Nouvel Ordre Mondial: un an après la disparition du vol MH 370,le mensonge continue

Le vol MH 370 au décollage...il y a maintenant...déjà ...1 an!
Le vol MH 370 au décollage…il y a maintenant…déjà …1 an!

 

Il y a un an exactement, le vol MH370 de la Malaysia Airlines disparaissait des radars avec 239 personnes à son bord.

Les autorités nagent en plein mystère depuis et n’ont aucun indice permettant de retracer le Boeing.

Quatre navires ratissent les fonds marins de l’océan Indien depuis le mois de novembre sur une zone de 60 000 kilomètres carrés.

Les recherches qui prendront fin en mai sont financées par l’Australie et la Malaysie.

Le vol MH370 faisait le lien entre Kuala Lumpur et Pékin.

L’appareil s’était volatilisé 6 heures après le décollage.

J’avais écrit 3  articles en rapport avec cette affaire et ils sont resté très populaires et toujours d’actualité:

1-Vol MH 370,j’accuse les Rothschild et le complot Illuminati

2-Vol MH 370,la liste étrange des 20 homonymes du Boeing de la Malaysia

3-De troublantes coïncidences sur la disparition du vol   MH 370

…qui sait:ils resteront peut-être des références servant de mémoire  pour le futur!

Michel Duchaine,votre tout dévoué serviteur!

 

 

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Le tragique écrasement du Boeing 777 de Malaysia Airlines…J’accuse Jacob de Rotschild de provoquer un conflit mondial

 À peine quelques heures après que s’est produite cette tragédie, les émissions spéciales d’information se multiplient pour pointer du doigt celui ou ceux que l’on voudrait bien voir comme auteurs d’un tel crime. Une lecture matinale de diverses agences et réseau d’information me permet de dégager un certain nombre de faits que je soumets à ceux et à celles qui s’intéressent à ce drame qui a coûté la vie à plus de 283 passagers auxquels il faut ajouter 15 membres d’équipage.

À peine quelques heures après que s’est produite cette tragédie, les émissions spéciales d’information se multiplient pour pointer du doigt celui ou ceux que l’on voudrait bien voir comme auteurs d’un tel crime.
Une lecture matinale de diverses agences et réseau d’information me permet de dégager un certain nombre de faits que je soumets à ceux et à celles qui s’intéressent à ce drame qui a coûté la vie à plus de 283 passagers auxquels il faut ajouter 15 membres d’équipage.

 

 

 

 

Devant les faits ou il  est presque qu’impossible  statistiquement parlant qu’une seconde catastrophe aérienne arrive ainsi,sur le nombre élevé  d’avions circulant au-dessus de l’Europe.Prétendre qu’il s’agit d’un simple accident est prendre « les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages ».

PREMIÈREMENT:

Un des passagers aurait prédit la disparition de l’appareil avant son écrasement.

Le Vol-M-17 ...en photo sur la piste ,juste avant le décollage.
Le Vol-M-17 …en photo sur la piste ,juste avant le décollage.

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VOL MH17 – Il s’agit sans doute d’une coïncidence mais elle a de quoi troubler. Avant le décollage du Boeing 777 de Malaysia Airlines, qui s’est écrasé dans l’est de l’Ukraine avec 295 personnes à bord, l’un des passagers a publié sur sa page Facebook une photo qui semble être celle de l’avion en question, avec cette phrase: « Au cas où il disparaîtrait, voilà à quoi il ressemble ».

La photo a été publiée ce jeudi ,17 juillet 2014,vers 11h heure française, soit 1h30 environ avant le décollage depuis Amsterdam du vol MH17. Attendu vers minuit à Kuala Lumpur, l’appareil a disparu des radars à dix mille mètres d’altitude, puis s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk dans l’est de l’Ukraine, une zone contrôlée par les séparatistes pro-russes. Voici le message publié par l’internaute, et qui a suscité la surprise, l’émotion et parfois l’incrédulité des internautes.

 

DEUXIÈMEMENT:

Selon l’aiguilleur du ciel espagnol qui gérait le vol de l’avion de Malaysia Airlines, des avions militaires ont croisé le Boeing trois minutes avant sa disparition des radars. À peine avait-il disparu que les autorités de Kiev annonçaient qu’il s’était écrasé. Il se demande alors comment ont-elles su si vite qu’il s’agissait d’un écrasement.

