Voici de nombreux dossiers que j’ai simplement accumulé depuis plusieurs semaines.C’est incroyable de voir comment nous,la société québécoise,sommes devenue inégalitaire,en proie à la folie collective,exploitée et pressés cpmme des citrons.
1-L’hypocrisie de Justin Trudeau,pm du Canada:
Il participe à la parade Gay mais il va prier dans les mosquées ,avec les musulmans qui eux disent qu’on devrait éliminer les homosexuels(et tout ce n’est pas normal). Voici la stupidité mise en grand jour si j’étais homosexuel, je l’aurais sorti de la parade à grand coup pied au cul.
2-Les transferts fédéraux pour soutenir le BS au Québec
Lisez bien cet article. – Notez surtout que le fédéral rembourse en argent sonnant 50% du chèque de BS. – Notez que dans la Loi régissant l’aide de dernier recours (BS), le montant minimum des prestations est supposé être de 50% du salaire minimum du Québec. – Notez également que cet article de loi n’est pas en vigueur, car péquistes ou libéraux n’ont pas encore promulgué la date de mise en application… Cela fait depuis 1976 qu’on attends… – Notez aussi que péquistes ou libéraux quand ils sont au pouvoir n’ont de cesse que de couper un 10$ là, un 20$ là, etc. sur les chèques des « maudits BS »… Et inventer toutes sortes de machins dysfonctionnels pour couper un peu plus tout en faisant croire le contraire… Maintenant allez demander à votre plante verte fanée ce qu’elle compte faire pour améliorer le sort des « maudits BS »… N’oubliez surtout pas de lui mettre sur le nez que le fédéral paie 50% de la prestation… Sans parler des points d’impôts (mais pour les points d’impôts la plante verte fanée ne comprendra pas ce que cela signifie – elle va penser que vous parlez d’une partie de hockey).
3-Les taxes à la SAQ
Ont-ils déjà compris quelque chose… Alors, pourquoi s’étonner du fait qu’ils ne comprennent rien.
4-Racisme blanc et machisme autochtone:
Encore une patente de commission qui va s’éterniser et probablement coûter plus de 100 millions $ – car il va y avoir prolongation. Pour apprendre quoi? Que les blancs sont méchants méchants, que les pauvres indiennes sont battues et tuées par des blancs (interdiction de dire que c’est par des indiens), que plusieurs d’entre-elles font de la prostitution dans les grandes villes (Toronto, Vancouver, Montréal, etc. – donc celles-ci sont toutes disparues si elles ne sont pas arrêtées par la police, qu’il faut donner plus de $$$, que c’est la faute aux pensionnats, etc. MAIS INTERDICTION DE MÊME VOULOIR PENSER QUE LA PÉNIBLE SITUATION EST LE PROPRE DES RÉSERVES ET DES CONSEILS DE BANDES (qui généralement s’en mettent plein les poches, alors que les autres sont sur le BS)…
5-École privée doit dédommager 2 étudiants musulmans:
Après ces mêmes personnes se demandent pourquoi elles ont de la difficulté lorsqu’elles cherchent de l’emploi… Disons que ce ne sont pas toutes les « shops » qui peuvent se permettre d’avoir des ti-culs qui sortent leurs tapis 5 fois dans la journée pour prier… et se faire dire « c’est notre droit, c’est notre religion »… Sans omettre le Ramadan, et autres impositions religieuses…
6- L’affaire des burkinis:
Couillon Couillard afin de démontrer que les « natifs » du Québec sont très coopératifs en matière d’accommodement va passer une loi bannissant le bikini sur les plages et piscines du Québec et rendre obligatoire le port du burkini pour toutes les femmes de plus de 12 ans.. Ainsi, les mahométanes se sentiront pleinement intégrées à la société d’accueil…
7-Salaire d’un superviseur chez Rio-Tinto Alcan
8-La santé et l’argent:
Cela fait plus de 15 ans que certains universitaires décriaient la manipulation des québécois en matière des soins de la santé. On se faisait huer dans les amphithéâtres, et autant par des étudiants que par des chargés de cours. 15 plus tard, des chroniqueurs, comme Gagné, mettent le « doigt » sur ce que nous décrivions… Le pire, c’est qu’une très forte proportion de la population confond le discours dominant sur les supposées pénuries, et l’accès aux soins qu’elle ne peut obtenir ou obtenir dans des délais « normaux ».
9-Québec et l’incompétence:
Le Québec et l’incompétence Le Journal de Montréal – 26 nov. 2016 – Page #12
10-$1 million en bonis
Pauvres d’eux-autres… De si petits salaires, et de si petites primes… Pauvres de pauvres d’eux-autres… Le petit peuple est ingrat…
11-Les morts subventionnent les vivants:
Voici un autre volet du RRQ qui est caché à la population… Et que font le regroupement des plantes fanées: RIEN, comme à leur habitude… Ces plantes là ont besoin d’un comité pour « étudier » la question, et surtout, SURTOUT augmenter leurs salaires (conséquemment, leur pension à venir de plantes fanées). Pendant ce temps là, les administrateurs de la CDPQ, en plus de salaires mirobolants, se donnent annuellement et à chacun des bonis de centaines de milliers de dollars pour leur « haute performance »…
12-La disponibilité se paie:
Ce sont des délires comme cette décision arbitrale qui donne comme résultat la déclinquence du système de santé québécois.
1 – que les infirmières qui demeurent « en poste » et « disponibles » lors de leurs pauses repas soit rémunérées, cela est correct si cela est effectué par une rémunération en temps régulier – OK pour le salaire en temps régulier.
2 – qu’elles soient rémunérées en temps supplémentaires cela est complètement fou… surtout si elles ne travaillent pas…
3 – Si elles doivent « travailler » Ok pour le TS, et OK pour toute la période de pause… Mais… IL FAUT QU’IL Y AIT TRAVAIL… et non pas « je bois du café et je pense à la pilule que je vais donner tantôt »…
4 – et les petits boss vont dirent: « ben, elles sont payées durant le break, moi je dois les surveiller durant le break… Fac, moi aussi je veux être payé en TS… et les boss des petits boss de répondent OK, car nous aussi ont doit vous surveiller… et cette réflexion jusqu’en haut de la pyramide hiérarchique…
5 – c’est exactement ce type de délire bureaucratique qui augmente le gouffre salarial entre les catégories de travailleurs: d’un côté les employés du privé qui peinent à joindre les deux bouts, et de l’autre les employés relevants des deniers publiques qui se galvaudent dans une mer de $$$…
13-Il n’a pas dépensé assez vite:
Où étaient les plantes fanées sur le comité d’adoption lors de la lecture article par article du texte de Loi…
Ils étaient là… mais calculaient comment eux, plantes fanées, auraient de plus comme salaire s’ils niaisaient plus longtemps et ce que cela leur donnerait de plus sur leur plantureuse pension de député « fleutris »…
Et les bouffons de juristes qui sont en grève pour obtenir plus desalaires malgré qu’ils sont pratiquement tous à plus de 120,000$/an avec 2 mois payés de vacances… Ce sont eux qui rédigent les lois et les présentent aux plantes fanées pour la lecture article par article.
Il sort pratiquement tout les jours des histoires d’horreurs de ce type et genre: sur-rémunération dans les hôpitaux, sur-primes/bonis pour les cliques en haut, augmentations salariales complètement démesurées pour les petits amis, etc. Avec simultanément, coupures sur les gens du BS, coupures dans les soins aux malades, coupures sur à peu près tout ce qui touche aux petits travailleurs et les personnes en bas de l’échelle sociale…
C’est cela le projet de société du beau Québec… ne vous trompez surtout pas, Rouges, Bleus, Arc-en-ciels… Mêmes combats: flouer le peuple à l’unisson… On se croirait dans un GangBang de voleurs…
14-Beaucoup trop modeste:
Ce qui est phénoménale dans le texte de M. Sansfaçon, et qui cause problème, est l’extrapolation de la rente qu’il fait pour la personne qui prendra sa retraite dans 40 ans : 19,900$, d’une part et d’autre part, ce qu’il mentionne pour la rente actuelle qu’il situe à 13,100$.
Cela se nomme de la manipulation idéologique.Au Québec, aujourd’hui la RENTE MOYENNE qui est accordée par le RRQ est de 470,00$ par mois, soit un total annuel 4,600$ (la rente RRQ médiane est légèrement plus base, soit environ 427,00$ par mois).
Actuellement, tous les citoyens canadiens (sauf exceptions spécifiques appliquées aux immigrants) bénéficient d’une rente annuelle de 6,900$ du gouvernement fédéral.
Quand au supplément du Régime de Supplément de Revenu Garanti (Ottawa) il est au maximum de 6,900$ par année. Mais pour chaque dollar versé par le RRQ, une déduction de 0,50$ est effectuée. En gros, cela donne une diminution de 2,300$/an du RSRG (6,900$ – 2,300$ = 4,600$/an).
Conséquemment le retraité du Québec reçoit : 4,600$ non imposable (d’où le terme BS pour le RSRG) + 6,900$ Sécurité de la vieillesse (imposable) + 4,600$ du RRQ (imposable) pour un total moyen de 16,100$.
On est loin du 20,000$ que M. Sansfaçon mentionne comme étant les rentes d’aujourd’hui.
M. Sansfaçon spécifie que les gens devraient prendre des REER… Bonne idée, mais uniquement pour les très hauts salariés qui peuvent cotiser le maximum (25,000$/an). Pour les petits travailleurs, le maximum cotisable est de 5,000$/an. Or, disons que sur une période de 20 ans cela donne 100,000$ dans un REER. Or, ce montant est imposable à environ 30%, ce qui reste après ponction des impôts est environ 70,000$.
15-Vague de désyndicalisation chez Couche-Tard:
Les jeunes se foutent complètement de ce que les autres « d’avant » ont réussi à obtenir. Pourvut bien sur, qu’ils gardent les avantages que les autres « d’avant » ont obtenu.
Ils se disent: « pourquoi verser des cotisations syndicales si j’ai la même chose sans en verser ».
Le cas ci-dessous en est un exemple flagrant.
16- Multilication des hauts salariés à Longueuil:
Rien n’est trop beau quand l’on se sert dans les poches des autres…
17-Trop d’avocats au Québec:
Nous autres, maintenant qu’on a chacun notre diplôme, mais pas de job… On va faire comme les autres: Fermer les portes aux programmes pour les futurs étudiants par un contingentement ridicule… De même, nous autres on va avoir des jobs… et demander des 300$/350$/400$ et PLUS PLUS de l’heure… Quand au stage obligatoire, cela est une patente qui est devenu à la mode pour faire travailler les gens sans les rémunérés (ou a petit salaire) sous le bon gouvernement de Saint-Jacques-Parizeau… qui a suivi les recommandations de l’incompétente patentée qu’était la Marois… À tous les niveaux de l’éducation (FP, Collégiaux, Universitaires), pratiquement 75% des formations possède maintenant un ou des stages obligatoires (généralement non rémunérés). La non rémunération est même prévue dans la Loi des normes du travail. La palme va à l’Éducation avec 4 stages obligatoires, dont l’un de plus de 760 heures non rémunérées (un an d’enseignement de niveau secondaire)… Mais, l’étudiant stagiaire payant les frais de scolarité universitaire, car alors étant considéré comme « étudiant »…
18-Cols bleus divisés de Montréal:
Le diable est aux vaches… Et elles sont enragées ces vaches.
Questionnements: Pourquoi avoir fait poser et cacher des GPS sur les autos personnelles de certains directeurs syndicaux: est-il possible qu’il y ait fraude dans les distances parcourues et celles qui sont réclamées en per diem? Est-il possible que certains se disent « malades » pour ne pas entrer au bureau du 301, et ait été aperçus style tournoi de golf à St-Sauveur? Est-il possible que certains soient dans des soirées chez certains patroneux? Est-il possible que certains se trouvent dans des chalets de chasse/pêche avec des patroneux? Un membre d’un certain exécutif syndical SCFP a été surpris à couler des informations dans des rencontres « secrètes » dans des bureaux de patroneux lors de négos… Etc.
Tous ces questionnements se sont affairés vrais et exacts pour certains des membres d’un exécutif d’une autre très grosse section locale du SCFP… Est-il possible que des doutes sur ce type de comportements aient germé au 301… d’où l’installation de GPS..
19-Embauches partisanes au Parti Québécois:
Si J-F Lisée était brillant, il congédierait immédiatement la Poirier du PQ… Cela fait pratiquement 30 ans qu’elle sévit dans Hochelaga-Maisonneuve – d’abord comme téteuse attitrée de Louise Harel, puis comme député.
Au dernières élections, le candidat de Québec Solidaire n’a perdu que par un très petit nombre de votes…
Et voilà, que la Poirier pige dans l’assiette à bonbons pour donner des jobs aux petits copains…
J-F Lisée devrait comprendre que c’est exactement ce type de comportement des élus qui a mis, envers et contre tous, le Trump au pouvoir…
À moins bien sur que Lisée et Couillard aient le même combat: FLOUER LE PEUPLE… Alors là, c’est « SOSOSO faisons l’amour au peuple par en arrière sans autorisation SOSOSO »…
20- le pire clip: il ne savait rien de la job:
Austérité, vous-dites? Mais pour qui… Notre bonne ex-reine Thibault n’est pas la seule à piger dans l’assiette au beurre… L’ex-copain de Charest été tabletté à 151 848$ + 13 000$ de lunch par année. Puis austérité oblige, Mahomet Couillard se fait un nouveau petit-copain et le re-tablette à 180,000$ par année (les frais de lunch sont à venir)… Petite, toute petite augmentation de salaire d’uniquement 28 452$ par année. Pauvre nouveau petit copain…Il subit toute la rigueur de l’austérité… Pauvre de lui.
21-Un puissant passe droit pour les vérificateurs de Revenu Québec
En avez vous assez de ce monde de tricheurs et d’exploiteurs capitalistes?
LE 40 MILLIARDS DE LA CAISSE DE DÉPÔT 🐑💤 La fraude du siècle au Québec
Une gloire devenue un sujet de honte nationale!
Automne 2008. Jean Charest, alors minoritaire, précipite une élection dans le but d’échapper aux conséquences politiques du bilan désastreux de la Caisse de dépôt. Il sera réélu majoritaire le 8 décembre avec pour slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie).
Février 2009, la Caisse annonce des pertes de près de 40 milliards ! Depuis, il a tout fait pour camoufler sa responsabilisé dans le pire désastre financier de l’histoire du Québec. Sa dernière manœuvre est survenu lors du débat avec Pauline Marois.
Lors du débat avec Madame Marois, Charest a attribué toutes les pertes historiques de la Caisse à la crise financières de 2008. Il a menti.
Explication :
Rappelons que la Caisse a perdu » 39,8 milliards $ en 2008, soit un rendement de – 25 %, beaucoup moins bon que le rendement moyen des grandes caisses canadiennes (-18,5 %). »
Donc, 30 milliards $ de pertes dues à la crise, et 10 milliards $, dues à son exposition aux risques. Cette vulnérabilité découlait du changement de la Loi sur la gouvernance de la Caisse en 2004. La décision avait été prise de privilégier le rendement avant tout. Un fond de pension a ainsi été transformé en fond spéculatif (J Parizeau).
