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Antarctique : un glacier de 120km commence à fondre

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L’effet de serre possède ce caractère insidieux qui ne permet pas d’appréhender directement toute la mesure des dérèglements climatiques qui ont lieu. Étude après étude, nous nous rendons compte qu’il agit à tous les niveaux, que les changements sont lents, presque impalpables mais néanmoins bien réels. Pendant que les scientifiques étudient la nature de ces changements et leurs impacts, l’environnement lui ne connait pas de répit. Aujourd’hui, nous apprenons que l’un des plus vastes glaciers de l’Est de l’Antarctique s’est mis à fondre par le dessous.

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Un colosse aux pieds d’argiles

Baptisé « Totten », ce géant de glace situé au pôle Sud impressionne par ses dimensions : 120km de long sur 30km de large, ce qui en fait l’un des plus vastes de cette région de l’Antarctique. Oui mais voilà, ce colosse aux pieds d’argile pourrait bien connaître lui aussi une fonte inexorable qui, à en croire les données scientifiques, entrainerait une hausse des mers de plus ou moins 6 mètres.

Les scientifiques savaient pertinemment que « Totten » diminuait d’envergure grâce à des données satellitaires mais ils n’en comprenaient pas les causes exactes. C’est désormais chose faite grâce à une expédition menée par des scientifiques Australien en Antarctique de l’Est pendant l’été Austral. Ceux-ci se sont aperçus, alors qu’ils pensaient initialement cette région épargnée par le réchauffement de l’océan, qu’il n’est en rien et que l’eau alentour est d’1,5 degré plus chaude que prévue. Ce degré et demi de différence pourrait bien à terme sonner le glas de ce titan et entrainer sa fonte par le dessous.

« Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l’Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l’impact du réchauffement global qu’on ne le pensait jusqu’alors » a fait valoir Steve Rintoul, chef de l’expédition.

Et maintenant ?

Pour autant, faut-il tirer la sonnette d’alarme et s’inquiéter outre mesure de ces nouvelles informations ? D’après Frank Pattyn, glaciologue à l’ULB, il faut limiter au maximum les émissions de gaz à effet de serre s’il on veut contrecarrer ce phénomène et éviter ainsi un effet « boule de neige » irréversible. Et c’est encore possible. Si l’antarctique de l’Ouest se rapproche du seuil « d’instabilité » (seuil où la fonte de la glace est plus importante que l’apport de glace via la neige) nous sommes encore loin de cet état en Antarctique de l’Est. Néanmoins, une étude parue le mois dernier et portant sur une vingtaine d’années atteste du fait que la fonte des glaciers en Antarctique à purement et simplement triplé au cours de la dernière décennie.

Les cartes du changement sont entre nos mains désormais et nous devons les utiliser à bon escient afin d’endiguer l’aphasie collective qui règne autour des divers bouleversements climatiques. Une passivité citoyenne et étatique qui pourrait nuire à l’humanité toute entière. Comment mesurer de manière précise l’impact qu’aurait la fonte d’un tel glacier (et d’autres) et quelles en seraient les conséquences sur l’homme et sur la nature ? Difficile à dire, et c’est une question à laquelle nous espérons ne jamais trouver de réponses. Il est encore et plus que jamais temps d’agir car aussi petits et insignifiants pensons-nous être, nous avons un impact clair et un rôle à jouer important. Alors faisons de celui-ci une volonté solidaire, unanime et positive pour un avenir serein.

 

Sources

2016 a été l’année la plus chaude de l’histoire. Nouveau record à venir en 2017 ?

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Dans quelques jours, 2016 tirera sa révérence. Les spécialistes du climat sont unanimes : l’année devrait finir la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des relevés météorologiques il y a plus de 120 ans.

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Les années se suivent et la tendance est la même côté climat. Notre planète devient de plus en plus chaude et la montée en température s’accélère. 2015 s’était déjà achevé en battant le record historique de l’année ayant connu la moyenne de température la plus élevée. Cette année encore, les agences spécialisées le crient en chœur : 2016 poussera un peu plus loin le plafond historique.

