Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, est un ardent défenseur des cliniques privées et d’un système de santé à deux vitesses. Lorsqu’il était ministre de la santé et des Services sociaux, le Dr Couillard a publié un projet de règlement permettant aux cliniques médicales spécialisées, de réaliser un nombre accru de chirurgies. Cette libéralisation des cliniques privées créées par la loi 33 (L.Q. 2006, c. 43) fut adoptée sous le bâillon en décembre 2006.
Transparence libérale
Le 25 juin 2008, Philippe Couillard annonçait sa démission comme ministre de la santé, en compagnie du premier ministre Jean Charest qui lui a rendit un vibrant hommage. Moins de deux mois après son retrait de la vie politique, l’ex-ministre Couillard était engagé par le fonds d’actions Persistence Capital Partners (PCP), propriétaire des cliniques privées Medisys. Malgré le tollé de protestations, l’ex-ministre avoua candidement avoir eu des contacts avec son futur employeur alors qu’il était titulaire du portefeuille de la Santé. Il avait d’ailleurs signé deux décrets favorisant l’expansion des cliniques privées alors qu’il songeait à se joindre à PCP.
Philippe Couillard en compagnie de Jean Charest. Photo Le Soleil, Steve Deschênes.
En janvier 2009, le passage au privé de Philippe Couillard fit l’objet d’une enquête officielle. Les premières vérifications du commissaire l’amènent à vouloir approfondir le dossier car comme le soulignait alors Louise-Andrée Moisan, directrice des communications : «À la suite de nos démarches d’inspection, on a des raisons suffisantes de croire qu’il y a eu des manquements. On fait enquête pour aller voir si effectivement c’est le cas.»
Une enquête qui piétine ?
Cinq ans plus tard qu’en est-il des résultats de cette enquête ? Le Dr Couillard n’a pas a s’inquiéter, il est maintenant à la tête de la Province et d’ailleurs comme le précisait le journaliste Simon Boivin «Ce n’est pas l’ancien ministre et député de Jean-Talon qui risque d’être pénalisé si le commissaire prouve qu’il y a eu infraction à la Loi sur le lobbyisme. Il s’agit plutôt du lobbyiste ou de l’entreprise pour laquelle il travaille.»
Utilisateur payeur : quand frappe la maladie
Pour le commun des mortels toutes ces manigances politiques de bas-étage demeurent bien théoriques, mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie lorsque l’on doit faire face à la maladie ? Au Québec, lorsque l’on doit passer une coloscopie, le temps d’attente est de 5 à 7 mois; au privé il n’y pas d’attente. J’étais heureux de l’apprendre car mon médecin suspectait que j’avais peut-être un cancer. J’ai donc payé 650 $ pour une coloscopie, et le verdict est tombé, cancer colorectal ! Il me fallait passer d’autre tests, scans abdominaux et thoraxique; temps d’attente au public 4 à 5 mois. Je suis retourné au privé et j’ai payé 630 $. Il ne reste plus qu’a passer la résonance magnétique 650 $ en attendant d’être opéré… L’aventure vient de me coûter près de 2000 $ et je ne suis même pas encore opéré. Y aura t-il d’autres frais ? Le médecin qui me traitait m’a consolé en me disant « qu’il valait mieux payer, car de toute façon quand on est mort on n’emporte pas notre argent dans la tombe». Bel encouragement, merci Dr Ben H…!
La vache à lait
En matière de santé le contribuable québécois est le double dindon de la farce, puisqu’en plus de payer pour obtenir des services dans les cliniques privés, il doit également présenter sa carte d’assurance-maladie, afin que le médecin traitant puisse refiler à nouveau la facture au gouvernement. Ainsi le médecin est doublement gagnant, il facture une première fois à son patient, puis il facture à nouveau au gouvernement par le biais de la carte maladie.
Spéculation sur les médicaments
Si vous avez un cancer du poumon, du sein ou des ovaires vous devez prendre du Paclitaxel, c’est un médicament donné par injection, lors de traitements de chimiothérapie. «Normalement, une fiole de ce médicament coûte au minimum 42 $. Or, en raison de l’incapacité de Biolyse Pharma Corp., un fournisseur de l’Ontario, à honorer le contrat qui le lie à un groupe d’hôpitaux du Québec, ces hôpitaux doivent s’approvisionner auprès du seul autre fournisseur à fabriquer le médicament au Canada, Hospira. Ce dernier facture jusqu’à 4000 $ la fiole». Heureusement le bon Dr Couillard s’est engagé «à ce que tous les soins soient financés par le public, peu importe si les soins sont offerts par le réseau public ou par des cliniques privées».
Entreprendre une enquête criminelle, fiscale ou de toute autre nature dans un dossier chaud comme celui du premier ministre, un ex-premier ministre ou dans celui d’un membre de son entourage immédiat risque de vous coûter votre emploi, quand bien même cette tâche ferait partie du cours normal de vos fonctions et que ladite enquête soit fondée.
Mario Laprise,un directeur de la Sureté du Québec congédié par l’espion canado-saoudien,Philippe Couillard…au pouvoir.
En août 2014,il n’y a même pas un an ,c’est ce qui serait arrivé au directeur général de la Sûreté du Québec, Mario Laprise, ainsi qu’à deux enquêteurs de la Commission de la construction en juillet 2012. Que reproche-t-on à Mario Laprise? Une question majeure à laquelle les réponses de la ministre Lise Thériault demeurent évasives. Qui plus est, les circonstances entourant le transfert de monsieur Laprise vers Hydro-Québec demeurent nébuleuses.
Un journaliste avait toutefois obtenu l’information selon laquelle une perquisition ayant eu lieu au siège social du PLQ, de même que l’envoi de deux agents de la SQ à la résidence de Philippe Couillard, quelques mois plus tard, auraient contribué au départ du directeur général de la Sûreté du Québec. De plus, selon le porte-parole en matière de sécurité publique au parti de l’opposition, Pascal Bérubé, les faits entourant le départ du numéro un de la SQ restent troubles. D’une part, son absence à la conférence de presse annonçant son supposé départ volontaire suscite des questionnements.
D’autre part, ses collaborations avec l’UPAC et la Commission Charbonneau, lesquelles se sont traduites par des arrestations ainsi que les enquêtes sur le Parti libéral, auraient possiblement exercé une influence sur le départ de Mario Laprise.
Les libéraux avaient promis d’assainir la SQ, lors de leur campagne électorale. L’objectif d’alors était de faire preuve de davantage de transparence dans l’organisation et d’en redorer le blason. De plus, le parti libéral a récemment annoncé la création d’un comité de sélection dans le choix du nouveau directeur général de la SQ. On ignore toutefois qui fera partie dudit comité de sélection.
En juillet 2012, un cas semblable était survenu au sein de la Commission de la construction du Québec, alors que deux enquêteurs basés en Estrie et dans la région de Montréal, attitrés à l’analyse du dossier d’un proche de l’ex-premier ministre, Jean Charest, avaient été congédiés en lien avec ce dossier.
Il y a déjà plus de 2 ans ,lors d’un Congrès du PLQ, un militant libéral avait fait une proposition pour débattre de la nécessité de débattre de l’idée d’une Commission d’enquête sur la Construction. Sur 1.500 militants, députés et ministres inclus, sa proposition n’a pas trouvé d’appuyeur, cela en dit long sur l’intégrité, lorsque l’on ne peut débattre d’un sujet qui couvre les médias depuis des mois.
Le Parti libéral du Québec est un parti grouillant de mafieux et de profiteurs…à nos dépends.On s’en étonne? C’était écrit dans le ciel qu’avec la réélection du PLQ celui-ci tenterait par tous les moyens de faire taire ceux qui enquêtent sur les agissements du PLQ durant l’ère Charest. Être policier et vouloir réagir contre la loi 3 de Moreau, une loi de paresseux qui met tous les fonds de pension dans le même panier même ceux qui sont sains, en lieu et place de manifestations puériles, je donnerais mon temps gratuitement a l’UPAC pour faire ressortir la vérité que les libéraux tiennent a cacher. D’ailleurs je m’étonne qu’il n’y ait pas eu de coulage d’information. Le déficit potentiel des fonds de pension municipaux est d’environ 4 milliards. Ce fonds de pensions sont gérés par la Caisse de Dépôt, quelqu’un se rappelle-t-il le montant des pertes sous l’ère Charest…40 milliards… une autre opportunité d’enquête si j’étais policier…
Quelqu’un quelque part se souvient-il que la Caisse de Dépot et Placement du Québec s’était fait dépouiller de plus de $40 milliards…et qu’aucune enquête sérieuse n’a suivie, mais on enquête pour un morceau de pain volé par un itinérant,à Montréal…!?
Quelle sorte de société sommes-nous?
Une mauvaise fréquentation…Arthur Porter,le meilleur ami de Philippe Couillard ne sortira jamais vivant de sa prison à Panama.
Ceci deviendra le nouveau symbole animalier du Québec…si on ne bouge pas!
L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
Les ministres du gouvernement du Québec ne parleront plus aux journalistes avant d’avoir été informés des positions du gouvernement lors des caucus, en vertu d’une directive du bureau du premier ministre Philippe Couillard.
À son arrivée au caucus libéral, jeudi matin, M. Couillard a expliqué qu’il voulait ainsi s’assurer que les ministres aient « les faits réels » en main avant de répondre aux questions des journalistes.
« C’est normal que les gens connaissent les faits, comprennent les faits avant de répondre à des questions sur des sujets d’actualité. Je pense que c’est le minimum requis, c’est un gouvernement, là! », a-t-il lancé.
