La Gigantesque Arnaque du COVID -19:C’EST LA 5G QUI TUE LE PLUS ET NON LE CORONAVIRUS

David Bruno s’est rendu en Suisse où des antennes relais 5G émettent déjà.

La nocivité des ondes 5G n’est plus une Théorie conspirationniste.

Le site de David Bruno: https://www.ondes-expertise.com/qui-suis-je/

 


 

 

La 5G est le véritable tueur silencieux, pas le « Corona Virus » !!!

De fait, le confinement de la population mondiale a bien été décrété pour l’épandage de la 5G qui tue.

La preuve:

https://twitter.com/DeepStateExpose/status/1249059558032642050


EN COMPLÉMENTAIRE

Il est urgent d’arrêter le déploiement de la 5G

Il est urgent d’arrêter le déploiement de la 5G ·

 Des organisations de tous pays adressent leur opposition au déploiement de la 5G à leurs gouvernements respectifs.

L’appel international www.5gspaceappeal.org signé par 172 395 personnes et organisations de 204 nations et territoires, en date du 6 novembre 2019, est adressé aujourd’hui aux gouvernements fédéral et régionaux de Belgique.
Partout dans le monde, cette semaine, les 204 nations et territoires adresseront l’appel à leurs gouvernements respectifs.

Le déploiement sur terre et dans l’espace de la 5G, 5e génération des normes de la téléphonie mobile, est en cours ou se prépare dans de nombreux pays. Des dizaines de satellites de télécommunication 5G ont déjà été lancés par des sociétés étasuniennes.

Cette nouvelle réalité entraînera un changement environnemental sans précédent à l’échelle planétaire. Pour la mise en ouvre de l’internet des objets (IdO), l’industrie prévoit l’installation de millions d’antennes 5G, une tous les 50 à 150 mètres en milieu urbain [1], et la mise en orbite de plusieurs dizaines de milliers de satellites. Les prévisions font état de 20 milliards d’objets connectés (émetteurs) en 2020, 30 milliards en 2022 et bien plus par la suite [2] : jusqu’à un million d’objets au kilomètre carré pourraient communiquer.

Malgré un déni généralisé, nous disposons de preuves scientifiques suffisantes indiquant que les champs électromagnétiques (CEM) de radiofréquences [3] (RF) utilisées par les techniques de communication sans fil déjà déployées, sont nuisibles aux êtres vivants. Plus de 1 500 études scientifiques évaluées par des pairs [4] rassemblent des données cliniques probantes tout comme des preuves expérimentales de dommages à l’ADN, aux cellules et aux organes d’une grande variété de végétaux et d’animaux. Des données épidémiologiques viennent étayer la thèse selon laquelle l’origine de beaucoup de maladies de la civilisation moderne, comme le cancer et la maladie d’Alzheimer, peut être expliquée, au moins en partie, par la pollution électromagnétique.

Si les plans de l’industrie des télécommunications pour la 5G se concrétisent, aucun être vivant ne pourra se soustraire à une exposition permanente à des radiations RF artificielles dont la toxicité est déjà avérée. Les conséquences probables de la prolifération des satellites 5G font craindre le pire : dégradation de la santé humaine et des écosystèmes à l’échelle planétaire, perturbation de l’ionosphère et de la magnétosphère entraînant un changement des propriétés électromagnétiques de la Terre, destruction de la couche d’ozone et augmentation de l’effet de serre suite à la combustion des carburants des fusées porteuses de satellites.

Les caractéristiques techniques de la 5G diffèrent fortement de celles des technologies existantes et font peser sur les êtres vivants des risques sanitaires potentiellement supérieurs à ceux induits par les générations antérieures (2G, 3G et 4G), sans parler de la puissance concentrée des faisceaux 5G qui pourrait donner lieu à des expositions locales et instantanées bien supérieures aux expositions actuelles. À ce jour, aucune évaluation des impacts sanitaires et environnementaux de la 5G n’a été réalisée. Son déploiement relève d’une expérimentation à grande échelle sur les êtres vivants. Par ailleurs, dans une situation climatique et sociale où l’urgence serait d’agir ensemble pour assurer l’avenir de l’humanité, une fuite en avant technologique avec des projets comme celui de la 5G est la pire des voies à prendre.

Nous demandons donc aux gouvernements fédéral et régionaux de Belgique l’arrêt du déploiement de la 5G sur son territoire. Étant donné les études scientifiques existantes et les dizaines d’appels émis par le corps médical et les spécialistes de la question[v], le principe de précaution doit primer. D’autre part, le code de Nuremberg interdit les expérimentations sur des humains non consentants.

Nous demandons également à nos gouvernements d’intervenir à l’UE, au Conseil de l’Europe et à l’ONU pour l’interdiction mondiale des satellites 5G et, à tout le moins, de leurs émissions au-dessus du continent européen et des eaux internationales limitrophes.

Des mesures immédiates doivent être prises pour protéger tous les êtres vivants, conformément aux impératifs éthiques et aux conventions internationales :

– Arrêter le déploiement de la 5G sur la Terre et dans l’espace afin de protéger les êtres humains, plus particulièrement les foetus, les enfants, les adolescents et les femmes enceintes, ainsi que les autres êtres vivants.

– Respecter la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) et la résolution 1815 du Conseil de l’Europe sur les CEM en informant les citoyens, notamment les enseignants et les médecins, à propos des risques sanitaires des rayonnements émis par les technologies sans fil, ainsi que la façon dont ils peuvent réduire leur exposition.

– Privilégier et mettre en ouvre des réseaux de télécommunications câblés à la place du sans-fil. Favoriser l’usage des solutions filaires partout où cela est techniquement possible, en particulier dans les habitations, les lieux de travail et les lieux où séjournent des enfants, des femmes enceintes et des personnes vulnérables (crèches, garderies, écoles, hôpitaux.).

– Constituer immédiatement – en dehors de toute participation de l’industrie – des groupes internationaux de scientifiques indépendants, exempts de conflits d’intérêts et spécialistes des CEM et de leur impact sanitaire et environnemental ; ils établiront de nouvelles normes internationales de sécurité applicables aux CEM artificiels qui prennent en compte les effets biologiques de l’exposition sur tous les êtres vivants et pas uniquement les effets thermiques sur les êtres humains.

– Constituer immédiatement – en dehors de toute participation de l’industrie – des groupes internationaux de scientifiques ayant une expertise dans le domaine des CEM, de la santé, de la biologie et de la physique atmosphérique. Ils élaboreront un cadre réglementaire exhaustif garantissant que l’espace extra-atmosphérique est sûr pour les êtres humains et non humains en tenant compte des CEM artificiels, des gaz et de la suie noire éjectés par les moteurs des fusées ainsi que des débris spatiaux résultant de cette activité. Ils prendront la mesure des impacts sur la couche d’ozone, le réchauffement climatique, l’atmosphère et la vie sur la Terre. La technologie spatiale tout autant que la technologie terrestre doit être viable pour les adultes, les enfants, les animaux et les végétaux.

Notes de la complémentaire

[1Une antenne tous les 150 mètres par réseau (opérateur) pour la 5G en ondes millimétriques.

[3Les radiofréquences (RF) sont les ondes ou champs électromagnétiques (CEM) couvrant les fréquences de 20 kHz à 300 GHz utilisées dans les télécommunications sans fil. Les micro-ondes constituent le sous-ensemble des ondes RF qui va de 300 MHz à 300 GHz.

