Angela Merkel serait-elle en train de briser l’UE?

Loin d’être la sauveuse de l’Europe, la chancelière allemande la détruit progressivement, lit-on dans un article de Politico. Saura-t-elle gagner la bataille en défendant sa politique migratoire?

La chancelière allemande Angela Merkel n’est pas du tout une «sauveuse de l’Europe», comme elle est présentée par une partie des politiques occidentaux, affirme Politico.

La réponse d’Angela Merkel à la crise des réfugiés en Europe lui a valu dans le monde entier une réputation de «Jeanne d’Arc des temps modernes», de défenseur audacieux des idéaux occidentaux contre une attaque populiste. Mais en réalité, la destruction de l’Union européenne est la conséquence de sa politique migratoire, sans qu’elle ne prête attention, estime l’auteur de l’article.

«Au-delà des préoccupations nationales, de plus en plus d’anciens alliés de Merkel posent une question encore considérée comme sacrilège dans une grande partie de l’establishment allemand: déchire-t-elle l’Europe?», lit-on dans l’article. «Chère Angela Merkel, après presque 13 ans en tant que chancelière, la seule chose qu’il vous reste en Europe, c’est l’animosité, a déclaré Malte Pieper, correspondant de la radio allemande ARD, dans un commentaire. Toutes les réunions des derniers mois l’ont illustrée. Aidez-nous à arrêter définitivement l’Europe qui vire vers la division au lieu de l’unité! Faites place à la chancellerie à un successeur».

Cette déclaration a soulevé une vague de réactions à Berlin, note Politico. Les élites politiques allemandes nourrissent des craintes sérieuses: les institutions démocratiques allemandes ne sont pas aujourd’hui assez fortes pour préserver l’Europe, seule Angela Merkel le peut. La chancelière devrait donc l’emporter dans toutes les confrontations. Car personne ne veut être blâmé pour avoir «détruit l’Europe».

Mais si la crise de la zone euro avait «fissuré» le continent, le problème des réfugiés a laissé un «gouffre», selon le média. Car cette fois-ci, l’Allemagne n’offrait pas d’aide, mais elle en demandait. Et la réponse d’une grande partie du reste de l’Europe a été clairement «Non».

Même si Merkel «gagne la bataille» à Bruxelles, la guerre concernant sa politique migratoire, et par extension son avenir politique, continuera certainement de faire rage, conclut l’auteur.

Le quotidien allemand Bild a publié un article consacré à la récente rencontre entre la chancelière allemande Angela Merkel et Vladimir Poutine qui s’est déroulée dans la résidence du Président russe à Sotchi.

Selon l’auteur de l’article, le dirigeant russe «a clairement montré à Mme Merkel qui est le maître non seulement dans la résidence présidentielle mais aussi sur la scène internationale».

Ainsi, le média rappelle que la veille de la rencontre avec la chancelière allemande, Vladimir Poutine avait rencontré le dirigeant syrien Bachar el-Assad, accusé par Angela Merkel de «massacres de masse».

Précédemment, M. Poutine avait inauguré le pont de Crimée reliant la Russie continentale à la Crimée, ce qui avait été critiqué par le gouvernement allemand, poursuit l’auteur.

Malgré tout cela, quatre semaines avant le Mondial 2018, Angela Merkel «reste assise chez Poutine à Sotchi».

«L’hôte du Kremlin pourrait difficilement être encore plus satisfait», résume le quotidien.

En déplacement en Russie, Angela Merkel a été accueillie dans la résidence du Président russe à Sotchi. Il s’agit de la première rencontre entre le chef de l’État russe et la chancelière allemande depuis que ceux-ci ont entamé leur quatrième mandat.

À l’issue de cette rencontre, Vladimir Poutine a affirmé que la conversation avec Mme Merkel avait été riche et opportune tandis que la chancelière allemande a souligné que les bonnes relations avec Moscou font partie des intérêts stratégiques allemands.


EN COMPLÉMENT…ET EN CONCLUSION

«Le temps où l’on pouvait tout simplement compter sur les États-Unis pour nous protéger est révolu», a estimé Angela Merkel, appelant les pays d’Europe à «prendre leur destin en main».

La chancelière allemande a estimé jeudi que l’Europe ne pouvait plus compter sur les États-Unis pour la «protéger» en toute circonstance.

«Le temps où l’on pouvait tout simplement compter sur les États-Unis pour nous protéger est révolu», a déclaré Angela Merkel lors d’une cérémonie en présence d’Emmanuel Macron.

«L’Europe doit prendre son destin en main elle-même, c’est notre défi pour l’avenir», a-t-elle ajouté.

Les propos d’Angela Merkel font écho à la récente déclaration du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a indiqué que les États-Unis, comme acteur international, ont perdu leur vigueur, et à cause de cela, leur influence à long terme».

Donald Trump a annoncé,en mai 2018, qu’il retirait son pays de l’accord signé à Vienne en juillet 2015, provoquant une vive réaction parmi ses alliés européens.

Washington a promis de rétablir l’intégralité des sanctions levées, mais a aussi annoncé la mise en place de sanctions encore plus sévères.

En fait,les états unis utilisent l’Europe pour se protéger, contre les guerres qu’ils ont provoqué.

Je ne crois pas un seul instant aux déclarations de la paysanne Merkel et encore moins celle de Trump .La doctrine des néocabalistes américains qui s’inspire de celle de Paul Wolfowitz et de Zbigniew Brzeziński est justement d’éviter que les casques à pointes décident de faire cavaliers seuls et surtout qu’ils opèrent un rapprochement avec la Russie.

