Astronomie:La NASA a découvert la planète la plus épouvantable de l’univers

Wasp-18b,la planète la plus hostile jamais découverte!

Surpopulation, dérèglement climatique ou encore épuisement des ressources naturelles: autant de facteurs qui nourrissent en nous l’espoir de pouvoir vivre, un jour, sur une autre planète. Mais à l’heure actuelle, une chose est sûre: ce ne sera pas sur WASP-18b!

Récemment découverte par la NASA, cette exoplanète au nom barbare aurait des caractéristiques si épouvantables que les scientifiques ont du mal à comprendre son existence-même. 

Immense et brûlante, WASP-18b aurait une masse 10 fois supérieure à celle de Jupiter —qui est, pour rappel, la plus grande planète de notre système solaire. Les données récoltées par les astrophysiciens révèlent également que son atmosphère est emplie d’un monoxyde de carbone hautement toxique. Un phénomène jamais observé auparavant. 

«La composition de WASP-18b défie toutes nos attentes», affirme Kyle Sheppard, du  Goddard Space Flight Center de la NASA. «Nous n’avons connaissance d’aucune planète extra-solaire où le monoxyde de carbone domine complètement l’atmosphère.» À cela vient s’ajouter, d’après l’étudepubliée dans l’Astrophysical Journal Letters, l’absence totale d’eau —et par conséquent, d’oxygène. Autrement dit, WASP-18b coche tous les critères d’un environnement meurtrier. Pour les chercheurs, toute forme de vie y est donc absolument inenvisageable. Et ça tombe bien, ironise Metro, puisqu’il faudrait près de 67.500.000 ans pour que les êtres humains puissent atteindre l’exoplanète infernale. 

Si la découverte de WASP-18b fait froid dans le dos, elle s’avère en tout cas extrêmement instructive pour le personnel de la NASA, qui va ainsi devoir remettre en question ce qui constituait alors, pour eux, des certitudes. 

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Vie humaine:Les 7 choses qui se passent dans le corps lorsqu’on meurt

Le corps fonctionne grâce à un équilibre précis. Quand le cœur s’arrête, tout cesse de fonctionner progressivement. Avec le Dr Michel Sapanet, médecin légiste, Medisite part à la découverte de la dégradation du corps humain.

Quand est-on mort ?

La mort n’est pas un mécanisme immédiat, la durée du processus varie de quelques secondes à plusieurs heures. Dans le sens commun, la mort arrive quand le cœur arrête de battre. La réalité peut être toute autre. Par exemple, en réanimation, la mort du cerveau peut être constatée alors que le cœur et les poumons peuvent continuer de fonctionner plusieurs jours. Le prélèvement d’organe, à part celui de la cornée, se réalise d’ailleurs avant la mort totale. Une fois que le cœur cesse de fonctionner, beaucoup de phénomènes se produisent dans le corps.

Ce qu’il se passe dans le corps après la mort

Le corps change de température

 

Dans son fonctionnement normal, la température corporelle s’équilibre. Mais, quand le cœur s’arrête, des phénomènes cadavériques interviennent. « Plusieurs phénomènes de régulation permettent à la température du corps de se maintenir à 37 degrés. Une fois mort, la température baisse progressivement et tend à rejoindre celle de l’environnement. En moyenne, le corps perd un degré par heure », décrit le Dr Michel Sapanet, médecin légiste et directeur de l’Institut médico-légal de la région Poitou-Charentes. C’est d’ailleurs cette évolution de la température qui permet au médecin légiste de dater la mort.

 

Le corps se rigidifie

 

Toutes les cellules du corps s’oxygènent grâce à la respiration et à la circulation sanguine. Quand le cœur cesse de battre, les cellules ne sont plus alimentées en oxygène et s’autodétruisent. Ce phénomène cause une rigidité cadavérique et débute environ deux heures après le décès. « Le corps devient acide à l’intérieur, toutes les fibres musculaires se contractent, à commencer par la nuque et les muscles masticateurs », souligne le Dr Sapanet, auteur des « Chroniques d’un médecin légiste ».

