Manifeste pour sortir de la dépendance au pétrole

L'installation de l'industrie pétrolière en Gaspésie et à l'Île d'Anticosti est devenue une menace très sérieuse pour l'environnement du Québec...Particulièrement concernant le golfe Saint-Laurent et les rives du Saint-Laurent.
L’installation de l’industrie pétrolière en Gaspésie et à l’Île d’Anticosti est devenue une menace très sérieuse pour l’environnement du Québec…Particulièrement concernant le golfe Saint-Laurent et les rives du Saint-Laurent.

 

Pour signer la pétition :Pétition

 

Le manifeste

Le 19 octobre 2005, douze personnalités publiques signent le Manifeste pour un Québec lucide. Les auteurs, prétextant l’ampleur de la dette nationale et le déclin démographique, proposent entre autres des hausses de tarifs et une plus grande ouverture des services publics au privé. Le 8 janvier 2014, onze personnalités publiques signent le Manifeste pour tirer collectivement profit du pétrole. Les auteurs, prétextant l’ampleur de la dette et le déclin démographique, proposent l’exploration et l’exploitation des ressources pétrolières du Québec.

Parce que le développement économique n’est pas une fin en soi, mais bien un moyen pour construire de meilleures sociétés;

Parce que les conséquences des choix que nous faisons aujourd’hui décideront du sort de nos enfants et de nos petits-enfants;

Parce que nous voulons que les décisions concernant l’avenir de notre société soient dictées non pas par le fatalisme, mais par notre sens du devoir, par un effort responsable pour réduire notre dépendance vis-à-vis d’une ressource plus que problématique;

Nous réagissons.

 

Notre mode de vie a des impacts majeurs sur nos ressources naturelles et sur nos écosystèmes régionaux et planétaires. Nos choix économiques doivent prendre en considération l’incontestable réalité des changements climatiques et l’impact économique et social des limites de nos ressources. Le Québec ne peut s’enliser davantage dans la voie du pétrole. Notre responsabilité collective est de diminuer notre consommation d’énergie et de favoriser l’utilisation des solutions de remplacement aux énergies fossiles. Sur cette question, il y a réellement urgence.

Nous sommes de ceux et celles qui se questionnent et qui doutent. Nous sommes des citoyennes et des citoyens, des scientifiques, des travailleurs-euses, des intellectuels-les, des artistes, des enseignants-es, des gens qui habitent tout le territoire du Québec. Nous avons les pieds bien ancrés dans le présent et les yeux tournés vers un avenir que nous voulons heureux et prospère. Pour nous, l’économie est un moyen au service des gens et du bien commun. De toutes nos forces, de Percé à la Baie-James, de Coaticook à Blanc-Sablon, nous voulons un Québec où il fait mieux vivre. Et spécialement aujourd’hui, nous pensons au Golfe du Saint-Laurent, à Anticosti, à la Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Déjà, nous sommes en action.

Nous souhaitons construire une société qui produit et consomme moins et mieux, et qui partage équitablement la richesse. Nous souhaitons sortir le Québec de sa dépendance au pétrole en réduisant notre consommation d’énergie et faire la promotion de l’utilisation des énergies vertes. Nous voulons créer des emplois durables par de vastes chantiers écologiques : rénover les bâtiments pour diminuer le gaspillage énergétique; planifier l’aménagement des villes et des banlieues autour du transport collectif et électrifier les transports collectifs et individuels. Nous ne voulons plus de villages quasi abandonnés ni de milieux naturels dégradés. Nous voulons favoriser l’agriculture à l’échelle humaine pour que le Québec puisse savoir ce qu’il y a dans son assiette. Nous voulons protéger les cours d’eau et les terres agricoles, diminuer la pollution et protéger la biodiversité nécessaire au bien-être de tous et toutes. Nous voulons ramener aux collectivités le droit prioritaire sur le sous-sol afin d’empêcher que la recherche de profits rapides charcute notre territoire et massacre nos paysages.

Nous croyons que le Québec n’est pas à vendre au plus offrant. Nos richesses naturelles appartiennent à la collectivité. Il faut en disposer avec le souci du bien commun. Nous souhaitons créer des conditions, des lois et des sociétés publiques pour que les richesses naturelles du Québec appartiennent enfin aux gens d’ici. Car nous travaillons à un Québec où il fait bon vivre partout, un Québec viable pour les générations présentes et futures.

 

La dépendance au pétrole n’est pas une fatalité

Ni la croissance, ni même le maintien de notre consommation de pétrole ne sont inévitables. Nous ne sommes pas tenus de continuer à avancer tête baissée vers un désastre certain. Au contraire, il est urgent de réduire cette consommation de façon importante.

Depuis 100 ans, le pétrole est au cœur du développement de nombreux secteurs industriels. Mais l’ère des énergies fossiles tire à sa fin. Ces énergies sont responsables de bouleversements climatiques et écologiques sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Elles ont donné lieu à de nombreuses catastrophes humaines et environnementales comme le déraillement de Lac-Mégantic en juillet 2013 et les déversements répétés de pipelines.

Le pétrole est responsable de 38 % de l’émission mondiale des gaz à effet de serre. Les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC, devraient guider nos pas sur les actions à poser. Selon les tendances actuelles, les émissions de gaz à effet de serre entraîneront une augmentation des températures qui pourraient s’élever de plus de 4 oC d’ici la fin du siècle, produisant des phénomènes climatiques extrêmes de plus en plus nombreux : tornades, ouragans, inondations et une augmentation du niveau des océans qui pourrait atteindre un mètre. Il est donc urgent que le Québec profite de ses avantages naturels pour utiliser des énergies plus propres dont il dispose en surplus. Il peut dès maintenant prendre les devants pour sortir de sa dépendance au pétrole. Même si la transition ne se fera pas sans difficulté, il est impératif d’agir rapidement.

Nous sommes d’accord : l’importation de pétrole coûte plusieurs milliards de trop à la population québécoise. Il est cependant irresponsable d’affirmer, car il n’y a aucune preuve ni garantie, que l’exploitation de pétrole en sol québécois réduira durablement et significativement ce déficit commercial. Le potentiel pétrolier du Québec est souvent surestimé. Les ressources en pétrole du Québec, même selon les estimations hypothétiques que font circuler les promoteurs de son exploitation, ne pourraient remplacer qu’une très faible partie de ce qui est actuellement importé.

La vraie solution pour mettre fin à cette saignée de notre économie serait de diminuer notre consommation. Déjà en 1996, le rapport « Pour un Québec efficace » produit par la Table de Consultation de débat public sur l’énergie, mise sur pied par le gouvernement et présidée par Alban d’Amour, flanqué de décideurs-euses publics, d’écologistes, de citoyens-nes et d’experts-es scientifiques, préconisait ce choix. Selon ce rapport, toutes nos politiques et tous nos investissements doivent favoriser une diminution et non faciliter la croissance de notre consommation d’énergie. Le déficit engendré par nos importations de pétrole, il faut l’attaquer un milliard à la fois : nous pouvons prendre dès maintenant les moyens pour devenir autosuffisant en remplaçant notre consommation de carburant fossile par des énergies de sources renouvelables dont regorge déjà le Québec.

Hydro-Québec engendre un énorme surplus de production qui durera pendant plus d’une décennie. Ce surplus coûtera au moins un milliard par année aux hommes et aux femmes d’ici, car son coût de production, engendré par des projets et contrats douteux et couteux, est supérieur au prix du marché. Il est irresponsable d’exploiter et de polluer davantage le sol québécois, alors que nous pourrions consacrer nos efforts et nos moyens à utiliser ces surplus de production, en électrifiant par exemple le transport des personnes et des marchandises à une beaucoup plus vaste échelle que ce qui se fait maintenant. Ces investissements dynamiseront l’économie du Québec et créeront plusieurs milliers d’emplois. N’avons-nous pas la responsabilité de léguer un Québec en meilleure posture financière aux générations futures?

 

L’exemple de la Norvège : ni souhaitable, ni possible.

La Norvège n’est pas un modèle environnemental en matière d’énergie. À l’exception de l’hydroélectricité, elle travaille peu au développement d’énergie de sources renouvelables. Et la compagnie pétrolière Statoil, plus grande entreprise du pays appartenant au 2/3 à l’État norvégien, a mauvaise réputation en matière de pratiques environnementales. Statoil est malheureusement synonyme d’un trop grand nombre de déversements, de non-respect de la règlementation en matière de protection de l’eau et d’implication dans les sables bitumineux. Pourquoi vouloir imiter un pays qui fait peu alors que nous pourrions nous-mêmes devenir l’exemple?

Par ailleurs, on évoque souvent les sommes colossales accumulées par la Norvège dans un Fonds souverain comme argument pour exploiter le pétrole. Qu’on soit pour ou contre l’exploitation du pétrole, accumuler un tel fonds au Québec est illusoire. On ne connait pas avec certitude le potentiel pétrolier du Québec, mais il semble modeste. De plus, les entreprises privées détiennent l’essentiel des droits d’exploitation et les redevances pétrolières ne rapporteraient jamais autant que les revenus de Statoil, détenu à 100 % par l’État norvégien jusqu’en 2001. Le coût environnemental exorbitant de ce mirage au Québec n’a cependant rien d’illusoire : les accidents locaux qui polluent l’environnement et menacent nos vies, tout comme les événements climatiques extrêmes, deviennent des catastrophes humaines et financières. Et nous ne voulons pas laisser aux générations futures une dette écologique impayable.

 

Le projet Anticosti ne tient pas la route

 

Le potentiel en hydrocarbures d’Anticosti fait l’objet d’une controverse. Les experts indépendants jugent que la quantité de pétrole et de gaz de schiste est grossièrement surévaluée par les promoteurs du projet. Shell a abandonné toute perspective de découverte de pétrole conventionnel. Les 40 milliards de barils en place avancés par les promoteurs seraient de schiste comme au Dakota, dont seulement 1,2 % peut-être récupérable par les puits. À 100 $/baril, l’exploitation totale du gisement ne récolterait que 50 milliards $ en valeur brute. Cela demanderait au minimum 12 000 puits d’extraction. Or, chaque puits a un cout unitaire de 10 millions $. Il faudrait donc dépenser 120 milliards $ pour extraire moins de 50 milliards $ de pétrole. Ce qui fait dire à plusieurs que ce projet ne tient pas la route!

De plus, l’impact d’une mise en exploitation massive des hydrocarbures potentiels d’Anticosti aurait un impact majeur pour le fragile écosystème de l’île considérée comme un joyau du patrimoine naturel du Québec.

 

Débat équilibré et vision collective

Les signataires du « Manifeste pour tirer collectivement profit du pétrole » réclament un débat équilibré sur des bases scientifiques et du même souffle ils accusent des groupes environnementaux de recourir à des stratégies de désinformation qui ne servent pas la société. Leur charge est présentée sans références permettant une réplique, dans un texte qui est lui-même presque totalement dépourvu de fondements scientifiques. Pour montrer notre bonne foi et pour décider ensemble sur des bases scientifiques et démocratiques, nous les invitons à réclamer comme nous une étude environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière des hydrocarbures ainsi que des audiences publiques et des consultations. Trop souvent, plusieurs promoteurs de l’exploitation accrue des ressources minières et pétrolières s’opposent malheureusement à de tels BAPE qui permettent de décider en s’appuyant sur des données scientifiques et sur l’exercice de la démocratie.