L’Euro était un rampart à la dédolarisation. Or, l’Euro et le Dollar, tout comme la Livre Sterling et le Yen, vont tous connaitre un réajustement monétaire qui va  faire passer les pays riches d’Europe … à pays tout juste développés. L’empire américano sioniste s’effondre, uniquement parce que ces gens sont des irresponsables et des criminels compulsifs qui ne vivent jamais que du pillage, du mensonge, de la tromperie et du non respect des règles qu’ils imposent pourtant à tous les autres pays de la Terre. Le seul moyen de nous en sortir, c’est de se retrousser les manches, et de profiter de la mise à niveau de tous les pays que l’on pillait jusqu’à maintenant. Et les USA n’en profiteront probablement jamais…parce qu’ils devront affronter la pire crise économique de l’histoire humaine quand ils devront réhausser le plafond ,déjà trop haut,de leur dette nationale !

L’instant décisif  pour lancer la Seconde Révolution américaine est arrivé!

 

Sources diverses dont : SpoutnikNews,Politico,Bild,etc

 

Nouvel Ordre Mondial:Comment des robots ont aidé Trump à gagner les élections

Au mois de mars, des chercheurs de l’université d’Oxford sont parvenus à la conclusion que les robots de certains Etats de la “Rust Belt” ont contribué à la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles de 2016.

“Comparant la technologie à de multiples autres explications, y compris la délocalisation et l’exposition commerciale, nous soutenons l’idée que le soutien à Donald Trump était significativement plus élevé dans les bassins d’emplois locaux plus exposés à l’adoption de robots. Une analyse contradictoire basée sur nos estimations montre que le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin auraient basculé en faveur de Hillary Clinton si l’exposition aux robots n’avait pas augmenté dans les années qui ont précédé les élections, et que les démocrates auraient conservé la majorité dans le collège électoral”, écrivent les chercheurs.

Toledo, Ohio, la ville la plus robotisée des Etats-Unis

La ville de Toledo (Ohio) qui emploie maintenant plus de robots par travailleur que toute autre ville américaine, est sans doute la mieux indiquée pour tenter d’expliquer ces résultats. Proche de Detroit, cette cité ouvrière est comme sa célèbre voisine spécialisée dans la construction automobile. On y compte 9 robots pour 1 000 travailleurs. En 2010, on n’en recensait que 702 au total. En 2015, ce nombre était passé à 2 374.

En mars, une autre étude estimaitque l’Ohio avait perdu 671 000 emplois en raison de l’automatisation entre 1967 et 2014, un chiffre supérieur à celui des emplois détruits en raison de la concurrence locale et étrangère.

Même si l’adoption de ces technologies a finalement contribué à renforcer l’économie de cette région, elle a suscité des inquiétudes, et donné un sentiment d’incertitude à la population locale, explique Brian Alexander dans la MIT Technology Review.

Trump a profité de cette angoisse

Et cette angoisse s’est matérialisée dans le résultat des élections. Trump a remporté une victoire totalement inattendue sur la candidate démocrate Hillary Clinton, en concentrant sa campagne sur ceux qu’il appelait les “forgotten people” (les ‘oubliés ‘), les Américains blancs de la Rust Belt qui, selon le magnat de l’immobilier new-yorkais, ont été les grands perdants de la mondialisation.

Le slogan de campagne de Donald Trump “Make America great again” (‘rendre sa grandeur à l’Amérique’) a fait mouche pour de nombreux habitants de cette partie du pays. Et alors qu’ils avaient voté en faveur d’Obama lors des 2 élections précédentes, ils ont voté majoritairement pour Donald Trump aux élections présidentielles de 2016.

“Mais ce qui rend l’histoire dans des endroits comme Toledo et la région environnante difficile à comprendre pour beaucoup de politiciens, et même d’économistes, c’est que l’anxiété va bien au-delà de l’automatisation et du nombre d’emplois. Pour beaucoup de gens, le travail définit l’existence. Les perturbations causées par les robots et les autres technologies affectent profondément les communautés en cause. Ces forces technologiques se sont jointes à beaucoup d’autres – certaines culturelles, d’autres politiques – pour créer une angoisse généralisée, et la perception que les gens ont beaucoup perdu. Ils en arrivent à croire qu’eux-mêmes, leur emploi, leur communauté et le contrat social qui les lie au travail, à l’endroit où ils vivent et aux autres est menacé. Et ils n’ont pas tort”, écrit Alexander.

La robotisation est un sujet tabou

Il explique que les politiciens locaux n’évoquent guère l’automatisation ; quant à l’intelligence artificielle, elle est considérée comme quelque chose d’ésotérique, bien trop abstrait pour influencer la communauté sur le plan politique, d’autant que personne ne sait à quel point ces technologies vont perturber le marché du travail, ni quand cela surviendra. La possibilité de suppressions d’emplois massives liées à une nouvelle vague d’automatisation n’est donc jamais ouvertement envisagée.

Mais les travailleurs dans les usines qui ont vu les lignes de production se dégarnir de leurs collègues de travail, sont bien conscients qu’ils seront appelés eux aussi, tôt ou tard, à être remplacés par des robots. “Les gens dans l’usine pensent que quelqu’un va les sauver, comme Trump”, explique un ouvrier qui travaille pour un fabricant de pièces automobiles dans la région de Toledo.

Le revenu de base n’est pas la panacée

Alexander ne pense pas que le revenu de base universel pourra atténuer cette angoisse :

“Les effets sont ressentis bien au-delà des emplois eux-mêmes. (…) C’est ce que les promoteurs de solutions telles que le revenu de base universel de la Silicon Valley ne parviennent pas à comprendre. Les ingénieurs et les programmeurs des nouvelles machines semblent penser qu’ils peuvent acheter les personnes qui auront perdu leur emploi avec la promesse qu’on leur donnera de l’argent. Mais beaucoup de ces gens ne travaillent pas pour de l’argent, pas vraiment. (…). Ils sont restés debout sur la ligne, et ont soudé, ou peint, ou boulonné, parce qu’ils étaient ouvriers de l’industrie automobile, dans un pays où ce que vous faites vous définit”.

