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L’empire khazar sioniste et franc-maçon:
Livre numérique:Les Protocoles des Sages de Sion
*Voici la traduction française du texte original des Protocoles des Sages de Sion.
IMPORTANT
Lire notre article précédent sur : La genèse et l’authenticité des Protocoles des Sages de Sion
(REMARQUE: Le mot péjoratif « Goïm » * (utilisé -ci-dessous- dans Les Protocoles) est le pluriel du mot juif-yiddish « goï« qui veut dire: bestial, animal, non-juif. Selon le judaïsme, seuls les juifs, « peuple élu », sont des êtres humains, fils d´Adam (« Ben Adam »). Les non-juifs sont des animaux. Certains non-juifs ayant montré une servilité remarquable au pouvoir juif sont exceptionnellement promus au rang d´ »êtres humains »honoraires, « Ben Adam ». Ainsi l´ancien vice-premier ministre suédois, Per Ahlmark, a été officiellement et juivement nommé « Ben Adam », par la Synagogue de Copenhague.)

PREMIER PROTOCOL
Laissant de coté toute phrasiologie. Nous parlerons bien franchement et discuterons le sens de chaque réflexion, faisant ressortir, par des comparaisons et des déductions, des explications complètes. Nous exposerons, par ce moyen, la conception de notre politique, ainsi que celle des Goïm*. Il faut remarquer que le nombre des hommes aux instincts corrompus est plus grand que celui des gens aux instincts nobles. C’est pourquoi les meilleurs résultats s’obtiennent, dans le gouvernement du monde, en employant la violence et l’intimidation plutôt que les discussions académiques. Tout homme a soif du pouvoir: chacun aimerait à être un dictateur si seulement il le pouvait, et bien rares sont ceux qui ne consentiraient pas à sacrifier le bien-être d’autrui pour atteindre leurs buts personnels.
Le droit réside dans la force
Qu’est-ce qui a contenu les sauvages bêtes de proie, que nous appelons hommes ? Par quoi ont-ils été gouvernés jusqu’à ce jour ? Aux premières époques de la vie sociale, ils étaient soumis à la force brutale et aveugle, puis il se soumirent à la loi, qui n’est, en réalité, que la même force masquée. Cette constatation me mène à déduire que, de par la loi naturelle, le droit réside dans la force.
Ce qui tue la vraie liberté
La liberté politique n’est pas un fait, mais une idée. Cette idée, il faut savoir comment l’appliquer quand il est nécessaire, afin de la faire servir d’appât pour attirer les forces de la foule à son parti, si ce parti a décidé d’usurper celles d’un rival. Le problème est simplifié si ledit rival s’infecte d’idées de liberté, de prétendu libéralisme et si, pour l’amour de telles idées, il cède une partie de son pouvoir.
Notre idée va triompher de façon évidente en ceci : les rênes du Gouvernement étant abandonnées, il s’ensuivra, de la loi de la vie, qu’elles seront immédiatement saisies par une nouvelle main, parce que la force aveugle de la foule ne peut exister un seul jour sans chef. Le nouveau Gouvernement ne fait que remplir la place de l’ancien que son libéralisme a affaibli.
L’or a détruit la religion
L’anarchie nous livre les peuples
De nos jours, la puissance de l’or a supprimé celle des autorités libérales. Il fut un temps où la religion gouvernait. L’idée de liberté est irréalisable, parce que personne ne sait en user avec discrétion.
Il suffit de donner un instant à la foule le pouvoir de se gouverner elle-même pour qu’elle devienne, aussitôt, une cohue désorganisée. Dès ce moment naissent des dissensions qui ne tardent pas à devenir des conflits sociaux ; les États sont mis en flammes et toute leur importance disparaît. Q’un État soit épuisé par ses propres convulsions intérieures, ou qu’il soit livré, par les guerres civiles, à un ennemi étranger, il peut, dans l’un et l’autre cas, être considéré comme définitivement détruit, – il est en notre pouvoir.
L’or est entre nos mains
Le despotisme du capital, qui est entièrement entre nos mains, tendra à cet État un brin de paille auquel il sera inévitablement forcé de s’accrocher sous peine de tomber dans l’abîme.
Pas de moralité dans la lutte
Si, pour des motifs de libéralisme, quelqu’un était tenté de me faire remarquer que de semblables discussions sont immorales, je poserais cette question : – Pourquoi n’est-il pas immoral qu’un État qui a deux ennemis, l’un au dehors, l’autre au dedans, emploie, pour les combattre, des moyens différents : plans secrets de défense, attaques nocturnes ou avec des forces supérieures ? Pourquoi, en effet, serait-il immoral que l’État employât de tels moyens contre celui qui ruine ses fondements et sa prospérité ?
Il faut semer l’anarchie dans les masses
Un esprit logique et sensé peut-il espérer réussir à gouverner les foules par des arguments et des raisonnements, alors qu’il est possible que ces arguments et ces raisonnements soient contredits par d’autres arguments ? Si ridicules qu’ils puissent être, ils sont faits pour séduire cette partie du peuple qui ne peut pas penser très profondément, étant entièrement guidée par des raisons mesquines, des habitudes, des conventions et des théories sentimentales. La population ignorante et non initiée, ainsi que tous ceux qui se sont élevés de son sein, s’embarrasse dans les dissensions de partis qui entravent toute possibilité d’entente, même sur une base d’arguments solides. Toute décision des masses dépend d’une majorité de hasard, préparée d’avance, qui, dans son ignorance des secrets de la politique, prend des décisions absurdes, semant ainsi dans le Gouvernement les germes de l’anarchie.
Pas de morale en politique
La politique n’a rien de commun avec la morale. Un souverain gouverné par la morale n’est pas un habile politique ; il n’est donc pas d’aplomb sur un trône. Celui qui veut gouverner doit recourir à la ruse et à l’hypocrisie. En politique, les grandes qualités humaines d’honnêteté et de sincérité deviennent des vices et détrônent un souverain plus immanquablement que son plus cruel ennemi. Ces qualités doivent être les attributs des pays non juifs, mais nous ne sommes aucunement obligés d’en faire nos guides.
Le droit et la force
Notre droit réside dans la force. Le mot « droit » est une idée abstraite qui ne repose sur rien. Il ne signifie pas autre chose que ceci : « Donnez-moi ce dont j’ai besoin pour prouver que je suis plus fort que vous ».
Où commence le « droit » ? Où finit-il ? Dans un État où le pouvoir est mal organisé, où les lois et la personne du souverain sont annihilées dans un continuel empiétement du libéralisme, j’adopte un nouveau système d’attaque, me servant du droit de la force pour détruire les ordonnances et réglements existants, me saisir des lois, réorganiser les institutions et devenir ainsi le dictateur de ceux qui, de leur propre volonté, ont libéralement renoncé à leur puissance et nous l’ont conférée.
L’invincibilité de la judéo-maçonnerie
Notre force, étant donné la situation branlante des pouvoirs, sera plus grande qu’aucune autre, parce qu’elle sera invisible jusqu’au jour où elle sera telle qu’aucune ruse ne la saurait miner.
Libéralisme destructeur
Du mal temporaire, auquel nous sommes actuellement obligés d’avoir recours, sortira le bienfait d’un gouvernement inébranlable qui rétablira le cours du mécanisme de l’existence normale détruit par le libéralisme. La fin justifie les moyens. Il faut, en dressant nos plans, que nous fassions plus attention à ce qui est nécessaire et profitable qu’à ce qui est bon et moral.
Nous avons devant nous un plan sur lequel est tirée une ligne stratégique dont nous ne pouvons nous écarter sans détruire l’uvre de siècles entiers.
La foule est aveugle
Pour élaborer un plan d’action convenable, il faut se mettre en l’esprit la veulerie, l’instabilité et le manque de pondération de la foule incapable de comprendre et de respecter les conditions de sa propre existence et de son bien-être. Il faut se rendre compte que la force de la foule est aveugle, dépourvue de raison dans le discernement et qu’elle prête l’oreille tantôt à la droite, tantôt à la gauche. Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tombent tous deux dans le fossé. En conséquence, les parvenus, sortis des rangs du peuple, fussent-ils des génies, ne peuvent pas se poser en chefs des masses sans ruiner la nation.
L’impuissance des partis
Seul un personnage élevé pour exercer la souveraineté autocratique peut lire les mots formés par les lettres de l’alphabet politique. Le peuple livré à lui-même, c’est-à-dire à des chefs sortis des rangs, est ruiné par les querelles de partis qui naissent de la soif du pouvoir et des honneurs et qui créent les troubles et le désordre.
Est-il possible à la masse de juger avec calme et d’administrer sans jalousie les affaires de l’État qu’il ne lui faudra pas confondre avec ses propres intérêts ? Peut-elle servir de défense contre un ennemi étranger ? C’est impossible, car un plan, divisé en autant de parties qu’il y a de cerveaux dans la masse, perd sa valeur et devient inintelligible et inexécutable.
Seul gouvernement possible : l’autocratie
Seul un autocrate peut concevoir de vastes projets et assigner à toute chose son rôle particulier dans le mécanisme de la machine gouvernementale. C’est pourquoi nous concluons qu’il est utile au bien-être du pays que son gouvernement soit entre les mains d’une seule personne responsable. Sans le despotisme absolu, pas de civilisation possible, car la civilisation ne peut avancer que sous la protection d’un chef, quel qu’il soit, pourvu qu’il ne soit pas entre les mains de la masse.
La foule est barbare et le prouve en toute occasion.
Dès que le peuple s’est asuré la liberté, il se hâte de la transformer en anarchie qui, par elle-même, est le comble de la barbarie.
Alcoolisme et corruption
Considérez ces brutes alcoolisées stupéfiées par la boisson, dont la liberté tolère un usage illimité ! Allons-nous nous permettre et permettre à nos semblables de les imiter ? Chez les chrétiens, le peuple est abruti par l’alcool, la jeunesse est détraquée par les classiques et la débauche prématurée à laquelle l’ont incitée nos agents : précepteurs, domestiques, institutrices dans les maisons riches, employés, etc., nos femmes dans les lieux de plaisir ; j’ajoute à ces dernières les soi-disant « femmes du monde », – leurs imitatrices volontaires en matière de luxe et de corruption.
La force et l’hypocrisieNotre devise doit être : « Tous les moyens de la force et de l’hypocrisie ».
Seule la force pure est victorieuse et politique, surtout quand elle se cache dans le talent indispensable aux hommes d’État. La violence doit être le principe, la ruse et l’hypocrisie la règle de ces gouvernements qui ne veulent pas déposer leur couronne aux pieds des agents d’un nouveau pouvoir quelconque. Ce mal est le seul moyen d’arriver au bien. Ne nous laissons donc pas arrêter par l’achat des consciences, l’imposture et la trahison, si par eux nous servons notre cause.
En politique, n’hésitons pas à confisquer la propriété, si nous pouvons ainsi acquérir soumission et pouvoir.
La terreur
Notre État, suivant la voie des conquêtes pacifiques, a le droit de substituer aux horreurs de la guerre des exécutions moins apparentes et plus expéditives qui sont nécessaires pour maintenir la terreur et produire une soumission aveugle. Une sévérité juste et implacable est le principal facteur de la puissance d’un État. Ce n’est pas simplement pour l’avantage qu’on peut en tirer, mais encore par l’amour du devoir et de la victoire que nous devons nous en tenir au programme de violence et d’hypocrisie. Nos principes sont aussi puissants que les moyens que nous employons pour les mettre à exécution. C’est pourquoi nous triompherons certainement, non seulement par ces moyens mêmes, mais par la sévérité de nos doctrines, et nous rendrons tous les Gouvernements esclaves de notre Super-Gouvernement. Il suffira que l’on sache que nous sommes implacables quand il s’agit de briser la résistance.
« Liberté-Égalité-Fraternité »
Nous fûmes les premiers, jadis, à crier au peuple : « Liberté, Égalité, Fraternité », ces mots si souvent répétés, depuis lors, par d’ignorants perroquets, venus en foule de tous les points du globe autour de cette enseigne. A force de les répéter, ils ont privé le monde de sa prospérité et les individus de leur vraie liberté personnelle si bien protégée naguère contre la populace qui voulait l’étouffer.
Les Gentils, soi-disant sages et intelligents, ne discernèrent pas combien étaient abstraits ces mots qu’ils prononçaient et ne remarquèrent point combien ils s’accordaient peu les uns avec les autres et même se contredisaient.
Ils ne virent pas qu’il n’est aucune égalité dans la Nature qui créa elle-même des types divers et inégaux d’intelligence, de caractère et de capacité. De même en est-il pour la soumission aux lois de la Nature. Ces prétendus sages n’ont pas deviné que la foule est une puissance aveugle et que les parvenus sortis de son sein pour gouverner sont également aveugles en politique ; ils n’ont pas compris davantage qu’un homme destiné à régner, fût-il un imbécile, peut gouverner, tandis qu’un autre qui n’a pas reçu l’éducation voulue, fût-il un génie, n’entendra rien à la politique.
Tout ceci a échappé aux Gentils.
Contre les régimes dynastiques
Ce fut sur cette base, cependant, que fut fondé le régime dynastique. Le père enseignait au fils le sens et le cours des évolutions politiques de telle manière que, sauf les seuls membres de la dynastie, personne n’en eût connaissance et n’en pût dévoiler les secrets au peuple gouverné. Avec le temps, le sens des vrais enseignements, tels qu’ils avaient été transmis dans les dynasties, de génération en génération, se perdit, et cette perte contribua au succès de notre cause.
L’abolition des privilèges
Notre appel « Liberté, Égalité, Fraternité » amena dans nos rangs, des quatre coins du monde, grâce à nos agents inconscients, des légions entières qui portèrent nos bannières avec extase. Pendant ce temps, ces mots, tels autant de vers rongeurs, dévoraient la prospérité des chrétiens, détruisaient leur paix, leur fermeté et leur union, ruinant ainsi les fondements des États. Comme nous le verrons plus loin, ce fut cette action qui amena notre triomphe. Elle nous donna, entre autres choses, la possibilité de jouer notre as d’atout : l’abolition des privilèges, en d’autres termes, l’existence de l’aristocratie des Gentils, seule protection qu’avaient contre nous les nations et les pays.
L’aristocratie ploutocratique
Sur les ruines de l’aristocratie naturelle et héréditaire, nous élevâmes, en lui donnant des bases ploutocratiques, une aristocratie à nous. Nous l’établîmes sur la richesse tenue sous notre contrôle et sur la science promue par nos savants.
Flatter les faiblesses et les passions
Notre triomphe fut facilité par le fait que, grâce à nos relations avec des gens qui nous étaient indispensables, nous avons toujours appuyé sur les cordes les plus sensibles de l’esprit humain, exploitant le faible de nos victimes pour les bénéfices, leurs convoitises, leur insatiabilité, les besoins matériels de l’homme. Chacune de ces faiblesses, prise à part, est capable de détruire toute initiative ; en les flattant, nous mettons la force de volonté du peuple à la merci de ceux qui voulaient le priver de cette initiative.
La liberté nous livre le pouvoir
Le caractère abstrait du mot « Liberté » a permis de convaincre la populace que le Gouvernement n’est qu’un gérant représentant le propriétaire, c’est-à-dire la nation, et qu’on peut s’en débarrasser comme d’une paire de gants usés.
Le seul fait que les représentants de la nation peuvent être déposés les livra à notre pouvoir et mit pratiquement leur choix entre nos mains.
DEUXIÈME PROTOCOLE
Nécessité des guerres économiques
Il est indispensable à nos desseins que les guerres n’amènent aucune altération territoriale. Dans ces conditions, toute guerre serait transférée sur le terrain économique. Alors les nations reconnaîtront notre supériorité en voyant les services que nous rendons ; cet état de choses mettra les deux adversaires, tout spécialement formés dès la plus tendre enfance pour disposer de ressources absolument illimitées. Alors nos droits internationaux balayeront les lois du monde entier et gouverneront les pays comme les gouvernements individuels leurs sujets.
Fonctionnaires serviles
Nous choisirons parmi le public des administrateurs aux tendances serviles. Ils seront inexpérimentés dans l’art de gouverner. Nous les transformerons facilement en pions sur notre échiquier où ils seront mus par nos savants et sages conseillers, tout spécialement formés dès la plus tendre enfance pour le gouvernement du monde. Ainsi que vous le savez déjà, ces hommes ont étudié cette science de gouverner d’après nos plans politiques, l’expérience de l’Histoire et l’observation des événements actuels. Les Gentils ne profitent pas des observations continuellement fournies par l’Histoire, mais ils s’en tiennent à une routine de théorie, sans se préoccuper des résultats qu’elle ne peut donner. Nous n’accorderons donc aucune importance aux Gentils. Qu’ils s’amusent jusqu’à ce que les temps soient accomplis ; qu’ils vivent dans l’espérance de nouveaux plaisirs, ou dans le souvenir des joies passées. Qu’ils croient que ces lois théoriques que nous leur avons inspirées sont d’une suprême importance. Avec cette idée en perspective et le concours de notre presse, nous augmenterons sans cesse leur confiance aveugle en ces lois. L’élite intellectuelle des Gentils s’enorgueillira de sa science et, sans la vérifier, la mettra en pratique telle que la lui auront présentée nos agents, pour former leurs esprits dans le sens voulu par nous.
Darwin, Marx, Nietzsche exploités par les Juifs
Ne croyez pas que nos assertions sont des mots en l’air. Considérez le succès de Darwin, Marx et Nietzsche, préparé par nous. L’effet démoralisant des tendances de ces doctrines sur l’esprit des Gentils ne devrait certes pas nous échapper.
Pouvoir d’adaptation
Pour ne pas risquer de commettre des fautes dans notre politique ou dans notre administration, il nous est essentiel d’étudier et d’avoir bien présents à l’esprit le courant actuel de la pensée, le caractère et les tendances des nations.
Le triomphe de notre théorie est son adaptabilité au tempérament des nations avec lesquelles nous prenons contact. Elle ne peut réussir que si son application pratique repose sur l’expérience du passé, jointe à l’observation du présent.
La presse
La presse est, entre les mains des Gouvernements existants, une grande puissance par laquelle ils dominent l’esprit public. La presse révèle les réclamations vitales de la populace, informe de ses sujets de plainte, et, parfois, crée le mécontentement. La libre parole est née de la presse. Mais les Gouvernements n’ont pas su tirer parti de cette force et elle tomba entre nos mains. Par la presse, nous acquîmes l’influence, tout en restant dans la coulisse.
L’or et notre sang
Grâce à la presse, nous accumulâmes l’or, bien qu’il nous en coûtât des flots de sang ; il nous en coûta le sacrifice de bien des nôtres, mais chacun de nos sacrifices vaut, devant Dieu, des milliers de Gentils.
TROISIÈME PROTOCOLE
Le cercle du Serpent symbolique
Aujourd’hui, je puis vous assurer que nous ne sommes plus qu’à quelques pas de notre but. Encore une courte distance à franchir, et le cercle du Serpent symbolique – le signe de notre peuple – sera complet. Quand ce cercle sera fermé, il entourera tous les États de l’Europe comme de chaînes indestructibles.
Pour atteindre les chefs d’État
Bientôt s’écrouleront les échafaudages qui existent actuellement, parce que nous leur faisons continuellement perdre l’équilibre pour les user plus rapidement et les mettre hors de service. Les Gentils s’imaginaient qu’ils étaient suffisamment solides et que leur équilibre serait durable. Mais les supports des échafaudages – c’est-à-dire les chefs d’État – sont gênés par leurs serviteurs inutiles, entraînés qu’ils sont par cette force illimitée de l’intrigue qui leur est propre et grâce à la terreur qui règne dans les palais.
N’ayant aucun moyen d’accès au cur de son peuple, le souverain ne peut se défendre des intrigants avides de pouvoir. Comme le pouvoir vigilant a été séparé par nous de la force aveugle de la populace, tous deux ont perdu leur signification, parce qu’une fois séparés ils sont aussi impuissants qu’un aveugle sans son bâton.
Opposer les partis
Afin d’inciter les amateurs de pouvoir à faire mauvais usage de leurs droits, nous avons dressé tous les pouvoirs les uns contre les autres en encourageant leurs tendances libérales vers l’indépendance. Nous avons favorisé toute entreprise dans ce sens ; nous avons mis des armes formidables aux mains de tous les partis et nous avons fait du pouvoir le but de toute notre ambition. Nous avons transformé les Gouvernements en arènes pour les guerres de partis.
Pour ruiner le pouvoir
Bientôt le désordre flagrant et la banqueroute apparaîtront partout. D’incorrigibles bavards ont converti en parlottes les assemblées parlementaires et administratives. D’audacieux journalistes et des pamphlétaires impudents attaquent continuellement les pouvoirs administratifs. Les abus de pouvoir prépareront définitivement l’effondrement de toutes les institutions, et tout tombera en ruines sous les coups de la populace en fureur.
Des droits fictifs pour les masses
Les gens sont asservis, à la sueur de leur front, dans la pauvreté, d’une manière plus formidable qu’au temps des lois du servage. De celui-ci, ils pouvaient se libérer d’une manière ou de l’autre, tandis que rien ne les affranchira de la tyrannie du besoin absolu. Nous avons eu soin d’insérer, dans les Constitutions, des droits qui sont pour la masse purement fictifs. Tous les soi-disant « droits du peuple » ne peuvent exister que sous forme d’idées inapplicables en pratique.
Le pouvoir contre le peuple
Qu’importe à un ouvrier prolétaire, courbé en deux par un dur labeur et opprimé par son sort, qu’un bavard obtienne le droit de parler, ou un journaliste celui de publier une sottise quelconque ? A quoi sert une Constitution au prolétariat s’il n’en retire d’autre avantage que les miettes que nous lui jetons de notre table, en échange de ses votes pour l’élection de nos agents ? Les droits républicains sont une ironie pour le pauvre, car la nécessité du travail quotidien l’empêche d’en retirer aucun avantage, et ils ne font que lui enlever la garantie de salaire fixe et assuré, le rendant dépendant des grèves des patrons et des camarades.
Noblesse et profiteurs
Sous nos auspices, la populace extermina l’aristocratie qui, dans son intérêt propre, avait pourvu aux besoins du peuple et l’avait défendu, car son intérêt est inséparale du bien-être de la populace. De nos jours, ayant détruit les privilèges de la noblesse, le peuple tombe sous le joug de profiteurs rusés et de parvenus.
Protection aux communistes
Nous tenons à passer pour les libérateurs du travailleur, venus pour le délivrer de cette oppression en lui suggérant d’entrer dans les rangs de nos armées de socialistes, d’anarchistes et de communistes. Nous protégerons toujours ces derniers, feignant de les aider par principe de fraternité et d’intérêt général pour l’humanité, évoqué par notre Maçonnerie socialiste. La noblesse qui, de droit, partageait le travail des classes laborieuses, avait tout intérêt à ce qu’elles fussent bien nourries, saines et fortes.
Brimer le travailleur
Notre intérêt veut, au contraire, la dégénérescence des Gentils. Notre force consiste à maintenir le travailleur dans un état constant de besoin et d’impuissance, parce qu’ainsi nous l’assujétissons à notre volonté ; et dans son entourage, il ne trouvera jamais ni pouvoir ni énergie pour se dresser contre nous.
Le droit de l’or
La faim conférera au Capital des droits plus puissants sur le travailleur que jamais le pouvoir légal du souverain n’en conféra à l’aristocratie.
Nous gouvernerons les masses en tirant parti des sentiments de jalousie et de haine allumés par l’oppression et le besoin. Et, au moyen de ces sentiments, nous nous débarrassons de ceux qui entravent notre marche.
Détruire les obstacles
Quand viendra pour nous le moment de couronner notre « Maître du Monde », nous veillerons à ce que, par les mêmes moyens – c’est-à-dire en nous servant de la populace – nous détruisions tout ce qui serait un obstacle sur notre route.
L’enseignement. La science de la vie
Les Gentils ne sont plus longtemps capables de penser sans notre aide en matière de science. C’est pourquoi ils ne se rendent pas compte de la nécessité vitale de certaines choses que nous aurons soin de réserver pour le moment où notre heure sera venue, à savoir que, dans les écoles, doit être enseignée la seule vraie et la plus importante de toutes les sciences : la science de la vie de l’homme et celle des conditions sociales ; toutes deux exigent une division du travail et, par suite, la classification des gens en castes et en classes. Il est indispensable que chacun sache que la véritable égalité ne peut exister, étant donné la différence de nature des diverses sortes de travail, et que ceux qui agissent au détriment de toute une caste, ont, devant la loi, une autre responsabilité que ceux qui commettent un crime ne compromettant que leur honneur personnel.
L’organisation secrète
La vraie science des conditions sociales, aux secrets de laquelle nous n’admettons pas les Gentils, convaincrait le monde que les métiers et le travail devraient être réservés à des castes spéciales, afin de ne pas causer la souffrance humaine provenant d’une éducation qui ne correspond pas au travail que les individus sont appelés à accomplir. S’il étudiait cette science, le peuple, de sa propre et libre volonté, se soumettrait aux pouvoirs régnants et aux classes gouvernementales classées par eux. Étant donné les conditions présentes de la science et la ligne que nous lui avons permis de suivre, la populace, dans son ignorance, croit aveuglément tout ce qui est imprimé et les fallacieuses illusions dûment inspirées par nous, et elle est hostile à toutes les classes qu’elle croit au-dessus d’elle, car elle ne comprend pas l’importance de chaque caste.
Les crises économiques
Cette haine sera encore accrue par l’effet que produiront les crises économiques qui arrrêteront les marchés et la production. Nous créerons une crise économique universelle par tous les moyens détournés possibles et à l’aide de l’or qui est entièrement entre nos mains. Simultanément, nous jetterons à la rue, dans toute l’Europe, des foules énormes d’ouvriers. Ces masses seront alors heureuses de se précipiter sur ceux que, dans leur ignorance, elles ont jalousés dès l’enfance : elles répandront leur sang et pourront ensuite s’emparer de leurs biens.
Protéger les Juifs
On ne nous fera pas de mal, parce que le moment de l’attaque nous sera connu et que nous prendrons des mesures pour protéger nos intérêts.
Le libéralisme doit disparaître
Nous avons persuadé les Gentils que le libéralisme les conduirait au règne de la raison. Notre despotisme sera de cette nature, car il sera en situation d’abattre toute rébellion et de supprimer, par une juste rigueur, toute idée libérale dans toutes les Institutions.
La « grande » révolution
Quand la populace s’aperçut qu’au nom de la liberté on lui accordait toute espèce de droits, elle s’imagina être la maîtresse et essaya de s’emparer du pouvoir. Naturellement, comme tout autre aveugle, la masse se heurta à d’innombrables obstacles. Alors, ne voulant pas retourner à l’ancien régime, elle déposa sa puissance à nos pieds. Souvenez-vous de la Révolution française, que nous appelons « la Grande » ; les secrets de sa préparation, étant l’uvre de nos mains, nous sont bien connus.
Le Roi-Despote
A partir de ce moment, nous avons conduit les nations de déception en déception, de sorte qu’elles en viennent à nous désavouer en faveur du Roi-Despote issu du sang de Sion que nous préparons au monde.
Force internationale de la Juiverie
Actuellement, en tant que force internationale, nous sommes invulnérables, parce que si un gouvernement des Gentils nous attaque, d’autres nous soutiennent. L’intense abjection des peuples chrétiens favorise notre indépendance – soit qu’à genoux ils rampent devant le pouvoir, ou qu’ils soient sans pitié pour le faible, sans miséricorde pour les fautes et cléments pour les crimes ; soit qu’ils refusent de reconnaître les contradictions de la liberté ; soit enfin qu’ils se montrent patients jusqu’au martyre dans leur indulgence pour la violence d’un audacieux despotisme.
De la part de leurs dictateurs actuels, Présidents du Conseil et Ministres, ils supportent des abus pour le moindre desquels ils auraient assassiné vingt Rois.
Éducation faussée du peuple
Comment expliquer un tel état de choses ? Pourquoi les masses sont-elles si logiques dans leur conception des événements ? Parce que les despotes persuadent le peuple, par l’intermédiaire de leurs agents, que, même s’ils faisaient un mauvais usage du pouvoir et portaient préjudice à l’État, ce serait dans un but élevé, c’est-à-dire en vue de la prospérité du peuple pour la cause de la fraternité, de l’union et de l’égalité internationales.
Certes, ils ne leur disent pas qu’une telle unification ne peut être obtenue que sous notre domination. Aussi, voyons-nous la populace condamner l’innocent et acquitter le coupable, convaincue qu’elle peut toujours faire ce qui lui plaît. En raison de cet état d’esprit, la foule détruit tout équilibre et crée partout le désordre.
La « liberté «
Le mot « liberté » met la société en conflit avec toutes les puissances, même avec celle de la Nature et avec celle de Dieu. C’est pourquoi, lorsque nous arriverons au pouvoir, ils nous faudra effacer le mot « liberté » du dictionnaire humain, comme étant le symbole du pouvoir bestial qui transforme les hommes en animaux sanguinaires. Mais rappelons-nous que ces animaux s’endorment dès qu’ils sont rassasiés de sang et qu’il est facile alors de les charmer et de les asservir. Si on ne leur donne pas de sang, ils ne dormiront pas et se battront entre eux.
QUATRIÈME PROTOCOLE
L’évolution de la république
Toute république passe par diverses phases. La première ressemble aux premiers jours de fureur d’un homme frappé de cécité, qui balaye et détruit tout à droite et à gauche. La seconde, c’est le règne du démagogue faisant naître l’anarchie pour lui substituer le espotisme. Ce despotisme n’est pas officiellement légal et, partant, irresponsable ; il est caché et invisible, tout en se laissant sentir ! Il est gnéralement sous le contrôle de uelque organisation secrète, qui agit derrière un gent, ce quila rend d’autant plus audacieuse et sans scrupule. Ce pouvoir secret n’hésitera pas à changer ses agents qui le masquent. Ces changements seront profitables à l’organisation qui pourra ainsi se débarrasser de vieux serviteurs auxquels il auraitfallu donner de plus importantes fratifictions pourleur long service.
L’action occulte des LogesPar quiou par quoi pourrait être détrôné un pouvoir invisile ? Or, c’est là justement ce qu’est notre Gouvernement. La Loge maçonnique joue, inconsciemment, dans le monde entier, le rôle d’un masque qui cache notre but. Mais l’usage que nous allons faire de ce pouvoir dans notre plan d’action, et jusque dans nos quartiers généraux, reste à jamais ignoré du monde en général.
Détruire la foi en Dieu
La liberté pourrait être inoffensive et exister dans les gouvernements et les pays sans être préjudiciable à la prospérité du peuple, si elle reposait sur la religion et sur la crainte de Dieu, sur la fraternité humaine, exempte d’idées d’égalité qui sont en opposition directe aux lois de la création lesquelle ont prescrit la soumission.
Gouverné par une telle foi, le peuple serait sous la tutelle des paroisses et vivrait paisiblement et humblement sous la direction des pasteurs spirituels et soumis à la Providence divine sur cette terre. C’est pourquoi nous devons arracher de l’esprit des chrétiens jusqu’à la conception même de Dieu et la remplacer ar des calculs arithmétiques et des besoins matériels.
Pour ruiner les Gentils – La spéculation
Pour détourner l’ttention des Chrétiens de notre politique, il est essentiel que nous l’arritions du côté du commerce et de l’industrie ; en sorte que toutes les nations luttant pour leurs intérêts propres ne s’occuperont pas, dans cette agitation universelle, de leur commun ennemi. Mais, pour que la liberté puisse disloquer et ruiner la vie sociale des Gentils, il faut que nous établissions le commerce sur une base spéculative, ce qui aura pour résultat d’empêcher les Gentils de retenir entre leurs mains les richesses tirées de la production du sol ; par la spéculation, elles passeront dans nos coffres.
La soif de l’or
La lutte pour la supériorité et les spéculations continuelles dans le monde des affaires créera une société démoralisée, égoïste et sans cur. Cette société deviendra compètement indifférente à la religion et à la politique dont elle aura même le dégoût. La pssion de l’or sera son seul guide et elle fera tous ses efforts pour se procurer cet or qui, seul, peut lui assurer les plaisirs matériels dont elle a fait son véritable culte. Alors les classes inférieures se joindront à nous contre nos compétiteurs – les Gentils privilégiés – sans alléguer aucun but élevé, ou même l’amour des richesses, mais par pure haine des classes supérieures.
CINQUIÈME PROTOCOLE
Gouvernement despotique
Quelle sorte de gouvernement peut-on donner à des sociétés où la concussion et la corruption ont pénétré partout, où les richesses ne peuvent s’acquérir que par d’astucieuses surprises ou par des moyens frauduleux, où les querelles dominent continuellement, où la morale doit être soutenue par le châtiment et par de sévères lois et non par des principes volontairement acceptés ; où les sentiments patriotiques et religieux se noient dans des convictions cosmopolites ?
Quelle autre forme de gouvernement peut-on donner à ces sociétés, si ce n’est la forme despotique que je vais vous décrire ?
Nous voulons organiser un gouvernement central et fort, de façon à obtenir pour nous-mêmes les pouvoirs sociaux. Par de nouvelles lois, nous réglerons la vie politique de nos sujets, comme s’ils étaient autant de rouages d’une machine. De telles lois restreindront graduellement la liberté et tous les provilèges accordés par les Gentils. Notre règne se développera ainsi en un despotisme si puissant qu’il pourra à tout moment et en tout lieu écraser les Gentils mécontents ou récalcitrants.
On nous dira que la sorte de despotisme que je suggère ne s’accordera pas avec le progrès actuel de la civilisation, mais je vais vous prouver le contraire.
Le pouvoir basé sur la ruine de la religion
Au temps où le peuple croyait au droit divin de ses souverains, il se soumettait paisiblement au despotisme de ses monarques. Mais, du jour où nous inspirâmes à la populace la notion de ses propres droits, elle regarda les rois comme de simples mortels ; l’onction sacrée disparut à ses yeux, et lorsque nous lui eûmes enlevé sa religion, le pouvoir fut jeté dans les rues comme propriété publique, et nous nous en emparâmes. De plus, parmi nos talents administratifs, nous comptons également celui de régir les masses et les individus au moyen d’une phraséologie et de théories habilement construites, de règles de vie et de toutes sortes de stratagèmes. Toutes ces théories, auxquelles les Gentils ne comprennent rien, sont fondées sur l’analyse et sur l’observation, combinées avec un raisonnement si habile qu’il ne peut être égalé par nos rivaux, pas plus que ceux-ci ne peuvent entrer en compétition avec nous dans la construction de plans d’action politique et de solidarité. A notre connaissance, la seule société capable de lutter avec nous dans cette science serait celle des Jésuites. Mais nous sommes parvenus à la discréditer aux yeux de la foule stupide, comme étant une organisation apparente, tandis que nous sommes restés dans la coulisse, tenant occulte notre organisation.
En outre, qu’est-ce que cela pourra bien faire au monde que celui qui doit devenir son maître soit le chef de l’Église catholique ou un despote du sang de Sion ? Mais à nous, le « peuple choisi », la chose ne peut être indifférente.
Désunion des peuples chrétiens
Pendant un certain temps, les Gentils pourraient peut-être bien composer avec nous. Mais, sur ce point, nous ne courons aucun danger, étant sauvegardés par les profondes racines de leur haine mutuelle qui ne peuvent être extirpées. Nous avons mis en désaccord les uns avec les autres tous les intérêts personnels et nationaux des Gentils pendant près de vingt siècles, en y mêlant des préjugés de religion et de tribu. De tout cela, il résulte que pas un seul gouvernement ne trouvera d’appui chez ses voisins lorsqu’il fera contre nous appel à leur aide, parce que chacun d’eux pensera qu’une action intentée contre nous pourrait être désastreuse pour son existence individuelle. Nous sommes trop puissants – le monde doit compter avec nous. Les gouvernements ne peuvent même pas faire un traité de peu d’importance sans que nous y soyons secrètement impliqués.
Le « génie » du peuple élu
« Per me reges regunt » (Que les rois règnent par moi).
Nous lisons, dans la « Loi des Prophètes », que nous avons été choisis pour gouverner la terre. Dieu nous donna le génie pour que nous puissions accomplir cette uvre. S’il se trouvait un génie dans le camp ennemi, il pourrait, cependant, nous combattre, mais un nouveau venu ne pourrait se mesurer à de vieux lutteurs de notre espèce, et le combat serait entre nous d’une nature si désespérée que le monde n’en a encore jamais vu de semblable. Il est déjà trop tard pour leur génie.
L’or, seule puissance gouvernementale
Tous les rouages du mécanisme de l’État sont mus par une force qui est entre nos mains, à savoir : l’or.
La science de l’économie politique, élaborée par nos savants, a déjà prouvé que la puissance du capital surpasse le prestige de la couronne.
Le monopole des affaires
Le capital, pour avoir le champ libre, doit obtenir le monopole de l’industrie et du commerce. Ceci est en voie d’être réalisé, dans toutes les parties du monde, par une main invisible. Un tel privilège donnera un pouvoir politique aux industriels qui, s’enrichissant de profits excessifs, opprimeront le peuple.
De nos jours, il est plus important de désarmer le peuple que de le mener à la guerre. Il est plus important d’utiliser pour notre cause les passions brûlantes que de les éteindre, d’encourager les idées des nôtres et de s’en servir pour nos desseins que de les écarter.
Le rôle de notre presse
Le problème essentiel de notre gouvernement est celui-ci : comment affaiblir la pensée publique par la critique, comment lui faire perdre sa puissance de raisonnement, celle qui engendre l’opposition, et comment distraire l’esprit public par une phraséologie dépourvue de sens ?
« Discours éloquents »
De tout temps, les nations, comme les individus, ont pris les mots pour des actes. Satisfaits de ce qu’ils entendent, ils remarquent rarement si la promesse a vraiment été tenue. C’est pourquoi, dans le seul but de parader, nous organiserons des institutions dont les membres, par des discours éloquents, prouveront et glorifieront leur contribution au « progrès ».
Nous nous donnerons une attitude libérale vis-à-vis de tous les partis et de toutes les tendances, et nous la communiquerons à tous nos orateurs. Ces orateurs seront si loquaces qu’ils fatigueront le peuple de leurs discours, à ce point qu’ils lui rendront tout genre d’éloquence insupportable.
et corruption de l’opinion publique
Pour s’assurer l’opinion publique, il faut, tout d’abord, l’embrouiller complètement en lui faisant entendre de tous côtés et de toutes manières des opinions contradictoires, jusqu’à ce que les Gentils soient perdus dans leur labyrinthe. Ils comprendront alors que le meilleur parti à prendre est de n’avoir aucune opinion en matière politique ; matière qui n’a pas été comprise du public, mais qui doit être exclusivement réservée à ceux qui dirigent les affaires. Ceci est le premier secret.
Le second secret, nécessaire au succès de notre gouvernement, consiste à multiplier à un tel degré les fautes, les habitudes, les passions et les lois conventionnelles du pays que personne ne soit plus capable de penser clairement dans ce chaos ; les hommes cesseront ainsi de se comprendre les uns les autres.
Cette politique nous aidera également à semer des dissensions parmi tous les partis, à dissoudre toutes les puissantes collectivités et à décourager toute initiative individuelle pouvant gêner nos projets.
Contre toute initiative personnelle
Il n’est rien de plus dangereux que l’initiative personnelle : s’il y avait un cerveau par derrière, elle pourrait nous faire plus de mal que les millions d’individus que nous avons mis aux prises.
Il nous faut diriger l’éducation des sociétés chrétiennes, de telle façon que, chaque fois que l’initiative est requise pour une entreprise, elles s’avouent désespérément vaincues. La tension produite par la liberté d’action perd de sa force dès qu’elle se heurte à la liberté d’autrui ; de là, les chocs moraux, les déceptions et les échecs.
Le Supergouvernement juif
Par tous ces moyens nous opprimerons tant les Chrétiens qu’ils seront contraints de nous demander de les gouverner internationalement. Dès que nous aurons atteint une telle position, nous pourrons aussitôt absorber toutes les puissances gouvernementales du monde entier et former un supergouvernement universel. Nous remplacerons les gouvernements existants par un monstre que nous appellerons l’Administration du Supergouvernement. Ses mains s’étendront au loin comme de longues tenailles et il aura à sa disposition une organisation telle qu’il ne pourra manquer de soumettre toutes les nations.
SIXIÈME PROTOCOLE
L’absorption des fortunes
Bientôt nous nous mettrons à organiser de grands monopoles – réservoirs de richesses colossales dans lesquels entreront précisément les grosses fortunes des Gentils, en sorte qu’elles sombreront ensemble, avec le crédit de leur gouvernement, le lendemain de la crise politique.
Que les économistes présents parmi vous aujourd’hui mesurent seulement l’importance de ce dessein !
Nous devons employer toute espèce de moyens possibles pour développer la popularité de notre Supergouvernement, le présentant comme le protecteur et le rémunérateur de tous ceux qui, volontairement, se soumettent à nous.
Ruiner l’aristocratie par les impôts
L’aristocratie des Gentils, comme puissance politique, n’est plus. Il est donc inutile de nous en occuper désormais à ce point de vue ; mais, comme propriétaires fonciers, les aristocrates sont encore dangereux pour nous, parce que leur indépendance est assurée par leurs ressources. Il nous est donc indispensable de dépouiller à tout prix l’aristocratie de ses terres. Pour arriver à ce but, la meilleu-re méthode est d’élever les impôts et les taxes. Cette méthode maintiendra les revenus des biens fonciers au minimum. Les aristocrates Gentils qui, par les goûts dont ils ont hérité, sont incapables de se contenter de peu, seront bientôt ruinés.
Pour drainer toutes les richesses
Il faut qu’en même temps nous protégions le plus possible le commerce et l’industrie, et tout particulièrement la spéculation, dont le principal rôle est de servir de contrepoids à l’industrie.
Sans la spéculation, l’industrie accroîtrait les capitaux privés et tendrait à relever l’agriculture en affranchissant la terre de dettes et d’hypothèques avancées par les banques agricoles. Il est essentiel que l’industrie draine toutes les richesses de la terre et que la spéculation verse entre nos mains ces mêmes richesses ainsi captées. Par ce moyen, tous les Gentils seront jetés dans les rangs du prolétariat. Alors, les Gentils se courberont devant nous pour obtenir le droit d’exister.
Encourager le luxe
Afin de ruiner l’industrie des Gentils et d’activer la spéculation, nous encouragerons l’amour du luxe effréné que nous avons déjà développé.
Salaires et « vie chère »
Nous augmenterons les salaires, ce qui ne soulagera pas les ouvriers, car, en même temps, nous élèverons le prix des objets de première nécessité, sous prétexte de mauvaises récoltes.
L’alcoolisme
Nous voulons aussi miner la production dans sa base en semant des germes d’anarchie parmi les ouvriers et en flattant leur goût pour l’alcool. Nous emploierons, en même temps, tous les moyens possibles pour chasser de la terre toute l’intelligence des Gentils.
Fausses doctrines économiques
Pour que les Gentils ne se rendent pas prématurément compte de la véritable situation des affaires, nous la dissimulerons sous un désir apparent d’aider les classes ouvrières dans la solution des grands problèmes économiques, dont nos théories économiques facilitent la propagande de toutes les manières possibles.
SEPTIÈME PROTOCOLE
Les armements
L’intensification du service militaire et l’augmentation des forces de police sont essentielles à la réalisation des plans ci-dessus mentionnés. Il faut que nous arrangions les choses de façon qu’en dehors de nous il n’y ait dans tous les pays qu’un immense prolétariat dont tous les individus seront autant de soldats et d’agents de police dévoués à notre cause.
Fomenter la lutte entre Nations
Dans toute l’Europe, et avec l’aide de l’Europe, sur les autres continents, nous devons exciter la
sédition, les dissensions et l’hostilité mutuelle. Il y a à cela double avantage : d’abord nous commandons par ces moyens le respect de tous les pays qui savent bien que nous avons le pouvoir de créer les soulèvements à volonté ou de restaurer l’ordre. Tous les pays sont accoutumés à recourir à nous quand la répression devient nécessaire. En second lieu, nous embrouillerons, par des intrigues, tous les fils ourdis par nous dans les ministères de tous les gouvernements, non seulement au moyen de notre politique, mais par des conventions commerciales et des obligations financières.
Pour atteindre ces fins, il nous faudra recourir à beaucoup de ruse et d’artifice pendant les négociations et les débats ; mais dans ce qui s’appelle le « langage officiel », nous semblerons adopter la tactique opposée et paraîtrons honnêtes et conciliants. Ainsi, les gouvernements des Gentils, à qui nous avons appris à ne regarder que le côté brillant des affaires, telles que nous les leur présentons, nous considéreront même comme les bienfaiteurs et les sauveurs de l’humanité.
Buts des guerres
Nous devons être à même de répondre à toute opposition par une déclaration de guerre du pays voisin de l’État qui ose se mettre en travers de notre route ; mais si ces voisins, à leur tour, devaient se décider à s’unir contre nous, il faudrait leur répondre en déchaînant une guerre mondiale.
L’art politique
En politique, le succès capital consiste dans le degré de secret qu’on a su garder pour y atteindre. Les actes d’un diplomate ne doivent pas correspondre à ses paroles.
L’opinion publique
Pour favoriser notre plan mondial, qui est près d’aboutir à ses fins désirées, il nous faut influencer les gouvernements des Gentils par ce que l’on nomme l’opinion publique, prédisposée par nous au moyen de la plus grande de toutes les puissances : la presse, qui, à part quelques insignifiantes exceptions, auxquelles il ne vaut pas la peine de s’arrêter, est tout entière entre nos mains.
Bref, afin de démontrer que tous les gouvernements des Gentils d’Europe nous sont asservis, nous manifesterons notre pouvoir à l’un d’eux, au moyen de crimes, de violences, c’est-à-dire par un règne de terreur, et, au cas où ils se révolteraient tous contre nous, nous répondrions avec les fusils américains, chinois ou japonais.
HUITIÈME PROTOCOLE
Une fausse justice
Nous devons nous assurer tous les moyens dont nos ennemis pourraient se servir contre nous. Nous aurons recours aux expressions les plus obscures et les plus compliquées du dictionnaire de la loi, afin de nous justifier dans le cas où nous serions obligés de prendre des décisions qui pourraient sembler trop hardies ou injustes. Car il sera important d’exprimer de telles décisions d’une manière si énergique, qu’aux yeux du peuple elles puissent paraître de nature excessivement morale, équitable et juste.
Les auxiliaires du Juif
Notre gouvernement devra s’entourer de toutes les puissances de la civilisation au sein de laquelle il aura à agir. Il attirera à lui les publicistes, les avocats, les praticiens, les administrateurs, les diplomates, et, enfin, tous ceux que nous aurons formés dans nos écoles spéciales modernistes.
But des écoles spéciales
Ces gens connaîtront les secrets de la vie sociale, ils seront maîtres de toutes les langues rassemblées dans le vocabulaire politique ; ils connaîtront à fond le côté intérieur de la nature humaine avec toutes ses cordes les plus sensibles, sur lesquelles ils auront à jouer. Ces cordes constituent le cerveau des Gentils, leurs bonnes et leurs mauvaises qualités, leurs tendances et leurs vices, les particularités des castes et des classes. Il va sans dire que ces sages conseillers de notre puissance auxquels je fais allusion ne seront pas choisis parmi les Gentils, qui ont coutume de poursuivre leur travail administratif sans garder en vue les résultats qu’ils doivent obtenir et sans savoir pour quelle fin ces résultats sont requis. Les administrateurs des Gentils signent des papiers qu’ils ne lisent pas et servent pour l’amour de l’argent ou par ambition.
Professeurs d’économie
Nous entourerons notre gouvernement de toute une armée d’économistes. C’est la raison pour laquelle la science de l’économie est le principal sujet enseigné aux Juifs. Nous aurons autour de nous des milliers de banquiers, de négociants et, ce qui est plus important encore, de millionnaires, parce qu’en réalité l’argent décidera de tout.
Exploitation des gens tarés
Cependant, tant qu’il ne sera pas sûr de remplir les postes de gouvernement par nos frères juifs, nous confierons ces postes importants à des gens dont les antécédents et la réputation sont si mauvais, qu’ils forment un abîme entre eux et la nation, et à des hommes tels, qu’au cas où ils enfreindraient nos ordres, ils pourraient s’attendre à être jugés et emprisonnés. Et tout ceci dans le but de les obliger à défendre nos intérêts jusqu’à leur dernier souffle.
NEUVIÈME PROTOCOLE
Pour la rééducation des peuples
En appliquant nos principes, faites surtout attention au caractère de la nation particulière au sein de laquelle vous vivez et devez travailler. Il ne faut pas vous attendre à réussir en appliquant partout nos doctrines, jusqu’à ce que la nation en question ait été rééduquée par nos principes ; mais, en procédant avec précaution dans leur application, vous découvrirez qu’avant dix ans le caractère le plus obstiné aura changé, et nous aurons ajouté une nation de plus à celles qui nous ont déjà fait leur soumission.
Destruction des pouvoirs
A la formule libérale de notre devise maçonnique : « Liberté. Égalité. Fraternité » nous substituerons non pas les mots de notre devise, mais des mots exprimant simplement une idée, et nous dirons : « le droit de la Liberté, le devoir de l’Égalité et l’idée de Fraternité », tenant ainsi le taureau par les cornes. En fait, nous avons déjà détruit tous les pouvoirs régnants, excepté le nôtre ; mais, en théorie, ils existent encore.
L’antisémitisme de certains nous favorise
Actuellement, si quelques gouvernements se rendent répréhensibles à notre égard, ce n’est que pure formalité, et tout se passe avec notre connaissance et notre plein consentement, car nous avons besoin de leurs débordements antisémites pour maintenir dans l’ordre nos frères inférieurs. Je ne m’étendrai pas sur ce point qui a déjà fait le sujet de nombreuses discussions.
La dictature juive
Somme toute, nous ne rencontrerons aucune opposition. Notre gouvernement est dans une situation si extraordinairement forte devant la loi que nous pouvons presque le définir par l’énergique expression de dictature. Je peux honnêtement dire que, pour le temps présent, nous sommes des législateurs ; nous tenons des assises et infligeons des peines : nous mettons à mort ou faisons grâce ; nous sommes, pour ainsi dire, le commandant en chef chevauchant à la tête de toutes les armées. Nous gouvernerons par la force puissante parce que les restes d’un parti, puissant jadis, sont entre nos mains ; ce parti nous est aujourd’hui assujetti. Nous avons des ambitions illimitées, une convoitise dévorante, une vengeance impitoyable et une haine intense.
La source de la terreurNous sommes la source d’une terreur s’étendant au loin.
Nos serviteurs
Nous avons à notre service des gens de toute opinion et de tous les partis : des hommes désireux de rétablir les monarchies, des socialistes, des communistes et des partisans de toutes sortes d’utopies. Nous les avons tous mis sous le harnais ; chacun, à sa manière, mine le reste du pouvoir et essaye de détruire les lois existantes. Par ce procédé, tous les gouvernements sont torturés ; ils hurlent pour réclamer le repos ; et, pour l’amour de la paix, ils sont prêts à tous les sacrifices. Mais nous ne leur laisserons aucune paix jusqu’à ce qu’ils aient reconnu notre Supergouvernement international.
Le peuple réclama, en gémissant, la solution indispensable des problèmes sociaux par des moyens internationaux. Les dissensions de partis mirent ceux-ci entre nos mains, parce que, pour conduire l’opposition, il faut de l’argent, et l’argent est sous notre contrôle.
Conflit entre le pouvoir et le peuple
Nous avons redouté l’alliance de la puissance souveraine et expérimentée du Gentil avec la puissance aveugle de la foule, mais nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour supprimer la possibilité d’une telle éventualité. Entre ces deux puissances nous avons élevé un mur, sous la forme de la terreur qu’elles éprouvent l’une pour l’autre. Ainsi la puissance aveugle de la populace reste pour nous un appui. Nous seuls serons ses chefs et la guiderons vers notre but.
Le contact avec les masses
Afin que la main de l’aveugle ne puisse se libérer de notre étreinte, nous devons être en contact permanent avec les masses, sinon personnellement, du moins par l’intermédiaire de nos frères les plus fidèles. Lorsque nous serons devenus un pouvoir reconnu, nous nous adresserons personnellement au peuple, sur les places publiques, et nous ferons son éducation politique dans le sens qui nous conviendra.
Comment pourrons-nous contrôler ce qui est enseigné au peuple dans les écoles de campagne ? En tout cas, il est certain que ce qui est dit par le délégué du gouvernement ou par le souverain lui-même ne peut manquer d’être connu de toute la nation, la voix du peuple le répandant aussitôt.
L’organisme libéral est entre nos mains
Afin de ne pas détruire prématurément les institutions des Gentils, nous les avons touchées de notre main expérimentée et nous avons saisi l’extrémité des ressorts de leur mécanisme. Ceux-ci fonctionnaient autrefois suivant un ordre sévère, mais juste ; nous y avons substitué un organisme libéral déréglé. Nous avons mis la main sur la juridiction, sur les manuvres électorales, sur la direction de la presse, sur le développement de la liberté individuelle, et, ce qui est plus important encore, sur l’éducation, principal appui de l’existence libre.
Corrompre les Goïm et contourner leurs lois
Nous avons abêti et corrompu la génération actuelle des Gentils en lui enseignant des principes et des théories que nous savions entièrement faux mais que nous lui avons nous-mêmes inculqués. Sans amender, en réalité, les lois déjà en vigueur, mais simplement en les contournant et en les interprétant ainsi que ne l’avaient pas prévu ceux qui les ont conçues, nous avons obtenu un résultat extraordinairement utile.
Savoir interpréter les lois
On put, tout d’abord, constater les résultats dans le fait que notre interprétation cacha le sens réel des lois, et les rendit, par suite, si inintelligibles qu’il fut impossible au gouvernement de démêler un Code aussi confus.
De là est sortie la théorie de ne pas s’attacher à la lettre de la loi, mais de juger d’après sa conscience.
De l’utilité des voies souterraines
On nous objectera que les nations pourraient prendre les armes contre nous si nos plans étaient prématurément découverts ; mais, en vue de cette possibilité, nous pouvons nous reposer sur la mise en action d’une force si formidable qu’elle ferait frémir les hommes les plus braves. D’ici là, des chemins de fer métropolitains et des passages souterrains seront construits dans toutes les villes. De ces lieux souterrains, nous ferons sauter toutes les cités du monde, avec leurs institutions et leurs documents.
DIXIÈME PROTOCOLE
Nécessité du camouflage
Aujourd’hui, je commencerai par répéter ce qui a été dit précédemment, et je vous prie tous de vous souvenir qu’en politique les gouvernements et les nations sont satisfaits par le côté apparent de toute chose. Et comment auraient-ils le temps d’en examiner le côté intérieur, alors que leurs représentants ne songent qu’aux plaisirs ?
Il est de la plus haute importance pour notre politique de ne pas perdre de vue le détail ci-dessus mentionné qui nous sera d’un grand secours lorsque nous discuterons des questions telles que la répartition des pouvoirs, la liberté de la parole, la liberté de la presse et de la religion, le droit d’association, l’égalité devant la loi, l’inviolabilité de la propriété et du domicile, la question de l’impôt (l’idée d’un impôt secret) et la force rétroactive des lois. Toutes les questions analogues sont d’une nature telle qu’il ne serait pas prudent de les discuter ouvertement devant le peuple ; cependant, au cas où il deviendrait nécessaire d’en parler à la foule, il ne faut pas les énumérer, mais faire, sans entrer dans le détail, des exposés concernant les principes de droit moderne, comme étant reconnus par nous.
L’importance des réticences réside dans le fait qu’un principe non ouvertement proclamé nous laisse la liberté d’action, tandis que ce même principe, une fois déclaré, peut être considéré comme établi.
La fortune sourit aux audacieux
La nation tient en grand respect la puissance d’un génie politique ; elle supporte ses actes les plus hardis et les commente ainsi : « Quelle escroquerie, mais qu’elle a été bien faite, et avec quel courage ! »
Nous comptons, en attirant toutes les nations, travailler à construire les fondations d’un nouvel édifice dont nous avons fait les plans. Pour cela, il nous faut acquérir le concours d’agents hardis et audacieux, capables de surmonter tous les obstacles qui entraveraient notre marche.
Importance du mensonge et du vote
Quand nous ferons notre « coup d’État », nous dirons au peuple : « tout a très mal marché jusqu’ici, vous avez tous souffert ; nous détruisons, maintenant, la cause de vos souffrances, à savoir : les patries, les frontières et les valeurs financières nationales. Certes, vous serez libres de nous condamner, mais votre jugement sera-t-il juste, si vous le prononcez sans avoir expérimenté ce que nous pouvons faire pour votre bien ? »
Alors, dans un élan d’espoir et d’exultation, ils nous porteront en triomphe sur leurs épaules. La puissance du vote – dont nous avons investi les membres les plus insignifiants de l’humanité en organisant des réunions et des conventions réglées d’avance – jouera alors son dernier rôle ; cette puissance, au moyen de laquelle « nous sommes montés sur le trône », s’acquittera de sa dernière dette envers nous en témoignant de son anxiété de voir le résultat de notre proposition avant de prononcer son jugement.
Le suffrage universel, arme de choc
Pour obtenir la majorité absolue, il faudra que nous amenions tout le monde à voter, sans distinction de classes. On n’obtiendrait pas cette majorité par les seules classes instruites ou par une société divisée en castes.
La famille doit disparaître
Après avoir ainsi rempli l’esprit de l’homme de sa propre importance, nous détruirons la vie de famille des Gentils et son influence éducatrice ; nous empêcherons les hommes de valeur de percer, et, sous notre direction, la populace les tiendra sous le joug et ne leur permettra pas même d’exposer leurs plans.
La foule a l’habitude de nous écouter, nous qui payons son attention et son obéissance. Nous créerons, par ces moyens, une force si aveugle qu’elle ne sera jamais capable de prendre aucune décision sans l’avis de nos agents, placés par nous pour la guider.
La foule se soumettra donc à ce système, parce qu’elle saura que ses gages, ses gains et tous autres bénéfices lui viendront par ces guides.
L’unité de commandement est nécessaire
Le système de gouvernement doit être l’uvre d’une seule tête, parce qu’il serait impossible de le consolider s’il était l’uvre combinée de nombreuses intelligences. C’est pourquoi il ne nous est permis de connaître que le plan d’action, mais nous ne devons, en aucune façon, le discuter, sous peine d’en détruire l’efficacité, les fonctions de ses différentes parties et le sens pratique de chacun de ses points. Si de tels plans étaient mis en discussion et altérés par des passages répétés au scrutin de vote, ils seraient déformés par suite des conceptions erronées des électeurs qui n’auraient pas approfondi leur signification. Il est donc nécessaire que nos plans soient décisifs et logiquement conçus. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas lancer à la foule, ni même à une petite coterie, pour qu’elle soit mise en pièces, la grande uvre de notre chef. Ces plans ne bouleverseront pas pour l’instant les institutions existantes. Ils ne changeront que leur théorie économique, et, partant, toute la marche de leurs procédures qui suivront alors inévitablement le chemin prescrit par nos plans.
Saper les institutions de l’État
Les mêmes institutions existent dans tous les pays ; leurs noms seuls diffèrent : les Chambres, les Ministères, le Sénat, un Conseil privé, des Départements législatif et administratif.
Je n’ai pas à vous expliquer le mécanisme qui relie ces diverses institutions, il vous est déjà bien connu. Retenez seulement que chacune des institutions susnommées correspond à quelque fonction importante du gouvernement. (J’applique le mot « importante » non pas aux institutions, mais à leurs fonctions.)
Toutes ces institutions se sont partagé toutes les fonctions du gouvernement, c’est-à-dire le pouvoir administratif, le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif. Et leurs fonctions sont devenues semblables à celles des différents organes du corps humain.
Si nous portons atteinte à quelque partie que ce soit de la machine gouverne-mentale, l’État tombera malade, comme le ferait un corps humain, et il mourra.
Le libéralisme, ce poison mortel
Lorsque nous eûmes injecté le poison du libéralisme dans l’organisation de l’État, sa complexion politique changea ; les États furent infectés d’une maladie mortelle : la décomposition du sang. Il ne reste plus qu’à attendre la fin de leur agonie.
Les tares des états constitutionnels
Le libéralisme donna naissance aux gouvernements constitutionnels qui prirent la place de l’autocrate – la seule forme de gouvernement saine pour les Gentils. Toute constitution, comme vous le savez par vous-mêmes, n’est autre chose qu’une école de dissensions, de mauvaise entente, de querelles et d’agitations inutiles de partis ; en résumé, c’est l’école de tout ce qui affaiblit la force du gouvernement. La tribune comme la presse tendirent à rendre les gouvernants inactifs et faibles, et, par conséquent, inutiles et superflus ; c’est pourquoi ils furent déposés dans bien des pays.
L’institution d’une ère républicaine devint alors possible, et nous remplaçâmes le souverain par sa caricature en la personne d’un président tiré par nous de la foule et choisi parmi nos créatures et nos esclaves.
C’est de cette manière que nous avons posé la mine sous les Gentils, ou, mieux, sous les nations des Gentils.
Des présidents responsables
Dans un avenir prochain, nous rendrons le président responsable.
Nous appliquerons hardiment alors, et sans scrupule, les plans dont notre « dummy » (celui qui fait « le mort » au whist) sera responsable. Que nous importe si les rangs des coureurs de places s’éclaircissent, s’il s’élève des troubles parce qu’on ne peut trouver de président – troubles qui finiront par désorganiser le pays ?
réduits au rôle de pantins
Pour arriver à de tels résultats, nous prendrons nos mesures, afin qu’on nomme des présidents ayant à leur passif un scandale comme le « Panama< », ou quelque autre affaire louche du même genre. Un président de cet acabit sera le fidèle exécuteur de nos plans, parce qu’il craindra d’être découvert, et sera dominé par cette peur qui s’empare toujours d’un homme parvenu au pouvoir et qui désire vivement conserver les privilèges et les honneurs que lui confère sa haute charge. La Maison des Représentants élira, protégera et masquera le président ; mais nous retirerons à cette chambre son pouvoir d’introduire et de modifier les lois.
Nous donnerons ce pouvoir au président responsable, qui sera comme une marionnette entre nos mains. Le pouvoir du président deviendra, en pareil cas, une cible exposée à toutes sortes d’attaques, mais nous lui donnerons un moyen de défense dans son droit d’appel au peuple par-dessus la tête des députés de la nation, c’est-à-dire qu’il en appellera directement au peuple composé de nos esclaves aveugles – la majorité de la populace.
De plus, nous conférerons au président le pouvoir de proclamer la loi martiale. Nous expliquerons cette prérogative par le fait que le président, étant le chef de l’armée, doit la tenir sous son autorité pour protéger la nouvelle Constitution républicaine ; il doit sa protection à cette Constitution dont il est le représentant responsable.
Contrôle de la législation
Il est clair que, dans de telles conditions, la clef de la situation intérieure sera entre nos mains, et nul autre que nous ne contrôlera la législation.
Pour une nouvelle Constitution démocratique
De plus, quand nous instaurerons la nouvelle Constitution républicaine, sous prétexte de secret d’État, nous priverons la Chambre de son droit de discuter l’opportunité des mesures prises par le gouvernement. Par cette nouvelle Constitution, nous réduirons également au minimum le nombre des représentants de la nation, diminuant ainsi du même coup, d’un nombre équivalent, les passions politiques, et la passion de la politique. Si, en dépit de tout, ils se montraient récalcitrants, nous supprimerions les derniers représentants en faisant appel à la nation. Le président aura la prérogative de nommer le président et le vice-président de la Chambre des députés et du Sénat. Nous substituerons aux sessions permanentes des Parlements des sessions de quelques mois seulement. En outre, le président, comme chef du pouvoir exécutif, aura le droit de convoquer et de dissoudre le Parlement, et, en cas de dissolution, de différer la convocation d’un nouveau Parlement. Mais, afin que le président ne soit pas tenu pour responsable des conséquences de ces actes, à proprement parler illégaux, avant que nos plans soient parvenus à maturité, nous convaincrons les ministres et les autres hauts personnages officiels qui entourent le président, de dénaturer ses ordres en lançant des instructions à leur guise, ce qui les obligera à assumer une responsabilité qui incombait au président. Nous recommanderions, tout particulièrement, de confier cette fonction au Sénat, au Conseil d’État ou au Conseil des Ministres, mais non à des individus. Sous notre direction, le président interprétera les lois qui pourraient être comprises de plusieurs manières.
De plus, il annulera les lois au cas où cela nous paraîtrait opportun. Il aura également le droit de proposer de nouvelles lois temporaires et même des modifications dans l’uvre constitutionnelle du gouvernement, invoquant pour cela les exigences de la prospérité du pays.
L’autocratie juive
De telles mesures nous permettront de retirer graduellement tous les droits et toutes les concessions que nous aurions pu être tout d’abord contraints d’accorder en nous arrogeant le pouvoir. Nous aurons été obligés de les introduire dans la Constitution des gouvernements pour dissimuler l’abolition progressive de tous les droits constitutionnels, lorsque l’heure viendra de substituer notre autocratie à tous les gouvernements existants.
Vers le règne d’un souverain juif
Il est possible que notre autocrate soit reconnu avant l’abolition de Constitutions, autrement dit, la reconnaissance de notre gouvernement partira du moment où le peuple, déchiré par les discordes et souffrant de la faillite de ses dirigeants (faillite préparée par nous), vociférera : « Déposez-les, et donnez-nous un chef mondial qui puisse nous unir et détruire toutes les causes de dissensions, c’est-à-dire les frontières, les nationalités, les religions, les dettes d’État, etc., un chef qui puisse nous donner la paix et le repos que nous ne pouvons trouver sous le gouvernement de nos souverains et de nos représentants ».
Les Loges, instrument de contagion
Mais vous le savez parfaitement bien vous-mêmes, pour que la multitude en arrive à hurler cette requête, il faut que dans tous les pays on trouble continuellement les relations qui existent entre le peuple et les gouvernements, – les hostilités, les guerres, les haines, et même le martyre de la faim et du besoin, des maladies inoculées, et cela à un tel degré que les Gentils ne voient d’autre issue à leurs malheurs qu’un appel à notre argent et à notre complète souveraineté.
Mais si nous donnons à la nation le temps de se ressaisir, il est peu probable que pareille opportunité se représente.
ONZIÈME PROTOCOLE
Fondements de la nouvelle Constitution
Le Conseil d’État sanctionnera la puissance du souverain. En tant que corps législatif officiel, il sera, pour ainsi dire, un Comité destiné à lancer les ordres des gouvernants.
Voici donc un programme de la Constitution nouvelle que nous préparons au monde. Nous ferons les lois, définirons les droits constitutionnels et administratifs : 1° au moyen d’édits de la Chambre législative, proposés par le président ; 2° au moyen d’ordres généraux et d’ordres du Sénat et du Conseil d’État, et au moyen des décisions du Cabinet, et, 3° lorsque le moment opportun se présentera, au moyen d’un coup d’État.
Notre révolution
Ayant ainsi déterminé les grands traits de notre plan d’action, nous allons discuter les détails qui peuvent nous être nécessaires pour accomplir la révolution dans tous les rouages de la machine de l’État, suivant le sens que j’ai déjà indiqué. Par ces détails, j’entends la liberté de religion, l’élection des représentants du peuple, et bien d’autres droits qui auront à disparaître de la vie courante des hommes. S’ils ne disparaissent pas tous entièrement, ils devront être radicalement transformés dès le lendemain du jour où sera proclamée la Constitution nouvelle. Ce serait seulement à ce moment précis qu’il n’y aurait plus aucun danger pour nous à faire connaître toutes les innovations, et cela pour la raison suivante : tout changement apparent, en un autre temps, pourrait être dangereux, parce que s’il était introduit par la force, et mis en vigueur strictement et sans discernement, il tendrait à exaspérer le peuple qui redouterait de nouveaux changements dans des conditions semblables. D’autre part, si ces changements devaient nous obliger à accorder plus de concessions encore, le peuple dirait que nous reconnaissons nos erreurs, et cela pourrait ternir la gloire de l’infaillibilité du nouveau pouvoir. Il pourrait également dire que nous avons été effrayés et contraints de céder. Et si tel était le cas, le monde ne nous remercierait jamais, parce qu’il considère comme son droit d’obtenir toujours des concessions. Si l’une ou l’autre de ces impressions agissait sur l’esprit du public, ce serait un immense danger pour le prestige de la Constitution nouvelle.
Il est essentiel pour nous que, dès cette proclamation, tant que le peuple souffrira encore du brusque changement et sera dans un état de terreur et d’indécision, il se rende compte que nous sommes si puissants, si invulnérables, si pleins de force, qu’en aucun cas nous ne prendrons ses intérêts en considération. Nous tiendrons à ce qu’il soit convaincu que non seulement nous ignorons ses opinions et ses désirs, mais que nous serons prêts à tout moment et en tous lieux à réprimer énergiquement toute manifestation ou toute velléité d’opposition. Nous ferons entendre au peuple que nous avons pris tout ce que nous désirions et que nous ne lui permettrons jamais de partager le pouvoir avec nous. Alors, la crainte lui fermera les yeux, et il attendra patiemment la suite des événements.
Loups et moutons
Les Gentils sont comme un troupeau de moutons – nous sommes les loups. Et savez-vous ce que font les moutons lorsque les loups pénètrent dans la bergerie ? Ils ferment les yeux. Nous les amènerons à faire de même, car nous leur promettrons de leur rendre toutes leurs libertés après avoir asservi tous les ennemis du monde et obtenu la soumission de tous les partis. J’ai à peine besoin de vous dire combien de temps ils auront à attendre le retour de leurs libertés.
Ce que cachent les Loges
Pour quelle raison avons-nous été conduits à imaginer notre politique et à l’implanter chez les Gentils ? Nous la leur avons inculquée sans leur en laisser comprendre le sens intime. Qu’est-ce qui nous a poussés à adopter une telle ligne de conduite, sinon ce fait que, race disséminée, nous ne pouvions atteindre notre objet par des moyens directs, mais seulement par des moyens détournés ? Telle fut la cause réelle de notre organisation de la Maçonnerie, dont ces pourceaux de Gentils n’ont pas approfondi le sens, ni même soupçonné le but. Ils sont attirés par nous dans la multitude de nos Loges, qui paraissent être uniquement maçonniques pour jeter de la poudre aux yeux de leurs camarades.
Par la miséricorde de Dieu, son peuple élu fut dispersé, et cette dispersion, qui parut au monde comme notre faiblesse, a constitué toute notre puissance, laquelle nous a conduits au seuil de la souveraineté universelle.
Il nous reste peu de chose à ajouter à ces fondations pour atteindre notre but.
DOUZIÈME PROTOCOLE
La liberté
Le mot « liberté », qui peut être interprété de diverses manières, nous le définirons ainsi : « La liberté est le droit de faire ce qui est permis par la loi ». Une telle définition nous sera utile en ce sens qu’elle nous réserve de déterminer où il y a et où il n’y aura pas de liberté, pour la simple raison que la loi permettra seulement ce qui peut satisfaire nos désirs.
La presse
Envers la presse, nous nous conduirons de la manière suivante : – Quel est actuellement le rôle joué par la presse ? Elle sert à déchaîner sur les peuples les plus violentes passions, ou, quelquefois, des luttes égoïstes de partis qui peuvent être nécessaires à nos desseins. Elle est souvent creuse, injuste, fausse, et la plupart ne comprennent en rien ses intentions véritables. Nous la mettrons sous le joug et la conduirons avec des rênes solides ; nous devrons également nous assurer le contrôle de toutes les formes de publications. Il ne serait d’aucune utilité pour nous de contrôler les journaux, si nous restions exposés aux attaques des brochures et des livres. Nous ferons du produit de la publicité, actuellement si coûteuse, une ressource avantageuse pour notre gouvernement, en introduisant un droit de timbre spécial et en contraignant les éditeurs et les imprimeurs à nous verser une caution afin de garantir notre gouvernement contre toutes espèces d’attaques de la part de la presse. En cas d’attaque, nous répondrions de tous côtés par des amendes. Ces mesures, timbres, cautions, amendes, seront une importante source de revenus pour le gouvernement. Certainement, des organes de partis ne regarderont pas à payer de fortes amendes, mais, après une seconde attaque sérieuse contre nous, nous les supprimerons totalement. Nul ne pourra impunément toucher au prestige de notre infaillibilité politique. Pour interdire une publication, nous trouverons le prétexte suivant : – la publication qui vient d’être supprimée excitait, dirons-nous, l’opinion publique, sans aucune raison ou aucun fondement. Je vous prie de bien remarquer que, parmi les publications agressives, se trouveront celles qui auront été créées par nous dans ce dessein ; mais ces dernières n’attaqueront notre politique que sur les points où nous nous serons proposé un changement.
La censure
Aucune information n’atteindra la société sans passer par notre contrôle. Ceci est déjà pour nous un point acquis par le fait que toutes les nouvelles sont reçues de toutes les parties du monde par un petit nombre d’agences qui les centralisent. Lorsque nous serons arrivés au pouvoir, ces agences nous appartiendront entièrement et ne publieront que les nouvelles qu’il nous plaira de laisser paraître.
Si, dans les conditions actuelles, nous avons réussi à obtenir, sur la société des Gentils, un contrôle tel qu’elle n’entrevoie les affaires du monde qu’à travers des lunettes colorées que nous lui avons mises devant les yeux ; si, dès maintenant, aucune barrière ne peut nous empêcher de pénétrer les secrets d’État, ainsi que les nomme la stupidité des Gentils, quelle ne sera pas notre situation, lorsque nous serons officiellement reconnus comme les dirigeants du monde, dans la personne de notre Empereur mondial ?
Revenons à l’avenir de la presse. Celui qui voudra devenir éditeur, libraire ou imprimeur, devra obtenir un certificat et une licence qui, en cas de désobéissance, lui seraient retirés. Les canaux par lesquels la pensée humaine trouve son expression seront mis entre les mains de notre gouvernement, qui les utilisera comme organe éducateur et qui empêchera ainsi le public d’être dérouté par le « progrès » idéalisateur et par le libéralisme.
Le progrès
Qui d’entre nous ne sait que cet insigne bienfait mène tout droit à l’utopie d’où naquirent l’anarchie et la haine de l’autorité ? Et cela pour la simple raison que le « progrès », ou plutôt l’idée d’un progrès libéral, donne aux hommes des pensées différentes d’émancipation, sans leur assigner aucune limite. Tous les soi-disant libéraux sont des anarchistes, sinon dans leurs actes, du moins dans leurs idées. Chacun d’eux court après le fantôme de la liberté, pensant qu’il peut faire tout ce qui lui plaît, c’est-à-dire tombant dans un état d’anarchie pour autant qu’il fait de l’opposition par pur amour de l’opposition.
Littérature et journalisme
Discutons maintenant sur la publication des livres. Nous les taxerons de la même manière que les quotidiens – autrement dit par le moyen de timbres de régie et de cautions. Mais, sur les livres de moins de 300 pages, nous doublerons l’impôt. Nous rangerons cette sorte de livre parmi les brochures, de manière à restreindre la publication des périodiques qui constituent la forme la plus virulente du poison imprimé. Ces mesures obligeront également les écrivains à publier de si longs ouvrages qu’ils seront peu lus du public, surtout en raison de leur prix élevé. Nous-mêmes publierons des livres bon marché, afin d’instruire et de fixer l’esprit public dans le sens qui nous convient. L’impôt réduira la production de la littérature sans sujet spécial, purement récréative ; et le fait qu’ils seront responsables devant la loi mettra les auteurs entre nos mains. Celui qui voudrait nous attaquer avec sa plume ne trouverait pas d’éditeur.
Avant d’imprimer un ouvrage quelconque, l’éditeur ou l’imprimeur devra obtenir des autorités un permis de publier ledit ouvrage. Ainsi nous connaîtrons d’avance toute conspiration contre nous, et nous pourrons la frapper à la tête en prévenant le complot et en publiant une explication.
La littérature et le journalisme sont les deux puissances d’éducation les plus importantes ; pour cette raison, notre gouvernement achètera le plus grand nombre de périodiques. Nous neutraliserons ainsi la mauvaise influence de la presse indépendante, et nous acquerrons un empire énorme sur l’esprit humain. Si nous permettons dix périodiques privés, nous en lancerons trente nous-mêmes, et ainsi de suite.
Mais le public ne doit pas avoir de ces mesures le plus léger soupçon ; aussi, les périodiques par nous publiés devront paraître de vues et d’opinions contradictoires, inspirant ainsi confiance et présentant une forme attrayante à nos ennemis sans défiance, qui tomberont de la sorte dans notre piège et seront désarmés.
Au premier rang, nous placerons la presse officielle. Elle veillera constamment à la défense de nos intérêts, et, par suite, son influence sur le public sera relativement insignifiante. Au second rang, nous placerons la presse semi-officielle, dont le devoir sera d’attirer les tièdes et les indifférents. Au troisième rang, nous placerons la presse qui se donnera l’air de nous faire opposition et qui, dans l’une de ses publications, semblera notre adversaire. Nos véritables ennemis croiront à la sincérité de cette opposition et nous laisseront voir leurs cartes.
Tous les journaux défendront des partis différents – aristocratique, républicain, révolutionnaire et même anarchiste – mais, bien entendu, aussi longtemps seulement que dureront les Constitutions. Ces journaux, comme le dieu indien Vichnou, auront des centaines de mains dont chacune tâtera le pouls de la changeante opinion publique.
Quand le pouls s’accélérera, ces mains inclineront l’opinion publique vers notre cause, car un sujet nerveux est facilement conduit et subit aisément toutes sortes d’influences.
Si quelques bavards s’imaginent qu’ils répètent l’opinion de l’organe de leur parti, ils ne répètent, en réalité, que notre propre opinion ou celle que nous désirons. En pensant qu’ils suivent leur journal, ils suivront, en réalité, le drapeau que nous ferons flotter devant eux. Pour que notre armée de journaux puisse exécuter ce programme dans son esprit, à savoir soutenir les différents partis, il nous faudra organiser notre presse avec grand soin.
