LE CONGRES USA A VOTE LE 17 JUILLET UNE DÉCLARATION DE GUERRE CONTRE LA RUSSIE
Le jour du crash du Boeing , voici ce qui avait été voté…
Ils ont voté la Guerre …
Au Congrès des USA,ils doivent prendre les gens pour des idiots.
Le congrès a adopté, le 17 juillet, le jour du crash du boeing 777 de la Malaysia MH17, l’ « Acte de prévention de l’agression russe», qui garantit à l’Ukraine, la Géorgie et la Moldavie, le statut d’«alliés majeurs non-OTAN des États-Unis», autorisant le président à fournir à ces pays et à d’autres pays de l’Est, directement ou par l’intermédiaire de l’OTAN, le maximum d’aide militaire et économique pour s’opposer à la Russie.
Le crash est la signature de déclaration de guerre envoyée à la Russie.
Le Département d’Etat des États-Unis va fournir 30 milliards de dollars afin de financer une ingérence directe dans les affaires intérieures de la Russie, ou, pour être exact, renverser Poutine.
Numéro de document 2277 sur le site officiel du Congrès des États-Unis appelé «Loi sur la prévention de l’agression russe 2014» (la «Loi sur la prévention de l’agression de la part de la Russie 2014»).
Budget: 10 milliards de dollars par an sur la période 2015-2017.But des crédits « le développement de la démocratie en Russie ». (amélioration de la gouvernance démocratique, la transparence, la responsabilité, la primauté du droit et mesures anti-corruption)
Le site du crash du Vol MH17.
En fait cette guerre était déjà décidée
“Le département d’Etat américain n’envisage pas de répondre aux questions de l’Etat-major de l’armée russe relatives au crash du Boeing 777 malaisien dans l’est de l’Ukraine, a annoncé lundi aux journalistes la porte-parole de la diplomatie US Mary Harf.
Selon cette dernière, les déclarations publiques de la partie russe ne méritent aucune confiance, Moscou étant impliqué “dans la propagande et la désinformation”.
Le parlement Européen a également voté une loi le 17 Juillet qui considère que l’annexion de la Crimée est une violation du Droit International. L’UE est donc complice des USA.
Quelle est la probabilité pour qu’un avion s’écrase le jour où le Congrès Américain décide d’autoriser l’implantation de soldats dans les pays limitrophes du pays qu’on rend responsable de ce crash et le jour ou le Parlement européen adopte une résolution lui donnant le droit de faire une intervention armée pour réparer une annexion déclarée comme étant une violation du droit international ?
* 4 jours après le crash de l’avion ,Moscou accusait l’Ukraine:lien vidéo
AmériquesAfin d’augmenter le nombre d’arrestations et justifier les lois anti-terroristes, le FBI a encouragé et payé des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats au cours d’opérations montées de toute pièces après le 11-Septembre.
Le FBI a « encouragé, poussé et parfois même payé » des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats, au cours d’opérations de filatures et clandestines montées de toutes pièces après le 11-Septembre, conclut un rapport de Human Rights Watch (HRW) étayé de nombreux exemples. Dans nombre des plus de 500 affaires de terrorisme conduites par les tribunaux américains depuis le 11 septembre 2001, « le ministère américain de la Justice et le FBI ont ciblé des musulmans américains dans des opérations clandestines de contre-terrorisme abusives, fondées sur l’appartenance religieuse et ethnique », dénonce ce rapport. L’organisation aidée de l’Institut des droits de l’homme de l’Ecole de droit de l’Université de Columbia a en particulier étudié 27 affaires, de l’enquête au procès, en passant par l’inculpation et les conditions de détention, et interviewé 215 personnes, qu’il s’agisse des inculpés ou condamnés eux-mêmes ou de leurs proches, d’avocats, juges ou procureurs.
Des agents du FBI au travail.
Le FBI fournit même l’idée et la logistique
« Dans certains cas, le FBI pourrait avoir créé des terroristes chez des individus respectueux de la loi en leur suggérant l’idée de commettre un acte terroriste », résume un communiqué, estimant que la moitié des condamnations résultent de coups montés ou guet-apens. Dans 30% des cas, l’agent infiltré a joué un rôle actif dans la tentative d’attentat. « On a dit aux Américains que leur gouvernement assurait leur sécurité en empêchant et en punissant le terrorisme à l’intérieur des Etats-Unis« , a déclaré Andrea Prasow, l’un des auteurs du rapport. « Mais regardez de plus près et vous réaliserez que nombre de ces personnes n’auraient jamais commis de crime si les forces de l’ordre ne les avaient pas encouragés, poussés, et parfois même payés pour commettre des actes terroristes ». L’étude cite notamment les quatre de Newburgh, accusés d’avoir planifié des attentats contre des synagogues et une base militaire américaine, alors que le gouvernement avait, selon un juge, « fourni l’idée du crime, les moyens, et dégagé la voie » et transformé en « terroristes » des hommes « dont la bouffonnerie était shakespearienne ». Selon HRW, le FBI a aussi souvent ciblé des personnes vulnérables, souffrant de troubles mentaux et intellectuels. Le rapport cite également le cas de Rezwan Ferdaus, condamné à 17 ans de prison à l’âge de 27 ans pour avoir voulu attaquer le Pentagone et le Congrès avec des mini-drones bourrés d’explosifs. Un agent du FBI avait dit de Ferdaus qu’il avait « de toute évidence » des problèmes mentaux, mais le plan avait été entièrement conçu avec le policier infiltré.
Alors que, après deux semaines de bombardements par l’armée israélienne, les morts, les blessés, les déplacés ne se comptent plus, Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, évoque « de possibles crimes de guerres à Gaza » ! Parle d’une « forte possibilité que le droit international et humanitaire a été violé » lors des bombardements israéliens et les tirs de roquette depuis la bande de Gaza. Souligne que « chacun de ces incidents doit faire l’objet d’une enquête rigoureuse et indépendante ».
Que de précautions oratoires ! On n’avait pas vu Madame Pillay en prendre autant quand il s’agissait d’accuser Bachar el-Assad et son armée qui eux tentaient pourtant de protéger leur peuple de la barbarie djihadistes.
Que de contorsions diplomatiques pour mettre de façon scandaleuse sur le même plan le nombre énorme de civils palestiniens tués et mutilés par les bombes d’une armée d’occupation et les très rares victimes civiles israéliennes des roquettes de la résistance palestinienne !
Faut-il en rire ou en pleurer ?Donc selon l’ONU, la définition d’un meurtre d’enfant syrien aurait évolué jusqu’aux meurtres récents des enfants palestiniens…(?)
« Assassinat, mauvais traitements ou déportation pour des travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, assassinat ou mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, exécution des otages, pillages de biens publics ou privés, destruction sans motif des villes et des villages, ou dévastation que ne justifient pas les exigences militaires2. »
Les crimes contre l’humanité : cette notion est récente à l’échelle de l’histoire de la guerre, puisqu’elle a été introduite en 1946 en réaction aux crimes particulièrement graves des nazis. Bien que leur définition ait évolué depuis, ils ont été définis ainsi à l’époque par la Charte de Londres6 :
« Les Crimes contre l’Humanité [sont] l’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain commis contre toutes populations civiles, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux (…). »
« L’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
a) Meurtre de membres du groupe; b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe; c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle; d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe; e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. »
Dessin d’artiste représentant le fameux dinosaure ailé.
Une nouvelle espèce de dinosaure entièrement couvert de plumes, à la queue d’une longueur exceptionnelle, a été identifiée en Chine. une trouvaille qui renforce la théorie selon laquelle le vol existait déjà avant l’apparition des oiseaux, indique une étude publiée mardi dans la revue Nature Communications.
