Des dinosaures …parmi nous

C’est entendu, les dinosaures ont disparu depuis longtemps, et vraisemblablement, l’homme et le dinosaure n’ont jamais pu se rencontrer, et pourtant, régulièrement des témoignages troublants viennent contredire nos certitudes.

Du dinosaure au ...poussin et vice-versa!
Du dinosaure au …poussin et vice-versa!

 

Une espèce présumée disparue est appelée « Taxon Lazare » en référence à Lazare que le Christ aurait ressuscité. lien

Les cas de ces espèces disparues puis retrouvées sont foison : le Potorous Gilberti, disparu en 1800, redécouvert en 1994, l’Eupetaurus cinéreus, disparu au 19ème siècle et retrouvé, le Pétrel des Bermudes éteint depuis 1620, retrouvé en 1951, ou même la Rousserolle à grand bec, disparue en 1867et redécouverte en 2006.

Au-delà du dragon de Komodo, toujours bien vivant (vidéo) dont l’origine remonte à 140 millions d’années (lien), ou des Limules qui ont 350 millions d’années (lien), il existe d’autres rescapés de la préhistoire.

Le Cœlacanthe, vivant il y a 500 millions d’années, poisson doté de moignons de pattes, que l’on pensait disparu il y a 70 millions d’années a été retrouvé par l’ornithologue Marjorie Courtenay-Latimer le 22 décembre 1938, et a fait l’objet d’un très beau documentaire. lien

Le 19 mai 2007, un nouvel exemplaire a été capturé par Justinus Laham, un pécheur indonésien, mais déjà en 1998 un autre cœlacanthe avait été péché dans la mer des Célèbes, au dessus de Sulawesi.lien

Mais connaissez vous le « requin lézard » ?

En 2007, un pécheur japonais avait observé à la surface de l’eau un étrange animal semblant sorti tout droit de la préhistoire, et avait prévenu les vétérinaires du parc d’Awashima de Shizuoka, au sud de Tokyo,lesquels ont filmé l’animal avant de le capturer (vidéo) ce qui provoqua manifestement sa mort, quelques heures après.

Ce squale, semblable à une grosse anguille de 2 mètres de long, pourvu de 300 dents sur 25 rangs, vivant à une profondeur située entre 120 et 1280 mètres, se nourrissant de petits requins, de calamars, aurait une période de gestation de 2 ans. photo

De son vrai nom « chlamydoselachus anguineus  », ce rescapé préhistorique vivait sur notre planète il y a 50 millions d’années, et il n’a pas beaucoup changé depuis. lien

Au chapitre des ancêtres préhistorique, le risque de mystification existe aussi, puisque le 1 avril 2011,Alan Grant affirme avoir aperçu et filmé un archosaure dans le sud de l’Amazonie, dans la région duPantanal (lien) et une newyorkaise prétend avoir photographié un bébé ptérodactyle dans sa véranda.photo

Plus sérieusement, le mystère s’épaissit au Congo, dans la région du Likouala, au bord du lac de Télé, où selon de nombreux témoignages convergents un monstre préhistorique aurait été aperçu.

Mokélé Mbembé
Mokélé Mbembé

Les congolais l’appellent « Mokélé Mbembé  » (celui qui arrête le cours d’une rivière) et ils décrivent un animal de près de 10 mètres de long, de couleur gris-rougeâtre, ayant au bout d’un long cou, une petite tête semblable à celle d’un serpent, munie d’une crête, et ayant un corps aussi imposant que celui d’un éléphant, muni de 4 membres, et d’une queue musclée.

Pour l’instant, les différentes expéditions n’ont découvert que des empreintes (photo) mais les descriptions faites de cet animal (crête mise à part) rappellent beaucoup celles d’un diplodocus.

Empreintes découvertes au Congo ,il y a quelques années..la région du  fameux dinosaure.
Empreintes découvertes au Congo ,il y a quelques années..la région du fameux dinosaure.

La première véritable expédition fut menée par James Powell, en 1980, lequel avait obtenu le témoignage d’un sorcier Fang, qui affirmait avoir l’avoir vu sortir d’une rivière.

L’année suivante, le biologiste, Roy Mackal membre de cette première expédition, décida d’y retourner, et réussit à photographier une piste montrant le passage d’un animal de près de 2 mètres de haut, trainant derrière lui une énorme queue. lien

Les pygmées qui ont rencontré l’animal affirment que le seul danger qu’il représente sont les coups de queue qu’il donne, renversant les pirogues, et noyant les occupants sans pour autant s’en nourrir. lien

En 1985, un ingénieur allemand, Herman Reguster, menant une exploration dans cette région, affirma avoir aperçu l’animal « un long cou gracieux terminé par une petite tête identique à celle d’un serpent, et l’animal après les avoir observé s’est doucement laissé glisser dans l’eau ». lien

Pour d’autres scientifiques, il ne peut s’agir d’un dinosaure, mais peut-être tout simplement d’un varan géant.

Photo prise le  10 janvier 2006 sur le fleuve Amazone,au Brésil par Stephen Wagner.
Photo prise le 10 janvier 2006 sur le fleuve Amazone,au Brésil par Stephen Wagner.

Mais avez-vous entendu parler du Lau, une sorte de serpent de 12 à 30 mètres de long, dont le corps de la taille d’un âne, doté de tentacules, de gros piquants, a été décrit par l’ex roi Lewanika de la tribu desBarotsé, au Congo  ? lien

Toujours en Afrique, un chasseur nommé F.Gobler, évoque l’existence d’un dinosaure vivant dans les marais du lac Dilolo, appelé « chipekwe » par les indigènes.

ptérosaures
ptérosaures

Quittons ceux-ci pour nous intéresser aux ptérosaures.

En 1856, des ouvriers du chemin de fer travaillant dans le nord de la France auraient aperçu un étrange oiseau, d’une envergure de plus de 3 mètres, muni de dents pointues, se déplaçant sur 4 pattes, qui serait mort à leurs pieds, qu’ils auraient identifié comme un ptérodactyle, et en 1896 3 chasseurs crétois prétendent avoir vu un énorme oiseau avec un bec semblable à celui d’un pélican, qu’ils auraient identifié aussi comme un ptérodactyle. lien

Aux USA, deux cow-boys aperçurent le 26 avril 1890 un immense oiseau de 4,8 mètres d’envergure, et de2,8 mètres de long, qu’ils réussirent à abattre, et qu’ils ramenèrent à Tombstonelien

D’autres articles racontent cet étrange épisode même si la taille donnée à l’oiseau semble la conséquence d’une virgule mal placée. lien

Le journal local, « The Epitaph » en publia unephoto, mentionnée dans le livre d’Horace Bell « On the Old West Coast  », publié en 1930. photo

S’agirait-il de l’oiseau « thunderbird » évoqué dans de nombreuses légendes indiennes ? lien

D’autres témoignages remontant aux années quarante évoquent un oiseau de la taille d’un petit avion. lien

En 1963, un certain M.H. Cramer s’est souvenu d’avoir vu cette photo qui aurait été publiée dans plusieurs journaux. photo

En 1977 un groupe d’enfants auraient aperçu dans la même région deux de ces oiseaux, qui auraient tenté en vain d’enlever l’un d’entre eux.

Au mois de juin 2011, à Fresno aux Etats Unis, une famille affirme avoir vu planer dans le ciel un étrange oiseau de 3,50 mètres d’envergure de couleur sombre dont les ailes possédaient des sortes de pointes.

On a de la peine à le croire qu’un ptérosaure vive de nos jours et pourtant, il existe cette photo. lien

Ce qui serait la preuve d’une belle santé, puisque le ptérosaure vivait sur notre terre à l’époque jurassique, il y a 220 millions d’années. vidéo

Le plus grand d’entre eux était le quetzalcoaltus : exhumé au Texas dans les années 70, on sait aujourd’hui que ses ailes déployées mesuraient 11 mètres, qu’il pesait 130 kg, qu’il se déplaçait à 70 km/h, mais une récente découverte faite en Israël laisse envisager l’existence d’un oiseau encore plus impressionnant qui ridiculiserait notre quetzalcoaltus.

Quant au « monstre » du Loch Ness, tout comme le Yéti, il a autant de détracteurs que de défenseurs.lien

Pourtant il y a plus original car pourquoi ne pas choisir la compagnie d’animaux préhistoriques, au lieu des traditionnels chiens ou chats ?

2 jeunes biologistes de l’Université de Lausanne, Sylvain Dubey et Jonas Cosendai, nous proposent d’avoir chez nous des animaux vivants, plus vieux que les Tyrannosaures : des triops cancriformis.

Bien sur, leur taille modeste ne permet pas la comparaison avec ces derniers, mais ils sont pourtant vieux de 230 millions d’années. lien

Ces crustacés atteindront en 2 mois une dizaine de centimètres et vous pourrez même les acquérir en kit, lequel contient les œufs, et la nourriture de vos futurs nouveaux amis.

Ces Triops ont aussi l’originalité d’être « la plus vieille espèce animale qui est restée totalement inchangée  » affirme Sylvain Dubey.

Et ce n’est pas une nouveauté, le célèbre journal Pif Gadget avait proposé en son temps de faire éclore des Artémies (artimia salina).

En effet ce magazine offrait aux lecteurs un sachet de ces petits animaux qu’il avait rebaptisé « Pifises ».lien

Ces petites crevettes préhistoriques elles aussi, ont des œufs qui peuvent attendre des siècles avant d’éclore : il leur suffit pour cela d’un peu d’eau : un gramme de cystes pouvant produire 300 000 petites crevettes qui atteindront à maturité 1,5 cm. lien

C’est d’ailleurs devenu un commerce très juteux, puisque les aquariophiles sont, autant que leurs poissons, gourmands de cette nourriture vivante et sur ce lien, on trouve tous les détails pour en faire l’élevage.

