Pirates et flibustiers:l’épave du bateau du célèbre pirate Barbe Noire a été retrouvée, en vidéo

L’épave d’un navire avait été découverte en 1995 au large de la Caroline du Nord. Les spécialistes étaient depuis presque certains qu’il s’agissait des restes du Queen Anne’s Revenge, le bateau ayant appartenu au célèbre Barbe Noire, l’un des plus grands pirates de l’histoire. Cette hypothèse est désormais confirmée par les experts, mettant fin à plus de 20 années d’incertitude.

Représentation du Queen Anne’s Revenge dans le film « Pirates des Caraïbes ».

 

 

Edward Teach ou Edward Thatch, alias Barbe Noire est l’un des plus grands pirates de l’histoire ayant sévi dans les années 1700. Il est plus connu de nos jours pour avoir été popularisé par des œuvres de fiction comme le film Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence (2011), ou encore le jeu vidéo Assassin’s Creed IV: Black Flag (2013), de la compagnie Ubisoft.

En 1995, l’épave d’un navire avait été découverte au large de la Caroline du Nord, un lieu correspondant parfaitement à l’endroit où avait sévi Barbe Noire entre 1716 et 1718 avant sa disparition. Le Queen Anne’s Revenge, le célèbre navire ayant appartenu au pirate s’était échoué sur un banc de sable à proximité de Beaufort en 1718. Barbe Noire et son équipage y avaient abandonné le navire.

Les spécialistes pensaient donc que les épaves retrouvées étaient celles du bateau. Mais cette affirmation était faite jusqu’à récemment avec un certain recul. Le Département des ressources culturelles de la Caroline du Nord prenait par exemple soin de préciser que l’épave « était probablement » le Queen Anne’s Revenge.

Barbe Noire : l’épave du bateau retrouvé était bien celle du célèbre pirate

Après des années de spéculations et d’incertitude, des chercheurs en archéologie sous-marine avaient décidé d’entreprendre une sérieuse étude sur l’épave. Plusieurs objets avaient ainsi pu être analysés : des canons, la cloche du navire, des seringues destinées à traiter la syphilis, entre autres. Après un examen minutieux des éléments, les chercheurs ont pu conclure avec certitude qu’il s’agit bien du navire Edward Teach, alias barbe Noire.

L’ancre du Queen Anne’s Revenge est ramenée à l’air libre .

Pour Claire Aubel, coordinatrice des relations publiques des musées maritimes de Caroline du Nord, « il y a eu une succession de découvertes et une déduction évidente, tirée des différents indices ». D’après elle, deux principales évidences ont permis de lever le doute : d’une part, l’envergure de l’épave et la quantité impressionnante d’armes retrouvée dans les décombres. Cela montre qu’il ne pouvait s’agir qu’un d’un bateau pirate.

D’autre part, on ne connaît aucun autre navire de ce genre qui naviguait dans la région à cette époque. Ces facteurs ont permis de conclure que l’épave était bien celle de Barbe Noire, ce pirate parmi les plus redoutables de l’histoire.

Une petite vidéo pour connaitre davantage l’histoire de Barbe Noire :

 

 


MAIS QUI ÉTAIT BARBE-NOIRE,LE CÉLÈBRE PIRATE

Edward Teach, surnommé Barbe-Noire

En Anglais : Blackbeard, est l’une des figures les plus célèbres de l’histoire de la piraterie.

Né en 1680 à Bristol en Angleterre son vrai nom est présumé Edward Drummond. Une découverte récente datant de mai 2009 pourrait prouver qu’il serait né en 1690 à Beaufort en Caroline du Nord, et que son nom serait Edward Beard.
Il s’engage sur un bâtiment corsaire anglais pendant la guerre de Succession d’Espagne au service de la reine Anne de 1702 à 1713. En dépit de sa témérité et de son courage dans l’abordage des navires français, il n’a aucun avancement.

LE PAVILLON DE BARBE NOIRE
Représenté par un diable squelettique sur fond noir, tenant dans la main gauche un harpon qui transperce un coeur, et dans la main droite, un sablier pour signifier la fuite du temps (ou encore un verre pour trinquer avec le diable, selon les versions).

Il devient pirate en 1716. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d’un sloop. Pendant deux ans, Teach accompagne Hornigold jusqu’au jour où il aborde un gros navire marchand français.

Il reçoit alors en novembre 1717 de son capitaine le commandement d’un navire français armé de 40 canons. « Le Concorde », rebaptisé « Queen Anne’s Revenge » (« La Revanche de la Reine Anne »).

C’est le 5 juillet 1717 que la réputation de Barbe-Noire commence à prendre de l’ampleur, suite à une déclaration du capitaine Mathew Musson suite au naufrage de son navire sur Catt Island aux Bahamas. Il apprend que cinq pirates se retrouvent régulièrement au Port de Providence : Hornigold, Jennings, Burgiss, White et Thatch (Barbe-Noire), munis d’un sloop armé de six canons et d’environ 70 hommes.

En 1718, Teach se sépare d’Hornigold et s’en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Il pille en un an plus de 40 navires. Teach est recherché et sa tête est mise à prix par le gouverneur Alexander Spotswood. Ce dernier fait appel au Lieutenant Maynard (19 sept. 1684 – 4 janv. 1751), commandant du bâtiment de guerre le « Pearl » pour capturer Barbe-Noire.


LE QUEEN ANNE’S REVENGE RETROUVÉ

La légende de Barbe-Noire, le célèbre pirate anglais qui écuma les Caraïbes entre 1716 et 1718, a largement été nourrie par la mystérieuse disparition de son navire, le Queen Anne’s revenge. Or, il y a quelques années, une épave qui pourrait lui correspondre a été découverte au large de la Caroline du Nord. À l’automne 2008, des spécialistes de l’archéologie sous-marine ont entrepris de l’explorer. Les premiers objets remontés à la surface (la cloche du navire, des canons, des seringues destinées à traiter la syphilis…) semblent confirmer l’hypothèse selon laquelle il s’agirait du navire de Barbe-Noire.

 

 

 

 

la cloche de bronze espagnole provenant de l’épave du Queen Anne’s Revenge.
Elle porte la date 1705 (on croit lire 9, mais c’est l’ancien graphisme du 5 qui porte à confusion aujourd’hui).

 

En provenance du Queen Anne’s Revenge, un canon en fonte de 1,50m de longueur, dégagé en partie de ses concrétions, est suspendu.

 

 

 

 

 

 


 

 

Ocracoke (Caroline du Nord - USA), le port d'attache préféré de Barbe-Noire
» Voir sur Google Earth (nécessite le logiciel)
» Voir sur Google Maps

Après plusieurs jours de recherche, Maynard arrive à retrouver Barbe-Noire dans la baie d’Ocracoke (voir carte) où son bâtiment est au mouillage. Teach était prévenu de la venue de Maynard mais ne semblait pas s’en soucier.

 

La mort de Barbe-Noire…une force de la nature difficile à vaincre !

Le Duel entre le pirate Barbe-Noire et le lieutenant Maynard à Ocracoke – peinture de J.L.G.FERRIS (1863-1930)

Au matin du 22 novembre 1718, l’abordage est lancé, un combat féroce s’ensuit. Teach et Maynard se retrouvent face à face. Chacun étant armé d’un sabre et d’un pistolet. Ils se livrent à un duel au pistolet. Teach est touché. Les deux hommes s’affrontent ensuite au sabre, celui du Lieutenant se brise sous les assauts de son terrible adversaire. Teach se rue sur lui pour lui porter le coup fatal, lorsqu’un matelot lui assène un coup de poignard à la nuque. Surmontant sa douleur, le sang l’inondant partout, Barbe-Noire continue à combattre courageusement en dépit de ses multiples blessures quand un autre matelot se mêle au combat et l’assaille de coups de couteaux. Hurlant et fou de rage, Barbe-Noire se bat de toutes ses forces. Les autres matelots tirent sur lui, cherchant à l’achever et enfin, Maynard le touche mortellement d’un coup de pistolet. Le pirate s’écroule lourdement…
Dans un ultime effort, Barbe-Noire sors son dernier des six pistolets qu’il porte à sa poitrine et s’apprête à tirer mais il n’y parvient pas, il sombre, sans vie.

On releva sur lui 25 blessures diverses dont 5 par balle. Maynard fit trancher la tête de Teach et l’exposa au sommet du mât afin de servir d’avertissement à tous les pirates qui se trouvaient aux Caraïbes où ailleurs. Bien que sa tête fut exposée par la suite en place publique, de nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort… Et c’est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.

 

 

 

 

Le vrai coût de fabrication de nos smartphones : pollution, esclavage, conflits armés

Il y a 2 ans seulement,le reportage Cash Investigation, diffusé sur France 2 et ayant pour sujet les dessous les plus choquants de l’industrie smartphone, a fait beaucoup de bruit, levant le voile sur une réalité qui, parfois soupçonnée, est désormais indéniable.

Ces nouvelles technologies étant au cœur de  la vie  de notre site, il n’était pas possible d’ignorer ces informations, c’est pourquoi nous vous avons préparé un dossier faisant le point sur la réalité cachée de nos téléphones portables.

 

La pollution des smartphone.

Le décor

Le marché du smartphone a complètement transformé nos vies. Ces appareils ont atteint un tel niveau d’ergonomie, épousent tellement le quotidien pour simplifier la communication, l’accès à l’information, les déplacements et la productivité en générale, qu’on oublie presque leur présence, entrée dans les fibres de nos comportements.

Il n’y a pourtant pas si longtemps, rien de tout cela n’existait, et nos téléphones portables, appelés aujourd’hui les « feature » phones, ne nous permettaient que de téléphoner, ce qui était déjà fascinant à l’époque.

En remontant un peu plus dans le temps, ces mêmes portables n’existaient pas, et nous oublions aujourd’hui qu’il ne fallait pas oublier le code d’un ami pour pouvoir accéder à son immeuble, que nos rendez-vous devaient être calés avec soins pour ne pas se rater, qu’il fallait savoir lire une carte pour se déplacer, et les exemples sont nombreux.

Ce nouveau marché est ainsi devenu une des clefs de l’économie moderne, de nouveaux métiers ont été créés, des empires se sont montés, et la compétition s’est mise à faire rage.