Les signataires du manifeste en faveur du pétrole entendent agir « collectivement » et affirment s’inspirer de la Révolution tranquille. Mais les droits d’exploration et d’exploitation des projets qu’ils défendent, à l’exception d’une petite partie d’Anticosti, sont détenus par des entreprises privées. Il est admis dans nos sociétés que les entreprises privées soient davantage préoccupées par leur rentabilité trimestrielle que par les intérêts collectifs. Au cours des dernières décennies, les entreprises qui exploitent notre sous-sol ont réussi à minimiser leurs impôts et à ne payer environ que 4 % de redevances effectives. Il est donc illusoire de faire miroiter l’enrichissement collectif par l’exploitation du pétrole au Québec.

Nous sommes d’accord, inspirons-nous de la Révolution tranquille : comme pour l’hydro-électricité, approprions-nous nos ressources renouvelables ! Mais faisons mieux au XXIe siècle : réfléchissons au long terme et travaillons à une prospérité viable. Soyons « Maîtres chez nous ! » En choisissant de manière démocratique dans quel monde nous voulons vivre avant de décider de l’usage de nos ressources naturelles.

 

Nous réclamons :

— Une étude environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière des hydrocarbures qui couvrirait tous les impacts sociaux, environnementaux et économiques liés à l’utilisation du pétrole et aux conséquences dans le fonctionnement de notre société ainsi que des audiences publiques en bonne et due forme sous forme de BAPE par projets afin de trancher sur le fond de cette question : voulons-nous collectivement faire du Québec un état pétrolier?

— Pour agir avec cohérence et responsabilité, avant toute adoption de cadres législatifs et règlementaires pour les activités d’exploration et d’exploitation pétrolière en milieu marin et terrestre, que le gouvernement du Québec :

  • adopte une stratégie énergétique qui prévoit un plan d’action et des cibles de réduction de la consommation de pétrole. Une cible réaliste pourrait être la réduction de 30 % de la consommation de pétrole d’ici 2020 et de 60 % d’ici 2030.
  • adopte le plus rapidement possible une politique de mobilité durable ambitieuse pour donner aux sociétés de transport en commun des moyens financiers suffisants et prévisibles pour améliorer l’offre de transport et maintenir leur accessibilité financière.
  • adopte officiellement une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 25 % d’ici 2020 par rapport à 1990 et adopte un Plan de lutte aux changements climatiques permettant d’atteindre cette cible.

— Le maintien du moratoire sur l’exploration pétrolière dans la portion québécoise du Golfe du Saint-Laurent, notamment pour la réalisation des objectifs de création d’aires marines protégées.

— L’adoption d’un moratoire permanent sur toute forme de fracturation hydraulique, et ce, sur l’ensemble du territoire.

— Que tout projet d’exploration et d’exploitation des ressources pétrolières affectant le territoire des communautés autochtones soit conditionnel à une entente préalable avec ces communautés, et ce, dans une perspective de respect des droits ancestraux autochtones et de relation de nation à nation.

 

SOURCES :

Pour un Québec efficace. Débat public sur l’énergie, gouvernement du Québec, 1996.

https://docs.google.com/folderview?pli=1&id=0B8Cc3GE_t3rLNzE3M2YzZDEtMmFkNC00NWE0LWE1MDItYmU5YjgyMGRiNjBj

Pétrole: l’expérience norvégienne: http://www.attac.no/wp-content/uploads/2011/04/P%C3%A9trole-l%E2%80%99exp%C3%A9rience-norv%C3%A9gienne.pdf

De la réduction des gaz à eff¬et de serre à l’indépendance énergétique du Québec. Commission sur les enjeux énergétiques, gouvernement du Québec, 2013, 83 p.http://www.consultationenergie.gouv.qc.ca/pdf/politique-energetique-document-consultation.pdf

Mead, Harvey. L’indice de progrès véritable du Québec. Quand l’économie dépasse l’écologie. Éditions Multimonde, Québec, 2011, 386 p.

Pour un Québec libéré du pétrole en 2030. Équiterre, 2009. http://www.equiterre.org/sites/fichiers/document_petroleoct13_0_0.pdf

5e Rapport du groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat. Climate change 2013. The Physical Science Basis. (En anglais).http://www.ipcc.ch/report/ar5/wg1/#.UtMyW555M1L

Durand, Marc. Les hypothétiques gisements d’hydrocarbures non conventionnels au Québec. Mémoire déposé à la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec.http://www.consultationenergie.gouv.qc.ca/memoires/20130822-Marc_Durand_Mtl.pdf

Rapport du Vérificateur général du Québec à l’Assemblée nationale pour l’année 2008-2009.

Chapitre II, Interventions gouvernementales dans le secteur minier.http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/fr_publications/fr_rapport-annuel/fr_2008-2009-T2/fr_Rapport2008-2009-TII-Chap02.pdf 

 

Les auteur-es du manifeste

Kim Cornelissen, Consultante en développement régional et pays nordiques, Finaliste au Prix des femmes d’affaires du Québec 2012 et Lauréate du Prix 2008 de l’Institut de recherche en économie contemporaine

Andres Fontecilla, Président et porte-parole de Québec solidaire et Coordonnateur du conseil communautaire Solidarités Villeray jusqu’en 2012

Harvey L Mead, Auteur, L’indice de progrès véritable : Quand l’économie dépasse l’écologie, 2011 (MultiMondes), Commissaire au développement durable, 2007-2008 et Président (Chair), Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie de 2002-2005

Anne-Marie Saint-Cerny, Directrice de la Société pour Vaincre la Pollution et Vice-présidente et directrice de la Fondation Rivière de 2002 à 2010

 

 

Le Québec dans le rouge, une vidéo à voir absolument

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Depuis près de 10 ans, Joanne Marcotte livre un combat pour conscientiser les québécois sur notre modèle social-démocrate et ses conséquences inévitables d’appauvrissement et d’endettement. Après avoir produit un film et un livre (à ses propres frais) et des centaines de billets de blogues, nous voilà au point où le mur qu’elle s’efforçait de nous faire voir est maintenant droit devant. Elle s’est donc amusée à faire un petit montage. Visionnez-le et partagez-le avec tous vos amis et membres de votre famille.

 

 

Source: Philippe David ,Contrepoids.com

 

COMMISSION CHARBONNEAU Des grutiers payés à ne rien faire sur un chantier d’Hydro

Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d'Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables.
Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d’Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables.

 

Hydro-Québec, une société d’État, a accepté de payer 12 grutiers de la FTQ-Construction (FTQ-C) pendant deux ans pour jouer aux cartes, dormir et ne rien faire sur le chantier de la Péribonka.

La commission Charbonneau a repris ses travaux sur une histoire aberrante, difficile à croire tellement elle est loufoque. De 2005 à 2007, une compagnie allemande, Bauer,  a effectué des travaux sur le chantier hydroélectrique de la rivière Péribonka, un projet de 1,3 milliard.

Bauer avait l’intention d’employer une centaine de travailleurs allemands, principalement des grutiers et des mécaniciens industriels.

Une très mauvaise initiative aux yeux des travailleurs québécois, qui percevaient les Allemands comme «des voleurs de jobs», a relaté l’enquêteur Michel Comeau, lundi à la reprise des travaux. Les Allemands ont passé un mauvais moment sur le chantier, où ils se faisaient constamment harceler.

Le directeur général de la FTQ-C, Jocelyn Dupuis et le président, Jean Lavallée, ont mis leur nez sur le chantier pour convaincre Bauer et Hydro-Québec de renvoyer les Allemands de l’autre côté de l’Atlantique. Seuls les grutiers de Bauer sont restés pour opérer la machinerie. À la suite d’une entente entre Hydro-Québec, Bauer et la FTQ-C, deux chaperons du local 791-G (grutiers) ont accompagné chaque grutier allemand.

Accompagner est un bien grand mot. Sept des douze grutiers de la FTQ-C ont été«payés à rien faire» pendant deux ans, a expliqué M. Comeau. Ils restaient dans les roulottes à dormir ou jouer aux cartes. Certains d’entre eux ont même poussé l’audace jusqu’à rester à la maison, les fins de semaine, ce qui ne les a pas empêchés d’encaisser une paie à temps double.

«Quand on nous parle d’aberration, c’en était une. C’était toléré et tout le monde le savait», a dit M. Comeau.

Les grutiers gagnent en moyenne de 82 000 $ à 92 000 $ par année au Québec. Le laxisme d’Hydro-Québec aurait donc coûté plus de deux millions de dollars aux contribuables. Des témoins de Bauer viendront confirmer les faits et apporter des précisions au cours des prochains jours.

La commission s’intéresse à la discrimination syndicale, ce qui est de mauvais augure pour la FTQ-C et l’international.

Des leaders qui étaient en poste lors du scandale de la Péribonka sont toujours aux commandes, notamment le directeur du local 791-G, Evans Dupuis (le frère de Jocelyn) et le délégué Éric Boisjoly. Celui-ci vient d’être reconnu coupable d’avoir usé d’intimidation ou de menaces pour ralentir le chantier de Rivière-au-Renard, en Gaspésie, en 2010.

 

Source:Le Devoir :pour lire le reste de l’article ,voici le lien: Le Devoir

 

 

Vidéo:UFO Conscience avec Michel Duchaine -Nouvel Ordre Mondial et Sociétés Secrètes Allemandes

Le logo du groupe Thulé
Le logo du groupe Thulé

 

Une importante entrevue  qui annonce de grandes actions passées,présentes et…à venir!Une belle performance d’olivier de Sedona qui promet.

 

 

 

Québec et Nouvel Ordre Mondial:En mémoire du 9 novembre 2008: la FTQ retirait son appui au PQ en pleine campagne électorale

La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a pu passer sans encombre ,le 9 novembre 2008,la «ligne» de manifestants souverainistes favorables à Jean-Claude St-André, victime selon eux d’une injustice pour avoir exprimé sa dissidence au sein du PQ.
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a pu passer sans encombre ,le 9 novembre 2008,la «ligne» de manifestants souverainistes favorables à Jean-Claude St-André, victime selon eux d’une injustice pour avoir exprimé sa dissidence au sein du PQ.

 

Je m’en souviens comme si c’était hier,car j’avais été appuyer les Jeunes Patriotes ,à L’Assomption, concernant l’imposition de Scott McKay comme candidat péquiste.

Voyons ce que les  archives du Devoir du 10 novembre 2008  nous donnent:

Le Devoir,10 novembre 2008

Dans un communiqué laconique — la centrale n’a pas voulu expliquer sa décision —, le président Michel Arsenault a indiqué que cette position de la FTQ «s’est nettement dégagée [de la réunion] du Bureau de la centrale», samedi.

