Astronomie:Découverte d’une planète « habitable » proche de la Terre

A hand out image made available by the European Southern Observatory on August 24 2016, shows an artist's impression of a view of the surface of the planet Proxima b orbiting the red dwarf star Proxima Centauri, the closest star to the Solar System. The double star Alpha Centauri AB also appears in the image to the upper-right of Proxima itself. Proxima b is a little more massive than the Earth and orbits in the habitable zone around Proxima Centauri, where the temperature is suitable for liquid water to exist on its surface.  Scientists on August 24, 2016 announced the discovery of an Earth-sized planet orbiting the star nearest our Sun, opening up the glittering prospect of a habitable world that may one day be explored by robots. Named Proxima b, the planet is in a "temperate" zone compatible with the presence of liquid water -- a key ingredient for life.   / AFP PHOTO / EUROPEAN SOUTHERN OBSERVATORY / M. Kornmesser

 

 

Des preuves existent qu’une planète potentiellement habitable gravite autour de l’étoile la plus proche de notre système solaire, annonce mercredi l’Observatoire européen austral (ESO), parallèlement à une publication de l’université Queen Mary à Londres dans la revue spécialisée Nature. Il pourrait s’agir de la zone habitable la plus proche en dehors de notre système solaire.
Des scientifiques avaient déjà découvert en 2013 les indices de l’existence d’une planète tournant autour de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire, à une distance d’un peu plus de quatre années-lumière.

Grâce notamment au télescope de l’ESO à La Silla, au Chili, il est apparu qu’il s’agissait d’une exoplanète dont la masse équivaut à environ 1,3 fois celle de la Terre. Il s’agit de la plus proche exoplanète jamais découverte.

L’astre a été baptisé Proxima b et orbite à une distance de près de 7 millions de kilomètres autour de l’étoile, soit quelque 5% de la distance Terre-Soleil.

Présence d’eau possible
La température estimée à sa surface rend possible la présence d’eau. Les paramètres en surface peuvent toutefois être fortement influencés par les UV et rayons X provenant de l’étoile, et ce rayonnement est plus intense que celui que la Terre reçoit du Soleil.

Des points d’interrogation subsistent au sujet de Proxima b, notamment par rapport aux rayons X, à ses températures extrêmes et à la composition de son atmosphère. Le supertéléscope E-ELT, que l’ESO devrait mettre en service en 2024, permettra peut-être d’y répondre, indique Hans Van Winckel, de l’insitut d’astronomie de l’université de Louvain (KU Leuven).

Quoi qu’il en soit, Proxima b constituera « un élément important dans la recherche de traces de vie dans l’univers », conclut l’ESO.

Insolite:L’armée canadienne enquête sur un mystérieux bruit dans l’Arctique

 Les Rangers canadiens patrouillent sur l'île d'Ellesmere, au Nunavut.
Les Rangers canadiens patrouillent sur l’île d’Ellesmere, au Nunavut.

 

 

Une patrouille militaire et des spécialistes de l’acoustique vont être dépêchés dans l’Arctique pour enquêter sur un bruit mystérieux entendu cet automne par des Inuits et dont l’origine reste inexpliquée, a indiqué jeudi l’armée canadienne.

Mammifères marins? Sous-marin étranger? Hallucination collective? Depuis que des Inuits du village d’Igloolik ont entendu en octobre un étrange «bip» à plusieurs reprises au large du détroit de Fury et Hecla, à environ 2700 km au nord de Montréal, les spéculations vont bon train.

Situé entre le Passage du Nord-Ouest et le nord de la baie d’Hudson, ce détroit peu profond est d’ordinaire très fréquenté par les narvals, les baleines boréales, les phoques annelés et les phoques barbus, mais depuis l’été dernier, la vie animale a disparu, selon les chasseurs inuits.

«Il n’y avait plus aucun animal», avait affirmé à l’époque Paul Quassa, élu local de cette région, à l’assemblée législative du Nunavut, attribuant cette absence à ce «bip».

 

Quelle qu’en soit l’origine, ce bruit «provient du fond de la mer» et éloigne les animaux, avait-il ajouté, après s’être rendu sur place avec les chasseurs l’ayant entendu.

L’armée a été appelée en renfort et a dépêché en novembre un avion de patrouille Aurora, équipé d’une batterie de radars. Après 1h30 de survol, «aucune anomalie acoustique» ni «aucune présence à la surface de l’eau ou sous-marine» n’ont été constatées, a résumé jeudi à l’AFP Josée Bilodeau, major de la Force opérationnelle interarmées Nord.

En revanche, l’équipage de l’appareil a observé deux bancs de baleines et six narvals, a-t-elle remarqué.