Cette dernière amène les fabricants à vouloir toujours augmenter leurs marges, et certains d’entre eux tentent de parvenir à cela tout en pratiquant des tarifs low cost. C’est ainsi que la course à la production peu onéreuse, quel que soit son prix moral, se développe.

Le reportage Cash Investigation : les secrets inavouables de nos téléphones portables, parle de ce coût réel, humain et écologique, en enquêtant sur la réalité se cachant derrière la fabrication de nos appareils, l’extraction des matières premières, et les économies faites dans la chaine de production en s’appuyant sur des entreprises n’hésitant pas à faire travailler des enfants.

 

Quoique nos smartphones soient des objets fascinants, une réalité doit aujourd’hui être connue de tous les consommateurs. Si les soupçons concernant l’origine de ces appareils existaient déjà, que d’autres industries nous avaient déjà offert la preuve de ce que les fabricants sont capables de faire pour diminuer les coûts, et que la provenance de certains composants impliquait logiquement des drames humains cachés, les choses n’étaient pas concrètes.

Aujourd’hui, l’enquête délivrée par France 2 fait passer le statut de cette question de simple spéculation à pure réalité.

1 – De quoi sont faits nos portables

Avant que nos smartphones ne soient ces objets artificiels et finalisés que nous connaissons si bien, il y a évidemment des ressources naturelles.

Les chiffres concernant la surconsommation humaine, et plus particulièrement occidentale, se multiplient ces dernières années, mais alors que l’information est déjà assez connue du grand public concernant des ressources telles que les les terres cultivables, la question des minerais et autres matériaux l’est moins.

De quoi est composé votre smartphone

 

Pourtant, l’explosion de marché des smartphones a boosté l’exploitation d’une quarantaine de matériaux, générant à la fois l’appauvrissement des sols, le traumatisme des écosystèmes alentours, la pollution, et mettant en péril la vie des hommes travaillant dans ces gisements avec des conditions ne respectant souvent aucun standard de sécurité, fréquemment pour le compte de chefs de guerre pour qui la vente des minerais extraits permet l’armement.

Ainsi, l’histoire de la quasi-totalité des smartphones circulant sur le marché est teintée par différents drames humains et environnementaux, impliquant également le travail d’enfants à différentes étapes de la chaîne.

Nous découvrons alors non seulement que derrière le low cost se cachent des économies faites au prix des droits de l’homme, mais que même les produits les plus chers participent à ce système macabre.

Enfin, ces matériaux utilisés sont non-renouvelables, c’est-à-dire que nos civilisations ont un stock déterminé de ces différentes ressources, et qu’il n’y en aura pas plus (techniquement, ses ressources se renouvellent aussi, mais leur genèse se fait à une échelle de temps géologique et donc négligeable à l’échelle de la civilisation).

 

Ainsi, la production frénétique, que le simple coût humain décrit plus haut serait amplement suffisant à remettre en question, est également problématique en ceci qu’elle se dirige dans un cul-de-sac matériel que l’homme moderne néglige.

2 – Le travail des enfants

Le reportage de France 2, lors de son enquête, se rend à l’usine LCE, l’un des fournisseurs d’écrans de plusieurs grands fabricants de smartphones.

 

Au-delà du fait que les employés doivent avoir une productivité qu’on imagine à peine exécutable, que ces derniers soient numérotés au sens le plus littéral du terme, que les méthodes managériales consistent notamment à leur faire afficher aux murs de l’usine des lettres dans lesquels ils s’excusent pour leurs fautes, au-delà du fait que ces employés vivent dans des dortoirs déplorables, enfin, au moins la moitié d’entre eux sont des enfants.

Employer des enfants plutôt que des adultes offre quelques avantages non négligeables. Cela permet en premier lieu d’avoir une main d’oeuvre à bon prix, dans des pays où cette dernière n’est déjà pas onéreuse à la base. De plus, les enfants sont plus faciles à contrôler.

Ainsi, ce sont des personnes ayant parfois moins de 13 ans que l’on découvre, travaillent 13 heures par jours, avec un jour de congé toutes les deux semaines et deux jours fériés par ans, pour un salaire de 160 euros par mois. Peu d’entreprises échappent au scandale, et Huawei en a fait les frais lors d’une interview musclée de la journaliste de Cash Investigation.

Ce simple fait à lui seul devrait suffire à condamner l’industrie tout entière, assez désolant pour que nos comportements en tant que consommateurs puissent changer, pourtant, il ne s’agit pas du seul secret que renferment nos smartphones.

3 – La pollution

Nous avons vu plus haut la diversité des matériaux composant nos téléphones portables. Comme souvent dans le cas des matières premières. Bien entendu, celles-ci doivent être transformées pour obtenir les composants que nous connaissons.

 

Le reportage fait un zoom sur les aimants de nos smartphones. Il y en a une dizaine par appareil, et ils sont faits en néodyme, l’élément chimique le plus magnétique du tableau périodique. 97% de la production mondiale est localisée au même endroit, à Baotou, en Chine.

La production de néodyme génère de grandes quantités de déchets, ce qui est d’autant plus dramatique que ces derniers sont particulièrement nocifs. Ainsi, chaque tonne de du matériau fabriquée produit une tonne de déchets et 75 000 litres d’eau polluée.

L’intégralité de cette eau nocive est simplement déversée dans ce qui est littéralement un lac de rejets, recevant 600 000 tonnes annuelles de résidus. Les conséquences sont une radioactivité très élevée dans les environs et une contamination des sols.

Le bilan chimique et humain dépasse l’entendement, des villages se vident, l’eau et les récoltes n’étant plus comestibles, l’essentiel des personnes étant restées meurt avant 40 ans, les cancers se développent et le bétail montre des mutations dont l’origine est connue, celles-ci étant caractéristiques de l’empoisonnement au fluoride, un des nombreux produits retrouvés dans le lac.

 

Une analyse de l’eau extraite dans ces sols dévoile un mélange toxique d’Arsenic, Lithium, Manganèse, Strontium et Sodium, de taux d’Uranium 6 fois au-dessus de la norme, et les sulfates 10 fois supérieurs à ce qu’impose la réglementation européenne.

La conséquence, c’est que les hôpitaux locaux ne désemplissent pas de victimes de cancer. Du personnel médical interviewé explique qu’ils traitent plus de 700 patients dans une structure de 200 lits, et que 98 % d’entre eux sont présents pour des cancers. Pour les médecins, la ville de Baotou est en train de mourir, avec des centaines de décès conséquents à l’infiltration dans les sols de ce lac de déchets.

Le groupe exploitant la mine et à l’origine de ce bassin chimique s’appelle Baogang, et fournit une grande partie de l’industrie smartphone dont Sony, et a même un partenariat avec LG.

Il n’est pas évident de savoir qui travaille exactement avec Baogang, notamment en raison de sociétés-écrans dont nous parlerons un peu plus bas, mais au regard du quasi-monopole que le groupe affiche dans le domaine, il est fort probable qu’une majorité écrasante des smartphones que nous avons dans les mains quotidiennement participent en partie au scandale de Baotou.

4 – Le Congo exploité

Plus l’on dissèque un smartphone, plus vient la sensation désagréable que chaque pièce le composant est la conclusion d’une histoire terrible, inconnue, et se répétant en permanence, dès qu’un marché représente des milliards.

 

 

 

 

Parmi ces histoires, celles du tantale et de l’étain, des composants essentiels en électronique mobile, le premier permettant de conserver l’énergie et donc de faire des condensateurs et le second servant aux soudures.

L’extraction des ressources congolaises est problématique en trois grands points ; les conditions de travail des mineurs, la présence d’enfants parmi eux, et ce que l’argent gagné par la production finance. Un des nœuds du problème se trouve encore dans la centralisation de la production en un point donné. C’est au Congo que se trouve 80 % du tantale produit, et le travail dans les mines se fait dans des conditions déplorables.

Dans ces dernières, la sécurité est quasi inexistante et les éboulements sont fréquents. Lorsque cela arrive, les victimes sont laissées sous les gravats et la mine bifurque simplement pour poursuivre le travail.

Au-delà de ces conditions déjà déplorables, il faut considérer la présence d’enfants parmi les mineurs. Ces derniers sont un avantage pour le système, de par le contrôle plus aisé que l’on peut avoir sur eux, comme nous l’avons vu dans le cas de l’usine LCE, mais aussi parce que les enfants n’ayant pas la même notion du danger et de leur vulnérabilité, ils prennent plus de risques que les adultes, optimisant la productivité des exploitants.

Tout ceci est d’autant pus problématique que ces richesses ne profitent pas aux locaux. La ville adjacente à ce lieu majeur d’extraction est une des zones les plus pauvres du monde. Par ailleurs, une grande partie des mines de tantale et d’étain sont aux mains de guerriers rebelles, finançant leur conflit avec l’argent produit sur le dos de ces esclaves modernes. Le phénomène est connu sous le nom des minerais de sang, celui des victimes du conflit sévissant au Congo, et celui des mineurs.

 

Ainsi, d’une manière très concrète, les smartphones que nous utilisons quotidiennement sont fabriqués sur le malheur d’autres êtres humains. Il ne s’agit pas de faire dans le sensationnalisme ou l’excès d’emphase. Il n’y a que la réalité ici, le marché doit changer, car les composants de nos appareils nourrissent le conflit armé ayant fait le plus de morts depuis la Seconde Guerre mondiale.

On aimerait penser que la chose reste anecdotique, mais comme précédemment, la proportion de tantale et d’étain venant du Congo est telle qu’il est peu probable que nos machines y échappent. Ici encore, il n’est pas évident de savoir qui exactement profite de ces minerais, mais les noms de RIM (BlackBerry), Nokia et Motorola sont connus, présents dans les clients d’AVX, un acheteur se fournissant auprès de MHI, une entreprise possédant une grande partie des mines.

Imaginer que ces entreprises sont les seules, dans un secteur actuellement aussi concurrentiel que celui des smartphones, serait une erreur. Il faut donc qu’un changement collectif ait lieu, qui ne pourra venir que de la loi, d’une part, et du réveil des consommateurs, d’autre part, qui peuvent, en nombre, imposer de nouvelles exigences à leurs marques fétiches. Encore faudra-t-il qu’ils soient prêts à acheter « idéologique ».