Vieux de 125 millions d’années, le reptile a été baptisé Changyuraptor yangi et appartient au groupe des « microraptoriens », ces dinosaures de petite taille aux pattes et à la queue emplumées qui leur donnaient vraisemblablement l’allure de gros poulets dotés de dents. Malgré la présence de ces plumes et leur anatomie rappelant celle des oiseaux, la capacité des microraptoriens à planer ou à voler continue à provoquer de vifs débats entre spécialistes.
Exhumé du fabuleux gisement fossile de Jehol, dans la province de Liaoning au nord-est de la Chine, Changyuraptor mesurait environ 1,30 m de la pointe du nez au bout de la queue. Et à elles seules, les plumes ornant cette queue représentaient près d’un tiers de sa longueur totale, soulignent les chercheurs.
Le crâne de notre dinosaure ailé,tel que découvert.
« Avec 30 cm de long, ces extraordinaires plumes de la queue du Changyuraptor sont de loin les plus longues jamais trouvées chez un dinosaure à plumes », assure dans un communiqué Luis Chiappe, paléontologue au Muséum d’histoire naturelle de Los Angeles, qui a participé à l’identification de ce spécimen.
Des analyses de la structure osseuse de l’animal ont montré qu’il avait atteint sa taille adulte et qu’il devait peser environ 4,5 kg, ce qui en fait le plus gros de tous les dinosaures « à quatre ailes » connus. Un surnom donné à cette famille de dinosaures en raison de la présence de plumes sur leurs quatre pattes (antérieures et postérieures) qui a amené de nombreux chercheurs à la conclusion qu’ils étaient capables de voler, même maladroitement, pour capturer leurs proies. « De nombreuses autres caractéristiques longtemps associées avec les oiseaux ont en réalité évolué chez les dinosaures bien avant que les oiseaux n’entrent en scène », affirme Alan Turner, spécialiste en anatomie à l’université Stony Brook de New York, co-auteur de l’étude.
L’animal apparatient à une sous-famille des vélociraptors.
« Ca inclut par exemple les os creux, la nidification, les plumes… et peut-être bien le vol », détaille-t-il. Si tel est le cas, les oiseaux et leurs ailes n’auraient pas la primeur du vol mais en auraient hérité de leurs ancêtres reptiliens. Tout en se gardant bien de se prononcer sur les capacités aériennes du Changyuraptor (vol battu, vol plané ou seulement « bonds améliorés »), les chercheurs estiment que son imposante queue emplumée devait lui permettre de contrôler sa descente « et donc jouer un rôle clef dans l’atterrissage » en diminuant sa vitesse d’approche au sol. « Ce nouveau fossile illustre le fait que chez les dinosaures, le vol n’était pas limité aux très petits animaux », analyse Luis Chiappe. « Il faudra beaucoup d’autres éléments pour saisir toutes les nuances du vol chez les dinosaures, mais le Changyuraptor nous fait faire en grand bond en avant », se réjouit-il.
En dehors de cheerleading diplomatique conservateur soutenue pour Israël , un élément clé de l’implication moins aux yeux du public canadien, mais très important, est le rôle clé que de nombreuses entreprises canadiennes jouent dans la création de dispositifs et de technologies militaires maintenant impliqué dans la réalisation des bombardements meurtriers dans la bande de Gaza.
Un récent rapport du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et développement Canada sur les exportations militaires stipule que « une priorité de la politique étrangère du Canada est le maintien de la paix et de la sécurité , des «idéaux constamment éludé dans le monde entier, tels que les exportations militaires vers les régimes autoritaires de Bahreïn et l’Arabie Saoudite , mais les idéaux clairement mis sous silence lors d’ exportations d’armes directs à Israël.
Les Informations compilées par la Coalition pour s’opposer dans les détails aux liens commerciaux affirme qu’au minimum, plus de 50 fabricants d’armes canadiens des produits d’exportation à Israël directement aujourd’hui, un nombre très certainement en hausse comme les conservateurs continuent de resserrer les liens avec l’Etat d’Israël. Une récente délégation militaire diplomatique, des entreprises et du Canada en mission orientée vers Israël , un des plus grands de ces délégations étrangères dans l’histoire du Canada des affaires étrangères, y compris plus de 200 personnes, certainement mis en branle un approfondissement de la complicité du Canada avec l’apartheid israélien, ont poussés fortement des couloirs du pouvoir politique à Ottawa.
Des exemples spécifiques de l’équipement et des appareils fabriqués au Canada militaire, actuellement déployés par les Forces de défense israéliennes (FDI) et les forces aériennes israéliennes (FAI) sont nombreux et accablants.
Moteurs pour le gong » cobra hélicoptère « , surnommé le » vipère « sur le site israélien Airforce , sont produites dans la région de Montréal par Pratt & Whitney Canada. Aussi l’armée israélienne utilise des hélicoptères fabriqués à Mirabel, Québec de Bell Helicopter Textron Canada , une société a également représenté sur la délégation gouvernementale conservatrice récente en Israël.
Aussi CAE, une société à Montréal qui se spécialise dans le simulateur de vol et » les systèmes d’exploitation en temps réel « , a obtenu d’importants contrats pour développer la technologie de l’armée israélienne, visant à former le personnel militaire de fonctionner » avions de combat de la prochaine génération . «
Comme les bombes tombent du ciel sur Gaza, nous pensons aux technologies de formation d’aéronefs pour les pilotes militaires israéliens fabriqués ici à Montréal par CAE.
Aussi Alphacasting Inc. basée à Ville Saint-Laurent, qui fabrique » des moulages de précision pour les avions militaires, des systèmes de vision nocturne, de radars, des fusils, des chars, des missiles, des périscopes et des véhicules aériens sans pilote , « en fonction de leur propre site web, également soulignée par la Coalition contre les armes métiers, exporte directement à Israël.
Toutes les entreprises mentionnées ci-dessus sont étroitement associés à l’Association canadienne de la Défense et de sécurité (AICDS), une importante organisation au Canada ,un représentant militaire axé sur la fabrication qui soutient des liens étroits avec l’État d’apartheid israélien .
Au-delà des compagnies militaires du gouvernement canadien qui continuent d’ approfondir les liens avec Israël, un processus qui remonte à l’une des premières actions internationales du Canada,soit un « libre-échange » des accords signé avec Israël en 1997.On le voit également dans le « plus récent et vaste accord de sécurité publique » , en vertu de quoi Israël a nommé un attaché de défense à Ottawa pour la première fois, à travers lequel les agences israéliennes visent à « renforcer la coopération » entre les institutions de l’Etat d’Israël avec la GRC, le SCRS et l’ASFC.Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien doit bien comprendre cela.
La collaboration du Canada avec l’apartheid israélien est en pleine expansion, un processus qui relie désormais les systèmes localisés de la matrice de sécurité entre les deux pays coloniaux . L’importante délégation canadienne qui est passé en Israël cette année, sous l’intendance de Harper officialise juste une collaboration de longue date, fait juste assurer simplement la voie d’une réalité qui voit tout et d’une complicité éhontée du soutien du Canada à la politique de l’État israélien.
Bien que cette alliance politique est désormais exprimé et est de plus en plus reconnu, nous permet de prendre maintenant le bilan de la façon dont ces liens politiques entre Ottawa et Tel-Aviv se traduisent par rapport à la situation sur le terrain dans la bande de Gaza.
