Ré-écrire l’histoire :Le Côté Obscur de la « Libération de l’Europe »

Les soldats américains qui ont combattu pendant la Seconde Guerre mondiale ont souvent été décrits comme des guerriers citoyens honorables de la «plus grande génération».

Mais un nouveau livre révèle le côté sombre de certaines indications géographiques dans la France libérée, où les vols, les viols et les prostitutions étaient monnaie courante.

 Les libérateurs ont fait beaucoup de bruit et ont trop bu.

Ils ont couru dans leurs jeeps, se sont battus dans les rues et ont volé. Mais le pire était leur obsession pour les femmes françaises. Ils voulaient du sexe – certains gratuitement, d’autres pour de l’argent et d’autres de force.

Après quatre années d’occupation allemande, les Français accueillent les soldats américains débarquant en Normandie le 6 juin 1944 en libérateurs. Le pays entier délirait de joie. Mais après seulement quelques mois, une ombre a été jetée sur l’image des nouveaux maîtres parmi les Français.

Les exactions,les viols et actes violents envers les femmes,les enfants et les garçons d’âge mineure ont commencé avant même l’arrivée des troupes alliés,à Paris et le départ des soldats allemands.

À la fin de l’été 1944, un grand nombre de femmes en Normandie se plaignaient de viols commis par des soldats américains. La peur s’est répandue parmi la population, tout comme une plaisanterie amère: «Nos hommes devaient se déguiser sous les Allemands, mais quand les Américains sont venus, nous avons dû cacher les femmes.

Avec le débarquement allié  sur Omaha Beach, « un véritable tsuna

mi de luxure masculine » a balayé la France, écrit Mary Louise Roberts, professeur d’histoire à l’Université du Wisconsin, dans son nouveau livre « What Soldiers Do: Sex and the American GI in World War II France.  » Roberts enlève l’image idéalisée des héros de guerre. Bien que les soldats aient eu la réputation d’avoir commis des viols dans de nombreuses guerres, les GI américains ont été largement exclus de ce stéréotype. La recherche historique a porté très peu d’attention à ce côté obscur de la libération de l’Europe, longtemps considérée comme un sujet tabou aux États-Unis et en France.

La propagande américaine n’a pas vendu la guerre aux soldats comme une lutte pour la liberté, écrit Roberts, mais comme une «aventure sexuelle». La France était «un bordel formidable», la revue Life fantasmée à l’époque, «habitée par 40 000 000 hédonistes qui passent tout leur temps à manger, boire et faire l’amour». The Stars and Stripes, le journal officiel des forces armées américaines, a enseigné aux soldats des phrases allemandes comme: « Waffen niederlegen! » (« Jetez vos bras! »). Mais les phrases françaises recommandées aux soldats étaient différentes: «Vous avez des yeux charmants», «Je ne suis pas marié» et «Vos parents sont-ils à la maison?

Les pseudo procès d’après la libération.

Après leur victoire, les soldats ont estimé qu’il était temps pour une récompense. Et lorsqu’ils se sont amusés avec les femmes françaises, ils ne validaient pas seulement leur propre masculinité, mais aussi, métaphoriquement, le nouveau statut des États-Unis en tant que superpuissance, écrit Roberts. La libération de la France a été vendue au public américain comme une histoire d’amour entre des soldats américains et des femmes françaises reconnaissantes.

D’autre part, à la suite de leur défaite par les Allemands, de nombreux Français ont perçu les activités désinhibées des Américains dans leur propre pays comme une nouvelle humiliation. Bien que les Français étaient officiellement parmi les puissances victorieuses, les Américains étaient maintenant en charge.

Le sujet du sexe a joué un rôle central dans la relation entre les Français et leurs libérateurs. La prostitution était la source de conflits constants entre les autorités militaires américaines et les autorités locales.

Certains des reportages les plus spectaculaires proviennent de la ville portuaire du Havre, envahie par des soldats rentrant chez eux à l’été 1945. Dans une lettre adressée à un colonel Weed, le commandant régional américain, le maire Pierre Voisin se plaint que ses citoyens « Ne vont même pas faire une promenade dans le parc ou visiter le cimetière sans rencontrer des GI ayant des rapports sexuels en public avec des prostituées. »

« Des scènes contraires à la décence » se déroulaient jour et nuit dans sa ville, écrivait Voisin. Il était « non seulement scandaleux mais intolérable » que « les yeux de la jeunesse soient exposés à de tels spectacles publics ». Le maire a suggéré que les Américains installent un bordel à l’extérieur de la ville afin que l’activité sexuelle soit discrète et que la propagation des maladies sexuellement transmissibles puisse être combattue par le personnel médical.