Accusant les journalistes d’être « un peu susceptibles » dans la foulée de cette décision, M. Couillard a ajouté qu’à son avis, son gouvernement était le champion de la transparence.
« Je pense qu’il n’y a jamais eu un premier ministre et un chef de parti aussi ouvert que moi », a-t-il dit, faisant valoir, par exemple, qu’il ne limite pas les questions des journalistes au seul sujet du jour lors des conférences de presse.
« Je n’ai jamais été aussi accessible, et je pense que le gouvernement va continuer à être accessible. » — Philippe Couillard
La nouvelle consigne a été respectée à la lettre jeudi matin : tous les ministres du gouvernement sont passés devant les journalistes sans prendre le temps de s’arrêter pour répondre à leurs questions. Plusieurs l’ont fait à la sortie de la rencontre.
Le premier ministre a assuré que la nouvelle directive n’avait « aucun lien » avec les plus récents propos controversés de son ministre de l’Éducation, qui a fait volte-face dans le dossier de la fouille à nu subie par une adolescente de l’École secondaire de Neufchâtel cette semaine.
Après avoir cautionné cette pratique mardi, Yves Bolduc a demandé une enquête indépendante le lendemain, en se disant « préoccupé » par cette situation.
La nouvelle directive bouleverse les habitudes des courriéristes parlementaires. Lors des réunions du Conseil des ministres, par exemple, ils pouvaient parler à plusieurs ministres avant la rencontre, puisque ces derniers arrivent un à un. Après la rencontre, tous les ministres sortent au même moment, ce qui contraint les journalistes à se rabattre sur un seul d’entre eux.
« Bientôt, peut-être qu’ils ne répondront plus à la sortie [du Conseil des ministres] », a réagi le député péquiste Pierre Karl Péladeau, ajoutant « ça commence à ressembler de plus en plus au gouvernement Harper ».
Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, estime qu’« on peut le faire quand il y a un sujet délicat, mais de le faire de façon généralisée comme ça, c’est l’approche de M. Harper; contrôler le message. On fait ça quand on est inquiet ».
Pour sa part, le député péquiste Jean-François Lisée a déclaré : « c’est sûr que le message du gouvernement est difficile à passer, sur les fouilles à nu, sur l’intégrisme, etc. C’est compliqué, parce que souvent ça manque de cohérence ».
Non à la « Harperisation » des communications du gouvernement, dit le SPGQ
À l’image de son homologue à Ottawa, le premier ministre, Philippe Couillard, tente de contrôler le message au-delà de l’indépendance des agents de communications du gouvernement, estime Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec.
Pour le SPGQ, la décision de Phillipe Couillard est une preuve supplémentaire que son gouvernement a abdiqué en matière de transparence.
« Clairement, ce gouvernement nous prouve une fois de plus que la partisanerie l’emporte sur une gouvernance de qualité », affirme Richard Perron, président du SPGQ.
L’événement de l’année n’est pas le double attentat terroriste de Richelieu et d’Ottawa, ni l’affaire Ghomeshi, c’est la prise du pouvoir au Québec par les Libéraux de Philippe Couillard. On ne l’avait pas vu venir, mais il s’agit de bien plus qu’une simple alternance des partis traditionnels au pouvoir et qu’un désaveu du Parti québécois et de la souveraineté.
L’offensive des NéoLibéraux
Tout se passe en fait tel que prévu. L’objectif des NéoLibéraux, ici comme ailleurs, est clair : c’est la mainmise de grandes entreprises intégrées sur l’ensemble des ressources et la concentration de la richesse entre les mains d’un groupe de plus en plus restreint de joueurs.
Pendant des années, les NéoLibéraux ont mis en place tous les outils pour y parvenir : le contrôle de la monnaie par les banques privées, l’endettement des États et des particuliers, les agences de notation, la spéculation boursière, les outils de contrôle économique internationaux (OMC, BM, FMI, G8 et G20, ententes de libre-échange), la légalisation de l’évasion fiscale, les baisses d’impôt pour les entreprises, la rémunération des dirigeants exempte d’impôt, le contrôle des richesses naturelles, l’or noir et les pétrodollars, le blocage des protocoles de réduction des gaz à effet de serre, l’encerclement de la Russie par l’OTAN, la guerre contre le terrorisme, le contrôle des médias de communication et des partis politiques dans le but de contrôler les élections et les gouvernements, etc.
Les NéoLibéraux sont maintenant parvenus à la «solution finale»: le démantèlement de l’État providence ou redistributeur de la richesse, de l’État social, au profit d’un État purement contrôleur au service des intérêts économiques. On s’attaque donc aux dépenses de l’État, et par le fait même, aux services qu’il dispense, de façon à ramener ces services le plus possible dans la sphère marchande de l’entreprise privée.
Le mantra est simple : nous n’avons plus les moyens de nous payer collectivement tous ces services. Nous n’avons pas le choix de réduire les dépenses et la taille de l’État, de couper dans les emplois, les salaires et les services, d’exiger des utilisateurs une plus grande contribution, de préserver l’économie avant l’environnement. C’est la loi de la juste part, le principe de l’utilisateur-payeur, l’arme de la tarification, l’éloge de la privatisation, le dogme de la primauté absolue des intérêts économiques. La plupart des économistes et analystes se font les prédicateurs de cette nouvelle religion des chiffres désormais bien implantée dans les médias et les écoles supérieures. Ils appellent ça l’austérité ou la rigueur budgétaire. En fait, à travers l’État, c’est le peuple qui est visé, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas de pouvoir si ce n’est celui de travailler pour ces grands patrons et de consommer leur camelote. La vérité, c’est que la richesse produite se concentre de plus en plus entre les mains de quelques uns et que ce sont précisément ces riches qui ont appauvri l’État et qui veulent maintenant appauvrir et endetter encore davantage les citoyens de tous niveaux. Et nous livrer tous sans défense aux conséquences inestimables du réchauffement de la planète et de la destruction des ressources indispensables à la survie de notre espèce.
Cette «solution finale» est à l’oeuvre déjà depuis quelques années en Europe, où des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Italie et même la France sont soumis aux politiques dévastatrices de l’austérité. Au Québec, les Libéraux ont toujours été les porteurs du projet néolibéral, mais le gouvernement Couillard, qui a pris le pouvoir en 2014, marque un tournant décisif. Avec Couillard, Coiteux, Leitao, Daoust, Barrette, Bolduc, nous avons affaire au jeu de puissance: on est loin de nos petits libéraux maison, indigènes et magouilleurs, les Normandeau, Beauchamp, Fournier, Moreau et même Charest, qui font figure désormais de valets de service. Les nouveaux maîtres sont riches, indépendants de fortune, banquiers, insensibles, ambitieux, arrogants, apatrides, ils sont issus des lignes majeures de la finance et ont peu de choses en commun avec le peuple québécois : ils sont en mission commandée, pour les banques, pour les pétrolières, pour les intégrateurs, mondiaux ou fédéraux, pour les lobbies, pour les riches. Ils sont dangereux, psychopathes même. En quelques mois, ils ont fait des dommages considérables à l’État et au peuple québécois, à notre système de santé, d’éducation, de garderies, à notre fonction publique et à nos institutions culturelles, aux familles, aux régions, aux retraités, à notre volonté collective de favoriser une société distincte par sa culture française, sa solidarité sociale et son souci de préserver son territoire, particulièrement son fleuve. Et ce n’est que le début, car s’ils ont un cœur, ils ne l’ont pas à la même place que nous.
La réponse du peuple québécois
Dans un premier temps, il est normal que la majorité des Québécois se soit montrée favorable à des mesures pour éliminer la bureaucratie, le gaspillage, la corruption et le conservatisme qui ne cessent d’alourdir les charges qu’on impose aux contribuables. Tout le monde convient que des mises à jour importantes s’imposent un peu partout mais convient également qu’il faut réformer et non détruire. Des signes évidents sont apparus au cours des derniers mois qui indiquent que la guerre déclarée au peuple par le gouvernement Couillard risque fort de mal tourner. À mesure qu’ils sont atteints dans leur vie concrète, les citoyens, les réseaux, les institutions, les régions se mobilisent, s’insurgent : pompiers, cols bleus, centrales syndicales, médecins, professeurs, fonctionnaires, garderies, municipalités, régions, groupes communautaires et comités de citoyens, conservatoires de musique, revues scientifiques, couples infertiles, etc. À peine 16% des Québécois croient encore que les Libéraux atteindront l’équilibre budgétaire et plus de la moitié ne croient plus à la «nécessité absolue » d’accorder le droit de passage au pétrole des sables bitumineux. Le retournement imprévisible de l’opinion publique qui s’est produit dans le dossier du pétrole, des oléoducs, du port de Cacouna, des gaz de schiste est un signe avant-coureur de la résistance en profondeur d’un peuple issu, on a tendance à l’oublier, de la Révolution tranquille. La réponse des citoyens à la mise de Gabriel en témoigne: c’est un événement marquant de l’année selon moi.
Et tout porte à croire que la colère ne fera qu’augmenter. Les coupures annoncées ne sont pas encore faites et risquent de rapporter beaucoup moins que prévu au gouvernement. Par contre, les pertes d’emplois, les coupures de salaire et de services, les hausses de tarifs, s’ils font l’affaire des patrons dans l’immédiat, vont infailliblement affecter le pouvoir d’achat des consommateurs et donc la croissance économique. L’endettement est à son plafond et, sans argent pour acheter la production, l’économie s’effondre. La crise sociale, économique et finalement politique est inévitable. La résurgence, ici et ailleurs, d’un djihad extrême, est à sa façon une manifestation violente de ce désespoir vis-à-vis cette guerre néolibérale contre le peuple, bien plus qu’une conversion religieuse au Coran. À nous de prendre l’initiative d’une vraie solution, celle de l’espoir et non du désespoir.
