L’Avocat de Julian Assange vient d’être retrouvé mort,en ce 15 août 2016,aprés avoir menacé de divulguer des secrets pouvant mettre fin à la carrière politique de Hillary Clinton.
L’élection de Novembre approche rapidement, aussi Donald Trump n’est pas la seule personne qui fait obstacle à la candidature de Hillary Clinton à la présidence.
Il y a aussi le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, qui continue de divulguer des informations préjudiciables sur la candidate démocrate dont elle aurait préféré garder le secret.
En fait, il semble bien que Hillary est prête à tuer pour garder ses squelettes dans le placard …
John Jones 48 ans, l’un des meilleurs avocats des droits de l’homme de la Grande-Bretagne, et un représentant de Julian Assange,a été tué lundi dernier, le 15 Août 2016, quand il a été frappé par un train de banlieue.Cette mort a été interprété comme un suicide par la police.
Les policiers des transports britanniques ont été appelé à la gare de West Hampstead au nord de Londres à 07h07 le lundi, après avoir reçu le rapport qu’un homme a été frappé par un train. Il aurait été déclaré mort sur la scène et sa mort n’est pas traitée comme suspecte.
Jones a travaillé sur la même équipe que l’épouse de l’acteur George Clooney, Amal. Il se spécialise dans l’extradition, les crimes de guerre et le contre-terrorisme. Il était connu pour défendre les cas de l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, la Sierra Leone, le Liban et le Cambodge.
Les nouvelles sont particulièrement inquiétantes, comme stratège démocrate et CNN hôte, Bob Beckel est récemment apparu dans une interview de FOXTV et a lancé un appel à l’assassinat de Julian Assange (ou plus exactement, « Juste tuer ce fils de pute! »).
Assange semble planifier tranquilement un « Octobre Surprise » pour Hillary Clinton,une fuite stratégique d’un email incriminant d’ Hillary Clinton, juste avant l’élection présidentielle américaine. Il contient des informations qui ,prétendument , peuvent définitivement la mettre derrière les barreaux.
Un Julian Assange fort ému …surement de cette nouvelle!
Une ambiance infernale et intolérable pour des gens pacifiques et civilisés.
A Détroit, la principale ville de l’État du Michigan aux États-Unis, une boîte de nuit a été construite et dédiée à Satan. Ce qui est dommage dans ce genre de chose, c’est le fait que les propriétaires savent très bien ce qu’ils font et pourquoi ils le font ; mais malheureusement, les clients ignorent qu’ils sont des victimes de ses loups qui font du trafic d’âmes. Ces lieux sont infestés de démons qui ne cherchent que des corps à posséder et utiliser pour accomplir la volonté du monde des ténèbres.
C’est de ces lieux que sortent : – les schizophrènes – les nymphomane – les homosexuel – les tueurs en série – les dépressifs – les Suicidaires – les cleptomanes – les Mythomanes – les coléreux……………..et plein d’autres types de personnes qui font des choses qu’elles ne comprennent pas et qu’elles ne contrôlent pas non plus.
De même que l’Esprit de Dieu descend sur celui qui l’adore, les démons descendent aussi et possèdent légalement ceux qui les invoquent ou ceux qui se retrouvent intentionnellement dans ce genre d’endroit où sont invoqués des démons. Il n’y a pas de différence entre ces lieux (temples sataniques) et les boites de nuit dites normale…car on y chante et danse également des chansons d’artistes qui proclament haut et fort qu’ils ont signé des pactes avec le diable. Des déclarations qui culpabilisent automatiquement ceux qui écoutent ou fréquentent ces lieux, ces endroits où le diable et ses démons sont invoqués à travers des chansons et ont légalement le droit de posséder les âmes de ceux qui fréquentent ces lieux.
Prise sous le contrôle de Satan,la sexualité menace l’essence même de l’Humain,car il ne faut jamais oublié que :la pensée est la création.
Europol a confirmé que plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. L’agence policière craint que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.
Les chiffres avaient été révélés sur internet par l’hebdomadaire britannique The Observer, puis confirmés ce dimanche,7 février 2016, par Europol : 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. Après leur enregistrement auprès des autorités européennes, leur trace a été perdue, la moitié d’entre eux lors de leur passage en Italie.
L’agence européenne évoque notamment une « infrastructure criminelle » paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins, notamment de l’esclavage ou des activités liées au commerce du sexe. En Allemagne et en Hongrie, notamment, un grand nombre de criminels ont été pris alors qu’ils exploitaient des migrants. Déjà en 2008, l’association Terre des hommes notait que la moitié des enfants non-accompagnés disparaissaient des centres d’accueil après seulement 48h. Environ un million de migrants sont arrivés en Europe en 2015. Plus du quart d’entre eux sont des enfants. Le gouvernement britannique avait annoncé jeudi qu’il accueillerait des enfants réfugiés qui ont été séparés de leur famille par les conflits en Syrie et dans d’autres pays.
Comme tous les ans,le 6 juin verra l’organisation de commémorations du Débarquement allié en Normandie. Je fais souvent remarquer que cette opération eut lieu à 6 heures du matin, soit à la sixième heure (révolue) du sixième jour du sixième mois de l’année:666. Refuse-t-on de prendre l’heure en compte? Alors je noterai que l’arrivée des troupes alliées,est survenue le sixième jour du sixième mois de la 6ème année de guerre:666 encore.
