Invitation à Commémorer la Journée Jimmy Guieu des Chercheurs et Diseurs de Vérité 2018

Voici sa citation la plus célèbre:

« Le temps n’est plus à  tenter de convaincre mais à  chercher à  rassembler. Ceux qui n’ayant toujours rien compris aujourd’hui, demeurent nos farouches adversaires, ne comprendront pas d’avantage demain. Laissons-les s’enliser dans leurs polémiques et attaques stériles – bien dignes de leur médiocrité – et, fraternellement, travaillons ! »

(Jimmy Guieu,Nos maîtres les extraterrestres)

 

Il y a 18 ans aujourd’hui,s’éteignait Jimmy Guieu,mais qui était-il?

Jimmy Guieu est le pseudonyme littéraire de Henri-René Guieu (19 mars 1926 – 2 janvier 2000), écrivain français de science-fiction publiant notamment au Fleuve noir. Guieu a aussi écrit sous d’autres pseudonymes moins connus : Jimmy G. Quint, Claude Rostaing ou Dominique Verseau.

Jimmy Guieu rédige son premier roman dès l’âge de 25 ans pour les éditions du Fleuve noir. Le pionnier de l’atome était le numéro 5 de la fameuse collection « Anticipation », collection qui compte aujourd’hui plus de 2 000 titres, tous auteurs confondus.

Durant l’occupation Jimmy Guieu se signale par des actes de résistance dans le maquis de Dompierre-sur-Yon (Vendée, maquis SR-1). Cette notion de résistance, qu’elle soit contre les totalitarismes, les mafias ou les mauvais extra-terrestres, restera omniprésente dans son œuvre.

Dans les années 1950, il devient l’un des pionniers de l’ufologie française, avec Aimé Michel.

Vaincu par la maladie, il laisse un dernier manuscrit : “Terre, ta civilisation fout le camp“. (Vaincu par la maladie? regardez plus bas pour voir si c’était vraiment une maladie.)Je me propose de vous faire une vidéo de cette dernière oeuvre du Maître!

La collection « SF Jimmy Guieu » s’arrête à  la fin de l’année 2003. Les derniers numéros sont écrits par Richard Wolfram (pseudonyme de Roland C. Wagner), auteur également des paroles d’une chanson hommage interprétée par le groupe Brain Damage : La Chanson de Jimmy

Les productions de Jimmy Guieu ne se limitent pas à  l’écriture. Entre 1991 et 1994, dans la collection “Les portes du futur” dont il se présente comme le créateur et le directeur, il édite une série de 14 documentaires. Si l’essentiel des sujets abordés concernent les extra-terrestres, certains thèmes mystérieux comme Rennes-le-Château ou les Vortex sont aussi abordés avec l’appui de proches comme Guy Tarade. Ces documentaires sont pour Jimmy Guieu une tribune à  partir desquelles il critique violemment le GEPAN, le SEPRA, ou met en garde le spectateur contre des manœuvres de désinformation orchestrées à  l’échelle planétaire par des puissances occultes.

 

La Mort de Jimmy Guieu

aucune video trouvee

Comme c’est étrange… Youtube à  encore frappé, il existait plusieurs vidéos sur Jimmy Guieu, et maintenant elles ne sont plus. Encore un super utilisateur en moins, son pseudo était TheSavoisien, et il avait plus de 500 vidéos INCROYABLE à  son actif… Bref on baisse pas les bras, je vais charger les vidéos sur mon site web afin de libérer la vérité… Mais je suis triste quand même, quand est-ce que les fils de **** Illuminatis vont arrêter de nous exterminer les uns après les autres sur internet et dans la réalité?

compte suspendu youtube

 

Récemment,j’ai investi une somme d’argent sur notre site web afin de pouvoir produire librement des vidéo sans  me lier à Youtube qui est la propriété   d’un grand ami de la fondation Clinton: George Sorros!

L’idée de la Journée Jimmy Guieu des Chercheurs et Diseurs de Vérité est venue à mon esprit il y a  10 ans maintenant.J’avais démarré cette proposition sur Facebook et j’avais entrepris  de monter un site web dans ce but.

L’idée est de commémorer les Chercheurs et Diseurs de Vérité,entre autres les lanceurs d’alertes ,les écrivains et les simples penseurs.

