L’alliance prévisible entre le Parti québécois et le capitalisme illuminati

Aldo Bensadoum ,le milliardaire et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.
Aldo Bensadoum ,le milliardaire fédéraliste  et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.

À propos de l’annonce conjointe entre la première-ministre Pauline Marois et Aldo Bensadoun,président et fondateur de l’entreprise le Groupe Aldo, spécialisé dans la confection et la vente de chaussures, d’un investissement de  près de 363 millions $ dans ses installations de Montréal, ce qui devrait favoriser la création d’environ 400 emplois d’ici cinq ans (annonce faite  le 17 janvier 2014).

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Les partisans aveugles de Pauline Marois et du Parti québécois vont commencer déjà à fabriquer à nouveau des piédestal pour les hommes d’affaires multi-nationaux,de grands et puissants financiers qui ne sont partis de rien (?) puis se sont mis à  bâtir des entreprises qui valent maintenant des milliards.

Beaucoup vont me dire que je critique  pour rien et que la création (?) de « jobs » est plus importante que tout le reste.S’il-vous-plait,chatouillez- moi pour me faire rire,car la somme d’informations importantes et de premières mains que je possède sur cette entreprise esclavagiste est  très importante.

RETOURNONS UN PEU EN ARRIÈRE:

Le siège social suir la rue Émile-Bélanger...au nord  de Ville Saint-Laurent.
Le siège social du Groupe Aldo  sur la rue Émile-Bélanger…au nord de Ville Saint-Laurent.Un édifice discret qui aurait coûté $60 millions et qui aurait  jeté à la rue un nombre élevé d’employés…toujours discrètement.

Avant d’avoir cette bâtisse ultra-moderne ,érigée au coût de plusieurs millions de dollars,l’entreprise Aldo employait  plus du double des employés actuels et son siège social était situé sur la rue Hodge,à Ville Saint-Laurent.En 2003,l’entreprise  avait un groupe d’employés qui était surtout  composé d’immigrants africains et un peu d’origines diverses.Le nombre de québécois français  travaillant dans l’entreprise étant  relativement peu élevé.Il semble qu’il fallait être très mal pris pour accepter un emploi dans cette entreprise ,à ce moment-là,car  l’entrprise Aldo  allait chercher directement ses employés à …Immigration Canada (les besoins en « Cheap labour » étaient pressant à ce moment-là).Au tableau:le salaire minimum,aucun avantage social et un milieu de travail à risques.

Quant Paul Martin est devenu chef du Parti libéral du Canada,en 2003,l’entreprise s’adressait naturellement à Stéphane Dion qui était le député de Saint-Laurent afin d’obtenir de l’aide.C’est aussi en 2003,que l’entreprise fit visiter  à ses « petits nègres esclaves » ,les futures installations en construction,au 2300 Émile-Bélanger , à Montréal .Une des  installations remarquables à l’intérieur de cette nouvelle bâtisse est une « trieuse industrielle » d’un rendement élevé.Il n’y a que très peu d’entreprises à en posséder dans le monde due  aux coûts extrêmement élevés de cette mécanique.Il y aurait en 2014 : Amazon ,une entreprise située au Danemark et …Aldo !

Ce que les « petits nègres esclaves » ne pouvaient prévoir,c’est le fait que la trieuse annonçait la fin de plus de 50 %  de leurs emplois ,ce qui fut fait cavalièrement et de manière expéditive en 2004 quand les installations de la  rue Émile-Bélanger furent prêtes.Aldo avait alors employé ,en prévision de ce geste,un coupeur de têtes professionnel du nom de Nicholas  Charbonneau.La vaste majorité des africains furent mis à pied suivant un plan bien établi:pendant leurs heures de travail,ils étaient  invité à se rendre au bureau du dit personnage ,mais ils ne finissaient jamais leur journée de travail qui était leur dernière,sans aucun préavis.

Pendant des mois,des années,ces employés ont cherché à obtenir justice auprès des deux gouvernements (provincial et fédéral) ,mais aucun (AUCUN) de ces nombreux employés  réussirent à obtenir  justice,car il n’y a jamais eu de syndicat,chez Aldo.Même M.Stéphane Dion aurait reçu une délégation des  employés mis à pieds,mais rien n’a transpiré…pourquoi?

POURQUOI CELA?

Parce qu’à chaque fois qu’Aldo employait une personne immigrante en passant par les bons services  fédéraux,elle obtenait une subvention,mais l’entreprise n’obtenait aucune subvention à employer un québécois sur le chômage,par exemple.

Parce qu’Aldo a fait de généreuses  donations politiques?..mais non ,voyons donc!M.Stéphane Dion est un politicien très propre qui a longtemps représenté le comté de Saint-Laurent et toutes les communautés ethniques et religieuses  (juive surtout,vous l’aurez deviné) le connaissent et l’aiment beaucoup.

Y a-t-il des sionistes à Ville Saint-Laurent?…Moi,je ne le sais pas et vous?C’est comme penser qu’il n’y a pas d’anglophones à Westmount!Tout ce qui est sioniste  vit très bien  entre Ville Saint-Laurent et Westmount!

Quelqu’un m’a affirmé qu’Aldo Bensadoun était un juif maronite…et je le crois,car l’un des magasins  qu’Aldo possèdent à l’étranger et qui est le plus rentable après New York et Las Vegas ,serait celui de Tel Aviv…donc on est en famille.  On a des relations.

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ÉCRITS PROVENANT D’UN SYMPATHISANT SIONISTE EN 2012 SUR ALDO BENSADOUN

Le Groupe ALDO célèbre cette année son 40e anniversaire. Le géant mondial de la chaussure a souligné l’évènement en organisant une semaine de festivités à Montréal. L’entrepreneur Aldo Bensadoun est à la tête de cet empire qui compte maintenant 1600 boutiques dans plus de 80 pays. Afin de souligner son succès, La Presse et Radio-Canada lui décernent le titre de Personnalité de la semaine. (La Presse et Radio-Canada,donc Paul Desmarais et Power Corporation)

Aldo Bensadoun en 2012
Aldo Bensadoun en 2012

Les festivités entourant le 40e anniversaire d’Aldo ont pris fin ,le 22 octobre 2012. 
Ce jour-là, le futur magasin de la rue Sainte-Catherine était transformé en musée éphémère où une exposition sur l’histoire de l’entreprise était présentée. Une série de conférences, mettant en vedette des «gens à l’esprit et au style inspirants», étaient aussi au programme. Plus d’une vingtaine d’intervenants, dont Dov Charney, fondateur d’American Apparel, et Guy Laliberté du Cirque du Soleil, y ont participé. «La créativité fait partie intégrante du succès d’Aldo. Sans la création, il n’y a pas d’innovation. On aurait pu faire une simple fête, mais on tenait absolument à partager notre histoire et à provoquer des échanges, un dialogue. Tout ça nous ressemble davantage», résume le fondateur et président du Groupe Aldo. 

Aldo Bensadoun a vu le jour au Maroc, avant de déménager avec sa famille en France. Jeune adulte, il s’exile aux États-Unis afin d’étudier à l’Université Cornell, à Ithaca dans l’État de New York. À cause de ses mauvaises notes, son père lui retire cependant son allocation. C’est à la même époque qu’un week-end à Montréal viendra tout faire basculer. Avec sa langue, son énergie et ses belles femmes, la métropole séduit rapidement le jeune homme. «Je dois avouer que pour un gars qui a grandi à Paris, Ithaca n’avait pas grand-chose à offrir. En plus, je ne parlais pas vraiment anglais. J’ai déménagé à Montréal quelques mois plus tard.» 

Université McGill 

Dès son arrivée, il s’est inscrit à la faculté de commerce de l’Université McGill. Encore aujourd’hui, l’entrepreneur garde des liens étroits avec l’établissement. Récipiendaire d’un doctorat en droit honoris causa, Aldo Bensadoun y distribue aujourd’hui des bourses qui permettent à plusieurs élèves de poursuivre leurs études. «McGill m’a ouvert sur le monde, j’y ai rencontré beaucoup de gens importants. C’est naturel pour moi de redonner à cette institution. J’ai beaucoup de respect pour McGill», avoue-t-il. 

Le respect, la créativité, et même l’amour, sont des thèmes qui reviendront souvent pendant l’entrevue. Pas étonnant quand on sait que Monsieur B., comme tous ses employés l’appellent, a déjà été hippie… époque oblige. N’empêche qu’il avoue avoir lancé son entreprise en prenant ces valeurs comme fondement. «On échangeait beaucoup, entre amis, sur les différents modèles d’affaires. Je voulais leur prouver qu’on pouvait suivre le système capitaliste et y ajouter un coeur. Je désirais avoir du succès tout en redonnant, autant aux employés qu’à ma communauté.» 

Même avec 1600 magasins, dans 80 pays, et près de 20 000 employés, le Groupe Aldo a encore des défis à relever, selon le principal intéressé. «Plusieurs marchés peuvent être mieux desservis.» Et Aldo Bensadoun n’est pas prêt de s’arrêter, même si la relève est bien implantée. Ses deux fils, Douglas et David, travaillent avec lui, tout comme sa femme, Dianne. Et Daniella, la plus jeune des enfants, se joindra un jour à l’entreprise.

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ALDO EN CHIFFRES

Est-ce là le profil d’un petit entrepreneur québécois qui cherche l’aide du gouvernement pour survivre…ou le profil d’un puissant qui cherche à se faire acheter…acheter la Paix par exemple.Le Parti québécois en allant recruter dans la haute  bourgeoisie (Pierre Karl Péladeau) et  le sionisme marocain  affairiste  (Aldo Bensadoun) commence à montrer une tangente fort suicidaire actuellement.

*Infos prises dans la Presse du 11 février 2012.