5 – La façade

Face à un tel déluge d’informations désolantes, on se retrouve sidérés et curieux. Comment de tels comportements ont pu échapper au monde ? Comment des villes peuvent-elles être décimées par la pollution, des enfants peuvent-ils travailler 28 jours par mois, d’autres être abandonnés dans des mines et comment des euros que nous dépensons dans nos appareils peuvent-ils à terme financer les balles qui tueront des innocents sans qu’on ne l’ait jamais su ?

 

 

Le premier constat, peut-être le plus terrible, est qu’on le savait. Le travail des enfants, les minerais de sang, et la pollution provoquée par la production de matières premières pour l’électronique sont connus depuis longtemps, mais l’information fonctionnant par vague de prise de conscience, phénomène de mode, et concurrence sordide entre un drame et un autre, personne ne s’y est vraiment intéressé.

Par ailleurs, la question de l’identité des coupables est importante. Savoir que l’extraction des ressources, leur transformation et leur assemblage produisent ces scandales en série est une chose. Mais pour être choqué, pour se soulever et pour que les choses changent, parfois, il faut que l’information devienne « nominative », et que les coupables aient un visage, ou tout du moins un nom.

Cette dernière condition n’est pas évidente à remplir, car des structures se sont montées pour protéger les sociétés. Un principe vieux comme l’économie est celui des sociétés-écrans. Ainsi, il faut suivre les matières premières à la trace pour savoir à qui profite le crime.

La chose étant d’une part internationale, les intermédiaires étant nombreux, et les sociétés-écrans faisant leur travail de façade, la tâche est difficile. C’est ainsi que, toujours dans le cadre du reportage de France 2, les journalistes ont pris sept mois à remonter la filière des minerais de sang.

Les reporters ont en effet ciblé leurs efforts sur une société étant l’un des plus gros acheteurs des minerais de sang, King Wood. En se rendant au siège social officiel de la société, les journalistes se sont retrouvés face à un simple bureau fournissant des sociétés-écrans à la pelle.

Le cœur du problème est là, dans des petites entreprises produisant des centaines de sociétés fantômes chaque année, derrière lesquelles se cachent les entreprises participant au commerce des terres rares, l’autre nom donné aux différentes ressources utilisées en électronique.

Pourtant, en poussant l’enquête, les journalistes ont réussi à remonter la filière des minerais de sang jusqu’à Apple, et la société n’est certainement pas la seule.

La façade tient également bon grâce aux lobbies. Les plus grands fabricants du monde se réunissent, mettant de côté leur concurrence sauvage, autour d’intérêts communs. C’est ainsi qu’ils peuvent par exemple accorder leurs violons quant à la posture à adopter lorsqu’on les questionne sur des fournisseurs suspects, délivrant alors des réponses identiques à la virgule.

Par ailleurs, ces lobbies forment également une entité derrière laquelle les entreprises se retranchent, agissant alors comme un tout, diluant leur responsabilité individuelle dans un ensemble plus grand.

Le dernier rouage du mécanisme protégeant les entreprises est la communication de marque. Ainsi, beaucoup d’évènements organisés par des fabricants tels que Samsung sont extrêmement consensuels, la majorité des journalistes sur place ayant été invitée aux frais de la marque, et régulièrement équipée de ses derniers produits.

Ces gestes, simples pour des géants de cette ampleur, évident la plupart des questions de fond. L’ensemble du système, des journalistes aux consommateurs, se satisfait de cette situation.

Lorsque nous attendons le dernier modèle de notre marque préféré, nous ne voulons pas que notre fascination pour la technologie soit dérangée par des pensées venant gêner notre plaisir. Il est très facile de se sentir déresponsabilisé lorsqu’on sait que le changement de notre seul comportement ne changerait rien.

C’est souvent sur la base de ce mécanisme que tous les dérapages de la société de consommation peuvent avoir lieu, des conditions de vie de la viande finissant dans nos assiettes aux textiles utilisés pour nos vêtements en passant, bien sûr, par les smartphones circulant dans nos vies.

Pourtant, si l’on se tourne vers les chiffres, une réalité indéniable apparaît. Le site de l’association Ethical Consumer fournit un utilitaire très intéressant notant les entreprises à partir de paramètres tirés dans une base de données colossale d’informations régulièrement mise à jour par l’association. Vous pouvez ainsi faire varier l’importance des paramètres pour voir où se situent les entreprises par rapport au critère observé.

Conclusion : Ce qui change, ce qu’on peut espérer

Quant à la perspective de changement, notre premier réflexe est de se dire que les jeux sont faits, que le monde est un ensemble d’interactions complexes, d’enjeux financiers nous dépassant, de juridictions ne coopérant pas toujours, et que les autres consommateurs, eux, de toute manière, ne seront pas prêts à faire les mêmes efforts que soi.

La vérité est que tout ceci est assez juste. Pourtant, les choses changent parfois. Comme le commerce équitable s’est mis à cibler une population désirant des produits dont la vente profite plus aux agriculteurs, le marché du smartphone pourrait afficher ce genre de tendance, pour peu que le consommateur exprime se désire, voir même cette condition.

Nous vous présentions, il y a quelques jours, le smartphone équitable Fairphone, un appareil ayant obtenu la note maximum sur le classement d’Ethical Consummer, et surveillant notamment la provenance des matériaux qu’il utilise. Si nous nous tournions vers ce genre de produit, la démarche équitable deviendrait un avantage concurrentiel pour les entreprises, qui s’y adapteraient, si ce n’est par esprit moral, par démarche tactique.

En tout cas, l’espoir existe, et si le Fairphone n’a pas encore été un succès foudroyant, le successeur est déjà prévu pour l’année prochaine. Il n’y a « plus » qu’à faire de cette action la nouvelle norme.

Aujourd’hui, les lois évoluent, les fabricants vont devoir peu à peu se manifester avec plus de transparence quant à la provenance de leurs composants et peut-être même aux conditions de travail aux différents points de la chaine. Il ne sera plus alors possible de nier que nous savons.

Internet est un outil redoutable dans les mains des consommateurs, et ces derniers savent s’organiser, faire monter des buzz, agir collectivement. Le reportage à l’origine de cet article a fait l’effet d’une petite bombe sur le web, et c’est à nous de tout faire pour que la chose ne soit pas qu’une mode, un sujet du moment qui sera bientôt remplacé par un autre.

Nous aimons nos smartphones, nous sommes passionnés par ces technologies qui ont apporté des avantages formidables, qui peuvent même à terme amener une égalité dans l’accès au savoir, avec des projets comme Android One et la distribution d’internet à travers le monde avec les satellites d’Elon Musk.

Il ne s’agit pas aujourd’hui de tourner le dos à tous ces avantages et de jeter en bloc cette révolution à laquelle nous assistons depuis dix ans, mais d’augmenter notre niveau d’exigence éthique pour que notre plaisir ne soit plus la cause des pires pratiques que la société de consommation puisse produire.

Les dossiers de Michel Duchaine: Julian Assange veut déposer une demande d’asile en France

Le responsable de Wikileaks Julian Assange veut désormais déposer une demande d’asile en France. C’est Juan Branco, candidat aux législatives de la France Insoumise et « avocat de Wikileaks » qui a révélé cette information. Suite à l’abandon des poursuites pour viol de la Suède ce matin, Julian Assange peut espérer quitter enfin l’ambassade d’Equateur qu’il occupe depuis 7 années. Mais les ennuis judiciaires ne sont pas pour autant terminés. 

 

Julian Assange…après toutes ces années en réclusion.

Julian Assange souhaiterait demander l’asile à la France pour se protéger des poursuites, notamment américaines, contre lui. Depuis ce matin, la situation du « lanceur d’alerte » créateur de Wikileaks reclus depuis 7 ans dans l’ambassade d’Equateur s’est nettement améliorée. La Suède qui avait émis un mandat d’arrêt européen à son encontre dans une affaire de viol a décidé de classer le dossier sans suite, faute de progrès.

Wikileaks : Julian Assange veut déposer une nouvelle demande d’asile en France

Cela laisse entrevoir une prochaine sortie de l’ambassade, mais il y a encore deux gros problèmes. Le premier c’est qu’il débarquerait dès lors immédiatement sur le territoire du Royaume-Uni, où il est visé par un mandat d’arrêt international émis par les Etats-Unis. Il pourrait dès lors toujours être immédiatement arrêté et extradé. Du coup, son avocat français, Juan Branco, a annoncé qu’il déposerait une demande d’asile en France.

« Julian Assange va essayer maintenant de sortir de l’ambassade d’Equateur à Londres et de réclamer notamment à la France qu’un geste soit fait, afin de l’accueillir et qu’asile lui soit donné, pour le protéger des poursuites qui sont menées contre lui aux États-Unis ».

Reste que cela risque de s’annoncer compliqué. Surtout depuis ses sorties sur Marine Le Pen « qui aurait perdu par sexisme ». Ou de son ingérence dans l’élection américaine, entre autres sorties polémiques qui devraient peser dans la décision du nouveau ministre de l’Intérieur. Il faudrait également que Julian Assange puisse se trouver sur le territoire français lors de la demande ce qui paraît à l’heure actuelle pratiquement impossible.

Enfin on se souvient d’une demande similaire en 2015 à la France. Une demande refusée en raison du mandat d’arrêt européen mais aussi de l’absence de « danger immédiat » vu qu’il avait élu domicile dans l’ambassade d’Equateur.

 

 

 

 

 

 

De plus en plus de maisons saisies par les banques en Alberta

De plus en plus d’Albertains risquent de perdre leur maison ou ont déjà perdu leur maison, saisie par la banque. Des spécialistes de l’industrie immobilière mettent en cause le haut niveau de la dette des ménages et les nombreuses pertes d’emplois.

Les forclusions, ou saisies de propriétés, ont augmenté de 25 % annuellement dans les deux dernières années, selon les plus récentes statistiques du gouvernement provincial. Un total de 5746 propriétés ont été saisies par les banques dans la dernière année. De ce nombre, 2277 sont situées à Calgary. Dans la ville albertaine la plus peuplée, les listes de forclusions incluent tant des condos à 150 000 $ que les manoirs de plusieurs millions de dollars.

La situation n’est toutefois pas aussi dramatique qu’elle ne l’était après la crise financière de 2009, estime l’avocat en droit immobilier Jeff Kahane.