Les chiffres définitifs sur l’ensemble de l’année seront connus dans quelques jours, mais en tenant déjà compte des onze premiers mois, les températures moyennes sont supérieures de 0,23 degré par rapport à la même période l’an dernier.

2016 sera donc, selon toute vraisemblance, la troisième année consécutive où la moyenne des températures sur les 12 mois aura atteint un record. C’est un signe qui montre clairement à quel point l’activité humaine, notamment l’accumulation de gaz à effet de serre, a atteint des proportions abyssales.

Selon l’organisation météorologique mondiale (OMM), 2016 devrait s’achever avecune moyenne des températures supérieure de 1.2 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Rappelons que le but fixé par les États à l’issue de la COP21 en 2015 était de « maintenir la température moyenne mondiale bien au-dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels d’ici 2100 ».

Si les chiffres définitifs de 2016 se maintiennent donc au niveau projeté, nous aurions déjà franchi la moitié du chemin pour dépasser l’objectif de l’accord universel de Paris sur le climat. Autant le dire clairement, comme de nombreux spécialistes l’ont déjà martelé depuis la signature de cet accord. Son objectif est presque impossible à atteindre, et c’est le moins qu’on puisse dire.

Pour finir, cette tendance haussière ne laisse guère optimiste pour l’année à venir, et pour celles qui vont suivre. L’inquiétude est d’autant plus grande aujourd’hui que le nouveau président des États-Unis a clairement annoncé ses velléités climato-sceptiques.


Café, blé, chocolat : des aliments voués à disparaître à cause du réchauffement climatique

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Le réchauffement climatique, on en parle beaucoup ces dernières années. Et s’il fait partie des premières préoccupations des élites politiques, c’est sans doute parce que les raisons sont loin d’être anodines. L’une d’elles est l’impact négatif que ce phénomène a sur les productions agricoles. Plusieurs denrées sont menacées.

 

Café, cacao, blé, de plus en plus de cultures sont en train d’être affectées par les changements climatiques. Plusieurs organisations anticipent et tirent sur la sonnette d’alarme depuis des années. L’agriculture est à la fois une cause et une victime de ce phénomène.

Il est inquiétant de se faire un film dans lequel café, chocolat ou pommes frites commencent à devenir des denrées rares. Pourtant, entre les précipitations qui sont perturbées dans certaines zones, et la chaleur qui impacte négativement certains types de cultures, le futur est à envisager avec de nombreuses interrogations.

D’importants changements dans le monde agricole.

D’après une étude de l’International Center for Tropical Agriculture, rapportée par le Daily Mirror il y a quelques mois, la culture des fèves de cacao va par exemple nécessiter des altitudes de plus en plus élevées dans les années à venir, ce qui entraînera une tendance baissière de la production.

Les caféiers en ce qui les concerne subiront les effets destructeurs de germes et de maladies dont la propagation est favorisée par la chaleur. Il en sera de même pour d’autres cultures, dont celle du raisin et des pommes de terre.

L’impact des changements climatiques sur les systèmes de production alimentaire dans le mode est donc en train de modifier les habitudes humaines en matière agricole. D’importants investissements sont d’ailleurs en train d’être injectés dans la recherche et le développement de moyens d’adaptation. Mais là encore, les évolutions apportées nous conduisent davantage vers les OGM, avec toutes leurs controverses.

Le cas du maïs

Aux États-Unis, c’est la première plante cultivée en volume. Cette dernière ne pousse guère au-delà de 35 degrés de température. De tels niveaux ont déjà été atteints dans l’État de l’Iowa de manière sporadique. Mais d’ici 2040, si rien n’est fait pour ralentir les changements climatiques, les professeurs Katharine Hayhoe (Université de Texas Tech) et Donald Wuebbles (Université de l’Illinois) voient ces canicules se reproduire plus fréquemment. Ils parlent de trois étés sur quatre.