Même si son fondateur hésite à le confirmer, Le Groupe Aldo est probablement aujourd’hui le plus important designer et détaillant de chaussures au monde. Jugez-en un peu:

– Aldo Bensadoun est propriétaire de 1 000 magasins Aldo au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, en Irlande et en Norvège. Plus de 600 Aldo supplémentaires sont opérés en franchises dans plus de 60 autres pays.(*dont Israël)

– Aldo possède aussi la bannière Call it Spring qui regroupe 150 magasins au Canada et aux États-Unis et qui opère ses propres boutiques dans 500 magasins J.C. Penney aux États-Unis.

– Le groupe Aldo est propriétaire de la bannière Globo qui possède 26 magasins au Canada et de la chaîne Little Burgundy destinée aux adolescents et qui compte 25 magasins exclusivement dédiés à la vente de grandes marques.

– Le groupe Aldo ne réalise aucune activité de fabrication, mais il compte sur un réseau d’une dizaine d’usines dans le monde (Chine, Europe de l’Est, Amérique du Sud, Italie) qui répond à ses besoins exclusifs, en plus d’avoir plusieurs fournisseurs en sous-traitance.

Depuis ses tous débuts, Aldo conçoit toutefois tous ses modèles de chaussures. Au siège social de Montréal, une centaine de designers s’activent 12 mois par année à créer les nouveaux modèles de souliers, bottes et sandales qui vont meubler les étalages des chaînes Aldo, Spring et Globo.

Durant notre visite, Aldo Bensadoun, n’hésite pas à entrer dans les ateliers de ses designers qu’il connaît tous. Il nous présente une jeune recrue française et deux jeunes designers asiatiques.

«On recrute partout et notamment beaucoup au collège La Salle. On a besoin de designers mais aussi de responsables de lignes de produits ou de gens qui vont repérer les tendances de la mode dans bien des pays», explique-t-il.

Ainsi, le Groupe Aldo a une équipe de 30 personnes qui ne fait que surveiller les nouvelles tendances dans tous les secteurs de la mode. Ils sont localisés aux quatre coins du monde, ils sont les antennes du groupe à Paris, Londres, Shanghaï… et rapportent leurs observations à l’équipe de création de Montréal.

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UN DOUBLE LANGUAGE,MAIS UNE SEULE VÉRITÉ 

Ce que la Presse à Desmarais et à Power Corporation vous montre,c’est le côté sympathique du commerçant ,de l’homme d’affaires sans taches.

Au début des années ’80,on nous présentait ainsi l’homme d’affaires capitaliste en le montant sur un piedestal.Ce genre d’homme n’a aucun scrupule:c’est un capitaliste sioniste juif maronite affilié aux Illuminati…tout simplement.

C’est ,après le décès du Maître illuminati Paul Desmarais,la manoeuvre de pouvoir que tente de faire le PQ pour substituer la place des libéraux marqués du  « Signe Satanique de la Corruption » au fer rouge (rouge libéral).

Comme dans le temps de Duplessis,on va nous présenter le « Bleu Péquiste » comme étant le Ciel…et le Rouge Libéral ouvrant les portes de l’Enfer!

Est-ce qu’on a évolué depuis 1950 en tant que peuple,ou est-ce que nous sommes  toujours des « Petits Nègres Blancs d’Amérique »?

LES PREUVES:

Les meilleures preuves ont été effacées depuis 2005.Je ne peux que vous parler de ce qui reste…des souvenirs provenant de quelques anciens employés,car il n’y en aura pas beaucoup pour oser prendre la parole…dans l’Empire Capitaliste d’Aldo Bensadoun.

A-Divisions des employés en groupes fermés:En 2005,les vendeurs et employés de bureau  étaient fortement isolés des autres travailleurs manuels d’Aldo Group.Ils formaient une caste à part avec leurs propres rituels d’initiation,de reconnaissance ,etc.Le seul groupe comparable que j’ai pu trouver sont les Skulls and Bones…des sinistres John Kerry et George W. Bush.

B-En 2003,un petit groupe s’était formé à l’intérieur des employés manuels afin de surveiller leur contremaître africain qui s’était formé lui-même une petite gang mafieuse,à l’intérieur de l’entreprise.Le type en question réussissait à voler plus de $2,000 par semaine,avec ses amis.Suite à une dénonciation,ce sont les « justiciers » de l’époque qui furent déplacés sur un autre poste de travail,avant d’être congédiés.

Au party de Noël 2003,le contremaître véreux s’était vu remettre $1,000 en prix de présence et de bonnes conduites,dans un tirage (plus vous avez de points,plus vous avez de billets de tirage).On protège les malfrats et punis  ceux qui veulent justice.

C-Les logos d’Aldo Group réflètent la vision et la pensée philosophique Illuminati.

Logo Aldo 002

Logo officiel d'Aldo Group devant l'entreprise.
Logo officiel d’Aldo Group devant l’entreprise.Une photo difficile à traiter…trop grosse.Elle apparaît de côté ici.

Comparaison avec des symboles et signes illuminati:

Logo illuminati connu:pyramide.
Logo illuminati connu:pyramide.Les sigles Illuminati sont divisés en katums de 20 ans (Aldo en 2012= 40 ans=2 katums)

Symbole illuminati

Le symbolisme des mains.
Le symbolisme des mains.
La publicité d'Aldo...relative à un certain satanisme (les yeux peints en noir par exemple)
La publicité d’Aldo…relative à un certain satanisme (les yeux peints en noir par exemple)
Beyoncé lors du Super Bowl en 2013.Le symbolisme des mains,la pyramide,les yeux peints en noir,etc
Beyoncé lors du Super Bowl en 2013.Le symbolisme des mains,la pyramide,les yeux peints en noir,etc
Serait-elle devenue possédée?
Serait-elle devenue possédée?
La Cour Suprême de Jérusalem.Dorothé de Rotschild  serait inhumé dans l'obélisque.
La Cour Suprême de Jérusalem.Dorothé de Rotschild serait inhumé dans l’obélisque.

cour-supreme-Illuminati-d-Israel

D-La vision mondialiste des entreprises  multinationales contrôlées par les Illuminati:

Voici  les mots à l’ouverture de leur site web:

Le lavage de cerveau

Chaque année, l’équipe de direction ainsi que les équipes des ventes et opérations du monde entier se réunissent au siège social pour une série de séminaires qui se déroulent durant plusieurs jours. L’objectif d’INSIGHT est d’encourager les membres d’équipe du Groupe ALDO à interagir, peu importe leur bannière ou département.

Par l’entremise d’activités d’équipe, de réunions et de séances de formation, tous les gens impliqués sont mis au courant des derniers développements au sein du Groupe ALDO et sont ensuite invités à partager ces informations avec leurs équipes.

INSIGHT procure aux membres d’équipe les outils dont ils ont besoin pour travailler ensemble avec l’objectif de devenir l’entreprise nº 1 de chaussures et d’accessoires mode au monde.

Des employés d'Aldo.
Des employés d’Aldo.

EN CONCLUSION:

Le 17 janvier 2014

C’était la journée Aldo Bensadoun. La première ministre Pauline Marois lui a tout d’abord rendu hommage en louangeant ses qualités d’homme d’affaires. Puis, le ministre des Finances Nicolas Marceau a rappelé qu’il avait encore ses souliers Aldo achetés lors du dépôt de son premier budget.

Encore plus touchant, il a fait exploser l’applaudimètre quand ses employés l’ont accueilli avec ferveur pour son allocution lors de l’annonce d’un investissement de plusieurs millions de dollars au siège social.

Pauline Marois l’a appelé Monsieur Aldo, mais là-bas, tout le monde l’appelle Mister B ou Monsieur B même s’il est un des PDG les plus en vus du Québec Inc.

Argent l’a rencontré après la conférence de presse pour parler des défis de son entreprise dans les prochaines années.

Québec va aider le groupe Aldo en lui fournissant un prêt de 40 millions $ et une subvention directe de 10 millions $.

Quiconque vient de lire ces lignes,essayez d’aller emprunter $1 million de dollars au gouvernement Marois ,si vous n’êtes pas membre d’une clique,de la mafia ou …d’une secte illuminati…ou si vous n’êtes déjà  pas milliardaire!

Donc ,non seulement les libéraux sont corrompus,mais pensez-vous que le Québec va devenir « libre » avec le pouvoir de l’argent des Péladeau et des Bensadoun?Comment vont réagir les Desmarais?

Cela passe à haute altitude au-dessus de la tête du Peuple,dit souverain au Québec!Nous faisons face à un système mis en place par le crime organisé,c’est normal que de puissants bourgeois veuillent bien camoufler la puanteur en projetant des illusions de grandeurs,avant la crise économique qui s’en vient!

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérité

Les ennemis du peuple des Humains de la Terre : les sionistes entre eux

Shimon Peres et Thomas Mulcair se rencontraient le  10 mai 2012 à Shimon Peres s'est exprimé devant les membres de la synagogue Shaar Hashomayim de Westmount ...uniquement en anglais.
Shimon Peres et Thomas Mulcair se rencontraient le 10 mai 2012 . Shimon Peres s’est exprimé devant les membres de la synagogue Shaar Hashomayim de Westmount …uniquement en anglais.

Le cas « Thomas Mulcair » …ou le sionisme sympathique allié à la gauche canadienne

Notre photo : Shimon Peres  discutant avec Thomas Mulcair,le chef du Nouveau Parti Démocratique  (gauche fédéraliste) du Canadadevant les membres de la synagogue Shaar Hashomayim, de Westmount …avez-vous l’impression d’être au Québec?

« Ce n’est pas en marginalisant ses femmes que l’Égypte réglera ses problèmes, qui sont beaucoup plus économiques que politiques. » 

C’est l’avertissement qu’a lancé ,le 10 mai 2011, le président sioniste  israélien, Shimon Peres, aux Frères musulmans à moins de deux semaines du scrutin présidentiel dans le pays des pharaons. 