[4Quelques-uns des appels :

  • Un des premiers d’entre eux est l’appel de Freiburg de 2002 signé par plus de 1000 médecins demandant notamment la «réduction massive des valeurs limites, des puissances d’émission et des charges en ondes radio», un appel renouvelé en 2012 (www.freiburger-appell-2012.info).
  • Au 15 octobre 2019, 252 spécialistes des CEM de 43 pays avaient signé un appel adressé à l’ONU, l’OMS et l’UE. Ces scientifiques, qui tous ont publié des travaux de recherche évalués par des pairs sur les effets biologiques et sanitaires des CEM non ionisants et constituent la majorité des experts du domaine, réclament des limites d’exposition plus strictes et demandent que les impacts biologiques potentiels des technologies de télécommunication 4G et 5G sur les plantes, les animaux et les humains soient réexaminés (www.emfscientist.org).
  • Dans un appel adressé à l’UE le 13 septembre 2017, des scientifiques et médecins recommandent un moratoire sur le déploiement de la 5G jusqu’à ce que les risques pour la santé humaine et l’environnement aient été pleinement étudiés par des scientifiques indépendants de l’industrie. Au 17 septembre 2019, il y avait 253 signataires (www.5gappeal.eu).
  • L’appel des professionnels de la santé belges (2019) : https://www.hippocrates-electrosmog-appeal.be.

AUTRE COMPLÉMENTAIRE

La 5G est installée dans notre dos sans consultation des élus locaux

Profitant de la pandémie liée au coronavirus, selon la classique stratégie du choc, et par ordonnance N°6 publiée au J.O. ce 26 mars, le gouvernement  vient de donner tout pouvoir aux opérateurs pour installer les antennes relais.
(Coronavirus, téléphonie mobile et ordonnances – communiqué de presse Alerte Phone Gate – CRIIREM – Robin des Toits)

Tous pouvoirs aux opérateurs

Prétextant sans raison réellement motivée (INSEE : diminution de 35% de l’activité économique en mars), de la pandémie liée au coronavirus Covid-19, et par l’ordonnance n° 2020-320 du 25 mars 2020, publiée ce 26 mars, le gouvernement vient  de donner tout pouvoir aux opérateurs pour installer de nouvelles antennes relais : suspension de l’obligation de transmission d’un dossier au maire ou au président d’intercommunalitédécision d’implantation sans accord préalable de l’Agence nationale des fréquences,dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions (permis de construire ou déclaration de travaux) par les services  d’urbanisme des communes.

La lecture du rapport et de l’ordonnance précités nous amène donc à nous poser de  graves questions.

Nous comprenons la nécessité de garantir la continuité des services et des réseaux de communications électroniques pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire déclaré mais à condition que la construction, l’installation, l’aménagement ou la modification d’une installation radioélectrique dans ce cadre soient limités aux cas de stricte nécessité.

Et la santé publique ?

Nous sommes par contre obligés de marquer notre désaccord quant aux questions relatives à la santé des populations impactées. En effet, la construction, l’installation, l’aménagement ou la modification d’une installation radioélectrique effectués dans le cadre juridique de l’ordonnance sont tenus à une procédure de régularisation ultérieure mais ne nécessitent aucune autorisation préalable. Nous considérons en conséquence que, sous couvert de l’urgence sanitaire, il est fait clairement peu de cas de cet enjeu de santé publique.

Par cette ordonnance, le gouvernement porte le coup de grâce à la loi 2015-136 du 9 février 2015 dite loi Abeille, “relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques”.

Nos expériences jusqu’à un passé récent ont montré qu’il était quasiment impossible de faire retirer une antenne-relais installée. Nous ne croyons donc pas à l’affirmation du caractère temporaire de celles-ci.   

Nous attendons du gouvernement qu’il s’explique clairement sur les liens entre une telle ordonnance et ses volontés récentes et répétées quant au déploiement de la 4G+ et de la 5G. Le gouvernement chinois ne vient-il pas dans le même temps, selon l’agence de presse Reuters, d’annoncer, pour lutter contre le Covid-19, une accélération du déploiement d’antennes-relais 5G pour atteindre les 600 000 à la fin de l’année 2020.

Notre gouvernement, et encore moins le ministre de la Santé, ne peuvent ignorer ni les effets sanitaires des ondes des radiofréquences, ni la tromperie généralisée des industriels ayant conduit au scandale du “Phonegate”, ni le rapport de l’ANSES du 8/07/2016  incitant à réduire l’exposition des enfants aux champs électromagnétiques, ni le classement de l’OMS des ondes comme potentiellement cancérigènes, encore moins la publication de Santé Publique France sur l’augmentation des tumeurs cérébrales et du rôle joué par les ondes dans leur étiologie.
  Nos associations signataires qui militent depuis 20 ans pour faire reconnaître cet enjeu de santé publique considèrent donc que le gouvernement, dans ce domaine, bafoue gravement, une fois encore, toutes les règles du principe de précaution et affirment clairement sa lourde responsabilité quant aux effets sanitaires directs qui résulteront de ces dispositions, et tout particulièrement concernant la survie des personnes Electro Hyper Sensibles.  

Nous vous invitons à signer la pétition « STOP À LA 5G »

Les premières associations signataires :
Alerte Phonegate, Robin des toits, Centre de Recherche et d’Information Indépendant sur les Rayonnements Electro Magnétiques (CRIIREM

Si nous ne sommes pas entendu et nous le serons pas, une autre alternative existe : Çà brûle bien !

Ordonnance n° 2020-320 alinéa 6 publiée ce 26 mars :

Le ministre de l’économie et des finances et le secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics, chargé du numérique, ont présenté une ordonnance :

– l’ordonnance relative à l’adaptation des délais et des procédures applicables à l’implantation ou la modification d’une installation de communications électroniques afin d’assurer le fonctionnement des services et des réseaux de communications électroniques.
Dans un contexte de mise sous tension des réseaux de communications électroniques résultant d’un accroissement massif des usages numériques du fait de la mise en œuvre des mesures de confinement de la population, l’ordonnance introduit, pour la durée de l’état d’urgence sanitaire, des adaptations des procédures applicables pour garantir la continuité du fonctionnement des services et de ces réseaux. Quatre procédures administratives préalables en vue de l’implantation ou de la modification d’une installation de communications électroniques sont ainsi aménagées :
– suspension de l’obligation de transmission d’un dossier d’information au maire ou au président d’intercommunalité en vue de l’exploitation ou de la modification d’une installation radioélectrique ;
– possibilité pour l’exploitant d’une station radioélectrique de prendre une décision d’implantation sans accord préalable de l’Agence nationale des fréquences ;
– réduction du délai d’instruction des demandes de permissions de voirie relatives aux installations de communications électroniques implantées à titre temporaire et dans le cadre d’interventions urgentes ;
– dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions, installations et aménagements nécessaires à la continuité des réseaux et services de communications électroniques ayant un caractère temporaire.

Vingt-cinq ordonnances prises en application de la loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19 ont été présentées en conseil des ministres.
Texte des ordonnances sur le site du gouvernement : Faire face à l’épidémie de coronavirus

 

 

 

https://ieb.be/Il-est-urgent-d-arreter-le-deploiement-de-la-5G

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Rothschild a breveté les tests biométriques Covid-19 en 2015 et en 2017 !

Ce n’est pas contestable, puisque les informations proviennent de registres officiels des brevets aux Pays-Bas et aux États-Unis. Et nous avons toute la documentation. Comme nous l’avons montré dans les expositions précédentes, toute la Covidiocratie est une mascarade et une simulation préparées depuis longtemps par la Banque mondiale / FMI / Les Rothschild et leurs lemmings, avec le partenariat Rockefeller. Nos dernières découvertes viennent compléter ces révélations précédentes.

 

Source: site Web du registre des brevets du gouvernement néerlandais

Source: site Web du registre des brevets du gouvernement néerlandais

Info (copie textuelle):

L’invention concerne un procédé d’acquisition et de transmission de données biométriques (par exemple, des signes vitaux) d’un utilisateur, les données étant analysées pour déterminer si l’utilisateur souffre d’une infection virale, telle que COVID-19. Le procédé comprend l’utilisation d’un oxymètre de pouls pour acquérir au moins le pourcentage de saturation en oxygène du pouls et du sang, qui est transmis sans fil à un smartphone. Pour s’assurer que les données sont exactes, un accéléromètre intégré au smartphone est utilisé pour mesurer le mouvement du smartphone et / ou de l’utilisateur. Une fois les données précises acquises, elles sont téléchargées sur le cloud (ou sur l’hôte), où les données sont utilisées (seules ou avec d’autres signes vitaux) pour déterminer si l’utilisateur souffre (ou risque de souffrir) d’une infection virale, comme COVID-19. En fonction des besoins spécifiques, les données, leurs modifications,et / ou la détermination peut être utilisée pour alerter le personnel médical et prendre les mesures correspondantes.

