La Sexualité sacrée:Une femme avec une femme et les origines du fantasme

 

Toutes les personnes qui me connaissent,savent le nombre important de femmes lesbiennes que j’ai comme amies,sur les réseaux sociaux.Aujourd’hui,je leur rend hommage par cet article.

Les amoureuses sont seules au monde.
Les amoureuses sont seules au monde.

Du cinéma aux cérémonies musicales, de La vie d’Adèle au baiser Madonna-Britney Spears, le sexe entre femmes est partout. 50 % des hommes rêvent de regarder, 18 % des jeunes femmes passeraient bien à l’acte. La recherche pornographique la plus répandue, pour les hommes comme pour les femmes ? « Lesbian. » A ce niveau d’omniprésence fantasmatique, on peut parler d’hypnose collective. Pourquoi un tel succès ?

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Côté biologie, les femmes auraient des prédispositions. Leur désir serait plus polymorphe que celui des hommes : exposées à des images pornographiques de toute nature, elles démontrent un intérêt sexuel plus vaste. Selon une étude de 2015, 82 % des femmes sont excitées par les deux sexes, du moins en laboratoire. De là à affirmer que l’hétérosexualité féminine est une construction sociale, il n’y a qu’un pas (et 18 %) à franchir… En attendant, cette fluidité se traduit non pas par une explosion de la bisexualité (dont les adeptes seraient 3 % en France), mais par une explosion de la bi-curiosité, un intérêt qu’on pourrait résumer par « je ne dis pas non ». Les bi-curieuses se déclinent en de multiples formes, de l’épouse en manque de variété à l’étudiante qui ne voudrait pas mourir idiote. Paradoxalement, le lesbianisme non dilué reste redoutablement rare (0,5 % des femmes) : coucher avec une femme, d’accord, mais ne coucher qu’avec des femmes, ça, non. Allez comprendre.

Erotisation constante

Un couple de lesbiennes peut facilement s'ouvrir à une troisième personne de même sexe.Elles aiment partager naturellement.
Un couple de lesbiennes peut facilement s’ouvrir à une troisième personne de même sexe.Elles aiment partager naturellement.

Nature ou culture ? Eternelle question, éternelle confusion… De fait, les femmes ne poussent pas dans des incubateurs étanches. Il est possible qu’elles aient appris à trouver séduisantes leurs semblables. Personne ne peut nier que nous évoluons dans une culture où le corps féminin est présenté comme systématiquement plus désirable que celui des hommes, avec comme corollaire une érotisation constante, y compris pour nous vendre des choux de Bruxelles. Il ne paraît pas absurde de parler de matraquage fantasmatique.

Nous vivons dans un monde dominé par les hommes, nos fantasmes de femmes sont logiquement dominés par leurs fantasmes. Les vainqueurs n’écrivent pas seulement l’histoire, ils écrivent le désir. Ce qui paradoxalement, transforme la bisexualité de façade en stratégie de séduction féminine hétérosexuelle – rien n’attirant plus l’attention sur un dancefloor que l’application roucoulante du refrain de Katy Perry : I kissed a girl (cinq millions de singles vendus rien qu’aux Etats-Unis).

Une stratégie doublement efficace puisqu’elle fonctionne autant sur les naïfs (« oh, deux filles courageuses remettant en cause les conventions ! ») que sur les cyniques (« oh, deux filles instrumentalisant les conventions pour ne surtout pas rentrer entre filles ce soir ! »). D’où un spectre troublant de motivations, s’étendant de la sincère attraction au jeu de dupes, de l’expérimentation à la manipulation – approcher des femmes pour se rapprocher des hommes.

Au grand dam des lesbiennes elles-mêmes, dont l’orientation se retrouve systématiquement mise en doute : « Oui, mais tu couches avec des hommes quand même ? Comment ça, non ? Jamais ? » Dans ce brouillard où le comportement lesbien peut constituer le signe ultime de l’identité hétérosexuelle, nous reprendrons volontiers une aspirine.

Les lesbiennes sont infantilisées

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Ce qui nous amène au facteur culturel suivant : l’absence de risque. Dans l’organisation hétérocentrée du monde, le sexe lesbien ne constitue pas du vrai sexe, car comme l’a bien noté Bill Clinton : sans pénétration, pas de sexe. Et sans pénis ? N’en parlons même pas. La pop-culture se fait donc un devoir de nous infliger un lesbianisme réduit à une purée de guimauve : une fâme avec une fâme, épilées, se faisant des bisous, tendres, avant de se caresser, douces, remettez-moi une rasade d’eau de rose.

Le cunnilingus est souvent la relation favorite d'un couple de lesbienne...tel que discuté dans un article antérieur.
Le cunnilingus est souvent la relation favorite d’un couple de lesbienne…tel que discuté dans un article antérieur.

C’est embêtant pour les lesbiennes, infantilisées sans sommation. C’est embêtant en 2016, à l’heure des godemichés. C’est embêtant aussi parce que nous confondons orientation sexuelle et pratique sexuelle – comme si tous les gays devaient aimer la sodomie, et tous les hétéros, le missionnaire. En attendant, si on considère que coucher avec un homme est signifiant, coucher avec une femme reste (dans nos imaginaires, pas dans la vraie vie) insignifiant – une simple passade. Au point qu’on peut tester l’amour lesbien comme on teste un forfait Internet. Sans engagement. Au mieux, on apprécie. Au pire, on a gagné quelques lettres de noblesse sexuelle.

Pour les hommes, la marque d’un privilège

Ce dessin nous montre bien le fantasme maculin d'échanger avec une ou deux lesbiennes.
Ce dessin nous montre bien le fantasme maculin d’échanger avec une ou deux lesbiennes.

Venons-en justement aux hommes. Quel est leur intérêt dans cette histoire ? Deux explications se font concurrence – deux explications opposées mais qui peuvent coexister (au royaume du fantasme, toutes les ambivalences sont invitées).