Sous le nom de « Commission centrale de la Presse », nous organiserons des meetings littéraires où nos agents, inaperçus, donneront le mot d’ordre et le mot de passe. En discutant et en contredisant notre politique, toujours superficiellement, bien entendu, sans toucher effectivement à aucune de ses parties essentielles, nos organes mèneront des débats simulés avec les journaux officiels, afin de nous donner un motif de définir nos plans avec plus d’exactitude que nous ne le pouvions faire dans nos programmes préliminaires. Mais ceci uniquement lorsqu’il y aura profit pour nous. Cette opposition de la presse nous servira également à faire croire au peuple que la liberté de la parole existe encore. A nos agents, elle donnera l’opportunité de montrer que nos adversaires portent contre nous des accusations dénuées de sens, puisqu’ils seront incapables de découvrir une base réelle pour réfuter notre politique.
De telles mesures, échappant à l’attention publique, seront les plus sûrs moyens de guider l’esprit du peuple et d’inspirer confiance en notre gouvernement.
Grâce à ces mesures, nous pourrons exciter ou calmer l’esprit public sur les questions politiques, lorsque cela nous deviendra nécessaire ; nous pourrons le persuader ou le dérouter en imprimant de vraies ou de fausses nouvelles, des événements exacts ou contradictoires, suivant la convenance de nos desseins. Les informations que nous publierons dépendront de la disposition actuelle du peuple à accepter telle sorte de nouvelles, et nous examinerons toujours soigneusement le terrain avant d’y mettre le pied.
Les restrictions que nous imposerons – comme je l’ai dit – aux publications privées nous permettront de rendre certaine la défaite de nos ennemis, parce qu’ils n’auront aucun organe de presse à leur disposition au moyen duquel ils pourraient donner libre cours à leurs opinions. Nous n’aurons même pas à faire une réfutation totale de leurs affirmations.
Les ballons d’essai que nous lancerons dans le troisième rang de notre presse seront, s’il est nécessaire, réfutés par nous d’une manière semi-officielle.
La franc-maçonnerie et la presse
Déjà il existe dans le journalisme français un système d’entente maçonnique pour donner les mots d’ordre. Tous les organes de la presse sont liés par des secrets professionnels mutuels, à la manière des anciens augures. Aucun de ses membres ne dévoilera sa connaissance du secret, si l’ordre n’a pas été donné de le rendre public. Pas un seul éditeur n’aura le courage de trahir le secret qui lui a été confié, car nul n’est admis dans le monde littéraire s’il ne porte la marque de quelque acte ténébreux dans son passé. Au moindre signe d’insoumission, la tache serait aussitôt révélée. Tant que ces marques restent connues du petit nombre seulement, le prestige du journaliste attire l’opinion publique à travers le pays tout entier. Le peuple le suit et l’admire.
Les provinces
Nos plans doivent principalement s’étendre à la province. Il nous est indispensable d’y créer des idées et des opinions telles qu’à un moment donné nous les puissions lancer contre la capitale, en les présentant comme les vues neutres des provinces.
Évidemment, la source et l’origine de ces idées ne seraient pas changées – elles seraient nôtres.
Il est pour nous de toute nécessité qu’avant notre prise de possession du pouvoir les grandes villes soient, pendant quelque temps, sous l’influence de l’opinion des provinces, c’est-à-dire qu’elles connaissent l’opinion de la majorité, opinion par nous préparée. Il nous est nécessaire que les capitales, au moment critique et psychologique, n’aient pas le temps de discuter un fait accompli, mais qu’elles l’acceptent simplement parce qu’il a été approuvé par une majorité dans les provinces.
Un régime infaillible
Lorsque nous arriverons à la période du nouveau régime – c’est-à-dire pendant la période transitoire qui précédera notre souveraineté -, nous ne permettrons à la presse de publier aucun compte rendu d’affaires criminelles ; il faut que le peuple pense que le nouveau régime est si satisfaisant que le crime même n’existe plus.
Là où le crime sera commis, il ne devra être connu que de la victime et de ceux qui, par hasard, en auront été les témoins, mais de ceux-là seuls.
TREIZIÈME PROTOCOLE
Nos serviteurs
Le besoin du pain quotidien obligera les Gentils à tenir leurs langues et à rester nos humbles serviteurs. Ceux des Gentils que nous pourrions occuper dans notre presse discuteront, sous nos ordres, les faits que nous ne jugerions pas à propos de discuter dans notre gazette officielle. Et, tandis que tous les genres de discussion et de débats auront lieu de la sorte, nous ferons passer les lois dont nous aurons besoin, puis nous les présenterons au public comme un fait accompli.
Nul n’osera demander que ce qui a été décidé soit abrogé, tout spécialement parce que nous aurons tout coloré de notre intention d’aider au progrès. Alors, la presse détournera l’attention du public par de nouvelles propositions. Vous savez vous-mêmes que nous avons toujours appris au peuple à rechercher de nouvelles émotions.
L’opinion publique
Des aventuriers politiques, sans cervelle, précipiteront la discussion de nouveaux problèmes, semblables à ceux qui, même de nos jours, ignorent ce dont ils parlent. Les problèmes politiques ne sont pas destinés à être connus du commun des mortels ; ils ne peuvent être compris, comme je l’ai dit plus haut, que des gouvernements qui ont, depuis des siècles, dirigé les affaires. De tout ceci, vous pouvez conclure que nous n’en déférerons à l’opinion publique que pour faciliter le travail de notre machinerie. Vous pouvez également remarquer que nous cherchons l’approbation sur les diverses questions non par des actes, mais par des paroles. Nous affirmons continuellement que, dans toute la mesure possible, nous sommes guidés par l’espoir et la certitude de servir le bien public.
Commerce et industrie
Afin de détourner les gens agités des questions politiques, nous leur fournirons de nouveaux problèmes, concernant le commerce et l’industrie, par exemple. Qu’ils s’excitent sur ces questions tant qu’ils voudront. Les masses ne consentent à s’abstenir et à se détacher de ce qu’elles croient être l’action politique que si nous leur procurons de nouveaux amusements : le commerce, par exemple, que nous essayons de leur faire passer comme question politique. Nous-mêmes avons amené les masses à prendre part à la politique pour nous assurer leur appui dans notre campagne contre les gouvernements des Gentils.
Distraire pour mieux tromper
Pour les empêcher de se découvrir une nouvelle ligne de conduite en politique, nous les distrairons également par toutes sortes de divertissements : jeux, passe-temps, passions, maisons publiques.
Nous allons bientôt lancer des annonces dans les journaux, invitant le peuple à prendre part à des concours de tout genre : artistiques, sportifs, etc. Ces nouveaux divertissements distrairont définitivement l’esprit public des questions qui pourraient nous mettre en conflit avec la populace. Comme le peuple perdra graduellement le don de penser par lui-même, il hurlera avec nous, pour cette raison bien simple que nous serons les seuls membres de la société à même d’avancer des idées nouvelles ; ces voies inconnues seront ouvertes à la pensée par des intermédiaires qu’on ne pourra soupçonner être des nôtres.
Crédulité des Goïm
Le rôle des idéalistes libéraux sera définitivement terminé quand notre gouvernement sera reconnu. Jusque-là, ils nous rendront grand service, et c’est pourquoi nous essayerons d’incliner l’esprit public vers toutes sortes de théories fantastiques qui pourraient être avancées ou libérales. C’est nous qui avons, avec un succès complet, tourné les têtes sans cervelle des Gentils vers le socialisme, par nos théories progressistes ; on ne trouverait pas parmi les Gentils un seul homme capable de s’apercevoir que, hors les cas où il s’agit de découvertes matérielles ou scientifiques, il y a toujours derrière le mot « progrès » un leurre quelconque. Car il n’existe qu’un seul enseignement vrai dans lequel le « progrès » n’a point de place. Le progrès, comme toute idée fausse, sert à cacher la vérité pour que personne ne la sache que nous, le Peuple élu de Dieu, pour en être le gardien.
Le monde aux mains des Juifs
Lorsque nous aurons le pouvoir, nos orateurs discuteront les grands problèmes qui ont bouleversé l’humanité que nous amènerons, enfin, sous notre joug béni.
Qui se doutera alors que tous ces problèmes furent lancés à notre instigation, pour servir un plan politique que nul n’aura saisi durant tant de siècles ?
QUATORZIÈME PROTOCOLE
La religion juive seule tolérée
Quand nous serons les maîtres de la terre, nous ne tolérerons aucune religion que la nôtre, c’est-à-dire une religion n’admettant qu’un seul Dieu à qui notre destin est lié par l’élection qu’il fit de nous, et par qui est également déterminé le destin du monde.
Il faut, pour cette raison, que nous abolissions toutes les professions de foi. Si, momentanément, le résultat obtenu est de faire des athées, notre but n’en sera pas contrarié, mais cela servira d’exemple aux générations futures qui écouteront notre enseignement sur la religion de Moïse, religion dont la doctrine ferme et bien réfléchie nous imposa le devoir de mettre toutes les nations sous nos pieds.
En agissant ainsi, nous insisterons également sur les vérités mystiques de l’enseignement mosaïque, desquelles dépend, dirons-nous, toute valeur éducative.
La paix dans l’esclavage
Puis, nous publierons, en toute occasion, des articles dans lesquels nous comparerons notre avantageuse autorité à celle du passé. L’état de bénédiction et de paix qui existera alors, bien qu’il sera le fruit de longs siècles de perturbation, mettra encore en relief le bienfait de notre nouveau gouvernement. Nous exposerons, sous les couleurs les plus vives, les erreurs commises par les Gentils dans leur administration. Nous soulèverons un tel dégoût pour l’ancien régime que les nations préféreront la paix dans l’esclavage aux droits que lui donnerait la liberté si haut exaltée, mais qui les a si cruellement torturés, qui a épuisé les sources de l’existence humaine et vers lesquels poussait seule, à vrai dire, une troupe d’aventuriers qui ne savaient pas ce qu’ils faisaient.
Les inutiles changements de gouvernement auxquels nous aurons poussé les Gentils, pour ruiner leur édifice gouvernemental, auront tellement fatigué les peuples, qu’ils préféreront tout endurer de nous dans la crainte d’avoir à souffrir, de nouveau, les tourments et les malheurs qu’ils auront subis. Nous attirerons une attention spéciale sur les erreurs historiques des gouvernements des Gentils, erreurs qui les conduisirent à martyriser l’humanité durant tant de siècles, parce qu’ils n’entendaient rien à ce qui concerne le vrai bonheur de la vie humaine, étant constamment à la recherche de plans fantastiques de bien-être social. Car les Gentils ne se sont pas aperçus que leurs plans, au lieu d’améliorer les rapports des hommes entre eux, n’ont servi qu’à les rendre de plus en plus mauvais. Cependant, ces rapports mutuels sont la base même de l’existence humaine. Toute la force de nos principes et des mesures que nous prendrons pour les appliquer consistera en ce que nous les interpréterons en les mettant en contraste lumineux avec le régime tombé des anciennes conditions sociales.
Notre religion et ses mystères
Nos philosophes exposeront tous les désavantages des religions des Gentils, mais personne ne jugera jamais notre religion de son vrai point de vue, parce que personne n’en aura jamais une connaissance complète, à part les nôtres, qui ne se hasarderont, dans aucun cas, à en dévoiler les mystères.
Littérature malsaine et littérature de l’avenir
Dans les pays soi-disant dirigeants, nous avons fait circuler une littérature malsaine, ordurière et dégoûtante. Nous continuerons à laisser prévaloir cette littérature pendant un court espace de temps, après l’établissement de notre gouvernement, afin qu’elle fasse ressortir d’une manière plus frappante le contraste des enseignements que nous donnerons du pinacle où nous serons élevés. Nos savants, instruits tout exprès pour diriger les Gentils, feront des discours, tireront des plans, ébaucheront des mots et écriront des articles au moyen desquels nous influencerons les esprits, les inclinant vers la science et les idées qui nous conviendront.
QUINZIÈME PROTOCOLE
Organiser la révolution mondiale
Quand nous aurons obtenu le pouvoir, par des coups d’État préparés par nous, de façon à ce qu’ils se produisent simultanément dans tous les pays, et aussitôt après que les gouvernements respectifs de ces derniers auront été officiellement proclamés incapables de gouverner le peuple – il pourra s’écouler un temps considérable, tout un siècle peut-être – nous ferons tous nos efforts pour empêcher les conspirations de se tramer contre nous.
La terreur n’épargnera pas les sociétés secrètes
Pour atteindre ce but, nous emploierons l’impitoyable moyen des exécutions contre tous ceux qui pourraient prendre les armes contre l’établissement de notre pouvoir.
L’institution d’une nouvelle société secrète quelconque tombera aussi sous le coup de la peine de mort ; quant aux sociétés secrètes qui existent actuellement et qui nous sont connues, celles qui servent et ont servi notre cause, nous les dissoudrons et enverrons leurs membres en exil au bout du monde.
Ce qui attend les francs-maçons non juifs
C’est de cette manière que nous agirons avec les francs-maçons Gentils qui pourraient en savoir plus long qu’il ne nous convient. Nous tiendrons dans une perpétuelle crainte de l’exil tels francs-maçons auxquels, pour une raison quelconque, nous ferions miséricorde. Nous ferons passer une loi qui condamnera tous les anciens membres des sociétés secrètes à être exilés d’Europe, où sera le centre de notre gouvernement.
Les décisions de notre gouvernement seront irrévocables et nul n’aura le droit d’en appeler.
Terreur et autocratie
Pour mettre sous la botte la société des Gentils, dans laquelle nous avons si profondément enraciné la discorde et les dogmes de la religion protestante, des mesures impitoyables devront être introduites. De telles mesures montreront aux nations que notre puissance ne peut être bravée. Nous ne devons tenir aucun compte des nombreuses victimes qui devront être sacrifiées afin d’obtenir la prospérité future.
Obtenir la prospérité, même au moyen de nombreux sacrifices, est le devoir d’un gouvernement qui comprend que les conditions de son existence ne consistent pas seulement dans les privilèges dont il jouit, mais aussi dans la pratique de son devoir.
Fortifier le prestige de son pouvoir est la condition principale de sa stabilité, et ce prestige ne peut s’obtenir que par une puissance majestueuse et inébranlable qui se montrerait inviolable et entourée d’un pouvoir mystique, par exemple, le pouvoir décrété par Dieu.
Telle fut, jusqu’à nos jours, l’autocratie russe, notre seule ennemie dangereuse, si nous ne comptons pas le Saint-Siège. Rappelez-vous le temps où l’Italie était inondée de sang ; elle ne toucha pas un cheveu de la tête de Sylla, bien que ce fût lui qui fit couler son sang.
Grâce à sa force de caractère, Sylla devint un dieu aux yeux du peuple, et son audacieux retour en Italie le rendit inviolable. La populace ne touchera pas celui qui l’hypnotise par son courage et sa force d’âme.
De l’utilisé des Loges
Tant que nous n’aurons pas atteint le pouvoir, nous tâcherons de créer et de multiplier les Loges de francs-maçons dans toutes les parties du monde. Nous attirerons dans ces Loges tous ceux qui peuvent revêtir la mentalité publique ou qui en sont déjà revêtus, car ces Loges seront les principaux lieux où nous recueillerons nos renseignements en même temps qu’elles seront des centres de propagande.
La direction des Loges aux mains des Juifs
Nous centraliserons toutes ces Loges sous une direction unique, connue de nous seuls et constituée par nos Sages. Ces Loges auront également leurs propres représentants, afin de masquer les véritables dirigeants. Et ces dirigeants auront seuls le droit de désigner les orateurs et de tracer l’ordre du jour. Dans ces Loges, nous resserrerons les liens de toutes les classes socialistes et révolutionnaires de la société. Les plans politiques les plus secrets nous seront connus, et, dès qu’ils seront formés, nous en dirigerons l’exécution.
L’espionnage, arme juive
Presque tous les agents de la police internationale et secrète seront des membres de nos Loges.
Les services de la police sont d’une extrême importance pour nous, car ils peuvent masquer nos entreprises, inventer des explications plausibles du mécontentement des masses, aussi bien que punir ceux qui refusent de se soumettre.
Les Juifs, seuls maîtres des sociétés secrètes
La plupart de ceux qui entrent dans les sociétés secrètes sont des aventuriers qui, pour une raison ou pour une autre, veulent se frayer un chemin dans la vie et qui ne sont point d’esprit sérieux.
Avec de tels hommes, il nous sera facile de poursuivre notre but et nous leur ferons mettre notre machine en mouvement.
Si le monde entier en est bouleversé, c’est qu’il nous était nécessaire de le bouleverser ainsi, afin de détruire sa trop grande solidité. Si, au milieu de ce bouleversement, éclatent des conspirations, cela voudra dire que l’un de nos plus fidèles agents est à la tête desdites conspirations. Il est bien naturel que nous soyons le seul peuple à diriger les entreprises maçonniques. Nous sommes le seul peuple qui sache les conduire. Nous connaissons le but final de toute action, tandis que les Gentils ignorent la plupart des choses concernant la maçonnerie et ne peuvent même pas voir les résultats immédiats de ce qu’ils font. Généralement, ils ne pensent qu’aux avantages immédiats du moment et sont contents si leur orgueil est satisfait par l’accomplissement de leurs intentions, et ils ne perçoivent pas que l’idée originale ne leur revient pas, mais fut inspirée par nous.
L’arrivisme des Goïm
Les Gentils fréquentent les Loges maçonniques par pure curiosité, ou dans l’espoir de recevoir leur part des avantages qu’elles procurent ; et quelques-uns d’entre eux, afin de pouvoir discuter leurs idées idiotes devant un auditoire. Les Gentils sont à l’affût des émotions que donnent le succès et les applaudissements ; nous les leur distribuons sans compter. C’est pourquoi nous les laissons remporter leurs succès et tournons à notre avantage les hommes possédés par la vanité et qui s’assimilent inconsciemment nos idées, convaincus de leur propre infaillibilité et persuadés qu’eux seuls ont des idées et ne sont pas soumis à l’influence d’autrui.
Vous ne vous doutez pas combien il est facile d’amener le plus intelligent des Gentils à un degré ridicule de naïveté, en flattant sa vanité, et, d’autre part, combien il est facile de le décourager par le plus petit échec, ou simplement en cessant de l’applaudir ; on le réduit ainsi à un état de sujétion servile par la perspective de quelque nouveau succès. Autant les nôtres méprisent le succès et sont seulement anxieux de voir leurs plans réussir, autant les Gentils aiment le succès et, pour son amour, sont prêts à lui sacrifier la réussite de tous leurs plans. Ce trait caractéristique des Gentils nous permet de faire aisément d’eux ce que nous voulons. Ceux qui paraissent être des tigres sont aussi stupides que des moutons et leurs têtes sont pleines de vide.
Nous les laisserons donc chevaucher, dans leurs rêves, sur le coursier des vains espoirs de détruire l’individualité humaine par des idées symboliques de collectivisme.
Ineptie du collectivisme
Ils n’ont pas encore compris et ne comprendront jamais que ce rêve fou est contraire à la loi fondamentale de la nature, qui, depuis le commencement du monde, créa les êtres différents les uns des autres, afin de donner à chacun son individualité.
Le fait que nous avons été capables d’amener les Gentils à une idée aussi erronée ne prouve-t-il pas, avec une clarté frappante, quelle conception étroite, en comparaison de la nôtre, ils se font de la vie humaine ? Là réside notre plus grand espoir de succès.
Massacres pour la cause
Combien clairvoyants étaient nos anciens Sages lorsqu’ils nous disaient que, pour atteindre un but réellement grand, nous ne devions pas nous arrêter devant les moyens, ni compter le nombre des victimes devant être sacrifiées à la réalisation de la cause ! Nous n’avons jamais compté les victimes de la race de ces brutes de Gentils, et, bien que nous ayons dû sacrifier un assez grand nombre des nôtres, nous avons déjà donné à notre peuple une situation dans le monde telle qu’il ne l’eût jamais rêvée. Un nombre relativement restreint de victimes de notre côté a sauvé notre nation de la destruction.
Les francs-maçons doivent payer
Tout homme doit inévitablement finir par la mort. Il vaut mieux hâter cette fin pour ceux qui entravent le progrès de notre cause, plutôt que pour ceux qui la font avancer. Nous mettons à mort les francs-maçons de telle manière que nul, en dehors de la Fraternité, n’en peut avoir le moindre soupçon. Les victimes elles-mêmes ne peuvent s’en douter à l’avance. Toutes meurent, quand il est nécessaire, d’une mort apparemment naturelle. Connaissant ces faits, la Fraternité n’ose protester contre ces exécutions.
Par ces moyens, nous avons coupé à sa racine même toute protestation contre nos ordres pour autant que les francs-maçons eux-mêmes sont en jeu. Nous prêchons le libéralisme aux Gentils, mais, d’autre part, nous tenons notre propre nation dans une entière sujétion.
La vérité sur les lois et la puissance des Gentils
Sous notre influence, les lois des Gentils furent obéies aussi peu que possible. Le prestige de leurs lois a été miné par nos idées libérales que nous avons introduites parmi eux. Les questions les plus importantes, aussi bien politiques que morales, sont résolues, par les Cours de Justice, de la manière que nous leur prescrivons. L’administrateur de la Justice des Gentils envisage ces questions à la lumière qu’il nous plaît de les lui présenter. Nous y parviendrons grâce à nos agents et à des hommes avec lesquels nous paraissons n’avoir aucune relation : opinions de la presse et autres moyens ; même des sénateurs, et d’autres personnages officiels, suivent aveuglément nos avis.
Le cerveau du Gentil, étant d’un caractère purement bestial, est incapable d’analyser et d’observer quoi que ce soit, et, plus encore, de prévoir les conséquences que peut avoir un cas présenté sous un certain jour.
Notre mission
C’est, précisément, dans cette différence de mentalité entre les Gentils et nous-mêmes que nous pouvons aisément voir le signe de notre élection par Dieu et de notre nature surhumaine ; il nous suffit de la comparer au cerveau instinctivement bestial des Gentils. Ils ne font que voir les faits, mais ne les prévoient pas, et sont incapables d’inventer quoi que ce soit, à l’exception, peut-être, de choses matérielles. De tout cela, il ressort clairement que la nature elle-même nous a destinés à conduire et à gouverner le monde.
Nos lois seront courtes et claires
Quand l’heure viendra pour nous de gouverner ouvertement, le moment sera venu aussi de montrer la douceur de notre régime et d’amender toutes les lois. Nos lois seront brèves et concises, ne demandant aucune interprétation ; tout le monde pourra les connaître dans leurs moindres détails.
Obéissance absolue
Leur trait essentiel sera d’exiger l’obéissance absolue à l’autorité, et ce respect de l’autorité sera porté à ses limites extrêmes. Alors cessera tout abus de pouvoir.
Châtiments impitoyables contre les abus de pouvoir
Chacun sera responsable devant l’unique pouvoir suprême, nommément celui du souverain.
L’abus de pouvoir, de la part de qui que ce soit, exception faite pour le souverain, sera si sévèrement puni qu’on perdra l’envie d’essayer sa force à cet égard.
Nous surveillerons attentivement chacune des décisions prises par notre Corps administratif, d’où dépendra le travail de la machine départementale, parce que si l’administration se relâche le désordre surgira partout. Pas un seul acte illégal, pas un seul abus de pouvoir ne restera impuni.
Tous les actes de dissimulation ou de négligence volontaire de la part des agents de l’administration disparaîtront dès qu’on aura vu les premiers exemples de châtiment.
Le prestige de notre puissance exigera que des châtiments convenables soient infligés, c’est-à-dire qu’ils soient durs, même dans le cas de la plus insignifiante atteinte portée à ce prestige, en vue d’un gain personnel. L’homme qui, par une peine même trop sévère, expie son crime sera comme le soldat mourant sur le champ de bataille de l’administration pour la cause de l’autorité, des principes et de la loi ; cause qui n’admet aucune déviation de la voie commune en faveur d’intérêts personnels, même pour ceux qui conduisent le char de l’État. Ainsi, nos juges sauront que, en essayant de montrer leur indulgence, ils violent la loi de la justice faite pour imposer un châtiment exemplaire, en raison des fautes commises, et non pour permettre au juge de montrer sa clémence. Cette heureuse qualité ne devra s’exercer que dans la vie privée et non dans l’exercice officiel des fonctions de juge, sans quoi la portée éducatrice de la vie politique perd toute son efficacité.
S’assurer la docilité des juges
Les magistrats, à cinquante-cinq ans, cesseront toutes fonctions pour les raisons suivantes :
1° Parce que des hommes âgés s’attachent plus fortement à des idées préconçues et sont moins capables d’obéir à des ordres nouveaux ;
2° Parce qu’une telle mesure nous permettra d’opérer de fréquents changements dans la magistrature qui, ainsi, sera docilement soumise à toute pression de notre part. Tout homme désirant conserver son poste devra, pour se l’assurer, nous obéir aveuglément.
Pas de juges et de fonctionnaires libéraux
En général, nos juges seront choisis parmi ceux qui comprennent que leur devoir est de punir et d’appliquer les lois et non de s’attarder à des rêves de libéralisme qui pourraient porter atteinte à notre plan d’éducation, comme c’est le cas pour les juges Gentils actuels. Notre système de renouveler les magistrats nous aidera, en outre, à détruire toutes les combinaisons qu’ils pourraient former entre eux ; aussi travailleront-ils uniquement dans l’intérêt du gouvernement dont leur sort dépendra. La génération future des juges sera formée de manière à empêcher, instinctivement, toute action qui pourrait entamer les relations existantes de nos sujets entre eux.
Actuellement, les juges des Gentils sont indulgents pour tous les genres de crimes, car ils ne se font pas une idée exacte de leur devoir, pour cette simple raison que les gouvernants, lorsqu’ils nomment les juges, ne leur inculquent pas cette idée.
Les gouvernants des Gentils, lorsqu’ils nomment leurs sujets à des postes élevés, ne se soucient pas de leur en expliquer l’importance et de leur faire comprendre dans quel but les postes en question ont été créés ; ils agissent comme les animaux lorsque ceux-ci envoient leurs petits à la recherche d’une proie. Ainsi les gouvernements des Gentils sont ruinés par leurs propres serviteurs. Nous tirerons une morale de plus des résultats du système adopté par les Gentils ; elle nous servira à édifier notre gouvernement.
Nous déracinerons toute tendance libérale de chacune des institutions de propagande importantes dans notre gouvernement, institutions dont peut dépendre la formation de tous ceux qui seront nos sujets. Ces postes importants seront exclusivement réservés à ceux qui furent spécialement formés par nous pour l’administration.
Tout l’or du monde entre nos mains
Observera-t-on que de retraiter prématurément nos fonctionnaires serait trop dispendieux pour notre gouvernement, je répondrai alors que, tout d’abord, nous essayerons de découvrir pour de tels fonctionnaires une occupation privée propre à compenser pour eux la perte de leur emploi, ou que, d’ailleurs, notre gouvernement étant alors en possession de tout l’argent du monde, les dépenses ne seront pas à considérer.
Notre autocratie sera logique dans tous ses actes ; aussi toute décision prise par le bon plaisir de notre gouvernement sera toujours traitée avec respect et obéie sans condition.
Despotisme absolu
Nous ne tiendrons aucun compte des murmures et des mécontentements, et nous punirons tout indice de mauvaise humeur si sévèrement, que chacun tirera de là un exemple applicable à soi-même.
Suppression du droit d’appel
Nous supprimerons le droit d’appel et le réserverons à notre seul usage, parce que nous ne devons pas laisser se développer parmi le peuple l’idée que nos juges sont capables de se tromper dans leurs décisions.
Au cas où un jugement exigerait la révision, nous déposerions immédiatement le juge en question, et le châtierions publiquement, afin qu’une telle erreur ne se reproduisît pas.
Je répète ce que j’ai déjà dit : l’un de nos principes les plus importants sera de surveiller nos fonctionnaires administratifs, et ceci dans le but exprès de satisfaire la nation, parce qu’elle peut, de plein droit, exiger qu’un gouvernement ait de bons fonctionnaires.
Sous des apparences patriarcales
Notre gouvernement aura l’apparence d’une mission patriarcale dévolue à la personne de notre souverain. Notre nation et nos sujets le regarderont comme un père qui prend soin de satisfaire tous leurs besoins, de surveiller tous leurs actes et de régler les relations de ses sujets les uns avec les autres, aussi bien que leurs relations avec le gouvernement.
Le roi juif du monde
Ainsi le sentiment de respect envers le souverain pénétrera si profondément dans la nation qu’elle ne pourra plus se passer de sa sollicitude et de sa direction. Elle ne pourra vivre en paix sans lui et, finalement, le reconnaître comme son maître absolu.
Le peuple aura pour lui un sentiment de respect si profond qu’il sera proche de l’adoration, spécialement lorsqu’il se convaincra que ses fonctionnaires exécutent aveuglément ses ordres et que, seul, il règne sur eux. Ils se réjouiront de nous voir organiser leurs vies comme si nous étions des parents désireux d’inculquer à leurs enfants un vif sentiment du devoir et de l’obéissance.
Sacrifier les individus
En ce qui concerne notre politique secrète, toutes les nations sont des enfants comme le sont leurs gouvernements. Ainsi que vous pouvez le voir vous-mêmes, je fonde notre despotisme sur le Droit et le Devoir. Le droit du gouvernement d’exiger que le peuple remplisse son devoir est, en lui-même, une obligation du souverain qui est le père de ses sujets. Le droit de la force lui est accordé, afin qu’il conduise l’humanité dans la direction voulue par les lois de la nature, c’est-à-dire vers l’obéissance.
Toute créature en ce monde est en sujétion, soumise tantôt à un homme, tantôt aux circonstances, tantôt à sa propre nature, en tous les cas à quelque chose de plus puissant qu’elle-même. Soyons donc les plus puissants dans l’intérêt de la cause commune.
Nous devons, sans hésitation, sacrifier les individus qui auraient violé l’ordre existant, parce qu’un châtiment exemplaire est la solution du grand problème de l’éducation.
Notre roi, patriarche du monde
Le jour où le roi d’Israël posera sur sa tête sacrée la couronne que lui offrira l’Europe entière, il deviendra le Patriarche du monde.
Le nombre des victimes qui devront être sacrifiées par notre roi n’excédera jamais le nombre de celles qui ont été immolées par les souverains Gentils dans leur poursuite de la grandeur et dans leurs rivalités.
Notre souverain sera en communication constante avec le peuple ; il lui adressera, du haut des tribunes, des discours qui seront immédiatement transmis au monde entier.
SEIZIÈME PROTOCOLE
L’enseignementEn vue de détruire toute espèce d’entreprise collective autre que la nôtre, nous annihilerons toute uvre collective dès sa naissance ; en d’autres termes, nous transformerons les universités et les reconstruirons sur de nouveaux plans.
Les chefs et les professeurs des universités seront spécialement préparés au moyen de programmes d’action perfectionnés et secrets, dont ils seront instruits et ne pourront s’écarter sans châtiment. Ils seront désignés avec soin et dépendront entièrement du gouvernement. De notre programme, nous exclurons tout l’enseignement de la loi civile, comme celui de tout autre sujet politique. A un petit nombre d’hommes, choisis parmi les initiés pour leurs capacités évidentes, seront dévoilées ces sciences. Les universités n’auront pas le droit de lancer dans le monde des blancs-becs regardant les nouvelles réformes constitutionnelles comme si elles étaient des comédies ou des tragédies, ou se préoccupant de la question politique que leurs pères eux-mêmes ne comprennent pas.
Une mauvaise connaissance de la politique pour une foule de gens est la source d’idées utopiques, et en fait de mauvais citoyens. Vous pouvez vous en rendre compte vous-mêmes d’après le système d’éducation des Gentils. Nous y avions introduit tous ces principes afin de pouvoir, avec succès, détruire leur structure sociale, ainsi que nous y sommes parvenus. Lorsque nous serons au pouvoir, nous supprimerons des programmes d’éducation tous les sujets qui pourraient troubler le cerveau de la jeunesse ; nous en ferons des enfants désobéissants, aimant leur maître et reconnaissant dans sa personne le pilier principal de la paix et du bien public.
Aux classiques et à l’étude de l’histoire ancienne, qui contiennent plus de mauvais exemples que de bons, nous substituerons l’étude des problèmes de l’avenir. Nous effacerons de la mémoire humaine le passé qui pourrait nous être défavorable, ne laissant subsister que les faits où s’affirment indubitablement les erreurs des gouvernements Gentils. Les sujets traitant des questions de la vie pratique, de l’organisation sociale et des relations des hommes entre eux, comme aussi des conférences contre les exemples mauvais et égoïstes, qui sont corrupteurs et font du mal, et d’autres questions semblables où le raisonnement n’intervient pas, seront au premier plan de notre système d’éducation. Ces programmes seront spécialement tracés pour les classes et les castes différentes, dont l’éducation sera tenue strictement séparée.
Il est de la plus haute importance d’insister sur ce système spécial.
Des écoles pour chaque caste
Chaque classe ou caste sera instruite séparément, suivant sa situation particulière et son travail. Un génie a toujours su et saura toujours comment pénétrer dans une caste plus élevée, mais à part ce cas tout à fait exceptionnel, il n’est pas utile de mélanger l’éducation des différentes castes et d’admettre à des rangs supérieurs des hommes qui prendraient la place de ceux qui sont nés pour les occuper. Vous savez vous-mêmes combien il fut désastreux pour les Gentils d’émettre l’idée absolument idiote que nulle différence ne doit être faite envers les classes sociales.
L’école au service de notre souverain
Afin que le souverain s’assure une place solide dans le cur de ses sujets, il est nécessaire que, durant son règne, on enseigne à la nation, aussi bien dans les écoles que dans les lieux publics, l’importance de son activité et les bonnes intentions de ses entreprises.
Plus de liberté d’enseignement
Nous abolirons toute espèce d’éducation privée. Les jours de congé, les étudiants et leurs parents auront le droit de se réunir dans leurs collèges, comme si ceux-ci étaient des clubs. A ces réunions, les professeurs prononceront des discours, qui passeront pour des conférences libres, sur des sujets tels que les rapports des hommes entre eux, les lois et les malentendus qui sont généralement le résultat d’une fausse conception de la situation sociale des hommes, et, finalement, ils exposeront les nouvelles théories philosophiques qui n’ont pas encore été révélées au monde.
Nos théories seront des dogmes de foi
De ces théories, nous ferons des dogmes de foi, nous en servant comme d’un marche-pied pour notre foi.
Quand j’aurai fini de vous exposer tout mon programme et quand nous aurons discuté tous nos plans pour le présent et pour l’avenir, je vous lirai le plan de cette nouvelle doctrine philosophique.
Liberté de pensée
Nous savons, par l’expérience de plusieurs siècles, que les hommes vivent et sont guidés par des idées, et qu’ils sont influencés par ces idées grâce à l’éducation ; celle-ci peut leur être donnée à tout âge avec le même résultat, mais naturellement, par des moyens différents.
Par une éducation systématique, nous nous chargerons de faire disparaître tout ce qui pourrait rester de cette indépendance de la pensée, dont nous nous sommes si largement servis, depuis un certain temps, pour aboutir à nos fins.
L’enseignement intuitif
Nous avons déjà établi un plan pour subjuguer les esprits, au moyen de l’enseignement intuitif (l’enseignement par les yeux), auquel on attribue la propriété de rendre les Gentils incapables de penser par eux-mêmes ; en sorte que, tels des animaux obéissants, ils attendent la démonstration d’une idée avant de chercher à la saisir. L’un de nos meilleurs agents, en France, est Bouroy [Les traductions allemande, américaine et polonaise donnent : Bourgeois.] ; il a déjà introduit dans ce pays le nouveau système de l’éducation intuitive.
DIX-SEPTIÈME PROTOCOLE
Enchaîner les avocats
La profession de légiste rend ceux qui l’exercent froids, cruels et obstinés ; elle leur enlève tout principe et les oblige à voir la vie sous un aspect inhumain, mais purement légal. Ils ont pris l’habitude de considérer les événements au seul point de vue de savoir ce qu’il y a à gagner en les défendant, au lieu de considérer quel serait l’effet de cette défense sur le bien-être général.
Un praticien ne refuse jamais de défendre un cas, quel qu’il soit. Il s’efforcera d’obtenir l’acquittement, à n’importe quel prix, en s’attachant à de petits détours de la jurisprudence, pour démoraliser la Cour.
Nous limiterons donc le champ d’action de cette profession en mettant les avocats sur le même pied que les magistrats chargés de faire exécuter la loi. Les avocats, comme les juges, n’auront pas le droit d’interviewer leurs clients et ne recevront leurs dossiers que lorsque lesdits clients leur auront été assignés par le tribunal ; ils n’étudieront ces dossiers que sur des rapports et des documents, et ils ne défendront leurs clients qu’après qu’ils auront été examinés par le tribunal, appuyant leur défense sur ce premier examen. Leurs honoraires seront fixes, sans égard au succès ou à l’insuccès de leur défense. Ils deviendront ainsi de simples rapporteurs au service de la défense, faisant contrepoids au plaignant qui sera un rapporteur pour le compte de l’accusation.
La procédure légale se trouvera ainsi considérablement abrégée. Par ce moyen nous obtiendrons aussi une défense honnête et impartiale, que ne guideront pas les intérêts matériels, mais l’intime conviction de l’avocat. Ceci aura encore l’avantage d’empêcher tout pot-de-vin ou corruption qui peuvent actuellement se glisser dans les tribunaux de quelques pays.
Le clergé non juif
Nous avons pris grand soin de discréditer le clergé des Gentils aux yeux du peuple, et nous avons ainsi réussi à nuire à sa mission qui aurait pu contrarier gravement nos desseins. L’influence du clergé sur le peuple diminue chaque jour.
La liberté de conscience
Aujourd’hui, la liberté religieuse est reconnue partout, et nous ne sommes éloignés que de quelques années du temps où le christianisme s’effondrera de toutes pièces. Il sera plus facile encore d’en finir avec les autres religions, mais il est trop tôt pour discuter sur ce point.
Nous réduirons le clergé et ses enseignements à un rôle si infime, et nous rendrons son influence si antipathique au peuple, que ses enseignements auront un effet contraire à celui qu’ils avaient jadis.
Contre le Vatican
Quand le moment sera venu pour nous de détruire complètement la Cour pontificale, une main inconnue indiquant le Vatican donnera le signal de l’assaut.
Lorsque, dans sa fureur, le peuple se jettera sur le Vatican, nous apparaîtrons comme des protecteurs pour arrêter l’effusion du sang. Par cet acte, nous pénétrerons jusqu’au cur même de cette Cour pontificale, d’où rien au monde ne pourra nous chasser, jusqu’à ce que nous ayons détruit la puissance du Pape.
Le roi des Juifs, pape de l’Église universelle
Le roi d’Israël deviendra le vrai Pape de l’univers, le Patriarche de l’Église internationale.
Mais, jusqu’à ce que nous ayons réussi à faire la rééducation de la jeunesse, au moyen de nouvelles religions transitoires, pour aboutir à la nôtre propre, nous n’attaquerons pas ouvertement les églises existantes, mais nous les combattrons par la critique qui a déjà répandu des dissensions parmi elles et qui continuera à le faire.
Les buts de la presse juive
D’une manière générale, notre presse dénoncera les gouvernements, les institutions des Gentils, religieuses ou autres, par toutes sortes d’articles peu scrupuleux, écrits dans l’intention de les discréditer à un point tel que, seule, notre sage nation est capable d’atteindre.
La police
Notre gouvernement ressemblera au dieu hindou Vichnou. Chacune de nos cent mains détiendra un ressort du mécanisme social de l’État.
Nous saurons tout sans avoir recours à l’aide de la police officielle, que nous avons tellement corrompue pour nuire aux Gentils, qu’elle ne sert qu’à empêcher le gouvernement de voir les faits clairement. D’après notre programme, un tiers de la population sera amené à surveiller le reste, par pur sentiment du devoir, et pour obéir au principe du service volontaire rendu au gouvernement.
Il n’y aura rien de déshonorant alors d’être un espion ; au contraire, ce sera regardé comme honorable. D’autre part, les porteurs de fausses nouvelles seront sévèrement punis, pour empêcher l’abus du privilège de l’espionnage.
Nous choisirons nos agents dans les hautes et dans les basses classes de la société ; nous en prendrons parmi les administrations, les éditeurs, les imprimeurs, les libraires, les employés, les ouvriers, les cochers, les valets de pied, etc. Cette force policière n’aura aucune puissance d’action indépendante et n’aura le droit de prendre aucune mesure de son propre chef ; par conséquent, le devoir de cette impuissante police consistera uniquement à servir de témoin et à faire des rapports. La vérification de ces rapports et de ces arrestations éventuelles sera l’affaire d’un groupe d’inspecteurs de police responsables ; les arrestations seront effectuées par des gendarmes et par la police municipale. Si un délit ou un crime politique ne sont pas rapportés, celui qui aurait dû les signaler sera puni pour avoir volontairement caché ce crime ou ce délit, si l’on peut prouver la dissimulation.
Le Kahal
Nos frères sont tenus d’agir de la même manière, c’est-à-dire devront, de leur propre initiative, dénoncer à l’autorité compétente tous les apostats et tous les faits qui seraient contraires à notre loi. Dans notre gouvernement universel, ce sera donc un devoir, pour tous les sujets, de servir leur souverain en agissant comme je viens de le dire.
Pour corrompre les institutions des Gentils
Une organisation comme la nôtre déracinera tous les abus de pouvoir et tous les genres si variés de vénalité et de corruption ; elle détruira, en réalité, toutes les idées dont nous avons contaminé la vie des Gentils par nos théories sur les droits surhumains.
Comment pourrions-nous atteindre notre but de créer le désordre dans les institutions administratives des Gentils sinon par de tels moyens ?
Parmi les plus importants de ces moyens de corrompre leurs institutions, il faut compter l’emploi des agents qui sont susceptibles, étant donné leur activité destructive, de contaminer les autres en leur révélant et leur développant leurs tendances corrompues, comme l’abus de pouvoir ou l’achat sans pudeur des consciences.
DIX-HUITIÈME PROTOCOLE
Mise en vigueur du système soviétique
Quand viendra pour nous le moment de prendre des mesures spéciales en mettant en vigueur le système russe actuel de l’ « Okhrana » (le poison le plus dangereux qui puisse attaquer le prestige de l’État), nous soulèverons, grâce au concours de bons orateurs, des désordres fictifs parmi le peuple, ou nous l’exciterons à manifester un mécontentement prolongé. Ces orateurs rencontreront beaucoup de sympathies, et, grâce à eux encore, on nous excusera de perquisitionner chez les gens et de les soumettre à certaines restrictions, employant pour cela les serviteurs que nous avons dans la police des Gentils.
Mesures à prendre contre les conspirateurs
Comme la plupart des conspirateurs le sont par amour de l’art, ou par celui de bavarder, nous n’y toucherons pas, jusqu’au moment où nous verrons qu’ils sont prêts d’agir, et nous nous bornerons à introduire parmi eux ce que nous appellerons un élément de délation. Il faut se rappeler qu’une puissance perd de son prestige cheque fois qu’elle découvre une conspiration publique dirigée contre elle-même. Il y a dans une telle révélation un aveu de faiblesse, et, ce qui est plus dangereux encore, l’aveu de ses propres erreurs. Il faut qu’on sache que nous avons détruit le prestige des Gentils régnants au moyen d’un nombre considérable de meurtres secrets préparés par nos agents, moutons aveugles de notre bergerie, qu’on persuade facilement de commettre un crime, si ce crime revêt un caractère politique.
Nous obligerons les gouvernements à convenir de leurs propres faiblesses en employant ouvertement des mesures de police spéciales, comme l’ « Okhrana », et nous ébranlerons ainsi le prestige de leur puissance.
Surveillance du roi des Juifs
Notre souverain sera protégé par des gardes absolument secrètes, car jamais nous ne permettrons qu’on puisse penser qu’il est incapable de détruire à lui tout seul une conspiration quelconque ourdie contre lui et qui l’oblige à se cacher. Si nous laissions prévaloir une telle idée, comme elle prévaut parmi les Gentils, nous signerions, par le fait même, l’arrêt de mort de notre souverain, ou du moins celui de sa dynastie.
A s’en tenir aux seules apparences, notre chef n’emploiera sa puissance que dans l’intérêt de ses sujets et jamais pour son propre bien ou celui de sa dynastie.
En adoptant scrupuleusement cette mise en scène, ses sujets eux-mêmes honoreront et protégeront son pouvoir qu’ils vénéreront, sachant que le salut de l’État est attaché à l’existence d’un tel pouvoir dont dépendra l’ordre public.
Garder le roi ouvertement serait admettre la faiblesse de son pouvoir.
Notre chef sera toujours au milieu de son peuple ; on le verra entouré d’une foule curieuse d’hommes et de femmes qui occuperont toujours, comme par hasard, les rangs les plus rapprochés de lui et qui tiendront à distance la populace sans autre but apparent que celui de maintenir l’ordre pour l’amour de l’ordre. Cette attitude apprendra aux autres à savoir se posséder. Lorsqu’un pétitionnaire essayera de se frayer un passage à travers la foule pour présenter sa demande, les gens des premiers rangs prendront la pétition et la remettront au souverain, en présence du pétitionnaire. Chacun saura ainsi que toutes les pétitions lui parviennent et qu’il s’occupe lui-même de toutes les affaires.
Un pouvoir n’a de prestige que si les sujets peuvent se dire entre eux : « Si seulement le roi savait cela ! » ou : « Quand le roi le saura ».
Le mystère qui entoure la personne du souverain s’évanouit aussitôt qu’on voit une garde de police autour de lui. Devant une telle garde, un assassin n’a besoin que d’un peu d’audace pour se croire plus fort qu’elle ; il prend ainsi conscience de sa force et n’a plus qu’à guetter le moment favorable pour se lancer contre le roi.
Nous ne prêchons pas cette doctrine aux Gentils, et vous pouvez voir vous-mêmes les résultats qu’ils ont obtenus avec les gardes officielles.
Un simple soupçon doit suffire
Notre gouvernement arrêtera ceux qu’à tort ou à raison il soupçonnera coupables de crimes politiques. Il serait regrettable que, dans la crainte de commettre une erreur judiciaire, on donnât à de tels criminels l’occasion d’échapper. Nous ne leur témoignerons, certes, aucune pitié. Il sera peut-être possible, dans certains cas exceptionnels, d’admettre des circonstances atténuantes, lorsqu’il s’agira de crimes de droit commun ; mais il n’y aura pas d’excuse pour le crime politique, c’est-à-dire pour des gens mêlés à la politique que, seuls, les gouvernants ont le droit de comprendre. Et, à dire vrai, tous les souverains ne sont pas aptes à comprendre la vraie politique.
DIX-NEUVIÈME PROTOCOLE
Pétitions et propositions
Nous interdirons aux individus de se mêler de politique ; mais, d’autre part, nous encouragerons toute espèce de rapport ou de pétition concernant l’amélioration de la vie sociale et nationale, soumis à l’approbation du gouvernement. Car, par ce moyen nous serions tenus au courant des erreurs de notre gouvernement, d’une part, et des idéals de nos sujets, de l’autre. Aux demandes qui seraient ainsi présentées, nous répondrions, soit en les acceptant, soit en faisant valoir contre elles un argument frappant, pour bien prouver que leur réalisation est impossible, parce qu’elles reposent sur une mesquine conception des affaires.
Répression des troubles et des émeutes
On pourrait comparer les effets de la sédition à ceux que produisent, sur l’éléphant, les aboiements d’un roquet. Si le gouvernement est bien organisé, non pas au point de vue de sa police, mais à un point de vue social, le chien aboie sans se rendre compte de la force de l’éléphant ; mais que celui-ci montre une bonne fois sa force, et le chien se taira sur l’heure et il agitera sa queue dès qu’il apercevra l’éléphant.
Déshonorer les criminels politiques
Pour enlever au crime politique son auréole de bravoure nous placerons ceux qui l’auront commis au rang des autres criminels ; ils iront de pair avec les voleurs, les assassins et autres malfaiteurs du même genre odieux. L’opinion publique ne fera plus alors de différence entre les crimes politiques et les crimes vulgaires et les chargera d’égal opprobre.
Nous avons fait tous nos efforts pour empêcher les Gentils d’adopter cette méthode particulière de traiter les crimes politiques. Nous avons employé pour cela la presse, le public, la parole et des manuels classiques d’histoire habilement conçus. Nous avons inspiré l’idée qu’un condamné pour crime politique était un martyr, puisqu’il mourait pour l’idée du bien commun. Une telle réclame a multiplié le nombre des libéraux et grossi les rangs de nos agents de milliers de Gentils.
VINGTIÈME PROTOCOLE
La science financière et les impôts
Je vais traiter aujourd’hui de notre programme financier que j’ai gardé pour la fin de mon rapport parce que c’est la question la plus difficile, celle qui sera la dernière clause de nos plans. Avant de discuter ce point, je veux vous rappeler ce que j’ai déjà dit plus haut, à savoir que toute notre politique repose sur ces chiffres.
Quand nous arriverons au pouvoir, notre gouvernement autocratique évitera, dans son propre intérêt, de faire peser de trop lourds impôts sur le peuple et ne perdra jamais de vue le rôle qu’il doit jouer : celui de père protecteur.
L’impôt sur les fortunes
Mais, comme l’organisation du gouvernement absorbera des sommes d’argent considérables, il est de toute nécessité de se procurer les fonds indispensables pour y subvenir. Il nous faudra donc employer de grandes précautions en élaborant cette question et voir que la charge des impôts soit justement répartie.
Notre souverain sera, grâce à une fiction légale, propriétaire de tous les biens, ce qui est facilement réalisable. Il pourra lever les sommes nécessaires pour régulariser la circulation de l’argent dans le pays.
Dès lors, le meilleur moyen de faire face aux dépenses du gouvernement sera l’établissement d’un impôt progressif sur la propriété. Ainsi les impôts seront couverts sans opprimer ni ruiner le peuple, et la charge qui incombera à chacun sera proportionnée à ce qu’il possédera.
Il faudra que les riches comprennent qu’il est de leur devoir de céder au gouvernement une part du surplus de leurs richesses, puisque le gouvernement leur garantit la possession paisible du reste de leurs biens et leur donne le droit de s’enrichir par des moyens honnêtes. Je dis « honnêtes » parce que le contrôle de la propriété rendra le vol impossible au point de vue légal.
Comme cette réforme sociale est la principale garantie de la paix et qu’elle ne souffre aucun délai, nous devons la mettre au premier plan de notre programme.
Chaque fois que les impôts ont pesé sur les pauvres, la révolution s’en est suivie, au grand préjudice du gouvernement qui, en essayant de tirer de l’argent des pauvres, risque fort de n’en pas obtenir des riches.
L’impôt sur le capital diminuera l’accroissement de la fortune privée à laquelle, jusqu’ici, nous avons, à dessein, permis d’augmenter, pour qu’elle soit un contrepoids au gouvernement des Gentils et à leurs finances.
Un impôt progressif, réparti suivant la fortune de chacun, produira un revenu beaucoup plus important que ne le fait le système actuel de répartition égale pour tous. Ce système nous est, en ce moment, des plus favorables ; il engendre le mécontentement parmi les Gentils (Remarquer que cette conférence eut lieu en 1901.) (Note du texte.)
La puissance de notre souverain reposera principalement sur ce fait qu’il sera la garantie de l’équilibre du pouvoir et de la paix perpétuelle du monde. Pour obtenir une telle paix, il est naturel que les capitalistes cèdent une partie de leurs revenus pour sauvegarder le gouvernement dans son action.
Les dépenses du gouvernement doivent être fournies par ceux qui peuvent le mieux les supporter et dont on peut tirer de l’argent.
Cette mesure éteindra la haine des pauvres pour les riches en qui ils reconnaîtront les auxiliaires financiers indispensables de l’État et les soutiens de la paix et du bien public ; car les classes pauvres comprendront que les riches fournissent les moyens de leur procurer les avantages sociaux.
Pour que les classes intelligentes qui, seules, payeront l’impôt, n’aient pas lieu de se plaindre outre mesure du nouveau système de répartition, nous leur soumettrons des comptes détaillés, dans lesquels nous indiquerons de quelle manière on emploie leur argent, sans qu’il soit fait mention, cela va sans dire, de ce qui sera attribué aux besoins particuliers du souverain et aux nécessités de l’administration.
Le souverain n’aura aucune propriété personnelle, puisque tout lui appartiendra dans l’État, car si l’on admettait que le souverain pût posséder une propriété privée, il semblerait que tout dans l’État ne fût pas sa propriété.
Les parents du souverain – sauf son héritier qui sera entretenu par l’État – devront servir l’État, soit comme fonctionnaires, soit dans un emploi quelconque, afin de conserver le droit de posséder ; le privilège d’être de sang royal ne leur vaudrait pas celui de vivre aux frais de l’État.
Principe de l’impôt progressif du timbre
Il y aura un droit de timbre progressif sur toutes les ventes, les achats et les successions. Toute transaction qui ne porterait pas le timbre requis sera considérée comme illégale, et le premier propriétaire aura à payer à l’État un pourcentage sur ledit droit à compter du jour de la vente.
Toutes les reconnaissances de transactions devront être remises, chaque semaine, au contrôleur local des contributions, avec les noms et prénoms du nouveau et de l’ancien propriétaires, ainsi que leurs adresses permanentes.
Il sera nécessaire d’employer la même méthode pour toute transaction dépassant un certain chiffre, c’est-à-dire dépassant le chiffre moyen des dépenses quotidiennes. La vente des objets de première nécessité ne sera timbrée qu’avec un timbre ordinaire de valeur fixe.
Comptez seulement combien de fois le montant de cette taxe dépassera le revenu des gouvernements des Gentils.
L’argent doit circuler
L’État devra avoir en réserve un capital donné et, au cas où le produit des impôts excéderait cette somme, le surplus des rentrées serait mis en circulation. Ce reliquat sera employé à toutes sortes de travaux publics.
La direction de tels travaux serait confiée à un ministre d’État : les intérêts des classes ouvrières seraient ainsi intimement liés à ceux de l’État et du souverain. Une partie du reliquat servirait encore à distribuer des primes aux inventeurs et aux producteurs.
Il est absolument essentiel de ne pas laisser dormir l’argent dans les banques de l’État, du moins au-delà de la somme nécessaire pour faire face à une dépense spéciale. L’argent est fait pour circuler, et toute congestion monétaire est fatale à la marche des affaires publiques ; l’argent est, en effet, comme l’huile, dans les rouages de l’État ; si l’huile devient trop épaisse, le mécanisme s’encrasse et la machine s’arrête.
Le fait d’avoir substitué, pour une large part, le papier à la monnaie courante vient de créer le malaise dont nous parlons et dont il est facile de saisir les conséquences.
Rôle de la Cour des Comptes
Nous instituerons aussi une Cour des Comptes qui permettra au souverain de connaître exactement les dépenses et les revenus du gouvernement. Toute la comptabilité sera scrupuleusement tenue à jour – excepté pour le mois courant et celui qui précède.
La seule personne qui ne saurait avoir d’intérêt à voler l’État est le souverain, puisqu’il en est le propriétaire. C’est pourquoi son contrôle coupera court à toute possibilité de coulage et de gaspillage.
Suppression des réceptions protocolaires
Toutes réceptions purement protocolaires, qui sont pour le souverain une telle perte de temps si précieux, seront supprimées, afin de lui laisser davantage de loisirs pour s’occuper des affaires de l’État. Dans notre gouvernement, le souverain ne sera pas entouré de courtisans, qui, en général, font la cour au monarque par amour du faste, mais qui n’ont, au fond du cur, que leur intérêt propre et non le désir du bien public.
L’origine des crises économiques
Nous n’avons réussi à faire éclore toutes les crises économiques, si habilement préparées par nous dans les pays des Gentils, qu’en retirant l’argent de la circulation. L’État se trouve obligé, pour ses emprunts, de faire appel aux grosses fortunes, qui sont congestionnées par le fait que l’argent a été retiré au gouvernement. Ces emprunts constituent une lourde charge pour les États qui sont obligés de payer des intérêts et qui se trouvent ainsi obérés.
La concentration de la production par le capitalisme a sucé jusqu’à la dernière goutte toute la force productrice, et, avec elle, toute la richesse de l’État.
La circulation de l’argent, problème vital
L’argent ne peut, actuellement, satisfaire tous les besoins des classes ouvrières, parce qu’il n’y en a pas assez pour circuler partout.
Il faut que l’émission de la monnaie courante corresponde à l’importance de la population : et, du premier jour de leur naissance, les enfants doivent être comptés comme des unités de plus à satisfaire. La révision de la quantité de monnaie mise en circulation doit être faite de temps à autre : c’est une question vitale pour le monde entier.
Condamnation de l’étalon-or
Vous savez, je pense, que l’étalon-or a été la perte de tous les États qui l’ont adopté, parce qu’il ne peut satisfaire tous les besoins des populations, d’autant plus que nous avons fait tous nos efforts pour obtenir son accaparement et le faire retirer de la circulation.
La monnaie future
Notre gouvernement mettra en circulation la quantité de monnaie en proportion avec la force ouvrière du pays, et cette monnaie sera en papier ou même en bois.
Nous émettrons une quantité de monnaie suffisante pour que chacun de nos sujets puisse en avoir suffisamment, ajoutant à chaque naissance et diminuant à chaque décès la somme correspondante.
Les comptes du gouvernement seront tenus par des gouvernements locaux séparés et par des bureaux provinciaux.
Faites ce que je dis
Pour qu’il ne puisse y avoir de retards dans le paiement des dépenses de l’État, le souverain lui-même donnera des ordres fixant les dates des paiements. Ainsi disparaîtra le favoritisme qui existe, dans certains ministères des finances, à l’égard d’autres ministères.
Les comptes des revenus et des dépenses seront tenus ensemble pour qu’ils puissent toujours être comparés.
Les plans que nous ferons pour réformer les institutions financières des Gentils seront présentés de telle manière qu’ils n’attireront jamais leur attention. Nous indiquerons la nécessité de réformes comme provenant de l’état de désordre auquel ont atteint les finances des Gentils. Nous montrerons que la première raison de ce mauvais état des finances provient de ce qu’au début de l’année financière on commence par faire une évaluation approximative du budget dont l’importance augmente chaque année, parce que, tel qu’il est, il suffit à peine pour aller jusqu’à la fin du premier semestre ; on propose une révision, on ouvre de nouveaux crédits, qui, généralement, sont absorbés au bout de trois mois ; on vote alors un budget supplémentaire, et, pour boucler le budget, il faut encore voter des crédits pour sa liquidation. Le budget de l’année est basé sur le chiffre des dépenses de l’année précédente ; or, il y a, chaque année, un écart de 50 % entre la somme nominale et la somme perçue, ce qui fait qu’au bout de dix ans le budget annuel a triplé. C’est à cette façon de procéder, tolérée par les gouvernements insouciants des Gentils, que leurs réserves ont été taries. Aussi, lorsque sont venus les emprunts, leurs caisses se sont vidées et ils ont été sur le point de faire banqueroute.
Vous comprendrez aisément que nous n’adopterons pas cette manière de conduire les affaires financières que nous avons conseillée aux Gentils.
Les emprunts, faiblesse de l’État
Chaque emprunt prouve la faiblesse du gouvernement et son incapacité de comprendre ses propres droits. Tout emprunt, comme l’épée de Damoclès, est suspendu sur la tête des gouvernants, qui, au lieu de lever directement l’argent dont ils ont besoin en établissant des impôts spéciaux, s’en vont, chapeau bas, chez nos banquiers.
Les emprunts étrangers sont comme des sangsues : on ne peut les détacher du corps de l’État, il faut qu’elles tombent d’elles-mêmes, ou bien que le gouvernement réussisse à s’en débarrasser. Mais les gouvernements des Gentils n’ont aucun désir de secouer ces sangsues ; bien au contraire, ils en accroissent le nombre, se condamnant ainsi à mort par la perte de sang qu’ils s’infligent. A tout prendre, un emprunt étranger est-il autre chose qu’une sangsue ? Un emprunt est une émission de valeurs d’État qui comporte l’obligation de payer les intérêts de la somme empruntée suivant un taux donné. Si l’emprunt est émis à 5 %, au bout de vingt ans l’État aura déboursé, sans aucune nécessité, une somme égale au montant de l’emprunt, et cela pour le simple paiement des intérêts. Au bout de quarante ans, cette somme aura été déboursée deux fois, et trois fois au bout de soixante ans, l’emprunt lui-même demeurant impayé.
D’après ce calcul, il est évident que de tels emprunts, sous le régime actuel des impôts (1901), arrache ses derniers centimes au pauvre contribuable, et cela pour payer les intérêts aux capitalistes étrangers, auxquels l’État emprunte l’argent. L’État ferait bien mieux de recueillir les sommes nécessaires en levant un impôt qui ne le grèverait pas d’intérêt à payer.
Tant que les emprunts furent nationaux, les Gentils faisaient tout simplement passer l’argent des pauvres dans la poche des riches ; mais, lorsque, à force de corruption, nous eûmes acheté les agents nécessaires, les emprunts étrangers furent substitués aux emprunts nationaux, et toute la richesse des États se rua dans nos coffres, si bien que les Gentils en vinrent à nous payer une sorte de tribut.
Par leur négligence dans la conduite des affaires de l’État, ou par la vénalité de leurs ministres, ou par leur ignorance des choses financières, les souverains des Gentils ont rendu leurs pays à tel point débiteurs de nos banques qu’ils ne pourront jamais payer leurs dettes. Vous devez comprendre quelles peines nous a coûté l’établissement d’un tel état de choses.
Les futurs emprunts d’État
Dans notre gouvernement, nous aurons grand soin qu’il ne puisse se produire d’arrêt dans la circulation de l’argent ; nous n’aurons donc pas de ces emprunts d’État, sauf un seul consistant en bons du Trésor, émis à 1 % ; ce faible pourcentage n’exposant pas l’État à être saigné par les sangsues.
Le droit d’émettre des valeurs appartiendra exclusivement aux sociétés commerciales. Celles-ci n’auront aucune difficulté à payer les intérêts sur leurs bénéfices parce qu’elles empruntent de l’argent pour leurs entreprises commerciales, tandis que l’État ne peut tirer aucun bénéfice de ses emprunts, puisqu’il ne les fait que pour dépenser l’argent qu’il en reçoit.
L’État deviendra créancier
L’État achètera, lui aussi, des valeurs commerciales ; il deviendra, à son tour, un créancier au lieu d’être débiteur et de payer tribut comme il le fait de nos jours. Ceci mettra fin à l’indolence et à la paresse qui nous rendaient service tant que les Gentils étaient indépendants, mais qui seraient honnies dans notre gouvernement.
La faillite, seule issue pour les non-juifs
Le vide qui existe dans le cerveau purement bestial des Gentils est suffisamment prouvé par le fait qu’ils ne comprennent pas qu’en nous empruntant de l’argent ils auront, un jour ou l’autre, à soustraire des ressources du pays le capital emprunté avec ses intérêts. Il aurait été plus simple de prendre, tout de suite, l’argent des leurs, auxquels ils n’auraient pas eu à payer d’intérêts. Voilà qui prouve notre génie et le fait que notre peuple a été choisi par Dieu. Nous avons si bien présenté les choses que les Gentils ont cru qu’il y avait pour eux un bénéfice à tirer des emprunts.
Nos calculs, que nous exposerons en temps voulu et qui ont été élaborés au cours des siècles, tandis que les Gentils gouvernaient, différeront des leurs par leur extrême clarté et convaincront le monde des avantages de nos plans nouveaux. Ces plans mettront fin aux abus qui nous ont permis de nous rendre maîtres des Gentils et que nous ne tolérerons pas sous notre règne. Notre budget sera compris de telle façon qu’il sera impossible au souverain, comme au plus petit employé, de distraire la moindre somme d’argent sans être vu, ou de lui donner un tout autre emploi que celui qui a été prévu.
Il est impossible de gouverner avec succès si l’on n’a pas un plan fixe bien défini. Les chevaliers et les héros eux-mêmes périssent s’ils s’aventurent dans un chemin sans savoir où il conduit et s’ils partent en voyage sans s’être convenablement approvisionnés.
Les souverains des Gentils, encouragés par nous à abandonner leurs devoirs, pour ne penser qu’à paraître, à recevoir fastueusement et à se divertir de toute manière, nous ont servi d’écran pour dissimuler nos intrigues.
Les rapports de leurs partisans, envoyés pour représenter le souverain en public, étaient faits, en réalité, par nos agents. Ces rapports étaient toujours rédigés de façon à plaire aux souverains à l’esprit borné.
On ne manquait pas de les assaisonner de projets variés d’économie future. Ils auraient pu demander : « Comment pourrait-on économiser ? Serait-ce par de nouveaux impôts ? » Mais ils ne posaient aucune question semblable aux lecteurs de nos rapports.
Vous savez vous-mêmes à quel chaos financier ils ont abouti, par leur propre négligence ; ils ont fait banqueroute, en dépit de tous les durs efforts de leurs sujets.
VINGT ET UNIÈME PROTOCOLE
Mécanisme des emprunts nationaux
Je veux maintenant reprendre le sujet de notre dernier entretien et vous donner une explication détaillée sur les emprunts nationaux. Je ne parlerai plus des emprunts étrangers, parce qu’ils ont rempli nos coffres de l’argent des Gentils, et encore parce que notre gouvernement universel n’aura pas de voisins à qui emprunter d’argent.
Nous avons employé la corruption des hauts fonctionnaires et la négligence des souverains des Gentils pour faire verser à l’État deux et trois fois l’argent par nous avancé, et dont, en réalité, il n’avait pas besoin. Qui pourrait en faire autant à notre égard ? Je passe donc aux détails sur les emprunts nationaux.
En annonçant l’émission d’un emprunt national, le gouvernement ouvre une souscription. Pour que les valeurs émises soient à la portée de tous, elles sont à très bas prix. Les premiers souscripteurs peuvent acheter au-dessous du pair. Le second jour, le prix augmente, pour donner l’impression que tout le monde se les arrache.
Quelques jours plus tard, les coffres du Trésor sont pleins de l’argent souscrit surabondamment. (Pourquoi continue-t-on de prendre l’argent lorsque l’emprunt est couvert et au-delà ?) La souscription est, évidemment, bien supérieure à la somme inscrite pour l’emprunt ; c’est là qu’est tout le succès : le public a toute confiance dans le gouvernement !
Les dettes d’État et les impôts
Mais, quand la farce est jouée, il ne reste plus que le fait d’une énorme dette à payer. Et, pour en servir les intérêts, il faut que le gouvernement ait recours à un nouvel emprunt qui n’annule pas la dette de l’État mais qui l’augmente, tout au contraire. Lorsqu’il ne lui est plus possible d’emprunter, l’État lève de nouveaux impôts pour arriver à payer les intérêts de ses emprunts. Ces impôts ne sont pas autre chose que des dettes qui couvrent d’autres dettes.
Les conversions d’emprunts
Nous arrivons alors aux conversions d’emprunts, mais ces conversions ne font que diminuer la somme d’intérêts à payer, sans éteindre la dette. De plus, on ne peut les faire qu’avec le consentement des créanciers. Lorsqu’on annonce ces conversions, on laisse le droit aux créanciers de les accepter ou non, et, dans ce dernier cas, ils peuvent retirer leur argent. Si tout le monde retirait son argent, l’État se trouverait pris dans ses propres filets et ne pourrait satisfaire toutes les demandes. Par bonheur pour les gouvernements, les Gentils n’entendent pas grand’chose aux questions financières, et ils ont toujours préféré consentir à une diminution de leurs valeurs et à une réduction des intérêts, plutôt que de risquer de nouveaux placements : c’est ainsi qu’ils ont souvent aidé l’État à se libérer de ses dettes s’élevant, dans certains cas, à plusieurs millions.
Les Gentils n’oseraient pas opérer de même pour les emprunts étrangers, sachant très bien que nous exigerions alors tous nos capitaux.
Ne pas éveiller la méfiance du peuple
En agissant de la sorte, le gouvernement admettrait ouvertement son insolvabilité, ce qui montrerait au peuple que ses intérêts n’ont rien de commun avec ceux de l’État. J’attire tout particulièrement votre attention sur ce point, comme sur le suivant.
La consolidation des emprunts nationaux
Tous les emprunts nationaux sont, actuellement, consolidés par ce qu’on appelle des emprunts provisoires, dont l’échéance est de courte durée. Ces emprunts sont couverts au moyen de dépôts dans les banques d’État ou à la Caisse d’épargne. Cet argent étant à la disposition de l’État pendant un temps considérable, il est employé à payer les intérêts des emprunts étrangers, et le gouvernement remplace l’argent qu’il prend dans ces banques par des valeurs d’État. Ce sont ces valeurs qui couvrent tous les déficits dans les coffres des gouvernements des Gentils.
Détruire le marché des valeurs
Toutes ces opérations frauduleuses disparaîtront lorsque notre souverain montera sur le trône universel. Nous détruirons également le marché des valeurs, parce que nous ne permettrons pas que notre prestige puisse être ébranlé par la hausse ou la baisse de nos fonds, dont la valeur nominale sera fixée par la loi, sans possibilité de fluctuation. La hausse est la cause de la baisse, et c’est par les hausses que nous sommes arrivés à discréditer les fonds publics des Gentils.
Monopoliser les affaires commerciales
Nous substituerons aux marchés des valeurs d’énormes administrations d’État, dont le service consistera à taxer, suivant les ordres reçus, les entreprises commerciales. Ces administrations seront à même de lancer sur le marché des millions d’actions commerciales ou de les acheter en un seul jour. Toutes les affaires commerciales seront ainsi entre nos mains.
Vous pouvez imaginer quelle force sera la nôtre !
VINGT-DEUXIÈME PROTOCOLE
Nos plans secrets
Dans tout ce que je vous ai dit jusqu’ici, j’ai cherché à vous faire un tableau exact du mystère des événements actuels et de ceux du passé ; tous voguent au gré des flots du Destin, et nous en verrons le résultat dans un avenir prochain. Je vous ai montré nos plans secrets mis à exécution dans nos rapports avec les Gentils, puis notre politique financière. Je n’ai plus que quelques mots à ajouter.
L’or est entre nos mains
La plus grande force des temps présents est concentrée entre nos mains : c’est l’or. En deux jours, nous pouvons en faire sortir de nos trésors secrets n’importe quelle somme.
Est-il nécessaire, après cela, de prouver que notre gouvernement est voulu par Dieu ? Est-il admissible qu’avec d’aussi vastes richesses nous ne soyons pas capables de prouver que tout l’or accumulé pendant tant de siècles ne nous soit une aide pour faire triompher notre vraie cause pour le bien, c’est-à-dire pour la restauration de l’ordre sous notre gouvernement ?
Peut-être faudra-t-il employer la violence, mais cet ordre sera définitivement établi. Nous prouverons que nous sommes les bienfaiteurs qui avons rendu au monde torturé la paix et la liberté perdues. Nous donnerons au monde l’occasion de ressaisir cette paix et cette liberté, mais à une condition expresse : celle d’adhérer strictement à nos lois. De plus, nous rendrons évident à tous que la liberté ne consiste pas dans la dissolution, ni dans le droit de faire tout ce qui plaît ; que la position de la puissance d’un homme ne lui confère pas le droit de proclamer des principes destructeurs comme la liberté de religion, l’égalité ou autres idées analogues. Nous démontrerons clairement que la liberté individuelle ne donne pas le droit de s’agiter ou d’exciter les autres par des discours ridicules adressés aux masses en délire. Nous enseignerons au monde que la vraie liberté consiste seulement dans l’inviolabilité de la personne et de la propriété de ceux qui adhèrent à toutes les lois de la vie sociale, que la position d’un homme dépendra de sa conception des droits d’autrui et que sa dignité lui défend d’avoir sur lui-même des idées fantastiques.
Ne céder devant aucun droit
Notre domination sera glorieuse parce qu’elle sera forte et qu’elle gouvernera et guidera, sans se mettre à la remorque des chefs de la populace ou d’orateurs, quels qu’ils soient, clamant des paroles insensées qu’ils appellent de grands principes et qui ne sont, en réalité, que des utopies. Notre puissance sera l’organisatrice de l’ordre, principe du bonheur public. Le prestige de cette puissance lui attirera une adoration mystique, en même temps que l’assujettissement de toutes les nations. Une vraie puissance ne doit céder devant aucun droit, pas même devant celui de Dieu. Personne n’osera s’en approcher avec l’intention de la diminuer, ne fût-ce que d’un fil.
VINGT-TROISIÈME PROTOCOLE
Combattre le luxe
Pour que les hommes s’habituent à nous obéir, il faut qu’ils soient élevés dans la simplicité ; c’est pourquoi nous réduirons la production des objets de luxe. De cette façon, nous imposerons aussi les bonnes murs que viennent corrompre les rivalités engendrées par le luxe.
Encourager le travail
Nous encouragerons le travail manuel pour faire du tort aux manufactures privées.
La nécessité de telles réformes se manifeste dans ce fait que les grands usiniers incitent souvent leurs ouvriers contre le gouvernement, peut-être même sans s’en douter.
Le problème du chômage
Le peuple employé dans les industries locales ne sait pas ce que c’est que le « chômage » ; c’est ce qui l’attache à l’ordre existant et lui fait soutenir le gouvernement ; mais il n’y a pas de plus grand danger pour le gouvernement que le chômage.
Pour nous, le chômage aura terminé son uvre lorsque, par lui, nous aurons obtenu le pouvoir.
L’ivrognerie sera également prohibée comme un crime de lèse-humanité et punie comme tel, car l’alcool ravale l’homme au niveau de la bête.
Les nations ne se soumettent aveuglément qu’à un pouvoir fort, absolument indépendant, ayant en main une épée pour se défendre contre toute insurrection sociale. Pourquoi exigeraient-elles que leur souverain soit un ange ? Il faut qu’il soit la personnification de la force et de la puissance.
Le monde actuel sombrera dans l’anarchie
Un chef doit surgir : il supprimera les gouvernements existants que faisait vivre une foule dont nous avons amené la démoralisation en la jetant dans les flammes de l’anarchie. Le chef en question commencera par éteindre ces flammes qui jaillissent sans cesse de tous côtés.
Pour obtenir un tel résultat, il devra détruire toutes les sociétés capables d’allumer l’incendie, même s’il doit pour cela répandre son propre sang. Il devra former une armée bien organisée qui combattra, sans trêve, l’infection de l’anarchie, véritable poison pour un gouvernement.
Notre roi sera l’élu de Dieu
Notre souverain sera l’élu de Dieu, avec la mission de détruire toutes les idées provenant de l’instinct et non de la raison, de la brutalité et non de l’humanité. Ces idées sont à l’ordre du jour, couvrant de la bannière du droit et de la liberté leurs rapines et leurs violences.
De telles idées ont détruit toutes les organisations sociales, préparant ainsi le règne du roi d’Israël.
Mais leur rôle sera fini lorsque commencera le règne de notre souverain. C’est alors qu’il faudra les balayer pour purifier de toute souillure le chemin de notre roi.
Nous pourrons alors dire aux nations : « Priez Dieu et courbez-vous devant Celui qui est marqué du sceau des prédestinés et dont Dieu Lui-même guide l’étoile, afin que nul autre que Lui ne puisse libérer l’humanité de tout péché. »
VINGT-QUATRIÈME PROTOCOLE
Comment affermir la domination de la dynastie de David
Nous allons parler, maintenant, de la manière dont nous affermirons la dynastie de David pour qu’elle puisse durer jusqu’à la fin des temps.
Notre procédé consistera particulièrement dans les mêmes principes qui valurent à nos Sages le gouvernement des affaires du monde, c’est-à-dire la direction de l’éducation de toute la race humaine.
Plusieurs membres de la famille de David prépareront des rois et leurs successeurs, qui seront élus non par droit d’hérédité, mais d’après leur valeur. Ces successeurs seront initiés à nos mystères politiques secrets et à nos plans de gouvernement, en prenant toute précaution pour que nul autre ne puisse les connaître.
De telles mesures seront nécessaires, afin que tout le monde sache que seuls sont capables de gouverner ceux qui ont été initiés aux mystère de l’art politique. Ce n’est qu’à ces hommes seuls qu’on apprendra comment il faut appliquer nos plans dans la pratique, en se servant de l’expérience des siècles passés. On les initiera aux conclusions à déduire de toutes les observations qu’ils pourront faire sur notre système politique et économique et à toutes les sciences sociales. En un mot, on leur dira le véritable esprit des lois qui ont été établies par la nature elle-même pour gouverner l’humanité.
Plus d’hérédité naturelle
Les successeurs directs du souverain sont écartés si, pendant leur éducation, on s’aperçoit qu’ils sont frivoles ou trop sensibles, ou s’ils montrent quelque autre tendance susceptible de nuire à leur puissance ou de les rendre incapables de gouverner et d’être même un danger pour le prestige de la couronne.
Nos Sages ne confieront les rênes du gouvernement qu’à des hommes capables de régner avec fermeté, au risque peut-être d’être cruels.
En cas de maladie ou de perte d’énergie, notre souverain sera obligé de passer les rênes du gouvernement à tel membre de sa famille qui se serait montré plus capable que lui.
Les plans du roi pour le présent et, plus encore, pour l’avenir ne seront même pas connus de ceux que l’on appellera ses conseillers les plus intimes.
Notre roi et ses trois conseillersSeul notre souverain et ses trois initiateurs connaîtront l’avenir.
Notre roi, incarnation du Destin
Le peuple croira reconnaître le Destin lui-même et toutes ses voies humaines dans la personne du souverain qui gouvernera avec une fermeté inébranlable, exerçant son contrôle sur lui-même et sur l’humanité. Personne ne connaîtra les intentions du souverain quand il donnera ses ordres ; nul n’osera donc entraver sa course mystérieuse.
Il faut, naturellement, que notre souverain ait un cerveau capable d’exécuter nos plans. Il ne montera donc sur le trône que lorsque ses facultés intellectuelles auront été vérifiées par nos Sages.
Pour s’assurer l’amour et la vénération de tous ses sujets, notre souverain devra souvent leur adresser la parole en public. Les deux puissances, celle du peuple et celle du souverain, s’harmoniseront au contact, au lieu de rester séparées, comme chez les Gentils, où l’une regardait l’autre avec terreur.
Il nous fallait maintenir ainsi ces deux puissances dans cet état de terreur mutuelle, pour qu’une fois séparées elles tombassent dans nos mains.
Notre souverain doit être irréprochable
Le roi d’Israël ne devra pas être dominé par ses passions, particulièrement par la sensualité. Il ne laissera pas dominer les instincts animaux qui affaibliraient ses facultés mentales. La sensualité, plus que toute autre passion, détruit, fatalement, toutes les facultés de l’intelligence et de la prévoyance ; elle dirige la pensée des hommes vers le plus mauvais côté de la nature humaine.
La Colonne de l’Univers, en la personne du Gouverneur du Monde, issu de la Sainte Race de David, doit renoncer à toutes passions pour le bien de son peuple.
Notre souverain doit être irréprochable.
FIN
Des révélations surprenantes sur la dynastie saoudienne
WikiLeaks, [fondé par le cyber-militant australien Julian Assange, ndlr] a déjà publié 61 000 documents fuités (dépêches, e-mails et autres communications numériques) et il aurait encore en réserve un demi-million de documents secrets.
Les documents ont été écrits et envoyés par une grande variété de personnes appartenant, entre autres, aux ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, à l’Intel saoudien et aux ambassades saoudiennes. Ils contiennent beaucoup de secrets et sortent à un moment particulièrement difficile pour Riyad qui doit gérer, en même temps, sa guerre contre le Yémen, sa guerre par procuration contre la Syrie, l’escalade de la rivalité régionale avec l’Iran et le problème croissant que posent les extrémistes violents de « l’Etat islamique » et d’al-Qaïda.