 

 

 

 

 

Réalisme fantastique:Une anthropologue britannique a créé l’humain parfait

L’humain parfait aurait de longues oreilles, une poche comme les kangourous et une peau reptilienne

 

Une anthropologue britannique a récemment présenté dans une émission de télévision un mannequin représentant selon elle l’humain idéal que l’évolution pourrait engendrer. Il s’agirait d’un humain « biologiquement parfait » selon la créatrice.

 

Récemment, il a été  évoqué par des scientifiques que  les possibles évolutions humaines dans le futur concernant la perte (et le gain) de certains membres, la taille du corps et du crâne ou encore en ce qui concerne l’obésité ainsi que l’intelligence.


EN COMPLÉMENT

Quelles seront les évolutions humaines dans le futur ?

Si nous avons plutôt bien cerné comment l’homme a évolué avant nous, déterminer la façon dont celui-ci poursuit son évolution est un exercice plus compliqué. À quoi pourrait-on s’attendre dans le futur ?

 

Depuis l’antiquité on étudie l’humain!
Déjà de grands intervenants avaient agi pour améliorer la race humaine…en général!

À quoi ressembleront les êtres humains dans des milliers d’années ? Auront-ils des propriétés physiques différentes tels que de nouveaux membres ou une peau d’une autre couleur ? En réalité, nous n’en savons strictement rien. Ce qui ne fait aucun doute, c’est que l’être humain poursuit son évolution – et cela est le cas de puis les australopithèques d’il y a 3,5 millions d’années.

Notre ancêtre était plus petit, moins élancé et sa boîte crânienne plus réduite. D’ailleurs, ses capacités cognitives étaient largement en dessous des nôtres, en tout cas en termes de QI. Faudrait-il pour autant se baser là-dessus pour imaginer de futurs humains avec un crâne trois fois plus volumineux ? Le fait est que la logique de l’évolution n’est pas calquée sur une éventuelle continuité associée aux différents ancêtres de l’humain. En réalité, celle-ci est plutôt due au hasard des mutations génétiques, ainsi qu’à la nature de l’environnement dans lequel nous vivons.

Quoi qu’il en soit, les Homo sapiens gagnent en taille au fil des générations, comme l’indique par exemple une étude menée en France et relayée par Doctissimo. Un gain de 11 cm en moyenne a été observé chez les hommes – et 8 cm chez les femmes – durant les cent dernières années. L’humain grossit également : entre 1975 et 2014, le pourcentage d’hommes obèses a triplé et doublé chez les femmes.

Il faut tout de même savoir qu’une limite biologique a été définie en ce qui concerne notre taille, à savoir 2,20 m. Au-delà, la solidité et la stabilité de notre corps seraient mises à mal. En réalité, la stature moyenne va augmenter, mais pas indéfiniment. Quant à l’obésité qui est aujourd’hui une véritable épidémie, celle-ci est liée à nos comportements alimentaires et pourrait être inversée.

Si depuis toujours, notre intelligence n’a cessé de gagner des points de QI, la tendance semble aujourd’hui  être en berne. Selon plusieurs études, nos enfants sont moins intelligents que nous, et leurs enfants le seront encore moins, une nouvelle fois en termes de QI. Des chercheurs norvégiens indiquent que cela pourrait venir de notre environnement culturel.

Revenons à des considérations physiques. Le crâne a tendance à se réduire chez l’Homo sapiens sapiens, et non l’inverse. En effet, le crâne de l’Homo sapiens mesurait 360 cm3 de plus que le nôtre. Et puis, que penser des accouchements avec une tête qui deviendrait de plus en plus grosse ?

Enfin, s’il existe de nombreuses spéculations sur de nouveaux membres qui pourraient apparaître chez l’homme, différentes théories existent sur ceux qui pourraient disparaître : l’appendice, le coccyx ou encore le petit orteil !

Source


 

Soldats d'élite iraniens
Quel sort sera réservé aux soldats d’élite de toutes les nations?

 

 

 

 

Alice Roberts est une anthropologue et anatomiste enseignant à l’Université de Birmingham (Royaume-Uni). En revanche, celle-ci est davantage connue du public pour avoir présenté de nombreux documentaires scientifiques sur les chaînes d’outre-Manche que sont la BBC et Channel 4.

Justement, c’est sur BBC 4 que l’intéressée a présenté il y a peu son « humain parfait » à partir de l’image de son propre corps, dans une émission baptisée Can Science Make Me Perfect ? dont un extrait est visible en fin d’article. Il faut savoir que l’émission est à l’origine du projet, puisque c’est cette dernière qui a contacté Alice Roberts pour la mettre au défi de réaliser cette œuvre.

Par ailleurs, le mannequin a été façonné en collaboration avec le spécialiste de l’anatomie humaine Scott Eaton ainsi qu’une petite armée de maquettistes et de spécialistes en effets spéciaux. Celui-ci possède de longues oreilles, des jambes inspirées de celle des émeus et des pieds comportant trois gros doigts de pieds. Il faut surtout noter la présence d’une poche ventrale comme celle que possèdent les kangourous.

Alice Roberts a déclaré que l’humain issu d’une parfaite évolution aurait une peau reptilienne permettant de bloquer les ultraviolets, un cœur avec davantage d’artères, des yeux sans cils et des oreilles capables de mieux entendre. Et vous, qu’en pensez-vous ?

EN CONCLUSION

Le Nouvel Ordre Mondial est-il en train de nous exposer son projet de remplacement de la race humaine…par l’intermédiaire de ses savants « lèche-bottes » rationalistes?