Quand on tient compte de ces problèmes et qu’on les croise avec celui de croissance démographique mondiale, plusieurs experts dont John Beddington, conseiller scientifique de nombreux ministères britanniques, anticipent des «déstabilisations majeures» à l’horizon 2030. Nous risquons de connaître des émeutes et migrations massives, puisque les gens fuiront les pénuries d’eau et de nourriture.

On ne peut donc qu’espérer vivement que l’accord sorti de la COP 21 en décembre dernier se traduise par des avancées et actes concrets.

 


Au Pôle Nord cet hiver il fait plus chaud que dans le Sud de la Californie

 

 

le Pôle Nord est en train de subir une « tempête de chaleur », ce qui est totalement anormal pour la saison.

 

Ce n’est un secret pour personne, d’après la plupart des scientifiques météorologues le climat se réchauffe, peut-être même plus vite que prévu à l’image destempératures exceptionnellement douces que connaît la France depuis plusieurs semaines déjà.

Cet hiver les températures du Pôle Nord atteignent et dépassent 0°C alors qu’elles devraient afficher -30°C.

Plus chaud au Pôle Nord que dans le Sud de la Californie

Alors que nous n’avons pas vu de neige en quantité depuis plusieurs années sur les plaines françaises, le Pôle Nord est en train de subir une « tempête de chaleur », ce qui est totalement anormal pour la saison.

Ce mercredi, un violent ouragan tempête issu du système dépressionnaire qui a touché le Canada et les États-Unis il y a quelques jours, faisant connaître à un réveillon de Noël exceptionnellement chaud avec 15.9°C de moyenne au lieu des -10°C habituels, et à l’autre d’importantes tornades, est arrivée en Atlantique Nord.

Actuellement centrée sur l’Islande cette énorme perturbation fait chuter la pression atmosphérique et entraîne des vents violets jusqu’à 140 km/h. Pour Natalie Hasell, météorologue au ministère de l’environnement du Canada :

« C’est une dépression extrêmement violente et extrêmement puissante, ce n’est donc pas surprenant que les températures chaudes soient poussées au nord et que des vents violents touchent l’Angleterre. »

De son côté, le site theatlantic explique :

« C’est terrifiant et très rare. Gardez à l’esprit, que nous sommes à la fin du mois de décembre et qu’il fait nuit 24 heures par jour, en ce moment au Pôle Nord. Les températures habituelles varient entre -25°C et -30°C, qu’elles soient aussi élevées et capables de faire fondre la glace au plein cœur de l’hiver est inimaginable. (…) Ce mercredi, le même système de tempête qui a causé des tornades mortelles aux États-Unis va toucher le grand nord, et se centrer sur l’Islande. Il va y avoir des vents importants, et la pression va s’effondrer. Elle va aspirer l’air des latitudes moyennes de la planète et l’envoyer vers l’Arctique. Ce mercredi, le Pôle Nord verra donc des températures d’environ 2°C. »

Des scientifiques du North Pole Environmental Observatory, NPEO (obervatoire américain du pôle) ont relevé de très nets changements de température cette semaine. Ces dernières sont passées de -37°C lundi à -8°C mercredi, ce relevé ayant été établi à 300 km du Pôle Nord. James Morison, responsable de l’observatoire ajoutait :

« On a jamais vu ça entre fin décembre et fin avril. Ce mercredi (30/12), il fera plus chaud au Pôle Nord que dans l’ouest du Texas, le sud de la Californie ou certaines parties du Sahara. »

On peut aujourd’hui établir avec certitude le fait que les températures de la zone Arctique sont d’au moins 3°C supérieures à ce qu’elles étaient avant l’ère industrielle.

Le Pôle Nord et ses habitants sont les plus touchés du globe par le réchauffement climatique alors que 2016 est officiellement l’année la plus chaude depuis l’instauration des relevés de températures il y a 136 ans.

 

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Alerte climatique:La glace de l’océan Arctique a encore diminué

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La glace de l’océan Arctique a atteint son deuxième niveau le plus bas cet été depuis que les scientifiques ont commencé à la surveiller par satellite, un phénomène que les chercheurs voient comme un autre signe inquiétant du réchauffement de la planète.