Je vous propose donc aujourd’hui de garder une minute de silence en pensant à cette grance citation qu’il nous a laissé et que j’ai écrit au début de cet article.

 

 

 

EN CONCLUSION

Même si le personnage peut sembler controversé aux yeux de certains,il demeure un grand précurceur dans le combat contre le Nouvel Ordre Mondial et les Illuminatis.

Ne serait-ce par le fait des nombreuses menaces qui a reçu  tout au long de sa vie,les moqueries et les condamnations qu’il a reçu sur la place publique,il restera pour toujours un exemple à suivre!

C’est ta journée,Jimmy!

Photo de 1965

Voir nos autres articles sur Jimmy:

Jimmy Guieu et les ummites en France

Les extraterrestres existent-ils

 

Vidéos:

Entrevue radiophonique avec Jimmy Guieu

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Livre numérique: Le gouvernement secret

Nous reprenons  la diffusion de livres numériques.Les oeuvres que nous publierons sont libres de droits  ou sont disponibles sur le web librement.Nous essaierons de vous donner des livres audiologiques (Audio books) sur la même période.Seules pourront changer: les personnes  faisant les dictées.Merci de votre appui,mes ami(e)s.
*C’est avec plaisir que je vous offre la traduction du chef d’oeuvre de Milton William Cooper,mes amis.Bonne lecture!
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu.
William Milton Cooper,un grand écrivain méconnu.
  Les signes sont de plus en plus nombreux.Les lumières dans le ciel apparaîtront rouges, bleues, vertes, rapidement.Quelqu’un vient de très loin et veut rencontrerles gens de la Terre.Les rendez-vous ont déjà eu lieu.Mais ceux qui ont vraiment vu se sont tus.Pape Jean XXII, 1935
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NDT : Ce document est une traduction d’un des plus intéressants chapitres du livre Behold a pale horse, écrit par l’américain Milton William Cooper et publié aux éditions Light Tecnology aux U.S.A. .Light Tecnology Publishing P.O. Box 1495, Sedona, AZ 86336 U.S.A.Voici une présentation rapide de l’auteur, compilée de sa propre petite auto-biographie disponible dans son livre,et agrémentée des commentaires du traducteur : Milton William Cooper, tout comme son père, a décidé de travailler dans l’armée. Après avoir débuté dans l’armée de l’air, William Cooper a continué sa carrière dans la Marine (la NAVY), dans un sous-marin d’abord, puis, il a été affecté sur un pétrolier, et peu après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été affecté à un travail de côte aux quartiers généraux du Commandeur en chef de la Flotte Pacifique.Il avait obtenu une autorisation au Secret lorsqu’il était dans l’armée de l’air, et il en avait eu besoin d’une pour les sous-marins. Il en a demandé une autre pour travailler dans l’unité administrative de la flotte et l’a obtenue. Il avait alors accès aux données militaires concernant la sécurité nucléaire, puis il lui a été accordé une autorisation Q d’accès aux documents Top Secret afin de travailler dans l’équipe de briefing des services de renseignement. C’est là qu’il a appris les informations qui l’ont conduit à une recherche de 18 ans, aboutissant à l’écriture d’un livre dont ce document représente un des chapitres les plus importants. Il lui a été plus tard donné une autre autorisation d’accès à la cryptographie pour endosser parfois la responsabilité de surveillance du centre de commande, en tant qu’opérateur SPECAT. C’est le jour où il a appris que le bureau des renseignements de la Marine avait participé à l’assassinat de J.F. Kennedy qu’il a décidé de quitter l’armée définitivement.Après avoir essayé de communiquer les informations qu’il détenait (à propos des OVNI, de l’assassinat de Kennedy, du gouvernement secret, des solutions 1,2, et 3, du nouvel ordre mondial,…) à un reporter en 1972,il a été attaqué par deux hommes en limousine qui ont réussi à le pousser du haut d’une colline, où ils l’ont laissé pour mort. Mais il a réussi à grimper la colline et a été secouru. Puis, un mois plus tard, il a été accidenté par la même limousine, accident dans lequel il a perdu sa jambe gauche. Les hommes de la voiture lui rendirent une visite à l’hôpital, lui déclarant que si il continuait, ils le tueraient la prochaine fois. Il leur dit qu’il ne ferait plus rien,et changea sa stratégie. Cela lui a pris 16 ans. Il a démissionné de l’armée en 1975 et dans sa vie civile, il a travaillé comme responsable dans des instituts de formation en photographie, après avoir obtenu un diplôme en photographie. En 1988, ayant lu un magasine qui parlait d’un document découvert par Moore, Shandera et Friedman, qui parlait des agissements cachés du gouvernement à propos des OVNI, Mr Cooper a décidé de rentrer dans l’arène, sachant que le document en question était un faux désignant une opération dont il avait lu,lorsqu’il était dans la Marine, qu’elle servirait à troubler le public, et sachant aussi que Moore et Friedman étaient des agents du gouvernement. Afin, cette fois-ci, d’assurer sa sécurité, il a rédigé ce document dans sa version originale du 23 mai 1989, qu’il a expédié à de très nombreuses personnes tout autour du monde, pour la somme de 27000$ de frais d’expédition (toutes ses économies).
