Animaux familiers:Des fresques vieilles de près de 9 000 ans montrent des chiens en laisse

En Arabie Saoudite, une équipe d’archéologues a découvert ce qui semble être les plus vieilles images de chiens dressés par l’homme.

Sur les parois rocheuses du site d’art rupestre de Shuwaymis, dans le nord-ouest de l’Arabie Saoudite, une équipe d’archéologue a découvert une étrange scène gravée. On y voit un chasseur qui semble lever son arc pour tirer. Il est accompagné de treize chiens et, étonnamment, deux d’entre eux semblent être tenus en laisse.

Dans un article qui vient de paraître dans la revue scientifique Journal of Anthropological Archaeology, repris par Science Mag, l’archéologue Mario Guagnin de l’Institut Max-Plack pour les sciences humaines (Allemagne) explique avoir examiné, avec son équipe, plus de 1 400 parois rocheuses sur les sites de Shuwaymis et de Jubbah.

 

 

 

 

 

 

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Vidéo et article:Le monde scientifique ébranlé par la découverte de fossiles d’humanoïdes minuscules …en Antartique!

Les restes de ce qui semble être des humains minuscules ont été trouvés dans la chaîne de montagnes de Whitmore en Antarctique , une zone qui, selon les estimations, n’a été habitée récemment depuis l’éloignement de l’emplacement et les températures glaciales. 

 

DES FOSSILES HUMANOÏDES DE 600 MILLIONS D’ANNÉES TROUVÉS EN ANTARCTIQUE

La chose la plus étonnante à propos de ces fossiles, cependant, c’est qu’ils sont antérieurs aux dinosaures , des centaines de millions d’années avant que tout ce qui ressemble à des hominidés n’apparaisse pour la première fois. On pense que les deux squelettes presque parfaitement conservés ont 600 millions d’années. Plus vieux que tous les vertébrés précédemment découverts. Plus ancien que tout organisme vivant dans la terre, encore découvert dans l’enregistrement fossile. Beaucoup plus vieux que tout, même ressemblant à une créature assez complexe pour être un bipède. La forme des os indique également qu’ils sont humains plutôt que primates et l’exhaustivité des restes suggère également qu’ils proviennent d’adultes plutôt que de nourrissons. Qu’il s’agisse d’une civilisation avancée qui a visité et a probablement vécu sur Terre bien avant que la vie complexe ne soit évoluée.

 

 

Alors que le découvreur des os insiste sur le fait qu’ils ne sont pas d’origine extraterrestre, il existe un manque distinct d’autres explications compte tenu de l’âge des fossiles. À une époque de l’histoire, la vie évoluait dans les mers, et rien ne vivait même sur la terre, et encore moins des espèces avancées comme les mammifères, les restes humains sont définitivement hors de leur place. Même si une telle espèce était originaire de la terre, il aurait été peu favorisé de se nourrir en dehors de formes de vie très simples dans les mers qui auraient dû être collectées et récoltées en grande quantité. La terre était complètement stérile et sans abris ni moyen de faire des outils, ni d’éviter les conditions météorologiques, les températures extrêmes ou le froid. En bref, la terre t était complètement inhabitable.

 

 

 

 

 

 

Le Musée de la Paléontologie de Californie décrit la période: « L’histoire fossile de la vie sur terre a été repoussée à 3,5 milliards d’années avant le présent. La plupart de ces fossiles sont des bactéries et des algues microscopiques. Cependant, dans le dernier Protérozoïque – une période maintenant appelée Ediacaran ou Vendian, et qui dure depuis Il y a environ 635 à 542 millions d’années * – les fossiles macroscopiques d’organismes à corps doux se retrouvent dans quelques localités du monde entier, confirmant les attentes de Darwin. Déterminer une espèce indigène, à moins d’être suffisamment avancés pour ne pas avoir besoin de se nourrir d’autres espèces pour la subsistance, la seule autre option plausible est que les humanoïdes sont venus d’ailleurs. Une espèce adéquatement avancée pourrait survivre dans un environnement sans aucune des ressources naturelles nécessaires pour survivre car elles pourraient créer la leur ou apporter des outils et de la technologie avec eux pour survivre. Le problème avec cette idée, cependant, c’est qu’ils auraient encore besoin d’évoluer dans un environnement qui a ces recours pour devenir avancé en premier lieu. Puisque la Terre, il y a 600 millions d’années, ne comportait rien d’autre que des formes de vie simples, cela ne peut pas être le cas pour les minuscules humanoïdes, et une autre explication doit être la cause de leur apparition il y a quelques années.

 

 

La Sexualité Sacrée: l’érotisme de la préhistoire

La Vénus de Willendorf
La Vénus de Willendorf.
La Vénus de Willendorf.
Cette Vénus atypique aux formes rebondies exalte la fécondité et la maternité, garantes de la survie de notre espèce.
 La Vénus de Willendorf est une célèbre statuette en calcaire de 11 cm conservée au Musée d’histoire naturelle de Vienne (Autriche).
Projection de côté.
Projection de côté.
La Vénus de Willendorf est une statuette en calcaire du Paléolithique supérieur conservée au Musée d’histoire naturelle de Vienne. La statuette est en calcaire oolithique et mesure 11 cm de hauteur. Elle représente une femme nue debout, présentant une forte obésité, les bras posés sur sa poitrine. La tête, finement gravée, est penchée en avant et semble être entièrement .
recouverte par des tresses enroulées. La loi de frontalité, c’est-à-dire de symétrie, est respectée.