A découlé de cette décision l’accumulation de 12,8 milliards $ de papier commercial (PCCA) dont il a fallu radier par la suite 6 milliards $ lorsque le marché pour ces titres s’est effondré.
Coventree Capital Group, la petite entreprise au cœur du scandale du PCAA a été condamnée (automne 2011) par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario pour avoir trompé ses clients et actionnaires. La Caisse était son principal actionnaire et son principal client, ce qui lui a permis d’être le plus gros émetteur au Canada (16 milliards). « La Caisse victime consentante ou victime d’une fraude, avec le papier commercial » :
Depuis 2008, le gouvernement et l’équipe actuel de la Caisse ont tout fait pour nous cacher les faits sur la sous-performance de 10 milliards $ de la Caisse (rendement comparé). Et pour cause ! Ces pertes sont entièrement attribuables au tripotage politique de la Caisse.
Cette mainmise du politique découle aussi du changement de la Loi sur la gouvernance (2004). Le bureau du Premier ministre se donne le pouvoir de nomination de la direction de la Caisse. « Jamais le Premier ministre n’a eu autant de pouvoir sur la Caisse » (Jacques Parizeau). Cela mènera à un chambardement sans précédent à la direction de la Caisse durant la pire crise de son histoire : 4 présidents en un an ; ce chambardement aura une incidence sur le rendement de 2008 et 2009. Mais c’était là le prix à payer pour placer les bons pions aux bons postes pour la suite des choses.
Et parmi ces pions il y a Sabia qui prend les commandes avec, en main, une liste de personnes à éliminer. Et effectivement elles seront congédiées (témoins gênants sans doute) :
« Un dirigeant de la Caisse, resté anonyme, y montrait du doigt huit vice-présidents qu’il faudrait limoger ou déplacer. Un an plus tard, ces huit dirigeants ne sont plus employés de la Caisse, ou sont en congé de maladie d’une durée indéterminée ».
S’agissant de la Caisse, la crédibilité et l’expertise de Jacques Parizeau est infiniment plus fiable que celle de Jean Charest.
Sur le bilan de 2009, la Caisse a sous-performé de 5 milliards $ (-4,1 %) par rapport aux fonds comparables.
Sabia le magicien : sa performance moyenne tient au fait qu’à son arrivée, les actifs ont été sous-évalués (2009) pour être rajustés à la hausse l’année suivante :
Michael Sabia,le pseudo magicien et jongleur de la Caisse…
« Alors que Michael Sabia boucle l’an 1 de son règne avec un écart positif de rendement de 4,1 points… il affichait l’an passé le même écart de 4,1 points, mais négatif cette fois-là. »
Caisse : le tripotage politique continue. Et le cover-up aussi.
Une seule conclusion possible. Il faut qu’un parti politique ou un mouvement important de citoyens prenne l’engagement,après avoir pris possession de la gérance de l’état (soit le pouvoir) de confier au Vérificateur général impartial un mandat spécial pour tirer au clair la saga du papier commercial. La Caisse, victime consentante ou victime de la fraude du siècle. Une question à 10 milliards.
Outre les pertes directes sur le papier commercial (PCAA) qui ont entraîné la radiation d’actifs de 6 milliards, il y a eu des pertes incidentes puisqu’il s’agit d’actif à court terme, donc de liquidité.
La crise de liquidité à la Caisse en 2008 :
Le papier commercial (PCAA non-bancaire) qui a fini par composer près de 10 % de l’actif ! Ces 12,8 milliards de PCAA gelés ont entraîné une crise de liquidité, laquelle a entraîné une vente de feu dans une période de capitulation boursière :
« … la crise du PCAA. Elle a immobilisé les liquidités de la Caisse en pleine crise financière, au moment où elle en avait cruellement besoin. C’est ce qui a contraint les gestionnaires de la Caisse à liquider le tiers de leurs actions – le tiers ! – à l’automne 2008. »
La vente de feu
Cette vente de feu a transformé des pertes sur papier en pertes « réalisées ». À ce sujet, M. Pierre Goyette (Ancien sous-ministre des Finances, ancien membre du conseil d’administration de la Caisse de dépôt et placement du Québec et ex-président et chef de la direction de la Banque Laurentienne du Canada) est un des rares à avoir le courage de poser la question qui tue : « … pourquoi la Caisse a-t-elle vendu des milliards d’actions alors que le marché des actions, à l’automne 2008, s’effondrait ? Pas un mot d’explication crédible. Qu’est-ce qui forçait la Caisse à faire des gestes aussi insensés conduisant à perdre 23 milliards de dollars de l’argent de ses déposants ? Aucune explication. »
Autre explication sur les motifs de cette vente de feu : La Caisse « électorale » de dépôt.
Tripotage politique de la Caisse :
Lors de l’élection de 2008, alors que des signes inquiétants parvenaient de la Caisse au sujet de pertes record, ce qui pouvait faire dérailler la réélection des libéraux, les dirigeants de la Caisse sont venus à la rescousse de Charest pour dire, lors d’une conférence de presse, qu’il n’y avait pas de problème de « liquidité » :
» (…) la Caisse a cherché à se faire rassurante sur l’ampleur des liquidités dont elle dispose et sur la façon dont elle sera affectée par la crise financière actuelle. Les hauts dirigeants actuels, Pierre Brunet et Fernand Perreault, ont affirmé qu’il n’existait actuellement pas de problème de liquidités, dont le niveau est de 20 G$, ont-ils dit. » (21 novembre 2008)
Cette sortie des dirigeants de la Caisse en pleine campagne électorale était une commande politique qui n’avait pour but que de sauver la campagne de Jean Charest et d’assurer la réélection des libéraux. Sait-on ce que nous a coûté cette opération de transformation de la Caisse, en Caisse « électorale » de dépôt ?
« À l’automne 2008, la Caisse avait réduit du tiers (de 36,3% à 22,4%) sa pondération en actions. À l’époque, le président par intérim Fernand Perreault avait justifié la braderie en pleine débandade boursière afin « de protéger le capital des déposants ».
Ce chamboulement rapide du portefeuille avait coûté 2 milliards en 2008. (2 milliards pour faire élire Charest !)
En 2009, la sous-pondération en actions aura privé la Caisse d’un point de pourcentage en rendement, selon Bernard Morency, responsable à la Caisse des relations avec les déposants et des initiatives stratégiques. Sur un portefeuille de 120 milliards au 31 décembre 2008, la braderie aura encore coûté 1,2 milliard en manque à gagner, l’an dernier. »
Ces pertes « réalisées » auraient été évitées si le gouvernement avait répondu à l’invitation de l’opposition qui était prête à collaborer à ce que l’État vienne à la rescousse de la Caisse pour éviter la vente de feu : « …si c’est vrai que la caisse a des problèmes importants de liquidités, est-ce qu’il y a lieu d’aider la caisse au niveau des liquidités ? Il va falloir voir. Mais, d’abord, on veut savoir » : (M. Legault, 4 novembre 2008).
Mais Mme Jérôme-la Sacoche-Forget a préféré continuer à cacher la situation plutôt que de répondre à l’invitation de l’opposition pour ne pas que la gravité de la situation de la Caisse soit connue du public, ce qui eut été désastreux en pleine campagne électorale. Combien nous a vraiment coûté cette manœuvre bassement politique, au MINIMUM 3,2 milliards. Rappelons que le PLQ venait d’être élue avec le slogan : L’économie d’abord, Oui (apprécier l’ironie)
On sait maintenant que cette vente de feu a eu des incidences, non seulement sur les résultats de 2008 mais aussi sur ceux de 2009 :
« La sous-pondération des marchés boursiers au début de 2009 a fait rater à la Caisse une partie de la relance des Bourses. C’est d’ailleurs dans le premier semestre que la Caisse a souffert de la comparaison avec l’indice de référence de ce secteur. L’institution avait alors enregistré un rendement légèrement négatif (-0,3%), pendant que l’indice était à 4,7%. Dans le deuxième semestre, la Caisse a fait mieux, avec un rendement de 10,4%, contre 9% pour l’indice. »
Conclusion : si la Caisse n’avait pas été victime de ce tripotage politique qui l’a rendu vulnérable aux produits dérivés et au chambardement de sa Direction durant la pire crise financière de son histoire, elle aurait évité une sous-performance de 15 milliards en 2 ans (2008-09). Et qui sait, elle aurait peut-être profité de cette crise pour faire un malheur plutôt que de le subir.
On comprend que Jean Charest ait tout fait pour camoufler sa responsabilité sur le pire désastre financier de notre hsitoire. Mais peut on compter sur la CAQ pour faire la lumière sur pourrait bien être la fraude du siècle ?
Voici pourquoi la CAQ, dirigé par François Legault, ne fera jamais la lumière sur ses pertes de 10 milliards :
François Legault a demandé à Monique Jérôme-Forget de rejoindre la CAQ. Mme La sacoche elle-même responsable de la Caisse au moment du désastre et qui a tout fait pour nous cacher la vérité : La crédibilisé de François Legault : La question qui tue
François Rebello, avant de partir, a confirmé que M.François Legault ne voulait pas brasser l’affaire des pertes à la Caisse, pour ne pas déranger du monde (lire ses amis)
HORS TEXTE
Vous aurez reconnu François Rebello parlant en conférence de presse ,en compagnie de François Legault. Il venait de joindre la CAQ.
Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.
Et, qui est le véritable père du CAQ ?
La majorité des transfuges que l’on a connu (Bouchard, Bachand, P-M Johnson, etc.) sont tous retournés à leurs premières allégeances : le camp des affairistes. C’est aussi le cas de François Rebello. C’est sans doute cette accointance qui explique que, comme critique aux finances, il ne cognait pas fort, de peur de déranger des amis sans doute. Plus particulièrement dans le cas de la Caisse de dépôt, qui fut l’objet de notre rencontre, en ce matin du 19 décembre, alors qu’il était en période de réflexion. Vers la fin de la rencontre je lui ai aussi posé une question embarrassante… sur François Legault.
Un peu long ce texte, si vous vous lisez jusqu’au bout je vous révèle qui est le véritable père du CAQ.
Cette photo de Paul Desmarais en comnpagnie de Nicolas Sarkozy et de Jean (John James) Charest vaut plus que dix milles mots. Ce que nous voyons ici,c’est un triumvirat d’imposteurs,de falsificateurs et de corrupteurs.Si vous cherchez un homme qui a contrôlé la Caisse,c’est bien Paul Desmarais.
L’occasion de rencontrer François Rebello m’a été donnée par un ami qui avait fait parvenir à son bureau une question concernant un groupe de petits investisseurs qui se disaient floués par des administrateurs de l’entreprise dans laquelle ils avaient investi leurs économies. Nous voulions savoir pourquoi QS et les députés démissionnaires avaient appuyé leur cause et pas le Parti Québécois. À notre surprise M. François Rebello a accepté de nous donner un rendez-vous. En prévision de cette rencontre nous lui avons envoyé des notes sur un sujet qui nous intéressait : la Caisse de dépôt. Particulièrement sur le fait qu’en octobre dernier, la Commission des valeurs de l’Ontario (CVO) avait trouvé coupable et condamné Coventree Capital Group, la petite compagnie au cœur du scandale du papier commercial (PCAA). L’opposition pouvait donc ramener dans l’actualité ce dossier, plus précisément sur le « cover-up » des pertes sur le PCAA.
Lors de cette rencontre qui a durée 45 minutes, il nous a expliqué que le PQ n’avait pas appuyé la cause des petits actionnaires, bien qu’ils se soient fait avoir, parce qu’on ne lui avait pas démontré à sa satisfaction que leurs allégations étaient bien étayées. Je lui ai dit qu’indépendamment des mérites du dossier, les allégations faites publiquement étaient à l’effet qu’il y avait eu collusion entre de grands cabinets d’avocats, l’AMF et le politique (1). Et que ce qui s’apparentait à un cover-up me rappelait celui des pertes sur le papier commercial, en fait le véritable objet de cette rencontre.
Je lui ai fait un exposé sur les différentes personnes qui ont participé tour à tour à nous cacher la vérité sur le scandale du papier commercial (PCAA) ; et j’ai ajouté que la décision rendue par la CVO contre Coventree donnait à l’opposition l’occasion de ramener le dossier à l’attention publique. Ce à quoi il m’a répondu qu’il ne connaissait pas cette décision de la CVO (et que donc il n’avait pas pris connaissance de mes notes qui en faisaient mention (2)). Il a ajouté qu’il se faisait « l’avocat du diable » et qu’il fallait démontrer une malversation de telle manière à ce que ça passe dans le « Journal de Montréal ».
Je m’étonnais alors de cette réponse puisqu’il s’agissait d’abord d’en faire un dossier politique. Je lui ai alors présenté mon argument :
Coventree a été condamné par CVO à une forte amende pour avoir trompé ses actionnaires et ses clients. Or la Caisse fut son principal actionnaire et son plus important client. Et en plus l’audition nous a appris que la Caisse a été la dernière à en acheter alors même que d’autres investisseurs s’en débarrassaient. Comme la Caisse est fiduciaire de ce déposant et qu’elle s’est toujours refusé à faire la lumière sur ses pertes liées au PCAA (radiation de 6 milliards en 2008-09), il revient donc à l’opposition de forcer le gouvernement à rendre des comptes. Je lui ai suggéré que si le gouvernement ne répondait pas aux questions, il faudrait demander qu’un mandat spécial soit donné au Vérificateur Général pour savoir qui a fait quoi et quand dans cette saga. De quoi faire du millage politique avec le dossier à partir de ce fait nouveau.
Comme le temps passait et que je voyais son peu d’empressement, j’ai terminé avec une question sur … François Legault. La question qui tue :
Je lui ai dit que François Legault savait que Monique Jérôme-Forget, alors la ministre responsable de la Caisse, avait participé au camouflage du désastre financier de la Caisse durant la campagne électorale de 2008. Alors pourquoi lui avait-il demandé d’être membre de son équipe ! Les détails sont ici (3). Il ne l’attendait pas celle-là. Il m’a dit que M. Legault ne voulait sans doute pas brasser l’affaire pour ne pas déranger du monde.
En sortant du café, j’ai dit à mon ami que le manque de combattivité de François Rebello pour défendre ses dossiers démontrait que l’influence des réseaux affairistes s’étendait au Parti Québécois ; et, que cela mettait en cause le leadership de ce parti. C’est avec cette rencontre en tête que j’ai écrit mon dernier texte : Parti Québécois : la vulnérabilité du leadership (4).
Le véritable père du CAQ
François Rebello, comme d’autres transfuges avant lui, revient à sa première allégeance : au réseau des affairistes, regroupé autour CAQ. Un parti créé à l’initiative de … Lucien Bouchard…
Lucien Bouchard en compagnie d’un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest. Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l’argent.