 

Le corps se colore

Le sang se compose de sérum et de globules rouges. Après l’arrêt cardiaque, les globules rouges se déposent sur les parties basses du corps entrainant une coloration lie de vin. « Ces lividités cadavériques n’existent pas là où il y a des points de pression comme celle du soutien-gorge. Elles permettent au médecin légiste de définir la position du corps lors de la mort », détaille le Dr Sapanet.

 

Le corps se déshydrate

Rapidement après la mort, le corps se déshydrate. Premier marqueur de ce phénomène, la cornée qui se dessèche et devient trouble. Les doigts et les orteils sont également rapidement touchés par la déshydratation.

 

L’odeur se modifie

24 heures après la mort, une tache verte apparaît sur l’abdomen, dans la région de l’appendice. « Cette tache résulte des pigments de la matière fécale. Ces pigments migrent à travers la paroi et sont le premier signe de la putréfaction abdominale », illustre le médecin légiste. De plus, l’odeur du corps se modifie. Avec les heures, l’odeur tend vers celle de la viande froide. « Lors de la putréfaction, le corps émet des odeurs, en particulier de certains fromages ».

Le corps gonfle

Au fil des jours, le corps se dilate sous l’effet des gaz de putréfaction et gonfle. Il devient noir, des bulles apparaissent sur la peau. Elles se remplissent d’un liquide jaune résultant de la fonte de la graisse. Puis la dégradation tend vers une liquéfaction progressive.

Le squelette se désunit

La peau se met à suinter, les cheveux tombent, les parties molles et le corps s’affaissent. Ensuite, arrive le moment de la désunion. Cette étape n’est pas immédiate et prend du temps. Peu à peu, le corps se désunit jusqu’à former un squelette disloqué. Ce sont les doigts qui tombent les premiers alors que les grosses articulations restent connectées plus longtemps.

 

L’esprit  se tiendrait pendant trois jours et plus …près du corps,mais ceci les médecins n’osent pas en parler.Nous vivons une période axée sur le matérialisme.

 

 

 

 

Chine : « accro » à Internet, il meurt après 48h dans un centre de rééducation

En Chine les parents peuvent envoyer leurs enfants accro à internet dans des centres de rééducation assez particuliers. L’addiction à internet y est considérée comme un trouble clinique, et ces centres remettent les enfants sur le droit chemin à coups de méthodes militaires. Et il y a des dérives : un ado en a fait les frais – il y est mort 48 heures après avoir été interné. Son corps était recouvert de cicatrices. 

 

On vous dit souvent que déconnecter est bon pour la santé surtout si vous êtes accro à internet. En Chine, les familles et les autorités prennent la question vraiment très au sérieux. Au point que « l’addiction à internet » y soit considérée comme un trouble d’ordre clinique. Et comme toute maladie, il faut la guérir. C’est pour cela qu’existent depuis 2004, 250 centres à travers tout le pays, où les parents paient très cher une rééducation de leurs enfants qui peut prendre de 4 à 8 mois.

Un marché juteux et en pleine expansion, puisque 24 millions de personnes seraient concernées par ce « mal » des temps modernes. Mais comment dissuade-t-on, en Chine, les ados de vivre hyperconnectés ? À vrai dire, il semble difficile d’avoir envie d’y aller de son gré. Dans leur brochure, ces centres annoncent un mix de cours, de suivi psychologique, de sport, de corvées ménagères…

Les « accros à internet » sont « soignés » via des méthodes inquiétantes

Mais la réalité est toute autre : la preuve, c’est l’histoire de Li Ao, mort à 18 ans, 48 heures seulement après avoir été interné dans l’un de ces centres de rééducation « fermé et isolé » de la province de l’Anhui. La cause du décès n’est pas connue, mais on apprend de l’AFP que son corps été recouvert de cicatrices. La télévision publique CCTV rapporte que le centre « n’avait pas l’autorisation » d’être ouvert.