À la suite de cette patrouille, l’enquête a été officiellement classée mais, «afin de répondre aux inquiétudes de la population locale», deux soldats spécialistes de l’acoustique vont être dépêchés sur place entre le 25 janvier et le 2 février.

Ils vont se joindre à une patrouille de Rangers – corps de l’armée canadienne formé de réservistes inuits – qui devait déjà inspecter la zone, a indiqué la major Bilodeau.

« Cela va permettre de rassembler des informations de première main auprès de ceux qui avaient rapporté en premier » ce son inconnu, a-t-elle dit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Naufrage du Titanic en 1912 : l’iceberg ne serait pas le seul facteur responsable du drame

C’est le plus célèbre naufrage de l’histoire. Un immense paquebot percute un iceberg et finit par couler, tuant près de 1500 passagers. Mais quels facteurs ont favorisé ce naufrage ? Un journaliste vient de faire des révélations inédites.

Le Titanic, rêve d’un bateau de croisière sûr et insubmersible, a coulé après avoir violemment percuté un iceberg le 14 avril à 23 heures 40. On pensait l’affaire entendue, et pourtant, un expert pointe du doigt une fragilité dans le métal de la coque à l’endroit de l’impact fatal avec l’iceberg. Cette fragilité aurait été causée par un incendie bien avant le départ. Et sans celle-ci, selon eux, la coque aurait très bien pu résister à l’impact. 

Le géant des mers peu avant son départ.
Le géant des mers peu avant son départ.

On a tous vu et revu le film Titanic qui a contribué à graver ce drame de l’histoire dans l’inconscient collectif. Le scénario est attachant, plein d’intrigue et relate l’essentiel de l’histoire : le Titanic, réputé «insubmersible» sombrait au large de l’Atlantique Nord en 1912 avec 2 500 passagers à bord, dont 1491 ont péri.

Le souvenir du paquebot est indissociable de l’immense bloc de glace dont la percussion aurait entraîné sa perte. Si cet incident reste le facteur déclencheur, il n’est pas le seul à expliquer pourquoi le bateau a entamé une lente descente vers le fond de l’océan. Un journaliste d’investigation britannique prétend qu’un incendie survenu plusieurs jours avant l’accident serait à l’origine de la catastrophe.

Se basant sur des photographies ignorées à l’époque par les enquêteurs, Senan Moloney explique dans un documentaire diffusé sur Channel 4 le 31 décembre dernier que le naufrage ne se serait sans doute jamais produit si le bateau n’avait pas connu un incendie à bord, plusieurs jours avant le début de son voyage.

«Cet incendie était connu de l’équipage, qui a décidé de l’ignorer. Le Titanic n’aurait jamais dû être mis à l’eau.»

Les photographies d’époque sur lesquelles se base le journaliste mettraient en évidence de larges marques noires d’environ dix mètres sur la coque du navire. Celles-ci sont situées à l’avant et à droite, soit à proximité de la zone où s’est produit le choc entre le paquebot et l’iceberg.

Le journaliste a par ailleurs interrogé plusieurs experts qui enquêtent sur l’accident depuis une trentaine d’années. Ceux-ci confirment que les marques seraient bien la preuve de l’existence d’un incendie survenu dans l’un des réservoirs à carburant situés dans la soute du bateau, et ce, avant même que celui-ci n’ait été mis à l’eau.

L’incendie aurait donc fragilisé le métal de la coque, ce qui expliquerait sans doute la rapidité avec laquelle le Titanic a coulé après avoir heurté l’iceberg.

Dans son documentaire intitulé The New Evidence, Senan Moloney explique que : «Ce naufrage n’est pas seulement l’histoire d’une collision entre un iceberg et un paquebot. C’est la combinaison de facteurs extraordinaires ayant permis la catastrophe : le feu, la glace et une négligence criminelle».

La dernière photo du Titanic en route vers sa mort!
La dernière photo du Titanic en route vers sa mort!

La coque aurait perdu jusqu’à 75% de résistance dans la zone de l’incendie

Senan Molony, journaliste, a en effet mené une passionnante enquête sur ce sujet. Enquête à laquelle il a consacré trente ans de sa vie. Il explique dans les colonnes de The Independant avoir retrouvé des photos peu connues d’un incendie survenu à bord du Titanic, prises lors de sa construction à Belfast :

 

« On a affaire à exactement la même zone que celle où l’iceberg a frappé, on a vraisemblablement une faiblesse voire un dommage de la coque à cet endroit précis, bien avant que le bateau ne quitte Belfast [où il était construit, ndlr] […] ce n’est donc pas une simple histoire d’une collision avec un iceberg conduisant à envoyer le bateau par le fond. Mais un perfect exemple de cercle vicieux causé par des facteurs extraordinaires qui s’empirent les uns les autres : le feu, la glace et une négligence criminelle »

L’incendie dont le journaliste parle a eu lieu sur le chantier naval. Il était d’une extrême violence et a mis plusieurs jours à être totalement maîtrisé, soumettant le métal de la coque à des températures comprises entre 500 et 1000°C. En fait, le feu est parti d’une cuve de 10 mètres de haut remplie de carburant, dans la salle de combustion numéro 6. Un incident attribué simplement à de la « combustion spontanée » et reste donc largement inexpliqué.