En effet, The Globe and Mail nous apprenait dernièrement que Lucien Bouchard a eu une rencontre début 2010 avec celui qu’il avait introduit en politique, François Legault, pour le convaincre de la nécessité de créer un nouveau parti politique au Québec :
« In early 2010, at an exclusive private club in Old Montreal, Lucien Bouchard met with his former prize recruit, François Legault, to talk politics and the need for a new party in Quebec. » (5)
Un mois plus tard, Lucien Bouchard fait une sortie dans Le Devoir « en affirmant qu’il fallait porter ses rêves vers d’autres projets et d’autres nécessités que la souveraineté », histoire de préparer les esprits et le terrain pour le projet de François Legault.
Lucien Bouchard posait là le dernier acte d’une série visant à saper les bases du parti, dont il fut jadis le chef.
Avant, il y a eu la nomination d’André Caillé, l’homme du gaz, à la direction d’Hydro-Québec, qui fait fuir les Verts de son parti. Et sa politique de droite qui avait aussi donné une impulsion à QS. Autant de manières de gruger les bases du Parti Québécois. Ajouter, avant son départ, l’affaire Michaud, qui visait à accréditer le fait que le PQ était atteint de la peste brune antisémite et vous avez là une entreprise de destruction systématique du seul parti de masse porteur du projet souverainiste.
Ici, François Legault, aidant un pseudo premier ministre,Lucien Bouchard, à faire « reculer le Québec »..
Pour qui roule Lucien Bouchard ?
The Globe and Mail dans un reportage (2005) portant sur les 25 affairistes les plus influents, dont le numéro 1 est Paul Desmarais, nous révélait que ce dernier a toujours conservé son amitié pour Lucien Bouchard, même quand il était passé au Bloc et ensuite au PQ. Il n’était pas un vrai séparatiste, a-t-il dit :
« Desmarais befriended Lucien Bouchard when the latter was still a federalist and serving as Canada’s ambassador in Paris, a post to which he was appointed by Desmarais’ closest political soulmate, Brian Mulroney. But Desmarais remained pals with Bouchard even after he betrayed Mulroney, founded the Bloc Québécois and almost won the 1995 referendum. Desmarais always doubted Bouchard was a true separatist, and many see his influence in Bouchard’s decision to throw in the towel in 2001. » (6)
Le CAQ n’est rien d’autre qu’un nouveau centre de contrôle des pions politiques mis en place par les affairistes pour prendre la suite du PLQ, complètement discrédité.
La fait que François Rebello se soit laissé aspirer par cette force d’attraction des argentiers n’est pas un malheur, mais bien l’occasion pour le Parti Québécois de remplacer les faiblards par des costauds pour raffermir son équipe. L’occasion de former le noyau dure d’une nouvelle « Équipe du tonnerre » ayant la carrure pour prendre de front immédiatement les spoliateurs de notre État, le vecteur du projet souverainiste ; ceux d’aujourd’hui et ceux qui aspirent à les remplacer. À cet égard le défi du Parti Québécois, avec ou sans Madame Marois, demeure entier.
Voilà : Ce que révèle ma rencontre avec François Rebello.
Que François Legault ait fait passer les intérêts de ses amis avant la défense du bien commun est confirmé dans le livre de Gilles Toupin : Le mirage François Legault :
Legault aurait épargné Charest pour protéger Sirois (Cyberpresse)
« Les recherchistes du PQ découvrent que Charles Sirois, à la tête du holding Télésystème, est un acteur central des FIER au Québec. Le PQ se rend compte que Sirois tire parti des faiblesses du programme, relate Gilles Toupin. Les questions sont rédigées. Il est pour ainsi dire minuit moins cinq, et tout est prêt pour lancer la frappe. Mais François Legault dit non ; il refuse de faire le travail. Il s’abstient complètement. »
En plus de vouloir épargner Charles Sirois, avec qui il créera la CAQ deux ans plus tard, M. Legault aurait aussi craint pour sa fortune personnelle après avoir reçu une mise en demeure de proches des libéraux, avance Gilles Toupin.
L’auteur décrit ensuite un caucus du PQ médusé par un discours de François Legault qui veut diminuer l’intensité des attaques de son parti envers Jean Charest pour s’attaquer « aux vraies affaires ».
François Legault se dit un homme « d’affaires »…les chefs de la mafia sicilienne aussi!
EN CONCLUSION
Je tiens à faire évoluer l’idée d’une enquête publique importante dans cette affaire.Comme nous le voyons,la prise réelle du pouvoir par le peuple,exigera l’élimination de la scène publique de toute cette race de politiciens véreux qui nous mentent effrontément depuis 1960!Si je deviens un jour premier-ministre ou président,je jure de faire juger et condamner tous ces gangsters,au nom de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance civile.
Pour participer de plein fouet,n’hésitez pas à vous joindre à nous:
Arrivé au pouvoir après une campagne dans laquelle il promettait la transparence, Justin Trudeau sera entendu par le Commissariat à l’éthique en raison de collecteurs de fonds soupçonnés d’avoir proposé l’accès au gouvernement contre de l’argent.
Le visage du « pseudo cool « Justin Trudeau se dévoile petit à petit.
Après une plainte de l’opposition conservatrice, Mary Dawson, Commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique, a annoncé qu’elle interrogerait le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur une affaire de financements douteux.
Elle n’a pas donné de date précise mais a souligné, dans une lettre révélée par le quotidien britannique The Guardian, qu’aucune preuve n’existait à ce jour pour affirmer que Justin Trudeau aurait violé la loi nationale sur le conflit d’intérêt.
De son côté, ce dernier a assuré qu’il n’avait pas enfreint les règles et a précisé qu’il coopérerait avec le Commissaire.
Les soupçons portent sur des documents publiés en octobre par les médias canadiens, qui laissent entendre que des collecteurs de fonds du parti libéral, la formation actuellement au pouvoir, auraient proposé un accès privilégié à Justin Trudeau et à son cabinet, moyennant un payement d’environ 1 500 dollars canadiens.
Semant le doute sur le gouvernement, l’affaire avait enflé après le témoignage publié par le Globe and Mail, d’un multimillionnaire canadien qui avait assuré avoir exigé que le Premier ministre autorise un investissement chinois alors négocié par les autorités, dans la province de Colombie-Britannique.
HORS TEXTE
L’HYPOCRISIE LIBÉRALE EST GÉNÉTIQUE
Le 15 octobre en soirée, alors que l’armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d’invoquer la Loi sur les mesures de guerre. Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix. La Loi est invoquée pour cause « d’insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l’ordre d’arrêter toute personne soupçonnée d’avoir des liens avec le FLQ. Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées. Ceux et celles qui n’ont pas connu le père de Justin Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l’histoire du Québec et du Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!
Ces allégations vont à l’encontre de la loi budgétaire introduite par le gouvernement de Justin Trudeau après son arrivée au pouvoir fin 2015, qui précise qu’«il ne devrait pas y avoir d’accès préférentiel au gouvernement […] accordé à des individus ou des organisations parce qu’ils ont fait des contributions financières aux politiciens et aux partis politiques».
Le gouvernement Couillard s’est finalement rendu aux nombreuses demandes pour une commission d’enquête sur l’espionnage de journalistes par les corps policiers du Québec.
La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a déclaré jeudi matin,le 3 novembre 2016, que le comité d’experts annoncé plus tôt cette semaine aura les pouvoirs d’une commission d’enquête, dont celui de contraindre des personnes à témoigner.
Stéphanie Vallée et son collègue à la Sécurité publique, Martin Coiteux, ont fait valoir que les nouvelles révélations sur la surveillance de journalistes par la Sûreté du Québec justifient une telle commission d’enquête.
Le fameux trio économique avec le Dr Bolduc,Letao au centre et Martin Coiteux ,le banquier à droite.
Les relevés téléphoniques de six journalistes de divers médias auraient été vérifiés par la SQ en 2013, après des fuites médiatiques sur la mise sous écoute deux ans plus tôt du patron de la FTQ, Michel Arsenault.
Mercredi soir, Martin Coiteux affirmait pourtant qu’une simple enquête administrative suffisait pour faire la lumière sur cette histoire «qui serait l’unique cas des 20 dernières années» à la SQ.
Cette histoire venait s’ajouter à la mise sous surveillance du téléphone cellulaire du chroniqueur de La Presse, Patrick Lagacé, par le SPVM.
«Lorsqu’on prend l’ensemble de ces faits, lorsqu’on considère l’importance du travail des journalistes dans une société libre et démocratique […] je pense qu’il est nécessaire de poser un geste supplémentaire», s’est justifié Martin Coiteux jeudi.
«La confiance de notre population aussi est, je crois, on pense tous, ébranlée», a-t-il ajouté.
Le mandat précis de la commission d’enquête n’a pas encore été dévoilé, mais la ministre Vallée assure qu’il sera «suffisamment large pour nous permettre de faire la lumière» sur les actions passées des corps policiers. Jusqu’ici, le gouvernement Couillard souhaitait uniquement étudier les processus en place pour permettre la surveillance électronique de journalistes, sans se pencher sur des «cas précis».
Il a eu ce réflexe lors de la conférence de presse,la semaine passée.
Il reviendra aux commissaires de décider si les audiences seront publiques, affirme la ministre Vallée. «Les commissaires auront toute l’indépendance de déterminer la façon dont se tiendront ces audiences et la façon dont se dérouleront leurs travaux, mais tous les articles de la loi [sur les commissions d’enquête] s’appliqueront», a-t-elle précisé.
Stéphane Bergeron alors qu’il était ministre dans le cabinet de Pauline Marois.
Stéphane Bergeron se retire
Un peu plus tôt jeudi, le député péquiste Stéphane Bergeron s’est retiré de ses fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique. Le leader parlementaire du PQ, Pascal Bérubé, assurera ses fonctions.
Stéphane Bergeron était ministre de la Sécurité publique en 2013, au moment où a été déclenchée l’enquête sur les journalistes. L’ex-ministre s’est toutefois défendu d’avoir demandé une telle enquête, bien qu’il admette avoir contacté le chef de la SQ de l’époque afin de savoir pourquoi Michel Arsenault a été avisé qu’il avait été mis sous écoute.
«J’ai bien conscience, depuis mercredi, d’être devenu, bien malgré moi, une distraction […], a-t-il dit. J’ai donc offert ce matin au chef du Parti québécois de me retirer de mes fonctions de porte-parole en matière de Sécurité publique.»
MARTIN COÎTEUX,UN BANQUIER ÉMULE DES THÉORIES DE FREEDMAN DE LA MÊME ÉCOLE D’OBAMA
Ici,Martin Coiteux devant la pyramide inversée du YMCA dont il a souvent aidé la cause. Il fait vraiment parti de l’élite,du 1%,lié aux francs maçons.
Qui est-il?
Martin Coiteux a obtenu un baccalauréat en sciences économiques de l’Université de Sherbrooke, une maîtrise en sciences économiques de l’université Queen’s ainsi qu’un doctorat en économie internationale de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève.
Il a été professeur adjoint puis agrégé à HEC Montréal pendant presque 20 ans, représentant principal à la Banque du Canada pour la région du Québec ainsi que partenaire universitaire pendant 18 ans de « Étude économique conseil », un bureau d’étude dans le domaine de l’économie appliquée et de la consultation managériale. Son domaine d’enseignement avant son entrée en politique était la gestion internationale et les enjeux liés à la mondialisation de l’économie.
Martin Coîteux et Carlos Laetao les grands défenseurs néolibéraux de l’esclavagisme actuel.
La vision politique et économique indéfendable de Martin Coîteux
Une des dernières affirmations de Martin Coîteux dans les médias,juste après l’élection fraudée du 7 avril 2014 fut de parler d’austérité. Il a dit que « la pensée magique ne suffit plus » et que l’austérité est la « seule » solution pour s’attaquer à la « crise » des finances publiques. Pourtant, dans nos discussions passées, il m’avait semblé que nous avions atteint un terrain d’entente à propos de « la pensée magique » que contenait l’austère économie de type laisser-faire qui s’appuyait sur un ensemble d’axiomes indémontrables. Car penser que le retrait de l’État amènerait automatiquement les investisseurs à stimuler l’économie et à « créer » de l’emploi relève non pas de la science, mais de la pensée magique, surtout dans un contexte de stagnation économique. Comme Friedrich Hayek, avec qui j’ai eu mes différends à l’époque, tu disais pourtant lors de nos conversations que l’économie est une science morale (et non une science pure) et tu condamnais tout laisser-faire dogmatique, tout en te méfiant d’une intervention excessive de l’État dans la société. Jusque-là, on pouvait se comprendre.
C’est avec ce travail et la grande diligence à prouver que le capitalisme et le mondialisme sont le bonheur futur de l’humanité qui fait le rapprochement entre lui et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard.
Mais voilà, ses actions et ses discours me disent qu’il a embrassé la pensée magique qu’il prête à ses opposants. Il a ainsi quitté la famille libérale pour aller rejoindre Milton Friedman et sa petite bande d’extrémistes, qui sont bien incapables de comprendre quoi que ce soit à la société et à ses fonctions économiques. D’abord parce que ce sont des croyants qui ont adopté le credo du laisser-faire dogmatique, qui nous a si mal servi durant les années 1920 et contre lequel Keynes s’était battu. Puis, n’étant formés qu’en économie, ils ne savent voir le monde qu’avec cette lorgnette. Ce qui les empêche d’émettre des propositions sérieuses sur l’économie, car ils ne connaissent ni la société ni l’État. Ils ne comprennent pas l’interpénétration et l’interdépendance de toutes les sphères humaines.
Ainsi, Friedman et ses disciples peuvent avancer que toute intervention de l’État est néfaste pour la liberté, sans comprendre qu’ils condamnent la majorité à ne pouvoir jouir de cette liberté. Pourtant, un des éléments fondamentaux du libéralisme est que les êtres humains auraient quitté l’état de guerre (l’état de nature) en décidant de former une communauté politique, puis de porter à leur tête un gouvernement qui défendra leurs intérêts. De cette façon, la paix et l’ordre accompagnent la liberté et l’égalité pour permettre que toute communauté soit éthique, viable et stable.
John Maynard Keynes le 31 mai 1929…tenant un livre .
Si il se e rappelle bien, lorsque Keynes a écrit en 1936 son livre Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, c’était à l’époque de la grande dépression. Les gouvernements formatés au laisser-faire dogmatique regardaient passivement la situation en espérant toujours que l’économie se redresserait seule, qu’elle se rééquilibrerait seule, que l’investissement privé reprendrait de lui-même. C’est de « la pensée magique » Martin Coîteux! La misère et les inégalités se répandaient, la liberté pour la majorité se limitait à celle de mourir de faim, les tensions sociales et politiques s’accroissaient, les gens se méfiaient les uns des autres. Pendant ce temps, les spéculateurs continuaient à s’enrichir en pariant sur l’échec des autres. Les communautés politiques n’étaient plus viables, stables et éthiques ; leurs gouvernements avaient failli à la tâche.
