Troisième Guerre Mondiale: l’aviation russe détruit 1,700 camions-citernes de pétrole de l’État Islamique

Les frappes aériennes russes détruisent 1.700 camions-citernes de pétrole de l’EI en Syrie – Xinhua | 24.11.2015 08h26

 

Le site des 1,700 camions-citernes détruits.
Le site des 1,700 camions-citernes détruits.

La Russie intensifie les frappes aériennes sur l’EI en Syrie
Ces cinq derniers jours, les frappes aériennes russes ont détruit 1.700 camions-citernes de pétrole brut volé que l’Etat Islamique (EI) déplaçait vers la banlieue de la province de Raqqa, dans le nord de la Syrie, a rapporté lundi l’agence de presse SANA.
80 % des camions appartiennent au fils de Erdogan qui est lié avec Daesh…
Citant une source militaire syrienne, SANA a déclaré que les frappes aériennes russes ont également détruit des raffineries de pétrole dans la banlieue sud de Raqqa, fief de l’EI, et dans la banlieue nord de la province orientale de Deir Ezzor.
Il s’agit des dernières frappes d’une série d’opérations aériennes russes intensifiées contre le groupe terroriste de l’EI en Syrie.
Le pétrole est l’une des ressources dont dépend l’EI pour financer ses opérations terroristes en Syrie et à l’étranger.
La Russie bombarde les positions de l’EI en Syrie depuis fin septembre, les autorités syriennes saluant ces frappes qui, selon elles, aident à lutter contre le terrorisme.

Source: Louis de Jonghe d’Ardoye


 

La vraie raison de la folie du psychopathe Erdogan

 

Le fils d'Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir ! Extrait de l'article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.
Le fils d’Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir !
Extrait de l’article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.

Troisième Guerre Mondiale:Le gouvernement turc défend l’État Islamique et ses nombreux intérêts financiers sur le pétrole

L’escalade de la guerre continue!

Le premier  Ministre Dmitry Medvedev

 

Certains responsables turcs ont un  «intérêt financier direct» dans le commerce de pétrole avec le groupe terroriste Etat islamique, a déclaré le PM   russe Dmitry Medvedev, comme il a détaillé  les éventuelles représailles de la Russie à l’attentat de la Turquie d’un avion militaire russe en Syrie mardi.
Mises à jour live: avion de combat russe abattu à la frontière entre la Syrie et la Turquie

« Les actions de la Turquie sont une  protection de facto de l’Etat islamique », a déclaré M. Medvedev, appelant le groupe anciennement connu sous ISIS par son nouveau nom. « Cela est peu surprenant, compte tenu de l’information dont nous disposons sur l’intérêt financier direct de certains fonctionnaires turcs relatifs à la fourniture de produits pétroliers raffinés par les plans contrôlées par ISIS. »

« Les actions irresponsables et criminelles des autorités turques … ont provoqué une escalade dangereuse des relations entre la Russie et l’OTAN, qui ne peuvent être justifiées par un intérêt, y compris la protection des frontières de l’Etat, » a déclaré M. Medvedev.

Le président russe Vladimir Poutine.
Le président russe Vladimir Poutine.

Selon Medvedev, la Russie envisage d’annuler plusieurs projets importants avec la Turquie et  de bannir les sociétés turques du marché russe. La Russie a déjà recommandé à ses citoyens de ne pas aller en Turquie citant les menaces terroristes, qui ont abouti à plusieurs opérateurs touristiques russes au  retrait des visites en Turquie ,soit sortir du marché.

La Russie peut encore abandonner un projet de pipeline de gaz, visant à transformer la Turquie en un pays de transit majeur pour le gaz naturel russe d’aller en Europe, et la construction de la première centrale nucléaire du pays. La Turquie a abattu un bombardier russe sur la Syrie mardi, affirmant qu’il avait violé l’espace aérien turc. La Russie affirme que la violation n’a pas eu lieu et considère l’acte hostile comme «un coup de poignard dans le dos» et une assistance directe aux forces terroristes en Syrie.

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Troisième Guerre Mondiale:l’aviation turque abat un appareil russe le long de sa frontière

L’aviation turque a abattu mardi,le 24 novembre 2015, un avion militaire qui aurait violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie. Il s’agit d’un avion russe selon Moscou.

Mardi matin,le 24 novembre 2015...un Sukov-24 russe abattu par l'aviation .
Mardi matin,le 24 novembre 2015…un Sukov-24 russe abattu par l’aviation .

Deux chaînes d’information turques, NTV et CNN-Türk, citant des sources militaires turques, ont diffusé ce mardi des images de la chute d’un avion militaire en feu s’écrasant dans les montagnes de Syrie, proches de la frontière turque. « Nous essayons d’identifier la nationalité de cet avion », a expliqué un responsable turc. Mais il semblerait bien qu’il s’agisse d’un avion russe.

Moscou a en effet confirmé dans la matinée qu’un Su-24 de son armée de l’air avait été abattu par la Turquie. « Aujourd’hui, sur le territoire syrien, à cause de tirs présumés venus du sol, un avion Su-24 appartenant aux forces aériennes russes déployés en Syrie, s’est écrasé », a déclaré le ministère dans un communiqué, ajoutant qu’il « se trouvait exclusivement dans l’espace aérien syrien » et que le sort des deux pilotes restait « à définir ». Selon des sources d’opposition syrienne, l’un serait mort, l’autre porté disparu.