Cette journée-là, le Prix Nobel de la paix ne s’adressait pourtant pas à une foule d’électeurs égyptiens, mais plutôà quelques centaines de membres de la communauté juive montréalaise, assemblés à la synagogue Shaar Hashomayim de Westmount pour l’entendre.

«Si les femmes souffrent de discrimination, les premières victimes seront les enfants», a dit le politicien  sioniste  en évoquant à mots couverts la place grandissante des partis islamistes radicaux dans l’Égypte post-Moubarak. 

«Le problème de la région est bien plus la pauvreté que la politique», a-t-il ajouté en notant que, pour le moment, il voit bien peu de leaders proposer des solutions concrètes aux problèmes soulevés par la jeunesse lors des manifestations du Printemps arabe. 

*Le pire,c’est qu’avec le recul du temps,l’histoire semble lui donner raison…,mais heureusement les égyptiens peuvent maintenant compter sur le général Al – Sissy qui semble intègre.

Les manchettes du jour n’ont cependant pas été le seul sujet du discours de M. Peres ,cette journée-là. L’ancien bras droit de David Ben Gourion s’est replongé dans le passé pour parler de la fondation de l’État hébreu. Au détour, il n’a pas manqué une occasion pour faire rire l’auditoire auquel il s’est adressé presque exclusivement en anglais. 

Il a rappelé qu’il y a 64 ans, les sionistes n’ont pas choisi Israël pour son paysage. «Il y a des roches dans le nord du pays et un désert dans le Sud. Il y a deux lacs, dont un est mort», a-t-il lancé, en référence à la mer Morte.

Un important dispositif de sécurité a été mis en place pour la visite de l’homme d’État à Montréal, son dernier engagement avant son retour en Israël. Selon une source du consulat sioniste d’Israël, Shimon Peres,alors  âgé de 88 ans, a annulé une rencontre prévue avec le premier ministre du Québec du moment ,l’unique  Jean Charest.

Quant on rencontre son lieutenant sioniste au Canada (Thomas Mulcair),et qui plus est…élu au Québec,pourquoi perdre son temps avec un premier ministre connu comme étant corrompu ,au Québec.Il savait bien qu’il n’y avait pas d’avenir là-dedans ,puisque le Mossad ,comme on le sait ,est bien renseigné avec ses agents doubles ,au Québec.

Thomas Mulcair et Amir Khadir marchant ensemble lors d'un défilé de la "Fierté Gaie" à Montréal. Deux grands alliés...les amis de mes amis sont mes amis!
Thomas Mulcair et Amir Khadir marchant ensemble lors d’un défilé de la « Fierté Gaie » à Montréal.
Deux grands alliés…les amis de mes amis sont mes amis!

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Lors de la campagne électorale  fédérale de 2011

«Québec Solidaire n’a pas l’habitude d’intervenir sur la scène fédérale, a indiqué au Devoir Françoise David, une des deux porte-paroles du parti de gauche. Mais si nous le faisons aujourd’hui, c’est parce que nous sommes très inquiets. Désormais, il ne se passe plus une semaine sans que Stephen Harper ne vienne déstructurer l’État, les institutions démocratiques, la recherche scientifique, les réseaux de solidarité… Nous sommes devant un travail réfléchi et articulé de démantèlement de la démocratie et il faut s’y opposer».

Phrases placées sur la page Facebook d’Amir Khadir,en 2011 .

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérité

Sionisme :les dangereuses métastases de la loi Gayssot

 

Mouvement Mondial de Désobéissance Civile:des milliers de femmes africaines manifestent en Israël

 

Elles sont des dizaines de milliers à manifester.
Elles sont des dizaines de milliers à manifester.

Des milliers de femmes africaines accompagnées d’enfants ont manifesté mercredi à Tel-Aviv contre le refus des autorités israéliennes de leur accorder le statut de réfugié.

« Nous sommes des réfugiées », ont scandé les manifestantes, dont une partie portaient des enfants dans leurs bras ou dans des poussettes.

Brandissant des banderoles sur lesquelles était écrit: « Nous voulons la liberté » et « Stop au racisme », elles ont défilé devant le siège du Haut commissariat de l?ONU pour les réfugiés (HCR) puis l’ambassade des Etats-Unis.

« Nous ne sommes pas des criminels », a déclaré à l’AFP Zabib, une Érythréenne qui a refusé de donner son nom de famille.

« Nos enfants n’ont aucun papier d’identité et n’ont donc aucun droit. Nous ne disposons d’aucun soutien pour nous et nos enfants, nous sommes en situation de survie », a-t-elle ajouté.

La semaine dernière, des dizaines de milliers d’immigrés africains entrés illégalement en Israël ont manifesté à Tel-Aviv, puis à Jérusalem devant le Parlement israélien.

Ils dénoncent le refus des autorités d’examiner leurs demandes d’asile, ainsi que le placement en rétention de centaines d’entre eux.

Ils se sont heurtés à une fin de non-recevoir du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui a prévenu que leurs manifestations ne « serviraient à rien ».

Selon une loi votée le 10 décembre, les immigrés clandestins peuvent être placés jusqu’à un an en centre de rétention sans procès.

Après le vote de la loi, un centre de détention a été ouvert dans le sud d’Israël. Il est ouvert durant la journée, mais ses occupants doivent pointer à trois reprises, et sont obligés d’y passer la nuit.

Les autorités israéliennes, qui estiment à quelque 52. 000 le nombre actuel de migrants clandestins, ont lancé en 2012 une campagne ayant abouti au départ ou à l’expulsion de 3. 920 d’entre eux.

La clôture électronique construite par Israël le long des 230 km de frontière avec l’Egypte a réduit pratiquement à néant le nombre d’entrées illégales à partir de la péninsule du Sinaï.

Source: Jeune Afrique

Israhell …au nom de qui?

Asherah', la Cybèle mésopotamienne,  épouse de Yahvé
Asherah’, la Cybèle mésopotamienne, épouse de Yahvé
 Voilà plus d’une décade, le 29 octobre 1999, paraissait dans le journal Ha’aretzmagazine, un article qui allait secouer Israël : Deconstructing the walls of Jericho : who are the Jews ? (Déconstruction des murs de Jéricho : Qui sont les Juifs ?) de Ze’ev Herzog, professeur d’archéologie et d’études du Proche-Orient à l’Université de Tel-Aviv :   
« Après soixante-dix ans d’intensives excavations sur la terre d’Israël, écrivait-il, les archéologues ont découvert que : les actions des patriarches sont des légendes, nous n’avons pas séjourné en Égypte ni connu l’exode, nous n’avons pas conquis de territoire. Aucune mention n’est faite de l’empire de David et Salomon. Les intéressés le savent  depuis des années mais Israël est un peuple entêté et ne veut rien entendre ».
    Ainsi, les Israélites ne seraient jamais allés en Égypte, n’auraient pas erré dans le désert ni conquis, par une campagne militaire, une terre qu’ils auraient ensuite léguée aux douze tribus d’Israël. La monarchie de David et de Salomon, décrite dans la Bible comme un pouvoir régional aurait été, dit-il, « tout au plus le royaume d’une petite tribu ». Et quel choquante révélation : le Dieu unique, YHWH (Yahvé), avait une épousenommée Asherah – fait confirmé par la découverte d’inscriptions : ‘YHWH et saAsherah’, ‘YHWH Shomron et sa Asherah’, ‘YHWH Teman et sa  Asherah’, sur deux sites différents : l’un à Kuntilet Ajrud au sud-ouest du Negev, l’autre à Khirbet el-Kom dans le piémont judéen. 
Ce qui confirmerait l’adoption du monothéisme par les hébreux seulement au 7ème siècle av.JC – et non pas institué par Moïse sur le Mont Sinaï – mont qui, incidemment, n’a pu être localisé avec certitude, pas plus d’ailleurs que les campements des tribus dans le désert. « Aucun site ne correspond au compte rendu biblique » affirme Z.Herzog.
Isis-Ra-El...les sources profondes du sionisme.
Isis-Ra-El…les sources profondes du sionisme.
                                                                          
    En 1960, lors d’une investigation archéologique du « portail hexagonal » (six-sided gate) de Megiddo, Yigael Yadin de l’Université de Tel-Aviv l’avait déjà situé au 9ème siècle et non pas au 10ème av. JC, sous Salomon, comme le prétendent les textes. Et Ze’ev Herzog de déclarer que « Salomon et David [sont] totalement absents du rapport archéologique… La plupart de ceux qui se sont engagés simultanément  dans l’étude scientifique de la Bible, de l’archéologie et de l’histoire du peuple juif –  jusqu’à se rendre sur le terrain à la recherche de preuves – s’accordent à penser que les événements historiques concernant les périodes de l’émergence du peuple juif sont radicalement différents de ce qui est écrit …L’impact de cette ‘révolution archéologique’ n’a pas encore sciemment atteint le public mais ne peut cependant pas être ignoré.
    Contrairement à la Mésopotamie, l’archéologie en Palestine se développa à une date relativement tardive. Les premières excavations eurent lieu dans les années 1920, à Jéricho et Shechem (Nablus) sous la direction du chercheur William Foxwell Albright, maîtrisant aussi bien l’archéologie et l’histoire que les langues locales et celles du Proche-Orient. 
    Albright était convaincu que la découverte d’anciens vestiges réfuterait doutes et critiques envers la véracité des textes bibliques. Pourtant, de la conquête de la Terre promise (Canaan), en particulier les prises d’Aï et de Jéricho, à la fin du XIIIème siècle av. JC – décrites avec force détails dans le livre de Josué comme ‘une campagne militaire’ – les excavations ne révélèrent, malgré les efforts,  aucune cité sur ces emplacements ni murs qui auraient été détruits. Bien sûr, certains ont tout bonnement prétendu que les fameux murs avaient été ‘emportés par la pluie ou utilisés à d’autres fins’… 
    Et il en fut de même pour le passage de la Mer Rouge par les Israélites et l’anéantissement des troupes pharaoniques dont aucun vestige ne peut témoigner. Quant à Jérusalem, les chercheurs ont conclu qu’elle ‘n’avait eu de statut central qu’après la destruction de sa rivale, Samarie, en 721av.JC 1.    Dès la deuxième moitié du XIXème siècle, des critiques émanèrent, essentiellement de l’école Wellhausen d’Allemagne. Julius Wellhausen affirmait en effet que « l’historiographie biblique avait été formulée, dans une large mesure,‘ inventée’ pendant l’exil babylonien » et que « toutes ces séries d’évènements n’étaient pas plus que leur reconstruction tardive à des fins théologiques ».
Opinions reprises par les ‘minimalistes’, influent groupe de chercheurs à prédominance danoise (dont Niels Peter Lemche et Thomas Thompson) et anglaise (Philip Davies and Keith Whitelam).