 

Ré-écrire l’histoire:1941, Les Ukrainiens accueillent les troupes allemandes à la lumière des atrocités soviétiques (VIDEO)

Les Ukrainiens accueillent les troupes allemandes comme des libérateurs de la tyrannie soviétique.

 

Les habitants de Lvov ou de Lemberg, en Ukraine occidentale, accueillent les soldats qui entrent dans la ville. Les massacres de masse viennent à la lumière. Juste avant de fuir la ville, la police soviétique a utilisé des haches, des couteaux et des armes à feu pour tuer de nombreux Ukrainiens dans les locaux de la police du GPU. Les corps des victimes sont transportés depuis le bâtiment GPU et disposés pour identification. Des civils enragés se rassemblent pour se venger de ceux qui ont soutenu les Soviétiques.

Les Ukrainiens applaudissent lorsqu’une statue de Staline est détruite et qu’une affiche de propagande soviétique est détruite. Ce reportage est extrait de l’hebdomadaire allemand « Die Deutsche Wochenschau », n ° 566 du 9 juillet 1941. La narration en allemand. Durée: 3:54 mins

 

 

L’agenda maçonnique de Justin Trudeau:changer la face du Canada et avoir des populations minoritaires en plein essor d’ici 2031

Un changement démographique massif se produit qui pourrait modifier les systèmes économiques, politiques et éducatifs du Canada et exacerber le fossé entre les collectivités rurales et urbaines.

La famille Amin célèbre sa citoyenneté canadienne lors d’une cérémonie à l’Assemblée législative à Halifax

D’ici 2031, un Canadien sur trois appartiendra à une minorité visible. Un sur quatre sera né à l’étranger, la proportion la plus élevée depuis la fin de la dernière vague d’immigration de masse qui a débuté vers 1910, a déclaré Statscan dans un communiqué mardi .

Jamais auparavant ceux qui s’identifient eux-mêmes comme des minorités raciales ont vu leurs rangs croître à un tel rythme, ce qui a déclenché un débat sur la façon dont le Canada pourrait changer au cours des 20 prochaines années. Certains prétendent que cela ne changera pas grand-chose, que les nouveaux immigrants, comme leurs prédécesseurs, s’adapteront aux normes culturelles établies. D’autres disent que le processus pourrait ne pas être si lisse, qu’il pourrait y avoir des difficultés croissantes à surmonter lorsque des groupes ayant des pratiques culturelles très différentes se frottent les uns aux autres.

Voici venir la diversité
Vous allez être culturellement enrichi!

Le grand changement démographique a commencé avec la libéralisation de la politique d’immigration dans les années 1960, qui a ouvert une porte fermée aux immigrants non blancs. Le Canada maintient actuellement le taux d’immigration le plus élevé dans le monde développé, en grande partie dans les pays asiatiques.

Même si l’immigration devait être soudainement réduite, les experts disent que les projections ne changeraient pas beaucoup. Les groupes de minorités visibles, dont le taux de natalité est plus élevé et la population plus jeune, devraient croître environ huit fois plus vite que le reste de la population canadienne au cours des deux prochaines décennies.

Leurs effectifs passeront de 5,3 millions aujourd’hui à entre 11,4 millions et 14,4 millions d’ici 2031, dont le tiers sera né au Canada.

Les Sud-Asiatiques, ceux qui ont des origines en Inde, au Pakistan et au Sri Lanka, constitueront le plus important groupe de minorités visibles, soit environ 28% de l’ensemble. La part de la population des minorités visibles en Chine devrait légèrement diminuer, passant de 24% à 21%, en raison d’un taux de natalité très faible chez les femmes sino-canadiennes.

La croissance sera largement concentrée dans les villes, bien qu’il y aura des différences régionales significatives, selon le rapport. Plus de 60% de la population de Toronto appartiendra à une minorité visible dans 20 ans. St. John’s, en revanche, aura moins de 5%. Environ 96% des minorités visibles vivront dans les villes canadiennes.

Ratna Omidvar, directrice exécutive de la Maytree Foundation, a déclaré que la concentration des minorités visibles, en particulier à Toronto, Montréal et Vancouver, pourrait donner naissance à «deux Canadas», où les préoccupations de la moitié n’ont aucune résonance avec l’autre.

«Nous sommes déjà une nation qui semble se diviser en milieu rural ou urbain, québécois ou anglophone, allons-nous maintenant être des villes avec un grand nombre de minorités visibles et d’autres où ce n’est pas le cas? dit-elle.

Jeffrey Reitz, un sociologue de l’Université de Toronto qui étudie l’immigration, a déclaré que le fait que Statistique Canada publie des rapports importants sur la population des minorités visibles est intéressant en soi.

« Cela reflète une sensibilité à la question de la race, nous avons eu des difficultés avec ce sujet en tant que pays », a-t-il déclaré. «C’est intéressant parce qu’il y a 25 ans, ils publiaient des rapports sur la façon dont des villes comme Toronto n’étaient plus majoritairement britanniques … Maintenant, les Italiens et les Polonais sont considérés comme faisant partie de la population dominante, la population d’origine européenne. l’histoire est que nous nous éloignons d’une population dominée par des personnes d’origine européenne. « 

Selon le professeur Reitz, il pourrait être considéré comme un signe de la modernité du Canada que sa nouvelle génération de dirigeants, dont beaucoup appartiendront à des minorités visibles, pourrait avoir des racines qui les rattachent autant à Mumbai qu’à Toronto. Il peut ou non s’avérer un avantage économique concurrentiel, a-t-il dit, mais la prédominance des minorités visibles dans les villes canadiennes a fait et continuera de les rendre plus globales.

Les pseudo-sociologues rationalistes

Le démographe David Foot soutient que le changement est progressif, lent et largement sans conséquence. Les inquiétudes concernant le choc des cultures sont largement déplacées, a-t-il ajouté.