Depuis, Mr Cooper a pu constater qu’il était sous surveillance et il n’est pas le seul à le constater. De plus, des agents du gouvernement ont très souvent essayé de faire pression sur ses employeurs. C’est pourquoi Mr Cooper déménage souvent. Tout ce qu’il a dit, il aurait pu ne jamais le dire et vivre en paix, mais sa conscience l’a poussé à nous révéler ce qu’il savait pour que d’autres sachent aussi. Depuis, d’autres ont fait comme lui et la vérité apparaît au grand jour peu à peu.Aux U.S.A. , ces informations ont été l’objet de nombreux reportages, shows télévisés, radiodiffusés et d’articles dans de nombreux journaux et revues. Ce phénomène est aussi connu chez les américains qu’il est inconnu chez nous. Pourtant nous en avons parfois quelques aperçus à travers les films et téléfilm télévisés de «fiction » qui nous viennent des U.S.A.
Quelques précisions avant d’entamer le document
Illuminati :
Les illuminati constituent une société secrète qui existe depuis le 18ème siècle et qui possède depuisbien longtemps des membres disséminés à travers le monde dans de nombreux cercles d ‘influence. Cettesociété regroupe un ensemble de personnes qui, à travers le monde et depuis bien longtemps ont su et pu,grâce au soutien de quelques puissants, accéder à des postes importants, à partir desquels ils recrutent eux-mêmes des personnes dont les aspirations sont les mêmes. Le but de ces gens est l’instauration d’un NouvelOrdre Mondial à travers l’économie, la politique et la manipulation mentale et psychologique des populations.
Conseil des Relations Etrangères (CFR en américain) :
C’est une organisation privée composée d’hommes d’affaires exécutifs et de leaders politiques quiétudient les problèmes globaux et jouent un rôle clef dans le déroulement de la politique étrangère des USA. Le CFR est un des groupes semi-officiels les plus puissants qui s’occupent du rôle de l’Amérique dans les affaires internationales.Ce qui est moins connu, c’est qu’il est contrôle par un groupe élu de personnes recrutées parmi dessociétés secrètes des universités de Harvard et de Yale : le Skull & Bones et le Scroll & Key (ce sont desassociations dans lesquelles sont admises certaines personnes de Harvard et de Yale, ayant passé à cette fincertains rythes initiatiques et certains cérémoniaux), qui sont elles-mêmes des branches de l’ordre des Illuminati.Ces personnes constituent le comité exécutif du CFR, après avoir été admis dans une société secrète du nomd’Ordre de la Quête, aussi connue sous le nom de société JASON (l’admission dans des sociétés secrètespermet aux Illuminati de s’assurer que leurs « recrues » sont en accord avec leurs objectifs).Le CFR contrôle le gouvernement des USA car ses membres (dont certains sont ignorants desmotivations du comité exécutif car tous ne sont pas des adeptes des Illuminati ou de leurs objectifs) ont infiltré àtravers les années toute la branche exécutive du gouvernement : le département d’état, le département de la justice, la CIA, et les militaires les plus hauts gradés. Jusqu’à présent, tous les directeurs de la CIA ont étémembres du CFR. La plupart des présidents en ont été membres depuis Roosevelt. Les membres du CFRcontrôlent la grande presse et la plupart des grands journalistes américains en sont membres. Le CFR est unesociété secrète au sens où elle interdit la prise de notes ou la divulgation d’une quelconque information à proposde ce qui se dit lors de ses meetings, sous peine d’exclusion. Son but est l’instauration du Nouvel Ordre Mondial.George Bush et Bill Clinton sont des membres de la CFR, pour ne citer qu’eux.
Commission Trilatérale :
La commission trilatérale est un groupe d’élite de quelques 300 hommes d’affaires, politiciens etdécideurs intellectuels les plus influents de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et du Japon. Cetteentreprise est une agence privée qui travaille à la construction d’une coopération politique et économique entreles trois parties du monde précédemment citées. Son grand dessein, qui n’est plus caché depuis longtemps, estle Nouvel Ordre Mondial.La commission trilatérale a été créée en 1972 par le magnat de la banque américain David Rockefeller.La raison de sa création a été le déclin passager du pouvoir du CFR à cause de sa politique vis à vis de laguerre du Viet-Nam qui a mécontenté beaucoup d’américains. La raison de sa création est la même que celle quipousserait quelqu’un à faire courir 2 chevaux dans une même course : c’est de doubler les chances de gagner.Le pouvoir réel est toujours resté solidement dans les mains du CFR. La famille Rockefeller était, est et resteratoujours la bénéficiaire de ces 2 organismes.