Soit le fantasme du couple lesbien repose sur une présomption de triolisme : « Elles sont lesbiennes sauf avec moi » – comme c’est pratique ! Nous rencontrons ici une rêverie de surhumain, voire de super-héros : les règles s’appliquant au commun des mortels feraient une exception, comme ça, sans raison, et non seulement on serait un homme bienvenu dans un couple de femmes, mais on pendouillerait la tête en bas en portant des vêtements bien trop serrés pour la saison. Le fantasme des lesbiennes rejoint les chimères de harem et de plan à trois : des rêves de dominance, dans lesquels on incarne le gorille alpha, puissant sexuellement, doté d’une stamina sexuelle infinie, rêves dans lesquels surtout, on possède plus que les autres hommes. Avoir deux femmes dans son lit, plutôt qu’une seule ou zéro, devient la marque d’un privilège, un message envoyé au monde.

Un fantasme acceptable ?

Photo prise lors d'une journée de la Fierté Gay ,il y a quelques années,à Montréal.
Photo prise lors d’une journée de la Fierté Gay ,il y a quelques années,à Montréal.

Deuxième face du même fantasme : le couple lesbien sans homme, donc sans présence du fantasmeur. Nous naviguons ici dans un songe altruiste, gratuit, dénué de notre embarrassant ego. Alors qu’on pense souvent au fantasme comme lieu du narcissisme le plus éhonté, cette modalité-là surprend. Elle est pourtant répandue. Non seulement les hommes consomment des kilomètres de pornographie lesbienne, mais les jeunes filles lisent des tractopelles de mangas yaoi, où des héros mâles tombent amoureux.

Quel intérêt ? Soit celui de fantasmer ailleurs, avec des protagonistes différents de soi, vecteurs de possibilités sexuelles nouvelles. Soit parce qu’on ne se juge pas digne du tableau fantasmatique – même dans un monde imaginaire, personne ne voudrait de nous. Cette auto-suppression ne doit pas être minimisée dans une société visuelle, privilégiant certaines morphologies, au point d’interdire le sexe aux contrevenants. C’est d’ailleurs vous qui le dites : sur mon compte Twitter, 40 % des hommes et 30 % des femmes ont grandi avec la certitude que leur corps était dégoûtant (sondage garanti sans valeur scientifique, mais tout de même).

Une dernière observation pour la route ? Le fantasme du sexe entre femmes est acceptable. Raisonnable. Il peut s’admettre à la machine à café, nous n’avons rien à cacher – ce n’est plus un fantasme, c’est un rouleau compresseur. Pour cette raison il s’auto-entretient : l’acceptabilité est une spirale vertueuse. Pour la même raison il pourrait bien s’autodétruire : la subversion sans soufre commence à sentir l’aspartame.


LE LESBIANISME EN AFRIQUE

 

Au Sénégal,c'est plus ouvert un peu!
Au Sénégal,c’est plus ouvert un peu!

Jeudi 5 mai 2011, une adolescente de 13 ans, qui revendiquait son homosexualité, a été violée sur le chemin de son école, dans le centre de Pretoria, la capitale de l’Afrique du Sud, selon le ministère de la justice. En début de matinée du dimanche de Pâques, le 24 avril, c’est le corps de Noxolo Nogwaza, une lesbienne de 24 ans, qui a été retrouvé dans une ruelle du township de Kwa Thema, situé à l’est de Johannesburg.

Crâne écrasé, dents arrachées, yeux exorbités, son visage était méconnaissable selon des témoins. Des parties de son corps ont été lacérées avec des tessons de verre, et des préservatifs usagés ont été retrouvés près du cadavre. La veille, dans un bar, cette militante pour les droits des personnes homosexuelles avait eu une altercation verbale avec un groupe d’hommes qui faisaient des avances à sa petite amie.

Peu relayés dans la presse locale, ces deux faits tragiques illustrent un phénomène persistant en Afrique du Sud – et même en augmentation selon des associations –, baptisé le viol « correctif ». Des hommes obligent des lesbiennes à avoir des relations sexuelles avec eux, jugeant que cela permettra à celles-ci d’être « soignées » et d’être remises « dans le droit chemin ».

« La mort de Nogwaza est le dernier d’une longue série de crimes sadiques visant les lesbiennes, les homosexuels et les transsexuels en Afrique du Sud », a réagi dans un communiqué l’organisation internationale Human Rights Watch.

 

Les tabous finiront par tomber!
Les tabous finiront par tomber!

Selon l’association Luleki Sizwe basée au Cap, 31 lesbiennes ont été tuées au cours de la dernière décennie en Afrique du Sud. Chaque semaine, plusieurs lesbiennes seraient violées dans le pays, mais il est difficile de connaître l’ampleur exacte du phénomène en raison de l’absence de statistiques officielles.

Les victimes lesbiennes vont rarement porter plainte au commissariat le plus proche car elles y trouvent souvent des policiers qui préfèrent fermer les yeux et qui pour certains d’entre eux, estiment même qu’elles l’ont « bien mérité », favorisant ainsi une culture de l’impunité.

La violence sexuelle (près de 500 000 viols par an), le machisme et la misogynie demeurent très présents dans la société sud-africaine. La  » nation arc-en-ciel «  a pourtant l’une des constitutions les plus progressistes en termes de protection des minorités. Alors que la majorité des pays africains condamnent encore pénalement l’homosexualité, les couples homosexuels sud-africains peuvent adopter un enfant depuis 2002 et se marier depuis 2006.

Critiqué pour sa complaisance envers ces crimes, le gouvernement sud-africain a annoncé la semaine dernière la création d’un groupe de travail chargé de proposer des mesures permettant de lutter contre ces agressions (campagne de sensibilisation, mise à disposition de refuges pour des homosexuels en danger, etc.).

Oups...deux jeunes femmes prises  au bon moment!...par le photographe!
Oups…deux jeunes femmes prises au bon moment!…par le photographe!

En quelques mois, une pétition de l’organisation internationaleAvaaz réclamant la condamnation publique des viols « correctifs » par les autorités sud-africaines, avait recueilli plus de 900 000 signatures. Le texte exigeait aussi la reconnaissance pénale des crimes de haine.

