Révélations publiques d’un haut gradé de l’espionnage allemand : Clinton et Merkel projettent de bombarder l’inauguration de Trump

Le Service de renseignement et du contre-espionnage militaire allemand,Militärischer Abschirmdienst (MAD) a dévoilé un complot conçu par la chancelière Angela Merkel et l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton pour bombarder les cérémonies d’inauguration du 20 janvier 2017 du président élu Donald Trump et d’en attribuer la responsabilité aux terroristes islamistes opérant en Syrie. Un autre cas classique d’attentat sous faux drapeau : lescommanditaires restent cachés, les exécutants kamikazes sont toujours les mêmes ânes bâtés, les islamistes.

Dès la découverte de ce complot par le Service des Renseignements Extérieurs russe (SVR), le vice-ministre des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov en a immédiatement informé l’équipe de Trump aujourd’hui, 30 novembre à 12h35 (heure de Moscou, soit GMT + 3). Cependant, Bogdanov s’est contenté de déclarer publiquement : «Ce sont différentes personnes que nous connaissons depuis longtemps déjà».

Alors que le président élu Trump préfère une coordination américano-russe pour lutter contre le terrorisme, Merkel et Clinton y ont été, depuis toujours, opposées. Trump peut compter sur le soutien  des chefs d’état-major interarmées du Pentagone pour ce rapprochement entre les forces militaires américaines et russes. D’ailleurs, ce personnel du Pentagone, très haut placé, a indirectement fourni aux militaires syriens des informations sur les extrémistes islamistes via la Russie dans leur crainte que, si le régime d’Obama-Clinton réussit à évincer Bachar al-Assad, cela engendrerait le chaos total en Syrie, au Moyen-Orient et pourrait déclencher la guerre mondiale III.

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Avec le soutien de Mme Merkel et de Clinton pour l’avènement d’un nouvel ordre mondial féminin, les analystes militaires allemands de MAD se sont alarmés lorsque la chancelière Merkel a ordonné au ministère fédéral de l’Environnement (BMUB) de transférer 4,5 millions d’euros  à l’organisation internationale de blanchiment de capitaux connue sous le nom de la Fondation Clinton, à peine 5 semaines avant les élections présidentielles américaines du 8 novembre. [1]

Dans le cadre de leur enquête sur le transfert par Merkel de cet argent à la Clinton, les enquêteurs militaires de MAD ont découvert que ce paiement illégal avait été «approuvé comme légal» par un fonctionnaire de l’Office fédéral pour la protection des Constitution (BfV).

Or, ce fonctionnaire du BfV qui a illégalement approuvé ce transfert des fonds du BMUB à la Fondation Clinton, n’avait été employé au ministère que depuis avril 2016. Avant cela, il était employé à la Deutsche Bank. Lorsqu’il travaillait à la Deutsche Bank il avait autorisé le paiement à la Clinton de 485.000 $,  paiementjustifié dans le livre comptable de la  banque comme «frais de discours».

 

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Pour des raisons qui n’ont pas encore été déterminées, cet ex fonctionnaire de la Deutsche Bank a obtenu une «autorisation de sécurité spéciale» par le bureau de la chancelière Merkel, et qui, en plus, l’a infiltré dans le BfV. Mais les agents de renseignement militaire du MAD l’ont constamment surveillé.

C’est ainsi qu’ils ont découvert que cet individu avait des communications secrètes avec les terroristes islamistes, et ont  découvert que ces derniers projetaient aussi de bombarder le quartier général du BfV.

 

Bien que les détails exacts de ce monstrueux complot  Clinton-Merkel-Deutsche Bank ne soient pas divulgués, les analystes russes du renseignement signalent cependant que les attaques terroristes prévues comprennent non seulement le siège du BfV, mais aussi les cérémonies d’inauguration prévues pour le 20 janvier 2017 à Washington DC, lorsque le président élu Trump devrait prendre le pouvoir.

Actuellement, cet espion terroriste de Clinton-Merkel est maintenant en détention et il a été  remis au bureau du procureur de Düsseldorf.  Il aurait déjà fait une «confession partielle» pour ses nombreux crimes, et cela devrait inclure la tentative d’assassinat d’un président américain.

Angela Merkel, pilier d’un complot européen anti-Trump, avec l’apport financier de George Soros

Certaines forces aux États-Unis confèrent un rôle spécial à l’Allemagne et surtout à sa chancelière Angela Merkel dans la lutte contre le nouveau président américain Donald Trump, d’après l’ex-secrétaire d’État allemand à la défense Willy Wimmer.

Pour certains hommes politiques américains, la chancelière allemande Angela Merkel est le « dernier pilier de la résistance au nouveau président américain Donald Trump » en Europe, a déclaré vendredi, à Sputnik, Willy Wimmer, ex-vice-président de l’OSCE et ancien secrétaire d’État allemand à la défense.

« Je suis prêt à souscrire aux propos émis par un professeur américain dans une interview au journal Süddeutsche Zeitung. Ce professeur Davis a fait partie de l’équipe des conseillers d’Hillary Clinton pendant sa campagne électorale. Il a clairement indiqué que beaucoup dépend actuellement de l’ingérence allemande dans les affaires intérieures des États-Unis. Selon lui, Mme Merkel joue le rôle du « dernier pilier de la résistance au nouveau président américain Donald Trump » », a indiqué M. Wimmer.

Selon M. Wimmer, il existe un « complot » anti-Trump aux États-Unis et en Europe et l’Allemagne s’y voit réserver une place de choix. Ce n’est pas par hasard que le président américain sortant Barack Obama, en tournée en Europe, a préféré se rendre à Berlin pour rencontrer Angela Merkel au lieu d’aller à Bruxelles, la capitale de l’Union européenne.

« Nous voyons que l’Amérique est gouvernée par des forces qui s’accrochent au pouvoir malgré l’élection d’un nouveau président et poursuivent leur politique présentant un danger pour le monde entier (…). Une sorte d’ »establishment militaire » des démocrates et républicains s’est formé à Washington. Ils font tout pour passer des menottes virtuelles aux mains du président et lui faire comprendre qu’il ne pourra pas changer la politique belliqueuse des dernières années qui a pris forme sous la présidence Obama », a déclaré l’expert. Selon M.Wimmer, le milliardaire George Soros « et ses amis ne cachent pas qu’ils débloqueront des fonds considérables pour lutter contre le président élu des États-Unis ».

« Cela rappelle une « politique collective » qu’on n’a pas vue depuis 1945. Il est clair que l’Allemagne y participe très activement, puisque le New York Times en a déjà parlé : « Mme Merkel est l’élément central de la résistance à M. Trump » (…). Si on analyse les déclarations faites la semaine dernière par Mme Merkel à propos de la présidentielle américaine, on comprend qu’elle est prête à jouer ce rôle », a noté l’expert.

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NOTES 

[1] Le contribuable allemand a versé 2,4 M EUR à la Fondation Clinton sans le savoir

Les contribuables allemands s’avèrent avoir versé plus de deux millions d’euros à la Fondation Clinton. Seul problème: personne n’était au courant de cette contribution, pas plus qu’on ne sait à quoi servira cet argent. Le député du Bundestag Niema Movassat, s’est attaqué à cette question. De 2013 à mai 2016, l’organisation gouvernementale allemande Société de la coopération internationale (GIZ) a investi 2,4 millions d’euros dans la Fondation Clinton, une somme qui provient des poches du contribuable. La société allemande a-t-elle financé la campagne électorale d’Hillary Clinton ? Le timing semble étrangement correspondre… La GIZ a indiqué dans un communiqué de presse que les fonds en question ont été engloutis, après avoir transité par la Fondation Clinton, par divers projets au Malawi. Le député du Bundestag Niema Movassat, membre de Die Linke (La Gauche) et du Comité de la coopération économique, a interrogé le gouvernement afin de savoir à quoi avaient servi les fonds. « A quelles fins la Société allemande de la coopération internationale (GIZ) a-t-elle versé des fonds à la Fondation Clinton ? Veuillez les énumérer en fonction de la somme, du type de soutien, de l’objectif, de la période. Est-ce que le gouvernement fédéral peut exclure la possibilité que ces fonds aient été utilisés en tant que financement de la campagne électorale ? », a écrit le député. Le gouvernement allemand a une semaine pour donner sa réponse.

La situation éveille donc de grands soupçons alors que les institutions gouvernementales allemandes ne devraient pas s’impliquer pas dans les combats électoraux à l’étranger, estime Niema Movassat. « Les fonds des contribuables sont dépensés pour une fondation privée d’un acteur politique actif — la GIZ doit comprendre de quoi il s’agit ! Et de plus il y a d’autres organisations chargées de tâches similaires, par exemple, les fonds de l’Onu dans lesquelles on pouvait investir plus utilement ». « Je crois qu’il serait plus juste que les institutions gouvernementales allemandes ne s’impliquent pas dans les combats électoraux dans d’autres pays et n’agissent en faveur de personne », poursuit le député. « Il est bien notoire que Mme Clinton, en tant que secrétaire d’État, a été médiatrice lors des contrats de livraison d’armes et ensuite recevait des dons des groupes militaro-industriels. Ou un autre exemple : elle avait des contacts avec un prince héritier bahreïnien et a reçu à la clé un don de 32 millions de dollars du Bahreïn ». 

 

 

 

 

Anarchie politique américaine:Le FBI soutient Trump pour contrer le coup d’état silencieux de la CIA

En ce lundi 12/12, le FBI est venu à la rescousse du président élu Donald Trump et a interdit tout congé ou absence à ses 35.000 agents, analystes de renseignement et employés dans une tentative pour arrêter la tentative de la CIA  de renverser le gouvernement démocratiquement élu des États-Unis.

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En effet, le FBI a commencé à regrouper, dans la base MacDill Air Force (MAFB) en Floride, 13 de ses 14 équipes spéciales renforcées  (Enhanced Special Weapons and Tactics (SWAT)), qui étaient réparties dans tous les États-Unis.  Là, elles viennent d’être placées sous une structure de commandement conjointe avec le commandement conjoint des opérations spéciales des forces armées américaines (US Militaries Joint Special Operations Command (JSOC)).

Ces équipes SWAT du FBI fonctionnent comme une organisation nationale de commandos de haut niveau dans les situations extrêmement sensibles ou dangereuses, et qui, dans le passé, ont uni leurs forces avec leurs homologues des Forces spéciales militaires américaines du JSOC.

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Pour comprendre la raison de cette coopération, il faut revenir au 6 décembre 2016.

Ce jour-là, le général John Mattis (alias « Mad Dog » (chien enragé)), qui a été choisi par Trump pour être le prochain secrétaire d’État à la Défense, a tenu une réunion secrète avec le président Obama à la base de l’armée de l’air MacDill. Après cette réunion, Obama a fait une déclaration choquante en disant à un rassemblement des soldats américains qu’ils «ont la liberté de poser des questions à leurs autorités, ce qui inclut le droit de critiquer tout président en exercice».

Dans les 72 heures qui ont suivi cette stupéfiante déclaration du Président Obama aux soldats américains, signifiant qu’ils pouvaient désobéir librement aux ordres de leurs commandants militaires et au président, la Maison Blanche a annoncé le 9 décembre, qu’elle avait commencé une enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans l’élection présidentielle américaine de 2016.  Comme on pouvait le prévoir, le Washington Post publiait, 3 heures plus tard, un article, du genre « bombe surprise », indiquant que la Russie était directement impliquée dans la manipulation de cette élection pour que Trump puisse gagner.

 

Nous savons que le Washington Post (WP) est l’un des principaux médias de propagande de la CIA, et le plus grand  «média de fausses infos». Il avait été acheté par le milliardaire de l’ombre américain Jeff Bezos (Le fondateur d’Amazon.com), trois mois après que la CIA lui eut accordé un contrat secret de 600 millions de dollars. Le WP, il y a quelques semaines, a mis en exergue 200 sites de médias alternatifs américains les accusant d’être des sites  « connus de propagande russe », mais a dû rétracter par la suite, car tout le monde savait qu’au WP, il y a surtout des charlatans et des menteurs, à l’image d’Euronews, de TF1, FR2, France 24 et autres LCI.

Immédiatement après la publication par le WP de cette « fausse nouvelle » affirmant que la Russie était impliquée dans les élections présidentielles américaines de 2016, l’ancien analyste de la CIA, Bob Baer (le porte-parole officieux des médias American Deep State, l’État Profond Américain) a appelé à une nouvelle élection présidentielle. Ce qui a mené Alex Jones, l’un des principaux dirigeants américains de news alternatives et le principal confident Trump, à avertir que le président élu Trump est maintenant en danger d’être assassiné.

Le fait que le FBI ait affirmé auparavant que toutes ces allégations concernant une intervention russe dans les élections étaient  manifestement fausses, n’a pas été dit aux Américains par leurs grands médias pourris.

Par contre, lors d’une réunion secrète du Comité du Renseignement de la Chambre des Députés, un haut fonctionnaire du FBI a dit que rien ne pouvait prouver ou confirmer de façon concluante la collusion russe dans la victoire de Trump contrairement aux allégations de la CIA.

D’autre part, Craig Murray, l’ancien ambassadeur du Royaume-Uni en Ouzbékistan, a qualifié ces affirmations de la CIA, il y a quelques heures, de conneries “bullshit”. Il a dit aussi qu’il était d’accord avec le FBI sur le fait que les Russes n’ont rien à voir avec les emails d’Hillary Clinton qui ont été divulgués. 

Il a ajouté «  j’ai rencontré la personne qui les a divulgués, et elle n’est certainement pas russe. C’est un initié. C’est une fuite, pas un hack; ce sont deux choses différentes. Si ce que la CIA dit était vrai, et la déclaration de la CIA se réfère à des personnes qui sont connues pour être liées à l’État russe, la CIA aurait arrêté quelqu’un, si ce quelqu’un était à l’intérieur des États-Unis. L’Amérique n’a pas hésité à arrêter les dénonciateurs et elle n’a pas hésité à extrader des pirates. Ils n’ont manifestement aucune connaissance de ce genre ni aucune piste crédible« .

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L’ambassadeur des États-Unis, John Bolton, qui appuie l’ambassadeur Murray, a déclaré que la CIA menait actuellement une opération de « faux drapeau » pour renverser le président élu Trump

 

En résumé, ce « coup d’état silencieux » de la CIA contre le Président élu Trump, consiste à dire que : 

(a) Le 19 décembre jour du vote du collège électoral pour installer Trump comme le prochain président, doit être stoppé jusqu’à ce que « l’ingérence russe » soit pleinement étudiée ; et que 

(b) Trump a déjà d’office violé son serment  en ne protégeant pas États-Unis (contre la Russie) et parce qu’il refuse de croire la CIA.

 

À noter également que les mêmes organes de médias de propagande traditionnels soutenant Hillary Clintonétaient les «véritables» auteurs de «fausses nouvelles», et non pas la Russie.

 

D’ailleurs, l’un de leurs agents de fausses nouvelles est Marco Chacon, qui a créé des centaines d’articles de «fausses nouvelles» sur Trump, qui ont été diffusées sans discussion par les médias traditionnels. Il a confirmé sa méthode pour tromper facilement le peuple américain en déclarant: «C’est très facile de duper la Droite grâce à l’Internet « , sachant que, dans la terminologie américaine, Clinton représente la Gauche, et Trump, la Droite. 