Groupe Bilderberg :
Le groupe Bilderberg (du nom de l’hôtel où s’est tenu sa réunion de constitution en 1954) a été créé demanière à coordonner et contrôler les efforts internationaux des Illuminati en un gouvernement mondial dont il est
le corps dirigeant. Ses membres dirigent les cercles intérieurs de la commission trilatérale dont le noyau dirigeanta été choisi lors d’un meeting du groupe Bilderberg en 1972, et les cercles intérieurs du CFR, mais aussi desgrands organismes internationaux tels l’ONU, le FMI, l’OMS,…
Vocabulaire utilisé pour la traductionExtranéen :
Néologisme créé à partir du latin « extraneus » (étranger) et désignant tout être ou toute réalité quin’appartient pas à la culture humaine
Alienigène :
Néologisme créé à partir du latin « alienigenus » (qui appartient à une autre race) et désignant tout être dont l’origine et le développement ne correspond pas à ceux des races évolutionnaires de l’humanité terrestre.
Perspective
Plusieurs sources d’information ont été utilisées pour la rédaction de ce document. J’avais tout d’abordécrit ce document comme résultat de recherche. Il a été pour la première fois rendu public au Symposium duM.U.F.O.N. , le 2 Juillet 1989, à Las Vegas, dans le Nevada. La plupart de ces renseignements viennentdirectement, ou sont des résultats de ma recherche personnelle dans les documents TOP SECRET/MAJIC que j’ai vu et lu de 1970 à 1973 lorsque je faisais partie de l’équipe de briefing des services de renseignement duCommandeur en Chef de la Flotte Pacifique. Puisque quelques unes de ces informations proviennent de sourcesque je ne peux pas divulguer pour des raisons évidentes, et quelques autres de sources publiées desquelles jene peux répondre, ce document doit être formulé comme une hypothèse. Je crois sincèrement que si lesaliénigènes sont réels, ceci est un document décrivant la véritable nature des choses. C’est le seul scénario qui apu relier les différents éléments. C’est le seul scénario qui répond à toutes les questions et replace les diversmystères les plus importants dans un contexte qui leur donne un sens. C’est la seule explication qui montre leschronologies des événements et démontre que ces chronologies, lorsqu’elles sont assemblées, s’emboîtentparfaitement ensembles. Le plus gros de ce document est, je le crois, vrai, si les documents que j’ai vu dans laMarine sont authentiques. Quant au reste du document, je ne sais pas ce qu’il en est, et c’est pourquoi il doit êtreformulé en terme hypothétique. La plupart des preuves disponibles actuellement et des preuves historiques sonten accord avec cette hypothèse.
Le gouvernement secret
Au cours des années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement des Etats-Unis futconfronté à une série d’événements qui allaient, au-delà de toute prévision, changer son avenir et, avec lui, celuide l’humanité entière. Ces événements étaient si invraisemblables qu’ils défiaient toute crédibilité. Le présidentTruman et son cabinet furent si stupéfiés qu’ils se trouvèrent virtuellement impuissants à leur faire face, alors quele pays venait tout juste de traverser la guerre la plus dévastatrice et la plus coûteuse de l’Histoire.Les Etats-Unis avaient gagné la course à l’armement nucléaire. Depuis qu’elle avait mis au point etmême utilisé la bombe atomique, cette nation se retrouvait la seule au monde à posséder une arme dont lapuissance pouvait réduire à néant tous ses ennemis et la planète elle-même. C’était une époque de grandeprospérité pour les Américains. Leur avance technologique et leur économie florissante leur offrait un enviablestanding de vie. Ils exerçaient une influence mondiale et déployaient la force militaire la plus vaste et la pluspuissante de l’Histoire. On peut donc aisément imaginer la consternation et l’inquiétude de l’élitegouvernementale quand celle-ci fut informée de l’écrasement, dans le désert du Nouveau Mexique, d’un astronefpiloté par des êtres à l’apparence d’insectes et de provenance absolument inconnue.De janvier 1947 à décembre 1952, pas moins de 16 astronefs s’écrasèrent ou furent descendus, sanscompter celui qui avait explosé dans les airs et dont rien n’avait pu être récupéré. On en retira 65 corps et un êtrevivant. Hormis