Deuxième enregistrement:  2017

La source

Informations détaillées ci-dessous, mais avant cela, examinons le Facebook de l’inventeur pendant un moment ou deux

Detailed info below, but before that, let’s contemplate inventor’s Facebook for a moment or two

 

 

 

Notice anything?

Informations sur les brevets (copie textuelle):

Titre: Système et méthode d’utilisation, biométriques et d’affichage de données biométriques Demande de brevet des États-Unis 20170229149 Code de type: A1

Résumé: L’invention concerne une méthode pour traiter et afficher les données biométriques d’un utilisateur, soit seules, soit ensemble (en synchronisation) avec d’autres données, telles que les données vidéo de l’utilisateur pendant une période pendant laquelle les données biométriques ont été acquises. Le procédé comprend le stockage de données biométriques de sorte qu’elles soient liées à un identifiant et au moins un horodatage (par exemple, une heure de début, une fréquence d’échantillonnage, etc.), et le stockage de données vidéo de manière à ce qu’elles soient liées à l’identifiant et à au moins un horodatage (par exemple, une heure de début). En stockant des données de cette manière, les données biométriques peuvent être affichées (en temps réel ou différées) en synchronisation avec les données vidéo, et les données biométriques peuvent être recherchées pour identifier au moins un événement biométrique. La vidéo correspondant à l’événement biométrique peut alors être affichée,soit seul, soit avec au moins un élément biométrique de l’utilisateur lors de l’événement biométrique.

Inventeurs: Rothschild, Richard A. (Londres, GB)

Macklin, Dan (Stafford, GB)
Slomkowski, Robin S. (Eugene, OR, US)
Harnischfeger, Taska (Eugene, OR, US)
Numéro de demande: 15/495485
Date de publication : 08/10/2017
Date de dépôt: 24/04/2017
Export Citation: Cliquez pour la génération automatique de bibliographie

Destinataires:
Rothschild Richard A.
Macklin Dan
Slomkowski Robin S.
Harnischfeger Taska

Classes internationales: G11B27 / 10 ; G06F19 / 00 ; G06K9 / 00 ; G11B27 / 031 ; H04N5 / 77

Voir les images de brevets: Télécharger le PDF 20170229149  

Références de brevets américains:

20160035143 N / A 04/02/2016
20140316713 N / A 23/10/2014
20140214568 N / A 31/07/2014
20090051487 N / A 26/02/2009
20070189246 N / A 16/08/2007

Examinateur principal:

  MESA, JOSE M Avocat, agent ou cabinet: Fitzsimmons IP Law (Gardena, CA, US)

Le document complet, d’environ 40 pages est ici :

ATOMIC BOMBSHELL: Rothschilds patented Covid-19 biometric tests in 2015. And 2017.

by Silviu « Silview » Costinescu

NB :

Plusieurs années après le meurtre prémédité du Grand Guide Lybien ,sa pensée continue de nous marquer!

Muhammar Kadhafi a été traité de fou, par les Grands Médias Menteurs, lorsqu’il a déclaré :
« Ils (les juifs?) inventent un vaccin puis ils créent la maladie qui ne peut être soignée que par ce vaccin! »


VIDÉO SÉCURISÉE EN LIEN AVEC L’ARTICLE:

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19 : les pédiatres dénoncent le « sacrifice » d’une génération d’ados au Québec

Les restrictions sanitaires sont en train de créer de sérieux problèmes chez toute une génération d’ados, croit l’Association des pédiatres du Québec, qui parle d’un « sacrifice générationnel » dans un communiqué publié lundi,le 4 octobre 2020.

 

Des jeunes sont réunis dans un parc, le 1er octobre 2020.

L’Association s’attaque en partie aux mesures plus restrictives annoncées lundi par le gouvernement de la CAQ, notamment le port du masque en classe dans les écoles secondaires en zone rouge. Elle estime qu’il est erroné d’affirmer que les écoles sont responsables de la deuxième vague.

«C’est si facile d’associer cette perte de contrôle à la « téméraire » rentrée scolaire alors que le coupable, le vrai, c’est le comportement du virus, écrit l’Association. En revanche, les mesures en place fonctionnent, la plupart des éclosions comportent moins de 5 cas et ne sortent pas des bulles-classes.»

«Ces éclosions scolaires reflètent davantage la transmission communautaire, dont les jeunes ne sont pas exclus, et ne semblent pas contribuer significativement à cette seconde vague.»

Toujours dans les zones rouges, le gouvernement a également annoncé lundi que les élèves de la 4e et 5e année du secondaire iront à l’école un jour sur deux, afin de réduire la concentration humaine dans les écoles. Les activités sportives de groupe seront aussi interdites.

Les ados vont mal

«On ne parle pas des adolescents […] et la réalité, c’est qu’actuellement, ils ne vont pas bien et on ne l’entend pas assez», a pour sa part déploré la médecin Marie-Claude Roy, pédiatre au CIUSSS de l’Estrie et membre du conseil d’administration de l’Association des pédiatres du Québec, en entrevue à En direct avec Patrice Roy.

C’est en ce sens que l’Association parle d’un «sacrifice générationnel».

«Des adolescents qui ne vont pas bien à cause de la COVID, il n’y en a à peu près pas, mais des adolescents qui vont mal à cause des mesures mises en place depuis six mois, il y en a des centaines et des milliers», dit la médecin Roy.

La pédiatre estime qu’avec les nouvelles mesures annoncées, le gouvernement retire à ces jeunes «ce qui les motive», soit une «socialisation saine et des sports, parce que la vague est là où elle est».

«Ce qui se passe dans les écoles, ce n’est pas la cause de la deuxième vague. La deuxième vague, elle est là, et les adolescents en font partie comme nous tous.»

Elle ne nie cependant pas que certains rassemblements sont problématiques, et que le port du masque autour de l’école puisse être utile, reconnaissant au passage que les «14-18 ans sont surreprésentés» dans les statistiques liées à la COVID-19 actuellement.

«Ceci étant dit, […] la propagation ne se fait certainement pas lorsque les élèves sont assis à leur bureau à faire des problèmes d’algèbre», avance-t-elle.

«Je n’ai pas l’impression que c’est là que le problème se situe. Il se situe, oui, autour de l’école, dans les récréations, dans les rassemblements. Les adolescents continuent à vivre en dehors des murs de l’école.»

« Il faut prendre les moins pires des mesures »

À Québec, le premier ministre François Legault semble tout à fait conscient de l’effort qu’il exige de la part des adolescents. «De façon générale, la pandémie n’a pas aidé les jeunes depuis le mois de mars», a-t-il reconnu en point de presse lundi.

M. Legault semble toutefois se sentir pris entre l’arbre et l’écorce en ce qui concerne la présence des secondaires 4 et 5 seulement un jour sur deux à l’école.

«Dans un monde idéal, il faudrait réduire la taille de toutes les classes. Mais on n’aurait pas assez d’écoles et d’enseignants pour faire ça.»

On essaie de «prendre les moins pires des mesures», de «trouver l’équilibre», pour «ne pas compromettre l’école pour tous les enfants», explique-t-il.

Le directeur national de santé publique du Québec, Horacio Arruda, a de son côté tenté de se faire rassurant quant à cette restriction concernant la présence en classe. «C’est transitoire. Ce n’est pas jusqu’à la fin de l’année», a-t-il assuré.

«On va faire un travail avec le ministère de l’Éducation pour balancer ce choix, entre les risques et les avantages d’être en présentiel.»

«Je comprends très bien les pédiatres, je comprends aussi les parents qui sont inquiets. C’est une balance qui est très difficile», a-t-il expliqué.

«Il n’y a pas une décision qui n’a pas un effet pervers sur un groupe.»