TROISIÈMEMENT:

 L’avion présidentiel russe, avec à son bord le président Poutin, de retour de sa tournée latino-américaine, devançait de 37 minutes sur la même trajectoire le Boeing 777 de Malaysia Airlines. L’avion présidentiel passa à 12 : 21 GMT au même point où est disparu des radars l’avion malaisien 37 minutes plus tôt, soit à 11 : 44 GMT.

Certains se demandent si la véritable cible n’était pas l’avion du président russe. Il y aurait eu de la part des auteurs une erreur de perception, confondant l’avion malaisien avec celui du président russe.

Un sujet qui fera jaser pendant encore longtemps.

 

QUATRIÈMEMENT:

Le procureur général d’Ukraine, Vitali Larema, dément la prise par les miliciens de systèmes Bouk et S-300, pouvant atteindre des cibles à plus 10 kilomètres d’altitudes.

Cette déclaration met un terme aux spéculations voulant que les miliciens aient mis la main sur certains de ces missiles pouvant atteindre des cibles à plus 10 kilomètres, altitude de vol du Boeing 777 de Malaysia Airlines.

 

CINQUIÈMEMENT:

 La Russie confirme que les moyens de la défense antiaérienne russe n’étaient pas actifs dans les zones frontalières de la Russie avec l’Ukraine ce 17 juillet, et que les Forces aériennes de Russie n’ont effectué aucun vol ce jeudi.

 

SIXIÈMEMENT:

Les pièces recueillies par les insurgés sur les lieux de l’écrasement de l’Avion 777 (cartes mémoires flash, cartes mémoires d’appareils photo, boîtes noires) seraient remises aux experts désignés aux fins d’enquêtes.

Ce qui par contre,a donné ce résultat:

Photo aérienne de l'avion en flammes,au sol.
Photo aérienne de l’avion en flammes,au sol.

Un Boeing 777 de la Malaysia Airlines transportant 298 personnes (283 passagers et 15 membres d’équipage) et parti d’Amsterdam aux Pays-Bas à destination de Kuala Lumpur en Malaisie, s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk, dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine.

On ne savait pas encore jeudi soir si des Français se trouvaient à bord de l’appareil dont plus de la moitié des passagers (154) étaient Néerlandais. Aucun signe d’éventuels survivants n’était visible jeudi soir sur le site de la chute de l’avion. Une cellule de crise a été ouverte au quai d’Orsay. Elle peut être jointe au 01 43 17 56 46.

Selon le renseignement américain, l’avion aurait été abattu à l’aide d’un missile sol-air, dont la provenance n’est en revanche pas connue. Le vice-président américain Joe Biden a également déclaré que « l’avion de Malaysia avait apparemment été abattu » et qu’il ne s’agissait « pas d’un accident ». Les experts américains sont encore en train d’étudier leurs données pour savoir si l’engin a été tiré par les séparatistes prorusses, a indiqué un responsable sous couvert de l’anonymat.

Petro Porochenko, le président ukrainien a pour sa part dénoncé un « acte terroriste » et appelle avec d’autres dont l’UE, l’OTAN et l’ONU, à l’ouverture d’une enquête internationale. Les séparatistes ont au contraire affirmé la responsabilité exclusive de l’Ukraine, tout comme le président russe Vladimir Poutine.

 
TOUT LE MONDE S’ACCUSE MUTUELLEMENT

 

 

 Pour Vladimir Poutine, l’Ukraine « porte la responsabilité de cette terrible tragédie ». « Il ne fait pas de doute que l’Etat sur le territoire duquel cela s’est passé porte la responsabilité de cette terrible tragédie », a déclaré le président russe, cité par l’agence RIA Novosti. « Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si la paix régnait dans ce pays, si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine ».

 Le vice-président américain Joe Biden affirme jeudi soir que: « L’avion de la Malaysia a apparamment été abattu. Ce n’est pas un accident ».Par la suite ,Barack Hussein Obama  va parler d’une attaque au missile.