Les médias du monde entier ont parlé des documents secrets que détient WikiLeaks et cela embarrasse énormément le Royaume, qui a recommandé à ses citoyens de les « ignorer ». Le régime affirme que ces documents sont frauduleux et ont probablement été forgés par les Israéliens ou les Iraniens pour nuire au pays, et qu’il ne faut surtout pas les lire…
Il serait, sans doute, possible de falsifier ou de forger une centaine de documents, mais un demi-million ? Rappelez-vous, quand WikiLeaks a publié sa précédente série de documents, dont la plupart étaient très embarrassants pour les gouvernements américain et britannique, ni la Maison Blanche, ni le 10 Downing Street n’ont prétendu qu’ils étaient faux, ils ont juste pris des mesures juridiques contre Julian Assange, la tête de WikiLeaks, et l’ont forcé à se réfugier à l’ambassade d’Équateur à Londres, pour ne pas être extradé vers les États-Unis où un châtiment sévère l’attendait.
Tout cela est-il une « conspiration » pour salir l’Arabie Saoudite ? La réponse est « oui » et cela ne devrait pas surprendre Riyad, qui ne cesse d’interférer dans les affaires intérieures d’autres pays, de mener à des guerres de l’information et de fomenter des machinations politiques. Il n’est donc pas étonnant que quelqu’un, quelque part, ait décidé de riposter.
L’Arabie saoudite n’est pas un Etat insignifiant, il est l’un des plus puissants et influents du monde musulman. Il se distingue par un total manque de transparence doublé de la terreur de voir ses zones d’ombre exposées à la lumière. C’est le plus grand exportateur de pétrole au monde, il abrite les deux sites les plus sacrés de l’Islam et il est le patron incontesté de l’OPEP, de la Ligue arabe et de l’OCI.
Il devrait surtout s’inquiéter de la facilité avec laquelle ses ordinateurs ont été piratés. On aurait pu croire que le régime avait installé toute la cyber-sécurité nécessaire à la suite de la première série de révélations de WikiLeaks et de l’affaire Christopher Snowdon.
Qui sait, les hackers ont peut-être été aidés par quelqu’un qui connaissait les procédures de sécurité entourant l’infrastructure numérique du Royaume. On se rappelle que le ministre des Affaires étrangères, le Prince Saoud al-Fayçal a démissionné, il y a quelques mois, après avoir été en poste pendant plus de 40 ans.
MAIS D’OU VIENT CETTE DYNASTIE SAOUDIENNE ?