On me répondra,avec raison,que cet horaire a été imposé pour des raisons purement accidentelles,en premier lieu la météo. J’en conviens.Mais la Providence se sert toujours des circonstances sans rapport avec l’évènement pour se manifester.
Retournez le problème dans tous les sens,regardez à droite et à gauche,le fait demeure: le nombre de la Bête est omniprésent dans la date du Débarquement.Car je pourrais ajouter 1+9+4+4=6+6+6.Diable,c’est le cas de le dire…. cela fait beaucoup !
Autre fait capital : l’opération a été accompagnée d’intenses bombardements qu’on ne saurait comparer à ceux réalisés par les Allemands lors de la Blitzkrieg de mai-juin 1940. Cette fois,il ne s’agissait plus d’attaques chirurgicales visant les seuls objectifs purement militaires (même si,comme toujours,des erreurs peuvent être commises et des civils touchés), mais de tapis de bombes déversés un peu partout afin de paralyser la vie de la région et,ainsi,de gêner l’ennemi.
La moindre gare,la moindre garnison,la moindre présence de véhicules allemands valait à l’agglomération d’être écrasée par une vague de bombardiers. Le cas de Coutances,dans la Manche,est typique,la ville n’offrant aucun intérêt stratégique,l’immense majorité des habitants y était restée. Mal lui en prit. Les stratèges alliés ayant cru y déceler un objectif militaire,les forteresses volantes y semèrent la mort et la désolation.
Le drame le plus poignant fut celui de cette jeune fille dégagée trois jours plus tard d’une cave par des Allemands revenus déblayer. Son père,sa mère,ses frères et ses soeurs étaient morts dans ce sous-sol dont l’entrée avait été obstruée par les bombes, la dernière communication avec l’extérieur étant un soupirail.Seul survivante,elle avait dû appeler à l’aide mais dans le sauve-qui-peut général,personne ne l’avait entendue.
Pendant trois jours et trois nuits,ainsi,elle était restée prise dans ce piège avec les cadavres de ses proches. Quand elle fut extraite de là,elle était devenue folle et mourut quelques mois plus tard (Alexandre Caillet,Le massacre de Coutances,auto-édité).
À Caen, les sauveteurs retrouvèrent une famille entière,parents et enfants, morte dans une cave dont tous les accès avaient été obstrués. Cette fois, il n’y avait aucun survivant.Mais le père avait décrit sur un feuillet l’agonie des siens,la lente asphyxie de son épouse et de ses enfants dans ce sous-sol saturé de monoxyde de carbone. Dans ses dernières phrases,il se plaignait d’un mal de tête de plus en plus insupportable, annonciateur d’une fin proche. Il avait achevé son récit en demandant à celui qui le trouverait d’acquitter une dette d’argent qu’il avait envers un proche.
J’ai glané cette information dans les souvenirs d’un jeune homme, Rémy Streiff,qui avait fait partie des équipes de secours. J’ai tenté de le retrouver,lui ou sa famille,afin de savoir où consulter ce feuillet. J’ai mené des recherches dans les archives départementales. Je me suis renseigné au Mémorial de Caen.Envain.Ce document exceptionnel n’intéresse personne.
Ah ! s’il s’était agi d’une famille juive victime de la « barbarie nazie », s’il s’était agi d’une Anne Franck, ce petit feuillet serait pieusement exposé dans un musée et des copies reproduites un peu partout. Mais les morts étaient des Normands victimes des « libéra-tueurs », alors ce feuillet est tombé dans les oubliettes de la Mémoire.
Aujourd’hui,ceux qui pénètrent dans le Monoprix du centre de Caen ignorent qu’en juin 1944,un jeune scout d’une quinzaine d’années,membre des équipes de secours,y fut mortellement blessé par une verrière qui,soudainement,se brisa. Un énorme bout de verre lui transperça l’estomac.Il mourrut quelques jours plus tard, heureux d’avoir accompli son devoir et édifiant tout le monde par sa patience.Mais à la différence des FFI tombés ici ou là,aucune plaque ne vient rappeler la mémoire de ce jeune héros. Aux oubliettes lui aussi.
J’ai longtemps arpenté Caen à la recherche de plaques ou de monuments qui rappelleraient des drames précis,causés par ces bombardements aveugles. Je me suis rendu dans différents lieux,théâtres d’évènements tragiques. Je n’ai trouvé aucun signe commémoratif,non plus qu’à la clinique de la Miséricorde.Dans cet établissement avaient été amenés de nombreux blessés d’un premier raid allié.
Lorsque les forteresses volantes revinrent semer la mort, la clinique fut gravement touchée.Ce bâtiment moderne s’effondra et de nombreux occupants se retrouvèrent coincés entre les dalles de béton. Comble de malheur,un incendie éclata,qui se généralisa. Dans cet atmosphère d’apocalypse, au milieu des cris et des plaintes, secouristes et membres du personnel soignant qui avaient pu en réchapper se démenèrent pour tenter d’arracher les malheureux aux flammes.R.Streiff était là. Il raconte les efforts inouïs déployés pour tenter de déplacer les gravats voire de percer les dalles de béton avec des outils de fortune afin de ménager les sorties. En vain la plupart du temps.