l’appareil qui s’était désintégré dans l’atmosphère, treize de ces incidents se produisirent sur leterritoire américain, dont l’un en Arizona, onze au Nouveau-Mexique et un au Névada. L’un des trois autresécrasements eut lieu en Norvège et deux au Mexique. Les apparitions se firent si nombreuses qu’il devintimpossible de compter sur les services de renseignements existants pour effectuer une enquête sérieuse destémoignages probants ou démentir les affabulation.Un appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mésa près d’Aztec au Nouveau-Mexique et un autrede 30 m de diamètre le 25 mars suivant au terrain d’essai de White Sands. Au total, 17 corps furent extraits desdeux appareils. Mais l’élément le plus intrigant fut la découverte, à l’intérieur des deux astronefs, d’uneimportante banque d’organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains. Un sentiment de paranoïas’empara rapidement de tous ceux qui étaient «dans le secret» quand ils comprirent qu’un démon venait de leurdévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l’affaire fut classifiée «plus qu’ultra-secrète» et scellée dans un coffre desûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne s’était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité.Ces événements allaient constituer par la suite le secret le mieux gardé de toute l’Histoire de l’humanité.En décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT : Signe ], lequel réunissait les hommes desciences les plus éminents d’Amérique pour étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il semétamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT : Rancune ]. Une branche de celui-ci futbientôt créée sous le nom de BLUE BOCK [ NDT : Livre Bleu ]dans le but de diffuser des informations anodineset surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce projet. Les Equipes BLEUES furent formées pour repérerles astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [NDT : Ruée ], celles-ci devinrent les Equipes ALPHA.Durant ces premières années, l’Armée de l’air des Etats-Unis et la CIA exerçaient un contrôle absolu surle secret de cette affaire. En fait, la CIA avait d’abord été créée par décret présidentiel en tant que «Groupecentral de renseignements» pour s’occuper expressément du problème de la présence extranéenne. Par la suite,l’Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre d’«Agence centrale de renseignements».Le «Conseil de sécurité nationale» fut établi pour superviser les organes de renseignements etspécialement ceux qui étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d’ordres et de mémos émanant dece Conseil libéra peu à peu la CIA des limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par«légaliser» son action directe dans les affaires intérieures et extérieures sous le couvert d’activités quelconques.Le 9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall, Forrestal et Patterson, ainsi qu’àcelle de Kennan, directeur du personnel des politiques de planification au Département d’État, le présidentTruman approuva le rapport NSC 4 concernant la «coordination des mesures d’information sur les services de renseignements étrangers». A la page 49 du livre 1 du «Rapport final de la Commission d’enquête sur lesopérations gouvernementales reliées aux activités de renseignements » – Sénat américain, 94e conférence, 2esession, rapport No 94755, 26 avril 1976 – le service des renseignements étrangers et militaires cite: «Cettedirective a donné au secrétaire d’Etat le pouvoir de coordonner les activités de renseignements destinées àcombattre le communisme ».NSC 4A – une annexe ultra-secrète de NSC 4 – chargeait le directeur de la CIA d’entreprendre desopérations de couverture psychologique afin de poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demandeinitiale ne définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à l’approbation de ces opérations.L’annexe ne faisait qu’indiquer au directeur qu’il pouvait «entreprendre des actions indirectes s’il s’assurait, enliaison avec l’État et la Défense, que ces opérations étaient conformes aux politiques américaines. »NSC 4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui accordaient des possibilitésde couverture encore plus étendues, ce que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des politiques(OPC). Ces deux articles allaient jusqu’à valider des pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pourautant que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La réaction ne se fit pas attendre. Aux yeuxdu personnel des renseignements, «tous les coups étaient bons». NSC 10/1 permit la création d’un comitéexécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les