Aucun respect pour le corps des femmes…Ici on force une femme à marcher nue devant une foule!

Mais les Américains ne pouvaient pas faire fonctionner les maisons closes parce qu’ils craignaient que les histoires sur la promiscuité des soldats reviennent à leurs femmes à la maison. En outre, écrit Roberts, de nombreux responsables militaires américains n’ont pas pris les plaintes au sérieux en raison de leur conviction qu’il était normal que les Français aient des relations sexuelles en public.

Mais les citoyens du Havre ont écrit des lettres de protestation à leur maire, et pas seulement en ce qui concerne la prostitution. Nous sommes « attaqués, volés, écrasés dans la rue et dans nos maisons », écrivait un citoyen en octobre 1945. « C’est un régime de terreur, imposé par des bandits en uniforme ».

Il y avait des témoignages similaires de partout dans le pays, avec des rapports de police énumérant holdups, vol et viols. En Bretagne, des soldats saouls ont détruit des bars quand ils n’ont plus de cognac. Les agressions sexuelles étaient monnaie courante à Marseille. A Rouen, un soldat s’est frayé un chemin dans une maison, a brandi son arme et a exigé des rapports sexuels.

Femme tondue pour avoir eu un ami allemand durant l’occupation!

Les autorités militaires ont généralement pris au sérieux les plaintes concernant le viol. Cependant, les soldats qui ont été condamnés étaient presque exclusivement afro-américains, certains d’entre eux apparemment sur la base de fausses accusations, parce que le racisme était également profondément enraciné dans la société française.

Autres femmes tondues pour avoir eu des rapports avec des soldats allemands.

Un cafetier du Havre a exprimé la profonde désillusion française sur le comportement des Américains quand il a déclaré: «Nous nous attendions à des amis qui ne nous auraient pas fait honte de notre défaite, mais à l’incompréhension, à l’arrogance, aux manières incroyablement mauvaises et à l’élan des conquérants. « 

Source d’origine:( Spiegel )

 


EN COMPLÉMENT:

 

8 mai 1945 : libérateurs et violeurs

Combien d’Allemandes violées par les Alliés à la Libération ?

 

Un livre très bien élaboré:« Als die Soldaten kamen » (Quand les soldats sont arrivés).

 

Comme les soldats de l’Armée rouge, les Occidentaux se sont aussi rendu coupables de viols de masse après la défaite allemande.

Un million ? Deux millions ? Il a toujours été très difficile de donner des chiffres exacts sur le nombre de viols en Allemagne après la défaite de 1945. « À l’époque, l’administration était incapable de relever ce genre de données », explique Miriam Gebhard, auteur d’un livre [1] remarquable sur le sujet paru au début du mois de mars, à l’approche des 70 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Avec ce best-seller, l’historienne a réussi à tordre le cou à une légende : celle du violeur russe. « C’est une image véhiculée pendant la guerre froide par la propagande occidentale contre l’Union soviétique », dit-elle. Or, selon elle, sur les 860 000 viols perpétrés par les « libérateurs », 500 000 ont été commis par les soldats de l’Armée rouge mais aussi 190 000 par les Américains, 50 000 par les Français et 30 000 par les Britanniques. « J’ai été surprise par l’ampleur des viols commis par les Occidentaux », lâche-t-elle.

Femme allemande dénudée et battue devant un groupe de personnes.

Archives paroissiales

Faute de données officielles, Miriam Gebhard est allée puiser ses informations dans les archives des paroisses. Les curés des petits villages notaient minutieusement tous les événements de leur commune après la défaite. À Mossburg an der Isar (nord de Munich), par exemple, le curé Alois Schiml décrit des « viols systématiques » de la part des Américains. Les GI entraient dans les maisons et forçaient les hommes à quitter le logement. « Prises de panique, des femmes sautaient par les fenêtres », écrit-il dans son journal. « Dix-sept jeunes filles, abusées une ou plusieurs fois par des Noirs, ont été emmenées à l’hôpital », poursuit-il.

Les Afro-Américains n’étaient pas les seuls violeurs de l’armée américaine, insiste Miriam Gebhard. « Le racisme était encore très présent dans la société américaine. Les états-majors condamnaient donc surtout des Noirs », explique-t-elle. « Il était officiellement défendu de violer les Allemandes. Du côté russe, il y a même eu des exécutions », ajoute-t-elle.

Femmes tondues pour collaboration

Français logés chez l’habitant

Pour les soldats français, la situation était différente. « Ils logeaient chez l’habitant. On avait donc du mal à parler de viol parce que certains y voyaient des relations consenties », explique l’historienne. L’administration française n’ignorait pourtant pas le problème puisque ses fonctionnaires venaient en Allemagne pour annoncer que la France, qui avait besoin de main-d’œuvre, était prête à accueillir tous les enfants nés de ces viols.