En 2008, Eudy Simelane, une ancienne joueuse lesbienne de l’équipe nationale de football féminin, a été violée par plusieurs hommes, battue et poignardée 25 fois. Deux hommes ont été condamnés pour sa mort en 2009, mais à l’époque, les juges n’avaient pas estimé que son meurtre était lié à son orientation sexuelle.

 

UNE ENTREVUE AVEC UNE AMIE LESBIENNE EN AFRIQUE

L’homosexualité n’est pas seulement une affaire de Blancs. Au Burkina Faso, on retrouve une communauté qui tente de vivre leur différence malgré une certaine hostilité. Alima, c’est le nom que nous lui donnons, lesbiennes. Agée de 44 ans, elle a découvert sa tendance depuis l’âge de quatorze ans et assume pleinement sa situation.

 

Comment avez-vous compris que vous étiez lesbiennes?

Alima : C’est depuis mon enfance que j’ai compris cela. Vers l’âge de douze ans j’étais attirée par la femme. Je dirais plutôt que c’est la beauté féminine qui m’attirait. A l’époque, je n’avais aucune notion sur la sexualité. Pour moi, c’était juste de l’amusement. Je me sentais bien en étant en contact avec les femmes. On faisait tout, sauf pensé à la sexualité. C’est vers l’âge de quatorze ans que les vraies choses ont commencé. Ça été vraiment une attirance sexuelle que je ressentais. J’ai pu avoir une première copine à cet âge là et c’est avec elle que j’ai commencé.

 

En découvrant votre tendance. Cela ne vous a-t-il pas paru bizarre ?

Alima : Oui. En observant autour de moi je savais que c’était quelque chose qui était totalement différent. Je voyais mes frères, mes sœurs, mes amis, tout le monde était dans une relation hétérosexuelle. Mais ça ne me disait rien du tout. Je me rappelle qu’au  moment où j’étais attirée par les femmes, il y avait des hommes qui venaient vers moi. Ils me faisaient la cour pourtant ils ne m’attiraient pas. C’était un peu dérangeant. Il y avait une sorte de dualité. Mais l’autre coté était plus forte. Je me sentais bien quand j’étais avec une femme plutôt qu’avec un homme.

Donc les hommes ne vous attirent pas ?

Alima : Je peux dire non. Nous sommes dans une société où l’homosexualité est mal vue. Et nous sommes obligées de nous cacher derrière des hommes pour pouvoir vivre. Sinon, ce n’est pas une attirance en tant que telle.

Est-ce que c’est votre cas ?

Alima : Oui c’est mon cas depuis très longtemps. Je me sentais bien avec les femmes, mais les « Qu’en dira t- on » étaient tellement forts que j’acceptais les avances des hommes pour me cacher derrière eux afin que ça ne se voit pas.

Aucun plaisir en faisant l’amour avec un homme.

 

Est-ce que cela signifie que vous ne ressentez aucun plaisir lorsque vous faites l’amour avec un homme ?

Alima : Non. Moi particulièrement Non. Ce n’est même pas la peine! Pourtant, j’ai un vagin comme toutes les femmes, j’ai des trompes comme toutes les femmes. Ça veut dire qu’un homme peut coucher avec moi au lit. Quand un homme couche avec moi, c’est moi je donne. Alors que l’amour, c’est donner et recevoir. Si tu fais l’amour et que tu donnes sans recevoir, ce n’est pas la peine. Dans l’hétérosexualité,  lorsque la femme  ne reçoit pas, elle fait semblant, parce qu’on lui donne quelque chose (Ndlr le matériel). La majorité de mes copines sont des hétérosexuelles. J’ai même des copines qui ont des enfants mais elles ont compris que leur relation n’est pas vraiment ce qu’elles espéraient. L’amour vrai n’attend rien en retour. Lorsqu’on prend un temps pour donner quelque chose, c’est  avec la joie. Ce n’est  pas parce que je suis avec une femme que je suis obligée d’aller payer une dot? Chez nous ça n’existe pas. La base, y est déjà: l’amour.

 

Quelle a été la réaction des parents quand ils ont appris que vous étiez lesbiennes ?

Alima : Mon papa ne savait pas. Ma maman l’a appris très tard et elle est décédée par la suite. Elle n’a pas eu le temps de réagir. Mes deux parents sont donc décédés. J’ai passé tout mon temps dans la cachette. Je savais que s’ils l’apprenaient ce ne serait pas bien parce qu’ils sont de religion chrétienne. En fait, c’est Association raëlienne des minorités sexuelles (ARAMIS) qui m’a emmenée à ne plus avoir peur, à pouvoir m’exprimer librement.

 

Comment faites vous pour savoir qu’une personne est de la même tendance sexuelle que vous ?

Alima : Effectivement nous sommes dans une société où la majorité est hétérosexuelle. C’est par le flair pour mon cas. Je prends le soin d’observer la personne qui m’attire. J’essaie de voir si une relation peut marcher entre moi et cette personne avant de m’engager. Très souvent, ça marche. Mais comme toute relation amoureuse, il y a des échecs et des réussites. C’est comme ça aussi. Sinon, il n’ y a rien d’extraordinaire, comme pour dire que lorsqu’on voit une personne homosexuelle dès le premier coup d’œil on le reconnait. Non. Ce n’est pas comme ça. Ça commence par l’attirance. Quand tu vois qu’une personne te plait, tu essais de lui faire comprendre cela. Si elle te comprend et qu’elle t’accepte, c’est la joie totale. Sinon, ce n’est écrit derrière personne qu’il est homosexuel ou pas.

 

Quand on se met à votre place, quel regard a-t-on des hétérosexuels ?

Alima : Les homosexuels sont nés de l’union d’un couple hétérosexuel. Je suis la réussite d’une relation hétérosexuelle bien appliquée. J’ai été d’abord conçue… j’ai fait neuf mois dans le ventre d’une mère, je suis sortie victorieuse, cela veut dire que je ne suis pas mort-née. J’ai reçu une éducation de la part des hétérosexuels. La seule différence, c’est que je ne suis pas comme eux. Nous les considérons comme nos pères, comme ceux qui nous ont généré. Ce sont eux qui nous refusent sinon nous reconnaissons que nous venons d’eux et nous leur devons du respect. Eux ils ont de l’hostilité, de la discrimination, des jugements envers nous. On ne peut pas obliger quelqu’un à avoir la même tendance sexuelle que vous. Dans la nature, il y a tellement de diversité qu’on ne peut pas s’appesantir sur l’hétérosexualité.