Certes, une quantité importante de produits canadiens de technologies militaires sont maintenant une partie importante de l’appareil militaire, impliqué dans le meurtre de plus de 100 Palestiniens dans la bande de Gaza ces derniers jours . Sur le plan diplomatique, le soutien total du Canada pour l’horrible violence de l’État d’Israël équivaut à plus de la salle d’opération politique pour Israël sur la scène internationale, une salle plus politique pour Israël de faire valoir, un récit colonial violent qui déshumanise et tente d’effacer la lutte légitime du peuple palestinien .
En regardant les images indicibles souffrances humaines sur le terrain en ce moment à Gaza, permet de concentrer nos énergies et nos efforts pour tenir les entreprises canadiennes spécifiques, ainsi que le gouvernement conservateur, compte publiquement de leurs liens directs vers les crimes de guerre commis contre la population de Gaza en ce moment.
Le Canada est devenu une sorte d’état gangstérisé et qui se croit légitimisé dans son droit divin de faire des profits sur des crimes contre l’humanité.Il est temps pour le Québec de tracer son chemin en abolissant la gérance du crime organisé,bien représentée par l’espion canado-saoudien,Philippe Couillard.
Miliciens de la République de Nova Russia près des décombres de l’avion.
Plus de 70 ans après Tcherkassy, en Ukraine, les forces de Nouvelle Russie s’apprêtaient à tailler définitivement en pièces toute une partie de l’armée ukrainienne dans un « chaudron » à la frontière russe, en plein cœur du Donbass. Mais le drame du crash du Boeing de la Malaysia Airlines, tuant près de 300 personnes dont de très nombreux enfants, risque de réactualiser la situation géostratégique. En effet, Kiev et ses alliés occidentaux sont prêts à tout pour rendre Moscou et les indépendantistes responsables de la tragédie. Or, seulement 24 heures après que l’avion ait été vraisemblablement abattu, de plus en plus d’éléments mettent hors de cause la responsabilité des Russes et des indépendantistes. Mais Washington et ses alliés n’ont que faire de la vérité.
Depuis hier dans les médias français, qui suit l’ensemble des médias occidentaux, anglo-saxons en tête, la désinformation bat son plein et l’on n’hésite pas à mettre en avant des « experts » autoproclamés, grassement payés et qui n’hésitent pas à nous sortir des perles comme s’il en pleuvait. La dernière en date : Sir Malcolm Rifkind, membre éminent de l’Intelligence and Security Committee, a suggéré que le missile qui a détruit l’avion avait été lancé par les « forces spéciales soviétiques » ! (source) Heureusement que dans ISC, il y a « Intelligence »…
Laissons de côté les agitateurs, les experts à la ramasse, les désinformateurs stipendiés et autres intellectuels faussaires (tiens, BHL, où es-tu ?) pour nous concentrer sur les faits et les analyses sérieuses, comme nous l’avons toujours fait.
Une zone de débris très étendue…
Le Boeing 777 malaisien volait à une altitude inférieure à celle prévue à la demande des contrôleurs aériens ukrainiens a déclaré à Amsterdam Huib Gorter, vice-président de la branche européenne de la compagnie Malaysia Airlines. Et nous n’avons toujours pas d’explications cohérentes quant à l’autorisation faite par Kiev aux compagnies aériennes de survoler la zone des combats, ni sur le fait que son trajet habituel ait été modifié.
24 heures après la terrible tragédie qui a coûté la vie à presque 300 civils lors du crash d’un Boeing de la Malaysia Airlines près de Torez-Snizhne dans le Donbass en zone indépendantiste, Kiev n’a toujours pas pris contact avec les autorités de Nouvelle Russie pour que des secours et des enquêteurs ukrainiens puissent se rendre sur les lieux où l’appareil s’est écrasé. Voilà qui en dit long sur l’esprit de la junte au pouvoir : Porochenko et le gouvernement de Yatseniuk (qui considère les Russes comme des «sous-hommes») veulent profiter du drame pour pousser la «Communauté internationale» et l’OTAN à intervenir contre les indépendantistes et la Fédération de Russie.
Un pénible pèlerinage…
La plupart des systèmes d’enregistrement de l’appareil ont été retrouvés par des éléments de la milice qui sont immédiatement accourus sur place. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a indiqué que les indépendantistes avaient accepté d’offrir « un accès sûr » à une commission nationale d’enquête, comprenant des enquêteurs internationaux (photo). Mais Washington insiste pour que l’enquête ne soit surtout pas impartiale et accuse les séparatistes… avant d’accuser Moscou. Les USA feront donc tout ce qui leur est possible pour discréditer toute investigation qui ne leur serait pas soumise. Le document du SBU qui retracerait un soi-disant enregistrement de conversation des indépendantistes confirmant le tir sol-air contre l’avion est un vulgaire montage, bien entendu, et seuls des malfaisants peuvent en faire état. Washington a donc fait en sorte que la police politique, qui est à sa botte, le diffuse largement sur Internet.
Les données de la défense russe
Le ministère de la Défense à Moscou a souligné, lors d’un communiqué de presse, que les systèmes antiaériens des forces ukrainiennes étaient actifs lors du crash de l’avion. Et notamment une batterie longue portée S-200 (SA-5 Gammon) à Kharkov et trois batteries de moyenne portée Buk-M1, notamment aux environs de Slaviansk et de Donetsk. Ce qui est à la fois normal et cohérent : en effet, quelques jours plus tôt, Moscou avait indirectement fait savoir que des « frappes ciblées » contre des objectifs militaires en Ukraine pouvaient être envisagées par les forces russes, si Kiev persistait à faire tirer des salves d’artillerie sur le territoire de la Fédération de Russie. L’Ukraine s’attendait donc à riposter à d’éventuels raids aériens. Cela ne signifie pas qu’une ou des batteries de DCA ukrainiennes aient tiré sur l’avion, mais comme Kiev affirme que ses défenses antiaériennes étaient alors non opérationnelles, cette précision prend tout son sens. D’ailleurs, en raison des tirs répétés, deux villages russes près de Kuybyshevo (région de Rostov, face au « chaudron ») ont été évacués aujourd’hui.
Le morceau d’aile de l’avion qui prouve qu’un missile a été lancé dessus.
Selon RIA Novosti un fragment de l’aile avec les marques d’éclats de shrapnels (typique des systèmes sol-air) a été trouvé près du village de Rassypnoye à moins de 2 km à l’ouest du crash.
Le système de radiodétection russe 9S18M1-1 .
Le 17 juillet, les systèmes de radiodétection russes ont enregistré le fonctionnement du radar 9S18M Kupol (Snow Drift en code OTAN) d’une batterie de Buk-M1 déployée près du village de Styla (environ 20 km au sud de Donetsk). Les caractéristiques techniques des Buk-M1 permettent de procéder à un échange d’informations sur les cibles aériennes entre toutes les batteries d’une même unité. Cela signifie que le missile aurait pu être tiré par chacune des batteries déployées à Avdiivka (8 km au nord de Donetsk) ou à Gruzsko-Zoryanskoye (25 km à l’est de Donetsk).
« Aucun missile antiaérien n’a été déployé pendant l’opération antiterroriste (…) Ils sont tous à leur place », a affirmé aujourd’hui Bohdan Senik, porte-parole du ministère de la Défense de l’Ukraine.
Le 4 juillet, la télévision ukrainienne faisait un reportage sur une batterie Buk-M1 prépositionnée au nord-ouest de Slaviansk (AP Photo/Dmitry Lovetsky). En outre, il y a cinq jours, un des portes paroles officiels du commandement des opérations, Vladislav Seleznev, a déclaré que les opérations sur le terrain impliquaient la présence de moyens de défense antiaérienne.
Le système de batteries de missiles BUK-M1 déployé en Ukraine.
Pour les lecteurs profanes, voilà schématiquement, comment fonctionne une batterie Buk-M1/2 complète. Un lanceur seul n’a qu’une capacité limitée d’attaque d’un rayon de 3 km.