Le Centre national de données sur la neige et la glace, qui est situé au Colorado, aux États-Unis, a annoncé que la glace de l’océan Arctique était arrivée à son point le plus bas de la saison chaude, samedi, à 4,14 millions de kilomètres carrés. Le record de 3,39 millions de kilomètres carrés avait été atteint en 2012.

Le directeur du Centre, Mark Serreze, a déclaré que le niveau de cette année était techniquement de 10 000 kilomètres carrés de moins qu’en 2007. Il a cependant précisé que les données pour ces deux années étaient si similaires qu’elles étaient en fait à égalité.

Selon M. Serreze, même si l’année 2016 n’a pas établi de nouveau record, elle a tout de même confirmé la tendance à la baisse et n’a fourni aucune preuve que la situation s’améliorait.

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Il a expliqué que les données de cette année avaient renforcé le principe selon lequel l’Arctique serait le premier système écologique à être touché par les changements climatiques et servirait donc de sonnette d’alarme.

Le niveau minimum pour 2016 est moins élevé d’environ 2,56 millions de kilomètres carrés que la moyenne de 1979 à 2000. Cela correspond à la superficie combinée de l’Alaska et du Texas.

«Il s’agit d’une perte immense», a commenté Mark Serreze, confiant qu’il ne serait pas surpris que l’océan Arctique soit complètement libre de glace l’été d’ici 2030, une situation qui aura un impact sur la sécurité internationale.

«La tendance est claire et préoccupante, a souligné Kevin Trenberth, un chercheur du Centre national de recherche atmosphérique, dans un courriel. C’est la raison pour laquelle l’ours polaire est le symbole des changements climatiques provoqués par l’être humain. Mais les effets ne se feront pas sentir seulement en Arctique.»

Les experts du climat ne s’entendent pas au sujet d’une récente théorie avançant que la fonte de la glace de l’océan Arctique pourrait changer le courant-jet et les conditions météorologiques plus au sud, surtout en hiver.

«Ce qui se passe en Arctique ne reste pas en Arctique, a indiqué Michael Mann, un spécialiste du climat de l’Université de Pennsylvanie. Il semble de plus en plus probable que le recul important de la glace de l’océan Arctique influence la météo des latitudes tempérées et pourrait être au moins en partie responsable des intempéries plus destructrices que nous avons observées au cours des dernières années.»


CONSTATATIONS

..Depuis plusieurs années la calottes polaire de l’hémisphère Nord fond.
…..L’épaisseur de la glaces de l’océan Arctique est passé de 4,88 m en moyenne dans les années 1980, à 2,75 m en 2000, soit une réduction de 2,13 m en 20 ans. Depuis 1980, tous les dix ans l’Arctique perd environ 10% de sa couche de glace permanente (NASA, 2003).
…..En septembre 2007 la fonte de la banquise a atteint un record avec une superficie de seulement 4,14 millions de km², soit 1,2 million de km² de moins (environ deux fois la surface de la France) que lors du précédent record établi en septembre 2005. En l’espace de 2 ans, la surface de la banquise a perdu 22%. Alors l’océan Arctique pourrait être dépourvu de glace d’ici 50 ans à 100 ans, ce qui aurait des répercussions assez sensibles sur le système climatique mondial.

…..La fonte de l’Arctique n’aura aucun effet sur le niveau des océans comme c’est un glaçon sur l’océan. Mais ce n’est pas le cas pour le Groenland et l’Antartique qui sont des îles couvertes d’une calotte glaciaire. C’est pour celà que la fonte du Groenland ou de l’Antartique et des glaciers font monter le niveau des mers.
…..L’Antarctique renferme 90% de la glace et 70% des réserves d’eau douce. L’épaisseur moyenne de la glace atteint les 2000 mètres avec quelques pointes à 5000 mètres.
…..En fondant le Groenland, l’Antartique, les glaciers et l’Arctique rejettent de l’eau douce dans les océans, ce qui risque d’avoir des effets sur les courants marins.Au fur et à mesure que la glace fond, il y a de moins en moins d’énergie solaire qui est refléchie par la glace et de plus en plus absorbée par l’océan. Ce qui fera fondre encore plus de glace, ainsi de suite, et cela va encore plus vite.
…..La fonte de la glace du Pôle Nord ainsi que des glaciers cause aussi une diminution de l’albédo donc la Terre recevra plus d’énergie du Soleil ce qui la réchauffera encore plus.

