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Le monde arabe se convertit à la multipolarité

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Alors que la Syrie est en passe d’éradiquer la menace terroriste qui menaçait le pouvoir légal et l’intégrité territoriale du pays depuis plusieurs années, des changements évidents s’opèrent dans la région. Les succès des alliés de la Syrie, notamment de la Russie, replacent celle-ci au centre du jeu moyen-oriental, au plus grand bénéfice de la […]

via Le monde arabe se convertit à la multipolarité — L’Axe Afrique-Russie

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Les dossiers de Michel Duchaine:LA NOUVELLE COALITION EN SYRIE UNIRA L’OPPOSITION ET LES AUTORITÉS

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La Syrie a créé une nouvelle coalition politique, le Front populaire syrien, conçu pour unir à la fois les forces pro-gouvernementales et « l’opposition officielle », ainsi que des radicaux et des représentants de clans et de tribus influents.

Composition de la coalition

Selon l’information obtenue , le Front populaire syrien incluera l’armée syrienne libre, les islamistes de Jaysh Al-Islam (représentant une partie de l’armée syrienne libre), les tribus bédouines dirigés par leurs chefs, divers groupes religieux, le Parti socialiste-démocratique et le Parti de la jeunesse de la Syrie, des représentants des milieux dirigeants de la Syrie, de diverses communautés d’experts, l’opposition parlementaire, les communautés chrétienne et musulmane du pays. Inattendue face à l’aggravation de la situation dans le pays et à l’échec de toutes les négociations internationales, la décision peut changer sérieusement l’équilibre des pouvoirs dans la région.

 

 

Qui est intéressé ?

 

Quant aux acteurs extérieurs, la Russie et la Turquie sont intéressés à la création d’un nouveau groupement. Pour les militants pro-turcs, c’est une occasion d’être légalisés dans l’espace politique syrien actuel, d’autant plus que l’adhésion à une coalition ne signifie pas un désarmement immédiat. Ainsi, la Turquie se dote d’un levier non seulement militaire mais aussi politique pour influencer Assad. En outre, la création d’une nouvelle formation isole les militants pro-saoudiens des pro-turcs. La première fait partie de facto da la même catégorie que Daech et an-Nusra.

Pour la Russie, c’est une chance de réduire l’intensité du conflit et de diviser les rangs des islamistes. Pour Damas, la création de telles structures-parapluies, y compris avec les membres de l’opposition est l’occasion de préserver une Syrie unie.
De toute évidence, le projet a été préparé avant la frappe des missiles américains en Syrie. Dans ces circonstances, le comportement modifié des États-Unis peut nuire aux tentatives de résoudre le conflit. Tout d’abord, cela concerne l’influence des États-Unis sur la Turquie et les tentatives possibles de la Turquie elle-même de se retirer du projet en cas où les États-Unis proposeront quelque chose de plus intéressant.

Sources:Geopolitica.ru

L’Arabie Saoudite est-elle la Terre promise des juifs ? — eschatologiablog

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L’historien libanais Kamal Salibi, reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes contemporains de l’histoire arabe, est également célèbre pour avoir publié en 1985 The Bible Came from Arabia, livre dans lequel il affirme que le royaume de Sion biblique se trouvait en réalité dans l’actuelle Arabie saoudite. Plusieurs sites archéologiques en témoignent. Le récent et léger […]

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Le scénario de la partition de la Syrie – Après Mossoul, Raqqa capitale de Daesh — Le Blog de la Résistance

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«Si un évènement arrive par hasard”, soyez sûr qu’il a été programmé pour se dérouler ainsi.» Franklin Delanoë Roosevelt Depuis quelques jours nous sommes saturés par les médias occidentaux concernant la bataille de Mossoul présentée comme la «Mère des batailles» qui permettrait de mettre un point final à Daesh. En fait, une analyse fine nous […]

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Troisième guerre Mondiale:L’Arabie Saoudite menace la Russie d’attentats terroristes si elle ne lâche pas la Syrie

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Selon le quotidien libanais As-Safir (proche du Hezbollah), il y a trois semaines, l’Arabie Saoudite aurait abordé la possibilité d’une alliance entre l’OPEP et la Russie lors d’une rencontre très discrète de quatre heures entre le Prince Bandar, le chef du renseignement saoudien, et Vladimir Poutine, dans la datcha de ce dernier, hors de Moscou. La condition ? Que ce dernier lâche la Syrie.