 Ses formes corpulentes et ses fesses développées (stéatopygie) l’apparentent à la Vénus de Lespugue. Elle appartient comme cette dernière à l’époque aurignacienne (environ 28000 ans avant JC). Ces Vénus atypiques exaltent la fécondité et la maternité ; peut-être se rapportent-elles au culte d’une déesse Mère.

 


L’incroyable découverte d’une statuette du néolithique en Turquie

 

 La statuette néolithique retrouvée sur le site de Çatal höyük
La statuette néolithique retrouvée sur le site de Çatal höyük

C’est sous la plateforme d’une ancienne habitation de la ville néolithique de Çatal Höyük , en Anatolie centrale, que la figurine de 17 cm, pesant un kilo, a été découverte par une équipe d’archéologues britanniques emmenée par le professeur Ian Hodder. Ce dernier mène des fouilles depuis près de trente ans sur ce grand site inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco depuis 2012.

L’endroit est exploité depuis les années soixante, c’est l’un des plus grands sites néolithiques du Proche-Orient. «Il rassemble des peintures murales, des bas-reliefs, des sculptures et d’autres éléments artistiques et symboliques. Il […] fournit un important témoignage de la transition qui s’est opérée entre les villages et les agglomérations urbaines qui se sont succédé sur un même lieu pendant plus de 2000 ans» , peut-on lire sur le site de l’Unesco.

Ce n’est pas la première fois que ce site livre des figurines. Il a en été retrouvé 22.000, mais essentiellement des représentations animales. Les figures féminines ne représentent que 5 % de ces objets, parmi lesquels la célèbre «dame aux fauves», découverte en 1961 par James Mellaart.

Des découverte comme celles-ci ont déjà eu lieu en Europe. La plus ancienne, la Vénus de Hohle Fels, datée d’environ 35.000 ans, avait été retrouvée en Allemagne en 2008. Mais cette nouvelle dame de Çatal Höyük, aux formes très plantureuses, sculptée dans du marbre blanc, est dans un état exceptionnel de conservation.

L’archéologue et préhistorienne lituanienne Marija Gimbutas (1921-1994) considérait ces Vénus comme des déesses-mères, répondant à un culte matriarcal primitif. Mais en raison des lieux où d’autres statuettes primitives ont été extraites, comme des réserves à céréales, une autre hypothèse reliait cet objet à l’agriculture. Une déesse de la fécondité? De telles statuettes continueront à être fabriquées au sud-est de la Turquie en Syrie et au Nord de l’Irak jusqu’à la période chalcolithique où des figurines masculines feront leur apparition.

 

 

Une découverte change le récit de l’humanité

En 2012, des chercheurs russes ont découvert un mammouth mort il y a 45 000 ans dans la région centre de la Sibérie arctique. Après analyse du squelette, ils ont constaté que les humains étaient présents dans cet endroit bien plus tôt qu’il ne le pensait.

Le mammouth découvert en 2012.
Le mammouth découvert en 2012.

Suite à la découverte d’un squelette de mammouth dans l’Arctique, des scientifiques russes ont découvert que les humains étaient présents dans cette région il y a 45 000 ans, soit 10 000 ans plus tôt qu’on ne le pensait. Ils ont pu établir ce constat grâce aux pointes de flèches et autres objets tranchants observés sur la carcasse gelée de l’animal, trouvé en 2012 dans les sédiments gelés d’une falaise sur la côte est de la baie de Yenisei (centre de la Sibérie arctique). Cette découverte, publiée dans la revue scientifique «Science», pourrait ainsi relater le plus ancien exemple de survie dans l’Arctique où les indices paléolithiques humains sont rares.

Le squelette du mammouth montre des signes de blessures inhabituelles sur les côtes, sur la défense droite et les mandibules. Des marques qui résultent très probablement de pointes de lance très aiguisées, ont analysé ces scientifiques. Les ramus mandibulaire, partie montante de l’os de la mandibule qui sont très résistants, sont le plus souvent intacts quand ils sont découverts. Mais dans les restes de mammouths plus récents abattus par des humains les mandibules sont très souvent incomplètes ce qui pourrait avoir résulté d’une extraction de la langue, supputent-ils.

La chasse aux mammouths

Les chasseurs mangeaient souvent la langue des mammouths, une sorte de rituel ou parce que cette partie de l’animal était peut-être considérée comme un met raffiné, indiquent les chercheurs. La seule défense préservée de ce mammouth, celle de droite, montre des traces de travail humain pour en modifier la forme. Ainsi ces marques indiquent une tentative de la séparer du reste du corps.

En revanche l’extrémité extérieure de la défense, normalement peu tranchante, a été travaillée pour en faire un outil, selon des techniques différentes observées plus tardivement dans l’Arctique. Ces hommes faisaient de longs éclats d’ivoire effilés pour couper la viande dans une région où d’autres matériaux lithiques bruts étaient difficiles à trouver.

Des avancées dans les techniques de chasse aux mammouths ont probablement permis à ces groupes de se propager dans la partie la plus au nord de la Sibérie arctique, estiment les auteurs.

 

Source:Paris Match