…..Depuis plusieurs années le nombre d’icebergs augmente. Jusqu’en 1970, on comptait environ 400 icebergs qui descendaient de l’Atlantique Nord vers les eaux canadiennes. Vers 1980, on en comptait 600. Et 10 ans plus tard ils sont passés à plus de 1000 par an.

D’ici 2050…au plus tard,il ne devrait plus avoir de calotte polaire artique…et de nombreuses esp`ces animales vont disparaître!

 

 

L’humanité en danger:il n’y a plus de ressources renouvelable d’ici la fin de l’année

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Depuis minuit,le 8  août 2016 ,nous avons atteint collectivement ce moment où les ressources naturelles renouvelables de la Terre se  sont épuisées .En cette année 2016 ,ce moment fatidique est arrivé plus  rapidement qu’en 2015.Notre marge de manœuvre collective s’est affreusement rétrécie  sur cette courte période d’un an, mais cela ne dérange pas  les banquiers à la solde de Rothschild qui sont loin d’ignorer leurs implications et leurs responsabilités dans la « Mort Rapide de notre Planète ».   Cela fait même grandement leurs affaires,car ils sont liés  dans le  Plan Illuminati de Dépopulation .Mais ce moment  arrive plus tôt que l’année précédente. Les scientifiques disent que nous avons déjà épuisé toutes les ressources renouvelables de la Terre ce 8 août 2016, à seulement 221 jours après le début de l’année. Cela signifie que pour le reste de l’année, nous ajoutons aux polluants dans l’atmosphère.

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La démographie est devenue hors contrôle sur Terre.

 

Ce que cela signifie est que à partir de  maintenant ,toutes les activités  humaines qui ont un impact sur Terre que ce soit la pêche, le déboisement ,etc,tout cela fera en sorte que le surplus d’ émissions de carbone global  dans l’atmosphère ne peut plus  être absorbé et a atteint son apogée.

Pour le reste de l’année , nous ajouterons plus de carbone dans l’air  que la Terre peut  en absorber.  Le moment critique, en moyenne, il a gravi un seul jour par an au cours des cinq dernières années, comparativement à une moyenne de trois jours par an depuis qu’il a commencé à être suivi dans les années 1970. L’avenir de la vie sur cette planète ne cessera pas  de devenir de plus en plus sombre et hostile à la vie si nous continuons à détruire ce que nous appelons l’environnement.

Les événements climatiques extrèmes vont aller en augmentant.

Les événements climatiques extrèmes vont aller en augmentant.

Mathis Wackernagel, co-fondateur et PDG de GFN et Balakrishna Pisupati, chef du  Programme des Nations Unies pour l’environnement et la biodiversité, ont déclaré ensemble: «Si les humains continuent à utiliser les ressources de la Terre à ce rythme, il pourrait avoir des« conséquences désastreuses » en termes de changement climatique, l’érosion de la couche arable par la conversion des prairies et des forêts en terres agricoles, et une perte globale de biodiversité. Plus nous continuons de voir les ressources naturelles comme illimitées « , plus vite nous mettons en danger la capacité de notre planète à nous fournir les ressources renouvelables dont nous avons besoin pour nourrir, nous vêtir et nous abriter.

Brume et pollution en plein jour à Hanoi,au Vietnam.

Brume et pollution en plein jour à Hanoi,au Vietnam.

Je sais que la plupart des gens vont tout simplement voir cet avertissement comme un non-sens parce qu’ils ne voient pas de changements dans leur vie quotidienne, et de  continuer de penser: »Si je ne vois pas de changements sur mon environnement,ceci est faux ».