Le président de la france est un  allié de l'Arabie saoudite.

Le président de la France est un allié de l’Arabie saoudite.

Le Prince Bandar se serait engagé à protéger la base navale russe de Syrie si le régime de Bachar el-Assad était renversé et aurait aussi menacé à demi-mot son interlocuteur. En effet, lors de la rencontre qu’un témoin décrit comme orageuse, il a fait allusion au fait que des tchétchènes pourraient commettre des attaques terroristes lors des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi s’il n’y a pas accord. « Je peux vous donner une garantie pour protéger les Jeux olympiques d’hivers année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent sa sécurité sont contrôlés par nous », aurait-il dit.

Le prince Bandar d'Arabie Saoudite.

Le prince Bandar d’Arabie Saoudite.

Selon lui, les Tchétchènes opérant en Syrie sont un outil de pression parfaitement contrôlable par l’Arabie Saoudite : « Ces groupes ne nous font pas peur. Nous les utilisons contre le régime syrien, mais ils n’auront pas de rôle dans l’avenir politique de la Syrie » qu’il verrait bien sous la coupe d’un régime modéré et démocratique. Le Prince Bandar a aussi affirmé comprendre les intérêts russes dans la région, les soutenir et proposé d’investir plusieurs milliards de dollars en Russie.

« Notre position par rapport à Assad ne changera jamais. Nous croyons que le régime syrien est le meilleur porte-parole du peuple syrien, meilleur que les mangeurs de foie », aurait répondu Poutine à son interlocuteur, faisant allusion à des images montrant un rebelle djihadiste manger le cœur et le foie d’un soldat syrien.

Le Canada et les États-Unis sont les principaux vendeurs d'armes à l'Arabie Saoudite.

Le Canada et les États-Unis sont les principaux vendeurs d’armes à l’Arabie Saoudite.

Le prince saoudien lui aurait alors répondu qu’il ne peut y avoir « aucun échappatoire à l’option militaire ». Quelques semaines plus tard, la Syrie était accusée de ce que l’on sait et risquait des bombardements occidentaux…

Syrie : Bachar Al-Assad tire à boulets rouges sur l’Occident et l’Arabie saoudite

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Bachar al-Assad

Bachar al-Assad

 

 

Dans une entrevue accordée à la télévision tchèque, le président syrien, Bachar Al-Assad a affirmé que la paix reviendrait dans son pays lorsque les pays occidentaux et l’Arabie saoudite cesseront de « soutenir les terroristes ».

« Pour ramener la paix, a-t-il affirmé, il faut que plusieurs pays – la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Qatar et quelques autres – arrêtent de soutenir les terroristes. Le lendemain, la situation sera déjà meilleure et en quelques mois nous aurons la paix complète en Syrie. »

La majorité des pays occidentaux exigent depuis le début de la crise syrienne le départ du président Assad comme préalable à toute solution politique. Mais le soutien indéfectible de l’allié russe et de l’Iran a empêché cette exigence de voir le jour.

Depuis les attentats de Paris du 13 novembre, la priorité pour les Occidentaux est devenue la destruction de l’organisation armée État islamique (EI). Ce qui a relégué l’exigence du départ d’Assad au second plan.

Paris tente d’ailleurs de rallier Moscou à une coalition internationale contre l’EI.

Concernant ce projet de coalition, M. Assad s’est montré dubitatif. « Pourquoi n’ont-ils rien appris de Charlie Hebdo? (…) Vous ne pouvez pas combattre le terrorisme alors que vous soutenez directement les terroristes avec des armes et avez une alliance avec ce plus grand soutien du terrorisme dans le monde qu’est la monarchie saoudite », a-t-il assené.

Pour lui, la France ne fait « rien de sérieux, tandis que les Russes sont très sérieux dans le combat contre le terrorisme et il y a une coopération entre eux et l’armée syrienne », a-t-il affirmé.

Le président syrien estime que l’Europe a échoué à intégrer des immigrants venant d’horizons culturels différents, alors que des « institutions wahhabites » ont financé des activités pour « fausser l’interprétation de l’islam ».