 

Avant même le voyage inaugural, l’armateur devait savoir que le Titanic ne pouvait pas prendre la mer

12 ouvriers ont réussi à rapidement garder l’incendie sous contrôle, mais il n’a pu être totalement éteint que des jours plus tard, à cause des stocks de carburant. La coque était à une température suffisante pour devenir rouge, et serait restée dans cet étant pendant une période trop prolongée pour que le métal chauffé garde toute sa résistance originelle. Des experts en métallurgie sont venus d’ailleurs appuyer les propos du journaliste.

Selon eux, de telles conditions auraient réduit la résistance de la coque à cet endroit jusqu’à 75%. Pour Senan Molony, le bateau « n’aurait donc jamais dû prendre la mer ». Mais l’incendie, connu, et aujourd’hui documenté aurait alors été minimisé. La British Titanic Society qui rassemble des experts autour de plusieurs naufrages de l’époque soutient également la thèse du journaliste.

 

Et relève que le voyage inaugural a été décalé de quelques jours, probablement en raison de cet incident. Cette plongée passionnante dans les coulisses de cette saga apporte en tout cas un éclairage nouveau à un accident autour duquel, un siècle plus tard de nombreuses questions subsistent.

Le navire géant a été victime de plusieurs facteurs.
Le navire géant a été victime de plusieurs facteurs.

 

 

 

 

 

 

Des squelettes « d’humanoïdes étranges » trouvés en Afrique et en Asie

Des scientifiques disent avoir trouvé un cimetière d’extra-terrestres en Afrique centrale qui date d’au moins 500 ans!

Un cimetière de géants a été retrouvé à Kigali, Rwanda. L’information est rapportée par la Pravda.

 rwandagraveyard
Les restes ont été trouvés dans un des 40 cimetières communaux de la région où 200 corps ont été retrouvés. Les chercheurs pensent que ce sont des E.T. et qu’ils devaient probablement vivre dans la région, bien qu’aucune trace n’ait été retrouvée. L’estimation de l’enterrement est d’à peu près 500 ans et les corps sont en parfait état de conservation.
 
Ces corps ne sont pas humains, bien que très proches morphologiquement. Ils sont cependant plus grands (2,20m), avec une tête plus large dépourvue de bouche, de nez ou d’yeux.

Les anthropologues supposent que ces  E.T. se sont écrasés sur Terre et ont été décimés par un virus terrien contre lequel ils n’avaient aucune immunité. Cependant, aucune trace d’atterrissage ou de débris ne subsistent… Comme on n’a pas trouvé aucun reste de vaisseau spatial ou de soucoupe volante, on suppose que, parmi ces E.T., il y a eu des survivants qui sont repartis.

En Chine

Il existe d’autres découvertes de ce type faites ailleurs sur Terre, en Chine notamment. En 1937, le Pr Chi Putei a découvert dans les cavernes du mont Bayan-Kara-Ula des squelettes de petits hommes possédant une énorme tête. A proximité, 176 plaques de pierre avec en leur centre un trou, duquel une spirale s’étendait sur tout le périmètre.
 
De plus, les murs de la grotte étaient couverts d’images du soleil levant, de la lune et des étoiles, avec de nombreux points peints ou de petits objets, s’approchant lentement des montagnes et de la surface de la terre.
cemetry-giants-central-africa-700x350

Les experts pour déchiffrer les anciens caractères écrits ont été perplexes sur la divulgation des spirales secrètes de la grotte Bayan-Kara-Ula pendant deux décennies. Enfin, un professeur de l’Université de Pékin, Zum Umniu, a déchiffré plusieurs inscriptions. Les lettres rainurées racontent qu’il y a environ 12 mille ans, des objets volants se sont écrasés dans ces montagnes. Les archéologues chinois ont trouvé une mention des peuples qui vivaient dans les grottes montagneuses de Bayan-Kara-Ula.