Les voies de sortie de crise
Les petits despotes comme ceux qui nous gouvernent en ce moment ne savent pas reculer: ils ont perdu la tête et vont s’entêter dans leurs certitudes: leur chef, Philippe Couillard, ne les contrôle déjà plus. L’affrontement est inévitable. À Ottawa, les conservateurs de Harper, qui sont les néo-libéraux de service, risquent fort d’être réélus, grâce à la division et à la faiblesse de l’opposition. La course au pétrole sale continuera des plus belles, en dépit des surplus de pétrole en ce moment, et nous risquons sort d’en subir les conséquences.
Au Québec, la seule inconnue politique est l’arrivée de Pierre Péladeau à la tête du Parti québécois, avec la souveraineté comme objectif premier. Ce nouveau joueur, dont l’appui populaire, mais aussi le statut, sont sans précédent, peut modifier la trajectoire de tous les acteurs en présence : il représente une possibilité, la dernière sans doute, de débloquer l’impasse du statut politique du Québec, sans toutefois apporter de réponse définitive à l’impasse du néolibéralisme.
Je ne vois pas d’autre voie satisfaisante de sortie de crise qu’ un recours à la souveraineté du peuple, s’exprimant par une assemblée constituante non partisane, pour permettre une réforme en profondeur de nos institutions démocratiques (économiques, sociales et politiques) et une reprise effective du pouvoir par le peuple, et pour inscrire ces nouvelles règles du jeu dans une première véritable constitution démocratique du Québec. Et cela, c’est une Révolution…tranquille espérons-le, mais c’est la seule véritable solution.
Auteur:Roméo Bouchard, citoyen constituant, Saint-Germain-de-Kamouraska. 27 décembre 2014
L’EFFROYABLE DOSSIER ARTHUR PORTER-PHILIPPE COUILLARD
*Voici le lien pour signer la pétition en ligne.Nous pensons que ,après avoir osé lire cet article,vous serez nombreux à vouloir la signer…Aussi n’hésitez pas à partager cet article et la pétition:
Le 10 novembre 2012,le Dr Arthur Porter qui siégeait en tant que président du CSARS (Comité de surveillance des Activités de Renseignement et de Sécurité …du Canada) démissionnait de cet organisme important pour le Canada.
LES LIENS DANGEREUX AVEC PHILIPPE COUILLARD:UNE MENACE À LA SÉCURITÉ NATIONALE
Embarrassé par la démission récente de son président Dr Arthur Porter, l’organisme chargé de la surveillance des espions canadiens voit maintenant un autre de ses membres placé sur la sellette: l’opposition s’inquiète des liens de Philippe Couillard, ex-ministre de la Santé du Québec, avec l’Arabie saoudite.
Choisi par le gouvernement Harper, le Dr Couillard a été nommé en 2010 au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS), l’organisme qui surveille, au nom du Parlement, les activités du Service canadien de renseignement de sécurité.
Les membres ont accès aux dossiers top secret des services de renseignement et contre-espionnage. Des informations qui peuvent concerner les alliés tout comme les ennemis du Canada.
La biographie du Dr Couillard sur le site du CSARS a toujours indiqué qu’il est également conseiller du prince Abdullah bin Abdulaziz Al-Rabeeah, ministre de la Santé du royaume d’Arabie saoudite. Cette fonction n’a pas fait beaucoup de vagues, jusqu’à maintenant.
Mais la démission du président du CSARS,Arthur Porter ,en novembre 2012 a ravivé l’intérêt des partis de l’opposition. Arthur Porter a démissionné après que le National Post eut révélé ses liens d’affaires avec un lobbyiste international établi à Montréal qui aurait servi d’intermédiaire entre la Russie et des pays en développement. Des observateurs parlaient d’un risque de conflit d’intérêts.
L’affaire a suscité un intérêt nouveau envers Philippe Couillard et ses propres liens avec une puissance étrangère.
C’est tout à fait inacceptable. Il est payé par l’Arabie saoudite. Je trouve dangereux qu’il siège encore au CSARS. Il n’a pas à travailler pour un autre pays en étant à un poste aussi sensible», s’offusque alors la députée Maria Mourani, porte-parole du Bloc québécois en matière de sécurité publique.
Celle-ci croit que le premier ministre doit obliger Philippe Couillard à choisir entre ses deux postes. «Si son choix, c’est l’Arabie saoudite, qu’il démissionne», dit-elle.
Donc comme nous le voyons,dès cette époque ,l’espion canado-saoudien Philippe Couillard ,nageait entre deux eaux et patrouillait entre deux mondes très différents.
«Avant de le condamner, il faut l’entendre. Mais c’est clair qu’il y a une apparence de conflit d’intérêts, ce qui, souvent, est aussi grave qu’un conflit d’intérêts. Le gouvernement doit demander des comptes à M. Couillard», ajoute le député néo-démocrate Sylvain Chicoine.
Le bureau du premier ministre a défendu le Dr Couillard hier. «Il a été déterminé pendant les vérifications de sécurité que le fait d’occuper cette position n’est pas un conflit d’intérêts», a déclaré à La Presse Andrew MacDougall, porte-parole de Stephen Harper.
«En raison des événements récents, le ministre de la Sécurité publique va revoir le processus de sélection des membres du CSARS», a-t-il toutefois ajouté en référence à la démission de M. Porter.
Joint par La Presse, Philippe Couillard a expliqué son rôle auprès du prince. «Ce n’est pas comme si j’occupais un emploi pour le gouvernement d’Arabie Saoudite, ce qui serait un problème, je suis d’accord. Je suis dans un comité consultatif, qui se réunit une fois ou deux par année, et qui se concentre exclusivement sur des questions de santé», dit-il.
Les ONG internationales font souvent état de tortures, de châtiments corporels et de non-respect des droits des femmes dans le royaume ultrareligieux. Mais Philippe Couillard se fait philosophe lorsqu’on l’interroge sur les valeurs du gouvernement saoudien.
«C’est un contexte culturel différent du nôtre. Est-ce que la meilleure approche est le retrait ou le contact et le partage des connaissances?», demande-t-il le 23 novembre 2011.
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LES RELATIONS ENTRE ARTHUR PORTER ET PHILIPPE COUILLARD : 2004 à 2012
Pendant que Pierre et moi combattions la corruption, tu faisais des affaires avec Arthur Porter! Raymond Bachand
Le samedi 26 janvier 2013, durant la course à la direction du Parti Libéral du Québec, 45 minutes après le début du débat en anglais, à l’Université Concordia, Raymond Bachand dégaine. Philippe Couillard vient d’affirmer que la commission Charbonneau aurait dû être mise sur pied plus rapidement. L’ancien ministre des Finances lance: «Pendant que Pierre et moi combattions la corruption, tu faisais des affaires avec Arthur Porter»! ( 01 )
Dans l’auditorium, des murmures et quelques huées se font entendre. Les conseillers de Couillard s’envoient des textos, dans lesquels dominent les jurons. Sur scène, Philippe Couillard encaisse. «Je ne vais pas utiliser une basse tactique comme tu viens de le faire. Je peux faire de la culpabilité par association, moi aussi», dit-il avec calme. Il regarde Raymond Bachand et fait une pause de trois secondes qui paraît une éternité. «Mais je ne vais pas le faire. C’est ridicule et non productif.»
Sur les réseaux sociaux, les amateurs de politique s’enflamment. Des sympathisants de la Coalition Avenir Québec CAQ et du Parti Québécois PQ s’en donnent à cœur joie, convaincus d’avoir trouvé la faille dans l’armure du meneur. Des journalistes avancent que les adversaires du Parti Libéral du Québec PLQ ont certainement isolé ce passage pour le ressortir en campagne électorale…
Après le débat, Philippe Couillard offre aux journalistes l’une de ces réponses dont il a le secret, plus proches de la philosophie que de la politique: «On fait des choix dans la vie. J’essaie que dans mon cœur ne viennent jamais la haine et la rancune.»
Raymond Bachand et Philippe Couillard, des rictus qui parlent d’amertume politique
Raymond Bachand explique qu’il a été «piqué» par Philippe Couillard sur le bilan du gouvernement Charest en matière de corruption et qu’il a lancé son attaque instinctivement. «J’ai des émotions», dit-il aux médias.
Dans le camp Couillard, on ne croit pas à la thèse de l’improvisation. Dans les jours suivants, Raymond Bachand poursuit l’offensive dans les quotidiens et à la radio, ce qui confirme la stratégie délibérée. À La Presse, il en rajoute: «Vous ne vous associez pas à quelqu’un pour partir une compagnie si vous ne le connaissez pas.»
L’équipe Couillard comprend rapidement pourquoi son adversaire fonce. Les assemblées locales qui choisiront les délégués en vue du congrès doivent commencer dans moins de 10 jours, le 4 février. «Si Bachand n’ébranle pas les militants maintenant, qu’il ne les force pas à reconsidérer leur choix, c’est terminé pour lui», explique Philippe Dubuisson.