Reverra-t-on le mammouth laineux?
Reverra-t-on le mammouth laineux?

Plus ambitieux, Hans Larsson, de l’Université McGill de Montréal, qui s’est dit inspiré par le peut-être prémonitoire film de Spielberg, « Jurassik Park » va tenter de reproduire chez les gallinacés les traits caractéristiques des dinosaures en manipulant génétiquement des poussins. lien

Mais un tel projet amène une question : ce chercheur ne s’est-il pas endormi avant la fin du film ? en a-t-il bien compris le message ? vidéo

Car comme dit mon vieil ami africain :

« Si tu marches en regardant les étoiles, ton pied ne verra pas la pierre ».

L’image illustrant l’article provient de « anthropoblog.fr »

 

Sans oublier les fameuses pierres d'Ica.
Sans oublier les fameuses pierres d’Ica.

 

 

 

Découverte fantastique: une cité engloutie depuis 11,000 ans au sud de la Suède

La découverte a été faite tout près du rivage.
La découverte a été faite tout près du rivage.

 

Une équipe de plongeurs dirigé par le  professeur d’archéologie Björn Nilsson,de l’Université Södertörn, a découvert des artefacts de ce qui pourrait être la plus ancienne colonie connue dans la région, surnommée  « l’Atlantide de la Suède »  par les publications locales la semaine dernière . Pendant plus de 11 000 ans ,des objets au fond de la mer Baltique ont été conservés exceptionnellement bien par les sédiments de gyttja et le manque d’oxygène. Il y a de nombreux objets organiques, non seulement des objets de pierre,qui ont été conservés à cet endroit rare près Hanö, au large de la côte sud de la Suède. Les artefacts de l’ âge de pierre ont été laissés par les nomades, et ils pourraient être la première preuve d’une installation temporaire avant que des  colonies  plus  permanentes se soient établies,dans cet environnement nordique. Nilsson décrit les objets comme « de classe mondiale » et « d’uniques  » dans une entrevue à un journal suédois . Une des découvertes les plus impressionnantes, dit Nilsson, était un harpon sculpté d’os d’animaux. Sur le site sont également été découverts des os d’aurochs, un animal de bétail ,disparu au 17ème siècle. 

Un plongeur examine un tronc d'arbre  qui a été  estimé à 11,000 ans.Ces  petites découvertes ont permis de dater l'Atlantis suédoise.
Un plongeur examine un tronc d’arbre qui a été estimé à 11,000 ans.Ces petites découvertes ont permis de dater l’Atlantis suédoise.

 

De nombreux artefacts  de l’âge de pierre laissés par les nomades suédois ,il y a 11.000 ans, ont été découverts par des plongeurs dans la mer Baltique, ce qui incite certains à prétendre que l’Atlantide de la Suède venait d’être trouvé.

« Ce que nous avons ici est peut-être l’une des plus anciennes colonies des premiers sites plus permanents dans Scania et en Suède ,s’étant installée  complètement », a déclaré le chef de projet et professeur d’archéologie à l’Université Södertörn Björn Nilsson .

L’équipe de Nilsson a été  faire des plongées  dans la baie d’ Hanö, une baie de sable au large de la côte de Scanie, et il lui  a été donné les ressources, par le Conseil national suédois du patrimoine (Riksantikvarieämbetet), nécessaires  à une excavation de trois ans d’une zone de 16 mètres sous la surface de l’eau.

Jusqu’à présent, ils ont découvert un certain nombre de vestiges que l’on croit avoir été jeté dans l’eau par les Suédois nomades de  l’âge de pierre, ce sont des objets qui ont été préservés grâce à l’absence d’oxygène et de l’abondance de gyttja sédiments. 

 

Dessin d'artiste reproduisant les aurochs de l'époque.
Dessin d’artiste reproduisant les aurochs de l’époque.
 

Une des plus grandes découvertes a été ce que Nilsson croit être  une sculpture de harpon abandonnée,faite   à partir d’os d’animaux, qui a été jeté dans l’eau avec une foule d’autres objets.

« Il y a beaucoup de bois   et d’autres outils qui ont été jetés là-dedans», a-t-il poursuivi. « Il y a environ 11000 années, il y a eu une accumulation ou un effondrement de terrain  dans la région, une lagune ou toutes sortes  de choses inimaginables … et tous les arbres ,débris ou os se sont conservés en elle. Si l’événement  était arrivé  sur la terre ferme, nous ne pourrions découvrir  les choses  que sur la base de pierre, rien d’organique. « 

Les objets  en matières textiles, comme la corde, peuvent survivre où il y a une forte présence de gyttja, qui sont des  sédiments riches en matière organique au fond d’un lac eutrophe. L’équipe a également récupéré des morceaux de bois, des outils de silex, des cornes d’animaux, et les os des aurochs, l’ancêtre des bovins domestiques, dont la dernière morts essor au début des années 1600. Ils archéologues sont également gardent un œil attentif sur pour tous les sites d’enfouissement potentiels.

Nilsson a admis que « tabloïds suédois moche » avaient soufflé l’histoire de l’eau par l’étiquetage de la découverte « de la Suède Atlantis », même si les restes n’ont jamais appartenu à un véritable village. Les gens étaient tous des nomades à l’époque, at-il expliqué, il n’y avait donc pas de village. Il claironné, cependant, que les découvertes jusqu’ici étaient «de classe mondiale» et «one-of-a-kind ». Il a ajouté que c’était extrêmement rare de trouver des preuves de l’âge de pierre ainsi intacte.

« Ce que nous avons trouvé ici est totalement nouveau pour nous – toute l’équipe de plongée est vraiment ravis Ils ont le temps de leur vie à travailler  là-bas.».

 

Mais pourquoi donc certains Suédois sont-ils convaincus que l’Atlantide ou quelque chose d’approchant dormirait quelque part sous les eaux de leurs régions ?

Voici un petit article pouvant expliquer cet engouement local pour un mystère conté par les anciens Grecs… :

L’Atlantis de Olof Rudbeck

Olof Rudbeck

Dans le cadre de sa première catastrophe globale , Immanuel Velikovsky a daté l’inondation de l’Atlantide vers environ 1.500 Avant JC. Il pensait que l’événement devait avoir eu lieu seulement 900 ans (au lieu de 9000 ans) avant le voyage dSolon en Egypte, comme décrit par Platon. 1.500 ans  avant JC est également la date à laquelle Olof Rudbeck (basée sur des preuves archéologiques) a affecté l’inondation de son emplacement proposé pour Atlantis en Suède (voir ci-dessous) .

Le physicien suédois Olof Rudbeck devenu Archéologue (1630-1702) est connu détenir l’opinion que la Suède était l’ancienne Atlantide et a publié ses recherches archéologiques et historiques qui ont soutenu cette opinion dans son livre en plusieurs volumes, Atlantica.

Le site de Hanö se trouve au sud de la Suède.
Le site de Hanö se trouve au sud de la Suède.

Selon David King, « En 1702, Atlantica était passé à quatre volumes et demi colossaux, et de nombreux chercheurs pensaient que ce travail avait révolutionné la compréhension du passé antique… »  » des lecteurs avides comme Leibniz, Montesquieu, et le célèbre sceptique Pierre BayleMême Sir Isaac Newton a écrit pour demander une copie personnelle. »

King a fait un excellent travail pour informer juste le lecteur de ce que Rudbeck avait fait (et payé cher), mais il semble être du même avis que les détracteurs de l’université de Rudbeck en concluant que l’homme était devenu fou dans sa quête. (Cela dit, je recommande fortement encore le livre de King.)

Les attaques sur Rudbeck par beaucoup de ses contemporains (Ils posaient une histoire suédoise plus docile, basée sur des écrits plus récents.) auraient été suffisantes pour conduire la plupart des hommes en colère, mais je ne vois rien à redire à sa thèse, et jusqu’à présent, aucune contradiction avec ce qui est connu de l’histoire ancienne suédoise et la géographie de la Baltique.

Un météore était tombé dans cette région.
Un météore était tombé dans cette région.

 

Le cratère de la météorite Siljan est localisé à 121 miles (198 km) au nord-ouest de Uppsala. Le physicien Thomas Gold (3) a décrit le forage dans le cratère Siljan, à la recherche d’hydrocarbures abiogenic profonds

Rudbeck a trouvé d’extrêmement hauts (géants) corps humain dans des tumulus à Old Uppsala, aussi il était devenu convaincu que c’était la capitale de l’Atlantide. Aujourd’hui, les monticules sont d’environ la moitié de la hauteur que ceux figurant dans l’image ci-dessous…

Les tertres de l'époque .
Les tertres de l’époque .

 

 

Situation du site.
Situation du site.

 

Les tumulus, situés juste à l’ouest de Gamla Uppsala sont à 2,7 miles (4,3 km) au nord de la cathédrale d’Uppsala. Ils peuvent aussi avoir été réhaussés quand l’eau s’est élevée. Le contour rouge dans l’image de premier plan correspond aux limites approximatives d’Uppsala au 17ème siècle. (Voir le schéma de la ville sur la page 8 dans le livre du roi.)

Voir l’excellente revue de Lars Walker du livre du roi à: http://brandywinebooks.net/?post_id=1899

Il serait intéressant de savoir si le détroit du Danemark a déjà été rendu non navigable à cause de la boue, de retour autour de 1500 avant notre ère. Si oui, y a-t-il des documents historiques sur le fait que les rivières et les précipitations qui alimentent la mer Baltique ont éclaté à travers les hypothétiques vasières ?