En Turquie

Un cadavre d’un autre «alien» a été trouvé par les spéléologues turcs. Une momie de l’âge glaciaire reposait dans un sarcophage en matériau cristallin. La hauteur de la créature humanoïde ne dépassait pas 1 mètre 20, sa peau était vert clair, et il avait de grandes ailes transparentes sur les côtés.

Selon les chercheurs, malgré son aspect inhabituel, la créature ressemblait plus à une personne plutôt qu’à un animal. Son nez, ses lèvres, ses oreilles, ses mains, ses pieds, ses ongles étaient très semblables à ceux de l’homme. Seulement ses yeux étaient très différents, trois fois plus grands que ceux d’un humain, et incolores, comme des yeux de reptile.

Et en Égypte

Il n’y a pas si longtemps, dans une des anciennes tombes égyptiennes, on a trouvé unemomie d’un homme de 2,5 mètres de haut. Il n’avait ni nez, ni oreilles, et sa bouche était très large et n’avait pas de langue.

Selon l’archéologue Gaston de Villars, l’âge de la momie est d’environ 4 mille ans. Il a été enterré comme un noble égyptien : soigneusement momifié et entouré de serviteurs, de nourriture et d’objets d’art conçus pour l’au-delà. Cependant, certains des objets découverts auprès de lui n’appartenaient ni à la culture égyptienne ni à aucune culture existant sur terre.Par exemple, il y avait un disque métallique rond et poli recouvert de caractères étranges, un costume en métal avec les restes de quelque chose ressemblant à des chaussures en plastique, et de nombreuses tablettes de pierre remplies d’images d’étoiles, de planètes et d’étranges machines. Le sanctuaire où la momie étrange a été trouvée semble également inhabituel. L’enterrement a été fait avec de la matière inconnue dans l’antiquité. La pierre était littéralement sculptée dans la roche de sorte que les murs étaient lisses, comme du marbre poli. Il avait l’air d’avoir été coupé par un laser. Incidemment, la surface de la pierre était apparemment entrée en fusion. Le tombeau était décoré d’une substance ressemblant au plomb. Cependant, la théorie «alien» n’est pas la seule. Selon certains chercheurs, les «géants» et les «nains» pourraient être une simple branche latérale de l’humanité qui a autrefois vécu sur la Terre, mais qui, pour une raison quelconque, s’est éteinte.

Sources :

http://www.ufocasebook.com/2009d/rwandagraveyard.html

 

Le programme spatial chinois menace la sécurité mondiale

Un mystérieux cylindre de métal tombe du ciel près d’un village birman

 

un-mysterieux-cylindre-de-metal-tombe-du-ciel-pres-dun-village-birman

Un mystérieux cylindre de métal est tombé du ciel près d’un village de Birmanie. Au même moment un autre morceau comportant des inscriptions en chinois tombait sur une maison faisant un trou dans le toit. Personne ne connaît avec certitude d’où proviennent ces objets tombés du ciel. Mais les regards se tournent vers l’agence spatiale chinoise qui pourrait bien en être à l’origine.

 

 

L’histoire s’est passée ce vendredi en Birmanie (Asie du sud-est), dans une mine de jade située tout près du village de Hpakant dans l’État du Kayin. Les habitants ont été réveillés à 6 heures du matin par ce qui leur a d’abord semblé être un tir d’artillerie. Dehors, près d’une mine de Jade abandonnée, les habitants découvrent l’étrange objet de forme cylindrique.

L’objet qui évoque un morceau de booster de fusée ou de turbopropulseur d’avion de chasse, mesure 3.7 mètres de long pour une circonférence de 1.5 mètres. Des câbles de cuivre et des diodes auraient été retrouvées sur une partie qui parait arrachée. Les témoins parlent d’une forte odeur âcre se dégageant de l’objet « comme si quelque chose était en train de brûler ».

 

 

Heureusement la chute de cet objet n’aura fait aucune victime. Le toit d’une maison voisine a néanmoins été détruit par la chute d’un autre objet de métal d’une taille plus petite. C’est sur cet autre morceau de métal que la police a découvert des inscriptions en chinois. Ce qui fait tout de même fortement pencher pour un morceau de booster de fusée « Longue Marche ».

Les autorités birmanes disent « ne pas pouvoir formellement identifier » l’objet

Néanmoins on ne peut l’affirmer à 100%. Car l’agence spatiale chinoise reste totalement silencieuse sur la question et les autorités locales disent ne pas être en mesure d’identifier formellement l’objet. Il y a tout de même des indices qui ne trompent pas : mercredi, la Chine a en effet lancé dans l’espace l’une de ses fusées Longue Marche 11 avec à son bord un satellite expérimental.