Si les scientifiques sont corrects, nos enfants et leurs enfants vont souffrir horriblement. Voilà quelque chose pour tout le monde devrait penser.

Le déboisement en Haiti à laissé un héritage mortel aux générations futures.

Le déboisement en Haiti à laissé un héritage mortel aux générations futures.

Depuis le  8 août 2016,avec la quantité de pollution que nous injectons dans l’atmosphère quotidienne avec des voitures, des camions et des usines, nous ajoutons plus de carbone dans  l’atmosphère qu’elle  peut absorber, il est important  que vous  commencez à penser à l’impasse vers laquelle nous nous dirigeons.

Notre dépendance continue des combustibles fossiles est en train de tuer la Terre et nous n’avons pas de substitut viable. Le CO2 ne cesse d’empoisonner notre atmosphère, et il ne fait aucun doute que les températures moyennes augmentent d’année en année. Je le sais parce que même là où je vis,au Québec, l’été a été beaucoup plus chaud que l’an dernier, et devrait augmenter encore plus l’année prochaine.

Les morts massives d'animaux se sont multiplié depuis 2011. Vous voyez ici plus de 20 tonnes de poissons retrouvés morts da l'état de Washington ,un beau matin de 2012.

Les morts massives d’animaux se sont multiplié depuis 2011.
Vous voyez ici plus de 20 tonnes de poissons retrouvés morts da l’état de Washington ,un beau matin de 2012.

Il a été clairement enregistré que les températures sont constamment à la hausse sur notre planète qui peut être vu par la fonte  massive  des glaces dans des endroits comme le pôle Nord ,où la plupart de la banquise a disparu. Nous sommes même entrain de perdre nos glaciers de montagne à un rythme rapide.Mais là encore, cela ne m’affecte pas  en ce moment donc qui se soucie de ce qu’ils disent

Qu’est-ce qui se passera quand les ressources de la planète seront finalement épuisées, comme cela devra arriver à un moment donné dans l’avenir? Nous ne leur donnons pas le temps de se régénérer, car tout ce que nous faisons c’est  prendre prendre!

Qu’est-ce qui se passera quand le pétrole sera épuisé? Pas plus de voitures, pas plus d’usines, pas plus de gadgets parce que les usines ont dû fermer. S’il vous plaît ne soyez pas si naïf que de penser que l’humanité viendra avec une autre source d’énergie suffisante pour alimenter notre monde et les industries, car cela ne se produira pas dans un proche avenir .

Nous détruisons les forêts à un rythme toujours croissant sachant très bien qu’elles sont le numéro un des fournisseurs d’oxygène à notre planète. Nous vidons les mers de leurs poissons dans la mesure où les stocks sont en baisse constante, et nous empoisonnons le sol avec des produits chimiques juste pour obtenir des cultures de croissance rapide parce que nous avons utilisé toutes les ressources naturelles dans le sol.

En Haiti,faute de ressources, de nombreux villages brulent leurs déchets.

En Haiti,faute de ressources, de nombreux villages brûlent leurs déchets.

Le groupe de réflexion a salué les objectifs énoncés dans l’accord climatique de Paris qui a été adopté par près de 200 pays en Avril 2016. Le GFN a dit « il n’y a rien à retenir que ces nations pourrons atteindre le neutre en carbone d’ici 2050, à l’exception de la volonté politique de parvenir à ce but . Cette nouvelle façon de vivre est offerte avec de nombreux avantages, et sa réalisation prendra beaucoup d’ efforts.Les bonnes nouvelles sont qu’il est possible avec la technologie actuelle, et financièrement avantageuse avec des avantages globaux supérieurs aux coûts « , a-t-il dit, ajoutant que la transition va stimuler les pays émergents des secteurs tels que les énergies renouvelables tout en évitant le risque et les coûts liés à l’adaptation des infrastructures à l’impact du changement climatique grossissant.

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En Inde,un homme prie au milieu des eaux polluées par les nombreux détergents.

