Astronomie:Les lacets magnétiques du Soleil et autres nouvelles de l’espace

Le Soleil photographié en 2010 par la sonde SDO (Solar Dynamics Observatory).

 

Cette semaine, la sonde Parker Solar Probe lève le voile sur quelques mystères de notre étoile. On a aussi retrouvé l’atterrisseur indien Vikram sur la Lune, repéré une planète géante autour d’une naine blanche et dessiné des trous noirs.

Le voile se lève sur les mystères du Soleil

La sonde Parker Solar Probe a décollé de Cap Canaveral en août 2018, direction le Soleil. Elle a mis plusieurs mois à se rapprocher de sa cible en resserrant progressivement ses orbites elliptiques, jusqu’à se retrouver deux fois plus proche du Soleil que Mercure… soit 24 millions de kilomètres, contre 58 millions pour la première des planètes. Là, Parker Solar Probe (PSP pour les intimes) a effectué ses premières mesures. Son objectif : comprendre pourquoi la température de la couronne solaire – la partie externe de son atmosphère – dépasse un million de degrés, alors que la surface du Soleil n’atteint «que» les 5 500 degrés. Quel mécanisme chauffe la couronne ? Quelle est la source du vent solaire et comment accélère-t-il ? Quelle est la dynamique des champs magnétiques autour du Soleil ?

Vue d’artiste de la sonde Parker Solar Probe, qui étudie le Soleil depuis 2018.

 

Vue d’artiste de la sonde Parker Solar Probe, qui étudie le Soleil depuis 2018. Image Nasa

Les premières découvertes tirées des mesures de PSP viennent d’être publiées dans Nature, en quatre études, et elles sont pleines de surprises. D’abord, les astrophysiciens ont découvert dans les vibrations du champ magnétique «comme des vagues scélérates dans l’océan»selon les mots de Justin C. Kasper, responsable scientifique de l’un des instruments de la sonde. Inattendues et soudaines, ces vagues magnétiques montent à 480 000 kilomètres/heure en un rien de temps, et durent de quelques secondes à quelques minutes. Elles sont si puissantes qu’elles peuvent inverser la direction du champ magnétique, lui imposer des demi-tours qui forment au final un chemin en lacet, comme une route de montagne. Puis on revient au vent solaire normal comme si de rien n’était. Ravi par cette découverte, Kasper estime que c’est peut-être une clé pour comprendre l’échauffement de la couronne solaire.

La sonde Parker Solar Probe montre que des vagues soudaines imposent des revirements en forme de S dans le trajet des champs magnétiques qui s’échappent du Soleil, contribuant peut-être à l’échauffement de la couronne solaire.

 

Parker Solar Probe montre également avec certitude que le vent solaire «lent», celui qui va à 1 million de km/h environ, provient des trous coronaux près de l’équateur, des zones plus sombres et plus froides du Soleil ou les champs magnétiques s’échappent vers l’extérieur et ne semblent pas retomber en arche sur la surface.


AUTRES NOUVELLES DE L’ESPACE

 

On a retrouvé Vikram, l’atterrisseur lunaire indien

Trois mois après l’alunissage raté de la mission Chandrayaan-2, on a enfin repéré l’endroit où s’est crashé l’atterrisseur Vikram, près du pôle Sud de notre satellite naturel. L’Inde devait devenir, avec cette mission, le quatrième pays à se poser en douceur sur la Lune – après la Russie, les Etats-Unis et la Chine. Mais le 6 septembre, au cours de sa descente vers la surface lunaire, l’engin baptisé a cessé d’émettre. On n’a plus jamais eu de ses nouvelles.