« La dernière fois, c’était une correction du marché immobilier, alors que cette fois-ci, c’est une conséquence de l’industrie du pétrole et du gaz », estime M. Kahane.

Selon le directeur de Phoenix Real Estate Investing, Tim Reid, le facteur le plus important pour la plupart des gens confrontés à des saisies ces jours-ci, c’est le chômage ou le sous-emploi. Il estime que ça représente 90 % des cas actuellement.

La société basée à Calgary travaille avec des personnes confrontées à la forclusion, souvent en achetant leurs propriétés avant que la banque ne les saisisse.

« Ils ont également eu d’autres dettes, comme leurs paiements de voiture, des cartes de crédit, des choses comme ça. […] Ils sont juste un peu surpassés et sans ce revenu total qu’ils avaient avant, c’est là qu’ils se retrouvent en retard sur les paiements », continue M.Reid.

Hypothèques en souffrance

Le nombre de personnes en retard sur leurs paiements hypothécaires en Alberta augmente également, ce qui pourrait signifier de nouvelles saisies.

L’Association des banquiers canadiens garde la trace du nombre de personnes qui ont trois mois ou plus de retard sur leurs paiements dans dix firmes de crédit importantes à travers le pays.

En février, il y avait 2736 prêts hypothécaires en souffrance en Alberta, représentant 0,47 % du total des prêts hypothécaires dans la province.

Cela marque un sommet en trois ans, mais c’est encore bien inférieur au pic de janvier 2011 avec 0,84 %.

Selon l’avocat Jeff Kahane, une erreur commune pour les personnes qui ont du mal à joindre les deux bouts, c’est de jouer à l’autruche. « La pire chose que vous puissiez faire, c’est qu’un prêteur ait une surprise, et que l’argent ne soit plus dans votre compte », affirme-t-il.

Beaucoup de contrats hypothécaires ont des clauses pour les mauvais jours ou des dispositions similaires pour aider les emprunteurs à sauter un paiement ou deux et à payer plus tard.

Légalement, une banque peut commencer un processus de saisie après un seul paiement manqué, mais cela arrive rarement, comme la plupart des prêteurs préfèrent d’abord travailler avec les emprunteurs.

Avec des informations de CBC

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale:Mais que fabrique la Corée du Nord sur ses îles?

Des images satellites montrent la transformation d’îlots en mer Jaune. A des fins militaires ou agricoles? Les experts sont divisés:

D’étranges îles!

Rien n’échappe aux espions du ciel. Scrutée de près, particulièrement à cause du développement de son programme nucléaire générant une crise intense avec ses voisins et Washington, la Corée du Nord laisse entrevoir d’étranges images de son littoral: le régime est en train de transformer toute une série d’îles, dans ses eaux territoriales. Dans quel but? Entre desseins militaires ou projets agricoles, les experts sont radicalement divisés.

Sur Google Earth, il est très facile de repérer ces îlots en mer Jaune, reliés artificiellement à la côte ouest de la Corée du Nord et sis tout proche du site de lancement de missiles de Sohae. Ce dernier a été utilisé pour le lancement de nombreux tests ces dernières années, et il est considéré comme le principal centre de développement de la technologie balistique en Corée du Nord.

Sur les images satellites, on voit que les îlots sont reliés entre eux par des routes artificielles et rectilignes sur la mer. Sur certaines îles, «des routes dessinent de grands virages laissant supposer qu’elles ont été construites pour de longs véhicules aptes à acheminer des missiles», relève Damen Cook, chercheur au Strategic Sentinel. Ce think tank d’analyse géostratégique basé à Washington a décortiqué les images pour The Diplomat, site d’information géopolitique en Asie. Pour l’expert, certains bâtiments pourraient être des aires d’observation de tir. La comparaison d’images satellites de 2012 à fin 2016 permet aussi de voir la transformation évidente d’un des îlots: constitué de simples terres boisées avec un peu de sable il y a cinq ans, il a aujourd’hui changé de forme. On y aperçoit un socle et un bassin rectangulaire qui pourraient préfigurer la construction d’un silo sous-marin de lancement, selon Damen Cook. Prudent, il souligne tout de même qu’à partir de ces seules images, «il n’est pas possible de tirer des conclusions sur l’usage exact de ces îles et les intentions du régime».

Selon 38th North, un site reconnu d’observation des développements en Corée du Nord du US Korea Institute at SAIS, basé dans le Massachusetts, Strategic Sentinel se fourvoie dans son analyse. Dans un article ironiquement intitulé «Parfois, un cigare est un cigare», l’observatoire affirme que les projets des îles ont été évoqués à de maintes reprises par le pouvoir et les médias nord-coréens ces dernières années. Intitulés Rénovations des terres inondées de Taegyedo et Honggondo, ces chantiers consisteraient à gagner des terres à des fins agricoles, pour des fermes à crevettes ou encore l’exploitation du sel.

Le pays compte des douzaines de réalisations de ce type sur la côte ouest, d’ailleurs visibles sur Google Earth. La technique consiste soit à ériger des digues entre les îles existantes, soit à fermer des baies artificiellement. Selon 38th North, les deux projets proches de Sohae avaient été achevés dans les années 80, sous Kim Jong-il, mais les digues avaient été détruites par un ouragan. D’où leur reconstruction, lente, mais en cours.

Le 1er Mai, c’est la fête des illuminatis !

Aujourd’hui 1er Mai, c’est la fête des illuminatis et des Banksters !

 

Filibert : À l’heure des élections Françaises qui sentent une monstrueuse manipulation, il est bon de connaître les dessous des cartes de notre histoire qui n’est pas du tout ce qu’on veut nous faire croire !
 

 

« En dessous de la grande marée de l’histoire humaine, coulent les courants furtifs des sociétés secrètes qui, fréquemment, déterminent dans les profondeurs, les changements qui se manifestent en surface. » – Arthur Edward Wraite Benjamin Disraeli, Premier Ministre britannique de 1874 à 1880, confirma l’assertion ci-dessus relative au contrôle exercé par des sociétés secrètes dans les affaires des hommes, quand il écrivit : « Il y a, en Italie, un pouvoir que nous ne mentionnons que très rarement… Je veux parler des sociétés secrètes.
Il ne sert à rien de nier, parce qu’il impossible de le cacher, qu’une grande partie de l’Europe – pour ne rien dire des autres pays – est couverte par le réseau de ces sociétés secrètes…
Quels sont leurs buts ?
Ces groupes ne veulent pas de gouvernements constitutionnels…
Ils veulent modifier l’occupation des terres dans le but d’en chasser les actuels propriétaires et d’en finir avec les institutions ecclésiastiques. »

Remarquez que les deux buts des sociétés secrètes, selon Disraeli, sont les mêmes que ceux de ce qu’il est convenu d’appeler le « communisme » : l’abolition de la propriété privée et la fin des « institutions ecclésiastiques », les religions du monde.
Est-il possible que ce qu’on nomme «communisme» soit, en réalité, l’outil des sociétés secrètes?
Est-il réaliste de croire que le communisme est contrôlé par des forces hiérarchiquement structurées, situées au-dessus de lui?
La conception actuelle de l’histoire enseigne que le communisme résulte d’une volonté du peuple qui exige des changements dans l’organisation de la société, le plus souvent par le biais d’une action révolutionnaire renversant l’ancien système.
Est-il concevable que ces révolutions soient, en réalité, des machinations orchestrées par des sociétés secrètes qui cherchent à communiser le monde après la révolution ?
Certains croient ceci : l’instauration d’un régime communiste ne résulte jamais d’une révolte spontanée ni même voulue par des masses exploitées contre leurs dirigeants, c’est exactement le contraire.
Il est toujours imposé au peuple par des dirigeants qui cherchent à accroître leur pouvoir.
Toute l’agitation du bas est suscitée, orchestrée, financée et contrôlée d’en haut par des hommes du sérail qui se donnent ainsi les moyens et le prétexte de s’octroyer plus de pouvoir – tout en prétendant combattre ou prévenir, en bas, ces activités révolutionnaires des masses.
Le communisme est la façade de quelque chose de plus profond que ce qu’il prétend être.
Le communisme ne provient jamais d’une révolte de pauvres mais d’un complot de riches.
La Conspiration internationale n’est pas une croisade idéaliste en faveur de l’humble et du pauvre mais une prise de pouvoir maquillée, du riche et de l’arrogant. 

 

Qui sont les Illuminés ?

L’histoire du communisme moderne commence avec une société secrète : l’ordre des Illuminés de Bavière ou Illuminati.
C’est à propos de cette organisation, qu’en 1953, le Rapport de la Commission d’enquête du Sénat de Californie mentionnait : « Ce que l’on appelle le communisme moderne est apparemment la même conspiration hypocrite mondiale visant à détruire la civilisation, fondée par les Illuminati, et qui a grandi ici dans nos colonies, pendant la période critique qui a précédé l’adoption de notre constitution. »

Un autre historien, Oswald Spengler, est allé plus loin.
Il a fait le lien entre le communisme et les intérêts financiers internationaux.
Il a écrit : « Il n’y a pas de mouvement prolétaire, pas même le communisme, qui n’ait été impliqué dans les intérêts financiers, qui n’ait suivi les directions indiquées par l’argent, qui n’ait pas dû sa réussite à l’argent – et tout ceci sans même que les idéalistes, parmi les leaders, eussent le moindre soupçon quant à cet état de chose. »

Selon Spengler, même les chefs de file du communisme ne sont pas au courant des agissements secrets au sein de leur propre mouvement.
Est-il possible que Gus Hall et Angela Davis, tous deux candidats, en 1980, aux postes de président et vice-président des États-Unis, et qui s’opposaient aux « grandes banques et aux monopoles corporatistes qui contrôlent l’économie » aient été, en réalité, utilisés par ces mêmes organisations qu’ils dénonçaient ouvertement ?
Se peut-il que les banques et les corporations non seulement acceptent mais soutiennent le Parti Communiste dans le seul but que celui-ci s’oppose à elles ?