 

Y aurait-il une seule ou...plusieurs Atlantide?
Y aurait-il une seule ou…plusieurs Atlantide?

 

 

Les légendes partent toujours d'éléments de réalité.
Les légendes partent toujours d’éléments de réalité.

 

Les savants russes auraient découvert une méthode sure de clonage du mammouth

Un impressionnant mammouth...très bien conservé.
Un impressionnant mammouth…très bien conservé.

*Traduction personnelle de la langue russe.Mon contact vient de la région de Vladivostok…et il vous salue tous.

C’est avec une nouvelle force dans les cercles pseudo-scientifiques que les savants russes vont  de nouveau parler de clonage d’un mammouth. Des scientifiques  du Yakutsk enquêtent actuellement sur du  sang de mammouth bien conservé. C’est l’une de leurs  dernières découvertes,et elle procure  beaucoup  de sensations.

 L’histoire  des recherches sur le mammouth laineux  a commencé à la même époque  qu’avec l’histoire de la lutte de l’ homme de la Terre pour sa survie, c’est juste qu’à la  fin, il était beaucoup plus rapide que l’animal ,pour le suivre et l’abattre. À cette époque,il y a plus de 12,000 ans, les Humains de la Terre ,grossièrement appelés « hommes préhistoriques,hirsutes et supposément ignares et illettrés, auraient exterminés les mammouth laineux pour la viande, les peaux et les os de l’animal, ou tout simplement pour  se tenir au chaud . Maintenant ,les mammouths  sont trouvés dans le pergélisol:des  milliers d’ années après s’être couché sur la glace, nous  sont  parvenus parfaitement conservés. Mais pour parler sérieusement de clonage, vous devez, en premier lieu,établir  son génome complet (son chemin, son ADN serait déjà décrypté en Russie), et, d’autre part, recréer un ensemble des cellules de mammouth  viables (il faut  les retrouver toutes), et, en troisième lieu, nous avons besoin d’une mère porteuse, et ce n’est que le problème, parce que le mammouth et l’éléphant – c’est comme un éléphant et un roquet,en terme de différence.

Le sang de mammouth bien conservé  est  la sensation principale de l’histoire de la reconstitution  des animaux fossiles.

Le mammouth découvert récemment dans le  Iakoute,est  pour les scientifiques est la première (importance) dans plus d’une centaine d’années pour vraiment faire leur grand bonheur. Sur l’île de Little Lyakhovsky Novosibirsk ,un archipel, ils ont réussi à déterrer les restes du mammouth  glacé ,probablement âgé de 60 ans à sa mort , que des  prédateurs ont  probablement mordu. Les scientifiques  ont été surpris par  le fait suivant : peu après  que la carcasse a été retiré de la couche de glace, elle a commencé à saigner.

« Ce tube avec un agent de conservation – GTA appelé – dit le chef d’un musée gigantesque nommé Lazarev Semyon Grigoriev -. Prélever un échantillon de sang. »

Les employés de l’Université sont venus à la conclusion que l’hémoglobine dans le sang à transporter l’oxygène mammouths ,qui pourraient se faire même à de très basses températures. Théoriquement, le sang,ce moteur naturel  pourrait devenir le principal matériau de construction pour élaborer  le clonage du génome d’un ancien mammifère disparu.

«Si le sang n’est pas détérioré , s’il ne gèle pas, alors il devrait y avoir de l’hémoglobine, des érythrocytes, et il doit y avoir aussi  des cellules qui  peuvent ne pas être en vie, mais ces cellules pourraient être  structurellement intactes, » – dit le directeur adjoint de l’Institut de zoologie (Saint-Pétersbourg) Alexei Tikhonov.

Les savants russes auraient découvert une  méthode sure de clonage.
Les savants russes auraient découvert une méthode sure de clonage.

Il reste une question importante qui reste  ouverte:soit celle  du  financement du projet – selon des estimations approximatives, pour le clonage de cet  éléphant préhistorique ,cela nécessite au moins un million de dollars. Mais une fois  trouvé, les paléontologues croient, que cela  aidera à faire une véritable percée dans  nos connaissances sur les mammouth  et dans la science de l’évolution de la vie, et peut-être dans quelques années de nouveaux  mammouths  ,venant  de cette espèce éteinte ,marcheront à nouveau sur la Terre .

Source: un ami  correspondant en Russie

Aux frontières de l’inexplicable et de l’impossible

La Voix de la Russie et d’autres sources russes font état que d’une pièce d’équipement en aluminium ,évalué à plus de  300 millions d’années  qui a été trouvé près de  Vladivostok. Les experts affirment qu’il s’agit d’ un rail de vitesse qui semble avoir été  fabriqué, et non le résultat de forces naturelles.

Une pièce d'aluminium particulière.
Une pièce d’aluminium particulière.

Selon Ioulia Zamanskaya, quand un résident de Vladivostok allumait un  feu lors d’une froide soirée d’hiver, il a trouvé un dispositif de métal en forme de rail qui  était  enfoncé dans l’un des morceaux de charbon que l’homme utilisait  pour chauffer sa maison. Hypnotisé par sa découverte, le citoyen responsable a décidé de demander l’aide des scientifiques de la région de Primorye.

Après que l’objet métallique a été étudié par les experts de premier plan, l’homme a été choqué d’apprendre l’âge théorique de sa découverte. L’artefact métallique était soi-disant vieux de 300 millions d’années, et les scientifiques ont suggéré qu’il n’a pas été créé par la nature, mais a plutôt été fabriqué par quelqu’un d’intelligent.

Un engrenage ...préhistorique?
Un engrenage …préhistorique?

La question de savoir qui aurait pu faire un engrenage en aluminium ,à l’époque dite préhistorique,reste sans réponse.

La découverte ressemble à un rail métallique denté, créé artificiellement. C’est fabriqué  comme  les parties qui sont souvent utilisés dans les microscopes, divers dispositifs techniques et électroniques.

Aujourd’hui, trouver un étrange artefact dans le charbon est relativement fréquent. La première découverte de ce genre a été faite en 1851, lorsque les travailleurs de l’une des mines du Massachusetts ont  extrait un vase d’argent incrustés de zinc à partir d’un bloc de charbon, qui date de  l’ère cambrienne, qui était il y a environ 500.000.000 années .

Découverte en 1851.
Découverte en 1851.

Soixante et un ans plus tard, les scientifiques américains de l’Oklahoma ont découvert un pot de fer qui a été pressé dans un morceau de charbon âgé de  trois cent douze millions d’années (312.000.000 années).

Un pot incrusté dans le charbon.
Un pot incrusté dans le charbon.

Puis, en 1974, une partie d’assemblage d’aluminium d’origine inconnue, a été retrouvé dans une carrière de grès, en Roumanie.

Réminiscence d’un marteau ou un pied de support d’un vaisseau spatial(?), la pièce remonte à l’ère jurassique, et n’aurait pas pu être fabriqué par un être humain.

Une pièce   très ancienne...trop pour les scientifiques!
Une pièce très ancienne…trop pour les scientifiques!

Toutes ces découvertes laissent non seulement perplexes les experts, mais aussi ont sapé les doctrines les plus fondamentales de la science présumée moderne.La science « officielle et rationaliste »!Cette science-là nous dit que ces découvertes sont tout simplement impossibles,parce qu’elles dérangent l’ordre établi.Actuellement,il y a beaucoup de professeurs d’université qui ne servent plus à rien,parce qu’ils répètent uniquement ce qui est accepté comme vrai et écrit dans les « livres qu’ils tiennent,dans leurs mains ».

Une origine inconnue,indéfénissable.
Une origine inconnue,indéfinissable.

Une autre question qui intéresse les scientifiques russes est de savoir si l’alliage d’aluminium est d’origine terrestre . Il est connu qu’ à partir de l’étude des météorites qu’il existe de l’aluminium -26 extra- terrestre qui se modifie  ensuite au fil du temps, pour le magnésium -26 .

La présence de deux pour cent (2%)  de magnésium dans l’alliage peut également signaler  l’origine étrangère de l’artefact d’aluminium. Il pourrait également être la preuve d’ un certain passé , d’une civilisation inconnue sur Terre . Néanmoins , des études  supplémentaires sont nécessaires pour confirmer cette hypothèse .

Il s’agit de la première découverte du genre ,faite à partir de  charbon ,en Russie , selon la  chercheuse et biologiste  Valery Brier , qui a pris des échantillons microscopiques d’ aluminium pour les tests. Valery a exécuté  les analyses aux rayons X ,afin d’évaluer le dégré de diffraction du métal .

Elle a démontré qu’il s’agit d’ aluminium très pur avec des microimpuretés de magnésium de seulement 2 à 4 pour cent  (2 à 4%). Une analyse a également été réalisée par  une sommité  de l’Institut Saint-Pétersbourg de  physique nucléaire, Igor Okunev qui a confirmé l’âge du matériau ,selon Natalia Ostrovsky.

Tout en explorant des échantillons de carottes (échantillons de roche) qui ont été prélevés à une profondeur de 9 mètres pendant le forage des fonds marins, pour soutenir un  pont sur ​​une île russe près du Cap Nazimova , ils ont découverts des alliages métalliques étranges qui ont été  » conservées  » dans le grès préhistorique ,vieux de  deux cent quarante millions d’années (240.000.000 d’années ) .

Les pièces d’alliages spéciaux ont une composition inhabituelle , et elles n’étaient manifestement pas utilisées dans les machines de forage .

