Article et vidéos:Coup d’état en Arabie Saoudite et préparatifs du déclenchement de la Troisième Guerre Mondiale à partir du Moyen Orient

 

 

 

Depuis le 5 novembre 2017,c’est une purge sans précédent en Arabie Saoudite. Le prince héritier du royaume ultra-conservateur, Mohammed ben Salmane, a fait arrêter onze princes, une dizaine de ministres, anciens et actuels, et 38 hommes d’affaires samedi soir. Parallèlement, les puissants chefs de la garde nationale saoudienne, une force d’élite intérieure, et de la marine ont été limogés.Cet énorme coup de filet a été fait au nom de la lutte contre la corruption, quelques instants après la création par décret royal d’une commission ad hoc dirigée par Mohammed Ben Salmane en personne. Une enquête a été ouverte dans la foulée sur les inondations meurtrières qui avaient fait plus de cent morts en 2009 à Djedda, la deuxième ville du pays au bord de la mer Rouge. Le quotidien Al-Riyad titrait, dimanche matin : « Le roi use de l’épée de la réforme pour frapper la corruption ».Fin octobre, le prince héritier avait promis dans un discours historique une Arabie « modérée », débarrassée de l’islam rigoriste. « Nous n’allons pas passer 30 ans de plus de notre vie à nous accommoder d’idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant », avait-il assuré sous les applaudissements des participants à un forum économique baptisé le « Davos dans le désert » qui avait attiré 2.500 décideurs du monde entier.Dans ce sens, il a lancé plusieurs chantiers de réformes – droit de conduire pour les femmes et plan Vision 2030 – qui marquent un bouleversement culturel et économique dans l’histoire moderne du royaume. Dans le même temps, il a œuvré pour renforcer son emprise politique sur le pouvoir : en septembre, il avait déjà procédé à une vague d’arrestations de dissidents, dont des religieux influents et des intellectuels.Avec cette nouvelle opération, il semble vouloir étouffer les contestations internes avant que son père, le roi Salmane, lui transfère formellement le pouvoir. Mais qui est exactement Mohammed ben Salman et quelles sont ses intentions ? Que cache ce coup de force ? Entre les réformes annoncées et les revirements diplomatiques, l’Arabie Saoudite est-elle à l’aube d’une métamorphose ?

Pour moi,c’est le début d’une guerre de l’ombre ou une force Illuminati,voire maçonnique et sioniste,prépare un affrontement militaire avec l’Iran.


Comment l’Arabie Saoudite pourrait déclencher la troisième guerre mondiale alors qu’elle intensifie sa rhétorique furieuse contre l’Iran

 

OUBLIEZ Kim Jong-un: L’Arabie saoudite pourrait être le pays à commencer la troisième guerre mondiale alors que son courageux prince héritier escalade une querelle de longue date avec l’Iran:

Le roi Mohammed bin Salman

 

Alors que les tensions au Moyen-Orient sont en ébullition après une série de disputes diplomatiques ardentes,  après que le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman ait fait une prise de pouvoir audacieuse la semaine dernière.

Le prince Mohammed a été très apprécié à la maison pour avoir emprisonné de hauts fonctionnaires prétendument corrompus et saisi leurs biens, y compris des membres de sa propre famille.

Mais à l’étranger, il a attisé les tensions, en  , entraînant d’autres nations dans l’escalade du conflit.

Le 4 novembre, le Premier ministre libanais Saad al-Hariri a scandalisé la région lorsqu’il s’est présenté à Riyad, capitale saoudienne, en annonçant sa démission sur la chaîne de télévision publique du royaume.

 

 

Le Financial Times écrit qu’il a livré la déclaration avec « la condamnation d’une victime d’enlèvement », suscitant des rumeurs qu’il était à Riyad contre son gré.

Le fait qu’il ait accusé l’Iran de déstabiliser le Liban par l’intermédiaire du groupe chiite musulman Hezbollah était, en tout cas, conforme à l’insistance des Saoudiens sur le fait que l’Iran est responsable de la plupart des problèmes de la région.