Ce type d’incident ne serait d’ailleurs pas une première : l’année dernière, un morceau de fusée s’était lui aussi écrasé sur le toit d’une maison chinoise dans la province de Shanxi. En théorie, l’emplacement des sites et trajectoires de lancement sont choisis à l’issue d’un savant calcul pour que les booster et étages primaires tombent dans l’océan plutôt que sur la terre ferme.

Mais l’agence spatiale chinoise, également connue pour avoir perdu le contrôle d’une station spatiale qui s’écrasera bientôt on-ne-sait-où semble peu préoccupée par ce problème. C’est dommage et un peu flippant quand même. On espère que la Chine fera à l’avenir plus attention que le ciel ne tombe sur la tête de personne !


Tiangong-1 : la Chine admet avoir perdu le contrôle de sa station spatiale

angong-1, la station spatiale chinoise, ne répond plus. La Chine a admis avoir totalement perdu le contrôle de cette station permanente inaugurée en 2011. Les scientifiques du régime prévoient sa désintégration dans l’atmosphère courant 2017. Le seul problème, c’est que compte-tenu de la situation, la Chine ne peut garantir que de gros morceaux ne s’écraseront pas alors sur des zones peuplées ! 

tiangong-1-la-chine-admet-avoir-perdu-le-controle-de-sa-station-spatiale

La Chine a donc perdu le contrôle de sa station expérimentale Tiangong-1 dont l’unique module avait été lancé en 2011. Le nom de la station, qui se traduit par Palais Céleste, Palais du Paradis ou encore Palais des Cieux, prend une connotation particulièrement amère car le « ciel », justement pourrait bien nous tomber sur la tête. Et ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle.

L’annonce intervient alors que les scientifiques chinois savent pertinemment qu’ils ne parviendront plus à récupérer le module. Du coup Tiangong-1 va progressivement perdre son orbite hors de tout contrôle, lentement freinée par l’atmosphère résiduelle qui se trouve à son altitude. Ce freinage est si long et difficilement quantifiable, que les scientifiques chinois prévoient une ré-entrée dans l’atmosphère très imprécise, pour courant 2017.

Tiangong-1 : une manoeuvre a-t-elle mal tourné ?

Contrairement à MIR, dont les Russes avaient pu contrôler la désorbitation et donc la rentrée dans l’atmosphère, ici, des morceaux risquent réellement d’arriver au sol sur des zones peuplées. Car la station est un gros objet, et c’est bien ce qui peut se passer si Tiangong-1 ne se désintègre pas suffisamment pendant son retour dans l’atmosphère. Sans que l’on soit sûr à 100% que tous les débris tomberont dans l’un des océans.

 

Tiangong-1 n’avait pas vocation à rester en orbite indéfiniment. Le programme spatial chinois est en effet très avancé, et une deuxième station, Tiangong-2, avait été mise en orbite  le 15 septembre 2016 :

 

Tiangong-1 avait des visées essentiellement expérimentales. Le dernier équipage à avoir occupé la station est rentré sur Terre en 2013, et la station était en sommeil depuis.

Au sol, les scientifiques se communiquaient régulièrement avec les instruments de bord de Tiangong-1 pour récupérer des informations sur leur état. En mars dernier, la collecte de données avait pris fin et les scientifiques se préparaient à programmer le retour de la station sur Terre. Mais visiblement tout ne s’est pas passé comme prévu.

 

 

 

La Sexualité Sacrée:citation et méditation sur la seconde naissance

 

Seconde transformation et évolution de l'humain ...vers le Christ.
Seconde transformation et évolution de l’humain …vers le Christ.

 

 

« La  « Deuxième Naissance  » dépend donc de l’ énergie sexuelle comme le fait la naissance physique et la propagation de l’ espèce ».
– G. I. Gurdjieff


ÉVALUATION

lauri-blank-13

En effet, l’énergie sexuelle est neutre et est très puissante. Malheureusement, les sources traditionnelles de connaissance ne  vous enseigneront rien sur elle, vous ne verrez seulement cela que  dans les écoles ésotériques.

Selon de nombreux précurseurs  et initiés:l’énergie sexuelle est une énergie neutre et son objectif sacré est d’être une force qui pousse et crée (ou détruit). C’est produite de manière mécanique dans le laboratoire qui est notre corps, et c’est le résultat final de nombreux processus naturels  de digestion des aliments, Impressions et de l’air. Dans certains d’entre nous se produit en abondance plus que dans d’autres. Généralement, il est rarement utilisé, car on l’élimine de manière inconsciente (le fait de parler beaucoup, faire de l’exercice, avoir du sexe, les émotions négatives, etc.) Lorsque vous utilisez consciemment (ou contrôlez par la méditation et l’abstinence) votre énergie sexuelle, elle devient  le carburant pour la création ou l’incarnation de Dieu (à l’intérieur de vous) interne ou  de centres supérieurs …de conscience élevée.