Ce n’est pas la première fois que la FTQ s’abstient de s’engager auprès d’un parti (1998 et 2003, par exemple). Mais lors de la dernière élection, l’ancien président Henri Massé avait convoqué la presse aux côtés d’André Boisclair pour lui offrir un «appui indéfectible». La FTQ, qui compte plus de 550 000 membres, a aussi appuyé le Bloc québécois cet automne.

Indiquant qu’une plate-forme de questions à poser aux partis est en cours de préparation, M. Arsenault a mentionné que «le point central de ce document sera la santé, le renforcement du système public, le rappel de la loi 33 et de ses règlements qui mettent la table pour la création d’un monopole privé sur un nombre indéterminé d’interventions chirurgicales». 

Or, la plate-forme péquiste, dont parlait Le Devoir samedi, est claire à ce sujet: les dispositions de la loi 33 «qui favorisent le développement des cliniques privées» seraient abrogées sous un gouvernement péquiste, qui vise un «renforcement du système public de santé». 

En point de presse hier matin, Pauline Marois a affirmé ne pas s’en faire outre mesure au sujet de cette décision de la FTQ. «Pour moi, l’important n’est pas nécessairement d’avoir l’appui des centrales, mais d’avoir l’appui des travailleurs, qu’ils soient syndiqués ou pas. […] Je ne suis pas déçue, c’est la réalité. Il faut être respectueux du choix des gens.»

Manifestation

Cette annonce de la centrale des travailleurs a prolongé une dure séquence pour Mme Marois. Vendredi, une fuite dans les médias d’un document interne du PQ a ramené à l’avant-plan les problèmes d’image de la chef péquiste, jugée «snob» par plusieurs. 

Samedi, l’investiture de l’ancien chef des verts dans l’Assomption, Scott McKay, a tourné à la foire d’empoigne un brin burlesque. Des partisans du candidat rejeté, Jean-Claude St-André, ont tenté de bloquer l’accès à la salle. 

Cet événement a fait en sorte d’occulter complètement le lancement de la plate-forme du parti, qui n’a finalement été remise aux journalistes qu’en début de soirée. 

L’affaire St-André a aussi eu des répercussions hier à Montréal, alors que Mme Marois venait présenter les 29 candidats du PQ sur l’île de Montréal (y compris Soulanges), dans une école de la Petite-Patrie. Une quinzaine de manifestants rassemblés sous l’égide des Jeunes patriotes ont en effet profité de l’occasion pour redire leur désaccord avec la décision du PQ de bloquer la candidature de M. St-André. 

La manifestation s’est toutefois déroulée dans le calme, les journalistes étant au final plus nombreux que les militants patriotes. Mme Marois a pu passer sans encombre la «ligne» de manifestants.

Sous les drapeaux des Patriotes, du Québec et même du défunt R.I.N., les militants souverainistes ont simplement scandé leur appui à Jean-Claude St-André, victime selon eux d’une injustice pour avoir exprimé sa dissidence au sein du PQ. 

La candidature de M. St-André pour porter les couleurs péquistes dans L’Assomption a été refusée jeudi par le Conseil exécutif national. Des motifs administratifs (une dette de 50 000 $ contractée au cours de la campagne 2007 n’a pas été remboursée par l’association du PQ dans l’Assomption) et politiques expliquent la décision, M. St-André ne s’étant pas rallié au choix du parti de mettre au rancart l’obligation de tenir un référendum dès le premier mandat. 

Mme Marois a répété hier en point de presse qu’il était à ses yeux primordial qu’un candidat qui souhaite porter les couleurs du PQ pour une élection approuve la plate-forme qu’il est censé défendre devant les électeurs.

Mais pour les membres de Solidarité St-André (formé samedi soir, le comité compte pour l’instant quelques membres, mais on affirme avoir reçu 300 courriels de soutien de différents péquistes), la situation est inacceptable et mérite que la «campagne du PQ soit torpillée», ainsi que l’exprimait un manifestant. 

«Ça ne restera pas lettre morte», jurait Marilyne Lacombe, porte-parole de l’exécutif de l’Assomption, qui soutient entièrement M. St-André. Selon Mme Lacombe, aussi membre des Jeunes patriotes, il n’y avait aucune raison de rejeter la candidature du candidat. «Le PQ aurait dû laisser les gens de l’Assomption voter pour choisir leur candidat.»

Mme Lacombe dit croire que Scott McKay «est un bon candidat», mais elle estime que le PQ sans la possibilité d’un référendum rapide n’est pas «bien différent d’un gouvernement libéral». Refusant de dire si l’exécutif qu’elle représente tentera de nuire à M. McKay durant la campagne, elle a mentionné qu’elle ne voterait pas pour le parti duquel elle est membre. M. St-André annoncera quant à lui cette semaine quelle suite il veut donner aux événements.

Mme Marois a dit espérer que le candidat malheureux «mettra de côté tout forme d’action qui pourrait nuire à cette campagne». 

Des militants furieux

Sur le parvis de l’école de Petite-Patrie, des militants étaient furieux de la tournure des événements. «Ils sont à peine une douzaine et ils veulent infiltrer notre campagne parce qu’ils n’ont pas les moyens d’en faire une. Les membres du PQ ont voté [concernant le référendum]: s’ils ne sont pas d’accords, qu’ils aillent militer ailleurs et qu’ils fondent leur propre parti», martelait Jean Saint-Louis, membre dans Gouin. 

«Je me suis fait traiter de fédéraliste en arrivant ici. C’est la pire insulte qu’on m’a faite dans ma vie, c’est ridicule, indiquait Patrick Scenno, 35 ans. M. St-André n’a pas respecté les règles. Au dernier conseil national, tout le monde était d’accord, sauf lui. Là, cette histoire arrive, et on a l’air d’une gang de clowns. Les fédéralistes ont beau jeu de dire qu’on se chicane encore entre nous.»

Mais pour d’autres, pas de panique: «c’est une crisette et ça va passer», pense Jean Thériault, militant et membre du PQ dans Gouin.

Dans la salle où quelque 500 personnes étaient réunies, Pauline Marois a pour sa part fait abstraction de ces événements pour concentrer la teneur d’un discours énergique contre Jean Charest, sa seule cible depuis le début de la campagne: attente dans les hôpitaux, autoroute 30, dossier du CHUM (où le PQ répète depuis quatre jours que si le site du 6000 Saint-Denis avait été maintenu, les premiers patients auraient déjà été soignés), îlot Voyageur («un monument à la gloire de l’incompétence» des libéraux, selon Mme Marois), baisses d’impôts, hausses de tarification, la chef péquiste a donné à ses troupes plusieurs occasions d’applaudir, au cours du premier grand rassemblement du PQ dans cette campagne. 

L’autobus du PQ sera aujourd’hui (10 novembre 2008)  à Saint-Jérôme, Blainville et Mascouche.

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SCOTT McKAY

Scott McKay en compagnie de Chantale Deschamps,la mairesse de Repentigny,depuis plus de 16 ans et membre de la CAQ.Elle était candidate de la CAQ contre Scott McKay,en 2012.
Scott McKay en compagnie de Chantale Deschamps,la mairesse de Repentigny,depuis plus de 16 ans et membre de la CAQ.Elle était candidate de la CAQ contre Scott McKay,en 2012.

Avec le recul du temps,je comprends maintenant pourquoi Scott McKay ,l’ancien chef du Parti vert du Québec,le pseudo écologiste qui défend maintenant Enbridge ,soit   par coïncidence  un choix de Pauline Marois ,pour représenter les citoyens de L’Assomption,en 2008 à la place de celui qui avait été  le choix démocratique des membres du PQ ,dans ce même comté…,mais c’était avant l’arrivée de François Legault et de la CAQ.

Lors de l’élection de 2012,Pauline Marois a simplement déplacé Scott McKay de L’Assomption vers Repentigny,car s’il aurait tenté de se faire ré-élire à L’Assomption,Scott McKay se serait fait écraser par François Legault.

Les "personnalités" appuyant Scott McKay en 2012. Voici ce que dit cette photo de 2012:REPENTIGNY - Plusieurs personnalités de la région dont Nicolas Dufour, Claude Dagenais, Ani Müller, Rollande Dulong et Christian Morrissonneau, ont donné leur appui au candidat du Parti québécois dans Repentigny Scott McKay.
Les « personnalités » appuyant Scott McKay en 2012.
Voici ce que dit cette photo de 2012:REPENTIGNY – Plusieurs personnalités de la région dont Nicolas Dufour, Claude Dagenais, Ani Müller, Rollande Dulong et Christian Morrissonneau, ont donné leur appui au candidat du Parti québécois dans Repentigny Scott McKay.

Que signifie la photo juste au-dessus: une petite recherche de ma part m’a fait suivre la trace de Claude Dagenais,l’entrepreneur.

Claude Dagenais d'Auto Chem.  Claude Dagenais Mentor auprès du Mentorat des entrepreneurs de la MRC de L'Assomption. En affaires depuis plus de 25 ans, Claude Dagenais est actuellement chef de la direction de Auto-Chem inc., une entreprise qui fabrique des produits chimiques pour carrosserie et esthétique automobile, bateau et avion ainsi qu’une ligne de produits de nettoyage destinée au secteur industriel. Il détient une formation en marketing et en administration des affaires ainsi qu’une expérience variée ayant travaillé en Europe pour de grandes entreprises internationales. Il souhaite partager ses connaissances en vente et en marketing auprès des entrepreneurs désireux de progresser dans leur domaine d’activité. Son but est de les aider à réussir en les soutenant et en les motivant dans leur développement tout en étant respectueux et à l’écoute pour leur permettre de prendre des décisions éclairées.
Claude Dagenais d’Auto Chem.
Claude Dagenais
Mentor auprès du Mentorat des entrepreneurs de la MRC de L’Assomption.
En affaires depuis plus de 25 ans, Claude Dagenais est actuellement chef de la direction de Auto-Chem inc., une entreprise qui fabrique des produits chimiques pour carrosserie et esthétique automobile, bateau et avion ainsi qu’une ligne de produits de nettoyage destinée au secteur industriel. Il détient une formation en marketing et en administration des affaires ainsi qu’une expérience variée ayant travaillé en Europe pour de grandes entreprises internationales. Il souhaite partager ses connaissances en vente et en marketing auprès des entrepreneurs désireux de progresser dans leur domaine d’activité. Son but est de les aider à réussir en les soutenant et en les motivant dans leur développement tout en étant respectueux et à l’écoute pour leur permettre de prendre des décisions éclairées.