Plan B des comploteurs: Destituer Trump avant le 20 janvier 2017

Les Américains sont tranquillement prévenus : ils doivent se préparer à une longue et violente Guerre Civile, car une nouvelle fuite de la Maison Blanche pourrait mettre le feu aux poudres. En effet, au  cas où le plan ci-dessus échoue, un plan B du coup d’état silencieux contre Trump a été concocté par Obama et consorts. Ce dernier va déclarer l’élection de Trump «illégitime» en raison des «interférences russes».

Selon deux sources distinctes au sein du gouvernement des États-Unis, à un moment donné entre le 30 décembre et le 5 janvier, Barack Obama prétendrait informer le public américain que :

« En raison de nouvelles preuves d’ingérence de la Russie, l’élection de novembre a été « illégitime » et Donald Trump ne sera pas assermenté en tant que 45e président des États-Unis. »

Obama va prétendre déclarer une « urgence catastrophique » sur ce prétendu détournement russe de cette élection et invoquer ensuite le plan de Continuité du Gouvernement (Continuity of Government ou COG) pour rester en fonction au-delà de l’expiration de son mandat. Bien sûr, cela dépendra de la coopération de l’armée américaine et de l’application de la loi; mais ni l’armée ni la loi ne sont de son côté.

 

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Regardez les enfants ! Cette carte vous montre pourquoi les Pères Fondateurs ont créé le Collège Électoral. Ils voulaient que notre président soit élu par les États et non par les villes.

L’agence d’espionnage des États-Unis rejette l’évaluation de la CIA sur le piratage en Russie

Les superviseurs de la communauté des services de renseignement des États-Unis n’ont pas accepté l’évaluation de la CIA selon laquelle des cyberattaques russes visaient à aider le président élu républicain Donald Trump à remporter l’élection de 2016, ont annoncé trois officiels américains lundi.

Alors que le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) ne conteste pas l’analyse de la CIA des opérations de piratage russes, il n’a pas approuvé leur évaluation en raison d’un manque de preuves concluantes que Moscou a l’intention d’aider Trump devant son adversaire Hillary Clinton, ont indiqué des fonctionnaires de l’ODNI, qui ont refusé d’être nommés.

La position de l’ODNI, qui surveille les 17 services de renseignement américains, pourrait donner à Trump de nouvelles munitions pour contester l’évaluation de la CIA, qu’il a rejetée comme «ridicule» dans les remarques du week-end et affirmer qu’aucune preuve n’implique la Russie cyber-attaques.

Un porte-parole de l’ODNI a refusé de commenter la question.

« L’ODNI ne prétend pas que l’agence (CIA) a tort, mais seulement qu’elle ne peut prouver son affirmation« , a déclaré un des trois responsables américains.

 

Le FBI, dont les normes en matière de preuve l’obligent à faire valoir des arguments devant les tribunaux, a refusé d’accepter l’analyse de la CIA – une évaluation déductive des renseignements disponibles – pour la même raison.

L’ODNI, dirigée par James Clapper, a été créée après les attentats du 11 septembre 2001 contre la recommandation de la commission chargée d’enquêter sur les attaques. La commission, qui a identifié les principaux échecs du renseignement, a recommandé la création du bureau pour améliorer la coordination entre les agences de renseignement américaines.

 

Moscou rejette ces accusations de la CIA

 

Vu de Moscou, les forces de l’ordre américaines semblent avoir du mal à trouver la vraie cause des cyberattaques survenues. Une situation qui ressemble à une répartition des pouvoirs, selon Maria Zakharova. Les différends entre les services spéciaux américains sur la question des cyberattaques, dont la Russie s’est trouvée accusée, ressemblent à une redistribution de zones d’influence, a indiqué sur sa page Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

 

 

« Cette histoire avec le « piratage » ressemble à un règlement de comptes entre les forces de sécurité américaines pour la redistribution des pouvoirs », a écrit la représentante de la diplomatie russe. Auparavant, le bureau du directeur du Renseignement national (Office of the Director of National Intelligence, ODNI) n’avait pas soutenu la position de l’Agence centrale de renseignement (Central Intelligence Agency, CIA) sur les cyberattaques russes soutenant le président élu Donald Trump lors de l’élection américaine.

Donald Trump avait de son côté qualifié de « ridicules » toutes déclarations sur la participation du Kremlin dans la présidentielle aux États-Unis, car Washington en avait à maintes reprises accusé la Russie sans pourtant apporter la moindre preuve.

Vladimir Poutine, avait également déclaré que les documents publiés par les hackers n’avaient rien à voir avec les intérêts de la Russie et que cette crise ne servait qu’à détourner l’attention du contenu des documents révélés.

Conclusion

 Pour conclure, il est essentiel de rappeler que le dernier président américain à partir en guerre contre la CIA était John F. Kennedy, qui a juré de hacher cette agence d’espionnite maladive «en mille morceaux et de les disperser au vent». La CIA l’a abattu devant tout le monde pour montrer toute sa puissance, et pour avertir tous les présidents américains que c’est elle qui détient le pouvoir.

Pour conclure, il est essentiel de rappeler que le dernier président américain à partir en guerre contre la CIA était John F. Kennedy, qui a juré de hacher cette agence d’espionnite maladive «en mille morceaux et de les disperser au vent». La CIA l’a abattu devant tout le monde pour montrer toute sa puissance, et pour avertir tous les présidents américains que c’est elle qui détient le pouvoir.

 
L’autre raison qui panique la CIA et pour laquelle elle tente de renverser Trump réside dans la crainte des mondialistes sataniques que l’Allemagne soit également prête à se retourner contre eux. 

Ces derniers ont été horrifiés et stupéfiés après ce qui s’est passé la semaine dernière quand les chaînes de télévision allemandes ont transmis en direct l’allocution du président Poutine devant le Parlement russe. Puis elles ont mené un sondage d’opinion par téléphone, qui a montré que 81 pour cent des Allemands se sont déclarés prêts à faire confiance à Poutine, puis ces résultats ont été  immédiatement retirés.

 

 

 

 

 

« Le coup d’État silencieux » contre le Président-élu Trump tourne à l’épreuve de force à la cour suprême des USA

Le «coup d’état silencieux» actuellement en cours contre le président élu Donald Trump par des forces loyales à la famille criminelle Clinton s’est «accéléré rapidement» depuis le 5 décembre 2016 avec des juges fédéraux américains loyaux aux régimes d’Obama et de Bush manoeuvrant  en coulisses pour que l’élection présidentielle 2016 soit renversée par la Cour Suprême des USA dans les  prochains jours.

 

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Selon whatdoesitmean.com,  l’installation du président élu Trump est une épreuve de «  course contre la montre » vers la date limite du 13 décembre prescrite par leTitre 3 Section 5 du Code américain.

Ce code stipule que chaque État américain doit avoir conclu/stoppé toutes les controverses liées vote présidentiel et doit avoir soumis sa liste d’Électeurs pour le vote au plus tard le  19 décembre 2016 au Collège électoral.

Deux juges du District Fédéral des États-Unis veulent empêcher des Grands Électeurs de voter. Le premier est le Juge Paul Diamond, qui a été  nommé par le régime Bush pour le District Est de Pennsylvanie et le second est le Juge Mark Goldsmith, nommé par le régime Obama pour le district oriental du Michigan.

Le pouvoir juridique permettant à ces deux juges fédéraux américains de renverser l’élection présidentielle de 2016 leur a été fourni par les poursuites intentées par la candidate du Parti Vert, Jill Stein, pour obtenir un nouveau dépouillement des votes dans les États du Wisconsin, du Michigan et de Pennsylvanie, gagnés par Trump. Ces poursuites sont soutenues par Hillary Clinton, dont ses partisans ont amassé plus de 7,2 millions de dollars pour  appuyer ce «coup silencieux».

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Les machinations employées par ces juges fédéraux américains des régimes Bush-Obama pour forcer l’élection présidentielle 2016 à passer devant la cour suprême des USA,  est la suivante: le juge Goldsmith annulant l’avis de 3-0 de l’État du Michigan déclarant que le Conseil d’État des Solliciteurs n’aurait jamais dû permettre le recomptage des voix réclamé par Stein. Le juge Diamondprogrammant une audience pour le 9 décembre sur la demande de recomptage de Stein en Pennsylvanie et dont la décision ne viendra pas en temps voulu qui permettrait à cet État de certifier ses Grands Électeurs pour le 13 décembre.

Par ailleurs, un nouveau recomptage des votes est déjà terminé à Philadelphie, bastion d’Hillary Clinton, lui a rapporté seulement 5 votes supplémentaires, et un autre recomptage des votes à Detroit, autre bastion d’Hillary Clinton, montre que la moitié des voix ne sont pas admissibles pour un nouveau dénombrement. Ces deux exemples montrent que les victoires de Trump dans les États de Pennsylvanie et du Michigan ne sont pas contestables, mais avec les décisions de ces deux Juges fédéraux, leurs Grands Électeurs ne peuvent être certifiés avant le 13 décembre.

L’objectif évident de ces deux juges des régimes  Bush-Obama, est de pousser l’élection présidentielle de 2016 vers la Cour suprême des États-Unis. Ce  «coups silencieux» consiste donc à semer le chaos dans le Collège Électoral afin d’empêcher le président élu  Trump de prendre le pouvoir.

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Soutenant à fond ce «coup silencieux» d’Hillary Clinton contre le président élu Trump, le puissant organe de propagande, The Washington Post, a, au cours des 24 dernières heures, préconisé que tous les 232 électeurs d’Hillary Clinton soient«libérés», afin qu’ils puissent voter pour un autre républicain comme Mitt Romney ou John Kasich (qui a refusé de faire partie de ce complot). Sans vergogne, ce journal a écrit : «S’il ya 37 républicains parmi eux qui ont le courage d’accomplir leur devoir moral et de protéger la nation d’un talentueux mais dangereux président-élu, une nouvelle histoire d’héroïsme devra être écrite. »

En plus de ces deux juges fédéraux poussant l’élection présidentielle 2016 vers une confrontation à la Cour suprême des États-Unis, la Cour fédérale du district du Colorado se prépare à entendre un procès intenté par les électeurs d’Hillary Clinton dans cet État, qui cherchent à disqualifier les électeurs dans les 50 États. Il y a aussi un groupe de puissants avocats du Parti Démocrate qui a préparé un procès devant la Cour Fédérale des États, déclarant que tout le système du Collège Électoral est inconstitutionnel et doit être immédiatement proscrit et on doit déclarer Hillary Clinton présidente.

 

Comme il n’y a «aucune chance» que l’une de ces poursuites devant la Cour fédérale américaine pour mettre Hillary Clinton au pouvoir soit réglée avant la date limite du 13 décembre, ni pour certifier les Électeurs pour le vote du 19 décembre du Collège Électoral, présidentielle vote, ce « coup silencieux » contre le président élu Trump va conduire, assurément, la Cour suprême des États-Unis, le 12 décembre, vers une épreuve de force qui déterminera si l’Amérique va être gouvernée par les oligarques de l’élite ou par l’élu du peuple.

 

Selon Veterans ToDay, le juge fédéral du Michigan, Mark Goldsmith, a ordonné l’arrêt du recomptage étatique réclamé par Jill Stein. Le juge a déterminé que le dépouillement était injustifié, malgré les incohérences qu’il a révélées.

Les républicains du Michigan vont célébrer mercredi,14 décembre 2016, cette victoire pour le président élu Donald Trump.  La décision de la Cour d’appel a déterminé qu’en raison du faible vote de Stein (seulement 1 pour cent des voix), elle ne se qualifiait pas comme un candidat lésé.

« À ce jour, les demandeurs n’ont pas présenté de preuve de falsification ou d’erreur. Au lieu de cela, ils présentent des allégations spéculatives allant à la vulnérabilité du mécanisme de vote – mais pas une preuve de faute réelle », a écrit Goldsmith après avoir entendu les arguments.

Les avocats de Stein ont déjà fait appel auprès la Cour suprême du Michigan pour que la décision antérieure de la Cour d’appel soit infirmée. Stein est également toujours en mesure de poursuivre un appel dans la Cour suprême de l’État sur la décision du juge de district.

Une fraude électorale sérieuse de Clinton a été découverte dans le Michigan

Selon le site http://yournewswire.com/clinton-voter-fraud-michigan/, les fonctionnaires du Michigan affirment qu’une fraude électorale massive a été découverte, qui prouve qu’on a frauduleusement décerné à Hillary Clinton six fois plus de votes que ce qui a été compté.

Selon ces fonctionnaires de Detroit travaillant sur le dépouillement, de nombreux cas du même scrutin ayant été comptés à plusieurs reprises en faveur de Hillary ont été enregistrés lors de la demande de recomptage de Jill Stein.

Exemple. 

Dans une cité de Detroit, une équipe de recomptage a reçu une boîte de bulletins où tout semblait propre et en place. L’étiquette indiquait qu’il y avait 306 bulletins de vote. Le livre dit 306, et le billet dit 306, ce qui signifie qu’il devrait y avoir 306 bulletins dans la boîte. Lorsqu’ils ont retiré les bulletins de vote, il y avait exactement cinquante bulletins de vote papier dans une boîte scellée fermée qui était supposé en contenir 306. Le dénombrement officiel approuvé par le contrôleur pour cette circonscription était de 306. Pour cinquante votes.

Il semble que Détroit compte chaque vote plus de SIX FOIX! Pas étonnant qu’ils obtiennent des taux de participation aussi élevés!

Ken Crider, qui a aidé avec le dépouillement à Cobo Hall à Detroit, a posté ceci sur Facebook ,le 8 décembre 2016. 

 

Ken Crider
Hier, à 02:42 · Livonia, Michigan, États-Unis ·

MUST READ! Penny Crider and I just got back from helping watch the recount at Cobo Hall in Detroit. On Nov. 8th (election day) the election officials at 8:00 pm shut down the polls. They then reconciled the differences from the machine count and the voter count on the computer. At this point a Metal tag/seal with a serial number is put on the box and the box was taken away.
Penny’s precinct, Detroit Precinct #152 had an unbroken seal and everything looked proper. The tag on the box said 306 and the book said 306 and the ticket said 306, so there should be 306 paper ballots on the box, right. Well when they pulled out the ballots the stack seemed short and when they finished separating the two page ballot to count the Presidential page only guess how many ballots were in the box? 304 no, 299 nope, 200 nada, how about 100 wrong again. There were only exactly 50 paper ballots in a locked sealed box that again was supposed to have 306. HMMMM.
Oh I forgot to add, since there was a discrepancy in the two numbers the original count stands
One more thing my precinct (sorry I forgot the number), had 525 votes on the book, tag and ticket and we counted 525 ballots the election official was praising the Lord “Hallelujah we have a countable precinct” Jill Stein had three (3) votes.

Ken a déclaré qu’une élection à Detroit avait été falsifiée – et que chaque vote était compté SIX FOIX!

