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Réchauffement climatique : en 2100, 74% de l’humanité pourrait mourir de chaud

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Le réchauffement climatique inquiète particulièrement en ces vagues de canicule. Et selon une étude, l’inaction pourrait nous coûter très cher. D’ici la fin du 21e siècle, 74% de toute l’humanité risque en effet de mourrir de chaud dans le scénario le plus pessimiste. Si les efforts étaient au contraire amplifiés, 48% de la population mondiale serait tout de même touchée. En 2017, plus de 33% de la population de la planète risque déjà de mourir de chaud.

 

 

 

Une nouvelle étude de l’université d’Hawaii publié dans Nature Climate Change vient encore une fois nous montrer à quel point les décisions d’aujourd’hui font peser une lourde menace sur demain. Une sorte de réponse à la décision de Donald Trump de sortir de l’accord de Paris sur le climat. Si les émissions de CO2 continuent de progresser à ce rythme de même que les températures, nous risquons en effet très gros.

Réchauffement climatique : les trois quarts de l’humanité risquent de mourir de chaud en 2100

Les chercheurs sont arrivé à cette macabre conclusion en étudiant les conséquences en termes de surmortalité de 783 épisodes de chaleur de 1980 à 2014. Comme par exemple l’épisode de canicule de 2003, qui avait provoqué une surmortalité de 15.000 personnes rien qu’en France (plus de 70.000 personnes en Europe).

Et ont défini les conditions météorologiques au-delà desquelles il y a un réel danger pour l’Homme. Un seuil atteint dans les années 2000 sur 13% de la surface de la planète, où vivent 30% de la population mondiale. Et ça progresse… Quand bien même la hausse des températures était limitée à 1°C grâce à une politique volontariste au niveau mondial, les zones touchées s’étendraient à 27% du globe, menaçant 48% de la population.

Le pire, relèvent les scientifiques, serait que le scénario le plus pessimiste (une augmentation des températures moyennes de 3,7 °C en 2100) se réalise. 74% des êtres humains de la planète risqueraient alors de mourir des conséquences de la chaleur.

 

 

 

 

 

 

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Alerte climatique:il pleut en Antartique depuis quelques jours

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Le réchauffement climatique s’emballe-t-il ? Une étude de climatologues tire a sonnette d’alarme : les fontes de glace en Antarctique s’accélèrent, et pour la première fois de l’histoire, on assiste à des chutes de pluies à l’ouest du continent austral. Des chutes qui accélèrent à leur tour la fonte de la glace, et qui vont, selon une étude de climatologues américains, se multiplier au cours des prochaines années. 

 

Pendant que les Etats-Unis sortent de l’accord de Paris sur le Climat, le réchauffement climatique, lui, continue d’exister. Une étude de climatologues américains du Scripps Institution of Oceanography et de l’université de l’Ohio publiée dans la dernière édition de Nature Communication s’alarme de la survenue de chute de pluies à l’ouest du continent austral en été, et l’importante fonte des glaces.

Réchauffement climatique : pour la première fois, il pleut en Antarctique

Ces précipitations seraient en fait aussi mauvais signe que vous le pensez : d’abord par le simple fait de leur existence. Car ces précipitations ne peuvent se former que lorsque les températures marines et atmosphériques sont suffisamment élevées (et on parle de l’endroit le plus froid de la planète). Ensuite parce qu’elles font fondre la barrière de glace encore plus vite. Le risque le plus immédiat c’est la montée des eaux.

 

Si l’ensemble des glaces qui se trouvent sur le continent austral venaient à fondre, le niveau de la mer pourrait en effet augmenter partout jusqu’à trois mètres. Selon les scientifiques, le principal responsable serait la perturbation climatique El Niño qui prendrait de l’ampleur. Un phénomène qui perturbe par la même occasion les courants océaniques et diminue la remontée d’eau froide à la surface.

