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La culture du Viol,de l’ esclavage et de la pédophilie en Arabie Saoudite

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En Arabie saoudite, « le pays référence » des islamistes, la « terre du Prophète et des lieux saints »
Pour bien comprendre comment est perçu le viol en islam, il suffit de se reporter à la sira (biographie) de Mahomet. Il est « l’homme parfait » des musulmans, qui cherchent donc à l’imiter dans ses moindres faits et gestes.
Lors des razzias (ghezwas en arabe), lui et ses compagnons pratiquaient de cette manière:
– Les hommes étaient tués systématiquement, sauf ceux qui acceptaient la conversion.
– Les enfants étaient soit vendus comme esclaves, soit circoncis et « islamisés » d’office. Ces derniers entraient au service de Mahomet et de ses lieutenants et les autres étaient vendus.
– Quant aux femmes, elles devenaient … des butins de guerre, au même titre que les chèvres, les chameaux et les moutons.
Transformées en esclaves sexuelles qui, souvent, passaient d’une couche à l’autre avant d’être vendues. Mahomet et ses compagnons pratiquaient le coït interrompu afin de ne pas les féconder, ainsi elles gardaient toute leur valeur au marché aux esclaves.
Quelques-unes avaient de la « chance » quand leur violeur décidait d’en faire une des épouses, polygamie oblige. Mais c’était très rare. Ce fut le cas de Safiya, une noble de la tribu juive des banu Nadir.  Le soir-même de la fameuse bataille de Khaybar où il fit exécuter tous les membres de sa famille y compris son mari, Mahomet la coucha sur sa natte. Le lendemain, il l’affranchit et en fit sa 11ème femme officielle (sur 13! Sans compter les nombreuses esclaves à son service, dont une Copte du nom de Maria).

Les esclaves blanches étaient les plus prisées

Voilà donc le tableau. Je le complète avec 2 hadiths. Le 1er rapporté par abu-Daoud, un exégète des plus réputés de l’Islamie:

Mahomet envoya une expédition militaire à Awtas lors de la bataille de Hunayn. Ils se battirent avec leurs ennemis, qu’ils vainquirent. Ils prirent les survivants comme prisonniers. Certains des disciples de Mahomet hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris, des kuffars. Alors, allah fit descendre le verset suivant: « Il vous est interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins qu’elles ne soient vos captives de guerre » (coran, 4:24).

Ibn Chéhab a rapporté que l’Envoyé d’Allah se leva la nuit, regarda le ciel et dit: «Que de trésors sont ouverts cette nuit (voulant dire de miséricorde et de bienfaits)? Que de troubles sont envoyés? Combien de femmes sont vêtues (dans le monde d’ici-bas),et nues (dans le monde de l’au-delà) le jour de la résurrection. Réveillez celles qui habitent les demeures». ( Hadith 1695 de l’Imâm Mālik , )

Et le second par ibn Ishaq, auteur d’une des 2 biographies qui servent de référence aux oulémas (savants musulmans), l’autre biographie étant celle écrite par  ibn Hichem: 

Alors, Mahomet envoya Saad ben Zyad al-Ansari à Nadj avec quelques-unes des femmes des banu Qurayaza et il les vendit contre des chevaux et des armes. 

C’est à ne rien y comprendre: malgré tout ce que peuvent faire les musulmans comme délits, viols, violences et autres méfaits, ils obtiennent toujours l’indulgence des tribunaux! 

Nul ne connaît le vrai nom du  mérou (tripoteur, peloteur) de Port Hills (Nouvelle-Zélande), le réfugié musulman qui a traqué et attaqué à Port Hills plus d’une douzaine de joggeuses, même si il a été arrêté, jugé et condamné. Au lieu de cela, le tribunal lui a accordé en plus « la suppression permanente de la mention de son nom », prétendument pour le protéger de sa communauté.

Le comble de la bêtise humaine et de la dhimmitude est dans les explications données par le juge pour motiver ce verdict: s’il a violé toutes ces femmes, c’est juste par « ambiguïtés culturelles« . Vous qui n’êtes pas du pays, venez vite chez nous, vous pourrez peloter et violer nos femmes car vous ne connaissez pas nos coutumes. On croit rêver, ou plutôt cauchemarder. Il ne s’agira que d’un malentendu, qu’une question de « différences culturelles« , vous ne cherchez qu’à tisser des liens d’amitiés. 

Mettre en balance ce « verdict » avec le traitement que subirait un Occidental si par malheur il osait simplement porter un regard sur une moukère musulmane dans certains pays, dont le Qatar ami de la France, mais vous n’y pensez pas? De l’hérésie! Quand on va chez eux, « on doit respecter leurs coutumes« ! En Orient, on doit respecter leurs coutumes. En Occident, on doit aussi respecter leurs coutumes. Si un jour ils décidaient de s’installer sur la banquise, il faudra que les pingouins s’y mettent aussi: ils devront respecter leurs coutumes.

Respect à sens unique, toujours. 

Après la Nouvelle-Zélande, L’Australie. En Australie, les malentendus culturels musulmans sont devenus un gros problème pour les femmes.

Esmatullah Sharifi, un réfugié afghan , a offert à une femme australienne de la raccompagner chez elle, puis a posé sa main droite autour de son cou et sa main gauche sur sa bouche et l’a violée. Les avocats de Sharifi ont affirmé qu’en raison des « différences culturelles« , il avait été « trompé sur la nature du consentement ».

Evidemment, il se réfère au consentement tel que le concevait son gourou Mahomet et tel qu’il est rapporté dans de très nombreux hadiths (recueil des paroles et des actes de Mahomet), je vous en cite un:

D’après Abû Hurayra, Mahomet a dit: « La femme qui a déjà été mariée (veuve ou répudiée) ne peut être donnée en mariage qu’avec son autorisation. Quant à la vierge, elle ne peut être donnée en mariage que sur son consentement ». – « O Mahomet, comment donnera-t-elle son consentement? », lui demanda-t-on. – « En gardant le silence », répondit Mahomet (hadith sahih  rapporté par  Muslim , n° 2543 – remarquez aussi la nuance entre « autorisation » et « consentement »).

Pourtant, ce n’était pas la première « incompréhension culturelle » pour cet obsédé sexuel inspiré par son prophète: il avait déjà été condamné à 7 ans de prison pour le viol d’une adolescente australienne le jour de Noël 2008…

Des cas d' »incompréhension culturelle » musulmane en Australie, il y en a eu d’autres.

Par exemple: un religieux musulman égyptien a été arrêté pour avoir peloté des femmes sur une plage. Ce qui n’arrange rien, du moins sur le plan moral – à supposer que certains aient un semblant de moralité -, c’est que ce malade mental est … porte-parole de la mosquée de Dee Why, banlieue nord de Sydney. Il a déclaré que par par ses tripotages, il voulait juste montrer à la grand-mère et à sa jeune petite-fille mineure tout « son amour et sa compassion, mais qu’il avait été mal compris, à cause des « différences culturelles » entre l’Australie et l’Egypte. Ce qui est normal! en Egypte, où les femmes sont à peu près aussi bien considérées que le bétail, 99,3% des femmes et des filles sont victimes de harcèlement sexuel. Seulement, ce qui est un comportement ordinaire chez les  musulmans en Egypte et ailleurs en Islamie, est un acte criminel là où les femmes sont considérées comme des êtres humains et non du bétail.

Le porte-parole Almahde Ahmad Atagore avait auparavant fait preuve de beaucoup « d’amour et de compassion » en ayant agressé sexuellement sept autres femmes et jeunes filles. La plus jeune de ses victimes était âgé de seulement 13 ans. Il est vrai qu’il a en Mahomet un exemple, car « l »homme le plus parfait de la création » [sic!], comme le surnomment les musulmans, a couché avec Aïcha alors qu’elle n’avait que 9 ans.  Et lui en avait 54.

Le juge, qui est pourtant … une femme, a simplement dit en s’adressant au porte-parole: « Il semble que vous étiez très mal préparé pour faire face aux « différences culturelles » « .
Ah! La belle façon de rendre la justice!Autre cas, toujours en Australie. Dans les viols d’Ashfield , quatre frères pakistanais ont violé 18 femmes et jeunes filles. Le père des violeurs a insisté pour que ses fils soient pardonnés parce qu’ils « ne connaissent pas la culture  du pays« .

Un des frères a interjeté appel de sa condamnation en faisant valoir qu’il avait commis ces viols sur la base de « différences culturelles« . Pour le frère aîné, les filles « ne portaient pas de purdah [le voile intégral pakistanais] ». Pour lui, c’est une raison valable: autant dire qu’elle étaient à poil et qu’elles l’avait aguiché de manière lascive.

Il se réfère à la charia et à la coutume qui  maintient les femmes isolées et enfermées à la maison. Le hidjab, la burqa et le purdah sont en quelque sorte des maisons ambulantes symboliques qui enferment la femme même en public. Dans cet univers unique au monde, tous savent qu’une femme qui montre son visage est une traînée, juste bonne à être violée puis condamnée pour les avoir excités.

Quant au père des violeurs, il a déclaré, comme pour disculper ses fils, que « les filles du Pakistan ne sortent pas la nuit« .

Mais alors, d’une: pourquoi ne restent-ils donc pas chez eux, loin des « différences culturelles » et loin des tentations des filles qui osent sortir la nuit, qui plus est sans purdah?
Et de deux: puisqu’ils ont choisi d’aller voir ailleurs, pourquoi ne respectent-ils pas les autochtones? Ce n’est pas à celui qui est chez lui de changer, c’est au nouvel arrivant: cette évidence est valable et acceptée de toute l’humanité, sauf des musulmans. Pourtant, pas besoin d’une réflexion intense: la moindre des choses quand on est invité chez quelqu’un, c’est de ne pas prendre son salon pour des toilettes publiques et ses occupants légitimes pour des schéhérazades de harem, sur qui on peut grimper à sa guise.

Coran 2 verset 223 Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance. Craignez allah et sachez que vous le rencontrerez. 

« Différence culturelle » ou non, si on n’a pas les capacités de réflexion d’un mollusque, on se fixe des limites à ne pas dépasser. Est-ce trop demander à ces débiles incontrôlables, qui ont un sexe à la place du cerveau et qui n’ont appris à raisonner qu’à la manière coranique?

Autre « différence culturelle » entre le monde musulman et le monde occidental derrière ces cas de viol qui ont été mis en évidence lorsque le grand Mufti d’Australie, l’infâme Cheikh Hilaly, avait déclaré pour justifier un viol collectif fait par des musulmans qu’il « est à 90% de la responsabilité de la femme ».

Citant un de leurs grands « savants » [sic], il a ajouté: « Si je suis face à un crime de viol, je disculpe l’homme et j’emprisonne la femme à vie« .

Pas étonnant que « les filles musulmanes, pas seulement pakistanaises, ne sortent pas la nuit ».

Au nom des « différences culturelles« , cet déficient mental a ensuite comparé les victimes de viol à de la viande:

« Si vous prenez de la viande, que vous la découvrez pour qu’on la voit et que vous l’étalez ainsi dans la rue, sur le trottoir, dans un jardin, dans un parc ou dans une cour, les chats vont la manger, est-ce la faute des chats ou de la viande à découvert? La viande à découvert est le problème« .

Cette vomissure n’a pas été expulsé d’Australie.

« Les femmes violées sont de la viande étalée ».

Il n’y a pas de femmes libres en islam. Il y a des femmes qui appartiennent à un homme et il y a des femmes qui appartiennent à tous les hommes. Il y a des femmes et des

filles qui peuvent être réduites en esclavage.

Les femmes peuvent être couvertes ou découvertes, comme un morceau de viande , mais elles ne peuvent pas être considérées comme des personnes. Quand elles sont violées, la question ne se pose même pas de savoir si elles étaient à la maison ou à l’extérieur, si elles relèvent de la viande couverte ou de la viande à découvert, si elles ont agit comme de bonnes ou de mauvaises filles, elles sont d’office désignées comme coupables: une femme violée l’est forcément parce qu’elle n’est qu’un morceau de barbaque qui a attiré les chats. Faites un effort de « compréhension culturelle« . Ainsi, on évitera les « malentendus culturels » et la « stigmatisation« .

Aujourd’hui, les talibans ne sont pas seulement en Afghanistan et au Pakistan. On leur a permis de s’installer partout en Occident et d’amener avec eux leurs points de vue sur les femmes, des moeurs de troglodytes qui vont s’ancrer graduellement dans les sociétés occidentales.

Leur demander de respecter les lois occidentales et de respecter les femmes occidentales équivaut à leur demander de renoncer à leur dogme. Donc, on préfère les arrangements qui mettent à bas les principes pour lesquels des millions de femmes et d’hommes se sont battus. On verra progressivement la charia s’installer dans les colonies musulmanes du Royaume-Uni, de France, d’Australie … Car il semble que les juges occidentaux ont opté pour la coutume coranique plutôt que les droits des femmes.

Dans la culture musulmane, les femmes doivent faire face à un choix entre le voile et le viol. Et bientôt, les femmes des pays occidentaux aussi. La Norvège en avait fait l’amère expérience, même si aujourd’hui, avec la victoire de la droite aux élections de septembre 2013, il semble qu’il y ait une approche différente des problèmes générés par l’islam.

A force de concessions, de revendications toujours à la hausse car toujours satisfaites, ce sont ces pratiques qui s’installent sournoisement en Occident: au rythme où vont les choses, cette « incompréhension culturelle » va bientôt être admise en Europe, c’est déjà le cas en Grande-Bretagne, avec les 85 tribunaux islamiques officialisés par la Justice britannique et qui rendent des jugements basés sur la charia (lire le 4° et le 5° de mon post sur l’islamisation de l’Europe).

Voila nos mères, femmes, filles, et même petites-filles impubères prévenues. Il faudra qu’elles se montrent conciliantes et coopératives. Même les plus jeunes. Surtout, qu’elles ne portent pas plainte: perte de temps et donc d’argent pour le contribuable, merci à cette jurisprudence australe.

Finalement, si ces pratiques se produisaient déjà en France? Il n’y a aucune raison que ces faits se soient déroulés en Australie, qui compte 379.000 musulmans (1,7% de la population) et pas en France, qui en compte 4,7 millions (7,5% de la population).

Mon  article est déjà trop long pour vous parler des viols commis en Grande-Bretagne mais vous pourrez en avoir un aperçu sur le site en anglais Muslim Rape-Jihad .

Lire également l’article (en anglais) de Sharia Unveiled sur:
– les 6 membres musulmans d’un gang de jihad-rape – djihad du viol – de Sydney,
– et sur les brutalités d’un autre gang musulman, dont fait partie … le frère d’un des violeurs!

 

Décidément, c’est … « CULTUREL ».

 
 LES EXEMPLES
 1) Premier exemple : Elle était domestique . Au bout de 3 ans et 10 mois de mauvais traitements, elle a fui lors d’une escale à Paris. 

 

« J’ai 29 ans et Mary n’est pas mon vrai prénom, mais j’ai peur qu’on me reconnaisse. La plupart de mes proches ne savent rien de ce qui m’est arrivé, je ne voudrais pas leur faire de peine. Autrefois j’avais des rêves. Je voulais apprendre le droit ou devenir infirmière, je voulais être une femme indépendante. J’ai grandi dans la banlieue de Mombasa, la deuxième ville du Kenya, avec mes parents, mon grand frère et ma petite soeur. Mes parents – mon père est mécanicien et ma mère ne travaille pas – ne gagnent pas assez pour payer nos études. 

 

Lorsque je décroche mon bac à 18 ans, je comprends que mon père a un plan pour moi. Loin de l’université : il m’a promise à un de ses amis, un « vieux » qui veut faire de moi sa quatrième épouse, en échange d’argent. Je ne veux pas de cette vie, je la repousse de toutes mes forces. Mon père ne comprend pas. C’est un homme sévère, qu’on ne conteste pas, c’est comme ça depuis que je suis petite : s’il dit quelque chose, on le fait. 

 

Lorsque mon père est mécontent, il nous frappe avec un bâton

Ma mère n’est pas toujours d’accord mais elle ne peut rien y changer, il reproduit sur nous ce qu’il a connu enfant : quand il est mécontent, il nous frappe avec un bâton ou avec un tuyau en caoutchouc. Mon grand frère, qui s’est rebellé, a quitté la maison pour aller à la capitale, Nairobi. Je vais partir moi aussi, moi qui n’ai jamais eu le droit de sortir seule dans la rue, je veux choisir ma vie. 
Une de mes amies a travaillé en Arabie saoudite. Elle peut m’aider à trouver un travail là-bas, le temps de gagner de quoi payer mes études. Sans rien dire, je prépare mon départ. Une famille cherche un professeur d’anglais pour deux ans. Ce sont de lointains parents du roi Fahd. On les appelle prince et princesse. Ils sont prêts à payer mon billet d’avion et à me fournir un visa. 
Je mets quelques affaires dans un sac, je prends mon passeport, que ma mère garde avec les papiers de la famille dans un tiroir de sa chambre, et je pars sans laisser d’explication. Le car jusqu’à Nairobi puis l’aéroport. C’est la première fois que je prends l’avion. Je ne cesse de pleurer. Dans le miroir des toilettes, mes yeux sont gonflés et rouges. 

 

« Je ne sais pas que j’entre en prison » 

A Riyad, un policier me demande mon passeport. Je le lui tends. A ce jour, je ne l’ai pas retrouvé. Il le donne à celui qui vient me chercher, un homme très grand et très noir – c’est idiot mais ça me surprend qu’il soit si foncé. Il est l’un des chauffeurs, il ne parle pas anglais, alors nous restons silencieux pendant le trajet jusqu’à la maison. Je regarde par la fenêtre cette ville totalement vide. Je pense à mes parents, je me répète : ‘Tu fais un peu d’argent et tu rentres au Kenya.’ Je ne sais pas que j’entre en prison. 
Une femme me désigne ma chambre : un compartiment dans un conteneur séparé en trois pièces. Je partagerai la mienne avec une Philippine. Deux autres employées, une autre Philippine et une Sri-Lankaise, dorment à côté. Près des chambres, une petite salle de bains, pas de fenêtre, juste une ouverture pour la climatisation. 
La maison est immense. Des salons, des chambres, des canapés, des tapis, des meubles à n’en plus finir. Vivent ici un couple et ses sept enfants, quatre filles et trois garçons. La princesse m’explique que je dois m’occuper de deux de ses filles, âgées de 13 et 15 ans, comme une mère le ferait : les nourrir, les habiller, les accompagner partout, m’occuper de leurs affaires, être à leur disposition 24 heures sur 24.

 

« La princesse nous gifle » 

Mes journées débutent à 5 heures du matin. Je prépare leur petit déjeuner, je les réveille et je les habille. Oui, même adolescentes, elles ne s’habillent pas seules. La première fois, la plus jeune m’a dit : ‘Mets-moi mes chaussettes, dépêche-toi !’ Ensuite, nous partons à l’école. La famille possède six voitures, des grosses cylindrées, mais personne sauf le prince ne doit être seul avec son chauffeur. Je porte leurs cartables, les monte jusqu’à leurs classes. Puis je rentre faire le ménage. Je sais que la princesse passera son doigt pour vérifier qu’il ne reste pas un grain de poussière. 
Le plus pénible, c’est la lessive. La machine est vétuste. Il faut faire le rinçage à la main, ça prend des heures et l’eau est glacée. La buanderie est sur le toit de la maison. En hiver, on gèle. En été, la chaleur est si insupportable que nous sommes en sous-vêtements. Nous n’avons pas le droit de laver nos affaires dans la machine, devant nous contenter du lavabo. Parfois nous trichons bien sûr mais l’une d’entre nous, je ne sais pas pourquoi, nous dénonce. La princesse nous gifle. 