Et pour recharger le lanceur, il faut un camion spécial…parce qu’un 9M38, ça fait dans les 700 kg l’unité !
Comme par grand hasard, alors que jusqu’à présent, aucune vidéo sur un éventuel Buk-M1 indépendantiste n’était disponible sur la toile, est apparu hier, en soirée (vers 21h00, heure de Paris, donc plusieurs heures après le crash du Boeing) cette mauvaise vidéo d’un automoteur sol-air Buk présenté comme ayant été filmé dans le secteur de Torez. A noter : pas de radar d’accompagnement, pas de camion « chargeur »…
Les armées de Kiev sont en pleine déroute et cherchent une sortie
Ce drame intervient dans un contexte très particulier pour le conflit du Donbass : celui de la débâcle d’un quart des troupes engagées, et notamment les 24e, 72e et 79e brigades de l’armée de terre ukrainienne, plus une « brigade » de la garde nationale, à la frontière russe, lors d’un encerclement dû à une faute stratégique majeure du commandement opérationnel de Kiev.
Dernièrement, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Arsen Avakov, a fait fuiter un document faisant état des pertes dans les deux camps, document dans lequel on peut se rendre compte combien les forces ukrainiennes ont été ces derniers temps éprouvées par les combats. Un document qui ne laisse aucun doute quant à la situation alarmante d’une partie des troupes engagées par la junte.
L’état des troupes
Etat des pertes des troupes ukrainiennes du 9 au 15 juillet 2014, signé par Arsen Avakov, secrétaire d’Etat à l’Intérieur : Troupes ukrainiennes tuées -1.600 Troupes ukrainiennes blessées – 4.723 Tanks perdus – 35 Véhicules blindés – 96 Artillerie – 38 Avions – 7 Hélicoptères – 2 Véhicules – 104
Ces données amènent plusieurs observations. Tout d’abord, ces chiffres du ministère de l’Intérieur (et non pas de celui de la Défense), recoupent très largement nos observations de ces derniers jours concernant les événements qui se déroulent à la frontière, dans le « chaudron » où pas moins de 4 brigades rassemblant quelque 4.000 hommes se sont retrouvées encerclées et réduites quasiment à néant, opérationnellement parlant. Ce document est en complète contradiction avec la propagande médiatique du régime et les jacasseries intempestives et prétentieuses de ses soutiens occidentaux. Ensuite, le fait qu’Avakov, qui est un des responsables les plus hystériques contre ses concitoyens du Donbass et contre la Russie au sein de ce gouvernement, reconnaisse lui-même ces pertes importantes, dénote un profond malaise du côté des dirigeants de l’opération dite « antiterroriste ». Kiev a conscience de son échec dans le Donbass et l’expose sur la place publique pour appeler à l’aide ses alliés occidentaux. Enfin, ce document donne un éclairage nouveau quant à l’attitude actuelle du gouvernement ukrainien et de la présidence en ce qui concerne le crash du Boeing. Le régime est dans une impasse et a besoin d’une solution viable pour s’en sortir, l’occasion d’instrumentaliser ce drame contre les indépendantistes et Moscou est trop belle pour ne pas en profiter. Et les premières réactions de Washington à ce sujet augurent le lancement d’une campagne de désinformation massive et sans précédent.
Kiev continue sa guerre, même près du site du crash
Secteur de Snizhne : un camion Ural bricolé en camion blindé et trois T-64BV de la milice en mouvement en direction du chaudron près de la frontière russe à une bonne cinquantaine de kilomètres plus à l’est.
Et pendant ce temps, dans le Donbass, les forces ukrainiennes attaquent tout azimut. Aujourd’hui, uniquement entre 13h00 et 19h00 heure locale, on signalait sur l’ensemble du front (liste non exhaustive) : – Au moins trois salves de BM-21 Grad sur les positions indépendantistes à Popasnaya, plus de 20 km au sud de Severodonetsk – Rubizhne (secteur nord de la poche) ; tirs d’artillerie sur Rubizhne – Une frappe aérienne à Perevalsk, à mi-chemin entre Lugansk et Donetsk – Tirs d’artillerie continus sur le nord de l’agglomération de Lugansk (44 morts et 2015 blessés aujourd’hui – voir la vidéo ci-dessous-) ; et une tentative infructueuse de la 30e brigade mécanisée de percer à l’ouest de l’agglomération. – Plusieurs attaques de Su-25 vers l’aéroport de Lugansk – Une frappe aérienne à Mikhaliivka, à l’est du chaudron de même que sur Chervonopartizansk, Sverdlovks, Dyakove (comme si cela allait sauver le peu qui reste de troupes ukrainiennes enfermées dans le chaudron) – Des salves de Grad sur la hauteur de Saur Mogila – Frappes aériennes sur Krasny Luch, important carrefour routier stratégique au cœur du Donbass et seulement à une vingtaine de kilomètres du lieu du crash du Boeing (Kiev ne respecte décidément rien !) – Pilonnages d’artillerie sur Avdiivka, au nord-ouest de Donetsk – Combats aux abords de l’aéroport de Donetsk
EN CONCLUSION
Depuis que les Américains et leur 6e flotte a du reculer face à la flotte russe fin août 2013 devant les côtes syriennes et renoncer à attaquer la Syrie pour appuyer leurs alliés jihadistes, la Russie de Vladimir Poutine est devenue l’ennemi à abattre. Avec le coup d’Etat de l’hiver dernier à Kiev, Washington pensaient mettre la main sur la Crimée et la principale base navale russe qui les avait contraints de reculer quelques mois auparavant. Hélas, trois fois hélas, ils ont encore échoué quand Vladimir Poutine a décidé de reprendre les droits de son pays sur la Crimée. Puis le Donbass s’est soulevé, en raison de la politique ségrégationniste qui commençait à se mettre en place, après le coup d’Etat, contre les russophones chrétiens de rite orthodoxe rattaché au patriarcat de Moscou, à l’initiative de l’extrême droite galicienne. Aussi, Les États-Unis ont alors « conseillé » les forces répressives ukrainiennes afin que ces dernières, par leurs crimes contre les populations civiles, obligent Moscou à agir militairement, provoquant une crise régionale et permettant de fait à Washington et à ses alliés d’intervenir d’une façon ou d’une autre, quitte à déclencher une guerre mondiale. Mais les forces de Kiev, en dépit des « conseillers » militaires, politiques, de la CIA et des « contractors », se sont avérées incapables de faire face aux milices indépendantistes, pourtant bien moins nombreuses et moins armées. Kiev a subi de très lourdes pertes ces dernières semaines et se trouve incapable de la moindre initiative militaire digne de ce nom, de surcroît les populations de l’ouest de l’Ukraine ne veulent plus envoyer leurs fils, leurs maris, leurs pères se faire tuer pour des intérêts oligarchiques et mondialistes à donner la nausée. Ce dramatique crash du Boeing malaisien et ses presque 300 disparus sont donc un tournant dans l’affrontement qui oppose les tenants de la prédation mondialiste à ceux qui prônent un monde multipolaire, plus juste, plus équitable et plus pacifique.
Les bombardiers furtifs seront améliorés…peu importe le prix.
Un commentateur politique américain dit qu’il croit que le plan des États-Unis pour mettre à niveau ses bombardiers furtifs est un message envoyé à la Russie et la Chine que le gouvernement américain est prêt à aller à la guerre avec eux ,si besoin est.
Don Debar, un militant anti-guerre et animateur de radio à New York, a fait ces remarques lors d’un entretien téléphonique avec Press TV le samedi,19 juillet 2014, en commentant l’annonce récente par les Etats-Unis que Washington va dépenser environ 10 milliards de dollars pour moderniser la flotte de bombardiers B-2 furtifs dans les prochaines années.
