Nouveau rebondissement qui vient s’ajouter à la longue liste de casseroles que traîne Hillary Clinton !

Hillary Clinton est l’ennemie No 1 du Peuple Américain.

Oubliez (pour l’instant) l’enquête du FBI sur le scandale des emails, c’est celui de la corruption au sein de la fondation Clinton qui semble être assez solide pour envoyer Hillary Clinton directement à la case prison, sans passer par la case présidente.
Hillary Clinton va sans doute être déférée devant la justice. C’est ce que laissent entendre deux sources différentes venant du FBI, citées par Bret Baier.
La première information confirme que le FBI enquête depuis janvier dernier sur la fondation Clinton, soupçonnée de recel de corruption. Hillary Clinton, en janvier, avait qualifié cela de rumeur conspirationniste de la droite— nous venons d’avoir la confirmation que l’enquête existe bien et avance à grands pas sur la corruption qui a enrichi les Clinton de plus de 130 millions de dollars alors qu’ils étaient ruinés lorsque Bill a quitté la Maison-Blanche.
La seconde information nous dit que l’enquête sur la fondation est maintenant passée au statut « haute priorité » au sein du FBI.
Quelle que soit l’issue de l’élection, l’enquête poursuivra son cours, a déclaré l’une des sources, ajoutant que des agents du FBI entendent pousser l’affaire jusqu’à la mise en accusation de Clinton, malgré les pressions qu’ils subissent de la direction du FBI et du Département de la Justice.
Selon Catherine Herridge, correspondante de Fox News à Washington, qui fut la première journaliste à révéler qu’en janvier 2016 le FBI venait de lancer une enquête sur la fondation Clinton, les soupçons de corruption ont été récemment renforcés par des emails publiés par Wikileaks et d’autres emails, peut-être ceux découverts dans l’ordinateur de l’ex d’Huma Abedin Anthony Weiner. Conséquence de quoi, des témoins vont être entendus dans les semaines qui viennent sur des avantages reçus par des gros donateurs de la fondation alors que Clinton était Secrétaire d’Etat.
Catherine Herridge révèle également que selon trois sources qui ont gardé l’anonymat et sont des agents frondeurs du FBI qui veulent voir l’affaire sortir, l’ordinateur de l’avocate personnelle d’Hillary Clinton, Cheryl Mills, que l’on pensait avoir été détruit par le FBI en échange de son immunité dans l’affaire des emails, a été mis à la disposition des enquêteurs de la fondation, et que des documents précis ont été découverts dans l’ordinateur de Weiner.

Des enregistrements secrets d’une personne soupçonnée de fraude avec la fondation Clinton
Des enregistrements secrets d’un suspect, qui évoque la corruption de la fondation Clinton, ont solidifié les soupçons de corruption des enquêteurs.
Les agents pensent avoir obtenu avec ces enregistrements assez de preuves pour poursuivre « agressivement »— c’est le terme employé par la source— l’enquête, laquelle a reçu l’aide involontaire d’un livre de Peter Schweizer, ancien consultant du Président George W. Bush, « Clinton Cash*— ou comment les gouvernements étrangers ont enrichi Bill et Hillary Clinton », qui a été longuement interviewé par le FBI.
Le procureur du Département de la Justice a rejeté les enregistrements comme étant des « rumeurs sans valeur ». Les enquêteurs ont refusé de lâcher l’affaire.
L’UBS dans la tourmente
•En février 2009, le fisc américain réclamait à l’UBS les noms de 52 000 clients américains soupçonnés d’évasion fiscale.
•Hillary Clinton, qui venait d’être nommée Secrétaire d’Etat, fut convoquée en Suisse par le Département des Affaires fédérales, son équivalent.
•Le 19 août 2009, Hillary Clinton annonçait que l’UBS ne paierait aucune amende, et produirait uniquement la liste de 4 450 clients d’ici un an.
•A partir de là, les dons de l’UBS à la fondation Clinton « sont passés de moins de 60 000 dollars jusqu’en 2008, à un total de 665 000 dollars jusqu’à fin 2014 », rapporte le Wall Street Journal. La banque suisse a également accordé à la fondation un prêt de 30 millions de dollars, et a versé 1,5 million de dollars à Bill Clinton pour des « conférences privées ».
C’est peut-être ce dossier— mais il en existe d’autres où Hillary Clinton a arrangé des affaires ou avantagé des personnes qui ont ensuite fait de très très gros chèques à la fondation et à Bill Clinton pour des « conférences »— corroboré par les preuves jusque là manquantes et découvertes grâce à Wikileaks et l’ordinateur de Weiner, qui confortent les agents du FBI que Hillary Clinton va être mise en accusation.
La fronde au sein du FBI

De nombreux agents du FBI sont furieux, scandalisés, par la décision de leur patron James Comey, en juillet 2016, de ne pas recommander de poursuites pénales contre Hillary Clinton et son refus, malgré l’accumulation des preuves, de réclamer que Clinton soit présentée devant un grand jury.
Cette fronde et ce qui a été découvert dans l’ordinateur de l’ex-mari de Huma Abedin expliquent pourquoi Comey a décidé de rouvrir l’enquête contre le scandale des emails, mais au-delà, pourquoi il n’a pas été possible d’arrêter les enquêteurs dans l’enquête sur la fondation, et l’on sait maintenant que la ministre de la Justice américaine Loretta Lynch a tenté de la bloquer.
Dans un article publié tard hier, le Wall Street Journal livre les détails de la bataille qui oppose les agents du FBI rebelles qui veulent faire leur travail et conduire leur enquête, à leur direction qui leur a donné l’ordre de l’arrêter, et qui nourrit la fureur… et alimente les fuites.
Depuis février, rapporte le WSJ, les enquêteurs du FBI et les procureurs fédéraux en charge des affaires de corruption s’affrontent. Au centre de la frustration des premiers, le procureur des Etats-Unis de Brooklyn, Robert Capers, qui a été nommé par… Loretta Lynch (quel panier de crabes), et bloque l’enquête, aidé en cela par des hauts responsables du FBI, au prétexte que les preuves ne sont pas suffisantes, alors que les enquêteurs pensent le contraire.
Et plus les enquêteurs sont frustrés, plus les fuites parviennent aux médias…
Parmi les responsables du FBI accusés de bloquer l’enquête, le numéro 2 Andrew McCabe est en bonne place, sa femme ayant reçu 675 000 dollars d’un proche d’Hillary Clinton (quel panier de crabes bis).
Une autre figure importante de la machine Clinton a tenté de bloquer l’enquête. Fin 2015, le FBI a rencontré Leslie Caldwell à Washington, grande militante des droits des LGBT, engagée à l’extrême gauche contre le « grand capital », et directrice de la division criminelle du Département de la Justice nommée par Obama.
A propos de Leslie Caldwell – qui a tenté de bloquer l’enquête – l’ex-inspecteur général du Département d’Etat Howard Krongard l’avait prédit il y a longtemps. Il avait expliqué que même si le FBI référait Clinton au Département de la Justice pour des poursuites criminelles, « celles-ci ne déboucheraient jamais sur une mise en accusation » car :
« le dossier ne pourrait pas dépasser le barrage de quatre femmes démocrates loyales : la ministre Loretta Lynch, la conseillère principale de la Maison-Blanche Valerie Jarrett, Sally Yates, et l’assistante du procureur général Leslie Caldwell, directrice de la division criminelle ».
Il convient en outre de noter que ces femmes ont financièrement contribué à la campagne électorale d’Hillary Clinton (quel panier de crabes ter).
Après cette réunion, rapporte le WSJ, les enquêteurs ont reçu l’ordre de « laisser tomber » leur enquête sur la corruption à la fondation Clinton.
Mais au sein du FBI, les enquêteurs ont considéré qu’ils avaient en main un dossier déjà solide, et ils refusèrent de « laisser tomber », et devinrent de plus en plus frustrés par les résistances des procureurs spécialisés dans les affaires de corruption.
De leur côté, les procureurs refusaient toujours de donner aux enquêteurs les outils dont ils avaient besoin pour poursuivre leur enquête— et devenaient de plus en plus impatients devant ces agents qui refusaient de comprendre qu’il faille fermer le dossier, et paraissaient indifférents aux ordres de leurs supérieurs qui leur demandaient d’agir plus discrètement.
Morale de l’histoire
Les médias sont formidables. La palme revient à Slate cette semaine, qui voit chez Hillary Clinton une seule faute répréhensible : « la mauvaise gestion de son serveur de messagerie »— tandis que Trump en aurait 239 !
En matière de mauvaise foi, Le Monde ma foi ne fait pas toujours la loi.