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Il s’agit du premier avion russe abattu depuis le début de l’intervention militaire de Moscou en Syrie, commencée le 30 septembre. « Le sort des pilotes reste à définir. Selon des premières informations, les pilotes ont réussi à s’éjecter », a précisé le ministère russe de la Défense. Selon des médias turcs, l’un des deux pilotes a été capturé par les rebelles en Syrie.

Les incidents se mutliplient

Côté Turc, des sources à la présidence ont déclaré que « l’avion russe a été abattu conformément aux règles d’engagement après avoir violé l’espace aérien turc malgré les avertissements ». Le ministère des Affaires étrangères va prendre « les initiatives nécessaires auprès de l’Otan et de l’ONU, au niveau des pays concernés » pour éclaircir l’affaire, ont déclaré les services du Premier ministre dans un communiqué.

Depuis le début de l’intervention militaire russe aux côtés  du président Bachar al-Assad fin septembre, les incidents de frontière se sont multipliés entre Ankara et Moscou. Le 3 octobre dernier, des chasseurs turcs avaient intercepté un avion militaire russe engagé en Syrie qui avait violé leur espace aérien et l’avaient forcé à faire demi-tour. Moscou avait alors mis en cause les « mauvaises conditions météo ». L’armée turque avait également abattu le 16 octobre un drone de fabrication russe qui avait pénétré dans le ciel turc.

La tension entre les deux pays s’est encore accrue ces derniers jours, après une série de bombardements russes qui ont, selon Ankara, visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. La Turquie a convoqué vendredi dernier l’ambassadeur russe pour le mettre en garde contre les « sérieuses conséquences » de cette opération. 

Selon Vladimir Poutine:"Un coup de poignard dans le dos!"
Selon Vladimir Poutine: »Un coup de poignard dans le dos! »

Selon Jacob Rothschild le président russe Vladimir Poutine serait un « traître au Nouvel Ordre Mondial ».

Jacob Rothschild a accusé le président russe Vladimir Poutine d’être un « traître à la cause du Nouvel Ordre Mondial « .

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Le refus de Poutine de prendre la  remorque du  Nouvel Ordre Mondial , rend Jacob Rothschild nerveux, comme il besoin de la Russie de leur côté afin de remplir l’ordre du jour illuminati.

Les rapports disent:

Obama devient vraiment sur les nerfs de Poutine que parce qu’il ne peut pas voir pourquoi il fait les choses qu’il fait à son propre peuple et d’avoir donner  ces avertissement  aux Américains  de « Gardez vos Armes » !!

Je ne connais pas plus que quiconque sur Poutine, mais je ne peux en déduire certaines choses qui pourraient donner un  sens à l’affaire.

D’abord, il ne serait pas parvenu au  plus haut rang, il a, tout comme en Amérique,  il n’a pas été l’un d’eux et de leur côté. Il n’aurait jamais été chef de leur intelligence KGB si il était pas un d’entre eux, et il ne serait jamais parvenu à devenir président. Cela signifie-t-il qu’il ne pouvait pas se  retourner contre  eux et les trahir? Non, cela signifie simplement que, même s’ il l’a fait, il n’a toujours pas souffert …ou payer  comme d’autres qui ont trahi la secte des Illuminati.

Voir le vidéo en rapport:

Vidéo:l’appel des russes aux peuples d’Europe

Cette vidéo parue le 17 novembre fait un énorme buzz sur les réseaux sociaux russes et anglophones, la voici traduite et sous-titrée en français par Bertrand Rivière
Cette vidéo parue le 17 novembre fait un énorme buzz sur les réseaux sociaux russes et anglophones, la voici traduite et sous-titrée en français par Bertrand Rivière

 

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale:Les dernières frappes russes et françaises ont-elles affaibli l’Etat islamique?

Depuis une semaine, l’aviation française pilonne les bastions du groupe Etat islamique en Syrie. Mardi, les appareils russes se sont mis de la partie, après l’annonce que l’avion de ligne russe qui s’est écrasé dans le Sinaï, le 31 octobre, a été effectivement détruit par une bombe placée par des membres de l’EI.

 

Les raids menés par les aviations française et russe contre le fief du groupe Etat islamique à Raqqa, en Syrie, ces sept derniers jours, sont d’une intensité sans précédent depuis le début de la campagne aérienne contre cette organisation terroriste, il y a quatorze mois. Le nombre d’avions engagés, les cibles choisies et le type de munitions utilisées illustrent une évolution qualitative et quantitative des opérations contre le groupe extrémiste. Lors des trois vagues de raids, ces derniers jours, les avions français ont visé des centres de commandement et de contrôle de l’EI, des dépôts d’armes, des casernes et des check-points. L’Observatoire syrien des droits de l’homme avance un bilan d’au moins 33 jihadistes tués et des dizaines d’autres blessés. 

Les Russes frappent les réservoirs de pétrole

Une frappe récente contre  un groupe de l'État Islamique.
Une frappe récente contre un groupe de l’État Islamique.