Alors, qui sont les Juifs ?

Obama ami d'Israhell


    Les découvertes archéologiques semblent cependant corroborer un fait important : au début de l’Âge du Fer (1200 av. JC), correspondant à la ‘période sédentaire’, des centaines de petites colonies se sont établies dans la région centrale du pays, habités par des fermiers travaillant la terre ou élevant des moutons. S’ils ne sont pas venus d’Égypte, quelle est donc l’origine de ses colons ?
    Selon Israel Finkelstein, directeur de l’Institut d’archéologie à l’Université de Tel-Aviv, « le peuple juif serait originaire de ces bergers tout d’abord nomades puis sédentarisés, car forcés, par la force des choses, à produire leurs propres grains pour se nourrir » mais il ajoute toutefois qu’il « ne croit pas – au XIIème siècle av. JC – à une entité ethnique cohérente et fonctionnelle sous le nom  d’Israël ».
    Pour sa part, l’historien Josephus (37 – 100 apr. JC), nie non seulement la captivité des Hébreux en Égypte mais les identifie aux Hyksos, envahisseurs mi-asiatiques, mi-sémites, selon certains 2 qui, chassés par les invasions indo-européennes dans l’Asie intérieure, s’infiltrèrent par la vallée du Nil et conquirent la basse Égypte aux environs de 1674 av. JC. Expulsés dans un premier temps, par les princes de Thèbes, ils le furent définitivement par Amosis, roi d’Égypte de 1580 à 1558 av. JC qui s’empara de leur capitale Avaris en fondant la XVIIIème dynastie.
Il est rejoint dans ses affirmations par l’éminent égyptologue Jan Assmann de l’Université d’Heidelberg en Allemagne qui parle de ‘l’Exode comme étant en fait l’expulsion des hyksos’ ; de même que par Donald P. Redford de l’Université de Toronto, dans son livre :  Egypt, Canaan and Israel in ancient times  qui reçut le premier prix d’archéologie en 1993.     Durant l’été 2008, était découverte Itil, la capitale du royaume khazar, près du village de Samosdelka au nord de la mer Caspienne, par des archéologues russes, commandités par le congrès juif et l’Université juive de Moscou.
Évoquant ce fait d’importance capitale, selon lui, le professeur Shlomo Sand lui aussi de l’Université de Tel-Aviv et spécialiste de l’histoire européenne, confirme effectivement que « plusieurs siècles plus tard, les Khazars se sont convertis en masse au judaïsme, devenant la genèse des Juifs ashkénazes de l’Europe de l’est et du centre ».
Dans son livre : When and How Was the Jewish People Invented ? (Comment le peuple juif fut inventé. De la Bible au sionisme, Fayard, 2008) il n’hésite pas à déclarer que la seule solution politique au conflit avec les Palestiniens est ‘d’abolir l’État hébreu’. « Comme beaucoup d’Israéliens, dit-il, j’ai pris comme un fait acquis que les Juifs vivaient en Judée et qu’ils avaient été poussés à l’exil par les Romains en l’an 70. Mais, recherchant des preuves, je me suis aperçu que les royaumes de David et Salomon n’existaient pas, pas plus que l’exil, d’ailleurs. » 
Devant le peu d’intérêt accordé par les médias à la portée d’une telle nouvelle pour l’histoire juive, il dénonce l’étrange état de déni dans lequel vivent les Israéliens. 
    « Si la majorité des Juifs, questionne-t-il, n’ont jamais quitté la Terre sainte, qu’est-il advenu d’eux ? Cela n’est pas enseigné à l’école, mais la majorité des premiers leaders sionistes, David Ben Gourion inclus, pensaient que les palestiniens étaient les descendants des Juifs originaires de la région…[qui] s’étaient alors convertis à l’islam [] L’édifice de l’histoire juive enseignée dans les universités israéliennes est construit comme un château de cartes », conclut-il. 

    On le voit, l’écheveau n’est pas près d’être démêlé ni de s’éteindre une polémique dans laquelle n’est pas négligeable l’hostilité de certains chrétiens se disant offensés dans leur ‘croyance fondamentale’ et le refus obstiné d’une majorité d’Israéliens devant une dérangeante évidence : les écrits de l’Ancien Testament n’auraient donc aucun ou peu de fondements historiques. « Le coup, fait remarquer Z. Herzog, porté aux fondations mythiques de l’identité israélienne est apparemment trop menaçant et il est donc plus commode de l’ignorer délibérément… »
    Mais à quel prix ! pourrions-nous dire. Et c’est bien ce que porte à penser l’arrogante présomption d’Ariel Sharon, le 22 septembre 2002, déclarant à des visiteurs chrétiens : « Cette terre est la nôtre… Dieu nous en a donné les titres de propriété… ». 

    Hélas, on ne peut que constater aujourd’hui les funestes conséquences d’une telle supercherie.

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Notes

1) En 2007, Ze’ev Herzog, Israel Finkelstein, Lily Singer-Avitz et David Ussishkin ont réfuté l’annonce d’Eilat Mazar prétendant avoir découvert le palais du roi David à Jérusalem. Cette structure porte désormais le nom de : « Large Stone Structure ».

2) Selon certaines hypothèses, les Hyksos étaient constitués de tribus sémites établies en Palestine ; pour d’autres, il s’agirait d’un ensemble de tribus originaires du Caucase qui auraient entraîné à leur passage des pasteurs sémites. Ils apportèrent en Egypte chevaux et chars, répandirent l’usage du bronze et introduirent le culte de divinités asiatiques, provoquant la colère des Égyptiens. On les dit aussi adorateurs de Seth qu’ils assimilèrent à Baal, le dieu cananéen.

3) Sur ce point, dans une recension qui reconnaît la pertinence des questions soulevées par la jeune école révisionniste israélienne, notamment Shlomo Sand (« Le peuple juif a-t-il été « inventé » ? », Éléments n° 133, octobre-décembre 2009), Alain de Benoist estime qu’ « Il (Shlomo Sand) va néanmoins trop loin quand il fait bon marché des études réalisées récemment sur l’ADN des communautés juives qui, même imparfaites (elles ne portent que sur les lignées masculines), semblent au moins démentir le bien-fondé de la thèse faisant descendre les Juifs Ashkénazes des anciens Khazars. »

La censure sioniste s’abat sur la page Facebook « Joe Lecorbeau »

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C’était évidemment prévisible, le réseau social sioniste Facebook du Norvégien Mark Zuckerberg a finalement tenu ses promesses en terme de tartuferie.
Ce système à l’agonie trop souvent confronté à ses contradictions, et ne tenant plus que par le fil de ses mensonges, a décidé que la page Facebook Joe Lecorbeau, avec près de 27 000 abonnés, devenait trop gênante et par conséquent l’a tout naturellement désactivée !

Joe Lecorbeau...page censurée
Joe Lecorbeau…page censurée

 

La raison invoquée n’est évidemment pas recevable, puisque la charte de la communauté Facebook n’a jamais été enfreinte, jamais d’images pornographiques, violentes ou encore d’appels à la haine n’ont été relayés sur cette page.
Comme vous pouvez le constater sur les impressions écrans ci-jointes, cette désactivation relève purement et simplement de la censure, alors que dans le même temps, les pages Facebook des très vulgaires Charlie Hebdo, Femen, etc. prospèrent tout en bénéficiant d’une couverture médiatique majeure à la moindre menace de censure suite aux nombreuses plaintes des utilisateurs de ce réseau social.

 

 

La raison de la censure ne peut être que la quenelle.
La raison de la censure ne peut être que la quenelle.
Cette censure n’est évidemment pas surprenante, il n’est pas question ici de s’en plaindre, même si perdre une page très efficace et active réunissant plus de 26 000 abonnés reste handicapant, cela à le mérite une fois de plus de mettre à mal le mensonge de ce système qui prône à tout-va la liberté d’expression, surtout lorsqu’il s’agit de promouvoir le chaos et la voyoucratie (Skyrock, Charlie Hebdo, Femen, etc.).

 

LA QUENELLE QUI DÉSTABILISE !
Tout à commencé il y a une semaine lorsque, emboîtant le pas de Dieudonné, je faisais appel aux corps constitués de l’armée et de la police à un coup d’Éclat (de rire) par la Quenelle.
Un appel entendu par les militaires de l’armée de Terre, l’armée de l’Air, la Marine, les pompiers, les gendarmes et la police nationale qui ont répondu présent en m’envoyant leurs photos en signe de ralliement à notre juste cause.