 

L’agence spatiale indienne, l’Isro, a rapidement annoncé qu’elle avait «localisé» Vikram près de son lieu d’atterrissage visé, grâce à la caméra thermique d’une sonde restée en orbite lunaire. Mais sans dévoiler d’image pour confirmer ses dires. De son côté, la Nasa a mobilisé son satellite LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) pour chercher des traces du crash. Sans résultat au début : les marques d’impact étaient peut-être cachées dans les cratères ombragés… Mais un ingénieur indien, passionné par le destin de Vikram, n’a pas lâché l’affaire. Il a continué d’examiner à la loupe les photos prises par LRO avant et après le crash, librement mises à disposition par la Nasa… et il a fini par gagner au jeu des sept différences.


LIENS TWITTER

Shan@Ramanean

Is this Vikram lander? (1 km from the landing spot) Lander might have been buried in Lunar sand? @LRO_NASA @NASA @isro

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Shan@Ramanean

@NASA @LRO_NASA @isro
This might be Vikram lander’s crash site (Lat:-70.8552 Lon:21.71233 ) & the ejecta that was thrown out of it might have landed over here https://twitter.com/Ramanean/status/1179792967692734465  (The one on the left side was taken on July 16th & one on the right side was from Sept 17)

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Shan@Ramanean

Is this Vikram lander? (1 km from the landing spot) Lander might have been buried in Lunar sand? @LRO_NASA @NASA @isro #Chandrayaan2 #vikramlanderfound #VikramLander

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«Ceci pourrait être le lieu du crash»envoie-t-il à la Nasa et à l’Isro sur Twitter, avec des coordonnées lunaires et des photos de ses trouvailles, où il encadre en rouge les lieux suspects. Quelques jours plus tard, l’équipe de la Nasa enquête et confirme la découverte de l’amateur Shanmuga Subramanian. Les débris de l’atterrisseur sont minuscules sur les photos (1 ou 2 pixels de large, et 1 pixel pour l’ombre) mais on voit bien, en faisant la différence de luminosité entre les photos d’avant et après le 6 septembre, les éjectas sur le lieu du crash, à 750 mètres au nord-ouest du site prévu.

Cette image montre la différence de luminosité sur la surface lunaire avant et après l’atterrissage de Vikram. Les éjectas et les débris s’étalent sur 100 mètres autour du point d’impact, au centre de l’image.

Cette image montre la différence de luminosité sur la surface lunaire avant et après l’atterrissage de Vikram. Les éjectas et les débris s’étalent sur 100 mètres autour du point d’impact, au centre de l’image. Photo Nasa. Goddard. Arizona State University


Une planète géante autour d’un cadavre d’étoile

Ce n’est pas parce qu’une étoile meurt que ses planètes doivent la suivre dans la tombe : c’est ce qu’ont découvert des astronomes grâce au Very Large Telescope, dans le désert chilien d’Atacama. Ils s’intéressaient aux naines blanches, ces résidus d’étoiles qui subsistent à la toute fin de leur vie, une fois qu’elles ont expulsé leurs couches externes de gaz. Les étoiles les plus massives explosent en supernova et laissent derrière elles une étoile à neutrons ou un trou noir, tandis que les étoiles grosses comme le Soleil finissent naines blanches, petites et denses, encore très chaudes mais faiblement lumineuses. Les astronomes étudiaient un cortège de 7 000 naines blanches, donc, quand ils ont été intrigués par l’une d’entre elles.

 

Cette étoile singulière semblait entourée d’hydrogène, d’oxygène et de soufre dans son environnement proche. En regardant mieux, les astronomes ont compris qu’il y avait un vrai disque de gaz tourbillonnant autour de la naine blanche. «Quelques semaines de réflexion furent nécessaires pour aboutir à la seule conclusion plausible : la création de ce disque doit résulter de l’évaporation d’une planète géante»raconte Matthias Schreiber de l’université de Valparaíso au Chili, qui a fait les simulations numériques. C’est la première fois qu’on découvre une planète géante autour d’une naine blanche.