En outre, ces chûtes de pluie ne devraient pas s’arrêter de sitôt. On s’attend même à ce qu’elles se multiplient. La fonte de l’Antarctique pourrait donc encore s’accélérer au cours des prochaines années. Et amplifier la fonte des glaces partout ailleurs sur la planète dans un cercle vicieux. Nous vous proposons de lire l’intégralité de cette étude (en anglais) en cliquant sur ce lien.

 

 

 

Des preuves photographiques du réchauffement climatique en cours: images à intervalle temporaire de glaciers en retrait

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Une équipe de scientifiques a mis en place une «preuve» photographique du changement climatique, révélant des couplets de photométrie ou des images avant / après, des glaciers en retraite. Leurs recherches et leurs photos sont publiées en ligne le 30 mars 2017 dans la revue GSA Today .

« Nous avons des preuves photographiques non retournées de glaciers fondant partout dans le monde », a déclaré Gregory Baker, géologue de l’Université du Kansas, dans un communiqué. « Cela inclut les couches de glace du Groenland et de l’Antarctique – ils sont de taille réduite. Ce ne sont pas des modèles informatiques de fantaisie ou des images satellites où vous devriez faire toutes sortes de corrections pour l’atmosphère. Ce sont simplement des photos, certaines prises Il y a plus de 100 ans, et mes co-auteurs sont retournés et ont réapprovisionné des photos dans plusieurs de ces endroits. C’est donc simplement une preuve directe de la perte de glace à grande échelle dans le monde entier.

Regardez vous même.


Mendenhall Glacier - After

 

Mendenhall Glacier – Après

Ici, le Glacier Mendenhall d’Alaska, vu en 2015, révélant que le glacier avait reculé d’environ 1 800 pieds (550 mètres) depuis 2007.

 

Glacier Mendenhall - Avant

 

Glacier Mendenhall – Avant

Cette image de Mendenhall Glacier, en Alaska, a été cassée en 2007. Vérifiez ce qui s’est passé en seulement huit ans.

Glacier Solheimajokull - Avant

 

Glacier Solheimajokull – Avant

Le glacier de Solheimajokull en Islande peut être vu dans cette image de 2007. Le glacier est situé sur le bord sud de la calotte glaciaire de Myrdalsjokull. Voyez à quoi ressemble le glacier maintenant.


Solheimajokull Glacier - Après

Solheimajokull Glacier – Après

Entre 2007 et 2015, le glacier de Solheimajokull (montré ici en 2015) a reculé d’environ 2 050 pieds (625 mètres), selon l’article du journal GSA Today.

Stein Glacier - Avant

 

Stein Glacier – Avant

Stein Glacier en Suisse ressent également la chaleur. Ici, vous pouvez voir le glacier tel qu’il est apparu en 2006.

Stein Glacier - Après

 

Stein Glacier – Après

Le glacier Stein de Suisse a reculé d’environ 1 800 pieds (550 mètres) entre 2006 et 2015. Le glacier est présenté ici en 2015.

Trift Glacier - Avant

 

Trift Glacier – Avant

Un autre délice suisse, le Glacier Trift est présenté ici en 2006.

Trift Glacier - Après

 

Trift Glacier – Après

Entre 2006 et 2015, le glacier de Trift a reculé plus d’un kilomètre (1,7 kilomètre), ont découvert les chercheurs. Le glacier est présenté ici en 2015.

Glacier du Pérou - Avant

 

Glacier du Pérou – Avant

Le glacier Qori Kalis, un glacier de sortie de la calotte glaciaire de Quelccaya, au Pérou est montré ici en 1978.

Glacier du Pérou - Après

 

Glacier du Pérou – Après

Entre 1978 et 2016, le glacier Qori Kalis péruvien a reculé à près des trois quarts de mile (1,14 kilomètre).