 

Alerté par cette prise de conscience des militaires, pris de panique, toujours en chasse à l’antisémite, les réseaux sionistes, incarnés par le CRIF, la LICrA et la LDJ, entres autres, ont immédiatement fais remonter l’info dans les médias de masse pour décérébrés et au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sanctionnant par l’intermédiaire de l’état-major de l’armée, à titre d’exemple, deux courageux chasseurs-alpins qui ont eu l’outrecuidance de réaliser le geste de la Quenelle devant une synagogue à visage découvert.

 

La presse s’est aussitôt emballée, dénonçant « le site antisémite de Joe le corbeau » et stigmatisant ceux qui ont adoptés le geste de la Quenelle de Dieudonné, en les assimilant à des nazis qui souhaiteraient déporter 6 millions de Juifs vers les chambre à gaz pour en faire des savons afin de se laver les aisselles souillées par la sueur ou des abats-jours afin d’éviter l’éblouissement de la lumière directe d’une ampoule, parce que ça pique les yeux… une ampoule !
Je n’ose d’ailleurs pas imaginer quelle serait la réaction des médias et des politiques si un groupe de femmes se foutait à poil dans une synagogue pour hurler et agresser verbalement les fidèles, ce qui est évidemment bien plus préjudiciable moralement qu’un geste potache photographié devant un lieu de culte.

Offriraient-ils une tribune sur tous les plateaux télés à ces hystériques pour qu’elles nous parlent de leur « honorable combat », comme ils le font avec les Femen qui par leurs intrusions blasphématoires, infectent les lieux de cultes chrétiens et musulmans de manière répétée et systématique ?

 

L’armée, quant à elle, m’a contactée afin de me mettre en garde quant à mes publications un peu trop gênantes.
Menacé par une frappe nucléaire, j’ai alors vécu pendant près d’une semaine terré comme un rat dans un abris anti-atomique de fortune, je dois ma survie grâce aux conseils de Pierro San Giorgio, en buvant mon urine et en me nourrissant exclusivement de racines et de coléoptères, un régime encore plus efficace que celui prôné par le docteur Dukan « de concentration ».
Cet emballement médiatico-politique, n’a pourtant pas découragé les militaires irrévérencieux qui, sous l’impulsion d’un Dieudonné inspiré, ont redoublé d’effort pour glisser des quenelles à ce système qui souhaite les envoyer en Syrie comme de la vulgaire chair à canon pour alimenter le chaos et célébrer la gloire de Sion.
Un entêtement qui a déplu à la junte militaire qui, sous l’impulsions des lobbies sionistes et du réseau social Facebook, a fini par opter pour la solution finale en ce qui concerne mon principal moyen de communication.
Cet événement révèle à lui seul que ces juifs ont le bras long, qu’ils sont capables d’influer sur les décisions politiques, économiques et militaires de notre pays.
C’est une évidence qui crève les yeux, pourtant nous n’avons toujours pas le droit de désigner les tenants du pouvoir sans pour autant être qualifié, via leur puissant réseau de communication, comme d’horribles xénophobes potentiellement mangeurs d’enfants.
Là est tout le cynisme et la perversion de ce système putride, basé sur le mensonge, qui nous entraîne vers le néant.

La LDJ se félicite évidemment de cette censure, il faut dire que je leur ai mené la vie dure dans cette guerre de l’information.
Je vous propose donc un challenge difficile, une mission-quenelle encore jamais tentée par le passé : partagez cet article sur tous les supports de communication existants (réseau social, forum, site internet, etc.), propagez ce message telle une tumeur cancéreuse détruisant ce système de l’intérieur et reformons cette communauté de 30 000 personnes en rejoignant la nouvelle page Facebook de Joe Lecorbeau.

 

Michel Duchaine,un allié de Joe Lecorbeau et de Dieudonné .

 

Crime organisé:la mafia juive en France et le marché des drogues lourdes

 

Une photo rare dans les journeaux,en France : un juif sioniste mafieux en état d'arrestation.
Une photo rare dans les journeaux,en France : un juif sioniste mafieux en état d’arrestation.

Le 27 novembre 2010, après plusieurs semaines d’enquête, la police judiciaire parisienne a mis la main sur cent-dix kilos de cocaïne en provenance de Colombie (7 millions d’euros à la revente au détail). La drogue était stockée dans un luxueux appartement de Neuilly-sur-Seine en travaux. Sa propriétaire, absente, est une princesse saoudienne, qui a rapidement été mise hors de cause. Outre la drogue, les policiers ont également saisi près de 170 000 euros en liquide lors des différentes perquisitions qui ont eu lieu, ainsi que des vêtements et des objets de luxe.

Deux hommes et deux femmes ont été placés en garde à vue. L’un d’entre eux est de nationalité iranienne ; l’autre est de nationalité vénézuélienne, selon Libération. Le Figaro précise que quatre personnes ont été arrêtées : « un Vénézuélien, un Iranien et deux Français, dont une femme, compagne du chef de réseau, et un homme “bien inséré”, qui réside dans le XVIe arrondissement de Paris. Deux autres Français, mêlés à ce trafic, sont en fuite. »

En juillet 2010, les douaniers de Roissy avaient déjà saisi, dans un bagage non accompagné, 134 kilos de cocaïne dans un avion en provenance de Bogota. En juin, les douanes avaient réalisé la saisie de cocaïne la plus importante de leur histoire en découvrant 1,39 tonne de cocaïne sur un voilier, près des côtes de la Martinique.

Le 14 avril 2010 avait aussi eu lieu une grosse prise de drogue en Espagne : 814 kilos de cocaïne saisis dans un vrai faux camion du Paris-Dakar doté de 32 double-fonds. Le véhicule, couvert d’autocollants et de logos de grandes marques, avait été transformé pour faire croire à sa participation au Rallye Paris-Dakar comme camion ravitailleur, et avait suivi l’ensemble du parcours de la course. Il y avait même, à l’intérieur, des publicités qui étaient distribuées aux foules en liesse à chaque étape. La cocaïne avait été chargée au point de départ du Rallye, près de Buenos-Aires en Argentine, qui accueillait cet hiver le Paris-Dakar, et devait être acheminée à Ibiza, dans les Baléares, via le port de Bilbao.

Curieusement, la presse occidentale ne livre quasiment jamais les noms des trafiquants, sauf exception. Le magazine Times du 18 novembre 2009, par exemple, nous apprenait qu’un rabbin de Manchester, Baruch Chalomish, 54 ans, passait en procès pour trafic de cocaïne. La police avait retrouvé chez lui plus de 100 grammes de coke, une balance pour la peser, des billets roulés pour la sniffer, des cartes bancaires pour la mettre en ligne et 17 000 livres de cash. Le rabbin Chalomish, membre de la communauté juive orthodoxe de Manchester, distribuait aussi la drogue à des jeunes prostituées en échange de “faveurs sexuelles”. A son procès, il apparut avec sa barbe et son chapeau de fourrure. Dans le box des accusés, un interprète lui traduisait en hébreu les propos des magistrats.

La presse israélienne est moins vigilante, semble-t-il. Dans le Haaretz du 15 mai 2009, on apprend qu’un juif hassidique de la communauté de Satmar, en Israël, a été condamné au Japon à huit années de prison pour trafic d’ecstatsy. Il était le plus jeune de trois étudiants juifs arrêtés l’année précédente avec 90 000 pilules dans leurs valises. Les deux autres, Yoel Goldstein and Yaakov Yosef Grinwald, attendaient toujours leur procès. Tout trois avaient été arrêtés en avril 2008 à l’aéroport de Tokyo, dans un avion venant d’Amsterdam.

Le 3 juin 2009, selon Haaretz, deux Israéliens avaient été arrêtés par la police anglaise avec pas moins de douze tonnes et demi (12,5 tonnes) de marijuana(environ cinquante millions de dollars). Moshe Kedar, un homme de 81 ans, et son complice Mordechai Hersch, 67 ans, avaient été appréhendés après une filature.

En novembre 2008, un citoyen israélien d’une cinquantaine d’années était arrêté dans un appartement de Lima, au Pérou. Chez lui, les policiers avaient trouvé une demi-tonne de cocaïne. Son activité d’import-export de textile lui servait de couverture.

Le 4 septembre 2008, le tribunal correctionnel de Papeete avait condamné l’israélien Teiva Spector à dix ans d’emprisonnement pour un trafic de stupéfiants entre les Etats-Unis et Tahiti. L’homme avait aussi des passeports français et américain. Parmi les 18 autres prévenus, beaucoup étaient ressortis menottés et avaient été emmenés en prison, des mandats de dépôt ayant été prononcés à leur encontre. Ce réseau de trafiquants de drogues (ice et cocaïne) avait été baptisé par les médiats locaux, “Vahine connexion”, parce que Teiva Spector employait des femmes (“vahine”, en tahitien) pour faire transiter la drogue entre les Etats-Unis et Tahiti. Ces dernières, recrutées par son ex-concubine, condamnée à 8 ans d’emprisonnement, cachaient la drogue enroulée dans du film étirable entre deux culottes pour passer les frontières. Elles transportaient entre 300 et 500g d’ice ou de cocaïne et étaient rémunérées 8000 euros par passage. Ce vaste trafic, à l’échelle de Tahiti, se poursuivit de 2004 à 2006. C’est le contrôle douanier d’une des prévenues à l’aéroport international de Tahiti-Faa’a, en juillet 2006, qui avait fait tomber le réseau.

En février 2008, le rabbin hassidique Simcha Aschlag et son assistant, avaient été arrêtés à l’aéroport de Roissy. Ils transportaient dans leurs valises quelques 20 kilos de drogues. Le rabbin, petit fils de Yehuda Leiv Ha-Levi Ashlag, célèbre commentateur du Zohar, était assigné à résidence à Paris avec son complice. Mais au mois d’octobre, les représentants parisiens des avocats Yitzhak Osbicher et Moti Zivin parvinrent à obtenir du juge français leur libération provisoire afin qu’il puissent se rendre en Israël pour les fêtes, et ce, sans apporter aucune garantie de leur retour en France !

Nous ne prétendons pas que les malfrats juifs soient les seuls à faire du trafic international de drogue, mais enfin, certains signes permettent de supposer qu’ils sont en situation dominante. Le trafic d’ecstasy, en tout cas, est bel et bien un monopole de la mafia juive. Il suffit de voir les noms et les passeports de tous ceux qui ont été arrêtés, aux Etats-Unis, en France, en Allemagne, en Belgique, en Hollande, en Afrique du Sud ou en Australie. S’ils s’étaient appelés Martin ou Pont l’Evêque, les coupables auraient eu le droit au journal de vingt heures, avec leurs tronches de blondinets en gros sur l’écran. S’ils s’étaient appelés Mohammed ou Aristide N’Goulou, la presse aurait discrètement cité leur nom avec quelques jours de retard. Mais quand les trafiquants internationaux s’appellent Shapiro, Lasry, Goldblum ou Rappaport, tous les journalistes du système la mettent en veilleuse.

Le fait est que les gros trafiquants de drogue internationaux sont des juifs ; les grands proxénètes internationaux sont des juifs ; les grands escrocs internationaux sont des juifs ; les grands négociants de matières premières sont des juifs, etc. Il  a fallu six livres de 400 pages à l’écrivain Hervé  Ryssen  pour tenter de faire le tour de la question. Et encore… Il s’est arrêté à mi-chemin !

SOURCES: HERVÉ RYSSEN

VOIR LES VIDÉOS:

 

 

 

 

Le fascisme sioniste en France

Manuel Valls ...fait la quenelle?
Manuel Valls …fait la quenelle?

 

Des juifs de France dénoncent la LICRA et les officines sionistes qui les mettent en danger

Sur Twitter, des juifs de France réagissent à la polémique de la quenelle montée de toute pièce par les officines sionistes :

Ce n’est pas seulement le climat de terreur imposé par ces officines de haine qui nous dérange. Cela fait des années que le sionisme tente d’imposer par la force son point de vue à l’ensemble de la communauté juive. Ce qui est plus grave aujourd’hui, c’est que ces officines ont adopté une stratégie d’escalade, depuis ces dernières semaines, et qui renvoie une image de plus en plus négative des juifs de France, communauté pacifique dans son ensemble, qui recherche la sérénité et autant que possible le minimum de publicité.

Pire, allant de concert avec un travail éhonté de la LICRA, qui a décidé d’antisémitiser un geste qui pourtant ne l’était pas depuis une décennie, favorise en un seul mois, un climat délétère et dangereux pour l’ensemble de la communauté. Ces officines projettent désormais d’aller plus loin encore dans une attitude fascisante et haineuse. Si rien n’est fait pour les arrêter dans la fabrication effective d’un climat antisémite, la tendance ne s’inversera plus.

Pourtant, ces officines ne sont en aucun cas représentatives des juifs de France. Elles sont de plus détestées du peuple français dans sa très grande majorité (même s’ils préfèrent se taire). Il est primordial et urgent que les juifs de France fassent clairement entendre, d’une manière ou d’une autre, qu’ils ne sont aucunement associables à des « sionistes fanatiques », qui imposent les intérêts du sionisme plus qu’ils ne défendent l’intérêt des juifs de France. Bien au contraire.

Une escalade de la menace sioniste en France est grave mais surtout extrêmement néfaste pour l’ensemble des juifs de France. La situation économique est catastrophique. S’il arrivait que la situation se détériore plus encore, comment voudriez-vous que les Français soient enclin par la suite à comprendre que tous les juifs ne sont pas des sionistes, alors qu’on n’entend (quasiment) qu’eux ? Tandis que les autres ne parviennent pas à se faire entendre, du fait de méthodes fascistes de la part des sionistes, dont l’attaque calomnieuse subie aujourd’hui n’est qu’une illustration parmi d’autres.

Nous invitons non seulement les juifs de France à se désolidariser du fascisme sioniste qui dénature l’image de la communauté ; et invitons tout juif à urgemment participer d’une manière ou d’une autre, à faire valoir qu’il ne les cautionnent nullement. Il faut également cesser le chantage à l’antisémitisme dès qu’une opinion contradictoire apparaît, risquant de galvauder totalement la notion. Et commencer à songer à « dés-antisémitiser » les gestes et les hommes qui en sont abusivement victimes.

Il faut cesser ce climat de répression de la pensée qui tend à semer de l’amertume dans le cœur de ceux, trop nombreux, qui la subissent (juifs compris).

Ceux qui au contraire, n’entendent pas nos prières et font le jeu du sionisme exacerbé, en le cautionnant par leur silence, ou pire en y apportant un concours quelconque, seront les grands responsables de l’amalgame néfaste entre deux notions, que seuls les sionistes veulent faire s’épouser de force : judaïsme et sionisme.

Nous inclinons chacun à agir afin de briser l’amalgame fabriqué par ces officines visant à faire déteindre l’image d’un sionisme fascisant et porteur de haine sur l’ensemble de la communauté juive, qui, a contrario, est demandeuse de paix et de sécurité.

lien : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-juifs-de-France-denoncent-la-LICRA-et-les-officines-sionistes-qui-les-mettent-en-danger-22505.html

Signer la pétition demandant la dissolution de la LICRA : 

https://www.change.org/fr/pétitions/pouvoirs-publics-dissoudre-la-licra-ligue-contre-le-racisme-et-l-antisémitisme

 

Ray Kurzweil,le sioniste qui menace l’humanité et l’humanisme

Le sioniste qui joue à l'apprenti-sorcier.
Le sioniste qui joue à l’apprenti-sorcier.

Après les lunettes et les voitures sans pilote, Google s’attaque carrément à la longévité humaine. Pour cela, la firme américaine s’est associée à Ray Kurzweil, gourou de la posthumanité, qui se verrait bien en cyborg immortel. Portrait.

“Les ordinateurs auront bientôt des émotions, de l’humour, la capacité d’aimer…” Il ne s’agit pas du scénario du prochain Spielberg ou du délire d’un blog de SF, mais d’une déclaration du gourou du transhumanisme Ray Kurzweil.

Mix de Dr Folamour et de Woody Allen, ce businessman richissime paraît mêler la science la plus pointue et la naïveté la plus confondante. Obsédé par la mort, qu’il décrit comme “un miracle à l’envers”, il se gave de pilules vitaminées et d’antioxydants afin d’accroître sa longévité. Bouleversé par la disparition prématurée de son père musicien, il est persuadé qu’il sera bientôt possible de le faire en quelque sorte revivre en “uploadant” sur un ordinateur les traces qu’il a laissées : documents, disques, partitions, photos, lettres, souvenirs… Et d’obtenir ainsi un avatar qui atténuera son chagrin.

Kurzweil en compagnie de Clinton...au Hall of Fame des Inventeurs Américains.
Kurzweil en compagnie de Clinton…au Hall of Fame des Inventeurs Américains.

Car l’immortalité est tendance. Malgré ses airs de Tournesol k.dickien, Ray Kurzweil est tout à fait pris au sérieux par les moguls californiens des nouvelles technologies, en particulier Google, qui ne se contente plus de lancer des lunettes, des ordinateurs sans disque dur, et des voitures sans conducteurs mais s’attaque carrément à la vie éternelle.

Transhumanisme et singularité

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Le 30 septembre 2013, Time Magazine titrait“Google peut-il vaincre la mort ?” La firme de Cupertino vient de créer en effet de créer le laboratoire Calico pour poursuivre des recherches sur l’allongement de la vie. Larry Page et Sergueï Brin, les fondateurs de Google, ont toujours été des amateurs de paris futuristes, et ils ont investi de grosses sommes dans la Singularity University inaugurée en 2009 par le même Ray Kurzweil. Selon le spécialiste de séquençage génétique, Laurent Alexandre, coauteur deGoogle démocratie (Naïve) : “Google est aujourd’hui le principal vecteur de l’idéologie transhumaniste dans le monde”.

“Posthumanité” et “singularité”, ces disciplines un brin fumeuses, prophétisées par Ray Kurzweil et ses adeptes, sont en pleine expansion à l’ère des nanotechnologies. Prométhée 2.0, Kurzweil est un produit typique de l’effervescence techno-mystico-capitaliste de la côte ouest des Etats-Unis, qui relie l’université Stanford, la Silicon Valley et les utopiesnew age. Né en 1948, fils d’un couple d’artistes viennois qui ont fui le nazisme, il a inventé à 14 ans un logiciel qui écrivait seul de la musique puis mis au point la première machine à convertir les textes en paroles pour les aveugles. Après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies  – il est à l’origine des premiers synthés, tel le mythique et désormaisvintage K2000 qui a séduit Vangelis, Jean-Michel Jarre, Stevie Wonder ou Depeche Mode – il est devenu l’un des prophètes d’une nouvelle humanité, “améliorée” par des robots de plus en plus miniaturisés, au point qu’ils feraient aujourd’hui partie intégrante de notre corps.

Des êtres hybrides, entre l’humain et la machine

Pour les adeptes de ces théories futuristes, nous nous rapprochons à grands pas de cette transformation radicale que ses promoteurs appellent, d’un terme emprunté à l’astrophysique, la singularité. Ce moment (très proche, une vingtaine d’années) où les capacités des machines seront tellement supérieures à celles des hommes qu’elles pourront gérer elles-mêmes leurs propres activités, créer elles-mêmes de nouvelles machines de plus en plus performantes et prendre elles-mêmes les décisions les concernant et – plus grave – nous concernant.