Il n’y a pas si longtemps en Russie un dispositif mécanique a été trouvé dans la roche volcanique qui a été daté de quatre cent millions d’années (400.000.000 d’années) avant l’ère actuelle ( BCE ).

Quelles explications nous fournira la science officielle sur ces engrenages préhistoriques?
Quelles explications nous fournira la science officielle sur ces engrenages préhistoriques?

Ce paquet d’engrenages fossilisés a  été trouvé sur la péninsule de Kamchatka à  une distance de  150 miles du village de Tigil, par les archéologues de l’Université de Saint-Pétersbourg, entre quelques fossiles très étranges. La fiabilité des découvertes a été certifiée.Les fossiles et les engrenages faisant partie du même ensemble,il est impossible de fabriquer ce genre de faux.

Selon l’archéologue Yuri Golubev, cette découverte  fossilisée proche  d’autres ossements d’animaux préhistoriques a étonné et embarrassé les  experts , car c’était une sorte de machine prise dans le même environnement que les fossiles d’animaux.(1)

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La coexistence des humains (?) avec les dinosaures

Théorie officielle sur l’évolution de l’homme

Depuis plus de 150 ans, les théories officielles sur l’évolution de l’espèce humaine nous ont permis d’aboutir sur le schéma suivant :

Les premiers représentants des hominidés étaient les australopithèques apparus il y a environ 4,5 millions d’années puis notre arbre généalogique a été bouleversé avec la découverte en 2002 de Toumaï âgé de 6 à 7 millions d’années. L’homme moderne est issu d’une lente évolution.

Cette évolution a donc produit une suite d’espèces d’hominidés dont nous sommes l’ultime et la plus aboutie de toute la lignée.
Partant de ce schéma, aucun homme moderne n’a pu vivre avant le quaternaire.

Tous les paléontologues sont d’accord sur un point et tous les livres nous le disent : L’homme moderne (homo sapiens) est apparu il y a entre 300 000 et 100 000 ans.

D’une manière très schématique :

Toumaï • Australopithecus • Paranthropus • Homo habilis • Homo ergaster • Homo erectus • Homo sapiens

Ce schéma est en fait beaucoup plus complexe et ne cesse de bouger en fonction des dernières découvertes et théories.

Résumé des périodes clefs

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de se souvenir de quelques dates clefs. Les scientifiques ont déterminé quatre périodes :

Ère primaire • ère secondaire • ère tertiaire • ère quaternaire

Ère primaire : de la formation de la Terre au Permien soit de 4 600 Ma à 250 Ma. Au tout début, la vie n’existait que dans l’eau. Apparition pendant cette ère des premiers nautiloïdes, plantes, arachnides terrestres, reptiles et insectes terrestres.

Ère secondaire : Du Trias au Crétacé soit de 250 Ma à 65 Ma. Apparition des premiers dinosaures, mammifères, oiseaux. Extinction des dinosaures.

Ère tertiaire : Du Paléocène au Pliocène soit de 65 Ma à 1,75 Ma. Apparition des premiers chevaux, félins, singes. Les mammifères se diversifient et deviennent prédominants. De l’avis général, l’homme moderne ne peut en aucun cas exister.

Ère quaternaire : Notre ère actuelle. Apparition des premiers hominidés qui déboucheront sur l’homme moderne.

Élément de cohabitation No.1:

Les crânes humains fossilisés:

Actuellement, on recherche des fossiles d’hominidés dans des lieux géologiques dont les sédiments correspondent aux dates en accord avec la théorie officielle.

Si d’autres hominidés ont existé auparavant, on les trouvera dans des couches plus anciennes, dans un état fossile plus avancé.

Mais si on trouve effectivement des fossiles encore plus anciens, cela veut dire, soit qu’il faut ajouter une partie plus ancienne à l’histoire de l’homme et donc également revoir son évolution, soit, si l’on continue à proclamer que les premiers hominidés n’ont que 4 millions d’années au mieux,qu’il faut revoir toute la géologie.

C’est sur ces ambiguïtés que, dans certains états américains, les créationnistes ont obtenu le droit d’enseigner à l’école leur théorie, en la présentant comme plus fiable que celle née du Darwinisme.

Nous devons ce retour à l’obscurantisme moyen-âgeux au fait que les scientifiques refusent même d’étudier ces fossiles impossibles sous prétexte qu’ils servent les vues créationnistes.

Une fois de plus, comme pour la parapsychologie, ou bien le phénomène OVNI, le serpent se mord la queue et la place est laissée vacante aux charlatans de tout poil.

Les scientifiques se défendent en nous expliquant qu’une bonne théorie repose sur un vaste éventail de preuves contre quelques exceptions de-ci de-là.
C’est une attitude dogmatique, anti-scientifique car c’est à partir des exceptions que naissent de nouvelles théories.


Voici donc quelques-unes de ces exceptions, ces fossiles impossibles, qui mériteraient une étude sérieuse, même si c’était pour les invalider !


  • Crâne de lignite de Freiberg En 1842, un crâne humain, mal préservé, est trouvé dans du lignite  vieux de 15 à 50 millions d’années.
    Cet objet fait partie de la collection de l’Académie Minière de Freiberg en Allemagne.
    •  
    • A partir de 1850, divers fossiles de mammifères ( du mammouth au bison ) ont été remontés d’une mine d’or de Table Mountain près de Needles en Californie.
      En 1863, un disque en pierre ( à meuler ?) ainsi qu’un morceau de crâne humain sont découverts par le Dr R. Snell. 
      En 1866, M. Mattison, propriétaire d’une mine, dégagea sous une couche de basalte, un crâne humain complet qui fut étudié par le Dr L. Wyman du Collège de Harvard.
      Ce crâne âgé de 12 millions d’années est d’un type moderne, son authenticité ne fait aucun doute à cause de l’imbrication naturelle des gravats.
    • Relaté dans le Saturday Herald of Iowa City, le 10 avril 1867, des os humains et des pointes de flèches en cuivre ont été trouvés dans un filon d’argent à une profondeur de 400 mètres au fond de la mine de Rocky Point à Gilman ( Colorado ).
      La veine où ces objets reposaient est âgée de 135 millions d’années.
    • En juillet 1877, à Spring Valley près d’Eureka ( Nevada ), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune.
      Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d’un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres.
      La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d’années.
    • Un article du Scientific American, en 1880, rapporte la découverte d’un crâne humain, de morceaux de côtes, de vertèbres et d’une clavicule, dans une mine de fer près de Dry Branch, dans le comté de Franklin ( Missouri ), à une profondeur de 50 mètres, avec deux pointes de flèches en silex ainsi que du charbon de bois. En les manipulant, les os se brisèrent.
      Deux semaines et demi plus tard, 1,5 mètre plus bas, le Dr Booth trouva d’autres restes ( un fémur, des vertèbres et d’autres morceaux de bois carbonisés ), sur une couche de minerai de fer qui portait des marques de tissage.
      L’âge estimé de ce minerai est de 425 millions d’années.
    • En novembre 1926, dans le puits n° 3 de la mine de charbon de Bear Creek, à 80 kilomètres au sud-ouest de Billings ( Montana ), l’archéologue J.C.F. Siegfriedt trouva une dent humaine ( seconde molaire inférieure ) dont l’émail s’était transformé en carbone et les racines en fer. 
      Cette dent fut trouvée dans une couche datant de 30 millions d’années.
      Cette découverte ne suscita l’intérêt d’aucun autre spécialiste et, comme les autres, tomba dans l’oubli.
    • En 1958, le Dr J. Huerzeler du Muséum d’Histoire Naturelle de Bâle, trouva à 180 mètres de profondeur, dans une mine de charbon en Toscane ( Italie ), la mâchoire écrasée d’un enfant de 5 ou 7 ans de type moderne.
      De plus, les strates dont elle a été extraite datant de 20 millions d’années, cette découverte impossible fut classée sans suite.
    • En 1973, un collectionneur de roches, Lin Ottinger, en arpentant un plateau rocheux dégagé par les bulldozers pour préparer une exploitation minière, aux alentours de la mine de cuivre de Big Indian, au sud-ouest de Moab ( Utah ), trouva des morceaux d’os et des dents.
      Soucieux de sa découverte, il fit appel au Dr J.P. Marwitt, professeur d’anthropologie à l’Université de l’Utah à Salt Lake City, pour fouiller plus avant.
      Devant plusieurs observateurs, des photographes, des reporters munis de caméras, ils mirent à jour les moitiés inférieures de deux squelettes humains d’apparence moderne, disposés naturellement dans une couche âgée de plus de 100 millions d’années.
      Les fossiles furent ramenés à l’université pour une datation, non révélée jusqu’à présent, et le professeur Marwitt fut muté…
    • Oreopithécus En Italie, dans les années 1870, dans une mine de charbon, on a retrouvé le fossile d’un hominidé âgé de 12 millions d’années, baptisé Oreopithécus.
  • Au début des années 1980, en explorant une mine de charbon désaffectée à ciel ouvert, près de Mahanoy ( Pennsylvanie ), Ed Conrad fit plusieurs découvertes troublantes.
    Sa première trouvaille fut un rocher contenant une inclusion dont les contours ressemblaient à un crâne vu de dessous.

Découverte de Conrad 001

Sa deuxième trouvaille fut une pierre ressemblant étrangement au crâne d'un grand anthropoïde
Sa deuxième trouvaille fut une pierre ressemblant étrangement au crâne d’un grand anthropoïde
Sa troisième trouvaille fut une autre inclusion dans un rocher, cette fois d'un crâne vu de profil, avec les mêmes protubérances qu'un crâne d'hominidé.
Sa troisième trouvaille fut une autre inclusion dans un rocher, cette fois d’un crâne vu de profil, avec les mêmes protubérances qu’un crâne d’hominidé.