 

 Les services de renseignement américains affirment que l’avion a été abattu par un missile sol-air, mais dont ils ne connaissent pas l’origine, rapporte le Wall Street Journal.

Les analystes du renseignement américain « croient fortement » qu’un missile sol-air a abattu le Boeing 777 et ils sont en train d’examiner les données afin de déterminer si le missile a été tiré par les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine, les soldats russes de l’autre côté de la frontière ou les forces gouvernementales ukrainiennes, a expliqué l’un de ces responsables sous couvert d’anonymat.

 Le chef de la sécurité d’Etat ukrainienne accuse deux responsables des services de renseignements militaires russes d’être impliqués dans la destruction de l’avion malaisien. Il fonde ces allégations sur des interceptions de communications téléphoniques entre ces deux Russes.

Les séparatistes prorusses favorables à un cessez-le-feu de trois jours pour laisser le temps aux équipes de secours de travailler sur le site du crash. Le »Premier ministre » de la « République populaire de Donetsk », Alexandre Borodaï, l’a confirmé jeudi soir à un journaliste de l’AFP au village de Grabove, où l’avion malaisien, probablement touché par un missile.

 

Le gouvernement nazi de Kiev accuse les "rebelles pro-russes" de chercher à détruire des preuves sur le site du crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, et d'avoir emporté 38 cadavres.  Dans le même temps, les employés du ministère ukrainien des Situations d'urgences, qui ont ratissé 18 km2, sur un total de 25 km2, sur les lieux de la catastrophe, ont retrouvé 186 corps.
Le gouvernement nazi de Kiev accuse les « rebelles pro-russes » de chercher à détruire des preuves sur le site du crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, et d’avoir emporté 38 cadavres.
Dans le même temps, les employés du ministère ukrainien des Situations d’urgences, qui ont ratissé 18 km2, sur un total de 25 km2, sur les lieux de la catastrophe, ont retrouvé 186 corps.

 

  (19 juillet 2014) Deux jours après le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines dans l’Est de l’Ukraine, les enquêteurs et observateurs internationaux arrivent peu à peu à Kiev, en espérant pouvoir se rendre sur le lieu du crash de l’avion, sous contrôle des rebelles pro-russes. Les Pays-Bas, qui comptait 189 ressortissants parmi les 298 personnes à bord, ont envoyé une équipé du Bureau néerlandais pour la sécurité, accompagnée du ministre des Affaires étrangères, Frans Timmermans. Ce dernier espère avoir accès à la zone ‘afin que les experts puissent mener leur enquête’ et n’exclut pas de mener des négociations avec les rebelles. La Malaisie a de son côté envoyé une équipe de 62 personnes, attendue aujourd’hui dans la capitale ukrainienne. Le FBI et l’autorité américaine des transports s’apprêtent eux aussi à envoyer des enquêteurs.

Les premiers observateurs internationaux sont arrivés hier sur place, près de la frontière russe.

Un accord avec les pro-russes:

Dans le même temps, un accord a été trouvé avec les séparatistes pro-russes pour la mise en place d’une ‘zone de sécurité’ de 20 kilomètres de diamètre autour du lieu du crash, afin de permettre à l’Ukraine ‘d’identifier les corps et les remettre aux familles’.

LA VÉRITABLE RAISON DE CET ATTENTAT BIEN PLANIFIÉ:

 

L'illustre spécialiste sur le SIDA,le Dr Joep Lange et son équipe  ,figuraient parmi les  298 victimes du Vol MH-17.
L’illustre spécialiste sur le SIDA,le Dr Joep Lange et son équipe ,figuraient parmi les 298 victimes du Vol MH-17.

 

Dans le Boeing 777 de la Malaysia Airlines qui reliait Amsterdam à Kuala Lumpur et a été abattu jeudi 17 juillet en Ukraine, figuraient six experts de la lutte contre le sida. Ils se rendaient à la Conférence internationale sur le sida qui débute ce week-end à Melbourne, en Australie. Parmi eux, Joep Lange, figure médicale de premier plan dans la lutte contre le sida. 

« Une perte immense, nous sommes très affectés », a assuré le directeur exécutif de l’ONG, Onno Schellekens, cité dans un communiqué : « Son dévouement au traitement du virus HIV et du sida et à la santé en général ont été révolutionnaires ». Que lui doit-on ? 