L’épreuve des faits aurait dû conduire les dirigeants à comprendre que les investisseurs privés ne déliaient pas les cordons de leur bourse dans un contexte de crise économique, et ce, peu importe sur les finances publiques sont équilibrées. Formés à l’économie classique, ils n’ont pas su lire attentivement leur Adam Smith, qui n’a mentionné dans son œuvre colossale que trois fois l’expression de la main invisible du marché et qui ne condamnait pas le rôle de l’État dans l’économie. Ils ont aussi négligé l’œuvre de John Stuart Mill qui voyait une interpénétration nécessaire de la liberté individuelle et des contraintes collectives pour qu’une communauté politique soit viable.
On a donc vu apparaître toutes sortes de mouvements politiques (bolchéviques ou fascistes) qui prônaient des solutions radicales et dangereuses pour le libéral que je suis. La population désemparée était de plus en plus interpellée par ces mouvements. Comment reprocher cela au peuple alors que leurs gouvernements libéraux ne défendaient plus les conditions minimales pour que leurs libertés fleurissent? Ma Théorie générale était un traité éthique, pragmatique et stratégique : elle prenait en compte les faits (l’absence d’investissements et la thésaurisation des riches), proposait un mode d’emploi pour sortir de la crise et relancer la demande (l’intervention massive de l’État), cherchait à redonner un peu de dignité à la majorité pour que celle-ci se détourne de ces mouvements politiques extrémistes. Il faut être pragmatique et voir qu’une communauté politique se maintient tant que les personnes qui en font partie y tirent un avantage, bénéficie d’un bien-être minimal qui leur permet de jouir de leurs libertés.
C’est ce pragmatisme que Keynes a essayé de faire entrer dans la tête des gagnants de la Première Guerre mondiale lorsqu’ils imposèrent le Traité de Versailles à l’Allemagne vaincue et exsangue. Il avait tenté de leur faire comprendre qu’ils ne mettaient pas en place les conditions de la paix, mais, condamnant le peuple allemand à la misère et à l’humiliation, qu’ils préparaient la prochaine guerre.
Il croyait donc que ces bêtises avaient été laissées loin derrière dans le temps , qu’elles avaient prouvé leur inefficacité et leur dangerosité, mais voilà qu’elles reviennent avec la force insoupçonnée de l’aveuglement en déchirant le nouveau contrat social qu’avait été l’État-providence. Un gouvernement qui humilie et condamne à la misère son peuple et qui change les termes du contrat sans avoir son accord se met aussi en état de guerre (sociale) avec lui. On peut s’attendre à ce qu’il se lève et exprime sa colère.
Milton Friedman en compagnie de Georges W. Bush en 2002,lors de son 90 ième anniversaire.
Martin Coîteux, je te le dis en terminant, ta foi déraisonnée envers un austère laisser-faire dogmatique et ta vision purement économique de la communauté t’exile de la famille libérale et te met en mauvaise compagnie, avec Friedman et ses Chicago boys qui craignent davantage l’inflation et l’endettement que le chômage et la misère sociale. Pourtant, ces sont ces derniers qui mènent tout droit à la guerre sociale.
Si c’est la désobéissance civile que vous attendez pour bouger,attendez et vous allez finir par voir un peuple se réveiller avant que vous prenez votre retraite !
Martin Coîteux s’est assuré de l’appui des petits tyrans corrompus que sont les maires des grandes villes. Ici on le voit avec Régis Labeaume .
Michel Duchaine…un homme qui rêve au Réveil Prochain du Peuple Québécois avant qu’il ne périsse à cause de votre corruption et de vos manigances .
En toute franchise, Monique Jérôme-Forget a admis en entrevue que la Société immobilière du Québec dont elle avait la responsabilité n’était pas sa priorité au gouvernement. Elle se fiait au pdg et aux membres du conseil d’administration pour lesquels elle n’avait toutefois pas une grande estime.
Monique Jérôme Forget
« Sincèrement, ça ne m’intéressait pas. Peut-être que ça aurait dû m’intéresser. Moi, Monique Jérôme Forget, la SIQ ne m’intéressait pas », nous a avoué candidement l’ex-ministre libérale rencontrée dans sa demeure de Montréal cet été.
Bien qu’au moment de l’entrevue elle n’était pas au courant des détails de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur de graves allégations de fraude, elle nous a dit avoir collaboré avec les policiers pour les aider dans leurs recherches sur la Société immobilière.
Cette société d’État était sous sa responsabilité. Mme Jérôme-Forget fut présidente du Conseil du trésor de 2003 à 2008 et ministre des Finances de 2007 à 2009 dans le gouvernement de Jean Charest.
C’est durant cette période que des collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (PLQ) et l’ex-pdg de la SIQ se seraient partagé d’importantes sommes d’argent en marge de transactions immobilières effectuées par le gouvernement.
Pour assurer la bonne gouvernance de l’institution, Monique Jérôme-Forget se fiait aux gestionnaires et au conseil d’administration.
Pense-t-elle que des organisateurs politiques libéraux auraient pu contribuer à la nomination des membres du C. A. et peut-être même du pdg de la SIQ lorsqu’elle en était responsable?
« Sincèrement, je ne pourrais pas vous dire », dit-elle, ajoutant que personne de compétent n’était intéressé à être administrateur de la SIQ, un poste bénévole.
« Peut-être que je ne devrais pas dire ça, mais aller sur le conseil d’administration de la SIQ, ce n’est pas le plus prestigieux », explique-t-elle.
Elle-même ne voudrait jamais occuper cette fonction.
Fait troublant, tous les membres du conseil d’administration de la SIQ nommés avec l’arrivée du pdg Marc-André Fortier, en 2003, avaient un lien avec le PLQ (bénévoles, donateurs) ou avec les collecteurs de fonds Charles Rondeau ou Franco Fava.
« Quelqu’un qui connaît la construction, qui connaît la location, etc. Les gens qui sont bons ne voudront pas aller à Québec à la SIQ », ajoute M. Jérôme-Forget.
Résultat, les membres du C. A. de la SIQ étaient des incompétents, à son avis.
Des propos que rejette du revers de la main Claire Boulanger, qui était membre du conseil d’administration à l’époque.
« Nous avons eu le plaisir de la rencontrer peut-être trois minutes à son bureau. Elle n’avait vraiment aucune affinité pour la Société immobilière. Elle ne nous connaissait pas du tout. […] Alors, je ne sais pas où elle prend ses propos que « c’est une gang de pas bons » », dit Mme Boulanger, ajoutant avoir siégé avec des gens de bonne foi, qui travaillaient fort et prenaient au sérieux leur mandat à la SIQ.
Selon Mme Boulanger, le conseil d’administration a été induit en erreur par Marc-André Fortier lorsqu’il était pdg.
Marc-André Fortier
Mise à pied de Marc-André Fortier
Si Monique Jérôme-Forget a embauché le pdg Marc-André Fortier en 2003, c’est aussi elle qui l’a renvoyé.
En 2008, le vérificateur général l’informe d’irrégularités dans les comptes de dépenses du pdg de la SIQ. On y retrouve des invitations à des parties de golf et des « dépenses absolument incroyables », se rappelle Mme Jérôme-Forget. Elle le met à pied sur-le-champ.
M. Fortier sera d’ailleurs poursuivi par son ancien employeur pour des dépenses injustifiées. Le tribunal l’a condamné à rembourser 75 000 $.
Lors de son procès, il a déclaré qu’il avait été nommé à la tête de la SIQ après avoir fait des représentations à des personnes « pesantes » au PLQ.
« On m’a demandé de le rencontrer. Je n’ai pas été éblouie par M. Fortier, je dois vous avouer candidement », dit Monique Jérôme-Forget, se rappelant sa rencontre avec l’homme après la prise du pouvoir des libéraux en 2003.
Malgré tout, elle confirmera sa nomination qui lui est recommandée par le Secrétariat aux emplois supérieurs, qui relevait du premier ministre de l’époque, Jean Charest.
COUILLARD: la peur de l’identité, la honte d’exister, la religion de l’argent.
La mondialisation néo-libérale n’aime pas les frontières: l’argent n’a ni couleur, ni odeur, ni nom, ni patrie, ni religion. Elle cherche à dissoudre toutes les communautés et les identités dans un grand melting pot de consommateurs individuels branchés sur la machine de distribution où le libre-échange fait la loi. Le PIB et le pouvoir d’achat sont la seule mesure du bien commun et du bonheur. Les seuls droits qui existent sont les droits individuels. L’État est un vestige du passé.
Couillard est au service des riches banquiers, actionnaires, médecins, au service du libre-échange: il n’aime pas l’identité, il n’aime pas le Québec, il n’aime pas l’indépendance, il n’aime pas la souveraineté, il n’aime pas l’État, il n’aime pas Lisée. Il est atteint de Québécophobie et de ploutophilie. Vouloir être ce que nous sommes et se soucier de prendre notre place dans le monde comme peuple distinct, c’est une honte, c’est de l’obscurantisme.
Allez dire ça aux Américains, aux Français, aux Anglais, aux Chinois, et même aux Canadiens, voir ce qu’ils vont vous répondre.!..
La prochaine élection ne se fera pas sur la peur du référendum mais sur la peur de l’identité. L’extrême droite, ce n’est plus le capitalisme et l’austérité sauvages, c’est l’identité, le nationalisme, l’indépendance.
Comme on dit, les conseillers de Couillard n’ont pas tardé à définir leur adversaire. Et c’est habile: on aurait tort de sous-estimer la manoeuvre, d’autant plus que Lisée s’est exposé à cette attaque bien que ses propos sur la laïcité et l’immigration bien compris soient tout à fait légitimes. Couillard a mis le doigt sur le point sensible, ou plutôt, il enferme son adversaire au départ dans un filet empoisonné dont il ne lui sera pas facile de se déprendre. Et Trudeau ne tardera bien sûr pas à venir en renfort. Car il y a bien sûr des fanatiques de l’identité qui n’hésitent pas à tomber dans le racisme et la xénophobie. Tout comme il y a des fanatiques de l’inclusion, qui n’hésitent pas à nier le droit à une identité commune, à une langue commune, à la neutralité religieuse de l’État et à la légitimité de l’État lui-même. L’étiquette de populisme est elle aussi vicieuse: il n’y a rien de mal à défendre le peuple et à parler pour se faire comprendre de tous, pourvu qu’on le fasse en se servant de la raison et non en attisant des sentiments primaires de vengeance. La ligne est mince à gauche comme à droite en ce moment. Surveillez les premières salves de Lisée sur ces propos.
Mais c’est un débat qui touche le coeur du système qui est en train de nous entraîner en enfer. À nous d’en profiter pour lui opposer un autre monde possible, basé sur la souveraineté du peuple et non des riches.
Robert Poéti et Philippe Couillard…ou l’étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel « légal ».
Article écrit par Roméo Bouchard,le 11 octobre 2016
L’étude des origines de la Franc-Maçonnerie moderne réserve de nombreuses surprises aux esprits curieux. Un des plus intéressant* problèmes qui se posent, devant l’historien et le philosophe, est cettainement la recherche des moyens qui ont permis aux Loges d’acquérir, aussi rapidement, l’influence dont on les voit armées à l’origine du mouvement social, d’où est sortie la Révolution Française. Rien, dans leur composition, ne justifie le rùle qu’elles ont joué avec le désastreux succès qu’enregistre l’histoire. Au commencement du dix-huitième siècle elles se composent d’hommes que ne mettent en évidence ni leur valeur personnelle, ni leur science, ni le rang qu’ils occupent dans la société si hiérarchisée de toute l’Kurope à cette époque.
Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen…une vision franc-maçonne.
Mais bientôt nous voyons entrer dans les Loges la haute bourgeoisie, la noblesse, la grande aristocratie ; les princes, les rois eux-mêmes. Malgré les défenses des Papes, les membres du clergé se laissent entraîner dans les Ateliers. Rien n’échappe à la contagion, et l’Europe presque tout entière se montre peu à peu absolument latomisée. Il y a là un phénomène de pénétration et d’absorption qu’on ne peut naturellement expliquer. Ce qu’on sait de la Franc-Maçonnerie exolérique ne sullit pas à donner le pourquoi du pouvoir occulte de la secte. Il faut chercher dans le surnaturel et étudier la Franc -Maçonnerie ésotérique. Alors tout s’éclaire ; aussi bien pour hier, que pour aujourd’hui et demain.
Même Nelson Mandela était franc-maçon.
Et comme les chefs occultes des Sociétés secrètes n’ignorent pas que dans cette étude se trouve la clé qui permettra de suivre, à travers les siècles, Faction directrice qui les mène, ils ont, pour détourner les recherches et cacher leur véritable but, créé la Franc- Maçonnerie actuelle des pays latins et catholiques ; qui exotériquement s’affirme matérialiste, athée et par conséquent négatrice de tout surnaturel ; alors que la secte, dans les pays allemands et anglo- saxons, c’est-à-dire protestants, est restée fidèle aux doctrines spiritualisles de ses origines. 11 en est de môme chez les nations infidèles et païennes. Certains historiens veulent voir dans ces divergences deux Francs-Maçonneries différentes et même ennemies, C’est, à mon avis, une erreur.
Liée à l’Islam djihadiste et aux Illuminati.