Recherche et introduction de MOHAMMAD SAKHER, ce Monsieur que le régime saoudien avait fait exécuté pour les conclusions aux questions suivantes:
- Les membres de la famille saoudienne appartenaient-ils à la tribu des « ANZA BEN (BIN) WAEL » comme ils prétendent l’être?
- L’islam est-elle leur religion réelle?
- Sont-ils tous d’origine arabe?
La dynastie saoudienne: son origine et quels sont les véritables ancêtres de cette FAMILLE « ROYALE »?
Dans les années 851 après l’Hégire, un groupe d’hommes du « CLAN AL MASALEEKH« , une branche de la tribu « ANZA« , était formé d’une caravane qui achetaient des céréales (blé et maïs) et autres aliments de l’Irak, dans l’intention de l’exporter vers le NAJD. Le chef de ce groupe était un homme appelé « SAHMI BIN HATHLOOL« . La caravane ayant atteint Bassorah, les membres du groupe sont allés vers un marchand de céréales, un Juif appelé « MORDAKHAI BIN IBRAHIM BIN MOSHE« .
Au cours de leur négociation avec ce commerçant, MORDAKHAI leur a demandé: «D’où venez vous?» Ils répondirent: «De la tribu d’ANZA, du clan d’AL MASALEEKH». En entendant ce nom, leur interlocuteur Juif a commencé à serrer chacun d’entre eux affectueusement en leur disant que lui-même, était aussi du clan AL MASALEEKH, mais qu’il était venu résider à Bassorah (Irak) à cause d’une querelle familiale entre son père et certains membres de la tribu ANZA.
Après qu’il leur ait raconté son récit inventé, il ordonna à ses serviteurs de charger tout les chameaux des membres du clan; de blé, de dates et de « Tamman ». C’était un acte remarquablement généreux qui avait étonné les hommes de MASALEEKH et qui a réveillé leur fierté en découvrant une telle affection (cousin) en IRAK – la source de leur subsistance. Ils croyaient chaque mot qu’il disait et parce qu’il était un riche marchand de produits alimentaires, dont ils avaient grandement besoin, ils l’ont apprécié (même s’il était un juif dissimulé sous une apparence arabe du clan AL MASALEEKH).
Lorsque la caravane était prête à retourner au Najd, le marchand juif leur a demandé d’accepter sa compagnie, car il projetait d’aller avec eux pour visiter sa patrie d’origine. Après l’avoir entendu, ils lui ont souhaité la bienvenue de tout coeur avec une attitude très chaleureuse. Dès que la caravane a atteint le Najd avec MORDAKHAI, celui-ci commença à faire de la propagande, pour son propre intérêt, à travers ses compagnons (ses présumés cousins), de sorte que de nouveaux partisans se sont rassemblés autour de lui en grand nombre mais, de façon inattendue, il a dû affronter une campagne d’opposition, à son point de vue conduite par Cheikh SALEH SALMAN AL ABDULLA TAMIMI, qui était un savant religieux musulman à AL QASSEEM. Sa zone d’instruction comprenait le Najd, le Yémen et le Hedjaz, ce qui contraignît le cripto-juif (l’ancêtre de la présente famille SAOUDI en ARABIE) à s’écarter d’AL QASSEEM pour AL IHSA, où il changea son nom (Mordakhai) pour MARKHAN BIN IBRAHIM MUSA. Par la suite, il déménagea de son domicile pour s’installer à un endroit appelé Dir’iya près d’AL QATEEF, où il commença à répandre parmi les habitants, une histoire fabriquée à propos du bouclier du Prophète Mohammad (Que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Lui), qui avait été prit comme butin par un arabe païen, à la suite de la bataille deUHUD entre les païens arabes et les musulmans. Il disait que « ce bouclier avait été vendu par ce païen arabe à un clan juif appelé BANU QUNAIQA » qui le conservait comme un trésor!
Il a progressivement renforcé sa position parmi les bédouins à travers ces histoires, qui spécifiaient combien les clans juifs en Arabie étaient influents et méritaient une haute estime. Il a acquis une certaine importance, particulièrement parmi les bédouins, où il décida de s’installer définitivement dans la ville de Dir’iya, près de AL QATEEF, et projeta qu’elle devienne sa capitale du golfe Persique. Il aspirait à en faire son tremplin pour l’établissement d’un royaume juif en Arabie.Afin de réaliser son ambitieux projet, il commença à approcher les bédouins arabes du désert pour soutenir sa position, qui eux, progressivement, l’ont déclaré comme leur roi!
À ce stade, après avoir vérifier sa véritable identité, les tribus d’AJAMAN et de KHALED sont devenues pleinement conscientes de ce plan sournois et elles ont décidé d’y mettre un terme. Elles ont attaqué son village et l’ont conquit, mais avant qu’il soit arrêté, il s’échappa de justesse.
Cet ancêtre juif de la famille saoudienne (Mordakhai) a cherché refuge sur une ferme appelée, à ce moment, AL MALIBEED GHUSAIBA, près d’AL ARID, actuellement connue sous le nom d’AL RIYADH.
Il demanda au propriétaire de cette ferme de lui accorder l’asile. Le fermier était si accueillant qu’il lui donna immédiatement un abri. Mais ce crypto-juif (Mordakhai), en moins d’un mois, assassina le propriétaire des terres ainsi que tout les membres de sa famille pour ensuite prétendre, que tous ont été tués par les membres d’une bande de voleurs. Puis, il affirma qu’il avait acheté leur immobilier avant que leur calamité ne survienne! Par conséquent, il devint le propriétaire des terres et y résida. Il donna ensuite un nouveau nom à ce lieu: Il l’appela AL DIRIYA – en mémoire du nom de la ville qu’il avait perdu. Ce cripto-juif (Mordakhai), n’a pas tardé à mettre en place un « GUEST HOUSE » appelé « MADAFFA » sur la terre qu’il avait usurpé à ses victimes et d’où, il rassembla autour de lui, un groupe d’hypocrites qui commencèrent à diffuser de fausses rumeurs à son sujet, en disant de lui qu’il était un éminent cheikh (savant) arabe. Il complota contre le Cheikh SALEH SALMAN AL ABDULLA TAMIMI, son principal ennemi, et prépara son assassinat dans la mosquée de la ville appelée (AL ZALAFI).
Après ces faits, il se sentit satisfait et en sécurité pour faire d’ AL DIRIYA son domicile permanent. De là, il pratiqua largement la polygamie et de ce fait, il engendra beaucoup d’enfants à qui il leur donna de purs noms arabes.
Depuis, ses descendants ont augmenté et gagné en autorité sous le nom du CLAN SAOUDI, qui ont suivi ses pas en pratiquant des activités secrètes et des complots contre la nation arabe. Ils ont illégalement saisi des secteurs ruraux et des terres agricoles en assassinant toute personne tentant de s’opposer à leurs plans diaboliques. Ils ont utilisé toutes sortes de tromperies pour atteindre leurs objectifs: ils achetaient la conscience de leurs dissidents, ils offraient leurs femmes et de l’argent à des personnes influentes dans leurs domaines, plus particulièrement ceux qui tentaient d’écrire la biographie réelle de cette famille juive. Ils soudoyaient des historiens afin de »purifier » leur histoire honteuse, pour faire en sorte que leur lignée soit liée aux tribus arabes les plus importantes telles que RABI’A, ANZA and AL MASALEEKH. Un hypocrite bien en vue de notre époque, dont le nom est MOHAMMAD AMIN AL TAMIMI – Directeur / Responsable des bibliothèques contemporaines du royaume saoudien, composé d’un arbre généalogique (ARBRE FAMILIALE) de cette famille juive (les Saoudiens), les connectant à notre grand prophète , Mohammad (Que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Lui). Pour son travail déloyal, il a reçu une récompense de trente-cinq mille livres égyptiennes de l’ambassadeur saoudien au CAIRE, en EGYPTE, dans l’année 1362 après l’Hégire – (1943 après Jésus). Le nom de cet ambassadeur est: IBRAHIM AL FADEL.
Comme mentionné précédemment, l’ancêtre juif de la famille saoudienne, (Mordakhai), pratiquait la polygamie en se mariant avec un grand nombre de femmes arabes, en engendrant de nombreux enfants. Sa pratique de la polygamie est, à l’heure actuelle, suivie « à la lettre » par ses descendants qui s’accrochent à leur patrimoine matrimonial! Un des fils de MORDAKHAI s’appelait AL MAQARAN, arabisé de la racine juive (MACK-REN) qui engendra un fils appelé Mohammad, puis un autre fils appelé SAOUD, d’où le nom actuel de la dynastie saoudienne.
Des descendants de SAOUD (aujourd’hui, la famille saoudienne) ont lancé une campagne d’assassinats des dirigeants proéminents des tribus arabes, sous prétexte que ces dirigeants étaient des apostats, des renégats de la religion islamique et des déserteurs de la doctrine de leur secte (wahhabisme), de sorte qu’ils méritaient la condamnation des saoudiens et devaient être abattu!
Dans le livre sur l’histoire de la famille saoudienne pages (98-101), leur historien familial privé déclare que la dynastie saoudienne considèrent tous les habitants du NAJD comme des blasphémateurs; ainsi leur sang doit couler, leurs biens confisqués et leurs femmes prises comme concubines. Selon eux, aucun musulman n’est authentique dans sa croyance à moins qu’il n’appartienne à la filiale sectaire de MOHAMMAD BIN ABDUL WAHHAB (dont les origines seraient aussi juive de Turquie, de la secte Dönmeh vivant dans la communauté juive de Bassorah, d’après des sources). Cette doctrine a donné le pouvoir à la famille saoudienne de détruire des villages avec tous leurs habitants, de tuer des hommes et des enfants, ainsi que violer leurs femmes; d’éventrer les femmes enceintes, de couper les mains de leurs enfants et les brûler! En outre, ils sont autorisés par une telle DOCTRINE BRUTALE, de piller tous les biens de ces supposés renégats (ceux qui ne suivent pas leur secte wahhabite).