 

Le Pr Lange, 59 ans, était impliqué dans la recherche sur le sida depuis 30 ans. Il avait notamment travaillé à plusieurs essais importants sur les thérapies antirétrovirales et sur la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Père de 5 enfants, il dirigeait le département de santé mondiale à l?’université d?’Amsterdam et voyageait avec sa compagne, Jacqueline Van Tongeren. 

De 1992 à 1995, il avait été chef de la recherche clinique et du développement des médicaments au sein du programme mondial de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur le sida. Puis il avait présidé, entre 2002 et 2004, la Société internationale sur le sida (International Aids Society ou IAS), qui organise la conférence de Melbourne.

Dès le milieu des années 1990, il avait plaidé en faveur des thérapies combinées pour lutter contre le sida. « C’est une illusion de penser qu’une monothérapie avec un seul agent antirétroviral peut venir à bout de la maladie », écrivait-il en 1995, car le développement des résistances au traitement réduit son efficacité.  

Dans le cadre de ce combat, il avait défendu le travail du chercheur controversé David Ho, qui traitait les malades en leur prescrivant une vingtaine de pilules par jour, cocktails de plusieurs traitements. Il avait été jusqu’à défendre les travaux de son collègue dans les colonnes du « Wall Street Journal », expliquant que « le travail de David ces dernières années a totalement transformé la compréhension du HIV ». 

Autre cheval de bataille de Joep Lang : rendre les traitements contre le sida accessibles aux pays du continent africain. Il s’amusait à dire :

« Si on peut amener du Coca-cola dans les coins les plus reculés d’Afrique, il ne devrait pas être impossible d’en faire autant avec des médicaments », comme le rappelle le « Telegraph ».

En 2001, il avait fondé la Fondation PharmAccess, ONG basée à Amsterdam en vue de faciliter l’accès à la trithérapie pour les patients atteints du virus HIV et du sida.

En 2003, il avait apporté une nouvelle pierre à l’édifice de la lutte contre le sida en découvrant que les risques de contracter le sida pour les bébés de femmes séropositives au Rwanda et en Ouganda chutaient à 1% s’ils recevaient des antirétroviraux pendant l’allaitement. 

Depuis 2010, il défendait une nouvelle cause : l’utilisation des thérapies préventives (PREP pour pre-exposure prophylaxis) en complément des méthodes classiques de prévention (préservatif), pour une plus grande efficacité.  

« C’était un homme politique et un activiste dans tous les sens du terme », « Il n’a jamais pensé à prendre sa retraite, c’était toute sa vie », se souvient Jaap Goudsmit, un autre spécialiste du sida, collègue de longue date et ami proche de Joep Lange.

La chercheuse française Françoise Barré-Sinoussi qui préside actuellement la Société internationale sur le sida (IAS), a rendu hommage, vendredi, à ce chercheur néerlandais qui « a consacré sa vie à la recherche sur le VIH » : 

C’est une véritable tragédie qui touche notre communauté », a indiqué cette chercheuse de l’Institut Pasteur, prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du VIH.

Un nouveau martyr  de la cause des humains de la Terre et du droit de penser différemment. Il restera un modèle à suivre.
Un nouveau martyr de la cause des humains de la Terre et du droit de penser différemment.
Il restera un modèle à suivre.

 

J’ACCUSE JACOB DE ROTSCHILD D’AVOIR COMMANDÉ CET ATTENTAT

 

 

Lord Jacob de Rotschild,le  propriétaire et véritable  instigateur de cet attentat.Le but: instaurer et entreprendre le Plan Illuminati de Dépopulation de la Planèete Terre.Le virus du SIDA va probablement être modifié et utilisé comme nouvelle pandémie.
Lord Jacob de Rotschild,le propriétaire et véritable instigateur de cet attentat.Le but: instaurer et entreprendre le Plan Illuminati de Dépopulation de la Planèete Terre.Le virus du SIDA va probablement être modifié et utilisé comme nouvelle pandémie.

 

 C’est une centaine d’experts du VIH/SIDA qui ont péri dans l’écrasement de l’avion malaisien.