« L’administration Obama annonce qu’elle va dépenser des milliards de dollars, qu’elle n’a pas, par la voie de l’assurance chômage et la création d’emplois ou quoi que ce soit d’autre, mais ils vont dépenser des milliards de dollars – des dizaines de milliards de dollars pour mettre à jour les bombardiers furtifs qui ne sont pas utilisés vraiment, ou seulement destinés à être utilisés contre des pays très technologiquement avancés », a déclaré Debar.
« Ce qu’ils font est de déclarer, essentiellement à la Russie – et la Chine – que nous sommes prêts à aller à la guerre avec vous, » a-t-il ajouté.
« Et la charge utile prévue de ces avions – quand ils ont été initialement développés, (et il y a probablement une composante planifiée en cours de développement aussi) – sont des bombes nucléaires. Donc, ce sont les dispositifs qui vont être utilisés soit pour de lourds bombardements avec des armes conventionnelles ou d’une guerre nucléaire « , a déclaré le militant.
« Et ils investissent dans cet avion avec l’argent qu’ils n’ont apparemment pas,plutôt que d’investir dans les soins de santé ici, l’éducation , payer les factures d’eau pour les gens de Detroit afin qu’ils ne meurent pas sur le terrain ,à Detroit , » a-t-il continué.
Un avion qui coutera un prix social élevé.
« Donc, ce qu’Obama fait, est de tracer les priorités, ou la trajectoire prévue à l’avenir, de ce gouvernement», a conclu Debar. Le B-2 bombardier furtif qui peut échapper aux radars et peut déployer une large gamme de bombes qui peuvent être guidées par satellite à des dizaines de kilomètres des objectifs, en évitant la technique du tapis de bombardement ,afin de réduire les dommages collatéraux,chers à l’esprit de George W. Bush.
L’avion B-2 a été le premier avion américain à entrer dans l’espace aérien de l’ Afghanistan , en Octobre 2001, après les attentats du 11/9. Depuis lors, il a été déployé en Irak et en Libye.
L’armée américaine a déjà investi plus de 40 milliards de dollars dans le B-2…pendant que le gouvernement américain coupe dans les budgets sociaux.
À peine quelques heures après que s’est produite cette tragédie, les émissions spéciales d’information se multiplient pour pointer du doigt celui ou ceux que l’on voudrait bien voir comme auteurs d’un tel crime. Une lecture matinale de diverses agences et réseau d’information me permet de dégager un certain nombre de faits que je soumets à ceux et à celles qui s’intéressent à ce drame qui a coûté la vie à plus de 283 passagers auxquels il faut ajouter 15 membres d’équipage.
Devant les faits ou il est presque qu’impossible statistiquement parlant qu’une seconde catastrophe aérienne arrive ainsi,sur le nombre élevé d’avions circulant au-dessus de l’Europe.Prétendre qu’il s’agit d’un simple accident est prendre « les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages ».
PREMIÈREMENT:
Un des passagers aurait prédit la disparition de l’appareil avant son écrasement.
VOL MH17 – Il s’agit sans doute d’une coïncidence mais elle a de quoi troubler. Avant le décollage du Boeing 777 de Malaysia Airlines, qui s’est écrasé dans l’est de l’Ukraine avec 295 personnes à bord, l’un des passagers a publié sur sa page Facebook une photo qui semble être celle de l’avion en question, avec cette phrase: « Au cas où il disparaîtrait, voilà à quoi il ressemble ».
La photo a été publiée ce jeudi ,17 juillet 2014,vers 11h heure française, soit 1h30 environ avant le décollage depuis Amsterdam du vol MH17. Attendu vers minuit à Kuala Lumpur, l’appareil a disparu des radars à dix mille mètres d’altitude, puis s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk dans l’est de l’Ukraine, une zone contrôlée par les séparatistes pro-russes. Voici le message publié par l’internaute, et qui a suscité la surprise, l’émotion et parfois l’incrédulité des internautes.
DEUXIÈMEMENT:
Selon l’aiguilleur du ciel espagnol qui gérait le vol de l’avion de Malaysia Airlines, des avions militaires ont croisé le Boeing trois minutes avant sa disparition des radars. À peine avait-il disparu que les autorités de Kiev annonçaient qu’il s’était écrasé. Il se demande alors comment ont-elles su si vite qu’il s’agissait d’un écrasement.
TROISIÈMEMENT:
L’avion présidentiel russe, avec à son bord le président Poutin, de retour de sa tournée latino-américaine, devançait de 37 minutes sur la même trajectoire le Boeing 777 de Malaysia Airlines. L’avion présidentiel passa à 12 : 21 GMT au même point où est disparu des radars l’avion malaisien 37 minutes plus tôt, soit à 11 : 44 GMT.
Certains se demandent si la véritable cible n’était pas l’avion du président russe. Il y aurait eu de la part des auteurs une erreur de perception, confondant l’avion malaisien avec celui du président russe.
Un sujet qui fera jaser pendant encore longtemps.
QUATRIÈMEMENT:
. Le procureur général d’Ukraine, Vitali Larema, dément la prise par les miliciens de systèmes Bouk et S-300, pouvant atteindre des cibles à plus 10 kilomètres d’altitudes.
Cette déclaration met un terme aux spéculations voulant que les miliciens aient mis la main sur certains de ces missiles pouvant atteindre des cibles à plus 10 kilomètres, altitude de vol du Boeing 777 de Malaysia Airlines.
CINQUIÈMEMENT:
La Russie confirme que les moyens de la défense antiaérienne russe n’étaient pas actifs dans les zones frontalières de la Russie avec l’Ukraine ce 17 juillet, et que les Forces aériennes de Russie n’ont effectué aucun vol ce jeudi.
SIXIÈMEMENT:
Les pièces recueillies par les insurgés sur les lieux de l’écrasement de l’Avion 777 (cartes mémoires flash, cartes mémoires d’appareils photo, boîtes noires) seraient remises aux experts désignés aux fins d’enquêtes.
Ce qui par contre,a donné ce résultat:
Photo aérienne de l’avion en flammes,au sol.
Un Boeing 777 de la Malaysia Airlines transportant 298 personnes (283 passagers et 15 membres d’équipage) et parti d’Amsterdam aux Pays-Bas à destination de Kuala Lumpur en Malaisie, s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk, dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine.
On ne savait pas encore jeudi soir si des Français se trouvaient à bord de l’appareil dont plus de la moitié des passagers (154) étaient Néerlandais. Aucun signe d’éventuels survivants n’était visible jeudi soir sur le site de la chute de l’avion. Une cellule de crise a été ouverte au quai d’Orsay. Elle peut être jointe au 01 43 17 56 46.
Selon le renseignement américain, l’avion aurait été abattu à l’aide d’un missile sol-air, dont la provenance n’est en revanche pas connue. Le vice-président américain Joe Biden a également déclaré que « l’avion de Malaysia avait apparemment été abattu » et qu’il ne s’agissait « pas d’un accident ». Les experts américains sont encore en train d’étudier leurs données pour savoir si l’engin a été tiré par les séparatistes prorusses, a indiqué un responsable sous couvert de l’anonymat.
Petro Porochenko, le président ukrainien a pour sa part dénoncé un « acte terroriste » et appelle avec d’autres dont l’UE, l’OTAN et l’ONU, à l’ouverture d’une enquête internationale. Les séparatistes ont au contraire affirmé la responsabilité exclusive de l’Ukraine, tout comme le président russe Vladimir Poutine.