La planète doit être une géante gazeuse, au moins deux fois plus grosse que l’étoile elle-même, et glacée comme Neptune. «Parce qu’elle est en orbite autour de la naine blanche chaude à faible distance, effectuant une révolution complète en dix jours seulement, les photons hautement énergétiques émis par l’étoile expulsent progressivement l’atmosphère planétaire, explique l’ESO. La plupart du gaz s’échappe, le reste se retrouve piégé au sein d’un disque tourbillonnant vers l’étoile à la vitesse de 3 000 tonnes par seconde.»

 

Images de là-haut

Le 10 avril 2019 a marqué l’histoire de l’astronomie : pour la première fois, on a découvert le véritable visage d’un trou noir, photographié par une équipe de plus de 200 chercheurs à l’aide de huit observatoires et après des mois de travail. On a donc un portrait du trou noir supermassif qui se trouve au cœur de la galaxie M87 : c’est… un rond noir, tout bêtement, entouré d’un halo lumineux plus vif en bas qu’en haut de la photo.

Mais à quoi ressemblent les autres trous noirs ? Est-ce que leur ombre, la zone sombre au milieu, est toujours visible, ou est-ce qu’elle est parfois cachée derrière le halo de gaz incandescent qui tourne autour du trou noir, piégé par son champ gravitationnel ? Et de quels critères dépend l’intensité de ce halo ? Trois chercheurs américains ont produit des simulations, selon différentes géométries possibles de l’espace-temps et mouvements du gaz qui tombe dans le trou noir. Bilan : l’ombre du trou noir est toujours visible.

Simulations de l’image d’un trou noir vu par un observateur distant, selon un modèle d’espace-temps newtonien ou de Schwarzschild, avec un gaz au repos (au milieu) ou tombant vers l’intérieur (à droite).

 

Simulations de l’image d’un trou noir vu par un observateur distant, selon un modèle d’espace-temps newtonien ou de Schwarzschild, avec un gaz au repos (au milieu) ou tombant vers l’intérieur (à droite). Photos Narayan et al, 2019, The Astrophysical Journal Letters

En septembre, la Nasa avait publié une simulation animée de trou noir, pour visualiser le mouvement du gaz incandescent. «Le disque semble plus brillant à gauche qu’à droite, car le gaz du côté gauche avance vers nous à une vitesse si élevée que la relativité d’Einstein augmente sa luminosité. L’opposé se produit du côté droit, où le gaz s’éloigne de l’observateur et devient donc plus sombre.»

 

 

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Exploration spatiale:Un vaisseau chinois se pose sur la face cachée de la lune

 

Un vaisseau spatial chinois s’est posé sur la face cachée de la lune.

La Télévision centrale de Chine a annoncé jeudi que l’explorateur lunaire Chang’e 4 s’était posé à 10h26.

 

La face cachée de la lune est la plus éloignée de la Terre et elle est relativement inexplorée. Elle est également connue comme le côté obscur de la lune.

Cet alunissage démontre les ambitions grandissantes de la Chine en tant que puissance spatiale.

 

 

La Chine lance un satellite relais pour la Lune

BEIJING – La Chine a lancé lundi un satellite relais dans le cadre d’un programme sans précédent qui vise le tout premier alunissage d’un engin spatial sur la «face cachée de la Lune», plus tard cette année.

Le satellite, monté à bord d’une fusée «Longue Marche-4C», vise à faciliter les communications entre les contrôleurs au sol et la mission spatiale «Chang’e 4», indique l’agence spatiale chinoise sur son site internet.

La Chine espère devenir le premier pays à faire alunir en douceur une sonde sur la face la plus éloignée du satellite naturel de la Terre.

Lancement du satellite chinois,lundi,le 21 mai 2018.

 

Le satellite Queqiao lancé lundi doit maintenant relever plusieurs défis, notamment procéder à de nombreux ajustements à son orbite, «freiner» à l’approche de la Lune et mettre à profit la gravité du satellite naturel de la Terre, a indiqué le responsable du projet, Zhang Lihua, à l’agence de presse Chine nouvelle.