 

« Jamais un jour de repos » 

Si les filles ont un problème, l’école appelle le standard central de la maison et on me prévient : à moi de gérer, aller les chercher, les conduire à l’hôpital si c’est sérieux. Les parents, eux, dorment. Ils ne se réveillent pas avant 18 heures et se couchent au petit matin, lorsque leurs enfants se lèvent. Le prince dirige une entreprise d’immobilier. Il part au bureau après la prière de la nuit. Il y reste jusqu’à 23 heures puis c’est l’heure du dîner. Nous attendons qu’ils terminent pour pouvoir manger à notre tour… s’ils nous laissent des restes, sinon nous devrons attendre le petit déjeuner du lendemain. La princesse est perpétuellement au régime, elle se nourrit d’oeufs durs et de café. Sa vie est vide. La mienne est emmurée. 
Je suis restée trois ans et dix mois chez eux, j’aurais pu y passer ma vie entière. Jamais un jour de repos et une vue bouchée par les rideaux aux fenêtres. Nous gagnons 600 riyals par mois (l’équivalent de 125 euros). Je n’ai pas le droit de téléphoner à ma famille. Les seules sorties, pour acheter des vêtements par exemple, doivent être autorisées par la princesse, et collectives, nous sommes toujours chaperonnées par un chauffeur. Elles sont très rares, peut-être deux fois par an. Sinon, nous sortons pour accompagner la famille. 

 

« Sans passeport ni argent je suis prise au piège » 

C’est un signe extérieur de richesse pour eux : une famille sans domestique est mal vue. Je rencontre d’autres servantes. On me raconte l’histoire de cette fille qui de désespoir s’est jetée du haut de la maison. Et celle qui a laissé son bébé de 3 mois chez elle, sans espoir de le revoir. On parle de cette patronne qui exige de sa bonne qu’elle tire la chasse d’eau à sa place. Je comprends que sans passeport ni argent je suis prise au piège. 
Le pire, ce sont les vacances. Les enfants sont là en permanence. L’une dort la journée et passe ses nuits devant la télé. Je dois la regarder avec elle, jusqu’au matin, mais assise par terre car on ne m’autorise pas le canapé. Et puisque sa soeur se lève le matin, je ne dormirai pas; ça amuse la plus jeune, qui est aussi la plus méchante : ‘Nettoie !’ me lance-t-elle après avoir volontairement répandu son soda au sol. 

 

« Il est armé d’un couteau. Il me viole »

Quand ils partent en voyage, ils nous emmènent. Egypte, Dubai, Jordanie : nous ne savons jamais où ni combien de temps nous partons. Les séjours à l’hôtel nous angoissent car ils ne réservent pas de chambre pour nous. Nous dormons par terre, au pied des lits des princesses. Et, puisqu’ils mangent au restaurant, nous n’avons plus leurs restes pour nous nourrir. Nous emportons des biscuits dans nos valises mais nous avons faim. Lorsqu’ils sortent pour visiter les villes, ils nous emmènent rarement. Je me souviens d’avoir été dans une fête foraine en Egypte, c’est tout. La plupart du temps, nous restons à l’hôtel, enfermées à clé dans la chambre. 
En octobre 2008, la famille séjourne à Genève et décide de faire une escapade à Paris. Nous prenons le train. Je suis la seule domestique à être du voyage. Je reste dans la chambre, à faire la lessive à la main, puis à repasser le linge de toute la famille, les parents et leurs sept enfants. Un jour, alors que les autres sont sortis, le fils aîné ouvre la porte. Il est armé d’un couteau. Il me viole. 
Hagarde. Je marche dans cette ville qui m’est inconnue, vite m’éloigne de cette famille qui me tue. C’était simple de sortir, il a oublié de refermer la porte à clé. Descendre, passer la porte, marcher. Au loin la tour Eiffel. La vue brouillée par mes larmes, je ne détache pas mes yeux de ce phare, je marche jusqu’à lui. Arrivée au Trocadéro, je m’écroule sur un banc, en pleurs. Je n’ai rien, ni argent ni papiers. Une femme s’approche. ‘Que se passe-t-il, mademoiselle ?’ Je ne comprends pas le français. En anglais, elle me demande d’où je viens. Elle me conduit à l’ambassade du Kenya. 

« Même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre » 

C’est là qu’on me met en contact avec le Comité contre l’Esclavage moderne (CCEM) qui me prend en charge. Je vais porter plainte. Mais je sais si peu de chose sur mes bourreaux : même pas leur adresse, pas un numéro de téléphone, je ne connais pas le nom de l’hôtel où ils sont descendus ni leur destination future. J’ai en tête aussi leur impunité. Membres de la famille royale saoudienne, ils ne sont jamais inquiétés chez eux.Ici, la police m’interroge mais à ce jour ça n’a encore rien donné. 
Je veux tourner la page. J’aurais pu rentrer au Kenya, reprendre la vie là où je l’avais laissée, sans plus de moyens. J’ai expliqué à mes parents, ils ont compris je crois. Ils ne savent pas ce que j’ai enduré, ni le viol ni l’esclavage. ça les aurait blessés. En 2011, mon père est décédé, je ne l’ai pas revu. J’aurais aimé lui parler, lui dire que malgré tout, je ne lui en veux pas. Mais il est trop tard. 
J’essaie de vivre chaque jour après le précédent. J’ai appris le français et obtenu une carte de séjour. J’ai fait une formation et j’ai deux emplois : je garde des enfants et je donne des cours d’anglais à domicile. J’ai un ami depuis peu, j’ai mis du temps à accorder ma confiance à un homme. Pour la première fois de ma vie, même si je n’ai plus de rêves, je me sens libre. » 
 

 

Deuxième exemple.  Lui: 90 ans, pédophile. Elle: 15 ans.

Le récent mariage d’un saoudien de 90 ans, avec une jeune fille de 15 ans a suscité la condamnation des groupes de droits de l’homme et des réseaux sociaux.

Dans une interview donné à la presse, le mari a insisté sur « la légalité du mariage », il a d’ailleurs payé une dot de 15.000€ pour épouser la gamine, née d’un père Yéménite et d’une mère saoudienne.
Le vieillard a même raconté sa première nuit avec la mariée. « Elle est entrée dans la chambre puis a fermé la porte pour que je ne puisse pas en sortir. Et puis… Il y a eu ce qui devait avoir lieu. »Mais une fois dépucelée, le vieil homme n’est pas fou: « si la famille le veut, je suis prêt à reprendre mon argent et à divorcer. »
Les amis proches de la famille de la mariée expliquent que « lors de la nuit de noces, elle était effrayée. »
« Elle s’est enfermée dans la salle de bain pendant deux jours, à pleurer toutes les larmes de son corps… Elle a même essayé de fuir pour retourner chez ses parents ».
Selon une organisation des droits des femmes, « le mariage dans l’Islam doit être fondé sur le consentement mutuel, et cela n’a pas été satisfait, comme l’a démontré la panique et la tentative de fuite de la jeune fille. ». Pour les islamistes, la pédophilie est halal. La preuve ? Mahomet a bien épousé une gamine, alors qu’il avait déjà plus de 40 ans, donc la charia légalise la pédophilie.
Pour lui, « la famille est la seule coupable du crime qui vient d’avoir lieu ».

Troisième exemple : Un saoudien viole et tue sa fille : clémence du tribunal

Quand le scandale s’ajoute à l’horreur. En Arabie Saoudite, un prédicateur a commis l’irréparable : le 25 décembre 2011, il viole sa fille, la petite Lama, hospitalisée le 25 décembre 2011 avec  le crâne fracassé, des côtes cassées, des traces de brûlures et un ongle  arraché. Elle succombera à ses blessures le 22 octobre 2012. La mère, qui était divorcée et n’avait pas pu voir sa fille dans les mois  précédant l’hospitalisation, et une assistante sociale ont aussi évoqué des séquelles de viols particulièrement cruels, selon trois militantes saoudiennes des droits de l’homme.

Mais il y a pire que cet inceste doublé de l’infanticide… Le père, qui participait régulièrement à des émissions de télévision sur les  préceptes islamiques, a reconnu être l’auteur de ces atrocités. Il a été condamné à verser une compensation financière à la mère, appelée « prix du sang » dans la jurisprudence saoudienne basée sur la  charia (loi islamique), et à une peine de prison correspondant à la durée de sa  détention préventive, selon les militantes.

En Arabie saoudite, qui procède chaque année à des dizaines d’exécutions,  le viol et le meurtre sont passibles de la peine capitale, mais un homme ne  peut pas être condamné à mort pour le meurtre de son enfant ou de son épouse,  qui valent en général entre 5 et 12 ans de prison à leurs auteurs.  

Témoignages malgaches

Les témoignages de jeunes femmes malgaches victimes d’abus sexuels et d’esclavage moderne en Arabie saoudite ou au Koweït se multiplient.
Fatouma n’a ni chaussures ni vêtements propres lorsqu’elle pose les pieds sur le tarmac d’Ivato, l’aéroport d’Antananarivo. Ses cheveux sont ébouriffés, son visage boursoufflé, par les sanglots peut-être. La jeune femme de 26 ans revient d’Arabie Saoudite. Sa place de domestique dans une grande maison moyennant 200 dollars par mois n’avait rien de l’eldorado promis.
« Dès le début, je travaillais jour et nuit, parfois sans manger. Puis, mon patron a voulu que je couche avec son fils. J’ai refusé. Et ils m’ont violée sous la douche. J’ai fini par m’enfuir lorsque je les ai aperçus en train d’aiguiser des couteaux. » Pour payer ses études d’anglais, Fatouma s’était laissée convaincre par la promesse d’un salaire qu’elle n’a jamais touché.
À Madagascar, l’histoire de Fatouma est loin d’être un cas isolé. Officiellement, elles sont 340 à travailler en tant que domestiques dans ce pays, et près de 1 700 au Koweït. « Petites bonnes maltraitées », « Domestiques abusées », font régulièrement les gros titres de la presse malgache. Mais les vagues retombent aussi vite qu’elles se lèvent.

Conclusion

Les exemples sont innombrables : ils montrent, si besoin est, la haine sans limite qu’éprouvent les islamistes envers la gent féminine. Pour ces gens, la femme ou la gamine (à partir de 6 ans, âge défini par des fatwas scélérates),  n’est autre qu’un objet sexuel (mais un objet asexué,  une sorte de poupée gonflable). Ces phénomènes de viol et de pédophilie étaient très rares du temps des soi-disant « dictateurs » (Boumédienne,Bourguiba, Ben Ali, Kadhafi, Assad père, Assad fils,  Nasser et Moubarak, etc.), car ils étaient  sévèrement punis (des travaux forcés à la peine de mort). Les « révolutions » arabes ont islamisé des pays naguère laïques,ont libéré les instincts les plus primaires et les plus dégradants du Barbicus Islamicus. 

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Après la découverte d’un grand réseau pédophile en Norvège, peu d’informations ont filtré

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L’abomination pédophile, les actes sadiques et barbares mâtinés de satanisme, les enlèvements d’enfants par des puissants dégénérés, sont une angoisse diffuse pour les parents et pour le peuple en général, dont le souvenir remonte au moins à l’époque de Gille de Rais.

En France, la peur et la haine contre les parasites au pouvoir remonte périodiquement à la surface lorsque des gendarmes enquêtent puis disparaissent et que les coupables ne sont jamais jugés.

Aux États-Unis, l’Affaire Pizzagate remue les consciences et les tripes des Américains, car elle met en cause les membres éminents de l’oligarchie (((démocrate))), comme John Podesta. La censure fébrile exercée contre ceux qui enquêtent sur ces inquiétants personnages renforce le sentiment que ces choses sont vraies.


HORS TEXTE

L’affaire explosive du « PizzaGate »

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Depuis le scandale du Watergate, les divers scandales éclatant aux États-Unis se voient affublés du suffixe « gate ».

Cet article est une traduction panachée de deux articles du Daily Stormer, l’un examinant l’affaire (en), l’autre se concentrant plus sur les réactions médiatiques (en).

Ensemble, ils fournissent une vue d’ensemble de l’affaire.

Je tiens aussi à reproduire un mot d’avertissement :

Nous ne voulons pas devenir des théoriciens de la conspiration. Nous voulons être informés et nous voulons punir des crimes. Cette information est explosive. Beaucoup des indices sont plutôt circonstantiels. Si nous pouvons obtenir une véritable enquête, alors elle pourrait porter ses fruits. Je pense que l’objectif devrait être d’enquêter et de répandre la conscience de la possibilité, mais pas de devenir une escouade de la conspiration. […] Nous devons être prudents à ne pas perdre de crédibilité à diffuser des rumeurs infondées.

Les indices circonstantiels sont ici vraiment persuasifs (sinon je n’écrirais pas cet article), mais ce rappel a une portée plus large, et le doute raisonné est la meilleure attitude pour ne pas s’emmêler dans une toile de mensonges.


Présentation rapide du PizzaGate et du contexte

Des allégations crédibles ont émergé indiquant qu’une pizzeria de Washington DC s’appelant Comet Ping Pong a été au centre d’un réseau pédophile élaboré. Ces allégations sont devenus communément connues sous le nom de PizzaGate. Une dissimulation active de ces allégations semble être en cours par des titres de fausse information et des sites de réseaux sociaux peu recommandables.

Des titres connus pour leurs fausses informations, comme le Washington Postet le New York Times, ont écrit des articles affirmant que le PizzaGate n’est rien de plus qu’une théorie de la conspiration. Ils ne fournissent aucun détail sur pourquoi les allégations seraient fausses, et s’attendent en lieu et place que nous les prenions au mot. Les deux journaux ont un passif de création de fausses informations, donc en aucun cas nous ne pouvons accepter leur version sans discussion.

Le réseau social Reddit a censuré tout le subreddit PizzaGate (en) qui comptait plus de 20.000 abonnés. ils ont affirmés que tout le subreddit a été censuré parce que des informations personnelles ont été publiées. Eh bien soit, mais pourquoi ne pas travailler avec les modérateurs pour supprimer les messages contrevenants, comme de coutume ? Quel est l’objectif dans la suppression du subreddit tout entier ? Le seul objectif crédible serait que Reddit cherche intentionnellement à censurer la discussion de ce sujet.
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Le PDG de Reddit, Steve Huffman, a été critiqué de manière virulente pour cela par de nombreux utilisateurs de Reddit l’accusant d’être un pédophile et de dissimuler le scandale. Il a été si énervé qu’il a fini par modifier des messages d’utilisateurs soutiens de Donald Trump dans le subreddit r/The_Donald, où beaucoup de participants ont été extrêmement critiques de la décision de censurer le subreddit PizzaGate.

Il y a aussi eu des tentatives par Twitter pour censurer le contenu lié au PizzaGate.

Le fait même que toutes les élites médiatiques cherchent à étouffer cette affaire prouve qu’elle mérite davantage d’attention.

Les allégations

Le restaurant Comet Ping Pong est la propriété d’une tapette du nom de James Alefantis, qui a été impliqué dans une relation homosexuelle avec le fondateur de Media Matters, David Brock. Media Matter est une opération de propagande marxiste, initialement fondée avec des financement du milliardaire juif George Soros.

De manière assez étrange, Alefantis avait été précédemment nommé 49ème homme le plus puissant à Washington DC par GQ Magazine. Demandons nous comment le propriétaire d’une pizzeria pourrait possiblement être considéré l’un des hommes les plus puissants de Washington DC. On n’arrive certainement pas à cette position en faisant des pizzas. Ce serait cependant possible en fournissant à des politiciens puissants des enfants avec lesquels avoir des relations sexuelles.

 James Alefantis est l’homosexuel dégénéré qui dirige Comet Ping Pong. James Alefantis « aime » les enfants.


James Alefantis est l’homosexuel dégénéré qui dirige Comet Ping Pong. James Alefantis « aime » les enfants.

Alefantis est connecté de près à John Podesta, qui a été le président de la campagne d’Hillary Clinton. Comme nous le savons, le compte courriel de Podesta a été piraté et son contenu a été ensuite révélé par WikiLeaks. En plus de ses courriels révélant des accords politiques corrompus de toute sorte, cela a aussi révélé un certain nombre de conversations étranges, avec des mots comme pizza, pâtes et d’autres types de nourriture. La manière dont ces mots sont utilisés semble indiquer qu’ils ne sont pas censés être compris littéralement et forment un code pour quelque chose de plus sinistre.

Il a été spéculé que les noms de nourritures sont un code pour ce qui suit :

« hotdog » : garçon
« pizza » : fille
« fromage » (cheese) : petite fille
« pâtes » (pasta) : petit garçon
« glace » (ice cream) : prostitué homme
[…]
« carte » (map) : sperme
« sauce » : orgie

Les courriels révélés par WikiLeaks

Voici certains des courriels qui ont suscité la suspicion.

Le premier montre John Podesta discutant avec son frère Tony Podesta, un puissant agent de pression à Washington DC, à propos de pizza. Cela paraît assez innocent, n’est-ce pas ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/55930

« Laisse moi savoir. Ou je pourrais ramener une pizza à la maison. » « Je vais m’évanouir. J’ai trop à faire avant d’aller au Michigan demain. Pas besoin de pizza. »

« Laisse moi savoir. Ou je pourrais ramener une pizza à la maison. »
« Je vais m’évanouir. J’ai trop à faire avant d’aller au Michigan demain. Pas besoin de pizza. »

 

Puis nous voyons celui-ci où Tony parle d’avoir une pizza pendant une heure ? Qui donc dit vouloir avoir de la pizza pendant une heure ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/52942

 

 « Marie n’est pas libre. Tu aimerais avoir une pizza pour une heure ? »


« Marie n’est pas libre. Tu aimerais avoir une pizza pour une heure ? »

 

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/37072

 

Puis il y a ça. Ils parlent d’avoir une pizza « extravaganza ».

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/37072

Courriel
« Nous rejoindras-tu ? Petite réunion quelques jours avant la pizza extravaganza. »

Ici vous avez Alefantis disant à John Podesta qu’après avoir levé plus de 40.000 dollars il regrette de ne pas lui avoir fait une pizza. Vraiment ?

https://www.wikileaks.org/podesta-emails/emailid/48531

Courriel

En voici un autre bizarre. Un homme nommé Herbert Sandler demande s’il devrait plutôt jouer aux dominos sur du fromage ou des pâtes. Quelle personne normale écrit des courriels comme cela ? Tout cela semble être un code.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/30613

Courriel
« Mary et John. Je pense que vous devriez prévenir quand vous changez des stratégies qui ont été en place depuis longtemps. J’ai immédiatement réalisé que quelque chose était différent à la forme de la boîte, et je me suis demandé qui m’enverrait quelque chose dans la boîte cubique. Ô surprise, au lieu de pâtes et de magnifiques sauces, c’était un assortiment de fromage tentant, ravissant. […] P.S. : Pensez-vous que je ferais mieux de jouer au domino sur du fromage que sur des pâtes ? »

Puis vous avez celui-là parlant d’un mouchoir de John Podesta lié aux pizzas sur lequel il y a une carte. Une fois encore, cette discussion n’a aucun sens si vous interprétez les mots littéralement. Les mouchoirs ont aussi été utilisés au sein de la communauté homosexuelle pour signaler les préférences sexuelles.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/23561

Courriel
« L’agent immobilier a trouvé un mouchoir (je crois qu’il a une carte qui semble liée aux pizzas). Est-ce le tien ? »

Et enfin en voici un parlant de glace « gratuite ». Remarquez la réponse étrange.

https://wikileaks.org/podesta-emails/emailid/19018

Courriel
Je considère la glace, son achat, et sa consommation une affaire assez sérieuse. Nous ne pouvons pas seulement lancer cela pêle-mêle dans des références ordinaires, en particulier liées au mot « gratuit ».