TOUT LE MONDE S’ACCUSE MUTUELLEMENT
Pour Vladimir Poutine, l’Ukraine « porte la responsabilité de cette terrible tragédie ». « Il ne fait pas de doute que l’Etat sur le territoire duquel cela s’est passé porte la responsabilité de cette terrible tragédie », a déclaré le président russe, cité par l’agence RIA Novosti. « Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si la paix régnait dans ce pays, si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine ».
Le vice-président américain Joe Biden affirme jeudi soir que: « L’avion de la Malaysia a apparamment été abattu. Ce n’est pas un accident ».Par la suite ,Barack Hussein Obama va parler d’une attaque au missile.
Les services de renseignement américains affirment que l’avion a été abattu par un missile sol-air, mais dont ils ne connaissent pas l’origine, rapporte le Wall Street Journal.
Les analystes du renseignement américain « croient fortement » qu’un missile sol-air a abattu le Boeing 777 et ils sont en train d’examiner les données afin de déterminer si le missile a été tiré par les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine, les soldats russes de l’autre côté de la frontière ou les forces gouvernementales ukrainiennes, a expliqué l’un de ces responsables sous couvert d’anonymat.
Le chef de la sécurité d’Etat ukrainienne accuse deux responsables des services de renseignements militaires russes d’être impliqués dans la destruction de l’avion malaisien. Il fonde ces allégations sur des interceptions de communications téléphoniques entre ces deux Russes.
Les séparatistes prorusses favorables à un cessez-le-feu de trois jours pour laisser le temps aux équipes de secours de travailler sur le site du crash. Le »Premier ministre » de la « République populaire de Donetsk », Alexandre Borodaï, l’a confirmé jeudi soir à un journaliste de l’AFP au village de Grabove, où l’avion malaisien, probablement touché par un missile.
Le gouvernement nazi de Kiev accuse les « rebelles pro-russes » de chercher à détruire des preuves sur le site du crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, et d’avoir emporté 38 cadavres. Dans le même temps, les employés du ministère ukrainien des Situations d’urgences, qui ont ratissé 18 km2, sur un total de 25 km2, sur les lieux de la catastrophe, ont retrouvé 186 corps.
(19 juillet 2014) Deux jours après le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines dans l’Est de l’Ukraine, les enquêteurs et observateurs internationaux arrivent peu à peu à Kiev, en espérant pouvoir se rendre sur le lieu du crash de l’avion, sous contrôle des rebelles pro-russes. Les Pays-Bas, qui comptait 189 ressortissants parmi les 298 personnes à bord, ont envoyé une équipé du Bureau néerlandais pour la sécurité, accompagnée du ministre des Affaires étrangères, Frans Timmermans. Ce dernier espère avoir accès à la zone ‘afin que les experts puissent mener leur enquête’ et n’exclut pas de mener des négociations avec les rebelles. La Malaisie a de son côté envoyé une équipe de 62 personnes, attendue aujourd’hui dans la capitale ukrainienne. Le FBI et l’autorité américaine des transports s’apprêtent eux aussi à envoyer des enquêteurs.
Les premiers observateurs internationaux sont arrivés hier sur place, près de la frontière russe.
Un accord avec les pro-russes:
Dans le même temps, un accord a été trouvé avec les séparatistes pro-russes pour la mise en place d’une ‘zone de sécurité’ de 20 kilomètres de diamètre autour du lieu du crash, afin de permettre à l’Ukraine ‘d’identifier les corps et les remettre aux familles’.
LA VÉRITABLE RAISON DE CET ATTENTAT BIEN PLANIFIÉ:
L’illustre spécialiste sur le SIDA,le Dr Joep Lange et son équipe ,figuraient parmi les 298 victimes du Vol MH-17.
Dans le Boeing 777 de la Malaysia Airlines qui reliait Amsterdam à Kuala Lumpur et a été abattu jeudi 17 juillet en Ukraine, figuraient six experts de la lutte contre le sida. Ils se rendaient à la Conférence internationale sur le sida qui débute ce week-end à Melbourne, en Australie. Parmi eux, JoepLange, figure médicale de premier plan dans la lutte contre le sida.
« Une perte immense, nous sommes très affectés », a assuré le directeur exécutif de l’ONG, Onno Schellekens, cité dans un communiqué : « Son dévouement au traitement du virus HIV et du sida et à la santé en général ont été révolutionnaires ». Que lui doit-on ?
Le Pr Lange, 59 ans, était impliqué dans la recherche sur le sida depuis 30 ans. Il avait notamment travaillé à plusieurs essais importants sur les thérapies antirétrovirales et sur la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Père de 5 enfants, il dirigeait le département de santé mondiale à l?’université d?’Amsterdam et voyageait avec sa compagne, Jacqueline Van Tongeren.
De 1992 à 1995, il avait été chef de la recherche clinique et du développement des médicaments au sein du programme mondial de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur le sida. Puis il avait présidé, entre 2002 et 2004, la Société internationale sur le sida (International Aids Society ou IAS), qui organise la conférence de Melbourne.
Dès le milieu des années 1990, il avait plaidé en faveur des thérapies combinées pour lutter contre le sida. « C’est une illusion de penser qu’une monothérapie avec un seul agent antirétroviral peut venir à bout de la maladie », écrivait-il en 1995, car le développement des résistances au traitement réduit son efficacité.
Dans le cadre de ce combat, il avait défendu le travail du chercheur controversé David Ho, qui traitait les malades en leur prescrivant une vingtaine de pilules par jour, cocktails de plusieurs traitements. Il avait été jusqu’à défendre les travaux de son collègue dans les colonnes du « Wall Street Journal », expliquant que « le travail de David ces dernières années a totalement transformé la compréhension du HIV ».
Autre cheval de bataille de Joep Lang : rendre les traitements contre le sida accessibles aux pays du continent africain. Il s’amusait à dire :
« Si on peut amener du Coca-cola dans les coins les plus reculés d’Afrique, il ne devrait pas être impossible d’en faire autant avec des médicaments »,comme le rappelle le « Telegraph ».
En 2001, il avait fondé la Fondation PharmAccess, ONG basée à Amsterdam en vue de faciliter l’accès à la trithérapie pour les patients atteints du virus HIV et du sida.
En 2003, il avait apporté une nouvelle pierre à l’édifice de la lutte contre le sida en découvrant que les risques de contracter le sida pour les bébés de femmes séropositives au Rwanda et en Ouganda chutaient à 1% s’ils recevaient des antirétroviraux pendant l’allaitement.
Depuis 2010, il défendait une nouvelle cause : l’utilisation des thérapies préventives (PREP pour pre-exposure prophylaxis) en complément des méthodes classiques de prévention (préservatif), pour une plus grande efficacité.
« C’était un homme politique et un activiste dans tous les sens du terme », « Il n’a jamais pensé à prendre sa retraite, c’était toute sa vie », se souvient Jaap Goudsmit, un autre spécialiste du sida, collègue de longue date et ami proche de Joep Lange.
La chercheuse française Françoise Barré-Sinoussi qui préside actuellement la Société internationale sur le sida (IAS), a rendu hommage, vendredi, à ce chercheur néerlandais qui « a consacré sa vie à la recherche sur le VIH » :
C’est une véritable tragédie qui touche notre communauté », a indiqué cette chercheuse de l’Institut Pasteur, prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du VIH.
Un nouveau martyr de la cause des humains de la Terre et du droit de penser différemment. Il restera un modèle à suivre.
J’ACCUSE JACOB DE ROTSCHILD D’AVOIR COMMANDÉ CET ATTENTAT
Lord Jacob de Rotschild,le propriétaire et véritable instigateur de cet attentat.Le but: instaurer et entreprendre le Plan Illuminati de Dépopulation de la Planèete Terre.Le virus du SIDA va probablement être modifié et utilisé comme nouvelle pandémie.