D’autres fossiles pétrifiés d’os de fémur et de tibia furent également mis à jour.
Ed conrad décida de soumettre ses découvertes au « Smithsonian Institute » qui refusa de faire une étude poussée. Des os d’hominidés pétrifiés de 280 millions d’années, c’est impossible donc… sarcasmes, moqueries… Attitude classique des scientifiques devant une découverte impossible, qui a poussé Ed Conrad à se ranger du côté des créationnistes.
C’est avec des fonds privés que ces objets furent étudiés, analysés au microscope électronique, aux rayons X, infra-rouge, etc.
Ainsi, le crâne a un palais et une prémolaire à double racine ; c’est à dire que, selon la science officielle, « Dame Nature » aurait eu non seulement la malice de faire un rocher à forte teneur en phosphate ressemblant à un crâne d’hominidé mais y aurait ajouté une cavité à l’emplacement du palais et une prémolaire, ainsi que la structure cellulaire des canaux Haversiens ( visibles seulement au microscope ).
Ce fameux Dieu Hasard est décidément un sacré farceur !

L’HOMO-ALAOUITE

En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet ( Maroc ), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d’un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d’années !

Une nouvelle espèce d'humains non-reconnue par la science officielle. Le  pofesseur Mahommed Zarouit  lui donnant le nom de homo-alaouite .
Une nouvelle espèce d’humains non-reconnue par la science officielle.
Le pofesseur Mahommed Zarouit lui donnant le nom de homo-alaouite .
Une petitesse remarquable.
Une petitesse remarquable.

 Le minuscule crâne de Tafilalet, nouvellement découvert dans le désert du Tafilalet au Sud-Est du Maroc, se caractérise par son faible volume crânien ( 30 fois moindre que l’homo sapiens ), et par sa morphologie de type humain.

  Ce crâne singulier présente toutes les caractéristiques morphologiques du genre Homo :

 

      • Position du trou occipital : centrée, tête en équilibre.

 

 

      • Mâchoire : courte, parabolique.

 

 

      • Angle symphysaire : obtus, se positionne en retrait.

 

 

      • Front : haut et bombé, comme l’arrière crâne.

 

 

      • Formule dentaire : estimée à 32 dents, insérées verticalement

 

 

  Les paramètres crâniens de ce fossile humain sont absolument étonnants :

 

      • Circonférence : 18,4 cm

 

 

      • Angle facial : 81 º

 

 

      • Hauteur : BP = 3,9 cm

 

 

      • Longueur : NQ = 6,1 cm

 

 

    • Rapport hauteur sur longueur : ± 0,639

  Il s’agit, bel et bien, d’un petit Homo bipède adulte, à en juger par les dents de sagesse bien présentes.

  Cependant, l’homme de Tafilalet présente des caractéristiques très particulières :

 

      • Une petite capacité crânienne de ± 45 cm³, c’est à dire 30 fois moins que l’homo sapiens. Pourtant, par rapport au volume crânien, cela paraît indiquer une grande encéphalisation.

 

 

      • Une taille atypique : estimée comprise entre 30 et 40 cm de hauteur !

 

 

  Bien que, l’homme de Tafilalet soit d’aspect moderne, sa petite capacité crânienne et sa taille évaluée à 40 cm au plus, nous empêchent de le classer parmi les Homo sapiens. Nous sommes donc, en face d’une nouvelle espèce humaine ( Homo alaouite ) et non d’un Homo sapiens souffrant de microcéphalie.

  Dans le monde de la paléoanthropologie, Il y a un précèdent : l’homme de Flores ( Homo floresiensis ), découvert sur l’île de Flores ( Indonésie ), dont la taille est estimée à un mètre seulement et sa capacité crânienne à trois fois moins que l’Homo sapiens ( 380 cm3 ).

 

Rarissime : une mandibule en parfaite connexion !

  L’excellent état de conservation, la mandibule en parfaite connexion, les fosses nasales intactes, les orbites sans traces de sédiments, tous ces éléments m’amènent à formuler l’hypothèse suivante justifiant en même temps ces faits : 
  La tête de l’Homo alaouite fut enlevée et enterrée à part. En effet, on peut partir de l’idée qu’après la mort, la tête a été mise dans un sarcophage particulier et en position verticale avant l’inhumation. 
  Le squelette post-crânien devrait être enterré à proximité. Il serait nécessaire d’effectuer d’autres fouilles minutieuses sur le site et les zones avoisinantes.

  Ce rite d’enterrement est d’ailleurs connu des historiens et archéologues :

  En 2005, sur le site archéologique de Téouma à l’Est de l’île d’Efate ou Vaté, île principale de l’archipel de Vanuatu, une équipe archéologique conduite par le professeur australien Matthew Spriggs a découvert séparément des ossements humains et un crâne enfoui dans un pot.

  Le professeur Spriggs avait alors déclaré que : « … Sur ce site, le crâne n’est pas avec les autres ossements. Cela signifie que la tête de chaque individu fut enlevée et mise à part. Le crâne que nous venons de découvrir dans un pot laisse penser que ses origines sont ici en Asie. A l’Est de l’Asie jadis, à la mort d’un être humain, on enlevait la tête et on la mettait dans un pot avant de l’enterrer à part. C’est exactement ce que les archéologues ont découvert dans des sites archéologiques en Asie orientale. »

  On a toujours contesté au petit crâne de Tafilalet le fait que la mandibule soit encore adhérente. Sous prétexte que ce n’est le cas d’aucun des hominidés découverts jusqu’à présent sur le globe. Et avec l’arrivé de Dikika ( Sélam 3,3 millions d’années ) et sa mâchoire encore associée au crâne, l’impossible est devenu possible. Ce qui a obligé Monsieur J-L Le Quellec, Directeur de recherches au CNRS, à confesser son erreur avec courage et honnêteté de chercheur. 

À côté de la petite pièce de monnaie:la comparaison est sans équivoque.
À côté de la petite pièce de monnaie:la comparaison est sans équivoque.

Authenticité

  Sur l’image on dirait un faux crâne sculpté dans la pierre, toutefois en présence de ce spécimen, on est frappé de stupeur : la conservation étant parfaite, le crâne bien proportionné, et les traits dessinés dans les moindres détails ; tout cela fait douter de son authenticité. 
  C’est ce qui m’a amené à faire faire des radios X. Bien que ces résultats soient positifs, il était nécessaire de procéder à d’autres examens plus poussés pour avoir plus de certitude. Pour ce faire, j’ai dû demander une expertise médicale. Le Dr Alaoui Abdelkader, radiologue et directeur de CHP Moulay Ali Chrif d’Errachidia, que je tiens à remercier vivement, a bien accepté ma demande et par suite un rapport m’a été délivré, ainsi qu’une copie sur CD-Rom des différentes coupes TDM sous format DICOM.

Le professeur Zaraouit et sa découverte.
Le professeur Zaraouit et sa découverte.

« Les résultats sont fascinants et je suis vraiment étonné devant la plasticité biologique de ce crâne », avait affirmé le Dr Alaoui dans une déclaration à la MAP ( Maghreb Arabe Presse ), soulignant que « les informations numériques ( densités ) issues du scanner sont conformes aux valeurs de densité osseuse ».

 

Détails du crâne
Détails du crâne

Sutures crâniennes

  Sur les images de l’Homo alaouite, on peut remarquer que le profil droit est légèrement différent du profil gauche. En fait, le profil droit est couvert par un dépôt sédimentaire, tandis que le profil gauche est presque nu. 
  Sachant que le petit crâne n’a pas été nettoyé par précaution afin de ne pas laisser de traces qui auraient pu être interprétées comme traces d’usinage. La seule explication logique que je puisse formuler est que ce dépôt sédimentaire est le résultat de l’infiltration de l’eau par le haut du sarcophage juste au niveau de profil droit, sachant que la tête est en position debout.

LA DÉCOUVERTE

 C’est dans un remblai de sable mélangé avec de la terre riche en fossiles du dévonien que l’Homo alaouite a été retrouvé. Ce remblai qui reposait au fond d’une fosse de 2 à 3 mètres de profondeur, est né à la suite des travaux du dégagement des blocs de marbre à l’aide des machines.

  Le lieu de la découverte est l’une de ces multiples petites carrières à ciel ouvert, qui s’étalent dans la région d’Erfoud, le long d’un filon de marbre qui, alternativement, fait surface puis replonge en profondeur.

  Les marbres calcaires du désert du Tafilalet contiennent de nombreux fossiles marins, comme les Orthocères et les Goniatites. On y trouve aussi des fossiles de poissons très primitifs, les poissons cuirassés du Dévonien. Ces fossiles qui font la particularité des marbres d’Erfoud, se trouvent aussi dans le sable, en dehors de toute connexion géologique et même dans les strates de terre friable séparant les couches de marbre.

  Il est difficile de savoir de quand date exactement ce crâne. Il n’y a pas de preuve absolue, comme par exemple une empreinte en creux dans la roche. Cependant, le crâne a été découvert sur un terrain de Dévonien, ce qui donne une idée sur son âge qui pourrait biochronologiquement dater de 360 millions d’années !

  J’aurais bien aimé faire une datation absolue mais je ne vois, malheureusement pas de technique non destructive applicable à ce fossile.

  La technique du carbone 14, par exemple, en plus de son caractère destructif est inopérationnelle car, on a besoin d’environ 1 g de carbone pur, soit 200 g d’ossements ; et le crâne de Tafilalet ne pèse que 100 g ( os + sédiments ).