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Du Caucase au golfe Persique en passant par la promotion du port de Haïfa…

L’Amérique défaillante et en pleine crise vit ses moments les plus critiques en tant que grande puissance lancée dans une guerre ouverte contre l’axe de la Résistance, le front du Refus et même ses amis internationaux sur plusieurs terrains. Elle manœuvre ouvertement et sans détours en usant des reliquats de Daech afin de nous distraire de notre mission primordiale : briser sa base militaire en Palestine occupée.
Récemment, nous avons reçu un rapport intitulé : « LES PROCHAINS PLANS AMÉRICAINS VISANT LA DÉFLAGRATION DE PAYS ARABES ET D’ASIE CENTRALE ».

 

En voici le contenu :

« Une source européenne -spécialisée dans le suivi des déplacements d’éléments terroristes au Moyen-Orient, dans les pays d’Asie centrale et en Chine- a fait savoir que dans le cadre des opérations stratégiques visant à achever l’encerclement de la Chine et de la Russie puis de se diriger vers la mer de Chine et de s’y déployer, les services américains concernés ont mis en place un commandement militaire unifié pour l’ensemble desdits « moudjahidines » à la manière de ce qui avait été fait dans les années quatre-vingt du siècle dernier. Les premières étapes de mise en œuvre de cette planification furent les suivantes :  

  1. Confier à la Turquie la charge d’établir des camps d’entraînement pour les éléments de Daech destinés à être transférés vers des pays africains, dont l’Égypte, en superviser la formation et la préparation aux combats, suivre les opérations futures sur le terrain dans plusieurs pays arabes et musulmans.
  1. Charger le Qatar du financement de toutes les opérations de préparation, d’entraînement et d’armement de ces éléments.

Missions accomplies par la Turquie et le Qatar avec la création de deux grands camps d’entraînement en territoire libyen hébergeant 2680 individus ainsi préparés.  

  1. Charger l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis du financement et de l’administration de camps d’entraînement situés dans les zones contrôlées par le parti yéménite « Hizb al-Islah », afin d’armer et de conditionner des éléments qui seront déployés dans certains États d’Asie centrale et en Chine occidentale. Ces camps regroupent 3842 éléments de diverses nationalités et sont destinés à être envoyés dans plusieurs directions :
    • 1000 éléments seront transférés, sous supervisions américaine et saoudienne, en coopération avec les renseignements pakistanais, vers le Baloutchistan. Ils seront affectés au renforcement des groupes terroristes extrémistes présents dans la région frontalière entre le Pakistan et l’Iran et devront se préparer à mener des opérations militaires à l’intérieur de l’Iran.
    • 1460 éléments, qui sont des Ouïghours chinois, seront transférés vers la province afghane du Badakhshan, limitrophe de la frontière occidentale de la Chine. Puis 460 d’entre eux seront dirigés vers le sud-est du Tadjikistan [une région appelée Gorno Badakshan au Tadjikistan]. Ils seront déployés dans les montagnes de la province de Morghob, laquelle fait partie de la chaîne des hautes montagnes du Pamir et dont la capitale, Murghab, est à environ 80 Kms de la frontière ouest de la Chine.

À noter que la tactique américaine relative à la Chine, en cours d’application via le recyclage des reliquats de Daech, ne signifie nullement l’abandon de la stratégie du retrait du Moyen-Orient pour se diriger vers l’Est, mais s’inscrit plutôt dans la stratégie visant à affaiblir la Chine par la création de foyers de chaos et de conflits entre les différentes ethnies locales, avant d’entamer des négociations sérieuses avec elle ».

En transmettant ce rapport tel quel, notre objectif est d’éclairer deux évènements majeurs :

  • L’escalade actuelle d’un terrorisme systématique et organisé au nord du Liban.
  • La réouverture d’une vieille blessure, celle du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sur la région du Haut-Karabakh.

 

Concernant le Liban, nous nous devons d’avertir que le but de la manœuvre n’est pas seulement d’épuiser l’armée libanaise maltraitée et de détourner les forces vives ainsi que la Résistance de leur lutte contre les attaques américano-sionistes, mais plutôt de tenter l’ouverture d’un nouveau front sous les auspices de la Turquie de Erdogan et d’agents locaux bien connus, afin d’achever ce que les Américains ont commencé, via l’explosion du port de Beyrouth, en élargissant les zones d’action de groupes terroristes ré-entraînés et chargés de nouvelles missions.

Le but est le contrôle du port de Tripoli comme base d’appui et de départ vers toute la région ; notamment, vers la région de Homs et la côte syrienne. En sachant qu’en cas d’échec, ils pourraient faire exploser le port de Tripoli, comme cela s’est passé pour le port de Beyrouth.

Des sources  spécialisées dans l’observation de tels processus affirment que cette attaque américaine est le pendant de l’action menée par la France depuis Beyrouth, via ladite « Initiative française » et la Résidence des Pins, au profit des États-Unis et d’Israël. En effet, en dépit de leurs propres ambitions et de leurs divergences, la France et les États-Unis partagent l’objectif stratégique mené par les Américains au profit d’Israël ; à savoir, promouvoir les ports de Haïfa et d’Ashdod pour qu’ils remplacent tous les ports des Pays du Levant sur la mer Méditerranée.

D’ailleurs, des préparatifs méticuleux sont en cours afin de relier la péninsule arabique, soit au port de Ashdod via le port saoudien de Yanbu, soit au port de Haïfa via la Jordanie ; le but ultime étant de réussir à contourner le canal de Suez et les détroits de Bab al-Mandeb et d’Ormuz.

 

Quant au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan autour de la région du Haut-Karabakh, le but ultime de l’Amérique via Erdogan, évidemment, est de renforcer la mobilisation stratégique contre l’Iran, la Russie et la Chine. Ce qui n’exclut pas l’existence d’ambitions propres à la Turquie ; en l’occurrence, sa volonté de relier sa géographie à celle de l’Azerbaïdjan qui penche du côté occidental. Ambition que la Turquie prétend concrétiser en deux étapes : retour à 1994, c’est-à-dire regagner le territoire arménien que Bakou a perdu cette année là, puis l’annexer à l’Azerbaïdjan.

Or, il est désormais établi que la cellule des opérations qui dirige les conseillers turcs en Azerbaïdjan ainsi que les forces azerbaïdjanaises qui combattent aux frontières de la région du Haut-Karabakh -avec le concours d’environ 4000 mercenaires issus de Daech et de différentes ethnies d’Asie centrale du Caucase et d’Idleb- est formée par un groupe de généraux israéliens et d’officiers américains.

L’objectif tactique de ces opérations est de tenter d’attirer les Russes et les Iraniens dans ce conflit régional et, par conséquent, de mesurer la solidité du front eurasien sur lequel Moscou travaille depuis un certain temps pour faire face à l’expansionnisme de l’OTAN ; les manœuvres militaires « Caucase 2020 » d’il y a quelques jours correspondant à une opération de coordination stratégique des plus importantes par la participation de la Chine, de l’Iran, du Pakistan et d’autres pays.

Il faut noter que parallèlement à la mobilisation contre la Russie, la Chine et l’Iran, se déroule une mobilisation quasi identique dans le cadre du processus dit de « normalisation » initié par le débarquement israélien à Abou Dhabi. Ce qui correspond à une tentative de prise en tenailles de ces trois puissances montantes, au nord en partant de la mer Caspienne [Azerbaïdjan], au sud en partant du golfe Arabo-Persique.

Mais ce qui manque à l’imagination du cow-boy américain est que ces deux espaces au nord et au sud sont considérés comme le ventre mou de tout agresseur ou conquérant étranger, qu’il vienne de la haute mer ou se croit capable de jouer un rôle qui le dépasse, qu’il soit ottoman ou israélien. Et ce, parce qu’il lui manque la profondeur stratégique du plateau iranien résistant à l’occupation, à la subordination et à la soumission depuis des siècles. En tout cas, au moins depuis 1826, lorsque les dernières invasions des tsars russes se sont heurtées au grand réformateur iranien Abu’l-Qasim Farahani Qà’im Maqam, lequel a payé de sa vie cette résistance ayant préservé l’intégrité territoriale de l’Iran jusqu’ici.