En toute franchise, Monique Jérôme-Forget a admis en entrevue que la Société immobilière du Québec dont elle avait la responsabilité n’était pas sa priorité au gouvernement. Elle se fiait au pdg et aux membres du conseil d’administration pour lesquels elle n’avait toutefois pas une grande estime.

« Sincèrement, ça ne m’intéressait pas. Peut-être que ça aurait dû m’intéresser. Moi, Monique Jérôme Forget, la SIQ ne m’intéressait pas », nous a avoué candidement l’ex-ministre libérale rencontrée dans sa demeure de Montréal cet été.
Bien qu’au moment de l’entrevue elle n’était pas au courant des détails de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur de graves allégations de fraude, elle nous a dit avoir collaboré avec les policiers pour les aider dans leurs recherches sur la Société immobilière.
Cette société d’État était sous sa responsabilité. Mme Jérôme-Forget fut présidente du Conseil du trésor de 2003 à 2008 et ministre des Finances de 2007 à 2009 dans le gouvernement de Jean Charest.
C’est durant cette période que des collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (PLQ) et l’ex-pdg de la SIQ se seraient partagé d’importantes sommes d’argent en marge de transactions immobilières effectuées par le gouvernement.
Pour assurer la bonne gouvernance de l’institution, Monique Jérôme-Forget se fiait aux gestionnaires et au conseil d’administration.
Pense-t-elle que des organisateurs politiques libéraux auraient pu contribuer à la nomination des membres du C. A. et peut-être même du pdg de la SIQ lorsqu’elle en était responsable?
« Sincèrement, je ne pourrais pas vous dire », dit-elle, ajoutant que personne de compétent n’était intéressé à être administrateur de la SIQ, un poste bénévole.
« Peut-être que je ne devrais pas dire ça, mais aller sur le conseil d’administration de la SIQ, ce n’est pas le plus prestigieux », explique-t-elle.
Elle-même ne voudrait jamais occuper cette fonction.
Fait troublant, tous les membres du conseil d’administration de la SIQ nommés avec l’arrivée du pdg Marc-André Fortier, en 2003, avaient un lien avec le PLQ (bénévoles, donateurs) ou avec les collecteurs de fonds Charles Rondeau ou Franco Fava.
« Quelqu’un qui connaît la construction, qui connaît la location, etc. Les gens qui sont bons ne voudront pas aller à Québec à la SIQ », ajoute M. Jérôme-Forget.
Résultat, les membres du C. A. de la SIQ étaient des incompétents, à son avis.
Des propos que rejette du revers de la main Claire Boulanger, qui était membre du conseil d’administration à l’époque.
« Nous avons eu le plaisir de la rencontrer peut-être trois minutes à son bureau. Elle n’avait vraiment aucune affinité pour la Société immobilière. Elle ne nous connaissait pas du tout. […] Alors, je ne sais pas où elle prend ses propos que « c’est une gang de pas bons » », dit Mme Boulanger, ajoutant avoir siégé avec des gens de bonne foi, qui travaillaient fort et prenaient au sérieux leur mandat à la SIQ.
Selon Mme Boulanger, le conseil d’administration a été induit en erreur par Marc-André Fortier lorsqu’il était pdg.