Philippe Couillard est sur la défensive. Il explique qu’Arthur Porter a été nommé par le conseil d’administration du Centre Universitaire de Santé McGill (CUSM) en 2004 — et non par lui ou son gouvernement. Il ajoute que le contrat de construction du nouveau CUSM, accordé à SNC-Lavalin (et pour lequel l’Unité permanente anticorruption a lancé un mandat d’arrêt contre Arthur Porter et quatre autres personnes soupçonnées d’avoir touché des pots-de-vin de 22,5 millions de dollars), l’a été en 2010, «deux ans après mon départ de la politique!» ( 04 )
Regardons la présentation des événements que nous fait Philippe Couillard
Il est vrai que le Dr. Arthur Porter a été nommé à la tête du Centre universitaire de santé McGill en avril 2004. Sauf que ce projet était sur la table du ministre de la santé que fut Philippe Couillard depuis son élection le 14 avril 2003 et il a quitté le Parti Libéral du Québec le 25 juin 2008.
Donc sans avoir nommé lui-même le Dr. Porter, il cautionna le choix du conseil d’administration de McGill. Il n’était pas sans le connaître ou avoir fait quelques vérification sur l’homme et son histoire, puisqu’en 2005 il fit nommer Arthur Porter président duRéseau universitaire intégré de santé (RUIS).
Quant au CUSM, le ministre a été réélu en 2007 et garda la main haute sur le projet. Devrait-on croire que le passage de Porter parmi les gestionnaires de la santé au Québec était un inconnu pour le ministre de la Santé.
Il était le dirigeant d’un des deux plus gros hôpitaux du Québec et il est très probable que ce sont ces circonstances qui ont fait que les deux hommes se sont trouvés des affinités. Ils ont eu 4 ans pour faire connaissance et même allez à la pêche ensemble.
Lors d’un voyage de pêche au Nouveau-Brunswick en 2006, Philippe Couillard (3e de la gauche) pose entre autres aux côtés de l’ancien patron du CUSM Arthur Porter (5e à partir de la gauche) et de l’avocat Marc Dorion (1er à gauche).(5)
En privé, Couillard semble plus blessé que fâché par les attaques durant la course à la direction du Parti Libéral du Québec. «Raymond (Bachand) et Pierre (Moreau) me connaissent, ils savent que je n’ai rien à me reprocher, mais ils le font quand même.» L’ancien ministre déplore ce qu’il juge comme une «réécriture de l’histoire».
«À l’époque, on ne savait rien de tout ça sur Porter. Il était un héros dans la communauté anglophone. Une rue a même été nommée en son honneur devant le CUSM!»
Arrestation du Dr. Arthur Porter
au Panama
N’empêche, sa relation avec le controversé personnage attire l’attention, notamment parce que les deux hommes ont créé un cabinet de consultants en juin 2010 — Porter, Couillard et associés —, qui visait à réaliser des mandats sur la scène internationale.
«Ça semblait un bon mix, un ancien ministre qui connaît les rouages du système et un administrateur d’hôpital. On aurait pu conseiller d’autres gouvernements», explique Philippe Couillard.
Cette société restera une coquille vide, puisque l’ancien ministre acceptera de travailler plutôt pour les consultants Secor en 2011 (la firme de Marcel Côté, candidat à la mairie de Montréal en 2013). Elle sera dissoute le 4 octobre 2012, le lendemain de l’entrée de Couillard dans la course au leadership.
Philippe Couillard décrit Porter comme une «bonne connaissance», qu’il voyait dans des activités sociales. «Quelqu’un avec un certain leadership, avec qui c’était agréable de parler», dit-il. Dans une entrevue à La Presse début mars 2013, Arthur Porter s’en désolera, décrivant Philippe Couillard comme un «ami inconditionnel».
Dans une vidéo qui refera surface à une semaine du congrès du Parti Libéral du Québec, on entend l’ancien ministre, en 2011, lors d’un colloque à l’Université McGill, décrire Porter comme un «excellent ami».
Plus le piège se referme sur les suspects du scandale de corruption du CUSM, plus le nom d’Arthur Porter devient lourd à porter pour ses anciennes fréquentations, notamment pour les acteurs du milieu de la santé qui ont eu le malheur de se retrouver avec lui dans un voyage de pêche alors que son projet du mégahôpital était en pleine gestation.
ARTHUR PORTER DE SA PRISON À PANAMA PARLE DE SON AMI INTIME
Suite à de nombreuses demandes d’entrevues, voici une courte discussion entre le Dr. Arthur Porter et son biographe, Jeff Todd, à partir de la prison La Joya au Panama. L’échange porte sur les élections provinciale qui se déroule présentement au Québec (jour de l’élection 7 avril 2014). Les mémoires d’Arthur Porter seront publiés au Canada, aux États-Unis et aux Bahamas au début de septembre 2014.
Deux grands amis:Porter et Couillard…
Cette image ne l’oubliez jamais. C’est un comportement pratiqué par tous les politiciens qui sont conseillés par des agents de propagande ou agents de communication. Sur une scène pendant que les gens applaudissent et que la personne ne sait plus quoi faire, on lui conseille de faire comme si elle connaissait bien une personne dans l’audience. Personne ne sait à qui ça s’adresse mais à la télévision, la personne semble se rapprocher du public. Retenez ces deux photos et portez attention à Obama, Harper ou autres bouffons manipulés volontairement par des agents de relations publiques ou, selon leur nouvelle appellation, les communicants.
COUILLARD À LA SÉCURITÉ DU CANADA : UNE NOMINATION PROPOSÉ PAR ARTHUR PORTER
Dans son édition du 18 novembre 2011, le National Post s’intéresse au double-emploi de l’ancien ministre québécois Philippe Couillard d’abord comme membre du comité fédéral responsable de superviser les activités d’espionnage du SCRS, puis comme conseiller du gouvernement de l’Arabie saoudite.
L’article de Kathryn Blaze Carlson intitulé Watching the spywatchers(Surveiller ceux qui surveillent les espions) ( 02 ) mentionne que le Dr. Couillard a joint le Comité canadien de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) le 24 juin 2010 et qu’il développa ses contacts en Arabie saoudite lorsqu’il y fonda un service de neurochirurgie en 1992.
(Le CSARS) exerce de l’extérieur, au nom du Parlement et du public canadien, une surveillance sur le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).
Superviseur des activités d’espionnage au Canada et consultant en santé pour l’Arabie Saoudite…et/ou vice versa…pourquoi pas?
L’article sur ce qu’un ancien responsable du SCRS, David B Harris, qualifie de relation « complètement inappropriée » de Philippe Couillard avec l’Arabie saoudite est publié quelques jours seulement après que le président du CSARS, Arthur Porter, ait démissionné en raison de relations d’affaire douteuses avec un consultant de Montréal et de ses liens privilégiés avec le président du Sierra Leone.
Le Dr. Couillard considère son travail au service de l’Arabie saoudite comme une partie « importante » de sa vie professionnelle. Il est payé par le gouvernement saoudien pour rencontrer au moins une fois par année dix autres consultants et le ministre de la Santé du pays pour discuter de possibles réformes.
Dans l’article du National Post, l’auteure rappelle que Philippe Couillard et les autres membres du comité de surveillance du SCRS ont accès à des informations hautement confidentielles. C’est pourquoi des analystes œuvrant dans le milieu du renseignement soutiennent que les enjeux sont si élevés que la seule apparence d’irrégularité (ou la possibilité accrue qu’elle survienne) est intolérable.
Le Dr. Couillard refuse de commenter sur les blessures prescrites par la charia. La journaliste du Post contacta le Dr. Couillard pour lui demander de commenter au sujet de l’implication alléguée du ministère de la Santé d’Arabie saoudite pour lequel il travaille. L’histoire du Post ne dit pas si le Dr. Couillard, qui est un neurologue réputé, pourrait être consulté par les autorités saoudiennes
Philippe Couillard estime peu probable qu’Arthur Porter, son ami et associé d’affaires, l’ait fait nommer en 2010 au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS).
Or, l’arrivée de Philippe Couillard à cet organisme – qui est censé être neutre, représentatif politiquement et ne compter que de trois à cinq membres au maximum – n’aurait rien du hasard, selon plusieurs interlocuteurs du milieu de la sécurité nationale. ( 03 )
COUILLARD ET PORTER : DES NOMINATIONS CROISÉS
1984: Création du SCRS et du CSARS;
29 avril 2003 au 25 juin 2008 – Ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec dans le cabinet de James John (Jean) Charest
2004 : Le conseil d’administration du centre de santé universitaire de McGill nomme Dr Arthur Porter à la tête du CSUM;
2005: Arthur Porter est nommé par le ministre Philippe Couillard président du Réseau universitaire intégré de santé (RUIS);
18août 2008 : Couillard devient partenaire du Fonds d’investissement PCP (Persistence Capital Partners);
3 septembre 2008: Arthur Porter est nommé membre du CSARS;
28 mai 2009: Philippe Couillard est nommé au CA de la société minière Canadian Royalties. Arthur Porter est nommé au C.A. de la société minière Canadian Royalties;
21 juin 2010: Philippe Couillard nommé membre du Conseil privé de la Reine;
22 juin 2010: Philippe Couillard et Arthur Porter fondent Porter, Couillard et associés;
23 juin 2010: Arthur Porter est nommé président du CSARS. Philippe Couillard est nommé membre du CSARS;
Le Premier ministre Stephen Harper annonce des nominations
au comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité .
Une mauvaise fréquentation…
Communiqué de presse par le bureau du premier ministre du Canada: Ottawa (Ontario) 23 juin 2010 – Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui la nomination de l’honorable Dr Arthur Thomas Porter, président, et de l’honorable Carol Skelton et de l’honorable Dr Philippe Couillard, à titre de membres du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS).
Le Dr Porter, de Montréal, au Québec, est président du Réseau universitaire intégré de santé (RUIS) et directeur général et chef de la direction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), à Montréal. Il a été nommé membre du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité le 3 septembre 2008.
Madame Skelton, de Harris, Saskatchewan, a été ministre du Revenu national.
Le docteur Couillard, de St-Félicien, Québec, est associé à Persistence Capital Partners. Il est également administrateur d’Amorfix Life Sciences.
Conformément à la Loi sur le Service canadien du renseignement de sécurité, le docteur Couillard a été nommé au Conseil privé de la Reine pour le Canada.
Établi en 1984, le CSARS assure l’examen externe des activités du Service canadien du renseignement de sécurité. Il examine aussi les plaintes déposées par les particuliers ainsi que les rapports des ministres portant sur les cotes de sécurité et la sécurité nationale du Canada.
Ces nominations entrent en vigueur le 24 juin 2010.
10 novembre 2011: Arthur Porter démissionne du CSARS;
1er octobre 2012: Philippe Couillard démissionne du CSARS;
4 octobre 2012: Dissolution de la firme Porter, Couillard et associés.
Sur la photo,ils sont tous honorables devant les armoiries du Canada.
VIDÉO SUR L’ARRESTATION D’ARTHUR PORTER:
NOTES ET RÉFÉRENCES SUR L’ARTICLE
1- À propos de Arthur Porter.
2-L’article de Kathryn Blaze Carlson intitulé Watching the spywatchers(Surveiller ceux qui surveillent les espions).
3-Pour en savoir plus sur la nomination de Philippe Couillard au CSAR – Sur Cyberpresse, le 15 mars 2013
4-À propos du président Pierre Duhaime dirigeant de SNC/Lavalin au moment où le contrat du CUSM a été donné – Sur MétéoPolitique
5-Pour en savoir plus sur la partie de pêche cliquez ici – Sur Cyberpresse, le 14 mars 2013
TEXTE DE LA PÉTITION DEMANDANT L’EXTRADITION D’ARTHUR PORTER AU QUÉBEC
L’ancien patron de l’hôpital McGill ,Arthur Porter,a été souvent cité à l’enquête de la commission Charbonneau , au Québec ,sur la façon dont il aurait détourné de nombreuses sommes d’argent sur le contrat menant la création d’un super-hôpital de Montréal.
Il s’agit d’un contrat portant sur une somme de $1,3 milliards de dollars attribué de façon très controversé à la firme SNC-Lavalin dont nous connaissons aujourd’hui,les méthodes peu honn`tes pour s’attribuer ce contrat mirobolant.
Le contrat lucratif, finalisé en 2010, fait l’objet d’une fraude présumée de $ 22,500,000 impliquant Porter et sept autres personnes, y compris les anciens dirigeants de SNC-Lavalin.
Les ex-dirigeants de SNC-Lavalin sont accusés d’avoir distribué de l’argent à l’ancien responsable de l’hôpital McGill,Arthur Porter et Yanai Elbaz en échange du contrat, que le géant de l’ingénierie de Montréal a obtenu,grâce à cet acte de corruption.
ATTENDU QUE tant que Arthur Porter ne sera pas remis entre les mains de la Justice au Québec,il sera pratiquement impossible de faire lunière sur la Vérité entourant les faits dans ce vol important de deniers publics,
ATTENDU QUE la sécurité et la santé d’Arthur Porter sont menacé par son incarcération à la prison de Panama ou il se trouve présentement,
ATTENDU QUE des présomptions très fortes pèsent sur le fait que son arrestation soit une manigance du crime organisé afin de lui faire éviter une comparution en cours de Justice ,au Québec,ou il pourrait incriminer de nombreuses personnes s’il pourrait parler librement sur les faits ,
ATTENDU QUE Arthur Porter aurait à témoigner de liens politiques et d’affaires avec de nombreuses personnalités politiques,économiques et autres au Canada et au Québec qui permettrait de récupérer de nombreuses sommes d’argent au nom des citoyens et citoyennes du Québec tout en permettant d’assainir et de comprendre les liens entre le crime organisé et la gérance de l’État,
ATTENDU QUE Arthur Porter a eu la responsabilité de gérer le CSARS (Comité de Surveillance des Activités de Renseignement de Sécurité)(1) ce qui en fait un homme fort renseigner sur les activités d’espionnage et de renseignement au Québec et au Canada ,nous estimons que son témoigage est indispensable à la Commission Charbonneau ,ne serait-ce que pour réaffirmer notre droit à l’information et nettoyer l’honneur de notre pays dans ce genre d’activités,
ATTENDU QUE des accusations de détournements importants de sommes d’argent circulent dans les médias,concernant une importante clinique ,au Sierra Leone,en Afrique et la fabrication d’une arme bactériologique dont la base serait le virus d’Ebola,nous,les signataires de cette pétion,estimons que toute la vérité doit être entendue aussi,sur cette autre affaire et que le gouvernement du Sierra Leone devrait aussi être prévenu de nos démarches d’extradition,sur le prévenu Arthur Porter,
ATTENDU QUE tous les citoyens sont égaux devant la loi,NOUS,les personnes ayant signé cette pétition ,réclamons l’extradition d’Arthur Porter vers le Québec afin que Justice soit faite.Nous,les signaires de cette pétition demandons aux gouvernement du Canada et du Québec de faire diligence afin d’éviter que la vie de ce précieux témoin d’activités criminelles soit davantage menacée en le réclamant immédiatement des autorités de Panama.
Le résultat de cette pétition sera remis à un député de l’Assemblée Nationale du Québec…si quelqu’un veut bien s’en occuper dans cette Assemblée peu crédible.
Bien à vous,
Michel Duchaine ,citoyen du Québec,
Chercheur et Diseur de Vérité
NOTES
1-Le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS ou Comité) a été constitué en 1984 à titre d’organisme indépendant qui, d’une part, surveille de l’extérieur les opérations du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS ou Service) et, de l’autre, rend des comptes au Parlement du Canada sur son rendement.
Pour un Québec libre et démocratique ,abolissons les partis politiques…et le crime organisé.
*Si vous avez des suggestions,je serai ravi de les recevoir sur la messagerie de ce site.Merci!
ATTENDU QUE depuis plus de 50 ans,le Québec a été administré par seulement trois partis politiques (le Parti libéral du Québec,le Parti Québécois et l’Union nationale de 1966 à 1970) dont seulement deux subsistent et se succèdent l’un à l’autre (le Parti libéral du Québec et le Parti québécois) depuis 1970.
ATTENDU QUE depuis surtout l’avènement de Jean Charest (John James Charest de son vrai nom) la corruption et la collusion ont servi de base à l’édification d’un système politique qui contrôle l’Assemblée Nationale du Québec par la nomination de hauts fonctionnaires liés à des partis politiques ou à de tierces organisations telles que compagnies privées ,petits amis,groupes de pressions,bureaux d’avocats,etc…
Une Commission d’Enquête présidée par la juge France Charbonneau a pu prouver les liens existants entre le Parti libéral du Québec,surtout, et diverses organisations mafieuses,au Québec,mais personne,dans l’appareil judiciaire du Québec, n’a condamné un seul politicien corrompu à une peine quelconque. Seuls des maîres et quelques échevins municipaux se sont vu montrer la porte,mais la relève politique semble être devenue inexistante,au Québec.Il semble de plus en plus évident que le pouvoir politique appartient à qui veut l’avoir,au Québec et le crime organisé cumule de nombreuses années d’expérience pour gérer les fonds publics ou ce qui en reste.
La grande majorité des citoyens et citoyennes du Québec en a ras-le-bol de faire rire d’elle et demande,exige que « Justice minimale soit Faite »!Si le fait de demander justice fera de moi ainsi que toute personne qui signe cette pétition « …des ennemis de l’État »,j’accepte d’être le premier à porter ce tître qui me fera honneur,et qui démarquera la prochaine génération de travailleurs et travailleuses exploité(e)s et abruti(e)s par le travail et l’esclavagisme social.
ATTENDU QUE après 9 longues années de gouvernement Charest ,Pauline Marois ,première ministre du Parti Québécois qui lui a succédé,n’a pas daignée abolir le Parti libéral du Québec …mafieux,elle prouve ainsi qu’il y a collusion entre ces partis politiques pour gérer le Québec,en alternance.Donc,nous faisons face à tout un système qui s’autogénère sur le dos des citoyens et citoyennes du Québec…un système qui telle une sangsue ,vit en symbiose avec la société normale.Pauline Marois n’a fait que gérer le Québec en bonne néolibérale ,comme les libéraux eux-mêmes.Les promesses faites lors des manifestations étudiantes,n’ont été que poudre aux yeux pour s’attirer le vote des étudiants et récupérer la révolte naissante de la nouvelle génération face à un système qui se meurt.L’importance dans l’administration des libéraux et des péquistes ,dans la gérance du Québec,est de s’assurer de rester le plus longtemps possible au pouvoir tout en maintenant en vie,ce système si chéri de l’État-Providence qui se noie dans les dettes contractées aux banquiers de Wall Street depuis l’époque de René Lévesque et de Robert Bourassa.En étant exclus de la Constitution Canadienne de 1982,c’est le fédéral qui devient responsable de toutes nos dettes,car on ne nous a jamais demandé notre avis,sur ces décisions.