Quant à Téhéran qui fut, en 1943, le lieu de la première rencontre des trois grands alliés sur le chemin de la victoire contre les nazis, Roosevelt, Staline et Churchill, alors que le pays était occupé par les forces soviétiques et britanniques, il est désormais indépendante, révolutionnaire, musulmane, guidée par des dirigeants d’une grande sagesse et plus capable que jamais de repousser les attaques venues du nord ou du sud.

Nous n’attendrons pas longtemps pour voir les envahisseurs quitter la région, qu’ils soient ottomans, américains ou mandataires israéliens.

 

Un article de Mohammad Sadek al-Houssaïni

Source : Al-Binaa (Liban)

https://www.al-binaa.com/archives/268828

Mohammad Sadek al-Houssaïni est écrivain, journaliste et chercheur. Il a occupé le poste de Secrétaire général du « Forum de dialogue arabo-iranien ».

 

 

 

 

Hitler vit?: Un document de la CIA de 1955 affirmait que cela était très possible

 

Un document sur le site Web de la Central Intelligence Agency fait une affirmation explosive, bien que bizarre: Adolf Hitler a survécu à la Seconde Guerre mondiale.

Les Soviétiques, puis la Fédération de Russie, ont prétendu pendant des années avoir des restes d’Hitler, bien que les corps de lui et d’Eva Braun, son amante de longue date devenue épouse, aient été incinérés à la hâte. Pourtant, Moscou affirme avoir récupéré des restes partiels.

«CIMELODY-3 [un nom de code] a été contacté le 29 septembre 1955 par un ami de confiance qui a servi sous son commandement en Europe et qui réside actuellement à Maracaibo», a envoyé le chef du renseignement par intérim à Caracas, au Venezuela, à son supérieur quelques jours plus tard le 3 octobre 1955. «L’ami de CIMELODY-3 a déclaré que pendant la dernière partie de septembre 1955, Phillip CITROEN, ancien soldat SS allemand, lui a déclaré confidentiellement qu’Adolph HITLER est toujours en vie. dix ans se sont écoulés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés ne pouvaient plus poursuivre HITLER en tant que criminel de guerre.

De plus en plus ,avec le temps,la vérité sort de la nuit, et un jour on ne pourra voir la Lumière Éclatante de la Vérité sur la vraie vie du Führer après le 2 mai 1945…jusqu’à sa mort en Argentine!

«La source a pensé qu’il valait la peine d’être envoyé au QG, ce qui est remarquable», me dit une source du ministère de la Défense. «Même à l’époque, ces gars-là ont dû faire beaucoup pour séparer le bon grain de l’ivraie.»

De plus, il y a une prétendue photo. «Le 28 septembre 1955, l’ami de CIMELODY-3 obtint subrepticement la photographie CIMELODY-3 mentionnée. Le 29 septembre 1955, la photo a été montrée à CIMELODY-3 dans le but d’obtenir sa réaction à la véracité possible de cette histoire fantastique.

 

Dans le mémo déclassifié, la photo est jointe, montrant un «Adolf Schrittelmayor» à Tunga, Colombie en 1954, assis à côté d’un compagnon. «La personne de gauche serait CITROEN et la personne de droite est sans aucun doute la personne que CITROEN prétend être HITLER. Le verso de la photographie contenait les données suivantes: «Adolf Schrittelmayor, Tunga, Colombie, 1954». « 

Le personnage de la prétendue photographie ressemble clairement au dirigeant national-socialiste qui s’est suicidé le 30 avril 1945, dans son bunker à Berlin, pour éviter d’être capturé par l’Armée rouge. Les théories du complot ont fleuri pendant des années selon lesquelles de hauts fonctionnaires du haut commandement national-socialiste se sont enfuis en Amérique du Sud, y compris le plus célèbre de tous.

Ces théories, pour Hitler, se sont généralement concentrées sur l’Argentine, pas sur la Colombie, et il était largement présumé qu’il serait lourdement déguisé – ne gardant pas son prénom et ressemblant exactement à son apparence de renommée mondiale pendant le conflit le plus sanglant de l’histoire de l’humanité. Les services secrets des États-Unis ont publié des images en 1944 sur la façon dont il pourrait essayer de se déguiser.

Les Soviétiques, puis la Fédération de Russie ont prétendu pendant des années détenir des restes d’Hitler, bien que les corps de lui et d’Eva Braun aient été incinérés à la hâte. Pourtant, Moscou affirme avoir récupéré des restes partiels. Mais les Russes ont été embarrassés en 2009 lorsqu’un scientifique américain a été autorisé à examiner le crâne pendant une heure, affirmant que le crâne était définitivement une femme, et non un homme, et d’une personne âgée de 20 à 40 ans, et non de 56 ans, l’âge de la mort déclaré par Hitler. Le FSB russe a férocement nié ce compte de Nick Bellantoni de l’Université du Connecticut.

«L’histoire soviétique de leur gestion peu de temps [après les suicides] est pleine d’incohérences», soutient le responsable de la Défense. «Il semblerait que l’URSS et les États-Unis aient sérieusement considéré qu’il n’était pas mort. C’était le Far West quand Berlin est tombé. Certains hauts responsables nationaux-socialistes ont donné de faux noms et ont survécu en tant que soldats réguliers inaperçus dans les camps soviétiques, certains auraient habillé des cadavres d’apparence similaire dans leurs uniformes, certains ont utilisé les réseaux d’exfiltration préexistants pour sortir. … Il y a des photos d’Hitler à un âge avancé, publiées par les services de renseignement américains. Pourtant, lorsqu’il a été pressé, le fonctionnaire a estimé à 5% la chance qu’Hitler ait effectivement échappé en Amérique du Sud. «Bien que suspecte et hors de son caractère, l’histoire du KGB est beaucoup plus simple et plausible que lui vivant depuis des années en Amérique du Sud.»

Pourtant, au cours de la semaine où l’administration a traîné la déclassification de tous ses dossiers d’assassinat JFK pendant encore six mois, des documents comme cette curiosité historique feront encore couler beaucoup d’encre dans le futur.


EN COMPLÉMENTAIRE

La preuve anatomique de la mort d’Hitler n’a jamais été établie

Lors d’une conférence de presse le 9 juin 1945, le maréchal Joukov, chef de l’armée soviétique et parmi les premiers sur la scène berlinoise, a déclaré qu’ils n’avaient pas identifié le corps d’Hitler, et qu’il s’était peut-être échappé. Staline était d’accord.

 

Même le général Dwight D. Eisenhower, commandant suprême des forces alliées en Europe occidentale, a déclaré à un journal néerlandais le 7 octobre 1945 qu’il y avait «des raisons de croire» qu’Hitler était toujours en vie.

Les livres d’histoire standard nous disent qu’Hitler et sa compagne de longue date, Eva Braun, se sont suicidés entre 14 et 15 heures l’après-midi du 30 avril 1945. On pense qu’elle est morte en avalant du cyanure, et lui par un coup de feu auto-infligé à la tête.

Leurs corps ont été ramenés du bunker sous Berlin, où Hitler et Braun vivaient depuis janvier 1945, aspergés de 200 litres d’essence et brûlés au-delà de toute reconnaissance. Personne n’a vu leurs visages.

Comment est-ce possible? Comment la personne la plus recherchée du monde aurait-elle pu échapper à la découverte? Parce que le monde européen était en plein chaos. Adolf Eichmann et Josef Mengele, presque aussi reconnaissables qu’Hitler et presque aussi recherchés par les Alliés, se sont échappés sans être détectés en Argentine. Il en a été de même pour des milliers d’autres nationaux-socialistes.

Peut-être que l’histoire de la mort d’Hitler doit être réécrite, comme le montre le livre «Grey Wolf: The Escape of Adolf Hitler». Dans cette histoire, Hitler et Braun se sont échappés pour vivre une belle vie en Amérique du Sud. Hitler s’est rasé la moustache, a subi une petite chirurgie plastique et a vécu jusqu’au 13 février 1962, date à laquelle il est décédé paisiblement à 72 ans.