 

 

 

 

La véritable mission de Trump:Make Israel Great Again

« Nous allons purifier l’idée [de Dieu] en l’ identifiant à la nation d’Israël. »  Banquier Otto Kahn
Alors que nous allons être distraits par des questions nationales, 
Les rendez – vous de Trump tous  suggèrent que nous allons être amenés 
sur le chemin de jardin à la guerre avec l’Iran menant à la guerre mondiale. 
 
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L’élection de Trump annonce un retour à la santé mentale sur la politique intérieure américaine , mais une discordance cognitive alarmante existe toujours dans  les relations avec l’ Iran et de la soi-disante guerre contre le terrorisme. Toutes les personnes nommées par  Trump sont partisans de la guerre contre   » l’ Islam militant» et pour  blâmer l’ Iran  dans le  « parrainage de la terreur. « Ils ignorent totalement ( ou feignent d’ignorer)  la preuve que l’ Arabie Saoudite et Quatar et non l’ Iran fournissent des  fonds  à ISIS . Ils ignorent la preuve que ISIS a été formé, armé et soutenu par le Mossad, la CIA et l’Occident.  
Tous les rendez – vous de Trump (avec l’histoire récente) semblent pointer vers une confrontation gratuite  avec l’ Iran , orchestrée par Benjamin Netanyahu. Cela pourrait facilement conduire à la Troisième Guerre Mondiale. Dans le numéro actuel de l’Atlantique , Uri Friedman écrit:
 Plusieurs des personnes nommées   dans la  sécurité nationale  auprès du président élu ont fait valoir que les États-Unis sont en guerre avec le «terrorisme islamique radical» ou «islam radical», ou quelque chose de plus large encore, comme «l’islamisme». Ils ont décrit cette guerre comme une lutte idéologique principalement pour préserver la civilisation occidentale, comme les guerres contre le nazisme et le communisme. La guerre ne se limite pas aux extrémistes musulmans sunnites ou extrémistes musulmans chiites; l’État islamique et la République islamique d’Iran sont considérées comme les deux faces d’une même médaille. (La guerre à venir sur «l’islam radical») 
 
Alors que Trump tente  de sauver des emplois dans l’ Indiana, la Chambre des représentants américaine appelle à créer des  «zones d’exclusion aérienne» en Syrie et le Sénat envisage de rétablir les sanctions sur l’ Iran. 
 
Alors que les Juifs globalistes (Soros) sont responsables de l’ invasion démographique  de l’Ouest avec les musulmans, les juifs sionistes (le Mossad) attisent les flammes de l’ islamophobie  par  l’ organisation d’ attentats terroristes.  Nous pouvons nous attendre à une série « d’attaques  terroristes perpétrées au nom de l’État Islamique » comme le un lundi dans l’ Ohio pour augmenter l’hystérie de guerre sur toute l’Amérique.
Ceci est cohérent avec la fabrication à long terme par les Illuminati d’une «guerre des civilisations» entre l’ Islam et l’Occident  comme le rappelle Albert  Pike dans la prophétie de Pike d’une troisième guerre mondiale
Trump  jusqu’ici ,s’est avéré être un peu plus qu’un  simple agent sioniste. Il a rapidement fait marche arrière sur une promesse de campagne d’être « impartial » sur les Palestiniens et promis de déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem. Il prétendait que les musulmans ont applaudi 9-11 quand tout le monde sait que des agents du Mossad israéliens ont été arrêtés pour cela. Il pratique une fellation sur les délégués à la Conférence [Israël Lobby] AIPAC,comme nous pouvons le voir sur la vidéo qui suit. 
 
Trump a nommé Steve Bannon comme son «conseiller stratégique. » Bannon vient de Breitbart.com qui a été créé à Jérusalem , est composé par des Juifs sionistes  et sans doute est un front avancé du Mossad. Son travail est la conduite du peuple américain.
Trump a nommé Michael Flynn comme conseiller de sécurité nationale. Depuis sa retraite, Flynn est devenu connu pour ses opinions extrêmes sur les musulmans. En Juin, il a rejoint le conseil de l’AIPACT pour l’ Amérique, une partie du «noyau interne» de l’industrie de propagande sioniste contrôlant l’ islamophobie de l’ Amérique, un réseau national d’ONG d’ extrême-droite avec un accès à des centaines de millions de dollars consacrés à répandre la peur et la désinformation au sujet des musulmans et la la foi islamique (le bouc émissaire des événements du 11 septembre 2001…afin de camoufler  le »complot politique interne »,l’inside job ).
Dans un discours prononcé au nom de l’AIPAC, le 9 août 2016,dans une église de San Antonio, Texas, Flynn répète sa désinformation islamophobe sur les musulmans, y compris l’idée que les musulmans veulent imposer « la charia » sur les Américains. «Je ne vois pas l’ islam comme une religion. Je veux dire que  je le vois comme une idéologie politique, » dit Flynn à l’auditoire. «Je l’ ai étudié, je l’ ai regardé, je le vois comme une idéologie politique. »
D’ autres personnes nommées par Trump se distinguent par leur loyauté envers Israël, et non aux Etats – Unis. Ceci est de Mondoweiss:
Après le discours de Netanyahu au Congrès en Mars 2015, Tom Price, le nouveau  secrétaire nommé  à la Santé et aux Services Humanitaires, est un membre du Congrès  de Géorgie et membre du caucus pro-Israël à la Chambre, a loué le PM  (Netanyahu)  à propos de l’influence  qu’il a sur le président Obama, qui était  capable «d’apaiser  l’Iran:
 
« A un moment où il y a de graves inquiétudes sur la poursuite par l’Iran d’une arme nucléaire, c’ est mon espoir que le Congrès, et surtout l’administration Obama, écoutent attentivement la perspective du Premier ministre Netanyahu. Nous ne pouvons pas fermer les yeux vers ou de tenter d’apaiser  l’Iran qui pourrait encore déstabiliser le Moyen-Orient et de menacer la survie d’Israël. une telle situation serait profondément dangereux pour le bien-être du peuple américain, notre intérêt et celui de  nos alliés. « 
 
Que diriez-vous Nikki Haley,gouverneur de la Caroline du Sud  que Trump a choisi  comme ambassadeur aux  Nations Unies. De Haaretz:
 
Sous sa direction, la Caroline du Sud est devenue l’un des deux premiers États à adopter une législation interdisant le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre Israël mouvement ….
 
En Janvier, Haley a défendu les objections du Premier ministre Benjamin Netanyahu (en  2014 ) sur l’affaire de l’Iran  dans la réponse officielle du Parti républicain au dernier  discours sur l’Etat  de l’Union du président Barack Obama . Sans mentionner Israël par son nom, Haley a dit que le GOP essayait  de contrôler la Maison Blanche, «nous ferions des accords internationaux qui ont été célébrés en Israël et qui  seront  contesté en Iran, et non pas l’inverse. »

 

Steve Bannon
Steve Bannon
Paroles de Trump et de  Jared Kushner sur le controversé Steve Bannon:
 
« Tout ce que je sais à propos de Steve vient de  mon expérience de travail avec lui. C’est un sioniste  d’Israël  et je l’aime,c’est  incroyable », a déclaré Kushner à Forbes.
 
Voici le rapport du Service de Nouvelles juives  sur le choix du procureur général, le sénateur Jeff Sessions:
 
La Fédération juive  de la région de Mobile ,l’ an dernier a présenté le sénateur Jeff Sessions avec son premier prix  « Yedid L’Yisrael » [ami d’Israël]  une sculpture façonnée à partir d’une fusée Hamas qui avait été tiré sur Israël. La fédération a fait l’éloge de son dossier de vote systématiquement pro-Israël et son plaidoyer en faveur du « principe selon lequel il est dans l’intérêt national des États-Unis de s’allier avec Israël. » Sessions a obtenu un taux zéro de l’Institut arabo-américain.
 
Les temps d’Israël sur la CIA choisir Mike Pompeo:
 
Pompeo est un bailleur de fonds fiable d’Israël et en  Novembre dernier avait des éloges pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu après l’avoir rencontré lors d’une une tournée en Israël.
 
Pompeo a  tweeté [novembre 17]  :«Je me réjouis de faire reculer cette opération désastreuse avec le plus grand parrain du terrorisme d’Etat du monde. » Pompeo avait averti l’an dernier que l’accord est «l’autonomisation d’un régime iranien qui a l’intention de détruire l’Amérique. »
 
Bien sûr, le sentiment est réciproque: les politiciens israéliens de droite disent l’élection de Trump signifie qu’il n’y aura jamais un Etat palestinien, et les gens juifs à Jérusalem louent Trump aux cieux.
CONCLUSION
Maintenant , il n’y a rien pour empêcher l’objectif Illuminati  de détruire le Dôme du Rocher musulman et la reconstruction du Temple juif sur le Mont du Temple, un acte qui inaugure le règne de l’Antéchrist.
Nous sommes manipulés par un culte satanique dont le but est, selon les mots du banquier Otto Khan , « Purifier l’idée [de Dieu] en l’ identifiant à la nation d’Israël,  qui est devenu son propre Messie. L’avènement de celui – ci sera facilité par le triomphe final d’Israël … «  
Les traîtres à l’ intérieur ont toujours cherché à créer un ennemi extérieur. Américains ne seront jamais libres jusqu’à ce qu’ils se rendent compte que les Illuminati Juifs et les francs – maçons, non musulmans, sont leur véritable ennemi.
 

 

Donald Trump ,l’héritier du pouvoir souterrain des illuminati

Qui est vraiment  Donald Trump ?

Trump n’est ni un sauveur ni, comme beaucoup semble le croire, anti-système, une croyance généralisée qui a fait suite à la propagande télévisée sur la chaine satanique de désinformation Fox*News de Ruppert Murdock proche de l’agent du N.O.M Julian Assange qui a aussi joué son rôle dans l’élection du Trumpeur.

L’intoxication est venue par l’intervention en mars 2016 du néo-conservateur républicain méga-sioniste Newt Gingrich ( lui même membre du Bohemian Club) qui a conduit à la fausse perception du public désignant Donald Trump comme un outsider anti-système ne faisant partie d’aucune société secrète, les mensonges de Gingrich ont été télévisés dans le cadre d’un scénario pour mettre en place la prétendue fausse opposition, le légitimer et faire de Trump le mafieux, pervers, raciste, menteur et manipulateur le héros tant attendu.

argent-trump

Il n’y a aucune surprise dans le résultat de la présidentielle US, nous sommes face à une lobotomisation à l’échelle planétaire, tout à été planifié de longue date, non Trump le milliardaire n’est pas incontrôlable mais avouons le, un excellent comédien, il est une marionnette entre les mains de gens beaucoup plus riches et plus puissants que lui qui ont participé au financement de sa campagne, les membres d’une élite qui est le fer de lance du Nouvel Ordre Mondial. Les membres d’une caste, mais n’oublions pas que, réellement, il y en a DEUX. La Caste Ashkenaze d’un côté et la Caste de la Lignée Royale, de l’autre, dont la religion est protestante maçonnique. Toutes les deux se prenant pour le peuple élu ou, plutôt, veulent l’être…

Nous allons vous exposer de nouvelles preuves dans cet article. Vous pourrez ainsi constater que ce qui règne en Amérique sort d’Angleterre, les observateurs attentifs feront le lien direct avec le Breixit. Et que l’une des deux Castes doit fatalement tomber.

Une guerre dans la guerre pour la mise en place prochaine du N.O.M. Trump est un pur produit Illuminati et il sera l’homme du chaos tant attendu car :

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’unévénement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » Franklin D. Roosevelt, président des États-Unis d’Amérique de 1932 à 1945 et franc-maçon du 33ème degré.

*Le mot FOX traduit en français par renard car oui , ils sont très rusés les kabbalistes mais en plus nous sommes en présence d’ une signature occulte, Fox se compose de la 6e, 15e (1 + 5), et les 24e (2 + 4) lettres de l’alphabet, qui donnent 666, n’est ce pas Mister Président ?!


Important:voir cette vidéo pour comprendre:

 

 

Tous les quatre ans, les Américains doivent voter pour un Président. Le dernier Président américain à avoir été en position d’impulser quelque chose de positif au pays et au monde, ce fut John F. Kennedy. Juste avant son assassinat, JFK avait fait mouvement pour se désengager du Vietnam. Il était engagé dans un dialogue en sous-main avec la Russie soviétique de Nikita Krouchtchev, afin que la répétition de la crise des missiles de Cuba de 1962, qui faillit aboutir à une guerre nucléaire, ne puisse plus jamais survenir sur une telle mésentente. C’était mauvais pour le Complexe Militaro-Industriel américain et pour les Rockfeller, entre autres. En bref, il commençait à dévier du « Programme ».

JFK fut alors, comme chacun sait, assassiné le 22 novembre 1963 sur la Dealey Plaza à Dallas, Texas. Ses assassins incluaient: les réseaux de la CIA d’Allen Dulles, dont un agent de la CIA alors jeune du nom de G.H.W. Bush; les éléments de la Mafia autour du chef mafieux de la Nouvelle Orléans Carlos Marcello; des éléments au sein de la police de Dallas; le gangster de la mafia lié à la CIA, propriétaire d’une boîte de nuit, Jack Ruby; le chef politique texan et Vice-président Lyndon B. Johnson; et d’autres réseaux du Pentagone. Le seul qui fut innocent fut celui que Ruby fit disparaître afin de le réduire au silence: Lee Harvey Oswald.

 

Laissons parler William Engdahl:

« C’était il y a 53 ans. J’étais à Dallas le jour où Kennedy fut assassiné. Les scènes à la télévision brûlent toujours dans ma mémoire comme un traumatisme national, comme ce fut le cas pour tous les Américains à cette époque.

Depuis, les États-Unis d’Amérique, le pays des hommes libres et la maison des braves [the land of the free and home of the brave], sont devenus graduellement une nation d’âmes perdues, en colère et confuses, qui ne savent même plus pourquoi ils devraient exister en tant que nation. Nous avons perdu de vue ce passé concernant notre objectif moral, tel qu’il était décrit de façon si belle dans les textes de nos Pères Fondateurs à la fin du XVIIIe siècle.

Tout ce que nous avons à faire de notre rage, de notre frustration et de notre sentiment grandissant d’impotence en tant que peuple, est de projeter cette rage sur le monde sous la forme de guerres, des guerres, des guerres partout: Vietnam, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, des guerres à nos frontières avec le Mexique, des guerres dans nos propres cités, encore et encore. Nous ne nous soucions même plus de savoir pour quels objectifs moraux nous menons ces guerres. Nous nous sommes dispensés il y a déjà longtemps de cette morale, qui fondait ouvertement les manifestations qui étaient si fréquentes durant les années 1960 et 1970, durant la guerre du Vietnam.