Le principal alié du Führer Adolph Hitler dans la région.
Il porte le nom magique et fatal de Hussein…aussi.
En fait, leur famille crypto-juive hideuse a accompli tout ce genre d’atrocités au nom de leur secte wahhabite, qui a été inventé par un juif, afin de semer les graines de la terreur dans le cœur des gens des villes et des villages. Cette dynastie juive a commis de telles atrocités brutales depuis 1163 après l’Hégire. Ils ont nommé l’ensemble de la péninsule arabique en leur nom de famille (ARABIE SAOUDITE), comme si toute la région était leur véritable patrimoine personnel, et que tous les autres habitants sont leurs simples serviteurs ou esclaves, travaillant jour et nuit pour le plaisir de leurs maîtres (LA FAMILLE SAOUDI).
Ils contrôlent totalement les richesses naturelles du pays comme si elles leurs appartenaient. Si un pauvre du peuple lève la voix pour se plaindre contre l’une de leurs règles despotiques, ces crypto-juifs lui couperaient la tête sur la place publique. Une de leurs princesses qui visitait la FLORIDE (USA), avec son cortège, a loué quatre-vingt-dix suites dans un grand hôtel pour environ un million de dollars par nuit!
Quelqu’un peut-il porter des commentaires sur cet événement extravagant? Si une personne le fait et, plus particulièrement de la péninsule arabique, son sort est assez connu: LA MORT PAR L’ÉPÉE SAOUDIENNE SUR LA PLACE PUBLIQUE!!
Des témoins sur l’ascendance juive de cette famille saoudienne: – la station de radio “SAWT AL ARAB” , au Caire en Égypte (dans les années 1960)
et
– la station émettrice au Yémen de SANA’A ont confirmé les origines juives de la famille saoudienne.
Le roi FAISAL AL SAOUD à cette époque n’a pu nier sa parenté familiale avec les juifs quand il a déclaré au WASHINGTON POST le 17 septembre 1969: « Nous, la famille saoudienne, sommes les cousins des juifs: nous sommes totalement en désaccord avec tout autorité Arabe ou Musulmane qui montrerait un antagonisme aux juifs, mais nous devons vivre en paix avec eux. Notre pays (l’Arabie) est la première fontaine, d’où le premier juif est sorti, et ses descendants se sont dispersés partout dans le monde. » Telle fût la déclaration du roi FAISAL AL SAOUD BIN ABDUL AZIZ!!
HAFEZ WAHBI, conseiller juridique saoudien, a mentionné dans son livre intitulé: « la péninsule arabique » que le roi ABDUL AZIZ AL SAOUD, décédé en 1953, a déclaré: « Notre message (MESSAGE SAOUDIEN) a rencontré l’opposition de toutes les tribus arabes. Mon grand-père SAOUD, a emprisonné un certain nombre de cheikhs (savants) de la tribu de MATHEER et lorsqu’un autre groupe de la même tribu est venu intercéder pour la libération des prisonniers, il a donné l’ordre à ses hommes de couper les têtes de tous les prisonniers puis, il a voulu humilier et porter atteinte aux intercesseurs, en les invitant pour manger à un banquet qu’il a fait préparé à partir de la chair cuite de ses victimes, avec sur le haut des plateaux de nourriture, les têtes coupées des exécutés! »
Les intercesseurs devinrent si paniqué qu’ils refusèrent de manger la chair de leurs parents et, en raison de leur manque de coopération, il ordonna à ses hommes de leurs couper la tête. Ce crime horrible a été commis par ce roi qui s’était auto-proclamé à des personnes innocentes, dont leur culpabilité a été l’opposition aux cruautés de ces dirigeants sanguinaires.
En outre, HAFEZ WAHBI indique que le roi ABDUL AZIZ AL SAOUD avait raconté cette sanglante histoire concernant les cheikhs (savants) de la tribu MATHEER, qui lui avait rendu visite afin d’intercéder pour leur éminent chef de l’époque, FAISAL AL DARWEESH, qui était prisonnier du roi. Il leur a raconté cette histoire afin de les empêcher d’intercéder pour la libération de leur cheikh (savant) sinon, ils auraient subi le même sort. Il a tué le cheikh et utilisé son sang comme liquide pour ses ablutions juste avant qu’il se lève de la prière (rituel d’après la doctrine de la secte wahhabite). La culpabilité de FAISAL DARWEESH à cette époque, était d’avoir critiquer le roi ABDUL AZIZ AL SAOUD lorsque celui-ci signa le document que les autorités anglaises avaient préparé. Une déclaration pour donner la PALESTINE aux juifs. Sa signature a été obtenue à la conférence tenue à AL AQEER en 1922. Cela a été et est toujours le système de ce régime de la famille saoudienne juive: Tous les objectifs sont les suivants: le pillage des richesses du pays, voler, falsifier et commettre toutes sortes d’atrocités, l’iniquité et tout blasphémateur doit être exécuter, en conformité avec leurs propres règles, de cette secte inventée (wahhabite) qui légalise la décapitation de la tête de leurs opposants.
Voici un bref résumé sur les figures de proue saoudiennes