Le Docteur Bella Dodd, membre du Comité National du Parti Communiste des État-Unis, a apparemment déterminé qu’il existe bel et bien un lien entre les riches capitalistes et le Parti.
Elle remarqua que chaque fois que le Comité National du Parti n’était pas en mesure de prendre une décision, l’un de ses membres se rendait à la Waldorf Tower, à New-York City, pour y rencontrer un personnage bien précis, identifié plus tard comme Arthur Goldsmith.
Chaque fois que Goldsmith prenait une décision, celle-ci était ensuite entérinée par le Parti Communiste à Moscou.
Mais ce qui frappa le plus le Dr Dodd, c’est que Goldsmith était non seulement membre du parti Communiste, mais aussi un richissime capitaliste américain.
Ainsi, si les commentateurs cités plus haut ont raison quand ils accusent le communisme d’être une façade pour les sociétés secrètes, y compris celle des Illuminati, cela conduit le chercheur, partisan de la Conception Conspirationiste de l’Histoire, à étudier les origines et l’histoire de cette organisation.

The Bavarian Illuminati
 Illuminati de Bavière

 

Les origines de la conspiration :

L’organisation des Illuminati a été fondée le 1er mai 1776 par Adam Weishaupt, prêtre jésuite et professeur de Droit canon à l’Université d’Ingolstadt, en Bavière.
Il est avéré que le Professeur Weishaupt était en relation avec des sociétés secrètes avant qu’il fonde l’ordre des Illuminati (Ndlr : Il était aussi sous les ordres des Rothschild).
La date de fondation, le 1er mai, est toujours célébrée par les Communistes du monde entier, même si les puristes prétendent que ce 1er mai est célébré pour commémorer le début de la Révolution russe de 1905.
Mais cela ne change rien au fait que le 1er mai 1905 coïncide avec le jour anniversaire de la fondation de l’ordre des Illuminati, le 1er mai 1776.
L’organisation de Weishaupt s’est rapidement étendue parmi les intellectuels de son université.
En fait, tous les professeurs, sauf deux, sont devenus membres de cette organisation dans les toutes premières années de son existence.
La philosophie de base proposée aux futurs membres Illuminati était une inversion de la philosophie traditionnelle enseignée par l’Église et le système éducatif.
Cela a été résumé par Weishaupt lui-même en ces termes : « L’homme n’est pas mauvais mais il est rendu tel par une morale arbitraire.
Il est mauvais parce que la religion, l’État et les mauvais exemples le pervertissent.
Quand la raison deviendra enfin la religion des hommes, le problème sera résolu. »

Il y a des raisons de penser que le mépris de Weishaupt pour la religion commença le 21 juillet 1773 lorsque le Pape, Clément XIV, « annula et fit disparaître à jamais l’ordre des Jésuites. »
L’acte du Pape faisait suite à une pression exercée par la France, l’Espagne et le Portugal qui, séparément, étaient parvenus à la conclusion que les Jésuites s’ingéraient dans les affaires de l’État et étaient, dès lors, des ennemis du gouvernement.
Le roi Joseph du Portugal, notamment, «s’empressa de signer un décret aux termes duquel les Jésuites étaient dénoncés comme « traîtres, rebelles et ennemis du royaume… »»
Alors, les trois nations présentèrent « une requête catégorique pour que le Pape supprime l’ordre des Jésuites partout dans le monde.»
Le Pape accepta et bannit l’ordre.
Weishaupt, prêtre jésuite, a certainement dû être affecté par la décision papale, probablement au point de vouloir monter une organisation suffisamment puissante pour parvenir un jour à détruire l’Église catholique elle-même.

La décision du pape Clément fut néanmoins d’une portée limitée puisque le pape Pie VII, en août 1814, réintégra les Jésuites dans tous leurs anciens droits et privilèges.
La réintégration de Pie VII ne passa pas inaperçue aux États-Unis, comme l’écrivit l’ex-Président John Adams à son successeur, Thomas Jefferson : « Je n’aime pas la réapparition des Jésuites.
S’il y a jamais eu sur terre une corporation qui méritât la damnation éternelle, c’est bien cette Société… »
Jefferson répondit : « Moi aussi, je désapprouve la restauration de l’ordre des Jésuites, car elle représente un recul de la lumière dans les ténèbres. »

Les Jésuites ont encore, de nos jours, des problèmes avec l’Église comme ils en avaient durant les premières années de 1700.
Le 28 février 1982, le pape Jean-Paul II dit aux Jésuites « de se tenir à l’écart de la politique et de faire honneur à la tradition catholique romaine. »

http://www.sciences-fictions-histoires.com/medias/images/illuminati-dollar.jpg

La fin justifie les moyens !

Toute action, qu’elle soit morale ou immorale, devient acceptable pour un Illuminati dès lors qu’elle sert les buts de l’Organisation.
Meurtres, guerres, pillages, tout devient un comportement acceptable pour celui qui croit en la « nouvelle religion athée ».
Un autre obstacle majeur au progrès humain, selon Weishaupt, est le nationalisme.
Il l’exprime ainsi : « Avec la naissance des nations et des peuples, le monde cessa d’être une grande famille…
Le nationalisme prit la place de l’amour humain… »
Weishaupt n’était pas anarchiste mais il pensait qu’il était nécessaire de supprimer les gouvernements nationaux au profit d’un gouvernement mondial.
Cette instance serait à son tour gouvernée par les Illuminati : « Les disciples [des Illuminati] sont convaincus que l’Ordre dirigera le monde. Chaque membre devient alors un dirigeant. »
Le but ultime des Illuminati, et de tous leurs successeurs, est donc clair : c’est le pouvoir, le pouvoir de gouvernement sur tous les peuples du monde.
Si Weishaupt projette de subvertir la vie des hommes dans le sens que souhaitent ses seuls partisans, il est impératif que ses ambitions restent secrètes.
Il a écrit : « La grande puissance de notre Ordre réside dans sa dissimulation : ne le faites jamais apparaître en aucun lieu sous son vrai nom, mais toujours caché derrière un autre nom et une autre activité. »

Illuminati de Bavière

Sous l’égide de la clandestinité, l’ordre grandit rapidement.
Néanmoins, comme ce fut le cas pour toutes les organisations secrètes contrôlant de soi-disant organisations communistes, il n’attira pas, ni ne chercha à attirer «les masses opprimées» ou l’humble travailleur-paysan pour la défense desquels il était censé avoir été créé.
Il recrutait, dans la haute société, les représentants de la classe sociale située immédiatement au-dessous des détenteurs du pouvoir.
Une liste partielle des membres prouve la véracité de ce fait.
On y trouve : marquis, baron, avocat, abbé, comte, magistrat, prince, commandant, professeur, colonel, prêtre et duc.
Tels étaient les titres et fonctions des personnes qui pouvaient, sans crainte d’être inquiétées, se rencontrer en secret pour conspirer contre le gouvernement, l’armée, l’Église et les institutions.
Il s’agissait de gens qui n’avaient pas le pouvoir de contrôler totalement leurs champs d’action respectifs mais qui voyaient dans l’Ordre des Illuminati un moyen d’accéder à un pouvoir individuel.
Quand les membres se rencontraient ou quand ils correspondaient, ils utilisaient des pseudonymes pour garder secrète leur véritable identité.
Weishaupt se faisait appeler Spartacus.

Quel était le but des conspirateurs ?
Nesta Webster, un chercheur de première importance pour ce qui concerne les Illuminati, a résumé ainsi leurs finalités :
1. abolition de tout gouvernement organisé
2. abolition de la propriété privée
3. abolition de l’héritage
4. abolition du nationalisme
5. abolition de la famille
6. abolition de la religion 

 

L’expansion des Illuminati en Europe !

En 1777, Weishaupt est admis dans la loge maçonnique Théodore du Bon Conseil, à Munich.
Il ne rejoint pas la franc-maçonnerie pour simplement participer aux travaux, mais pour l’infiltrer et la contrôler totalement.

De fait, les Francs-Maçons tinrent un congrès international à Wilhemsbad, en juillet 1782 et « l’Illuminisme leur fut injecté en endoctrinant les leaders du mouvement… »
Cependant, le secret des Illuminati fut rapidement découvert lorsque, en 1783, quatre professeurs de la Marianen Academy « furent convoqués devant une commission d’enquête et questionnés au sujet… des Illuminati. »
Le gouvernement de Bavière découvre ainsi la philosophie et les buts des Illuminati et, qui plus est, son souhait de renverser le gouvernement.
Au terme de plusieurs audiences, le gouvernement prononce l’abolition de l’Ordre.
Mais la mise au jour de l’organisation ne fut peut-être qu’une grâce déguisée : pour se soustraire à la persécution de l’État bavarois, les Illuminati s’enfuirent dans toute l’Europe et en Amérique où ils purent ainsi établir de nouvelles sociétés secrètes.
Le gouvernement de Bavière tenta bien de contrer cette expansion en avertissant les autres pays d’Europe des véritables buts des Illuminati, mais les souverains européens refusèrent de l’écouter.
Cette attitude hantera plus tard ces mêmes gouvernants.
Comme l’a observé Nesta Webster : « L’extravagance des propos exposés les rendait non crédibles et les souverains européens, refusant de prendre l’Illuminisme au sérieux, l’ont ignoré, le considérant comme une chimère. »

Le fait que les gouvernements européens de l’époque n’accordèrent pas de crédit aux buts des Illuminati est un problème que l’on voit réapparaître dans le monde entier.
Il est difficile pour tout un chacun de croire qu’il peut exister un complot aussi énorme et bien organisé et que le dessein qu’il envisage pour le monde soit bien réel.
Cette incrédulité du public est ce qui nourrit le succès des conspirateurs et les pousse à planifier ces évènements de façon à ce que la réalité devienne trop incroyable et absurde pour que quiconque puisse admettre qu’elle est créée intentionnellement.
Le révolutionnaire français Georges Danton laissa transparaître cette intention par ces mots : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! »

L’un des pays vers lequel s’enfuirent les Illuminati fut l’Amérique. Il y formèrent leur premier chapitre, en Virginie, en 1786, suivi de quatorze autres dans différentes villes.
Ils organisèrent la Callo-Italian Society et, lorsque débuta la Révolution américaine, ils commencèrent à se désigner eux-mêmes sous le nom de Jacobins.