ATTENDU QUE tout un système de fabrication et de financement d’élections « clés en mains » a été développé par les travailleurs professionnels mafieux du système qui ont étendu leurs tentacules dans les arènes municipales permettant à des Gérald Tremblay de ce monde de profiter des fonds publics comme si c’était leur argent personnel.Ce système mafieux est très puissant et permettra au Parti libéral mafieux du Québec de se maintenir encore longtemps,au pouvoir…peu importe le pourcentage du vote reçu.Nous exigeons que tout élu ayant été prouvé d’extorsion de biens publics,soit mis en état d’arrestation immédiatement,en attendant leur procès.
ATTENDU QUE l’ensemble des hauts fonctionnaires et de nombreux employé(e)s de la fonction publique,au Québec,ont été nommé par ces deux partis politiques au pouvoir depuis des décennies,peu importe qui des deux partis l’emporte,il va devenir à la merci de ce groupe de plénipotentiaires qui tels des vampires du pouvoir ,vont transformer les honnêtes députés,si ça existent,en politiciens corrompus (si ça peut être un fait rare,dans un monde idéal).Le seul moyen pour que les citoyens et citoyennes puissent reprendre librement le pouvoir de leur gouvernement,serait de congédier tous ces fonctionnaires déjà corrompus et de les remplacer par de nouveaux diplômés,fraîchement sortis des écoles et universités du Québec.Il faut aussi changer les règles d’engagement des hauts fonctionnaires de l’état en évitant de commettre les mêmes erreurs.Il faudrait éviter que leurs fonds de pensions soient payés par les citoyens et qu’ils soient assuré de leurs postes « protégés ».L’idéal serait de les soumettre à des postes « à contrat et renouvelables sur des périodes définies dans le temps. »Les vieux partis ont trop gaspillés et détournés d’argent public pour continuer à garder l’État-Providence sur le même poumon artificiel.Ce sont nous,le peuple,les vrais employeurs des hauts fonctionnaires de l’État du Québec et non pas le Parti libéral du Québec avec le Parti Québécois.
ATTENDU QUE Québec Solidaire a depuis avant l’élection fédérale du 2 mai 2011,montré son vrai visage en s’alliant avec le NPD de Jack Layton pour effacer d’un trait tout forme d’intégrité et d’indépendance future dans ses stratégies,ce parti joue comme les autres, un double jeu sur la scène politique et Amir Khadir a bien montré qu’il avait un agenda caché particulièrement envers les intégristes religieux.Son appartenance ancienne au Hezbollah pro-iranien montre sa partialité et sa dangerosité.Aussi lors de l’hiver 2010,2011,les manifestations organisées devant la boutique familiale « Au Marcheur »,dans son propre comté ,a clairement montré son sens démagogique.De plus,lors de l’élection du 7 avril 2014,nous avons vu le manque total de respect envers la population en ayant une espèce d’alliance tacite avec les libéraux et l’élection d’Hélène David,la sœur de la porte-parole Françoise David.Ça s’appelle prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.
ATTENDU QUE François Legault a fondé la Coalition Avenir Québec avec un ramassis de politiciens carriéristes,véreux et affairistes provenant surtout du Parti libéral fédéral et que lui-même a été un député et un ministre péquiste pendant de nombreuses années,il est certain que ce parti politique fait aussi partie du problème et non pas de la solution à la crise politique,sociale et économique qui s’amène à grands pas ,au Québec.C’est sur le dos de l’environnement que ce parti cherche à se faire du capital politique.Si on lui donnerait carte blanche,il privatiserait l’eau,l’air et le droit de regarder mourir notre faune pour assouvir les besoins farfelus de profits de Charles Sirois et de ses petits amis. Ce genre de vieille politique sale a déjà trop durée au Québec.
ATTENDU QUE la méthode électorale n’est faite que pour seulement deux partis politiques en alternance,comment le droit démocratique peut-il être maintenu si les partis politiques se multiplient à cause de l’évolution des idées et de la volonté de changement?Jamais,car cela va consacrer les seuls partis au pouvoir depuis 1960.Seul un système à deux tours de scrutin avec proportionnelle peut y parvenir,mais jamais cela ne se produira avec ces partis accrochés au pouvoir pour conserver des droits qu’ils pensent acquis pour l’éternité.Donc en étant attentistes face aux changements rendus nécessaires,nous ne changerons jamais rien,sauf changer de politiciens véreux à la tête des deux partis au pouvoir.Aucun peuple ayant un minimum de respectabilité,ne peut tolérer longtemps,une pareille situation.
ATTENDU QU’il n’existe aucune loi de Dissolution (cad: loi d’Impeachment) permettant de congédier des politiciens élus qui auraient menti,fait de fausses représentations,mis le peuple dans l’erreur en connaissance de causes,détourner de l’argent public,commis divers crimes dont celui de haute trahison envers le peuple …donc quand un politicien est élu au Québec,on est pris avec.C’est pourquoi,il faut prendre les devant et congédier tout ce beau monde en demandant à la seule autorité réelle qui existe pour régler impartialement ce problème,soit la Couronne Britannique,d’intervenir.Le Québec a été exclu ddes Accords Constitutionnels de 1982.Nous ne faisons donc pas partie du Canada,mais sur le plan légal « réel » nous sommes toujours assujettis par les lois qui régissaient les colonies de l’Empire Britannique.Le dernier exemple est survenu en Rhodésie sous le régime dictatorial d’Ian Smith.La Couronne Britannique étant intervenue alors pour empêcher l’aggravation d’une guerre civile naissante et les massacres racistes des mercenaires d’Ian Smith.Je considère que le Québec a au moins autant de valeurs humaines que la Rhodésie et que Philippe Couillard peut se comparer à Ian Smith.Je demande donc à la Couronne Britannique ,l’égalité des droits afin que justice soit faite.Ce sera toujours au propriétaire de sa colonie,de devoir prendre ses responsabilités afin d’éviter le pire.Il existe de nombreux exemples pour faire les choses correctement.Le Québec est en Amérique du Nord,la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique,je réclame donc,moi et tous les signataires que justice soit faite au Québec comme elle le fut jadis pour toutes les autres colonies de l’Empire Britannique.Le Québec ,le peuple québécois,n’a pas à continuer de se culpabiliser pour des décisions prises ailleurs que chez lui.
Nous exigeons qu’un Conseil National de Transition soit formé par des citoyens choisis au hasard parmi les habitants du Québec,en y incluant les Premières Nations et la Nation Métissée du Québec afin de rechercher des suggestions venant du Peuple pour y écrire la Constitution de l’État du Québec.
Les Citoyens et citoyennes du Québec pourront ensuite avoir à voter sur cette Constitution et choisir le destin qu’ils veulent soit à l’intérieur du Canada,soit comme état indépendant,soit joindre les rangs des États-Unis d’Amérique ,etcDurant ce Conseil National de Transition ,c’est Sa Majesté qui nommera un administrateur temporaire qui fera office gouvernement.Cet administrateur pourra choisir des ministres aussi sur une base temporaire.Si Sa Majesté refuse,nous pourrions choisir l’aide d’un autre pays neutre dans cette situation.
ATTENDU QUE les élections du 7 avril 2014 ont été empreintes d’une multitude de fraudes et de faits inacceptables qui portent atteintes au droit démocratiques des citoyens et citoyennes du Québec , dont entre autres: des personnes venant de provinces étrangères qui viennent voter chez nous,des urnes de scrutin qui furent retrouvées dans des restaurants,des femmes voilées qui ont été voter et le directeur général des élections du Québec qui prend sa retraite plutôt que de demander une commission d’enquêtes sur cette multitude de cas douteux.Aussi,il est à remarquer qu’un nombre aussi élevé que d’habitants du Québec avaient le droit de voter,le 7 avril 2014:ce qui est mathématiquement impossible.Donc,il s’agit d’un coup d’état bien orchestré pour s’emparer du résultat du vote…et du pouvoir.Le directeur général des élections s’étant dépêché d’éliminer ces chiffres incriminant le surlendemain.Les signataires de cette pétition réclament l’annulation de cette élection du 7 avril 2014,la mise en état d’arrestation de Philippe Couillard ,de Jacques Drouin ,l’ancien directeur-général des élections ainsi que toute personne directement impliquée dans ce coup d’état qui prend de plus en plus des allures de « Révolution Colorée » comme celles organisées par la CIA dans les pays de l’Est.
ATTENDU QUE Philippe Couillard a été plusieurs années employé comme espion par les services de sécurité du Canada,qu’il a été à l’emploie du gouvernement dictatorial de l’Arabie Saoudite qui permet la libre circulation sur son sol de nombreux membres de groupes terroristes ,comme Al Qaïda,qu’il a déposé durant cette période ,des sommes d’argent importante dans un paradis fiscal,l’Ile de Jersey,pour se soustraire aux impôts canadiens et québécois et qu’en plus,il a été en affaires avec Arthur Porter,un dangereux criminel en collet blanc qui a fraudé les fonds publics au Québec pour plusieurs millions de dollars .Arthur Porter qui devrait être ramené au Québec pour y subir un procès important ,mais qui est maintenu dans une chambre de luxe dans une prison à Panama.Donc tout ceci l’élimine comme premier ministre respectable et suppose que des doutes élevés entourent son élection.Il est de la nature d’être un gentleman,une personne honnète et sans passé douteux lorsque nous parlons de personne respectable.Ce qui est loin d’être le cas avec le duo Couillard-Porter.L’enlever de son poste de premier ministre est un minimum.Aussi,je suggère qu’après avoir ramener Arthur Porter au Québec,pour y subir son procès que nous l’offrions au gouvernement du Sierra Leone ou de lourdes charges seraient retenues contre lui,là-bas.Particulièrement,sur des détournements de fonds afin de fabriquer une arme bactériologique au moyen du virus d’Ebola.