Selon l’agence spatiale chinoise, le satellite Queqiao devait atteindre rapidement son site gravitationnel stationnaire, situé à 64 000 kilomètres au-delà de la face cachée de la Lune. Sans ce relais de télécommunications, la sonde aurait dû transmettre ses signaux à travers la masse rocheuse de la Lune, explique le site spécialisé space.com.

La Chine a déjà fait alunir un mini-robot mobile et prévoit envoyer «Chang’e 5» sur la Lune l’an prochain. La sonde doit ramener sur Terre des échantillons lunaires — les premiers depuis 1976.

 

BIEN ENTENDU: il y a trop de radioactivité sur la Lune pour permettre a un être  humain  de revenir indemne et voici venir ma question a $100,000:

Pourquoi les communistes chinois ont-ils  besoin d’un satellite-relais pour leurs communications quand les américains ont communiqué directement,en  1969,avec une technologie primitive?

 

 

 

 

 

Astronomie:Une immense grotte de 50 km de long découverte sur la Lune

Ce qui serait une entrée de la grotte et qui aurait permis sa découverte.

 

Jusqu’ à présent, la colonisation humaine de la Lune était plus un rêve qu’un objectif réalisable. Une agence spatiale japonaise a récemment annoncé la découverte d’une énorme grotte sur la Lune, qui pourrait servir de base d’exploration et abriter les astronautes et leurs équipements.

L’orbiteur lunaire Selene, également connu sous le nom de Kaguya, a dévoilé une immense grotte en forme de tube, mesurant 50 kilomètres de long et 100 mètres de large, sous la surface de la Lune, a annoncé l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA) le 18 octobre.

Selene a fait la découverte en utilisant un système spécial de sondeur radar pour examiner les structures souterraines.

La grotte, qui repose sous une zone d’un ensemble de dômes volcaniques connus sous le nom de Marius Hills, est considérée comme un tube de lave souterrain formé par l’activité volcanique il y a environ 3,5 milliards d’années.

« Nous avons eu connaissance de ces endroits que l’on croyait être des tubes de lave… mais leur existence n’ a pas été confirmée jusqu’à présent », a déclaré Junichi Haruyama, chercheur principal de la JAXA, a rapporté The Guardian.

L’équipe de la JAXA a révélé que la grotte pouvait contenir des dépôts de glace ou d’eau le long de ses parois. La glace ou l’eau pourrait servir de carburant, ce qui en fait un endroit idéal pour installer la base d’exploration des astronautes.

 

De plus, la chambre souterraine pourrait servir d’abri aux astronautes et à leur équipement, car elle pourrait protéger les astronautes des températures extrêmes, des rayons cosmiques et du rayonnement solaire.

« Les tubes de lave pourraient être les meilleurs sites candidats pour les futures bases lunaires, en raison de leurs conditions thermiques stables et de leur potentiel à protéger les personnes et les instruments des micrométéorites et des rayonnements », explique M. Haruyama.

« Nous n’avons pas encore vu l’intérieur de la grotte, donc il y a beaucoup d’espoir que l’exploration apportera plus de détails. »

« La grotte est un lieu utile sur le plan scientifique », a déclaré Tetsuya Kaku, un étudiant diplômé de l’Université de Tokai, qui a participé à l’étude à The Japan Times.

Photo de la Lune émise par la NASA montrant de pseudo et possiblement vrais sites d’atterrissage du la Lune.

 

JAXA espère mettre le premier astronaute japonais sur la Lune d’ici 2030.

Ce mois-ci, les États-Unis ont également annoncé leur intention d’envoyer d’autres astronautes sur la Lune.

« Nous allons ramener les astronautes américains sur la Lune, non seulement pour laisser des traces de pas et des drapeaux, mais aussi pour jeter les bases dont nous avons besoin pour envoyer des Américains sur Mars et au-delà », a déclaré le vice-président américain Mike Pence.