Une grande partie de ce que l’on connaît aujourd’hui des Illuminati provient d’un ouvrage rédigé en 1798 par John Robinson, professeur de Philosophie Naturelle à l’Université d’Edinburgh, en Écosse.
Il intitula son livre : Les Preuves d’une Conspiration contre toutes les Religions et Gouvernements de l’Europe Menée lors des Rencontres Secrètes des Francs-Maçons, des Illuminati et des Sociétés de Lecture.
Le professeur Robinson, Franc-Maçon lui-même, avait été invité à rejoindre les Illuminati, mais il lui sembla bon de mener, au préalable, une enquête sur l’ordre.
Robinson parvint à la conclusion que l’association avait été créée « dans le seul but de déraciner toutes les institutions religieuses et de renverser tous les gouvernements d’Europe existants. »

 

La révolution Française !

L’explication classique de la Révolution française est celle d’un peuple qui, las de subir l’oppression du roi Louis XVI et de Marie-Antoinette, se souleva en opposition à la monarchie et commença par prendre d’assaut la prison de la Bastille.
Cet événement, selon les archives historiques officielles, marque le début de la Révolution qui atteint son apogée avec le remplacement de la monarchie par la soi-disant « République Française ».

Les Français commémorent le début leur « révolution » en faisant du jour de la prise de la Bastille, le 14 juillet, un jour férié.
Ceci renforce d’autant plus la thèse selon laquelle le peuple français s’est réellement révolté et a renversé le roi de France.

Pourtant, ceux qui ont étudié la Révolution en profondeur ont découvert le véritable motif de la prise de la Bastille.
Comme l’explique Nesta Webster, « un plan d’attaque de la Bastille avait déjà été élaboré, il ne restait plus qu’à mettre le peuple en marche. »
Le plan consistait à prendre la Bastille d’assaut, non pour libérer les centaines de « prisonniers politiques opprimés » supposés y être détenus, mais pour s’emparer des armes indispensables au lancement de la Révolution.
Cela a été confirmé par le fait que lorsque la foule atteignit la Bastille, elle ne comptait que sept prisonniers : quatre faussaires, deux aliénés, et le Comte de Solages incarcéré à la demande de sa famille pour « crimes monstrueux contre l’humanité. »
En fait, « les obscures tours humides étaient tombées en complète désuétude ; depuis le premier ministère Necker, en 1776, personne n’y avait été emprisonné. »

La seconde présomption infondée quant aux causes de la Révolution française, est que le soulèvement est l’œuvre des masses populaires françaises.
Cette conception selon laquelle un grand nombre de Français auraient soutenu la Révolution est erronée car, en réalité, « sur les 800 000 habitants de Paris, environ un millier seulement a pris part au siège de la Bastille… »
Et encore, ceux qui participèrent directement à la prise de la Bastille furent, en réalité, payés par ceux qui dirigeaient toute l’opération. 

Que des brigands du Sud de la France furent délibérément dirigés vers Paris en 1789, employés et payés par les meneurs de la Révolution, est un fait confirmé par des autorités trop nombreuses pour les citer ; et le fait supplémentaire que les conspirateurs jugèrent nécessaire une telle mesure revêt une immense signification, car il montre qu’à leurs yeux, on ne pouvait pas compter sur le peuple de Paris pour conduire une révolution.
En d’autres termes, le recours à ces mercenaires réfute de façon décisive la thèse selon laquelle la Révolution fut un soulèvement irrépressible du peuple.
De plus, il n’y eut pas que des Français à être employés par les dirigeants de la Révolution « une bande de brigands hétéroclites, assoiffés de violence, constituée non seulement de Marseillais (ces hommes du Sud précédemment cités) et d’Italiens, mais aussi d’Allemands… »

Le docteur Rigby était en bonne place pour témoigner sur la réalité du siège de la Bastille, puisqu’il était en voyage à Paris à cette époque précise.
Les lettres qu’il écrivit à sa femme pendant ces journées, offrent un aperçu intéressant de ce qui s’est effectivement passé.
Nesta Webster, dans son livre La Révolution Française, commente la correspondance du docteur Rigby : « Le siège de la Bastille causa si peu de problèmes dans Paris que le docteur Rigby, ignorant que quelque chose d’inhabituel se passait, s’en alla en début d’après-midi visiter les jardins de Monceaux. »

Un autre observateur de la Révolution française, Lord Acton, confirma qu’il y avait une main invisible qui œuvrait à fomenter la révolution : « Ce qu’il y a d’affligeant dans la Révolution française n’est pas le tumulte mais le dessein.
À travers tout le feu et la fumée, on perçoit l’évidence d’une machination organisée.
Les dirigeants restent soigneusement cachés et masqués ; mais il n’y a aucun doute quant à leur implication dans l’affaire. »

Le plan des conspirateurs était simple : créer des doléances « populaires » afin de les exploiter pour leur compte.
Ils créèrent cinq griefs spécifiques propres à en faire tenir pour responsable le Roi lui-même.
Ils escomptaient que des conditions de survie difficiles suffiraient à pousser suffisamment de gens à se joindre à ceux qui étaient déjà soudoyés.
Ainsi, la révolution semblerait véritablement populaire.
Les comploteurs pourraient ensuite contrôler les évènements et les amener aux résultats qu’ils désiraient.

Le premier grief, monté de toutes pièces, fut la pénurie de céréales.

Selon Webster : « Montjoie affirme que des agents à la solde du Duc d’Orléans achetèrent délibérément toutes les céréales ; ils en exportèrent une partie et dissimulèrent l’autre afin de pousser le peuple à la révolte. »
Ainsi, le Duc d’Orléans, membre des Illuminati, acheta-t-il une importante quantité de grains pour pousser la population à porter ses doléances au Roi qu’elle avait été amenée à tenir pour responsable de la disette.
C’était, bien évidemment, les Illuminati qui avaient propagé la rumeur selon laquelle le Roi avait intentionnellement provoqué la pénurie.

La seconde des récriminations manigancées est l’énorme dette contractée par le gouvernement dans le seul but d’imposer la population afin de la payer.
La dette nationale a été estimée à 800 millions de dollars actuels.
Cet argent avait été emprunté par le gouvernement français pour soutenir les États-Unis lors de la Révolution américaine de 1776.
On a estimé que les deux tiers de la dette française étaient dus à ces emprunts.

La troisième récrimination provoquée était que la population française souffrait de la faim.
Le Docteur Rigby mentionne : « Nous avons vu peu de personnes, dans les basses couches de la population, exprimant de la colère, désœuvrées et miséreuses. »

Nesta Webster expliquera plus tard : « Le Docteur Rigby continue dans le même registre de l’admiration – une admiration qu’on pourrait attribuer a un manque de discernement si elle n’avait pourtant disparu brusquement lorsqu’il pénétra en Allemagne.
Il trouve là « un pays à l’égard duquel la Nature a été aussi généreuse qu’envers la France, car son sol est fertile, mais où cependant les habitants vivent sous l’oppression du gouvernement.
À Cologne, il estime que « la tyrannie et l’oppression ont trouvé leur demeure. »

La quatrième récrimination majeure, créée par les Illuminati et leurs complices au sein du gouvernement, fut l’inflation massive qui a ruiné les classes laborieuses.
35 millions d’assignats ont été émis sur une courte période et cela a été, en partie, la cause des pénuries alimentaires.
La réponse du gouvernement a été d’imposer le rationnement ce qui a accru la colère de la population.

La cinquième entorse à la vérité est la prétendue « oppression » du règne de Louis XVI.
La vérité est que la France était le plus prospère de tous les pays européens avant la Révolution.
La France possédait la moitié de la monnaie en circulation dans toute l’Europe et, durant la période de 1720 à 1780, le commerce extérieur a été multiplié par quatre.
La moitié des richesses de la France était entre les mains de la bourgeoisie et les « serfs » possédaient plus de terre que qui que ce soit d’autre.
Le Roi avait aboli la corvée et banni le recours à la torture dans les interrogatoires.
De plus, le Roi avait fondé des hôpitaux, créé des écoles, réformé les lois, creusé des canaux, drainés les marécages pour accroître la surface de terre cultivable et avait construit de nombreux ponts afin de faciliter la circulation des biens à l’intérieur du pays.

Ainsi, à travers la première des « révolutions », on peut voir l’exemple type de la Conspiration à l’œuvre.
Le bienveillant roi encourageait la montée de la petite bourgeoisie en favorisant l’avènement d’une société plus juste et plus prospère.
Cette situation était intolérable pour ceux qui se situaient dans la couche immédiatement en dessous de la classe dirigeante, tandis que la petite bourgeoisie montante commençait à assumer elle-même le pouvoir.
Les conspirateurs tentèrent d’éliminer non seulement le Roi et la classe au pouvoir mais la petite bourgeoisie également.
L’ennemi de la Conspiration est toujours la petite bourgeoisie et, dans les autres révolutions qui seront étudiées dans ce livre, nous montrerons que la Conspiration fomente toujours ces « révolutions » programmées dans ce seul but.
Ainsi la Révolution française fut une falsification et une mystification.
Le peuple a été manipulé pour des raisons qui n’ont jamais été portées à sa connaissance.

 

 

 Duc d’Orléans 1747 – 1793 (Guillotiné)

La Franc-Maçonnerie !

La main invisible qui a entièrement dirigé la Révolution française était celle des Illuminati, qui n’avaient que treize années d’existence mais suffisamment de puissance pour déclencher une révolution dans l’un des plus grands pays du monde.
Mais les membres des Illuminati avait dressé les plans de la Révolution plusieurs années auparavant, et avaient infiltré un autre groupe secret, celui des Francs-Maçons : « La révolution-éclair de la France a été préparée dans les décennies précédant 1789 par le développement de la Fraternité franc-maçonnique. »

La Franc-Maçonnerie est arrivée en France en 1725 mais, en 1772, l’organisation s’était scindée en deux groupes dont l’un fut connu sous le nom de Loge Franc-Maçonnique du Grand Orient.
Le premier Grand Maître de la Loge était le Duc d’Orléans, également membre des Illuminati.
La Loge du Grand Orient s’étendit rapidement dans tout le pays si bien qu’en 1789, il y avait 600 loges dans toute la France contre seulement 104 en 1772.
Les membres du Grand Orient étaient aussi actifs au sein du gouvernement puisque sur les 605 parlementaires des États Généraux, 447 en étaient membres.
Le plan des Illuminati était d’infiltrer la confrérie maçonnique, de la transformer en une branche de leur Ordre, puis de se servir de son secret comme moyen pour renverser la monarchie.
Le nouveau chef du gouvernement serait le Duc d’Orléans. La stratégie fonctionna pendant un temps, mais le Duc d’Orléans fut finalement condamné à la peine capitale pour trahison envers le gouvernement français et mourut sur la guillotine.