Il y en a aussi un courriel bizarre de la fuite de Stratfor (en) qui parle de comment Barack Obama a dépensé 65.000 dollars pour apporter des pizzas et des chiens à une fête. C’était dans un échange courriel entre des dirigeants de haut-niveau à Stratfor. C’est encore davantage de preuve de cette sorte de langage codé étrange.

La lugubre pizzeria Comet Ping Pong

Continuons au-delà du contenu de WikiLeaks. La pizzeria Comet Ping Pong est un endroit assez dérengant pour un certain nombre de raisons. Le propriétaire sus-mentionné a publié un certain nombre d’images dérangées sur son compte Instagram. Beaucoup des images avec les commentaires associés font des allusions à de la sexualité avec des enfants. Son compte Instagram originel a été supprimé de la vue publique, mais pas avant que des chercheurs indépendants d’endroits comme 4chan n’aient pu les télecharger et les archiver. Ci-dessous une vidéo qui parcourt ce que cet homosexuel écoeurant publiait.

Le restaurant Comet Ping Pong lui-même a été décrit comme extrêmement lugubre pour ce qui est supposé être un restaurant familial. Des peintures murales bizarres se trouvent sur les murs, et il y a des salles de bains cachés. Il a aussi hébergés des performances musicales très bizarres qui sont promues comme étant pour « tous les âges ».

Voici quelques exemples.

Un groupe du nom de « Sex Stains » a fait un concert à Comet Ping Pong il y a quelques mois. Regardez l’affiche qu’ils ont utilisé pour promouvoir leur présence.

Affiche Sex Stains
Tous les âges ? Pour voir un groupe appelé « Sex Stains » représenté par une affiche comme celle-ci ? Sérieusement ?

De manière remarquable, le groupe a fait une vidéo pour sa chanson « Land of la LA » qui comporte un symbole que le FBI a identifié comme utilisé par les pédosexuels pour exprimer leur préférence (en).

Sex Stains
Il s’agit des triangles bleus.

Document FBI

« Heavy Breating », un groupe menée par une juive du nom d’Amanda Kleiman, a aussi joué des concerts au Comet Ping Pong. Le site internet du groupe comporte certaines des choses les plus malades et dégénérées que l’on pourrait imaginer.

 

Dans une vidéo, Kleinman sur scène blague sur certaines personnes ayant des relations sexuelles avec des enfants.

Seule une personne malade inviterait des groupes comme ceux-ci à jouer à ce qui est supposé être un restaurant pour des familles.

Plus bizarre encore, une autre pizzeria située juste à côté de Comet Ping Pong, du nom de Besta Pizza, a fait figurer le même symbole pédophile sur son menu.

Besta Pizza localisation
Un peu étrange que ces deux pizzerias soient l’une à côté de l’autre.
Besta Pizza menu
Besta Pizza a retiré ce symbole pédophile de son site internet depuis l’explosion du PizzaGate.

Il y a d’autres choses bizarres comme l’obsession de Tony Podesta pour l’art comportant des références ouvertes aux petits enfants.

Clairement, il y a assez d’indices circonstantiels pour que les autorités déclenchent une enquête. Qui sait, peut-être qu’il y a une explication parfaitement logique pour toutes ces choses. Cela paraît douteux, au vu de tout ce qui a été découvert, mais une enquête réelle permettrait d’aller au fond des choses.

Ce qui est le plus inquiétant sur le PizzaGate est que des réseaux sociaux comme Reddit et Twitter se sont donnés du mal pour étouffer la discussion sur le sujet. Ce n’est pas une fausse information comme le suggèrent le New York Times et le Washington Post. Ce sont des questions légitimes auxquels il faut apporter des réponses. Tout ce qu’ils ont réussi à faire est de rendre curieuses un nombre plus élevé de personnes à ce sujet.

Nous allons voir comment cette histoire va se dérouler au cours des prochaines semaines. Une chose est sûre, il ne semble pas qu’elle va tomber dans l’ennui d’ici peu.

Le pouvoir de l’information

Je crois que le PizzaGate va être énorme. La raison primordiale est qu’il me semble que la main-mise de FakeNews, Inc., précédemment connu comme les médias dominants, a été brisée. Le point de bascule a été atteint lors de la campagne de Trump 2016 alors qu’ils ont détruit leur crédibilité dans une tentative désespérée pour essayer d’empêcher l’accession de Trump à la présidence.

Prenons un moment pour contextualiser le PizzaGate en terme de dynamique de pouvoir globale.

Je vois le PizzaGate comme une simple bataille dans un changement de paradigme massif, qui réaligne notre monde toute entier. Le Moyen-Âge était contrôlé par une alliance de l’aristocratie (loi/violence) et de l’Église (discours/suggestion). La renaissance a marqué le glissement du pouvoir de contrôler la politique gouvernementale de l’aristocratie (violence) vers les marchands (la finance), et dans l’ère moderne nous sommes contrôlés presque exclusivement par des moyens financiers. Il y a une citation fameuse, d’attribution douteuse, qui résume l’observation de ce glissement de pouvoir : « Permettez-moi d’émettre et de contrôler la monnaie d’un pays, et je ne me soucie pas de qui fait ses lois ! » Cette citation résume le concept du pouvoir financier supplantant le pouvoir militaire pour le contrôle de l’État.

Nous voyons maintenant le glissement de pouvoir de la finance à l’information. C’est pourquoi l’Alt-Right est en ascension, parce que ce mouvement est nativement numérique. C’est une excellente nouvelle, parce que nous prospérons sur la vérité alors que nos adversaires prospèrent sur les mensonges. À l’ère industrielle, les techniques de communications analogiques étaient assez chère ce qui favorisait la centralisation (des entreprises possédaient des tours radios, pas des individus), ce qui permettait à des moyens financiers de contrôler les lois qui contrôlaient les entreprise. À l’ère numérique, les communications coûtent peu, sont universelles, et de manière plus importantes, passent par des noeuds décentralisés qui peuvent traiter la censure comme un dégât et la contourner. Maintenant que nous pouvons mettre en réseau nos cerveaux et communiquer directement, le pouvoir de la finance es condamné parce qu’elle ne peux plus maintenir le contrôle des communications par des actions légales contre des entreprises. Les tentatives de censurer la pensée par des entreprises comme Twitter, Facebook, Google, Reddit, etc. sont vouées à l’échec, l’information continuant à circuler en contourant ces dégâts.

Ce changement de paradigme est la clé pour comprendre le PizzaGate dans le contexte des évènements mondiaux. Si le PizzaGate se confirme, il montrera que des leviers de pouvoir significatifs sont contrôlés par le chantage, et par la création de liens dans des sectes. Il est possible que l’État profond ait activement promu à des postes de pouvoir ceux qu’il pouvait contrôler par chantage. Ce serait logique. Je ne fais pas des accusations ici. Je ne dis pas que c’est le cas de manière irréfutable. Je dis que la pression obtenue par l’enregistrement de comportements criminels est un outil utile à ceux essayant de contrôler un régime. Nous devons garder cela à l’esprit comme une situation possible. Nous devons aussi garder à l’esprit la dynamique des sectes, où les membres payent un prix d’entrée élevé et deviennent dévoués au succès du groupe, comme les membres d’un gang commettant un meurtre comme prix d’entrée.

Le problème pour les élites mondialistes est que l’ère numérique a changé les règles. Maintenant, de moins en moins de choses peuvent être gardées secrètes, tant au niveau personnel qu’étatique. Il est devenu de plus en plus difficile de garder secrets les accords de couloir, comme le prouve WikiLeaks. C’est parce que l’État Profond est composé de nombreuses factions en compétition, ce n’est pas un monolithe à but unique.

La fumée et le feu

« Il n’y a pas de fumée sans feu. »

« Si vous subissez la DCA, vous savez que vous êtes au-dessus de la cible. »

Les chercheurs ont compilé des informations sur le réseau pédophile et quelques choses très bizarres se sont produites. C’est la fumée qui me laisse pensée qu’il y a le feu : les tentatives du système de censurer et de créer des récits alternatifs.

L’article du New York Times

21 novembre 2016

Le NYT publie un article sur les « fausses » informations, affirmant sans ambages que les accusations contre James Alefantis et Comet Ping Pong sont fausses. La chose amusante est que Cecilia Kang (aussi mentionnée dans les courriels de Podesta) ne réfute aucune information, mais écrit « faux » 15 fois. Donc, mettant en jeu la crédibilité du New York Times pour défendre un simple propriétaire de pizzeria, et ne pas fournir le moindre contre-argument factuel ? C’est très bizarre.

Snopes

21 novembre 2016

Snopes rejoint le NYT pour défendre un propriétaire de pizzeria.

Reddit censure le sous-reddit PizzaGate

22 novembre 2016

Il y avait beaucoup de chercheurs actifs sur le sujet et Reddit l’a censuré, déclarant ne pas vouloir de « chasse aux sorcières ». Notons aussi qu’il y a au moins deux sous-reddits pour la discussion de la pédophilie, par des pédophiles.

L’article du Washington Post

24 novembre 2016

WaPo a publié un article se plaignant des « fausses » informations. Cet article montre une fois encore un manque frappant de réfutation de la moindre information, se fondant en lieu et place sur une négation pure et simple.

Le feu

J’ai peut-être tort, mais je crois que le PizzaGate a le potentiel d’enflamer la population pour du sang mondialiste. Je crois que FakeNews, Inc. a complètement perdu le contrôle du discours. Cette affaire de réseau pédophile pourrait être la corde avec laquelle nous pendrons les mondialistes. Nous pourrions pouvoir littéralement les exécuter par rapport à cela. Ils sont coupables de tant de crimes qui sont tout autant ou davantage monstrueux, mais cela pourrait être celui qui permettra de faire couler leur sang. C’est une excellente arme avec laquelle battre la gauche.

Les Clinton sont des criminels dangereux pour toute société qui se respecte,

Les Clinton sont des criminels dangereux pour toute société qui se respecte,

 

 

 


En Norvège, des réseaux pédophiles viennent d’être attrapés, mais les conséquences pénales et médiatiques sont particulièrement émoussées, pas un mot ou presque dans la presse.

Tidens Krav :

Dans un des plus grands coups de filet de son histoire, la police norvégienne a mis la main sur 150 teraoctets de matériel brut, comprenant des photos, des films et des discussions, comme l’a révélé un porte-parole de la police lors d’une conférence de presse tenue ce dimanche. « Ce matériel montre des viols infligés à des enfants de tous âges, et même à des bébés », a dit Hilde Reikrås, chef de l’opération nommée Chambre Noire.

Elle a donné des exemples de l’étendue de ces mauvais traitements. « Le matériel montre des pénétrations de bambins, des enfants attachés, des enfants qui ont des relations sexuelles entre eux et avec des animaux » a dit Reikrås.

Parmi les 51 personnes impliquées dans ces affaires, 20 ont été arrêtées par la police de la région Ouest. Sur les 16 d’entre eux qui ont été emmenés en prison, 6 y restent. 31 personnes vivent dans des juridictions qui ne sont pas celles de la région Ouest, les enquêtes sont en cours. La police a souligné qu’il ne s’agissait pas d’un seul réseau, mais de plusieurs.

Seuls six de ces monstres sont derrière les barreaux. Le traitement pénal et médiatique de l’affaire montre une gène extrême.

Hilde Reikrås, au centre

Hilde Reikrås, au centre

The Local :

La police norvégienne a lancé son enquête après avoir reçu un tuyau du FBI, dont les agents avaient réussi à s’introduire dans un des sites internet pédophiles pour traquer leurs utilisateurs.

Presque aucune autre information n’est disponible. Seules ces bribes ont filtré dans l’article norvégien.

« Un des accusés, dont la compagne était enceinte, avait prévu avec un complice de violer l’enfant lorsqu’il serait né » a dit la police. Certains des accusés ont posté leurs crimes directement en ligne et ont commis des atrocités contre leurs propres enfants. Les peines prévues pour ce genre de crimes sont de 15 ans au maximum. [ndt : seulement !!]

Dans la liste des accusés, il y a deux anciens politiciens élus et un politicien élu en poste, un professeur et un avocat.

Ceci explique que les noms ne soient pas donnés et que rien ou presque ne filtre dans les (((médias))).

Le comportement étrange du New York Times et la piste de la Fondation Clinton

New York Times :

Le policier Floystad a dit aux journalistes que de nombreux suspects étaient hautement diplômés, qu’il y avait parmi eux des avocats et des hommes politiques. Il a dit qu’il ne pouvait pas en dire plus, car il devait attendre les conclusions de l’enquête, qui porte le nom de « Chambre Noire », et qui a commencé en 2015. Les enquêteurs ont dit que les criminels se rencontraient sur le dark web, se servant de systèmes de cryptage et d’anonymat pour cacher leurs traces.

Étrangement, le New York Times a retiré de son site cette brève, datée du 20 novembre 2016, qui rendait compte de façon très neutre et factuelle des arrestations. Cliquez ici sur le premier lien pour confirmation.

Tout aussi étrange, juste avant la sortie de cette brève du New York Times, issue d’une dépêche de l’Associated Press, on apprenait que le gouvernement norvégien baissait drastiquement ses subventions à la Fondation Clinton.

Daily Caller :

Le gouvernement norvégien prévoit de réduire sa contribution à la Fondation Clinton de presque 90 %. La Norvège ne donnera que 23 millions de Couronnes, soir 5,1 millions de dollars, à la Clinton Health Access Initiative, une annexe de la Fondation Clinton, d’après un article du journal norvégien Hegnar (no), daté du 15 novembre 2016.

Le pays scandinave va réduire sa subvention de 87 % par rapport au pic enregistré en 2015. Cette chute massive pourrait être le signal d’autres réductions de dons, en provenance des donateurs au long cours de la Fondation Clinton, au lendemain de la défaite d’Hillary Clinton aux élections présidentielles.

Autrement dit : le gouvernement norvégien réduit sa subvention aux Clinton. Le lendemain, les réseaux pédophiles norvégiens sont dénoncés, grâce à un coup de pouce du FBI. Une sacrée coïncidence !

Daily Stormer :

En tout état de cause, il est impossible que la Fondation Clinton ait une ample connaissance des activités illicites de ses donateurs étrangers (ni une implication dans celle-ci, évidemment).

Il est encore moins probable qu’elle pourrait utiliser ce savoir pour mener des représailles contre la Norvège, faisant d’une pierre deux coups en persuadant par chantage les autres de continuer à payer leurs pots-de-vin à la Fondation, même si Hillary ne tient plus les rènes du pouvoir.

Ce serait sombrer dans la théorie du complot, colporter de fausses informations.

Mais pour ne pas prêter le flanc à de telles accusations, j’encourage les lecteurs à mener leurs enquêtes à fond.

Partout en Occident,que nous soyons du Québec,de la France,de la Belgique,de la Suisse,etc,prenons exemple sur la droite alternative  (l’alt-right )américaine et menons nos enquêtes,nous-mêmes, le coeur bien accroché, car la corruption des parasites du sommet de la pyramide (le 1%) est mieux cachée que celle des parasites du bas, mais pas inconnaissable.

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Sources diverses (voir l’article) et Blanche  Europe

 

 

 

 

 

Vidéos montrant Joe Biden faisant des avances sexuelles à de jeunes filles

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Jugez en par vous-mêmes du comportement grotesque d’un vice-président américain qui ,évidemment,est membre d’un réseau mondial de pédophiles:

 

 

 

 

 

 

 

 

#Pizzagate – le dévoilement d’un réseau pédocriminel élitiste implique Hillary Clinton et…Obama

Un commentaire

La divulgation de certains e-mails énigmatiques de John Podesta, un proche des Clinton ayant travaillé pour l’administration Obama, a été le point de départ d’une enquête citoyenne semblant mettre à jour petit à petit un réseau pédocriminel.

 

Le #Pizzagate fait grand bruit et le silence médiatique sur cette affaire commence à être rompu : nous voyons depuis quelques jours ici et des articles parlant de »théorie du complot haineuse qui empoisonne internet »…

 

Mais qu’en est-il vraiment ? Quels sont les faits troublants dont ne parlent justement pas les deux médias cités ci-dessus ? Voici un résumé de l’enquête en cours.

Transcription de la vidéo :

Ce que nous savons au sujet du #PizzaGate actuellement :
 
Commençons par survoler le décor de cette histoire, comment elle a débuté. John Podesta a cliqué sur un « phishing-scam email » [technique utilisée pour pirater des adresse mails] envoyé par des hackers et leur a involontairement donné son mot de passe ainsi, puis les hackers ont délivré les e-mails de John Podesta à Wikileaks qui a vérifié leur authenticité avant de les rendre publique pendant la campagne électorale US de 2016.
Qui est John Podesta ? John Podesta était le directeur de campagne d’Hillary Clinton durant l’élection de 2016. Il a aussi travaillé auprès du président Obama et du président Bill Clinton quand il était au pouvoir.
Son frère, Tony Podesta, qui est aussi impliqué dans le scandale, fut récemment listé comme l’un des hommes les plus puissants de Washington D.C. par GQ Magazine. Et qui voici ? John Podesta avec Hilary Clinton, avec le pape, avec Bill Clinton et avec Obama. C’est clairement quelqu’un qui a beaucoup d’influence dans le monde politique.
Que s’est-il passé ensuite ? Des volontaires sur Twitter, Reddit et 4chan ont décortiqué les e-mails et en ont découvert qui avaient l’air suspicieux. Les premiers signes d’une activité suspecte étaient les e-mails qui semblaient contenir une sorte de code relatif à la pizza et à d’autres articles alimentaires. Tout s’est enflammé quand le tristement célèbre « Spirit Cooking » e-mail de Marina Abramovic à Tony Podesta fut découvert. J’en parlerai en détail plus tard.
Jetons un œil aux codes dans les e-mails.
 
Le code semble être : « hotdog » = garçon ; « pizza » = fille ; « fromage » = petite fille ; « pâtes » = petit garçon « glace » = prostitué mâle ; « noix » = personne de couleur ; « carte » = sperme ; « sauce » = orgy.
 
Voici une citation extraite d’un des e-mails :
 
« L’agent immobilier a trouvé un mouchoir. Je pense qu’il a une carte qui semble lié à la pizza. »
 
Donc voici l’un des e-mails très étrange qui semble être codé, et qui a attiré notre curiosité sur ce dont ils pouvaient bien être en train de parler. C’est de Susan Sandler à John Podesta, et vous pouvez aller le voir sur Wikileaks en notant le nombre à la fin. « Pensez-vous que je ferai mieux de jouer aux dominos sur du fromage que sur des pâtes ? » Un autre e-mail, envoyé par la Fondation Sandler à John Podesta, se trouvant dans les e-mails publiés par Wikileaks. 50332. Encore une fois, cela semble être un code, diriez-vous cela à quelqu’un que vous connaissez ? « Pensez vous que je ferai mieux de jouer aux dominos sur du fromage que sur des pâtes ? »
Et il semble que le mot « domino » signifie quelque chose comme le BDSM [pratique sexuelle sadomasochiste, ndlr] qui implique de la domination. C’est ce que nous spéculons.
Encore une fois, « fromage » signifie petite fille, et « pâtes » petit garçon.
Un autre e-mail : Obama a dépensé environ 65 000 dollars pour faire livrer (par avion) des pizza/hot-dogs depuis Chicago pour une fête privée à la Maison Blanche.
Quand vous y réfléchissez un peu, ça n’a aucun sens. Qui sur Terre ferait venir des pizzas ou des hot-dogs par avion depuis un autre État [fédéral, ndlr] ? Qui sur Terre dépenserait 65 000 dollars en pizzas et en hot-dogs ? Et pourquoi diable Obama nourrirait-il ses invités avec des pizzas et des hot-dogs ? Ne devraient-il pas avoir une sorte de nourriture bien plus luxueuse, qui pourrait être préparée par des chefs et compagnie ? Et apparemment, ils n’importent pas de nourriture pour la Maison Blanche pour des raisons de sécurité. Toute la nourriture est préparée sur place. Donc encore une fois, il semblerait que ce sont des mots codés.
Pourquoi cela serait-il un sujet de conversation intéressant dans un e-mail ? Et si vous recherchez et que vous trouvez cet e-mail, vous verrez que la réponse semble concerner de la prostitution. Donc, il semblerait que ce sont des mots codés pour une forme de prostitution. Et si on regarde les mots codés, « pizza » = fille et « hot-dogs » = garçon.
 