Le soir de la démission de M. Hariri, un missile visant Riyad a été tiré du ciel au-dessus de l’aéroport, lancé par des rebelles soutenus par l’Iran au Yémen.

Il semble que la rhétorique ait pu toucher un nerf.

Le Premier ministre libanais, Saad al-Hariri, a démissionné à Riyad au milieu de réclamations selon lesquelles il aurait été poussé par les Saoudiens

 

Le prince Mohammed a ensuite accusé l’Iran d’un « acte de guerre » à travers les médias d’Etat. Bien que le missile ait été tiré par les rebelles houthis du Yémen, le dirigeant saoudien a affirmé que l’acte d’agression était contrôlé par l’Iran, qui a introduit des armes en contrebande à la milice.

Tous les accès terrestre, maritime et aérien au Yémen ont été bloqués par le royaume saoudien à la suite de l’attaque à la roquette.

Le Liban a également été accusé de  contre le royaume au sujet de « l’agression » du Hezbollah – alors que les dirigeants du Hezbollah ont renvoyé l’accusation.

Le ministre saoudien des Affaires du Golfe, Thamer al-Sabham, a déclaré que le Hezbollah, un parti politique libanais dont l’aile militaire était accusée de terrorisme, était impliqué dans tous les « actes terroristes » qui menaçaient l’Arabie saoudite.

L’Arabie Saoudite a continuellement lancé des frappes de missiles sur les populations civiles du Yémen
Il s’agit maintenant d’une guerre d’extermination.

 

L’Arabie saoudite a également été accusée d’avoir bloqué le Qatar après avoir été accusée de soutenir l’État islamique et le Hezbollah.

Le royaume de plus en plus audacieux a doublé ses ennemis et se rapproche de l’Iran alors que le conflit semble vouloir s’intensifier.

Le président américain Donald Trump a également pris une position belliciste en Iran et pourrait soutenir les Saoudiens dans un conflit.

Les menaces de Kim Jong-un en Asie du Sud-Est ne sont donc peut-être pas la plus grande menace en raison des conflits qui surgissent autour du globe.

La tentative de frappe de missiles par les rebelles yéménites ne sera probablement pas la dernière provocation dans la région, de sorte que la troisième guerre mondiale pourrait être déclenchée très différemment des prédictions initiales des commentateurs.

 

 

 

 

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Le monde arabe se convertit à la multipolarité

Alors que la Syrie est en passe d’éradiquer la menace terroriste qui menaçait le pouvoir légal et l’intégrité territoriale du pays depuis plusieurs années, des changements évidents s’opèrent dans la région. Les succès des alliés de la Syrie, notamment de la Russie, replacent celle-ci au centre du jeu moyen-oriental, au plus grand bénéfice de la […]

via Le monde arabe se convertit à la multipolarité — L’Axe Afrique-Russie

Les dossiers de Michel Duchaine:LA NOUVELLE COALITION EN SYRIE UNIRA L’OPPOSITION ET LES AUTORITÉS

La Syrie a créé une nouvelle coalition politique, le Front populaire syrien, conçu pour unir à la fois les forces pro-gouvernementales et « l’opposition officielle », ainsi que des radicaux et des représentants de clans et de tribus influents.

Composition de la coalition

Selon l’information obtenue , le Front populaire syrien incluera l’armée syrienne libre, les islamistes de Jaysh Al-Islam (représentant une partie de l’armée syrienne libre), les tribus bédouines dirigés par leurs chefs, divers groupes religieux, le Parti socialiste-démocratique et le Parti de la jeunesse de la Syrie, des représentants des milieux dirigeants de la Syrie, de diverses communautés d’experts, l’opposition parlementaire, les communautés chrétienne et musulmane du pays. Inattendue face à l’aggravation de la situation dans le pays et à l’échec de toutes les négociations internationales, la décision peut changer sérieusement l’équilibre des pouvoirs dans la région.