ATTENDU QUE nous devons procéder à un grand nettoyage de l’appareil d’état afin d’extraire le crime organisé de nos institution,nous allons envoyer les résultats de cette pétition au Conseil Privé de Londres,à Sa Majesté ,la Reine Elisabeth II,au représentant de la reine ici au Québec,au tribunal International de la Hay et au directeur-général des Nations Unis.Nous allons simplement espérer que quelqu’un quelque part prenne conscience que nos droits démocratiques ont été bafoué dangereusement,ici au Québec que $40 milliards ont été détourné de la Caisse de dépôt et Placement du Québec,que notre dette s’accroit à une vitesse vertigineuse et que nous venons de perdre 84,000 emplois depuis que le régime du Parti libéral du Québec est revenu au pouvoir.
Nous exigeons que Justice soit faite et que tous ces partis politiques soient abolis que les criminels soient mis en prison et qu’un Comité National de Transition soit mis en place sous supervision impartiale.
Merci d’appuyer la Lutte de Libération du Peuple québécois en signant notre pétition et en la partageant avec tous vos ami(e)s dans le monde entier afin que tous puissent savoir ce qui se passe au Québec.
.L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage
BRETTON WOODS, États-Unis – La marionnette qui nous sert de premier ministre, Philippe Couillard, croit qu’il faut modifier un programme de primes pour s’assurer que les médecins de famille qui la reçoivent atteignent l’objectif visé d’augmenter la prise en charge de patients.
L’ancien espion Couillard a affirmé lundi qu’«à la lumière» de la controverse provoquée par le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, il faut revoir les critères pour le versement de cet incitatif.
«Il n’y a pas d’engagement de résultat par la suite, notamment sur le suivi et l’accessibilité, a-t-il dit. Je pense que la prochaine étape doit nous faire aller davantage d’exigences de la part de l’État.»
Selon Couillard, aucune obligation de résultat, autre que l’inscription de nouveaux patients, ne garantit que les objectifs d’améliorer l’accessibilité et le suivi sont atteints.
«L’exigence actuelle, ce n’est pas la prise en charge, malheureusement, c’est l’inscription de la clientèle, a-t-il dit. On a besoin de modalités beaucoup plus précises quant à l’aspect prise en charge et suivi.»
En marge d’une conférence aux États-Unis, M. Couillard a expliqué que le mode de rémunération des médecins fera partie de la révision des programmes que le gouvernement s’est engagé à effectuer au cours des prochains mois.
La semaine dernière, le ministre détrousseur et opportuniste Bolduc avait reconnu qu’il devra rembourser à la Régie d’assurance maladie du Québec (RAMQ) entre 40 000 $ et 60 000 $ de primes reçues pour avoir inscrit entre 300 et 400 patients pour lesquels il a été incapable d’assurer la prise en charge minimale de 12 mois.S’il n’aurait pas été pris la main dans le sac,il se serait surement payé une bonne bouteille à nos frais.
À cette occasion, le ministre Bolduc avait affirmé que cette période minimale était bonne et qu’imposer un engagement plus long aurait dissuadé les médecins de prendre de nouveaux patients.
Lors d’une rencontre avec les journalistes qui couvrent son déplacement au New Hampshire, Couillard n’a pas voulu élaborer sur les propos de son ministre…avec raison,ça parait mal.
«On ne commentera pas spécifiquement le docteur Bolduc», a-t-il dit.
M. Bolduc a décidé d’abandonner sa pratique de la médecine familiale lorsqu’il a été nommé ministre, après l’élection frauduleuse des libéraux en avril.
Selon le pseudo premier ministre, la situation exposée par le cas de M. Bolduc, qui a reçu au total 215 000 $ de primes pour inscrire dans sa pratique 1500 patients qui n’avaient pas de médecin de famille, montre cependant la nécessité de revoir les critères du programme incitatif.
«Ce qu’on veut c’est de la prise en charge, de la continuité de soins, de l’accessibilité, et personne n’a de problème à ce que les médecins gagnent très bien leur vie en offrant ça, a-t-il dit. Mais il faut que ce soit identifiable, mesurable, vérifiable.»
Au chapitre de la gestion des listes d’attente, Couillard a affirmé que les médecins pourraient changer de méthode et implanter un principe de «rapid access».
«La plupart des médecins pourraient cesser donner des rendez-vous à long terme à leurs patients et à la place les voir très rapidement et il y a plusieurs expériences concrètes au Québec qui montrent que ça fonctionne, a-t-il dit. Ma question c’est: pourquoi on ne le fait pas pour tous les Québécois?»
MA RÉPONSE À COUILLARD EST SIMPLE
Le gouvernement que vous dirigez est tellement rendu loin dans la corruption politique qu’il répond à un réflexe automatique du à un degré d’accoutumance élevé.Vous avez monté ,vous les libéraux corrompus du Québec,un un système politique dont la puissance s’appui sur le crime organisé.Votre système politique a acquis ses lettres de noblesse…à tel point qu’il en est rendu à s’exporter dans d’autres pays.Je suis certain que vous vous pensez tellement fort et puissant que vous jugerez ce petit article comme négligeable,mais sachez que nous n’avons même pas besoin de 1,000 québécois et québécoises pour mettre votre système pourri par terre et le renvoyer à la poubelle de l’histoire.
Apprenez que si un jour ,le peuple québécois décidait de mettre votre système corrompu à la poubelle et de rétablir la Justice avec de vrais Hommes et de vraies Femmes de loi,de vrais avocats,de vrais juges élus et non pas nommés par vous,et pourquoi pas ,de vrais policiers et de vraies policières qui réfléchiront avant d’exécuter les ordres…et bien si ce jour arrive bientôt,vous et votre clique allez vous ramasser en prison et pour longtemps…Bien sur,je parle d’un monde idéal ou les gangsters seront mis en prison,et le peuple heureux d’être sorti de l’esclavage salarié.
D’ici là,vous avez tout intérêt à laisser rêver le peuple endormi par vos manœuvres expertes apprises avec votre ami Porter.Vous avez eu de bons professeurs en Arabie Saoudite!
En maintenant l’État-Providence sur le poumon artificiel et en pelletant les dettes camouflées et les sommes détournées par vos petits amis dans la cour des générations à venir tout en éliminant les opposants (du moins en les bâillonnant) vous réussirez à asseoir la dictature de votre « colonie bananière » pendant longtemps.
Michel Duchaine,
un Diseur de Vérités …si c’est encore possible au Québec!
L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
Avec les nouvelles frappes de l’Unité permanente anticorruption aux bureaux du Parti libéral du Québec, il y a de quoi irriter le premier ministre Philippe Couillard qui prend désormais conscience de l’héritage laissé par son prédécesseur Jean Charest. Selon ce qu’a appris notre bureau d’enquête, le premier ministre Couillard aurait contacté le commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, afin de le sommer de cesser les visites et perquisitions dans les bureaux de son parti. Un geste inacceptable, estime l’UPAC, mais dont celui qui nous sert de premier ministre (au nom de X) ne s’en cache pas.
«Le budget de l’UPAC provient directement des fonds publics, de l’argent des Québécois, et je ne pense sincèrement pas que les Québécois sont d’accord avec les perquisitions faites chez le Parti libéral du Québec», affirme le premier ministre. Le premier ministre québécois ne s’en cache d’ailleurs pas : il a bel et bien contacté l’UPAC pour lui demander de cesser ces perquisitions. «J’ai demandé à l’UPAC de tout arrêter avant que nous mettions un terme à leur contrat et que l’Unité soit placée sur une tablette dans un cabanon lointain.» Le chef du Parti libéral se défend cependant d’avoir transgressé les règles : «les règles, c’est nous».
L’Unité permanente anticorruption a confirmé avoir reçu un appel de Philippe Couillard et a affirmé étudier toutes les options possibles avant de se prononcer davantage sur la demande du gouvernement libéral. «Nous avons reçu le message. Nous avons compris le message. Nous allons désormais l’analyser et prendre une décision qui ira dans le sens de nos convictions», pouvons-nous lire dans un communiqué de l’UPAC. Rejoint au téléphone, un porte-parole de l’Unité n’a pas souhaité commenter davantage : «Je ne peux pas vous dire, pour le moment, si nous allons quitter les bureaux du Part libéral du Québec. La décision n’a pas encore été prise par le commissaire Lafrenière».
La démission de Couillard réclamée
Le Parti Québécois, la Coalition avenir Québec et Québec solidaire ont fait front commun à l’Assemblée nationale pour réclamer la démission du premier ministre Couillard. «Cette ingérence est d’une répugnance inacceptable. Le premier ministre est allé trop loin», a affirmé le chef intérimaire du Parti Québécois, Stéphane Bédard. «Le premier ministre affirmait durant la campagne électorale vouloir s’attaquer à la corruption et au manque de transparence du gouvernement. Maintenant qu’on lui tend les outils et les plans pour le faire, il met la clé dans la porte. Merci bonsoir!», s’est désolé le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault. «Mange donc de la marde, gros sale», s’est pour sa part exclamée Manon Massé, députée de Québec solidaire dans Sainte-Marie-Saint-Jacques.