« Je sacrifierai un poulet dans le jardin en l’honneur de Moloch. » Cheryl Mills a écrit ceci à Hillary Clinton.
 
Alors, un poulet c’est un code pour quoi ?
 
Eh bien dans l’argot homosexuel, un poulet c’est un code pour un garçon mineur et Moloch c’est un dieu associé au sacrifice d’enfant. Donc, allez comprendre. « Je sacrifie un poulet dans le jardin en l’honneur de Moloch. » Voici le genre d’e-mails étranges qui nous ont fait nous poser des questions en premier lieu, quand nous fouillions Wikileaks.
 
Fait intéressant, le fondateur de Twitter appelé Jack, semble lui aussi utiliser ce genre de codes, et parle de satanisme. Il a écrit : « Je suis en train de faire de bonnes pâtes, tout en lisant des passages géniaux des versets sataniques ; les fils (dorés) commencent à s’entremêler ». Qu’est-ce que ça veut dire ? Est-ce qu’il est vraiment en train de nous dire qu’il cuisine des pâtes tout en lisant des versets sataniques ? Ou est-ce une sorte de private joke, ou de message codé qu’il est en train d’envoyer ? Il a envoyé cela en 2006. Et rappelez vous, « pâtes » c’est un code pour garçon. Alors, puisqu’on parle de satanisme, cela nous amène à l’invitation que Marina Abramovic a envoyé à Tony Podesta. Alors, qui est Marina Abramovic ? Elle se définit comme une artiste-performeuse, elle est proche de nombreux politiciens et célébrités. D’ex-satanistes et des experts de l’occulte ont déclaré que son travail était clairement inspiré par la doctrine luciférienne, et par le travail du célèbre sataniste Aleister Crowley. Ses recettes de « Spirit Cooking » [Cuisine de l’Esprit, ndlr] contiennent la consommation de concoctions à base de fluides corporels. Dans l’une de ses recettes, elle explique aux femmes comment mettre un poisson vivant dans leur vagin durant de la nuit afin de le préparer pour l’utiliser dans un filtre d’amour. Voici la femme qui a invité par e-mail Tony Podesta, John Podesta et leurs femmes chez elle pour participer à de la « Spirit Cooking ». J’ai fait une vidéo entière à ce sujet, si vous voulez la regarder, elle s’intitule « Spirit Cooking with the Clintons » [Cuisine de l’Esprit avec les Clintons, ndlr] et je mettrai le lien ci-dessous.
 
Passons maintenant aux pizzerias.
 
J’ai trouvé cela sur le site de Wikileaks. Ce sont des instructions déclassifiées du FBI pour les forces de l’ordre. « Des symboles pédophiles sur des bijoux, des pièces, des sites webs et autres, sont indicatives des techniques de marketing qu’utilisent les prédateurs pédocriminels pour promouvoir leur cause.
Les activistes pédophiles travaillent à l’acceptation sociétale des relations sexuelles entre adultes et enfants. Ces organisations cherchent à décriminaliser les relations sexuelles entre adultes et enfants et à légaliser la pornographie infantile, basé sur leur croyance que les enfants ont la possibilité de consentir à des actes sexuels. Des symboles et des bijoux identiques ou similaires à ceux décrits dans ce bulletin d’information devraient lever des suspicions quant à une potentielle activité pédophile, quand ils sont trouvés lors de recherches. Les enquêteurs devraient aussi être attentifs aux symboles pédophiles plébiscités sur des sites internets. Durant l’examen des fichiers informatiques, les enquêteurs devraient être conscient que des sujets essayent de dissimuler de la pédopornographie en utilisant des symboles au lieu de noms typiquement suggestifs et explicites. Alors pourquoi est-ce pertinent ? Et bien, quand on regarde l’un des symboles que le FBI nous a fourni, on voit qu’il correspond plutôt bien avec le logo de « Besta Pizza », et rapidement après que nous ayons révélé ceci sur des sites comme Reddit, « Besta Pizza » a retiré ou a modifié son logo comme vous pouvez voir.
 
Symboles pédophiles. Plus de symboles pédophiles.
 
Il est amusant de noter qu’un restaurant proche d’eux [Besta Pizza, ndlr], et que Hillary Clinton a visité comme vous pouvez voir, s’avère avoir lui aussi un symbole pédophile sur son site internet. Quelle drôle de coïncidence. Donc c’est un symbole avec un grand coeur et un petit coeur, une grande main et une petite main, petit triangle grand triangle, tout ce symbolisme. C’est un moyen pour les pédophiles de se passer le mot pour dire que c’est un endroit « pedophile-friendly ».
 
Et puis, il y a une autre pizzeria, opposé à Terasol, et voici des infos sur celui-ci, qui s’appelle Comet Ping Pong. Qui est aussi sur la même rue, juste à quelques pas de Besta Pizza. Donc, ça se situe à Washington D.C., c’est détenu par Big Cheese LLC., souvenez-vous, « fromage » est un mot codé. Gros [big, de Big Cheese, ndlr] et petit est indicatif de ce code pédophile. Obama y a tenu une collecte de fonds, comme confirmé par les e-mails de Wikileaks. John Podesta était impliqué dans l’organisation d’une collecte de fonds mené par Hillary Clinton là-bas. Y sont organisés des représentations artistiques où sont invités des artistes dépeignants des abus sur des enfants et des symboles occultes dans leur travail.
 
Maintenant, voici une carte pour vous montrer. Le Comet Ping Pong est en rouge. L’endroit juste à côté est détenu par Big Cheese LLC aussi. James Alefantis. Et juste à côté, vous avez Besta Pizza, qui avait aussi des symboles pédophile dans son logo. Plus bas dans la rue, vous avez « Prose » qui est détenu par la personne qui écrit les discours d’Hillary Clinton. De l’autre côté de la rue, vous avez « Beyond Borders » qui est une ONG qui se focalise sur Haïti, et qui a été fondée par la Fondation Clinton. Et juste à côté de ça, vous avez « Terasol », c’est là qu’on a vu les symboles pédophiles avec les cœurs. Oh et ils sont tous à environ 5 minutes en voiture de la maison de John Podesta. Quelle coïncidence hein !
 
De retour sur le Comet Ping Pong en particuliers et les expositions artistiques qui y ont lieu. Donc, voici certaines œuvres d’une artiste qui a fait une exposition au Comet Ping Pong. Et ce sont des choses vraiment malsaines évidemment, je n’ai pas très envie de vous les décrire. Je pense que vous voyez ce qu’il se passe en détail et ce qui est dépeint, et c’est juste inquiétant pour n’importe quel personne saine de voir quelque chose de pareil. Et encore, comme je l’ai dit, c’est l’une des artistes qui a fait une exposition au Comet Ping Pong et sur le poster, vous pouvez voir que l’entrée est à 10 dollars. Tous les âges sont bienvenus. Et l’artiste, sur sa page Flickr, vous pouvez voir qu’elle est intéressée par le symbolisme occulte, et cette autre peinture d’elle semble parler de cannibalisme.
 
Donc, quelques informations au sujet de Kim Noble.
Kim Noble a été diagnostiquée d’un trouble de la personnalité multiple (désormais appelé TDI, trouble dissociatif de l’identité). Le TDI peut apparaître quand des enfants subissent des traumatismes extrêmes qui causent leur identité (et les souvenirs associés) à se fracturer en de multiples « alters ». Ces peintures sont réalisées par l’un(e) de ses « alters ». Pas sa personnalité normale. Il semble raisonnable de spéculer que Noble a pu être une victime de ce genre d’abus extrême et systématique durant son enfance.
 
Passons maintenant à la collection personnelle d’art de Tony Podesta.
tony-podesta
 
Donc premièrement, on le voit se tenir en dessous de cette sculpture. Il se trouve que cette sculpture est anatomiquement indistinguable de l’une des victimes de Jeffrey Dahmer, le tueur en série. Comme vous pouvez voir, les deux sont décapités. Ils sont tous les deux identiques d’un point de vue anatomique, à tel point qu’il serait ridicule que quelqu’un suggère que ceci n’est pas une réplique. Pourquoi Tony Podesta aime avoir une réplique d’une victime d’un tueur en série dans sa maison ? Difficile à savoir. Ce magazine, Washington Life, a fait un article sur lui et nous pouvons voir plusieurs œuvres d’art dans sa maison. Nous pouvons aussi voir qu’il garde des oursons en peluche et des jouets dans sa chambre. Bien qu’il n’ait aucun enfant. Voici une des œuvres d’art qu’il possède, qui se trouve dans son salon. Voici une autre œuvre, et je voulais juste faire remarquer qu’on dirait un groupe d’enfants étalés dans le fond d’une piscine vide. Et je ne veux pas trop spéculer, je veux juste signaler qu’une piscine vide est un endroit très facile à nettoyer après avoir tué quelqu’un, donc ceci pourrait être une « kill room » [pièce dédiée au meurtre, ndlr] pour ainsi dire. Et ici nous avons une autre des peintures qu’il possède, et c’est dans son salon, qui pour moi semble représenter deux cadavres de jeunes filles dans une mare. Elles n’ont pas l’air d’être en vie selon moi. Donc, vous devez vous demander, quelle genre de personne aurait ce type d’art dans son salon ?
Voici une autre peinture de la même artiste, là encore, cela m’a l’air d’être un cadavre de fille étendue dans une mare. Encore le même artiste, celui qui a fait les peintures que Tony Podesta possède. Des images très perturbantes d’enfants qui sont pendus. Encore le même artiste, dont Tony Podesta est fan, des enfants en sous-vêtement. Qui donc voudrait acheter ce genre d’art ? Je ne sais pas. La connexion occulte à l’abus infantile. Les gens se moquent un peu de cette idée comme quoi le satanisme et l’abus sur les enfants sont connectés. Ils le rejettent. Mais, cela arrive. Vous savez, il existe de vraies messes noires impliquant des sacrifices, dans ce cas particulier c’était des animaux. Mais si vous regardez les fêtes sataniques, c’est routinier pour eux de lister des rituels sexuels qui impliquent des enfants. Et aussi des sacrifices d’animaux et d’enfants.
 
Et maintenant je veux vous montrer un court extrait d’une vidéo d’une fille qui affirme qu’elle a été utilisée dans ce genre de sacrifices.
 
– Il s’appelait Lucifer. – Que disaient-ils à propos du diable ?
 
– Que tuer les gens… le rendait heureux.
 
– Pensez-vous que ce soient des délires d’enfant, ou prenez-vous cela au sérieux ?
 
– Et bien en tant que policier et que père, je prends ça évidemment très au sérieux.
 
Très sérieusement, en effet.
 
– L’officier de renseignement criminel, sergent Alan Barwick (?)
 
– Pensez-vous qu’il y ait des raisons d’y croire ? – Oui, je le pense.
 
– Qu’arrivait-il aux fœtus, aux bébés qui n’étaient pas nés ? – Souvent ils étaient emmenés. Une fois, on en a amené un, et on l’a tué sous mes yeux.
 
– Et ensuite ? – Ils le mangeaient.
 
– Teresa m’a dit qu’elle fut forcée à manger son propre fœtus. Cela vous surprend-il ? – Non.
 
– Pourquoi pas ? – Nous avons des informations qui permettent de penser que cela s’est déjà produit dans ce pays.
 
– Nous savons déjà, factuellement, qu’il y a des scandales d’abus sur des enfants partout dans le monde, impliquant les élites de chaque pays.
 

Jimmy Saville...annobli par la reine!

Jimmy Saville…annobli par la reine!

Par exemple, au Royaume-Uni récemment, un type appelé Jimmy Savile qui fut adoubé [fait chevalier, ndlr] par la reine, a violé probablement des centaines d’enfants. Il violait aussi des cadavres. Et cet homme était à la télévision quotidiennement, il était adulé par la presse car il était très généreux, il avait l’habitude de visiter les hôpitaux pour enfants tout le temps. Et il leur donnait beaucoup d’argent. Il s’avère qu’il violait les enfants. Mais on a découvert ça uniquement après qu’il soit mort. Il était aussi très proche de la famille royale. Il vous suffit de rechercher sur Google « scandale pédophile au Royaume-Uni ». Westminster c’est notre équivalent de Washington D.C., je n’ai même pas encore enquêté là-dessus en profondeur, mais je sais juste en regardant en surface que c’est un nid à rats.
 
La police n’arrête pas de perdre les preuves, ils se couvrent tous les uns les autres, il semblerait que beaucoup de nos politiciens ainsi que certains de nos anciens premiers ministres étaient impliqués dans des scandales pédophiles et utilisaient des pédophiles mineurs.
 
Et maintenant, cela se manifeste aux États-Unis aussi. Et je reçois des messages de gens qui me disent que ça a lieu en France, dans d’autres pays d’Europe aussi, évidemment, ça se passe dans des pays du Tiers-Monde aussi, je pense que c’était évident. Donc il semble vraiment que ça ait lieu partout.
 
« Plus de 1 400 célébrités britanniques et des politiciens sont soupçonnés dans un scandale d’abus sur des enfants »
 
« Enquête sur le soutien aux pédophiles dans les années 80 du Parti vert en Allemagne »
 
« Les journaux de bord montrent que Bill Clinton voyageait bien plus à bord du jet de l’agresseur sexuel que nous ne le savions auparavant »
 
Vous savez, c’est genre systémique. C’est un modèle répété, qui a lieu depuis des décennies, et qui était caché, et maintenant que nous sommes là, sur internet, des chercheurs indépendants sont capable d’enquêter et d’aborder ces sujets. Et nous devons juste espérer que quelqu’un dans les forces de l’ordre, ou le FBI va vraiment faire quelque chose à ce sujet. Alors, est-ce que Obama est impliqué ? Obama est-il impliqué ? Il a tenu une collecte de fonds au Comet Ping Pong. John Podesta a été un de ses proches collaborateurs. Obama avait une coupure sur son majeur gauche, comme indiqué dans une recette de « Spirit Cooking ». Obama a consciemment communiqué avec Hillary Clinton à travers un serveur e-mail non sécurisé, puis a menti pour elle et l’a soutenue. Ergo [donc, ndlr], il est probable qu’il ait participé. Et voici Obama au Comet Ping Pong.
 
Ensuite, voici l’affaire Madeleine Mccann et les suspects recherchés en Europe.
 
Madeleine Mccann a disparu le 3 Mai 2007. Ses parents ont rapporté qu’elle était en train de dormir dans un appartement de vacances au Portugal, tandis que sa famille mangeait dans un restaurant de la rue d’en face. Elle avait 3 ans quand elle a disparu. A un moment, la police a soupçonné l’implication des parents dans sa disparition, mais ils furent ensuite écartés de la liste des suspects. Ce que nous savons à propos de l’implication potentiel des frères Podesta. Tony Podesta est renommé pour participer à des voyages « herculéens » en Europe. John Podesta a voyagé au Portugal. Les e-mails de John Podesta datant de juste avant, et du jour de la disparition de Mccann ont disparus et ne sont pas disponibles sur Wikileaks.
 
Le portait robot des suspects, créé par les experts de la police, correspond parfaitement aux frères Podesta. Si vous zoomez sur les portraits robots comme beaucoup l’ont fait, vous pouvez même voir un grain de beauté au dessus de l’œil du suspect qui ressemble à Tony Podesta, grain de beauté que ce dernier possède réellement. Et oui, ce sont de vrais portraits robots, vous pouvez les trouver sur le site du Guardian, ils furent publiés par la police londonienne. Pourquoi est-ce que le FBI n’enquête pas là-dessus ? Il semblerait que de nombreuses agences de renseignement et de forces de police aient été compromises à la fois à l’intérieur, et en dehors des États-Unis.
 
Tout ce que nous pouvons espérer, c’est que les « good guys » [« bon gars », ndlr] à l’intérieur de ces agences travaillent avec Trump pour #DrainTheSwamp [référence à un slogan de campagne de Donald Trump]
 
Nous devons continuer à partager les découvertes au sujet du #PizzaGate sur les réseaux sociaux pour que les gens impliqués soient tenus pour responsable.
 
Le gars que vous voyez ici, c’est le chef du FBI, comme tous ceux qui n’ont pas la tête dans les nuages savent, ce type, en gros vient juste de blanchir les Clintons pour tout ce qu’ils ont fait de mal. C’était genre : « Ok, ils ont fait tout ça de mal, mais…on va pas les incriminer pour ça ! » A ce point la foi en le FBI est descendue vraiment très basse, il y a seulement 9% d’approbation quant au travail du FBI sur le sondage du Twitter PizzaGate.
 
Je voulais juste vous montrer cette petite vidéo pour vous montrer aussi que le Pentagone n’a pas rempli sa mission d’enquêter sur la pédopornographie et les liens avec ce qu’il se passe dans l’Armée, comme ce qu’il s’est passé en Angleterre par exemple.
 
Les gens qui sont censés enquêter font mine de ne pas voir. Le FBI fait semblant de ne pas voir. La CIA fait semblant de ne pas voir.
 
– Keeping Them Hottest [nom de l’émission, ndlr] ce soir, tandis que des centaines d’employés dans l’Armée et des contracteurs avaient acheté de la pédopornographie en ligne et n’ont pas été traduits en justice, et dans certains cas : pas même une enquête.
 
C’est exact, vous m’avez bien entendu : de la pédopornographie. Plus de 1 700 noms, selon les sénateurs américains, une liste de plus de 5 200 personnes obtenue sur Internet par les policiers, 4 ans plus tôt, qui fut négligée.
 
Pourquoi personne n’enquête comme il le devrait ? Ce reportage de CNN date de 2011, je crois.
 
Donc, souvenez-vous : #PizzaGate n’est pas un évènement historique, cet abus a toujours lieu, si nous ne l’arrêtons pas, plus d’enfants vont subir le destin que trop déjà ont subi.
 
Donc, je voudrais juste dire merci aux milliers de volontaires qui font le travail que les médias mainstream [MSM, ndlr] et le FBI devrait accomplir.
 
Vous savez, vous faites un travail génial, au moins nous avons réussi à faire en sorte que les médias de masse mentionnent certaines de ces choses. *soupir*
 
 
 
Veuillez partager cette vidéo en utilisant le hashtag #PizzaGate, partagez-la sur des forums, sur les réseaux sociaux, partagez-la de n’importe quelle manière parce que nous devons faire passer le mot à ce sujet.
Je voulais aussi dire que je n’ai pas pu inclure absolument tout dans cette présentation, car cela aurait fini par durer extraordinairement longtemps. Mais je mettrai en lien les autres vidéos que j’ai faites à ce sujet qui développent plus les pizzerias et le Spirit Cooking et Abramovic.

 
Ainsi que sur les frères Podesta. Merci beaucoup d’avoir regardé.

Donald Trump ,l’héritier du pouvoir souterrain des illuminati

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Qui est vraiment  Donald Trump ?

Trump n’est ni un sauveur ni, comme beaucoup semble le croire, anti-système, une croyance généralisée qui a fait suite à la propagande télévisée sur la chaine satanique de désinformation Fox*News de Ruppert Murdock proche de l’agent du N.O.M Julian Assange qui a aussi joué son rôle dans l’élection du Trumpeur.