Et que ses responsables ont été arrêtés. Ses parents s’interrogent désormais : « Les éducateurs du centre nous ont pourtant assurés qu’ils ne frappaient jamais les enfants ni n’utilisaient de châtiments corporels ». Le problème c’est que ce cas n’est pas isolé : il y a par exemple le cas de Guo Lingling, morte selon Chinanews en 2014 des suites d’une commotion cérébrale.

Le jour ou la mère de Guo est venue récupérer le corps de son fils, des élèves lui ont lancé des bouts de papiers avec un appel au secours et le numéro de téléphone de leur famille. Un article du Mouv rapporte également que par le passé, les étudiants pouvaient y subir des méthodes charmantes, comme les chocs électriques. Il y aurait déjà eu une douzaine de décès connus. Et combien d’autres dans les prochaines années ?

 

 

 

 

 

Des chercheurs vont tenter de ramener des morts à la vie

Des chercheurs américains vont tenter de ramener des morts à la vie. Ira Pastor, PDG de BioQuark, a indiqué vouloir faire des tests en Amérique latine, afin de « réveiller » des patients en état de mort cérébrale. Le but de la manœuvre est de les faire passer à un état « de conscience minimale ». Un projet qui soulève de nombreuses questions éthiques.

 

La science continue encore et toujours de progresser. Des projets sérieux de greffe de têtesont à l’étude et nous sommes déjà parvenus à reconnecter la moelle épinière de rats. Et il est même possible de modifier le code génétique d’enfants pas encore nés… Ici, l’idée deschercheurs de BioQuark serait de ramener des personnes en état de mort cérébrale à la vie, dans un état de « conscience minimale ».

Les chercheur de la société BioQuark vont essayer de ramener des morts à la vie

C’est le patron de cette société américaine, Ira Pastor, qui a indiqué dans une interview de la revue STAT que des essais seront effectués dans « un pays d’Amérique latine ». Pour parvenir au résultat escompté qu’est l’ « état de conscience minimale », plusieurs techniques seront utilisées en simultané :

  • Une stimulation du nerf médian situé le long du bras (méthode permettant déjà de faire sortir les gens du coma).
  • L’introduction de cellules souches (issues de la graisse du patient) dans le cerveau.
  • L’injection dans la moelle épinière de protéines chimiques créées en laboratoire.
  • Un traitement au laser transcranien (qui en temps normal a des effets neuroprotecteurs sur les personnes ayant fait un AVC)

Ira souligne :

Si une récupération complète des patients en état de mort cérébrale est bien l’objectif à long terme, ce n’est pas l’objectif principal de ce premier protocole.

Un projet qui semble fou, et, qui l’est vraiment ? Ce n’est pas pour rien si les tests seront effectués en Amérique latine : les faire aux USA est interdit. Des questions éthiques sont donc à soulever : les personnes en état de mort cérébrale ne peuvent donner leur consentement, et risqueraient bien de se retrouver dans un état végétatif…

De plus, comment justifier à ces personnes leur « retour » ? La morale risque bien d’en prendre un coup avec ce genre d’expériences, qui, même si elles apportent des résultats, semblent aller au-delà de ce que l’Homme devrait être capable de faire…


DÉVELOPPEMENT:

Greffe de la tête

 

Valery Spiridonovce, jeune milliardaire va se faire greffer la tête sur un autre corps. Le tout grâce aux efforts et aux recherches de Sergio Canavero, un neurochirurgien italien qui depuis des années est un spécialiste du sujet. Le destin de ces deux hommes était fait pour se croiser.

Rappelez vous, l’année dernière, nous avions déjà parlé de Valery Spiridonovce, un richissime russe âgé de 31 ans qui voulait se faire greffer la tête. Car souffrant d’une maladie rare, la maladie de Werdnig-Hoffman, très proche de celle qui touche malheureusement aussi le célèbre astrophysicien Stephen Hawking. Cette maladie dégénérative atrophie tous les muscles au fur et à mesure du temps, au point de devenir complétement paralysé.