 

 

Qui est intéressé ?

 

Quant aux acteurs extérieurs, la Russie et la Turquie sont intéressés à la création d’un nouveau groupement. Pour les militants pro-turcs, c’est une occasion d’être légalisés dans l’espace politique syrien actuel, d’autant plus que l’adhésion à une coalition ne signifie pas un désarmement immédiat. Ainsi, la Turquie se dote d’un levier non seulement militaire mais aussi politique pour influencer Assad. En outre, la création d’une nouvelle formation isole les militants pro-saoudiens des pro-turcs. La première fait partie de facto da la même catégorie que Daech et an-Nusra.

Pour la Russie, c’est une chance de réduire l’intensité du conflit et de diviser les rangs des islamistes. Pour Damas, la création de telles structures-parapluies, y compris avec les membres de l’opposition est l’occasion de préserver une Syrie unie.
De toute évidence, le projet a été préparé avant la frappe des missiles américains en Syrie. Dans ces circonstances, le comportement modifié des États-Unis peut nuire aux tentatives de résoudre le conflit. Tout d’abord, cela concerne l’influence des États-Unis sur la Turquie et les tentatives possibles de la Turquie elle-même de se retirer du projet en cas où les États-Unis proposeront quelque chose de plus intéressant.

Sources:Geopolitica.ru

L’Arabie Saoudite est-elle la Terre promise des juifs ? — eschatologiablog

L’historien libanais Kamal Salibi, reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes contemporains de l’histoire arabe, est également célèbre pour avoir publié en 1985 The Bible Came from Arabia, livre dans lequel il affirme que le royaume de Sion biblique se trouvait en réalité dans l’actuelle Arabie saoudite. Plusieurs sites archéologiques en témoignent. Le récent et léger […]

via L’Arabie Saoudite est-elle la Terre promise des juifs ? — eschatologiablog

Le scénario de la partition de la Syrie – Après Mossoul, Raqqa capitale de Daesh — Le Blog de la Résistance

«Si un évènement arrive par hasard”, soyez sûr qu’il a été programmé pour se dérouler ainsi.» Franklin Delanoë Roosevelt Depuis quelques jours nous sommes saturés par les médias occidentaux concernant la bataille de Mossoul présentée comme la «Mère des batailles» qui permettrait de mettre un point final à Daesh. En fait, une analyse fine nous […]

via Le scénario de la partition de la Syrie – Après Mossoul, Raqqa capitale de Daesh — Le Blog de la Résistance

Troisième guerre Mondiale:L’Arabie Saoudite menace la Russie d’attentats terroristes si elle ne lâche pas la Syrie

Selon le quotidien libanais As-Safir (proche du Hezbollah), il y a trois semaines, l’Arabie Saoudite aurait abordé la possibilité d’une alliance entre l’OPEP et la Russie lors d’une rencontre très discrète de quatre heures entre le Prince Bandar, le chef du renseignement saoudien, et Vladimir Poutine, dans la datcha de ce dernier, hors de Moscou. La condition ? Que ce dernier lâche la Syrie.

Le président de la france est un  allié de l'Arabie saoudite.
Le président de la France est un allié de l’Arabie saoudite.

Le Prince Bandar se serait engagé à protéger la base navale russe de Syrie si le régime de Bachar el-Assad était renversé et aurait aussi menacé à demi-mot son interlocuteur. En effet, lors de la rencontre qu’un témoin décrit comme orageuse, il a fait allusion au fait que des tchétchènes pourraient commettre des attaques terroristes lors des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi s’il n’y a pas accord. « Je peux vous donner une garantie pour protéger les Jeux olympiques d’hivers année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent sa sécurité sont contrôlés par nous », aurait-il dit.

Le prince Bandar d'Arabie Saoudite.
Le prince Bandar d’Arabie Saoudite.