 

 

 

 

L’un des cratères des Marius Hills, de petits domes volcaniques – l’entrée de la grotte géante se trouverait dans l’un d’entre eux

 

Photo d’origine des scientifiques japonais.

 

Un jour,une base lunaire permanente s’érigera au-dessus de l’entrée de la grotte.

 

 

 

Astronomie:La Lune serait née de l’explosion d’un large pan de la Terre

La naissance de la Lune est un cataclysme d’une si grande ampleur qu’elle aurait pu être consécutive à l’explosion d’un large pan de la Terre. On sait que notre Lune est  née de la collision entre notre planète, et une autre de la taille de Mars, baptisée Théia. De nouvelles analyses des échantillons collectés lors des missions Apollo suggèrent que cet évènement a été si violent qu’il aurait provoqué l’explosion partielle de notre planète.

 

Une collision terrible.
Une collision terrible.

Les scientifiques pensent majoritairement que notre Lune est ce qu’il reste d’un cataclysme digne de Melancholia, ce film de Lars von Trier. Une planète, Théia, de la taille de Mars, serait entré en collision avec la Terre. Projetant dans l’espace suffisamment de matière pour qu’un satellite naturel, notre Lune, puisse se former. Toute la question est de savoir si Théia a été absorbée majoritairement par la Terre ou par la Lune.

Et alors que jusqu’ici, on pensait que la Lune était en grande majorité composée des restes de Théia (entre 60% et 80%), une nouvelle étude nous raconte une toute autre histoire, plus violente. La Lune serait en fait constituée en majeure partie de matériaux provenant de la Terre. Ce qui veut dire que la Lune est née de l’explosion cataclysmique d’une partie de notre planète causé par un impact de haute énergie avec Théia.

Si les conclusions de cette étude, basé sur de nouvelles analyses de roches ramenées des missions Apollo, se révèlent exactes, cela signifie que la théorie jusqu’ici dominante, selon laquelle la Lune s’est formée en majorité des restes de Théia est fausse.

Une question d’énergie libérée par la collision

En analysant des roches issues de  la Lune, on a en effet découvert que de nombreux marqueurs isotopiques se révèlent identiques à ceux que l’on trouve sur notre planète. Ce qui montre que la Lune est pratiquement uniquement composée de matière provenant de la Terre. Ce qui remet toutes nos connaissances sur le sujet en question.

 

Pour bien comprendre si la Lune vient de Théia ou de la Terre, les scientifiques ont depuis longtemps eu recours à des modèles. Ils tentent de comprendre quelle quantité d’énergie a été libérée lors de l’impact pour rendre la naissance de la Lune, dans sa composition actuelle, possible.

La théorie majoritaire jusqu’ici, était que l’impact entre Théia et la Terre était de relativement faible énergie. Seule une petite partie de la Terre aurait fondu selon cette  hypothèse, tout en projetant quelques débris, majoritairement composés d’une Théia en fusion, vers l’espace. Le problème c’est que ce modèle ne tient plus compte tenu des récentes analyses.

Et surtout il n’explique pas la composition très mélangée entre ce qui vient de Théia et de la Terre, autant sur notre planète que sur la Lune. En prime, certains scientifiques avancent que dans une telle configuration, l’atmosphère aurait empêché une grande partie des débris de se mettre en orbite.

Ces nouveaux résultats confortent en fait une autre théorie de formation, dite de haute énergie. Un impact d’une extrême violence aurait tant comprimé et chauffé les gaz de l’atmosphère qu’ils seraient entrés dans un état supercritique, à la fois liquide et gazeux. Ce milieu aurait davantage été propice au mélange des matériaux de Théia avec ceux de la Terre.