L’intoxication est venue par l’intervention en mars 2016 du néo-conservateur républicain méga-sioniste Newt Gingrich ( lui même membre du Bohemian Club) qui a conduit à la fausse perception du public désignant Donald Trump comme un outsider anti-système ne faisant partie d’aucune société secrète, les mensonges de Gingrich ont été télévisés dans le cadre d’un scénario pour mettre en place la prétendue fausse opposition, le légitimer et faire de Trump le mafieux, pervers, raciste, menteur et manipulateur le héros tant attendu.

argent-trump

Il n’y a aucune surprise dans le résultat de la présidentielle US, nous sommes face à une lobotomisation à l’échelle planétaire, tout à été planifié de longue date, non Trump le milliardaire n’est pas incontrôlable mais avouons le, un excellent comédien, il est une marionnette entre les mains de gens beaucoup plus riches et plus puissants que lui qui ont participé au financement de sa campagne, les membres d’une élite qui est le fer de lance du Nouvel Ordre Mondial. Les membres d’une caste, mais n’oublions pas que, réellement, il y en a DEUX. La Caste Ashkenaze d’un côté et la Caste de la Lignée Royale, de l’autre, dont la religion est protestante maçonnique. Toutes les deux se prenant pour le peuple élu ou, plutôt, veulent l’être…

Nous allons vous exposer de nouvelles preuves dans cet article. Vous pourrez ainsi constater que ce qui règne en Amérique sort d’Angleterre, les observateurs attentifs feront le lien direct avec le Breixit. Et que l’une des deux Castes doit fatalement tomber.

Une guerre dans la guerre pour la mise en place prochaine du N.O.M. Trump est un pur produit Illuminati et il sera l’homme du chaos tant attendu car :

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’unévénement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » Franklin D. Roosevelt, président des États-Unis d’Amérique de 1932 à 1945 et franc-maçon du 33ème degré.

*Le mot FOX traduit en français par renard car oui , ils sont très rusés les kabbalistes mais en plus nous sommes en présence d’ une signature occulte, Fox se compose de la 6e, 15e (1 + 5), et les 24e (2 + 4) lettres de l’alphabet, qui donnent 666, n’est ce pas Mister Président ?!


Important:voir cette vidéo pour comprendre:

 

 

Tous les quatre ans, les Américains doivent voter pour un Président. Le dernier Président américain à avoir été en position d’impulser quelque chose de positif au pays et au monde, ce fut John F. Kennedy. Juste avant son assassinat, JFK avait fait mouvement pour se désengager du Vietnam. Il était engagé dans un dialogue en sous-main avec la Russie soviétique de Nikita Krouchtchev, afin que la répétition de la crise des missiles de Cuba de 1962, qui faillit aboutir à une guerre nucléaire, ne puisse plus jamais survenir sur une telle mésentente. C’était mauvais pour le Complexe Militaro-Industriel américain et pour les Rockfeller, entre autres. En bref, il commençait à dévier du « Programme ».

JFK fut alors, comme chacun sait, assassiné le 22 novembre 1963 sur la Dealey Plaza à Dallas, Texas. Ses assassins incluaient: les réseaux de la CIA d’Allen Dulles, dont un agent de la CIA alors jeune du nom de G.H.W. Bush; les éléments de la Mafia autour du chef mafieux de la Nouvelle Orléans Carlos Marcello; des éléments au sein de la police de Dallas; le gangster de la mafia lié à la CIA, propriétaire d’une boîte de nuit, Jack Ruby; le chef politique texan et Vice-président Lyndon B. Johnson; et d’autres réseaux du Pentagone. Le seul qui fut innocent fut celui que Ruby fit disparaître afin de le réduire au silence: Lee Harvey Oswald.

 

Laissons parler William Engdahl:

« C’était il y a 53 ans. J’étais à Dallas le jour où Kennedy fut assassiné. Les scènes à la télévision brûlent toujours dans ma mémoire comme un traumatisme national, comme ce fut le cas pour tous les Américains à cette époque.

Depuis, les États-Unis d’Amérique, le pays des hommes libres et la maison des braves [the land of the free and home of the brave], sont devenus graduellement une nation d’âmes perdues, en colère et confuses, qui ne savent même plus pourquoi ils devraient exister en tant que nation. Nous avons perdu de vue ce passé concernant notre objectif moral, tel qu’il était décrit de façon si belle dans les textes de nos Pères Fondateurs à la fin du XVIIIe siècle.

Tout ce que nous avons à faire de notre rage, de notre frustration et de notre sentiment grandissant d’impotence en tant que peuple, est de projeter cette rage sur le monde sous la forme de guerres, des guerres, des guerres partout: Vietnam, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, des guerres à nos frontières avec le Mexique, des guerres dans nos propres cités, encore et encore. Nous ne nous soucions même plus de savoir pour quels objectifs moraux nous menons ces guerres. Nous nous sommes dispensés il y a déjà longtemps de cette morale, qui fondait ouvertement les manifestations qui étaient si fréquentes durant les années 1960 et 1970, durant la guerre du Vietnam.

JFK fut suivi en tant que Président par LBJ [Lyndon B. Johnson], un criminel de guerre et bien pire. LBJ fut ensuite suivi par « Tricky Dick[1] » Nixon, un Républicain au passé scabreux qui fut « Watergâté » [Watergated] par Henry Kissinger et le clan Rockefeller. Vint alors le Vice-président de Nixon, Gerald Ford. L’une des rares choses sur lesquelles je pourrais être d’accord avec LBJ, ce fut son commentaire au sujet de Ford, que Johnson avait connu en tant que Sénateur : « Il était incapable de marcher et de mâcher du chewing-gum en même temps ». Mais c’était justement parfait pour ceux qui l’avaient mis au pouvoir. L’intelligence et la capacité de pensée indépendante comme JFK en était doté, n’entrait pas au nombre de leurs desiderata concernant « leurs » Présidents. Nelson Rockfeller fut le Vice-président de Ford, et était là pour mener la marche des choses, le chewing-gum était pour Ford… »

 

Lorsque la nation devint malade du Républicain Ford, ils votèrent pour un Démocrate, le planteur de cacahouètes Born-again devenu gouverneur de Géorgie Jimmy Carter. Ce que les Américains ne savaient pas, c’est que chaque poste ministériel majeur de Carter, incluant son Conseiller à la Sécurité Nationale Zbigniew Brzezinski, avait été attribué à Carter par un club privé secret mis en place par David Rockefeller et Brzezinski en 1973, afin de contrôler les politiques de mondialisation en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. En référence à cela il fut nommé la Commission Trilatérale

Les membres de l’Administration Carter issus de cette Commission Trilatérale incluaient, en plus de Carter et de Brzezinski: Walter F. Mondale (Vice-president), Cyrus Vance (Secrétaire d’État, neveu John W. Davis, de la banque J. P. Morgan, qui fut le premier Président du CFR), W. Michael Blumenthal (Secrétaire au Trésor), Harold Brown (Secrétaire à la Défense), Andrew Young (Ambassadeur aux Nations Unies), Paul A. Volcker, Président du Conseil de la Federal Reserve[2].

La « Présidence de Carter » de David Rockefeller, fut suivie par celle du Républicain Ronald Reagan, un acteur hollywoodien de série B, avec George H.W. Bush en tant que Vice-président dans tous les sens du mot « vice »: supervisant la « Guerre contre la Drogue » si mal nommée de Reagan, de même que d’autres entreprises criminelles qui furent plus tard connues, comme le scandale Iran-Contras. Bush, ancien patron de la CIA, dirigea la plus grande partie de la présidence Reagan, jusqu’à ce qu’il prenne lui-même sa place en 1988, pour son but à long terme qui était de diriger et de ruiner le pays.

Vint alors « Bubba[3]« , Bill Clinton, décrit de façon très juste par le boss de la Mafia, John Gotti, comme « ce déchet de parking à caravane de l’Arkansas« [4] : un président qui croyait apparemment que le viol était une prérogative associée à une fonction politique. Clinton, qui était un ami de famille intime avec les Bush avant l’élection de 1992, était un ancien Gouverneur de l’Arkansas qui précédemment en tant que Procureur général d’État [State Attorney General], porta un œil volontairement aveugle sur les appareils de la CIA qui amenaient de la cocaïne via  l’aéroport de Mena, Arkansas, en échange d’arrivages « lourd comme des bureaux » de paiements en billets de 100 $, d’après des témoins[5].

La présidence de Bill Clinton est celle qui vit le plus d’officiels issus des cabinets ministériels se trouver sous la menace d’investigations criminelles. Clinton présida le Bureau Ovale comme depuis un « siège de bébé », jusqu’à ce que le clan Bush puisse manipuler les élections de 2000, via une décision inconstitutionnelle rendue par la Cour Suprême des États-Unis, qui permit à George W. Bush de devenir Président, avec pour Vice-président Dick Cheney, dirigeant en fait la plus grande partie du spectacle.

Lorsque la crise financière de 2007–2008 explosa la bulle onirique de l’immobilier américain, et que les guerres d’Afghanistan et d’Irak s’avérèrent avoir été des fiascos complets, la plupart des Américains appelèrent désespérément à un « changement ». Ce qu’ils eurent alors fut une fiction hollywoodienne, sous la forme d’un protégé de la CIA, le premier Président noir des États-Unis, Barack Obama. Derrière les rideaux, c’étaient en fait exactement les mêmes cercles des banques de Wall Street, de l’industrie militaire et des firmes de l’agrobusiness comme Monsanto qui cornaquaient Obama, en tant qu’un nouveau désastre fauteur de guerre pour l’Amérique.

À présent, les Américains sont de nouveau requis pour aller élire un nouveau Président. Telles que les choses se présentent en cette mi-mars 2016, elle sera une course entre la femme putative de Clinton, Hillary Clinton, du côté Démocrate, concourant contre Donald Trump, un clown de cirque digne comme certains l’ont suggéré, d’un remake d’une comédie hilarante de Mel Brooks en 1967, The Producers, avec Trump remarquable par son brushing à la Pompadour, jouant le rôle d’un producteur de Broadway raté, intrigant et manipulateur, Max Bialystock, joué par Zero [Samuel Joel] Mostel.

Un passé obscur de parrain de la mafia.

Le candidat présidentiel et actuel président désigné  Trump préfère son grandiose surnom attitré, « Le Donald ». En réalité, pour être honnête sur son arrière-plan, ceci devrait plutôt être « Le Don » de la Mafia, comme Don Corleone dans le film « Le Parrain » . En effet, le passé de Trump semble tellement imbriqué avec le crime organisé, qu’il est incroyable que les portes flingues du « Grand et Vieux Parti » [GOP – Grand Old Party, surnom du parti Républicain] pas plus qu’Hillary Clinton n’aient encore daigné l’exploiter afin de l’étaler dans tous les journaux de l’Amérique.

Trump naquit juste après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale à Jamaica Queens, New York, il y a près de 70 ans. Il est le fils de Fred Trump, un agent et promoteur immobilier majeur de New York. Il était bien connu de tous les chauffeurs de taxi, tenanciers de bar, que quiconque prétendant avoir du succès dans le secteur de la construction de New York, devait être en de bons termes avec la mafia, hier ou aujourd’hui, de la même manière que ceux qui régissent le « business » de l’enlèvement des ordures , ou contrôlent les ports[1]. Le fils « Don » de Fred Trump lâcha son école de commerce afin de rejoindre les affaires d’immobilier et de construction de son papa Fred à New York.

Un mentor précoce de Trump sur la voie lisse et ténébreuse du business de la construction à New York, fut l’un des plus sordides personnages de New York, un avocat nommé Roy Cohn.

Cohn, fut autrefois avocat pour le non moins sordide Sénateur américain Joe McCarthy, et fut considéré comme ayant façonné la campagne paranoïaque folle de McCarthy contre des communistes non nommés du Département d’État au début des années 1950[2].  Le biographe de Cohn, Nicholas von Hoffman, nota ainsi que Cohn « évoluait dans toute une matrice de crime et de conduite non éthique… dérivant pour une partie significative de ses revenus tirés de schémas illégaux ou non étiques, et de conspirations« [3]. Ses liens avec la mafia étaient si proches qu’il permit à des hauts chefs de la Mafia comme Frank Costello, de tenir leurs réunions dans son cabinet d’avocats, afin qu’ils puissent de la sorte arguer d’un privilège d’immunité en tant que clients d’un avocat[4].

Cohn, qui fut déclaré mort du sida en 1986, et décrit par Hoffman comme « l’homosexuel le plus connu du pays dans les affaires ne relevant pas du spectacle », fut l’avocat d’une boîte de nuit de Manhattan notoirement connue pour son art de sniffer la cocaïne, durant la fin des années 70, appelée studio 54[5].

Hoffman décrit ainsi des orgies qui se tenaient au studio 54 tenu par Cohn : « pour des célébrités spéciales, les fêtes les plus sauvages sont tenues dans ses sous-sols… avec des homosexuels, transsexuels et travestis de la haute société… » Cohn y tenait certaines de ses plus grosses fêtes d’anniversaire, auquel assistèrent en au moins une occasion avérée « les importantes officiels des partis Démocrate, Républicain et Conservateur, la plupart des officiels élus de la mairie [de New York], un certain nombre de membres du Congrès, le Juge en Chef de la Cour Fédérale de District, et d’autres habitués de Roy… [parmi eux] Donald Trump[6]»

Donald Trump, l’avocat du crime organisé Roy Cohn, et des orgies de cocaïne dans les sous-sols du studio 54 auxquelles assistaient les politiciens et les juges de tous les partis? Dans une entrevue, Trump a lui-même décrit l’une de ses orgies au studio 54 à laquelle il assista : « je regardais alors des supers mannequins [femmes] se faire défoncer, des supers mannequins très connus, se faire défoncer sur un banc en plein milieu de la salle. Il y en avait sept et chacune d’elle était en train de se faire défoncer par un gars différent. C’était en plein milieu de la salle.[1]». Il omit alors de préciser s’il faisait ou non partie des sept gars.

Dans les années 1970, tandis que Trump était dans sa vingtaine, il recruta Roy Cohn en tant qu’avocat et « fixateur » [homme chargé de régler les problèmes], tandis qu’il prenait ses fonctions dans le business de l’immobilier et de la construction de son père à New York. Trump et Cohn étaient des compagnons réguliers au studio 54, dont Cohn était l’avocat. Trump fut même rapporté comme gardant une photo de Cohn à son bureau[2].

En 1979, Cohn introduisit Trump auprès d’un spécialiste en coups tordus [dirty-tricks] politiques du nom de Roger Stone. Trump et Stone sont demeurés proches jusqu’au jour présent. Stone, qui avait travaillé avec Trump à l’occasion de ses campagnes depuis 1987, incluant le pari présidentiel actuel, fut inculpé et condamné à une amende de même que Trump, pour avoir illégalement transgressé les règles des campagnes, tandis qu’il combattait le développement de casinos indiens[3], qui entraientt en compétition avec les casinos Atlantic City de Trump.

Le conseil de Stone à Trump et à d’autres clients était : « ne rien admettre, tout dénier, lancer une contre-attaque… lorsque quelqu’un vous baise, baisez-le en retour, mais de façon plus dure encore ». Trump a bien assimilé les méthodes de Stone. En 2015, Trump a encore recruté Stone pour la gestion de sa campagne du « Grand et Vieux Parti », son pari présidentiel, mais fut rapporté comme l’ayant viré en août 2015, pour avoir pris trop de crédit dans le succès grandissant de Trump[4]. Le Don aime recueillir tous les mérites. Car après tout, c’est lui qui est grandiose.

Les copains de la mafia du Don.

Sous le mentorat de l’avocat de la Mafia de New York depuis ses 20 ans, Roy Cohn, le Don a depuis lors été impliqué aux côtés d’autres personnages de la mafia. De façon caractéristique, comme il sied à un protégé de Roger Stone, Trump a toujours nié avoir connu le fait qu’ils étaient des personnages de la mafia…

Don Trump est entré dans le monde des Casinos de jeu en 1987. Les casinos ont invariablement été associés avec le blanchiment d’argent, l’argent criminel de la Mafia, mais également celui des opérations couvertes de la CIA comme l’Iran-Contra: il s’agit d’accepter l’argent sale et de le rendre « propre », c’est-à-dire non traçable. Las Vegas fut ainsi créé par Meyer Lansky, le dernier patron de ce qui fut appelé durant la Prohibition “Murder Inc.” [Meurtres S.A.]: Lansky dirigeait les casinos de Cuba avant Castro, jusqu’à ce que la Révolution cubaine de 1959 l’éjecte, lui et ses casinos. En 1987, une année après que son mentor et proche ami Roy Cohn soit décédé du sida, Trump acheta 93 % du contrôle d’une compagnie de casino douteuse aux Bahamas, appelée Resorts International.

Resorts International évolua historiquement depuis une compagnie de façade blanchissant l’argent de la CIA, mise en place par le chef de la CIA Allen Dulles dans les années 1950. Elle était alors affublée du nom inoffensif de Mary Carter Paint Company. Elle fusionna plus tard avec l’aide de fonds de la CIA, avec la Crosby-Miller Corporation de Jim Crosby’s. Le nom fut ensuite changé en Resorts International en 1968, et elle régna alors sur les casinos des Caraïbes. En 1963, Alvin I. Malnik, un proche acolyte du parrain du crime Meyer Lansky, fut profondément impliqué avec Mary Carter/Resorts. Resorts International finança en effet un référendum du New Jersey qui rendit légal le jeu de casino dans un quartier de la ville d’Atlantic City[5].

Jim Crosby, allégué comme étant un homme lige de la CIA, qui fonda plus tard une compagnie de sécurité privée appelée Intertel, et dont les clients comptaient entre autres le dernier Shah d’Iran et le dernier dictateur nicaraguayen Anastasio Somoza, mourut à ce moment[6]. Sa famille vendit alors les 93 % du contrôle sur Resorts International… au Don, Donald Trump, en mars 1987[7].

Or les casinos d’Atlantic City furent le résultat d’une décision prise des années auparavant à l’occasion d’une réunion de la mafia tenue à Acapulco, où le Syndicat [du crime] de Meyer Lansky avait décidé d’étendre ses opérations à l’extérieur de Las Vegas, Nevada. Resorts International, qui était alors l’une des plus lucratives opérations de casinos, fut utilisé à cette fin. Trump fit son entrée dans ce monde charmant en 1987.

En 1991, Trump et son casino d’Atlantic City « Trump Plaza », furent sous le feu de la Commission de contrôle des casinos du New Jersey, concernant ses affaires avec Robert LiButti, un fameux joueur de casino et parieurs sur les chevaux qui fut plus tard banni d’Atlantic City pour ses liens avec le parrain de la Mafia, John Gotti. Lorsqu’il fut questionné au sujet de ses liens avec LiButti, Trump rétorqua comme il le fait toujours, qu’il ne parvenait pas à se rappeler de ce nom. Il déclara à l’enquêteur au journal Philadelphia Inquirer, lorsqu’il fut questionné au sujet de cette relation avec LiButti : « j’ai entendu parler de lui en tant que joueur prodigue, mais si il se tenait là en face de moi, je ne saurais même pas de quoi il a l’air ».

Le seul problème est que la fille de LiButti’s, Edith Creamer, a dit à Yahoo News que ce compte rendu de Trump était faux. «C’est un menteur », a dit Creamer. « Bien sûr qu’il le connaît, j’ai volé dans l’hélicoptère [de Trump] avec Ivana [qui était alors la femme de Trump] et les enfants. Mon père en bénéficiait aussi pour aller et venir [à Atlantic City]. La fête de mon 35e anniversaire fut tenu au Plaza et Donald y était. Après la fête, nous sommes allés sur son bateau, son gros yacht. J’aime bien Trump, mais cela m’irrite lorsqu’il dénie avoir eu connaissance de mon père[1]».

En 2010, Le Don a nommé Felix H. Sater, aussi connu sous l’indicatif « Satter », un cadre de Bayrock Group LLC, afin d’être le « Conseiller en affaires senior » de Trump, disposant d’un bureau juste à côté de celui de Trump et des cartes de Trump pour son business. Le groupe Bayrock de Sater a conclu un partenariat avec Trump au sujet de l’hôtel IGH [immeuble de grande hauteur] « Trump Soho » à Manhattan, et à l’occasion d’autres contrats immobiliers de luxe à haut niveau.

Sater a plaidé coupable en 1998 pour racket, à l’occasion de son rôle dans une fraude boursière de 40 Millions $, montage impliquant les familles du crime Genovese et Bonanno. Lorsqu’un journaliste de l’AP [Associated Press] questionna Trump au sujet de Sater en décembre 2015, Le Don a répondu comme d’habitude : « Felix Sater, jeune homme, j’ai d’autres choses à penser. Je ne le connais pas tant que cela ». Un porte-parole de l’Organisation Trump acquiesça publiquement que Sater travailla pour Trump, après qu’ait été rendu public l’arrière-plan criminel de Sater. Sater était un émigré russe qui est arrivé à Brooklyn en 1974[2].

Une  » success story » à l’américaine?

Trump est devenu un phénomène politique et populaire parmi les Américains frustrés, gavés des mensonges des politiciens de Washington. Il y gagne le soutien des syndicats traditionnellement démocrates, en attaquant l’Accord de Partenariat TransPacifique [TPP – Trans Pacific Partnership] d’Obama, qui va faire s’envoler encore plus d’emplois américains. Il gagne le soutien d’encore plus de votants au chômage ou sous-employés, auxquels il promet de construire un mur sur la frontière mexicaine afin d’empêcher les réfugiés illégaux de la traverser, les appelant des « dealers de drogue » et des « criminels ». De façon similaire, il se garantit le soutien de ce que l’on appelle la « majorité silencieuse », quant il propose, plus ou moins contre la Constitution américaine, de bannir tous les musulmans en les empêchant de pénétrer aux États-Unis.

Le Don a quelqu’un derrière la scène, peut-être son vieux camarade Roger Stone, lui donnant des conseils de bon sens concernant les « problèmes brûlants » dans l’esprit des votants, et il agit en ce sens comme le ferait un démagogue habile. Et il le fait d’une façon assez convaincante. Il n’annonce pourtant pas de programme cohérent afin de rebâtir l’Amérique ou de traiter de la crise existentielle d’une nation, autrement qu’en proclamant qu’il pourrait « s’asseoir avec Poutine » et travailler à un accord. Au sujet de quoi, il ne le dit jamais.

Le site Internet de campagne de Trump le proclame comme un mantra devenu à présent familier : « Trump est l’exacte définition d’une Success Story à l’américaine, au gré d’une exigence continuelle d’excellence dans les affaires, dans l’immobilier et le divertissement »

Ce sur quoi il choisit de ne pas trop insister, c’est qu’il a déclaré de manière répétée la banqueroute de ses casinos et alors, de façon suspecte, s’est sorti de ce genre de banqueroute comme une rose proverbiale. Les affaires d’hôtels et de casino de Trump ont été déclarées en banqueroute cinq fois entre 1991 et 2014. Et par l’utilisation du Chapitre 11 sur les banqueroutes, elles furent autorisées à continuer leurs affaires, tandis que ses propriétaires tentaient de régler les comptes avec les investisseurs, au moyen de ventes d’actifs et d’annulations de dettes.

D’après un rapport de Forbes en 2011, les quatre premières banqueroutes furent le résultat de business dans les hôtels et casinos à Atlantic City abusant de l’effet de levier[3] : le Taj Mahal de Trump, le Plaza Hotel de Trump, les Hotels et Casinos de villégiature de Trump, et les destinations de tourisme ou autres divertissements de Trump. Fanfaron, Trump a déclaré : « j’ai utilisé les lois de ce pays pour réduire les dettes… Nous obtiendrons la Compagnie. Nous allons la placer sous un chapitre [11]. Nous allons négocier avec les banques. Nous allons conclure un accord fantastique. Vous savez, c’est comme dans « The Apprentice[4]« : il n’y a rien de personnel, ce sont juste les affaires[5]».

Tout ceci soulève la question de savoir si Donald Trump, protégé de l’avocat de la Mafia Roy Cohn, associé en affaires de figures notoires de la mafia, possesseurs de casino de jeu, est un stratagème délibéré manipulé par des personnages en arrière-plan, afin de s’assurer que les Américains se détournent finalement de Donald Trump, et finissent par dégoût en votant pour le proverbial « moindre de deux maux », Hillary Clinton? Est-ce que c’est bien ce que l’Amérique mérite en tant que choix présidentiel?

Traduit par Jean-Maxime Corneille : Notes et source

 

La victoire de Trump a été préparée par Obama

Par Claude Jacqueline Herdhuin

obamatrump-400x265Stupeur, colère, soulagement, révolte : le résultat des élections américaines est une déclaration de guerre ouverte.

Une guerre entre lesblancs normaux et les autres. Ceux qui ne ressemblent pas à la majorité, les handicapés de tout genre. Le terme handicapé regroupe dans ce contexte tous ceux et toutes celles qui n’entrent pas dans le moule du rêve américain. Depuis le 11 septembre, les États-Unis n’ont fait qu’augmenter les barrières entre les individus. Au nom de la sécurité, ils ont divisé le peuple américain pour mieux stigmatiser l’ennemi. Mais quel ennemi?

Les dangereux musulmans d’abord. Rien de plus facile après les attentats du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain a su utiliser avec brio la peur légitime de ses citoyens et citoyennes. Comme me le disait Amy Goodman dans une entrevue, « Le gouvernement est très fort pour instiller la peur ». Elle avait raison. Instiller : verser goutte à goutte un liquide médicamenteux dans une cavité ou un conduit. (Le Petit Robert)

Quinze ans plus tard, le traitement a réussi. Hier, la moitié du peuple états-unien a voté pour Donald Trump. Un milliardaire venu à la politique parce qu’il est milliardaire, blanc, hétérosexuel et chrétien. Initialement démocrate, puis fervent partisan de Ronald Reagan, il œuvre en politique depuis les années 1980. La victoire de Trump est la victoire de la peur. La population blanche normale est victime de sa peur et de ses préjugés. Peur de la différence, peur de perdre ses acquis. Mais quels acquis? Le droit de travailler pour un salaire minimum ridicule, de payer des sommes astronomiques pour obtenir des soins de santé, sans parler du droit à l’éducation sous le signe du dollar. Aux États-Unis, sans argent on n’est pas grand-chose. Trump, le milliardaire fait rêver. Il incarne à lui seul le rêve américain : immensément riche, il peut tout se permettre.

Donald Trump doit sa victoire non pas à ses compétences politiques mais à son arrogance. Cette arrogance il l’achète avec son immense fortune. Agressions sexuelles, propos xénophobes, homophobes, racistes, capacitistes… tout lui est permis. Et 59 821 874 Américains et Américaines le respectent suffisamment pour lui donner le pouvoir. Quarante-neuf pour cent des votants et votantes ont vu en lui le messie qui allait les sauver de cet Autre si effrayant, parce que différent. [ Les aryens avec Donald Trump]

Le gouvernement de Barak Obama a une grande responsabilité dans la victoire des Républicains. Il a contribué à maintenir un climat de peur aux États-Unis. Au nom de la démocratie et de la lutte contre le terrorisme, il a permis des interventions qui ont fait, directement ou indirectement, des millions de victimes musulmanes dont on parle très peu. Il a armé Al Qaïda. Il a bombardé sept pays musulmans. Il a prévu investir un billion de dollars au cours des 30 prochaines années pour augmenter l’arsenal d’armes nucléaires américain. Il a autorisé la surveillance des citoyens et des citoyennes au nom de la sécurité. Il a autorisé des milliers de déportations, entre autres.

Les États-Unis sont malades. Après plus de deux décennies d’incubation, la maladie a atteint son paroxysme. Les premiers symptômes ont été la première guerre du Golfe en 1990, immédiatement après l’effondrement du bloc de l’Est. Aujourd’hui, les États-Unis sont devenus un État schizophrène sous la direction d’un psychopathe. Un monstre à deux têtes. Car Hillary Clinton, grande prêtresse de guerre, est loin de représenter la démocratie. En fait le peuple américain avait le choix entre la peste ou le choléra. Ils ont choisi la peste.

Donald Trump, candidat des Rothschild

 

Donald Trump, candidat des Rothschild

On sait déjà que Donald Trump a pris des positions claires sur certains sujets. Il traite l’ONU d’organisation faible et incompétente, et a très récemment devant les organisations Juives de l’Aipac  dit que : » les Nations-Unies ne sont pas un ami de la liberté, elles ne sont pas les amis de l’Amérique, et ne sont pas un ami d’Israël ». Il affirme dans le même temps que l’Otan est obsolète. Ces deux positions sont en contradiction totale avec les positions de l’élite américaine, mais sont les positions de prédilection des élites mondialisées. Qui gagnera de ces deux élites remportera les élections américaines.

Trump s’est présenté comme celui qui établira un nationalisme moderne en Amérique qui facilitera la transformation d’une culture qui est devenue un droit auto-proclamé sur un faux sentiment de l’exceptionnalisme. Cet exceptionnalisme a été basé sur la domination du dollar américain comme monnaie de réserve du monde. Les US ont mis leur nez partout, envahi tout le monde, tué plus de 4 millions d’innocents dans le monde. Ceci avec la doctrine Wolfowitz du Projet pour un Nouveau Siècle Américain de 1995, majoritairement par des néo conservateurs Juifs.

Sachant que le dollar US va péricliter avec le nouveau système monétaire mondial basé sur les DTS / SDR déjà en cours, le rôle des Etats-Unis va muter. Le faux exceptionnalisme contraste avec l’exceptionnalisme naturel des Américains qui se traduit par un travail acharné, l’ingéniosité et le dévouement intrépide. Le nationalisme moderne va évoluer à partir de ces vertus passées et exploiter la volonté du peuple que des décennies de domination américaine unipolaire ont inversée. Ceci va être remplacé par une approche multilatérale sur la gouvernance mondiale. C’est Trump qui l’incarne, alors qu’Hillary Clinton continuera à diriger les US vers plus de guerres et plus d’attitudes hautaines et fera tout pour revenir à un monde unipolaire dominé exclusivement par les US.

On constate que l’attention des médias qui est fournie à Trump, bien que défavorable pour la plupart, sert de plate-forme solide pour le message que Trump a à promouvoir. A aucun moment dans l’histoire du monde moderne et de la politique, à un candidat anti-establishment n’a été donné tant d’attention des médias et du temps d’antenne gratuit. Ce n’est pas une coïncidence car Trump bénéficie de l’adoubement le plus élevé qui soit, celui des Rothschild et des Rockefeller entre autres. Le fait est que Trump est le candidat des élites mondiales, alors que Clinton est la candidate de la caste financière américaine.

Voici l’historique des liens de Trump avec les Rothschild et les Rockefeller qui parle de lui-même.


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En 1987, Donald Trump a acheté ses premiers intérêts de casino quand il a acquis 93% des actions de Resorts International. Le 30 Octobre 1978, Le journal Spotlight a rapporté que les principaux investisseurs de Resorts International étaient Meyer Lansky, Tibor Rosenbaum, William Mellon Hitchcock, David Rockefeller, et le Baron Edmond de Rothschild. Vous avez bien lu, David Rockefeller et Edmond de Rothschild, les personnages les plus hauts placés des élites mondialisées !

Après une expansion rapide des affaires des Resorts International à Atlantic City dans les dernières années 1980, Donald Trump se trouvait en difficulté financière alors que le marché de l’immobilier à New York périclitait. Les trois casinos à Atlantic City, comme les autres actifs de Trump, étaient menacés par les prêteurs. Ce ne fut qu’avec l’assistance et de l’assurance de Wilbur L. Ross Jr., directeur général principal de Rothschild Inc. que Trump a été autorisé à conserver les casinos et à reconstruire son empire menacé. Cela a été détaillé dans un article de Bloomberg du 22 Mars 1992.[ Lire ici]

La connexion entre le Baron Edmond de Rothschild, étant l’un des principaux investisseurs originaux de Resorts International et Rothschild Inc. permettant Donald Trump de conserver la «propriété» sur les casinos d’Atlantic City, qui l’a sauvé de la faillite, ne doit pas être considérée comme une coïncidence.

Donald Trump a atterri sur ses pieds quand ironiquement le marché immobilier à New York se retourna et sa richesse a augmenté de façon spectaculaire une fois de plus. Wilbur L. Ross Jr. a passé 24 ans au bureau de New York de Rothschild Inc. Dans la fin des années 1990, il a commencé un fonds de 200 millions $ à Rothschild Inc. Pour investir dans des actifs en difficulté. En 2000, Ross a levé un montant supplémentaire de 450 millions $ à investir dans des entreprises en difficulté. Donc, il n’est bien sûr pas surprenant que l’investisseur milliardaire Wilbur L. Ross Jr. soutient la nomination de Donald Trump comme président dans cet article Bloomberg en date du 9 Mars, ici 2016.

Il semblerait que Rothschild ait soutenu auparavant des hommes comme Ross et Trump qui agissent extrêmement bien dans le monde de la finance et de la politique. Les proclamations de Trump pour apporter des emplois en Amérique aideront  « les industries comme l’acier et le textile » et soutiendront la croissance interne et une augmentation de la richesse pour ceux qui, comme Ross, ont investi dans des actifs américains en détresse.

La différence fondamentale à comprendre est que la mise en place de Donald Trump est fondée sur les intérêts bancaires internationaux, et non celle basée sur les intérêts des élites nationales américaines, qui sont plus représentés par Jeb Bush, Mitt Romney, Ted Cruz, et même Hillary Clinton.

Il est plus probable que le prochain président sera Donald Trump, moins que ce sera Hillary Clinton, ni une carte sauvage comme Joe Biden. Trump conduira la charge du nationalisme américain vers un cadre de gouvernance mondiale, multipolaire, qui sied à la fin du dollar et à l’avènement d’une monnaie mondiale non liée à un pays particulier comme actuellement.

Donald Trump : un entourage de mafieux et de pervers

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Alors que Donald Trump représente le seul opposant à la détestée Hillary Clinton, regardons d’un peu plus près dans quel milieu il évolue, et surtout les casseroles qu’il peut avoir collées aux fesses en matière d’abus sexuels, sur des mineures notamment. Car dans son entourage, il y a une belle bande de pervers, aux comportements aussi douteux que celui de Trump. Bref, il est un candidat parfait pour la Maison Blanche.

Dès le début de sa carrière dans l’immobilier, dans les années 60, des journalistes ont repéré une proximité entre Trump et certains mafieux, toujours prompts à lui rendre service et à lui éviter des ennuis. Son avocat, Roy Cohn, en plus de ses liens avec diverses familles mafieuses comme les clans Genovese ou Gambino, était très proche du pouvoir et de certains types, comme Craig Spence, qui faisait aussi dans la prostitution de mineurs.

Trump et la mafia

Trump a longtemps eu pour mentor un certain Roy Cohn, connu pour avoir été l’avocat de plusieurs grands mafieux, et qui a permis à Trump de se constituer un carnet d’adresses. D’ailleurs, un journaliste qui a travaillé sur le cas de Trump pendant 27 ans, David Cay Johnston, s’interroge sur ses liens avec la mafia, notamment en raison d’investissements dans des casinos et autres buildings du côté d’Atlantic City ainsi qu’à New York. Certains des mafieux avec qui il a fait des affaires étaient des clients de Cohn, et leurs entreprises étaient clairement dans l’orbite de la mafia.

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Cohn était lui même un bon ami de Craig Spence, ce lobbyiste qui avait défrayé les chroniques pour avoir organisé un réseau de prostitution de mineurs à la maison blanche[1], mais qui a eu la bonne idée de se suicider avant son procès, en 1989. De fait, parmi les clients de Spence, il y avait de hauts officiels des administrations Reagan et Bush, dans les années 80, mais aussi des militaires de haut rang, des hommes d’affaires locaux aussi bien qu’étrangers. Selon certaines sources, une liste de plus de 200 clients existait, mais elle n’a bien sûr jamais été mise sur la place publique [2].

Il est aussi probable que ce réseau était piloté par la CIA dans le but de faire chanter ou de manipuler diverses personnalités. La maison de Spence, où il organisait de nombreux « cocktails » connus dans toute la ville de New York, était bourrée de micros, de caméras dissimulées et de miroirs sans tain.

Par ailleurs, Cohn aurait carrément déclaré à un inspecteur de la police de New York, un certain James Rothstein, qu’il avait participé à un réseau de prostitution dont le but était de faire chanter ou de faire pression sur des politiciens, réseau dans lequel des mineurs étaient utilisés. Ce réseau aurait été opérationnel à l’époque de la grande chasse aux communistes, dans les années 50 et 60.

Car, Cohn a aussi été un l’avocat de McCarthy dans les années 50, au moment où ce dernier menait cette chasse aux communistes, en voyant partout dans l’appareil d’Etat US. Alors qu’il dénonçait publiquement l’homosexualité, il était lui-même gay et est mort du SIDA en 1986. D’après certains, le réseau en question a continué à être opérationnel jusqu’à présent, et le réseau de prostitution de Deborah James Palfrey, en partie mis au jour il y a quelques années, avait également pour but d’accéder à des politiques afin de les manipuler. Pas de bol, elle aussi s’est suicidée juste après sa condamnation, en 2008. Elle avait, dit-on, une liste de 10 à 15.000 clients. Liste que la justice refuse évidemment de divulguer.

 

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D’après certaines sources loin d’être officielles, Cohn aurait aussi été en contact, à la même époque, avec des Nazis passés du côté US après la guerre, comme Otto Skorzeny, un important financier d’Hitler, Hjalmar Schacht, ou encore Werner Naumann. Selon John DeCamp, un sénateur qui a travaillé sur l’affaire Franklin, Cohn avait notamment pour rôle de mouiller diverses personnalités dans des soirées où des mineurs étaient violés, et où le chef du FBI de 1924 jusqu’à sa mort en 1972, Hoover, était parfois présent.

En 1971, Trump s’installe à Manhattan pour se lancer dans l’immobilier, et il choisit de prendre Cohn comme avocat. Ce qui a bien aidé Trump à se sortir de poursuites engagées par l’État pour diverses malversations.

Les liens de Trump avec la mafia, essentiellement la mafia juive,n’ont a priori pas cessé.

En 2011, Trump aurait renoncé à se présenter à l’élection présidentielle de 2012 en raison de l’implication de deux de ses partenaires d’affaires dans un trafic de cocaïne. Engin Yesil, l’un d’eux, était son partenaire de business pour construire une tour à Istanbul pour 500 millions de dollars et a fait six ans de prison aux États-Unis dans les années 90. Un autre de ses partenaires d’affaires dans l’immobilier, Raoul Goldberger, a été arrêté en 2013 pour trafic d’amphétamines et d’ecstasy (spécialité de la mafia israélienne), et avait déjà été poursuivi pour le même genre de trafic en 1999.

Epstein, un ami un peu embarrassant

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En avril 2016, une plainte a été déposée contre Trump par une femme, Katie Johnson, qui dit qu’il l’a violée quand elle avait 13 ans, à plusieurs reprises. Les faits se seraient notamment produits en 1994 lors d’une des innombrables partouzes organisées par Jeffrey Epstein, dont on a déjà parlé. Epstein, qui s’amusait dans la finance, était (avant d’être impliqué dans des viols de mineures) l’ami du prince Andrew, Ehud Barak (ex 1er ministre israélien), Bill Clinton et de bien d’autres gens du gratin[3].