Parmi les drames,celui de cette femme dont les jambes étaient coincées sous des gravats,deux religieuses infirmières la tiraient désespérément par les bras car les flammes approchaient. A un moment,la chaleur étant trop intense,elles durent se reculer et ne purent qu’assister,terrifiées,à la mort de cette femme qui brûla vive.
Pénétrez aujourd’hui dans cette clinique,vous n’y trouverez nulle mention de cette nuit tragique.Seul le cimetière voisin (le cimetière des Quatre-Nations) a longtemps gardé le souvenir. En 1994,encore,à l’entrée,deux ou trois rangées de tombes portaient la date du 6 juin 1944,avec les noms de familles entières.
J’y suis retourné il y a peu et j’ai constaté que ces tombes étaient très dégradées. Le souvenir s’estompe…
Cette gêne face aux victimes est très révélatrice. En effet,quand on évoque ces bombardements, la réponse des bien-pensants est toujours la même : « Que voulez-vous,on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs. »
Cependant,si cet argument justifiait réellement la stratégie des Alliés,alors il n’y aurait pas à avoir honte de ces civils français morts sous les bombes anglo-américaines.Il faudrait au contraire les honorer comme des martyrs inévitables de la « Libération ».Des bâtiments détruits auraient dû être transformés en monuments du souvenir,leur histoire aurait dû être écrite depuis bien longtemps et les photos de corps publiés afin que les jeunes générations puissent bien mesurer l’ampleur du sacrifice.
Or,c’est tout le contraire: alors qu’à Oradour-sur-Glane, le « village martyr » a été conservé, la reconstruction en Normandie n’a quasiment rien laissé subsister. Dans son ouvrage,déjà cité sur le « massacre de Coutances », A.Caillet l’a regretté. Et quand,en 1994,j’ai commencé une enquête sur la question, j’ai pu constater le vide documentaire qui règnait. A l’époque,aucune recherche d’ensemble n’avait été entreprise, y compris pour dénombrer le nombre de victimes, seuls des récits et des statistiques fragmentaires étaient disponibles, la plupart publiés dans l’immédiat après-guerre.
Par la suite, le sujet avait été totalement délaissé. Fait révélateur : aucun film n’a jamais été consacré à la question, où l’on verrait ces bombardements et l’action des équipes de secours. Pourtant, le matériel existe, qui permettrait des reconstitutions historiques assez fidèles.On pourrait ainsi raconter l’agonie de ces centaines de personnes qui, au Havre,s’étaient réfugiées dans un immense tunnel dont l’unique sortie fut obstruée par une bombe de très gros calibre. Il n’y eût que quelques rescapés. Mais personne ne semble intéressé. Dans cette dictature du « politiquement correct », la déportation et la Shoah sont des sujets bien plus recommandables.
Cette volonté d’évacuer le souvenir des victimes françaises des bombardements alliés démontre que ceux-ci étaient injustifiables,stratégiquement et, surtout, moralement. Je rappelle d’ailleurs que peu avant la guerre, ceux qui allaient devenir les Alliés avaient fermement condamné les bombardements de « villes ouvertes » par les Japonais en Chine ou par l’aviation allemande en Espagne. Or,à l’époque,il s’agissait de simples raids locaux,réalisés sans plan préconçu et dont les bilans humains restaient relativement minces (même si la mort est toujours un drame à éviter). Quelques années plus tard,les « bons » avaient mis au point les bombardements de terreur perpétrés par des avions spécialement conçus et larguant des tapis de bombes incendiaires destinées à détruire des quartiers entiers. Ne parlons même pas d’Hiroshima et de Nagasaki.
Tout cela violait de la façon la plus manifeste les conventions de Genève. On ne fait pas la guerre en adoptant des stratégies qui, pour gêner l’ennemi, vont entraîner la mort de très nombreux non-combattants. Les vainqueurs le savaient parfaitement,voilà pourquoi depuis près de 70 ans, le souvenir des victimes françaises des bombardements de l’été 1944 est délaissé.
Et si l’on en parle,on évoque pudiquement les « victimes civiles »,sans autre mention. L’argument selon lequel « on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs » se révèle donc totalement infondé. Car si l’omelette nécessite le cassage d’oeufs,vaincre l’adversaire peut (et doit) se faire avant tout en le combattant d’homme à homme,sans raser les villes ni les villages des régions qu’il occupe. Désormais acculé,le bien-pensant sortira son atout majeur: « Certes,ce n’était pas bien,mais que voulez-vous,c’était pour la démocratie, donc pour la Civilisation. » Ah ? Parce que Staline représentait la Civilisation ? Non,mais c’était un allié de circonstance.Un individu à qui on a donné la moitié de l’Europe en 1945.Beau cadeau pour un simple allié de circonstance. Oui, mais immédiatement après, il y a eu la guerre froide. Et aujourd’hui, le communisme de type stalinien est mort. Les pays de l’Est sont à nouveau libres.Et vous pensez qu’ils s’en portent mieux ?