Il y a plein d’homosexuels qui se marient chaque jour que Dieu fait.

 

On sait bien que le pape, et partant de là la religion en générale, est opposé au mariage homosexuel. Qu’est ce que vous pensez de cette opposition du Vatican?

Alima : Je pense que le mariage est l’union entre deux êtres qui ne sont pas forcement de sexe différents. Deux personnes de même sexe peuvent s’unir tout comme deux êtres de sexes opposés. Dans le cadre de la sexualité, deux personnes de même sexe qui se sentent bien peuvent choisir de rester ensemble. De nos jours on voit bien que deux hommes qui se comprennent s’associent pour créer une entreprise. C’est vrai que ce n’est pas la sexualité mais ils ont des affinités communes. Donc, si deux personnes se sentent bien dans leur peau, on ne doit pas leur empêcher d’être ensemble. Dans la société actuelle, on n’a pas besoin du pape, des parents ou d’une quelconque loi pour dire qu’on veut être ensemble. Le reste, c’est du papier, c’est rien du tout. Ça ne sert à rien. Que ce soit au niveau de la religion, de la loi, on a pas besoin d’un maire ou d’un pape pour prouver qu’on s’aime. Il y a plein d’homosexuels qui se marient chaque jour que Dieu fait. Au moment où je vous parle, il y a deux homosexuels qui se mettent la bague aux doigts. Ils n’ont pas besoin d’église ni de témoin. C’est ça, le vrai mariage. Le reste, c’est pour montrer aux autres… Il n’y a qu’à voir le nombre de divorce qu’on enregistre par jour.

 

Dans la société actuelle, l’homosexualité est jugée contre nature…

Alima : Ceux qui disent cela ne connaissent même pas la nature. Dans le monde, il y a plus de 400 mille espèces animales qui pratiquent l’homosexualité. On dit que c’est contre nature, pourquoi dit-on que c’est contre-nature et moi je peux me trouver dans cette nature et pratiquer quelque chose contre? Ce n’est pas possible! C’est tout à fait paradoxal. Rien ne se perd rien ne se créé, tout se forme et je pense que tout ce qui se passe sous ce soleil a toujours existé, ça existera toujours et ça devrait exister. L’homosexualité fait parti de la sexualité que ce soit avec les animaux ou les humains. Ceux qui disent que ce sont des lois contre nature, je leur dit qu’ils ne connaissent pas leur nature. L’homosexualité est pratiquée par les animaux. Demandé aux bergers, ils vous diront. Chercher, vous trouverez. Je pense qu’il faut chercher à comprendre.

 

Comment se passent les relations sexuelles entre deux femmes en Afrique?

Alima : D’abord, il faut comprendre le terme faire l’amour. Il faut savoir faire la différence entre «baiser» et«faire l’amour à quelqu’un».« Baiser une femme », c’est autre chose: on voit un pénis rentré dans une matrice en train de cogner comme si on pilait du fonio. Mais « faire l’amour », c’est prendre le temps, de regarder la personne de la tête jusqu’aux pieds, de le toucher, de la ressentir, de lui apporter ce qu’on  a de meilleur. Donc, dans la relation homosexuelle entre femmes, la majorité n’a pas besoin d’une bite. Nous, nous célébrons le vagin. Tout le corps de la femme est célébré entre deux femmes qui s’aiment. Chez les hommes par exemple, c’est le pénis qui est célébré. Donc, il n’y a pas à se demander comment cela se fait. Chaque amour qui est fait dans le lit ou ailleurs, est une œuvre d’art. Bakary ne fera pas l’amour de la même manière que Ousmane. Chaque fois, même si c’est avec la même personne, il y a toujours une différence. Seulement, si vous n’avez pas la conscience de l’acte que vous posez, vous la faites de façon mécanique, ça devient une routine et ça passe. Chez nous, il n’y a pas d’intérêts. J’ai un corps de femme, elle a un corps de femme. On se donne. Alors que l’hétérosexualité est basée sur l’intérêt : tu es une femme, je suis un homme, donc tu peux m’apporter quelque chose. Et si tu es bien « calé », tu peux m’apporter de l’argent. Chez nous, c’est l’amour qui prime. Même l’intérêt de faire des enfants, ça vient plus tard.

Alors n’avez vous pas envie de faire des enfants ?

Alima : Je dirais que nous nous ne sommes pas obligés d’avoir des enfants. Quand vous regardez dans la nature, il y a un moment pour faire des enfants et un moment pour se procurer du plaisir. C’est le côté plaisir que nous choisissons sans intérêt.Tous les enfants du monde sont nos enfants. On n’est pas accroché … à savoir que l’enfant qui sort de moi, c’est lui qui est forcement mon enfant. Même si la loi nous refuse d’adopter des enfants, pour le moment, ce n’est pas notre problème. La société nous forme à être possessifs. Nous sommes dans une société de l’avoir. Quand un enfant n’est pas sorti de toi, on a tendance à dire que qu’il n’est pas le tien. A notre niveau, l’enfant de mon frère, l’enfant de ma sœur, je peux le traiter comme si c’était mon propre enfant. Il n’y a pas de problème. Peut-être que d’autres homosexuels auront ce problème, sinon, nous sommes des gens hautement spirituelles. L’avoir ne nous dit rien. C’est vivre, c’est aimé, c’est se sentir bien sur terre. C’est ça pour tout homosexuel.

On dit généralement que ce sont les personnes riches qui sont homosexuels. Peut-on le dire pour votre cas ?