Katie Johnson déclare que Trump était furieux contre elle et une autre gamine parce qu’il n’a pas été satisfait du rapport. Elle évoque une troisième victime du même âge et précise aussi qu’elle a été menacée ainsi que sa famille si elle ne faisait pas ce que Trump et Epstein voulaient. Epstein est également visé par cette plainte.

epstein trumpDans le carnet d’adresses d’Epstein, on trouve les noms et les numéros d’Ivana Trump, la première femme de Trump, et d’Ivanka Trump, sa fille, ainsi queplusieurs adresses et numéros de Donald Trump, notamment à Mar a Lago, son ranch où diverses partouzes ont eu lieu. Dans ce carnet, il y a également les coordonnées de nombreuses victimes d’Epstein et de ses copains pédophiles, aux USA ainsi qu’à Paris.

Alfredo Rodriguez, qui a été un assistant proche de Trump, avait en 2009 essayé de revendre ce carnet d’adresses , qu’il avait mis de côté, aux avocats de la défense pour 50.000$. Mais c’est le FBI qui est venu voir Rodriguez afin de récupérer le carnet, et l’a envoyé en prison 18 mois pour obstruction à la justice. Fort opportunément, Rodriguez est mort juste avant de témoigner devant le cour, d’une maladie nous dit-on. Il avait déclaré avoir vu des filles mineures à poil chez Epstein, alors qu’elles vannaient pour donner des « massages » dans les soirées du pervers.

Aujourd’hui, quatre femmes ont porté plainte contre Epstein et certains de ses copains, et toutes ont eu le même parcours, recrutées alors qu’elles étaient mineures pour faire des massages, ou en tant que mannequins. Car Epstein était aussi à des agences de mannequins sulfureuses.

D’autres accusations du même registre ont été faites par une femme qui décrit un comportement à la DSK, comme si toutes les femmes, y compris jeunes, n’étaient que des objets sexuels à sa disposition. Une certaine Jill Harth, compagne d’un autre partenaire d’affaires avec lequel Trump était en délicatesse, a porté plainte car il aurait tenté de la  violer en 1992 à l’hôtel Plaza à New York puis en 1993 dans sa résidence de Mar-a-Lago. Elle déclare carrément que Trump a essayé de faire d’elle une esclave sexuelle. La plainte a été retirée suite à un arrangement à 125 millions de dollars.

C’est d’ailleurs dans cette résidence de Trump à Mar-a -Lago (où Trump avait aussi créé un « club privé » dont Epstein était membre), que Virginia Roberts, une femme d’une trentaine d’années qui a été l’une des premières à porter plainte contre Epstein, a été embauchée comme « femme de chambre », pour 9$ de l’heure, alors que son père y travaillait comme ouvrier. C’est à Mar-a-Lago qu’Epstein l’aurait recrutée en tant que « masseuse », en 1998 à l’âge de 15 ans.

Roberts a ensuite été trimballée en jet privé dans les divers pieds à terre d’Epstein, où elle l’a vu abuser de très jeunes filles à moult reprises, y compris, dit-elle dans sa plainte, de deux gamines françaises de 12 ans. Virginia Roberts a aussi déclaré qu’Epstein la forçait à avoir des rapports sexuels avec des gens du gratin, politiciens et hommes d’affaires notamment, un peu partout à travers le monde. Parmi eux, le prince Andrew.

Bien qu’il le nie aujourd’hui, en 2002 Trump disait qu’il connaissait Epstein depuis 15 ans et que comme lui « il aime les jolies filles » (jeunes en plus, apparemment, ce qui ne semblait pas lui poser problème). Les deux ont évidemment continué à se fréquenter après, au moins jusqu’à ce qu’Epstein ait de petits ennuis avec la justice, en octobre 2007. D’ailleurs, dans le carnet d’adresses d’Epstein, il y a pas moins de 14 entrées rien que pour Trump. Cependant, quand la justice lui a demandé s’ils se fréquentaient, Epstein en a appelé au 5e amendement, qui permet de ne pas répondre. Suite ici


Nous avons vu les liens de Donald Drumpf de son vrai nom avec les Rotschild, les Loubavitch et la mafia principalement juive Ashkénaze, nous apprenons aussi ceci :

Alors que Donald Trump est devenu le 45e président élu d’Amérique, un site Web intitulé «WHO CONTROLS AMERICA? » publie la liste des « Juifs de la cabale de Trump ». Dans cette liste, certains noms lui sont très familiers, comme sa fille et son gendre, d’autres sont des milliardaires qui ont soutenu la campagne de Trump…La liste ici

Pensez vous vraiment qu’ils feraient tout ça pour un goy ?

Donald Drumpf Juif Illuminati 

« Le seul [candidat] qui va donner un véritable soutien à Israël, c’est moi », a déclaré Donald Drumpf. «Je suis fidèle à Israël depuis le jour de ma naissance, mon père, Fred Trump, était loyal envers Israël avant moi» 

 

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Donald  Trump et son père Fred faisant avec les mains, le « X » de la maçonnique « Fraternité de la Mort », le signe des Skull and Bones. Le signe, ou la lettre X, a une longue histoire d’utilisation dans les religions du mystère antique, dans le judaïsme apostat, dans la franc-maçonnerie et dans l’occulte. L’élite ILLUMINATI l’utilise jusqu’à aujourd’hui pour symboliser des phénomènes clés et marquer des événements significatifs.

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Donald Trump signe maçonnique de préservation de l’Ordre colombien  & Vladimir Poutine Franc-Maçon du rite de l’Arche Royale

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Primo Don & Adolf Hitler, Masque / ILLUMINATI Symbole pyramide de la Main

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Avant la guerre révolutionnaire, des sociétés secrètes furent établies pour promouvoir la liberté et défier la tyrannie de la couronne anglaise. Parmi les premiers groupes étaient les suivants : Les Fils de la Liberté et les Fils de Tammany, L’Ordre Colombien remonte à la fondation du pays en 1492 par un chevalier du Temple,  Christophe Colomb.
 

Le père de Donald, Frédéric Trump était un proche de l’avocat courtier corrompu, Abraham (Bunny) Lindenbaum. Fred et Bunny étaient des initiés politiques de la maçonnique Tammany Hall par le Madison Club de Brooklyn. le Tammany Hall, également connu sous le nom de la Société de St. Tammany, les Fils de St. Tammany, ou l’Ordre Colombien, était une machine politique démocrate de New York City enchevêtrée et embourbée dans le racket, la corruption et le parrainage.


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(Illuminati sataniste, courtiers de pouvoir juifs,

Bunny Lindenbaum & son fils Sandy)


Donald ne savait pas comment et pourquoi son père avait été si loyal envers Israël depuis le jour de sa naissance (1946), mais son association personnelle étroite avec Bunny Lindenbaum pourrait apporter quelques réponses. Bunny Lindenbaum était un Juif sioniste orthodoxe et fanatique. Il était président du conseil de la communauté juive de Brooklyn et du Brooklyn Jewish Center (BJC). Le BJC est relié directement à United Synagogue of America, au World Sionist Congress, à United Jewish Appeal, au National Jewish Welfare Board et au MOSSAD [52].


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Logo du MOSSAD et du Brooklyn Jewish Centre


Bunny Lindenbaum, et son fils, Sandy Lindenbaum étaientgrands prêtres du Lubavitch Mouvement ultra secret orthodoxeet l’Institut pour l’ éducation Oholei Torah, l’école phare de Chabad – Loubavitch, il est propriétaire de l’édifice BJC [53].Fondamentalement, le Chabad Lubavitch Mouvement est relié à l’Ancien Babylonien Talmudique Pharisaic Universal Noahide Lois de Nimrodic Dieu Baal. Les Hauts Prêtres talmudiques babyloniens de l’Ordre des dieux pharisaïques adorateurs de Baal sont connus comme le Mystique Hassidique Chabad Lubavitch [54].

 

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(À gauche, l’avocat de Trump, Sandy Lindenbaum)
 
Rabbi Louis Finkelstein, le chef du Jewish Theological Seminary of America en 1943, écrit dansl’Encyclopédie juive universelle,« pharisaïsme est devenu Talmudisme … l’esprit de l’ancien pharisien survit inchangé. Lorsque le Juif étudie le Talmud, il est en fait répéter Arguments utilisés dans les académies palestiniennes « . [55] Autrement dit, les Lubavitchers talmudiques sont des Pharisiens rebornés. Beaucoup de pharisiens appartenaient au groupe occulte juif, la «Cabale» satanique [56].
 

« Un Juif n’a pas été créé comme un moyen pour d’autres fins; Il est lui-même le but, puisque la substance de toutes les émanations divines a été créé uniquement pour servir les Juifs » Leader Chabad Lubavitch, « Le Grand Rabbi » Rabbi Menachem Mendel Schneerson.Selon la théologie radicale de Chabad Lubavitch, les «infidèles» non juifs doivent être exterminés, ajoutant «peut le nom de la pourriture impie». Parmi eux se trouvait Jésus de Nazareth.

Ils prétendent que tandis que les Juifs sont le «peuple élu» et ont été créés à l’image de Dieu, les païens n’ont pas ce statut et sont effectivement considérés sous-humains ». [57] Le Chabad sont autorisés à exister en tant que force internationale puissante parce qu’ils servent Israël, de deux manières: travailler avec le Mossad dans le renseignement et les activités criminelles, et source d’idéologie extrémiste pour alimenter les crimes sionistes. Il s’agissait également d’aliéner, de diviser et de polariser en permanence les races [58].

Bunny Lindenbaum L’appel juif unifié de BJC a aidé des réfugiés juifs arrivant aux États-Unis. [59] Le Congrès Sioniste Mondial de BJC a collaboré avec les nazis pour permettre à un nombre limité de Juifs d’émigrer dans d’autres pays [60].
 
 

LES FAMILLES TRUMP-LINDENBAUM ASSOCIÉES À LA CORRUPTION CIVIQUE ET AUX SCANDALES

Bunny Lindenbaum a présidé la commission d’urbanisme du Major Robert Ferdinand Wagner, Jr. de New York. [44] En 1954, Fred Trump a fait l’objet d’une enquête du Comité sénatorial des banques, du logement et des affaires urbaines pour avoir été enlevé par la majorité des bureaux de la municipalité de Wagner en 1954 et 1965. [45] [46] Impliqués dans la corruption généralisée dans le Département fédéral du logement et du développement urbain (HUD) ….

 

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Trump-Clinton sont des partenaires de longue date dans le crime.


Lindenbaum et  Fred Trump utilisaient clandestinement le HUD et les fonds de l’État pour construire un havre et une base de pouvoir  à Brooklyn pour les Juifs mystiques hassidiques de Chabad Lubavitch d’Europe de l’Est à des profits énormes et substantiels aux dépens des contribuables.

Aujourd’hui, Chabad fait partie des plus grands groupes hassidiques du monde et c’est la plus grande organisation religieuse juive. Le vaste réseau d’institutions de Chabad a placé le mouvement à l’avant-garde de la vie communale juive aujourd’hui. [65] Un porte-parole du mouvement chassidique Chabad-Lubavitch dit que la secte est sioniste dans son soutien à Israël. [66] Fred Trump  et Bunny Lindenbaum travaillaient secrètement avec le baron Otto Albrecht Alfred von Bolschwing, la Force de Défense Israélienne (IDF), le MOSSAD et la nouvelle CIA.

 
Cependant, Bunny Lindenbaum et le père Trump ont couru le système le plus grand et le plus coûteux de fraude et de détournement de fonds d’entreprise dans l’histoire de cette nation. Primo Don est un produit de cette ligne de bien-être corporatif tout droit sorti des trésors de l’État et du gouvernement fédéral.  Toute idée que  Donald est un milliardaire self made man est une illusion, une énorme ILLUSION…
Article source à lire absolument dans son intégralité : Donald Trump, la course du diable pour la Maison blanche
 

 
Donald Drumpf, ses véritables origines  
 
 
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Friedrich Drumpf

Le nom de famille “Trump” était initialement “Drumpf”, ce n’est qu’en 1885 qu’arriva aux États-Unis le grand-père paternel du magnat de l’immobilier, Friedrich Drumpf natif de Kallstadt en Rhénanie-Palatinat  le berceau de la culture ashkénaze et de sa langue, le yiddish.

Donald Trump a longtemps prétendu être d’origine suédoise alors qu’ils sont Allemands. Sa mère et ses quatre grands-parents sont tous nés en Europe seul son père Frédéric Trump ,un Chevalier du Ku Klux Klan d’Albert Pike, franc-maçon du 33e degré du Rite Écossais, est né sur le sol américain.
 
 
Mary Anne Mac Leod, princesse druide

Sa mère n’arriva d’Écosse qu’en 1930, Mary Anne MacLeod, est née sur l’île de Lewis, en Écosse, où elle et ses ancêtres parlaient gaélique, la langue des druides. Les Mac Leod est un ancien et puissant clan écossais faisant partie de l’Ordre du Temple. Ils étaient les « gardiens» des « Callanish Stones »,un site mégalithique situé sur la côte ouest de l’île de Lewis, pierres que beaucoup croient avoir été érigées comme «marqueurs» géographiques cartographiant les voyages des Templiers de l’Europe vers l’Amérique où leur grand trésor et des documents auraient été cachés, ceci bien avant la découverte européenne du continent nord-américain à la fin du 15ème siècle. Les Mac Leod ont pour ancêtre le roi Edouard III d’Angleterre et descendent des Plantagenets, Donald Trump a sur son blason l’Aigle à deux têtes qui est aussi l’emblème des hauts grades maçonniques du Rite écossais ancien et accepté.


Emblème rite écossais


La généalogie de Donald Trump, en trois points : Source 

Né en 1946, le nouveau président des États-Unis est issu de familles récemment implantées dans le pays. Seul son père y avait vu le jour. Sa mère et ses quatre grands-parents tous nés en Europe.

♦ le patronyme : Si en anglais, trump désigne l’atout, on a ici un patronyme allemand, issu d’un ancien terme de moyen haut-allemand – plus anciennement Trumpf – et ayant le sens de tambour. Surnom hérité d’un lointain ancêtre joueur de tambour), même si le nom a pu autrefois souvent osciller entre les formes Trumpf et Drumpf.

♦ la branche paternelle : Les Trump sont allemands. Les grands-parents de l’homme d’affaire étaient natifs de Kallstadt, un vieux bourg du Palatinat, où ils étaient arrivés dans les années 1820, ayant leur berceau dans la localité voisine de Bobenheim-am-Berg, où des généalogistes les remontent jusqu’en 1660.

Son grand-père, Friederich Trump, parti à seize ans, vers 1885, aux Etats-Unis, a d’abord travaillé à New-York comme barbier, avant de s’aventurer vers l’ouest, au moment de la ruée vers l’or du Klondike, où il fera fortune avec des saloons souvent peu fréquentables, où aventuriers et nouveaux riches pouvaient trouver de l’alcool, mais aussi de l’opium… et des filles.

♦ la branche maternelle : sa mère, Mary Ann McLeod était une Écossaise ayant ses racines dans l’île de Lewis, berceau de l’industrie du tweed (ancêtres humbles crofters, petits paysans disposant de quelques ares de terre). Lorsque l’on pousse les recherches un peu loin, on découvre que par ces modestes Écossais, il descend plusieurs fois par les femmes de l’ancienne maison des Stuarts, et compte pour aïeul le roi Jacques Ier (1394-1437), marié à une arrière petite-fille du Prince Noir, qui le fait donc descendre des anciens rois d’Angleterre et de toutes les familles royales de la vieille Europe, y compris de nos rois de France. Il descend ainsi de la reine Isabelle d’Angleterre, fille de notre roi Philippe-le-Bel et surnommée la « Louve de France » et dont descendent également sa rivale Hillary Clinton et Barack Obama.

Liste des Ascendants de Mary Anne MacLeod, mère de Donald Trump ici

carte de visiteTempliers, Francs-Maçons, Lignée Royale, nous voilà donc de retour avec la fameuse Bloodline des Mérovingiens, la Lignée de Sang Illuminati.

Trump traduit en français donne « l’Atout », Trump la carte maîtresse du Nouvel Ordre Mondial ?

Alors toujours anti-système Donald Drumpf ?!

 

Article original:Donald Trump make the Illuminati great again

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une Vidéo montrant Bill Clinton violant une gamine de 13 ans plonge la course présidentielle dans le chaos

Un commentaire

Les services secrets israéliens sont en train de faire exploser l’élection présidentielle américaine, malgré la pluie de dollars déversée par Obama et les autres sur Israël. En effet, le renseignement israélien dispose d’une vidéo montrant l’ancien président Bill Clinton en train de  violer une fillette-enfant de 13 ans. Jusqu’à maintenant, Hillary Clinton a pu garder secrète cette vidéo  avec l’aide de la presse de propagande des grands médias, mais Donald Trump menace maintenant d’informer le public des crimes sexuels de Bill Clinton.

Cet enregistrement vidéo de Bill Clinton violant cette gamine de 13 ans a été enregistrée par l’Institut israélien pour les opérations de renseignement et spéciaux (MOSSAD)  grâce à sa filiale «  Clothing Shop Network”, dont le principal animateur est celui qu’on appelait «l’homme mystère de l’argent international », Jeffrey Epstein,  et qui est maintenant appelé « Le Milliardaire Pédophile qui pourrait faire tomber Donald Trump et Hillary Clinton« .

L'agent du Mossad israélien Jerry Epstein.

L’agent du Mossad israélien Jerry Epstein.

Le réseau de boutiques « Clothing Shop Network” » du MOSSAD, a pris naissance au début des années 1980 par l’un des milliardaires les plus secrets d’Amérique, nommé Leslie Wexner, et dont le père (Harry Wexner s’appelait Hagan Wexelstein avant de changer de nom) a émigré aux États-Unis à la fin 1930 venant de l’Oblast autonome juif (ex-Union soviétique).

Le nom « Clothing Shop Network”» lui-même, a été dérivé de Leslie Wexner étant l’un des plus grands vendeurs de vêtements d’Amérique qui possède les détaillants de mode américaines L Brands and Victoria’s Secret.  

En 1982, Wexner recruta Jeffrey Epstein dans la «  Clothing Shop Network  » en lui fournissant environ 1 milliard $ pour établir une société financière privée nommée J. Epstein & Company et dont Wexner est le seul client connu publiquement.

Cependant, le véritable but de J. Epstein & Company, était de permettre à Jeffrey Epstein de pénétrer et de fonctionner au sein des élites  politiques de l’Amérique élites afin de les piéger, en leur permettant d’assouvir leur  » fantasmes sexuels déviants », tout en enregistrant secrètement sur vidéo leurs ébats dans le« but de chantage » .

 

Parmi « les victimes de chantage » d’Epstein, on trouve de nombreux membres des élites de l’Amérique de la Grande-Bretagne, mais sa plus grande prise reste, à ce jour, l’ancien président Bill Clinton. En effet, des journaux de bord des avions, publiés récemment, ont  révélé que Bill Clinton a volé 26 fois sur le jet privé d’Epstein nommé «le Lolita express» vers une île isolée des Caraïbes  appelée « terre de jouet de sexe » (sex toy land) en se débarrassant de ses agents protecteurs des services secrets. Dans l’avion d’Epstein se trouvait un lit où les invités avaient des activités sexuelles de groupe avec de jeunes filles. Les registres de vol montrent que l’ancien président s’est rendu à Brunei, en Norvège, en Russie, à Singapour, à Hong-Kong, au Japon, aux Açores, en Afrique, en Belgique, en Chine, à New York et en Belgique dans l’avion d’Epstein.

Naturellement, Bill n’a pas remarqué que cet «antre du péché» a été câblé avec des caméras cachées enregistrant secrètement ses orgies avec des lolitas mineures.