L’historienne a également découvert que les Russes et les Américains avaient violé dans toute l’Europe pendant les campagnes de libération, les premiers en Pologne, en Hongrie et en Slovaquie, les autres en France.

 

Abusée pendant un mois

Pourquoi toutes ces années de silence ? « Après la guerre, il était difficile de parler des victimes allemandes. On risquait de passer pour quelqu’un qui cherchait à relativiser l’Holocauste. Par ailleurs, le viol n’avait pas encore clairement le caractère d’un crime dans notre société. Enfin, les victimes avaient honte », explique Miriam Gebhard. Pour en finir avec ce lourd silence, elle est allée écouter celles qui ont accepté de parler 70 ans après les faits.

Elfriede Seltenheim, par exemple, était âgée de 14 ans à la fin de la guerre lorsque les soldats soviétiques sont entrés dans son village à l’est de Berlin. Elle a été abusée pendant un mois par les Russes. Aujourd’hui, à 84 ans, elle veut que les jeunes générations sachent ce que cela signifie. « J’ai d’abord désappris à rire. Longtemps après, j’ai désappris à pleurer. Mais c’était impossible car si on peut vivre sans rire, on ne peut pas vivre sans pleurer. »

 

Dernier tabou

En Allemagne, aucune personnalité politique n’a encore osé parler du sujet. Il n’y a eu aucune indemnisation, le viol des femmes est ignoré dans les musées consacrés à la guerre et aucun représentant de l’Etat n’a encore évoqué dans un discours la douleur de ces victimes oubliées par l’Histoire. A l’occasion des 70 ans de la défaite allemande, Miriam Gebhard tente de briser avec ce livre l’un des derniers tabous de la Seconde Guerre mondiale.

 


MMe Polge

Madame polge.

 

 

 

Le procès de Mme Polge est un épisode culminant des journées nîmoises. Cette jeune femme très belle était devenue l’amie du commandant allemand de la place. Beaucoup de Nîmois eurent recours à elle pour arranger nombre d’affaires. Son procès est attendu par la population avec autant d’impatience qu’une corrida. L’accusée est condamnée à être tondue et promenée dans la ville avant d’être fusillée. La foule s’acharnera plusieurs heures sur son cadavre qui sera transpercé, de la manière qu’on imagine, avec un manche à balai.

 

 

Publicités

La Sexualité Sacrée:Le sexe dans l’espace et la frontière finale pour la colonisation de Mars

Si l’humanité est sérieuse au sujet de la colonisation de Mars, il faut s’occuper d’étudier comment s’occuper de l’espace.

De nombreux films de science fiction ont ouvert cette vision et cette voie importante pour l’avenir de l’humanité.

Nous ne savons pas assez sur la façon dont la reproduction humaine et le développement fonctionnent dans la dernière frontière pour planifier de manière sûre des établissements permanents et durables sur la planète rouge ou ailleurs dans la Terre, a déclaré Kris Lehnhardt, professeur adjoint au département de la médecine d’urgence À l’École de médecine de l’Université George Washington et des sciences de la santé.

« C’est quelque chose que nous, franchement, n’avons jamais étudié de façon spectaculaire, car ce n’est pas pertinent à ce jour », a déclaré Lehnhardt le 16 mai 2017,lors d’une table ronde à « On the Launchpad: Return to Deep Space », un événement de diffusion sur Internet à Washington, DC , Organisé par le magazine The Atlantic.

Nous sommes limité par notre imagination….

« Mais si nous voulons devenir une espèce spatiale et que nous voulons vivre dans l’espace de manière permanente, c’est une question cruciale que nous devons aborder, qui n’a pas encore été pleinement étudiée », a-t-il ajouté.

La reproduction hors terre n’est pas un sujet complètement ignoré, bien sur. Le mois dernier, par exemple, un groupe de chercheurs au Japon a annoncé que le sperme de souris lyophilisé qui a été stocké dans la Station spatiale internationale pendant neuf mois a donné naissance à des chiots en bonne santé .

Ira-t-on jusqu’aux relations sexuelles avec d’autres races extraterrestres?
Seul l’avenir nous le dira!

Ces résultats suggèrent que les niveaux relativement élevés de rayonnement dans l’espace ne constituent pas une barrière insurmontable à la reproduction.

Mais le sperme de souris a été ramené à la Terre pour produire des embryons, qui ont poussé ici sur la terre ferme. La façon dont un embryon humain se déroulerait loin de la Terre – dans l’ environnement de microgravité de l’orbite ou de l’espace profond, ou sur Mars, dont la gravité superficielle est seulement 38 pour cent aussi forte que celle de notre planète – reste un mystère, a déclaré Lehnhardt.