Mise à pied de Marc-André Fortier
Si Monique Jérôme-Forget a embauché le pdg Marc-André Fortier en 2003, c’est aussi elle qui l’a renvoyé.
En 2008, le vérificateur général l’informe d’irrégularités dans les comptes de dépenses du pdg de la SIQ. On y retrouve des invitations à des parties de golf et des « dépenses absolument incroyables », se rappelle Mme Jérôme-Forget. Elle le met à pied sur-le-champ.
M. Fortier sera d’ailleurs poursuivi par son ancien employeur pour des dépenses injustifiées. Le tribunal l’a condamné à rembourser 75 000 $.
Lors de son procès, il a déclaré qu’il avait été nommé à la tête de la SIQ après avoir fait des représentations à des personnes « pesantes » au PLQ.
« On m’a demandé de le rencontrer. Je n’ai pas été éblouie par M. Fortier, je dois vous avouer candidement », dit Monique Jérôme-Forget, se rappelant sa rencontre avec l’homme après la prise du pouvoir des libéraux en 2003.
Malgré tout, elle confirmera sa nomination qui lui est recommandée par le Secrétariat aux emplois supérieurs, qui relevait du premier ministre de l’époque, Jean Charest.
Published on Oct 30, 2016 What do we do in the next 8 days to make sure this crime family is brought to justice. Send us intel to vote@infowars.com We are all on the same team for the Republic. If you see fraud on Trumps side let us know! we will not shy away from […]
via How Can America Bring Down Clinton Crime Family? — Socio-Economics History Blog
je l’ai rencontré un soir chez des amis, dans les coupes de vin l’hotesse avait glissé quelques fleurs de jasmin… mais écoutez le plutôt…
via L’algérie, c’est lui aussi, le grand kateb Yacine — histoireetsociete
Le Conseil de sécurité (SC) russe, a envoyé le 27/10/2016, à la CIA un communiqué d’urgence demandant une explication immédiate concernant l’achat, la semaine dernière, pour plus de 137 millions $ d’armes illégales et de munitions, dont la destination est aux États-Unis, et dont la livraison doit avoir lieu à la mi Novembre 2016. Cet achat a été effectué par l’organisation criminelle de blanchiment d’argent connue sous le nom de la Fondation Clinton.
Les analystes des Services de Renseignement Russe SVR ont commencé à exprimer leur sérieuse inquiétude plus tôt cette année lorsque les principaux éléments de l’organisation criminelle internationale de contrebande d’armes de Viktor Bout, ont commencé à arriver en Albanie.
Viktor Anatolievitch Bout (né le 13 janvier 1967 à Douchanbé, Tadjikistan actuel) est l’un des trafiquants d’armes les plus influents et importants au monde. Il est spécialisé dans la vente d’armes dans des pays sous embargo de l’ONU. Certains médias l’ont surnommé le « marchand de mort » et « Lord of War ». Selon certains analystes, les guerres en Sierra Leone, Liberia, République démocratique du Congo, Angola et Soudan n’auraient pas pu s’étendre et se poursuivre si Viktor Bout n’avait pas fourni d’armes aux belligérants.
Viktor Bout est particulièrement connu pour ses activités de contrebande d’armes illégales pour le compte de la CIA à travers le monde pour promouvoir les intérêts maniaques des États-Unis, jusqu’en 2011, date à laquelle la secrétaire d’État Hillary Clinton l’avait emprisonné.
Bien que citoyen de la Fédération de Russie, le SVR n’avait élevé aucune plainte ou préoccupation auprès d’Hillary Clinton lorsqu’elle a fait condamner Viktor Bout à25 ans de prison, car le SVR considérait cette affaire comme étant une affaire interne à la CIA. Cependant, les analystes du renseignement russe ont exprimé leur inquiétude ce mai dernier (2016) lorsque le juge fédéral américain Shira Scheindlin a dit qu’il faut accorder une réduction de peine à ce malfrat, et lorsque, hier, soudainement et comme par magie, Bout a été transféré d’une prison de très haute sécurité vers une autre qui ressemble plus à un country club qu’à une prison

Coïncidant avec le mystérieux et magique transfert de Bout, la Fondation Clinton Hillary de blanchiment d’argent a transféré hier la somme de 137.7 millions $ au Parti socialiste d’Albanie (SPA) contrôlé par le Premier ministre de ce pays, Edi Rama qui est le chef suprême du clan Xhakja (connu en Occident sous le nom de la mafia albanaise). Rappelons ici que ce chef mafieux a été scandaleusement, mis au pouvoir par le régime Obama-Clinton malgré d’intenses manifestations du peuple albanais qui ne voulait pas d’un «gouvernement de la mafia », dans le cadre des révolutions de couleur.

Marchand d’armes protégé par Hillary-Obama, le Premier ministre Rama a transformé toute la région des Balkans en l’une des plus grandes régions du monde pour la contrebande d’armes. Hillary a été aidée dans cet effort par celui qu’on appelle son » maître des marionnettes « , le milliardaire américano-hongrois George Soros. Les e-mails secrets publiés récemment montrent comment Soros ordonnait à Hillary d’installer ce mafieux criminel à la tête de l’Albanie.
Pour comprendre pourquoi Hillary Clinton a fait cet achat massif d’armes, aidée en cela par le contrebandier de la CIA, Viktor Bout, les analystes SVR expliquent cela par son adhésion à la vision radicale de George Soros de frontières ouvertes. D’ailleurs, Soros a commencé à mettre en œuvre cette vision en créant la criseeuropéenne des réfugiés. La même crise pourrait submerger les États-Unis si Hillary Clinton devient présidente, exactement comme ses courriels secrets le révèlent dans ses plans.
En outre, la Fédération connait tout aussi bien que le «plan directeur» de Soros-Clinton pour précipiter vers le bas une nation, commence par la mise en place de ce qu’on appelle les organisations non gouvernementales (ONG) pour agir comme un « gouvernement de l’ombre « , prêt à prendre le pouvoir, une fois que l’ordre établi est jeté dans le chaos par des protestations massives. C’est ainsi qu’ont été conduits le sinistre « Printemps Arabe » – qui a ruiné la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Soudan, l’Irak, la Syrie, etc.- et les non moins sinistres « Révolutions de Couleur ». Le Printemps Arabe a installé les agents des États-Unis, des islamistes mafieux et criminels , et les Révolutions de Couleur ont mis au pouvoir des fascistes et des néo nazis en Europe. C’est pourquoi, en 2013, le président Poutine leur a interdit d’opérer en Russie.
Aux États-Unis, cependant, le peuple américain n’a aucune défense contre ces «gouvernement de l’ombre » des ONG, qui sont les véritables destinataires des armes achetées par la Clinton. Parmi ces ONG, celles créées par George Soros incluent: : Open Society Foundations, Media Matters, American Institute for Social Justice, The New America Foundation, The Migration Policy Institute, Tides Foundation, Center for American Progress, et the Democracy Alliance . Chacune d’entre elles est violemment opposée à la Constitution des États-Unis et au peuple américain.
Une fois que ces armes sont entre les mains des «nouveaux révolutionnaires» de Hillary Clinton, elles seront utilisées pour déclencher une «vague de terreur» à travers l’Amérique pour protester contre la victoire probable de Donald Trump, afin de permettre au président Obama de déclarer la loi martiale pour désarmer toutes ces personnes, et permettre, par un tour de passe-passe électoral de placer Hillary Clinton au pouvoir. [Remarque:Les présidents American ne sont pas élus par le vote des citoyens, mais par le vote des électeurs choisis dans les 50 États.]
D’ailleurs, la fraude électorale massive déjà commise par les «nouveaux révolutionnaires» d’Hillary Clinton aux États-Unis, et qui a conduit la semaine dernière à l’ancien membre du Congrès américain Joe Walsh, à déclarer «Si Trump perd, je sors mon fusil », une référence à l’une des périodes les plus sombres de l’histoire américaine lorsque les citoyens ordinaires de cette nation se sont ligués contre l’Empire britannique pour leur liberté.
La campagne de Clinton a trouvé un moyen de truquer machines de vote en vue de commettre une fraude électorale massive, devant une Amérique complètement paumée.
Dominion Voting Systems, le plus grand propriétaire de machines de vote aux États-Unis, est un donateur à la Fondation Clinton, et a des liens étroits avec George Soros.
En 2010, Dominion Voting Machines a racheté le droit de posséder des machines dans 600 juridictions à travers 22 états différents, selon Wikipedia.
La même société, Dominion Voting, a donné assez d’argent pour la Fondation Clinton pour mériter l’affichage de son nom sur la liste de donateurs en ligne.
Est-ce qu’il y a des électeurs qui ont déjà commencé à se rendre compte que certaines machines renversent leurs votes?
Pourtant, c’est flagrant ! Il suffit de jeter un coup d’œil sur le site Web de la Fondation Clinton elle-même.
Sensationnel.
C’est une coïncidence tellement étrange, vous ne pensez pas? À la même époque Hillary Clinton décidait de se retirer en tant que secrétaire d’État et de se concentrer sur sa campagne pour devenir présidente, cette société a racheté la moitié des machines de vote aux États-Unis.
Et si cela ne suffisait pas, l’un des plus grands propriétaires de Dominion Voting n’est autre que le roi de la corruption tout azimut, George Soros.
Mais il y a encore pire.
Dominion Voting Systems et La Fondation Clinton a fait une initiative de charité de 2,25 millions de dollars dans les pays en développement, appelée le Projet DELIAN.
Selon le site internet du projet:
« En 2014, Dominion Voting s’est engagé à fournir des démocraties émergentes et post-conflit un accès à la technologie de vote à travers son soutien philanthropique au projet DELIAN, car beaucoup de démocraties émergentes souffrent de violences post-électorales en raison du retard dans la publication des résultats des élections. Au cours des trois prochaines années, Dominion Voting soutiendra les projets pilotes de technologie électorales avec don de Machines de vote automatisé (AVM), en fournissant un processus électoral amélioré, et donc des élections plus sûres. «
Cela pose un conflit d’intérêt très troublant.
La plupart des Américains seraient certainement d’accord que les machines de vote doivent avoir zéro connexion avec les candidats présidentiels et avec leurs fondations.
Comme tout le monde le sait, les primaires démocrates étaient essentiellement truquées. Alors, pourquoi l’élection générale des États-Unis ne pourrait pas être manipulée en faveur du candidat préféré de l’élite?
Si vous pensez que cela est une information très importante, alors partagez-là au plus vite et avec le maximum de gens. Le temps est de l’argent. Source
Pas folle, Hillary a déjà planqué son magot au …Qatar !!
Selon des médias américains du samedi 15 Octobre 2016, Hillary Clinton et John Podesta (PDG de la Fondation Clinton) ont rencontré Jamie Dimon à The Compound Chappaqua à l’extérieur de New York City.
Dans les 12 heures qui ont suivi la réunion, la Banque des Règlements Internationaux a enregistré le transfert de 1,8 milliard $ de la Fondation Clinton vers la Banque centrale du Qatar.