Tous se rendaient à une conférence internationale sur la maladie qui s’ouvre aujourd’hui,19 juillet 2014, à Melbourne,en Australie.Ils devaient faire escale à Kuala Lumpur avant de poursuivre

 leur envolée.Il est presqu’impossible que pareilles coïncidences se reproduisent constamment dans une même compagnie d’aviation.Lors du vol MH-370 ,ce sont des experts en  électroniquers,des inventeurs à la fine pointe de la technologie qui avaient en commun,des droits sur certaines  inventions …avec Rotschild.Ainsi Rotschild est devenu le seul actionnaire de  cette entreprise conjointe.

Avec le vol MH-17,ce sont des experts de premier plan dans la lutte contre le SIDA qui sont  frappé de mort.Cela est  voulu ,car le dévoilement d’un remède contre le SIDA est une nuisance pour le plan mondial de dépopulation des Illuminati…et Rotschild est un Illuminati.

 

 

 

 

De troublantes coïncidences sur la disparition mystérieuse du Vol 370 de Malaysia Airlines

Il y a des choses stupéfiantes qu’on ne vous dit pas à propos du vol 370 (du Boeing 777) de Malaysia Airlines, le vol qui s’est tout simplement évaporé au-dessus du Golfe de Thaïlande avec 239 passagers à son bord. Le mystère de la soudaine et complète disparition du vol a même déconcerté les principales autorités mondiales de la sécurité aérienne.

Vol 370

Coïncidence exceptionnelle

Quatre jours après la disparition du vol MH370 un brevet est approuvé par le Bureau des Brevets.

4 des 5 individus titulaires du brevet sont des employés de Freescale Semiconductor à Austin au Texas.

Le brevet a été partagé en 5 parties de 20% pour chaque titulaires, dont la répartition est la suivante :

Peidong Wang, Suzhou, Chine (20%)
Zhijun Chen, Suzhou, Chine (20%)
Zhihong Chen, Suzhou, Chine (20%)
Li Ying, Suzhou, Chine (20%)
Freescale Semiconductor, Etats-Unis (20%)

Si un titulaire du brevet meurt, alors les titulaires qui restent se partagent équitablement les dividendes d’une augmentation.

Si 4 titulaires du brevet sur 5 meurent, alors le titulaire restant possède 100% des profits accumulés par le brevet.

Le dernier titulaire vivant du brevet est Freescale Semiconductor.

Qui possède Freescale Semiconductor?

Jacob Rothschild via Blackstone (quel nom intéressant pour une compagnie, ‘pierre noire’) qui possède Freescale.

Voila votre motivation manquante pour le boeing disparu. Les 4 titulaires chinois du brevet étaient à bord

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Les autres faits
 
« Les autorités anti-terroristes et de la sécurité aérienne sur les deux continents semblent également perplexes au sujet de la direction que devrait prendre l’investigation », rapporte le Wall Street Journal :http://humansarefree.com/2014/03/6-hidden-facts-about-mysterious.html#sthash.qEC7lcC9.dpuf
 
« Pour l’instant, il semble tout simplement inexplicable » a dit Paul Hayes, Directeur de la sécurité et des assurances à Ascend Wordwide, une compagnie de consultation et de données pour l’aviation britannique.
 
Tandis que les investigateurs sont stupéfaits, les médias grand public ne vous disent pas toute l’histoire non plus. Donc j’ai rassemblé cette collection de faits qui devraient soulever de sérieuses questions dans les esprits de ceux qui suivent cette situation.
 
· Fait 1 : Tous les Boeing commerciaux 777 777 sont équipés d’une boite noire capable de survivre à n’importe quelle explosion à bord de l’appareil
 
Nulle explosion de l’avion lui-même ne peut détruire les enregistreurs de la boite noire. Ce sont des structures à l’épreuve des bombes qui contiennent aussi bien les enregistrements numériques des conversations du cockpit que les données détaillées de vol et celles des gouvernes.
 
· Fait 2 : Tous les enregistreurs de boites noires transmettent des signaux de localisation pendant au moins 30 jours après être tombés dans l’océan

Pourtant cette boite noire de cet incident particulier n’a pas été détectée du tout. C’est pourquoi les investigateurs ont tellement de mal à la trouver. Normalement, ils n’ont besoin que de cibler le signal émetteur de la boite noire.