Columbia Glacier - avant

Columbia Glacier – avant

Le glacier de Columbia, situé sur la côte sud-est de l’Alaska, s’appelle un glacier d’eau de mer, ce qui signifie qu’il s’écoule directement dans la mer, selon l’Observatoire de la Terre de la NASA. En 1794, les explorateurs britanniques ont interrogé le glacier, montrant son nez (appelé terminus), se situaient au bord nord de l’île Heather, près de l’ embouchure de la baie Columbia, a rapporté l’Observatoire de la Terre . « Le glacier a occupé ce poste jusqu’en 1980, quand il a commencé une retraite rapide qui se poursuit aujourd’hui », a déclaré l’Observatoire de la Terre. Cette image montre le glacier en 2009.

 

Columbia Glacier - Après

 

Columbia Glacier – Après

Entre 2009 et 2015, le glacier de Columbia a reculé par une énorme 4 milles (6,5 kilomètres), ont indiqué les chercheurs de l’étude.

…et la dernière photo est la pire:elle nous démontre que c’est le réchauffement climatique qui détruira à coups surs ,notre civilisation nord-américaine,car le continent américain se réchauffe rapidement…comparé à la Sibérie,vers ou avance le pôle nord magnétique.

Cela survient au moment le  président Donald Trump vient de décider de promouvoir l’industrie du charbon.Il s’agit du président le plus irresponsable de l’histoire américaine. 

 

 

 

 

 

 

Sources: Geological Society of America / James Balog et l’enquête Extreme Ice

Antarctique : un glacier de 120km commence à fondre

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L’effet de serre possède ce caractère insidieux qui ne permet pas d’appréhender directement toute la mesure des dérèglements climatiques qui ont lieu. Étude après étude, nous nous rendons compte qu’il agit à tous les niveaux, que les changements sont lents, presque impalpables mais néanmoins bien réels. Pendant que les scientifiques étudient la nature de ces changements et leurs impacts, l’environnement lui ne connait pas de répit. Aujourd’hui, nous apprenons que l’un des plus vastes glaciers de l’Est de l’Antarctique s’est mis à fondre par le dessous.

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Un colosse aux pieds d’argiles

Baptisé « Totten », ce géant de glace situé au pôle Sud impressionne par ses dimensions : 120km de long sur 30km de large, ce qui en fait l’un des plus vastes de cette région de l’Antarctique. Oui mais voilà, ce colosse aux pieds d’argile pourrait bien connaître lui aussi une fonte inexorable qui, à en croire les données scientifiques, entrainerait une hausse des mers de plus ou moins 6 mètres.

Les scientifiques savaient pertinemment que « Totten » diminuait d’envergure grâce à des données satellitaires mais ils n’en comprenaient pas les causes exactes. C’est désormais chose faite grâce à une expédition menée par des scientifiques Australien en Antarctique de l’Est pendant l’été Austral. Ceux-ci se sont aperçus, alors qu’ils pensaient initialement cette région épargnée par le réchauffement de l’océan, qu’il n’est en rien et que l’eau alentour est d’1,5 degré plus chaude que prévue. Ce degré et demi de différence pourrait bien à terme sonner le glas de ce titan et entrainer sa fonte par le dessous.

« Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l’Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l’impact du réchauffement global qu’on ne le pensait jusqu’alors » a fait valoir Steve Rintoul, chef de l’expédition.

Et maintenant ?

Pour autant, faut-il tirer la sonnette d’alarme et s’inquiéter outre mesure de ces nouvelles informations ? D’après Frank Pattyn, glaciologue à l’ULB, il faut limiter au maximum les émissions de gaz à effet de serre s’il on veut contrecarrer ce phénomène et éviter ainsi un effet « boule de neige » irréversible. Et c’est encore possible. Si l’antarctique de l’Ouest se rapproche du seuil « d’instabilité » (seuil où la fonte de la glace est plus importante que l’apport de glace via la neige) nous sommes encore loin de cet état en Antarctique de l’Est. Néanmoins, une étude parue le mois dernier et portant sur une vingtaine d’années atteste du fait que la fonte des glaciers en Antarctique à purement et simplement triplé au cours de la dernière décennie.