Une chose est sûre, cela ne peut pas continuer indéfiniment  ainsi , pour l’humanité qui sera dans une situation désespérée si nous continuons comme nous sommes. Je souhaite sincèrement que cet avertissement sincère aura un impact au moins certaines personnes, et ils font des changements à leur vie quotidienne pour aider à sauver notre monde.

Réchauffement climatique : L’Afrique et le Moyen-Orient inhabitables dans 30 ans…

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Une étude sur le réchauffement climatique et les températures extrêmes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (29 Pays au total) vient d’être publiée et les résultats sont effarants : cette région pourrait devenir inhabitable au cours du siècle ! 

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L’étude est formelle : le climat déjà chaud s’intensifie et devient de plus en plus extrême, contrairement aux précipitations, qui, quant à elles, sont en nette diminution.

Aujourd’hui, dans cette région, les jours les plus chauds peuvent atteindre 43°C : au milieu du siècle, ils atteindront 46°C, pour finir à 50°C degré en fin de siècle. Même de nuit, les experts garantissent une température toujours supérieure à 30°C : une situation peu propice à la vie.

Quelles en seront les conséquences ? 

Une étude scientifique datant de 2015 a identifié la relation existante entre les hautes températures et la mortalité liée à des problèmes cardiovasculaires : le réchauffement climatique augmenterait donc de façon conséquente la mortalité due à ce mal.

De plus, dans ces régions du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, le réchauffement climatique se fait plus fortement ressentir en été qu’en hiver ; une situation inhabituelle, puisque, pour la plupart des régions du monde, le réchauffement modifie davantage les températures de l’hiver. Un constat qui peut paraître anodin, mais se révèle grave, car le phénomène accentue une situation critique : les étés de la région sont connus pour être déjà particulièrement chauds et secs.

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550 millions de personnes (soit 8 fois la population française) sont concernées par ce problème majeur ; ils devront sans doute quitter leur pays et se réfugier ailleurs pour survivre. Un nombre titanesque et des dégâts désastreux qui devraient nous alerter sur la dangerosité du réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique : un véritable enjeu

En décembre dernier, lors de la COP 21, les dirigeants des différents pays ont décidé de limiter le réchauffement à 2°C. Pour rappel, ce problème environnemental est à l’origine de la fonte des glaces, de la montée des eaux, de la prolifération des déserts, etc.

L’augmentation des catastrophes climatiques ? Réchauffement climatique. Propagation des maladies ? Réchauffement climatique. Tous les maux modernes peuvent trouver comme source plus ou moins lointaine le réchauffement climatique.

Il impact à la fois la faune, la flore et les hommes, et pourtant, il est uniquement dû à l’activité humaine…

Sources : Konbini / L’étude publié sur springer

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Un grand requin blanc de 3,000 livres capturé dans le Lac Michigan

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La Bête ...colossale!

La Bête …colossale!

 

 

Waukegan, IL | La capture d’un énorme grand requin blanc de  3.000 livres  dans le lac Michigan ,le 21 juin 2016, pourrait expliquer la disparition de nombreuses personnes dans la région,en comptabilisant  les personnes manquantes depuis plus de dix ans, a confirmé la Garde côtière américaine au matin du 22 juin 2016.

Un touriste canadien, John O’Keef et son ami de Chicago, Allan Brooks ont capturé la bête de 3000 livres alors  qu’ils étaient  la pêche à l’esturgeon dans le lac Michigan.

« Nous nous sommes battu avec  la bête pendant  un bon 4-5 heures avant mon ami Allan a finalement tiré avec un fusil et blessé l’animal à la tête», explique O’Keef.

«J’avais entendu parlé  du monstre du lac Michigan, mais jamais je ne m’attendais  à l’attraper moi-même, » affirme letourite canadien de  63 ans. »

Une bataille de plus de 4 heures.

Une bataille de plus de 4 heures.

Le grand requin blanc pèse plus de 3 tonnes et est le plus gros poisson jamais pêché dans la région, estiment des experts.