  De plus, la technique  » potassium-argon 40K/40Ar  » est aussi inapplicable. En effet, si elle a permis de dater Lucy, c’est parce que les os de ce fossile ont eu la chance d’être enrobés dans une roche éruptive ; ce n’est pas le cas pour le petit crâne du Tafilalet.

  D’autres fouilles, dans le désert du Tafilalet et les régions avoisinantes doivent être entreprises afin de découvrir d’autres ossements ou des outils en miniature. Si l’on aboutit, ce serait la preuve qu’une tribu d’hommes en miniature vivait dans la région. Et cela nous aiderait à mieux dater l’Homo alaouite
  En l’absence momentanée de datation précise, on se trouve devant deux et uniques possibilités avantageuses :

 

 

      • Soit le crâne est très vieux et dans ce cas l’Homo alaouite serait notre ancêtre avec ses 40 cm de hauteur.

 

 

      • Soit le crâne est récent et dans ce cas l’Homo alaouite serait témoin de l’existence d’hommes miniatures qui vivent parmi nous, sans qu’on s’en aperçoive !

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  Le livre de l’Histoire de l’Espèce Humaine n’est pas encore achevé. 
  Peut-être que l’homme est bien plus vieux qu’on le croit, et qu’il y avait eu des civilisations qui se sont éteintes… comme on risque de le faire… 
  Cette chronologie étonnante ferait apparaître l’homme à plus de 130 millions d’années avant les premiers dinosaures ! 
  Il est probable que les ancêtres humains étaient petits à l’origine ( les australopithèques ne faisaient qu’un mètre environ ) et que des petits hommes de 40 cm pouvaient donc être issus d’une humanité déjà en miniature ( comme celle des hominidés de l’île de Flores ).

  Cette hypothèse va dans le sens de ce qu’a déclaré Pascal Tassy, professeur au Muséum ( MNHN ) au Figaro à propos de la découverte au Maroc en juin 2005, d’un mini éléphant dont la taille corporelle ne devait pas dépasser celle d’un renard : 
  « Cela signifie que même les éléphants ont commencé petits ». 

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LES EMPREINTES  D’HUMAINS COEXISTANTS AVEC LES DINOSAURES

Traces dites "homologuées", car elles cadrent parfaitement avec le dogme ; elles ont été trouvées dans le site de Laetoli en Tanzanie et datent de 3,8 millions d'années. Ce sont les pas laissés dans la boue par un(e) adulte et un enfant, qui ont ensuite été recouverts par des cendres volcaniques et que l'érosion a finalement découverts.

Traces dites « homologuées », car elles cadrent parfaitement avec le dogme ; elles ont été trouvées dans le site de Laetoli en Tanzanie et datent de 3,8 millions d’années. Ce sont les pas laissés dans la boue par un(e) adulte et un enfant, qui ont ensuite été recouverts par des cendres volcaniques et que l’érosion a finalement découverts.

Celles-ci font l'objet d'une grande controverse outre-Atlantique. Découvertes en 1908, près de Glenn Rose ( Texas ), elles montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur ( selon les standards modernes ), mêlées avec des traces de dinosaures ! ( de 120 à 130 millions d'années )  Même si les traces que l'on aperçoit au premier plan sur la photo du haut  ( à droite ) ont sans doute été laissées par les membres antérieurs ou les métatarses de ces dinosaures, on a du mal à croire que l'érosion ait pu les transformer en celles que l'on peut voir dans la photo en dessous.

Celles-ci font l’objet d’une grande controverse outre-Atlantique. Découvertes en 1908, près de Glenn Rose ( Texas ), elles montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur ( selon les standards modernes ), mêlées avec des traces de dinosaures ! ( de 120 à 130 millions d’années )
Même si les traces que l’on aperçoit au premier plan sur la photo du haut ( à droite ) ont sans doute été laissées par les membres antérieurs ou les métatarses de ces dinosaures, on a du mal à croire que l’érosion ait pu les transformer en celles que l’on peut voir dans la photo en dessous.

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On ne s’étendra pas ici, dans les détails de cette controverse virulente, où :

  • comme à Glozel, un scientifique, farouchement opposé à l’authenticité du site, a été surpris muni d’une barre de fer en train de détériorer ces traces, sans doute pour prouver qu’elles avaient été gravées par l’homme,
  • comme à Ica, l’exploitation commerciale du site a entraîné son pillage et la fabrication de nombreuses empreintes, vendues aux touristes et servant d’alibi à la communauté scientifique pour invalider cette découverte.

D’autres empreintes d’hominidés ont été trouvées, notamment en Arizona à Tuba city, également à proximité de traces de dinosaures, mais elles sont moins nettes car fortement érodées.


Voici une liste non exhaustive d’autres empreintes impossibles :

    • Au XIXsiècle, l’écrivain américain Josiah Priest, dans son ouvrage « American Antiquities » page 150, rapporte la découverte près des sources de la rivière Tennessee, à quelques kilomètres au sud de Braystown ( Caroline du nord ), d’un véritable carnaval d’empreintes de chevaux, d’ours, de dindes et d’hominidés à six orteils !
    • En 1822, le scientifique H. Schooleraft, rapporta l’observation d’empreintes humaines dans du calcaire sur les berges du Mississippi à 5 kilomètres au sud de St Louis. 
    • Pendant l’été 1882, des détenus de la prison de Carson city ( Nevada ) en travaillant dans une carrière, mirent à jour une couche de grès dans laquelle, parmi les traces d’animaux fossiles comme les mammouths, se trouvaient six séries d’empreintes d’hominidés géants. Un rapport fut envoyé á l’Académie des Sciences de Californie le 27 août 1882. Certaines de ces empreintes ( de 50 centimètres ) montraient que ces hominidés portaient même des sandales.
    • En 1884, Earl Flint, un géologue représentant le musée de Peabody et de l’université de Harvard, a découvert dans une carrière près de Managua ( Nicaragua ), au bord du lac Gilva, à 60 centimètres de profondeur, des empreintes d’hominidés, certaines avec sandales, d’autres indiquant l’usage d’une canne. Les plus grandes mesuraient 40 centimètres de longueur. Leur âge est estimé à 200 000 ans.
    • En 1885, au sommet de Big Hill dans les monts Cumberland, dans le comté de Jackson ( Kentucky ), une série de traces ont été découvertes dans du grès carbonifère d’environ 300 millions d’années. Parmi les traces d’ours et celles d’un animal ressemblant à un grand cheval, il y avaitdeux empreintes d’hominidés de bonne taille, aux orteils bien écartés. Ces traces furent examinées par le Professeur J. F. Brown, du collège de Borea. 
    • En 1896, une pierre portant une empreinte parfaite de pied humain de 37 centimètres de long fut montrée aux membres de l’Académie des Sciences de l’Ohio. Cette pierre fut trouvée 20 ans plus tôt aux alentours de Parkesbourg ( Virginie ), son âge a été estimé à 150 millions d’années. 
    • En 1930, le Dr W. Burrough, chef du département de géologie du collège de Berea ( Kentucky ), annonça la découverte de dix empreintes d’hominidés dans du grès carbonifère sur les collines au nord du comté de Rockcastle. Les empreintes mesuraient 24 centimètres de long sur 15 de large. Les photos micrographiques et infra-rouges qui furent prises ne montrèrent aucun signe de sculpture artificielle sur et autour des marques. De plus, l’analyse microscopique indiqua que les empreintes étaient bien dues à un impact suite à la pression du pied d’un hominidé. La roche de ces traces est estimée à 250 millions d’années.
      Des années plus tard, ces empreintes furent totalement détruites par des vandales, sans doute choqués que l’on puisse étudier des preuves qui remettraient en cause ce que l’on croit savoir de l’histoire de l’homme…  
    • En 1959, une mission paléontologique sino-russe dirigée par le Dr Chou Ming Chen, découvrit dans le désert de Gobi, l’empreinte fossilisée d’une semelle striée, parfaitement régulière dans une couche de grès datant de 15 millions d’années. 

    • En 1961, en France, sur le plateau de Daüs de la commune d’Ailhon situé en Ardèche, une empreinte d’humanoïde a été découverte à proximité d’empreintes de dinosaures dans du grès du trias moyen ( environ 220 millions d’années ).
      Selon l’Abbé Albert F. de Lapparent, la déformation serait due à une surface portante abondamment imbibée d’eau, une boue trop liquide.
      Relevé effectué par M. P. Bellin
    • Sandale de Meister En 1968, un minéralogiste amateur W.J. Meister, à la recherche de fossiles de trilobites et de brachiopodes, vieux de 500 millions d’années, à Antelope Spring ( Utah ), trouva, à sa grande surprise en brisant une roche, ce qui ressemble à une empreinte de chaussure. Sur cette empreinte apparaît un trilobite écrasé.
    • En 1969, Troy Johnson, un géologue de trente ans d’expérience de terrain, trouva une couche de grès pleine d’empreintes fossiles au sommet d’une colline à l’est de Tulsa ( Oklahoma ). Parmi les empreintes d’espèces animales disparues depuis 3 millions d’années, certaines semblaient parfaitement humaines avec 5 orteils. Il montra des moulages de ces empreintes à plusieurs experts qui le rejetèrent à cause des implications de sa découverte. 
    • Dans les années 1970, le Dr Rex Gilroy, directeur du musée d’Histoire Naturelle de Mount York ( Australie ), a découvert une empreinte géante au mont Victoria âgée de 200 millions d’années.D’autres empreintes de pieds nus et de chaussures, mêlées à celles de dinosaures, datées de 100 millions d’années ont été trouvées dans la vallée de Carrizo dans le nord-ouest de l’Oklahoma.