Surtout la violence de l’impact est plus cohérente avec la quantité de matière nécessaire à la formation de la Lune. Les chercheurs espèrent désormais confirmer leur découverte avec davantage d’analyses d’échantillons lunaires et terrestres. « Nous espérons de tout coeur que d’autres personnes nous suivront et tenteront de confirmer nos résultats », conclut l’un des chercheurs à l’origine de la découverte dans la revue scientifique Nature.

Sources:Nature.com

 

 

Conspiration et conjuration du secret:un vidéo où les ingénieurs de la NASA avouent n’être jamais allé sur la Lune

Documentaire fort  intéressant.. La propagande étasunienne essaie de  vendre  le projet Orion pour aller sur Mars,Dans leur discours ils ne se rendent même pas compte qu’ils avouent ne jamais être allé sur la lune… Les gars sur  l’ISS le disent:actuellement l’ISS est dans l’atmosphère terrestre même si l’air y est très rare et la pesanteur faible… et pour  les projets suivants on leur demande? 

Donc si on a bien compris: avec le projet Orion on pourra aller plus loin …vers  la lune, mars,etc…mais  la lune? on y est pas  sensé être  déjà allé? et l’autre gars le dit :avec Orion ,on pourra mesurer les radiations de la ceinture de van allen avant que l’on puisse envoyer des astronautes…. ah bon, on l’a pas déjà fait plusieurs fois pendant les missions Apollo?

Quelle contradiction majeure!

Conspiration et Nouvel Ordre Mondial: la Russie remet en cause la conquête de la Lune

Conquête américaine de la Lune...un beau tournage!
Conquête américaine de la Lune…un beau tournage!

En riposte aux investigations de la justice américaine sur la Fifa, la Russie envisage d’ouvrir une enquête sur les alunissages entre 1969 et 1972.

Les premiers pas de l’homme sur la Lune, le 21 juillet 1969, la Russie n’y croit pas. Moscou envisagerait de lancer une enquête sur tous les alunissages menés par les États-Unis entre 1969 et 1972, selon un article du Moscow Times. Une initiative surprenante qu’un représentant russe a justifiée comme une réponse aux investigations de la justice américaine sur la Fifa.

« Les autorités américaines ont franchi une ligne ». Des soupçons de corruption pèsent notamment sur les conditions d’attribution du Mondial 2018, qui aura lieu en Russie. « Les autorités américaines ont franchi une ligne en lançant des accusations de corruption visant neuf officiels de la Fifa », écrit le quotidien russe. La riposte du pays de Vladimir Poutine n’aura donc pas tardé.

Des bandes originales disparues. Dans le collimateur des enquêteurs russes : la disparition d’enregistrements de l’équipage d’Apollo 11. La Nasa avait admis en 2009 avoir supprimé les bandes originales de l’alunissage de l’équipage de Neil Armstrong pour « des raisons d’économie ». Un lot de 200.000 cassettes, comprenant le célèbre « petit pas pour l’homme et grand pas pour l’humanité », avait ainsi été effacé. L’agence spatiale américaine affirme toutefois avoir copié des enregistrements de l’alunissage grâce notamment à des archives de la chaîne de télévision CBS News.

« Révéler ce qui est arrivé ». « Nous ne soutenons pas qu’ils n’ont pas volé (sur la Lune), et que tout a été tourné dans un studio. Mais tous les artefacts scientifiques – ou culturels – font partie de l’héritage de l’humanité et leur disparition sans laisser de trace est une perte commune. Une enquête va révéler ce qui est arrivé », a expliqué Vladimir Markin, porte-parole du Comité d’enquête de la Russie, dans une tribune publiée par le journal russe Izvestia. Reste à savoir comment les enquêteurs russes remettront en cause, 46 ans après, cet évènement historique.