 

Les Russes ont surtout concentré leurs frappes contre l’infrastructure pétrolière exploitée par l’EI en Syrie. Le groupe contrôle, dans ce pays, 250 puits de pétrole, dont 160 sont toujours opérationnels. Ils produisent quelque 30 000 barils par jour, qui, vendus sur le marché noir via la Turquie et l’Irak, rapporteraient à l’organisation jusqu’à 50 millions de dollars par mois, selon la chaîne de télévision panarabe al-Mayadeen. Vidéos à l’appui, les Russes affirment avoir détruit près de 500 camions-citernes utilisés pour la contrebande de pétrole, et des dizaines de réservoirs de stockage.

L’Etat islamique affaibli ?

Les experts assurent que sans une intervention au sol, le groupe Etat islamique ne peut pas être vaincu. Mais il est certain que les frappes aériennes affectent le moral des troupes, désorganisent l’EI et le placent dans une posture défensive. Dans ce contexte, les combattants du groupe ont pratiquement disparu des rues de Raqqa et ont été redéployés dans les villages alentours, pour échapper aux raids aériens. De plus, des centaines de familles de jihadistes étrangers, de nationalité arabe et occidentale, ont été évacuées de Raqqa et d’autres villes de la province, vers Mossoul, en Irak, jugée plus sûre. A Raqqa toujours, la police de l’EI a ordonné la fermeture de tous les cafés Internet, de peur qu’ils ne soient utilisés pour envoyer des renseignements sur les zones de déploiement des jihadistes. Ces informations sont rapportées par l’OSDH et sont confirmées par des Syriens de Raqqa, interrogés au Liban par RFI. L’EI a également fermé les écoles dans la grande ville de Mayadeen, dans la province de Deir Ezzor, à l’est, par crainte des raids aériens.

La Russie évoque une alliance contre le groupe EI

Les aviations russe et française sont les plus actives en ce moment. Vladimir Poutine a utilisé le mot « allié » en ordonnant à sa marine de coopérer avec le porte-avions Charles-de-Gaulle qui arrivera en Méditerranée orientale en début de semaine prochaine pour participer aux opérations militaire. Les dirigeants français, eux, ne parlent pas encore d’alliance. Cette question sera sans doute discutée lors de la visite de François Hollande à Moscou, le 26 novembre. Laurent Fabius, lui, a fait état d’une « ouverture » des Russes dans la lutte contre l’EI, qualifiant l’attitude de Moscou de sincère. Enfin, le chef d’état-major des armées français Pierre de Villiers s’est entretenu jeudi pendant une heure, et pour la première fois, avec son homologue russe, le général Valeri Guerassimov, pour discuter de la « coordination » des opérations militaires en Syrie.

Sources:RFI

Troisième Guerre Mondiale :les présidents Al-Assad et Poutine se congratulent à Moscou

Le président syrien est allé remercier son ami Poutine. Les deux hommes ont appelé à une solution politique, sans jamais évoquer le départ du président légitime  de Syrie.

Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.
Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.

C’est la première fois qu’il sortait officiellement de Syrie depuis 2011, date du début de la guerre civile. Et cette première visite, Bachar el-Assad l’a faite auprès de Vladimir Poutine, qu’il a remercié pour son engagement militaire, alors que la campagne de raids aériens de l’aviation russe entre dans sa quatrième semaine.

C’était une visite-surprise. La venue du président syrien n’a été annoncée par le Kremlin qu’une fois qu’il avait quitté la Russie pour rentrer à Damas. Elle sonne comme un rappel : le Kremlin est plus déterminé que jamais à soutenir son allié. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la question d’un éventuel départ du pouvoir de Bachar el-Assad n’a d’ailleurs pas été évoquée.

Souriant et visiblement détendu, le président syrien a chaleureusement remercié Vladimir Poutine pour son « aide » et pour sa décision d’intervenir militairement le 30 septembre malgré les critiques des Occidentaux. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions [militaires] et votre décision » d’intervenir en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad, selon les images diffusées par les télévisions russes et syriennes.

« Une aide au peuple syrien » (Poutine)

Outre un entretien dans un salon du Kremlin, les deux hommes ont dîné, entourés des plus hauts responsables sécuritaires russes : le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, mais aussi le chef du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev et Mikhaïl Fradkov, le directeur des services de renseignements extérieurs (SVR). « À votre demande, nous avons apporté une aide précieuse au peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme », a déclaré M. Poutine.

Les deux hommes ont également souligné en chœur qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires. À Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout [son] possible non seulement dans la lutte contre le terrorisme, mais aussi dans le processus politique », Bachar el-Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ». Le dirigeant russe a rappelé qu’un règlement politique du conflit n’est possible qu’« avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, ajoutant que le dernier mot devait « revenir au peuple syrien ».

Vladimir Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les frappes aériennes, a répété son inquiétude de voir « au moins 4 000 combattants issus des ex-Républiques soviétiques se battre contre les troupes gouvernementales syriennes ». Une délégation parlementaire russe se rendra jeudi en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad et plusieurs hauts responsables syriens.

Vladimir Poutine a ensuite discuté avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes ont « discuté de la situation en Syrie. Dans ce cadre, le chef de l’État russe a informé son collègue turc des résultats de la visite de la veille au soir à Moscou du président Bachar el-Assad », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Puis le président russe s’est entretenu par téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite.


Réunion quadripartite sur le conflit syrien

Les frappes aériennes se multiplient.
Les frappes aériennes se multiplient.

 

La Russie a pris l’initiative sur le conflit en Syrie en annonçant coup sur coup mercredi avoir reçu son allié Bachar al-Assad pour sa première sortie du pays depuis 2011 et une réunion quadripartite incluant les Etats-Unis vendredi.

Parallèlement à son engagement militaire au côté du régime Assad face aux rebelles en Syrie, Moscou a affirmé qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires dans le pays meurtri par plus de quatre ans de guerre dévastatrice.

Au lendemain de la visite mardi de M. Assad à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a en outre contacté les principaux dirigeants de la région, dont le roi saoudien et le président turc, tous deux hostiles au maintien du président syrien au pouvoir.

Le séjour de M. Assad, qui a été annoncé une fois ce dernier rentré à Damas, est intervenu alors que la campagne de l’aviation russe entrait dans sa quatrième semaine avec de nouveaux raids, dont l’un a touché un hôpital de campagne dans la province d’Idleb (nord-ouest) faisant 13 morts mardi selon une ONG.

Souriant, le président syrien a remercié M. Poutine pour l’intervention de son aviation le 30 septembre en Syrie. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions (militaires) et votre décision ».

A Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout (son) possible non seulement dans la lutte antiterroriste, mais aussi dans le processus politique », M. Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ».

Pour le dirigeant russe, un règlement politique n’est possible qu' »avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, et le dernier mot doit « revenir au peuple syrien ».

– L’Iran absent –

La rencontre Poutine-Assad sonne comme un rappel; Moscou est plus déterminé que jamais à soutenir son allié et le Kremlin a affirmé que la question d’un éventuel départ du pouvoir de M. Assad n’avait pas été évoquée.

Elle risque surtout de faire grincer des dents parmi les détracteurs de M. Assad, notamment en Occident et en Turquie où l’appui militaire russe et politique au régime syrien n’a cessé d’être dénoncé.

D’ailleurs Ankara a répété qu’une éventuelle transition politique devait nécessairement être une « formule qui garantisse le départ » de M. Assad.

Et le président français François Hollande a affirmé que « rien ne doit être fait pour conforter Bachar al-Assad ». « Je veux croire que le président Poutine a convaincu Assad d’engager au plus tôt la transition politique et de quitter la place le plus rapidement possible ».

Ces divergences seront sans doute étalées à la réunion vendredi à Vienne des chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, américain John Kerry, saoudien Adel al-Jubeir et turc Feridun Sinirlioglu, ces trois derniers réclamant un départ de M. Assad.

L’Iran, un allié du président syrien mais qui ne participe pas à la réunion de Vienne, a affirmé par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, qu’il « ne travaille pas à maintenir Assad au pouvoir pour toujours », mais que le rôle de ce dernier « sera important » dans tout processus politique.

– Accord syro-américain –

M. Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les raids en Syrie, a répété son inquiétude de voir « au moins 4.000 combattants issus des ex-républiques soviétiques se battre contre les troupes syriennes ».

Les groupes jihadistes en Syrie, principalement l’organisation Etat islamique (EI) et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, comptent des milliers de combattants étrangers.

Sur le terrain, l’aviation russe a continué de frapper les groupes « terroristes » dans les provinces d’Idleb (nord-ouest), d’Alep (nord), de Deir Ezzor (est), de Damas et de Hama (centre), pour couvrir des offensives de l’armée qui ne parvient pas à prendre le dessus sur les rebelles.

Selon l’ONU, des dizaines de milliers de personnes ont été poussées à l’exode notamment à Alep face à ces offensives menées avec aussi l’appui au sol des combattants iraniens et du Hezbollah libanais.

Depuis mars 2011, le conflit déclenché par la répression de manifestations réclamant des réformes a tué plus de 250.000 personnes et poussé à la fuite des millions de Syriens.

L’intervention russe l’a rendu plus complexe car si Moscou affirme frapper les « groupes terroristes » dont l’EI, les Occidentaux et leurs alliés l’accusent de viser quasi exclusivement des provinces où le régime mène des offensives contre l’opposition considérée comme modérée, et où l’EI n’est pas présent.

De plus, une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis mène depuis plus d’un an des frappes contre l’EI, mais Moscou et Washington ont signé un protocole d’accord pour éviter tout incident entre leurs avions opérant séparément dans le ciel syrien.


 

D’autre part,en Syrie: les forces du président Assad  avancent dans la province d’Alep

 

Les forces du  gouvernement légitime de Syrie, aidées des alliés russes et iraniens, progressaient samedi 17 octobre dans le nord de la Syrie, mais rencontraient une forte résistance dans le centre, au 11e jour de leur offensive terrestre pour regagner du terrain aux rebelles.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les forces coalisées de l’armée, des milices pro-gouvernementales, du Hezbollah libanais et des combattants iraniens et irakiens ont pris en 24 heures cinq villages et des collines de la province d’Alep.

Elles se trouveraient également aux portes de la localité clé d’Al-Hader. La prise de cette localité, à 25 km au sud de la ville d’Alep, permettrait de sécuriser une ligne d’approvisionnement de l’armée entre la province d’Alep et celle de Hama, plus au sud.

Pour le moment la province d’Alep est quasi-entièrement aux mains du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda, et ses alliés islamistes, ou des jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Le gouvernement syrien ne maîtrise qu’une route lui permettant d’approvisionner les quartiers de la ville d’Alep sous son contrôle. Selon l’OSDH, depuis vendredi, 17 rebelles et huit membres des forces du régime ont été tués. Les combats ont poussé 2 000 familles à fuir leurs habitations.

 

 

Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l'est de la province d'Alep, le 16 octobre 2015
Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l’est de la province d’Alep, le 16 octobre 2015
 

D’après un responsable américain, près de 2 000 Iraniens ou combattants soutenus par l’Iran, comme ceux du Hezbollah ou de groupes irakiens, participent à l’offensive près d’Alep, dans un effort coordonné entre l’Iran, la Russie et le gouvernement  syrien.


Syrie: plus de 250000 morts en quatre ans, selon l’OSDH

Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l'alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.
Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l’alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.

C’est un effroyable bilan pour la guerre civile qui ravage la Syrie depuis quatre ans : selon l’Organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH), plus de 250 000 personnes ont perdu la vie dans ce conflit interminable et meurtrier. Sur ces 250 000 tués, plus du tiers sont des victimes civiles.

C’est un bilan macabre effectué chaque mois par l’Organisation syrienne des droits de l’homme. Cette ONG basée à Londres dispose d’un vaste réseau d’informateurs sur le terrain, qui lui permet de dénombrer jour après jour le nombre de victimes provoquées par la guerre civile.

Au mois de septembre 2015, plus de quatre ans après le début du conflit, ce sont donc plus de 250 000 personnes qui ont perdu la vie. Dans le camp loyaliste, l’OSDH dénombre 90 000 tués parmi les soldats syriens et les miliciens qui se battent à leur côté. L’ONG estime à plus de 80 000 le nombre de tués dans les rangs de la rébellion, dont un tiers de combattants étrangers.

Mais le conflit est également meurtrier pour la population. Selon l’OSDH, la guerre a provoqué la mort de plus de 70 000 civils, parmi lesquels 12 000 enfants.

La courbe de ce bilan macabre a bien peu de chances de s’inverser, avec l’entrée en scène de la Russie et la nouvelle offensive lancée par le gouvernement légitime du peuple syrien  dans les provinces de Homs, d’Idleb et d’Alep.

 

On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.
On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.

 

 

 

 

 

Sources :AFP

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Al-Qaïda appelle les jihadistes à « tuer » des Russes en Syrie

Le chef du Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, a appelé à multiplier les attaques contre la Russie, dont l’armée mène depuis deux semaines des frappes contre ses combattants, et dont l’ambassade à Damas a été visée par deux obus.

Sur le terrain, les forces du régime de Bachar al-Assad ont subi un revers dans leur tentative d’avancer dans le centre de la Syrie et d’encercler Khan Cheikhoun, un fief du Front Al-Nosra. Elles ont été contraintes par les rebelles de reculer à la suite de violents combats qui ont fait depuis lundi 25 morts dans les rangs des forces du régime.

A Damas, deux obus sont tombés mardi matin dans l’enceinte de l’ambassade de Russie, au moment où se tenait une petite manifestation de soutien à l’extérieur. Ces projectiles, tirés par les rebelles islamistes positionnés autour de la capitale, n’a pas fait de blessés, selon le journaliste de l’AFP et l’ambassade.

 Image extraite d'une vidéo publiée sur le site internet officiel du ministère russe de la défense le 7 octobre 2015 censée montrer un navire de guerre russe lançant un missile de croisière dans la mer caspienne pendant une frappe
Image extraite d’une vidéo publiée sur le site internet officiel du ministère russe de la défense le 7 octobre 2015 censée montrer un navire de guerre russe lançant un missile de croisière dans la mer caspienne pendant une frappe

Cette attaque est « un attentat terroriste », qui vise « à empêcher » les « partisans de la lutte contre le terrorisme » de « remporter une victoire sur les extrémistes », a dénoncé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

Dans un enregistrement audio, le chef d’Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a affirmé que l’intervention lancée le 30 septembre par la Russie se terminerait par une défaite.

« La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan (…) Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie », a-t-il assuré.

« J’appelle les moujahidine (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil », a ajouté Abou Mohammad al-Jolani.

Abu Mohamed al Jolani est photographié ici à l'avant  de ses hommes,l'arme  pointant devant lui.
Abu Mohamed al Jolani est photographié ici à l’avant de ses hommes,l’arme pointant devant lui.

Pour cela, les multiples groupes rebelles éparpillés à travers la Syrie doivent « mettre de côté » leurs « disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et de la campagne russe », selon lui.

L’aviation russe concentre jusqu’à présent ses raids sur le centre et le nord de la Syrie où se trouve le Front Al-Nosra, notamment dans les provinces d’Idleb et Hama où il combat avec d’autres groupes islamistes.

Tirs israéliens sur le Golan –

Le chef d’Al-Nosra a également appelé les rebelles à frapper les villages alaouites, secte chiite à laquelle appartient le président Assad. « Il faut élargir la bataille et viser les villages nousairis (mot péjoratif pour designer les alaouites) de Lattaquié et j’invite toutes les fractions rebelles à réunir le plus grand nombre d’obus possibles pour frapper ces villages chaque jour avec des centaines de projectiles comme ils le font contre nous », a-t-il dit.

Le chef d’Al-Qaida a offert 3 millions d’euros pour quiconque tuera Bachar al-Assad et deux millions pour l’assassinat du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

Autre photo d'Abu mohamed al Jolani.
Autre photo d’Abu mohamed al Jolani.

 

L’aviation russe a poursuivi ses raids sur les provinces de Hama, d’Idleb et d’Alep, pour appuyer l’avancée de l’armé syrienne, des milices pro-régime, des combattants chiites libanais du Hezbollah et des militaires iraniens, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Son directeur Rami Abdel Rahmane a fait état de renforcement d’éléments du Hezbollah dans la province de Hama et l’arrivée de milliers de combattants iraniens à l’aéroport de Hmeimim, au sud de Lattaquié, utilisé également par l’aviation russe.

Dans le sud, l’artillerie israélienne a bombardé deux positions de l’armée syrienne sur le plateau du Golan pour répliquer à des tirs de roquettes vers la partie de cette région occupée par Israël, a annoncé l’armée israélienne.

Par ailleurs, les États-Unis ont parachuté 50 tonnes de munitions de petit calibre et des grenades à des « groupes arabes » en Syrie pour les aider contre le groupe Etat islamique, illustrant leur ré-orientation après le fiasco de leur plan d’entraînement de forces locales.

Il s’agit d’une coalition de « groupes arabes » qui se bat depuis plusieurs mois dans le nord-est, aux côtés de la principale milice kurde syrienne YPG (Unités de protection du peuple kurde). Ils avaient réussi à bouter l’EI de plusieurs secteur frontaliers avec la Turquie.

Les YPG ont annoncé lundi la constitution d’une coalition formelle avec le groupe majoritairement arabe Burkan al-Furat (Le volcan de l’Euphrate), qui s’intitule les Forces démocratiques syriennes (FDS).


 

La Russie devient la cible directe d’Al-Qaïda 

L'ambassade russe à Damas a été frappée ce mardi matin 13 octobre 2015.
L’ambassade russe à Damas a été frappée ce mardi matin 13 octobre 2015.

Deux obus tirés par des rebelles islamistes sont tombés mardi sans faire de victime dans l’enceinte de l’ambassade de Russie à Damas. Cette attaque est survenue après que le réseau Al-Qaïda en Syrie a appelé les djihadistes à mener des attaques meurtrières en Russie.

Elle a été perpétrée alors que se tenait une petite manifestation de soutien à l’intervention des forces russes en faveur du régime de Bachar el-Assad.

Dans un enregistrement audio lundi soir, le chef d’Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a prédit une défaite russe. «La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan. Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie».

Le 7 octobre 2015,lancement de plusieurs missiles de croisière russes sur les positions tenues  par le  groupe Al-Nostra.
Le 7 octobre 2015,lancement de plusieurs missiles de croisière russes sur les positions tenues par le groupe Al-Nostra.

Œil pour œil

«J’appelle les moujahidines (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil», a-t-il ajouté.

Pour cela, les multiples groupes rebelles doivent cesser toutes les «disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et de la campagne russe».

Rescousse

Venue à la rescousse du régime syrien qui était en mauvaise posture, la Russie concentre jusqu’à présent ses raids sur le centre et le nord de la Syrie. C’est là que se trouvent le Front Al-Nosra et ses alliés islamistes, notamment dans les provinces d’Idleb et de Hama.

Selon le ministère de la Défense à Moscou, l’aviation russe a bombardé 86 «cibles terroristes» dans les provinces de Raqa (nord), Hama, Idleb, Lattaquié (ouest)et Alep ces dernières 24 heures, soit un record absolu depuis le début de son intervention le 30 septembre.

Les raids russes sont si intenses que le régime a annoncé la fermeture pour 90 jours renouvelables à l’aviation civile l’aéroport de Hmeimim, au sud de Lattaquié, où sont basés les avions russes.

Revers du régime

Malgré cela, les forces du régime, après quelques succès dans leur contre-offensive appuyée par les frappes russes, ont subi un revers dans leur tentative d’encercler Khan Cheikhoun, un fief des rebelles du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Elles ont perdu 25 soldats depuis lundi, selon une ONG.

Les rebelles syriens sont parvenus à renforcer leurs positions dans le nord-ouest du pays, dans les gouvernorats d’Idlib et de Hama. D’après l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), des combattants et des armes, dont des quantités significatives de missiles antichars, y sont acheminés par les insurgés.

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Conflit très complexe

Dans ce conflit rendu très complexe par la multitude des acteurs, les Russes jugent tous ceux qui sont opposés sur le terrain à Bachar el-Assad comme des «terroristes». Américains et Européens veulent un départ d’Assad et appuient des groupes rebelles qu’ils qualifient de «modérés».

Réitérant ses critiques, Vladimir Poutine a dénoncé le manque de coopération des Etats-Unis dans le conflit, soulignant qu’«il n’y avait pas de garanties» que les munitions parachutées par les Américains ne tombent pas aux mains des «terroristes». Ces munitions sont destinées à des «groupes arabes» pour les aider contre l’EI, selon Washington.

L’Iran

A Bruxelles, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini et des hauts dirigeants iraniens se sont entretenus sur les options pour ramener la paix en Syrie et combattre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) sur place.

Il s’agissait des premières discussions de haut niveau entre les deux parties depuis la visite

de Federica Mogherini à Téhéran en juillet, à la suite de l’accord historique sur le nucléaire iranien. L’Iran est l’allié du président de la Syrie Bachar el-Assad contre les rebelles, soutenus par les Occidentaux, qui réclament son départ.