La sexualité est importante à toutes les âges de notre vie:sur la fin de notre vie,elle nous régénère.
La sexualité est importante à toutes les âges de notre vie:sur la fin de notre vie,elle nous régénère.Il n’y a pas de laideur dans les corps,les gestes et l’orientation sexuelle.

L’énergie sexuelle est la base énergétique de notre machine, et l’impossibilité de vérifier leur plus profonde et la plus haute fonction créative à l’égard du véritable rôle de l’homme dans l’existence, provient de la discordance des autres fonctions ; du déséquilibre dans nos centres inférieurs. Cependant, nous avons un cadeau ,venu de notre code génétique transmis par les dieux,sur la possibilité du souvenir de ce  qui non seulement nous  fait la  livraison de  la nourriture de nos  fines émotions fortes liées à notre base énergétique et sexuelle, si ce n’est qu’en plus nous permet de vérifier,au plus profond de notre être, le sens le plus complet et lucide de l’existence de l’humain dans l’univers.

(…)le Christ dit à Nicodème : ne t’étonne pas parce qu’il vous est nécessaire de naître de nouveau, de l’eau et du feu (ie:énergie sexuelle).

Uniquement au travers de la science de la transmutation de l’énergie sexuelle, nous pouvons revenir à la naissance dans l’esprit de la chasteté,surtout  ne pas confondre avec le célibat…mais comprendre que c’est le contrôle de sa sexualité,dont il s’agit.

femme-noire-nue-0032

 

L’énergie sexuelle ou cundalini,c’est une énergie qui aussi descend de l’univers ( ou  du cosmos). C’est la force créatrice de notre être ; cette énergie fait élever les  vibrations de  nos atomes à 27 fois plus élevé que ceux de la lumière.
L’énergie sexuelle équilibre nos centres émotionnelles dans la conjonction sexuelle de l’homme et de la femme car l’épicentre des charges  de nos atomes,respectivement de l’homme et la femme, tournent en sens inverses.Dans les cas de relations homosexuelles,ces charges peuvent s’aditionner,jusqu’à augmenter l’énergie vitale des deux amant(e)s!C’est pourquoi les bisexuels vivent sur une fréquence élevée de vie.

Les grandes prêtresses de la Société du Vril ,en particulier Maria Orsic,l’avaient bien compris que notre sexualité est un héritage des dieux venus du ciel.Elles savaient qu’en exposant leurs corps nus à la nuit,face aux étoiles,qu’elles participaient à un grand échange d’énergie avec l’univers,l’humain et nos Frères de l’Espace.

 

life reset
Ne pas respecter l’énergie de toutes les formes de vie fera intervenir …la force supérieure au-dessus de nous.

 

Nous devons comprendre qu' on ne naît pas par le biais de nos parents, mais que notre essence descend des étoiles comme quelque chose de totalement indépendante de notre origine physique.
Nous devons comprendre qu’ on ne naît pas par le biais de nos parents, mais que notre essence descend des étoiles comme quelque chose de totalement indépendante de notre origine physique.

C’est l’une des idées cosmologiques du quatrième chemin. La planète nous fournit la matière, le soleil l’énergie électronique / spirituel et les planètes la forme / corps astral. Déjà combinées ici, ces substances sont à l’origine des corps cellulaires (vie).

Selon cette théorie, toute race ou nature (humaine, animale, végétale, etc.) acquiert ses caractéristiques uniques en raison de la configuration qu’elles reçoivent comme résultat de la radiation des planètes ; ainsi, le corps moléculaire de chacun est le résultat de ces influences planétaires,mêmes lointaines.

L’un et l’autre, c’est vrai. .. Coexistent deux parents et d’étoiles et de conscience et de silence… la totalité…. absorbe jusqu’à l’infini silence.C’est le choix que la nature fait de notre arbre généalogique!

Nous sommes tous et toutes  spirituellement merveilleux !!!

Imaginez qu’à l’autre bout de l’univers,deux êtres portant le même nom,la même sexualité et pratiquant les mêmes gestes font l’amour pendant que leurs doubles sur terre font ces mêmes gestes sur une période de temps relative en portant les mêmes noms!

Nous sommes sacrés et uniques,chanceux et ignorant du Grand Dessein des Dieux!