Une fois que Bill Clinton a eu, plusieurs fois, des relations sexuelles avec des filles-enfants, le « Clothing Shop Network » a informé Hillary Clinton qu’ils avaient les vidéos secrètement enregistrées prouvant ce qui précède, l’Hilarante a eu « l’idée géniale » d’orchestrer un complot visant à mettre en place Donald Trump comme un  » homme de paille  » pour être son adversaire (et comme les e-mails prouvent) dans une fausse course présidentielle. Elle a été aidée dans cette combine par les médias traditionnels de l’Amérique qui ont fourni au milliardaire constructeur New-Yorkais pour environ 3 milliards $ de publicité gratuite afin qu’il puisse devenir le candidat du Parti républicain à la présidence.

Les emails d’Hillary Clinton prouvent ce complot, et, montrent qu’elle  et ses complices ont conspiré pour mettre en place Donald Trump comme leur candidat « Joueur de flûte », avec certains d’entre eux suggérant que le sénateur Ted Cruz ou Dr. Ben Carson pourraient, de même, être mis en place comme « joueur de flûte » aussi.

La raison du choix, par Hillary Clinton et ses complices, de Donald Trump pour être leur « homme de paille », leur  « joueur de flûte « , vient du fait que Donald connaissait aussi Jeffrey Epstein. Mais, contrairement à Bill Clinton, au Prince Andrew, et d’autres qui ont eu des rapports sexuels avec des lolitas mineures sur « île des orgies », Donald n’a jamais commis ces graves crimes comme en témoigne le détective Mike Fisten, de la police de Miami. Ce policier a enquêté sur de nombreux crimes d’Epstein et a déclaré que « dans des centaines d’entretiens avec des centaines de témoins, personne n’a jamais indiqué ou identifié Trump comme étant impliqués dans aucune activité sexuelle avec des jeunes filles mineures « .

Au contraire. Le détective Fisten se rappelle que, dans les années 2000, les membres du club privé de Trump à Palm Beach, Mar-a-Lago, se sont souvent plaints qu’Epstein y venait souvent accompagné par de très jeunes gamines,  « une fille différente chaque semaine», et à chaque fois, il disait que c’était sa «sa nièce».

Avec Hillary Clinton et ses complices qui croyaient qu’ils avaient neutralisé Donald Trump par le simple fait qu’il connaissait Epstein. Cependant, leur conviction que l’«avalanche de scandales » entourant Trump causerait l’échec de sa campagne, ce milliardaire de la ville de New York, au contraire, a «défié toute logique normale» et il est en voie de gagner la présidence des États-Unis.

Dans une tentative de la  « dernière chance » de détruire Donald Trump, Hillary Clinton et ses complices ont payé un certain nombre de victimes de viol de Bill Clinton pour qu’elles changent leur version de l’histoire des viols clintoniens en disant que c’est Trump qui les avait violées, et dont les détails sont consignés dans un dépôt de la Cour fédérale des États-Unis faisant ces allégations absurdes.

Avec Hillary Clinton ayant déjà fait ses preuves qu’elle est capable de tuer pour empêcher le public de connaître les crimes de son mari contre les filles-enfants, comme nous l’avons déjà indiqué dans notre article La CIA assassine l’époux de la procureure qui enquête sur les crimes sexuels de Bill Clinton, ce sera au MOSSAD de déterminer quel sera le prochain évènement dans ce jeu de massacre dangereux, déterminé par son agence de chantage « Clothing Shop Network« , et si ces procédés de chantage et d’utilisation des attentats sous faux drapeau en Amérique et en Europe sont les meilleurs moyens d’assurer la survie d’Israël, malgré les milliards de dollars extorqués aux Américains et aux Européens. Il arrivera certainement un jour ou ces dindons de la farce en auront assez de raquer sous le chantage mafieux israélien.

Article en anglais : 
Video Showing Bill Clinton Rape Of 13-Year-Old Girl Plunges Presidential Race Into Chaos

 

«L’ancien président Bill Clinton est un violeur» – affirme une de ses victimes, et Hillary le couvre!

Lorsque Bill Cosby a été accusé de viol, sa carrière était terminée; Lorsque Bill Clinton a été accusé de viol, il est devenu POTUS (Presidents of the United States)  puis le plus grand camelot d’Hillary

Bill Clinton en compagnie de Bill Cosby.

Bill Clinton en compagnie de Bill Cosby.

Comme Bill Cosby, Bill Clinton a un dossier chargé de prédation sexuelle, de mauvais traitements, d’abus sexuels et de viols depuis longtemps, mais il pu s’en sortir grâce à l’Hillary du fameux et glorieux Emailgate!

 

Il a suffi d’une déclaration audacieuse du comédien Hannibal Buress lors d’un concert à Londres pour renverser le géant américain Bill Cosby. Cosby est passé, en un jour et une nuit, de l’oncle préféré de l’Amérique à un violeur en série psychopathe… avec plus de 60 accusateurs à ce jour. [1]

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La vérité au sujet de Bill Clinton, c’est que sa liste de viols est probablement tout aussi longue. La raison pour laquelle tant de gens ne sont pas venus se plaindre tient au nombre de cadavres Clintoniens. Aucune femme ne veut finir morte pour avoir révélé une fornication non consensuelle d’un soir … ou pire. Dans le cas du viol de Juanita Broaddrick, bien sûr, il a fallu à cette femme un courage herculéen pour qu’elle vienne témoigner.

 

Mme Broaddrick a trainé avec elle cette expérience traumatisante durant des décennies et tout ce qu’elle a reçu de l’équipe Clinton ce sont des menaces implicites qui sont faites très, très subtilement. Seul un avocat très habile comme Mme Clinton peut émettre ce type de sous-entendus qu’une femme victime sexuellement va clairement comprendre.

 

L’histoire de retour extrêmement important à la prédation sexuelle de Bill Clinton appartient à la championne auto proclamée des droits des femmes, Hillary Rodham Clinton.

Cette image soigneusement sculptée de Mme Clinton, est une fiction complète. En fait, elle n’est même pas l’avocate de la femme qu’elle est dans sa propre sphère de vie, c’est le contraire qui est vrai: Mme Clinton est là pour terroriser toute femme qui ose accuser son mari d’agression sexuelle qu’il a effectivement commise.

Soyons réalistes: il est très facile pour une femme – n’importe quelle femme – d’accuser faussement un homme politique puissant comme Bill Clinton. Toutefois, compte tenu des nombreux détails sordides qui sont sortis au cours du procès de Monica Lewinsky, il est très facile de croire que Bill Clinton est un prédateur sexuel de premier ordre. Et, ce Bill va mentir sur ses exploits jusqu’à ce qu’il soit pris en flagrant délit, à la fois au propre et au figuré.

 

Tout au long de ces décennies de séries de crimes sexuels, Mme Clinton se tenait toujours aux côtés de Bill, et a « pris en charge » les femmes victimes de violence sexuelle. Elle en a pris soin comme le mafieux prend soin de sa victime dans un chantage. Alors quHillary tenait cyniquement le haut la bannière « pour la protection indispensable des femmes victimes de violence », elle les terrorisait , dans les faits, pour sauver Bill. Vous ne pouvez vraiment pas imaginer ce genre de choses.

 

Le point important est que, pour un président , ou un gouverneur, ou un procureur général, se conduire de cette manière est tout à fait scandaleux et inacceptable … quelle que soit la norme. Le Parti démocrate le sait bien, mais a choisi de faire l’impasse sur Clinton. Apparemment, ce parti ne se soucie pas de viol ou d’agression sexuelle .

 

En fait, il y a maintenant un ensemble de preuves sur l’Internet qui auraient mis un homme de moindre importance, ou une femme, derrière les barreaux pour le reste de leur vie.

 

 

Les deux liens suivants offrent la perspective unique et inestimable à ce sujet extrêmement sensible pour les Clinton.

 

The Most Radioactive ‘SCANDAL Of The MILLENNIUM’

 

The Jeffrey Epstein Affair Imperils Hillary Clinton’s Presidential Prospects

 

La perspective même d’un violeur vivant à la Maison Blanche, qui exerce une influence considérable sur le bureau ovale, est très problématique et dangereuse même selon les normes Banana Republic d’Obama.

L’essentiel ici est que le projet de loi est en grande difficulté. Ses accusateurs sont devenus enhardi comme jamais auparavant, et, comme, ils ont trouvé une grande unité de Cosby dans leur force de but. Et tout comme la situation difficile de Cosby, il y a probablement beaucoup plus d’attente pour sortir du placard, ce qui serait vraiment rendre la vie de la Clinton misérable … surtout s’il y a des enfants illégitimes impliqués.

Bill Clinton aurait eu un fils avec une prostituée.

Bill Clinton aurait eu un fils avec une prostituée.

 

 

[2] BILL COSBY Saga: A Shakespearean Tragedy of Epic Proportions

Linda Tripp révèle que Bill Clinton a eu des aventures avec « des milliers de femmes » – dont un SECOND membre du personnel de la Maison-Blanche – et que la vie de Monica Lewinsky était en danger
Source : Daily Mail, le 18/01/2016

  • L’ancienne amie de Monica Lewinsky donne une interview radio exceptionnelle où elle dit qu’Hillary Clinton savait que son mari a eu de nombreuses aventures au cours de son mandat
  • Selon Linda Tripp, qui a secrètement enregistré les appels téléphoniques de Lewinsky avant de les rendre publics, Bill Clinton a, lors de sa présidence, eu des liaisons amoureuses en série avec « des milliers de femmes »
  • Elle affirme également qu’Hillary Clinton a essayé de détruire les femmes avec qui son époux la trompait et dit avoir tout mis sur la place publique pour protéger Monica Lewinsky du danger qu’elle courait.
Monica Lewinsky

Monica Lewinsky

Par J. TAYLOR RUSHING, journaliste politique étatsunien, pour DAILYMAIL.COM
Publié le 18 janvier 2016
La femme qui a dévoilé la liaison de Bill Clinton avec Monica Lewinsky, l’ex stagiaire de la Maison-Blanche, menant à la mise en accusation de celui-ci par la Chambre en 1998, a donné dimanche une interview radio dans laquelle elle critique sévèrement la conduite du couple Clinton pendant ses huit ans de présidence.
Linda Tripp, l’ancienne confidente de Lewinsky qui a secrètement enregistré ses conversations téléphoniques et les a remises à un procureur fédéral, a déclaré quel’ancien président avait des aventures avec des « milliers » de femmes et que l’ancienne première dame était au courant.
Tripp a également justifié ses révélations sur l’affaire Lewinsky-Clinton, affirmant les avoir faites pour sauver sa vie, car elle s’inquiétait à l’époque du danger auquel elle se trouvait exposée.
Linda Tripp

Linda Tripp

Tripp a donné dimanche une interview au journaliste de radio Aaron Klein. Dans l’interview, elle a affirmé que le président avait une liaison permanente avec un autre membre du personnel comme avec Lewinsky.

L’ancienne stagiaire de la Maison-Blanche Monica Lewinsky, ici à New York en Octobre, a eu une brève liaison avec le président Bill Clinton dans les années 1990 qui a finalement conduit à la destitution de Clinton par la Chambre
Voir la vidéo

Linda Tripp, montrée ici à droite dans une photo non datée, a accablé la famille Clinton dans une interview à la radio dimanche

 

L’ancienne première dame non seulement connaissait la mauvaise conduite de son mari, mais « elle s’est donné comme mission personnelle de divulguer l’information et de détruire les femmes avec lesquelles il badinait, » dit Tripp.
Clinton se prétend défenseuse universelle des droits des femmes dans le monde, pourtant quand je vois toutes les femmes qu’elle a détruites pendant toutes ces années pour assurer sa survie politique, je suis écœurée, dit-elle.
Interrogée par Klein, Tripp a dit qu’elle a donné des cassettes de ses conversations avec Lewinsky à l’avocat indépendant Kenneth Starr parce que Lewinsky menaçait Clinton de dévoiler l’affaire, mettant ainsi sa vie et celle de Tripp en danger.
« Je dis aujourd’hui et je continuerai à dire que je pense que Monica Lewinsky est encore vivante aujourd’hui grâce à mes choix et à ce que j’ai fait, » a affirmé Tripp à Klein.
« Cela peut paraître mélodramatique à vos auditeurs, mais j’affirme que, d’après moi, je crois qu’elle et moi à l’époque étions en danger, parce que rien ne doit se mettre en travers de ces gens qui pourrait les empêcher d’atteindre leurs objectifs politiques. »
« Si cela n’avait pas été rendu public tout de suite… Nous aurions très bien pu être victimes d’un accident. C’est une situation qu’on ne peut comprendre que si on a vécu ce que j’ai vécu. »
Tripp avait un emploi non sensible dans l’administration Clinton pendant environ un an et demi. Son bureau se trouvait au début à l’extérieur du bureau ovale, puis plus tard près du bureau de la première dame au second étage.
Outre Lewinsky, Tripp a dit que Clinton avait une autre affaire pendant sa présidence – une affirmation qu’elle avait déjà faite durant ses dépositions dans le cadre de l’affaire Lewinsky, mais qui n’a pas été rendue publique. Elle n’a pas voulu révéler l’identité de la femme.
Tripp n’hésitait pas à critiquer Clinton pour son inconduite sexuelle – elle a continué de le faire, autant pour le président que pour la première dame, pour différents scandales pendant la durée du mandat.
Elle a affirmé à Klein qu’elle a vécu « des années de crainte avec ce qu’elle a vu à la Maison-Blanche des Clinton, particulièrement Hillary, avec des scandales divers, qu’il s’agisse du Filegate, Travelgate, Whitewater, Vince Foster. »
Voir la vidéo
 « Tous les scandales précédents ont été totalement oubliés par les Américains du fait de la manière dont ils ont tous été présentés au public. »
« Ainsi j’observais un président menteur et une première dame menteuse débiter des mensonges au peuple américain, » dit-elle.
« Donc je savais déjà à quoi m’en tenir quand le scandale Monica Lewinsky a éclaté. Pour moi c’était très important que les Américains voient ce que je voyais tous les jours. Mes années avec les Clinton ont été pour moi inquiétantes à tous les niveaux. »
Tripp disait que tandis que Lewinsky « s’imaginait amoureuse, » le Président « s’imaginait dans son droit. » La stagiaire a finalement dit à Clinton que Tripp aussi était au courant de leur liaison, ce qui les a alors, selon Tripp, mises toutes deux en danger.
« Ce n’était rien de plus qu’un échange de services. Elle a idéalisé l’histoire en s’imaginant qu’il s’agissait d’une liaison. Et quand ça ne s’est pas passé comme elle l’aurait espéré… Elle a complètement perdu la tête et a commencé à agir de manière erratique et effrayante. Elle n’a jamais réalisé les risques qu’elle prenait en menaçant un président ou par son comportement. Moi, si. »
Tripp a poursuivi en disant que « tout le monde savait ce qui se passait dans l’aile ouest, en particulier ceux qui ont passé des années avec [le président], les milliers de femmes… Ce comportement a duré des années. Et l’abus des femmes pendant des années. »
« Donc, ce qui se passait dans l’aile ouest était de notoriété publique, c’est un fait. Et c’était encore plus de notoriété publique qu’Hillary était au courant. »
Jusqu’à présent, l’ancienne première dame a toujours refusé pendant sa campagne de parler du passé de son mari, et l’ancien président lui-même a également refusé de répondre aux questions le concernant, qui ont été soulevées notamment par le leader républicain Donald Trump.

 

Source : Daily Mail, le 18/01/2016
Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.
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Sinon, WikiLeaks a sorti des mails de 2014 de Colin Powell, l’ancien Secrétaire d’État sur Bill Clinton :

Capture d'écran du 2 octobre 2016.

Capture d’écran du 2 octobre 2016.

 

“Je préfèrerais ne pas avoir à voter pour elle, bien qu’elle soit une amie que je respecte. Une personne de 70 ans, avec plein de casseroles,  une ambition débridée, cupide, qui ne changera pas, avec un mari qui baise toujours des bimbos à la maison (selon le New York Post)” [Colin Powell, 26/07/2014]

Source d’origine:Hannibal Genseric

 

 

 

 

Des enfants haïtiens de 4 à 10 ans vendus comme esclaves sexuels

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Au moment où il est question des viols présumés des soldats de l’ONU français en République de Centre Afrique, ce témoignage d’une femme cadre d’une ONG.

Les jeunes filles sont tr`s en demande.

Les jeunes filles sont tr`s en demande.

A 0:19, elle parle du cas d’Haïti
Elle dit qu’on lui avait demandé (à son organisation) de se rendre dans le pays pour ouvrir un centre d’acceuil pour les enfants entre 4 et 10 ans, des enfants qui sont soit kidnappés, soit faussement adoptés pour servir d’esclaves sexuels.
Elle déclare :  » …Et beaucoup d’utilisateurs sont des membres de l’ONU…Moi je le sais et l’ONU le sait aussi.  »

En regardant cette vidéo assez atroce, je comprends maintenant à quel point mes dénonciations des photos à caractère pédo-pornographiques de M. Abassi de très jeunes enfants haïtiens et parfois des bébés nus ou dans des tenues dénudées, étaient dérisoires.

Dérisoires parce que le trafic est connu et même, comme dit l’interlocutrice dans la vidéo couvert par l’ONU.

D'après les rapports reçus,les jeunes garçons sont "essayés" avant d'être achetés.

D’après les rapports reçus,les jeunes garçons sont « essayés » avant d’être achetés.

De plus, comme on le voit dans le cas du Kossovo, les personnes qui dénoncent ces crimes, dans ce cas deux policières de l’ONU, ont été assassinées.

Ce qu’il faut voir dans ce silence de l’ONU et de la société haïtienne, c’est qu’il est du domaine du possible qu’en dehors des petits proxénètes, des personnages importants de la vie politique, intellectuelle et économique locale, peuvent être impliquées soit comme trafiquants, soit comme utilisateurs.

Combien de bordels d’enfants à Port-au-Prince ?

esclaves sexuels 003

C’est toute cette tambouille nauséabonde et criminelle mise en place en 2004 par l’intermédiaire de Latortue et consorts, qui compose le soubassement du gouvernement Tèt Kale et qui l’autorise à déstabilliser Haïti.

Le réseau de corruption est si important et comprend tant de gens qu’on ne peut toucher à aucun maillon de la chaîne, aussi petit qu’il soit (Abassi et ses photos); et qu’il faut abattre ceux qui risqueraient de mettre un grain de sable dans la machine de corruption.

C’est ainsi que l’enquête sur la mort du juge Joseph a été entérrée au Canada- après un simulacre d’autopsie.

C’est ainsi que M. Boulos a pu déclarer qu’un audit sur la gestion de Lamothe risquerait de faire éclater le pays.

Et le pire c’est qu’il dit sans doute vrai. Il sait exactement de quoi il parle.

C’est ainsi que s’explique le procès baclé de Sonson La Familia et de son associé. Sonson La Familia n’était pas autorisé à parler, sinon il risquait en balançant des noms, de faire comme dit M. Boulos éclater la société haïtienne.

Et aussi, se place dans cette même réalité la ruée actuelle vers l’immunité- et donc l’impunité.

Le nombre exorbitant de candidats n’est qu’un leurre, un moulin à vent, pour permettre l’élection de ceux qui doivent l’être obligatoirement, non seulement pour se garer de la justice mais pour assurer la continuité du banditisme légal qui fait des millionaires dans un secteur de la population.

Bie n que ces gens-là soient assurés de l’impunité au regard de leurs liens collés/serrés avec les réseaux de corruption locaux et même mondiaux (niches fiscales, blanchiment d’argent), il n’empêche qu’on n’est jamais assuré d’un mauvais coup du sort -comme vu avec C. Brandt. D’où l’importance de se placer sous le parapluie des Chambres.

Ce qui ne veut dire que le système n’hésiterait pas, pour sa survie, à se trouver quelques têtes de lampistes à sacrifier si nécéssaire.

La vente avérée d’enfants haïtiens âgés de 4 à 10 ans comme esclaves sexuels est l’une des composantes de ce système organisé en Haïti pour protéger les prédateurs.

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