propositions des projets secrets mais n’ayant pasmandat de les approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner les projets concernant lesaliénigènes. Les directives NSC 10/1 et NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle desgouvernants. Elles semblaient sous entendre, en effet, que ceux-ci préféraient n’être mis au courant de rienavant que les opérations n’aient été accomplies avec succès.Une zone tampon s’installa donc entre le président et l’information. Si jamais des fuites venaient àdivulguer le véritable état des choses, le président serait donc automatiquement couvert par sa méconnaissancedes faits et se trouverait ainsi à l’abri de toute accusation. Mais, avec les années, ce tampon servit à tenir lesprésidents successifs dans l’ignorance la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au moins,permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements de filtrer les informations qu’ils voulaient bienleur transmettre. NSC 10/2 établit un comité d’étude formé de sommités scientifiques qui se réunissaient ensecret. Ce comité ne fut pas appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées dans NSC 10/5,un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plustard.James Forrestal, le secrétaire à la Défense, commença à s’opposer au maintien du secret. Son grandidéalisme et sa ferveur religieuse l’amenèrent à pencher en faveur d’une diffusion publique de l’information.James Forrestal était aussi l’un des premiers kidnappés connus. Dès qu’il eut parlé du problème extranéen auxleaders de l’Opposition et à ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à plusieurspersonnes ses craintes à cet égard ainsi que son sentiment d’être surveillé. Il avait raison mais les autres neconnaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tardqu’il souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre médical de la Marine à Bethesda, bien quel’administration n’en avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal avait été interné pour être isolé et discrédité parceque l’on craignait qu’il n’ébruite la chose. Il n’était pas permis à sa famille et à ses amis de le voir. Finalement, le21 mai 1949, le frère de Forrestal pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu’il avait l’intentiond’enlever James de Bethesda le 22 mai. C’est pourquoi, tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de la CIA serendirent à sa chambre au seizième étage, nouèrent le coin d’un drap autour de son cou, en attachèrent l’autrebout au plafonnier et le jetèrent par la fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort, devenantl’une des premières victimes de la conspiration du silence. Les carnets secrets de James Forrestal ont étéconfisqués par la CIA et ont été conservés à la Maison Blanche durant plusieurs années. Sous la pression dupublic, les carnets ont été finalement réécrits et publiés dans une version aseptisée. L’information des véritablescarnets a été plus tard fournie par la CIA sous la forme d’un livre à un agent qui l’a publiée sous la forme d’unefiction. Le nom de l’agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.Le passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de l’écrasement d’un astronef à Roswell en1949 fut nommé E.B.E., monogramme formé d’après la désignation proposée par le professeur Vannevar Bushet signifiant «Entité Biologique Extra-terrestre». E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. Onl’interrogea en vain pendant plus d’un an. Il préférât s’abstenir plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne commença à s’ouvrir qu’à partir de sa deuxième année de captivité. L’information qu’il livra alors est pour lemoins saisissante. Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu par la suite le YELLOW BOCK [ NDT : LivreJaune ]. Des photographies d’E.B.E. ont été prises que, parmi d’autres, j’ai vu des années plus tard dans leprojet Grudge.Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel médical fut impuissant à établir un diagnosticpuisque, d’une part, il ne possédait pas d’antécédents sur lesquels se baser pour le traiter et que, d’autre partl’organisme d’E.B.E. transformait les éléments nutritifs en énergie par photosynthèse, à la manière des plantes, àpartir de la chlorophylle, et rejetait aussi les déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés pour étudiersa maladie, incluant des professeurs en médecine, des botanistes et des entomologistes. On fit appel à unbotaniste, le professeur Guillermo Mendoza, pour le soigner et l’aider à se rétablir. Le professeur Mendozas’efforça vainement de sauver E.B.E. jusqu’au 2 Juin 1952, quand il mourut. Le professeur Mendoza devintl’unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne.