Un milliardaire russe va se faire greffer la tête sur un autre corps en 2017

Puisqu’aucun remède n’existe à ce jour, et désespéré de se voir mourir ainsi,  il avait émis le souhait de se proposer comme cobaye afin d’utiliser sa propre tête sur un autre corps. Comme l’on greffe aujourd’hui certaines parties du corps comme un cœur, un poumon, un rein, etc.

Et il est persuadé que la technologie d’aujourd’hui permettrait ce genre de greffe impossible digne du roman fantastique Frankenstein. Le tout en se basant sur les recherches Docteur Canavero ainsi que sur ses multiples expérimentations déjà pratiquées sur des animaux.

Cette fameuse opération longuement préparée depuis des mois aura finalement bien lieu cette année, en décembre. Elle réunira pas moins de 150 spécialistes du monde médical.

Cet exploit incroyable devrait être réalisé dès 2017. Il soulève beaucoup de questions quant aux conséquences néfastes sur la santé des futurs patients. Mais cette opération chirurgicale d’un nouveau genre soulève également des questions d’ordre éthique que les monde médical devra peut être répondre dans un futur proche.

 

 


DÉVELOPPEMENT:

Deux chirurgiens parviennent à reconnecter la moelle épinière de rats

 

Pourra-t-on bientôt faire greffer la tête sur un autre corps ? Le chirurgien italien Sergio Canavero, y croit. Il se prépare à une opération sur un patient russe qui sera, si elle réussit, une première mondiale. Et une première étape décisive vient d’être franchie : Sergio Canavero et Xiao-Ping Ren, son homologue chinois, sont parvenu à reconnecter la moelle épinière de rats. 

 

Cela fait plusieurs mois que l’on vous parle de Valery Spiridonov, un russe de 31 ans qui souffre d’une grave maladie génétique qui se caractérise par une dégénérescence des neurones moteur. Une affection qui le condamne à plus ou moins long terme, et qui l’a motivé à envisager une solution radicale : faire greffer sa tête sur un autre corps.

Greffe de la tête : la moelle épinière de rats reconnectée par des chirurgiens

C’est justement le projet fou de deux chirurgiens Italien et Chinois, Sergio Canavero et Xiao-Ping Ren. Pour cette opération hors-normes d’un coût de 10 millions de dollars, il prévoit une équipe de 80 chirurgiens. Reste que ce la greffe de la tête représente un problème majeur : comment reconnecter la moelle épinière permettant la communication des signaux nerveux entre la tête et le reste du corps ?

Xiao-Ping Ren et Sergio Canavero viennent de publier une étude dans CNS Neuroscience dans laquelle ils décrivent une procédure qui les rapproche de la fameuse opération. Ils seraient déjà parvenu à reconnecter la moelle épinière sur des rats. Ils utilisent pour cela du polyéthylène glycol, une substance qui fait fusionné la membrane des cellules. Et selon leurs conclusions le résultat est impressionnant.

Au bout de 4 semaines, les rats dont la moelle épinière avait été sectionnée puis reconnectée avec du polyéthylène glycol, ont retrouvé leurs fonctions motrices. Les chercheurs en concluent que la paralysie résultant d’une section de la moelle épinière est bel et bien réversible.

Au-delà de la greffe d’une tête sur le corps d’un autre, cette découverte est en-effet un espoir formidable pour tous ceux qui sont paralysés à cause d’une moelle épinière endommagée.

 


…à suivre mes ami(e)s!

 

 

 

Qu’est-ce qu’il y a au bout du tunnel lumineux?

La conscience humaine est-elle de nature immortelle ou est-elle réductible aux processus neurologiques du cerveau? En d’autres mots, ceux qui affirment être revenus à la vie après s’être retrouvés dans un tunnel lumineux ont-ils expérimenté la première phase d’une nouvelle étape de la conscience, ou simplement la fin d’un processus biologique?