C’est un peu comme si Al Capone était devenu maire de Chicago en 1928 et qu’il aurait eut la responsabilité d’administrer Elioth Ness en même temps.Pensez-vous que les Incorruptibles. auraient eu une augmentation de salaire?
Le Québec commence à ressembler à la Bolivie et à l’Islande,mais avec le véritable crime organisé au pouvoir!
Seule la désobéissance civile va ramener la démocratie,penser autrement c’est rêver en couleurs.
Le préalable à l’indépendance et à la Libération du Québec ,c’est de mettre en prison les « gangsters au Pouvoir »!
…Ensuite,après avoir pris le contrôle de cette Assemblée Nationale qui nous échappe,on pourra penser qu’on est sur la bonne voie,pas autrement!
Vous nous excuserez de vous réveiller et de vous éveiller ,ceux et celles qui dorment encore au gaz,mais nous avons une révolution à faire!
Le criminel ministre d’origine portugaise Leitao et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard parlent de rigueur budgétaire plutôt que d’austérité qui serait le vrai mot.C’est cela qui fait aussi la différence avec Pauline Marois qui parlait de bon gouvernement,de charte etc plutôt que de parler d’indépendance du Québec et de libération nationale. Moi,je parle de constitution de l’État du Québec avec assistance du peuple et des communautés du Québec.
Le premier budget du gouvernement Couillard présenté à la population québécoise a de quoi faire sourciller ceux et celles qui ont à cœur la protection de notre environnement et l’avenir de nos enfants.
Effectivement, malgré l’ampleur de l’actuelle crise environnementale, le nouveau ministre des Finances Carlos Leitao est très frileux quant aux investissements dans la lutte aux changements climatiques et à la protection de la biodiversité, en plus de lancer des projets qui nous éloigneront de nos objectifs dans ces deux domaines.
De plus, la mouture 2014-2015 du budget québécois met la hache dans un des ministères les plus petits mais ô combien importants, celui de l’Environnement.Cette diminution, partiellement attribuable au transfert de la Faune et des Parcs, est chiffrée à de plus de 37M$, soit une diminution de près de 20% de l’enveloppe déjà mince du ministre Heurtel.
Bien que le ministère soit maintenant celui du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, son enveloppe budgétaire très limitée et l’absence de nouvelles mesures indique le manque de sérieux du gouvernement face à ces questions centrales. Pendant que le gouvernement coupe partout pour limiter la dette économique, rien n’est fait pour résorber l’autre dette, la dette écologique, pourtant exponentielle.
Investissements dans le pétrole et le gaz
Autre message fort inquiétant, ce budget 2014 prévoit des investissements de plus d’un milliard de dollars dans les sociétés minières et les hydrocarbures. En créant ce fonds Capital Mines Hydrocarbures, en plus des 450 millions de dollars annoncés cette semaine pour la cimenterie de Port-Daniel (qui augmentera les GES de 2% au Québec), le contraste avec la quasi absence de nouveaux investissements pour les énergies vertes est frappant.
Alors que l’Agence Internationale de l’Énergie indique qu’il nous faut investir mondialement 53 trillons de dollars pour éviter la catastrophe climatique, Québec met ses lunettes roses et nous amène dans la voie contraire.
Autre signe qui devrait faire réagir la population : le gouvernement parle dans son budget d’une « éventuelle mise en valeur du gaz de schiste, dans une perspective durable » (p. 221) et veut « déterminer les meilleures pratiques et technologies disponibles pour des forages avec fracturation hydraulique sur l’île d’Anticost » (p.223).
Contrairement aux évaluations prévues pour Anticosti et les gaz des schistes, le budget est muet sur l’audience publique du BAPE que le ministre de l’Environnement a promis sur le projet de pipeline de sables bitumineux Energie Est et le port pétrolier de Cacouna qui ajouteraient l’équivalent de 7 millions de voitures par année en GES sans parler des dommages collatéraux. Le ministre reculerait-il sur son engagement à évaluer ce projet alors que l’Ontario a presque fini ses consultations sur le pipeline?
Relance du Plan Nord
S’il y a une chose qui est claire dans ce budget austère, c’est que le gouvernement mise sur l’extraction massive de nos ressources naturelles, et la relance du Plan Nord est au cœur de cette vision. En plus du milliard de dollars pour investir dans les minières et les pétrolières, Québec ramène le projet de lien ferroviaire vers la fosse du Labrador abandonné par le PQ et fait renaître la Société du Plan Nord dotée d’un budget de 63 millions de dollars. Verra t’on le pillage de nos ressources non-renouvelables se faire en moins d’une génération?
Bien que le budget 2014 mentionne que la cible de protection de 50% des écosystèmes nordiques soit maintenue, aucun échéancier et aucun budget ne sont mis de l’avant pour la mise en œuvre de cette cible, ce qui diminue grandement la crédibilité de la démarche.
Sachant que la création d’aires protégées n’apparaît pas dans le communiqué du ministère alors qu’il devrait être au cœur d’un plan de développement du Nord, il est clair que cet aspect essentiel d’un développement nordique viable doit absolument être intégré dans la position du gouvernement Couillard, sans quoi la levée de boucliers sera inévitable.
Les transports en commun restent sous financés
Bien que le gouvernement mentionne que les efforts engagés pour électrifier les transports seront poursuivis, aucun investissement supplémentaire n’est annoncé pour le transport en commun. Pire encore, selon TRANSIT, « Québec ne prévoit aucun investissement supplémentaire dans les infrastructures de transports collectifs d’ici 2024, malgré l’ampleur des besoins au chapitre du maintien et du développement des actifs ». Même la mairesse de Longueuil a raison de s’inquiéter pour les futurs projets de métro et de train léger.
Pluie de million pour l’industrie forestière
Bien en ligne avec la logique néolibérale, le budget Leitao garantit des investissements massifs envers les industries extractives, et celle de la forêt se taille une place de choix dans les investissements gouvernementaux.
Alors que les redevances forestières de l’an dernier se chiffraient à 203M$, le gouvernement Couillard fait passer à 570M$ les investissements publics dans le secteur forestier. En payant pour le reboisement, les travaux sylvicoles, la lutte au feu et aux insectes et en offrant des crédits d’impôt à hauteur de 331M$ à l’industrie, les Québécois ont un manque à gagner de 367M$ pour faire couper leurs forêts publiques.
S’il est important de maintenir l’activité économique afin de garantir des emplois dans les régions forestières, les Québécois sont tout de même en droit de se questionner : est-ce en subventionnant massivement l’industrie forestière privée avec nos fonds publics que nous garantissons un réel épanouissement économique pour les régions ressources?
La population devra se mobiliser
Le gouvernement Couillard nous présente un budget austère où la protection de l’environnement et la lutte aux changements climatiques ne sont pas une priorité. La population québécoise devra rappeler à ce gouvernement que ces enjeux dont les impacts actuels et futurs sont si grands ne peuvent être balayés sous le tapis au nom de l’austérité.
Phillippe Couillard ,l’espion saoudien,veut écraser dans la rue toute opposition à faire payer la dette que les libéraux ont eux-mêmes créés. Je ne reconnais toujours pas cette élection frauduleuse. Ce triste clown devrait être en prison.
HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ 2014-2015
12 MAI 2014 LE MIRAGE
Ce matin même, Philippe Couillard a déposé son nouveau plan budgétaire. Il annonce une nouvelle hausse des frais de scolarité de 11,5% par année pendant 7 ans dès l’année 2014-2015. Présentement, les frais de scolarité sont de 2653$ par année pour un étudiant québécois. En 2021-2022, une année d’étude à temps complète coûterait alors 4788,67$.
En effet, le gouvernement libéral continue sur sa lancée d’austérité. Comme Philippe Couillard avait annoncé au début de son mandat, des temps durs, inévitables selon lui, attendent les citoyens du Québec. « La dette actuelle du Québec est de 266 225 699 999,99$ et elle augmente à chaque seconde. Elle doit être comblée à tout prix. Les étudiants vont devoir s’y soumettre », ajoute-t-il.
Étudiants et étudiantes…préparez vos petits carrés rouges…ou bien émigrez ailleurs ,car avec Couillard,l’éducation ça coûte trop cher…on a des petits amis à entretenir ,au Québec.
Cette politique vise à réduire les dépenses publiques de l’État pour éliminer sa dette.Une dette néolibérale fabriquée sur le dos des travailleurs depuis une longue succession de gouvernements néolibéraux,depuis 1960. Pour atteindre le déficit zéro, tous les moyens sont bons : hausse des frais de scolarité, coupures dans l’aide sociale, hausse des tarifs d’Hydro-Québec, maintient de la taxe santé et finalement, réduction des effectifs de la fonction publique.
Le gouvernement se dit prêt à ce que la population sorte dans les rues : « Nous sommes dans une situation très difficile. Rien ne fera changer cette politique, approuvée par notre gouvernement majoritaire. La police est derrière nous. S’il le faut, l’autorisation est donnée pour remettre la loi 78, qui concerne les manifestations, en vigueur. Nous sommes en contrôle de la situation. Notre décision est irrévocable. »
Du côté de l’ASSÉ, les membres de l’exécutif jugent cette décision du gouvernement libéral inacceptable. Ils ont indiqué qu’ils consulteront leurs membres. À cet effet, ils tiendront une réunion demain afin que ces derniers tiennent un vote portant sur un mandat de grève illimité. Aucune décision n’a été prise jusqu’à présent.
J’en appelle à la Révolution Nationale et au renversement de ce régime soutenu par le crime organisé!