Comment cela a-t-il pu arriver? Grey Wolf explique:

Le samedi 28 avril 1945 – jour où Benito Mussolini fut capturé et exécuté par des partisans italiens – Hitler et Braun, dirigés par le chef de la Gestapo Heinrich Müller, quittèrent le bunker par un tunnel caché pour le Hohenzollerndamm, un large boulevard traversant le centre de Berlin, improvisé comme une piste. L’avion d’Hitler, Tante Judy — Tante Ju — un Junkers-52, l’attendait, piloté par le capitaine Peter Baumgart de la Luftwaffe.

Alors que Hitler et Braun s’enfuyaient, leurs sosies, employés comme remplaçants pour les défilés et autres événements auxquels Hitler ne voulait pas assister, ont été escortés dans le bunker. Les sosies se sont «mariés» le lendemain, dimanche 29. Müller a drogué le couple le lundi 30 avril et les a vêtus des vêtements d’Hitler et de Braun, a enfoncé une pilule de cyanure dans la gorge de la femme et a tiré sur l’homme à la tête à bout portant pour qu’il se soit auto-infligé. Les corps, les visages couverts, ont été transportés dans le jardin pour être brûlés immédiatement. Personne ne se doutait de rien.

Hitler et Braun se sont envolés pour l’Espagne, où le général Franco leur a fourni un nouvel avion pour les îles Canaries. Un sous-marin attendait, gracieuseté de l’amiral Karl Dönitz, cerveau des U-boot et commandant en chef de la marine allemande. Il a promis «une forteresse imprenable pour le Führer au paradis». Après 10 000 kilomètres qui ont duré deux mois, ils ont atterri à Necochea, une ville portuaire sur la côte argentine, à 500 kilomètres au sud-ouest de Buenos Aires.

Initialement, Hitler a vécu en Patagonie pour jeter les bases du Quatrième Reich, le fondement du Reich millénaire. Comme je l’ai détaillé dans mon roman historique, «Pas seulement un jeu», et mes mémoires, «Damn the Naysayers», Hitler est resté de nombreuses années dans sa maison, Estancia Inalco, à Ville la Angostura, en Argentine, une ville à quelques kilomètres de Bariloche , Argentine, foyer connu des nazis d’après-guerre.

Les historiens soutiendront pour toujours l’issue de l’après-guerre d’Hitler. 

Que les lecteurs croient ou non qu’Hitler a survécu à la Seconde Guerre mondiale, une vérité incontournable est que le national-socialisme l’a fait, avec ou sans son fondateur. 

Prochain article sur le sujet:Les relations entre le Führer et la population locale en Argentine…après le 2 mai 1945

 

 

 

 

 

 

 

 

Documentaire important :Qui a tué Massoud?

Ahmed Shah Massoud, fréquemment appelé le commandant Massoud, était le commandant du Front uni islamique et national pour le salut de l’Afghanistan, du Jamiat-e Islami et le chef de l’Armée islamique, une armée ayant combattu contre l’occupation soviétique puis le régime des talibans de 1996 à 2001.

 

Sa mort provoqua un rapprochement avec les USA.

 

 

 

 

 

 

 

Un cofondateur de Facebook appelle à démanteler le groupe

JUSTIN SULLIVAN L’un des cofondateurs de Facebook appelle dans une longue tribune au vitriol à démanteler le groupe

 

 

Une nouvelle voix s’est élevée jeudi contre Facebook et pas des moindres: l’un de ses cofondateurs, Chris Hughes, a appelé dans une longue tribune au vitriol à démanteler le groupe et à lui imposer un contrôle strict.

M. Hughes, qui a fondé le réseau social avec Mark Zuckerberg il y a quinze ans dans un dortoir de l’université de Harvard, le dit tout de go dans le New York Times: « Il est temps de démanteler Facebook » en séparant le réseau social, son activité originelle, des applications Instagram et WhatsApp.

Celui qui a depuis quitté l’entreprise et affirme avoir vendu ses parts en 2012 s’en prend même directement à l’actuel patron, Mark Zuckerberg, qu’il accuse d’avoir sacrifié la protection de la vie privée des utilisateurs au profit du « clic » et d’avoir éliminé la concurrence sans état d’âme.

Ce très long texte est accompagné d’une photo où l’on peut distinguer les deux hommes, visages juvéniles, sur le campus de la prestigieuse université en 2004.

« C’est un être humain. Mais c’est son humanité même qui rend son pouvoir, hors de contrôle, si problématique », écrit aujourd’hui Chris Hughes de son ancien condisciple.

Mark Zuckerberg « a créé un Léviathan qui élimine l’esprit d’entreprise et restreint le choix des consommateurs », affirme M. Hughes, désormais membre de l’Economic Security Project qui milite pour l’instauration d’un revenu minimum d’existence aux Etats-Unis, et du Roosevelt Institute.

Selon lui, M. Zuckerberg pourrait décider à lui seul de configurer les algorithmes de Facebook pour modifier ce que les abonnés voient sur leur fil d’actualité ou les paramètres de protection de la vie privée.

« Je suis en colère du fait que la priorité qu’il a accordée à la croissance l’ait amené à négliger la sécurité et la civilité pour la course aux clics », regrette-t-il, affirmant par ailleurs que « le gouvernement doit tenir Mark pour responsable » de cette situation.

« Facebook accepte le fait que son succès s’accompagne d’une responsabilité », a réagi Nick Clegg, responsable de la communication du groupe, auprès de l’AFP.

« Mais on ne peut pas faire appliquer cette responsabilité en appelant à démanteler une entreprise américaine à succès (mais uniquement) via l’introduction méticuleuse de nouvelles règles pour internet. C’est exactement ce à quoi a appelé Mark Zuckerberg », a-t-il ajouté, précisant que ce dernier rencontrait des responsables politiques cette semaine.

Le patron du réseau social doit notamment rencontrer le président français Emmanuel Macron vendredi à Paris.

– Monopole –

Facebook, qui a racheté Instagram (partage de photos) en 2012 puis WhatsApp (messagerie instantanée) en 2014, revendique 2,7 milliards d’utilisateurs mensuels sur l’ensemble de ses plateformes. Le groupe a dégagé un bénéfice de 2,43 milliards de dollars au premier trimestre cette année.

Mais il est empêtré dans une série de scandales autour des contenus motivés par la haine ou trompeurs qui circulent sur son réseau mais aussi autour de l’utilisation indue de données privées de ses abonnés. Le groupe pourrait notamment écoper d’une amende de plusieurs milliards de dollars de la part de l’agence fédérale de régulation du commerce.

Pour Chris Hughes, Facebook est devenu un monopole, qu’il convient de démanteler « dans un délai court »: régulateurs et élus doivent se saisir urgemment de ce dossier avec, le cas échéant, la menace d’un procès anti-monopole devant les tribunaux.

Et même, dit-il: « Juste démanteler Facebook n’est pas suffisant. Nous avons besoin d’une nouvelle agence, chargée par le Congrès de réguler les entreprises technologiques ».

Chris Hughes rejoint ainsi d’autres critiques virulents, comme le financier George Soros qui étrille régulièrement Facebook et d’autres géants d’internet, qu’il décrit lui aussi comme des « monopoles toujours plus puissants ».

M. Hughes rejoint aussi la sénatrice Elizabeth Warren, candidate démocrate à la présidentielle de 2020, qui a proposé récemment de « démanteler ces monopoles » et qui a d’ailleurs estimé jeudi sur Twitter que Chris Hughes avait « raison ».

Mais pour la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager, pourtant grande pourfendeuse de la puissance des colosses américains, démanteler ces géants n’est pas la meilleure solution et ne devrait être envisagée qu’en dernier recours car « il y a un risque que, même si nous démantelons ces sociétés, elles redeviennent grosses très rapidement avec les effets de réseau ».