C’est une centaine d’experts du VIH/SIDA qui ont péri dans l’écrasement de l’avion malaisien.
Tous se rendaient à une conférence internationale sur la maladie qui s’ouvre aujourd’hui,19 juillet 2014, à Melbourne,en Australie.Ils devaient faire escale à Kuala Lumpur avant de poursuivre
leur envolée.Il est presqu’impossible que pareilles coïncidences se reproduisent constamment dans une même compagnie d’aviation.Lors du vol MH-370 ,ce sont des experts en électroniquers,des inventeurs à la fine pointe de la technologie qui avaient en commun,des droits sur certaines inventions …avec Rotschild.Ainsi Rotschild est devenu le seul actionnaire de cette entreprise conjointe.
Avec le vol MH-17,ce sont des experts de premier plan dans la lutte contre le SIDA qui sont frappé de mort.Cela est voulu ,car le dévoilement d’un remède contre le SIDA est une nuisance pour le plan mondial de dépopulation des Illuminati…et Rotschild est un Illuminati.
Un cauchemard qui n’en finit plus pour ces femmes.
Dubaï! La seule évocation de la cité émiratie constellée de gratte-ciel fait rêver les gagne-petit d’Asie en quête d’un emploi bien rémunéré.
Il y a un peu plus de cinq ans, Zunera et Shaista quittent leur Penjab natal, dans le centre du Pakistan, pour suivre Ayesha, une voisine qui leur promet un boulot d’esthéticienne dans un salon de Dubaï.
Mais à peine arrivées, Ayesha annonce aux deux sœurs qu’elles seront plutôt… prostituées.
Des femmes dont on a enlevé la liberté et la joie de vivre.
« Nous nous sommes effondrées en larmes, mais elle nous a dit: +vous voyagez avec de faux documents, si vous dites quoi que ce soit on vous remettra à la police+ », raconte à l’AFP Zunera, à l’époque à peine âgée de 16 ans.
Le piège se referme. Pendant quatre ans, leur vie à Dubaï ne sera qu’un cauchemar tissé de cruauté et d’agressions, disent-elles.
Lors de leur première « passe », Ayesha reste dans la chambre pour s’assurer que ses recrues répondent bien aux attentes des clients. Puis, elle demande aux hommes de laisser leur téléphone portable ouvert pour écouter ce qui se passe derrière les portes closes.
« Chaque fois que nous refusions des actes sexuels, elle nous torturait… elle menaçait de nous tuer si nous disions quoi que ce soit à propos de ce bordel », souffle Zunera, dégoûtée et le cœur noirci par la hargne, assise aux côtés de sa sœur inconsolable.
Les deux sœurs n’étaient pas autorisées à sortir ou parler librement entre elles, et ne pouvaient appeler leur famille au Pakistan qu’occasionnellement et sous surveillance.
Selon un rapport récent du département d’Etat américain, les autorités des Emirats arabes unis ont fait ces dernières années d’importants efforts pour endiguer le trafic d’êtres humains et les réseaux de proxénétisme sur leur territoire.
Mais des centaines de jeunes Pakistanaises continuent d’y tomber chaque année dans les griffes de maquereaux, selon des militants locaux des droits de l’Homme.
Et rares sont celles qui parviennent à échapper à leur bourreau et encore plus à témoigner, tant l’opprobre et les menaces pèsent sur elles.
Zunera et Shaista…
LE PRIX DE LA LIBERTÉ
En mars 2013, Zunera et Shaista ont elles profité d’un voyage au Pakistan, destiné à renouveler leur papier d’identité, pour fuir le réseau. Elles ont alors confié leur histoire à leur sœur aînée Qamar qui a obtenu leur liberté en négociant avec Ayesha.
Une liberté que Zunera a toutefois payé de sa chair. Des hommes liés au gang de proxénètes ont fait irruption dans la demeure familiale et l’ont criblée de trois balles à la jambe, désormais traversée d’une longue cicatrice après une opération bâclée.
« A l’hôpital, Ayesha avait même envoyé des policiers pour me harceler et elle me poussait à remarcher en vitesse alors que je venais tout juste d’être opérée », dénonce Zunera, qui boite depuis cet assaut.
Terrifiée par ce gang et mise au ban par des voisins dénonçant ces « prostituées », la famille a pris la fuite.
« Des gangs envoient chaque semaine des dizaines de filles pakistanaises se prostituer à Dubaï. Mais personne ne fait rien contre eux », déplore Zulfiqar Ali Bhutta, un des avocats de Zunera, affirmant que cesalons de beauté, pour des musiciens ou des troupes de danse. Mais il n’y a aucune preuve qu’une seule d’entre elles soit prisonnière d’un réseau de prostitution », plaide Syed Shahid Hassan, un cadre s groupes savent jouer de leurs liens avec des politiciens et policiers locaux.
« A Dubaï, des centaines de filles travaillent dans des de la police à Faisalabad, ville du Penjab où se terrent à présent les deux sœurs.
Leur famille a saisi la justice, qui a ordonné à la police de traquer le réseau présumé d’Ayesha.
L’affaire n’a guère avancé jusqu’à ces dernières semaines, lorsqu’Ayesha s’est rendue de son propre chef à la justice. Mais elle a aussitôt été libérée sous caution.
Zunera et Shaista, elles, continuent de vivre dans la peur constante d’être cette fois tuées pour avoir bravé l’omerta.
L’ESCLAVAGISME DE DUBAÏ
Le coolie trade est une pratique instaurée par les grandes puissances coloniales à la suite de l’abolition de l’esclavage. Pour compenser la perte d’une main-d’œuvre asservie, l’empire britannique fit appel aux populations les plus misérables d’Asie et institua un système moralement douteux : en échange de leur force de travail, l’État garantit aux travailleurs des salaires de misère, et les invita à travailler dans des conditions de travail telles que les anciens esclaves les avaient fuies.
Groupe de travailleurs pakistanais à Dubaï. Même les esclaves d’hier étaient mieux .
Dubaï, aujourd’hui symbole de la puissance financière des Émirats, est une ville factice qui a émergé du désert en moins de trente ans. Sa population, forte de quelque 5 % d’Émiratis, est majoritairement composée de travailleurs étrangers : les expatriés occidentaux, au compte de grandes multinationales, et les ouvriers dépêchés pour subvenir à la nouvelle politique de grands travaux, ainsi que des domestiques, souvent des femmes, en provenance des Philippines.
Ces deux derniers groupes sont exploités, et ce sans discrimination de sexe. À l’instar des anciens coolies, ils ont des conditions de travail effroyables : papiers confisqués par leur employeur à leur arrivée à Dubaï, salaires de misère… Le mode opératoire est toujours le même : les travailleurs quittent leur pays natal après qu’on leur a fait miroiter une somme qui leur permettrait de soutenir leur famille. La réalité est toute autre : la plupart des bonnes perçoivent un salaire très inférieur à celui dû et sont fréquemment victimes de viols (1) comme cette jeune Éthiopienne qui s’est suicidée en décembre dernier. Les travailleurs immigrés masculins sont logés à la même enseigne. La tour de Burj Khalifa, du haut de ses 828 mètres, fleuron de la politique de grands travaux, a nécessité l’emploi de plus de 10 000 travailleurs, œuvrant au prestige de la ville pour quelque 2,85 euros par jour, sans filet de sécurité ni harnais. Ces pratiques alarmantes font douter de la véracité du nombre de morts déclaré pendant la construction (un seul), alors que l’ONG Human Rights Watch n’a cessé de dénoncer le surmenage et les suicides des ouvriers. Bâtisseurs du prestige de Dubaï, les travailleurs, le soir venu, sont dérobés aux yeux des touristes dans un bidonville à quelques dizaines de kilomètres du centre-ville.