Alima : Moi également, j’entends parler de cela. Mais c’est peut-être lié à la propreté. Deux femmes qui se retrouvent rentrent, l’une et l’autre, dans leur intimité. Pour cela, il faut qu’elles soient vraiment propres. Les hommes n’ont qu’un seul objectif, c’est plongé la dedans (Ndlr, le sexe de la femme) et ressortir. Alors que nous, nous vérifions tout de la tête aux pieds. Si tu n’es pas propre, tu n’es pas la bienvenue. Peut-être que c’est lié à cela. Nous aimons tout ce qui est produit cosmétique, tout ce qui est propre. Sinon, les deux ne vont pas de paires. Pour avoir de l’argent il faut travailler. Ce n’est pas sexualité qui apporte la fortune. Ce n’est pas vrai.

 

Ailleurs, en Europe, il y a des luttes pour que l’homosexualité soit légalisée. Au Burkina, ce n’est pas le cas. Les gens se cachent toujours…

Alima : On n’a pas besoin que la loi confirme un mariage. Nous sommes dans une société où il y a des gens qui sont privilégiés. Si vous remontez dans l’histoire, vous constaterez que l’homosexualité a toujours existé et était bien vue. Comme la vie est une roue qui tourne, l’hétérosexualité a été popularisée et l’homosexualité a été réduite. Nous sommes tous des êtres humains. Alors que je décide de sortir avec une femme ou un homme, c’est ma vie, c’est mon droit et on doit ne pas me priver de cela. Je dois avoir les droits comme tout citoyen. Je pense qu’en Afrique ici, il faut un temps pour préparer les gens à pouvoir l’accepter. Ça va venir petit à petit.

 

L'amour de deux femmes en Afrique...
L’amour de deux femmes en Afrique…

 

au fil des rencontres...
au fil des rencontres…

 

 

peut conduire au mariage...!
peut conduire au mariage…!

 

 

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Recherches paranormales:Les incubes et les sucubes ,les démons du sexe

Tout à propos de ces créatures infernales  qui attaquent  les hommes et les femmes durant la nuit  afin de  les pervertir, de voler et de tuer votre énergie sexuelle dans le lit.
Introduction:
C'est dans notre sommeil que les esprits de la nuit cherchent à nous influencer.
C’est dans notre sommeil que les esprits de la nuit cherchent à nous influencer.
Bien que la tradition judéo-chrétienne et d’autres cultures monothéistes ont considérés les incubes et les succubes comme des êtres maléfiques,de  monstrueuses  projections de  nos convoitises et de nos  travers, des métaphores de  fantasmes alarmistes qui provoquent des rêves humides ou la paralysie du sommeil, les théories modernes les  ont  exclu, les qualifiant de fraudes ou (comme dans le cas de Jung)  les relient directement à l’archétype de «l’âme».
D’autre part, il y a des théories laïques qui voient les démons lubriques comme des êtres qui peuvent maîtriser et utiliser pour atteindre des formes supérieures de plaisir sexuel et les états altérés de la conscience. William Burroughs est l’un des rares écrivains modernes qui redéfinissent et qui a traité le sujet dans ses livres, des articles et des interviews. Dans son roman The Place of Dead Roads (1984), un personnage de Burroughs parle  des esprits japonais, des démons capables de prendre n’importe quelle forme (homme, femme ou enfant) pour séduire leurs victimes et, dans une conversation avec Victor Bockris l’écrivain lui-même dit:
 
 « Le cauchemar et le succube peut être nocif et destructeur. Comme dans toute situation sexuelle, le danger dépend de comment vous manipuler. Toute activité  sexuelle  est potentiellement dangereuse, parce que nos sentiments sexuels nous rendent vulnérables. Combien de personnes ont été ruinés par un amant? Le sexe  implique un point d’invasion de l’esprit et du corps ,et ainsi , les  succubes et les  incubes tout simplement,nous font  intensément prendre conscience  de cela. (…) Le sexe est physique. S’il était possible pour quiconque d’appuyer sur un bouton pour faire apparaître un incube ou une succube, je pense que la plupart des gens préfèreraient avoir des rapports sexuels avec un de ces démons pervers que d’entreprendre  d’ ennuyeuses copulations  avec des personnes réelles. « 
Nos cauchemards sont des portes ouvertes,des tentatives  de communications entre ces entités et notre esprit.
Nos cauchemards sont des portes ouvertes,des tentatives de communications entre ces entités et notre esprit.

Invoquer les succubes et les incubes

Dans l’école tantrique Kaula, ce sont des rituels compliqués pour  invoquer ce type de démons sexuels. Toujours dans le monde de la magie, il y a des rituels pour attirer l’ incube et le succube, par exemple à travers la gnose liminal (un état intermédiaire entre le sommeil et la raison dans laquelle vous pouvez contrôler l’action et  un onirique voyage astral), les pratiques  du chamanisme (dans certaines tribus africaines, là ,il y a des  sorciers capables d’invoquer des démons lubrifiant dans un miroir, puis les exterminer) ou une évocation érotique (accumuler de l’énergie sexuelle et de  l’imagination à travers la pornographie, la masturbation sans orgasme et d’autres techniques, se concentrant sur la création d’une forme mentale d’ombre pour faire l’amour).
 
En outre, il y a des experts spiritualistes, comme Burroughs, qui ont parlé de l’utilisation et du contrôle des incubes et succubes, c’est à dire prendre le diable par les cornes de l’utiliser à leur avantage, que ce soit pour l’exploration de soi, pour le plaisir ou de confier certaines actions soit sur le plan psychique (de la divination, les mystères de résolution, etc.) ou dans le physique (l’attribution de certaines tâches).
 
Cependant, toutes ces pratiques sont  imprudentes  pour les individus qui  n’ont  pas d’expériences  sur les batailles magiques et spirituelles . L’invocation et le fait  de jouer avec une succube ou un incube peut être très nocif pour la santé physique  et  mentale, non seulement parce que les relations avec l’entité sucent beaucoup d’énergie (parce que le corps absorbe et parce que le travail dans certains états de conscience est fatigant), mais parce que  le plus grand plaisir sexuel atteint peut  prendre une nouvelle tournure,une nouvelle dimension :l’appelant pourrait  générer une unité qui  créerait un «couplage» de copulation avec le diable, et vous faire  glisser vers un état d’épave physique et mentale.
 