Les cartes du changement sont entre nos mains désormais et nous devons les utiliser à bon escient afin d’endiguer l’aphasie collective qui règne autour des divers bouleversements climatiques. Une passivité citoyenne et étatique qui pourrait nuire à l’humanité toute entière. Comment mesurer de manière précise l’impact qu’aurait la fonte d’un tel glacier (et d’autres) et quelles en seraient les conséquences sur l’homme et sur la nature ? Difficile à dire, et c’est une question à laquelle nous espérons ne jamais trouver de réponses. Il est encore et plus que jamais temps d’agir car aussi petits et insignifiants pensons-nous être, nous avons un impact clair et un rôle à jouer important. Alors faisons de celui-ci une volonté solidaire, unanime et positive pour un avenir serein.

 

Sources

L’humanité en danger:il n’y a plus de ressources renouvelable d’ici la fin de l’année

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Depuis minuit,le 8  août 2016 ,nous avons atteint collectivement ce moment où les ressources naturelles renouvelables de la Terre se  sont épuisées .En cette année 2016 ,ce moment fatidique est arrivé plus  rapidement qu’en 2015.Notre marge de manœuvre collective s’est affreusement rétrécie  sur cette courte période d’un an, mais cela ne dérange pas  les banquiers à la solde de Rothschild qui sont loin d’ignorer leurs implications et leurs responsabilités dans la « Mort Rapide de notre Planète ».   Cela fait même grandement leurs affaires,car ils sont liés  dans le  Plan Illuminati de Dépopulation .Mais ce moment  arrive plus tôt que l’année précédente. Les scientifiques disent que nous avons déjà épuisé toutes les ressources renouvelables de la Terre ce 8 août 2016, à seulement 221 jours après le début de l’année. Cela signifie que pour le reste de l’année, nous ajoutons aux polluants dans l’atmosphère.

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La démographie est devenue hors contrôle sur Terre.

 

Ce que cela signifie est que à partir de  maintenant ,toutes les activités  humaines qui ont un impact sur Terre que ce soit la pêche, le déboisement ,etc,tout cela fera en sorte que le surplus d’ émissions de carbone global  dans l’atmosphère ne peut plus  être absorbé et a atteint son apogée.

Pour le reste de l’année , nous ajouterons plus de carbone dans l’air  que la Terre peut  en absorber.  Le moment critique, en moyenne, il a gravi un seul jour par an au cours des cinq dernières années, comparativement à une moyenne de trois jours par an depuis qu’il a commencé à être suivi dans les années 1970. L’avenir de la vie sur cette planète ne cessera pas  de devenir de plus en plus sombre et hostile à la vie si nous continuons à détruire ce que nous appelons l’environnement.

Les événements climatiques extrèmes vont aller en augmentant.

Les événements climatiques extrèmes vont aller en augmentant.

Mathis Wackernagel, co-fondateur et PDG de GFN et Balakrishna Pisupati, chef du  Programme des Nations Unies pour l’environnement et la biodiversité, ont déclaré ensemble: «Si les humains continuent à utiliser les ressources de la Terre à ce rythme, il pourrait avoir des« conséquences désastreuses » en termes de changement climatique, l’érosion de la couche arable par la conversion des prairies et des forêts en terres agricoles, et une perte globale de biodiversité. Plus nous continuons de voir les ressources naturelles comme illimitées « , plus vite nous mettons en danger la capacité de notre planète à nous fournir les ressources renouvelables dont nous avons besoin pour nourrir, nous vêtir et nous abriter.

Brume et pollution en plein jour à Hanoi,au Vietnam.

Brume et pollution en plein jour à Hanoi,au Vietnam.

Je sais que la plupart des gens vont tout simplement voir cet avertissement comme un non-sens parce qu’ils ne voient pas de changements dans leur vie quotidienne, et de  continuer de penser: »Si je ne vois pas de changements sur mon environnement,ceci est faux ».

Si les scientifiques sont corrects, nos enfants et leurs enfants vont souffrir horriblement. Voilà quelque chose pour tout le monde devrait penser.