Sources: Europe 1

D’anciennes installations extraterrestres sur la Lune

 

 

 

 

Nous n’étions pas préparés à une telle éventualité. Nous en étions encore à chercher dans nos écrits la réponse à cette éternelle question : sommes-nous seuls dans l’Univers ? Et pendant ce temps on détectait tout près de chez nous, sur la Lune, les manifestations d’une intelligence extraterrestre.
D’après le journal russe Vecherny Volgograd, cette incroyable découverte, dont on redoutait qu’elle bouleverse notre structure sociale toute entière, fut immédiatement classée secrète.

Une base extraterrestre...sur la Lune.
Une base extraterrestre…sur la Lune.

 

Extrait du communiqué de presse officiel :

Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNIs. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.

Autre base...
Autre base…

 

Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.

Des tours de communications ont été effacées par la NASA ...sur cette phoro.
Des tours de communications ont été effacées par la NASA …sur cette phoro.
La  même photo rapprochée...
La même photo rapprochée…

 

 

 

Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres.

Un dôme dans un cratère lunaire.
Un dôme dans un cratère lunaire.

Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.
Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexes qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo 15, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahèdriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines. Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large. 


 

Cratère lunaire lumineux...
Cratère lunaire lumineux…

 

...encore plus lumineux...
…encore plus lumineux…
...et  avec du mouvement. La forme en v est loin d'être naturelle.
…et avec du mouvement.
La forme en v est loin d’être naturelle.

 

 

 

Cratères lunaires lumineux révélant la présence d’une activité « humaine »…

L’une des photos prises par la mission Apollo 10 (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le « Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes.


LE CHÂTEAU

Le château:une cité extraterrestre lunaire...
Le château:une cité extraterrestre lunaire…

 

 

 

De nombreux scientifiques de la NASA assistaient à cette conférence, mais lorsque Richard Hoagland demanda à voir les originaux des photos du « Château », ceux-ci avaient disparu ! Ils se trouvèrent même inexplicablement absents de la liste des images d’Apollo 10. Comme par hasard, les archives ne recelaient que quelques photos intermédiaires qui, malheureusement, ne montraient pas la structure interne de l’objet.

Au moment où Apollo 12 se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir.


LES PYRAMIDES SUR LA LUNE

 

Une belle Pyramide ...
Une belle Pyramide …

En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions :
– Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».

 

Pyramide lunaire photographiée par Hubble.
Pyramide lunaire photographiée par Hubble.

Johnston, du Centre Spatial de Houston, avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.

D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :
– Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »

Cité extraterrestre photographiée par les missions Apollo 8 et 10.
Cité extraterrestre photographiée par les missions Apollo 8 et 10.
Autre cité lunaire...
Autre cité lunaire…

 

 

 

Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ».

Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.

 

 

Sources:Pravda

 

Pas de doute, une civilisation venue d’un autre monde s’est installée sur la Lune. Des créatures intelligentes possédant une puissante technologie ont construit des bâtiments et des laboratoires sur les deux faces de la Lune. Ils utilisent d’énormes machines pour extraire des minerais du sol lunaire et construire de nouveaux bâtiments.
Qui sont ces créatures extraterrestres installées sur la Lune ? Ce sont les Gris !


Sur la face cachée de la Lune, ils ont installé une haute technologie permettant de créer des bulles d’énergie sous lesquelles il y a de l’Oxygène ! Dans ces bulles, des Hommes et des Femmes de la Terre travaillent comme des esclaves jusqu’à la mort…! Ces malheureux ont été enlevés et ils ne reviendront jamais sur Terre.
Les Gris sont, en effet, des créatures négatives sans moralité ni sentiments qui ne reculent devant rien pour obtenir ce qu’ils désirent.

…à suivre!

 

 

 

 

La théorie la plus loufoque et indécente à voir:la lune serait un dispositif extraterrestre

Une lune impensable,farfelue.
Une lune impensable,farfelue.