Au cas où son coup d’état rate, comme celui contre Erdogan, Hillary peut s’exiler chez ses amis qataris. Elle ne crèvera pas de faim, et n’ira pas en prison, comme Donald Trump le lui a promis, s’il est élu Président.

La candidate démocrate Hillary Clinton a appelé le FBI vendredi,28 octobre 2016, pour libérer toutes les informations dans son enquête renouvelée dans son utilisation d’un serveur privé alors qu’ell était secrétaire d’Etat.Ceci arrive après que le FBI a découvert de nouveaux e-mails – apparemment lors de l’enquète de l’ancien sexting Anthony Weiner ( Republicain),ce qui provoque un retournement de situation étonnant et inattendu des événements quelques jours avant l’élection présidentielle.
http://video.foxnews.com/v/embed.js?id=5190015038001&w=466&h=263
« [Le directeur du FBI James Comey] lui aurait dit qu’il ne sait pas si les e-mails … sont importants ou non », a déclaré Hillary Clinton aux journalistes dans l’Iowa vendredi soir. « Je suis confiante qu’ils sont ne changeront pas la conclusion en Juillet. Par conséquent, il est impératif que le FBI tente d’expliquer cette affaire, quelle qu’elle soit, sans aucun délai. »
Plus tôt vendredi, Comey a informé les membres importants du Congrès dans une lettre que le FBI avait « appris l’existence des courriels qui semblent être pertinents à l’enquête. »

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Voici un document important:
Comey n’a pas précisé ces e-mails, disant seulement qu’ils ont fait surface « dans le cadre d’une autre affaire. »
Une source du FBI, cependant, a confirmé à Fox News que les nouveaux e-mails ont été découverts après que le bureau a saissi des dispositifs appartenant au déshonoré ex-Republicain Weiner et son épouse, Huma Abedin, une proche collaboratrice de Clinton qui a récemment annoncé qu’elle se séparait de l’ancien membre du Congrès. Le New York Times a rapporté le premier ,les détails sur la connexion d’enquête Weiner, notant que le FBI enquêtait sur des textes que Weiner a envoyé à une jeune fille de 15 ans.
Comme Donald Trump et les républicains du Congrès saisis sur la décision du FBI, chef intérimaire du Parti démocrate Donna Brazile simplement tweeté, « Bon sang, » après que les nouvelles de la connexion Anthony Weiner ont éclaté. Le directeur de campagne de Clinton a qualifié la décision de revoir ce cas si proche de l’élection «d’extraordinaire» et a exhorté Comey de fournir plus de détails.
Comey a donné un bref aperçu dans sa lettre aux législateurs de ce qui a incité leur décision. Il a écrit que l’équipe d’enquête l’a informé de l’information un jour plus tôt, « et j’ai convenu que le FBI devrait prendre des mesures d’enquête appropriées pour permettre aux enquêteurs d’examiner ces e-mails afin de déterminer si elles contiennent des informations classifiées, ainsi que d’évaluer leur importance à notre enquête. «
Il a dit que le FBI n’a pas encore pu déterminer si le nouveau matériel est important et il ne pouvait pas prédire combien de temps il faudra pour compléter « ce travail supplémentaire. »
Ce retournement de situation arrive après que Comey et le ministère de la Justice ont décidé en Juillet de ne pas porter des accusations sur les pratiques de courriel de Clinton, en disant à l’époque que l’enquête était terminée.
Comey est devenu plus tard critiqué par Trump,des législateurs GOP et d’autres qui prétendent que l’enquête a minimisé la mauvaise gestion des informations classifiées pendant le mandat de Clinton.