Le déboisement en Haiti à laissé un héritage mortel aux générations futures.

Le déboisement en Haiti à laissé un héritage mortel aux générations futures.

Depuis le  8 août 2016,avec la quantité de pollution que nous injectons dans l’atmosphère quotidienne avec des voitures, des camions et des usines, nous ajoutons plus de carbone dans  l’atmosphère qu’elle  peut absorber, il est important  que vous  commencez à penser à l’impasse vers laquelle nous nous dirigeons.

Notre dépendance continue des combustibles fossiles est en train de tuer la Terre et nous n’avons pas de substitut viable. Le CO2 ne cesse d’empoisonner notre atmosphère, et il ne fait aucun doute que les températures moyennes augmentent d’année en année. Je le sais parce que même là où je vis,au Québec, l’été a été beaucoup plus chaud que l’an dernier, et devrait augmenter encore plus l’année prochaine.

Les morts massives d'animaux se sont multiplié depuis 2011. Vous voyez ici plus de 20 tonnes de poissons retrouvés morts da l'état de Washington ,un beau matin de 2012.

Les morts massives d’animaux se sont multiplié depuis 2011.
Vous voyez ici plus de 20 tonnes de poissons retrouvés morts da l’état de Washington ,un beau matin de 2012.

Il a été clairement enregistré que les températures sont constamment à la hausse sur notre planète qui peut être vu par la fonte  massive  des glaces dans des endroits comme le pôle Nord ,où la plupart de la banquise a disparu. Nous sommes même entrain de perdre nos glaciers de montagne à un rythme rapide.Mais là encore, cela ne m’affecte pas  en ce moment donc qui se soucie de ce qu’ils disent

Qu’est-ce qui se passera quand les ressources de la planète seront finalement épuisées, comme cela devra arriver à un moment donné dans l’avenir? Nous ne leur donnons pas le temps de se régénérer, car tout ce que nous faisons c’est  prendre prendre!

Qu’est-ce qui se passera quand le pétrole sera épuisé? Pas plus de voitures, pas plus d’usines, pas plus de gadgets parce que les usines ont dû fermer. S’il vous plaît ne soyez pas si naïf que de penser que l’humanité viendra avec une autre source d’énergie suffisante pour alimenter notre monde et les industries, car cela ne se produira pas dans un proche avenir .

Nous détruisons les forêts à un rythme toujours croissant sachant très bien qu’elles sont le numéro un des fournisseurs d’oxygène à notre planète. Nous vidons les mers de leurs poissons dans la mesure où les stocks sont en baisse constante, et nous empoisonnons le sol avec des produits chimiques juste pour obtenir des cultures de croissance rapide parce que nous avons utilisé toutes les ressources naturelles dans le sol.

En Haiti,faute de ressources, de nombreux villages brulent leurs déchets.

En Haiti,faute de ressources, de nombreux villages brûlent leurs déchets.

Le groupe de réflexion a salué les objectifs énoncés dans l’accord climatique de Paris qui a été adopté par près de 200 pays en Avril 2016. Le GFN a dit « il n’y a rien à retenir que ces nations pourrons atteindre le neutre en carbone d’ici 2050, à l’exception de la volonté politique de parvenir à ce but . Cette nouvelle façon de vivre est offerte avec de nombreux avantages, et sa réalisation prendra beaucoup d’ efforts.Les bonnes nouvelles sont qu’il est possible avec la technologie actuelle, et financièrement avantageuse avec des avantages globaux supérieurs aux coûts « , a-t-il dit, ajoutant que la transition va stimuler les pays émergents des secteurs tels que les énergies renouvelables tout en évitant le risque et les coûts liés à l’adaptation des infrastructures à l’impact du changement climatique grossissant.

hindu-devote

En Inde,un homme prie au milieu des eaux polluées par les nombreux détergents.

Une chose est sûre, cela ne peut pas continuer indéfiniment  ainsi , pour l’humanité qui sera dans une situation désespérée si nous continuons comme nous sommes. Je souhaite sincèrement que cet avertissement sincère aura un impact au moins certaines personnes, et ils font des changements à leur vie quotidienne pour aider à sauver notre monde.

La Sixième Extinction Massive en marche:Le réchauffement de l’Arctique va créer une zone mortelle de Gaz à Effet de Serre

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Permafrost :ci - dessous les lacs peu profonds comme ceux - ci sur la plaine côtière de l' Alaska sont la résultante de la décongélation à la suite de l' évolution du climat d'hiver. Image: Christopher Arp, Université de l' Alaska Fairbanks

Permafrost :ci – dessous les lacs peu profonds comme ceux – ci sur la plaine côtière de l’ Alaska sont la résultante de la décongélation à la suite de l’ évolution du climat d’hiver. Image: Christopher Arp, Université de l’ Alaska Fairbanks

 

Les chercheurs avertissent que les sols en dégel dans le pergélisol de la toundra arctique vont libérer des quantités croissantes de dioxyde de carbone et de méthane dans l’atmosphère.

LONDRES, le 27 Juin, 2016 – Les scientifiques du climat ont froidement mis en place le mécanisme par lequel un réchauffement de l’ Arctique va accélérer le réchauffement global du monde entier. C’est simple: que le réchauffement du pergélisol et que celui-ci sèche.Cela va libérer toujours de plus grandes quantités de dioxyde de carbone des sols arctiques.

Et si ces parties de toundra chaudes  dégelent et deviennent de plus en plus détrempées,il en  sortira  de plus grandes quantités de méthane, un gaz à effet de serre (GES) de  plus courte durée , mais aussi un piège à chaleur beaucoup plus puissant que le CO 2 .

L’impact du dioxyde de carbone, disent-ils, pourrait être dominant dans l’accélération du changement climatique mondial. Étant donné que la région arctique est déjà l’endroit le plus rapide de réchauffement de la planète, et que les sols du pergélisol sont calculés pour tenir deux fois plus de carbone que ce qui  est déjà dans l’atmosphère, les enjeux sont élevés – et mettent  donc la pression sur les scientifiques du climat pour obtenir plus de  détails .

Christina Schädel, une scientifique de l’ écosystème à la Northern Arizona University aux États – Unis, et 23 collègues de la Nouvelle -Zélande,de  la Finlande, de la République tchèque, du  Royaume – Uni, Australie, Canada, Allemagne, Singapour et d’ autres institutions US,ont sorti un rapport global sur le changement climatique ( rapport Nature Climate Change ).Ensemble,ils ont fait un méta-analyse de 25 expériences d’incubation séparées avec des sols de la zone de pergélisol pour établir la finesse des détails de ce qui se passe lorsque le sol depuis longtemps  congelé est réchauffé par 10 ° C.

La rétroaction du carbone

Ils ont constaté que la température et l’humidité  étaient  importantes – et la plus grande source potentielle   des gaz à  effet de serre est venu avec le mélange des microbes, le carbone du sol, et de l’oxygène.

« Nos résultats montrent que l’augmentation des températures ont un effet important sur les émissions de carbone du pergélisol, mais que les changements dans les conditions d’humidité du sol ont un effet encore plus grand», dit le Dr Schädel. « Nous concluons que les évaluations du pergélisol de carbone seront plus fortes quand un pourcentage plus élevé de la zone de pergélisol subira le dégel dans un environnement sec et riche en oxygène. »

Que l’Arctique en décongélation pourrait, juste par son dégel, encore accélérer le changement climatique ne constituerait  pasune donnée nouvelle.Les chercheurs ont non seulement à plusieurs reprises confirmé le danger , mais ont même essayé d’ estimer l’impact  futur sur les économies mondiales .

 » quelques centimètres peuvent faire la différence à savoir si on se dirige vers des glissements de terrain »

Un rapport dans la dernière édition des Geophysical Research Letters Journal dit que même dans les lacs peu profonds qui parsèment les basses terres de l’ Arctique, le pergélisol commence à dégeler.