Il n’y a là qu’une tactique des Hautes Loges internationales et rien de plus. La preuve c’est que tous ces frères qui semblent s’anathématiser exotériquement, s’entendent ésotériquement et parlent le même langage contre l’Eglise Romaine. Pour rendre ces habiletés ineflicaces, il suffit de les démasquer. Il est pour cela nécessaire aussi de montrer comment les Sociétés secrètes se sont servi, et se servent encore du surnaturel. Et à quel surnaturel elles ont eu et ont toujours recours. Mais dans ces recherches il faut se souvenir qu’il entre dans les habitudes souterraines de la Franc-Maçonnerie de défendre ses secrets en employant la fourberie. Elle n’agit jamais à visage découvert. L’une de ses manoeuvres favorites ce siste à égarer ses adversaires par de fausses conversions et des révélations, sinon complètement erronées, du moins considérablement dénaturées et outrées. Tout n’est pas faux dans les histoires du docteur Bataille, de Léo Taxil ou de la prétendue Miss Diana Vaughan. Mais en faisant amplifier, d’une façon grotesque, la réalité qui avait transpiré, la Haute Loge internationale a espéré jeter à tout jamais le ridicule sur ces recherches. Elle y a réussi, grâce à l’ignorance des sciences occultes et de la mystique chez les écrivains catholiques qui ont voulu aborder ce sujet scabreux et difficile. Et bien rares aujourd’hui sont les écrivains antimaçons qui osent, et qui peuvent, se placer avec sûreté sur ce terrain de discussion, délicat entre tous. Peut-être cela vaut-il mieux ainsi, et ceux qui n’ont pas fait une étude préalable complète des sciences occultes et de la mystique seront sages en s’abstenant, jusqu’à ce qu’ils aient acquis les connaissances nécessaires. D’autres champs assez nombreux restent à parcourir pour satisfaire l’activité de toutes les bonnes volontés. Mais qu’on ne s’y trompe pas. On pourra, plus ou moins facilement
triompher des comités électoraux politiques que sont devenues les Loges françaises ; un revirement de l’opinion publique, dont la venue ne semble pas très éloignée», en aura raison sans grands combats. Pour bon et souhaitable que soit ee résultat, il sera loin d’être sullisaul, il ne marquera que quelques points favorables dans la bataille contre la série internationale. La véritable lutte est ailleurs. Elle est à Home. « La Révolution est allée à Rome pour combattre le Pape lare ,i face, pour assembler sous la coupole de Saint-Pierre les championde la Raison; pour donner à la Maçonnerie des proportions gigantesques dans le coeur même de Rome, la capitale de II ni vers. Elle y attaquera, sans pitié, les religions qui ont pour point commun la croyance en Dieu, en l’immortalité de l’âme1 »,
Cette dernière phrase fait partie du jargon maçonnique pour prendre les niais; en réalité la Franc-Maçonnerie n’a jamais attaqué que la religion catholique, le protestantisme est toujours demeuré à l’abri de ses coups. Et les ministres protestants, même en France, sont admis dans les Loges ; ainsi en a déridé le Conseil <le l’ordre du Crand-Orient de France. Du reste le célèbre F.-.Crispi a dit plus franchement et plus nettement : « Nous sommes allés à Rome pour y abattre cet arbre dixhuit fois séculaire du Catholicisme ». Le F.*. Orrei, Vice-Président de la députation provinciale, a donné le leitmotiv de la Secte, lorsqu’il a développé, dans sou <li^ cours du 20 septembre 1911, à la Porta Pia, celte pensée : Il \ a trois Romes ; la Rome classique, la Rome des Papes, la Rome née le 20 Septembre 1870. Celle-ci reprend h» rôle de la première et le continue2. Soit. Mais alors il faut dire : il y a deux Romes historiques; la Rome du paganisme, puis la Rome chrétienne. Et la Franc-Maçonnerie internationale a conduit les événements, qui ont amené la journée néfaste du 20 septembre 1870, grâce à sa complicité dans les douloureux revers de la France, pour essayer de créer une troisième Rome, qui reprendrait le rôle de la première et le continuerait. C’est le retour du paganisme antique, ramené par la Franc-Maçonnerie. Or le paganisme est le règne de Satan. La théurgie évocatrice est une des formes du paganisme. Les Sociétés secrètes ont toujours été des écoles de théurgie. La Franc- Maçonnerie moderne internationale a suivi el suit encore la tra-
dition qu’elle a reçue. Sa force, au dix-huitième siècle, dont nous cherchions au début l’origine, vient de là. La décroissance de la foi conduit nécessairement l’humanité vers la superstition. L’homme est un être déchu qui se souvient. Hoi détrôné de la nature, il prétend reconquérir son royaume. Dompter les forces qui l’entourent ne lui sutlit pas, il a soif de l’au-delà ; et lorsqu’il abandonne la religion révélée, il demande la satisfaction • le ses désirs aux manoeuvres louches des superstitions. Le dix-huitième siècle offre un remarquable exemple de cette déviation de l’intelligence humaine. La raison pure prétendait gouverner les aspi rat ions de l’Ame et passer au crible de la science toutes les vérités ail mises par les siècles précédents. Mais « les plus folles crédulités s’associaient alors à la négation de Dieu. Les émotions pour ce siècle qui S’achevait remplaçaient toute doctrine. Il lui fallait son émotion de chaque jour, et chaque jour plus aiguë, plus délirante. Iious^eau avait préparé à cette dernière phase de ce qu’on pourrait appeler la névrose, si le mot n’était un anachronisme, cette génération d’hommes et de femmes sensibles(4) ». « Singulier siècle que le dix-huitième, dont la première moitié plonge avec amour dans tous les genres de criticisme et dont la seconde, devenue toute septique, nous offre William Law en face de Hume. Swedenborg en face de Kant ; Saint-Germain, Caglioslro et Martinez Pasqualis en face de Diderot, de Voltaire et de Rousseau* (5) ». Oui donc était intervenu entre la première et la seconde moitié du siècle? Si non la Franc-Maçonnerie moderne, transformée dans son organisation exotérique, par la Grande Loge d’Angleterre. Et cette société,qui se targuait de rationalisme, était menée par un surnaturel dont l’origine, on l’a bien vu aux résultais, n’était certainement pas divine. Les plus grands personnages, les princes,les rois se montrent alors avides d’occultisme. Les uns sont septiques, les autres croyants ; mais tous demeurent curieux. La recherche de la pierre philosophai, le pouvoir de faire de l’or et des diamants les attirent. Peutèlre parce que tous, grands seigneurs ou rois, sont obérés. Mais l’alchimie n’en reste pas moins secondaire, ce qu’ils veulent c’est communiquer avec le monde invisible(6).
Et pour répondre à ce besoin universel apparaissent les théo»ophes : en Allemagne, Jacob Boehme et son école ; en Angleterre. Jane Leade, Pordage et la première société des philadelphes ; en Suède, Swedenborg et sa pneumafologie ; en France, Martine/ Pasqually, Saint-Martin et Willermoz(7). Alors, grâce aux efforts de quelques grands initiés, dont les plus remarquables furent Swedenborg, Martine/ Pasqually, Saint-Martin et Willermoz, des forces, éparses jusque-là, viennent se concentrer dans la nouvelle Franc-Maçonnerie internationale issue de cette célèbre Grande Loge d’Angleterre, créée elle-même en 1717. De même que le paganisme avait ses oracles, la secte nouvelle a ses voyants : les illuminés. Et par ce nom il faut entendre non pas seulement l’association célèbre dont Weish’iupl(8) fut l’organisateur en Bavière ; mais tous les occultes directeurs de la Franc-Maçonnerie, qui se prétendent dirigés directement par l’invisible. Théurgistes, plus ou moins puissants, voyants plus ou moins éclairé>. thaumaturges quelquefois; mais tous esclaves soumis d’un être surnaturel,dont ils ont évoqué la présence et demandé le secours. Etre volontaire, capricieux qui répond, mais seulement à son gré. à leurs invocations rituéliques. S’ils diffèrent souvent d’opinion, de manière de voir sur bien des points, ils n’ent ont pas moins un lien commun. La haine de l’Eglise catholique dirige leurs actions. Qu’ils soient luthériens comme
Swedenborg, anciens croyants catholiques comme Saint-Martin, anglicans comme Jane Leade, libres penseurs comme les encyclopédistes, leur langage contre Home est le même(9). C’est le signe de la Bêle. Kl cela seul suffit à prouver que, conduits par des voies différentes,ils n’en sont pas moins les serviteurs, plus ou moins conscients, d’un être surnaturel, dont il y a lieu de rechercher la personnalité réelle. Elle ressortira, croyons-nous, suffisamment de l’examen de quelques faits. I! y a dans toutes les Sociétés Secrètes deux sections bien distinctes: la première, dite exotérique, qui laisse assez facilement deviner ses secrets; puis une seconde appelée ésotérique,inaccessible aux simples adhérents, et qui cache sous un voile impénétrable les travaux et les actes de ses membres. La Franc-Maçonnerie n’échappe pas à cette loi, dans sa transformai ion de 1717. Alors que, dès l’origine des Loges modernes on peut dire de la partie publiquement connue ce que Albert Pike écrivait du Grand Orient de France, qu’elle « a toujours été entre les mains de trois I, des Ignorants, des Imbéciles et des Intrigants5 ; il en est tout autrement de la « section hermétique, consacrée au développement des facultés hyperphysiques de l’être humain(10)» : où des « cérémonies initiatiques, reproduisent les phases du dédoublement astral et des adaptations alchimiques », réservée aux grands initiés, qui sont en possession de c l’intelligence de lascienee hermétique ». Initiés peu nombreux mais qui « disposent du nombre fourni par les Loges » ». El cela, non dans un but simplement philosophique, pour employer le langage maçonnique, mais « en vue dune action sociale, collective, connexe de l’action initiatique individuelle(11)… ». L’auteur occultiste que nous citons ajoute que si la section ésotérique donne bien généralement l’impul-
sion aux masses sociales, celles-ci dépassent aussi fort souvent les vues des chefs occultes du mouvement et alors se produisent ces terribles réactions brutales et impossibles à prévoir(12) ». Mais il ne nous dit pas, et pour cause, quel est cet être surnaturel, chef suprême du mouvement, qui entraîne ainsi, contre la volonté de* grands initiés, la plèbe des Sociétés secrètes. Celui-là seul, dont on se garde bien de nous parler, mène et les uns et les autres. Il y a en effet deux initiations bien distinctes. La première se fait dans les Loges, après les épreuves grotesques, que chacun connaît aujourd’hui, et dont M. Andricux, dans les Souvenirs d’un Ancien Préfet de Police, a tracé pour les profanes un spirituel et mordant tableau. Elle se constate par un diplôme et des insignes, dont les Parisiens ont eu un échantillon dans le cortège qui conduisait à sa dernière demeure, il y a quelques jours, le Président Brisson. C’est l’initiation éxotérique. La seconde, la seule véritable « ne consiste pas en la propriété d’un parchemin et d’un ruban. Elle se prouve seulement par la possession de pouvoirs spirituels actifs que le parchemin et le ruban ne peuvent qu’indiquer »(13) . Et lorsque l’initiation ésotérique est devenue complète, « une sensibilité toute spéciale a pris naissance, de nouveaux modes de perception permettant d’acquérir de nouvelles impressions, et d’en déduire de nouvelles certitudes ; et des rapports avec le monde invisible s’établissent, rapports toujours inccnipris des profanes et toujours incompréhensibles pour eux. « Entrer en communication avec l’invisible, tel est le premier résultat obtenu par l’illuminé. « C’est là le grand mystère, le secret qu’il ne faut pas livrer en
pâture à la curiosité de la foule… » (14) . Il y a beaucoup de réserves à faire sur ces affirmations; et lorsque l’auteur écrit par exemple que l’initié « peut dégager à volonté l’étincelle divine, qui est en lui, du corps matériel que lui prête la nature pour une existence… et… participer à l’essence des forces créatrices », il avance une chose absolument inexacte. Jamais l’homme ne peut, par les travaux hermétiques, ou autrement, participer à l’essence des forces créatrices. Dieu seul est créateur. Il n’en est pas de même de l’être supranaturel qui répond aux évocations théurgiques(15).
Kl il est tout aussi contraire à la vérité expérimentale de préten- <Ire que celui-ci répond au commandement de l’homme. C’est un élre capricieux qui obéit à sa propre volonté et se manifeste quand i| lut plaît, et aussi lorsqu’il lui est permis de le faire. On peut facilement le constater, même en acceptant comme vrais tous les récits des évocaleurs. Et il ne saurait, du reste, comme renseigne la théologie mystique, en être autrement. Quoiqu’il en soit des exagérations voulues de certains occultistes, il n’en est pas moins vrai que les initiés « par les formes, c’est-à-dire par les cérémonies extérieures >», suivant l’expression de Saint- Martin (16), savent peu de choses. « Mes intelligences étaient loin d’eux > écrit le même Ihéosophe. Il en est encore ainsi de nos jours, et le F.’. Blatin, 33*, ancien président du Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France et Grand Commandeur du Grand Collège des Rites (17)- «lisait au Convent de 1907 : Il ne faut pas oublier que nos cérémonies initiatiques ont un sens exclusivement symbolique. En réalité, elles n’initient pas un profane. Elles précisent simplement la direction dans laquelle ce profane aura à s’initier lui-même, peu à peu, aux grandes doctrines qui sont la luise de l’éducation des Maçons. Or, cette initiation est d’une grande lenteur. Elle ne se fait que par la fréquentation régulière de nos Ateliers, par l’étude de nos traditions, par renseignement «de nos symboles. « (18) Retenons ces trois conditions, puisqu’elles marquent les trois étapes de l’initiation véritable, parait-il.
La fréquentation régulière des Ateliers crée un état d’esprit maçonnique qui est seulement un premier degré. Un de nos collaborateurs, connaissant bien les Loges actuelles, le dépeint en ces termes :
« Jamais un Maçon n’est initié par ses pairs ou ses supérieurs. II doit s’initier lui-même. Il est initié lorsqu’il possède l’esprit maçonnique. Cet état d’esprit détermine le phénomène d’ordre spirituel que le F.*. Blatin, au Couvent de 1892 définissait ainsi : « Tous les Maçons sentent et éprouvent en même temps les mêmes « douleurs et les mêmes joies, ce qui leur permet,sur toute la surface « du territoire, de faire, d’un seul corps, en même temps, tête à « l’ennemi ». « Tout le secret de la Maçonnerie est dans ces paroles » (19) . Une grande partie oui ; tout, non. Nous le verrons plus loin. « Cent Maçons vraiment initiés, c’est-à-dire animés de l’esprit maçonnique — s’ils sont dispersés sur toute la surface du globe — agiront de la même manière et dans les mêmes circonstances, contre les catholiques, sans que leur action ait été préméditée ou concertée et sans avoir reçu d’ordres de Directeurs spirituels quelconques » (20). Cela est vrai, et l’histoire non seulement de la Franc- Maçonnerie, dans les deux derniers siècles, mais aussi de toutes les Sociétés secrètes, à travers les âges, en fournirait de nombreux exemples. Mais, alors que le rationalisme des Loges ne veut voir là qu’un état d’esprit créé par la fréquentation régulière des Ateliers, une étude plus approfondie de la question fait découvrir l’intervention certaine d’un être supra-naturel produisant et déterminant à sa volonté ce même état d’esprit et celte similitude de pensée chez les adeptes, qui se sont mis directement ou indirectement sous sa direction. C’est là qu’est le véritable secret de l’action maçonnique. En efïet, si la thèse exotérique posée par le F.\ Blatin, dans les paroles citées plus haut, était la seule vraie, il faudrait admettre que ce fait se reproduirait pour toutes les autres associations. Par exemple : tous les prêtres, ayant reçu la même formation intellectuelle dans les Séminaires, devraient penser de même dans des circonstances identiques. Tous les olliciers, sortant de Saint-Cyr ou de Polytechnique, se conduiraient de façon semblable dans des cas pareils. Tous les anciens normaliens penseraient de même Or, on sait quelles divergences de rues produisent les diversités d’intelligence, de caractères, d’atavisme chez des individus ayant reçu 1« même culture scientifique ou morale.