Trump, parlant sous les applaudissements nourris de ses partisans vendredi après-midi à Manchester, NH, a salué le FBI pour avoir le eu «courage» de mettre à la lumière du «droit l’horrible erreur qu’ils ont fait » , en disant qu’il espère que tout est « corrigé ».
«La corruption de Hillary Clinton est sur une échelle que nous n’avons jamais vu auparavant », a déclaré Trump. « Nous ne devons pas laisser prendre en main le Bureau ovale par son régime criminel. »
Dans un clin d’œil à l’importance de l’annonce faite par le FBI, Trump a ironisé: « Le reste de mon discours va être tellement ennuyeux. »
D’autres législateurs GOP ont également insisté, appelant le FBI à poursuivre une nouvelle enquête approfondie.
« La décision du FBI de rouvrir son enquête sur Mme Clinton renforce ce que le Comité judiciaire de la Chambre a affirmé pendant des mois: plus nous en apprenons sur l’utilisation de la secrétaire Clinton d’un serveur de messagerie privée, plus il devient clair qu’elle et ses associés ont commis des actes répréhensibles et compromis la sécurité nationale « , que le président du Comité judiciaire Bob Goodlatte, R-Va., a déclaré dans un communiqué.
Puis, le président du Comité national républicain Reince Priebus a dit que la découverte doit être «très grave» pour que le FBI se met subitement à enquêter à partir d’une date si proche de l’élection.
Hillary Clinton n’a pas répondu aux questions des journalistes au sujet du développement subit de cette affaire, comme elle venait d’atterrir à Cedar Rapids, Iowa, et elle n’a même pas abordé la question en prenant la parole devant ses partisans dans la même ville.
Mais le Président de la Campagne d’Hillary Clinton, John Podesta ,a fortement remis en question la décision du FBI et dit que Comey devrait «fournir immédiatement» plus d’informations.
«À l’issue de cette enquête, il y a plus de trois mois, le directeur du FBI, Comey, a déclaré qu’aucun procureur raisonnable ne pouvait aller de l’avant avec un cas comme celui-ci et il a ajouté qu’il n’avait même pas reçu un appel à ce moment-là. Dans les mois qui suivirent , Donald Trump et ses alliés républicains ont été sans fondement deuxième à deviner ce qui pouvait bien arriver avec le FBI et, à la fois le public et le privé, ont tenté d’intimider les fonctionnaires de carrière pour revoir leur conclusion dans une tentative désespérée pour nuire à la campagne présidentielle de Hillary Clinton « , a-t-il dit dans un communiqué.
Podesta a déclaré: «nous ne savions même pas que ces e-mails [qui sont venus à la lumière] existaient et le directeur lui-même fait remarquer qu’ils ne peuvent même pas être significatifs. »
Selon une source reliée à la campagne Clinton qui a réclamé l’application de la loi, le FBI a quatre appareils qui appartiennent à Abedin, et au moins un appartient à Weiner. Jusqu’à présent, aucune information classifiée n’a été trouvé sur les appareils, selon Fox News.
Le développement inattendu de tout cela est arrivé 11 jours avant l’élection générale, et est la dernière « onde de choc » à venir frapper la campagne électorale de plein fouet. Jusqu’à présent,Hillary Clinton avait gagné dans les sondages sur Trump dans le sillage du dévoilement des vidéos et des enregistrement montrant Trump parler sans respect des femmes et les allégations ultérieures d’agression sexuelle et de harcèlement contre lui qu’il nie fortement.
Cependant, les révélations quotidiennes de piratage des courriels de la campagne Clinton obtenus par WikiLeaks sont devenus un casse-tête pour la campagne de la démocrate. La reprise de l’enquête du FBI pose potentiellement un problème mille fois plus important que les dérapages clownesques de Donald Trump:c’est la première fois dans l’histoire des États-Unis d’Amérique que les citoyens peuvent bien sentir le vol et le pillage de leur gouvernement.
Ron Hosko, ancien directeur adjoint du FBI à la retraite, a déclaré à Fox News dans une interview téléphonique que des fonctionnaires du FBI étaient «livides de peur » face à Comey sur le fait que des accusations criminelles n’ont pas été portées contre Hillary Clinton dès le premier jour de l’enquête,devant la masse de preuves qui s’accumulaient devant leurs yeux.
« Il l’a allumé le feu, puis est reparti», a déclaré Hosko,en parlant de Comey,lors de la tenue d’une conférence de nouvelles portant sur la mauvaise gestion d’Hillary Clinton sur des informations classifiées.
Hosko dit qu’il ose encore défendre Comey parce que le FBI a toujours agi de manière à prendre une décision « sur la base de ce qu’ils ont » à l’époque. Hosko dit qu’il pense que les agents ont trouvé des e-mails qui ont fait dire: «Oh mon Dieu, regardez ce que nous avons. »
Ils ne croyaient pas ce qu’ils voyaient parce qu’il croyaient au système politique dans lequel ils vivaient.Ils ne pouvaient pas croire,ni comprendre qu’une femme comme Hillary Clinton qui a si longtemps servi le gouvernement américain puisse être une si grande criminelle.

Discussions sur Twitter:
My full statement ⇩

Président de la Chambre Paul Ryan a qualifié la décision du FBI « depuis longtemps. »
How many emails did the FBI find? Get your butt in gear, read them, assess them, form a conclusion. Letting this hang is so irresponsible.
Mais l’ancien porte-parole de l’administration Obama Tommy Vietor a réprimandé le FBI sur Twitter.