Déjà très critiqué pour ne pas avoir anticipé les manipulations politiques orchestrées via son réseau –en particulier lors de la campagne présidentielle américaine remportée par Donald Trump en 2016–, Facebook est aussi vilipendé pour la gestion des données personnelles de ses usagers, qui fondent son modèle économique, depuis le scandale Cambridge Analytica en 2018.

 

 

 

 

Vidéo: La bataille d’Azincourt

La bataille d’Azincourt est une défaite cuisante des Français face aux Anglais, durant la guerre de Cent Ans. Revendiquant le trône de France, Henri V d’Angleterre débarque en Normandie en août 1415, à la tête d’une armée d’environ 11 000 hommes. Il s’empare de Harfleur en septembre, mais ses forces sont réduites alors de moitié, à la suite des combats et en raison des maladies. Henri prend la décision de se porter vers le nord-est pour rejoindre Calais, possession anglaise, d’où il espère pouvoir regagner l’Angleterre. Mais une imposante armée française, sous les ordres du connétable Charles d’Albret, cherche à lui bloquer sa retraite.

Bataille d’Azincourt

Cette armée compte de 20 000 à 30 000 hommes et réunit la fine fleur de la chevalerie française. Elle rattrape l’armée anglaise exténuée à Agincourt (aujourd’hui Azincourt, dans le département du Pas-de-Calais). Persuadés de remporter une victoire facile, les Français ont imprudemment choisi pour champ de bataille une étroite clairière, d’environ 900 mètres, encadrée par deux bois. L’exiguïté du terrain rendant les manœuvres quasi impossibles, l’avantage de leur écrasante supériorité numérique se voit réduit à néant. À l’aube du 25 octobre 1415, les deux armées se préparent au combat. Du côté français, trois formations en bataille, les deux premières à pied, sont contraintes de s’aligner les unes derrière les autres. Henri ne dispose que d’environ 5 000 archers et 900 hommes d’armes, qu’il déploie en une seule ligne. Les hommes d’armes ont mis pied à terre et sont répartis en trois groupes centraux reliés par des groupes d’archers qui forment des angles en saillie, flanqués sur les ailes droite et gauche par deux masses d’archers supplémentaires.

Plan de bataille français retrouvé dans les archives britanniques.

Les archers anglais s’avancent pour avoir leur ennemi à portée de flèches. Le tir nourri des « long bows » pousse alors les Français à attaquer. Des charges isolées de chevaliers français se brisent sur la ligne de pieux acérés dressée par les Anglais.

 

Les Anglais eux-mêmes le reconnaissent : si les troupes du roi Henry V firent preuve d’un extraordinaire sang froid et d’une discipline sans faille sur le champ de bataille, leur victoire du 25 octobre 1415 à Azincourt marque surtout le fiasco absolu d’une chevalerie française trop sûre d’elle, butée dans sa stratégie et très mal organisée.

Les Français étaient supérieurs en nombre, même si la différence entre les deux armées était sans doute nettement plus faible que ce qui a longtemps été affirmé : 12 000 contre 9 000 selon l’historienne britannique Anne Curry, l’une des plus éminentes spécialistes d’Azincourt. Les Anglais, affaiblis par le siège d’Harfleur en Normandie et plusieurs jours de marche, semblaient surtout une proie facile pour nos chevaliers. Mais rien ne s’est passé comme prévu.

Voici les cinq principales erreurs commises lors de cette funeste journée qui coûta la vie à plus de 6000 combattants :

1. Une tactique prévisible
2. Un terrain inadapté
3. Une avant-garde trop fournie
4. Une charge de cavalerie désastreuse
5. Des troupes arrivées en retard

 Une tactique prévisible

Pendant des siècles, la tactique française employée dans les batailles rangées comme celle d’Azincourt avait peu évolué. Elle s’appuyait principalement sur des grandes charges de cavaliers qui utilisaient la vitesse et la force de leurs chevaux pour infliger de gros dégâts dans les premières lignes adverses. Parfois ça a fonctionné, comme à Bouvines (1214) ou à Roosebeke (1382). Mais très souvent ça a échoué, comme à Coutrai (1302), à Crécy (1346), à Poitiers (1356) ou à Nicopolis lors de la croisade de Hongrie contre les Turcs (1396). Avant, les Anglais fonçaient eux aussi tête baissée mais l’humiliante défaite que les piquiers écossais leur infligèrent à Bannockburn en 1314 les conduisit à revoir fondamentalement leur stratégie et à promouvoir une arme redoutable : l’arc long ou « long bow »capable de faire pleuvoir à distance une « grêle » de flèches sur l’adversaire. Les archers les plus habiles étant capables de décocher une quinzaine de flèches à la minute, la technique était extrêmement efficace pour « briser » les charges massives des chevaliers.

Les Français aussi ont intégré des « gens de traits » dans leurs rangs. L’arbalète – plus précise que l’arc long mais plus lente à recharger –  s’est souvent révélée une arme de défense très précieuse lors des sièges. En revanche, son usage semble moins convaincant lors des grandes batailles rangées. A Crécy, les arbalétriers génois placés en première ligne par les Français, avaient gêné la progression des chevaliers, qui, extrêmement courroucés, avaient fini par les massacrer pour dégager le passage. Quant à l’arc long, le roi Charles V a bien tenté de le promouvoir à la fin du XIVe siècle sans jamais parvenir à l’imposer.

On touche ici au mentalités de l’époque : en France, la guerre est avant tout l’affaire des nobles. Les armes de trait ne correspondent pas à l’idéal chevaleresque qui privilégie le combat à cheval, le corps-à-corps et la mêlée. Les archers et les arbalétriers sont considérés comme une simple force d’appoint au sein de l’ost royal. Les Anglais, au contraire, n’ont pas hésité à ouvrir leur armée aux gens du peuple parmi lesquels ils ont recruté l’élite de leurs tireurs. A Azincourt, parmi les 9000 combattants anglais présents, on compte 7000 archers. Côté français, les « gens de trait » représentent à peine un tiers des 12 000 hommes présents. Le pont faible des archers étant leur faible protection (impossible de tirer à l’arc avec une armure), de grosses charges de cavalerie allaient forcément être menées contre eux pour tenter de les neutraliser. Henry V l’avait prévu et avait demandé à ses hommes de trait de tailler des grands pieux pour se protéger des assauts. Une parade peut-être inspirée des archers turcs qui avaient vaincu de cette façon les croisés à Nicopolis en 1396. 

Un terrain inadapté

Au début des années 1980, l’historien Christopher Philpotts fit une incroyable découverte dans les archives de la British Library : il retrouva un authentique plan de bataille élaboré par les Français avant la bataille d’Azincourt. Ce document a probablement été rédigé par le maréchal Jean Le Meingre, dit Boucicaut. Les Anglais l’ont sans doute récupéré parmi ses effets lorsqu’il a été capturé, à l’issue des combats. Au regard des noms des commandants qui figurent sur le document, dont quelques uns étaient absents le jour « J », il semble que ce plan ait été élaboré au moins une dizaine de jours avant l’affrontement, sans prendre en compte la configuration du champ de bataille qui n’avait pas encore été désigné.

Bataille de Crecy.

Selon l’historienne anglaise Anne Curry, les Français voulaient pousser Henry V et ses troupes à se battre à découvert dans une grande plaine, bien plus à l’est qu’Azincourt, du côté d’Aubigny-en-Artois, entre Saint-Pol-sur-Ternoise et Arras. La course-poursuite engagée à partir du 7 octobre avait pourtant porté ses fruits : le roi d’Angleterre, qui cherchait à rejoindre Calais au plus vite, n’avait pas pu franchir la Somme à Abbeville, comme il le souhaitait. Il avait donc dû remonter le fleuve vers l’est pour trouver un nouveau gué, sans doute du côté de Béthencourt-sur-Somme (voir carte ci-dessous).