« En fait, cette région (le Proche-Orient) avait exporté un certain extrémisme vers l’Europe, dans notre crise c’est l’Europe qui exporte l’extrémisme vers chez nous », faisant référence aux nombreux jeunes européens qui se sont engagés dans les rangs de l’EI en Syrie et en Irak.

Sur la question de son départ du pouvoir, M. Assad a affirmé qu’il n’allait pas démissionner « au milieu de la guerre ». Mais a assuré que « quand il y aura une élection, les Syriens décideront s’ils veulent de moi. S’ils veulent de moi, je serai heureux d’être président. S’ils ne veulent pas, je serai heureux de partir. Je n’ai aucun problème », a-t-il conclu.

Sources:Radio Canada

Nouvel Ordre Mondial:La véritable raison pour laquelle l’Etat Islamique détruit des temples en Syrie

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L‘Etat Islamique détruit des temples antiques de Syrie pour cacher que tout y a été pillé, écrit Mick Van loon sur Newsmonkey . L’EI vend en effet, les statues, les frontons en pierre et les fresques à des commerçants internationaux, avance L’archéologue franco-libanaise Joanna Farchakh, une sommité en matière d’antiquités du Moyen-Orient. « Des antiquités de Palmyre sont déjà en vente à Londres », déclare l’experte. Mais ce n’est pas tout, des objets syriens et irakiens volés par l’EI se trouvent déjà en Europe. Ils ne se sont plus en Turquie où ils étaient arrivés en premier.

Cette statue d'un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou...vendue.

Cette statue d’un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou…vendue.

La destruction de temples n’a en soi rien à voir avec l’idéologie du groupe, bien qu’il utilise ces saccages à des fins idéologiques. L’EI dissimule en fait ses gains et efface les preuves de ses pillages. « Ils détruisent les preuves. Personnes ne sait donc ce qui a été dérobé précédemment », affirme l’archéologue.

L’EI collabore notamment avec des organisations de malfaiteurs turcs pour faire passer en fraude les inestimables trésors de l’Antiquité en Europe et trouver des acheteurs. Des preuves existent démontrant que des collectionneurs et des marchands d’art passent des commandes auprès de l’EI qui pille d’abord l’endroit où se trouvent ces trésors et le fait ensuite exploser.

L'entrée de Palmyre.

L’entrée de Palmyre.

L’EI emploie toute une équipe de spécialistes qui utilisent des pelleteuses et d’autres outils pour prendre les objets d’art. Selon des sources syriennes, ces voleurs professionnels d’œuvres d’art percevraient même un salaire fixe.

Que ces objets ne puissent pas être montrés tout de suite une fois achetés n’est visiblement pas un problème. Il existe deux sortes de clients et dans les deux cas, ils ont beaucoup d’argent. La première catégorie se compose de collectionneurs qui aiment les antiquités. L’autre catégorie est composée d’investisseurs qui envisagent la chose à long terme. Ils comptent sur le fait que dans 15 ans ou plus, ces objets auront perdu de leur intérêt et que plus personne ne les réclamera. Contrairement aux œuvres d’art que les nazis ont volées aux Juifs, il n’y a dans ce cas aucun descendant qui pourrait exiger de les récupérer, explique le journaliste.

Destruction du temple de Baal,à Palmyre.

Destruction du temple de Baal,à Palmyre.

D’un côté, ces deux dernières années, l’EI a appris comment faire grimper  les prix et, de l’autre, comment obtenir un rendement maximal du vol d’antiquités. Palmyre en est l’exemple parfait. C’est une raison pour laquelle l’EI ne détruit pas tout immédiatement à cet endroit.

Destruction du lion Athéna ,à Palmyre.

Destruction du lion Athéna ,à Palmyre.

« Plus la destruction dure longtemps, plus les prix montent sur le marché international de l’antiquité », affirme Joanna Farchakh dans The Independent. En outre, chaque destruction partielle est un spot publicitaire gratuit de l’EI à l’intention d’acheteurs potentiels. C’est pourquoi il s’est passé un certain temps avant que l’EI ne fasse exploser le premier temple à Palmyre : pour donner du temps aux clients. Selon l’archéologue, ces derniers savent déjà que le temple romain sera le prochain à être détruit, après les temples de Baal Shamin et celui de Bel. Suivront ensuite l’agora et les souks de Palmyre.

 

 

 

 

 

 

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