Rares sont ceux à connaître un sort plus enviable que leurs ancêtres coolies. Ces travailleurs pauvres sont les esclaves modernes, victimes corvéables de leur misère natale et d’un capitalisme dément. Avec la mondialisation, les pays de la péninsule Arabique disposant d’une nouvelle manne financière se sont lancés dans une modernisation effrénée pour s’imposer comme un modèle régional, un acteur mondial, et surpasser le modèle occidental des pays dits développés. Dubaï est l’image même de tous les excès de nos sociétés d’hyperconsommation, au prix du sang et des larmes des travailleurs bafoués. Le non-respect des droits de l’homme est symptomatique de la région. À l’heure où Dubaï réussit à s’imposerà l’international, cette mentalité, cette conception de l’autre, permet de douter de la légitimité d’un modèle cynique qui s’appuie sur la négation de l’autre, une traite immonde, une forme d’esclavage moderne. Ce modèle qui prône la puissance de l’argent réduit l’autre à une simple bourse, ou une force de travail qu’il convient de réduire à l’impuissance.
L’ESCLAVAGE SALARIÉ
Travailleurs pakistanais à Dubaï ,à l’heure du repas.
Sur le million d’habitants de Dubaï, plus de 80% sont des étrangers, dont des dizaines de milliers d’ouvriers asiatiques (principalement des Indiens, des Pakistanais, des Bangladeshi et, depuis peu, des Chinois) venus travailler sur les nombreux chantiers de construction de la ville, suants à grosses gouttes sous un soleil de plomb (au plus fort de l’été le mercure monte à 50 °C à l’ombre).
Dans cette partie nous allons donc analyser cette sorte d’exploitation voir d’esclavage .Tout d’abord nous parlerons des conditions de travail des ouvriers,nous verons ensuite les revoltes ouvrieres enfin nous observerons le contraste avec la vision touristique de Dubai.
UN OUVRIER À DUBAÏ
Dubai emploie des dizaines de milliers d’ouvriers asiatiques en effet ils representent 80% de la population, environ 700000 personnes.Les etrangers viennent d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, de Chine, des Philippines, du Sri lanka, de Syrie,d’ Afghanistan, de Syrie ou encore du Yémen .
Le salaire mensuel ne dépasse guère les 600 dirhams (en fait de 100 à 180 euros selon la nationalité du travailleur) .Ils travaillent dans des conditions de travail des plus déplorables.
On peut se poser la question: Pourquoi les ouvriers acceptent-ils ces conditions de travail ,de vie?
L’integration d’un ouvrier a Dubai dans un chantier se fait dès l’arrivée de celui- ci,un ouvrier se voit échanger son passeport contre un contrat de travail, l’employeur a donc un pouvoir envers l’employer qui est renvoyé chez lui a l’instant où son travail se termine.Les ouvriers sont donc completement exploités ils ont aucun droits ,en effet ils ont ni le droit de greve ni le droit de syndicats .
Ces 700 000 ouvriers vivent souvent dans des camps de barques innachevées où les sols ne sont meme pas carrelés, où le confort et l’hygienne ne sont pas présent. Ils vivent souvent aux périphéries des villes a l’écart des residences privées et du centre ville riche de Dubai
Leurs conditions de travail sont des plus déplorables, ils travaillent plus de 10 heures par jour à une temperature qui atteint parfois 50 degrès.
Les ouvriers ont donc pas le choix et doivent se soumettre a l’autorité de leurs employers . Pour lutter contre cette exploitation les travailleurs prennent le choix de se révolter.
LES RÉVOLTES OUVRIÈRES
Des ouvriers en grève à Dubaï,en 2011.
Par leurs conditions de travail , leurs bas salaires les ouvriers a Dubai depuis deux ans se sont révoltés par des greves .Depuis cette année les greves deviennent de plus en plus violentes et regroupent de plus en plus d’ouvriers.
Exemple le plus marquant est survenue le 23 mars 2006 sur le chantier du Burj Dubai (la plus haute tour du monde).
En début de semaine 2 500 ouvriers du chantier se sont révoltés a cause de leurs conditions de travail .
Dans la nuit de mardi à mercredi, ils ont agressé et chassé les gardes de sécurité puis sont entrés par effraction dans les bureaux temporaires du chantier dans lesquels ils ont cassé une dizaine d’ordinateurs. Ils ont également détruit une vingtaine de voitures et d’engins. Selon le lieutenant colonel Rashid Bakhit Al Jumairi, du ministère de l’Intérieur de Dubaï, les dégâts sont estimés à près d’un million de dollars.
Mercredi, les ouvriers sont restés sur le site, les bras croisés. Leur mouvement de protestation a pourtant touché les immeubles en construction alentours et l’aéroport international de Dubaï où quelque 2 000 travailleurs entreprenant la construction d’un nouveau terminal ont déposé leurs outils, en signe de solidarité. C’est la première fois que les travailleurs immigrés qui bâtissent depuis 15 ans les rêves de grandeur de Dubaï expriment leur mécontentement de cette façon.Cette manifestation a provoquée presque 1 millions de dollars de dégats, plusieurs jours de retard de travail ainsi que des problemes internationnaux tachants la réputation de Dubai.
A Dubai le gouvernement se confond totalement avec les entreprises privées les consequences de ces révoltes sont donc pas forcement en faveur des ouvriers deplus selon les autorités du pays l’ensemble des ouvriers violents seraient renvoyés dans leurs pays et aucuns changement ne sera mis en place a Dubai. Les ouvriers sont donc contraints à rester ou à partir et se soumettre a l’autorité en vue d’une eventuelle decision d’amelioration de l’Etat .
Les ouvriers nous expliquent qu’ils sont 17 par chambres alors qu’il n’y a que 8 lits…donc les plus lents à rentrer au camp dorment par terre. Les ouvriers soit disant très heureux ,sont en fait en colère et ont envie de le dire, mais un responsable demande aux reporters de quitter le camp. (voila un apercu de la vie des ouvriers et la suite n’est pas encourageante)
Il y a bien deux Dubai coté plage et coté ville. Nous rencontrons un ouvrier Bangladeshien travaillant depuis 4 ans a Dubai qui nous explique que les contrats de travail varient avant et apres l’entree a Dubai , il n’est plus couvert en cas d’accident, des dizaines d’ouvriers sont victimes d’insolations ou d’accidents graves tous les jours, les employeurs ne versent plus de salaires au ouvriers , ainsi qu’aux hopitaux.Chaque jour 2 asiatiques meurent par ces conditiions de travail !
Un ouvrier tous les quatres jours se suicide.On remarque que des dixaines d’ouvriers veulent fuir Dubai mais le piege est refermé sur eux car ils n’ont pas de papiers qui ont étaient confisqués par les employeurs.
En conclusion Dubaï continue aujourd’hui en toute impunité à exploiter ses ouvriers , les conditions de vie sont déplorables et les salaires sont plus que bas, des changements peuvent etre envisagés mais on n’espere rien d’un gouvernement hypocrite …et que penser de la condition des femmes soumises à l’horreur de l’esclavage sexuel?
Les vrais Maîtres de Dubaï planifiant un futur chantier.
Les hôtels de la démesure et de la richesse artifdicielle ,à Dubaï.
L’opulence des gratte-ciel bâtis sur la sueur et le sang des travailleurs.
Le record du plus gros feu d’artifice appartient à celui-ci:lancé par Dubaï lors de l’inauguration de la tour Barg Dubaï.