Mais Henry V parvint à devancer les Français lancés à ses trousses, pour remonter vers le nord-ouest. Sa progression fut stoppée dans l’Artois, à hauteur de Maisoncelle, ses ennemis lui barrant la route 1 kilomètre plus loin à Ruisseauville. On peut encore s’en rendre compte aujourd’hui lorsqu’on visite les lieux : la plaine qui sépare Maisoncelle de Ruisseauville se rétrécit entre les villages d’Azincourt et de Tramecourt, formant un léger entonnoir. Les bois, situés de part et d’autre, étaient beaucoup plus denses qu’aujourd’hui et ne laissaient qu’un passage d’environ 500 mètres de large. Cette caractéristique effaçait du coup l’avantage du surnombrepour les Français, en rendant difficile, voire impossible, le contournement, voire l’encerclement des troupes anglaises.  
Les lignes anglaises surplombaient également les lignes françaises, contraignant leurs adversaires, en armures, à davantage d’effort physique. A cela s’ajoutait l’état détrempé du terrain qui contraria les charges à pied et à cheval des Français. En ce mois d’octobre, les champs venaient d’être fraîchement labourés et se transformèrent en véritable bourbier dès les premiers assauts. Selon Le Religieux de Saint-Denis, un chroniqueur qui recueillit des témoignages de survivants, les hommes à pied « enfonçaient jusqu’aux chevilles« .   

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Terrorisme islamique:Le DJihad contre les chrétiens s’accentue au Nigéria

  • La violence actuelle, qui s’aggrave depuis le début de 2017, « est légèrement différente, en ce sens qu’elle consiste en une série d’attaques ciblées contre des communautés chrétiennes qui tentent de déplacer des agriculteurs et de prendre des terres pour leurs éleveurs ». – Nathan Johnson, International Christian Concern, responsable régional pour l’Afrique.
  • « Au Nigeria, les chrétiens sont traités comme des citoyens de deuxième classe dans les douze États du nord du pays où la charia est appliquée. Ils sont victimes de nombreuses agressions. Des filles chrétiennes sont enlevées et forcées à se marier avec des hommes musulmans. Des pasteurs sont enlevés pour obtenir une rançon. Les églises sont vandalisé ou complètement détruit « . – Nathan Johnson.
  • « Le gouvernement nigérian et la communauté internationale (…) ont peu fait depuis le début pour remédier à la situation. Ce manque de participation n’est pas surprenant: ils ne peuvent même pas reconnaître ses racines, à savoir l’idéologie intolérante du djihad. le nombre de morts des chrétiens a seulement augmenté – et continuera probablement à croître de manière exponentielle – jusqu’à ce que cette réalité soit non seulement reconnue, mais également traitée.  » – Raymond Ibrahim, auteur et expert du Moyen-Orient.
Les chrétiens sont massacrés au Nigeria par les djihadistes Fulani et Boko Haram – et personne ne semble s’en soucier. Sur la photo: Abubakar Shekau, dirigeant de Boko Haram, tiré d’une vidéo de propagande de Boko Haram datée de novembre 2018.

Les chrétiens sont massacrés au Nigeria par les djihadistes Fulani et Boko Haram – et personne ne semble s’en soucier.

La plus grave persécution de ces chrétiens sans défense – qui représentent la moitié de la population totale du Nigéria – a eu lieu principalement dans le nord musulman du pays, régi par la charia , et dans les États de la  » ceinture moyenne « . , « qui sont une zone de transition entre les états du nord et du sud.

Selon l’organisation de défense des droits de l’homme International Christian Concern (ICC):

« Les militants peuls ont continué de mener de violentes attaques dans toute la région du Middle Belt au Nigéria en mars. Les attaques brutales perpétrées par ces militants islamistes extrémistes suscitent constamment la peur parmi les chrétiens vivant dans le Middle Belt, alors que le nombre de morts ne cesse de croître … Le mois dernier [mars 2019], au moins 150 personnes ont été tuées.

« … Mgr William Amove Avenya, évêque nigérian de l’État de Benue, a déclaré: ‘Des membres de tribus peuls armés jusqu’aux dents, assassinent des femmes enceintes et des enfants et détruisent nos petites propriétés.

«  » Il s’agit d’une bombe à retardement qui menace d’enflammer toute la région. Nous ne pouvons pas attendre qu’un génocide de masse se produise avant d’intervenir « , a-t- il ajouté.

Méthode d’exécution publique par Daesh.

« … Voici les plus grandes attaques qui ont eu lieu en mars:

  1. 4 mars 2019 : des militants peuls attaquent l’État de Benue et font 23 morts
  2. 11 mars 2019 : les milices peuls attaquent Kajuru, incendiant plus de 100 maisons et faisant 52 morts
  3. 18 mars 2019 : Boko Haram a assiégé une ville à majorité chrétienne dans l’État d’Adamawa, peuplée de plus de 370 000 habitants. « 

Le responsable régional pour la CPI pour l’Afrique, Nathan Johnson, qui s’est récemment rendu au Nigéria, a déclaré à Gatestone que cette violence meurtrière avait commencé il y a moins de 20 ans.

« Cela n’a vraiment commencé qu’en 2001, après que les émeutes entre musulmans et chrétiens dans la région du Plateau ont coûté la vie à plus de 1 000 personnes et détruit de nombreuses églises. puisque. »

Johnson a souligné que la violence actuelle, qui s’intensifiait depuis début 2017, « est légèrement différente, en ce sens qu’elle consiste en une série d’attaques ciblées visant des communautés chrétiennes tentant de déplacer des agriculteurs et de prendre des terres pour leurs éleveurs ».

Il a ajouté que l’hostilité incluait un ensemble complexe de facteurs – facteurs socio-économiques (éleveur contre agriculteur), ethniques (principalement les Peuls contre tous les autres, à l’exception de Hausa) et religieux (musulmans contre Chrétiens):

« Le gouvernement nigérian et les principaux médias ont minimisé le fait que des musulmans radicaux massacraient des communautés chrétiennes au Nigeria. Ils préféreraient décrire la crise comme un affrontement entre deux communautés ethniques ou socio-économiques qui s’entretuent – même si près de 80% des victimes sont des chrétiens. « 

Johnson a ajouté:

« Au Nigeria, les chrétiens sont traités comme des citoyens de deuxième classe dans les douze États du nord du pays où la charia est appliquée. Ils sont victimes de nombreuses agressions. Des filles chrétiennes sont enlevées et forcées à se marier avec des hommes musulmans. Des pasteurs sont enlevés pour obtenir une rançon. Les églises sont vandalisé ou complètement détruit.

« Les chrétiens que j’ai rencontrés lors de mon récent voyage au Nigéria, qui ont tant souffert à la fois des Fulani et de Boko Haram, espèrent que d’autres personnes dans le monde se soucient de ces personnes et prient pour eux. Beaucoup manquent de nourriture, d’eau et d’abris, Des centaines de milliers d’enfants chrétiens dans tout le pays ne peuvent pas aller à l’école parce que leurs parents n’en ont pas les moyens, n’y ont pas accès ou craignent que leurs enfants ne le soient. attaqué ou enlevé alors qu’il se rendait dans la classe ou dans sa classe. « 

Comme l’explique l’expert du Moyen-Orient Raymond Ibrahim l’année dernière:

« Le gouvernement nigérian et la communauté internationale (…) ont peu fait depuis le début pour remédier à la situation. Ce manque de participation n’est pas surprenant: ils ne peuvent même pas reconnaître ses racines, à savoir l’idéologie intolérante du djihad. le nombre de morts des chrétiens a seulement augmenté – et continuera probablement à croître de manière exponentielle – jusqu’à ce que cette réalité soit non seulement reconnue, mais également traitée. « 

 

 

 

 

 

Le renversement d’Omar el-Béchir

Le renversement d’Omar el-Béchir par Thierry Meyssan Certaines poches du Soudan sont toujours en guerre et le gouvernement de Karthoum est toujours militaire. Rien n’a changé bien que le président Omar el-Béchir ait été renversé. Pour Thierry Meyssan, le problème du Soudan est avant tout culturel après 30 ans de dictature des Frères musulmans. Les événements […]

via Le renversement d’Omar el-Béchir — Ombre43