EN CONCLUSION
Profitant d’une première accalmie après des semaines à la dérive, Donald Trump s’en est donné à coeur joie, vendredi. « C’est plus gros que le Watergate », a-t-il lancé lors d’un rassemblement tenu dans le New Hamp-shire. « La corruption d’Hillary Clinton atteint une ampleur sans précédent », a ajouté M. Trump, alors que ses partisans scandaient« Enfermez-la ! ».
Cela, parce que le directeur du FBI, James Comey, a donné son accord pour que l’agence examine une nouvelle série de courriels qui « semblent pertinents à l’enquête » latente que mène le FBI sur l’usage d’une messagerie privée par Mme Clinton alors qu’elle était la secrétaire d’État.
Ces courriels ont été obtenus par hasard dans le cadre d’une enquête séparée qui n’a rien à voir avec Mme Clinton : elle concerne plutôt des messages à caractère sexuel envoyés par Anthony Weiner, l’ex-mari d’une proche conseillère de la candidate démocrate (Huma Abedin).
En évoquant le Watergate, M. Trump a pris plusieurs pas d’avance sur le directeur du FBI. Dans une lettre transmise à des présidents de commission parlementaire, M. Comey indique que « le FBI ne peut déterminer si ces informations seront ou non significatives ». Ce sera aux enquêteurs « d’examiner ces courriels et de déterminer s’ils contiennent des informations classifiées ».
Des détails !
Le flou maintenu par James Comey a fait bondir le chef de la campagne d’Hillary Clinton, John Podesta. « M. Comey devrait donner plus d’informations immédiatement, a-t-il écrit dans un communiqué publié en fin de journée. Nous n’avons aucune idée de ce que [les courriels visés] disent et le directeur reconnaît lui-même qu’ils sont peut-être non signifiants. C’est extraordinaire de voir quelque chose comme ça survenir à 11 jours d’une élection présidentielle. »
Hillary Clinton a lancé sensiblement le même message en soirée, se disant convaincue que le FBI « ne changera pas sa conclusion de juillet ».
Le scandale des courriels embête Hillary Clinton depuis mars 2015, avant même son entrée en campagne. Lorsqu’elle dirigeait la diplomatie américaine (durant le premier mandat d’Obama), elle a utilisé une messagerie privée plutôt qu’un compte gouvernemental officiel, exposant ainsi potentiellement des informations confidentielles à un piratage.
Le FBI a ouvert une enquête, pour conclure en juillet 2016 qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre Mme Clinton. Donald Trump a souvent vilipendé cette décision. James Comey avait tout de même souligné que l’ancienne secrétaire d’État avait fait preuve d’une« négligence extrême ». Hillary Clinton a présenté ses excuses dans cette affaire, mais elle a toujours prétendu n’avoir rien fait d’illégal.
Quel impact ?
Les révélations faites vendredi risquent-elles de renverser la vapeur dans une course qui annonce une victoire assez nette d’Hillary Clinton ?
« Le FBI se doit de vérifier qu’aucun crime n’a été commis par l’usage d’une messagerie privée, dit-il. Mais je pense surtout que l’agence a voulu démontrer que c’est vraiment une institution indépendante, après avoir été souvent accusée par Donald Trump d’être à la solde des démocrates. »
Selon M. Tourreille, James Comey aurait « évoqué dans sa lettre s’il y avait quelque chose de majeur dans ces courriels. Or il est resté très vague. J’ai plus l’impression d’une démarche pour rassurer l’opinion publique [sur l’indépendance] du FBI. »
Directeur de la Chaire d’études politiques américaines du Cérium, Pierre Martin n’y voit pas un danger majeur pour Hillary Clinton à ce stade de la campagne. « Les informations [diffusées vendredi] ne sont pas fondamentalement différentes de ce qu’on savait déjà de ce dossier. C’est sûr que tout prend une dimension énorme en fin de campagne. Mais, dans les faits, ce dossier n’a pas eu énormément d’effets sur l’opinion publique dans le passé, et je ne pense pas que la lettre de M. Comey va convaincre un partisan de Mme Clinton de voter pour M. Trump. »
N’empêche que la décision du FBI n’est pas une bonne nouvelle pour la candidate démocrate, ajoute M. Martin. « On relance les questions sur son manque de transparence, on renforce cette perception qu’elle se croit au-dessus des règles. Mais ce sont des éléments qui sont dans le débat depuis longtemps. »