«Nous venons au Canada pour devenir Canadiens et c’est ce que feront les nouveaux immigrants», a-t-il déclaré.

 

 

 

 

Le Canada sera 80% non-blanc « dans 100 ans »

Les politiques d’immigration actuelles transformeront Vancouver en un état non-blanc à 70% en deux générations, et tout le Canada en un pays non-blanc à 80% dans les 100 prochaines années, a averti l’un des principaux diplomates de ce pays.

Écrivant dans le Vancouver Sun, l’ancien ambassadeur en Asie et au Moyen-Orient, Martin Collacott, a déclaré que la politique d’immigration canadienne «remplaçait sa population» et constituait «un cas d’ignorance délibérée, de cupidité et de politiquement excessif».

Citant Eric Kaufmann, professeur à l’Université de Londres, M. Collacott a déclaré que «près de sept résidents de Vancouver sur dix seront des« minorités visibles » sur deux générations et 80% des

La population canadienne (comparativement à 20% aujourd'hui) ne sera pas blanche en moins d'un siècle. "

Il a continué à écrire:

M. Kaufmann note qu'avec son taux d'immigration toujours élevé et le fait que quatre nouveaux immigrants sur cinq sont des minorités visibles, le Canada subit le taux de changement ethnique le plus élevé de tous les pays du monde occidental.

Des questions doivent être posées sur les raisons pour lesquelles un tel remplacement radical de la population a lieu et qui en profite.

Bien que le Canada ait été aidé par une immigration à grande échelle à divers moments de son histoire, l'apport élevé actuel cause plus de problèmes que d'avantages pour notre population actuelle.

Notre économie croît en raison de l'augmentation de la population, mais le Canadien moyen obtient un plus petit morceau de la plus grande tarte.

Le coût est énorme - avec les dernières estimations indiquant que les contribuables doivent assumer les nouveaux arrivants à hauteur d'environ 30 milliards de dollars par an. Les jeunes des grandes villes comme Vancouver et Toronto sont évincés du marché du logement par des prix exorbitants causés en grande partie par le flux incessant de nouveaux arrivants, et la qualité de vie de la plupart des résidents est négativement affectée par l'augmentation de la circulation et des déplacements. , avec la congestion et la pression sur les systèmes de santé et d'éducation.

Malgré cela, ceux qui profitent de l'immigration de masse continuent de vanter ses bienfaits. Leurs revendications ne sont toutefois pas étayées par les faits.

Nous ne sommes pas confrontés à des pénuries de main-d'œuvre imminentes que nous ne pouvons pas rencontrer avec notre main-d'œuvre existante et notre infrastructure éducative.

De plus, l'immigration ne constitue pas un moyen réaliste de faire face aux coûts associés au vieillissement de notre population.

Ceux qui cherchent à bénéficier d'une immigration élevée et continue comprennent les dirigeants des partis politiques qui cherchent à élargir leur base politique avec des politiques conçues pour faciliter la venue de l'étranger et tirer pleinement parti de la citoyenneté. Les dirigeants d'organisations d'immigrants désireux d'élargir leur base de soutien et leur influence sont également actifs.

Une autre influence importante a été les contributions des promoteurs qui veulent un approvisionnement illimité de nouveaux acheteurs de maisons et qui sont les principaux bailleurs de fonds des politiciens et des partis - en particulier au niveau municipal. 
À cet égard, il convient de noter qu'il n'y a pas si longtemps, les principaux politiciens de Vancouver des deux côtés de la classe politique - tels que les anciens maires Art Phillips et Mike Harcourt - étaient prêts à considérer l'immigration comme l'une des principales causes , sinon la principale cause, de la hausse des prix des maisons. Maintenant, cependant, aucun politicien canadien n'a le courage ou l'intégrité de relier les deux.

Non seulement parce qu'ils sont si lourdement redevables à l'industrie immobilière d'une manière ou d'une autre, mais aussi parce que la critique de l'immigration de masse est considérée comme xénophobe, voire raciste, car les nouveaux arrivants sont majoritairement des minorités visibles.

Même si un degré modéré de diversité peut rendre la société plus dynamique - et ma propre famille en est un exemple - la situation est très différente quand elle atteint un niveau où elle submerge et remplace en grande partie la population existante, surtout quand il n'y a pas de bien. raison de permettre que cela se produise.

Avec les politiques actuelles, nous devrons trouver de la place pour des dizaines de millions de nouveaux arrivants, dont la plupart vont s'installer dans les zones déjà densément peuplées du pays où se trouvent la plupart des opportunités d'emploi ainsi que leurs proches.

Nous devrons aussi composer avec le fait que beaucoup d'entre eux apporteront avec eux des valeurs et des traditions qui peuvent différer à certains égards de celles de la plupart des Canadiens, comme l'égalité des sexes et le souci de protéger l'environnement.

Si le Canada poursuit sa trajectoire actuelle décrite par Kaufmann, nous deviendrons l'un des premiers et peut-être le seul pays au monde à laisser volontairement sa population être largement remplacée par des gens d'ailleurs. 
Est-ce ce que les Canadiens veulent pour leurs enfants et leurs descendants? Presque certainement pas.

Et pourtant, nous laissons cela se produire par une combinaison d'ignorance volontaire, de cupidité politique et financière et d'excès de politiquement correct.

Sommes-nous prêts à faire quelque chose? Malheureusement, il semble que la plupart des Canadiens sont trop concentrés ou trop myopes pour le faire - du moins à ce stade.

Les Canadiens méritent un débat public complet et éclairé sur la mesure dans laquelle la politique d'immigration déterminera l'avenir du pays. Cela devrait former la base d'une politique publique sensée fondée sur les intérêts à long terme de la population existante plutôt que sur ceux des groupes d'intérêts spéciaux.