 

Un membre influent du Lion club. Ici,Claude Dagenais  fait une donnation. Clément Dion, vice-président de la Maison, Sylvain Perreault, président sortant du Club Lions la Seigneurie, Yvon Poirier, membre du Club Lions, Jean-Louis Legault, président de la Maison Adhémar-Dion, Claude Dagenais, membre du Club Lions, Gilbert Cadieux, directeur général de la Maison, Claude Laurent et Lucie Lafortune, membres du Club Lions.
Un membre influent du Lion club.
Ici,Claude Dagenais fait une donnation.
Clément Dion, vice-président de la Maison, Sylvain Perreault, président sortant du Club Lions la Seigneurie, Yvon Poirier, membre du Club Lions, Jean-Louis Legault, président de la Maison Adhémar-Dion, Claude Dagenais, membre du Club Lions, Gilbert Cadieux, directeur général de la Maison, Claude Laurent et Lucie Lafortune, membres du Club Lions.

La maison Adhémar Dion: en hommage au père de Céline Dion…la fillière Illuminati québécoise du show business.

Pour votre information:il y a une loge franc-maçonne importante à L’Assomption.Le local est situé au-dessus d’un important commerce ,au centreville de la municipalité.Elle compte plusieurs membres  important issus  de la Chambre de Commerce locale,dont…Claude Dagenais fait partie.

Scott McKay a donc été écarté de L’Assomption en faveur de François Legault,mais reste loyal à l’industrie pétrolière au Québec.

Comment bâtir un pays libre avec des individus pareils?

 

 

 

 

 

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Le Rotary Club et le Lion Club : deux avant-postes Illuminati et francs-maçons

 

Rotary-club-INTERNATIONAL-MACONNIQUE

 

 

Ribaat : Voici le Logo du Rotary Club International et bien planter en Algérie, ce logo cache le symbole de la Franc Maçonnerie Luciférienne.

 

Le Rotary a vu le jour à Chicago, Illinois, aux États-Unis le 23 février 1905. C’est à cette date que son fondateur, Paul P. Harris, avocat, tint la première réunion, en compagnie de trois amis, Silvester Schiele, négociant en charbon, Gustavus H. Loehr, ingénieur des mines et Hiram E. Shorey, tailleur. Ils étaient d’origine allemande, suédoise, irlandaise, américaine et représentaient les confessions protestante, catholique et israélite. Deux des quatre fondateurs étaient Franc-maçons, P. Harris et Gustavus E. Loehr, qui d’ailleurs ne restera membre que très peu de temps avant de retourner à laFranc-maçonnerie. Hiram E. Shorey quittera également très vite le Rotary, pour, semble-t-il, des raisons professionnelles.

 

http://www.rotaryclub-tunis-belvedere.org/html/ralgerietxt.htm

http://www.rotaryclub-tunis-belvedere.org/html/membres.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rotary_International#Rotary_et_franc-ma.C3.A7onnerie

http://www.sergegouteyron-rotary.org/rotaryenfrance.htm

 

3-Lions-Club-maconnique

 

Melvin Jones, créateur le 7 juin 1917 du Lions Clubs, est né le 13 janvier 1879 à Fort Thomas dans l’Arizona aux États-Unis. Devenu propriétaire d’une compagnie d’assurance, il adhère au Business Circle de Chicago dont il devient le secrétaire. Il était aussi Franc-maçon. Il est mort le 1er juin 1961.

 

Pour savoir qui dirige la Franc-maçonnerie du haut de la pyramide maçonnique :

 

Albert Pike, Discours prononcé en France en 1889 et adressé aux hauts degrés de la maçonnerie de «Rite Palladique », publié par la revue anglaise « The Freemason » dans son numéro du 19 janvier 1935 (cf. Epiphanius in « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire », pp. 508-509) :

 

 

« Voilà ce que nous devons dire aux foules : “ Nous adorons un Dieu, mais c’est le Dieu qui s’adore sans superstition ”. A toi, Souverain Grand Instructeur Général, nous disons ceci, que tu peux répéter aux Frères des 32°, 31° et 30° ème degré: “ La Religion maçonnique devrait être maintenue, par nous tous initiés de hauts degrés, dans la pureté de la doctrine luciférienne. Si Lucifer n’était pas Dieu, Adonaï (le Dieu des chrétiens) dont les actions prouvent sa cruauté, sa perfidie, sa haine pour l’homme, sa barbarie et sa répulsion pour la science, l’aurait-il calomnié avec ses prêtres ? Oui, Lucifer est Dieu, et malheureusement Adonaï est aussi Dieu. Par la loi éternelle selon laquelle il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir, l’absolu peu seulement exister comme deux Divinités : l’obscurité étant nécessaire à la lumière pour lui servir de contraste, comme le piédestal est nécessaire à la statue et le frein à la locomotive… La doctrine du Satanisme est une hérésie ; et la véritable et pure religion philosophique est la foi en Lucifer, l’égal de Adonaï ; mais Lucifer, Dieu de lumière [avec l’une de ses orgueilleuses devises : Post tenebras lux] et Dieu du bien, lutte pour l’humanité contre Adonaï, le dieu des ténèbres et démon ”. »

 

http://www.lionsclubalgerie.org/

http://www.lionsclubs.org/FR/lci-foundation/about-us/lions-lcif-mission.php

http://www.lionsclub-algerzhira.org/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lions_Clubs

 

Dans la vidéo suivante, à 3 :27, un membre lors de son serment dit ce qui suit :

 

« [J’accepte] avoir conscience de représenter ma profession auprès de vous et d’en être ainsi l’ambassadeur, je vous en présenterais les données actuelles et ultérieurement son évolution »

Et s’il s’agissait d’un membre du gouvernement?

 

http://www.dailymotion.com/video/x9u9zf_naissance-du-rotary-club-montpellie_news

 

Dans cette autre vidéo ci-dessous, pensez vous que le peuple algérien a besoin de ce genre de futilités ?

 

http://www.dailymotion.com/video/x5ubll_rotary-club-montpellier-et-son-proj_news

 

5/ Les clubs maçonniques en Algérie…

 

http://www.webalgerie.com/les-clubs-maconniques-en-algerie%E2%80%A6

 

Le quotidien Echorouk aurait appris que l’association dite Lions Club qui est une branche du mouvement mondial maçonnique a commencé à restructurer ses bureaux dans différentes wilayas. L’épouse d’un des ambassadeurs arabes à Alger s’est déplacée incognito, il y a quelques mois, à Médéa pour inaugurer personnellement les activités du bureau local du Lions Club. Immédiatement après son installation, ce bureau a procédé à la distribution d’aides au profit d’un centre de handicapés à Chlef.

 

Le Lions Club, tout comme le Rotary, est considéré comme l’un des plus importants vecteurs dumouvement maçonnique. Il se base sur l’action caritative en direction des franges pauvres et vulnérables, d’où cet intérêt pour les wilayas qui avaient été affectées par le terrorisme (Ribaat : Créer de toute pièce par l’état apostat, en massacrant les musulmans pour ensuite le mettre sur le compte des moudjahidines. BUT : Rendre Haineux les populations face à l’Islam et stopper sa monter au pouvoir, preuves : http://les-tyrans-de-ce-monde.over-blog.com/article-bilan-historique-reel-de-l-algerie-de-1988-a-2009-0-6-38196178.html,  http://les-tyrans-de-ce-monde.over-blog.com/article-34448887.html).

 

La création de ces clubs dans les pays arabes a suscité une vive consternation au regard des objectifs douteux de l’association dont les activités sont liées à la franc-maçonnerie qui est une société secrète dirigée par les juifs dans le monde. Ce mouvement est largement présent dans les pays arabes, notamment le Liban où les francs-maçons activent ouvertement et accueillent quelque 100 mille libanais.

Le siège principal du Lions Club se trouve dans l’Etat de l’Illinois aux États-Unis, et Lions fait référence aux gardiens du temple; allusion équivoque au fondement maçonnique de ces clubs. Les maçonniques veulent ressusciter le temple de Soliman. L’action caritative n’est qu’une couverture pour servir en toute quiétude le mouvement sioniste, à l’instar des autres associations maçonniques.

NDLR: avant de publier cette info, nous avons courus à la bibliothèque de la ville se procurer un livre de référence sur la Franc Maçonnerie « La Franc-Maçonnerie sous l’éclairage biblique » publié aux éditions Contrastes. »

 

nous pouvons y trouver le serment : Avant d’être admis le futur maçon doit jurer: « au cas où je transgresserais dans la plus petite mesure mon serment, que mon cou soit coupé, que mon cœur mes dents et mes entrailles soient arrachés et jetés au fond des mers, que mon corps soit brulé et mes cendres dispersées dans les airs pour qu’il ne reste rien de moi et de ma pensée parmi les hommes et les frères maçons ». (p 66)

 

ou encore en page 72 : Les « Rotary club » et « Lion’s Club » sont à la fois des pépinières de maçons et la manifestation publique de leurs préoccupations caritatives. Une très forte proportion (jusqu’à 80% selon les pays) des membres du Rotary sont également maçons. Ce sont les cours extérieures du temple. (p 72)

 

 

 

Une preuve évidente d’un système politique corrompu au Québec : La COMMISSION CHARBONNEAU …Michel Arsenault: «On va parler à Pauline»

Michel Arsenault :"On  va parler à Pauline!"
Michel Arsenault : »On va parler à Pauline! »

COMMISSION CHARBONNEAU,21 janvier 2014,après de nombreuses preuves mettant le Parti libéral du Québec sur la sellette,voilà maintenant qu’arrive le tour du Parti québécois.On peut affirmer sans se tromper que la boucle est bouclée.Voici ce que l’on a entendu ce matin,à la Commission Charbonneau:

Michel Arsenault et Jean Lavallée envisageaient de rencontrer la première ministre du Québec, Pauline Marois, à l’époque chef de l’opposition, pour que le PQ ne soutienne pas la tenue de la commission Charbonneau.

Une conversation téléphonique troublante, captée en 2009 entre le président sortant de la FTQ et l’ex-président de la FTQ-Construction, a été entendue ce matin au troisième jour du témoignage de Jean Lavallée.

Jean Lavallée de la FTQ.
Jean Lavallée de la FTQ…un syndicaliste sans honte.

Les deux hommes s’inquiètent clairement de la tenue d’une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction au Québec et comptent bien entrer en relation avec leurs contacts politiques: «Il va falloir que tous les deux on s’assoie et qu’on parle à nos amis du PQ», lance Lavallée à Arsenault.

«Il faut pas que le PQ embarque dans ça [la commission Charbonneau], parce que sinon y vont se faire ramasser», poursuit-il.

«Un deal avec Blanchet»

Mais le président de la FTQ le rassure: «Ils sont pas mal pris parce qu’on a un deal avec Blanchet». Michel Arsenault fait ici référence à Claude Blanchet, le mari de Pauline Marois.

«Et y’a pas rien que ça, je te conterai ça», lui répond Jean Lavallée.

«Le PQ touchera pas à ça. On va parler à Pauline», conclut alors Michel Arsenault.

Interrogé par la juge Charbonneau, Jean Lavallée a expliqué qu’aucune rencontre n’avait eu lieu avec le Parti québécois: «On voulait en parler, mais ça ne s’est pas concrétisé», lui a-t-il dit.

Dans une autre conversation, toujours entre Michel Arsenault et Jean Lavallée, les deux hommes abordent de nouveau le sujet.