Personnellement, je vous suggère de NE JAMAIS  faire ou participer à des  rituels sataniques avec  une telle entité comme étant potentiellement dangereuse  comme un démon et c’est la souche la plus basse,et elle  peut causer des dommages sérieux  aux humains .Une pareille entité condamne les gens qui sont autour de lui ,à un véritable enfer.
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LES INCUBES

Son nom vient du latin incubare – «mentir» – c’est le nom de ce démon, ce qui signifie « Je m’allonge sur vous. »
C’ est un démon  de sexe masculin qui s’attaque aux femmes la nuit, dans leur  lit, généralement pendant le sommeil. L’apparition de l’incube n’est pas forcément intéressante, car il  ne cherche pas la séduction,ni de  réveiller sa victime, mais réveiller  les instincts sexuels les plus bas et primordiaux. Selon les pays, l’incube  est parfois représenté comme un nain ventru, d’autres comme un monsieur grand, maigre et velu, parfois comme un beau jeune homme, d’autres bien habillés ou  encore comme un reptile,un lézard. Dans tous les cas, il est toujours muni d’un attribut sexuel  de grande taille.
Les plus connus sont: Zabulon, Leviathan, ou Alpiel Belaam Efelios et bien qu’il existe plusieurs théories à ce sujet, il est supposé que les  succubes soient  les descendants de Nefelines, anges tombés en disgrâce,des anges déchus  qui ont  engendré une race dégénérée.
L’incubus se faufile dans l’esprit et à la naissance du  désir féminin, causant des rêves humides, des pensées  lubriques , déviantes ou exagérées afin  de la pervertir avant d’attaquer. Après plusieurs nuits de préchauffage, le cauchemar peut  se matérialiser et les femmes accouplées  avec un sauvage et agréable  partenaire  auront des relations humaines qui meubleront leurs nuits  en mille orgasmes, parfois entrecoupées de moments de clarté qui  résulteront ,à la fin, dans une véritable horreur. Le lendemain matin, les victimes rassasiées des incubes ne vont retenir presque rien, juste qu’elles ont  eu un rêve humide et brutal  et tellement bizarre que, à en juger par la quantité de sperme et de sang  en elles (ou en eux),cela n’a pas été une simple  expérience surréaliste. La victime se sent gagner par  la faiblesse et le découragement, comme si  le cauchemar avait  commencé à retirer son énergie érotique à travers les rapports sexuels.
L’attaque des cauchemars se fait sur  toutes sortes de femmes, indépendamment de l’âge, l’état matrimonial ou l’apparence physique: il n’a pas d’importance pour eux,les incubes et les succubes,ils ne font pas de différence entre  ce qui est beau ou laid, grand ou petit, veuves, célibataires ou mariées, les femmes enceintes ou infertile, malades ou en bonne santé, nymphomanes  ou anorgasmiques: le fait est que d’être une femme et avoir une énergie sexuelle faible pour le nourrir, lui enlever nuit après nuit, de sorte que le démon est de plus en plus forte et que sa victime (qui, accrochée  au plaisir, est capable de quitter son mari et tout pour se consacrer au  diable) est progressivement affaiblie, conduisant parfois à des crises cardiaques ou des  morts  violentes causées  par le plaisir sexuel intense que votre corps  a déjà consommé, mais  pas pris  en charge.
Si la victime est enceinte, elle peut donner naissance à des bébés morts ou handicapés mentaux, mais aussi des avortements aspect moyen moyenne humaine et animale, déformé, et penchant particulièrement pervers pour des créatures maléfiques.
Il est dit que l’Antéchrist pourrait être très engendré par un démon lubrique, mais il y a des théories que ces êtres aberrants peuvent aller des rapports sexuels avec des pouvoirs magiques incroyables: il n’est pas surprenant, il y a des experts qui ne jurent que Merlin était le fils d’un incube et une prostituée.
Dites-moi où vous vivez et je vais vous dire votre nom
Représentation d'artiste de Trauco.
Représentation d’artiste de Trauco.
Comme le « Trauco » est également connu dans la province chilienne de Chiloé dépeint comme un nain qui séduit les jeunes filles à la puberté, parfois Trauco est utilisé pour expliquer les grossesses non désirées soudaines ou, en particulier chez les femmes non mariées.
Ancienne statue hongroise représentant Liderc.
Ancienne statue hongroise représentant Liderc.
En Hongrie, il est appelé « Liderc » et peut être un amant satanique qui vole la nuit et apparaît comme une lumière de balayage ou un oiseau de feu.
Au Paraguay est connu comme « Kurupí », un être mythologique avec un pénis gigantesque, enlevant les femmes au viol.
Au Guatemala, il est connu comme « Le Vieil Homme Sombrerón », un être de taille moyenne, galant, qui s’habille en noir, utilise de minuscules bottes et un grand chapeau (d’où son nom), séduit les jeunes femmes, enamorándolas avec de belles chansons.
Au Brésil, il est connu comme « Boto » être jeune et belle, costume blanc, chaussures blanches et sa marque chapeau blanc cherche à couvrir une partie de la face et le trou dans le haut de sa tête.
En El Salvador, il est connu comme « Cipitio » nain bedonnant qui aiment les femmes.
Dans la mythologie guarani, « la Pombero » bas-homme, maigre, villosités-enlèvements abondantes et viole les femmes qui laisse habituellement enceinte.
Succubus
C’est une créature démoniaque qui prend la forme d’une belle femme, cette légende comme celle de Incubus origine au Moyen Age. La succube prend cette forme pour séduire les hommes dans leur sommeil, en particulier les jeunes et les religieux, est introduit dans les rêves comme une femme très attirante et persuasive. Ce personnage a des nuances d’une femme vampire.
Son apparition est variable, la seule constante: il est toujours une belle et sensuelle femme. Bien qu’ils sont décrits toujours belle, avoir une beauté démoniaque, parfois décrit avec des ailes, ou des caractéristiques démoniaques comme des cornes, queue, yeux de serpent, et même avec un serpent enroulé autour du corps.Une autre caractéristique est que semble toujours nu, la victime ne peut pas oublier, même pour se réveiller.