Également connu sous le nom d’IBN SAOUD. Le roi Abdul Aziz est le père du roi Fahd et 44 autres fils. Abdul Aziz a uni l’Arabie Saoudite par l’épée. Un bédouin sauvage dont l’auto-satisfaction, guerre après guerre, était de goûter le sang de ceux qu’il avait tué. Au cours du XXe siècle, il offrit ses services à l’empire ottoman et a été rejeté par les turcs en tant que personne peu fiable et non civilisée. Les britanniques, au cours de la même période, cherchaient à élargir leur zone d’influence en Arabie et virent en l’indiscipliné Ibn Saoud, un guerrier sauvage qui chercheraient à contrôler l’Arabie pour eux. Parmi les nombreuses familles régnantes au cours de cette période: les Hachémites (le roi Hussein de Jordanie), les Rasheeds (famille de commerçants respectée de l’Arabie Saoudite) et les Idrisses qui étaient réticents à traiter avec l’empire britannique après la Première Guerre mondiale sur les conditions britanniques. Les Britanniques trouvèrent en ABDUL AZIZ, un bandit disposé sur lequel ils pouvaient compter pour conquérir et préserver leurs intérêts. Puisque Abdul Aziz était un wahhabite et qu’il encourageait le fondamentalisme pour créer la peur dans les diverses tribus qu’il tentait d’unir. ABDUL AZIZ savait, ainsi que le roi Fahd, que ce fondamentalisme, qui avait prit racine, était devenu plus qu’une idéologie politiquement orientée, mais un mode de vie.

| Le roi Fahd Bin Abdel Aziz |
Les membres corrompus de la famille Al Saoud sont nombreux. Cependant, le plus corrompu de tous et le maître de tous les maîtres, n’est autre que le roi lui-même: le roi Fahd bin Abdel Aziz. Il a une domination absolue sur les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires du gouvernement saoudien. Il est le juge, le jury, le procureur, l’avocat de la défense, et le bourreau. Ayant un pouvoir total, lui et d’autres membres de sa famille ont vidé les coffres du gouvernement. Aujourd’hui, l’Arabie Saoudite est en faillite et cela laisse présager un avenir très sombre économiquement en raison de leurs politiques et leur manque de vision.

| Le prince Sultan bin Abdel Aziz |
Troisième autorité du pays, mais pas moins corrompu que le roi Fahd est le sultan bin Abdul Aziz, qui a quatre titres, tous avec l’intention de conserver le pouvoir et de voler le pays. Il est l’adjoint du prince héritier, ministre de la Défense, le président de la compagnie aérienne saoudienne et l’inspecteur général du pays d’Arabie Saoudite. C’est comme être à la tête de la plus grande société chimique et, en même temps, l’agence de la protection pour l’environnement. Est-ce une blague? Le sultan est connu pour ses déviations sexuelles, y compris pédophilie. Il maintient plusieurs bordels pour ses propres plaisirs en Arabie Saoudite et à l’étranger.

| Mohammad bin Fahd |
Fils aîné du roi Fahd, Mohammad bin Fahd a été exposé à la corruption dès ses débuts avec la bénédiction de son père. Il a volé des fonds publiques à travers de grands projets de télécommunications. Des affaires en téléphonie, des offres cellulaires, en équipements, etc… Aujourd’hui, il est le gouverneur de la province orientale de l’Arabie Saoudite où, près de 25% des réserves mondiales de pétrole se trouvent. Son père veut qu’il devienne le prince héritier et que Bandar Bin Sultan reçoive le titre de nouveau ministre de la Défense.

Faisal bin Fahd gagne le prix de l’imbécile de la famille. Stupide, entêté et sans aucun doute idiot, Faisal a passé sa vie à la poursuite de deux choses: la drogue et les femmes. Il obtient ses médicaments du Liban à travers ses associés et ses femmes de l’Europe, suivant les mêmes traces que ses ancêtres. C’est un homme qui n’a jamais rien fait de bien, de bon ou d’utile dans sa vie. Son père, le roi Fahd, l’a nommé à la tête des programmes sportifs pour la jeunesse. Il faut être malade pour désigner un toxicomane comme responsable de tous les programmes sportifs pour jeunes. C’est comme l’embauche d’un pédophile comme enseignant à la maternelle.
HORS TEXTE
LAWRENCE D’ARABIE …ou la décision politique de L’Empire Britannique

Un Britannique quelque peu illuminé a tenté de restaurer au début du XXe siècle l’empire arabe de Damas, disparu plus de mille ans auparavant.
De ce «rêve fracassé», selon le mot de son biographe Jacques Benoist-Méchin, il reste un film à grand spectacle, Lawrence d’Arabie, réalisé par David Lean en 1962, avec l’acteur shakespearien Peter O’Toole dans le rôle-titre.
Il reste surtout un chef d’œuvre littéraire, Les sept piliers de la sagesse, dans lequel l’auteur raconte ses aventures sur un mode épique en agrémentant son récit de considérations poétiques et philosophiques.
Thomas Edward Lawrence est né le 16 août 1888 d’un baronnet irlandais et d’une gouvernante écossaise.
T.E. Lawrence, simple soldat en 1931, à la fin de sa vie Le héros, comme dans la réalité, prend un soin maniaque à se vêtir de blanc ; on ne lui connaît aucune relation féminine mais il nourrit un amour platonique pour certains bédouins de son entourage, tel le jeune Dahoum, mort prématurément en 1918 et auquel il dédicace Les sept piliers de la sagesse.
Étudiant à Oxford, il prépare une thèse sur les Croisades et, à vingt ans, s’embarque pour Beyrouth, alors sous tutelle ottomane.
De retour en Angleterre, il obtient une bourse en vue de rejoindre une mission archéologique anglaise qui travaille sur un site hittite sur les bords de l’Euphrate, Karkemish (ou Europus), au printemps 1911.
Très vite s’affirme son ascendant sur les bédouins de l’équipe. C’est le début de l’épopée.
La mission archéologique et Lawrence ne tardent pas à ressentir les échos de l’agitation croissante, au sein de l’empire ottoman, pris en main par les «Jeunes Turcs».
À Damas, qui cultive le souvenir glorieux du califat des Omeyyades, des intellectuels arabes envisagent de s’émanciper de la tutelle turque, vieille d’un millénaire. Ils souhaitent s’appuyer sur la France, très présente dans la région à travers ses missions et ses écoles.
T. E. Lawrence se laisse griser par le projet de révolution arabe mais place ses espoirs sur les bédouins du désert, qui n’ont pas été corrompus par les Turcs et la modernité. Et bien entendu, il compte sur l’Angleterre, son pays, pour soutenir cette révolution.
Début 1914, il est désigné pour une prospection dans le Sinaï. Sous couvert d’archéologie, il s’agit en fait d’assister un capitaine britannique dans un travail de topographie militaire.
La mission d’espionnage tourne mal. Lawrence et l’un de ses compagnons, arrêtés par le gouverneur turc, arrivent à s’enfuir à travers le désert et arrivent, épuisés, à Damas. C’est alors que survient l’attentat de Sarajevo, qui va entraîner le monde dans la tourmente.
Dès le début des hostilités, Lawrence se rend au Caire en qualité de lieutenant de réserve. Il se joint à une équipe de l’Intelligence Service qui formera plus tard le Bureau arabe des services secrets britanniques.
Impuissants à réduire les Turcs, alliés des Allemands, les Anglais décident faute de mieux de soulever contre eux les cheikhs arabes. Justement, Hussein, le chérif de la Mecque, est disposé à combattre ses anciens maîtres en échange de sa souveraineté sur l’«île des Arabes» : la Syrie, la Palestine, la Mésopotamie et la péninsule arabique.
L’état-major anglais du Caire monte une mission pour l’aider. Le jeune T. E. Lawrence obtient d’en faire partie.
D’emblée, il convainc ses accompagnateurs de laisser les Arabes mener seuls leur révolte sous la conduite de Fayçal, le troisième fils du chérif Hussein.

En janvier 1917, l’armée de Fayçal échoue à s’emparer de Médine. Qu’à cela ne tienne. Pour Lawrence et les Britanniques, il vaut mieux à tout prendre que la garnison turque de la ville demeure piégée au milieu du désert plutôt que de rejoindre le front européen.
L’état-major du Caire a un souci plus immédiat… Il veut s’emparer de Jérusalem avant la Noël 1917. Il s’agit d’offrir un motif d’espoir à l’opinion publique, troublée par les échecs incessants sur les fronts européens.
Le général Allenby a besoin que soit au préalable neutralisé le port d’Akaba, au fond du golfe du même nom (aujourd’hui en Israël).
Lawrence s’en empare par surprise avec un détachement de cavaliers arabes. Devenu du jour au lendemain héros national, il est promu major, proposé pour l’Ordre du Bain et cité à l’ordre de l’Armée française.
Mais quand Allenby lui demande de déclencher une insurrection générale en soutien à son offensive sur Jérusalem, Lawrence se dérobe, à la grande déception du général.
Durant l’automne, le jeune héros et ses légions de cavaliers vont se cantonner dans les attaques des infrastructures routières et de la voie ferrée du Hedjaz, entre Damas et Médine.
Le 11 décembre 1917, en avance sur l’échéance, le général Allenby fait une entrée solennelle à Jérusalem à la tête de son armée avec à ses côtés l’inévitable T.E. Lawrence, promu au grade de lieutenant-colonel, dans un bel uniforme d’officier d’état-major.
Pour la première fois depuis les Croisades, des troupes chrétiennes bivouaquent autour du Saint Sépulcre.

La guerre n’est pas finie pour autant. Au Proche-Orient, les Turcs redoublent de combativité sous le commandement d’un général prestigieux, Moustapha Kémal, le vainqueur des Dardanelles !
Enfin, le 1er octobre 1918, devançant l’armée britannique d’Allenby, T. E. Lawrence entre à Damas en compagnie de Fayçal, auquel il destine la couronne de Syrie. L’émir et son chevalier servant sont accueillis par des clameurs de joie.
T.E. Lawrence pose pour Lowell Thomas dans sa tenue de légende (Lawrence d’Arabie, 16 août 1888 – 19 mai 1935)Deux jours plus tard, pourtant, Lawrence remet sa démission à Allenby. C’est qu’entre-temps, l’officier a vu son rêve exploser sous le poids de ses contradictions.
Les Français et les Anglais ont en effet conclu un accord secret pour le partage du Moyen-Orient : aux premiers le Liban et la Syrie, aux seconds la Mésopotamie (Irak) et la Palestine. Il viole la promesse faite au chérif Hussein.
Pour ne rien arranger, le 2 novembre 1917, le ministre britannique des Affaires étrangères Lord Balfour a publié une lettre ouverte par laquelle il promet la création d’un «foyer national juif» en Palestine. C’est une nouvelle entorse au rêve arabe.
T.E. Lawrence se donne pour mission de sauver ce qui peut l’être, en participant notamment aux négociations de paix qui s’ouvrent à Paris le 18 janvier 1919.
Bientôt va s’épanouir la légende de «Lawrence d’Arabie», à l’initiative du correspondant de guerre américain Lowell Thomas. Fayçal et les Arabes, toutefois, ne partagent pas l’admiration des Occidentaux pour T.E. Lawrence et tendent à le voir comme un traitre à leur cause..
Livré à lui-même, l’émir Fayçal est expulsé de Damas comme un malpropre par les forces d’occupation françaises du général Gouraud et ses troupes sont écrasées à Khan Messeyloun, le 24 juillet 1920. Il n’a d’autre solution que de se replier en Arabie.
Comme les populations de Syrie et d’Irak s’agitent, mécontentes de passer de la tutelle ottomane à la tutelle occidentale, le Premier ministre britannique confie à Winston Churchill le Secrétariat d’État aux Colonies.
Dès le 12 mars 1921, le nouveau ministre ouvre une conférence au Caire. T.E. Lawrence y participe en qualité de conseiller et, sur sa suggestion, Churchill fait de l’Irak et de la Transjordanie deux royaumes alliés de la Grande-Bretagne. Le premier est confié à Fayçal, qui se voit ainsi consolé de la perte de la Syrie ; le second à son frère Abdallah dont le descendant règne encore à Amman.
L’année suivante, le 28 février 1922, l’Égypte passe du statut de protectorat à celui de royaume théoriquement indépendant mais sous tutelle britannique.
Quant au royaume du Hedjaz, gouverné par le chérif Hussein, il est annexé le 8 janvier 1926 par Ibn Séoud, autre protégé des Anglais, conseillé par un émule de Lawrence moins célèbre et plus chanceux, Harry Saint-John Philby (1885-1960).
Ainsi s’achève le rêve de T.E. Lawrence.
Brisé par le sentiment de l’échec et de l’ingratitude, il abandonne toute fonction officielle. En dépit de sa notoriété, il manque de sombrer dans la clochardise et finit par s’enrôler comme simple soldat sous un nom d’emprunt.
Le héros solitaire va dès lors se partager entre divers engagements militaires, son œuvre littéraire et la vitesse. Il se fracasse à moto sur une petite route anglaise et meurt le 19 mai 1935, à 46 ans. À ses funérailles, discrètes, son ami Winston Churchill ne pourra pas retenir une larme.

Sources:http://www.info-palestine.eu/spip.php?article15453 ,http://www.partiantisioniste.com/actualite… dossiers et recherches personnelles.
Alerte Nouvel Ordre Mondial en crise:Hillary Clinton serait directement responsable du développement de l’État Islamique
Des documents déclassifiés du ministère de la Défense montrent que Hillary Clinton a joué un rôle important dans la montée en puissance du groupe terroriste État Islamique (ou ISIS).
Le document a été obtenu par le Freedom of Information Act et par Washington watchdog Judicial Watch.

NEW YORK – Plus de 100 pages de département, classées auparavant de Secret Defense du ministère de la justice et divers documents de l’Etat impliquent l’administration Obama dans un cover-up afin d’occulter les rôle qu’Hillary Clinton et que le Département d’Etat ont joué dans la montée rapide d’ISIS (L’État Islamique) ,en Syrie et au nord de l’Irak.
Les documents ont été obtenus en vertue du Freedom of Information Act procès intenté par le chien de garde citoyen : le Washington Judicial Watch.
Ils confirment les rapports du WND au cours des trois dernières années de la preuve que l’ambassadeur américain Christopher Stevens a été impliqué dans l’expédition des armes de Benghazi pour soutenir les milices d’al-Qaida affiliés qui luttent contre le régime de Bachar al-Assad en Syrie,afin d’armer délibérément et efficacement les djihadistes sunnites qui se transformeront plus tard en ISIS (État Islamique)…!??

Les documents confirment WND rapporte que le but des terroristes derrière l’attaque de Benghazi qui a tué Stevens était de forcer la libération d’Omar Abdul Rahman, le «cheikh aveugle» en prison américain qui purge une peine à perpétuité pour son implication dans l’attentat de 1993 du World Trade Center, et pour venger la mort d’un chef libyen d’Al-Qaïda très en vue tué par une frappe de drone américain au Pakistan.
« Ces documents sont stupéfiants », a déclaré le président Tom Fitton,surveillant judiciaire. « Pas étonnant que nous avons eu à déposer plus de procès FOIA et attendre plus de deux ans pour eux. »
Fitton a référencé en particulier un document du ministère de la Défense (de la Defense Intelligence Agency, DIA,) datée du 12 septembre 2012. Il s’agit des documents de l’attaque sur le complexe de Benghazi avait été soigneusement planifié par al-Qaida et les Frères musulmans liées aux Brigades du captif Omar Abdul Rahman, BOCAR, qui visaient « à tuer autant d’Américains que possible. »
Le document, daté du lendemain de l’attaque de Benghazi, a été envoyé à Hillary Clinton, alors secrétaire d’Etat , au secrétaire à la Défense, Leon Panetta, aux chefs d’état-major et au Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche d’Obama…donc tout le sommet de la pyramide américaine.

« Si le peuple américain avait connu la vérité – que Barack Obama, Hillary Clinton et d’autres responsables au sommet de l’administration savaient que l’attaque de Benghazi était une attaque terroriste d’al-Qaida afin d’obtenir du respect et du soutient militaire – et qu’ils ont continuer de mentir et couvert ce fait jusqu’à maintenant -,alors Mitt Romney pourrait très bien être président aujourd’hui « , a observé Fitton.
« Ces documents soulignent également la connexion entre l’effondrement en Libye et la guerre d’ISIS (État Islamique) – et confirment ce que nous savion sur les Etats-Unis au sujet des remarquables détails sur le transfert d’armes de Benghazi aux djihadistes syriens, » a déclaré Fitton.
Il dit que les documents « montrent que l’Benghazi cover-up a continué pendant des années et est démêler seulement par nos poursuites indépendants. »
« Le scandale Benghazi juste obtenu un sort pire pour Barack Obama et Hillary Clinton », a déclaré Fitton.

Planifiée pour libérer le cheikh aveugle
Le « rapport d’information », lourdement expurgé et raturé du Département de la Défense fournit une preuve supplémentaire pour un article de WND 27 janvier ,des rapports que James «Ace» Lyons – un ancien amiral quatre étoiles qui a servi en tant que commandant en chef de la Flotte du Pacifique des États-Unis et un membre fondateur de Commission des citoyens sur Benghazi – a proposé que l’attaque était un « False Flag » ,une tentative frauduleuse osée par l’administration Obama orchestrée pour l’enlèvement de personnes dans l’ambassade américaine qui a « terriblement mal tournée. »
Lyons a spéculé que l’administration Obama a voulu donner les rebelles al-Qaida affiliées opérant en conjonction avec les Frères musulmans en Libye une occasion de kidnapper Stevens et de l’échanger pour le Cheikh aveugle. Le but du plan,a dit Lyon , est peut-être de fournir à l’administration Obama un prétexte pour justifier au public américain la libération du cheikh aveugle au président égyptien Mohamed Morsi, suite à une demande faite (par Morsi) lors de son discours d’ acceptation en 2012 lorsqu’il devient président de l’Egypte.
Les documents du ministère de la Défense publié par Judicial Watch révèlent en outre qu’un chef d’Al Qaida Ayman al-Zawahiri a envoyé leader BCOAR Abdul Baset, AZUZ, en Libye pour se venger « de l’assassinat américain de Aboyahiye (ALALIBY) au Pakistan. »

Les documents fournissent une preuve supplémentaire pour un rapport de l’attaque de Bengazi (WND histoire 2013 ) qui était en réponse à la demande de Zawahiri pour venger l’assassinat du chef d’Al-Qaida en Libye ,Abu Yahya al-Libi ,au Waziristan région tribale du Pakistan 4 Juin, de 2012.
Le récit de la CIA »pas bien organisée» contesté et non crédible
Les documents du DOD et du Département d’Etat nouvellement libérés diffèrent également sur le compte de l’attaque de Benghazi ,selon Michael Morell, directeur adjoint de la CIA qui a récemment pris sa retraite, et qu’il donne dans son livre en cours, « La Grande Guerre de notre temps.» À la page 206, il affirme que la visualisation d’une vidéo de la CIA de l’attaque de Benghazi faite en «temps réel» l’amène à conclure qu’«avec peu ou pas de planification à l’avance, les extrémistes à Benghazi ont fait quelques appels téléphoniques, réuni un groupe de personnes aux vues similaires pour aller à la TMF. »
Dans le récit de Morell, l’attaque du 9/11 à Benghazi « n’a pas été bien organisée », mais « semblait être plus d’une foule qui était venue à la TMF avec l’intention de violer le complexe et de voir ce qu’ils pouvaient faire comme dégâts. »
« Lorsque vous évaluez les informations de la vidéo, il y a peu de signes d’un plan bien pensé, peu de signes de commandement et de contrôle de situation , quelques signes d’organisation, peu de signes des tactiques militaires les plus élémentaires à l’attaque sur le TMF », a déclaré Morrell.