«Je veux qu’on s’organise tous les deux pour parler au PQ pour qu’il n’y ait pas d’enquête» prévient Lavallée. «Ça marche», répond Arsenault.

Lavallée confirme la tentative de corruption sur Michel Arsenault

Le président sortant de la FTQ, Michel Arsenault, aurait par ailleurs confié à Jean Lavallée s’être fait offrir un pot-de-vin pour qu’une entreprise de décontamination chapeautée par le caïd Raynald Desjardins obtienne un financement du Fonds de solidarité.

Michel Arsenault avait pourtant nié publiquement cette tentative de corruption en 2008.

L’ancien président de la FTQ-Construction a pourtant affirmé le contraire. Selon le témoignage qu’il a livré ce matin, l’histoire du pot-de-vin de 300 000 $ a bel et bien eu lieu.

À l’époque, Michel Arsenault lui aurait en effet expliqué que Jocelyn Dupuis et «un Italien» l’avaient rencontré pour lui présenter le projet de la compagnie de décontamination Carboneutre.

Lors de ce rendez-vous, cet Italien aurait proposé de l’argent à Michel Arsenault pour qu’il appuie le dossier auprès du Fonds de la FTQ.

L’ancien président de la FTQ se serait ensuite confié à Lavallée: «Je suis en maudit de m’être fait offrir de l’argent», lui aurait-il dit. «Il m’a expliqué ce qui s’était passé et il m’a dit: c’est clair que j’embarque pas dans ça», a également rapporté Jean Lavallée à la commission.

«Raynald Desjardins a payé sa dette»

Rappelons que l’homme à la tête de Carboneutre n’était autre que le caïd Raynald Desjardins. Mais cette affaire n’a pas semblé déconcerter le témoin. «À ce moment-là, pour moi Raynald Desjardins je pensais pas que c’était un criminel comme c’est mentionné dans les journaux aujourd’hui, vu qu’il avait payé sa dette à la société», s’est-il défendu.

Selon l’ex-syndicaliste Ken Pereira, Michel Arsenault aurait demandé au directeur syndical Bernard Girard, qui était présent lors de la rencontre avec l’Italien, de signer un affidavit pour passer sous silence toute cette histoire de pot-de-vin.

Dans une troisième écoute enregistrée entre Lavallée et Arsenault, ce dernier s’inquiète alors d’une entrevue que Bernard Girard venait d’accorder, en 2009, au journaliste d’enquête Alain Gravel de Radio-Canada.

«Il est malade ost… […]. Je vais le câlisser dehors de la FTQ, il traînera pas le Fonds de la FTQ dans la marde […]. Il va s’apercevoir que j’ai pas peur de lui moi, tab…», dit Michel Arsenault à Lavallée, au sujet de Bernard Girard.

«Je sympathise pas avec les Hells»

Jean Lavallée a par ailleurs assuré à la juge Charbonneau qu’il n’avait aucune relation avec des groupes de motards criminalisés.

«Je ne sympathise pas avec les Hells, j’en connais pas», a-t-il assuré.

Selon le témoin, s’il est arrivé que le Fonds de solidarité fasse des affaires avec des proches des Hells, c’est tout simplement parce qu’il ne le savait pas. «C’est pas marqué ça dans leur front, je suis un Hells», a rétorqué Lavallée.

Source:Journal de Montréal,La Presse,Le Devoir,…les infos en général

 En conclusion:

À mesure que l’enquête va se développer davantage,on peut voir mieux ce système politique,tel qu’il est devant nos yeux:une parodie de justice et de démocratie.Le vrai pouvoir s’exerce en coulisses,caché et masqué devant les yeux du Peuple .

Il y a un gouvernement derrière et à l’intérieur du « pseudo – gouvernement élu par le Peuple » et ce n’est pas lui,le Peuple qui le contrôle,mais des sociétés secrètes,dont entre autres la mafia de toute origine ,des groupes financiers,des contracteurs en construction véreux,des chefs syndicaux qui se prennent pour des parrains puissants (et ils le sont) ,des financiers liés au sionisme et à l’islam radical ,le show business ,etc…et tout ce qu’on ignore encore.

Comment alors,si nous sommes maintenu dans l’ignorance et le mensonge,pouvons-nous continuer à  prétendre vivre dans un « système politique basé sur la démocratie et la liberté de parole »?Poser la question ,c’est y répondre!

La liberté,même minimale,suppose que l’on administre  le peuple mis en confiance,dans la Vérité et dans la Clarté.

La liberté implique la Vérité:je le clame depuis des années…et maintenant le temps a rattrapé ceux et celles qui ont trompé le peuple québécois depuis plus de cinquante longues années.:les partis politiques néolibéraux (le Parti libéral du Québec et le Parti québécois).

Nous avons,Nous le Peuple,à reprendre possession de « NOTRE » Assemblée Nationale du Québec…et nous avons un système érigé sur la base de la corruption et la collusion à abattre pour le remplacer par un autre système politique qui respectera le Peuple Souverain.La preuve est maintenant faite que ce n’est pas en changeant simplement de parti politique au pouvoir de ce système hérité du colonialisme britannique que nous allons devenir un « peuple libre »,mais en abolissant ce système,avant toute chose!

Seule la désobéissance civile peut le faire avec un peu de Volonté et de Courage!

Michel Duchaine 

Chercheur et Diseur de Vérité

L’alliance prévisible entre le Parti québécois et le capitalisme illuminati

Aldo Bensadoum ,le milliardaire et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.
Aldo Bensadoum ,le milliardaire fédéraliste  et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.

À propos de l’annonce conjointe entre la première-ministre Pauline Marois et Aldo Bensadoun,président et fondateur de l’entreprise le Groupe Aldo, spécialisé dans la confection et la vente de chaussures, d’un investissement de  près de 363 millions $ dans ses installations de Montréal, ce qui devrait favoriser la création d’environ 400 emplois d’ici cinq ans (annonce faite  le 17 janvier 2014).

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Les partisans aveugles de Pauline Marois et du Parti québécois vont commencer déjà à fabriquer à nouveau des piédestal pour les hommes d’affaires multi-nationaux,de grands et puissants financiers qui ne sont partis de rien (?) puis se sont mis à  bâtir des entreprises qui valent maintenant des milliards.

Beaucoup vont me dire que je critique  pour rien et que la création (?) de « jobs » est plus importante que tout le reste.S’il-vous-plait,chatouillez- moi pour me faire rire,car la somme d’informations importantes et de premières mains que je possède sur cette entreprise esclavagiste est  très importante.

RETOURNONS UN PEU EN ARRIÈRE:

Le siège social suir la rue Émile-Bélanger...au nord  de Ville Saint-Laurent.
Le siège social du Groupe Aldo  sur la rue Émile-Bélanger…au nord de Ville Saint-Laurent.Un édifice discret qui aurait coûté $60 millions et qui aurait  jeté à la rue un nombre élevé d’employés…toujours discrètement.

Avant d’avoir cette bâtisse ultra-moderne ,érigée au coût de plusieurs millions de dollars,l’entreprise Aldo employait  plus du double des employés actuels et son siège social était situé sur la rue Hodge,à Ville Saint-Laurent.En 2003,l’entreprise  avait un groupe d’employés qui était surtout  composé d’immigrants africains et un peu d’origines diverses.Le nombre de québécois français  travaillant dans l’entreprise étant  relativement peu élevé.Il semble qu’il fallait être très mal pris pour accepter un emploi dans cette entreprise ,à ce moment-là,car  l’entrprise Aldo  allait chercher directement ses employés à …Immigration Canada (les besoins en « Cheap labour » étaient pressant à ce moment-là).Au tableau:le salaire minimum,aucun avantage social et un milieu de travail à risques.

Quant Paul Martin est devenu chef du Parti libéral du Canada,en 2003,l’entreprise s’adressait naturellement à Stéphane Dion qui était le député de Saint-Laurent afin d’obtenir de l’aide.C’est aussi en 2003,que l’entreprise fit visiter  à ses « petits nègres esclaves » ,les futures installations en construction,au 2300 Émile-Bélanger , à Montréal .Une des  installations remarquables à l’intérieur de cette nouvelle bâtisse est une « trieuse industrielle » d’un rendement élevé.Il n’y a que très peu d’entreprises à en posséder dans le monde due  aux coûts extrêmement élevés de cette mécanique.Il y aurait en 2014 : Amazon ,une entreprise située au Danemark et …Aldo !

Ce que les « petits nègres esclaves » ne pouvaient prévoir,c’est le fait que la trieuse annonçait la fin de plus de 50 %  de leurs emplois ,ce qui fut fait cavalièrement et de manière expéditive en 2004 quand les installations de la  rue Émile-Bélanger furent prêtes.Aldo avait alors employé ,en prévision de ce geste,un coupeur de têtes professionnel du nom de Nicholas  Charbonneau.La vaste majorité des africains furent mis à pied suivant un plan bien établi:pendant leurs heures de travail,ils étaient  invité à se rendre au bureau du dit personnage ,mais ils ne finissaient jamais leur journée de travail qui était leur dernière,sans aucun préavis.

Pendant des mois,des années,ces employés ont cherché à obtenir justice auprès des deux gouvernements (provincial et fédéral) ,mais aucun (AUCUN) de ces nombreux employés  réussirent à obtenir  justice,car il n’y a jamais eu de syndicat,chez Aldo.Même M.Stéphane Dion aurait reçu une délégation des  employés mis à pieds,mais rien n’a transpiré…pourquoi?

POURQUOI CELA?

Parce qu’à chaque fois qu’Aldo employait une personne immigrante en passant par les bons services  fédéraux,elle obtenait une subvention,mais l’entreprise n’obtenait aucune subvention à employer un québécois sur le chômage,par exemple.

Parce qu’Aldo a fait de généreuses  donations politiques?..mais non ,voyons donc!M.Stéphane Dion est un politicien très propre qui a longtemps représenté le comté de Saint-Laurent et toutes les communautés ethniques et religieuses  (juive surtout,vous l’aurez deviné) le connaissent et l’aiment beaucoup.

Y a-t-il des sionistes à Ville Saint-Laurent?…Moi,je ne le sais pas et vous?C’est comme penser qu’il n’y a pas d’anglophones à Westmount!Tout ce qui est sioniste  vit très bien  entre Ville Saint-Laurent et Westmount!

Quelqu’un m’a affirmé qu’Aldo Bensadoun était un juif maronite…et je le crois,car l’un des magasins  qu’Aldo possèdent à l’étranger et qui est le plus rentable après New York et Las Vegas ,serait celui de Tel Aviv…donc on est en famille.  On a des relations.