De façon plus générale,pensez-vous que le Nouvel ordre mondial bâti sur les ruines du IIIè Reich a apporté au monde entier la paix et une prospérité équilibrée entre les continents ? Ici, notre bien-pensant aura du mal à répondre positivement. Certes, il cherchera de multiples excuses parmi lesquelles figureront les maffias, les cartels,les grands industriels véreux, les spéculateurs sans scrupules, le terrorisme international, les roi-nègres corrompus,les dictateurs arabes, que sais-je encore….Tous ces gens,dira-t-il,ne respectent pas la moindre morale élémentaire et recourent aux moyens les plus brutaux pour parvenir à leurs fins (souvent mauvaises). Sans doute,mais n’ont-ils pas eu les exemples qu’il fallait ? Car enfin,pour gagner la lutte armée,les Alliés n’ont pas hésité à recourir aux stratégies les plus crminelles, embarquant la Science dans leur entreprise, et pour vaincre idéologiquement leur ennemi,ils n’ont pas hésité à violer la Justice avec le honteux tribunal de Nuremberg, prostituant la justice internationale et bafouant la vérité,car comme l’a fort bien écrit Lanza del Vasto : « La vraie justice ne fait qu’un avec la vérité ».
Tout cela,dit-on,au nom de la démocratie (confondue avec la Civilisation). L’excuse est facile,mais ses conséquences sont terribles,car finalement, elle revient à dire que la fin justifiait les moyens. Dès lors, pourquoi se gêner ? Si les « bons » autoproclamés l’ont fait hier, au nom de quoi ne pourrait-on pas le faire aujourd’hui,nous les nouveaux « bons » autoproclamés ? Et c’est ainsi que le piège se referme inexorablement sur ceux qui l’on utilisé en 1945 afin de justifier leur croisade contre les fascismes. Né dans le crime et l’injustice, le Nouvel Ordre mondial bâti en 1945 sur les ruines du IIIè Reich ne pouvait que générer le crime et l’injustice généralisés, donc la guerre perpétuelle, car : « l’injustice est un état de violence et de désordre qui ne peut, qui ne doit pas se maintenir.
Elle s’impose par la violence,se conserve par la violence et provoque la violence de la révolte ». (L.del Vasto). La situation en Palestine occupée le démontre avec éclat. Dès septembre 1943,Philippe Henriot avait annoncé qu’en cas de victoire alliée: « sur un ciel de cendres et de sang,tourbillonnerait le vol des éternels vautours des ghettos et que le crépuscule de la décadence descendrait sur le vieux continent chrétien ». Il avait raison.
Satanique dans son essence, l’ordre édifié en 1945 restera toujours satanique. Voilà pourquoi le 666 reste omniprésent dans l’évènement qui, symboliquement, marque le début de la marche vers la victoire des Alliés. La Providence nous a délivré,un message clair.Dommage que peu le prennent en considération, surtout parmi les catholiques.
Ce sont des dizaines de miliers de jeunes enfants amérindiens qui furent sacrifiés dans leurs résidences scolaires.
C’est encore un autre fichier de l’histoire interdite, une autre leçon,que vous n’apprendrez jamais à l’école soit celle du génocide canadien des enfants des Premières nations
Les dossiers de la mort de dizaines de milliers d’enfants des Premières nations qui sont morts pendant la période de résidence « écoles » [c.-à-camps d’extermination] qui opéraient au Canada ,ont été remis à la Commission Vérité et Réconciliation. Plusieurs gouvernements provinciaux ont abandonné les dossiers à la commission, qui va maintenant recouper les informations avec des listes d’élèves pour déterminer qui, parmi les enfants sont morts tandis que dans le soin de l’église-run « écoles » et où ils pourraient être enterrés.
« Nous entendons des survivants d’avoir perdu des êtres chers dans les écoles et de ne pas savoir ce que leur sort était, ce qui leur est arrivé, s’ils sont morts et, s’ils sont morts, où ils sont enterrés», a déclaré Kimberley Murray, directeur exécutif de la commission. «C’est une vérité importante, ils doivent avoir avant de pouvoir aller de l’avant à la réconciliation. »
La Colombie-Britannique a ouvert les vannes de la libération de 4.900 dossiers de décès pour les enfants âgés de 4 à 19 -. Le premier lot, il ya quelques mois et plus tard le vendredi de la province registraire général, qui est en charge de l’état civil, a fait appel à des collègues à travers le pays à ouvrir leurs archives, ainsi, et de l’Alberta, la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick ont emboîté le pas. Manitoba, l’Ontario et les territoires collaborent avec la commission sur la libération de leurs dossiers, a déclaré Murray. Environ 150.000 des Premières nations, des Inuits et des Métis enfants rendit à l’église-run « écoles », le dernier qui a fermé en 1996. Beaucoup d’enfants ne sont jamais retournés dans leurs foyers, selon la commission. Certains se sont enfuis, certains sont morts.
«Souvent, leurs parents et les familles n’ont jamais été informés de leur disparition ou de la mort », a indiqué la commission dans un rapport provisoire.