 

 

 

Du nouveau sur les crânes de Paracas :la version de la science officielle

Retournons  en 2014: les crânes allongés de Paracas au Pérou viennent de  gagner beaucoup d’attention, lorsque comme  préliminaire  les études d’un généticien sur des test d’ ADN  qui démontrent  qu’ils ont l’ADN  d’un type  mitochondrial  particulier  » avec des mutations inconnues pour tout être humain (que ce soit  un primate ou un animal connu à ce jour) « . Cette semaine, un second test  de  l’ ADN des crânes a été achevé et les résultats sont tout aussi fascinant.Les crânes testés, qui remontent à plus de 2000 ans, ont été montré pour avoir une origine commune  européenne  et du Moyen – Orient réuniee . Ces nouveaux résultats surprenants sont en train de changer notre compréhension de la façon dont les Amériques ont été peuplées.

Les détails  sont très visibles :ik est clair que ce ne sont pas des crânes humains.
Les détails sont très visibles :ik est clair que ce ne sont pas des crânes humains.

Le désert de la péninsule de Paracas est situé dans la province de Pisco , sur la côte sud du Pérou. En 1928, l’ archéologue péruvien Julio Tello, fait une découverte étonnante: un cimetière massif contenant des tombes remplies avec les restes de personnes  comprenant  les plus grands crânes allongés trouvés partout dans le monde. Ceux – ci sont maintenant  connu comme étant  les «crânes Paracas». Au total, Tello a trouvé plus de 300 de ces crânes allongés, certains remontent  à environ 3000 ans.

On dirait un homme de néandertal ...géant!
On dirait un homme de néandertal …géant!

Les scientifiques qui ;es ont étudié,ont  longtemps pensé que la plupart de ces crânes allongés sont le résultat de la déformation crânienne, soit une méthode d’aplatissement de la tête , ou soit  la liaison de la tête, dans laquelle le crâne est intentionnellement déformé par application d’une force sur une longue période de temps.Cependant, alors que la déformation crânienne modifie la forme du crâne, il ne modifie pas les autres caractéristiques qui sont les  caractéristiques d’un crâne humain régulier, comme cela est le cas pour les crânes en Paracas. il ne modifie pas non plus leur ADN.

paracas 005

L’auteur et chercheur L A Marzulli décrit comment certains des crânes de Paracas sont différents de crânes humains ordinaires:

« Il y a une possibilité que cela aurait pu être la pression du  berceau  serrant la tête dont on se servait pour monter les enfants.(…)Mais la raison pour laquelle je ne pense pas est  parce que la position du foramen magnum est de retour vers l’arrière du crâne. Un foramen magnum normale serait plus proche de la ligne de la mâchoire … « 

Le musée archéologique de Paracas a récemment permis aux scientifiques de prélever des échantillons de trois des crânes allongés pour faire des test d’ ADN , dont un nourrisson. Les sujets seront envoyés aux États – Unis pour l’ analyse et les tests seront  dévoilés  plus tard.

Des années de recherches à venir. D'ou viennent-ils?
Des années de recherches à venir.
D’ou viennent-ils?

Nous espérons bientôt apprendre comment les anciens habitants de  Paracas ont modifié leur structure osseuse d’une manière qu’aucune autre culture n’a être capable de faire…comme eux. Jusque-là, le mystère demeure.


NOTES D’UNE SCIENTIFIQUE

 

La scientifique L. Starr.
La scientifique L. Starr.

 J’ai été personnellement au Pérou et a eu le plaisir de tenir plusieurs de ces crânes moi – même. J’ai tenu plusieurs  crânes allongés, ainsi qu’un crâne MASSIF non-allongé qui a également été trouvée dans le même tombeau de Paracas. L’un d’eux est le même type de crâne étrange que le fameux crâne Starchild  étudié par le Dr Steven Greer du Disclosure Project , qui a également été testé pour l’ ADN et sur lequel on avait constaté la présence d’un  ADN mitochondrial étrange,voire unique au monde. Curieusement, le crâne est beaucoup plus léger que la moyenne parce qu’il est fait d’une substance plus proche de  l’ émail des dents que de l’ os.

Je suis allé voir ces crânes, m’attendant que leur explication soit liée à la déformation crânienne. J’étais absolument choqué. Après les avoir tenu, et les avoir étudié de près, je suis maintenant convaincu qu’ils n’étaient pas normal, en moyenne, comme les humains « terrestres ».

Pour commencer, ils  pèsent  3 fois  plus que le crâne humain moyen. Que, et leurs arcades sourcilières sont beaucoup plus définies. Même le crâne normal,semblant  humain  se sentait beaucoup plus dense, et pesait deux fois le poids du crâne humain moyen, même si elle était absente, la mâchoire inférieure devait être énorme. Il doit avoir été de quelqu’un avec de l’ADN de Neandertal ou au moins un homme de taille absolument énorme…un géant,par exemple! 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Un crâne « extraterrestre » découvert au Danemark

On crroirait revoir un petit gris...
On croirait revoir un petit gris…

 

Au cours des fouilles Qui furent effectuées  en 2007, sur l’île danoise de Sealand, les enquêteurs ont remarqués que le crâne est  50% plus grand que la tête humaine et  possède des  cavités énormes dans la zone des yeux. L’objet   a été découvert sous une maison il y a environ UNE Centaine d ‘ Années.