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ÉCRITS PROVENANT D’UN SYMPATHISANT SIONISTE EN 2012 SUR ALDO BENSADOUN

Le Groupe ALDO célèbre cette année son 40e anniversaire. Le géant mondial de la chaussure a souligné l’évènement en organisant une semaine de festivités à Montréal. L’entrepreneur Aldo Bensadoun est à la tête de cet empire qui compte maintenant 1600 boutiques dans plus de 80 pays. Afin de souligner son succès, La Presse et Radio-Canada lui décernent le titre de Personnalité de la semaine. (La Presse et Radio-Canada,donc Paul Desmarais et Power Corporation)

Aldo Bensadoun en 2012
Aldo Bensadoun en 2012

Les festivités entourant le 40e anniversaire d’Aldo ont pris fin ,le 22 octobre 2012. 
Ce jour-là, le futur magasin de la rue Sainte-Catherine était transformé en musée éphémère où une exposition sur l’histoire de l’entreprise était présentée. Une série de conférences, mettant en vedette des «gens à l’esprit et au style inspirants», étaient aussi au programme. Plus d’une vingtaine d’intervenants, dont Dov Charney, fondateur d’American Apparel, et Guy Laliberté du Cirque du Soleil, y ont participé. «La créativité fait partie intégrante du succès d’Aldo. Sans la création, il n’y a pas d’innovation. On aurait pu faire une simple fête, mais on tenait absolument à partager notre histoire et à provoquer des échanges, un dialogue. Tout ça nous ressemble davantage», résume le fondateur et président du Groupe Aldo. 

Aldo Bensadoun a vu le jour au Maroc, avant de déménager avec sa famille en France. Jeune adulte, il s’exile aux États-Unis afin d’étudier à l’Université Cornell, à Ithaca dans l’État de New York. À cause de ses mauvaises notes, son père lui retire cependant son allocation. C’est à la même époque qu’un week-end à Montréal viendra tout faire basculer. Avec sa langue, son énergie et ses belles femmes, la métropole séduit rapidement le jeune homme. «Je dois avouer que pour un gars qui a grandi à Paris, Ithaca n’avait pas grand-chose à offrir. En plus, je ne parlais pas vraiment anglais. J’ai déménagé à Montréal quelques mois plus tard.» 

Université McGill 

Dès son arrivée, il s’est inscrit à la faculté de commerce de l’Université McGill. Encore aujourd’hui, l’entrepreneur garde des liens étroits avec l’établissement. Récipiendaire d’un doctorat en droit honoris causa, Aldo Bensadoun y distribue aujourd’hui des bourses qui permettent à plusieurs élèves de poursuivre leurs études. «McGill m’a ouvert sur le monde, j’y ai rencontré beaucoup de gens importants. C’est naturel pour moi de redonner à cette institution. J’ai beaucoup de respect pour McGill», avoue-t-il. 

Le respect, la créativité, et même l’amour, sont des thèmes qui reviendront souvent pendant l’entrevue. Pas étonnant quand on sait que Monsieur B., comme tous ses employés l’appellent, a déjà été hippie… époque oblige. N’empêche qu’il avoue avoir lancé son entreprise en prenant ces valeurs comme fondement. «On échangeait beaucoup, entre amis, sur les différents modèles d’affaires. Je voulais leur prouver qu’on pouvait suivre le système capitaliste et y ajouter un coeur. Je désirais avoir du succès tout en redonnant, autant aux employés qu’à ma communauté.» 

Même avec 1600 magasins, dans 80 pays, et près de 20 000 employés, le Groupe Aldo a encore des défis à relever, selon le principal intéressé. «Plusieurs marchés peuvent être mieux desservis.» Et Aldo Bensadoun n’est pas prêt de s’arrêter, même si la relève est bien implantée. Ses deux fils, Douglas et David, travaillent avec lui, tout comme sa femme, Dianne. Et Daniella, la plus jeune des enfants, se joindra un jour à l’entreprise.

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ALDO EN CHIFFRES

Est-ce là le profil d’un petit entrepreneur québécois qui cherche l’aide du gouvernement pour survivre…ou le profil d’un puissant qui cherche à se faire acheter…acheter la Paix par exemple.Le Parti québécois en allant recruter dans la haute  bourgeoisie (Pierre Karl Péladeau) et  le sionisme marocain  affairiste  (Aldo Bensadoun) commence à montrer une tangente fort suicidaire actuellement.

*Infos prises dans la Presse du 11 février 2012.

Même si son fondateur hésite à le confirmer, Le Groupe Aldo est probablement aujourd’hui le plus important designer et détaillant de chaussures au monde. Jugez-en un peu:

– Aldo Bensadoun est propriétaire de 1 000 magasins Aldo au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, en Irlande et en Norvège. Plus de 600 Aldo supplémentaires sont opérés en franchises dans plus de 60 autres pays.(*dont Israël)

– Aldo possède aussi la bannière Call it Spring qui regroupe 150 magasins au Canada et aux États-Unis et qui opère ses propres boutiques dans 500 magasins J.C. Penney aux États-Unis.

– Le groupe Aldo est propriétaire de la bannière Globo qui possède 26 magasins au Canada et de la chaîne Little Burgundy destinée aux adolescents et qui compte 25 magasins exclusivement dédiés à la vente de grandes marques.

– Le groupe Aldo ne réalise aucune activité de fabrication, mais il compte sur un réseau d’une dizaine d’usines dans le monde (Chine, Europe de l’Est, Amérique du Sud, Italie) qui répond à ses besoins exclusifs, en plus d’avoir plusieurs fournisseurs en sous-traitance.

Depuis ses tous débuts, Aldo conçoit toutefois tous ses modèles de chaussures. Au siège social de Montréal, une centaine de designers s’activent 12 mois par année à créer les nouveaux modèles de souliers, bottes et sandales qui vont meubler les étalages des chaînes Aldo, Spring et Globo.

Durant notre visite, Aldo Bensadoun, n’hésite pas à entrer dans les ateliers de ses designers qu’il connaît tous. Il nous présente une jeune recrue française et deux jeunes designers asiatiques.

«On recrute partout et notamment beaucoup au collège La Salle. On a besoin de designers mais aussi de responsables de lignes de produits ou de gens qui vont repérer les tendances de la mode dans bien des pays», explique-t-il.

Ainsi, le Groupe Aldo a une équipe de 30 personnes qui ne fait que surveiller les nouvelles tendances dans tous les secteurs de la mode. Ils sont localisés aux quatre coins du monde, ils sont les antennes du groupe à Paris, Londres, Shanghaï… et rapportent leurs observations à l’équipe de création de Montréal.

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UN DOUBLE LANGUAGE,MAIS UNE SEULE VÉRITÉ 

Ce que la Presse à Desmarais et à Power Corporation vous montre,c’est le côté sympathique du commerçant ,de l’homme d’affaires sans taches.

Au début des années ’80,on nous présentait ainsi l’homme d’affaires capitaliste en le montant sur un piedestal.Ce genre d’homme n’a aucun scrupule:c’est un capitaliste sioniste juif maronite affilié aux Illuminati…tout simplement.

C’est ,après le décès du Maître illuminati Paul Desmarais,la manoeuvre de pouvoir que tente de faire le PQ pour substituer la place des libéraux marqués du  « Signe Satanique de la Corruption » au fer rouge (rouge libéral).

Comme dans le temps de Duplessis,on va nous présenter le « Bleu Péquiste » comme étant le Ciel…et le Rouge Libéral ouvrant les portes de l’Enfer!

Est-ce qu’on a évolué depuis 1950 en tant que peuple,ou est-ce que nous sommes  toujours des « Petits Nègres Blancs d’Amérique »?

LES PREUVES:

Les meilleures preuves ont été effacées depuis 2005.Je ne peux que vous parler de ce qui reste…des souvenirs provenant de quelques anciens employés,car il n’y en aura pas beaucoup pour oser prendre la parole…dans l’Empire Capitaliste d’Aldo Bensadoun.

A-Divisions des employés en groupes fermés:En 2005,les vendeurs et employés de bureau  étaient fortement isolés des autres travailleurs manuels d’Aldo Group.Ils formaient une caste à part avec leurs propres rituels d’initiation,de reconnaissance ,etc.Le seul groupe comparable que j’ai pu trouver sont les Skulls and Bones…des sinistres John Kerry et George W. Bush.

B-En 2003,un petit groupe s’était formé à l’intérieur des employés manuels afin de surveiller leur contremaître africain qui s’était formé lui-même une petite gang mafieuse,à l’intérieur de l’entreprise.Le type en question réussissait à voler plus de $2,000 par semaine,avec ses amis.Suite à une dénonciation,ce sont les « justiciers » de l’époque qui furent déplacés sur un autre poste de travail,avant d’être congédiés.

Au party de Noël 2003,le contremaître véreux s’était vu remettre $1,000 en prix de présence et de bonnes conduites,dans un tirage (plus vous avez de points,plus vous avez de billets de tirage).On protège les malfrats et punis  ceux qui veulent justice.

C-Les logos d’Aldo Group réflètent la vision et la pensée philosophique Illuminati.

Logo Aldo 002

Logo officiel d'Aldo Group devant l'entreprise.
Logo officiel d’Aldo Group devant l’entreprise.Une photo difficile à traiter…trop grosse.Elle apparaît de côté ici.

Comparaison avec des symboles et signes illuminati:

Logo illuminati connu:pyramide.
Logo illuminati connu:pyramide.Les sigles Illuminati sont divisés en katums de 20 ans (Aldo en 2012= 40 ans=2 katums)

Symbole illuminati

Le symbolisme des mains.
Le symbolisme des mains.
La publicité d'Aldo...relative à un certain satanisme (les yeux peints en noir par exemple)
La publicité d’Aldo…relative à un certain satanisme (les yeux peints en noir par exemple)
Beyoncé lors du Super Bowl en 2013.Le symbolisme des mains,la pyramide,les yeux peints en noir,etc
Beyoncé lors du Super Bowl en 2013.Le symbolisme des mains,la pyramide,les yeux peints en noir,etc
Serait-elle devenue possédée?
Serait-elle devenue possédée?
La Cour Suprême de Jérusalem.Dorothé de Rotschild  serait inhumé dans l'obélisque.
La Cour Suprême de Jérusalem.Dorothé de Rotschild serait inhumé dans l’obélisque.

cour-supreme-Illuminati-d-Israel

D-La vision mondialiste des entreprises  multinationales contrôlées par les Illuminati:

Voici  les mots à l’ouverture de leur site web:

Le lavage de cerveau

Chaque année, l’équipe de direction ainsi que les équipes des ventes et opérations du monde entier se réunissent au siège social pour une série de séminaires qui se déroulent durant plusieurs jours. L’objectif d’INSIGHT est d’encourager les membres d’équipe du Groupe ALDO à interagir, peu importe leur bannière ou département.

Par l’entremise d’activités d’équipe, de réunions et de séances de formation, tous les gens impliqués sont mis au courant des derniers développements au sein du Groupe ALDO et sont ensuite invités à partager ces informations avec leurs équipes.

INSIGHT procure aux membres d’équipe les outils dont ils ont besoin pour travailler ensemble avec l’objectif de devenir l’entreprise nº 1 de chaussures et d’accessoires mode au monde.

Des employés d'Aldo.
Des employés d’Aldo.