Sans cela, nous ne pouvons pas nous attendre à ce que nos descendants héritent d'un pays qui ressemble au Canada d'aujourd'hui.

 

Trop regarder la photo de Justin Trudeau peut affecter l'équilibre mental!

 

 

Anarchie politique américaine:Trump ne serait pas le premier président américain espionné par le FBI

Le président américain Donald Trump l’a affublé d’un nom: le « Spygate ». Il accuse la police fédérale (FBI) d’avoir infiltré sa campagne en 2016, une opération « inédite » et « illégale » qu’il considère pilotée par les démocrates.

« De gros dollars ont été payés à l’Espion, bien au-delà du niveau normal. Ca commence à ressembler à l’un des plus importants scandales politiques de l’histoire américaine », a encore tweeté le milliardaire vendredi, alors qu’il a déjà ordonné à son ministère de la Justice d’enquêter.

Le président américain Donald Trump, le 25 mai 2018 à Annapolis, dans le Maryland

A ce stade, il n’existe aucune preuve étayant ces affirmations. Mais la longue histoire du Bureau fédéral d’investigation de se mêler de politique pourrait instiller un doute.

Dès ses balbutiements, le FBI s’est immiscé ou a été aspiré dans le maelstrom politique américain jusqu’aux plus hauts niveaux, s’exposant à des accusations pérennes d’abus de pouvoir.

Des années 1930 à 1960, son légendaire directeur J. Edgar Hoover était le centre névralgique de la politique à Washington, accordant des faveurs et collectant des éléments compromettants afin de s’assurer de la coopération des protagonistes le moment venu.

– Politiques « terrifiés » –

Le directeur de la police fédérale (FBI), J. Edgar Hoover, le 10 janvier 1951 à Washington

 

 

 

Hoover agissait ainsi comme un allié des présidents et une menace pour leurs ennemis. Des archives montrent que le président Franklin D. Roosevelt demandait régulièrement des enquêtes sur ses rivaux.

Au tournant des années 1960, il détenait des dossiers sur plus de 400.000 Américains.

« Les politiques étaient terrifiés par Hoover », raconte Raymond Batvinis, spécialiste de l’histoire du FBI, à l’AFP. « Il était souvent sollicité pour obtenir des ragots sur des acteurs politiques. Il l’a fait systématiquement avec les présidents, tout au long de sa carrière ».

John F. Kennedy était particulièrement sur ses gardes car il savait que Hoover avait la preuve de sa liaison avec une femme liée à la mafia.

Le patron du FBI était plus proche de Lyndon B. Johnson qui, d’après l’historien à l’université d’Etat de Pennsylvanie Douglas Charles, avait obtenu que la police fédérale enquête sur son propre parti pendant la convention démocrate en 1964.

Après le décès en 1972 de celui qui a laissé une empreinte durable sur le FBI, Richard Nixon a choisi L. Patrick Gray, qui a promis une relation étroite avec la Maison Blanche. Le Watergate en a fait la démonstration: Gray a transmis à des conseillers de l’exécutif des détails sur l’enquête fédérale.

L’ancien directeur du FBI James Comey, le 11 mai 2018 à Washington

Dans le même temps, son directeur adjoint Mark Felt –alias « Deep Throat »– distillait des informations au Washington Post, lui permettant de révéler au grand public le scandale du Watergate qui a conduit à la démission de Nixon.

Après ce scandale, selon M. Charles, les directeurs du FBI se sont employés à garder les présidents à distance, laissant le ministre de la Justice jouer les intermédiaires.

Ce faisant, la police fédérale s’est révélée être une menace plus importante pour les occupants du 1600 Pennsylvania Avenue. Le président Bill Clinton a passé ses deux mandats, jalonnés de scandales, sous la loupe d’un directeur hostile, Louis Freeh.

DIVERSION

Montage photos réalisé le 28 novembre 2001 du président Bill Clinton, et de la stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky

 

La tension a atteint son apogée en 1998 lorsque les enquêteurs fédéraux ont prélevé le sang du démocrate pour comparer l’ADN avec le sperme retrouvé sur la robe de la stagiaire Monica Lewinsky. Ce qui a entraîné une procédure de destitution, qui n’a pas abouti.

Mais le FBI n’en est pas sorti indemne. En 2004, Bill Clinton a affirmé que M. Freeh l’avait pris pour cible afin de faire diversion face à de graves erreurs du Bureau.

Petit bond dans le temps: l’élection présidentielle de 2016 a plongé la police fédérale dans la situation politique la plus intense qu’elle ait jamais connu.

Dans une course fielleuse à la Maison Blanche, elle s’est retrouvée à enquêter sur les deux candidats: la démocrate Hillary Clinton, qui a utilisé un serveur privé de messagerie quand elle était secrétaire d’Etat, et le républicain Donald Trump, indirectement, sur des contacts suspects entre des membres de son équipe de campagne et des responsables russes.

Democratic presidential candidate Hillary Rodham Clinton

James Comey, directeur du FBI à l’époque et républicain reconnu, a été critiqué de toutes parts pour sa gestion de ces affaires. La campagne de Mme Clinton a été affectée par la façon dont l’enquête a été rendue publique tandis que celle de M. Trump a bénéficié du secret conservé sur les investigations portant sur son équipe.

Installé à la Maison Blanche, le milliardaire a tenté de réinstaurer le genre de relations que les présidents entretenaient avec le FBI du temps de Hoover.

Il a demandé à M. Comey de l’assurer de sa loyauté et de mettre un terme à l’affaire russe. Face au refus du patron du FBI, il l’a limogé.