Il y a donc autre chose dans les Sociétés secrètes. Un facteur nouveau, ou mieux très ancien intervient, non pas pour donner des conceptions semblables mais pour imposer aux adeptes une volonté
et une direction unique, qu’ignorent les simples membres des Loges, mais que connaissent « les initiés» supérieurs des hauts Ateliers, et surtout les Maîtres plus isolés qui, sans fréquenter régulièrement les Chapitres ou les Aréopages, dirigent en réalité, par la théurgie évocatrice, toutes les Sociétés secrètes internationales. Nous retrouverons tout à l’heure quelques curieuses figures de ces grands « initiés ». Le F.*. Blatin pose ensuite comme moyen de parvenir à l’initiation renseignement des symboles. C’est te premier pas dans l’occultisme. J’ignore s’il existe, entre les hauts initiés, une tradition orale qui donne la signification symbolique des signe* extérieurs de la Franc-Maçonnerie. Je le crois, sans en être sûr, cependant(21). Mais tout ce qui a été publié sur ce sujet dans les rituels, est absurde ou à peu près. Les discours tenus aux profanes, dans les séances d’initiations, sont ridicules ; la recherche du cadavre d’Hiram, etc., etc. sont des histoires ineptes, qui n’ont aucun sens hermétique, débitées par des ignorants et des imbéciles, qu’un homme intelligent, et tant soit peu instruit des choses occultes, ne saurait écouter sans éclater de rire. Je ne pense pa« qu’il existe une autre association que la Franc- Maçonnerie pour avoir réuni et publié sérieusement, dans ses manuels, une semblable collection de bêtises. Qu’il s’agisse de la Franc- Maçonnerie bleue ou des hauts grades de l’écossisme tous font preuve d’une ignorance absolument renversante. Et cependant, lorsqu’on se donne la peine de lire ces fatras d’absurdités, on trouve, de place en place, la trace de certaines vérités, dont les commentateurs ordinaires ont complètement perdu le sens. C’est ce qui me porte à croire qu’il y a un enseignement verbal ésotérique que se transmettent quelques initiés. Quoiqu’il en soit, le symbolisme, tel qu’il est enseigné dans les Ateliers maçonniques, ne peut donner aucune initiation particulière
par la raison très simple et péremptoire qu’il n’a aucun sens hermétique. L’Astrologie est à la fois la mère et la clef de toutes les sciences occultes. Vouloir étudier l’occultisme sans connaître à fond l’astrologie, c’est essayer d’explorer des catacombes sans flambeau. Pour avoir négligé l’étude de la première de toutes les connaissances humaines, la Franc-Maçonnerie a perdu la clef de tous ses symboles. Elle les emploie, mais ne les comprend plus. Prenons par exemple les plus connus : le triangle, l’équerre, la règle, le compas, le niveau, le fil à plomb, le maillet, la planche à tracer. Tous les rituels enseignent qu’ils proviennent des premiers Francs- Maçons, membres de corporations professionnelles de tailleurs de pierre, constructeurs, architectes, etc. Mais pour qui connaît véritablement l’occultisme la signification est bien différente. Ce sont des symboles astrologiques qui remontent à l’origine de la civilisation. Ils viennent des Egyptiens et des Chaldéens. La règle, c’est l’aspect d’opposition astronomique des planètes et des signes du Zodiaque situés à cent quatre-vingt degrés. L’équerre est l’aspect de quadrature, à quatre-vingt-dix degrés. Le triangle est l’aspect trigone de cent vingt degrés. Le compas,qui est toujours ouvert à soixante degrés, représente l’aspect sextil. Le niveau c’est l’horizon; et le fil aplomb, le méridien. La planche à tracer est le thème astrologique. Le maillet, qui joue un rôle si important dans les Loges maçonniques, est la représentation ésotérique du taureau, second signe du Zodiaque. Il porte l’étoile royale Aldèbaran, un des quatre termes du Sphinx astrologique, ayant pour signification kabbalistique la volonté et la religiosité. Il fait partie du symbolisme des anciens Rose-Croix. C’est la lettre thoth de l’alphabet des Mages, le tau des Phéniciens, des Hébreux et des Grecs. Sa valeur numérique est trois cent. Il représente entre les mains du Vénérable d’un Atelier,
la vingt et unième imne du tarot des astrologes : la couronne des Mages, expression hermétique de la somme des six premiers nombres. C’est la marque distinctive de l’hiérophante parvenu au plus haut degré de l’initiation. Il personifie le dieu Thoth des Egyptiens, le démiurge universel des Platoniciens ; l’ouvrier par excellence, l’architecte des gnostiques ; l’hermès-trismégiste des néo-platoniciens, le Maître des sciences occultes. Et pour les grands initias, chacun de ces symboles était exprimé par une manière de frapper l’autel avec le maillet. Il serait facile de prendre ainsi toutes les formules des rituels et de montrer que, partout où elles n’ont pas été adultérées par des
additions ou modifications récentes ( 22), ce ne sont que des représentations astronomiques et astrologiques. Ouvrons par exemple le rituel du Rose-Croix par Ragon. Nous lisons : .Y Degré. Maître Parfait. < Ce degré,qui formait le troisième et le dernier point de la Maîtrise, peut être considéré comme le couronnement de l’édifice…Les quatre voyages d l’aspirant figurent la marche du soleil pendant les quatre saison**. On voit à chaque angle de la Loge quatre colonnes et quatre lumières ; ces seize colonnes éclairées réprésentent les douze mois de l’année et les quatre saisons…». On saisit ici sur le vif la réminiscence de la véritable signification astronomique des anciens, déformée par un moderne. Les quatre voyages expriment en effet que « l’aspirant » devait expliquer toutes les significations des quatre triplicités astrologiques des signes du Zodiaque. Eau, terre, air et feu. Les seize colonnes illuminées rappelaient aux récipiendaires les qualités astrologiques des signes du Zodiaque. Eau, terre, air, feu, Equinoxiaux, tropicaux, Fixes, doubles, Masculins, Féminins, diurnes, nocturnes, humains, quadrupèdes, Féconds, dominants(23) . Continuons le rituel : « Pour le Maître parfait la planche à tracer e*t le symbole de la perfection: la pierre cubique… il connaît le triangle, le cercle et sa quadrature, c’est-à-dire les quatre devoirs de la perfection…». Qu’est-ce que cela veut dire ? Un membre du Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France, fût-ce le F.*. Lafferre ou le F.*. Debierre lui-même, serait bien embarrassé de l’expliquer. Et je doute que même au Grand Collège des Rites on parvienne à donner une solution acceptable du problème. C’est ainsi que les Maçons actuels répètent, sans en comprendre le sens ésolérique, toutes les phrases qui constituent leur langage conventionnel.
Manifestation maçonnique à Paris,en 2015,pour soutenir Charlie Hebdo.
La planche à tracer est le thème astrologique que le récipiendaire devra dresser d’abord — opération de Maçonnerie opérative — et expliquer ensuite — opération de Maçonnerie spéculative. Car c’est une erreur encore d’avoir voulu établir une division très nette entre la Franc-Maçonnerie, dite opérative, d’avant 1717 époque de la Constitution de la Grande Loge d’Angleterre) et la Franc-Maçonnerie, prétendue simplement spéculative ou philoso-
phique, issue de cette création. La Secte, comme toutes les Sociétés secrètes, a toujours été à la fois opérative et spéculative. Nous reviendrons sur ce point en étudiant les traditions. La pierre cubique, est la quatrième lame de tarot. Elle symbolise la réalisation des actes humains, l’oeuvre accomplie. Elle est représentée par la lettre (24) (Dinaïn) et le chiffre quatre. Dans le monde divin, c’est la réalisation perpétuelle et hiérarchique des virtualités contenues dans l’Etre absolu. Dans le inonde intellectuel, la réalisation des idées de l’être contingent par le quadruple travail de l’esprit : affirmation, négation, discussion, solution. Dans le monde physique, la réalisation des actes dirigés par la science delà vérité, l’amour de la justice, la force de la volonté et le travail des organes. Le bijou du maître parfait consiste en « un compas ouvert à soixante degrés posé sur une portion de cercle gradué(25) ». C’est, nous venons de le dire le sextil astrologique ou aspect de soixante degrés des planètes et des signes du Zodiaque. Quant à la connaissance du cercle et de sa quadrature, il ne s’agit nullement des quatre devoirs de la perfection, mais simplement de la manière de dresser le thème astrologique.
En ouvrant les travaux d’une Loge du rite écossais ancien et accepté au Cinquième degré (Maître parfait) le Président demande : « Frère Vénérable premier surveillant êles-vous Maître Parfait?» Et cet officier répond : « Je connais les cercles, leurs quadratures et j’ai voyagé par « toutes les quatre parties du monde(26) ». Ce qui doit se traduire : — Frère Vénérable premier Surveillant savez-vous dresser un
thème astrologique? — Je sais représenter les sept cercles planétaires et le cercle du premier mobile dans un carré et je connais toutes les significations des aspects astrologiques. Les quatre devoirs de la perfection, signifient les quatre termes astrologiques du Sphinx qui contient, sous une forme très concrète, toute la théorie du Zodiaque « et même toute une doctrine philosophique : Savoir-Vouloir-Oser-Se taire. La Science-la Volonté-PAction- la Prudence(27) ».
Un hotel Sheraton affiche son orientation maçonnique.
On retrouve ces curieuses correspondances ésotériques de l’astrologie dans la composition de presque tous les livres hermétiques ou apocalyptiques de l’antiquité(28). El même le plus grand et le plus sublime de tous se prête à ses savants rapprochements. L’Apocalypse de Saint-Jean comporte vingt-deux chapitres et on peut presque synthétiser, pour ainsi dire, le sens principal de chacun dans une des vingt-deux lames hermétiques du tharot astrologique. il y a des analogies plus précises encore : Par exemple on lit dans l’Apocalypse (ch. xn, v, i et n) : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une jeune femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête. « Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l’enfantement ». Voici maintenant la description de la troisième lame du tarot Egypto-Chaldéen Iêis-Uranie> qui représente astrologiquement la terre et signifie la nature en travail : « L’arcane trois est figuré par l’image d’une femme assise au centre d’un soleil rayonnant, elle est couronnée de douze étoiles et ses pieds reposent sur la lune. C’est la personnification delà fécondité universelle…(29) ». Les sept églises, les sept chandeliers d’or, les sept étoiles, les sept anges, les sept trompettes, les sept têtes de la bête à dix cornes, les sept coupes dont il est parlé dans l’Apocalypse semblent rappeler les sept aspects astrologiques des sept planètes : deux sextils, deux carrés, deux trigones et l’opposition.
La représentation du soleil qui éclaire et domine le monde peut être trouvée dans celui qui est assis sur le trône, entouré d’un arcen- ciel ; et celle de la lune, dans l’agneau qui agit et féconde. Les vingt-quatre vieillards seraient, d’après la même interprétation, les douze signes et les douze maisons du Zodiaque. Les quatre animaux placés devant le trône, le lion, le boeuf, l’homme et l’aigle, correspondraient aux quatre termes du Sphinx des anciens Egyptiens. Les yeux qui les emplissent de tous côtés, à l’extérieur et à l’intérieur, figurent alors les innombrables étoiles fixes situés dans les signes de feu, de terre, d’air et d’eau. L’épée à deux tranchants, le jour et la nuit ; les bonnes et les mauvaises influences de la même planète.
George W Bush bien entouré.
Les quatre chevaux de l’Apocalypse deviennent les éclipses et les comètes, classées suivant leurs couleurs et leurs qualités : Le cheval blanc, la victoire heureuse. Le cheval roux, la guerre. Le cheval noir, la famine. Le cheval pâle, la mort, la peste. La Jérusalem céleste décrirait très exactement le thème astrologique dressé en carré, comme le faisaient les anciens et encore la plupart des modernes, avec trois portes ou maisons à l’Orient, trois au midi, au couchant et au nord. La correspondance des pierres précieuses, indiquée dans l’Apocalypse, est celle que les ouvrages anciens donnent aux douze signes du Zodiaque.
L’étude de ces suggestifs et singuliers rapprochements pourrait être conduite beaucoup plus loin. Mais ce serait un peu trop sortir du but de cet article, puisque les Loges ignorent ce côté « initiatique » des livres hermétiques. Aucun Atelier ne pousse aussi loin la recherche ésotérique de l’occultisme. L’enseignement des symboles maçonniques, tel qu’il est donné par les Loges, même dans celles de l’Ecossisme, ne peut donc pas faire de vrais initiés au sens désiré par le F.*. Blatin. La connaissance des véritables significations symboliques aurait même un résultat tout opposé car elle conduirait non pas vers le Maître des Sociétés secrètes, mais plutôt vers le Souverain Créateur de toutes choses. L’astrologie, en effet, ne peut être connue sans une étude préalable complète de l’astronomie, et la science du ciel mène à Dieu. Ce n’est pas lui que cherchent les Sociétés secrètes, c’est pourquoi la Franc-Maçonnerie a depuis longtemps perdu la notion ésotérique des objets, des signes et des mots qu’elle emploie encore dans ses Ateliers.
Il reste à examiner si la troisième condition, posée par le F.*. Blatin, l’étude des traditions, peut avoir une influence plus décisive sur la véritable initiation d’un Franc-Maçon. Il est assez difficile de savoir exactement quelles sont les traditions maçonniques dont parle le F.*. Blatin. Le texte suivant semblerait les limiter à la Franc-maçonnerie moderne : « Sans parler des agrégations maçonniques qui ont existé dans les temps antérieurs à l’année 1700 et don» les traces sont difficiles à définir en raison de
l’état de servitude de l’humanité à ces époques II est constant qu’au dix-huitième siècle divers pouvoirs maçonniques, après la transformation par un français (Désaguliers) de la Maçonnerie opérative en Maçonnerie spéculative, se sont constitués en Angleterre, en France et dans d’autres pays… »(30) . En retirant des traditions maçonniques toute la longue période de siècles antérieurs au dix-huitième, le Grand Collège des Rites fait preuve d’une ignorance qui ne suffit pas à justifier le prétendu « état de servitude de l’humanité à ces époques ». Mais cette ignorance est-elle réelle, ou seulement voulue pour détourner de recherches qui conduiraient à la vérité et montreraient la chaîne occulte qui relie la Franc-Maçonnerie actuelle, par les Sociétés secrètes, à la sorcellerie et au paganisme. Et la phrase sur la « servitude de l’humanité », qui rentre dans le jargon particulier à la secte, n’est qu’une fourberie de plus à son actif. Elle excelle dans ces moyens louches, destinés à égarer les enquêtes trop clairvoyantes à son gré et gênantes pour sa marche souterraine. La division en maçonnerie opérative et spéculative, adoptée par tous les écrivains maçons — et antimaçons — a de même été établie par les chefs de la secte afin de ne pas laisser pénétrer les regards des profanes et aussi ceux des simples adeptes, dans des arcanes secrets que la haute Maçonnerie ne veut pas voir dévoiler. Je ne crois pas à l’ignorance des grands initiés sur ce point. Ils connaissent l’origine véritable de la Franc-Maçonnerie, ils savent fort bien qu’elle remonte par la sorcellerie au paganisme.(31) Mais ils jugent plus prudent, dans leur but secret de lutte contre l’Eglise, de dissimuler cette descendance qui arrêterait peut-être certains concours.