L’étudiant au doctorat en sociologie Jacques Morin et auteur de L’expérience de mort imminente (EMI) et la survie de l’âme : un conflit entre scientifiques participait au 85e congrès de l’Afcas pour présenter le fruit de ses recherches au colloque « Enjeux fondamentaux et finalités de la vie humaine ».

La question de la survie de la conscience après la mort hante l’humanité depuis la nuit des temps. Les premières références au phénomène dans la littérature datent de 1895, lorsque le psychologue Victor Egger écrit Le moi des mourants. Ce n’est toutefois qu’en 1975 que le psychiatre américain Raymond Moody le popularise en décrivant les premières expériences de mort imminente (near-death experiences) répertoriées dans son livre La Vie après la vie.

Le saviez-vous?

Les termes « expérience de mort-retour » (EMR), « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience aux frontières de la mort » (EFM) et « expérience de mort imminente » (EMI) sont également utilisés pour décrire le phénomène.

Une réalité universelle

De nombreuses personnes affirment avoir vécu une EMI. Les phases événementielles rapportées par ceux qui ont vécu cette expérience se ressemblent peu importe leur pays, leur culture, leur âge, leur sexe, leur niveau d’éducation, leur statut social, leur langue et leur croyance ou non en la survie de l’âme.

L’EMI renvoie aux personnes qui, après avoir été déclarées cliniquement mortes, rapportent avoir vécu une expérience de désincarnation de la conscience et une expérience transcendantale significative dans laquelle elles :

– ont vu leur corps;

– étaient entourées d’une grande lumière;

– ont vu un tunnel;

– avaient l’impression d’un amour infini.

Jacques Morin présente son livre « L’expérience de mort imminente (EMI) et la survie de l’âme : un conflit entre scientifiques.

Au cours des dernières décennies, la discipline de la neuroscience a entrepris de résoudre cette anomalie à partir de son savoir scientifique.

Le chercheur Morin décrit dans ses travaux la lutte dans le domaine des neurosciences entre deux grandes conceptions du monde, c’est-à-dire le matérialisme dominant et le dualisme émergent.

L’auteur présente les différentes recherches qui ont été réalisées par les deux camps sur les états de conscience modifiés et sur les personnes qui ont vécu une expérience de mort imminente, et il les a soumises à une analyse sociologique.

« Ces recherches sont instrumentalisées par les deux camps dans le but de valider et d’asseoir leur position paradigmatique respective. » – Jacques Morin

Selon M. Morin, les neuroscientifiques dualistes possèdent des croyances d’ordre mystique, religieux ou spirituel qui orientent leur position. Ils s’appuient sur les découvertes de la physique quantique qui formulent des théories telles que les multivers (univers infinis), l’existence de mondes parallèles dans d’autres dimensions, l’intrication des particules et la non-localité des particules.

Les matérialistes postulent que la nature et la réalité dans leur globalité, y compris la pensée et la conscience humaine, relèvent de la matière.

Le sociologue explique que les matérialistes luttent pour conserver leur position de domination dans ce champ scientifique, tandis que les dualistes cherchent à les supplanter et à imposer un nouveau paradigme qui révolutionnerait, rien de moins, la science moderne ainsi que la conceptualisation de la nature et de la conscience humaine. En effet, confirmer la survie de l’âme viendrait certainement chambouler la condition humaine. Elle reste cependant encore à être démontrée.

 

 

 

 

Plusieurs milliers d’oies ont trouvé la mort en se posant sur un lac acide

Une grosse tempête de neige les avait forcés à se poser sur les eaux toxiques d’une ancienne mine de cuivre à ciel ouvert située dans le Montana, aux États-Unis.