Étrange destinée…Non?
« Certains des assaillants étaient armés avec des armes légères; beaucoup n’étaient pas armées (?). Aucune armes lourde n’a été observée sur la bande vidéo, « a continué Morell. « Bon nombre des assaillants, après être entré par la porte avant, ont couru vers les derniers bâtiments à l’autre extrémité du complexe immobilier, et ils se comportaient comme si ils étaient ravis juste d’avoir envahi le complexe. Ils ne semblent pas être à la recherche des Américains . Ils sont apparus avec l’intention de faire du pillage et du vandalisme « .
Morell a souligné que l’administration Obama, en dépit de ses objections à l’effet contraire, a refusé de mettre à la disposition du public pour la visualisation , la vidéo de la CIA « en temps réel » encore classé « secret defense » , de l’attaque de Benghazi.
Armes expédiées à la Syrie
Judicial Watch a également noté les documents DOD publiées cette semaine contiennent le premier document officiel que l’administration Obama savait que les armes ont été expédiés à partir du port de Benghazi aux troupes rebelles en Syrie .
Un rapport DOD d’Octobre 2012 a confirmé:
Les armes des anciens stocks militaires libyens ont été expédiés à partir du port de Benghazi, en Libye pour le port de Banias et le Port de Borj Islam, la Syrie. Les armes livrées à la fin-Août 2012 ont été fusils Sniper, RPG, et 125 mm et de 155 mm obusiers missiles.
Au cours de l’immédiat après, et suite à l’incertitude causée par la chute de la (Kadhafi) régime en Octobre 2011 et jusqu’au début de Septembre 2012, les armes des anciens stocks militaires libyens situés dans Benghazi, en Libye ont été expédiés à partir du port de Benghazi, Libye vers les ports de Banias et le Port de Borj Islam, la Syrie. Les ports syriens ont été choisis en raison de la faible quantité de trafic de fret transitant ces deux ports. Les navires utilisés pour transporter les armes étaient de taille moyenne et capable de tenir 10 ou moins des conteneurs d’expédition de fret.
Un document de la DIA plus en détail:
Les armes expédiées vers la Syrie à la fin-Août 2012 ont été des fusils Sniper, RPG et des obusiers lance-missiles de 125mm et 155mm . Les nombres pour chaque arme ont été estimés à: 500 fusils Sniper, 100 lanceurs de RPG avec 300 rockets au total, et environ 400 obusiers missiles [200ea – 125mm et 200ea – 155 mm.]
Le document lourdement expurgée ne divulgue pas qui expédiait les armes.
Un autre rapport Defense Intelligence Agency, écrite en Août 2012, la même période de temps aux États-Unis surveillait les flux d’armes en provenance de Libye à la Syrie, a déclaré que l’opposition en Syrie a été tirée par d’autres groupes musulmans extrémistes d’Al-Qaïda et:les « salafistes, les Frères Musulmans , et l’IQA sont les principaux moteurs de l’insurrection en Syrie « .
Judicial Watch a noté la direction de la guerre sectaire en Syrie a été prévu d’avoir des conséquences désastreuses pour l’Irak, qui comprenait le «grave danger» de la montée de l’ISIS.
Le document de la DIA a noté ce qui suit:
Cela crée une atmosphère idéale pour IQA [al-Qaïda en Irak] pour revenir à ses vieilles poches à Mossoul et Ramadi, et fournira un élan renouvelé en vertu de la présomption d’unifier le djihad sunnite entre l’Irak et la Syrie, et le reste des sunnites dans le monde arabe contre ce qu’il considère comme un ennemi,… les pseudo- dissidents. ISI pourrait également déclarer un Etat islamique au travers de son union avec d’autres organisations terroristes en Irak et la Syrie, ce qui créera un grave danger en ce qui concerne la ré- unification et la protection du territoire de l’Irak.
Judicial Watch a déclaré que certaines des «conséquences désastreuses» sont noircies, mais la DIA prémonitoire averti une telle conséquence serait la « facilitation du renouvellement d’éléments terroristes de partout dans le monde arabe pour entrer dans la guerre civile irakienne . »

Le 26 février, Judicial Watch a rapporté que le Département d’Etat a obtenu des documents obtenus par l’organisation de surveillance basée à Washington, dans un procès séparé FOIA qui a révélé les noms des aides pour la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, y compris son chef de cabinet Cheryl Mills,qui savait d’emblée de jeu que l’enceinte de la mission de Benghazi a été attaqué par des assaillants armés liés à un groupe terroriste.
EN CONCLUSION
Le système capitaliste américain est ébranlé par de multiples causes et cette affaire,jumelée avec les récentes divulgations sur les mensonges reliés au faux assassinat d’Ossama Ben Laden va handicapper sérieusement le reste de crédibilité qui restait autour de ce système défaillant et corrompu.
Ce n’est qu’une question de temps avant que le système financier s’écroule sous le poids d’une dette qui prendrait des siècles à se payer.Aucun peuple ne veut laisser l’esclavage en héritage…et encore moins le peuple américain.
Dans peu de temps,la pire crise économique de l’histoire humaine récente va s’amplifier …à moins que les compagnies pétrolières vendues aux intérêts illuminati finissent par l’emporter en faisant déclencher une Troisième Guerre Mondiale (…déjà commencée d’ailleurs) pour faire gonfler les prix du pétrole.
Seul un vaste mouvement de désobéissance civile jumelé à un coup d’état organisé par l’Armée Américaine pourrait permettre de rendre justice au Peuple américain …et par conséquent donner une chance à la paix dans le Monde.
Il ne restera plus qu’à capturer vivant (si possible) le chef de l’État Islamique pour le juger pour crimes contre l’humanité…juste après Georges Walter Bush,Barack Hussein Obama,Hillary Clinton et son mari!
Le Canada aide Israël à protéger son arsenal nucléaire
Israël remercie le Canada pour son opposition, la semaine dernière, à une résolution de l’ONU qui aurait permis la tenue, d’ici 2016, d’une conférence sur le désarmement – notamment nucléaire – au Moyen-Orient.
Mais d’autres nations du monde ont été déçues de la position du Canada qui, à l’instar du Royaume-Uni, a décidé de se ranger derrière les États-Unis contre la résolution au cours de la conférence quinquennale chargée d’examiner le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), la semaine dernière à New York.
Le document prévoyait une conférence sur le désarmement au Moyen-Orient, ce qui aurait pu contraindre Israël à reconnaître publiquement qu’elle détenait l’arme nucléaire – un aveu que n’a jamais fait l’État hébreu.
Pendant un entretien téléphonique, dimanche, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a remercié Stephen Harper « d’avoir fait reposer sur des principes l’approche du Canada à l’égard de la question d’une zone sans armes de destruction massive au Moyen-Orient », selon un communiqué du cabinet du premier ministre canadien.
À l’issue de la conférence sur la non-prolifération des armes nucléaires, qui s’est achevée vendredi après un mois de débats à New York, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’était déclaré déçu par l’absence de résultats concrets. Il a regretté en particulier, samedi, « que les États aient été incapables de réduire le fossé qui les sépare sur l’avenir du désarmement nucléaire, ou d’arriver à une nouvelle vision collective sur la façon de parvenir à un Moyen-Orient exempt d’armes nucléaires et de toute autre arme de destruction massive », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.
L’ancien ministre libéral des Affaires étrangères Lloyd Axworthy appuie la position du gouvernement conservateur dans ce dossier. Selon lui, certains pays voulaient inviter le dossier du Proche-Orient aux négociations sur le désarmement nucléaire dans le seul but d’embarrasser le gouvernement israélien.
Le premier ministre Harper, lui, a réaffirmé l’engagement du Canada à l’égard du désarmement et de la non-prolifération, « notamment dans le cadre du TNP », mais a rappelé que pour le Canada, « une zone sans armes de destruction massive ne peut être véritablement efficace que si tous les pays du Moyen-Orient participent librement et de manière constructive à son établissement ».
Sources:Égalité et Réconciliation
Histoire du sionisme ,de la Terre d’Israël et de l’Islam
L’article que vous venez à peine de commencer à lire est le premier d’une longue série destinée à provoquer une réforme des grandes religions de la Terre.Cette action a été entreprise suite à mes nombreuses discussions sur le web avec mes alliés en Syrie ,en Iraq,en Égypte,en Tunisie,au Maroc,en Algérie etc….et…même en Israël .Il est fondamental de s’attaquer à ce qui provoque la division entre les nations formant le peuple des humains de la Terre qui facilite l’expansion du Nouvel Ordre Mondial et l’organisation de l’État Islamique financé par les gouvernements corrompus de nombreux pays dont les États-Unis d’Amérique,le Qatar,l’état sioniste d’Israël,la Turquie,l’Arabie Saoudite ,la France .Le but de l’affaire est de créer un état voyou,un état issu du terrorisme qui fera oublier la véritable raison,le véritable enjeu:le pétrole de l’Irak et les ressources gazières de la Syrie.Il s’agit pour les impérialistes à la solde des Illuminati et du Nouvel Ordre Mondial ,d’éliminer le gouvernement du président Assad,le seul gouvernement laïque de toute la région.Le seul pays resté insoumis aux banques de la famille Rotschild.
Une réforme des grandes religions de la Terre permettrait de mieux unir les nations contre le Nouvel Ordre Mondial et d’unir les Humains de la Terre autour d’un vaste Mouvement Mondial de Désobéissance civile afin d’édifier l’Ère Nouvelle.
Les Défenseurs de la Terre sont unis autour de l’idée de proclamer la puissance de l’Ère Nouvelle en rétablissant le pouvoir ancien du Roi du Monde,tout en fortifiant le rôle des nations,ce que veut anéantir le Nouvel Ordre Mondial actuel.Les Défenseurs de la Terre se basent autour du nationalisme pour unir les peuples.
La terre d’Israël, terre promise par Dieu pour les Juifs, terre Sainte où a vécu le Christ pour les chrétiens, troisième lieu Saint de l’Islam d’après les musulmans .
Mais qu’elle est son histoire où est le mythe et où est la réalité historique .Que l’on croit ou pas à la Bible, de tout temps la terre d’Israël a fait partie de l’histoire des Juifs, l’Ancien Testament est l’histoire des Juifs et de la terre d’Israël.
L’histoire passée du peuple d’Israël est connue par les archéologues, l’archéologie peut aisément remonter le temps jusqu’à l’an 800 ans avant l’ère chrétienne et de ce fait confirmé l’histoire des Juifs. Les périodes plus lointaines de Moïse et des premiers Roi d’Israël ( Saül, David et Salomon) sont encore à confirmer, mais je suis persuadé que les archéologues feront bientôt des découvertes passionnantes et significatives de ce grand passé que nous décrit la Bible
Pour les Juifs leur histoire commence vraiment par l’exode, Il y a de ça plus de 3350 ans en Égypte, lorsque Moïse fait libérer son peuple, les hébreux, de leurs captivités. Ils sont alors 600 000 mille personnes (selon la Bible) à quitter l’Égypte, une longue marche les mènent dans le désert du Sinaï, où au mont Sinaï, Dieu donne à Moïse les tables de la loi sur laquelle sont écrits les dix commandements ( plus tard les tables seront mises à l’abri dans l’Arche d’alliance ) . Après un long voyage et une longue errance dans le désert, vers 1300 av JC, les Juifs sous la conduite de Moïse atteignent le Mont Nebo d’où ils voient la terre promise, Israël
Josué,, successeur de Moïse, conduit le peuple juif en Terre promise. Arrivés à Canaan, les juifs forment les 12 tribus d’Israël.Rapidement contraints de se choisir un Roi à cause de la menace Philistine, les israélites sont unifiés par leurs rois d’abord Saül puis David qui lui succède . Commence alors une période de plusieurs années pour la conquête de Canaan ( Canaan est alors composé de différentes cités-états soumit au Pharaon d’Égypte )
(Le Royaume d’Israël a était fondé à l’origine dans le pays de Canaan par les Juifs. La Bible fait mention de sept ethnies qui peuplent le Pays de Canaan et qui sont connues sous le nom générique de Cananéens : ce sont les Hittites, les Girgashites, les Amorites, les Cananéens, les Perizzites, les Hivites et les Jébuséens. Seul les Perizzites ne sont pas connue par les archéologues .

La stèle aurait été rédigée aux alentours de -1207 et contient la plus ancienne mention écrite du royaume d’Israël.

Vers 1000, av JC , le Roi David conquit la ville de Jébus qui devient Jérusalem .D’après la Bible , David envisage d’abriter l’Arche d’alliance au cœur d’un grand temple, mais Dieu le lui interdit par l’intermédiaire du prophète Nathan. Un homme de guerre ne peut pas édifier un temple de paix.
Vers 967, le Roi Salomon ( fils de David ) tait construire le 1er Temple de Jérusalem.
En 931 av J- C ,après la mort de Salomon ,sous le règne de Réhoboam, le royaume d’Israel se divise en deux:
- Au Nord le nouveau royaume d’Israël , dont la capitale est Samarie, ce royaume est fondé par dix des tribus d’Israel et sera appeler la dynastie des Omrides ( voir lien archéologique )
- Au Sud et royaume de Juda ,dont la capitale est Jérusalem, ce royaume est fondé par les deux autre tribus , celle de Juda et de Benjamin ( voir lien archéologique )

En 800 av J- C , Jérusalem commence à prendre de l’ampleur. A cette période certains Juifs vénèrent un Dieu Taureau, certains autres vénèrent une déesse qu’ils disent être la femme de Dieu , Achira . Les Israélites de cette époque ne sont pas encore tous totalement monothéistes ( les fouilles archéologiques l’attestent).
D’après la Bible, le prophète Jérémie rappelle aux Juifs leur pacte avec YHWH et le retour à leur Dieu unique faute de quoi,le malheur envoyé par Dieu s’abattra sur Jérusalem » et il ( Dieu) fera des puissances étrangères ,l’instrument de sa punition ».

En 722 av J-C le roi Salmanazar V et ses troupes Assyriennes envahissent le royaume d’Israël. Quelques années plus tard, le royaume de la Judée, au sud, subira à son tour la domination assyrienne, menée cette fois par le roi Sargon II. Les Israélites seront contraints de s’exiler et de se disperser sur les territoires alentours. Le Temple de Jérusalem ne subira toutefois aucun dommage particulier suite à cette première invasion.

Vers 700, le Roi Ézéchias fait creuser un tunnel pour alimenter en eau Jérusalem


http://rutube.ru/video/34fbd03d7abdcb3b725711f1dfa42e53/
En 587 les troupes mésopotamiennes envahissent le territoire israélite, guidée par leur roi, Nabuchodonosor II. Ce dernier détruit le Temple de Jérusalem ( les prophéties de Jérémy se réalisent) et fait déporter une vingtaine de milliers Israélites à Babylone ( Irak de nos jours ) .
En 539 le Roi de Perse ( Iran ) , Cyrus le Grand conquiert Babylone. Selon le livre d’Ezra , il prend un décret permettant aux Juifs de retourner en Judée, sous la conduite de descendants des rois de Juda, en leur restituant le butin pris dans le Temple par Nabuchodonosor
La Judée devient alors une province (pahva) de l’Empire perse, dirigée par un gouverneur juif nommé par le roi de Perse.

En 515 av J-C – le Temple de Jérusalem est reconstruit .
Vers 425. Depuis des siècles les Juifs qui perpétuent leur histoire de façon orale, vont à partir de cette pèriode , commencer à mettre par écrit sur des papyrus la Torah ( l’ancien testament).
En 332 av JC ,Alexandre le grand s’empare d’Israël et de la Judée.
An 175 Antiodos IIIV interdit aux Juifs la lecture de la Torah, cette interdiction va déclencher une révolte contre l’occupant Grec , révolte appélée la revolte des Maccabées , elle sera menée par Mattathias Maccabée , puis ses sept fils Judas Maccabée, Jonathan et Simon , entre autre.
En 165 av J-C, Judas Maccabée conquis Jérusalem, à la mort de Judas ses frères reprennent le combat contre les Grecs mais aussi la Syrie du Sud , pendant 1 siècle les Maccabée règnent sur un état Juif indécent

Alexandre Jonathan,( Un Maccabée ) roi de Judée et grand-prêtre de Jérusalem, réprime une révolte des pharisiens, huit cents d’entre eux, ramenés enchaînés à Jérusalem, sont crucifiés au cours d’un banquet
En 63 les armées romaines du générale Pompée conquêt la JudéePompée conquêt la Judée et la gouvernent, Jérusalem est sous protectorat romaine
En 37 av J-C, Hérode Ier prend le titre de Roi de Judée (ce fils de converti iduméen est le dernier roi d’Israël), il entreprend de grande construction . Il fait faire des extensions massives du second Temple de Jérusalem et des rénovations du Mont du Temple. Ces travaux commencent vers 19 av. J-C et ne fut entièrement terminé qu’en 63 ( l’actuel Mur des Lamentations est le dernier vestige du temple de Herode )

Période antique après J-C
En 1 Naissance de Jésus de Nazareth ,reconnue etre le Messie par les Chrétiens ( les Juifs orthodoxes croient aussi en Jésus Messie)
En 66 , lors du prélèvement effectué sur le trésor du Temple, des émeutes éclatent, qu’attisent les Zélotes. Elles constituent la Première révolte juive,
En 70 , c’est Le siège de Jérusalem , la ville de Jérusalem est détruite ainsi que le deuxième Temple. Rome fait 97 000 prisonniers qui finissent comme esclaves (voir Première Guerre judéo-romaine )
( allusion au Temple de Jérusalem ) jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » ( )

En 73 la révolte continue: des juifs se retranchent à Massada qui est assiégé par les romains , conscients de leur défaite, plusieurs centaines de juifs préféreront se donner la mort plutôt que d’être chassés ou tués par leurs ennemis.

En 132 une seconde guerre judéo-romaine éclate, la révolte de Bar Kokhba . punir les Juifs de Judée de leur troisième rébellion , Jérusalem est detruite puis sur ces cendre est construit une nouvelle ville romaine baptisée Ælia Capitolina , Hadrien fait aussi renommer la province romaine de Judée et une partie du Sud de la Syrie en Syria-Palæstina ( Palaestina Prima ) , la ville de Jérusalem est interdite aux juifs sous peine de mort ( les Israélites reviendront dans leur ville vers le IVe siècle ).

Vers 326 , l’empereur Constantin et sa mère sainte Hélène, vont en pèlerinage à Ælia Capitolina ,ils lui redonnent son nom d’origine « Jérusalem « , malheureusement, Constantin ne redonne pas sont non d’origine à la Judée, le nom de Palestine reste
Après une autre tentative un tremblement de terre se fait ressentir, les ouvriers terrifiés ne reprenons jamais les travaux, la reconstruction du Temple est abandonnée .
En 395, la région devient une province de l’Empire byzantin ( les byzantins sont les romains d’Orient , des Grecs Chrétiens ).
Pèriode du Moyen Âge
( An 610 naissance de l’Islam )
En 638 Israel est conquis par les Arabes abbassides ( Musulman )
En 675 c’est la construction de la mosquée al-aqsa , puis le dôme du Rocher en 691
la mosquée al-aqsa où Mahomet se serait élancé vers le ciel . Cette mosquée est le troisième lieu Saint de l’Islam pour les musulmans, alors qu’en réalité Mahomet qui est mort en 632 à Médine n’a jamais mis les pieds à Jérusalem , cette mosquée a etait construite par rapport à un rêve ( voir le voyage nocturne et ma traduction de la lettre de Paul )
En 1078, les Turcs seldjoukides ( autre musulmans ) délogent les Arabes de Jérusalem et s’y installent, ils bloquent les pèlerinages chrétiens qui vont déclanché la première croisade.
En 1098 ce sont de nouveaux les arabes ( les Fatimides d’Égypte ) qui envahissent Jérusalem.
En 1099 les Franques ( les croisés ) prennent Jérusalem , c’est la naissance des États latins d’Orient.
En 1289 les musulmans Mamelouks occupent Israel et Jérusalem.
En 1516 débute la période des Turcs ottoman ( musulman ) qui envahissent la Syrie palestine ( Israel )
Pèriode moderne
En 1917 c’est le démembrement de l’Empire Turc ottoman, qui étaient allié aux Austro-Hongrois et aux Allemands pendant la 1er Guerre mondiale.aprés leur défaite ,les accords Sykes-Picot attribuent la Palestine aux Britanniques.



C’est pourquoi cette médaille fut remise au chef sioniste qui négocia l’accord de transfert de population juive allemande.

Un accord fut signé pour armer les milices arabes en Palestine.


De 1947 à 1949 , Conflit judéo-arabe
En 1948 après des siècles passés sous diverses occupations, une partie d’Israel redevient terre des Juifs. Le 13 décembre 1949, Ben Gourion proclame Jérusalem capitale d’Israël .La population israélienne qui était d’environ un million de personnes en 1948 atteint, en 1967, 2,4 millions d’habitants
En 1967 ( du 5 au 10 juin ) éclate la guerre des Six Jours , qui donne à Israël le contrôle de toute la terre d’Israël sur la rive occidentale du Jourdain. Les Juifs ont de nouveau accès au quartier juif de la vieille ville et au Mur occidental. Toutefois, dès le 17 juin 1967, Moshe Dayan confirme au Waqf, (le conseil d’administration des lieux saints musulmans de Jérusalem) son contrôle du Haram al-Sharif, c’est-à-dire du Mont du Temple , pour éviter une nouvelle guerre les Israéliens sont dans l’obligation d’accepter
En 1973 c’est la guerre du Kippour , les Égyptiens et les Syriens attaquent par surprise Israel , cette guerre se termine 18 jours plus tard par une victoire israélienne ( les istraeliens occupent le desert du Sinaï égyptien )
En 1979 le Sinaï est échangé par les Israéliens contre un traité de paix avec l’Égypte. les israéliens se retirent.
De 1987 à 1987 première Intifada,( guerre des pierres), soulèvement des palestiniens.
De 2000 à 2005 seconde Intifada.
En 2006 Conflit israélo-libanais, conflit armé qui a opposé Israël avec le Hezbollah basé au Liban ( pour le monde arabe c’est la sixième guerre israélo-arabe ).
De 2008 à 2009 Guerre de Gaza
En 2013,les sionistes israéliens bombardent l’enclave de Gaza.

Pour s’en débarrasser ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans.
En mai 2014,l’État Islamique gonflé par l’argent d’Israël et de leurs alliés (dont le Qatar,etc) envahit de larges surfaces de l’Irak et de la Syrie.
HORS TEXTE
Traduction de la Stèle de Mérenptah
Année 5, 3 mois de l’été, jour 3, sous la Majesté d’Horus: Puissant Bull, se réjouissant de Maat; le roi de Haute et Basse Egypte: Banere-meramun; le Fils de Re: Merneptah, contenu avec Maat, magnifiée par la puissance, exalté par la force d’Horus; puissant taureau qui frappe les Neuf Arcs, dont le nom est donné à l’éternité pour toujours.
Récital de ses victoires dans toutes les terres, de laisser toutes les terres connaissent ensemble, de laisser la gloire de ses actes être vu: le roi de Haute et Basse Egypte: Banere-meramun; le Fils de Re: Merneptah, contenu avec Maat; Bull, seigneur de la force qui tue ses ennemis, splendide sur le champ de valeur quand son attaque est faite:
Shu qui a dissipé le nuage qui était sur l’Egypte,
laissant Égypte voir les rayons du disque solaire.
Qui a enlevé la montagne de cuivre du cou du peuple,
qu’il pourrait animer les gens en prison.
Qui a laissé Hut-ka-Ptah exultent plus ses ennemis,
laissant Tjenen triompher de ses adversaires.
ouvreur des portes de Memphis qui ont été restreints,
qui ont permis les temples de recevoir leurs aliments.
Le roi de Haute et Basse Egypte, Banere-meramun,
le Fils de Rê, Merneptah, content de Maat .
Le Sole Celui qui stabilisa le cœur de centaines de milliers,
souffle entrés dans leurs narines à la vue de lui.
Qui a détruit la terre de la Tjemeh de son vivant,
respectueux jeté la terreur dans le cœur de la Méchouech.
Il se retourna les Libyens qui foulaient Egypte,
grande est la crainte de l’Egypte dans leurs cœurs.
Leurs premières troupes ont été laissés,
Leurs jambes faites aucune position, sauf à fuir,
Leurs archers ont abandonné leurs arcs,
les cœurs de leurs coureurs ont augmenté faible comme ils ont accéléré,
elles ont assoupli leurs outres, les baissés,
leurs paquets étaient déliée, jetés de là.
Le chef vile, l’ennemi libyen,
Fui dans la profondeur de la nuit seul,
pas une plume sur la tête, ses pieds déchaussés,
Ses femmes ont été réalisées hors de sa présence,
ses approvisionnements alimentaires ont été arrachés,
il avait pas d’eau potable à le soutenir.
Le regard de ses frères était féroce pour le tuer,
Ses officiers se sont battus entre eux,
leurs tentes ont été tirés, réduits en cendres,
tous ses biens étaient la nourriture pour les troupes.
Quand il a atteint son pays, il était en deuil
ceux qui restent dans son pays étaient réticents à le recevoir
« Un chef, malheureuse, mal-plumes »,
Tout dit de lui, ceux de sa ville.
« Il est dans le pouvoir des dieux,
les seigneurs de Memphis Le Seigneur de l’Égypte a a fait son nom maudit;
Merey est l’abomination de Memphis,
est donc fils après le fils de ses parents pour toujours.
Banere-meramun sera après ses enfants,
Merneptah, contenu avec Maat lui est donnée comme une fatalité.
Il est devenu un [proverbe] pour la Libye,
Génération dit à la génération de ses victoires:
Il n’a jamais été fait pour nous depuis le moment de Re; »
dit Ainsi, chaque vieil homme parlant à son fils.
Malheur à Libyens, ils ont cessé de vivre
dans la bonne manière de l’itinérance sur le terrain;
En une seule journée leur foulée a été interrompue
En une seule année ont été l’Tjehenu brûlé!
Seth tourna le dos à leur chef,
par sa parole de leurs villages ont été détruits ;
. Il n’y a pas de travail de mener [charges] ces jours
. Hiding est utile, il est sûr dans la grotte
le grand seigneur de l’Egypte, puissance et force sont les siennes,
? Qui va combattre, sachant comment il arpente
Un imbécile stupide est celui qui prend lui,
il ne connaît pas de demain, qui attaque son frontière!
Quant à l’Egypte, « Depuis les dieux», disent-ils,
« Elle est la seule fille de pré;
Son fils est celui qui est sur le trône de Shu,
None qui attaque son peuple réussira.
L’œil de chaque dieu est après son spoliateur,
Il fera une fin de tous ses ennemis « ,
donc dire ceux qui regard vers leurs étoiles,
Et connaître tous leurs sorts en regardant les vents.
Une grande merveille est produite pour l’Egypte,
Son agresseur a été placé en captivité (en) sa main,
par les conseils de la roi pieux,
qui ont prévalu contre ses ennemis avant Pre.
Merey qui furtivement fait mal
à tous les dieux qui sont à Memphis,
Il a été soutenu avec dans Sur,
. Le Ennead l’a reconnu coupable de ses crimes
Dit le Seigneur tout-de-: «Donnez l’épée à mon fils,
La, gentil, aimable Banere-meramun droit de cœur,
qui prenait soin de Memphis, qui vengé Sur,
qui a ouvert les quartiers qui ont été prescrits.
Il a libéré le nombre enfermés dans tous les districts,
il a donné les offrandes aux temples,
il a laissé l’encens être portée aux dieux,
il a laissé les nobles conservent leurs biens,
Il a laissé l’humble fréquente leurs villes « .
Puis parlé des seigneurs de Sur en faveur de leur fils,
Merneptah, contenu avec Maat:
«Accorde-lui une vie comme celle de Re,
Pour se venger de personnes blessées par toute la terre;
l’Egypte lui a été attribué comme partie,
il le possède toujours de protéger son peuple « .
Lo, quand on habite dans le temps de la puissante,
Le souffle de la vie vient facilement.
Le brave confère la richesse sur les justes,
Le tricheur ne peut retenir son butin;
[Quel l’homme a de richesse mal acquise
Falls à d’autres, et non pas (ses) enfants.]
Cette (trop) sera dit:
Merey la Infâme, l’ennemi libyenne
était venu à attaquer les murs de Ta-tenen,
dont le seigneur avait fait son fils se pose à sa place,
Le roi de Haute et Basse Egypte, Banere-meramun,
. Fils de Rê, Merneptah, contenu avec Maat
dit alors Ptah concernant l’ennemi libyenne vile:
« Ses crimes sont tous réunis sur la tête.
Donnez-lui dans la main de Merneptah, contenu avec Maat,
il doit lui faire vomir ce qu’il gorgé comme . un crocodile
Lo, la Swift attraper le rapide,
le Seigneur qui connaît sa force lui un collet;
Il est Amon qui le freine avec sa main,
Il le délivre à son ka dans le sud,
Le roi de Haute et Basse Egypte , Banere-meramun,
fils de Rê, Merneptah, contenu avec Maat « .
Grande joie a surgi en Egypte,
cris montent de les villes de l’Egypte;
Ils concernent les victoires libyennes
Of Merneptah, contenu avec Maat:
« Comment bien-aimé est-il, le souverain victorieux!
Comment Exalté soit-Il, le roi parmi les dieux!
Comment splendide est ! t-il, le seigneur de commande
O combien il est doux de se asseoir et babiller « !
On se promène sans grandes enjambées sur la route,
car il n’y a pas de crainte dans le cœur des gens;
Forteresses sont laissés à eux-mêmes,
Wells sont ouverts à l’usage des messagers.
remparts bastionnées sont encalminé,
lumière du soleil ne se réveille les gardiens;
Medjai sont étirés endormi,
. Nau et Tekten sont dans les domaines qu’ils aiment
Le bétail des champs sont laissés à errer,
Pas bergers traversent l’inondation de la rivière;
Il n’y a pas d’appeler la nuit :
. « Attends, je viens, » dans la voix d’un étranger
aller et venir sont avec la chanson,
les gens ne [complainte] et pleure;
villes sont réglés une fois de plus,
celui qui tend sa récolte sera le manger.
Re a tourné autour de Egypte,
Le Fils est ordonné comme son protecteur,
le Roi de Haute et Basse Egypte, Banere-meramun,
fils de Rê, Merneptah, contenu avec Maat
Les princes sont prosternés dicton: «Shalom! »
Pas un seul des neuf arcs lève la tête:
Tjehenu est vaincu, Khatti en paix,
Canaan est captif avec tout malheur.
Ashkelon est conquise, Gezer saisi,
Yanoam fait inexistant;
Israël est gaspillée, nue de semences,
Khor est devenue veuve pour l’Egypte.
Tous ceux qui parcouraient ont été soumis.
Par le Roi de Haute et Basse Egypte, Banere-meramun,
fils de Rê, Merneptah, contenu avec Maat,
donné la vie comme Rê chaque jour.
Traduction par Miriam Lichtheim
De l’Antiquité égyptienne Littérature, Volume II (Berkeley: U de CA Press, 1976
Liens et sources
1-Lien vers la ( bataille de Qadesh)
2-La stèle de Mesha , ( voir lien 1 / lien 2 )
3-Les Rouleaux d’Argent ( Lien 1 , lien 2 )
4-Les manuscrits lien archive
Le Qatar a financé la campagne électorale de Netanyahu
« Benjamin Netanyahu a reçu du Qatar 3 millions de dollars pour sa campagne électorale. De même, pour son allié Israël Beitenou, présidé par Avigdor Lieberman, qui a reçu 2,5 millions de dollars ». C’est ce que l’ancienne ministre sioniste des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a révélé à une chaîne de télévision israélienne.
Selon la responsable du parti Kadima certains hauts responsables « commettent une grave erreur, car nous apparaissons dans le monde comme des voleurs de grand chemin ».
Pour elle, « le Qatar est un pays ami et je suis personnellement très amie avec madame Moza, mais il s’agit de notre Etat et de notre démocratie qu’il ne faut pas discréditer dans le monde ». Néanmoins les révélations de Tzipi Livni n’ont pas été largement reprises par la presse israéliennes hormis quelques titres de la presse écrite qui les ont évoquées.
Sources:Algérie1.com
L’affaire Charlie Hebdo : mis à jour d’un attentat de type « false flag »
J’ai été vraiment choqué par l’acte terroriste répugnant de Paris sur Charlie Hebdo.Je tiens par contre,malgré la certitude des meurtres,des attentats et de l’hystérie provoquée par ce terrorisme gratuit qui a pour but de déstabiliser la France,l’Occident même,…je tiens malgré tout à garder la tête froide…!Malgré la certitude des meurtres prémédités des dessinateurs de Charlie Hebdo,nous devons nous pencher sur des éléments insolites qui mettent à jour une espèce de complot venant des autorités politiques.
La carte d’identité de Saig Kouachi dans la voiture
Quelques heures après l’attaque à la kalachnikov au siège du journal satirique, qui a fait douze morts, les enquêteurs mettent un nom sur l’un des deux suspects, grâce à une carte d’identité retrouvée dans la voiture qu’ils ont abandonnée dans le 19e arrondissement, une Citroën noire C3. Il s’agit de celle de Said Kouachi, 34 ans.
Depuis, des voix s’élèvent pour s’étonner de cette découverte, ne croyant pas à une telle étourderie de la part d’individus capables d’une telle maîtrise par ailleurs. Sur Facebook, un compte intitulé « Je ne suis pas Charlie » écrit : « Les mecs volent une auto pour l’utiliser afin de commettre leur crime et comme par hasard, un des deux laisse sa carte d’identité dans la boite à gant ??? »
Un internaute tient un peu les mêmes propos dans ses commentaires :
Plusieurs hypothèses sont envisagées par Nicolas Comte, du syndicat de police Force ouvrière, pour expliquer la présence d’un tel indice.« L’erreur est humaine »,et il peut s’agir d’une simple négligence des suspects, qui, dans la panique, ont d’ailleurs laissé leur véhicule encastré dans un poteau. Ils ont aussi commis une autre maladresse, se trompant de porte en cherchant la rédaction de Charlie Hebdo (donc trois coïncidences).
La couleur des rétroviseurs de la voiture
Sur des vidéos captées juste après la tuerie, on peut voir les auteurs monter dans une Citroën noire C3. Ce véhicule a été abandonné quelques kilomètres plus loin, et longuement inspecté par la police. Mais selon des internautes, il ne s’agirait pas de la même voiture, la couleur des rétroviseurs ayant changé en cours de route…
LES RÉTROVISEURS DE LA C3 NE CORRESPONDENT PAS ! C’EST DONC 2 VOITURES C3 IDENTIQUES ET PAS UNE SEULE C3 !!…#RAID pic.twitter.com/6SpYxR0VSW
— vatoslocos (@unetuerie) January 8, 2015
Pas de sang sur la vidéo du policier abattu
Plus sordide, une théorie selon laquelle Ahmed Merabet ne serait pas mort sous les tirs des terroristes circule sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo amateur, ce policier, qui a croisé la route des suspects boulevard Richard-Lenoir, est froidement abattu alors qu’il est à terre, blessé. Il reçoit une balle de kalachnikov dans la tête, à bout portant. Sur le site Wikistrike, l’absence de sang après l’impact est pointée du doigt : « Sommes-nous dans une machination orchestrée par le gouvernement ? », s’interroge l’auteur de l’article, dénonçant « plusieurs détails troublants ». Sur Twitter, un autre internaute s’étonne.
En reparlant du complot, ou se trouve le sang dans la vidéo ou le policier se fait tirer dans la tête ?
— △ (@Arnxud_) January 8, 2015
Question: Comment les autorités françaises parviennent à identifier les présumés terroristes si rapidement? Réponse: « La source de la police a dit que l’un d’eux avait été identifié par sa carte d’identité qui avait été laissé dans la voiture de fuite. » – Reuters ( Rothschild appartenant . agence de propagande) très pratique, est-ce pas? Comme si vous souhaitez prendre votre carte d’identité avec vous afin de commettre un assassinat en masse!