JFK fut suivi en tant que Président par LBJ [Lyndon B. Johnson], un criminel de guerre et bien pire. LBJ fut ensuite suivi par « Tricky Dick[1] » Nixon, un Républicain au passé scabreux qui fut « Watergâté » [Watergated] par Henry Kissinger et le clan Rockefeller. Vint alors le Vice-président de Nixon, Gerald Ford. L’une des rares choses sur lesquelles je pourrais être d’accord avec LBJ, ce fut son commentaire au sujet de Ford, que Johnson avait connu en tant que Sénateur : « Il était incapable de marcher et de mâcher du chewing-gum en même temps ». Mais c’était justement parfait pour ceux qui l’avaient mis au pouvoir. L’intelligence et la capacité de pensée indépendante comme JFK en était doté, n’entrait pas au nombre de leurs desiderata concernant « leurs » Présidents. Nelson Rockfeller fut le Vice-président de Ford, et était là pour mener la marche des choses, le chewing-gum était pour Ford… »

 

Lorsque la nation devint malade du Républicain Ford, ils votèrent pour un Démocrate, le planteur de cacahouètes Born-again devenu gouverneur de Géorgie Jimmy Carter. Ce que les Américains ne savaient pas, c’est que chaque poste ministériel majeur de Carter, incluant son Conseiller à la Sécurité Nationale Zbigniew Brzezinski, avait été attribué à Carter par un club privé secret mis en place par David Rockefeller et Brzezinski en 1973, afin de contrôler les politiques de mondialisation en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. En référence à cela il fut nommé la Commission Trilatérale

Les membres de l’Administration Carter issus de cette Commission Trilatérale incluaient, en plus de Carter et de Brzezinski: Walter F. Mondale (Vice-president), Cyrus Vance (Secrétaire d’État, neveu John W. Davis, de la banque J. P. Morgan, qui fut le premier Président du CFR), W. Michael Blumenthal (Secrétaire au Trésor), Harold Brown (Secrétaire à la Défense), Andrew Young (Ambassadeur aux Nations Unies), Paul A. Volcker, Président du Conseil de la Federal Reserve[2].

La « Présidence de Carter » de David Rockefeller, fut suivie par celle du Républicain Ronald Reagan, un acteur hollywoodien de série B, avec George H.W. Bush en tant que Vice-président dans tous les sens du mot « vice »: supervisant la « Guerre contre la Drogue » si mal nommée de Reagan, de même que d’autres entreprises criminelles qui furent plus tard connues, comme le scandale Iran-Contras. Bush, ancien patron de la CIA, dirigea la plus grande partie de la présidence Reagan, jusqu’à ce qu’il prenne lui-même sa place en 1988, pour son but à long terme qui était de diriger et de ruiner le pays.

Vint alors « Bubba[3]« , Bill Clinton, décrit de façon très juste par le boss de la Mafia, John Gotti, comme « ce déchet de parking à caravane de l’Arkansas« [4] : un président qui croyait apparemment que le viol était une prérogative associée à une fonction politique. Clinton, qui était un ami de famille intime avec les Bush avant l’élection de 1992, était un ancien Gouverneur de l’Arkansas qui précédemment en tant que Procureur général d’État [State Attorney General], porta un œil volontairement aveugle sur les appareils de la CIA qui amenaient de la cocaïne via  l’aéroport de Mena, Arkansas, en échange d’arrivages « lourd comme des bureaux » de paiements en billets de 100 $, d’après des témoins[5].

La présidence de Bill Clinton est celle qui vit le plus d’officiels issus des cabinets ministériels se trouver sous la menace d’investigations criminelles. Clinton présida le Bureau Ovale comme depuis un « siège de bébé », jusqu’à ce que le clan Bush puisse manipuler les élections de 2000, via une décision inconstitutionnelle rendue par la Cour Suprême des États-Unis, qui permit à George W. Bush de devenir Président, avec pour Vice-président Dick Cheney, dirigeant en fait la plus grande partie du spectacle.

Lorsque la crise financière de 2007–2008 explosa la bulle onirique de l’immobilier américain, et que les guerres d’Afghanistan et d’Irak s’avérèrent avoir été des fiascos complets, la plupart des Américains appelèrent désespérément à un « changement ». Ce qu’ils eurent alors fut une fiction hollywoodienne, sous la forme d’un protégé de la CIA, le premier Président noir des États-Unis, Barack Obama. Derrière les rideaux, c’étaient en fait exactement les mêmes cercles des banques de Wall Street, de l’industrie militaire et des firmes de l’agrobusiness comme Monsanto qui cornaquaient Obama, en tant qu’un nouveau désastre fauteur de guerre pour l’Amérique.

À présent, les Américains sont de nouveau requis pour aller élire un nouveau Président. Telles que les choses se présentent en cette mi-mars 2016, elle sera une course entre la femme putative de Clinton, Hillary Clinton, du côté Démocrate, concourant contre Donald Trump, un clown de cirque digne comme certains l’ont suggéré, d’un remake d’une comédie hilarante de Mel Brooks en 1967, The Producers, avec Trump remarquable par son brushing à la Pompadour, jouant le rôle d’un producteur de Broadway raté, intrigant et manipulateur, Max Bialystock, joué par Zero [Samuel Joel] Mostel.

Un passé obscur de parrain de la mafia.

Le candidat présidentiel et actuel président désigné  Trump préfère son grandiose surnom attitré, « Le Donald ». En réalité, pour être honnête sur son arrière-plan, ceci devrait plutôt être « Le Don » de la Mafia, comme Don Corleone dans le film « Le Parrain » . En effet, le passé de Trump semble tellement imbriqué avec le crime organisé, qu’il est incroyable que les portes flingues du « Grand et Vieux Parti » [GOP – Grand Old Party, surnom du parti Républicain] pas plus qu’Hillary Clinton n’aient encore daigné l’exploiter afin de l’étaler dans tous les journaux de l’Amérique.

Trump naquit juste après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale à Jamaica Queens, New York, il y a près de 70 ans. Il est le fils de Fred Trump, un agent et promoteur immobilier majeur de New York. Il était bien connu de tous les chauffeurs de taxi, tenanciers de bar, que quiconque prétendant avoir du succès dans le secteur de la construction de New York, devait être en de bons termes avec la mafia, hier ou aujourd’hui, de la même manière que ceux qui régissent le « business » de l’enlèvement des ordures , ou contrôlent les ports[1]. Le fils « Don » de Fred Trump lâcha son école de commerce afin de rejoindre les affaires d’immobilier et de construction de son papa Fred à New York.

Un mentor précoce de Trump sur la voie lisse et ténébreuse du business de la construction à New York, fut l’un des plus sordides personnages de New York, un avocat nommé Roy Cohn.

Cohn, fut autrefois avocat pour le non moins sordide Sénateur américain Joe McCarthy, et fut considéré comme ayant façonné la campagne paranoïaque folle de McCarthy contre des communistes non nommés du Département d’État au début des années 1950[2].  Le biographe de Cohn, Nicholas von Hoffman, nota ainsi que Cohn « évoluait dans toute une matrice de crime et de conduite non éthique… dérivant pour une partie significative de ses revenus tirés de schémas illégaux ou non étiques, et de conspirations« [3]. Ses liens avec la mafia étaient si proches qu’il permit à des hauts chefs de la Mafia comme Frank Costello, de tenir leurs réunions dans son cabinet d’avocats, afin qu’ils puissent de la sorte arguer d’un privilège d’immunité en tant que clients d’un avocat[4].

Cohn, qui fut déclaré mort du sida en 1986, et décrit par Hoffman comme « l’homosexuel le plus connu du pays dans les affaires ne relevant pas du spectacle », fut l’avocat d’une boîte de nuit de Manhattan notoirement connue pour son art de sniffer la cocaïne, durant la fin des années 70, appelée studio 54[5].

Hoffman décrit ainsi des orgies qui se tenaient au studio 54 tenu par Cohn : « pour des célébrités spéciales, les fêtes les plus sauvages sont tenues dans ses sous-sols… avec des homosexuels, transsexuels et travestis de la haute société… » Cohn y tenait certaines de ses plus grosses fêtes d’anniversaire, auquel assistèrent en au moins une occasion avérée « les importantes officiels des partis Démocrate, Républicain et Conservateur, la plupart des officiels élus de la mairie [de New York], un certain nombre de membres du Congrès, le Juge en Chef de la Cour Fédérale de District, et d’autres habitués de Roy… [parmi eux] Donald Trump[6]»

Donald Trump, l’avocat du crime organisé Roy Cohn, et des orgies de cocaïne dans les sous-sols du studio 54 auxquelles assistaient les politiciens et les juges de tous les partis? Dans une entrevue, Trump a lui-même décrit l’une de ses orgies au studio 54 à laquelle il assista : « je regardais alors des supers mannequins [femmes] se faire défoncer, des supers mannequins très connus, se faire défoncer sur un banc en plein milieu de la salle. Il y en avait sept et chacune d’elle était en train de se faire défoncer par un gars différent. C’était en plein milieu de la salle.[1]». Il omit alors de préciser s’il faisait ou non partie des sept gars.

Dans les années 1970, tandis que Trump était dans sa vingtaine, il recruta Roy Cohn en tant qu’avocat et « fixateur » [homme chargé de régler les problèmes], tandis qu’il prenait ses fonctions dans le business de l’immobilier et de la construction de son père à New York. Trump et Cohn étaient des compagnons réguliers au studio 54, dont Cohn était l’avocat. Trump fut même rapporté comme gardant une photo de Cohn à son bureau[2].

En 1979, Cohn introduisit Trump auprès d’un spécialiste en coups tordus [dirty-tricks] politiques du nom de Roger Stone. Trump et Stone sont demeurés proches jusqu’au jour présent. Stone, qui avait travaillé avec Trump à l’occasion de ses campagnes depuis 1987, incluant le pari présidentiel actuel, fut inculpé et condamné à une amende de même que Trump, pour avoir illégalement transgressé les règles des campagnes, tandis qu’il combattait le développement de casinos indiens[3], qui entraientt en compétition avec les casinos Atlantic City de Trump.

Le conseil de Stone à Trump et à d’autres clients était : « ne rien admettre, tout dénier, lancer une contre-attaque… lorsque quelqu’un vous baise, baisez-le en retour, mais de façon plus dure encore ». Trump a bien assimilé les méthodes de Stone. En 2015, Trump a encore recruté Stone pour la gestion de sa campagne du « Grand et Vieux Parti », son pari présidentiel, mais fut rapporté comme l’ayant viré en août 2015, pour avoir pris trop de crédit dans le succès grandissant de Trump[4]. Le Don aime recueillir tous les mérites. Car après tout, c’est lui qui est grandiose.

Les copains de la mafia du Don.

Sous le mentorat de l’avocat de la Mafia de New York depuis ses 20 ans, Roy Cohn, le Don a depuis lors été impliqué aux côtés d’autres personnages de la mafia. De façon caractéristique, comme il sied à un protégé de Roger Stone, Trump a toujours nié avoir connu le fait qu’ils étaient des personnages de la mafia…

Don Trump est entré dans le monde des Casinos de jeu en 1987. Les casinos ont invariablement été associés avec le blanchiment d’argent, l’argent criminel de la Mafia, mais également celui des opérations couvertes de la CIA comme l’Iran-Contra: il s’agit d’accepter l’argent sale et de le rendre « propre », c’est-à-dire non traçable. Las Vegas fut ainsi créé par Meyer Lansky, le dernier patron de ce qui fut appelé durant la Prohibition “Murder Inc.” [Meurtres S.A.]: Lansky dirigeait les casinos de Cuba avant Castro, jusqu’à ce que la Révolution cubaine de 1959 l’éjecte, lui et ses casinos. En 1987, une année après que son mentor et proche ami Roy Cohn soit décédé du sida, Trump acheta 93 % du contrôle d’une compagnie de casino douteuse aux Bahamas, appelée Resorts International.

Resorts International évolua historiquement depuis une compagnie de façade blanchissant l’argent de la CIA, mise en place par le chef de la CIA Allen Dulles dans les années 1950. Elle était alors affublée du nom inoffensif de Mary Carter Paint Company. Elle fusionna plus tard avec l’aide de fonds de la CIA, avec la Crosby-Miller Corporation de Jim Crosby’s. Le nom fut ensuite changé en Resorts International en 1968, et elle régna alors sur les casinos des Caraïbes. En 1963, Alvin I. Malnik, un proche acolyte du parrain du crime Meyer Lansky, fut profondément impliqué avec Mary Carter/Resorts. Resorts International finança en effet un référendum du New Jersey qui rendit légal le jeu de casino dans un quartier de la ville d’Atlantic City[5].

Jim Crosby, allégué comme étant un homme lige de la CIA, qui fonda plus tard une compagnie de sécurité privée appelée Intertel, et dont les clients comptaient entre autres le dernier Shah d’Iran et le dernier dictateur nicaraguayen Anastasio Somoza, mourut à ce moment[6]. Sa famille vendit alors les 93 % du contrôle sur Resorts International… au Don, Donald Trump, en mars 1987[7].

Or les casinos d’Atlantic City furent le résultat d’une décision prise des années auparavant à l’occasion d’une réunion de la mafia tenue à Acapulco, où le Syndicat [du crime] de Meyer Lansky avait décidé d’étendre ses opérations à l’extérieur de Las Vegas, Nevada. Resorts International, qui était alors l’une des plus lucratives opérations de casinos, fut utilisé à cette fin. Trump fit son entrée dans ce monde charmant en 1987.

En 1991, Trump et son casino d’Atlantic City « Trump Plaza », furent sous le feu de la Commission de contrôle des casinos du New Jersey, concernant ses affaires avec Robert LiButti, un fameux joueur de casino et parieurs sur les chevaux qui fut plus tard banni d’Atlantic City pour ses liens avec le parrain de la Mafia, John Gotti. Lorsqu’il fut questionné au sujet de ses liens avec LiButti, Trump rétorqua comme il le fait toujours, qu’il ne parvenait pas à se rappeler de ce nom. Il déclara à l’enquêteur au journal Philadelphia Inquirer, lorsqu’il fut questionné au sujet de cette relation avec LiButti : « j’ai entendu parler de lui en tant que joueur prodigue, mais si il se tenait là en face de moi, je ne saurais même pas de quoi il a l’air ».

Le seul problème est que la fille de LiButti’s, Edith Creamer, a dit à Yahoo News que ce compte rendu de Trump était faux. «C’est un menteur », a dit Creamer. « Bien sûr qu’il le connaît, j’ai volé dans l’hélicoptère [de Trump] avec Ivana [qui était alors la femme de Trump] et les enfants. Mon père en bénéficiait aussi pour aller et venir [à Atlantic City]. La fête de mon 35e anniversaire fut tenu au Plaza et Donald y était. Après la fête, nous sommes allés sur son bateau, son gros yacht. J’aime bien Trump, mais cela m’irrite lorsqu’il dénie avoir eu connaissance de mon père[1]».

En 2010, Le Don a nommé Felix H. Sater, aussi connu sous l’indicatif « Satter », un cadre de Bayrock Group LLC, afin d’être le « Conseiller en affaires senior » de Trump, disposant d’un bureau juste à côté de celui de Trump et des cartes de Trump pour son business. Le groupe Bayrock de Sater a conclu un partenariat avec Trump au sujet de l’hôtel IGH [immeuble de grande hauteur] « Trump Soho » à Manhattan, et à l’occasion d’autres contrats immobiliers de luxe à haut niveau.