EN CONCLUSION:

Le 17 janvier 2014

C’était la journée Aldo Bensadoun. La première ministre Pauline Marois lui a tout d’abord rendu hommage en louangeant ses qualités d’homme d’affaires. Puis, le ministre des Finances Nicolas Marceau a rappelé qu’il avait encore ses souliers Aldo achetés lors du dépôt de son premier budget.

Encore plus touchant, il a fait exploser l’applaudimètre quand ses employés l’ont accueilli avec ferveur pour son allocution lors de l’annonce d’un investissement de plusieurs millions de dollars au siège social.

Pauline Marois l’a appelé Monsieur Aldo, mais là-bas, tout le monde l’appelle Mister B ou Monsieur B même s’il est un des PDG les plus en vus du Québec Inc.

Argent l’a rencontré après la conférence de presse pour parler des défis de son entreprise dans les prochaines années.

Québec va aider le groupe Aldo en lui fournissant un prêt de 40 millions $ et une subvention directe de 10 millions $.

Quiconque vient de lire ces lignes,essayez d’aller emprunter $1 million de dollars au gouvernement Marois ,si vous n’êtes pas membre d’une clique,de la mafia ou …d’une secte illuminati…ou si vous n’êtes déjà  pas milliardaire!

Donc ,non seulement les libéraux sont corrompus,mais pensez-vous que le Québec va devenir « libre » avec le pouvoir de l’argent des Péladeau et des Bensadoun?Comment vont réagir les Desmarais?

Cela passe à haute altitude au-dessus de la tête du Peuple,dit souverain au Québec!Nous faisons face à un système mis en place par le crime organisé,c’est normal que de puissants bourgeois veuillent bien camoufler la puanteur en projetant des illusions de grandeurs,avant la crise économique qui s’en vient!

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérité

Les ennemis du peuple des Humains de la Terre : les sionistes entre eux

Shimon Peres et Thomas Mulcair se rencontraient le  10 mai 2012 à Shimon Peres s'est exprimé devant les membres de la synagogue Shaar Hashomayim de Westmount ...uniquement en anglais.
Shimon Peres et Thomas Mulcair se rencontraient le 10 mai 2012 . Shimon Peres s’est exprimé devant les membres de la synagogue Shaar Hashomayim de Westmount …uniquement en anglais.

Le cas « Thomas Mulcair » …ou le sionisme sympathique allié à la gauche canadienne

Notre photo : Shimon Peres  discutant avec Thomas Mulcair,le chef du Nouveau Parti Démocratique  (gauche fédéraliste) du Canadadevant les membres de la synagogue Shaar Hashomayim, de Westmount …avez-vous l’impression d’être au Québec?

« Ce n’est pas en marginalisant ses femmes que l’Égypte réglera ses problèmes, qui sont beaucoup plus économiques que politiques. » 

C’est l’avertissement qu’a lancé ,le 10 mai 2011, le président sioniste  israélien, Shimon Peres, aux Frères musulmans à moins de deux semaines du scrutin présidentiel dans le pays des pharaons. 

Cette journée-là, le Prix Nobel de la paix ne s’adressait pourtant pas à une foule d’électeurs égyptiens, mais plutôà quelques centaines de membres de la communauté juive montréalaise, assemblés à la synagogue Shaar Hashomayim de Westmount pour l’entendre.

«Si les femmes souffrent de discrimination, les premières victimes seront les enfants», a dit le politicien  sioniste  en évoquant à mots couverts la place grandissante des partis islamistes radicaux dans l’Égypte post-Moubarak. 

«Le problème de la région est bien plus la pauvreté que la politique», a-t-il ajouté en notant que, pour le moment, il voit bien peu de leaders proposer des solutions concrètes aux problèmes soulevés par la jeunesse lors des manifestations du Printemps arabe. 

*Le pire,c’est qu’avec le recul du temps,l’histoire semble lui donner raison…,mais heureusement les égyptiens peuvent maintenant compter sur le général Al – Sissy qui semble intègre.

Les manchettes du jour n’ont cependant pas été le seul sujet du discours de M. Peres ,cette journée-là. L’ancien bras droit de David Ben Gourion s’est replongé dans le passé pour parler de la fondation de l’État hébreu. Au détour, il n’a pas manqué une occasion pour faire rire l’auditoire auquel il s’est adressé presque exclusivement en anglais. 

Il a rappelé qu’il y a 64 ans, les sionistes n’ont pas choisi Israël pour son paysage. «Il y a des roches dans le nord du pays et un désert dans le Sud. Il y a deux lacs, dont un est mort», a-t-il lancé, en référence à la mer Morte.

Un important dispositif de sécurité a été mis en place pour la visite de l’homme d’État à Montréal, son dernier engagement avant son retour en Israël. Selon une source du consulat sioniste d’Israël, Shimon Peres,alors  âgé de 88 ans, a annulé une rencontre prévue avec le premier ministre du Québec du moment ,l’unique  Jean Charest.

Quant on rencontre son lieutenant sioniste au Canada (Thomas Mulcair),et qui plus est…élu au Québec,pourquoi perdre son temps avec un premier ministre connu comme étant corrompu ,au Québec.Il savait bien qu’il n’y avait pas d’avenir là-dedans ,puisque le Mossad ,comme on le sait ,est bien renseigné avec ses agents doubles ,au Québec.

Thomas Mulcair et Amir Khadir marchant ensemble lors d'un défilé de la "Fierté Gaie" à Montréal. Deux grands alliés...les amis de mes amis sont mes amis!
Thomas Mulcair et Amir Khadir marchant ensemble lors d’un défilé de la « Fierté Gaie » à Montréal.
Deux grands alliés…les amis de mes amis sont mes amis!

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Lors de la campagne électorale  fédérale de 2011

«Québec Solidaire n’a pas l’habitude d’intervenir sur la scène fédérale, a indiqué au Devoir Françoise David, une des deux porte-paroles du parti de gauche. Mais si nous le faisons aujourd’hui, c’est parce que nous sommes très inquiets. Désormais, il ne se passe plus une semaine sans que Stephen Harper ne vienne déstructurer l’État, les institutions démocratiques, la recherche scientifique, les réseaux de solidarité… Nous sommes devant un travail réfléchi et articulé de démantèlement de la démocratie et il faut s’y opposer».

Phrases placées sur la page Facebook d’Amir Khadir,en 2011 .

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérité

Le manifeste de la plus haute trahison,celui du pétrole de Bernard Landry

 

« Si on veut maintenir notre filet de sécurité sociale, il nous faut des revenus. »— Bernard Landry

 

Nous voyons ici tomber les masques:il s’agit non pas du Manifeste pour le Pétrole,mais du manifeste de la plus haute trahison imaginée contre le peuple québécois.Cette coalition caquiste ,péquiste et libérale qui prêche en faveur de maintenir le poumon artificiel branché sur l’état-providence pour ne pas qu’il tombe trop vite ,est de la pure démence.Bernard Landry suit le même chemin que Lucien Bouchard :il a du voir la Lumière de la Lucidité.Voir un ancien premier-ministre péquiste s’associé à des libéraux corrompus ,qui nous parle de l’avenir du Québec,c’est quelque part nous prendre pour des imbéciles heureux.Oser dire que c’est pour maintenir notre filet de sécurité sociale,c’est provoquer la division sociale du Québec,car tout le monde connait l’aventure passé du PQ avec Hyndai qui nous a voler des millions sans produire une seule voiture.Tout le monde comprend que cette Assemblée Nationale ne représente plus les intérêts du Québec,mais des intérêts associés au crime organisé,à l’industrie pétrolière,aux communistes capitalistes de la Chine et aux multinationales associées au Plan Nord de Jean Charest.
Le gouvernement du Québec,en continuant de la sorte ,à vouloir perpétuer le mythe de la croissance économique et du tout va dans l’industrie pétrolière ,va s’asseoir sur un baril de poudre ,face aux générations à venir.
En tant que citoyen ,j’ose crier que: « Assez,c’est assez…et je suis écoeuré de mourrir au milieu de tous ces caves. »

REGARDONS LES ÉLÉMENTS DE CE TORCHON CAPITALISTE GROSSIER

Tout dabord,prenons le temps de regarder tout de suite les signataires du pseudo-manifeste:

  • André Brisson, administrateur
  • Bernard Landry, ancien premier ministre du Québec et professeur à l’UQAM
  • Éric Forest, maire de Rimouski
  • Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)
  • Johanne Desrochers, présidente-directrice générale de l’Association des ingénieurs-conseils du Québec
  • Joseph Facal, professeur agrégé à HEC Montréal et ancien président du Conseil du Trésor du Québec
  • Michel G. Hudon, avocat-conseil
  • Monique Jérôme-Forget, conseillère spéciale chez Osler et ancienne ministre des Finances du Québec
  • Serban Teodoresco, président de Preventa
  • Simon Prévost, président de Manufacturiers et exportateurs du Québec
  • Yves-Thomas Dorval, président de Conseil du patronat du Québec
André Brisson
André Brisson

André Brisson serait la haute instance dans cette affaire de manifeste,car il provient du milieu d’Ultramar.Donc,on peut affirmer qu’Ultramar aurait financer ce manifeste de Bernard Landry.

http://ca.linkedin.com/pub/andr%C3%A9-bisson/35/768/6a8

Donc,le chat va sortir lentement du sac.

Ce sont des acteurs politiques importants ,particulièrement liés au monde des affaires.À la lecture du manifeste,la famille Desmarais doit jouir:on va pouvoir continuer à faire des affaires.

Il est écrit que c’est pour faire face au défi de la dette et à celui du vieillissement de la population, le Québec a le devoir d’exploiter le pétrole qui se trouve sur son territoire, plaide un groupe d’anciens politiciens et de décideurs économiques. Ne pas le faire serait une erreur, écrit-on dans un manifeste en faveur de cette énergie fossile.

« Bien qu’il soit trop tôt pour estimer le nombre d’emplois créés par une exploitation du pétrole québécois, nous savons fort bien que d’autres endroits dans le monde se sont fortement enrichis grâce à des projets similaires », écrit-on, en citant l’exemple de la Norvège et de son fonds souverain de 891 milliards de dollars.

On cherche à justifier la destruction de l’environnement en disant que :L’exploitation du pétrole pourrait notamment améliorer la balance commerciale de la province, ajoute-t-on, estimant entre 11 et 14 milliards de dollars les sommes envoyées à l’étranger chaque année pour importer de l’or noir.

La propagande en faveur du pétrole capitaliste et sale est bien partie.
La propagande en faveur du pétrole capitaliste et sale est bien partie.

 

Les ennemis de l’État :Certains écologistes « rêvent en couleurs »

Pour les signataires du manifeste, ceux qui affirment que le pétrole est une énergie du passé « rêvent en couleurs ». On consommera du pétrole au cours des prochaines décennies, plaident-ils.

En entrevue à Radio-Canada, l’ex-premier ministre Bernard Landry a joué la carte du pragmatisme. « Le rêve serait que l’humanité tourne le dos aux hydrocarbures fossiles », a-t-il affirmé, ajoutant du même souffle que notre civilisation n’était pas prête à faire ce virage dans les années à venir….Bernard Landry veut nous faire croire que nous ne serons jamais prêts de toute façon.