Les théories sur ses motivations:
Je ne cherche pas à susciter des succubes, la raison de leurs actions est d’éliminer l’énergie et la vitalité de leurs victimes, comme ce flux. Les victimes, après une rencontre avec un succube avec des déficiences physiques et spirituelles, y compris pour atteindre la mort.
Il y a aussi la version que le succube recueille le sperme de leurs victimes, puis générer d’autres femmes, dont les enfants qu’ils auront à gérer des actions démoniaques.
Selon le Malleus Maleficarum  ou Marteau des sorcières (le guide de chasse les plus importants de la Renaissance sorcières) les succubes  ne renversent pas  le sperme de leurs victimes, mais plutôt vont le recueillir et ensuite l’utiliser  pour imprégner les femmes et créer des monstres.
Dans d’autres textes contemporains on précise que les succubes, lors de la réception du sperme à l’intérieur d’elles (un succube est surtout féminin),  vont développer un pénis et devenir incubes afin de réinjecter plus tard, le  même  sperme sur des victimes de sexe féminin.
Les théories sur ses motivations:
Je ne cherche pas à susciter des succubes, la raison de leurs actions est d’éliminer l’énergie et la vitalité de leurs victimes. Certaine  victimes, après une rencontre avec un succube,se retrouvent  avec des déficiences physiques et spirituelles, suscitant des problèmes pouvant aller jusqu’à la mort.
Il y a aussi la version que le succube recueille le sperme de leurs victimes, puis générer d’autres femmes, dont les enfants qu’elles auront ,serviront à gérer des actions démoniaques.
Et le dernier  élément important de cette affaire est que les démons sont incapables de se reproduire de sorte  que le sperme de succube  qu’elle a  obtenue de  sa victime ,lui fait prendre  alors la forme d’un homme.Cette masse de sperme (une succube peut faire de nombreuses victimes mâles avant de devenir incube)  embarrassera  une femme avec le sperme de ses  anciennes victimes et cela  produira un enfant .Ce processus  de grossesse serait plus susceptible d’être possédé par des démons, et  l’on pourrait  voir apparaître des signes qui servent à déterminer ce qu’il pourrait avoir comme défauts physiques dans l’enfant ou un retard mental.
Comme dans les temps anciens les personnes ayant un retard mental, le syndrome de Down ou malformations ont été cachés, afin que personne ne puisse savoir  que vos parents avaient copulé avec les démons.
C’est en utilisant le sperme de leurs victimes pour se reproduire que le succube devient  Incubus (la contre partie mâle).
succubus
Il existerait  une succube très célèbre qui vivrait  à  l’est de l’Europe  dans des pays  musulmans , appelée  «um à duwayce ». Elle apparaît comme une belle femme  ,très parfumée  errant dans le désert, elle séduit les hommes, mais a l’dentée vagin, du pénis et commence ses victimes et Laissé pour mort dans le désert. Et l’autre est la  célèbre succube Lilith, personnage de folklore juif qui  aurait été la première femme d’Adam.
Représentation de um al Duwayce ,la succube musulmane...Elle serait proche de l'idée de djinn qu'on se fait.
Représentation de um al Duwayce ,la succube musulmane…Elle serait proche de l’idée de djinn qu’on se fait.
Um al Duwayce apparaîtrait aux hommes du désert.
Um al Duwayce apparaîtrait aux hommes du désert.
Il y a beaucoup de démons qui s’attaquent sexuellement aux hommes et aux femmes, peut-être les plus fascinant incubes et succubes en sont. Quel est ce mystère ?
Indépendamment de la religion ou de place dans le monde que vous demandez, il y a différentes versions mais toujours en conservant ses caractéristiques et qui certainement peuvent empoisonner votre esprit.L’énergie sexuelle et spirituelle extravertie,démoniaque, rend fou  au contact d’ effrayants  plaisirs, et si vous ne trouvez pas un   remède  ,vous pouvez même perdre  votre vie pour vous envoyer tout droit en enfer, ou subir des  épreuves sans ménagement.
Malheureusement les hommes sont excités par la vue et tombent plus facilement au pied d’une fille sexy.
C’est une chose  scientifiquement prouvée  que, bien que l’homme résiste consciemment, inconsciemment votre corps subit une série de changements (agitation respiratoire, augmentation du rythme cardiaque, la dilatation des pupilles des yeux, etc.) et à travers  les sens l’excitation sexuelle (érection , peau hyper-sensible, accroître la séparation de la salive, etc.) qu’il est impossible de tout  maîtriser.
Les attaques des  succubes se font sur toutes sortes d’hommes, mais elles  ont une préférence pour le plus spirituel, en particulier les artistes et  les religieux. Il y a plus à jeter un oeil à  un classique de la  littérature  romaine  gothique : » Le Moine » ,écrit par Matthew Gregory Lewis en 1796, dans lequel un prêtre se retrouve en enfer à cause d’un démon déguisé sous la forme d’une belle femme.
La succube Lilith et … les vampires
Dans la tradition judéo-chrétienne, en particulier dans les anciennes éditions des manuscrits de la Bible et  de la Tora des juifs, dans l’Ancien Testament de la Bible, en particulier dans la Genèse et le livre de Job, il est un personnage qui a été caché par le Vatican, Lilit est considérée comme la première femme d’Adam, qui, en refusant d’être dominé par l’homme a été expulsé du paradis et vouée à donner naissance pour toute  l’éternité et tous ses enfants sont nés morts.
Lilith est l'un des noms d'Ishtar la déesse venue des Étoiles dans la tradition babylonnienne.
Lilith est l’un des noms d’Ishtar la déesse venue des Étoiles dans la tradition babylonienne.
Selon certaines interprétations ,Lilith est le serpent qui tente Eve de manger du fruit défendu et à être  dominé par les hommes de leur misère.
Lilith,peinture par John Collier.La présence de serpents est représentative du personnage.
Lilith,peinture par John Collier.La présence de serpents est représentative du personnage.