C’est pourquoi la Franc-Maçonnerie enseigne exotériquement que « les milliers de Loges actuellement répandues dans l’Ancien et le Nouveau monde, procèdent, par filiation directe ou indirecte, dune grande Loge constituée à Londres, en 1717, par les membre* de quatre Loges locales… qui, à l’instar des autres Loges ou Compagnies de Francs-Maçons alors existantes dans les Iles Britanniques, continuaient les corporations professionnelles qui, depuis le XIIIième siècle, avaient groupé, dans toute l’Europe, les artisans voués à l’art de bâtir, maçons, tailleurs de pierre, architectes, couvreurs,
sculpteurs, etc. Le Symbolisme et le nom même de la Franc-Maçonnerie suffiraient d’ailleurs a confirmer cette origine (32) ». S’il est exact que toutes les Loges, répandues de nos jours dans ie monde (au moins pour l’Europe et l’Amérique), sont filiales de la Grande Loge,créée à Londres en 1717 par quatre Loges anglaises, il n’est pas démontré que celles-ci tiraient leur origine de corporations professionnelles. Les Sociétés secrètes ont une toute autre filiation. Et la courte étude des symboles, que nous avons faite plus haut, suffit pour montrer que l’assertion des écrivains maçonniques, — répétée par tous les auteurs antimaçonniques, — est inexacte. En réalité la Maçonnerie est à la fois opérative dans ses deux premiers grades : Apprenti et Compagnon ; spéculative dans celui de Mattre ou maçon parfait. Quant aux hauts grades, inventés pour battre monnaie, ils n’ont aucune valeur hermétique. C’est une foire aux vanités et rien de plus (33). L’Apprenti étudiait l’astronomie. Le Compagnon apprenait ensuite l’astrologie sphérique et le Mattre connaissait l’astrologie judiciaire. Telle est la marche occulte des trois grades. Puis venaient pour le Mattre astrologue : l’alchimie, la recherche de la pierre philosophale et de l’élixir de vie ; la théurgie évocatrice, la Kabbale et la gnose. Réminiscences occultes, disent les anciens hiérophantes, de l’état parfait dans lequel l’homme a été créé. Il connaissait alors les secrets de la nature et n’était pas soumis à la maladie ni à la mort. L’humanité déchue se souvient en effet. Et comme elle désire retrouver ce bonheur, cette domination,. Satan exploite ce sentiment ; il continue l’oeuvre de la première chute. Il montre à l’homme la puissance que donne l’or et l’alchimiste cherche la pierre philosophale par l’unité de la matière (34) . Il lui fait
entrevoir les délices d’une éternelle jeunesse et l’occultisme se souvient qu’il existait au Paradis un arbre de vie dont il espère découvrir le secret et manger les fruits. L’âme humaine de passage ici-bas a soif de l’au-delà, sa véritable patrie. Le Maître fourbe exploite cette noble aspiration. Et poussé par lui l’homme croit satisfaire son désir par l’occultisme et la ihéurgie, triomphe de l’orgueilleux et parodie de la divine mystique. Le Croyant, au contraire, fils soumis de l’Eglise, adore humblement la volonté de Dieu. Il attend en paix et souffre en silence dans la prière et la résignation, sachant que la récompense et le bonheur ne sont pas de ce monde.
Albert Pike
Mais dans sa lutte contre Dieu, dont l’âme de l’homme est l’enjeu, l’esprit du mal ne se montre pas à découvert. Ce n’est pas dans ses habitudes. 11 s’est réfugié, pour mieux tromper ses victimes, dans les Sociétés secrètes. Le Paganisme, où il a triomphé jusqu’à la venue du Christ, qui a vaincu le prince de ce monde, a eu ses oracles. La sorcellerie, où Satan avait trouvé pour son culte un refuge, avait ses voyants et ses invocateurs. La Franc-Maçonnerie, où le mauvais rampe en silence pour saper la religion révélée, a ses Illuminés et ses « théurgistes », qui continuent à la fois les mystères de l’antiquité et les sabbats du moyen âge. Mais en même temps Satan est devenu philosophe, il s’est fait encyclopédiste et matérialiste. De là est née « Toute une Ihéurgie contemporaine de Voltaire et de Rousseau(35) ». Ce sont, je crois, ces traditions dernières dont a voulu parler le F.a . Blatin. Examinons-les. Les Loges, d’où est sortie la Grande Loge de Londres, étaient des sociétés d’occultistes, et en cela elles continuaient les véritables traditions des Sociétés secrètes qui leur avaient donné naissance. Si, dans leurs rangs il s’est trouvé des membres de corporations
ouvrières, ils y figuraient comme occultistes. Une qualité n’exclue pas l’autre, elles se complètent au contraire et marchaient rarement séparées. Les anciens Mattres constructeurs n’auraient pas plus posé la première pierre d’un édifice, sans interroger les astres, qu’ils n’auraient admis dans leur confrérie un nouveau membre, sans avoir au préalable étudié le thème astrologique de sa naissance et celui de l’heure de la réception. Sages précautions pour se garer des accidents de toute nature(36). Et l’on retrouve la trace de ces préoccupations occultes sur beaucoup de vieux monuments, notamment dans les sculptures qui ornent les anciennes cathédrales. Mais le but et le lien ésotérique de toutes les Sociétés secrètes est la connaissance des sciences hermétiques, de l’astrologie, de la théurgie, etc. Les membres, qui, dans la Franc-Maçonnerie, se livrent plus particulièrement à cette dernière étude, sont les Théosophes ou Illuminés. Ils furent nombreux, dans toute l’Europe, au dix-huitième siècle. Puisque vous m’interpellez formellement de vous dire ce que c’est qu’un illuminé peu d’hommes peut-être sont plus que moi en état de vous satisfaire. « En premier lieu, je ne dis pas que tout illuminé soil Franc- Maçon ; je dis seulement que tous ceux que j’ai connus, en France surtout, l’étaient…. « Les connaissances surnaturelles sont le grand but de leurs travaux et de leurs espérances ; ils ne doutent point qu’il ne soit possible à l’homme de se mettre en communication avec le monde spirituel, d’avoir un commerce avec les esprits et de découvrir ainsi les plus rares mystères. « Leur coutume invariable est de donner des noms extraordinaires aux choses les plus connues sous des noms consacrés… « J’ai eu l’occasion de me convaincre, il y a plus de trente ans, dans une grande ville de France, qu’une certaine classe de ces illuminés avaient des grades supérieurs inconnus aux initiés admis à leurs assemblées ordinaires ; qu’ils avaient même un cuite et des prêtres qu’ils nommaient du nom hébreu cohen… » Joseph de Maistre à qui ces lignes sont empruntées signale ensuite « leur aversion pour toute autorité et hiérarchie sacerdotale. Ce caractère est général parmi eux ; jamais je n’y ai rencontré d’exception parfaite parmi les nombreux adeptes que j’ai connus… » (37)
ON COMPREND COMBIEN IL EST DIFFICILE DE PÉNÉTRER DANS CES ANTRES SECRETS DE LA FRANC-MAÇONNERIE ET DE SOULEVER LES VOILES SOUS LESQUELS LA SECTE INTERNATIONALE A TOUJOURS CACHÉ LES TRAVAUX ÉSOTÉRIQUES DE SES ATELIERS. AUTANT SES MEMBRES ONT ÉTÉ, À TOUTES LES ÉPOQUES, PROLIXES DE THÉORIES PHILOSOPHIQUES, RELIGIEUSES ET SOCIALES, RÉDIGÉES SOUS LA DICTÉE DES HABITANTS DE L’AU-DELÀ, AUTANT ILS SE SONT MONTRÉS BREFS ET DISCRETS SUR LES MANOEUVRES THÉURGIQUES ET LES RÉSULTATS DIRECTS DE LEUR ILLUMINATION. LE MYSTÈRE EST UNE DES TRADITIONS DE LA SECTE. IL FAUT SE CONTENTER DE QUELQUES AFFIRMATIONS SUCCINCTES SEMÉES AU MILIEU DE LEURS OUVRAGES OU DE LEUR CORRESPONDANCE. MAIS CEPENDANT CES COURTES RÉVÉLATIONS, RÉUNIES EN FAISCEAU, SONT SUFFISANTES, À QUI VEUT SE DONNER LA PEINE DE LIRE ENTRE LES LIGNES, POUR DÉCOUVRIR LA VÉRITÉ QUE LA FRANC-MAÇONNERIE A TOUJOURS TENU À DÉROBER AUX REGARDS PROFANES. L’ORGUEIL EST LA NOTE CARACTÉRISTIQUE DE TOUS. C’EST LA SIGNATURE DU MAÎTRE. SAINT-MARTIN,LE PHILOSOPHE INCONNU, COMME IL SE PLAÎT À S’APPELER LUI-MÊME D’APRÈS UN ORDRE DE L’AU-DELÀ, ÉCRIT : « SALOMON A DIT AVOIR TOUT VU SOUS LE SOLEIL. JE POURRAIS CITER QUELQU’UN QUI NE MENTIRAIT POINT, QUAND IL DIRAIT AVOIR SU QUELQUE CHOSE DE PLUS, C’EST-À-DIRE CE QU’IL Y A AU-DESSUS DU SOLEIL ; ET CE QUELQU’UN LÀ EST LOIN DE S’EN GLORIFIER » . LE MÊME THÉOSOPHE, FRANC-MAÇON, ÉCRIT À SON AMI ET DISCIPLE LE BARON DE LIEBISDORF : « QU’IL A REÇU D’EN HAUT DIVERSES INSTRUCTIONS ; MAIS IL NE PEUT EXPLIQUER COMMENT ELLES LUI ARRIVENT, LES MOTS NÉCESSAIRES N’EXISTENT PAS DANS LA LANGUE » * . 11 EST DU RESTE, D’APRÈS TOUS LES MEMBRES DE LA SECTE, « DES CHOSES QU’ON NE PEUT POINT PUBLIER » . MAIS LE BARON DE LIEBISDORF EST COMME TOUS LES DISCIPLES:IL
VOUDRAIT VOIR DU NOUVEAU ET ASPIRE AVEC IMPATIENCE APRÈS UNE CONNAISSANCE physique DE DIEU LUI-MÊME » . C’EST QUE D’AUTRES ONT VU, ILS ONT EU DES ILLUMINATIONS EXTRAORDINAIRES, DES VISIONS, ETC., À LA SUITE DE TRAVAUX THÉURGIQUES QUI LES METTAIENT « EN RAPPORT AVEC LES ÊTRES LES PLUS ÉLEVÉS DE LA GRANDE ET UNIVERSELLE FAMILLE DES CIEUX » . LE COMTE D’HAUTERIVE, PAR EXEMPLE, MEMBRE D’UNE IMPORTANTE
Loge de Lyon » parvenait à la suite de plusieurs opérations à la connaissance physique de la cause active et intelligente, désignation du Verbe, la Parole ou le Fils de Dieu ». Malgré tous les efforts, toutes les évocations, l’initiation est longue, il y faut des années. « La chose avant de se manifester « demande des preuves sûres et très sérieuses d’un dévouement sans borne. Le jour où vous en serez digne les phénomènes viendront » . Quelquefois l’attente dure dix ans, comme pour Willermoz, le VénéraHe de la Loge La Parfaite Amitié de Lyon. D’autres plus favorisés n’avaient besoin que de deux ou trois années d’initiation. Nous résumerons, dans la seconde partie de cette étude, d’après les lettres de Pasqually et de Saint-Martin à Wilîermoz, les travaux théurgiques ou kabbalistiques employés par les Francs- Maçons de Lyon, de Paris, de Bordeaux, de Versailles, d’Allemagne, de Wurtemberg, de Danemark, de Suède, d’Angleterre du Canada et du Québec pour obtenir ces communications étranges avec un être surnaturel se disant « être » Dieu.
Sources:De nombreux auteurs du début du vingtième siècle,dont certains sont notés ici,dans la légende.
Voir un article important sur la franc-maçonnerie au Québec: lien
Voyez ce qu’un important journal écrivait sur Justin Trudeau en 2014:Canada’s Liberal Party leader Justin Trudeau, the son of former Prime Minister Pierre Elliott Trudeau, has, unlike his father, warmed up to the United States, Wall Street, and the cause of globalization. Justin Trudeau and Aecio Neves are prime examples of how the CIA eagle will take under its wings the progeny of leftist icons to achieve its goals.
LÉGENDE
1. Rivista, citée par V Univers, n° du 1« Février 1911. 2. Cette lutte des Société* secrètes contre l’Egli*» a existé de tout temps. Dans le manifeste publié par les frères de la Rose-Croix en 1615. le Ornnd Maître proclame « Que par leur moyen le triple diadème du pape sera réduit en poudre ; qu’ils» confessent librement et publient sans aucune crainte d’en étr** repris, que le pape est l’antechrist. 3-Conf. NAUDÉ : Instruction à la France sur la vérité de l’histoire des Frères de la L’ose-Croix. Paris 1623, in 8 ».
4. Marquis Costa de Beaurboard. Le Roman d’un royaliste sous la Révolution. Paris 1895. Page 4«. 5•J. MaTTEB, Saint-Martin. Paris, 1863, 2« Ed. p. 49. 6. I/Empereur François 1«*, éponx de Marie-Thérèse, avait été initié, Je 14 mai 1731 à La Haye, sous le nom de F.*, de Lothringen dans une Loge temporaire sur délégation du Grand Muitre Lord Lovel et sous la présidence de Stauhope comte de Chesterfiéld… Il fut bon maçon..
Le seul reproche qu’on puisse lui adresser, c’est son amour pour l’alchimie : la rech.-t ehe de la pierre philosophale fut Tune de ses grandes préoccupations et c’est de la Fi an< Maçonnerie qu’il attendait la solution de cette passionnante question. Elle seule, pensait H. pouvait la lui donner et devait la lui révéler. Il faut à la vérité convenir que trop souvent les Francs-Maçons se livrèrent jadis, dans le secret du temple, à ce genre d’étude qui apparaît tv jourd’hui comme puérile… L’opinion courante affirmait que… la transmutation des métaux, était le secret de la Franc-Maçonnerie, qu’il ne pouvait être dévoilé qu’aux initiés… aux études sur la composition des corps et sur la nature de la matière s’était jointe la recherche de la pa nacée universelle, de l’Elixir de longue vie et des secrets hermétiques qui transforma sinirulio rement certaines Loges en cabinet de charlatans et d’imposteurs. (La Franc-Maçon unir h<-xviii* êiicle par Paul Duchaine, p. 35 et suiv. L’auteur est F.*. M.’.). 7, Jacob Bcehtne, ouvrier cordonnier, né à Vieux-Seidenberg en 1575, mort à Grerlitz en 1624. Il écrivit ses ouvrages théosophiques d’après des visions. Nous avons cité c> théosnphe bien qu’il soit antérieur au xvni» siècle,parce que ses disciples ont eu une grande influence dans la Franc-Maçonnerie Anglaise et Allemande. — Jane Leade, née en 1623 morte en 1704» inspiratrice et associée de Jean Pordage. — Emmanuel Swedenborg né à Stockholm en ltW8 mort à Londres en 1772. Fils d’un evéque Luthérien. Savant minéralogiste, membre de l’Académie Suédoise, assessseur au Collège royal des mines, etc. — Martinez Pasqually. On est peu renseigné sur sa vie, on le croit portugais et don gine juive, né vers 1715 (?) mort à Port-au-Prince en 1779, — Louis-Claude de Saint-Martin né à Amboiseen 1743, mort à Auuay en 1802. Ancien officier do régiment de Foix. 8. Adam TVeishaupt, né à Ingolstadt en 1748 mort à Gotha en 1830. Elève et professeur à l’Université d’Ingolstadt alors dirigée par le» Jésuites.