ANNULER L’ÉLECTION OU FAIRE APPEL À L’ARMÉE POUR RÉTABLIR LA DÉMOCRATIE
Donald Trump a suggéré jeudi,27 octobre 2016, lors d’un meeting électoral dans l’Ohio, d’annuler l’élection présidentielle et de le déclarer vainqueur, rapporte la chaîne américaine CNN.Ce serait peut être la meilleure solution dans cette campagne électorale.
Les allégations de fraude électorale martelées par Donald Trump se sont enracinées chez ses partisans, pour qui la victoire de Hillary Clinton ferait naître de sérieux doutes quant à la légitimité des résultats du scrutin, révèle un sondage Associated Press-GfK.
Seuls 35 pour cent des sympathisants du candidat républicain disent qu’ils accepteront probablement les résultats de l’élection si Mme Clinton accède à la Maison-Blanche, contre 64 pour cent qui affirment qu’ils s’en méfieraient sans doute.
D’autre part, 69 pour cent des partisans de l’ancienne secrétaire d’État se disent prêts à accepter l’arrivée de Donald Trump au pouvoir. Cependant, 30 pour cent d’entre eux manifestent une réticence face à cette idée.
Au total, 77 pour cent des électeurs probables disent qu’ils reconnaîtront le résultat du vote, même si Donald Trump en sort gagnant. À l’opposé, 70 pour cent des Américains qui se rendront sûrement aux urnes, le 8 novembre, adoptent la même position face à l’éventuelle victoire de la candidate démocrate.
Lors du troisième et ultime débat présidentiel, l’ex-vedette de téléréalité a refusé de dire s’il allait reconnaître ou non les résultats du dépouillement. «Je garde le suspense», avait-il répondu en souriant au modérateur.
Cet affront à la transition pacifique du pouvoir — un élément central de la démocratie américaine — lui a attiré bien des critiques, mais n’a pratiquement pas fait sourciller sa base partisane.
«Bien sûr, je crois que c’est truqué, et bien sûr je n’accepterai pas les résultats, a lancé Mike Cannilla, un électeur de Staten Island. Ça vient d’en haut: Obama essaie de prendre contrôle du pays, il cache tous les crimes de Hillary et il manipule les médias pour faire perdre Trump.»
«Notre seule chance, le 9 novembre, c’est si l’armée développe une conscience et prend les choses en main», a avancé le sympathisant républicain de 53 ans.
Bien qu’il y ait eu quelques cas isolés de fraude électorale aux États-Unis, aucune preuve ne permet d’affirmer — comme le répète M. Trump — qu’il s’agit d’un problème répandu. Un professeur de la faculté de droit de Loyola, à Los Angeles, n’a trouvé que 31 cas d’usurpation d’identité sur un milliard de bulletins de vote remplis entre 2000 et 2014 à travers le pays.
Par ailleurs, 40 pour cent des partisans de M. Trump disent avoir peu ou aucune confiance en l’exactitude du décompte des voix. Du côté des sympathisants de Mme Clinton, 79 pour cent des électeurs sondés ont déclaré avoir beaucoup ou assez confiance en la justesse des résultats. Plusieurs d’entre estiment que le magnat de l’immobilier devrait exprimer son soutien au système électoral même s’il est défait.
Le sondage Associated Press-GfK a été mené en ligne auprès de 1546 adultes, dont 1212 électeurs probables, du 20 au 24 octobre. L’échantillon a été tiré d’un panel de GfK, qui est conçu pour être représentatif de la population américaine. La marge d’erreur pour tous les répondants est de plus ou moins 2,75 points de pourcentage et celle concernant les électeurs probables, de plus ou moins 3,1 points de pourcentage.
LA GUERRE CIVILE MENACE L’EMPIRE AMÉRICAIN
Pourrait-on voir la violence éclater aux Etats-Unis et ce indépendamment de la personne qui gagnera les élections le 8 novembre prochain ?
Espérons que cela ne se produise pas, mais comme vous le verrez ci-dessous, la violence anti-Trump ravage toute l’Amérique. Si Trump venait à remporter les élections, cela pourrait engendrer une forte colère du côté de la gauche radicale et ce à un niveau que nous n’avons jamais vu auparavant. D’un autre côté, il y a d’énorme doutes quant à la bonne tenue du scrutin puisque certains pensent que cette élection pourrait être volée par Hillary Clinton. Et comme je l’ai montré hier, il semble que les machines électroniques permettant de voter au Texas soient déjà prêtes à transférer les votes pour Donald Trump à Hillary Clinton. Si Hillary Clinton venait à remporter cette élection dans des circonstances suspectes, cette situation pourrait déclencher des troubles civils généralisés dans tout le pays.
Actuellement, il reste moins de deux semaines avant les élections du 08 Novembre prochain, et une nouvelle enquête vient de révéler que la majorité des Américains craignent « des actes de violence » le jour du scrutin…
51% des électeurs américains expriment une certaine inquiétude quant à des possibles actes de violence le jour du scrutin; 20% se disent «très inquiets». 75% des américains disent avoir confiance dans le fait que la passation du pouvoir se déroule de manière pacifique comme cela s’est toujours passé depuis plus de 200 ans dans ce pays démocratique, mais seulement 40% se sont dits «très confiants».
Plus de 40% des partisans de Trump disent qu’ils ne reconnaîtraient pas la légitimité d’Hillary Clinton en tant que présidente des Etats-Unis si elle venait à remporter ces élections car pour eux, elle ne se sera pas imposée d’une manière loyale.
Mais beaucoup d’américains à gauche n’attendront pas le résultat des élections afin de commettre des actes de violence. A Hollywood, Hier, le mercredi 26 Octobre 2016, un homme a brisé en morceaux l’étoile de Donald Trump sur le Walk of Fame à l’aide d’un marteau et d’une pioche…
Donald Trump a pris beaucoup de coups aujourd’hui, et pas seulement dans la course à la présidentielle. A moins de deux semaines avant que l’Amérique ne se décide si l’ancienne vedette de l’émission The apprentice arrachera une victoire surprise face à Hillary Clinton, l’étoile de Donald Trump a été vandalisée sur le Walk of Fame à Hollywood, puisqu’elle a été détruite tôt le mercredi en matinée par un homme portant un uniforme d’ouvrier et brandissant un marteau et une pioche.
…ET SI HILLARY CLINTON QUITTAIT L’ÉLECTION?
Si Hillary Clinton venait à quitter la course à la présidentielle américaine, les membres du Comité national du parti démocrate se réuniront pour élire un remplaçant. Les membres du comité national démocrate avait massivement soutenu Clinton même si la situation tendait à basculer vers le sénateur socialiste du Vermont Bernie Sanders.
Mark Paustenbach, le porte-parole du comité démocrate national indique qu’il y a actuellement 445 membres au comité démocrate – un nombre qui change au fil du temps et qui est régi par les propres statuts du groupe, qui accordent le statut de membre et des chefs de partis et attribuent 200 points pour la sélection au sein de chaque état, avec une option de 75 points que les membres du comité du parti démocrate peuvent choisir d’utiliser.
Mais les règles du parti pour le remplacement d’un candidat à la présidence précisent simplement que la majorité des membres doivent être présents à une assemblée extraordinaire convoquée par le président du comité. La réunion suivra les procédures établies par le Comité du parti démocrate et le vote par procuration ne serait pas autorisé.
Il serait extrêmement difficile de dégager une majorité de l’ensemble des membres du Comité national démocrate dans un délai aussi bref. Si Hillary Clinton devait abandonner la course à la présidentielle américaine la semaine prochaine, il serait pratiquement impossible de trouver un candidat démocrate de substitution avant le jour de l’élection.
Bref,ce serait l’anarchie.
Sans Hillary aux portes du pouvoir, les chances de voir Trump l’emporter seraient très importantes.
Donc, si Hillary était contrainte de quitter la course à la présidentielle du fait de l’enquête du FBI, Barack Obama et les démocrates voudront retarder ou suspendre l’élection aussi longtemps qu’ils le pourront s’ils le peuvent.
Pour l’instant, un tel scénario n’est que peu probable, mais étant donné la folle compagne à laquelle nous assistons depuis un an maintenant, tout peut arriver.
…ET QUE DIT L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE?

A défaut d’avoir la faveur des sondages américains, Donald Trump pourrait se réjouir puisque le système d’intelligence artificielle a prédit qu’il remportera les prochaines élections face à Hillary Clinton.
Si vous pensez que c’est un autre sondage bidon, sachez le système d’intelligence artificielle a réussi à prédire le résultat des trois dernières élections américaines, ainsi que les primaires démocrate et républicaine.
Développé en 2004 par Sanjiv Rai, MogIA analyse 20 millions de points de données en provenance des plates-formes sociales telles que Google, Facebook, Twitter et YouTube. Puis, il est en mesure de faire des prédictions.
«Si Trump perd, cela va défier la tendance de données pour la première fois au cours des 12 dernières années », a écrit M. Rai, à CNBC.
L’empire est au bord du gouffre!
Vive la Seconde Révolution Américaine!
À bas,la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial!
Au lendemain de la présentation du nouveau missile russe,la Grande-Bretagne a envoyé 800 soldats ainsi que des chars et des drones à l’Estonie, où l’Europe a une frontière terrestre avec la Russie.

Cela fait partie de la plus grande concentration militaire dans la région depuis la guerre froide qui menaçait de tous nous atomiser , et vient après Poutine qui a effectué une menace sérieuse de «guerre nucléaire» pour 40 millions de personnes,récemment .
L’OTAN , qui a promis d’envoyer des forces aux Etats baltes et à la Pologne orientale dès l’année prochaine, a demandé de l’aide à ses alliés afin d’ apporter une contribution militaire pour ce qui semble être une forte tension avec Moscou.
Cela vient après qu’une flotte de navires de guerre russes , comprenant un porte-avions et de nombreux navires de soutient ont navigué le long des côtes européennes sur le chemin de la Syrie, dans ce qui est appelé une démonstration de force sans précédent.

Les groupements tactiques, en Europe , menés par les Etats-Unis, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et le Canada sont configurés pour être en Pologne, en Lituanie, en Estonie et en Lettonie avec des forces allant de l’infanterie aux drones – avec près de 4.000 hommes au total.
Les gens ont peur que la Russie pourrait essayer quelque chose de semblable à ce qu’elle a fait en Crimée, quand elle a annexé de l’Ukraine en 2014.
Le secrétaire général de l’OTAN, M. Jens Stoltenberg a déclaré que les engagements actuels seraient «une démonstration claire de notre lien transatlantique.
Selon des diplomates, il aurait également envoyé un message à Donald Trump, qui s’est plaint récemment que les alliés européens ne paient pas leur quota pour faire partie de l’OTAN.