Mais dans ce cas, l’absence de signal signifie que la boite noire elle-même – un objet conçu pour survivre à des puissantes explosions – a soit disparu, eu une défaillance ou été effacée par une force dépassant les pires craintes des ingénieurs concepteurs d’avions.

· Fait 3 : Beaucoup de parties d’avions détruits sont naturellement flottants et flotteront donc dans l’eau.

Dans les affaires passées d’avions détruits au-dessus de l’océan ou s‘écrasant dans l’océan, des débris ont toujours été repérés flottant à la surface de l’eau.

C’est parce que – comme vous vous souvenez peut-être des instructions de sécurité que vous avez appris à ignorer – «Le coussin de votre siège peut être utilisé comme vêtement de flottaison ».

Eh oui, les coussins des sièges flottent. Tout comme bien d’autres parties non-métalliques d’avions. Si le vol 370 a été détruit par une sorte d’explosion, il y aurait des débris flottant en masse sur l’océan, et ces débris n’auraient pas été difficiles à repérer.

Le fait qu’ils n’aient pas été repérés ne fait qu’ajouter au mystère de la manière dont le Vol 370 semble s’être littéralement évaporé de la surface de la Terre.

· Fait 4 : Si un missile avait détruit le Vol 370, le missile aurait laissé une signature radar

Une théorie qui circule actuellement sur le net est qu’un missile a détruit l’avion de ligne, projetant quelque part l’avion et tout son contenu « en pièces » – ce qui signifie que de minuscules pièces de matière aussi indétectables que des débris.

Le problème avec cette théorie est qu’il n’existe pas de missile sol-air connu ou de missile air-air avec une telle capacité. Tous les missiles connus génèrent d’énormes quantités de débris lorsqu’ils explosent sur la cible visée.

Tant les missiles que les débris produisent de très grandes signatures radar lesquelles seraient facilement visibles tant par les navires militaires que les autorités du trafic aérien.

· Fait 5 : la position de l’avion lorsqu’il a disparu n’est pas un mystère

Les contrôleurs aériens ont toutes les précisions presque exactement sur l’endroit où l’avions se trouvait au moment où il a disparu. Ils connaissent la position, l’altitude et la vitesse de l’appareil – trois éléments qui peuvent aisément être utilisées pour l’estimation de la probable position des débris.

Rappelez-vous : les investigateurs de la sécurité aérienne ne sont pas des gens stupides. Ils ont vu des explosions en plein vol auparavant et savent comment tombent les débris. Il existe déjà des données substantielles sur les explosions en vol et les accidents d’avion à partir desquelles les investigateurs peuvent faire des estimations éclairées concernant le lieu où pourrait se trouver les débris. Et pourtant, même fort de cette expérience et de ces données, ils ne comprennent absolument pas ce qui s’est passé pour le Vol 370.

· Fait 6 : Si le Vol 370 avait été détourné, il n’aurait pas disparu des radars.

Détourner un avion n’entraine pas sa disparition des radars. Même si les transpondeurs avaient été désactivés sur l’avion, le radar au sol peut toujours aisément tracer la position de l’avion en utilisant ce qu’on appelle généralement le radar « passif » (un système classique de radar au sol qui émet un signal et suit son écho).

Par conséquent, la théorie du vol détourné n’a pas de sens. Lorsqu’un avion est détourné, il ne disparait pas comme par magie du radar.

Conclusion : le Vol 370 n’a pas explosé ; il s’est volatilisé.

La conclusion inévitable à partir de ce que nous savons jusqu’à présent est que le Vol 370 semble s’être totalement et inexplicablement volatilisé. Il n’a clairement pas été détourné (sauf s’il y a du camouflage concernant les données radar) et nous pouvons être de plus en plus convaincus à cette heure qu’il ne s’agissait pas d’une explosion en vol (à moins que des débris qu’ils avaient manqué tout du long apparaissent soudainement).