Les températures de fonds de lac (le lit) prises  à une profondeur d’un mètre ou moins ont réchauffé de 2,4 ° C au cours des trois dernières décennies , et pour cinq des sept dernières années, la température moyenne annuelle du lit des lacs  est resté au- dessus de zéro.

Donc, le réchauffement est inexorable – et, avec elle, la libération potentielle d’énormes quantités de carbone  enterré depuis des millénaires et  préservé dans la tourbe et le matériel végétal congelé dans les sols.

Question de  topographie

L’étude Nature Climate Change prend au sérieux les recherches sur les  détails du processus, et l’étape suivante des recherches consiste à déterminer si le dégel des sols polaires deviendra plus humide ou plus sec en général. Cela pourrait se résumer à une question de  topographie.

“A few centimetres can make the difference in whether the ground slumps and becomes wetter or ends up high and dry, by separating more from the water table,” says Colleen Iversen, an ecosystem scientists at the Oak Ridge National Laboratory in the US and a co-author of the report.

(« Quelques centimètres peuvent faire la différence à savoir si les glissements de terrain et devient plus humide ou se termine en haut et sec, en séparant plus de la nappe d’eau» , explique Colleen Iversen, un des scientifiques de l’ écosystème au Oak Ridge National Laboratory aux États – Unis et un co-auteur du rapport.)

« Il y a aussi de grands étangs qui pourraient s’assécher sur de grandes surfaces , ainsi que les sols superposés par un réseau de coins de glace (ice wedges)  où le réchauffement pourrait conduire à une thermokarst, ou un affaissement, de la surface de la terre lorsque le permafrost et les coins de glace fondent.

« Donc , le mouillage et le séchage de l’Arctique est important d’observer et modèle à des échelles allant d’un mètre à plusieurs kilomètres. » 

Sources:Climate News Network

Réchauffement climatique:Spectaculaire rupture d’une arche de glace en Patagonie

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Fonte glacier Patagonie 003

 

La fragile arche de glace qui s’était formée ces derniers jours à une extrémité du glacier argentin du Perito Moreno, dans la Cordillère des Andes, s’est brusquement effondrée jeudi, un spectacle saisissant observé la dernière fois en 2012.

Depuis mercredi, des milliers de touristes étaient massés devant le glacier de Patagonie, un des principaux sites touristiques de l’Argentine, à l’affût de la rupture du pont de glace reliant une rive du Lago argentino et le glacier.

Ce phénomène naturel, qui n’est pas lié au changement climatique, s’était produit pour la dernière fois en 2012. Une rivière coulant sous le glacier entame les parois de glace et dessine parfois des formes particulières. Des arches se sont formées tous les quatre ans depuis 2004.

Fonte glacier Patagonie 002

En 2012, la rupture était survenue de nuit et n’avait pas pu être filmée. De 1998 à 2004, 16 années se sont écoulées sans que le phénomène ne se produise.

Jeudi, des chaînes de télévision, des photographes, des scientifiques et des touristes étaient postés face au glacier pour saisir l’instant clé.

Tous les jours, des blocs de glace se détachent bruyamment des falaises de 50 mètres de haut du Perito Moreno et tombent dans le lac du Parc national des glaciers.

« C’est un spectacle unique. Chaque rupture est différente et imprévisible, elle peut intervenir en février/mars, ou en juillet », souligne Matilde Oviedo, porte-parole du parc national.

Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Perito Moreno est situé dans la province de Santa Cruz, dans le sud de la Patagonie argentine.

Alors que la plupart des glaciers de la Cordillère des Andes se réduisent à cause du réchauffement de la planète, le glacier du Perito Moreno avance. Sa superficie est d’environ 250 km2 et il dévale sur 30 km les pentes de la Cordillère.

 

Fonte glacier Patagonie001

 

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Sources: AFP

 

 

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