Sater a plaidé coupable en 1998 pour racket, à l’occasion de son rôle dans une fraude boursière de 40 Millions $, montage impliquant les familles du crime Genovese et Bonanno. Lorsqu’un journaliste de l’AP [Associated Press] questionna Trump au sujet de Sater en décembre 2015, Le Don a répondu comme d’habitude : « Felix Sater, jeune homme, j’ai d’autres choses à penser. Je ne le connais pas tant que cela ». Un porte-parole de l’Organisation Trump acquiesça publiquement que Sater travailla pour Trump, après qu’ait été rendu public l’arrière-plan criminel de Sater. Sater était un émigré russe qui est arrivé à Brooklyn en 1974[2].

Une  » success story » à l’américaine?

Trump est devenu un phénomène politique et populaire parmi les Américains frustrés, gavés des mensonges des politiciens de Washington. Il y gagne le soutien des syndicats traditionnellement démocrates, en attaquant l’Accord de Partenariat TransPacifique [TPP – Trans Pacific Partnership] d’Obama, qui va faire s’envoler encore plus d’emplois américains. Il gagne le soutien d’encore plus de votants au chômage ou sous-employés, auxquels il promet de construire un mur sur la frontière mexicaine afin d’empêcher les réfugiés illégaux de la traverser, les appelant des « dealers de drogue » et des « criminels ». De façon similaire, il se garantit le soutien de ce que l’on appelle la « majorité silencieuse », quant il propose, plus ou moins contre la Constitution américaine, de bannir tous les musulmans en les empêchant de pénétrer aux États-Unis.

Le Don a quelqu’un derrière la scène, peut-être son vieux camarade Roger Stone, lui donnant des conseils de bon sens concernant les « problèmes brûlants » dans l’esprit des votants, et il agit en ce sens comme le ferait un démagogue habile. Et il le fait d’une façon assez convaincante. Il n’annonce pourtant pas de programme cohérent afin de rebâtir l’Amérique ou de traiter de la crise existentielle d’une nation, autrement qu’en proclamant qu’il pourrait « s’asseoir avec Poutine » et travailler à un accord. Au sujet de quoi, il ne le dit jamais.

Le site Internet de campagne de Trump le proclame comme un mantra devenu à présent familier : « Trump est l’exacte définition d’une Success Story à l’américaine, au gré d’une exigence continuelle d’excellence dans les affaires, dans l’immobilier et le divertissement »

Ce sur quoi il choisit de ne pas trop insister, c’est qu’il a déclaré de manière répétée la banqueroute de ses casinos et alors, de façon suspecte, s’est sorti de ce genre de banqueroute comme une rose proverbiale. Les affaires d’hôtels et de casino de Trump ont été déclarées en banqueroute cinq fois entre 1991 et 2014. Et par l’utilisation du Chapitre 11 sur les banqueroutes, elles furent autorisées à continuer leurs affaires, tandis que ses propriétaires tentaient de régler les comptes avec les investisseurs, au moyen de ventes d’actifs et d’annulations de dettes.

D’après un rapport de Forbes en 2011, les quatre premières banqueroutes furent le résultat de business dans les hôtels et casinos à Atlantic City abusant de l’effet de levier[3] : le Taj Mahal de Trump, le Plaza Hotel de Trump, les Hotels et Casinos de villégiature de Trump, et les destinations de tourisme ou autres divertissements de Trump. Fanfaron, Trump a déclaré : « j’ai utilisé les lois de ce pays pour réduire les dettes… Nous obtiendrons la Compagnie. Nous allons la placer sous un chapitre [11]. Nous allons négocier avec les banques. Nous allons conclure un accord fantastique. Vous savez, c’est comme dans « The Apprentice[4]« : il n’y a rien de personnel, ce sont juste les affaires[5]».

Tout ceci soulève la question de savoir si Donald Trump, protégé de l’avocat de la Mafia Roy Cohn, associé en affaires de figures notoires de la mafia, possesseurs de casino de jeu, est un stratagème délibéré manipulé par des personnages en arrière-plan, afin de s’assurer que les Américains se détournent finalement de Donald Trump, et finissent par dégoût en votant pour le proverbial « moindre de deux maux », Hillary Clinton? Est-ce que c’est bien ce que l’Amérique mérite en tant que choix présidentiel?

Traduit par Jean-Maxime Corneille : Notes et source

 

La victoire de Trump a été préparée par Obama

Par Claude Jacqueline Herdhuin

obamatrump-400x265Stupeur, colère, soulagement, révolte : le résultat des élections américaines est une déclaration de guerre ouverte.

Une guerre entre lesblancs normaux et les autres. Ceux qui ne ressemblent pas à la majorité, les handicapés de tout genre. Le terme handicapé regroupe dans ce contexte tous ceux et toutes celles qui n’entrent pas dans le moule du rêve américain. Depuis le 11 septembre, les États-Unis n’ont fait qu’augmenter les barrières entre les individus. Au nom de la sécurité, ils ont divisé le peuple américain pour mieux stigmatiser l’ennemi. Mais quel ennemi?

Les dangereux musulmans d’abord. Rien de plus facile après les attentats du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain a su utiliser avec brio la peur légitime de ses citoyens et citoyennes. Comme me le disait Amy Goodman dans une entrevue, « Le gouvernement est très fort pour instiller la peur ». Elle avait raison. Instiller : verser goutte à goutte un liquide médicamenteux dans une cavité ou un conduit. (Le Petit Robert)

Quinze ans plus tard, le traitement a réussi. Hier, la moitié du peuple états-unien a voté pour Donald Trump. Un milliardaire venu à la politique parce qu’il est milliardaire, blanc, hétérosexuel et chrétien. Initialement démocrate, puis fervent partisan de Ronald Reagan, il œuvre en politique depuis les années 1980. La victoire de Trump est la victoire de la peur. La population blanche normale est victime de sa peur et de ses préjugés. Peur de la différence, peur de perdre ses acquis. Mais quels acquis? Le droit de travailler pour un salaire minimum ridicule, de payer des sommes astronomiques pour obtenir des soins de santé, sans parler du droit à l’éducation sous le signe du dollar. Aux États-Unis, sans argent on n’est pas grand-chose. Trump, le milliardaire fait rêver. Il incarne à lui seul le rêve américain : immensément riche, il peut tout se permettre.

Donald Trump doit sa victoire non pas à ses compétences politiques mais à son arrogance. Cette arrogance il l’achète avec son immense fortune. Agressions sexuelles, propos xénophobes, homophobes, racistes, capacitistes… tout lui est permis. Et 59 821 874 Américains et Américaines le respectent suffisamment pour lui donner le pouvoir. Quarante-neuf pour cent des votants et votantes ont vu en lui le messie qui allait les sauver de cet Autre si effrayant, parce que différent. [ Les aryens avec Donald Trump]

Le gouvernement de Barak Obama a une grande responsabilité dans la victoire des Républicains. Il a contribué à maintenir un climat de peur aux États-Unis. Au nom de la démocratie et de la lutte contre le terrorisme, il a permis des interventions qui ont fait, directement ou indirectement, des millions de victimes musulmanes dont on parle très peu. Il a armé Al Qaïda. Il a bombardé sept pays musulmans. Il a prévu investir un billion de dollars au cours des 30 prochaines années pour augmenter l’arsenal d’armes nucléaires américain. Il a autorisé la surveillance des citoyens et des citoyennes au nom de la sécurité. Il a autorisé des milliers de déportations, entre autres.

Les États-Unis sont malades. Après plus de deux décennies d’incubation, la maladie a atteint son paroxysme. Les premiers symptômes ont été la première guerre du Golfe en 1990, immédiatement après l’effondrement du bloc de l’Est. Aujourd’hui, les États-Unis sont devenus un État schizophrène sous la direction d’un psychopathe. Un monstre à deux têtes. Car Hillary Clinton, grande prêtresse de guerre, est loin de représenter la démocratie. En fait le peuple américain avait le choix entre la peste ou le choléra. Ils ont choisi la peste.

Donald Trump, candidat des Rothschild

 

Donald Trump, candidat des Rothschild

On sait déjà que Donald Trump a pris des positions claires sur certains sujets. Il traite l’ONU d’organisation faible et incompétente, et a très récemment devant les organisations Juives de l’Aipac  dit que : » les Nations-Unies ne sont pas un ami de la liberté, elles ne sont pas les amis de l’Amérique, et ne sont pas un ami d’Israël ». Il affirme dans le même temps que l’Otan est obsolète. Ces deux positions sont en contradiction totale avec les positions de l’élite américaine, mais sont les positions de prédilection des élites mondialisées. Qui gagnera de ces deux élites remportera les élections américaines.

Trump s’est présenté comme celui qui établira un nationalisme moderne en Amérique qui facilitera la transformation d’une culture qui est devenue un droit auto-proclamé sur un faux sentiment de l’exceptionnalisme. Cet exceptionnalisme a été basé sur la domination du dollar américain comme monnaie de réserve du monde. Les US ont mis leur nez partout, envahi tout le monde, tué plus de 4 millions d’innocents dans le monde. Ceci avec la doctrine Wolfowitz du Projet pour un Nouveau Siècle Américain de 1995, majoritairement par des néo conservateurs Juifs.

Sachant que le dollar US va péricliter avec le nouveau système monétaire mondial basé sur les DTS / SDR déjà en cours, le rôle des Etats-Unis va muter. Le faux exceptionnalisme contraste avec l’exceptionnalisme naturel des Américains qui se traduit par un travail acharné, l’ingéniosité et le dévouement intrépide. Le nationalisme moderne va évoluer à partir de ces vertus passées et exploiter la volonté du peuple que des décennies de domination américaine unipolaire ont inversée. Ceci va être remplacé par une approche multilatérale sur la gouvernance mondiale. C’est Trump qui l’incarne, alors qu’Hillary Clinton continuera à diriger les US vers plus de guerres et plus d’attitudes hautaines et fera tout pour revenir à un monde unipolaire dominé exclusivement par les US.

On constate que l’attention des médias qui est fournie à Trump, bien que défavorable pour la plupart, sert de plate-forme solide pour le message que Trump a à promouvoir. A aucun moment dans l’histoire du monde moderne et de la politique, à un candidat anti-establishment n’a été donné tant d’attention des médias et du temps d’antenne gratuit. Ce n’est pas une coïncidence car Trump bénéficie de l’adoubement le plus élevé qui soit, celui des Rothschild et des Rockefeller entre autres. Le fait est que Trump est le candidat des élites mondiales, alors que Clinton est la candidate de la caste financière américaine.

Voici l’historique des liens de Trump avec les Rothschild et les Rockefeller qui parle de lui-même.


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En 1987, Donald Trump a acheté ses premiers intérêts de casino quand il a acquis 93% des actions de Resorts International. Le 30 Octobre 1978, Le journal Spotlight a rapporté que les principaux investisseurs de Resorts International étaient Meyer Lansky, Tibor Rosenbaum, William Mellon Hitchcock, David Rockefeller, et le Baron Edmond de Rothschild. Vous avez bien lu, David Rockefeller et Edmond de Rothschild, les personnages les plus hauts placés des élites mondialisées !

Après une expansion rapide des affaires des Resorts International à Atlantic City dans les dernières années 1980, Donald Trump se trouvait en difficulté financière alors que le marché de l’immobilier à New York périclitait. Les trois casinos à Atlantic City, comme les autres actifs de Trump, étaient menacés par les prêteurs. Ce ne fut qu’avec l’assistance et de l’assurance de Wilbur L. Ross Jr., directeur général principal de Rothschild Inc. que Trump a été autorisé à conserver les casinos et à reconstruire son empire menacé. Cela a été détaillé dans un article de Bloomberg du 22 Mars 1992.[ Lire ici]

La connexion entre le Baron Edmond de Rothschild, étant l’un des principaux investisseurs originaux de Resorts International et Rothschild Inc. permettant Donald Trump de conserver la «propriété» sur les casinos d’Atlantic City, qui l’a sauvé de la faillite, ne doit pas être considérée comme une coïncidence.

Donald Trump a atterri sur ses pieds quand ironiquement le marché immobilier à New York se retourna et sa richesse a augmenté de façon spectaculaire une fois de plus. Wilbur L. Ross Jr. a passé 24 ans au bureau de New York de Rothschild Inc. Dans la fin des années 1990, il a commencé un fonds de 200 millions $ à Rothschild Inc. Pour investir dans des actifs en difficulté. En 2000, Ross a levé un montant supplémentaire de 450 millions $ à investir dans des entreprises en difficulté. Donc, il n’est bien sûr pas surprenant que l’investisseur milliardaire Wilbur L. Ross Jr. soutient la nomination de Donald Trump comme président dans cet article Bloomberg en date du 9 Mars, ici 2016.

Il semblerait que Rothschild ait soutenu auparavant des hommes comme Ross et Trump qui agissent extrêmement bien dans le monde de la finance et de la politique. Les proclamations de Trump pour apporter des emplois en Amérique aideront  « les industries comme l’acier et le textile » et soutiendront la croissance interne et une augmentation de la richesse pour ceux qui, comme Ross, ont investi dans des actifs américains en détresse.

La différence fondamentale à comprendre est que la mise en place de Donald Trump est fondée sur les intérêts bancaires internationaux, et non celle basée sur les intérêts des élites nationales américaines, qui sont plus représentés par Jeb Bush, Mitt Romney, Ted Cruz, et même Hillary Clinton.

Il est plus probable que le prochain président sera Donald Trump, moins que ce sera Hillary Clinton, ni une carte sauvage comme Joe Biden. Trump conduira la charge du nationalisme américain vers un cadre de gouvernance mondiale, multipolaire, qui sied à la fin du dollar et à l’avènement d’une monnaie mondiale non liée à un pays particulier comme actuellement.

Donald Trump : un entourage de mafieux et de pervers

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Alors que Donald Trump représente le seul opposant à la détestée Hillary Clinton, regardons d’un peu plus près dans quel milieu il évolue, et surtout les casseroles qu’il peut avoir collées aux fesses en matière d’abus sexuels, sur des mineures notamment. Car dans son entourage, il y a une belle bande de pervers, aux comportements aussi douteux que celui de Trump. Bref, il est un candidat parfait pour la Maison Blanche.

Dès le début de sa carrière dans l’immobilier, dans les années 60, des journalistes ont repéré une proximité entre Trump et certains mafieux, toujours prompts à lui rendre service et à lui éviter des ennuis. Son avocat, Roy Cohn, en plus de ses liens avec diverses familles mafieuses comme les clans Genovese ou Gambino, était très proche du pouvoir et de certains types, comme Craig Spence, qui faisait aussi dans la prostitution de mineurs.

Trump et la mafia

Trump a longtemps eu pour mentor un certain Roy Cohn, connu pour avoir été l’avocat de plusieurs grands mafieux, et qui a permis à Trump de se constituer un carnet d’adresses. D’ailleurs, un journaliste qui a travaillé sur le cas de Trump pendant 27 ans, David Cay Johnston, s’interroge sur ses liens avec la mafia, notamment en raison d’investissements dans des casinos et autres buildings du côté d’Atlantic City ainsi qu’à New York. Certains des mafieux avec qui il a fait des affaires étaient des clients de Cohn, et leurs entreprises étaient clairement dans l’orbite de la mafia.