Et ceci est très similaire au 11 septembre 2001, lorsque la police a trouvé un passeport vierge sur la rue et immédiatement identifié l’un des pilotes présumés (comment?), Ce qui les conduit à Oussama ben Laden (comment?), Qui était un agent de la CIA ( voici la preuve ), qui a conduit à l’invasion de l’Irak (pourquoi? parce qu’il a d’énormes quantités de pétrole), qui a également conduit à l’invasion de l’Afghanistan, qui est un pays voisin (pourquoi? parce qu’il a de vastes champs d’opium qui sont gardés par des soldats américains et britanniques depuis) La vidéo suivante montre les deux hommes armés, qui auraient été le tournage d’un agent de police (vous pouvez regarder en toute sécurité, comme c’est clairement un événement mis en scène, joué par les acteurs de la crise ):
C’est absolument ridicule! A en juger par la fumée éjecté du canon, le tireur présumé a raté le tir. Non seulement qu’il a utilisé des blancs, mais il vise même loin de la tête de son compagnon. [Un blanc est un type de cartouche pour une arme à feu qui contient la poudre à canon, mais aucune balle . Lors du tir, le blanc fait un flash et un bruit d’explosion et les cycles de l’action de l’arme à feu. Les blancs sont souvent utilisés pour la simulation (par exemple film d’effets spéciaux ), la formation . Les blancs sont couramment utilisés lorsque le son est nécessaire et le flash de coups de feu, mais un projectile ne serait pas en sécurité, comme dans les manœuvres d’entraînement militaire ou les honneurs funèbres, dans les films qui nécessitent combats d’armes à feu (…)]. – Wikipedia [italiques ajoutés]; aussi, pourquoi il n’y a pas de sang sur le trottoir? Le gars aurait été tiré dans la tête à bout portant avec un AK47! Si vous avez l’estomac pour cela, c’est la quantité de sang qui résulte d’un tournage tête accidentel avec un AK47:
Pour moi, c’est clairement un événement mis en scène, semblable au marathon de Boston « Bombardement » , mais avec un scénario mal scénarisé et même mal exécuté. Et que dire de la personne « courageux » qui a enregistré toute la scène à partir d’un très pratique, mais très exposée, fenêtre à proximité? Il / elle n’a pas de canard pour la couverture et ne avait absolument aucune réaction lorsque les «terroristes» auraient tiré un être humain dans la tête? Ouais, droit! Les armes sont en soi un autre drapeau rouge. Obtenir une attente de deux AK-47 est presque impossible en France, où les armes possèdent de toute nature est interdit par la loi. La plupart des personnes dans l’UE ne obtiennent jamais de voir une vraie arme de poing dans leurs vies entières, sans parler de l’achat de deux fusils d’assaut et des munitions afférentes. Qui a fourni ces gars avec des fusils d’assaut et des munitions? Qui profite de tous ces événements de faux drapeau? L’ (-American) Empire britannique , évidemment, qui est en constante expansion et est devenu le plus grand empire de l’histoire, bien que la plupart des gens ne le réalisent même pas . L’expansion Covert est préférable, comme le pouvoir de l’ombre est préférable . Vous pouvez lire tout sur le contrôle de l’élite sur l’humanité ici . Et d’ailleurs, les vrais terroristes sont les services secrets qui travaillent pour le cartel de Rothschild. Ils sont ceux qui intrigue et exécuter ces attaques genre false flags , ouvrant le chemin de la dictature du NWO . Mise à jour: La vidéo suivante publié par France 24 « nouvelles » montre trois policiers près des «terroristes» alors qu’ils crient « Allahu Akbar « dans les rues de Paris, tandis que deux« civils »portant une armure de corps sont clairement visibles sur un toit voisin. Encore une fois, un emplacement très pratique et un très mauvais script. Plus important encore, la vidéo a clairement été édité, un épissage dans la scène contenant les « terroristes »:
Et les incohérences commencent à s’accumuler, ce qui expose le false flag …
Mise à jour 2: Selon Charlie Hebdo journaliste, l’un des agresseurs avait les yeux bleus – une déclaration qui apporte une preuve supplémentaire d’un événement mis en scène.Un vidéo explicatif de cette situation avait été lancé sur You Tube:
Mise à jour 3: Dans la vidéo suivante, un flic debout environ 10 mètres derrière un groupe de collègues commence à tirer partout dans le supermarché … évidemment, avec des blancs . .Cette vidéo a été rapidement .enlevée. du web.
Mise à jour 4: Il y a tellement de choses mauvaises dans la vidéo suivante, que je ai essayé de trouver ce qui est juste. Selon la preuve, ce est ma ferme conviction que ce était un événement mis en scène pour les caméras et la fusillade ressemble à un mauvais film. …Bien sur,cette autre vidéo vient d’être enlevée du web…On cherche en haut lieu à éliminer des choses compromettantes.
1. Tout d’abord, il aurait dû négociations longues et fastidieuses avec les «terroristes» présumés, car il y avait otages impliqués. 2. Puis, des missions de reconnaissance auraient suivi, afin de déterminer l’état de santé des prisonniers, le nombre réel de terroristes, le type d’armes qu’ils ont utilisées, etc. 3. Après avoir recueilli les informations requises, la phase de planification aurait suivi. Dans cette étape, toutes les personnes impliquées aurait appris autant que possible à propos de # 2, ainsi que leur rôle exact et la position dans le prochain assaut. Armed Assault est le dernier recours, car il ya beaucoup de choses qui peuvent mal se passer, que l’histoire a montré . 4. Il aurait fallu plusieurs points d’entrée simultanées, mais les forces spéciales présumés choisi d’assaut la porte d’entrée seul. 5. Il ya beaucoup trop de policiers à la porte d’entrée et ils ne sont pas empilés conformément au manuel de formation des forces spéciales. Habituellement, deux équipes de cinq membres chacune sont utilisés pour ce type d’agression. Les équipes se empilent sur chaque côté de la porte, le plus près possible aux parois. Tout le monde efface les locaux. 6. Pas de couverture médiatique en direct est autorisé avant et pendant l’assaut, que les tireurs peuvent regarder tout à la télévision eux-mêmes. Enfin, l’assaut. 7. La première règle de chaque attaque est de lancer flash bangs dès que la porte ne est pas respectée. Le but d’un flash bang est à désorienter les cibles avec un grand bruit et un éclair aveuglant. L’élément de surprise est le plus grand avantage des forces spéciales ont. 8. Ensuite, les deux équipes d’assaut le bâtiment simultanément et commencer à nettoyer le bâtiment, conformément à la phase de planification (n ° 3). Comme vous pouvez le voir clairement dans la vidéo, il ya un gars qui au premiers séjours dans la porte, puis exécute sans but à l’intérieur. permanent à la porte est en opposition directe à la formation des forces spéciales, parce que ce est là où ils sont les plus exposés. du Non seulement cela, mais le mec se exécute alors à l’intérieur tout seul et pendant que ses coéquipiers tirent à l’intérieur du bâtiment par la même porte. À un moment donné (0: 23-0: 24), l’équipe sur le droit tire essentiellement grâce à lui, ce qui l’OMI est une preuve supplémentaire de cartouches à blanc utilisé. 9. Une autre incohérence tire essentiellement sans but, tandis que les otages sont prétendument intérieur. Bien que l’assaut d’un bâtiment, les équipes d’assaut ne tirent sur des objectifs clairs, en petits éclats. De cette façon, ils ne risquent pas de tirer sur les otages ou l’autre. 10. Puis, une cascade de choses ridicules arriver. À 00:43 minutes, l’un des terroristes présumés arrive en courant vers ses tireurs. . Non seulement que ce n’a absolument aucun sens, mais il aurait dû être mort depuis longtemps avant d’atteindre la porte Dès atteint la porte, il fait un saut de style hollywoodien – comme tous les mauvais scénarios de films exigent – avant de tomber sur le trottoir, juste . en face des forces spéciales faux Pour rendre le script pire encore, les «forces spéciales» continuent à tirer sur le cascadeur, qui aurait abouti à la prise de vue de l’autre. Mettre à jour 5: Des témoins ont déclaré avoir entendu les hommes armés criant « Nous avons vengé le prophète Mahomet », mais sans dire » la paix soit sur lui. » Il peut être difficile pour nous de comprendre, mais chaque fois que les musulmans évoquent le Prophète Ils disent toujours « la paix soit sur lui, » sinon ce est un sacrilège. Et ces gars-là ont été suposed d’être des extrémistes musulmans? ! Pathétique Mise à jour 6: Sky Nouvelles journaliste affirme que le sang a été mis là (merci, mate!):
Mise à jour 7: Le commissaire de police qui enquête sur l’attaque Charlie Hebdo aurait commis le suicide d’aujourd’hui, alors que la rédaction du rapport. – Référence

« L’explosion fatale a eu lieu dans le bureau de Fredou durant les premières heures de la matinée pour des raisons« inconnus ». »
Alors permettez-moi obtenir ce une droite. Tous les suspects ont été tués et le commissaire enquêteur le cas se est suicidé? Eh bien, je suppose que ce est l’affaire est close alors … (clin d’oeil!) Et si vous êtes un de ceux qui se demandent comment le faux pavillon parisien va affecter nos libertés dans un proche avenir, voici votre réponse:
« Les troupes SAS patrouillent les rues de Grande-Bretagne pour éviter un scandale terroriste Paris-style». – Réf.
Et « Le Premier ministre australien Tony Abbott immédiatement saisi l’attaque contre les bureaux de la rédaction de Charlie Hebdo à Paris préfigurer encore stimuler les vastes pouvoirs de l’appareil de police de l’intelligence de l’Australie et d’élargir la participation en première ligne du pays dans la guerre américaine en Irak et la Syrie. » – Réf.
Yup, nous venons d’assister au problème-réaction-solution du Nouvel Ordre Mondial en action!
Falsification de vérités:Preuves qu’Ossama ben Laden est décédé en 2001
Automne 2011-Regarder les médias de masse est quelque chose que je ne fais pas. On m’a appelé ce matin pour me dire que Oussama ben Laden a été tué et l’armée américaine a pris possession de son corps. Même si mon esprit rejette la poubelle des médias de courant principal, je ai dû me forcer et regarder la déclaration d’Obama concernant . le soi-disant ‘assassinat de Ben Laden » Je ne ferai que vous regardez la marionnette Obama reproduire un faux mémorisé texte, mais à la place vous donner une phrase de sa déclaration couché: « Aujourd’hui, à ma direction, les États-Unis ont lancé une opération ciblée … ils ont tué Oussama Ben Laden et ont pris garde de son corps. » Je tiens à vous prouver que Barack Hussein Obama est le mensonge et Oussama ben Laden est mort depuis 2001. Mais avant d’aller plus loin, se il vous plaît permettez-moi de vous le véritable Oussama présente Ben Laden et ses liens avec la CIA et de la famille Bush.
Du 18 Septembre, numéro de 2001 de «From The Wilderness » (FTW)
Article par Michael C. Ruppert
Il existe des liens historiques directs entre les intérêts commerciaux d’Oussama ben Laden et ceux de la famille Bush. Le 15 Septembre, je ai reçu le message suivant du professeur John Metzger de l’Université d’État du Michigan:
.. « Nous devrions revoir l’histoire de la BCCI, une banque utilisé par le terroriste palestinien légendaire connu sous le nom d’Abou Nidal BCCI a été étroitement liée aux services secrets américains et le Pakistan Son clients inclus les rebelles afghans, et le frère d’Oussama ben Laden, Salem.
Salem bin Laden nommée courtier d’investissement Houston James R. Bath comme son représentant de l’entreprise dans le Texas, juste après le père de George W. Bush est devenu directeur de la CIA en 1976. En 1977, Bain a investi $ 50 000 dans la première entreprise junior, Arbusto énergie, tandis que Oussama ben Laden allait bientôt devenir un agent de la CIA. Le directeur du FBI de George W. Bush, Robert Mueller, a fait partie de l’enquête discutable du ministère de la Justice de la BCCI. (Sur la BCCI, les Ben Laden, et les buissons, voir les livres, La Banque Outlaw, une Banque Full Service et Fortunate Son). »
autre détail de l’entreprise et les relations financières entre l’administration Bush et la famille Ben Laden se trouvent en 1992 le livre de Peter Brewton La mafia, la CIA et George Bush. BCCI, d’ailleurs, a été fondée par un Pakistanais.
professeur d’économie Michel Chossudovsky de l’Université d’Ottawa vient de terminer une histoire détaillée de la carrière de Ben Laden détaillant son financement occulte et de soutien logistique aux organisations terroristes à partir de ses premières racines soutenu par la CIA dans les années 1980 comme un «combattant de la liberté» jusqu’à nos jours. ( Pour en savoir plus…cliquez ici)
Qui était Oussama Ben Laden?
Oussama ben Laden, Alias CIA Asset «Tim Osman»

Tim Osman (Ossman) est devenu mieux connu comme Oussama Ben Laden. «Tim Osman» était le nom qui lui est assigné par la CIA pour sa tournée des bases militaires américaines et américains, à la recherche de soutien politique et de l’armement. […] Il existe certaines preuves que Tim Osman … visité la Maison Blanche. Il est certain que Tim Osman a visité certaines bases militaires américaines, recevant même des manifestations spéciales de l’équipement de pointe. Pourquoi pas cet été signalé dans les grands médias?


Convaincante et bien documenté cet article de Chossudovsky:
Quelques heures après les attaques terroristes sur le World Trade Center et le Pentagone, l’administration Bush a conclu, sans preuve à l’appui, que «Oussama ben Laden et son organisation al-Qaïda étaient les principaux suspects ». Directeur de la CIA George Tenet a déclaré que Ben Laden a la capacité de planifier « des attaques multiples avec peu ou pas d’avertissement. »
Secrétaire d’Etat Colin Powell a appelé les attaques «un acte de guerre » et le président Bush a confirmé lors d’une soirée allocution télévisée à la Nation qu’il «ne faire aucune distinction entre les terroristes qui ont commis ces actes et ceux qui les abritent ».
Ancien directeur de la CIA James Woolsey a pointé son doigt « parrainé par l’État», impliquant la complicité d’un ou plusieurs gouvernements étrangers. Dans les mots de ancien conseiller à la sécurité nationale, Lawrence Eagleburger, «Je pense que nous allons montrer quand nous sommes attaqués comme ça, nous sommes terrible de notre force et de notre châtiment. »
Pendant ce temps, perroquet déclarations officielles, le mantra des médias occidentaux a approuvé la lancement de « mesures punitives » dirigés contre des cibles civiles au Moyen-Orient. Dans les mots de William Saffire écrit dans le New York Times: « Lorsque nous déterminons raisonnablement les bases et des camps de nos attaquants, nous devons les pulvériser – en minimisant mais en acceptant le risque de dommages collatéraux » – et d’agir ouvertement ou secrètement à déstabiliser la terreur de hôtes nationaux « .
Le texte qui suit décrit l’histoire d’Oussama Ben Laden et les liens de l’Organisation islamique pour « Jihad » à la formulation de la politique étrangère américaine pendant la guerre froide et de ses conséquences.
Principal suspect dans les attentats terroristes de New York et de Washington, de marque par le FBI comme un «terroriste international» pour son rôle dans les attentats contre les ambassades africaine des États-Unis, l’Arabie né Oussama ben Laden a été recruté pendant la guerre soviéto-afghane « ironiquement sous les auspices de la CIA, pour lutter contre les envahisseurs soviétiques « .
En 1979, « la plus grande opération secrète dans l’histoire de la CIA» a été lancé en réponse à l’invasion soviétique de l’Afghanistan à l’appui du gouvernement pro-communiste de Babrak Kamal .:
Avec l’encouragement actif de la CIA et de l’ISI [Inter Services Intelligence] du Pakistan, qui voulait tourner le djihad afghan dans une guerre globale menée par tous les Etats musulmans contre l’Union soviétique, quelques 35 000 musulmans radicaux venus de 40 pays islamiques ont rejoint la lutte de l’Afghanistan entre 1982 et 1992. Des dizaines des milliers d’autres sont venus étudier dans les madrasas pakistanaises. Finalement, plus de 100 000 radicaux musulmans étrangers ont été directement influencés par le djihad afghan.
Le «jihad» islamique a été soutenue par les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite avec une partie importante du financement généré par le Croissant d’Or commerce de la drogue :
En Mars 1985, le président Reagan signé décision sécurité nationale la directive 166, … [qui] autoriser [d] intensifié-up aide militaire secrète aux moudjahidine, et il fait clair que la guerre en Afghanistan secrète avait un nouvel objectif: vaincre les troupes soviétiques en Afghanistan par l’action secrète et d’encourager un retrait soviétique.
La nouvelle aide américaine secrète a commencé avec une augmentation spectaculaire de fournitures d’armes – une augmentation constante à 65 000 tonnes par an d’ici 1987, … ainsi que d’un « flot ininterrompu» de la CIA et du Pentagone spécialistes qui se est rendu à le quartier général secret de l’ISI du Pakistan sur la route principale près de Rawalpindi, au Pakistan. Il les spécialistes de la CIA a rencontré des agents de renseignement pakistanais pour aider à planifier des opérations pour les rebelles afghans.
La Central Intelligence Agency (CIA) à l’aide militaire Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais ont joué un rôle clé dans la formation des moudjahidin. À son tour, la formation de guérilla CIA parrainé a été intégrée avec les enseignements de l’Islam: Les thèmes prédominants étaient que l’Islam est une idéologie socio-politique complète, ce saint Islam a été violé par les troupes soviétiques athées, et que le peuple islamique d’Afghanistan devrait réaffirmer leur indépendance en renversant le régime afghan gauche appuyé par Moscou. ( cliquez ici pour lire tout! ) BBC: Al-Qaïda n’a jamais existé … Il a été inventé par la CIA . tueur le documentaire de la BBC intitulé «The Power of Nightmares » hauts responsables de la CIA admettre ouvertement, Al-Qaïda est une fabrication totale et complète, ne ayant jamais existé à tout moment. L’administration Bush avait besoin d’une raison qui est conformée aux lois afin qu’ils puissent aller après « le méchant de leur choix » à savoir les lois qui avaient été mis en en place pour nous protéger contre les foules et «organisations criminelles» comme la Mafia. Ils ont payé Jamal al Fadl, des centaines de milliers de dollars pour soutenir l’histoire du gouvernement américain d’Al-Qaïda, un «groupe» ou une organisation criminelle qu’ils pouvaient «légalement» aller après. Ce documentaire vidéo est décroché …
LE PUISSANT RÉSEAU BUSH-LADEN
Remarque: Jackson Stephens était, jusqu’à récemment, l’employeur du général Wesley Clark
et était peut-être le plus important bailleur de fonds du candidat présidentiel Bill Clinton. Ce est un petit monde, ne est ce pas ?!
Lire ici les «Connexions Bush-Arabie»
Dans le Novembre 02, 2007 entrevue avec David Frost, Benazir Bhutto a été interrogé sur la précédente tentative de l’assassiner en Octobre. Sa réponse vaut bien une seconde écouter à la suite de sa mort. Il semble que Mme Bhutto soupçonne l’implication des services de sécurité du Pakistan et a dit le président Musharraf autant.
Après avoir reçu une lettre de M. Musharraf l’avertissant des diverses organisations terroristes qui prévoyaient sa cible pour assassinat, elle a répondu en indiquant son estime que « … alors que ces groupes [terroristes] peuvent être utilisés, je ai pensé qu’il était plus important d’aller après les personnes qui les ont soutenus, qui les organisent, qui pourraient éventuellement être les financiers … pour ces groupes. »
Son la plus intéressante remarque était d’environ un agent de sécurité qu’elle soupçonnait d’être impliqué dans les attentats à la bombe qui, dit-elle, » eu affaire avec Omar Sheikh, l’homme qui a assassiné Oussama Ben Laden. «
Moins de deux mois après cette entrevue, le 27 Décembre 2007, Bhutto a été assassinée tout en laissant un meeting de campagne pour le PPP national Liaquat Bagh, où elle avait donné une adresse entrain de partisans du parti dans la période qui a précédé les élections parlementaires Janvier 2008 . Après avoir saisi son véhicule balles, Bhutto se est levé grâce à son toit ouvrant pour saluer la foule. À ce stade, un homme armé a tiré sur elle et ensuite explosifs ont explosé près du véhicule tuant environ 20 personnes. Bhutto était grièvement blessé et a été transporté à l’hôpital général de Rawalpindi. Elle a été prise en chirurgie à 17h35 heure locale, et déclaré mort à 18h16. Oussama ben Laden est mort d’insuffisance rénale le 13 Décembre, 2001 .
Dans son livre « ? Oussama Ben Laden: Dead or Alive », l’analyste politique et philosophe professeur David Ray Griffin, ancien professeur émérite à l’école Claremont en Californie de théologie, ce est provoquer des ondes de choc – car il va dans beaucoup plus de détails au sujet de sa supposée mort et suggère qu’il a été un cover-up par l’Occident.
Le livre prétend que Ben Laden est mort d’une insuffisance rénale, ou une plainte liée, le 13 Décembre 2001, tout en vivant dans Tora Bora les montagnes de l’Afghanistan près de la frontière avec le Waziristan. Son enterrement a eu lieu dans les 24 heures, conformément aux règles religieuses musulmanes, et dans une tombe anonyme, qui est une coutume wahhabite.
L’auteur insiste sur le fait que les nombreuses bandes Ben Laden effectués depuis cette date ont été concocté par l’Occident pour rendre le monde croire Ben Laden est vivant. Le but? Pour attiser décroissante soutien à la guerre contre le terrorisme en Irak et en Afghanistan.
Pour comprendre la thèse de Griffin, nous devons nous rappeler la réaction de l’Occident à 9/11, ce fatidique jour Septembre ensoleillé en 2001. En un mois, le dimanche 7 Octobre, le États-Unis et la Grande-Bretagne a lancé des frappes aériennes de représailles massives dans la région de Tora Bora où ils ont dit ‘principal suspect’ Ben Laden vivait «en tant qu’invité de l’Afghanistan».
Cette offensive militaire a ignoré le fait que Ben Laden avait déjà insisté quatre fois officielle Al-Qaïda . déclarations faites à la presse arabe qu’il n’a joué aucun rôle dans 9/11
En effet, sur la quatrième fois, le 28 Septembre et quinze jours après l’atrocité, at-il déclaré avec insistance: «Je ai déjà dit que je ne suis pas impliqué. En tant que musulman, je fais de mon mieux pour éviter de dire un mensonge. Je ne avais aucune connaissance … et je ne considère le meurtre de femmes innocents, des enfants et d’autres humains comme un acte appréciable. »
Dans les heures les Octobre 7 éléments par les États-Unis sur Tora Bora, Ben Laden fait sa première apparition sur la vidéo bande. Vêtus de treillis de l’armée, et avec une tête-robe islamique, il avait un fusil d’assaut calé derrière lui dans un repaire de montagne largement éclairé. Significativement, il était pâle et décharnée.
Bien qu’il appelait «la tête des infidèles président George W. Bush et versé le mépris sur les États-Unis, il a de nouveau rejeté la responsabilité de 9/11.
Puis vint une seconde vidéo le 3 Novembre 2001. Une fois de plus, un Ben Laden malade fustigé les Etats-Unis. Il a exhorté les fidèles musulmans à célébrer les attaques – mais n’a pas en tout temps reconnaître qu’il avait été impliqué dans l’atrocité.
Et puis il y avait le silence jusqu’au 13 Décembre 2001 – la date Griffin affirme Ben Laden est mort. Ce jour-là, le gouvernement américain a publié une nouvelle vidéo de la chef de la terreur. Dans cette bande, Ben Laden contredit tous ses dénégations antérieures, et soudain admis son implication dans l’atrocité de 9/11.
La bande aurait été trouvé par les troupes américaines dans une maison privée à Jalalabad, en Afghanistan, après que les forces anti-talibans ont pris sur la ville. Une étiquette apposée sur il a affirmé qu’il avait été faite le 9 Novembre 2001.
Dans cet enregistrement, Ben Laden est un homme de poids avec une barbe noire, pas un gris. Sa peau pâle était devenu subitement sombre, et il avait un nez de forme différente. Ses mains aux doigts effilés artistiques avaient transformé en ceux d’un boxeur. Il a regardé dans extrêmement bonne santé.
En outre, Ben Laden peut être vu écrire une note de sa main droite, même se il est gaucher. Bizarrement, aussi, il fait des déclarations au sujet de 9/11 qui Griffin affirme ne serais jamais venu de la bouche de la véritable Ben Laden – un homme avec un diplôme d’ingénieur civil qui avait fait sa fortune (avant de passer dans le terrorisme) de la construction de bâtiments dans la Moyen-Orient.
Par exemple, le chef d’Al-Qaïda claironne que beaucoup plus de personnes sont mortes dans 9/11 que ce qu’il avait prévu. Il poursuit: «En raison de mon expérience dans ce domaine, je pensais que l’explosion du gaz dans le plan ferait fondre la structure de fer de l’immeuble et l’effondrement de la zone où l’avion a frappé et tous les étages au-dessus seulement. Ce est tout ce que nous avions espéré. » (En réalité, le Twin Towers ‘complètement tombé).
Les mots du vrai Ben Laden? Non, dit Griffin, en raison des erreurs évidentes. «Compte tenu de son expérience à titre d’entrepreneur, il aurait su les tours jumelles ont été encadrée avec de l’acier, pas de fer, dit-il.
« Il serait aussi connu que l’acier et le fer ne commencent à fondre jusqu’à ce qu’ils atteignent 2800 degrés F. Pourtant, un incendie de l’immeuble alimenté par le carburant aviation est un feu d’hydrocarbures, et ne pouvait pas atteint dessus de 1800 degrés F. ‘
Griffin, dans son livre explosif, dit cette bande est faux, et il va plus loin.
»Une des raisons de soupçonner que la totalité du poste -2001 bandes Ben Laden sont des fabrications, ce est qu’ils apparaissent souvent à des moments qui ont stimulé la présidence Bush ou soutenues une réclamation par son chef «guerre contre le terrorisme» allié, le Premier ministre britannique Tony Blair.
« La bande de confession venu exactement quand Bush et Blair avaient ne ont pas réussi à prouver la responsabilité de Ben Laden pour les 9/11 et les deux hommes tentaient de gagner le soutien du public international, en particulier dans le monde islamique, pour la campagne anti-terroriste ».
Quant à la question de ce qui lui est arrivé, des notes de rein de Ben Laden échec, ou qu’il pourrait être mort, est apparu le 19 Janvier 2002, quatre mois après 9/11.
Ce était lorsque le président pakistanais Pervez Musharraf a dit émission de nouvelles CNN de l’Amérique: «Je pense que maintenant, franchement, il est mort pour la raison il est un patient de rein. Les images de lui montrer qu’il est extrêmement faible. »
Dans son livre, le professeur Griffin approuve également cette théorie. Il dit Ben Laden a été traité pour une infection urinaire, souvent liée à une maladie rénale, à l’hôpital américain de Dubaï en Juillet 2001, deux mois avant 9/11. Dans le même temps, il a ordonné une machine de dialyse mobile pour être livré à l’Afghanistan.
Comment pourrait Ben Laden, sur la course dans des grottes de montagnes enneigées, ont utilisé la machine que beaucoup croient était essentiel de le maintenir en vie? Médecins dont Griffin cite sur le sujet pensent qu’il aurait été impossible.
Il aurait dû rester au même endroit avec une équipe de médecins, des conditions d’hygiène, et un programme d’entretien régulier de l’unité de dialyse elle-même.
Et que dire de la narration, petite nouvelles élément qui a éclaté le 26 Décembre 2001, dans le journal égyptien Al-Wafd? Il a déclaré un responsable de premier plan des talibans afghans avait annoncé qu’Oussama Ben Laden avait été enterré vers le 13 Décembre.
« Il a souffert de complications graves et il est mort, une mort calme et naturel. Il a été enterré à Tora Bora, un enterrement en présence de 30 combattants d’Al-Qaïda, les membres proches de sa famille et amis des talibans. Par la tradition wahhabite, aucune marque a été laissé sur la tombe », dit le rapport.
Le responsable taliban, qui n’a pas été nommé, a déclaré triomphalement qu’il avait vu le visage de Ben Laden dans son linceul. «Il était pâle, mais calme, détendu et confiant.»
Ce était Noël à Washington DC et à Londres et le rapport à peine obtenu une mention. Depuis lors, les cassettes de Ben Laden ont émergé avec une régularité de métronome que des milliards ont été dépensés et beaucoup de sang répandu sur la chasse pour lui.
Sources: http://www.polidics.com; http://www.globalresearch.ca; http://www.fromthewilderness.com; http://www.oilempire.us; http://www.dailymail.co.uk; http://www.educate-yourself.org; http://www.YouTube.com; http://www.wikipedia.com;
ensuite éditées les photos « arrangées »
d’Oussama ben Laden: FAKE Cadavre Image! 100% PREUVE!
L’image du corps mort d’Oussama ben Laden montrée de la télévision est faux! Quelqu’un a utilisé l’image suivante de Ben Laden toujours en vie et placé la partie inférieure de son visage sur l’image d’un mort irakien.