  • En 1984, le professeur Kourban Amanniazov, directeur de l’Institut de géologie de l’Académie des Sciences deTurkménie, a dirigé une expédition dans les montagne de Kouguitang-Taou au sud-est du pays. Parmi les nombreuses traces de dinosaures, ils ont trouvé également une empreinte, pas très nette mais assez distincte, vieille de 150 millions d’années, qui ressemble à la trace d’un pied d’humanoïde.
  • Empreinte de Ramona C’est en février 2002 que James Snyder, un habitant de la région de Ramona, a fait cette découverte étonnante lors d’une balade dans la forêt nationale de Cleveland.En sortant des sentiers battus à la recherche d’or dans le massif de Gowers, Snyder est tombé sur une empreinte géante de pied fossile dans la roche granitique de ce qui a sans doute été un cours d’eau il y a longtemps… très longtemps…Snyder, qui pense qu’il pourrait s’agir de l’empreinte d’un « Bigfoot », aimerait que des scientifiques fassent l’effort de se déplacer dans ce coin perdu, à plus d’une heure et demi de marche dans des montagnes difficiles d’accès pour étudier sérieusement cet empreinte…

    Il attend toujours…

    Et nous aussi…

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MAIS D’OU VIENNENT CES HOMMES ET CES DINOSAURES?

Les dinosaures sont apparus sur Terre il y a environ 240 millions d’années, pratiquement en même temps que les premiers mammifères ( ce que l’on oublie souvent ! ). Et l’on nous raconte qu’ils ont régné sans partage jusqu’à leur disparition brutale( * ) et totale il y a 65 millions d’années.

Différentes théories se sont succédées pour tenter d’expliquer cette soudaine extinction mais aucune ne semble totalement satisfaisante.

EXTINCTION DES DINOSAURES

Une grande question demeure :
pourquoi tous les dinosaures auraient-ils disparu et pas les crocodiles par exemple…?
Ne serait-il pas plausible d’envisager que, lors de cette dernière extinction massive – comme lors des précédentes – de nombreuses espèces aient disparu mais quelques spécimens aient pu survivre en nombre réduit, plus ou moins longtemps…

Si c’était le cas on en retrouverait quelques traces…


Pratiquement toutes les mythologies font état de dragons légendaires, de griffons et autres créatures fantastiques. Aucun lien ne peut être clairement établi entre ces dragons mythiques et les dinosaures tels que nous les connaissons aujourd’hui. Du moins, c’est la thèse officielle.
On peut tout au plus supposer que la découverte occasionnelle de restes pétrifiés ou bien d’empreintes fossiles ait pu être à l’origine ces légendes. Il existe des indices sérieux appuyant cette thèse, comme par exemple le fameux vase du Monstre de Troie.

On peut voir sur ce vase le crâne fossile d'un dinosaure émergeant d'un affleurement érodé.  L'historienne américaine Adrienne Mayor affirme que cela fait des grecs les premiers paléontologues de notre civilisation.
On peut voir sur ce vase le crâne fossile d’un dinosaure émergeant d’un affleurement érodé.
L’historienne américaine Adrienne Mayor affirme que cela fait des grecs les premiers paléontologues de notre civilisation.

La première découverte moderne d’os de dinosaure pétrifié eu lieu en 1677, en Angleterre. On l’attribua alors à un éléphant, et ce n’est que près d’un siècle plus tard qu’il fut identifié comme appartenant à un reptile géant, pas encore un dinosaure

On connaît bien maintenant les difficultés qu’ont éprouvées les premiers paléontologues modernes quand il s’agissait d’extrapoler, à partir des rares fossiles, les animaux qui ont jadis dominé la planète. Ils ont commis un grand nombre d’erreurs.
Comment expliquer dès lors, ces représentations fidèles de nos ancêtres ?
Etaient-ils plus compétents que nos paléontologues modernes ou bien ont-ils simplement décrit ce qu’ils ont vu ?
Tout autour du globe…
Et à différentes époques…

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LES PIERRES D’ICA:

Représentation éloquente...
Représentation éloquente…

Pierre d'ica002

Sur ces pierres découvertes au Pérou, témoignages d’une civilisation très ancienne disparue, on peut voir de nombreux dinosaures, certains chassés, d’autres chevauchés… 

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LA GROTTE DE BERNIFAL:

Représentation d'un mammouth.
Représentation d’un mammouth.

La grotte de Bernifal, située en Dordogne ( France ), est mondialement renommée pour ses 110 gravures et peintures rupestres, notamment ce magnifique mammouth tracé à l’argile ( figure du haut  ). Mais on montre moins l’image en dessous  qui semble montrer un dinosaure affrontant un mammouth…

Mammouth et...dinosaure?
Mammouth et…dinosaure?
Détails agrandis.
Détails agrandis.

 

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LES FIGURINES D’ACAMBARO:

M.Julsrud,archéologue allemand.
M.Julsrud,archéologue allemand.
En 1923, Waldemar Julsrud, commerçant d’origine allemande, et le « padre » Fray José Marie Martinez découvrirent le site archéologique de Chupicuaro datant de l’époque pré-classique et contenant des vases, des bols et des figurines de la plus ancienne culture indienne connue, nommée d’après le site et datant jusqu’à 1 000 ans avant J.C., ( antérieure aux indiens Tarascans, la plus vieille culture indiennne connue à cette époque ).
Cette découverte « classique » ne souleva d’autre polémique que sa paternité contestée par un collectionneur rival.

Quelques années plus tard, en juillet 1944, Waldemar Julsrud, alors âgé de 69 ans fit une découverte retentissante à Acambaro, petite ville mexicaine située à moins de 300 km au nord-ouest de Mexico, dans la province de Guanajuato.

Alors qu’il se promenait à cheval le long d’un fossé près de la colline du taureau, en compagnie d’un de ses employés, un fermier nommé Odilon Tinajero, son attention fut attirée par un morceau de céramique émergeant du sol. C’était une figurine en terre cuite d’un style qui lui était inconnu.

Il demanda à son employé de creuser et de lui ramener toutes les pièces similaires qu’il pourrait trouver. Tinajero se présenta quelques jours plus tard avec une brouette remplie de ces artefacts. Julsrud était stupéfait par le style et la diversité des figurines. Il passa un marché avec son employé : il lui payerait 1 peso pour toutes les figurines entières rapportées mais rien pour celles abîmées, qu’il devait quand même lui remettre ( et qu’il a conservées ). 
Son but visait non pas à encourager son fermier à en fabriquer ( il n’en aurait de toute façon eu, ni le temps, ni l’art et le prix était trop bas pour une éventuelle fabrication ) mais à le contraindre à fouiller avec la plus extrême précaution.

Les figurines furent découvertes par groupes de 20 à 40 à l’intérieur de puits à une profondeur allant d’environ 1m 20 à 1m 80.
Ce n’étaient pas des puits funéraires, on a seulement retrouvé 6 crânes lors des fouilles. Il semble, c’est tout au moins l’hypothèse émise par M. Julsrud, qu’elles aient été ensevelies à la hâte pour les protéger du pillage des premiers colons espagnols.

Ce sont plus de 33 500 (!!!) objets en céramique ( dans une très grosse majorité ), pierre, jade et obsidienne qui ont été retrouvés. Ils sont tous uniques, aucun n’est dupliqué. Ils sont de taille variable, de quelques centimètres à moins d’un mètre. Différents types d’argile ont été utilisés ( leur étude serait une précieuse indication de leur provenance ), mais tous ont été fabriqués par la méthode du « feu ouvert » ( la fabrication de faux ne serait donc pas passée inaperçue par la fumée dégagée et les grandes quantités de bois -rare et cher dans cette région- nécessaires ).
En dépit de leur grande diversité, on peut les regrouper, par leur design, par centaines voire par milliers, comme issus de différentes cultures.

Tout comme le Dr Cabrera ( décédé en décembre 2001 ), conservateur des  pierres d’Ica, M. Julsrud n’a jamais fait commerce de sa découverte. Leur but était scientifique et leur volonté de protéger un patrimoine qu’ils estimaient unique pour l’humanité n’a jamais été prise en défaut. C’est toujours avec plaisir qu’ils ont montré leurs pièces à ceux qui le désiraient et ils n’ont cessé de se battre pour que les scientifiques s’intéressent à leur découverte et viennent juger sur place… Peine perdue… Pourquoi ?

L’une des principales raisons >voir historique et argumentaire ) du rejet de cette découverte tient aux représentations de ces figurines.
Elles représentent entre autre, des dinosaures, des animaux inconnus, des reptiles, certains aux traits aviaires ; certaines semblent indiquer une forme de domestication de petits reptiles et de petits dinosaures, des grands singes, d’autres montrent clairement des actes zoophiles avec des reptiles, enfin, beaucoup représentent des divinités inconnues, la vie courante et ses objets usuels ( pipes, instruments de musique, etc.. ) …
( voir quelques exemples de ces figurines )

Des hommes avec des dinosaures ? Tout le monde sait bien que c’est impossible !

Un homme, un hérétique bien sûr, a fait l’effort de s’intéresser à cette découverte : Charles Hapgood, professeur d’histoire et d’anthropologie à l’Université du New Hampshire ( voir ses travaux sur les cartes antiques ). Il a été sur place pour enquêter, rencontrer et interroger les protagonistes de cette histoire. De son voyage, il a ramené quelques échantillons afin de les analyser selon les méthodes les plus modernes -et toutes récentes- de l’époque ( à la fin des années 60 ).