En vertu de la convention de règlement des écoles résidentielles, seul le gouvernement fédéral et les églises sont tenus de fournir des documents à la commission. Provinces ne sont pas mais ont été très coopératifs une fois demandé, en mettant leurs propres ressources dans des archives à la recherche, a déclaré Murray. En Colombie-Britannique, où jusqu’à 1956 enregistrements de décès ont été séparés et le formulaire officiel était de la «mort d’un Indien, » les fonctionnaires ont été en mesure d’affiner le dossier aux enfants âgés de quatre à 19 ans. Ils couvrent la période de 1870 à 1984, lorsque le dernier « école » résidentiel fermé ses portes dans la province. Alberta fourni à la Commission 10 000 dossiers cette semaine pour les Premières nations qui morts entre 1923 et 1945, bien que l’agence ne pouvait pas restreindre le champ aux enfants seulement. du Nouveau-Brunswick situé à une poignée de dossiers et de la Nouvelle-Écosse a récemment tourné plus de 125 dossiers. Ontario sera, de loin, la plus grande archive comme il l’avait le plus grand nombre de «écoles», a déclaré Murray. Les documents vous seront utiles manquant projet des enfants de la commission, qui vise à identifier tous les enfants qui sont morts dans les écoles résidentielles « . » Cette liste a 4000 noms et de comptage.
« Les informations contenues dans les certificats est utile parce que nous pouvons savoir de la mort, mais nous ne savons pas le nom. Nous pouvons avoir un document qui dit qu’une jeune fille de 13 ans est morte ce jour-là », mais ils ne la nomme pas, puis nous obtenons l’acte de décès et il y a la jeune fille. C’est comme un processus d’appariement », a déclaré Murray. «Nous trouvons de nouveaux décès que nous ne connaissions pas et nous pouvons trouver plus d’informations sur les décès que nous ne connaissions déjà ».
John Rustad, le ministre des relations avec les Autochtones de la Colombie-Britannique, a déclaré que la réconciliation est un voyage collectif.
« Fournir ces données est une façon de continuer la guérison de la relation entre les Canadiens autochtones et non autochtones et une occasion pour la province de la Colombie-Britannique d’apporter une contribution à la guérison de la plaie horrible laissée par les pensionnats indiens», a déclaré dans un communiqué Rustad d’Edmonton.
La commission a déploré le manque de coopération du gouvernement fédéral en tournant sur les documents mais Murray dit que s’est améliorée depuis la commission a gagné un procès sur la question il ya un an. personnel de la Commission ont eu accès à des recherches dans les dossiers de santé Canada, Affaires indiennes et de la GRC. Tous les organismes ont fait preuve de coopération, a déclaré Murray. La commission a reçu une prolongation d’un an de son mandat initial de cinq ans, et un rapport est maintenant dû en Juin 2015. par Dene Moore, WCNN ; | Ajouts: Alexander légères, HumansAreFree.com ; Comme tous les éléments de preuve montrent, ces église-run « écoles » étaient dans les camps d’extermination d’information pour les enfants. sacrifice des enfants est un ancien satanique rituel dédié à Moloch et, comme vous le savez peut-être, la religion secrete de «l’élite» du monde est le satanisme .
Le dieu satanique Moloch…
Aidez nous à lutter contre le pouvoir occulte et meurtrier de l’élite …en partageant mon article.
Quand la misère s’ajoute à l’ignorance, voila ce que cela produit. Sur ces images on peut voir clairement des jeunes filles africaines, visiblement âgées de moins la vingtaine s’adonnant à des scènes pornographiques avec des touristes blancs.
La preuve indubitable que ces images ont été filmées par un ou plusieurs hommes blancs sont les mains que l’on peut apercevoir sur l’une des photos. Et comme on pourrait l’imaginer, c’est certainement contre des promesses pécuniaires que ces adolescentes ont accepté de se mettre nues devant la camera de ces inconnus qui ont ensuite divulgué les images sur internet. Très vite, elles ont fait le tour du web sans doute à l’insu de ces pauvres fillettes.
J’ai limité le nombre de photos de ces jeunes filles dans cet article,car de nombreuses poses sont dégradantes et humiliantes.Le pays d’ou ces photos originent ,a des lois très strictes sur la pédophilie,parfois ces lois ne sont pas écrites et résultent en règlement de compte.
Voici à quoi ressemblent la dépravation de touristes occidentaux face à de jeunes filles qui pourraient être les nôtres.Je considère qu’il s’agit d’un crime passible de la peine de mort,même dans nos sociétés laxistes.Comment pouvons-nous tolérer pareils crimes envers les plus démunies et les plus sans-défense de la Terre?
Comme la pédophilie n’a pas de frontières,cela aurait pu arriver à n’importe laquelle jeune fille d’Europe ,du Québec ou d’Asie.Rétablissons ouvertement la peine capitale,la peine de mort contre ces criminels irrécupérables.
Je ne fourni pas la source de ces photos pour éviter d’en faire une publicité…ce n’est pas mon rayon.Je suis simplement outré!
Tout mouvement révolutionnaire crédible se doit de tenir compte de ce type de crimes et de prévoir châtier radicalement ces criminels.De nombreuses jeunes victimes finissent par être exécuté pour les banques privées d’organes ou tout simplement,par sadisme.Le nombre de jeunes filles disparues croit à chaque année.
Pour ceux qui croient que le certificat de naissance d’Obama était une fraude complète, Jason Kissner au penseur américain en offre un plus grand mystère. En outre, la petite sœur d’Obama, Lia Soetoro, qui était parmi les premieres à remettre en question le statut de citoyen américain naturellement né ,est morte mystérieusement.
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1968,une demande de renouvellement de passeport au nom d’ Ann Soetoro soulève le spectre de la possible naissance « frauduleuse » d’Obama,en dehors des États-Unis et d’un certificat falsifié… encore. Jetez un oeil à la page 2 du document:Pour une version plus grande, cliquez ici« Sorebarkah » apparaît dans la section intitulée «Modifier Inclure (Exclure) enfants. »Le nom Barack Hussein Obama (Sorebarkah) est barrée. Voir le vidéo,ci-dessous:
Un des mystères inexpliqués dans les documents rares sur le début de la vie du 44 e président des États-Unis est l’apparition du nom Soebarkah ,comme étant son nom, sur un document officiel rempli par sa mère.Dans une contribution récente à American Thinker, Nick Chase parle de façon très convaincante sur la preuve que le certificat de naissance de barack Hussein Obama , de long format ,publié par Obama est un faux.Alors que dans le milieu de l’élaboration d’un argument en faveur de l’idée que Obama a été adopté par l’indonésien Lolo Soetoro, Chase suit:
« Enfin, nous avons en 1968,la demande de Stanley Ann Soetoro de prolonger son passeport de 1965 (aujourd’hui détruit) pour deux années supplémentaires, comme le montre la figure PPA.Sur la deuxième page de l’application, Ann propose d’exclure son fils Barack Hussein Obama (Soebarkah) de son passeport, mais l’article a été barrée – peut-être sur les conseils du consulat à Jakarta, ce qui aurait laissé Barry alors âgé de sept ans ,sans passeport – si ce n’est pas arrivé.L’appendice « (Soebarkah) » n’a jamais été expliqué de façon satisfaisante par n’importe qui, et je ne sais certainement pas ce « Soebarkah » signifie, mais il ne semble indiquer un changement quelconque ou changement nom dans le statut de citoyenneté pour le garçon.Article complet ci-dessous. …………
De toute évidence, tout ce qui constitue « une explication satisfaisante » varie par rapport à des personnes, objet, contexte, etc. Et pourtant, il y a une très bonne – et simple – explication de l’apparition apparemment aléatoire du sobriquet « Soebarkah » sur la demande de passeport de la mère Soetoro. Croyez-le ou non, la raison peut être liée à une certaine Loretta Fuddy. Oui, que Loretta Fuddy ,alors directrice de la santé de l’État d’Hawai qui a approuvé la libération de ce long formulaire du certificat de naissance d’Obama qui a apparemment succombée à un cas grave d’ arythmie ,consécutif à un accident d’avion:étrange destin . Ann Soetoro et Loretta Fuddy semblent avoir une chose très bizarre en commun: tous deux ont été liées au culte de Subud, originaire de l’Indonésie et qui a été fondé par un Javanais musulman du nom de Mohammed Subuh. Le culte plutôt petit semble avoir eu, au moins vers 2001 et selon le Honolulu Advertiser, 20 000 membres dans le monde entier . Notez l’image de Deliana Fuddy, puis avec comme note «aide régionale » et membre de la foi. Revenons à son statut de Subud en une seconde. Notez également que l’Organisation mondiale de Subud semble avoir été basé dans toutes les ville ou Obama a vécu…surtout Chicago.On y trouve :l’ Indonésie … Chicago … Hawaii … trois lieux liés à la vie d’Obama. Ensuite, il faut observer que l’ article stipule que Subud a été introduit à Hawaï dans les années 1960 (plus à ce sujet dans la conclusion). Maintenant à Ann Soetoro. Elle est liée à Subud par son biographe (et journaliste au New York Times ) Janny Scott ( Harvard 77 ) dans le livre Une femme Singulière: The Untold Story …sur la mère de Barack Obama , » enquêté par le New York Times ici . Loretta Fuddy était plus que simplement une disciple de Subud, elle a fait son chemin dans les rangs et est devenue présidente de Subud USA, basée à Seattle 2006-2008, et a été connu pour Subud non seulement comme Loretta Fuddy, mais comme « Deliana » Loretta Fuddy. En fait, vous pouvez voir que dans son titre, le fonctionnaire de Subud fait un «mémorial» à la page sur « Loretta » et se réfère simplement à «Deliana » Fuddy. L’association étroite de Ann Soetoro avec les membres de la secte Subud sera documenté ci-dessous. Mais d’abord, notez au passage que de toutes les personnes – chrétiennes, juivess, musulmanes, bouddhistes, athées, hindoues, etc- qui auraient pu être installé en tant que Directeur du Département d’Etat de la Santé à Hawaii, tout conduit vers Fuddy – une leader d’un petit culte avec des racines en Indonésie et les connexions à Ann Soetoro – la mère d’Obama. Deuxièmement, observez que Fuddy a assumé le poste de directrice à Hawaii en Janvier 2011, quelques mois avant la sortie du certificat de naissance de forme longue d’Obama. Maintenant, pour les liens de Ann Soetoro avec Subud et à une brève discussion sur Barry « Soebarkah« ,le mystère associé à la demande de renouvellement de passeport de 1968 d’Ann Soetoro reste entier. Lire l’extrait suivant de SubudVoice en 2011 (et s’il vous plaît notez que j’ai mis en talique quelques phrases afin de souligner que le journaliste lié au Subud , attaque la biographie de Janny Scott Ann Soetoro, ils ne sont pas tout simplement pas anonyme, c’est une affirmation vide qui ne peut être justifiée.)