Selon lui, les Tchétchènes opérant en Syrie sont un outil de pression parfaitement contrôlable par l’Arabie Saoudite : « Ces groupes ne nous font pas peur. Nous les utilisons contre le régime syrien, mais ils n’auront pas de rôle dans l’avenir politique de la Syrie » qu’il verrait bien sous la coupe d’un régime modéré et démocratique. Le Prince Bandar a aussi affirmé comprendre les intérêts russes dans la région, les soutenir et proposé d’investir plusieurs milliards de dollars en Russie.

« Notre position par rapport à Assad ne changera jamais. Nous croyons que le régime syrien est le meilleur porte-parole du peuple syrien, meilleur que les mangeurs de foie », aurait répondu Poutine à son interlocuteur, faisant allusion à des images montrant un rebelle djihadiste manger le cœur et le foie d’un soldat syrien.

Le Canada et les États-Unis sont les principaux vendeurs d'armes à l'Arabie Saoudite.
Le Canada et les États-Unis sont les principaux vendeurs d’armes à l’Arabie Saoudite.

Le prince saoudien lui aurait alors répondu qu’il ne peut y avoir « aucun échappatoire à l’option militaire ». Quelques semaines plus tard, la Syrie était accusée de ce que l’on sait et risquait des bombardements occidentaux…

Syrie : Bachar Al-Assad tire à boulets rouges sur l’Occident et l’Arabie saoudite

Bachar al-Assad
Bachar al-Assad

 

 

Dans une entrevue accordée à la télévision tchèque, le président syrien, Bachar Al-Assad a affirmé que la paix reviendrait dans son pays lorsque les pays occidentaux et l’Arabie saoudite cesseront de « soutenir les terroristes ».

« Pour ramener la paix, a-t-il affirmé, il faut que plusieurs pays – la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Qatar et quelques autres – arrêtent de soutenir les terroristes. Le lendemain, la situation sera déjà meilleure et en quelques mois nous aurons la paix complète en Syrie. »

La majorité des pays occidentaux exigent depuis le début de la crise syrienne le départ du président Assad comme préalable à toute solution politique. Mais le soutien indéfectible de l’allié russe et de l’Iran a empêché cette exigence de voir le jour.

Depuis les attentats de Paris du 13 novembre, la priorité pour les Occidentaux est devenue la destruction de l’organisation armée État islamique (EI). Ce qui a relégué l’exigence du départ d’Assad au second plan.

Paris tente d’ailleurs de rallier Moscou à une coalition internationale contre l’EI.

Concernant ce projet de coalition, M. Assad s’est montré dubitatif. « Pourquoi n’ont-ils rien appris de Charlie Hebdo? (…) Vous ne pouvez pas combattre le terrorisme alors que vous soutenez directement les terroristes avec des armes et avez une alliance avec ce plus grand soutien du terrorisme dans le monde qu’est la monarchie saoudite », a-t-il assené.

Pour lui, la France ne fait « rien de sérieux, tandis que les Russes sont très sérieux dans le combat contre le terrorisme et il y a une coopération entre eux et l’armée syrienne », a-t-il affirmé.

Le président syrien estime que l’Europe a échoué à intégrer des immigrants venant d’horizons culturels différents, alors que des « institutions wahhabites » ont financé des activités pour « fausser l’interprétation de l’islam ».

« En fait, cette région (le Proche-Orient) avait exporté un certain extrémisme vers l’Europe, dans notre crise c’est l’Europe qui exporte l’extrémisme vers chez nous », faisant référence aux nombreux jeunes européens qui se sont engagés dans les rangs de l’EI en Syrie et en Irak.

Sur la question de son départ du pouvoir, M. Assad a affirmé qu’il n’allait pas démissionner « au milieu de la guerre ». Mais a assuré que « quand il y aura une élection, les Syriens décideront s’ils veulent de moi. S’ils veulent de moi, je serai heureux d’être président. S’ils ne veulent pas, je serai heureux de partir. Je n’ai aucun problème », a-t-il conclu.

Sources:Radio Canada