 

 

 

Rappel sur la cause principale de l’installation de l’État Islamique

Ce signe montre l'appartenance non-seulement à l'État Islamique ,mais  aussi relie ce mouvement à la mouvance terroriste illuminati qui divise le monde par la terreur et le meurtre.
Ce signe montre l’appartenance non-seulement à l’État Islamique ,mais aussi relie ce mouvement à la mouvance terroriste illuminati qui divise le monde par la terreur et le meurtre.

 

Piqûre de rappel importante du  25/12/2013 (En plein jour de Noël, en pleine révolution Ukrainienne), le jour ou l’occident a commencé à se désintéresser de la Syrie. Quelques mois plus tard, le califat était annoncé, et Daesh entrait en Irak(une des nombreuses coïncidences de ce conflit):

Le président Assad,heureux et détendu,ce matin ,en compagnie de sa charmante épouse.
7 septembre 2015,Le président Assad,heureux et détendu,ce matin ,en compagnie de sa charmante épouse.

 

La Syrie et la Russie signent un important accord pétrolier d’une durée de 25 ans.

La Syrie a signé mercredi,le 25 décembre 2013, un important accord de prospection pétrolière et gazière dans les eaux territoriales syriennes avec une entreprise russe, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’accord, le premier du genre signé par la Syrie dans les eaux territoriales, est d’une durée de 25 ans et est financé par la Russie, alliée du régime du président Bachar el-Assad. Il a été signé au siège du ministère du Pétrole et des ressources minières à Damas par le ministre syrien du Pétrole, Sleimane Abbas, la Compagnie générale syrienne du Pétrole et l’entreprise russe Soyuzneftegaz Company.

Vladirmir Poutne serrant la main  à des soldats.
Vladirmir Poutne serrant la main à des soldats.

La prospection, qui va commencer immédiatement sur une superficie de 2 190 km2, comporte plusieurs phases, a indiqué le ministre syrien, soulignant que la prospection coûterait 100 millions de dollars.

Frappée par des sanctions internationales, la Syrie a vu sa production pétrolière chuter de 90 % depuis le début du conflit en mars 2011. Au cours de la première moitié de cette année, la production pétrolière est tombée à 39 000 barils par jour, alors qu’elle était de 380 000 b/j avant la mi-mars 2011, selon des chiffres officiels.

Sources

 

Abou Bakr al-Baghdadi  a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo ...parce qu'il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001. Pour s'en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans. Je ferai un article sur son discours pourri,un jour.
Abou Bakr al-Baghdadi a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo …parce qu’il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001.
Pour s’en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans.En fait il s’agit d’un agent du Mossad israélien:Mishail Henry.

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La Russie et la France bombardent l’EI en Syrie

Les raids ont détruit notamment des «équipements militaires» et des «stocks d’armes et de munitions» du groupe Etat islamique (EI).

Le président russe Vladimir Poutine.
Le président russe Vladimir Poutine.

«Conformément à la décision du commandant en chef des forces armées Vladimir Poutine, nos avions ont mené une opération aérienne et réalisé des frappes de précision sur des cibles au sol des terroristes du groupe Etat islamique en Syrie», a déclaré le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère de la Défense, cité par les agences russes.

Une source de sécurité syrienne a affirmé de son côté que l’aviation russe, en coopération avec l’armée syrienne, a mené ses premiers bombardements contre «des positions terroristes» situées dans trois provinces de Syrie.

«Les avions russes et syriens ont mené aujourd’hui plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama, Homs et Lattaquié», dans le nord-ouest et le centre du pays, a précisé cette source.

Le président russe Vladimir Poutine a obtenu mercredi matin le feu vert de son Sénat pour des frappes aériennes. La présidence syrienne a confirmé mercredi que Bachar el-Assad avait demandé à la Russie une aide militaire «dans le cadre de l’initiative du président Poutine pour lutter contre le terrorisme».

«Avant qu’ils arrivent chez nous»

Vladimir Poutine a justifié les frappes aériennes russes en Syrie, affirmant qu’il fallait prendre de vitesse les djihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant «qu’ils arrivent chez nous».

«Le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international – en Syrie comme sur les territoires voisins – (…) est de prendre de vitesse, de lutter et de détruire les combattants et les terroristes sur les territoires qu’ils contrôlent et ne pas attendre qu’ils arrivent chez nous», a déclaré M. Poutine, selon des propos retransmis à la télévision russe.

L’aviation russe, en coopération avec l’armée syrienne, a mené mercredi ses premiers bombardements contre «des positions terroristes» situées dans trois provinces de Syrie.

Des bâtiments en ruines,à Talbisse.
Des bâtiments en ruines,à Talbisse.

Une source de sécurité syrienne a assuré que les « avions russes et syriens ont mené plusieurs raids contre des positions terroristes à Hama et à Homs », dans le nord-ouest et le centre du pays. Or ces régions sont tenues par le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida, et par des rebelles islamistes, et non par des djihadistes de l’EI. Des raids russes auraient notamment touché les villes de Rastane et de Talbissé, dans la province de Homs. La télévision officielle syrienne a ensuite confirmé que les raids russes avaient eu lieu dans deux provinces, tout en précisant que leurs objectifs étaient des positions de l’EI.

« Les forces russes ont frappé en Syrie, c’est désormais public, et curieusement elles n’ont pas frappé Daech [acronyme arabe pour Etat islamique] », a pour sa part déclaré le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Moins catégorique, le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, a affirmé avoir« des indications selon lesquelles les frappes russes n’ont pas visé Daesh », ajoutant qu’il « faudrait vérifier quels étaient les objectifs » des avions russes.

Les Etats-Unis ont jugé alarmant que la Russie n’ait pas demandé l’ouverture de discussions militaires avant d’entamer ses raids aériens en Syrie. Le secrétaire adjoint à la défense Robert Work, a parlé d’un geste « agressif » tandis que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a prévenu être opposé aux frappes russes en Syrie si elles ne visent pas l’EI et Al-Qaïda.

D'imposantes frappes aériennes.
D’imposantes frappes aériennes.
  • Une réponse à la demande de la Syrie

Plus tôt dans la journée, Vladimir Poutine avait été autorisé par le Conseil de la Fédération, la chambre haute du Parlement, à déployer des soldats à l’étranger, a rapporté le Kremlin. Les cent soixante-deux sénateurs présents au vote ont approuvé à l’unanimité la demande du Kremlin.

« Le président syrien [Bachar Al-Assad] s’est adressé au gouvernement de notre pays pour lui demander de lui fournir une aide militaire », a justifié le chef de l’administration présidentielle, Sergueï Ivanov, juste après le vote. Il a précisé que le dispositif militaire concernait la Syrie et ne comportait que des frappes aériennes, excluant – pour le moment – l’engagement de troupes au sol. L’objectif est selon lui de soutenir les « forces armées syriennes dans leur lutte contre l’Etat islamique ».

Selon de hauts responsables israéliens cités par le quotidien Haaretz, la Russie aurait informé préalablement Israël de son intention de procéder à des frappes en Syrie. Moscou aurait ainsi voulu éviter que ses avions ne soient pris en chasse par l’aviation israélienne au cours de ses premiers raids.

Le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, doit présider plus tard dans la journée une session du Conseil de sécurité de l’ONU sur la lutte « contre la menace terroriste », en premier lieu contre celle que représente l’organisation Etat islamique en Irak et en Syrie. La Russie proposera un projet de résolution allant dans ce sens.

  • Renforcement de la présence militaire russe

La Russie, qui milite pour une large coalition contre l’Etat islamique, incluant Damas et Téhéran, est engagée, depuis plusieurs mois, dans un renforcement de sa présence militaire en Syrie, où elle soutient le régime de Bachar Al-Assad. Le nombre de bateaux arborant la croix de Saint-André et transitant par le détroit s’est considérablement accru avec la montée en puissance de la présence militaire russe en Syrie, comme l’indiquent les passages compilés par le site turc Bosphorus Naval News. Cette flotte a d’ailleurs été sarcastiquement baptisée « Syria Express » par des « spotters » (photographes passionnés), des blogueurs et des observateurs avertis.

Sa destination plus que probable est le port de Tartous, dans l’ouest de la Syrie, où la marine russe dispose de facilités de mouillage et d’installations de ravitaillement et de réparation depuis 1971. Une présence encore révélée dernièrement par des photos de marins russes publiées sur les réseaux sociaux.

Images satellites montrant le déploiement du matérie
Images satellites montrant le déploiement du matériel militaire russe.

Le premier raid aérien mené dimanche par la France contre le groupe État islamique (EI) en Syrie a causé la mort d’au moins 30 jihadistes, dont 12 «lionceaux du Califat», les enfants-soldats du groupe terroriste, a affirmé mercredi l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). L’ONG, qui dispose d’un large réseau de militants en Syrie, a précisé que des combattants étrangers figuraient parmi les morts. Au moins 20 personnes ont également été blessé dans le bombardement, de même source.

Les  avions françcais...
Les avions français…

En vidéo : La France a frappé Daech

«La France a frappé un camp d’entraînement du groupe terroriste Daech (acronyme arabe de l’Etat islamique) qui menaçait la sécurité de notre pays», avait annoncé le président François Hollande en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York. L’attaque française avait ciblé un camp situé dans la vallée de l’Euphrate, au Sud de Deir Ez Zor, près du poste frontière de Boukamal, utilisé par l’EI pour relier ses forces présente en Irak et en Syrie. Mené depuis les deux bases aériennes de l’opération Chammal situées en Jordanie et dans le Golfe Arabo-Persique, les frappes ont duré cinq heures.

7.200 frappes aériennes en un an

Cinq avions Rafale, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans l’opération. La cible avait été localisée grâce à des missions de reconnaissance menées depuis le 8 septembre dernier. Rappelons que l’opération Chammal a été lancée le 19 septembre 2014. Elle mobilise 700 militaires et vise, «à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech», explique l’armée.

Paris participe aux frappes de la coalition anti-EI en Irak mais s’était jusqu’à présent refusé à intervenir en Syrie par crainte de conforter le président Bachar al-Assad, alors qu’elle souhaiterait son départ du pouvoir. Depuis plus d’un an, la coalition a réalisé plus de 7.200 frappes aériennes contre des positions de l’EI en Irak et en Syrie. En quatre ans et demi, le conflit syrien a fait plus de 240.000 morts et 2,5 millions de personnes déplacées.

Sources: Le Monde et diverses  nouvelles venant d’agences de presse.