L’inévitable conclusion est que le Vol 370 s’est simplement évaporé d’une façon que nous ne comprenons pas encore. C’est ce qui donne lieu actuellement à toutes sortes de théories bizarres à travers le net, y compris des discussions à propos de tests d’armes militaires secrètes, des ondulations de l’espace-temps du genre Triangle des Bermudes et même des conjectures concernant une technologie alien ayant téléporté l’avion ailleurs.

Personnellement, on ne me fera pas croire tout ceci sans beaucoup plus de preuves. L’explication la plus plausible jusqu’ici est que les débris n’ont pas encore été retrouvés parce qu’ils sont tombés dans une zone qui est quelque part hors de la zone de recherche. Mais tandis que les jours passent, même cette explication devient de plus en plus difficile à avaler.

La partie effrayante à propos de tout ceci est que ce n’est pas que nous trouverons les débris du Vol 370 ; mais plutôt que nous ne les trouverons pas. Si jamais nous trouvons les débris, cela signifie que qu’une force entièrement nouvelle et mystérieuse est à l’œuvre sur notre planète et peut cueillir des avions dans le ciel sans laisser la moindre preuve derrière elle.

S’il existe réellement une arme avec de telles capacités, qui que ce soit qui la contrôle détient la capacité de dominer toutes les nations de la Terre avec une arme militaire redoutable d’une puissance inimaginable. Cette pensée est bien plus effrayante que l’idée d’un avion souffrant d’une défaillance mécanique fatale.

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Le message du cockpit visait à  tromper les contrôleurs

 La dernière phrase prononcée depuis le cockpit de l’avion disparu le 8 mars laissait croire que tout se portait pour le mieux sur le vol 370 de Malaysia Airlines et ce, même si les systèmes de communication avaient déjà été déconnectés, ont indiqué dimanche des responsables.

 Triangle des Bermudes 13

Cette nouvelle information renforce l’hypothèse selon laquelle le détournement de l’appareil aurait été délibéré et l’un des deux pilotes, voire les deux, impliqués dans sa disparition.

Les autorités ont commencé à examiner un simulateur de vol saisi dans la résidence de l’un des pilotes et à scruter le passé des 239 passagers et membres d’équipage qui prenaient place dans l’avion, prévenant qu’ils auraient besoin de beaucoup plus d’informations pour mener à terme l’enquête.

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines est parti de Kuala Lumpur, en Malaisie, pour un vol de nuit le 8 mars à 12h40 à destination de Pékin, en Chine. Ses communications avec les contrôleurs aériens civils ont été coupées vers 1h20 et l’avion est ensuite disparu, donnant lieu à l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation moderne.

Le ministre malaisien de la Défense, Hishammunddin Hussein, a souligné dimanche en conférence de presse que les derniers mots prononcés depuis le cockpit de l’appareil — «Très, bonne nuit» , s’étaient voulus rassurants bien que les communications avaient déjà été coupées au moment de prononcer cette phrase.

L’individu qui a prononcé ces mots n’a fait aucune mention d’un problème quelconque à bord, ce qui aurait été, selon les enquêteurs, une manoeuvre pour tromper les contrôleurs au sol.

Un autre responsable, le major-général Affendi Buang, a précisé aux reporters qu’il ignorait si cette personne était le pilote ou son copilote.

L’avion aurait  continué de voler pendant plus de six heures après avoir coupé le contact avec les contrôleurs, ce qui signifie qu’il pourrait s’être rendu aussi loin que le Kazakhstan ou le sud de l’océan Indien, avait annoncé la veille le premier ministre de la Malaisie, Najib Razak.

Compte tenu de la vaste étendue d’eau et de territoire qui doit être scrutée, les recherches pour retracer l’appareil pourraient s’échelonner sur plusieurs mois, voire davantage, et ce, à condition qu’il soit retrouvé.

Les enquêteurs concentrent désormais leurs efforts sur onze pays qu’aurait pu survoler le Boeing 777, a mentionné le ministre de la Défense, ajoutant que le nombre d’États impliqués dans l’opération avait grimpé de 14 à 25.

Une histoire à suivre: nous faisons face à une étrange conspiration.

Sources:Mike Adams – Natural News,La Presse,

Suite de mon enquête: Le vol MH 370 aurait été détourné