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Les mesures ( au carbone 14 ) données en 1968 par le Laboratoire d’Isotopes Inc. du New Jersey s’échelonnent de 1 110 av. J.C. à 4 530 années av. J.C.!
En 1972, les datations par thermoluminescence constatées par l’Université de Pennsylvanie sur 2 figurines furent de 2 500 ans av. J.C.!

Il faudra donc bien qu’un jour, les détracteurs de Glozel ( 1924 ) et d’Acambaro ( 1944 ) nous expliquent comment l’on peut fabriquer des faux qui passeront les tests scientifiques rigoureux de datation ( thermoluminescence et Carbone 14 ) qui étaient inconnus à l’époque de leur découverte !

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YARRU:

Un plésiosaure au Queensland...?
Un plésiosaure au Queensland…?

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ET PARTOUT DANS LE MONDE:

…Au Zimbabwé:

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Au Zimbabwe, près de Salisbury, on a découvert des peintures rupestres dans des grottes situées dans les collines de Gorozomzi. Ces dessins représentent de façon très précise des éléphants, des hippopotames, des girafes et d’autres animaux dont un brontosaure !

L’image ci-haut, représentant 3 animaux à long cou et à longue queue, provient de la grotte de Nachikufu près de Mpika au nord du Zimbabwe.

Au Ghana:

Ghana dino

Bien avant que nous ne connaissions les dinosaures, au Ghana et dans sa région, on se transmettait, de génération en génération, des poids à peser l’or. 
Ces poids représentaient l’animal totémique de leur propriétaire. 
De quel animal les négociants Ashantis se sont-ils inspirés ?

Ghana dino 2

À Sumatra:

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Les anciens habitants de Sumatra ont décrit des animaux à long cou, à longue queue avec une crête sur la tête. 
Au Musée Ethnographique de Budapest, on peut admirer cette planche décrivant la chasse d’un animal qui pourrait être de la famille des corythosaures.

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Amérique du Nord:

Au Natural Bridges National Monument

Amérique Nord 01

Amérique Nord 02

Dans le canyon Havasupai en Arizona:

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Mésopotamie:

Les animaux figurant sur ce sceau cylindrique mésopotamien de 3 300 ans av. J.C. ressemblent singulièrement à des dinosaures...
Les animaux figurant sur ce sceau cylindrique mésopotamien de 3 300 ans av. J.C. ressemblent singulièrement à des dinosaures…

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En 1902, Robert Koldewey, archéologue allemand, mit au jour la Porte d’Ishtar dans les ruines de Babylone. 
Alternant avec des lions et des aurochs, se trouve cet étrange animal, le sirrush ( dragon ).
Cette porte, construite 600 ans av. J.C. par le roi Nabuchodonosor, a été reconstituée au Musée Pergamon de Berlin.

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Haute-Égypte:

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Ces deux palettes votives en ardoise proviennent d’Hierakonpolis en Haute-Egypte et datent de l’époque prédynastique de l’ancienne Egypte, soit environs 3 300 ans av. J.C..
Chiens ou dinosaures ? 

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Parmi les nombreux sceaux égyptiens de la célèbre collection Philip Mitry, certains décrivent des animaux que l'on pourrait rapprocher des dinosaures. Par exemple, ce sceau ( environ 1400 ans av. J.C. ) orné d'un animal ressemblant à un plésiosaure sous le cartouche de Tutmosis III.
Parmi les nombreux sceaux égyptiens de la célèbre collection Philip Mitry, certains décrivent des animaux que l’on pourrait rapprocher des dinosaures.
Par exemple, ce sceau ( environ 1400 ans av. J.C. ) orné d’un animal ressemblant à un plésiosaure sous le cartouche de Tutmosis III.

Israel:

Ce sceau, ( daté entre 1300 et 1150 av. J.C. ) conservé à l'Institut d'archéologie de l'université de Tel Aviv, décrit un ptérodactyle attaquant une gazelle.
Ce sceau, ( daté entre 1300 et 1150 av. J.C. ) conservé à l’Institut d’archéologie de l’université de Tel Aviv, décrit un ptérodactyle attaquant une gazelle.

Turquie:

Cette urne trouvée à Caria en Turquie ( datée de 530 av. J.C., environ ) décrit un animal ressemblant à un mosasaure au milieu d'autres animaux marins parfaitement connus et identifiés.
Cette urne trouvée à Caria en Turquie ( datée de 530 av. J.C., environ ) décrit un animal ressemblant à un mosasaure au milieu d’autres animaux marins parfaitement connus et identifiés.

Empire Romain:

On retrouve également des descriptions de dinosaures sur des mosaïques romaines du deuxième siècle.
On retrouve également des descriptions de dinosaures sur des mosaïques romaines du deuxième siècle.
La mosaïque du Nil de Palestrina  attribuée à Demetrius le géomètre,  représente des éthiopiens chassant  un "Crocodile-Léopard".
La mosaïque du Nil de Palestrina
attribuée à Demetrius le géomètre,
représente des éthiopiens chassant
un « Crocodile-Léopard ».
Ces artefacts romains ont été découverts près de Tucson, Arizona, en 1924. Mais, comme il est "bien connu" que l'Amérique a été "découverte" par Christophe Colomb en 1492, ces artefacts pourtant déterrés par des archéologues professionnels, sont évidemment très controversés.  Ils sont datés entre 560 et 900.  Sur l'une des épées a été gravé un dinosaure.
Ces artefacts romains ont été découverts près de Tucson, Arizona, en 1924. Mais, comme il est « bien connu » que l’Amérique a été « découverte » par Christophe Colomb en 1492, ces artefacts pourtant déterrés par des archéologues professionnels, sont évidemment très controversés.
Ils sont datés entre 560 et 900.
Sur l’une des épées a été gravé un dinosaure.
Dinosaure dessiné sur une épée.
Dinosaure dessiné sur une épée.

Empire maya ,sud du Mexique:

Peinture rupestre du "dragon" de la grotte d'Oxtotitlan  au sud du Mexique.
Peinture rupestre du « dragon » de la grotte d’Oxtotitlan
au sud du Mexique.
Cette peinture murale Maya de Bonampak montre la tête d'un dinosaure
Cette peinture murale Maya de Bonampak montre la tête d’un dinosaure
Le 25 avril 1977, au large de la Nouvelle-Zélande un bateau de pêche japonais a remonté dans ses filets cette étrange créature marine à l'allure d'un plésiosaure. Cette carcasse était dans un tel état de décomposition qu'après une étude sommaire par l'équipage et les quelques scientifiques qui étaient à bord, elle dut être rejetée à la mer...  Dommage...
Le 25 avril 1977, au large de la Nouvelle-Zélande un bateau de pêche japonais a remonté dans ses filets cette étrange créature marine à l’allure d’un plésiosaure. Cette carcasse était dans un tel état de décomposition qu’après une étude sommaire par l’équipage et les quelques scientifiques qui étaient à bord, elle dut être rejetée à la mer…
Dommage…

Cambodge:

Angkor Vat fut construit au Cambodge par le roi Suryavarman II dans la première moitié du XIIe siècle.
Angkor Vat fut construit au Cambodge par le roi Suryavarman II dans la première moitié du XIIe siècle.
Comment peut-on expliquer cette représentation étrange semblable à un Stégosaure ?
Comment peut-on expliquer cette représentation étrange semblable à un Stégosaure ?

EN CONCLUSION:

La version officielle veut que, puisqu’il a été établi que tous les dinosaures se sont éteints il y a 65 millions d’années, toutes ces découvertes sont impossibles !

Ce ne sont que des descriptions d’animaux mythiques et
toute ressemblance avec des animaux ayant déjà existé n’est que pure coïncidence !!!

Si quelques dinosaures ont survécu, ils n’étaient de toute évidence pas très nombreux.
On n’en a pas encore retrouvé d’ossements récents, officiellement. Ne peut-on attribuer cela au fait que l’on prêtait à ces animaux un « pouvoir magique » tel celui qui était attribué aux os de dragons ou encore de nos jours aux cornes de rhinocéros et qui met gravement en péril la survie de cette espèce…

En dépit des certitudes scientistes, on a pourtant découvert des animaux que l’on croyait éteints à tout jamais comme les Dragons de Komodo, le Caelacanthedu dévonien, et le Sphenodon du mésozoïque en Nouvelle-Zélande.

Seuls les cryptozoologues continuent les recherches…

Donc ,si vous continuez à croire aveuglément tout ce qui est écrit dans les livres d’histoires et tout ce que vous racontent vos professeurs d’université,tout ce qui vient d’être débattu ici,ne sont que des faussetés…seule la « science officielle » prétend tout expliquer!

Nous continuons à vivre dans le scénario bien décrit du film « La planète des singes »!

l’intérêt du Nouvel Ordre Mondial est de continuer à maintenir l’humanité dans l’ignorance des découvertes extraordinaires qui attendent sous nos pieds!

Michel Duchaine

Citoyen du Monde

Chercheur et Diseur de Vérités

*…À suivre ,je suis à terminer un vidéo sur ce sujet.Je l’ajouterai  à l’article ,une fois terminé!

Ce vidéo pourrait  être fait en plusieurs parties,du à la longueur du texte et les très nombreuses photos à triées qui sont rattachées au projet!

Merci de nous appuyer.

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SOURCES

(1)-Université de St-Pétersbourg.

AUTRES SOURCES:

The American Journal of Science, vol.5, 1822,The American Antiquarian, 7:39, Janvier 1885,Anthropologist, fevrier 1896, P.66,Science Newsletter, 29 octobre 1938, Soviet journal 1961, Archéologia N°196 de novembre 1984, courrier des lecteurs, M. P. Bellin