L’étude du corps humain en apesanteur va surement permettre d’améliorer les relations sexuelles humaines dans l’espace…et sur d’autres mondes!

« Nous n’avons aucune idée de la façon dont ils vont se développer », a-t-il déclaré. « Est-ce qu’ils développeront les os de la même façon que nous le ferons? Sera-t-il capable de venir à la Terre et de se lever? »

L’idée aurait commencé avec le premier film des frères Lumières (Les premiers hommes dans la lune) ,mais avec le développement du cinéma de science fiction dans les années ’50,cette idée fit davantage son chemin.

Et il y a beaucoup à penser au-delà des problèmes de développement des noix et des boulons. Par exemple, les personnes qui sont nées et grandissent sur Mars, ou dans d’énormes habitats terrestres en orbite terrestre, «vont être très différentes de ce que nous sommes», a ajouté M. Lehnhardt. « Et ce peut être un tournant dans l’histoire de l’humanité ».

C’est avec Star Trek que commence l’idée de relations et de croisements interraciaux …dans l’espace.

La table ronde a également présenté l’ancien astronaute de la NASA, Michael López-Alegría; Sheyna Gifford, membre de la mission simulée de Mars de HI-SEAS IV à Hawaï; Et la journaliste Alison Stewart. Vous pouvez regarder toute la discussion sur la chaîne YouTube d’AtlanticLIVE .

 

Même les bandes dessinées s’emparèrent du sujet dans les années ’60 et ’70.

 

La Sexualité Sacrée:Voici pourquoi les hommes doivent faire l’amour à la lumière

Les hommes seraient plus performants au lit lorsqu’ils font l’amour la lumière allumée. Ceci s’expliquerait par le fait que la lumière stimule la synthèse de testostérone, augmentant ainsi la satisfaction sexuelle, comme le suggèrent les travaux de chercheurs italiens. Si pour beaucoup d’hommes il convient de tamiser la lumière avant d’entamer une partie de jambe en l’air, cela pourrait bien être une erreur. Ce sont du moins les conclusions d’une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Sienne, en Italie. Il semblerait ainsi que la lumière vive, telle que la lumière du Soleil, pourrait aider les hommes dont la libido est affaiblie à briller au lit.

Peu importe l’âge,nous avons tous besoin de la lumière:expression de vie et d’amour.

On vous explique pourquoi.

Les chercheurs sont partis de l’observation suivante : dans l’hémisphère Nord, les taux de reproduction sont plus élevés au printemps et en été, par rapport aux mois d’hiver. Le pic de reproduction étant atteint au mois de juin, mois durant lequel la durée d’ensoleillement est maximale, les scientifiques se sont demandés si l’exposition à la lumière ne pouvait pas être liée à l’envie de faire des bébés. 30 minutes d’exposition à la lumière par jour booste la production de testostérone Pour montrer cela, ils ont recruté 38 hommes diagnostiqués avec une libido en berne, et ont soumis la moitié d’entre eux à des doses quotidiennes de lumière vive. Ainsi, chaque matin pendant deux semaines, ces hommes se sont exposés pendant 30 minutes à de la lumière vive.

 

Avant de débuter l’expérience, les expérimentateurs ont demandé à chacun des hommes d’évaluer leur satisfaction sexuelle sur une échelle de 1 à 10, et ont effectué des prélèvements sanguins en vue de doser leur taux de testostérone. Une fois les 15 jours d’expériences écoulés, le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats sont plutôt marquants. Les hommes ayant été exposés à la lumière ont vu leur satisfaction sexuelle grimper à 6,3 sur 10, soit 3 fois plus qu’auparavant, tandis que les hommes n’ayant pas suivi le traitement lumineux ont stagné à 2,7 sur 10.  Le taux de testostérone aussi a été modifié : les hommes exposés à la lumière sont ainsi passés de 2,1 nanogrammes de l’hormone par millilitre de sang en moyenne à 3,6 ng/ml. A l’inverse, ceux qui n’ont pas suivi le traitement lumineux ont stagné à 2,3 ng/ml de testostérone. Mimer les effets du soleil sur l’organisme Pour le professeur Faglioni, qui a participé aux recherches, cela ne fait aucun doute : « l’augmentation du taux de testostérone explique la satisfaction sexuelle plus importante » a-t-il indiqué au Telegraph. Selon lui, l’utilisation du traitement lumineux ne fait que « mimer » ce que la nature fait déjà, à travers le rayonnement solaire. Le mécanisme physiologique impliqué reste toutefois flou, comme en témoigne le chercheur : « la thérapie lumineuse inhibe l’activité de la glande pinéale dans le centre du cerveau, ce qui pourrait permettre la production de plus de testostérone, et il y a probablement d’autres effets hormonaux ». 

D’autres études sont nécessaires  Toutefois, il est encore trop tôt pour dire si oui ou non la thérapie lumineuse est bon moyen de rebooster la libido, prévient le professeur Faglioni. S’il est nécessaire que d’autres études soient menées sur un plus grand nombre de patients pour pouvoir tirer de réelles conclusions, la luminothérapie est une piste sérieuse. Ainsi, l’utilisation de la lumière à l’avantage de donner d’excellents résultats thérapeutiques, tout en permettant d’éviter la prise de médicaments. Il a de plus été montré que la luminothérapie pouvait être efficace pour soigner d’autres troubles, tels que les dépressions nerveuses.

————————–

Votre corps a besoin d’amour,donnez lui en!

« Dans votre corps, résident votre âme et votre partie divine. Il n’y a aucune séparation entre le corps, l’âme et le divin. Seule la conscience humaine qui n’est pas encore suffisamment éveillée crée cette séparation. Lorsque vous aurez conscience que votre corps reflète en permanence ce qu’est votre âme, vous aurez beaucoup plus d’Amour pour votre corps. Peu importe la forme qu’il a, s’il est un peu enveloppé ou trop mince ! Ce n’est pas l’aspect extérieur qui compte, c’est le regard que vous portez sur votre corps, sur cet élément tellement important pour l’évolution de votre âme sur la Terre !

Aimez votre corps ! Bien sûr, aimez-le en considérant que c’est un outil parfait, un outil totalement adapté aux expériences de vie dans la densité. Plus vous aimerez votre corps, plus vous lui donnerez l’Energie Vibration Amour-Lumière, plus sa santé sera parfaite.

Votre corps a besoin d’Amour, votre corps ne doit pas être délaissé, il a besoin que vous pensiez à lui, que vous l’aimiez, que vous l’acceptiez également tel qu’il est, et plus vous l’aimerez, plus il se transformera ! Vous verrez que les petites misères que vous avez parfois se transformeront et n’existeront plus.

Bien sûr, avant qu’il n’y ait une transformation totale de votre corps de matière, il y a un grand travail de nettoyage à faire, un grand travail sur vos pensées, un grand travail pour vider vos « tiroirs », mais vous êtes tous capables de le faire, vous êtes tous capables de transcender votre corps de matière, de le transformer dans l’Amour et la Lumière, de transcender ce que vous avez jugé inférieur. Lorsque vous regarderez votre corps avec d’autres yeux et avec une autre conscience, vous le respecterez, vous l’aimerez profondément.

N’oubliez pas, et nous le répétons, que votre âme est dans tout votre corps ! Alors si vous voulez avoir beaucoup d’Amour et de respect pour votre âme, aimez et respectez votre corps ! L’un ne va pas sans l’autre !

Apprenez à vous aimer! Beaucoup d’êtres humains disent : « Je m’aime », mais quel Amour donnent-ils à leur corps ?

Lorsque vous avez des pensées inférieures par rapport à vous-mêmes ou à d’autres, lorsque vous avez des réactions de violence ou de pensées inférieures, votre corps souffre ! Vous pouvez lui dire que vous l’aimez, ce n’est pas le vrai Amour, c’est l’illusion de l’Amour !

Je vous conseille de faire ce petit exercice : offrez l’Energie Amour-Lumière à tout votre corps en commençant par vos pieds, puis vos jambes, vos cuisses, votre ventre, votre torse, vos épaules, vos bras, vos mains, et finissez par la tête. Faites cet exercice d’Amour sur toutes les parties de votre corps, tout particulièrement sur celles qui sont en dysharmonie ou douloureuses.

Lorsqu’il y a une douleur dans le corps c’est qu’il y a un manque d’Amour pour cette partie du corps ; cette souffrance peut également être générée par des pensées inférieures d’appréciation par rapport à vous-mêmes, à la Vie, à tout ce qui vous entoure.

Ne soyez pas réactifs ! Apprenez à lâcher-prise ! Plus vous lâcherez prise avec ce que vous êtes et avec des évènements extérieurs à votre vie, plus vous avancerez, et à ce moment-là vous comprendrez ce que c’est d’offrir l’Amour à votre corps. Dans le lâcher-prise, il y a automatiquement de l’Amour parce que vous n’avez pas de pensées inférieures, vous êtes dans l’acceptation et de vous-mêmes, de ceux qui vous entourent et de toute situation.

Il est très important de comprendre votre corps, de comprendre qu’il a une conscience propre et qu’il est totalement lié à votre âme puisqu’il est également votre âme, qu’il est également lié à votre divin car il n’y a aucune séparation entre toutes les parties de vous-mêmes ».