Le professeur de biologie à l’Université de l’Illinois, Allan Jameson a dit: « Ce n’est pas rare de trouver une telle bête si loin dans les terres. Soit que les températures des mers et des stocks de poissons sont si appauvris que cela a éventuellement conduit le requin à partir à  l’aventure, lui-même ,plus loin dans la région des Grands Lacs. »Admet-il, visiblement perplexe. « Il est également possible, qu’il a voyagé dans la région à travers des tunnels sous-marins que l’interconnexion entre les Grands Lacs permet, » a-t-il dit aux journalistes.

Selon les autorités ,plus d’une centaine de personnes sont portées disparues dans la région depuis le début de  la dernière décennie et  peut-être sont-elles  tombées sous les crocs de la bête gigantesque.Aussi,plusieurs résidents locaux, ont même soupçonné sa présence pendant une longue période.

Les US Coast Guards (Garde-Côtes Américains) ont rassuré les résidents locaux que la survenance d’un tel prédateur dans les eaux de la région « est très peu probable » que les requins ne sont pas bien adaptés aux systèmes d’eau douce.

En 1916, une attaque de requin mortelle près de la plage Presque Ile, dans le lac Eerie, avait fait les manchettes nationales, obligeant les autorités locales à interdire la baignade dans la région pendant  plus de 14 ans jusqu’à ce que l’interdiction a été levée en 1930.

 

Sources: Chicago Tribune,divers journaux en ligne américains

Réchauffement climatique :un autre record troublant en Artique

Un commentaire

Les nouvelles sur la fonte glaciaire sont de plus en plus troublantes. En Arctique, la superficie des glaces a affiché un déficit de 600 000 km2 en mai, soit le niveau le plus bas depuis que les données satellites sont enregistrées (1978). Cette superficie est comparable avec celle de l’état du Texas. Ces données proviennent du US National Snow and Ice Data Center (NSIDC).

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En mai, le couvert de glace a plafonné à 12 millions km2. Cette nouvelle marque historique vient s’ajouter aux autres déjà battues en janvier, février et avril cette année.

La NSIDC constate un retrait  » exceptionnellement précoce  » de la glace de mer dans la mer de Beaufort. Un influx d’air chaud en provenance de l’est de la Sibérie et de l’Europe septentrionale explique notamment cette baisse glaciaire anormale.

La contribution du phénomène El Niño, qui a injecté de l’air chaud dans l’atmosphère l’hiver dernier, est aussi identifiée comme un facteur important.

Selon une estimation de la NASA, l’Arctique perd environ 13 % de son couvert de glace chaque décennie depuis 38 ans.

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Le couvert de neige dans l’hémisphère Nord a également été à son plus bas en 50 ans en avril et au quatrième rang des plus bas en mai.

Voici une image satellite du couvert de glace en Arctique, prise le 21 mai, dans la mer de Beaufort. Crédit : Land Atmosphere Near-Real Time Capability for EOS (LANCE) System, NASA/GSFC.

Fonte de l’Arctique en bref

  • En mai, le couvert de glace a été 1,39 million km2 sous la moyenne de 1981 à 2010.
  • En avril, la superficie des glaces a atteint 14,52 km2, soit 13 000 km2 de moins que l’ancien record remontant à avril 2015.
  • En incluant mai 2016, l’Arctique perd environ 34 000 km2 par année (en mai), soit 2,6 % par décennie.

 

2016 VS 2012

L’année où la glace dans l’Arctique a été à son plus bas remonte à 2012, avec un niveau record de 3,39 millions km2. Ce niveau avait été atteint à la mi-septembre.

À l’époque, on notait déjà une forte baisse par rapport au niveau plancher record précédent de 2007, lorsque la superficie avait été mesurée à 4,17 millions km2.

Les spécialistes vont évidemment observer attentivement l’évolution de la situation au cours des prochains mois, plus particulièrement en septembre.

Source : US National Snow and Ice Data Center

Ce tableau montre le faible niveau d’expansion de la glace depuis le début de 2016, en comparaison avec l’année record de 2012 et la moyenne de 1981 à 2010.

 

 

 

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