Les futurs terroristes pointés du doigt: Certains groupes opposés à l’exploitation du pétrole, « omniprésents dans le débat public », n’hésitent pas à recourir à des « stratégies de désinformation », dénonce-t-on par ailleurs, sans préciser de quelle organisation il est question.

Le groupe se dit malgré tout préoccupé par les changements climatiques. « Exploiter notre pétrole n’est pas contraire à cette préoccupation qui doit aujourd’hui animer tous les États du monde. Les pays responsables veulent d’ailleurs être moins dépendants du pétrole », dit-on, en appuyant notamment la stratégie d’électrification des transports du gouvernement. Et si l’exploitation du pétrole est nécessaire, elle doit se faire « selon de hauts standards de protection de l’environnement ».

Décidément,les politicards du Québec,prennent « les enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages! »Est-ce qu’on a l’air si imbéciles que cela.

Besoin d’informations

Le maire de Rimouski, Éric Forest, l’un des signataires, insiste d’ailleurs pour dire que le manifeste vise la tenue d’un « débat de société » sur le sujet, un débat qui ne pourra avoir cours tant que toutes les informations pertinentes concernant ses impacts ne seront pas connus. « Il faut agir de façon correcte, transparente et responsable et avoir toutes les données. Connaître les coûts, les bénéfices et les impacts environnementaux. Et par la suite, comme société, on fera un choix », dit-il.

Éric Forest explique qu’il a signé le manifeste pour enclencher le débat, et souligne qu’il est lui-même trop peu informé pour le moment pour appuyer avec une certitude totale toute exploitation. Le maire ne cache pas qu’il n’est pas déjà vendu à l’idée, affirmant même « qu’on se doit de prioriser les approvisionnements en eau potable versus une exploitation pétrolière ».

Selon lui toutefois, il y a urgence de prendre une décision sur le sujet, afin de clarifier la législation.

Cette position s’approche de celle du directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, Karel Mayrand. En débat sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première avec Éric Forest, l’écologiste a affirmé qu’il était d’accord avec M. Forest sur le fait que « le Québec a besoin d’un débat appuyé sur des données scientifiques ».

Le golfe du Saint-Laurent
Le site Old Harry, dans le golfe du Saint-Laurent, qui pourrait faire l’objet d’une exploitation pétrolière.

Selon lui, l’intérêt de l’exploitation pétrolière québécoise est encore loin d’être prouvée autant du point de vue économique qu’environnemental. « On sait qu’il y a des gisements, mais à quel coût pourra-t-on les exploiter? Il reste beaucoup de choses à documenter. Il y a des risques et beaucoup de choses sont mal comprises. Prenons le temps de bien faire les choses, le pétrole ne disparaîtra pas », lance-t-il.

M. Mayrand affirme qu’il croit possible que l’exploitation des gisements pétroliers se fasse de façon responsable, « sans qu’il y ait d’impacts écologiques majeurs », bien qu’il souligne que cette activité aura toujours des conséquences. « En Norvège, il y a 2000 petits déversements annuellement », note-t-il.

Karel Mayrand reproche toutefois aux signataires du manifeste de vouloir axer le débat uniquement sur la production de pétrole, et de refuser de mettre de l’avant la diminution de la consommation pétrolière. Selon lui, en adoptant certaines politiques bien ciblées, le gouvernement peut jouer un rôle majeur dans cette diminution et devrait être encouragé dans ce sens.

Rien à gagner, selon Greenpeace et Équiterre

Cette dernière assertion est appuyée par Greenpeace et Équiterre, qui estiment que le Québec n’a rien à gagner en exploitant le pétrole, mais doit plutôt investir dans « l’économie verte ».

« On ne peut pas faire une chose et son contraire. Il faut faire des choix. Si on investit dans le pétrole, on n’aura pas d’argent pour investir dans la lutte contre les changements climatiques », dit le directeur principal d’Équiterre, Steven Guilbeault.

Soulignant que le Québec se veut un chef de file de cette lutte, il mentionne que même la Banque mondiale dans un récent rapport suggère de réduire l’exploitation des hydrocarbures, et qu’en Norvège, l’exploitation du pétrole est de plus en plus controversée.

Le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, ajoute de son côté que chaque dollar investi dans le développement des énergies vertes rapporte de six à huit fois plus que le même dollar dépensé dans le secteur des hydrocarbures.

Un coup de pouce pour Québec

Forage pétrolier

Cette sortie de plusieurs personnalités en faveur du pétrole survient alors que le gouvernement de Pauline Marois tente de convaincre les Québécois du bien-fondé de l’exploitation de cette ressource.

On peut penser que le Parti québécois est en train d’adopter  des éléments du programme politique de la CAQ …et pourrait s’allier à elle beaucoup plus facilement qu’avec Québec Solidaire ou Option Nationale.

Que ce soit le pétrole de la Gaspésie, de l’île d’Anticosti ou du golfe Saint-Laurent, le gouvernement a l’intention de s’engager dans cette voie. « C’est une priorité d’exploiter nos ressources naturelles », avait déclaré la première ministre Marois lors d’une entrevue à L’actualité en 2013.

La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a renchéri mercredi, indiquant que le Québec a un intérêt certain à exploiter le pétrole, puisqu’il en importe 14 milliards de dollars annuellement, et que malgré des projets d’électrification, il continuera à en consommer en quantité importante. Selon la ministre toutefois, il est important qu’une grande partie des revenus générés par cette activité reviennent au Québec. Elle affirme que des emplois bien payés qui entraînent une hausse des impôts, « ce n’est pas suffisant ».

Donc,nous sommes à la remorque de l’état-providence!

Ce mois-ci, le gouvernement doit d’ailleurs lancer une étude sur le potentiel économique des hydrocarbures du banc des Américains, en Gaspésie. Cette zone côtière est située à environ 15 km à l’est de Percé.

Le ministère des Ressources naturelles a publié le 17 décembre 2013,un appel d’offres de procéder à un examen de ce secteur, ainsi que de celui d’Old Harry située entre les Îles-de-la-Madeleine et Terre-Neuve-et-Labrador.

Pour leur part, le Parti libéral du Québec et la Coalition avenir Québec plaident aussi pour l’exploitation du pétrole sur le territoire québécois, alors que Québec solidaire rejette avec force cette idée.

« Le message, c’est de dire : « Regardez, ce n’est pas une question de parti politique, mais d’avenir du Québec ». C’est ça qu’on a entendu aujourd’hui », s’est réjoui le leader parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell.

« À l’heure de l’urgence climatique, ce manifeste pour un Québec fossile rate la cible. S’il est vrai que l’importation de pétrole coûte au Québec 11 milliards de dollars par année, les auteurs du manifeste proposent un nouveau problème plutôt qu’une solution. Mettre en production le pétrole québécois, un pétrole essentiellement non conventionnel, ne ferait que retarder un virage inévitable vers les énergies vertes », a rétorqué Québec solidaire, dans un communiqué.

Quand on est rendu que c’est l’extrême-gauche qui donne le meilleur  discours de la journée,ça commence à sentir mauvais au Québec.

René Lévesque doit se retourner tout le temps  ,dans sa tombe,de ce temps-ci…même s’il fait  -30 dégrés.

Avec le Parti vert du Québec qui est noyeauté par   le cours  de science politique de l’Université Concordia ,comme le NPD l’avait été par McGill ,nous pouvons penser être de plus en plus contrôler par la corruption et le crime organisé…et un jour davantage contrôlés par des capitaux étrangers,avant de disparaître à jamais,en tant que peuple,si nous ne nous réveillons pas.

Actuellement,seule la désobéissance civile peut  arrêter  ce pillage et cette destruction de notre environnement.

Sources: Radio Canada,diverses nouvelles en lignes.

Michel Duchaine,citoyen du Québec ,Chercheur et Diseur de Vérité.

 

 

La dette canadienne et l’esclavage de l’argent

Évolution de la dette canadienne
Évolution de la dette canadienne

 

Et voilà le résultat de notre système  d’esclavage  monétaire basé sur la dette envers les banques privées. Nous devons collectivement beaucoup plus d’argent qu’il y en a en circulation en prenant même l’argent virtuel en considération. Les seuls qui en profitent de ce système, ce sont ceux qui récoltent les intérêts des dettes. Le cartel des banques et le 0.01% qui finance les dettes. 

Alors à tous les jambons et la droite qui veulent se serrer la ceinture et sacrifier l’environnement, les ressources naturelles, les programmes sociaux, les syndicats, les fonctionnaires, nos fonds de pension et nos droits pour rembourser les dettes pour être « responsable » économiquement, est-ce que vous savez ce que vous voulez rembourser au juste? La totalité de l’argent + des centaines et des centaines de milliards de dollars. Coupez-vous la tête et sacrifiez-vous immédiatement, on va sauver du temps puisque tôt ou tard, il faudra saigner tout le monde, du plus pauvre jusqu’au plus riche pour se plier à ce jeu ridicule et nous serons encore déficitaire + les intérêts. Il serait de mise que vous soyez les premiers en considération de votre discours responsable.

De plus, la quasi-totalité de ces dettes est du crédit et les crédits sont détruits lorsque remboursés. Ce qui mène à la situation suivante; dans le cas même farfelue que tous les princes arabes du pétrole décidaient par charité de payer (et ainsi détruire) toutes nos dettes, nous nous retrouverions avec 0 dollar dans l’économie et la première chose que nous devrions faire, c’est d’aller s’endetter auprès des banques pour l’équivalent des dettes actuelles afin retrouver la même masse monétaire. Rien ne changerait. Les règles du jeu sont construites en leurs faveurs.

Et il y a toujours les petits malins qui diront que je n’ai pas saisi la micro ou la macroéconomie, je vous réponds d’avance que vous n’avez toujours pas saisi que la croissance sans fin est terminée. C’était facile de balayer la merde sous le tapis et faire l’autruche quand la croissance était de 3 ou 4% par année. C’est maintenant impossible de se cacher à seulement 2%. Un système monétaire stable et moyennement intelligent pourrait supporter une croissance nulle. Tout s’équilibrerait. Ce qui n’est pas le cas avec cette pyramide de Ponzi à peine plus subtile. La croissance économique nous est imposée pour supporter les dettes du passé qui s’accumulent exponentiellement à cause des intérêts. 

Ce système est en chute libre. Tout semble sous contrôle parce qu’on ne s’est pas encore écrasé, mais c’est mathématiquement certain qu’on va y arriver.

Cette journée-là, je pourrai au moins dire que j’avais tenté de vous le dire puisque je sais que tout ceci sera ignoré plus loin que cette page. On a des problèmes ben plus urgents au Québec! 

Source: 

Masse monétaire:http://www.tradingeconomics.com/canada/money-supply-m3

Dettes nettes des provinces:http://www2.macleans.ca/2013/03/19/interactive-provincial-deficits-and-debt/

Hypothèque et endettement: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/12/13/002-endettement-dette-canadiens.shtml