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La semaine dernière, des milliers d’oies des neiges avaient trouvé la mort après avoir été contraintes de se poser d’urgence sur des eaux toxiques. Elles avaient été prises de court par une violente tempête hivernale près de la ville de Butte (Montana), dans le nord-ouest des États-Unis.

Il s’agit d’un désastre écologique dont le dernier cas similaire remonte à une vingtaine d’années. Hasard ou non, cela c’était produit à l’époque au même endroit. En effet, en 1995, 342 oies étaient mortes après avoir ingéré l’eau de cette fosse qui contient de l’acide sulfurique. Les autopsies avaient montré que les oiseaux présentaient des niveaux élevés de métaux lourds dans leurs reins.

Cette fois-ci, l’étendue des dégâts est bien plus impressionnante. D’après Mark Thompson l’un des responsables de la société minière Montana Resources (MR), le nombre exact d’oies qui ont péri dans le lac est pour le moment inconnu, mais il est estimé à plus de 10 000. L’espace délimité par la fosse représente quant à lui près de3 km² recouverts de ces milliers d’oiseaux blancs sans vie.

Cette catastrophe est « au-delà de tout ce que nous avons connu en 21 ans de surveillance », a souligné le responsable en précisant qu’« habituellement, seulement 2 000 à 5 000 oiseaux survolent Butte toute l’année ».

Et si le réchauffement climatique avait quelque chose à y voir ?

Interrogé par le journal The Montana Standard, le spécialiste d’ornithologie Jack Kirkley a estimé que le réchauffement climatique n’était pas étranger à ce drame. Il n’a pas pointé du doigt la tempête de neige, mais plutôt la migration tardive de ces oies vers le sud des États-Unis où elles hivernent.

En effet, les hivers plutôt doux connus ces dernières années auraient incité les oiseaux à rester plus longtemps dans des zones habituellement froides plutôt que de migrer progressivement vers le sud, d’où le fait qu’ils aient été surpris en si grand nombre par cette tempête.

Après la mort, il y a de la vie (dans les gènes tout du moins)

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On pensait jusqu’à présent que la mort signifiait la fin de toute activité biologique dans le corps, mais selon une nouvelle étude, il semblerait que de nombreux gènes restent actifs jusqu’à quatre jours après la mort clinique. Ces gènes « zombies » ne peuvent évidemment pas ramener quelqu’un à la vie mais cela a de sérieuses conséquences.

Deux récentes études pourraient bien modifier notre perception de la mort. Peter Noble, biologiste de l’Université de Washington, et ses collègues ont montré que certaines parties du corps restaient actives après la mort. Cela pourrait, dans un futur proche, permettre d’améliorer la préservation des organes et les techniques médico-légales.

Les scientifiques savaient déjà que certains gènes restaient actifs après la mort, sans avoir aucun idée de la durée de cette activité. Peter Noble et son équipe sont parvenus à identifier des centaines de gènes toujours en activité plusieurs jours après la mort d’un animal.  Certains ont même une activité plus intense.

Et ce ne sont pas des gènes aléatoires. Il s’avère que la majorité d’entre eux jouent un rôle important dans l’expérience du traumatisme ou du stress. Certains, par contre, sont d’ordinaire utilisés pour le développement embryonnaire… Les scientifiques imaginent qu’après la mort, l’environnement cellulaire ressemble à celui d’un embryon. Autre découverte importante, de nombreux gènes qui s’activent après la mort sont généralement liés au cancer. Ceci pourrait expliquer pourquoi de nombreux receveurs d’organes contractent des cancers.

La seconde étude a permis de montrer que cette activité génétique post-mortem pouvait être utilisée dans des enquêtes. Les sciences médico-légales pourraient prendre des échantillons génétiques pour mieux estimer l’heure de la mort.

Les résultats de ces recherches doivent encore être validées avant d’être éventuellement publiées, et ces expérimentations n’ont pas été réalisées sur des cadavres humains, mais si cela venait à se vérifier sur l’homme, voilà qui pourrait modifier la perception de la mort de la part des spécialistes…

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