La mère et le Reporter Personnel du Subud relié à Obama
« Une femme Singulière: L’Incroyable histoire de la mère de Barack Obama »( un livre écrit par le journaliste membre du Subud), c’est une biographie de la mère du président américain Obama, Ann DunhamSutoro, qui contient plusieurs références à Subud . Comme on le sait Obama vivait avec sa mère à Jakarta,en Indonésie depuis quelques années … Arianne (pas de deuxième nom) m’a écrit pour me dire, « a raconté à IRIN Poellot qui est en train de lire le livre de la mère de Barack Obama et ou il fait mention souvent de Subud! Je me souviens de la fin ou Mansur Madeiros avait mentionné qu’il la connaissait en Indonésie et que cela est mentionné dans le livre! Je ne peux pas m’empêcher de me demander si nous allons recevoir des demandes à propos de Subud, car il est souvent mentionné dans un livre qui sera probablement largement lu. Il est également un délicieux fait que notre sœur de Subud, Mme Fuddy,qui a été nommé à son poste dans le département de la santé à Hawaï juste à temps pour participer à la documentation de fait que « Obama est né là« . J’ai écrit pour demander des informations plus spécifiques et Arianne a répondu, « Irin a gracieusement fourni quelques citations: Dans le chapitre 4 «Initiation à Java » les membres de Subud sont indiqués. Et puis (à la page 116): «… elle (Ann) a été embauché pour commencer à suivre des cours de langue anglaise, au département affaires-communications dans l’une des rares écoles de gestion et de formation non privées dans le pays. » Ann « a trouvé un groupe de jeunes Américains et de Britanniques inscrits à un cours intensif en bahasa indonesia, la langue nationale, à l’Université de l’Indonésie ,a rappelé Irwan Holmes, (un membre du groupe d’origine). Elle était à la recherche d’ enseignants. Une demi-douzaine d’entre eux a accepté son invitation, beaucoup d’entre eux les membres d’une organisation spirituelle internationale, Subud, vivaient dans un complexe résidentiel dans la banlieue de Jakarta .. » Et …… Mohammad Mansour Madeiros, un membre reclus et savant de la Subud de Fall River, au Massachusetts, et de Harvard (que Ann a embauché comme enseignant), avait lui-même plongé si profondément dans la culture javanaise, la langue et la religion que des amis l’ont surnommé Mansur Java. Quand il est mort en 2007, des amis rappelé sa préférence pour l’entreprise de fournisseurs Indonésiens, plus que pour d’autres membres Subud et les expatriés « .
Mais qu’est-ce que les noms d’ Ann Soetoro, Deliana Fuddy, et les liens avec la secte Subud vraiment avoir à faire avec le surnom de « Barry » Soebarkah ? Pour aider à répondre à cette question, vous transporter vers l’arrière dans le temps et s’asseoir aux pieds du Maître indonésien de la secte Subud …voir ce lien: Bapak circa 1963:
« Question: 1 Beaucoup de gens dans Subud changent leurs noms . Est-ce nécessaire? Est-ce important? Comment le changement de nom peut nous affecter? Physiquement, spirituellement ou les deux? Bapak: Frères et sœurs, s’il est nécessaire ou non dépend de ce que vous voulez ….
Si c’est un changement de nom pour « des raisons spirituelles » ,c’était quelque chose de souvent fait par les adeptes de Bapak de Subud, et Stanley Ann Soetoro était en fait étroitement associé à Subud, il est raisonnable de supposer que le nom de « Soebarkah » se pose de la même façon que les nouveaux noms pour les autres ( comme « Deliana » Loretta Fuddy,par exemple) qui étaient associés à Subud : comme une question d’apprentissage , selon les cas. Les lecteurs pourraient convenir que l’apparence est un tout à fait raisonnable pour tenir compte de l’origine de Barry « Soebarkah. » Mais il y a autre chose. Les liens ci-dessus, biographiques et matérielles d’Ann Soetoro avec les membres de Subud ,passaient en priorité via une langue anglaise, avant ce département des communications commerciales . Selon le New York Times(voir le lien ici ), cela aurait été vers 1970 ou 1971. Toutefois, la demande de renouvellement de passeport avec le nom « Soebarkah » remonte à 1968. Ceci suggère que soit le sobriquet de « Soebarkah » soit venu de nulle part, ou que les questions sont comme nous avons discuté et que Ann Soetoro est en fait venu à Subud avant 1970 ,peut-être même à Hawaii. De toute évidence, nous pourrions rappeler que le profil fait par le Honolulu Advertiser sur le Subud , indique que le Subud a été introduit à Hawaï dans les années 1960. En conclusion, la demande de renouvellement de passeporten 1968, d’Ann Soetoro soulève à nouveau le spectre de la possible naissance frauduleuse du certificat Obama . Jetez un oeil à la page 2 du document: Pour une version plus grande, cliquezici« Sorebarkah » apparaît dans la section intitulée «Modifier Inclure (Exclure) enfants. » Le nom Barack Hussein Obama (Sorebarkah) est barrée. Nick Chase a conclu que cela signifie qu’Ann Soetoro avait imprudemment décidé d’exclure Barack de son renouvellement de passeport. Chase pense que Soetoro a changé d’avis à propos de l’exclusion après avoir été informé par le consulat que cela laisserait Barack sans passport. Mais il y a une autre possibilité encore ,toute aussi valable. Que faire si Soetoro essayait de comprendre le nom d’ Obama dans le renouvellement, mais elle n’était pas en mesure de produire un certificat de naissance, et le nom attribué par la secte Subud ( « Soebarkah ») peut juste ne pas faire l’affaire ? ( Merci Louise Hodges pour l’ « inclusion » possible; on ne peut être certain pourquoi elle n’a pas fait de lien sur la possibilité d’inclusion de Soebarkah). Cela pourrait expliquer pourquoi le nom attribué par la secte Subud (soit « Soebarkah » ) n’apparaît nulle part ailleurs (ce que nous sommes conscients de ces faits de toute façon).Bien sûr, nous pourrions alors nous demander exactement comment Obama a voyagé à certains endroits …dans le temps, mais peut-être que la secte de Subud est, au moins à certains moments, plus qu’un simple culte?Cela ressemble au fonctionnement du crime organisé,à biens des égards!