 

 

La Sexualité Sacrée:Syndrome d’excitation génitale permanente : Cette femme a plus de 50 orgasmes par jour

Âgée de 26 ans, cette jeune américaine vit dans un stress constant en raison de son mal qui lui pourrit l’existence.

 

Amanda Gryce
Amanda Gryce

 

Les femmes se plaignent souvent d’un manque de désir sexuel et surtout d’un manque d’orgasme. Mais pour Amanda Gryce, une américaine de 26 ans, c’est exactement le contraire. Contre son gré, celle-ci peut avoir jusqu’à 50 orgasmes par jour et c’est à cause d’un trouble rare connu sous le nom d’excitation génitale permanente.

Les orgasmes incontrôlables qui la submergent depuis plus d’une décennie sont déclenchés par un une variété de facteurs liés à la vie de tous les jours : vibrations quand elle conduit, une musique forte, les frottements de ses vêtements, etc.

Beaucoup de femmes rêveraient sans doute d’avoir plusieurs orgasmes par jour. Mais imaginez s’ils devraient arriver jusqu’à 50 fois, et parfois à 5 reprises en l’espace d’une heure. Le plaisir se transforme très vite en une souffrance permanente, et ce, d’autant plus que la « crise » peut surgir à n’importe quel endroit, que ce soir en public ou en privée. Dites-vous que c’est exactement ce que vit Amanda au quotidien.

« Cela me ronge de l’intérieur, mais je dois me forcer à mettre un sourire sur mon visage et faire en sorte que tout va normalement (…). Les orgasmes sont censés procurer du plaisir, mais je les ai tous les jours depuis si longtemps maintenant que je vis avec la honte et une angoisse constante. »

Quand Amanda était plus jeune, elle n’avait aucune idée de ce qui lui arrivait. « Je pensais être une obsédée sexuelle et me masturbait au moins 15 fois par jour pour me soulager, avec à chaque fois un sentiment de culpabilité ».

Le mal dont elle souffre est pourtant bien connu, quoique rare. Il a été décrit pour la première fois en 2001 par les sexologues américains Leiblum et Nathan. Ceux-ci l’avaient appelé « syndrome d’excitation sexuelle permanente », mais on préfère désormais utiliser le terme « syndrome d’excitation génitale permanente ».

Amanda n’est pas la première dont on parle en rapport avec ce syndrome. Quelques-unes ont fait la une de la presse ces dernières années, dont Gretchen Molannen qui s’est suicidé il y a quatre ans à l’âge de 39 ans, après plusieurs années passées à vivre avec ce mal.

 

 

 

 

 

La Sexualité Sacrée:la sensualité n’a pas d’âge à voir ces photos dénudées de ce couple âgé

Sublimer les seniors, la photographe Jade Beall excelle à ce bel exercice. Sa dernière série est consacrée à un couple de 64 ans chacun, marié depuis 43 ans.

Avec des clichés où les tétons féminins sont cachés pour Facebook, mais pas sur son site, elle publie aussi la lettre de ces deux nouveaux modèles, Lanette et Jim.


La présentation de Jade Beall,sur Facebook:

image-1

 

« We are Lanette and Jim and we are both 64 years old. We’ve been married for more than 43 years. From the beginning of our relationship we have been best friends and lovers, and still enjoy a juicy, active passionate life.

Many young people in our culture (including us when we were young!) think elders are too old for sex, and that elder relationships are dull and boring, devoid of love. Our culture portrays great sex and love and passion as the domain of the young. Only you

Afficher la suite

 

 


 

image-2

 

 

 

 

« Depuis le début de notre relation nous sommes à la fois meilleurs amis et amants, et nous profitons encore d’une vie passionnante, active et succulente.

Beaucoup de jeunes dans notre culture (et nous aussi quand nous l’étions!) pensent que les vieux sont trop vieux pour le sexe et que les relations chez les seniors sont ternes et ennuyeuses, dépourvues d’amour. Notre culture dépeint le sexe, l’amour et la passion comme appartenant aux jeunes. Seuls les corps des jeunes seraient beaux.

Maintenant que nous arrivons à l’étape des « vieux », nous savons que cela n’est pas vrai! Même après 43 ans ensemble, nous sommes toujours meilleurs amis et amants. Nous nous trouvons toujours attirants l’un et l’autre. Nous aimons toujours la passion!