 

 

 

Une coalition d’organisations veut démanteler Facebook

Une coalition d’organisations a annoncé lundi une campagne pour démanteler Facebook, qui possède Instagram, Messenger et WhatsApp, arguant que le réseau social tentaculaire « a trop de pouvoir sur nos vies et sur notre démocratie ».

Ces groupes ont créé un site internet et une page Facebook pour recueillir des soutiens à une pétition destinée à la Commission américaine du commerce, exigeant que le réseau social scinde ses services et « impose des règles strictes sur la vie privée ».

« Facebook et (son PDG) Mark Zuckerberg ont amassé une quantité effrayante de pouvoirs », souligne la coalition sur son site. Ses membres sont les mouvements Demand Progress, MoveOn, SumOfUs ou encore Citizens Against Monopoly, Jewish Voice for Peace et Muslim Grassroots Movement.

« Facebook décide de manière unilatérale des informations que des milliards de personnes à travers le monde voient chaque jour. Il achète ou provoque la faillite de concurrents potentiels pour préserver son monopole, tuant l’innovation et le choix », estiment ces militants.

« Il nous traque presque partout où nous allons sur internet, à travers nos téléphones portables, et même où nous nous rendons dans le monde réel », fustigent-ils.

Facebook reste sous le feu des critiques depuis l’éclatement mi-mars du scandale retentissant Cambridge Analytica, du nom de cette firme britannique liée à la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016 aux Etats-Unis, qui a mis la main sur les données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook à leur insu.

Facebook « évolue dans un environnement concurrentiel où les gens utilisent nos applications de même que les services gratuits offerts par bien d’autres » applications, a réagi un porte-parole du réseau social.

« En moyenne, une personne utilise huit applications différentes pour communiquer et rester connectée », a-t-il fait valoir dans une déclaration écrite.

Lors de son audition devant le Congrès américain en avril, Mark Zuckerberg avait déclaré ne pas avoir le sentiment que Facebook était en situation de monopole.

Le réseau social compte plus de deux milliards d’utilisateurs à travers la planète, contre plus d’un milliard pour chacune de ses applications Messenger et Whatsapp.

Cette initiative intervient alors que Mark Zuckerberg devait être auditionné mardi,le 22 mai 2018, devant le Parlement européen au sujet de Cambridge Analytica.

 

 

 

Réseau Mondial de pédophilie:Les évêques du Chili démissionnent collectivement

Chili : le traitement de choc du pape François

Le pape François offrait un profil triste et isolé.

Le chef de l’Eglise catholique a conduit tous les évêques chiliens à présenter leur démission, pour amorcer un profond renouveau après la crise des abus sexuels dans ce pays


AVANT-PROPOS

Je tiens a souligner le courage du Pape François qui ose défier  les francs maçons et les satanistes qui  se sont infiltrer au cœur du Vatican depuis plusieurs décennies.

Voir cet article antérieur pour vous en convaincre:

https://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2018/02/11/les-dossiers-de-michel-duchainepardonne-par-leglise-un-pretre-pedophile-atteint-du-vih-qui-a-viole-30-enfants/

Je souligne aussi que des liens énormes existent entre le Réseau Mondial de Pédophilie …et le Chili en général je vous suggère d’écouter  notre vidéo sur la secte nazi de Paul Shaeffer  (Colonia Dignitad) 

Sur ce lien vers un article antérieur:

https://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2017/11/20/video-et-article-colonia-dignitadla-secte-pedophile-nazi-de-paul-schaefer-au-chili/

 

 


C’est un véritable cap dans l’histoire de la lutte de l’Eglise contre les abus sexuels qui vient d’être franchi. Pour le mesurer, il faut se souvenir qu’il y a cinq mois, en janvier, le pape s’était lui-même trouvé en difficulté au cours de son voyage au Chili. Il avait été pris dans la vague considérable de protestations contre les évêques du pays, dénoncés pour leur gestion désastreuse des affaires d’abus sexuels commis par des membres du clergé. Alors, le pontife avait soutenu la hiérarchie de l’Eglise, avant de faire machine arrière et de demander un complément d’enquête. Ce qui l’avait conduit à rencontrer des victimes, et enfin à convoquer au Vatican les 34 évêques chiliens.

 

Pendant ces trois jours à huis clos, entre discussions franches et incitation à la prière et la méditation, le pape argentin a accompli le tour de force de conduire les prélats à présenter eux-mêmes leur démission collective, volonté exprimée fermement par les victimes elles-mêmes. Pour un expert du Vatican, il s’agit d’un processus de gouvernement inédit dans l’histoire récente de l’Eglise, car synodal : non pas un acte autoritaire et unilatéral du Souverain pontife, mais une décision “collective“, basée sur le discernement à partir de la vérité des faits. Et conduite d’une main “paternelle“ par le pape, de la bouche même des évêques. Main d’un pasteur qui sait corriger, mais aussi encourager à une sortie par le haut, en vue d’un renouvellement en profondeur de l’Eglise.

Une faillite collective

Car les faits sont accablants. C’est un véritable “système“ qui a été mis au jour dans cette enquête détaillée de 2300 pages demandée par le successeur de Pierre, et non pas seulement quelques faits isolés. Une faillite collective,  affirme-t-il dans une synthèse de 10 pages, révélée par la télévision chilienne. Des “négligences dans la protection des enfants de la part d’évêques et de supérieurs religieux“. Des plaintes jugées “invraisemblables“, des documents détruits, des transferts de religieux laissés au contact d’enfants, ou encore des séminaires ou noviciats confiés à des prêtres “soupçonnés d’homosexualité active“, au mépris des règles ecclésiastiques…

Opération-vérité qui n’a guère de précédent de cette ampleur dans l’histoire récente de l’Eglise. De même, au passage, qu’elle n’a pas non plus d’équivalent au sein d’autres institutions profanes, comme l’école, alors que la pédophilie est loin d’affecter la seule Eglise catholique. Mais il faut de fait remonter à… 1801 pour voir une telle démission en bloc des prélats d’un pays. C’était en France, après la Révolution française, lorsque Napoléon avait demandé à Pie VII la démission de tous les évêques. Et encore, à l’époque, il s’agissait d’un épiscopat divisé sur l’attitude face à la mainmise de l’Etat révolutionnaire et athée.