Pour l’instant,nous avons des papiers importants qui commencent à parler…et un jour la Vérité va resplendir au grand jour!
Un jour ce beau grand sourire va faire place à la tristesse et au repentir d’une vie basée sur le mensonge et la fraude…depuis sa naissance.
Le Dr Jason Kissner est professeur agrégé de criminologie à la California State University, Fresno. Vous pouvez le joindre à crimprof2010@hotmail.com.
La Charte québécoise de la Laïcité devrait en tenir compte!
OKLAHOMA CITY – Un groupe satanique dévoilé publiquement son projet,lundi le 6 janvier 2014, pour une statue de 7 mètres de haut de Satan, qu’il veut mettre à la Oklahoma State Capitol, où un monument dédié aux Dix Commandements a été placée en 2012. Le Temple satanique, basé à New York, a officiellement déposé sa demande d’un groupe qui supervise le projet Capitol, y compris le dessin d’un artiste qui dépeint Satan Baphomet, avec une figure de chèvre à tête cornue, des ailes et une longue barbe qui est souvent utilisé comme un symbole de l’occulte. Dans le dessin, Satan est assis sur un trône orné d’un pentagramme, avec des enfants souriants à côté de lui. « Le monument a été conçu pour refléter les vues des satanistes à Oklahoma City et partout ailleurs », a déclaré le porte-parole du temple Lucien Greaves dans un communiqué. « La statue aura également un but fonctionnel comme une chaise où les gens de tous âges pourront s’asseoir sur les genoux de Satan pour l’inspiration et la contemplation. » Le Temple satanique soutient que la décision de l’Assemblée législative de l’Oklahoma à autoriser un monument sur les Dix Commandements ,provenant d’un financement privé au Capitole ,a ouvert la porte à sa statue. Le monument des Dix Commandements a été placé sur les marches nord de l’édifice en 2012, et le chapitre de l’Oklahoma American Civil Liberties Union a poursuivi l’état pour l’avoir enlevé. Des demandes similaires pour des monuments ont été faites par un leader hindou dans le Nevada, un groupe de défense des animaux et de l’Eglise satirique du Flying Spaghetti Monster. En réponse, le Capitole Preservation Commission of Oklahoma a récemment imposé un moratoire sur l’examen des nouvelles demandes. « N’importe qui peut encore en faire la demande, mais nous allons nous tenir au loin pour les considérer jusqu’à ce que le procès soit terminé », a déclaré président de la commission Trait Thompson. La poussée par le Temple satanique a ulcéré les dirigeants élus dans cet état conservateur connu comme la boucle de la ceinture de la Bible .Qui aurait pu dire un jour qu’une telle proposition ne serait jamais être approuvé ou débattue seulement en Oklahoma?
Le monument chrétien sur les « 10 Commendements »…une vision spirituelle qui fait partie des valeurs ancestrales des citoyens de l’Oklahoma.
« Je pense que vous devez vous rappeler où vous êtes. C’est l’ Oklahoma, au milieu de la heartland « , a dit le représentant Don Armes, R-Faxon. « Je pense que nous devons être tolérants pour les gens qui pensent différent de nous, mais nous sommes en Oklahoma, et cela ne va pas arriver ici. » Bien que Greaves reconnaît l’effort du Temple satanique à mettre en évidence ce qu’il dit de l’hypocrisie des dirigeants de l’Etat dans l’Oklahoma, il dit que le groupe a réellement un projet de monument à placer là. Le groupe a déjà recueilli près de la moitié des $20.000 , qu’il dit avoir besoin pour construire le monument. « Nous prévoyons d’aller de l’avant d’une façon ou d’une autre», a déclaré Greaves.
Un autre législateur Oklahoma, le Républicain Earl Sears, a surnommé l’effort du groupe « une insulte aux bonnes gens de l’état. » « Je ne vois pas le satanisme comme une religion, et ils n’ont pas leur place devant le Capitole de l’état « , a déclaré Sears.
Sur son site Internet, le Temple satanique explique qu’il « cherche à séparer la religion de la superstition en faisant reconnaître la croyance religieuse comme un cadre métaphorique avec lequel nous construisons un contexte narratif pour nos objectifs et nos œuvres. «Satan se présente comme l’icône ultime de la révolte contre la tyrannie désintéressé, la libre pensée ,le rationnel et la poursuite responsable du bonheur », dit le site.