The Unseen Hand, A. Ralph Epperson

Sources:https://changera.blogspot.fr/2017/05/le-1er-mai-cest-la-fete-des-illuminatis.html?spref=fb

Traduction C.R.O.M.
http://crom.be/fr/documents/print/societes-secretes-et-revolution-francaise
Publié par Rorschach
http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/05/aujourdhui-1er-mai-cest-la-fete-des.html

 

 

 

 

 

 

Le message d’Emmanuel Macron aux juifs, que les médias n’ont pas diffusé

Le Ministre français de l’Economie Emmanuel Macron a rencontré les juifs français qui ont fait leur alya, durant son voyage de 3 jours en Israël, afin d’essayer de les convaincre de rentrer.

Emmanuel Macron,le banquier sioniste des Rotschild.

 

C’est en été 2004, lors de la visite en France du premier ministre israélien de l’époque, Ariel Sharon, que ce dernier recommandait aux juifs français de faire leur alya face à l’antisémitisme grandissant :

« Si je dois donner un conseil à nos frères en France, alors je leur dirai : venez en Israël le plus vite possible. Je le dis à tous les juifs du monde, mais là (en France), cela devient absolument indispensable, ils doivent partir. »

Ce sont presque 30.000 juifs français qui, depuis, ont immigré vers Israël.

 

Ces dernières années les chiffres ont considérablement augmenté. Selon les statistiques du Ministère de l’Immigration en Israël, ce sont 6 961 nouveaux israéliens en provenance de France qui ont été enregistrés. Le double de 2013 et plus que tous les autres pays du monde. La ville méditerranéenne de Netanya est même appelée la « Riviera israélienne » à cause des nouveaux venus de France.

C’est une perte amère pour la France, en particulier pour l’économie. La politique économique socialiste a provoqué une crise permanente et a mené à un chômage des jeunes à hauteur de 25%. Les juifs français qui ont quitté la France sont en revanche hautement qualifiés. 36% ont des diplômes universitaires, 17% sont des ingénieurs de recherche, qui seraient de la plus grande utilité pour la France, afin d’apporter dans un futur proche leur contribution à une reconstruction de l’économie.

Les appels du Ministre de l’Economie de la France, Emmanuel Macron, sonnaient presque désespérés, lorsqu’il s’adressait aux israéliens d’origine française, durant son séjour la semaine dernière en Israël, en particulier lorsqu’il visita le centre de hautes technologies, le Technion. A la question du ministre, leur demandant s’ils n’avaient pas envie de retourner en France, l’un deux répondit : « oui… pour les vacances ».

Durant une interview le ministre déclarait : « Un grand nombre de ces gens ont de l’énergie, de l’ardeur. Ils veulent créer des emplois, fonder des start ups et être innovants ici. Ces innovations, ils pourraient les réaliser en France. »

Un discours de Macron non révélé par la presse

Grumberg, un contributeur du très populaire blog politique Dreuz, a quitté sa patrie, la France, en 1990 avec comme but les USA, est retourné quelques temps en France et vit depuis 2005 entre Israël et les Etats Unis. Il révèle que Macron a tenu un autre discours devant des lycéens du lycée franco-israélien de Holon, deux jours avant son discours au Technion. Un discours non révélé par la presse, et dont il a reçu copie de l’enregistrement audio.

Dans ce discours, Macron confirmait aux jeunes juifs qu’ils ont pris la bonne décision et leur donnait un tas de bonnes raisons de ne pas retourner en France.

A Holon, Macron a souligné le manque de compétitivité des entreprises françaises, et les taux de profits peu élevés. Il rappelait que les contributions fiscales de 57% doivent être réduites, que l’économie doit être modernisée et que de cette situation actuelle, ce sont surtout les jeunes qui en souffrent.

La moindre des petites réformes est difficile à mettre en place, selon le ministre. La situation est totalement différente en Israël, où une meilleure culture existe :

«Ici, en Israël, l’ont peut observer les capacités de ceux qui prennent des risques et c’est de cela que l’économie française a besoin, de prendre plus de risques, comme vous le faites ici. »

« En France, nous avons ce paradoxe que, d’un côté, ceux qui ont échoués, sont stigmatisés en tant qu’entrepreneurs et d’un autre côté, ceux qui ont du succès sont considérés comme suspects. »

« C’est un pays bizarre, ou l’on a pas le droit à l’échec, mais ou l’on a pas non plus le droit d’avoir du succès. »

Pourquoi les jeunes israéliens voudraient-ils retourner dans un tel pays ?

Grumberg rappelle qu’en 2014, Hollande avait également, durant sa visite à la Silicon Valley, essayé de convaincre les français installés là bas de rentrer. Sans aucun résultat. Comme Macron, Hollande à l’époque parlait de projets pour baisser les impôts et promettait moins de bureaucratie. Mais les informaticiens et les entrepreneurs de start ups, selon Grumberg, ont préféré rester en Californie. « Et cela même, alors que, contrairement aux jeunes franco-israéliens, ils n’ont pas été de problème avec la violence antisémite. »

Pourtant, le Ministre de l’Intérieur français Cazeneuve fait de l’année 2015 une grande cause de combat contre l’antisémitisme – sauf que rien n’a été fait dans cette direction.

« Ce gouvernement a perdu toute crédibilité auprès des juifs. » Depuis le début du siècle, ce sont 16 juifs français qui furent assassinés par des musulmans sur le sol français.

Le nombre de violences antisémites a augmenté de janvier à mai 2015 de 84% et en comparaison avec 2013, l’augmentation est même de 161%. « L’immigration en provenance des pays africains amène la violence antisémite et anti israélienne. Et la vague se développe après chaque nouvelle arrivée de migrants ou de réfugiés », selon Grumberg.

Et l’Etat attise la haine : « Les français de religion juive ont un lien très fort avec Israël. Ils sont rongés par l’antisionisme radical des médias et des télévisions du service public. »

A quoi cela sert-il qu’un ministre essaye de convaincre sur de vagues espoirs, de réformer la politique économique ?

« La propagande d’Emmanuel Macron qui promet la réforme de l’économie et de la fiscalité, ainsi que de la bureaucratie pour séduire les juifs est vouée à l’échec, car il passe à côté du soucis principal des jeunes juifs : l’antisémitisme. » selon Grumberg.

Il y a onze ans, lorsque Ariel Sharon conseillait aux juifs de s’installer en Israël, cela a provoqué l’ire de l’establishment politique et médiatique en France. Ils lançaient que Sharon n’y connait rien et se mêle des affaires intérieures de la France.

En revanche, l’appel de Macron au nouveaux israéliens de retourner en France ne provoque aucun affolement, car personne ne craint que la France fasse revenir des citoyens israéliens.


HORS TEXTE

Le socialisme néolibéral si particulier de M. Macron

Emmanuel Macron semble ainsi adopter la politique économique préconisée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel.

Emmanuel Macron:le beau risque de la nouvelle vision des Rotschild.

Emmanuel Macron a lancé en novembre sa deuxième loi fourre-tout, intitulée « Nouvelles opportunités économiques », qui permettrait de déréglementer certains secteurs de l’économie française. Le ministre de l’Économie semble ainsi adopter la nouvelle politique économique de gauche préconisée par l’économiste libéral Jean-Marc Daniel dans un ouvrage de 2011, Le socialisme de l’excellence.

Dans l’introduction de son livre, Jean-Marc Daniel opère une distinction entre les premiers penseurs socialistes (Fourier, Saint-Simon) qui souhaitaient améliorer le sort des plus démunis, et ceux d’après 1848 qui veulent détruire la richesse au nom de la lutte contre la pauvreté. Emmanuel Macron marche dans les pas des premiers lorsqu’il paraphrase Paul Ricoeur dans l’émission Des paroles et des actes1 : « Être de gauche, c’est rendre l’homme capable ». Son but est d’améliorer la condition individuelle, mais sans recourir à une fiscalité punitive. Il déclare ainsi qu’être de gauche, « Ce n’est pas être un égalitaire jaloux »2.

D’après Jean-Marc Daniel, le principal clivage de notre société n’est pas la lutte des classes mais l’opposition entre rentes et talents. Emmanuel Macron refuse lui aussi le cadre d’analyse marxiste : « Je ne crois pas à la lutte des classes ». Au contraire, « être de gauche, […] c’est être davantage du côté du risque que de la rente »3. Ainsi seule la concurrence, renforcée par la fameuse loi Macron, permettra de réduire les inégalités et de « redonner plus de place aux jeunes et aux outsiders »4.

L’économiste et le ministre se rejoignent également sur l’obsolescence du statut de la fonction publique. Jean-Marc Daniel note avec malice qu’il a été supprimé en Suède, pays où la social-démocratie est pourtant forte. Cependant Emmanuel Macron a été désavoué par son propre camp lorsqu’il a déclaré en septembre que ce statut n’était plus adéquat.

Dans leur défense du « socialisme de l’excellence », Jean-Marc Daniel et Emmanuel Macron s’opposent d’abord à ce que le premier appelle le « socialisme de l’inflation » et le second « les dogmes des années 1980 »5, c’est à dire le keynésianisme. Tous deux refusent le recours trop facile à l’État, qui se traduirait par toujours plus de dépenses publiques, de dette et d’inflation.Donc l’esclavagisme financier!

Enfin, tous deux condamnent le quantitativisme simpliste et fustigent la réduction du temps de travail par la loi. Devant l’université d’été du MEDEF le 27 août dernier, le ministre de l’Économie a déclaré que « la gauche a cru que la France pouvait aller mieux en travaillant moins ». Jean-Marc Daniel l’approuve : un authentique social-démocrate ne devrait pas chercher à changer la vie à partir d’objectifs chiffrés comme les 35 heures, mais à promouvoir les talents.

 

Sources

NOTES

  1. France 2, 12 mars 2015
  2. Interview sur BFMTV mars 2015.
  3. Interview à Ouest-France, 1er septembre 2014.
  4. Interview à Paris Match, 27 février 2015.
  5. Interview à Paris Match, 27 février 2015.