EN COMPLÉMENT

La dernière démission collective remonte à 1801

Pierre Joseph Célestin François (1759–1851)
Allégorie du Concordat de 1801

La démission de l’ensemble des évêques chiliens ce 18 mai est un fait rare. Mais il existe un précédent historique à la démission de tout un corps épiscopal. C’était en France… en 1801. Explications.

La démission des 34 évêques chiliens est un fait rare, exceptionnel mais pas inédit. Il est déjà arrivé que l’ensemble d’un corps épiscopal démissionne. C’était en France, après la Révolution française, lors du Concordat de 1801. Également appelé « Convention entre le gouvernement français et sa Sainteté Pie VII », ce texte va régir les relations entre l’État et les églises en France jusqu’au vote de la loi de séparation de 1905. Le Concordat, en créant des relations officielles entre l’État français et la papauté, nécessite une réorganisation de la hiérarchie catholique en France.

Un clergé divisé en deux

À l’époque, avec la Constitution civile du clergé de 1790, les prêtres français avaient dû prêter un serment de fidélité à la Constitution et les évêques n’étaient plus nommés mais élus par les citoyens électeurs de leur diocèse. En avril 1791, le pape Pie VI avait fermement condamné ce serment qui faisait des prêtres de « quasi-fonctionnaires ».

À ce moment-là, le clergé français était donc divisé en deux : le clergé d’Ancien Régime, dont la majorité des évêques étaient en exil à l’étranger depuis la Révolution française, et un clergé constitutionnel. L’exigence formulée par Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, de composer un épiscopat selon sa volonté va donc l’obliger à faire plier l’ensemble du clergé français.

Le 15 août 1801, le pape Pie VII promulgue ainsi deux décisions pour permettre cette réorganisation : le bref Tam multa, qui exige la démission des évêques institués par Rome, et le bref Post multos labores qui demande celle des évêques élus. Par cette intervention directe, la papauté redevient la — seule — source de l’institution canonique.

 

L’Empereur Napoléon I pardonnant aux rebelles au Caire!

 

 


Suite au recours du pape le 18 mai 2018:Les évêques du Chili démissionnent collectivement

 

L’ensemble des évêques chiliens ont remis leur démission au pape François « afin qu’il décide librement pour chacun d’entre nous », ont-ils déclaré. Les prélats demandent également « pardon » aux victimes d’abus sexuels de la part du clergé, mais aussi « au Pape, au peuple de Dieu et à notre pays ».

La conférence épiscopale chilienne a annoncé ce 18 mai 2018 que les 34 évêques chiliens ont remis leur démission au pape François. Cet événement intervient alors qu’un rapport leur a été remis en début de semaine indiquant que, depuis des années, l’Église catholique chilienne abrite « de nombreuses situations d’abus de pouvoir, d’autorité et d’abus sexuels ». Le pape François avait annoncé dans la foulée des « changements » à court, moyen et long terme pour rétablir « la justice » au sein d’une Église chilienne entachée par des scandales de pédophilie.

Les évêques ont annoncé avoir remis « par écrit » leurs charges « dans les mains du Saint-Père, afin qu’il décide lui-même et librement pour chacun » d’entre eux. Ils expliquent également demander « pardon pour la douleur causée aux victimes, au Pape, au peuple de Dieu et notre pays pour les graves erreurs et les omissions » qu’ils ont commises.

La persévérance et le courage des victimes

Les prélats chiliens ont également remercié les victimes pour leur « persévérance et leur courage », malgré les énormes difficultés personnelles, spirituelles, sociales et familiales « qu’ils ont dû affronter », et malgré « l’incompréhension et les attaques » de la communauté ecclésiale.

Les évêques affirment encore remercier le pontife « pour son écoute paternelle et sa correction fraternelle ». Ils espèrent que ce chemin de changement guidé par le pape François sera une « pierre milliaire », pour rétablir la justice et contribuer à la réparation des dommages causés. Et donner un « nouvel élan » à la mission prophétique de l’Église au Chili.


Exigence de justice

Ici l’enjeu n’est pas le rapport à la politique, toujours conflictuel, mais la “justice“, a affirmé le pape François. Justice qui n’est pas seulement à entendre au sens juridique du terme, mais aussi à celui de vertu morale : “nous demandons pardon aux victimes, au pape, au peuple de Dieu, et à notre pays“, ont déclaré les évêques chiliens.

Au-delà de la spectaculaire démission du corps épiscopal tout entier, c’est donc à un renouveau global que le pape engage les évêques : une douloureuse mais salutaire exigence de réforme en profondeur de l’Eglise au Chili.

Cela prendra du temps, et en particulier celui d’une réflexion sur le sens même du sacerdoce. Les actes pédophiles des prêtres sont comme “faire une messe noire“, avait ainsi expliqué le pape François en 2014 : c’est le Corps du Christ lui-même qui est profané. En Irlande, après un scandale d’une ampleur similaire, Benoît XVI avait conduit le clergé de l’île à une démarche de purification sans exemple jusqu’alors : pénitence publique, jeûne, prière, adoration continuelle de Jésus – lui-même « victime de l’injustice et du péché » – devant la Sainte hostie exposée sur les autels des églises. Et pour les évêques, exercices spirituels en vue d’une révision de vie radicale. Un remède de choc, auquel les catholiques chiliens à leur tour seront sans doute conduits…