Quand Jade (la photographe, ndlr) fit des sessions photo séparées de Lanette, je me suis mis sur le côté et j’ai regardé. J’étais ébloui pendant que j’observai la sensualité, la sexualité et le corps de magnifique de Lanette. Elle est exceptionnelle, la personnification du pouvoir des femmes, son esprit, sa beauté. Et elle a 64 ans! Pendant ces shootings, elle s’est sentie sexy, belle et désirable et ne faisant qu’une avec son corps.

image-3

 

Nous sommes si reconnaissants envers Jade d’avoir créé cette opportunité pour nous. Nous nous sommes sentis tous deux comme connectés à elle et avons apprécié ses encouragements, sa direction artistique, ses qualités de photographe et le degré de confort qu’elle a créé. Pour nous, ce shooting nous a donné de la force, de la liberté, de l’énergie et une expérience complètement géniale. (…) nous espérons que notre engagement dans ce projet offrira aux gens d’autres perspectives sur l’amour, la sexualité et la sensualité chez les seniors. »

image-4

 

image-5

 

 

De nombreuses années de bonheur les attendent encore.
De nombreuses années de bonheur les attendent encore.

 

Source

 

La Sexualité Sacrée: l’érotisme de la préhistoire

La Vénus de Willendorf
La Vénus de Willendorf.
La Vénus de Willendorf.
Cette Vénus atypique aux formes rebondies exalte la fécondité et la maternité, garantes de la survie de notre espèce.
 La Vénus de Willendorf est une célèbre statuette en calcaire de 11 cm conservée au Musée d’histoire naturelle de Vienne (Autriche).
Projection de côté.
Projection de côté.
La Vénus de Willendorf est une statuette en calcaire du Paléolithique supérieur conservée au Musée d’histoire naturelle de Vienne. La statuette est en calcaire oolithique et mesure 11 cm de hauteur. Elle représente une femme nue debout, présentant une forte obésité, les bras posés sur sa poitrine. La tête, finement gravée, est penchée en avant et semble être entièrement .
recouverte par des tresses enroulées. La loi de frontalité, c’est-à-dire de symétrie, est respectée.

 Ses formes corpulentes et ses fesses développées (stéatopygie) l’apparentent à la Vénus de Lespugue. Elle appartient comme cette dernière à l’époque aurignacienne (environ 28000 ans avant JC). Ces Vénus atypiques exaltent la fécondité et la maternité ; peut-être se rapportent-elles au culte d’une déesse Mère.

 


L’incroyable découverte d’une statuette du néolithique en Turquie

 

 La statuette néolithique retrouvée sur le site de Çatal höyük
La statuette néolithique retrouvée sur le site de Çatal höyük

C’est sous la plateforme d’une ancienne habitation de la ville néolithique de Çatal Höyük , en Anatolie centrale, que la figurine de 17 cm, pesant un kilo, a été découverte par une équipe d’archéologues britanniques emmenée par le professeur Ian Hodder. Ce dernier mène des fouilles depuis près de trente ans sur ce grand site inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco depuis 2012.

L’endroit est exploité depuis les années soixante, c’est l’un des plus grands sites néolithiques du Proche-Orient. «Il rassemble des peintures murales, des bas-reliefs, des sculptures et d’autres éléments artistiques et symboliques. Il […] fournit un important témoignage de la transition qui s’est opérée entre les villages et les agglomérations urbaines qui se sont succédé sur un même lieu pendant plus de 2000 ans» , peut-on lire sur le site de l’Unesco.

Ce n’est pas la première fois que ce site livre des figurines. Il a en été retrouvé 22.000, mais essentiellement des représentations animales. Les figures féminines ne représentent que 5 % de ces objets, parmi lesquels la célèbre «dame aux fauves», découverte en 1961 par James Mellaart.

Des découverte comme celles-ci ont déjà eu lieu en Europe. La plus ancienne, la Vénus de Hohle Fels, datée d’environ 35.000 ans, avait été retrouvée en Allemagne en 2008. Mais cette nouvelle dame de Çatal Höyük, aux formes très plantureuses, sculptée dans du marbre blanc, est dans un état exceptionnel de conservation.

L’archéologue et préhistorienne lituanienne Marija Gimbutas (1921-1994) considérait ces Vénus comme des déesses-mères, répondant à un culte matriarcal primitif. Mais en raison des lieux où d’autres statuettes primitives ont été extraites, comme des réserves à céréales, une autre hypothèse reliait cet objet à l’agriculture. Une déesse de la fécondité? De telles statuettes continueront à être fabriquées au sud-est de la Turquie en Syrie et au Nord de l’Irak jusqu’à la période chalcolithique où des figurines masculines feront leur apparition.