La Russie est pas heureuse avec les déploiements actuels de troupes , en disant que c’est une provocation et que l’OTAN n’aurait pas du avoir élargi sa zone d’influence vers l’est autant qu’elle l’ a fait.
Mais bien qu’il y aura des troupes dans la Baltique, il n’y a pas de stratégie similaire pour la région de la mer Noire, que le président turc Tayyip Erdogan a déclaré être en voie de devenir un «lac russe» en raison de la présence militaire de Moscou dans la région.
C’est considéré comme un geste symbolique par l’Occident, étant donné qu’on donne plus d’importance à la Turquie depuis que la Russie a réussi à signer plusieurs accords de désarmement au cours des deux derniers mois… tout en déplaçant des missiles à capacité nucléaire vers la frontière.(!)
Les responsables de l’OTAN ont refusé de dire si la Russie avait déplacé des ogives nucléaires à Kaliningrad.Ce qui donne froid dans le dos!

L’Espagne examine une demande formulée par la marine russe qui souhaite ravitailler à Ceuta ses navires qui font route vers la Syrie, ont annoncé mercredi les autorités espagnoles. Mais les alliés de Madrid voient d’un très mauvais oeil cette éventualité et expriment leurs «préoccupations».
«Les dernières escales demandées sont en cours de révision en fonction des informations que nous recevons de nos alliés et des autorités russes», a fait savoir le ministère espagnol des Affaires étrangères, dans un courrier électronique.
Cette déclaration confirme implicitement les informations selon lesquelles certains navires de ce groupe devaient se ravitailler à Ceuta, une enclave espagnole en territoire marocain qui fait face à Gibraltar.
Le ministère ajoute que des bâtiments russes font escale depuis des années dans les ports espagnols. Chaque escale est autorisée au cas par cas, en tenant compte en premier lieu de la sécurité de l’environnement et de la ville et la population concernées.
Huit bâtiments
Parti du nord de la Russie, l’escadre a franchi la Manche vendredi et se rapproche de Gibraltar. Elle se compose de huit bâtiments: le seul porte-avions russe, l’Amiral-Kouznetsov, un croiseur à propulsion nucléaire, deux navires anti-sous-marins et quatre navires de soutien, selon des responsables de l’OTAN.
A bord du porte-avions se trouvent des dizaines de chasseurs-bombardiers et d’hélicoptères. Les huit navires de ce groupe naval vont rejoindre la dizaine de bâtiments de guerre russes d’ores et déjà au large de la Syrie.
Tous «inquiets»
Le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg a réaffirmé mercredi que la possible utilisation du porte-avions russe pour augmenter les frappes sur Alep suscitait «l’inquiétude» de l’Alliance atlantique, et que celle-ci était «partagée par tous ses membres».
Mais il n’a pas critiqué ouvertement la possibilité d’un ravitaillement de la flottille russe dans un port espagnol. «C’est à chaque allié de décider (…) s’il fournit un ravitaillement à des navires russes», a assuré le chef de l’OTAN en arrivant à une réunion des ministres de la Défense des 28 pays de l’Alliance à Bruxelles.
«Mais cette fois j’ai transmis un message très clair que nous sommes inquiets sur l’usage potentiel de cette flottille pour augmenter les attaques sur Alep (…) Tous les membres de l’Alliance sont conscients de nos inquiétudes», a-t-il expliqué.
Londres a également fait part de ses inquiétudes. «Nous serions extrêmement préoccupés si un membre de l’OTAN devait aider un groupe naval russe susceptible de contribuer au bombardement de civils à Alep», a déclaré le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon.
EN CONCLUSION
Si rien n’est fait pour calmer cette situation de crise qui s’envenime,nous allons voir se dérouler toute l’horreur de la guerre à grande échelle…Seule la désobéissance civile peut stopper cette guerre voulue par les banquiers à la solde des Rotschild.Il ne manque plus que l’élection d’Hillary Clinton pour ajouter le dernier clou dans le cercueil de l’humanité.
Voir notre article antérieur en rapport avec celui-ci:Présentation du nouveau missile russe
«Si un évènement arrive par hasard”, soyez sûr qu’il a été programmé pour se dérouler ainsi.» Franklin Delanoë Roosevelt Depuis quelques jours nous sommes saturés par les médias occidentaux concernant la bataille de Mossoul présentée comme la «Mère des batailles» qui permettrait de mettre un point final à Daesh. En fait, une analyse fine nous […]
Un nouvel email découvert par Wikileaks suggère fortement que Brent Budowsky , un ex-directeur législatif au Congrès Bill Alexander et bizarrement éphémère blogueur politique, a été impliqué dans une initiative visant à rembourser la campagne Sanders pour soutenir Hillary Clinton.
Dans le courriel, il écrit à John Podesta,le président de la campagne Clinton 2016 , là,Budowsky indique la stratégie suivante pour vaincre Sanders:

En d’autres termes, Budowsky a suggéré la campagne HRC et la DNC ingratiate Bernie et ses partisans en parlant et en écrivant de façon positive à son sujet jusqu’à ce que le bon moment arrive … Alors le payer et l’amener à sauvegarder Clinton se font logiquement dans cet ordre, officiellement le jeu peut se dérouler selon le plan. Ou au moins, qui est ce qui est allégué par ceux qui ont lu l’e-mail.
Le président Parti Libertarien Nicholas Sarwark a appelé un «double-croix» sur son Twitter officiel à la lecture de ce document:
Et les sources d’information traditionnels ont repris la fuite du compte gmail de Podesta et a tiré d’ autres perles précieuses de son compte,tout aussi bien.
La chose la plus intéressante à propos de cet e – mail est qu’il correspond directement avec le comportement témoigne de Budowski sur la campagne Sanders – il a fait précisement ce qu’il a promis qu’il ferait dans l’e – mail. Il a écrit et parlé publiquement à Sanders jusqu’à ce qu’il soit venu, le bon moment, pour cesser de le faire. Ses messages blogués sur LAprogressive.com montrent que sur beaucoup de textes, où nous pouvons voir que Budowski s’affiche pro-Bernie,tout le contenu l’appui jusqu’au mois de mai, et puis soudain ,il cesse sa production et ne va jamais écrire de nouveau au cours du cycle électoral démocrate.
Si les e-mails sont en fait pointant vers un «double-cross» ou soudoyer comme il semble, c’est de loin une partie de la preuve la plus convaincante encore des tactiques sournoises de la campagne Clinton.
Source: The Libertarian Republic