Grâce à cette combinaison de génétique, d’informatique et de miniaturisation, l’humanité verra ses capacités exploser et sa longévité s’accroître au point d’atteindre une forme d’immortalité. La miniaturisation toujours plus poussée créera de minuscules robots capables d’opérations de plus en plus complexes. Ces nanorobots à l’intérieur de notre corps pourront détecter les organes défaillants et les réparer, prévenir l’usure et les maladies, nous doter d’une mémoire gigantesque. Une fois notre corps truffé de composants artificiels, nous deviendrons des êtres hybrides, entre l’humain et la machine. Le cyborg n’est pas loin.

Utopie ou cauchemar ? Kurzweil et ses disciples attendent en tout cas avec enthousiasme ces lendemains radieux, cet avenir paradisiaque mais presque. Et à moins qu’un vilain infarctus ou qu’une cellule plus maligne que lui ne vienne contrecarrer ses plans, nous devrions encore longtemps entendre parler du singulier apôtre de la singularité, peut-être même pour l’éternité.

L’HOMME LE PLUS DANGEREUX QUI EXISTE

Il est l’homme des premiers scanners et des premiers synthétiseurs numériques. Ingénieur, informaticien, Ray Kurzweil est un génie persuadé qu’avec l’intelligence artificielle nous deviendrons immortels. Google lui a donné carte blanche.

Un crackpot. Un mec fêlé. Les Américains adorent le mot. Ils le servent à Ray Kurzweil depuis près de cinquante ans. Quand on est futuriste, cela fait partie des dégâts collatéraux. Quand on est futuriste prédisant que les machines deviendront plus intelligentes que nous et que nous serons immortels dans quinze ans, le crackpot est une figure de style imposée. Sauf que… Ce n’est pas dans un asile de fous qu’opère Raymond Kurzweil. Il vient de finir une semaine sur les chapeaux de roues chez Google, à Mountain View, où il est directeur de l’ingénierie depuis un an. Larry Page, le PDG, lui a donné carte blanche, privilège rarement accordé aux crackpots. Il n’est pas le seul à le prendre au sérieux : Kurzweil, estime Bill Gates, est « le meilleur au monde pour prédire l’avenir de l’intelligence artificielle ».

Curieux bonhomme. Son père compositeur a été terrassé par un infarctus en 1970 – quand Ray avait 22 ans, et il pleure encore sur sa tombe. Normal. Ce qui l’est moins, c’est qu’il conserve dans un entrepôt toutes les traces de la vie de papa jusqu’à ses cahiers de comptes, dans l’espoir de pouvoir un jour recréer un avatar paternel, une version virtuelle de ce juif autrichien qui avait fui les nazis il y a trois quarts de siècle…

Bizarre, encore, la quantité astronomique de vitamines et compléments minéraux qu’il ingurgite chaque jour : « Dans les 140 » indique-t-il, ce qui est moins que les 210 d’il y a quelques années. Le prix, selon lui, pour ne pas être terrassé par le diabète ou la crise cardiaque. « Cela marche, tous mes indicateurs sont au beau fixe, explique-t-il. Mais ça ne fait que ralentir les choses. » Si Ray Kurzweil tient tant à vivre quelques décennies de plus, c’est qu’il est persuadé que dans quinze ans, l’homme allongera son espérance de vie de plus d’un an chaque année. Un an et des poussières de plus par année de vie : faites le compte, nous serons immortels ! Et Ray aimerait bien ne pas rater la party à cause d’un stupide infarctus.

Son quatorzième et dernier ouvrage, modestement intitulé Comment créer un esprit : le secret de la pensée humaine révélé (non traduit en français), est une sorte d’apothéose de sa pensée, un exposé fascinant de cette croyance qui l’habite depuis près d’un demi-siècle : le cerveau, en particulier le néocortex où se déroule l’essentiel de l’activité cérébrale, n’est pas un mystère insondable. Notre néocortex, affirme Kurzweil, a comme fondation 300 millions de « reconnaisseurs de modèles » (ces derniers étant des « morceaux de connaissance »), organisés selon une hiérarchie que nous créons nous-mêmes. Par exemple, nous utilisons plusieurs de ces reconnaisseurs pour identifier une lettre que nous lisons ou un mot que nous entendons.

Selon le futuriste, cette architecture s’étend à la pensée, pas seulement aux perceptions. Comme au Lego, ces reconnaisseurs « sont des blocs de construction, explique-t-il. Un cerveau est un peu comme une forêt, il est structuré par des modèles ». Observés de près, chaque arbre, chaque branche, chaque feuille présentent une complexité infinie, mais les principes qui régissent une forêt, eux, sont – relativement ! – simples. « Il est impossible, dit Kurzweil, que chaque connexion dans le cerveau soit exactement où elle devrait se trouver, modelée par des milliers d’années d’évolution. C’est impossible parce qu’il n’y a pas assez d’informations dans notre génome pour décrire ce qui constituerait des milliers de milliers de milliards de connexions. D’où ma théorie de reconnaissance des modèles, qui décrit certains principes de base selon lesquels opère le cerveau. Bien entendu, chaque cerveau est différent, parce que nos expériences ne sont pas les mêmes, mais tous ont la même architecture et les mêmes principes opératoires. »

FUSIONNER AVEC LES MACHINES

Sa théorie est vertigineuse : car si on arrive à comprendre l’intelligence, on pourra étendre de façon spectaculaire les capacités du néocortex. On en est d’ailleurs déjà aux prémisses, avec ces Google, iPhones et autre Android, qui sont tous des extensions non-biologiques de notre cerveau. Et le mouvement va s’accélérer. « Nous allons fusionner avec les machines, nous deviendrons des sortes d’hybrides, prédit Kurzweil de sa voix grave de pro des colloques. Déjà, nos machines sont une porte d’accès au cloud [l’accès via un réseau de télécomunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées disponible sur un nuage, ndlr] , qui permet à notre cerveau de s’étendre. Dans les années 2030, nos cerveaux seront directement reliés au cloud, ce qui nous permettra par exemple de dire : «pour quelques secondes de pensée, j’ai besoin de plus de 300 millions de reconnaisseurs de modèles», et d’aller piocher dans le cloud un milliard ou dix milliards de ces reconnaisseurs. »

Dans les décennies à venir, « la partie non-biologique de notre être progressera à une vitesse exponentielle, mais pas la partie biologique, prédit-il. Du coup, il ne faudra pas longtemps avant que la plus grosse partie de notre pensée soit non-biologique. Cette partie-là sera tellement intelligente qu’elle sera capable de comprendre notre part biologique. En fait, nous serons presque une machine ». Mais cette mutation sera aussi la clé de notre longévité biologique : au tournant des années 2030, des millions de nano-robots (robots de de la taille d’une cellule humaine), à l’intérieur de nos corps, constitueront un rempart formidable contre la maladie. D’où notre immortalité.

Inutile de dire que les prédictions de Kurzweil font hurler toute une armée de neuroscientifiques, psychologues et sceptiques de tout poil… Le philosophe Colin McGinn le descend dans la New York Review of Books. Il n’est « ni un neuroscientifique professionnel, ni un psychologue, ni un philosophe », avant de conclure : son dernier livre est « intéressant par endroits, relativement lisible, modérément informatif mais bourré d’exagérations ». Ce qui lui touche un neurone sans faire bouger l’autre. Car Kurzweil n’est pas un gourou ou un membre de secte.

Même s’il est identifié au courant transhumaniste (selon lequel la technologie permettra de transcender les limites biologiques de l’être humain), ce n’est pas un homme de chapelle. « Sa perspective est celle d’un ingénieur. Pour lui, il ne s’agit pas simplement de lancer des idées ou remuer d’énormes questions existentielles, mais de les ancrer dans la biologie et la technologie – qui, de nos jours, sont en réalité la même chose », affirme Christine Kenneally, auteure d’un livre sur les origines du langage. Kurzweil est un ingénieur, un inventeur, profession qu’il a « adoptée quand il avait 5 ans », dit-il très sérieusement.

Il est le père de l’un des premiers scanners, de la première machine à transcrire à voix haute les pages de livres pour les aveugles, et ses inventions dans le domaine de la reconnaissance vocale ont nourri les logiciels actuels, y compris Siri (sur iPhone). Sa « loi des retours accélérés » (dont la fameuse loi de Moore, qui ne s’applique qu’aux semi-conducteurs, n’est qu’un paradigme), selon laquelle le progrès technologique accélère à une vitesse exponentielle, est fameuse. C’est elle qui lui permet de prédire qu’en 2029, les ordinateurs feront preuve d’intelligence émotive ils pourront faire des blagues, être sexy comprendre les émotions humaines. C’est aussi ce principe exponentiel, stable depuis plus de deux siècles, qui lui permet d’indiquer qu’en 2045 la puissance de calcul d’un ordinateur sera un milliard de fois plus puissante que celle d’un humain.

C’est vers cette époque que la « singularité » surviendra, un terme mathématique indiquant le moment où un modèle ne fonctionne plus. Les nanotechnologies, la robotique et l’informatique seront devenues si rapides, si avancées et si profondes que nous ne pourrons plus, avec notre façon de raisonner, décrire ce que sera le monde dans lequel nous vivrons.

REPENSER LE CERVEAU HUMAIN

Kurzweil nous aide à appréhender plusieurs phénomènes fondamentaux. Le premier, justement, est cette accélération exponentielle de la technologie. « L’exponentiel n’est pas ancré dans notre cerveau, qui est habitué à penser linéairement, remarque-t-il. Presque toutes les critiques que je reçois viennent de gens regardant le monde d’une façon linéaire. » Deuxième apport, tout aussi important : l’idée que le fonctionnement du cerveau est, ou plutôt sera, explicable.