 

Selon un ex- agent de la CIA: le Mossad et les Saoudiens sont derrière l’attaque chimique sous faux drapeau en Syrie

L’ex-agent de la CIA, Robert D. Steele, affirme que le Mossad et l’Arabie saoudite, en collusion avec des responsables américains traitres, sont derrière l’attaque chimique du faux flagrant en Syrie.

Steele, un agent de renseignement du Corps des Marines, durant plus de 20 ans,était le deuxième plus haut niveau d’un civil dans les Marine Corps Intelligence. Il a également expliqué que le sénateur John McCain et l’ancien directeur de la CIA, John Brennan, sont responsables de la planification du faux drapeau à l’intérieur des  États-Unis.

Robert Steele,ex-agent de la CIA en Syrie.

Dans une interview vidéo publiée mardi, Steele a fourni des informations mises à jour qu’il a reçues de collègues du renseignement au sujet de l’attaque syrienne:

« Les grandes nouvelles ce soir, John McCain, John Brennon, McMaster à la Maison Blanche, les Saoudiens et les Israéliens, ont tous trahi le public américain. Bien sûr, nous devons nous demander si Donald Trump joue « Israël d’abord »  en  lieu et place de son « l’Amérique d’abord » qu’il annonçait lorsqu’il n’était que candidat.

« Le voyage de McCain en février (en Syrie) a été apparemment pour préparer la scène pour « cette attaque chimique ». Et je dois vous dire que McCain n’est pas très bon pour garder les secrets. Cela a été vérifié deux fois, et nous sommes sûrs que McCain est un traître opérant contre le gouvernement des États-Unis et le peuple américain « .

Steele a également expliqué que le sénateur John McCain et l’ancien directeur de la CIA, John Brennan, sont responsables de la planification du faux drapeau à partir des États-Unis.

« J’ai entendu parler d’une source interne, absolument fiable, que l’attaque chimique sous faux drapeau avait été planifiée par le sénateur John McCain, l’ancien directeur de la CIA, John Brennan, et le conseiller à la sécurité nationale du président américain Herbert McMaster, qui est aussi un traître  au président des États-Unis.

« Maintenant, à son énorme crédit, le directeur de la CIA, Mike Pompeio, l’a identifiée correctement comme une attaque sous faux drapeau. Mais aussi, autant que je sache, le FBI n’a pas informé le président que ce faux drapeau était, en fait, un acte de trahison planifié aux États-Unis et financé par l’Arabie saoudite et Israël, qui se sont partagé le coût.

Le moment de la Baie des Cochons

« Donald Trump a été manipulé. C’est son moment de Baie des Cochons.Mais pour le crédit du directeur de la CIA, Mike Pompeio, tous mes collègues du renseignement disent que le directeur de la CIA l’a bien compris, a déclaré à Trump que c’était un faux drapeau peut-être par des éléments capricieux de la CIA, peut-être par le renseignement français, probablement du Mossad et des Saoudiens.

Mike Pompeio prète serment.

« Et Trump très, très bêtement, a exclu Mike Pompeio hors de la réunion de décision. La ligne de fond ici est que Trump est trompé, il est manipulé. Jared Kushner est probablement un agent d’influence du Mossad [1].

« Je pense que Trump est très intelligent. Je veux qu’il réussisse. Mais en ce moment, c’est vraiment mauvais pour lui.

« Ce n’est pas la CIA que lui donné cette fausse information . C’est probablement venu de Jared Kushner, en revenant de sa récente visite au Moyen-Orient (Israël). Cela provient probablement des «Renseignements militaires», qui sont corrompus jusqu’à l’os. Et je soupçonne, sur la base de conversations récentes que j’ai eu avec des gens extraordinairement talentueux au Royaume-Uni, je soupçonne qu’Israël dit à tous qu’ils ont détecté cette menace chimique massive, que des missiles seront lancés contre Israël avec des produits chimiques, que ce sera la fin du monde, et qu’Assad teste ses armes chimiques avant d’attaquer Israël.

« Donc, partout où Trump obtient un renseignement, ce renseignement est un mensonge« .

Steele a également donné son avis sur les membres de l’administration de Trump:

« Sean Spicer est un rigolo freudien. Je ne lui prête pas beaucoup d’attention. « 

« L’autre chose qui est sortie de cette affaire, c’est que Jared Kushners’est compromis. Il est peut être un agent d’influence du Mossad « 

« Steve Bannon était une lumière brillante dans la Maison Blanche, il s’opposa à la frappe des missiles ».

 

Jared Kushner

NOTES

[1] Jared Kushner appartient au culte de « Doomsday » de Rothschild

Le gendre de Trump et son conseiller principal Jared Kushner, appartient à un culte élitiste du Doomsday (Jour du Jugement Dernier) qui inclue les Rothschild comme membres. Ce culte essaie de fomenter une troisième guerre mondiale «prophétisée».

Chabad Lubavitch est un culte de la suprématie juive qui sert les Illuminati. Malgré seulement 200.000 disciples d’élite, il a des liens intimes avec presque tous les dirigeants puissants du monde.

Le culte croit que les Juifs sont le peuple élu de Dieu et tous les autres humains sont des déchets. Dans le livre Rassemblements de conversations, Rebbe Schneerson raconte à ses partisans que les Juifs sont une extension de Dieu et que les Gentils (i.e. les non juifs) ont été créés pour servir les Juifs.

Les Rothschild appartiennent à ce culte. L’historien Wolfgang Eggert dit que Chabad Lubavitch est le vrai visage des Illuminati. Il dit que ce culte a l’intention d’initier un holocauste nucléaire pour accomplir la prophétie biblique et hâter le retour du Messie:

« L’histoire et la politique sont un grand film, et ils sont les réalisateurs, apportant la prophétie du vieux testament dans la réalité. Ils ont capturé la franc-maçonnerie en construisant les illuminati (à travers Rothschild / Jacob Frank / Weishaupt); Ils ont fait un pacte avec la monarchie britannique quand ils ont financé William III pour devenir roi; Ils ont placé la royauté britannique à la tête des francs-maçons; Ils ont fait le système bancaire moderne et la FED (à travers Rothschild);Ils ont fait le sionisme, les guerres mondiales, l’union européenne et ainsi de suite. Ils règnent à travers leurs marionnettes Rothschild (dont les ancêtres faisaient partie du culte hassidique) et Rockefeller, qui étaient la force directrice derrière Bilderberg, les trilatérales etc. Nous sommes maintenant dans la « Fin des Temps »; Ils tentent de fomenter une «troisième guerre mondiale» prophétisée. »

/pol/ News Network‏ @polNewsNet

Jared Kushner is a globalist/satanist who is trying to undermine President Trump on behalf of the Deep State. He needs to go.#FireKushner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Arrestation d’un officier allemand préparant un attentat sous faux drapeau

Cette semaine, un militaire allemand se faisant passer pour un réfugié syrien et soupçonné de préparer un attentat contre des étrangers a été arrêté à Berlin.

Cette affaire tourne au scandale dans le pays, pour l’armée et le système de contrôle des migrants.

La Bundeswehr vient d’être accusée de ne pas suffisamment lutter contre les tendances d’extrême droite dans ses rangs. En effet, un officier allemand a été incarcéré jeudi pour extrémisme.

Est montrée aussi du doigt, l’administration chargée de gérer le flux sans précédent de réfugiés arrivés dans le pays depuis 2015.

L’officier allemand, dont l’identité n’a pas été révélée, a été arrêté jeudi lors d’une vaste opération de police. Il est soupçonné, peut-être avec l’aide d’un autre homme de 24 ans, d’avoir préparé un attentat à l’arme à feu après avoir mené une double vie pendant plus d’un an.

Les médias évoquent un possible attentat contre des réfugiés ou visant une autre cible en faisant porter la responsabilité à des migrants. Le quotidien Bild parle samedi d’une « liste » retrouvée par la police de personnes à tuer, sur laquelle figurent notamment des militants de gauche.

L’homme avait réussi à se faire passer pour un demandeur d’asile syrien et obtenir en novembre, suite à un entretien, ce statut de l’Office allemand des migrations alors que ce dernier est censé procéder à des vérifications détaillées.

Ce statut lui a permis de percevoir 400 euros d’aide sociale par mois, ainsi qu’un logement, en plus de sa solde d’officier de 3 200 euros.

L’affaire est particulièrement embarrassante pour les ministres de l’Intérieur, Thomas de Maizière, et de la Défense, Ursula von der Leyen, mais aussi plus largement pour Angela Merkel.

Ce n’est qu’après son arrestation récente en Autriche, où il était venu récupérer une arme illégale, que la police allemande s’est intéressée à lui.

Fait particulièrement troublant, selon plusieurs médias, l’officier a réussi à tromper la vigilance de l’administration chargée de l’asile alors qu’il s’est présenté début 2016 comme un Syrien répondant au nom de David Benjamin.

Une identité pourtant peu crédible venant d’un ressortissant d’un pays arabe.

Il a affirmé être un Syrien chrétien d’origine française et parlé du coup à l’Office des migrations en français, qu’il connaissait du fait de son stationnement dans la base franco-allemande d’Illkirch, dans la banlieue de Strasbourg (est de la France). À aucun moment l’administration n’a vérifié qu’il parlait arabe.

Le ministère de l’Intérieur a reconnu une « erreur ». Il a promis de « retourner jusqu’à la dernière pierre » dans la procédure « pour comprendre comment cela a pu arriver et, s’il y en a, corriger les défaillances » du système, a souligné son porte-parole Tobias Plate.

Au sein de l’armée, le service de renseignement militaire est quant à lui accusé de ne pas avoir fait son travail pour déceler à la fois la double vie de l’officier, mais surtout ses tendances xénophobes, révélées notamment par le contenu de sa messagerie sur son téléphone portable.

Et ce, alors que la Bundeswehr a été plusieurs fois dans le passé ébranlée par des affaires sur la présence de sympathisants d’extrême droite dans ses rangs.

« L’environnement militaire » du lieutenant arrêté va être vérifié pour « déterminer s’il y a des tendances extrémistes et xénophobes », a dit jeudi le porte-parole du ministère de la Défense, Jens Flosdorff.

État Islamique est en lui-même une opération sous faux drapeau (false flag) financée par Israel et l’Arabie Saoudite entre autres!
Le peuple syrien est une victime!

source: http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/04/29/519933/Affaire-trs-embarrassante-pour-lAllemagne