 

Certaines personnes ont soit trop d’imagination ,soit un trop bon fournisseur de drogues  dures,soit qu’ils passent trop de temps à jouer à des jeux violents et abrutissants sur leur Playstation -4,mais trop,c’est comme pas assez…Jugez par vous-mêmes :

 

Traduction libre de ce qu’un scientifique trop irrationnel a pondu récemment:

 

« Votre Lune est un périphérique. La raison pour laquelle votre lune brille ou change de couleur n’est pas à cause de l’angle du soleil, ce n’est pas à cause des nuages, le temps ou les conditions atmosphériques et ce n’est pas en raison d’une Eclipse. La lune de votre Terre s’allume et change de couleur parce que c’est un dispositif  qui est  actionné de l’intérieur. C’est la raison pour laquelle les Draconians ont interdit la vie humaine sur la lune depuis le début des années 1970 parce qu’eux  et les  grands Gris étaient et sont encore en train d’ extraire les minéraux  la lune-ils ont en fait creusé comme non pas comme la  terre, mais  ils ont  transformé la lune dans une sorte de dispositif.

  Lorsque les lueurs ou  les couleurs changent cela  signifie  qu’un certain dispositif important est mis en marche à l’intérieur de la lune. La lune a une couche fragile de sorte que vous pouvez réellement voir les humains lumière ou une lueur de la lune. Lequel genre de dispositif qu’ils ont  créé ,nous  est inconnu pour le moment. »

MON OPINION

On peut penser assez facilement qu’il y a des bases alien sur la Lune (je le crois) ,mais penser qu’il en on fait totalement une station spatiale…à notre porte,sous notre nez!C’est mettre la barre très haute.

Imaginez le nombre de millions d’années qu’il faudrait!

 

 

Source:Facebook

Black out sur une découverte sensationnelle sur la Lune: un énorme vaisseau spatial abandonné

Découvert depuis longtemps,voici  ses dimensions.
Découvert depuis longtemps,voici ses dimensions.

Si vous l’avez vu avant, vous voudrez peut-être le regarder à nouveau, si vous ne l’avez jamais vu, vous serez étonné!
C’est vraiment fantastique la façon de la nature, de voir que les détails, même dans les écrits qui y sont (symboles).
Nous avons parlé de l’énorme vaisseau spatial sur la Lune, qui  aurait été  découvert et photographié lors de la mission Apollo 15. Le navire devait être un grand vaisseau spatial extraterrestre qui s’est écrasé ou a été par ailleurs abandonnée sur la Lune dans les temps anciens.
L ‘histoire sur ce vaisseau spatial extraterrestre a fait le tour du web depuis 2007, et beaucoup de gens pensaient que c’était une plaisanterie, mais la photo AS15-P-9625 Panoramique (Atlas Apollo Images) prouve l’existence de l’engin spatial.

spaceship Moon 002

L’existence de Nave est enveloppé de mystère et il est dit qu’il y avait «des missions spatiales de la NASA notés« à la lune, qui  en priorité, devaient faire  un examen attentif de l’immense vaisseau spatial.

spaceship Moon 003

Apollo 20 moon alien spaceship lua ufos

L’image ci-dessous est attribué à Viewzone.

spaceship Moon lua ufo ufos apollo 20

Le mystère se poursuit avec la déclaration faite par William Rutledge. M. William Rutledge (à la retraite) affirme qu’il était sur une mission spéciale de la NASA et participe avec la NASA dans les années 70. Rutledge prétend avoir travaillé pendant au moins deux missions vers la Lune, dont Apollo 19 et Apollo 20  qui furent des échecs, qu’il dit a été lancé en Août 1976,de  la base aérienne de Vandenberg. Les deux missions, selon Rutledge, étaient des «secrets missions spatiales conjointes» résultant de la collaboration entre les gouvernements des États-Unis et l’Union soviétique. Ils ne figurent pas sur une liste de missions de la NASA.
Je vais laisser l’image parler d’elle! (Photo ci-dessous:Crédit: Viewzone )

spaceship Moon lua ufo ufos apollo 20 aliens

Comme on peut le constater,l’objet est gigantesque!

Voir ce vidéo: