Politique canadienne:Accusation d’accointance avec le « nazisme » : Maxime Bernier refuse de se soumettre au B’nai Brith

Maxime Bernier,chef du Parti Populaire du Canada

Selon B’nai Brith:

Le gouvernement canadien est un cartel de la «mafia».

Une administration américaine antérieure s’est livrée à la «torture» et au «terrorisme d’État», et l’ancien Président Barack Obama était «sur la voie du fascisme».

Les membres des médias sont des «parasites».

Ce ne sont là que quelques exemples de déclarations publiques illustrant la vision du monde conspiratrice de Martin Massé, porte-parole clé du Parti populaire du Canada et ami et conseiller de longue date de son dirigeant, Maxime Bernier.

Une enquête indépendante menée par B’nai Brith Canada a révélé que Masse avait soit fait, soit soutenu toute une série de déclarations susceptibles de fomenter l’antisémitisme, la misogynie et le racisme. La majorité d’entre eux sont issus de son époque en tant que propriétaire et éditeur de Québécois Libre, un journal de presse libertaire en ligne qui contenait plusieurs articles péjoratifs et erronés. Il a fermé en 2016.

Dans un article, un contributeur affirme que l’Occident est à blâmer pour le terrorisme, écrivant que les attentats-suicide islamistes «ne sont pas une conséquence de l’extrémisme religieux» mais une «réponse à l’extrémisme politique – à savoir l’agression et l’interventionnisme occidentaux».

Dans d’autres articles, des chroniqueurs suggèrent qu’Abraham Lincoln était «un criminel de guerre et le pire président de tous les temps des États-Unis», qui n’avait pas pour objectif de supprimer l’esclavage et que l’Afrique avait une responsabilité égale dans le commerce des esclaves occidentaux. 

Massé a également publié un article qui discrédite les groupes LGBTQ comme voulant établir «leur propre tyrannie».

Dans plusieurs articles, Masse défend personnellement les ex-politiciens européens Jörg Haider, qui a fait l’éloge des criminels de guerre nazis et a souvent banalisé l’Holocauste, et Jean-Marie Le Pen, un négationniste invétéré qui a endossé plusieurs tropes antisémites, en affirmant que l’ancien président français Jacques Chirac était «contrôlé par des organisations juives, notamment le tristement célèbre B’nai Brith».

De même, Massé a qualifié B’nai Brith et d’autres groupes juifs au Canada de «barons ethniques» et a décrié les «médias pro-israéliens». Il a qualifié le sionisme de «simplement une justification supplémentaire de l’assassinat et du déplacement de Palestiniens», se moquant ainsi de lois égalitaires favorisant les «féministes-fascistes», et a laissé entendre qu’Israël et les États-Unis sont en partie responsables attentats terroristes contre eux, tout en qualifiant ce dernier un «Etat policier».

En tant que membre du PPC, Massé a signé un «engagement sans embarras» déclarant qu’il n’a jamais rien fait de mal à son parti.

Cependant, lorsque B’nai Brith a approché Bernier au sujet des déclarations embarrassantes de Massé, ce dernier a répondu que rien dans son long dossier ne décrivait les vues de Massé comme étant «racistes» ou «antisémites».

Bernier a également refusé la demande de B’nai Brith de renvoyer Massé de son parti.

> La suite sur B’nai Brith Canada.

Publicités

Nouvel Ordre Mondial: Justin Trudeau met en place la dictature néolibérale au Canada

Résultats de recherche d'images pour « Justin Trudeau et président chinois »

 

Article tiré du: WASHINGTON POST : LES TERRIBLES NOUVELLES RÈGLES ÉLECTORALES DE JUSTIN TRUDEAU LIMITERONT L’ACTIVISME ET LES DROITS DES CITOYENS

Les médias sont un autre moyen d’influence avec un pot-de-vin de 595 millions de dollars que Trudeau versera aux journalistes qui publient ce qu’il veut, rapporte le journal américain

Le Washington Post a publié cet article le 26 décembre pour dénoncer les priorités régressives du gouvernement Trudeau pour manipuler les élections fédérales de 2019. L’article a été rédigé par J.J. McCullough. Ce sont des pratiques fondamentalement illibérales du pouvoir de l’État pour restreindre davantage les droits des citoyens, dénonce l’auteur.

Selon l’article :

Une saine gouvernance ne peut être maintenue avec des priorités régressives telles que celles-ci.

Le gouvernement de Justin Trudeau a récemment adopté plus de 200 pages de changements spectaculaires dans le fonctionnement des élections au Canada. Les nouvelles règles limiteront davantage la possibilité pour les Canadiens d’exercer leurs droits constitutionnels en matière de liberté de parole politique et d’activisme.

Le projet de loi final de Trudeau ne représente aucune amélioration par rapport au premier projet draconien présenté en avril.

Grâce à ces amendements et à d’autres, la Loi électorale du Canada est maintenant incroyablement longue et effrayante. Les contrevenants peuvent s’attendre à des milliers de dollars d’amende ou même de prison.

Les choses vont presque certainement empirer. Le rêve paradoxal d’une démocratie parfaitement maîtrisée qui a inspiré la Loi sur la modernisation des élections de Trudeau est un projet fondamentalement autoritaire qui trouve toujours une nouvelle justification pour restreindre davantage les droits des citoyens.

Les autres bénéficiaires de tout cela sont les médias. La loi électorale canadienne ne considère pas les journalistes comme des tiers, même s’ils sont des employés de grandes entreprises qui dépensent beaucoup d’argent pour influencer ce que les électeurs pensent de la politique. C’est peut-être parce qu’Ottawa a un plan différent pour eux. Le gouvernement Trudeau a récemment annoncé un nouveau financement de 595 millions de dollars pour subventionner les médias canadiens, ainsi qu’un comité gouvernemental correspondant chargé d’identifier les cas de journalisme dignes de subventions.

Ce sont les tendances actuelles de la démocratie canadienne. Une consolidation d’influence pour ceux qui l’ont déjà, alors que des barrières bureaucratiques toujours plus élevées sont érigées pour limiter l’impact de tous les autres.

***

THE WASHINGTON POST | 26 décembre 2018

Par J.J. McCullough

Les histoires d’érosion de la démocratie occupent une place importante dans la presse mondiale ces jours-ci; les coupables présumés sont généralement des hommes forts et flamboyants aux objectifs autoritaires ouverts. Mais la démocratie peut tout aussi bien être affaiblie dans les nations progressistes par ses propres prétendus sauveurs, par des moyens bureaucratiques discrets.

Le gouvernement de Justin Trudeau a récemment adopté plus de 200 pages de changements spectaculaires dans le fonctionnement des élections au Canada. Entre autres choses, les nouvelles règles limiteront davantage la possibilité pour les Canadiens d’exercer leurs droits constitutionnels en matière de liberté de parole politique et d’activisme.

Ces règlements ont été adoptés avec la rigueur progressive habituelle selon laquelle la réglementation des activités et des discours politiques au nom de l’équité et de l’égalité est sans aucun doute vertueuse. Une confiance en soi juste n’empêche pas pour autant les conséquences pratiques de cet exercice fondamentalement illibéral du pouvoir de l’État.

Le dernier projet de loi de Trudeau ne représente aucune amélioration par rapport au premier projet draconien présenté en avril. Selon le ministère des Institutions démocratiques, la nouvelle législation vise à garantir que les «acteurs politiques» opèrent sur un «pied d’égalité», et imposera des «limites raisonnables» à leurs budgets.

En d’autres mots, cela signifie que le gouvernement a trouvé de nouveaux moyens de punir les groupes de Canadiens politiquement motivés, qu’ils soient écologistes, conservateurs sociaux, dirigeants d’entreprise ou des travailleurs, des militants des droits des minorités ou autres, qui se livrent à des activités telles que la publicité porte à porte, téléphoner aux électeurs et organiser des rassemblements sans se conformer préalablement aux règles d’Ottawa.

La «période électorale» officielle du Canada est maintenant plafonnée à 50 jours avant le jour du scrutin, les deux mois ou plus précédant celui-ci constituant également une nouvelle période «préélectorale». Pendant la période «préélectorale» – un concept qui n’a aucune raison démocratique au-delà du désir grandissant du gouvernement de contrôler l’activité politique – les soi-disant tiers sont traités avec autant de suspicion que lors des élections très réglementées.

Les groupes et les individus ne peuvent pas dépenser plus de 700 000 dollars pour des «activités partisanes» et de la «publicité partisane» au cours de cette période, et doivent immédiatement s’inscrire auprès du gouvernement après avoir dépensé leurs premiers 500 dollars. Ottawa s’attend à une liste détaillée de tous les revenus et dépenses engagés, y compris la date et le lieu de chaque tentative de changement d’avis.

Grâce à ces amendements et à d’autres, la Loi électorale du Canada est maintenant incroyablement longue et effrayante.

Tout Canadien qui envisage de faire des dépenses ou des efforts importants pour persuader ses concitoyens de voter d’une manière ou d’une autre lors de l’élection de l’année prochaine devrait immédiatement engager une équipe d’avocats et de comptables, car il n’y a tout simplement aucun autre moyen de naviguer dans les fonds des mauvaises herbes légales qui régissent maintenant la participation démocratique adjacente aux élections au Canada.

Les contrevenants peuvent s’attendre à des milliers de dollars d’amende ou même de prison.

Les choses vont presque certainement empirer. Le rêve paradoxal d’une démocratie parfaitement maîtrisée qui a inspiré la Loi sur la modernisation des élections de Trudeau – et les nombreuses et terribles lois électorales antérieures qu’elle a élaborées – est un projet fondamentalement autoritaire qui trouve toujours une nouvelle justification pour restreindre davantage les droits des citoyens.

Étant donné que la panique morale antérieure avait déjà limité la collecte de fonds des candidats et des partis au strict minimum, attendez-vous à ce que les élections de 2019 déclenchent une nouvelle vague de paranoïa de la part du gouvernement sur toutes les entreprises, syndicats, industries, etc. puisque l’argent est «canalisé» vers des tiers.

Une administration future imposera alors sans aucun doute des restrictions encore plus strictes aux dépenses et aux activités de tiers. Ils suivront peut-être l’exemple de l’Ontario, où les règlements «préélectoraux» régissent maintenant un ridicule six mois avant le jour du scrutin. Quoi qu’il en soit, il est difficile d’éviter de conclure que l’objectif à long terme est de soustraire totalement les «tiers» aux discussions politiques du Canada.

À un rythme de plus en plus rapide, le Canada consolide son statut de pays dans lequel il est extrêmement difficile pour les Canadiens moyens, qu’ils agissent individuellement ou par l’intermédiaire de groupes de revendication, de communiquer légalement leurs idées ou d’organiser des événements pendant ou autour des élections.

Bien que Trudeau soit le dernier auteur, le problème n’est pas partisan. Tous les partis défient également le fléau des Canadiens engagés de manière inappropriée, qui consacrent une part trop importante de leur temps et de leur argent à des questions qui leur tiennent à cœur.

Sans fondement plus solide que des théories spéculatives et égoïstes sur ce qui nuit à leur capacité de se faire élire, la classe politique canadienne a tout intérêt à minimiser l’activisme politique des autres. Après tout, les législateurs ont le droit de parler sans cesse et de se promouvoir eux-mêmes en tant que membres du gouvernement, et ils veillent jalousement sur cet avantage.

Une photo qui semble dire beaucoup : le premier ministre Stephen Harper et l’ex-président chinois Hu Jintao, lors du sommet de l’APEC à Vladivostok, en Russie, en septembre 2012.
Stephen Harper se méfiait davantage que Trudeau.

Les «tiers» doivent donc être décrits comme des concurrents illégitimes au même titre que les syndicats et les entreprises. Des aspersions doivent être lancées contre ces étrangers, dans l’exercice de leurs droits démocratiques décrits comme dangereux et subversifs. L’homme politique a pour objectif de monopoliser toutes les discussions sur les politiques et les priorités, rendant ainsi son leadership indispensable.

Les autres bénéficiaires de tout cela sont les médias. La loi électorale canadienne ne considère pas les journalistes comme des tiers, même s’ils sont des employés de grandes entreprises qui dépensent beaucoup d’argent pour influencer ce que les électeurs pensent de la politique.

C’est peut-être parce qu’Ottawa a un plan différent pour eux. Le gouvernement Trudeau a récemment annoncé un nouveau financement de 595 millions de dollars pour subventionner les médias canadiens ( www.theglobeandmail.com/…/article-media-sector-gets-595-mi…/), ainsi qu’un comité gouvernemental correspondant chargé d’identifier les cas de journalisme dignes de subventions.

Ce sont les tendances actuelles de la démocratie canadienne. Une consolidation d’influence pour ceux qui l’ont déjà, alors que des barrières bureaucratiques toujours plus élevées sont érigées pour limiter l’impact de tous les autres. Une saine gouvernance ne peut être maintenue avec des priorités régressives telles que celles-ci. »

EN CONCLUSION

Ainsi Justin Trudeau est devenu un dangereux dictateur pro djihadiste avec affiliation pro-communiste chinoise!

Au nom de la loi dictatoriale contrôlante et franc maçonne de Justin Trudeau,les petits partis,les nouveaux partis politiques et ceux que Justin  ne veut pas voir vont disparaître afin de ne laisser en place que l’élite politique ancienne qui se perpétuera à jamais!

On appelle cela une dictature inspirée du régime communiste chinois  :un système politique « aimé » par la famille Trudeau depuis Pierre Elliott lui-même qui doit jouir dans sa tombe infestée de rats!

Pierre Elliott Trudeau admirait profondément le dictateur communiste Mao Tsé tung.Ici en 1973 en Chine.

Pierre Elliott Trudeau entouré d’officiels du parti communiste chinois en 1973 toujours.

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Êtes-vous islamophobe?…Vous n’êtes pas seul!

Dans  le cadre de la nouvelle loi édicté par le gouvernement libéral  fédéral visant  à lutter contre l’islamophobie et à protéger la religion musulmane de la vindicte populaire,voici donc un autre son de cloche.

L’un des pires dangers que l’on peut retrouver en occident chrétien est la présence de politiciens néolibéraux qui croient que toutes les formes de religions ont des droits plus élevés que les droits nationaux…seul le mondialisme a le droit de parole. Justin Trudeau,Philippe Couillard et François Hollande en sont les grands exemples de cette affirmation.

 

ÊTES-VOUS ISLAMOPHOBE ?
L’islam, la charia, le coran, les hadiths, les livres saints de l’islam prônent la lapidation pour adultère, la décapitation, la mutilation des voleurs, la ségrégation des sexes, la polygamie, l’infériorité de la femme, le meurtre des homosexuels, l’assassinat des apostats (ceux qui quittent leur religion), l’extermination de tous les infidèles (ceux qui comme nous ne croient pas en Allah), l’éradication de toutes les autres religions, l‘esclavage, le mariage des petites filles de 6 ans et donc la pédophilie, la peine de mort pour les enfants, la prohibition de l’alcool, de la danse et de la musique, la haine des animaux (porc, chien, âne, mais pas du chameau!) l’enfermement symbolique des femmes sous de noires draperies, l’excision, la mutilation génitale des femmes, l’interdiction faite aux musulmans d’avoir des amis mécréants, d’épouser une personne d’une autre religion, la crucifixion des chrétiens et j’en passe. Voilà quelques lignes directrices prônées par l’islam. De nombreux musulmans donnent le nom d’ISLAMOPHOBIE au fait d’être contre la promotion, ou pire, contre l’exécution de ces actes barbares et rétrogrades. Si c’est là la définition de l’islamophobie, alors je vous le dis, je suis islamophobe à 100% et j’en suis fier, car ce que prône l’islam est inacceptable, barbare et inhumain. Pour ces raisons, ne soyez jamais mal à l’aise de vous dire islamophobe, car bien au contraire, NE PAS ÊTRE ISLAMOPHOBE SERAIT ANORMAL.
(Note: le suffixe -phobe dans le dictionnaire signifie « craindre ou détester ». L’islamophobie concerne donc l’islam, la doctrine, l’idéologie. Être islamophobe n’est ni raciste, ni xénophobe, ni arabophobe, ni musulmanophobe, car on peut combattre une idéologie tout en respectant les personnes qui s’y sont enfermées. Être islamophobe, c’est être contre la doctrine, le dogmatisme et l’idéologie totalitaire et barbare prônée par l’islam.)

Vidéo:Que faut-il comprendre quand Justin Trudeau dit vouloir « protéger la classe moyenne » ? L’opinion de Ianik Marcil…

 

Que faut-il comprendre quand Justin Trudeau dit vouloir « protéger la classe moyenne » ? L’opinion de Ianik Marcil

 

Trudeau protège avec les traités bilatéraux la classe du 1% en faites vous parti ?

 

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?
peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?