Lassée  de  voir naître  ses enfants morts,elle  a fait un pacte avec Lucifer et a obtenu le pouvoir d’absorber la vie des hommes et le  droit de redonner  cette vie à ses nouveaux enfants, selon certaines interprétations les enfants de Lilith sont des vampires, des succubes et des incubes, mais  cela ne permet pas de maintenir cette vitalité  qui serait très longue :ils se doivent  d’être énergivore  de sang  humain.
Les succubes dans la magie noire
La magie noire de l’Europe est basée sur les rituels magiques pour invoquer des démons, de sorte que les succubes qui sont invoqués ,le sont   pour atteindre des objectifs différents, y compris le vol de  l’énergie humaine, la conception de grossesse extra  conjugales  ou provoquer une personne à être moins démoniaque par l’intervention des  succubes .Il est  donc plus facile de convoquer et de contrôler une succube qu’un démon ,c’est pourquoi  elles ont été très recherchées  pour servir dans les sortilèges et les rituels  ou les demandes sont nombreuses.
Un autre objectif de l’invocation des succubes est de transformer un homme en quelque chose de complètement inutile, comme étant visité chaque nuit par le diable, il devient  accro et dépendant  etil finira par  laisser  toute sa vie pour cela, ainsi il ne lui reste plus d’énergie pour rien d’autre, se dirigeant dans certains cas,tout droit vers la mort.
Beaucoup de sorcières ont été brûlées à l’Inquisition pour avoir été accusé d’être possédé par des succubes, mais pas seulement, car de nombreuses prostituées ont chuté sur le bûcher pour le même «crime».
Y a-t-il une solution?
« Permettez – moi de quitter cette peau et ces os!Je voudrais mourir! »
Qui n’a jamais entendu cette phrase: au  lieu de cela, demandez vous «pourquoi» vous allez disparaître,mourir, trop souvent cette phrase a été répétée par nos ancêtres et des anciens. Cet état de malheur repose sur l’existence de ces démons, mais mal appliquée à la vie quotidienne.
Selon les différentes religions et les chercheurs de la démonologie, seule  l’exorcisme peut libérer ce démon sexuel.
Cependant, il doit être accompagné d’un peu plus de choses pour être efficace:
Il est extrêmement difficile de se débarrasser d’ un démon lubrique, d’abord parce qu’une volonté forte est nécessaire: tout le monde est doux-amer et les orgasmes multiples se répètent avec les  copulations avec ces êtres surnaturels qui  sont bien la première étape qui consiste à déterminer et à se décider de se débarrasser du démon à tout prix.Ce qui rend leurs oreilles sourdes aux  sirènes et le rejet de ses offres sexuelles.
Ensuite, vous devez installer un piège pour les arrêter les rites  spirituels en  l’enfermant  dans une bouteille, un verre ou un triangle, ce qui nécessite une connaissance assez avancée de la magie.
Il est également possible de se débarrasser de ces démons en utilisant la gnose liminale afin  de résorber les qualités propres de l’organisme et le nom de l’entité, l’élimination de toute association érotique, quoique la glace ,les douches froides permettent un contrôle sur les les organes génitaux. Bien que cela semble étrange,ce n’est pas si différent que cette technique est souvent utilisée pour exorciser les amateurs chair.
 Curiosités
Parmi notre culture de divertissement sont logés beaucoup de personnages démoniaques. Certains  peuvent passer la rampe  et d’autres moins.
Les  succubes célèbres 
Ce caractère influençant les x-men, n’est ni plus ni moins  que celui d’une succube, cachée  derrière la peau d’une  mutante,elle  est capable de changer de forme et elle est  à l’aise pour obtenir ce qu’elle  veut.Elle utilise cette compétence pour séduire quelques-uns des personnages de la série, y compris le célèbre carcajou.
Est-ce une coïncidence ou une succube est certainement caché dans ce personnage?
Morrigan, également connu sous le nom de  Morrigu, est la déesse celtique de la mort et la destruction. Elle est généralement représentée avec une armure et des armes. Morrigan est présente   dans toutes les guerres, prenant la forme d’un corbeau ou d’une corneille. Son rôle dans la guerre est d’inculquer aux soldats la force (et la colère) et la volonté de se battre. Son nom signifie « grande reine » ou « reine spectrale ». Morrigan peut aussi être traduit par Carrie ou trouver écrit ou Carrigan.
Morrigan est la déesse de la guerre, et donc la mort. Mais il représente également le renouvellement, la mort en donnant naissance à une nouvelle vie, l’amour et le désir sexuel. Vie et mort sont très proches dans le monde celtique.
Selon CAPCOM et Darkstalkers,les créateurs de  jeu:
…ou l’influence des démons dans les jeux vidéo
Morrigan Aensland ,vue  ainsi dans une création artistique moderne.
Morrigan Aensland ,vue ainsi dans une création artistique moderne.
Morrigan Aensland (Succubus, d’origine écossaise) Morrigan, est née  en 1678 en Ecosse, a été choisie  par Bélial de  la famille Aensland, pour gouverner le Makai à la mort des propriétaires . Elle est une succube puissante,de  Classe S, pour cette raison, ses pouvoirs Belial séparés en trois parties, un mensonge dans Bélial, Morrigan autre partie, et le dernier dans une zone étanche. Morrigan ne le savait pas , pas même que la  zone de  ses pouvoirs ont été scellés pour se  matérialiser et viennent à la vie comme Lilith.Ella souvent s’ennuie dans son château, le château Aensland, c’est pour cette raison qu’elle fréquente le monde humain afin  de chercher un autre type de divertissement, jusqu’à ce qu’un jour, vous vous sentez une énergie étrange envahir le monde des humains (cette énergie était Pyron), alors il décide de visiter le monde des humains ,une fois de plus .Après  la mort de son père adoptif, elle devrait se prononcer sur  le Makai ,mais elle a  toujours évité de  prendre leurs responsabilités  et suit sa vie comme avant en ce que Felicia rencontre dans une ruelle avec quatre mauvaises personnes qui firent  pleuvoir les coups  sur Morrigan,avant  qu’elle puisse se  défendre. Elle dut subir  quatre défaites, Morrigan  pour reprendre possession de son château.Pour enfin, se réunir avec Lilith  quand celle-ci  répondit à son aide, les deux succubes se réunirent ensemble,formant un couple.