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Cohn était lui même un bon ami de Craig Spence, ce lobbyiste qui avait défrayé les chroniques pour avoir organisé un réseau de prostitution de mineurs à la maison blanche[1], mais qui a eu la bonne idée de se suicider avant son procès, en 1989. De fait, parmi les clients de Spence, il y avait de hauts officiels des administrations Reagan et Bush, dans les années 80, mais aussi des militaires de haut rang, des hommes d’affaires locaux aussi bien qu’étrangers. Selon certaines sources, une liste de plus de 200 clients existait, mais elle n’a bien sûr jamais été mise sur la place publique [2].

Il est aussi probable que ce réseau était piloté par la CIA dans le but de faire chanter ou de manipuler diverses personnalités. La maison de Spence, où il organisait de nombreux « cocktails » connus dans toute la ville de New York, était bourrée de micros, de caméras dissimulées et de miroirs sans tain.

Par ailleurs, Cohn aurait carrément déclaré à un inspecteur de la police de New York, un certain James Rothstein, qu’il avait participé à un réseau de prostitution dont le but était de faire chanter ou de faire pression sur des politiciens, réseau dans lequel des mineurs étaient utilisés. Ce réseau aurait été opérationnel à l’époque de la grande chasse aux communistes, dans les années 50 et 60.

Car, Cohn a aussi été un l’avocat de McCarthy dans les années 50, au moment où ce dernier menait cette chasse aux communistes, en voyant partout dans l’appareil d’Etat US. Alors qu’il dénonçait publiquement l’homosexualité, il était lui-même gay et est mort du SIDA en 1986. D’après certains, le réseau en question a continué à être opérationnel jusqu’à présent, et le réseau de prostitution de Deborah James Palfrey, en partie mis au jour il y a quelques années, avait également pour but d’accéder à des politiques afin de les manipuler. Pas de bol, elle aussi s’est suicidée juste après sa condamnation, en 2008. Elle avait, dit-on, une liste de 10 à 15.000 clients. Liste que la justice refuse évidemment de divulguer.

 

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D’après certaines sources loin d’être officielles, Cohn aurait aussi été en contact, à la même époque, avec des Nazis passés du côté US après la guerre, comme Otto Skorzeny, un important financier d’Hitler, Hjalmar Schacht, ou encore Werner Naumann. Selon John DeCamp, un sénateur qui a travaillé sur l’affaire Franklin, Cohn avait notamment pour rôle de mouiller diverses personnalités dans des soirées où des mineurs étaient violés, et où le chef du FBI de 1924 jusqu’à sa mort en 1972, Hoover, était parfois présent.

En 1971, Trump s’installe à Manhattan pour se lancer dans l’immobilier, et il choisit de prendre Cohn comme avocat. Ce qui a bien aidé Trump à se sortir de poursuites engagées par l’État pour diverses malversations.

Les liens de Trump avec la mafia, essentiellement la mafia juive,n’ont a priori pas cessé.

En 2011, Trump aurait renoncé à se présenter à l’élection présidentielle de 2012 en raison de l’implication de deux de ses partenaires d’affaires dans un trafic de cocaïne. Engin Yesil, l’un d’eux, était son partenaire de business pour construire une tour à Istanbul pour 500 millions de dollars et a fait six ans de prison aux États-Unis dans les années 90. Un autre de ses partenaires d’affaires dans l’immobilier, Raoul Goldberger, a été arrêté en 2013 pour trafic d’amphétamines et d’ecstasy (spécialité de la mafia israélienne), et avait déjà été poursuivi pour le même genre de trafic en 1999.

Epstein, un ami un peu embarrassant

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En avril 2016, une plainte a été déposée contre Trump par une femme, Katie Johnson, qui dit qu’il l’a violée quand elle avait 13 ans, à plusieurs reprises. Les faits se seraient notamment produits en 1994 lors d’une des innombrables partouzes organisées par Jeffrey Epstein, dont on a déjà parlé. Epstein, qui s’amusait dans la finance, était (avant d’être impliqué dans des viols de mineures) l’ami du prince Andrew, Ehud Barak (ex 1er ministre israélien), Bill Clinton et de bien d’autres gens du gratin[3].

Katie Johnson déclare que Trump était furieux contre elle et une autre gamine parce qu’il n’a pas été satisfait du rapport. Elle évoque une troisième victime du même âge et précise aussi qu’elle a été menacée ainsi que sa famille si elle ne faisait pas ce que Trump et Epstein voulaient. Epstein est également visé par cette plainte.

epstein trumpDans le carnet d’adresses d’Epstein, on trouve les noms et les numéros d’Ivana Trump, la première femme de Trump, et d’Ivanka Trump, sa fille, ainsi queplusieurs adresses et numéros de Donald Trump, notamment à Mar a Lago, son ranch où diverses partouzes ont eu lieu. Dans ce carnet, il y a également les coordonnées de nombreuses victimes d’Epstein et de ses copains pédophiles, aux USA ainsi qu’à Paris.

Alfredo Rodriguez, qui a été un assistant proche de Trump, avait en 2009 essayé de revendre ce carnet d’adresses , qu’il avait mis de côté, aux avocats de la défense pour 50.000$. Mais c’est le FBI qui est venu voir Rodriguez afin de récupérer le carnet, et l’a envoyé en prison 18 mois pour obstruction à la justice. Fort opportunément, Rodriguez est mort juste avant de témoigner devant le cour, d’une maladie nous dit-on. Il avait déclaré avoir vu des filles mineures à poil chez Epstein, alors qu’elles vannaient pour donner des « massages » dans les soirées du pervers.

Aujourd’hui, quatre femmes ont porté plainte contre Epstein et certains de ses copains, et toutes ont eu le même parcours, recrutées alors qu’elles étaient mineures pour faire des massages, ou en tant que mannequins. Car Epstein était aussi à des agences de mannequins sulfureuses.

D’autres accusations du même registre ont été faites par une femme qui décrit un comportement à la DSK, comme si toutes les femmes, y compris jeunes, n’étaient que des objets sexuels à sa disposition. Une certaine Jill Harth, compagne d’un autre partenaire d’affaires avec lequel Trump était en délicatesse, a porté plainte car il aurait tenté de la  violer en 1992 à l’hôtel Plaza à New York puis en 1993 dans sa résidence de Mar-a-Lago. Elle déclare carrément que Trump a essayé de faire d’elle une esclave sexuelle. La plainte a été retirée suite à un arrangement à 125 millions de dollars.

C’est d’ailleurs dans cette résidence de Trump à Mar-a -Lago (où Trump avait aussi créé un « club privé » dont Epstein était membre), que Virginia Roberts, une femme d’une trentaine d’années qui a été l’une des premières à porter plainte contre Epstein, a été embauchée comme « femme de chambre », pour 9$ de l’heure, alors que son père y travaillait comme ouvrier. C’est à Mar-a-Lago qu’Epstein l’aurait recrutée en tant que « masseuse », en 1998 à l’âge de 15 ans.

Roberts a ensuite été trimballée en jet privé dans les divers pieds à terre d’Epstein, où elle l’a vu abuser de très jeunes filles à moult reprises, y compris, dit-elle dans sa plainte, de deux gamines françaises de 12 ans. Virginia Roberts a aussi déclaré qu’Epstein la forçait à avoir des rapports sexuels avec des gens du gratin, politiciens et hommes d’affaires notamment, un peu partout à travers le monde. Parmi eux, le prince Andrew.

Bien qu’il le nie aujourd’hui, en 2002 Trump disait qu’il connaissait Epstein depuis 15 ans et que comme lui « il aime les jolies filles » (jeunes en plus, apparemment, ce qui ne semblait pas lui poser problème). Les deux ont évidemment continué à se fréquenter après, au moins jusqu’à ce qu’Epstein ait de petits ennuis avec la justice, en octobre 2007. D’ailleurs, dans le carnet d’adresses d’Epstein, il y a pas moins de 14 entrées rien que pour Trump. Cependant, quand la justice lui a demandé s’ils se fréquentaient, Epstein en a appelé au 5e amendement, qui permet de ne pas répondre. Suite ici


Nous avons vu les liens de Donald Drumpf de son vrai nom avec les Rotschild, les Loubavitch et la mafia principalement juive Ashkénaze, nous apprenons aussi ceci :

Alors que Donald Trump est devenu le 45e président élu d’Amérique, un site Web intitulé «WHO CONTROLS AMERICA? » publie la liste des « Juifs de la cabale de Trump ». Dans cette liste, certains noms lui sont très familiers, comme sa fille et son gendre, d’autres sont des milliardaires qui ont soutenu la campagne de Trump…La liste ici

Pensez vous vraiment qu’ils feraient tout ça pour un goy ?

Donald Drumpf Juif Illuminati 

« Le seul [candidat] qui va donner un véritable soutien à Israël, c’est moi », a déclaré Donald Drumpf. «Je suis fidèle à Israël depuis le jour de ma naissance, mon père, Fred Trump, était loyal envers Israël avant moi» 

 

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Donald  Trump et son père Fred faisant avec les mains, le « X » de la maçonnique « Fraternité de la Mort », le signe des Skull and Bones. Le signe, ou la lettre X, a une longue histoire d’utilisation dans les religions du mystère antique, dans le judaïsme apostat, dans la franc-maçonnerie et dans l’occulte. L’élite ILLUMINATI l’utilise jusqu’à aujourd’hui pour symboliser des phénomènes clés et marquer des événements significatifs.

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Donald Trump signe maçonnique de préservation de l’Ordre colombien  & Vladimir Poutine Franc-Maçon du rite de l’Arche Royale

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Primo Don & Adolf Hitler, Masque / ILLUMINATI Symbole pyramide de la Main

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Avant la guerre révolutionnaire, des sociétés secrètes furent établies pour promouvoir la liberté et défier la tyrannie de la couronne anglaise. Parmi les premiers groupes étaient les suivants : Les Fils de la Liberté et les Fils de Tammany, L’Ordre Colombien remonte à la fondation du pays en 1492 par un chevalier du Temple,  Christophe Colomb.
 

Le père de Donald, Frédéric Trump était un proche de l’avocat courtier corrompu, Abraham (Bunny) Lindenbaum. Fred et Bunny étaient des initiés politiques de la maçonnique Tammany Hall par le Madison Club de Brooklyn. le Tammany Hall, également connu sous le nom de la Société de St. Tammany, les Fils de St. Tammany, ou l’Ordre Colombien, était une machine politique démocrate de New York City enchevêtrée et embourbée dans le racket, la corruption et le parrainage.


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(Illuminati sataniste, courtiers de pouvoir juifs,

Bunny Lindenbaum & son fils Sandy)


Donald ne savait pas comment et pourquoi son père avait été si loyal envers Israël depuis le jour de sa naissance (1946), mais son association personnelle étroite avec Bunny Lindenbaum pourrait apporter quelques réponses. Bunny Lindenbaum était un Juif sioniste orthodoxe et fanatique. Il était président du conseil de la communauté juive de Brooklyn et du Brooklyn Jewish Center (BJC). Le BJC est relié directement à United Synagogue of America, au World Sionist Congress, à United Jewish Appeal, au National Jewish Welfare Board et au MOSSAD [52].


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Logo du MOSSAD et du Brooklyn Jewish Centre


Bunny Lindenbaum, et son fils, Sandy Lindenbaum étaientgrands prêtres du Lubavitch Mouvement ultra secret orthodoxeet l’Institut pour l’ éducation Oholei Torah, l’école phare de Chabad – Loubavitch, il est propriétaire de l’édifice BJC [53].Fondamentalement, le Chabad Lubavitch Mouvement est relié à l’Ancien Babylonien Talmudique Pharisaic Universal Noahide Lois de Nimrodic Dieu Baal. Les Hauts Prêtres talmudiques babyloniens de l’Ordre des dieux pharisaïques adorateurs de Baal sont connus comme le Mystique Hassidique Chabad Lubavitch [54].

 

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(À gauche, l’avocat de Trump, Sandy Lindenbaum)
 
Rabbi Louis Finkelstein, le chef du Jewish Theological Seminary of America en 1943, écrit dansl’Encyclopédie juive universelle,« pharisaïsme est devenu Talmudisme … l’esprit de l’ancien pharisien survit inchangé. Lorsque le Juif étudie le Talmud, il est en fait répéter Arguments utilisés dans les académies palestiniennes « . [55] Autrement dit, les Lubavitchers talmudiques sont des Pharisiens rebornés. Beaucoup de pharisiens appartenaient au groupe occulte juif, la «Cabale» satanique [56].
 

« Un Juif n’a pas été créé comme un moyen pour d’autres fins; Il est lui-même le but, puisque la substance de toutes les émanations divines a été créé uniquement pour servir les Juifs » Leader Chabad Lubavitch, « Le Grand Rabbi » Rabbi Menachem Mendel Schneerson.Selon la théologie radicale de Chabad Lubavitch, les «infidèles» non juifs doivent être exterminés, ajoutant «peut le nom de la pourriture impie». Parmi eux se trouvait Jésus de Nazareth.

Ils prétendent que tandis que les Juifs sont le «peuple élu» et ont été créés à l’image de Dieu, les païens n’ont pas ce statut et sont effectivement considérés sous-humains ». [57] Le Chabad sont autorisés à exister en tant que force internationale puissante parce qu’ils servent Israël, de deux manières: travailler avec le Mossad dans le renseignement et les activités criminelles, et source d’idéologie extrémiste pour alimenter les crimes sionistes. Il s’agissait également d’aliéner, de diviser et de polariser en permanence les races [58].

Bunny Lindenbaum L’appel juif unifié de BJC a aidé des réfugiés juifs arrivant aux États-Unis. [59] Le Congrès Sioniste Mondial de BJC a collaboré avec les nazis pour permettre à un nombre limité de Juifs d’émigrer dans d’autres pays [60].
 
 

LES FAMILLES TRUMP-LINDENBAUM ASSOCIÉES À LA CORRUPTION CIVIQUE ET AUX SCANDALES

Bunny Lindenbaum a présidé la commission d’urbanisme du Major Robert Ferdinand Wagner, Jr. de New York. [44] En 1954, Fred Trump a fait l’objet d’une enquête du Comité sénatorial des banques, du logement et des affaires urbaines pour avoir été enlevé par la majorité des bureaux de la municipalité de Wagner en 1954 et 1965. [45] [46] Impliqués dans la corruption généralisée dans le Département fédéral du logement et du développement urbain (HUD) ….

 

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Trump-Clinton sont des partenaires de longue date dans le crime.


Lindenbaum et  Fred Trump utilisaient clandestinement le HUD et les fonds de l’État pour construire un havre et une base de pouvoir  à Brooklyn pour les Juifs mystiques hassidiques de Chabad Lubavitch d’Europe de l’Est à des profits énormes et substantiels aux dépens des contribuables.

Aujourd’hui, Chabad fait partie des plus grands groupes hassidiques du monde et c’est la plus grande organisation religieuse juive. Le vaste réseau d’institutions de Chabad a placé le mouvement à l’avant-garde de la vie communale juive aujourd’hui. [65] Un porte-parole du mouvement chassidique Chabad-Lubavitch dit que la secte est sioniste dans son soutien à Israël. [66] Fred Trump  et Bunny Lindenbaum travaillaient secrètement avec le baron Otto Albrecht Alfred von Bolschwing, la Force de Défense Israélienne (IDF), le MOSSAD et la nouvelle CIA.

 
Cependant, Bunny Lindenbaum et le père Trump ont couru le système le plus grand et le plus coûteux de fraude et de détournement de fonds d’entreprise dans l’histoire de cette nation. Primo Don est un produit de cette ligne de bien-être corporatif tout droit sorti des trésors de l’État et du gouvernement fédéral.  Toute idée que  Donald est un milliardaire self made man est une illusion, une énorme ILLUSION…
Article source à lire absolument dans son intégralité : Donald Trump, la course du diable pour la Maison blanche
 

 
Donald Drumpf, ses véritables origines  
 
 
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Friedrich Drumpf

Le nom de famille “Trump” était initialement “Drumpf”, ce n’est qu’en 1885 qu’arriva aux États-Unis le grand-père paternel du magnat de l’immobilier, Friedrich Drumpf natif de Kallstadt en Rhénanie-Palatinat  le berceau de la culture ashkénaze et de sa langue, le yiddish.

Donald Trump a longtemps prétendu être d’origine suédoise alors qu’ils sont Allemands. Sa mère et ses quatre grands-parents sont tous nés en Europe seul son père Frédéric Trump ,un Chevalier du Ku Klux Klan d’Albert Pike, franc-maçon du 33e degré du Rite Écossais, est né sur le sol américain.
 
 
Mary Anne Mac Leod, princesse druide

Sa mère n’arriva d’Écosse qu’en 1930, Mary Anne MacLeod, est née sur l’île de Lewis, en Écosse, où elle et ses ancêtres parlaient gaélique, la langue des druides. Les Mac Leod est un ancien et puissant clan écossais faisant partie de l’Ordre du Temple. Ils étaient les « gardiens» des « Callanish Stones »,un site mégalithique situé sur la côte ouest de l’île de Lewis, pierres que beaucoup croient avoir été érigées comme «marqueurs» géographiques cartographiant les voyages des Templiers de l’Europe vers l’Amérique où leur grand trésor et des documents auraient été cachés, ceci bien avant la découverte européenne du continent nord-américain à la fin du 15ème siècle. Les Mac Leod ont pour ancêtre le roi Edouard III d’Angleterre et descendent des Plantagenets, Donald Trump a sur son blason l’Aigle à deux têtes qui est aussi l’emblème des hauts grades maçonniques du Rite écossais ancien et accepté.


Emblème rite écossais


La généalogie de Donald Trump, en trois points : Source 

Né en 1946, le nouveau président des États-Unis est issu de familles récemment implantées dans le pays. Seul son père y avait vu le jour. Sa mère et ses quatre grands-parents tous nés en Europe.

♦ le patronyme : Si en anglais, trump désigne l’atout, on a ici un patronyme allemand, issu d’un ancien terme de moyen haut-allemand – plus anciennement Trumpf – et ayant le sens de tambour. Surnom hérité d’un lointain ancêtre joueur de tambour), même si le nom a pu autrefois souvent osciller entre les formes Trumpf et Drumpf.

♦ la branche paternelle : Les Trump sont allemands. Les grands-parents de l’homme d’affaire étaient natifs de Kallstadt, un vieux bourg du Palatinat, où ils étaient arrivés dans les années 1820, ayant leur berceau dans la localité voisine de Bobenheim-am-Berg, où des généalogistes les remontent jusqu’en 1660.

Son grand-père, Friederich Trump, parti à seize ans, vers 1885, aux Etats-Unis, a d’abord travaillé à New-York comme barbier, avant de s’aventurer vers l’ouest, au moment de la ruée vers l’or du Klondike, où il fera fortune avec des saloons souvent peu fréquentables, où aventuriers et nouveaux riches pouvaient trouver de l’alcool, mais aussi de l’opium… et des filles.

♦ la branche maternelle : sa mère, Mary Ann McLeod était une Écossaise ayant ses racines dans l’île de Lewis, berceau de l’industrie du tweed (ancêtres humbles crofters, petits paysans disposant de quelques ares de terre). Lorsque l’on pousse les recherches un peu loin, on découvre que par ces modestes Écossais, il descend plusieurs fois par les femmes de l’ancienne maison des Stuarts, et compte pour aïeul le roi Jacques Ier (1394-1437), marié à une arrière petite-fille du Prince Noir, qui le fait donc descendre des anciens rois d’Angleterre et de toutes les familles royales de la vieille Europe, y compris de nos rois de France. Il descend ainsi de la reine Isabelle d’Angleterre, fille de notre roi Philippe-le-Bel et surnommée la « Louve de France » et dont descendent également sa rivale Hillary Clinton et Barack Obama.

Liste des Ascendants de Mary Anne MacLeod, mère de Donald Trump ici

carte de visiteTempliers, Francs-Maçons, Lignée Royale, nous voilà donc de retour avec la fameuse Bloodline des Mérovingiens, la Lignée de Sang Illuminati.

Trump traduit en français donne « l’Atout », Trump la carte maîtresse du Nouvel Ordre Mondial ?

Alors toujours anti-système Donald Drumpf ?!

 

Article original:Donald Trump make the Illuminati great again

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pétrole : la hausse des prix ne fait que commencer

Alors que les prix de l’or noir tendent à se stabiliser, après une chute historique depuis l’été 2014, le ministre saoudien de l’énergie Khaled al-Faleh a estimé que le cycle de baisse des prix du brut touchait à sa fin, dans un contexte d’amélioration des fondamentaux du marché en termes d’offre et de demande.

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Le PDG du groupe de services pétroliers Schlumberger, Paal Kibsgaard, a quant à lui souligné que l’offre et la demande de pétrole brut étaient « désormais plus ou moins équilibrées« , citant la stabilisation des stocks mondiaux de pétrole. La demande mondiale de pétrole a encore augmenté en septembre, tandis que, dans le même temps, l’offre s’est stabilisée, notamment en raison du déclin continu de la production des pays extérieurs à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). « En nous basant sur les niveaux d’investissements actuels, nous pensons que la production des pays hors-Opep en 2017 sera au moins stable« , a-t-il ajouté, soulignant que « toute hausse de la production aux États-Unis, au Canada et au Brésil sera contrebalancée par la poursuite du déclin dans le reste » du monde.

Les dossiers de Michel Duchaine:Windows 10 vous espionne en permanence, voici comment tout bloquer

Windows 10 vous espionne en permanence

 

Windows 10 espionne en permanence vos données personnelles, mais heureusement il possible de bloquer certaines adresses IP et bloquer ces indiscrétions. L’entreprise de cyber-sécurité Plixer s’est penché sur les données collectées par Microsoft à partir de Windows 10, et le constat est alarmant : un envoi toutes les 5 minutes, même en relevant le niveau de sécurité !

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La dernière analyse de l’entreprise en sécurité Plixer envenime la polémique autour du peu de cas que semble faire Microsoft de vos données personnelles. C’est même pire que cela : Microsoft, via Windows 10, organise une collecte massive de données sans qu’on ne sache vraiment à quoi elles servent. Avec le bridage de la connexion internet, le plantage des webcams ou l’oubli du fichier .mof qui casse le PowerShell, la liste des griefs en direction de Windows 10 semble s’allonger de jour en jour.

On apprend cette fois-ci que si l’utilisateur fait confiance à Microsoft lorsqu’il achète son ordinateur, il partage automatiquement ses contacts, son agenda, le texte saisi, les interactions avec le système,  la localisation des données « et bien plus ». Même lorsque les options les plus respectueuses de la vie privée sont activées, Windows 10 envoie quand même des métadonnées à Microsoft toutes les 5 minutes.

Impossible de savoir, d’ailleurs, quel est leur contenu. Ces données sont en effet cryptées par la firme, d’une manière inhabituelle ce qui rend leur déchiffrage impossible. Comme l’explique sans détour le rapport de Plixer :

[Ce chiffrement] indique non seulement que Microsoft ne veut pas que les utilisateurs non autorisés de la machine accèdent aux données [mais] aussi qu’il ne veut pas que l’utilisateur final tout court sache vraiment ce qui est envoyé. 

Plixer a audité d’autres éditeurs, et pointe dans son rapport également les pratiques de McAfee et de Plantronics. Cela étant, par son étendue, et la quantité d’informations pouvant être récoltées, Microsoft inquiète particulièrement les chercheurs. Et en France, on peut légitimement se demander ce que la CNIL pense du problème.

Comment désactiver l’envoi de données télémétriques à Microsoft

Malheureusement, il est impossible de désactiver simplement l’envoi de ces « données télémétriques » – un terme d’ailleurs tout aussi rassurant qu’il sonne creux. Sauf dans la version Enterprise, la plus chère à l’achat, qui dispose de cette option. Un traitement qui, vous vous en doutez, suscite la grogne chez certains utilisateurs.

 

Alors que faire ? Nous vous conseillons tout d’abord de complètement désactiver Cortana. L’assistant personnel envoie en effet beaucoup de données à Microsoft, et on ne sait pas si celles-ci sortent ou non du cadre strict de son utilisation.

Optez pour un blocage via le Firewall

Il est ensuite conseillé de bloquer certaines adresses utilisées par Microsoft pour collecter des données :

  • 65.55.113.11
  • 65.55.113.12
  • 65.55.113.13
  • 134.170.30.221

Il est possible de réaliser ce blocage directement au niveau de votre routeur internet. Le problème de cette solution, toutefois, c’est que le blocage est levé à partir du moment où vous utilisez une autre connexion internet que celle de votre domicile. Il est également possible de bloquer ces adresses via les paramètres avancés du firewall Windows.

Il est également conseillé de changer la redirection des adresses DNS ssw.live.com et dmd.metaservices.microsoft.com pour qu’elles pointent sur localhost ou 127.0.0.1. Ces adresses peuvent changer lors d’une prochaine mise à jour du système, mais nous tiendrons nous aussi cet article à jour !

Bloquez la télémétrie depuis le registre système

Les install de Windows 10 peuvent en version Enterprise désactiver cette télémétrie, mais ce n’;est malheureusement pas le cas des autres versions. Ce qui a suscité la curiosité de certains utilisateurs qui ont trouvé comment désactiver la télémétrie vie des clés registre système.

  • Ouvrez Regedit
  • Allez à la clé (si elle n’existe pas, créez-la)
    HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Policies\Microsoft\Windows\DataCollection
  • Créez une valeur DWORD 32 bits nommée AllowTelemetry et de valeur 0
  • Fermez Regedit et ouvrez le menu Démarrer
  • Faites un clic droit sur Explorateur de Fichiers puis cliquez sur Gérer
  • Allez dans Applications > Services dans la colonne de gauche et désactivez les services suivants :

Connected User Experiences and Telemetry / Diagnostics Tracking Service
dmwappushsvc

Pour cela, il suffit de double-cliquer sur le service en question puis choisir Disabled/Désactivé dans le menu déroulant puis OK.


 

Windows 10 : comment désactiver Cortana pour ne plus être pisté

Cortana est à Windows 10 ce que Siri est à l’iPhone. L’assistant personnel de Microsoft est en la matière plus efficace et plus intelligent, mais s’il peut faire tout cela, c’est parce qu’il collecte quantité d’informations personnelles sur vous. D’autres utilisateurs se plaignent aussi de performances amoindries à cause de l’assistant. Voici comment le supprimer. 

 

cortana-illus

 

Comment supprimer Cortana

Quelle utilisation Microsoft fait-il de nos données personnelles ? C’est en se posant cette question que de nombreux utilisateurs désactivent l’assistant personnel Cortana. Celle-ci semble en effet collecter bien d’autres données que celles issues des recherches dans l’assistant, sans que l’on sache vraiment ce que Microsoft en fait.

Selon l’entreprise, il s’agit d’améliorer l’expérience utilisateur.  Mais au vu de l’attitude de Microsoft, il semble souvent y avoir un monde entre les communiqués officiels et les intentions réelles de l’entreprise. Et puis comment ne pas se méfier après tous les efforts plus ou moins honnêtes de la firme pour forcer ses utilisateurs à mettre à jour vers Windows 10 ?

Vous allez le voir, de prime abord, supprimer Cortana semble simple. Selon Microsoft, les premières étapes de ce tutoriel devraient permettre d’empêcher Microsoft de poursuivre sa collecte de données. Pourtant, et sans être parano, on se demande bien à quoi le processus Cortana.exe peut bien servir une fois l’assistant personnel désactivé.

Nous allons vous présenter une méthode qui semble marcher avec certains builds pour vraiment virer l’assistant et le processus qui y est attaché. Seul inconvénient : Microsoft a bien fait les choses : enlever Cortana vous prive de la fonction recherche.

Désactiver Cortana par le menu

Le premier réflexe, c’est de suivre les instructions de Microsoft pour désactiver Cortana :

  • Cliquez sur l’assistant

 

cortana

 

  • Cliquez sur l’icône en forme de bloc-notes

 

cortana-carnet-de-notes

 

  • Cliquez sur Paramètres

 

cortana-parametres

 

  • Désactivez Cortana, puis cliquez sur Gérer ce que Cortana sait de moi dans le cloud

De là, vous pouvez effacer les données personnelles collectées par Microsoft directement dans votre compte Bing.

Pourquoi Cortana.exe reste-t-il actif ?

C’est une bonne question. Officiellement Microsoft explique qu’aucune donnée personnelle n’est collectée après la désactivation de Cortana. Et pourtant le processus reste actif, et est « évidemment » impossible à fermer, comme vous pouvez le voir dans la capture suivante :

gestionnaire-des-taches

 

 

 

 

Alors que faire ? Certains utilisateurs semblent avoir trouvé la parade en renommant le dossier contenant Cortana grâce à une astuce, car ce n’est pas normalement possible. Nous vous la donnons, mais malheureusement cela n’a pas fonctionné chez nous (peut-être un problème de Build). Dites-nous si cela a marché chez vous !

  • Faites un clic droit sur Cortana et cliquez sur Accéder à l’emplacement du fichier
  • Vous allez alors vous trouver dans la fenêtre suivante. Essayez d’ajouter .bak à la fin du nom du dossier :

emplacement-cortana

 

 

  • Tel quel, Windows va vous dire qu’un ou plusieurs fichiers contenus dans le dossier sont utilisés. Et c’est le cas !
  • Revenez dans le Gestionnaire des tâches sans annuler le message d’erreur issu du renommage, et gardez cette fenêtre à portée de clic (car il va falloir être rapide).
  • Maintenant, faites un clic droit sur Cortana.exe et cliquez sur Accéder aux détails…

gestionnaire-des-taches-cortana-acceder-aux-details

 

 

  • Vous êtes maintenant sur le processus source SearchUI.exe

searchui-exe-fin-de-tache

 

 

  • Cliquez très vite et dans l’ordre sur Fin de tâche puis Réessayer dans la fenêtre d’erreur obtenue lorsque vous aviez tenter de renommer le dossier de Cortana

L’assistant ne devrait désormais plus vous importuner ! Bien sûr, si vous souhaitez annuler les effets de cette manip, revenez au dossier de Cortana et enlevez le .bak à la fin du nom du dossier.

Voilà pour Cortana!

 


Windows 10 bride votre connexion internet, voici comment l’en empêcher

 

Windows 10 semble brider la bande passante TCP de votre connexion internet depuis la dernière mise à jour anniversaire. Le fautif serait en réalité à chercher du côté d’une fonctionnalité dite d’Auto-Tuning, censée améliorer les performances des applications qui reçoivent des données sur le socket TCP. Mais heureusement, il est possible de désactiver cette limitation.

windows-10-bride-votre-connexion-internet-voici-comment-len-empecher

 

Pourquoi Windows 10 semble brider la connexion internet depuis la mise à jour

Plusieurs utilisateurs de Windows se sont plaints ces derniers jours d’une baisse de débit de leur connexion internet. À chaque fois, ce problème est survenu après l’installation de la mise à jour anniversaire de Windows 10. Le problème provient d’un système d’optimisation normalement censé permettre de meilleures performances pour les applications utilisant TCP.

Sauf que dans certaines situations, ce système, baptisé Window Auto-Tuning ou Réglage auto fenêtre de réception dans la version française de Windows fait le contraire de ce qu’il devrait faire (et oui, chez Microsoft, on n’a pas peur des traductions à la truelle !). Cette fonctionnalité fait partie de Windows depuis Vista, mais elle provoque dans certaines circonstances ce qui revient à un bridage de votre connexion internet.

Quand ce ne sont pas des déconnexions intempestives comme le rapportent certains utilisateurs. Ne cherchez pas dans le panneau de configuration, vous ne trouverez rien. Nous allons vous expliquer comment le désactiver via cmd. Si vous voulez davantage d’explications pour comprendre pourquoi Windows bride votre connexion, allez directement en fin d’article !

Comment désactiver le « Window Auto-Tuning » ou « Réglage auto de fenêtre de réception »

Nous allons devoir ouvrir l’invite de commandes cmd.exe en tant qu’Administrateur. Nous allons pour cela utiliser une méthode rapide avec des raccourcis clavier. En cas de difficulté, vous pouvez réaliser la même opération en vous rendant dans C:\Windows\System32\ en faisant un clic droit sur cmd.exe et Exécuter en tant qu’administrateur…

  • Appuyez sur la touche Windows
  • Tapez cmd
  • Appuyez sur Ctrl + Maj + Entrée
  • Validez

Il est également possible d’ouvrir un invite de commandes et de taper runas.exe /savecred /user:administrator cmd pour le même résultat.

Nous allons maintenant consulter l’état de l’auto-tuning Windows :

  • Tapez la commande suivante :

netsh interface tcp show global

  • Vous devriez voir quelque chose qui ressemble à ça :

 

window-auto-tuning

 

 

 

  • ur une install en français vous l’aurez compris, la ligne à regarder est Réglage auto fenêtre de réception

Si le réglage est différent de disabled ou désactivé, le système est en place, et vous pourrez essayer de le désactiver pour de meilleures performances. Sinon, c’est que vos problèmes de connexion viennent d’ailleurs.

  • Tapez maintenant la commande suivante :

netsh int tcp set global autotuninglevel=disabled

Le Réglage auto fenêtre de réception est maintenant désactivé. vous pouvez facilement le réactiver en entrant à nouveau cette dernière commande en remplaçant disabled par normal. Certains sites ayant donné cette méthode recommandent également d’essayer de désactiver uniquement la mise à l’échelle. Vous pouvez faire cela en laissant l’auto-tuning en mode normal et en tapant la commande suivante :

netsh interface tcp set heuristics disabled

Quelques explications supplémentaires

En fait, de nombreux aspects permettent de définir la bande passante que l’on obtient au final. Et l’un de ces facteurs, c’est, sur votre ordinateur, la fenêtre de réception TCP (aussi connue sous l’acronyme RWIN). Celle-ci est définie socket par socket par votre système d’exploitation. Mais votre système d’exploitation peut aussi l’adapter, c’est à dire l’augmenter et la réduire, de telle sorte à ce que toutes vos applications utilisant des socket TCP profitent de la meilleure connexion possible (scaling).

C’est ce que fait Windows avec son auto-tuning. Le problème c’est qu’il y a différents niveaux d’auto-tuning et que ces niveaux changent automatiquement en fonction de « l’emplacement réseau » (réseau public, privé…) sur lequel se trouve votre ordinateur. Sur un réseau public, par exemple, le réglage passe systématiquement en « restreint » ce qui réduit la bande passante. Vous savez maintenant tout !

 

Alors évidemment ce type de désagrément n’est pas la première déconvenue subie par les utilisateurs de Windows 10. Il y a eu par exemple ces notifications intrusives pour forcer la mise à jour. Et également quelques failles de sécurité majeures, qui, dans certains cas, ont mis du temps à être corrigées. Mais Windows 10 est aussi un saut technologique intéressant, et on espère que ce type de problèmes sera moins fréquent à l’avenir…Surtout si cet avenir est débarrassé du Nouvel Ordre Mondial.

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Les dossiers de Michel Duchaine:dévoilement d’un vaste réseau pédophile sataniste mondial par le journal australien 60 Minutes

Australian 60 Minutes a publié une histoire qui 60 Minutes (Amérique) ne serait jamais osé toucher. En Amérique et au Royaume-Uni, le Réseau Pedophile Contrôles hauts politiciens pédophiles, la messe des médias Major, le FBI, la CIA et top application de la loi.

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Note: Cet article est basé sur le rapport d’une enquête de police  … sur des  témoignages personnels  documentés par  des policiers et des femmes engagées. L’histoire elle -même a une crédibilité importante; et les faits présentés ici ont été corroborées par des centaines de chercheurs, LE et privé aux Etats – Unis, au Royaume – Uni et d’ autres pays. – Preston James

Cela a rendu presque impossible d’obtenir la vérité sur la population à propos de la présence et de la pénétration de ce réseau satanique pédophile  dans le monde entier .

Tony Blair et son ami pédophile Jimmy Saville.
Tony Blair et son ami pédophile Jimmy Saville.

Ces rédacteurs des grands médias de masse et les représentants élus ou nommés qui ne font pas partie de celui-ci ou sont  compromis par lui,ont pu  se rendre compte que d’essayer de l’exposer en résulte une perte immédiate de leur travail,de  leur retraite, et ils seront sur la liste noire et peut-être même  vont avoir leur vie menacée.

Même des membres de la famille royale  en feraient partie.
Même des membres de la famille royale en feraient partie.

 

En dépit de toutes ces forces de suppression fortes dans le passé, non seulement Franklin Credit Union ( le réseau pédophile qui porte  scandale à la CIA) fut  exposé par le Washington Times, mais le « scandale des trouveurs » a été exposé par l’US News and World Report.

 

Et, en dépit de ces expositions très publiques, les  » Mass Media Major » (grands médias de masse américains)  n’ont pas réussi à promouvoir ces histoires importantes; et les histoires se sont éteintes, sans mesures correctives par Le gouvernement  fédéral américain, que nous connaissons aujourd’hui comme corrompu à l’os, parce que ses propres dirigeants sont entièrement compromis par ce réseau pédophile.

Source de base:Preston James (c’est un psychologue social avec doctorat de Major Midwest Big Ten Université. Retraité après avoir servi la communauté depuis plus de 36 ans au cours desquels il y avait de nombreux contacts avec ceux qui sont associés avec Intel et application de la loi.)

 

Source principale de diffusion: Veterans Today

Un dossier que nous traitons prioritairement.

Nouvel Ordre Mondial:La dictature européenne organise la chasse aux sorcières eurosceptiques

Alors que les référendums se multiplient contre certaines actions de l’Union Européenne, Laure Ferrari reproche au Parlement européen de tenter de réduire au silence la voix des eurosceptiques au sein de l’instance «démocratique» européenne.

*Laure Ferrari est directrice exécutive de l’Institut pour la Démocratie Directe en Europe (IDDE).

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Le référendum néerlandais du 8 avril 2016, et celui du 24 juin au Royaume-Uni, ont incité le Parlement européen à déclarer la guerre aux partis et fondations pan-européens jugés coupables d’euroscepticisme et de subversion démocratique.

Au Parlement européen, l’association entre des eurodéputés de 7 pays différents permet la création d’un groupe parlementaire. Ces groupes réunissent les partis nationaux auxquels appartiennent ces eurodéputés. Une fois formé, il devient possible pour un groupe de créer un parti politique et une fondation. On emploie le qualificatif «pan-européen» pour désigner leur nature plurinationale.

Ayant été portées au sein des institutions européennes par le suffrage populaire, ces entités sont financées par l’organe «démocratique» de ces mêmes institutions, à savoir le Parlement européen, établi entre Bruxelles et Strasbourg.

J’ai l’honneur de diriger une de ces fondations pan-européennes. L’Institut pour la Démocratie Directe en Europe (IDDE) est né de l’Alliance pour la Démocratie Directe en Europe (ADDE) en 2014. Dans cette alliance siègent notamment UKIP pour le Royaume-Uni, et Debout la France pour notre pays.

L’activité d’une fondation européenne consiste essentiellement à promouvoir les idées qu’elle entend représenter. De par son origine, l’IDDE s’inscrit dans l’euroscepticisme, c’est-à-dire dans la vision d’une Europe remodelée sur les bases de la démocratie nationale. Dans cette optique, nous promouvons un retour du politique vers le peuple, et nous soutenons activement les initiatives liées à la démocratie directe.

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Dans son programme politique de l’année 2015, soumis au Parlement européen, la fondation a fait état de sa velléité à promouvoir la démocratie directe. Ainsi, l’IDDE a financé une publicité visant à collecter des signatures nécessaires à la tenue d’un référendum aux Pays-Bas, à propos de l’accord de partenariat entre l’UE et l’Ukraine.

L’initiative a recueilli les signatures nécessaires, le référendum a eu lieu, et l’accord a été rejeté par les citoyens néerlandais. Dans les deux mois qui suivirent ce camouflet infligé à Bruxelles, le tremblement de terre du Brexit survint.

Si les conséquences de ces événements sont encore difficiles à prévoir, il est très clair que les fondements de l’UE ont été ébranlés. Redoutant une onde de choc, les responsables politiques s’activent à mettre un terme à cette épidémie démocratique qui semble secouer les pays-membres de l’UE. Las, le peuple hongrois vient à son tour de s’exprimer souverainement sur la politique voulue par Bruxelles, dans le cadre du référendum organisé sur l’accueil des migrants.

Un choix vertement critiqué par Martin Schulz, président du Parlement européen, qui a estimé que cette consultation représentait un «jeu dangereux», tandis que Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a pointé le fait que l’organisation de référendums nationaux sur les décisions européennes «mettait en danger l’autorité de la loi».

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Notons tout de même que l’entrée de la Hongrie au sein de l’Union européenne a eu lieu suite à un référendum où les électeurs répondirent «oui» à 86,73% … mais avec un taux de participation de 45,6%. La légitimité du peuple semble donc être à géométrie variable.

Une fondation européenne ne peut pas faire campagne dans le cadre d’un référendum. La chose est stipulée par le paragraphe 4 de l’article 8 du règlement européen, relatif au statut et au financement des partis politiques au niveau européen. Or, le bureau du Parlement européen entend démontrer que l’IDDE a fait campagne dans le cadre du référendum néerlandais, ce qui n’est pourtant pas le cas. Son action visait l’organisation d’un référendum qui, évidemment, n’existait pas à l’époque. Elle ne contrevenait donc pas aux règles fixées. Mais les récents événements aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, et en Hongrie, incitent les responsables politiques à en finir avec les différents corps eurosceptiques. Ainsi, les activités de l’IDDE en 2015 sont passées à la loupe. Comment? Par deux moyens.

Le premier consiste à imposer à la fondation une succession d’audits, afin de sonder la moindre dépense effectuée. Le second, bien plus grave, consiste à réinterpréter les lois du Parlement afin de rendre l’initiative de l’IDDE rétroactivement illégale.

Souhaitant aller plus loin, le bureau du Parlement européen débat en ce moment même de la possibilité d’interdire aux structures comme la nôtre toute forme d’initiative visant à favoriser la consultation populaire.

Il s’agit donc de manœuvres hautement liberticides qui, par ailleurs, proviennent d’un organisme supposé être une représentation démocratique. Ces calculs s’opèrent dans le secret du bureau du Parlement européen dans lequel il n’existe aucune voix représentative des groupes eurosceptiques présents au Parlement.

Derrière ces procédés se cache une volonté politique des responsables européens de mettre un terme au Printemps démocratique qui agite le continent. Jugeant l’action des partis et fondations pan-européens néfaste à la réalisation d’une Europe intégrée, leur objectif est de les neutraliser pour enrayer la dynamique contestataire.

Nous serions tous dans l’ignorance de ces manœuvres s’il n’y avait pas, au sein de ce même bureau, des fuites provenant de technocrates indignés par la méthode employée. Bien qu’ils soient partisans et ouvriers d’une Europe fédérale, et de ce fait nos adversaires politiques, ces personnes-là souhaitent bâtir leur projet européen par l’adhésion, et non pas par le calcul, par la ruse, ou par la force.

 

Je ne suis cependant pas surprise par la tournure des évènements. Déjà en 2014, la création du groupe ELDD avait été entravée. Martin Schulz demandait même à ce qu’il n’y ait pas d’argent pour «les ennemis de l’Europe».

Je ne partage pas ces informations pour me plaindre, mais pour appeler à la vigilance. Dans un système démocratique et parlementaire, il y a une majorité et une opposition. Ici, la majorité est constituée par les groupes en faveur d’une Europe plus intégrée. Les eurosceptiques représentent donc l’opposition.

Il serait scandaleux qu’en France, le bureau de l’Assemblée Nationale veuille éliminer l’opposition représentée par Les Républicains, la gauche radicale, et les non-inscrits. Pourtant, ce scandale se joue en ce moment à Bruxelles. À défaut de pouvoir interdire purement et simplement la présence de députés eurosceptiques, on tente de les museler.

En ligne de mire il y a un objectif très simple: faire en sorte qu’il n’y ait pas d’autre Brexit. D’ailleurs, Pierre Moscovici, commissaire aux affaires économiques, déclarait même en septembre dernier «qu’un référendum sur l’Europe est une très mauvaise méthode».

L’hostilité de l’Union européenne aux processus démocratiques vient encore d’être démontrée dans le cadre du Ceta. Menaces, ultimatums, et pistolet sur la tempe sont les moyens de négociation privilégiés d’une technocratie qui ne supporte plus aucune forme de contestation. Fort heureusement pour les peuples d’Europe, chaque tyrannie finit toujours par rencontrer son écueil.

Vouloir empêcher le peuple de s’exprimer est un crime contre la démocratie. Et lorsque l’on constate que le peuple, lorsqu’il s’exprime, marque son insatisfaction et son ras-le-bol, la gravité de ce crime s’en trouve amplifiée.

J’invite donc les citoyens favorables à la consultation populaire sur l’Europe à se manifester auprès du bureau du Parlement européen, en lui écrivant. Il est indispensable que les responsables politiques et les bureaucrates bruxellois sentent sur eux le regard attentif de peuples qui ne comptent pas abdiquer leur liberté d’expression et leur droit à la démocratie.

Article de Laure Ferrari

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