 

 

La Sexualité Sacrée:L’art érotique des cartes postales des années folles

J’ai toujours aimé les cartes postales, et depuis peu je m’intéresse particulièrement à ces images que l’on a pu trouver au début du 20ème siècle. En effet, après l’invention de la carte postale en Autriche en 1873, ce mode de communication était devenu omniprésent au début des années 1910. En 1914, les français ont envoyés près de 800 millions de cartes. Ces correspondances aidaient les soldats partis au front, ainsi que leurs épouses restées en France à en quelque sorte s’évader, à oublier les horreurs de la guerre. Après la censure imposée pendant la Grande guerre, c’est dans les années 1920 que la libération des mœurs prend de l’importance. Parmi ces cartes postales, j’ai une petite préférence pour les cartes « érotiques » où l’on voit de jolies demoiselles s’afficher dans un décor souvent exquis. J’adore contempler le mobilier des années folles, les jolies petites commodes, les coiffeuses avec leurs flacons à parfums, vaporisateurs, boîtes à poudre… J’ai également un faible pour les photographies qui ont été coloriées à la main, où l’exagération des couleurs traduit une sensualité et un romantisme qui est aujourd’hui désuet.

Voici quelques cartes que j’aime beaucoup:

 

Cette carte est apparue vers 1914.
Cette carte est apparue vers 1914.

 

 

Un beau calin.
Un beau câlin.

 

Photo suggestive de 1907.
Photo suggestive de 1907.

 

Une grande passion des années '20.
Une grande passion des années ’20.

 

Une carte postale colorisée des années '20.
Une carte postale colorisée des années ’20.

 

f

 

 

belle-dhier-020

 

 

 

 

 

topless-belly-dancer-print-c102820942

 

belle-dhier-023

 

normal_0000821-1

 

 

 

Une scène faisant intervenir un peu d'horreur.
Une scène faisant intervenir un peu d’horreur.

 

tinted04

 

 

 

swimmming06

 

12974357_515780431946947_6410131870591412606_n

 

belle-dhier-001

 

normal_000144

 

normal_000286

 

belle-dhier-005

 

carte-postale-erotique-001

 

 

blog-capture-factrice-decolletee

 

carte-postale-ancienne-pompier-et-femme-0394-387x582

 

belle

 

carte-postale-ancienne-pompier-et-femme-0395-377x582

 

cartes-postales-erotiques-003

 

belle-dhier-043

 

Cette carte postale est datée de 1905. Cette belle grassette nue sous ses drappés et parmis les fleurs, vous souhaite une bonne année ...
Cette carte postale est datée de 1905. Cette belle grassette nue sous ses drappés et parmis les fleurs, vous souhaite une bonne année …
Nos grands parents osaient envoyer par courrier postal des cartes postales de voeux érotiques. Probablement pour souhaiter une bonne année virile. Il faut cependant noter que peu de ces cartes portaient un timbre, ce qui montre qu'elle étaient placées dans une enveloppe. La carte postale qui a eu sa période dorée au début du XXeme siècle couvrait tous les genres, y compris la carte postale érotique. Dans ce domaine, il n'y avait pas de journaux, pas de cinéma, ou de livres illustrés pour montrer ces jolies femmes. La carte pastale fut donc l'un des principaux supports. Comme la période des fêtes est en hivers, il est normal que la dame de cette carte de voeux présentée ci-dessous porte un manteau de fourrure. Mais la pauvre doit avoir bien froid par ce temps neigeux. Heureusement qu'elle porte des bas pour se réchauffer un peu.
Nos grands parents osaient envoyer par courrier postal des cartes postales de voeux érotiques. Probablement pour souhaiter une bonne année virile. Il faut cependant noter que peu de ces cartes portaient un timbre, ce qui montre qu’elle étaient placées dans une enveloppe.
La carte postale qui a eu sa période dorée au début du XXeme siècle couvrait tous les genres, y compris la carte postale érotique. Dans ce domaine, il n’y avait pas de journaux, pas de cinéma, ou de livres illustrés pour montrer ces jolies femmes. La carte pastale fut donc l’un des principaux supports.
Comme la période des fêtes est en hivers, il est normal que la dame de cette carte de voeux présentée ci-dessous porte un manteau de fourrure. Mais la pauvre doit avoir bien froid par ce temps neigeux. Heureusement qu’elle porte des bas pour se réchauffer un peu.

 

Un petit trio de photos très rares.
Un petit trio de photos très rares.

 

 

cpa-nu8

 

 

Carte de voeux avec la photograpie de l'actice Regina Badet. Cette actrice du cinéma muet est née en 1876, et elle est décédée en 1949. carte de voeux censuelle dans laquelle l'actrice laisse apparaitre un sein de sa peau de tigre.
Carte de voeux avec la photographie de l’actrice Regina Badet. Cette actrice du cinéma muet est née en 1876, et elle est décédée en 1949. carte de voeux sensuelle dans laquelle l’actrice laisse apparaître un sein de sa peau de tigre.