9. « lia Providence, écrit Saint-Martin, saura bien faire naître une religion du coeur de homme… qui ne sera plus susceptible d’être infectée par le trafic du prêtre et par Vhaleine de l’imposture comme celle que nous venons de voir «’éclipser avec les ministres qui l’avaient *]* <*houorée… accapareur» des subsistances «le lame… ». (Matter. Saint-Martin, p. 2ô’.l). 10. Albert Pike, né à Bouton le 29 décembre 1*09. Mort à Wasington le 2 avril 1891. Elu en 18″>9 Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil du Sud du Rite Ecossais ancien et accepté. Grand Maître provincial de la Grande Loge de l’Ordre Royal d’Ecosse aux Etats-Unis et membre honoraire de presque tous les Suprêmes Conseils du Monde. Très zélé Maçon. Auteur fu t historien distingué pour les choses ayant trait à la Franc-Maçonnerie. (Precss. J. Study in American Freemanonry. Introd. p. îx). 11. Papas. Martinézisme et Franc-Maçonnerie, p. 71. f. id. p, 91. « >, Paix». Martinet de Pa$cally, p. 149. 6. id. p« 73.
12. Fapus, Martinet de Paically, p. 135. 13. Fapus, Martinézisme et Franc-Maçonnerie, p. 6. 14. Papuh, Martinet de Fatqually, Paris, in-12, 1805 p. 71 et suiv. 15.11 y a dans l’initiation Traie quelque chose de diabolique.puisqu’elle incite l’individu à tain» acte d’initiative, en «insurgeant contre tout ce qui l’opprime. Tout comme le serpent tentateur
qui exhorte l’homme à se rendre semblable à Dieu ; elle en fait un Titan, qui ne craint pas d’ escalader l’Olympe, après s’être enfoncé dans la nuit du Tartare, jusqu’au seuil du palais de Proserpine. Aussi, pour être initié, a-t-il toujours été indispensable de n’avoir penr de rien et de faire preuve dune indomptable énergie. Le Grand Livre de la Nature ou l’Apocalypse et hermétique. Préface d’Oswald Wirth, p. 0 16. MATTER. Saint-Martin, p. 94. 17. Le Grand Collège des Rites gardien de la tradition et régulateur des formes maçonniques arrête et revise, pour les travaux à tous les degrés, les rituels dont l’observation est recommandée par le Grand Orient à ses Ateliers. 11 approuve ou rédige les instructions pour les différents grades… Il donne son avis sur les questions de tradition et de formes… Il a seul le droit d’initier aux degrés les plus élevés de la Franc-Maçonnerie. (Constitution et Règlement général du Grand Orient de France Ed. de 1903, art. 231 et 234). 18. La connaissance occulte ne se communique ni par les discours ni par les écrits. Elle ne «aurait être conquise que par la méditation : il faut rentrer au dedans de soi-même, pour la découvrir en soi et l’on fait fausse route en la cherchant hors de soi. C’est en ce sens qu’il tant entendre le fvwSd ( Socrate. » OSWALD WIRTH. Le Symbolisme hermétique p.40
19. Article de M. JEAN BIDEGAIN sur le F.*. Blatin, Liberté du Sud-Ouest, 24 octobre 1911. 20. id.
21. Dans le domaine du symbolisme, il ne faut pas vouloir trop préciser, les symboles initiatiques correspondent à des conceptions peu saisissables de leur nature et nullement réductibles des définitives scholastiqucs… Peut-être n’est-il pas mauvais que rien ne soit trop strictement déterminé en matière de symbolisme maçonnique. Les problèmes qui se posent sont susceptibles do solutions multiples, si bien que l’esprit se meut en ce domaine avec une liberté féconde… chaos philosophique… qu’il nous incombe de débrouiller pour en faire jaillir la lumière, (HoswALD WIRTH, Symbolisme hermétique, p. 84 et 82. « Il suffit de jeter un rapide coup d’oeil sur les enseignements de toutes ces associations pour constater que la Franc-Maçonnerie a perdu presque totalement le sens des symboles traditionnels, constituant le dépôt qu’elle devait transmettre d’Age en âge » PÀPUS. Le Tarot des Bohémiens, p. 11.
22. f… modifications que l’on a cru devoir faite subir aux anciens rituels maçonniques. On en a retranché… ce que l’on ne comprenait j»as et — chose plus déplorable encore — ce que l’on s’imaginait comprendre » (Article du Yrijnutêtlaar, revu» trimestrielle maçonnique d’Amsterdam no de Février 1908, cité parOSWALD WIRTH. Syribolism* hermétique , p. 76-77. 23. Voir; FOMAUUXn. Manuel d’Astrologie tphrriqiie et judiciaire.
24. CHRISTIAN. Histoire de la Magie, p. 117 et 120. 25. DSLAUHAY. Thuileur de* trente trois degrés de i Eccoisme du rite ancien et accepté, 1813..P. 41. 26. FOMALHACT. Manuel d’astrologie spérique et judiciaire, p. 332. 27. Rituel publié par La France Antimaçonnique, n« du 4 avril, 1912.
28. I* Apocalypse forme avec le Zohar, le Sepher Jittirah et quelques passages d’Etéchiel plus pur corps doctrinal et claviculaire de la Kabbale proprement dite. STANISLAS DE GUAITA. A u Seuil du Mystère, 3* édit. p. 43. 29. CHBISTIA*. Histoire de 1» Magie, p. 11«.
30. Avis du Crand Collège des Rites sur 1» régularité maçonnique. Compte rendu du Grand Orient de France aux Atelier». 1«* mars an * mai 1901, p. 24. 31, Parlant de Saint-Martin OSWALD WIRTH — un des rares initiés de notre époque écrit : « Il ne sut que planer dans les hauteurs, alors qu’avec Lucifer lui-même, il aurait du se préci pitt-r du ciel, pour plonger jusqu’au centre le plus profond de l’enfer.» — Le Grand Livre de la nature, préf. p. 9.
32. Préface du Comte Gobtet d’Alvieil* an livre de M. Duohaine : La Franc-Maçonnerie belge au XVIIr siècle, p. 5. M. Goblet d’Alviella est un des pins hauts Initiés de la Franc-Maçon* nerie belge. 33. « Tout résotérisme maçonnique est très certainement renfermé dans les trois grades dits de Saint-Jean, qui devraient suffire si nous savions en extraire tout ce qu’ils contiennent…. Les hauts grades… n’ont pas la prétention de révéler de nouveaux secrets ». OSWALD WIRTH, Symbolisme hermétique, p. 93 et 94. 34. « A-ton assez cruellement vilipendé l’alchimie et raillé de bon coeur la transmutation des métaux f Ce n’est point ici le cas de faire l’apologie ni même l’exposition de l’art spsgyrique ; mais nous exultons de transcrire, pour la confusion des détracteurs imbéciles, l’appréciation récente du plus grand chimiste, peut-être de la France contemporaine, M. Berthetot, dar i ses Origines de V Alchimie (préf. p. XIV et XV) (•) M. Berthelot était franc-maçon : « J’ai retrouvé « non seulement la filiation des idées qui les avaient conduits (les alchimistes) à poursuivre la transmutation des métaux, mais aussi la théorie, la philosophie de la nature qui leur avait « servi de guide, théorie fondée sur l’hypothèse de l’unité de la matière, ET AUSSI
« AU FOND QUE LES THÉORIES MODERNES LES PLUS RÉFUTÉES AUJOURD’HUI… Or, circonstance* m étranges ! les opinions aux quelles Us savants tendent à revenir sur la constitution H tière, ne sont pas sans analogie avec les vues profondes des premiers alchimistes « On yoit quel cas notre glorieux contemporain fait des philosophes hermétiques. Combien plus vive serait peut-être son admiration si, pleinement initié eu spagirisme ésotérique, il pénétrait le triple sens de ces locutions spéciales que son génie ne lui a fait qu’imparfaitement deviner. Mais l’alchimie n’est qu’une part minime de la science universelle enseignée dans les sanctuaires de l’antiquité ». Essais de sciences maudites. Au Seuil du mystère par STANISLAS DB GUAITA, p. 21). 35. Maître, Saint Martin, p. 21.
36. « Nous initions trop souvent des profanes que nous aurions dû rejeter, si nous avions été suffisamment perspicaces… L’oeuvre ne peut réussir que si l’on est parvenu à trouver le sujet convenable… » OSWALD WIBTH. Symbolisme hermétique, p. 87. 37. Soirée* de Saint-Péterebourg cité par MATTER, Saint-Martin,
En dépit de la résolution française,en 1973, adoptée par le Conseil de sécurité de l’ ONU ,créant une zone d’exclusion aérienne sur la Libye avec l’intention « expresse » de la protection des civils, l’ un des 3000 nouveaux courriels d’Hillary Clinton publié par le Département d’ Etat, à la veille du Nouvel An de 2016, contient des preuves accablantes sur les nations occidentales qui se sont servi de l’ OTAN ,comme un outil pour renverser le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. Le renversement de Kadhafi par l’ OTAN n’a pas été fait pour la protection des personnes, mais afin de contrecarrer la tentative de Kadhafi pour créer une monnaie africaine basée sur l’or ,menaçant de concurrencer le monopole central occidental bancaire dans toute l’Afrique.
Les courriels indiquent que l’initiative militaire de l’OTAN dirigée par les Français en Libye a également été motivée par le désir d’avoir accès à une plus grande part de la production de pétrole libyen, et de porter atteinte à un plan à long terme de Kadhafi visant à supplanter la France comme puissance dominante dans l’Afrique francophone .
Avril 2011,un courriel envoyé à la secrétaire d’Etat Hillary Clinton par le conseiller officieux et conseiller de longue date Sidney Blumenthal avec la ligne d’objet « le client et de la France de l’or de Kadhafi, » révèle les intentions occidentales prédatrices.
Le courriel identifie le président français Nicolas Sarkozy comme leader de l’attaque sur la Libye avec cinq objectifs précis en tête: pour obtenir le pétrole libyen, d’assurer l’influence française dans la région, d’accroître la réputation de Sarkozy au niveau national, affirmer la puissance militaire française, et pour empêcher l’influence de Kadhafi dans ce qui est considéré comme «l’Afrique francophone. »
La plus étonnante information est la longue section délimitant la grande menace que l’or et l’argent des réserves de Kadhafi, estimées à « 143 tonnes d’or, et un montant similaire en argent, » pose au franc français (CFA) en circulation comme monnaie africaine prime.
L’esclavage du peuple libyen avait commencé bien avant la Deuxième Guerre Mondiale par l’invasion italienne .
C’était ces photos de la mise en esclavage du peuple libyen par les soldats italiens que Kadhafi aborait sur son uniforme devant Berlusconi…pour discuter de la dette italienne à l’endroit de la Libye.
Le courriel indique clairement que les sources de renseignement indiquent que la détermination derrière l’attaque française sur la Libye était un geste calculé pour consolider une plus grande puissance, à l’aide de l’OTAN comme un outil de conquête impérialiste, et non pas une intervention humanitaire que le public a été faussement conduit à croire.
Cet or a été accumulée avant la rébellion actuelle et était destiné à être utilisé pour établir une monnaie panafricaine basée sur le Dinar or libyen. Ce plan a été conçu pour fournir les pays africains francophones comme une alternative au franc français (CFA).
(Source Commentaire: Selon des personnes bien informées cette quantité d’or et d’argent est évalué à plus de $7 milliards US selon les officiers de renseignement français ont découvert ce plan peu après que la rébellion actuelle a commencé, et ce fut l’un des facteurs qui ont influencé la décision du président Nicolas Sarkozy à commettre l’attentat. France à l’attaque sur la Libye.)
Le courriel offre un coup d’oeil privilégié derrière le rideau pour nous révéler la façon dont la politique étrangère est souvent réalisée dans la pratique. Bien que rapporté dans les médias qui se sont fait l’écho de la propagande néolibérale , l’intervention militaire en Libye, soutenue par l’Occident est montrée comme nécessaire pour sauver des vies humaines, mais le véritable moteur de l’intervention a été le fait que Kadhafi avait prévu de créer un haut degré d’indépendance économique africaine… avec une nouvelle monnaie panafricaine , ce qui aurait réduit l’influence et la puissance française dans la région.
La preuve indique que lorsque l’intelligence française a pris connaissance de l’initiative libyenne de créer une monnaie afin de rivaliser avec le système central occidental bancaire, la décision de renverser le régime par des moyens militaires avait commencé, y compris l’alliance de l’OTAN.
EN CONCLUSION
Paul Desmarais,ancien chef illuminati au Québec,Nicolas Sarkozy ,alors président illuminati de la France et Jean Charest ,alors premier-minitre du Québec qui a édifié le système politique actuel du Québec autour de la corruption et de la collusion.De ces 3 hommes,seul Paul Desmarais est mort,mais les autres mériteraient d’être condamné à la peine capitale pour leurs crimes.Ils représentent ce que l’Occident chrétien a fait de pire,en ce début du Troisième Millénaire!
Le Grand Guide Socialiste du Peuple Libyen,Mouammar Kadhafi,malgré tous ses défauts,malgré sa violence et son manque de condescendance,était résolu à laisser plus de liberté et d’indépendance aux peuples d’Afrique.En voulant laisser ,en héritage, une monnaie convertible en or et qui soit liée à l’environnement politique ,social et économique africain,il est entré en conflit avec un personnage sans scrupule ,membre important des Illuminati: Nicolas Sarkozy.
En 1991,il inaugurait le Grand Bassin de Nubie…grâce aux propres finances du Peuple Libyen.La Libye ne faisait pas affaires avec les banques de Rotschild.
Sarkozy,membre de l’élite illuminati qui se donne rendez-vous au Siècle,est l’un des meilleurs amis de la famille Bush qui s’est ralliée récemment derrière Hillary Clinton pour barrer la route à Donald Trump.
Combien de temps encore,les peuples d’Afrique vont attendre avant de vivre la naissance et la montée d’un aussi grand Guide…?Combien de temps encore le terrorisme islamique,financé et armé par le Nouvel Ordre Mondial et ses alliés (USA,France,Italie,Israël,Arabie Saoudite,etc) va continuer de menacer la paix et la sérénité des nations au nom du satanique pétrole?
Comment peut-on dire d’un pays « qu’il est démocratique » quand il complote pour déstabiliser et renverser d’autres gouvernements légitimes?
Comment ne pas voir dans cette affaire que l’OTAN est une secte criminelle qui sert d’outil au service du Nouvel Ordre Mondial afin d’étendre le pouvoir esclavagiste de l’oppression contre les peuples et les nations?
Le crime organisé contrôle de nombreux gouvernements de par le monde;les cas du Québec,des états-Unis d’Amérique et de la France sont loin d’être les seuls!
Aussi,j’invite le peuple français,le peuple québécois et tous les peuples du monde à s’unir dans la Révolte pacifique mais courageuse contre le crime organisé qui gère nos pays au nom du Nouvel Ordre Mondial!
Il faut arrêter le bain de sang actuel avant qu’il ne devienne incontrôlable et seule la désobéissance civile,pacifique mais résolue,peut débarrasser les peuples du monde qui rêvent de liberté,du péril grandissant des gouvernements néolibéraux et de leurs alliés.
Dans peu de temps,le point de non-retour sera franchi…Réveillez-vous !