Le surlendemain de notre interview avec le futuriste, le New York Times publiait une tribune d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000. Son propos fait étrangement écho à celui de Kurzweil. Il décrit « une nouvelle science de l’esprit, unifiée, qui utilise le pouvoir combiné de la psychologie cognitive et de la neuroscience pour examiner les grands mystères restants de l’esprit : comment nous pensons, ressentons et faisons l’expérience de nous-mêmes (…). Si nous persévérons, [cette nouvelle science] nous donnera de nouvelles idées sur qui nous sommes, en tant qu’êtres humains. »

C’est ce même Graal que poursuit Ray Kurzweil… à sa façon. Il voulait créer une nouvelle société pour prouver sa théorie quand Larry Page, PDG de cette société d’intelligence artificielle entre toutes qu’est Google, lui a proposé de le faire chez lui. « Larry m’a dit : « Si tu acceptes, tu auras l’indépendance que tu aurais avec ta propre boîte, raconte le futuriste. Nous ne te dirons pas comment tu dois gérer tes affaires et tu auras accès à nos ressources. » »

Soient les chercheurs, le brainstorming, la « matière brute » unique que constituent les milliards de pages internet et les millions de livres scannés par Google. Kurzweil ne s’est pas fait prier. Son projet ? Non plus seulement aider un ordinateur à reconnaître les mots, écrits ou parlés, mais lui faire comprendre la signification de l’écrit, le sens et le fonctionnement du langage. « Nous essayons de développer un modèle de signification, dit Kurzweil, partant du fait qu’un ordinateur peut consulter 200 millions de pages pendant que nous en lisons une seule. Les ordinateurs pourront atteindre une connaissance assez fi able de la plupart des choses dans le monde. Et avec le temps, cette compréhension s’améliorera encore. »

« Ce job est absolument unique, reconnaît-il, c’est le point culminant d’une carrière pour quelqu’un comme moi, qui a travaillé sur l’intelligence artificielle depuis cinquante ans. » Ray Kurzweil n’est pas encore immortel, certes. Mais il est déjà sur un petit nuage.

Un jour pas très lointain.
Un jour pas très lointain.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VEUT REMPLACER L’HUMAIN…PAR LE ROBOT

Dans la série suédoise Real Humans diffusée en avril sur Arte, les héros s’appellent “hubots”. Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Jusqu’au jour où certains robots perçoivent ces services comme un asservissement. Ils réclament alors des droits, leurs droits. Une exigence née de leur intelligence artificielle, de l’apparition d’une “conscience” d’origine non biologique, qui leur fait voir leur situation comme une infériorité systématisée.

Aujourd’hui, en l’an 2014 après la naissance théorique de Jésus Chist, point de Déclaration des droits du robot et du droïde à l’horizon. Apparaissent néanmoins, en France et en Europe, les prémices d’un droit – sinon pour, du moins autour – des robots et de la robotique.

DES AVOCATS SE SPÉCIALISENT

En juin dernier, Alain Bensoussan a créé dans son cabinet un “département robot”.

Pour cet avocat, il existerait trois générations de robots : la première correspondrait à l’ère des simples automates comme les mixeurs ou les machines à café. “On les trouve partout, ils ne présentent pas de caractéristiques qui nécessitent un droit nouveau”, nous précise-t-il. La seconde génération : “les automates avec capteurs”, qui peuvent agir par rapport à leur environnement : voitures sans chauffeur, aspirateurs et tondeuses autonomes… C’est la troisième génération qui, selon Alain Bensoussan, mérite un droit particulier. En plus des capteurs, ces derniers possèdent un autre élément : l’intelligence artificielle.

“Je ne parle pas de science-fiction, le droit des robots que je propose ce n’est pas Real Humans. Un robot pour moi, c’est un équipement coopératif avec l’homme, évoluant dans un espace privé ou public, susceptible de prendre une décision autonome dans un environnement interactif. Comme il existe une “personne morale”, moi je mets déjà en place (avec les clients qui le souhaitent) la ‘personne robot’ de façon contractuelle.”

Pour accompagner cette nouvelle personnalité juridique, l’avocat propose de conférer une identité aux robots de troisième génération.

“Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Aujourd’hui quand ce numéro débute par ’1′, il s’agit d’un homme, s’il commence par ’2′, c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le ’3′.”

Pour concrétiser “la responsabilité d’un robot”, Alain Bensoussan propose de créer un “capital social” et une assurance qui pourraient constituer un fonds, alimenté par exemple par l’industrie de la robotique. En échange, la charte des robots de l’avocat confère le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification.

Anthony Bem, avocat spécialiste du Net, a commencé lui aussi à s’intéresser à la problématique. Il constate que certains pans du droit seraient déjà adaptées et adaptables. Sur son blog, dans un article intitulé Droit des robots: quel statut juridique pour les robots, il écrit :

“Aujourd’hui, avec la multiplication des interactions entre robots et humains, il serait opportun d’avoir une démarche similaire pour accorder aux robots un statut juridique quelque peu identique à celui des personnes morales.”

Il précise que, comme les personnes physiques, les personnes morales peuvent avoir un nom, un siège social, un patrimoine, ou agir en justice.

Le ministère du Redressement productif a justement décidé de s’engager dans ce “marché porteur” que serait la robotique. Un document de travail intitulé France robots initiatives comporte un bref passage intitulé “une réflexion éthique”.

Un membre du cabinet nous explique qu’un “comité robotique” a formalisé l’organisation d’un groupe de travail dont le but sera notamment de “lever les obstacles réglementaires à l’émergence de nouveaux marchés robotiques, notamment les véhicules terrestres sans chauffeur, mais aussi les drones, bateaux et sous-marins sans pilote, ainsi que toute les formes de cohabitation homme-robot dans le milieu industriel et commercial ou dans les lieux publics”.

D’autres organismes et institutions travaillent depuis des années sur ces thématiques : la Direction des affaires stratégiques du ministère de la Défense, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Crec), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Concrètement, dans les travaux du ministère du Redressement productif, une charte éthique “non contraignante” est en cours d’élaboration*.

“La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, nous précise-t-on, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâches aujourd’hui dévolues à l’homme dans des champs qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”

3) L’Union européenne planifie

Des robots remplaçant des homme. C’est ce que commence à faire la Commission européenne avec son projet Petrobot. Associée avec un consortium de dix entreprises européennes dirigé par le pétrolier Shell, la Commission souhaite élaborer des robots pouvant se substituer aux êtres humains pour “l’inspection des cuves à pression et des réservoirs de stockage largement utilisés dans l’industrie du pétrole, du gaz et de la pétrochimie”.

Bjoern Juretzki travaille dans une unité à la Commission européenne qui s’occupe des robots. Il nous précise que la thématique “les robots et la loi” s’avère “un sujet compliqué”.

“Nous sommes en train de le discuter avec la communauté robotique, nous explique Bjoern Juretzki. Pour le moment, nous n’avons pas de solution finale. Conférer un statut légal aux robots et aux systèmes intelligents est une option, mais c’est seulement une option.”

Depuis trois ans, Christophe Leroux, chercheur en robotique au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a travaillé avec des juristes, des philosophes et des sociologues européens. Il a piloté pour la Commission européenne deux documents de référence dont “Suggestions pour un ‘Green paper’ sur les questions légales en robotique”.

Le CEA dispose de l’un des plus vieux et plus important laboratoire de robotique en Europe composé d’environ 50 permanents. Un état de fait s’expliquant par la nécessité pour l’industrie atomique, depuis sa création, de disposer de robots pouvant travailler dans certains milieux hostiles où des hommes, même en combinaison, ne pourraient se rendre.

Ce qui intéresse Christophe Leroux, c’est “l’aspect juridique appliqué”, comprendre industriel et économique, qui va entourer l’activité des robots.

“Je suis impliqué pour le CEA dans une réflexion sollicitée par la Commission européenne sur les questions éthiques, légales et sociales de la robotique. Et les moyens de trouver des solutions afin de promouvoir la robotique européenne. Nous envisageons les freins actuels : la non homogénéité de la réglementation entre les États membres, une image véhiculée dans le public qui ne correspond pas à la réalité…”

Dans sa volonté pratique, des idées ont émergé pour retracer la responsabilité juridique d’un robot en cas de dysfonctionnement : utiliser des sortes de boîtes noires qui enregistreraient tous les signaux capteurs d’un robots de façon à tracer l’origine de la responsabilité en cas d’accident. “Une autre solution, nous explique Christophe Leroux serait non pas de créer une tierce entité, mais d’avoir une sorte de personnalité morale pour le robot.

Comme la plupart des experts, il repousse pour le moment les projections d’intelligence ou de conscience artificielle.

”Bien qu’on parle de robots autonomes, pour nous, l’autonomie, on en est loin. On est déjà bien content quand le robot fait ce qu’on lui demande de faire.”

Geoffrey Le Guilcher

*Sur ces enjeux, travaillent le comité “éthique” du CNRS et la Cerna, Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).

EN CONCLUSION

Dans son plan de contrôle du monde,le Nouvel Ordre Mondial qui contrôle les finances de la planète,s’organise pour investir dans le remplacement des habitants humains par des robots,ce qui lui faciliterait la tâche future d’exterminer un fort pourcentage de l’humanité.

Limité à un rôle d’observateur sans revenus de la scène mondiale,l’être humain ,encore appelé citoyen et travailleur sera limité au rôle de consommateur …avec déplacements de plus en plus contrôlés.

On planchera ensuite,après avoir pris conseil auprès du Messie Ray Kurzweil ,le sioniste le plus admiré des néolibéralistes ,sur la possibilité d’abolir   les élections démocratiques devenues non-rentables et inutiles…puisque les robots seront toujours du même avis que leurs programmeurs capitalistes.

Michel Duchaine,

Chercheur et Diseur de Vérité

Sources: Google ,recherches personnelles.