 

« Bien qu’il possède de nombreuses similitudes avec les mammifères, certaines caractéristiques sont impossible à classer entre les animaux  suivant la taxonomie linnéenne » , ont déclaré les chercheurs au Collège de médecine vétérinaire de Copenhague, qui ont étudié le crâne jusqu’en 2010. En outre, on a estimé que sa structure était « similaire au crâne un étranger. « 

L’Université Niels Bohr a fait une datation au radiocarbone qui a déterminé que le crâne  a environ 800 ans. Les chercheurs ont même affirmé que cette constatation curieuse peut se référer à l’ ordre « Pegasus Light », une organisation secrète du XIVe siècle qui comprenait des membres comme William Shakespeare…entre autres!Cette affiliation a été faite suivant une étude des anciens propriétaires de la maison.

Voir la vidéo sur ce lien:

http://player.theplatform.com/p/XGTzKC/MoQ0hPLqwKCe/select/ZucpRuQVe7Pc

L’analyse ADN des crânes de Paracas prouve qu’ils ne sont pas humains

Sur la côte sud du Pérou se trouve la péninsule du désert de Paracas. Ce paysage aride est le lieu où l’archéologue péruvien Julio Tello a fait une découverte étonnante en 1928.
Dans ces tombes, Tello a découvert les restes humains ( ?) les plus controversés de l’histoire. Les corps avaient les plus grands crânes allongés du monde et ont été appelés les ″crânes Paracas″.
Une représentation ...
Une représentation …
Tello a trouvé au total plus de 300 crânes et qui ont été estimés avoir plus de 3000 ans. Une analyse récente de l’ADN de certains de ces crânes a présenté des résultats étonnants qui pourraient remettre en cause la perspective actuelle de l’arbre de l’évolution humaine.

 

Plusieurs autres cultures ont pratiqué l’élongation ou déformation crânienne, mais les techniques qu’ils utilisaient produisaient des résultats différents. Certaines tribus d’Amérique du Sud liaient les crânes des nourrissons avec des lianes et des bouts de bois afin de changer leur forme. Cette technique permettait d’appliquer une pression constante sur le crâne sur une longue période temporelle. Ce type de déformation crânienne changeait la forme mais ne modifiait pas la taille, le poids ou le volume du crâne ; ce sont toutes les caractéristiques d’un crâne humain standard.
Les crânes Paracas sont différents. Leurs crânes sont 25 % plus grands et 60 % plus volumineuxque des crânes humains réguliers, ce qui a conduit les chercheurs à croire qu’ils n’ont pas pu être modifiés par la technique précédemment mentionnée. Ils sont également structurellement différents et ont seulement une plaque pariétale, par opposition aux crânes humains qui en possèdent deux. Ces différences ont approfondi le mystère vieux de dix ans concernant les crânes Paracas et les chercheurs n’ont pas été en mesure d’expliquer leurs origines.
Le directeur du Musée d’histoire de Paracas a envoyé des échantillons de cinq crânes afin qu’ils subissent un test génétique. Les échantillons consistaient de cheveux, de peau, de dents et de fragments d’os du crâne. Le laboratoire n’a pas été informé de l’origine des échantillons afin d’éviter des résultats biaisés ou influencés. Les résultats sont fascinants.
L’ADN mitochondrial (hérité de la mère) a présenté des mutations inconnues chez n’importe quel humain, primat ou tout autre animal. Les mutations ont suggéré nous avons affaire à un tout nouvel être humain, ou un cousin très éloigné de l’Homo sapiens, du Néandertalien ou autre. Les individus de Paracas étaient très biologiquement différents des humains, ils n’auraient pas été capables de s’accoupler. ″Je ne suis pas sûr que ce sera même inscrit dans l’arbre connu de l’évolution″, a ajouté une généticienne.

 

Les implications de cette découverte sont énormes. Qui étaient les mystérieux individus de Paracas ? Ont-ils évolué ici sur Terre et ont emprunté un chemin radicalement différent du nôtre qu’ils ne nous ressemblaient plus ? Si non, d’où viennent-ils ?
Cette avancée pose encore plus de questions qu’elle ne peut en résoudre, mais c’est une nouvelle preuve suggérant que nous n’étions pas seuls et ne le sommes toujours pas.