Le film E.T. est l’histoire à peine voilée d’E.B.E.Les Etats-Unis avaient désespérément tenté de sauver E.B.E. pour gagner la faveur de ses congénèrestechnologiquement supérieurs en commençant, au début de 1952, à émettre un appel de détresse vers lesvastes espaces sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse mais, étant néanmoins de bonne foi, ils poursuivirentce projet, nommé SIGMA.Par un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa la très secrète Agence desécurité nationale (NSA). Celle-ci avait pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vued’établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes s’inscrivait dans la suite des précédents efforts.L’objectif second de la NSA consistait à surveiller toute communication émise par n’importe quel appareil etprovenant de n’importe où sur terre, et ce dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain qu’aliénigène,et de préserver le secret de la présence extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux.La NSA maintient aussi, de nos jours, des communications avec la base LUNA et d’autres programmesspatiaux secrets. Par décret-loi, la NSA est au-dessus de toute loi qui ne spécifie pas nommément qu’elle estsujette aux prévisions de la dite loi. Cela signifie que, si le nom de cette agence n’est pas écrit dans le texte del’une ou l’autre loi votée par le Congrès, la NSA n’est pas concernée par cette loi. De plus, la NSA remplitbeaucoup d’autres fonctions qui, en fait, la situent en tête des agences de renseignements. De nos jours, la NSAse voit octroyer 75% des sommes allouées à l’ensemble des services de renseignements. Un vieux dicton ditavec raison: «Où va l’argent va le pouvoir». Le directeur de la Centrale de renseignements, quant à lui, n’est plusaujourd’hui qu’un homme de paille maintenu en poste pour berner la population. La fonction première de la NSAvise encore les communications avec les aliénigènes, mais elle s’est maintenant accrue de d’autres projets enliaison avec eux.Le président Truman avait tenu nos alliés – y compris l’Union soviétique – au courant desdéveloppements du problème extranéen. Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes ne se révèlent menaçantspour l’espèce humaine. On avait même dressé des plans de défense unifiée en cas d’invasion planétaire, mais ils’avéra difficile de garder un projet d’envergure internationale à l’abri de la curiosité normale des journalistes àl’égard des gouvernements. On jugea donc nécessaire de confier à une section indépendante le soin decoordonner et de contrôler les efforts internationaux. Le résultat fut la création d’une société secrète qui devintconnue sous le nom de groupe Bilderberg. Ce groupe a été constitué en 1952. Son nom vient de l’endroit dupremier meeting publiquement connu, l’Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu lieu en 1954. Ses membres ontété dès lors surnommés les Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en Suisse. LesBilderbergers se sont transformés en un gouvernement mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout.Les Nations unies d’alors – comme de nos jours, d’ailleurs – ne sont qu’une farce monumentale à l’échelleinternationale.En 1953, la Maison blanche accueillit un nouveau président, un chef militaire entraîné aucommandement des hommes selon des structures hiérarchiques. Habitué à déléguer l’autorité, il préféraitgouverner en s’entourant de comités et ne prenait par lui-même une décision majeure que si ses conseillersétaient incapables d’en arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait à envisager d’abord toutes lesalternatives en lisant tous les documents et en écoutant tous les avis concernant une affaire, puis à trancher la 

question en approuvant l’une ou l’autre des multiples propositions. Ses proches collaborateurs ont relaté que sonmot d’ordre se résumait le plus souvent à donner carte blanche dans des termes qui revenaient à dire que «la fin justifie les moyens». Il passait le plus clair de son temps sur les parcours de golf, ce qui n’a rien d’inusité pour unex-officier de carrière qui s’était élevé durant la dernière guerre au grade ultime de Commandant suprême desforces alliées. Ce président était le généralissime à cinq étoiles de l’armée américaine Dwight David Eisenhower.Au cours de l’année 1953 – sa première en poste -, au moins une dizaine d’écrasements de disquesfurent signalés, dont quatre en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en Louisiane, un auMontana et un en Afrique du Sud, sans compter des centaines d’apparitions- Des trente aliénigènes qui furentrécupérés, quatre étaient encore en vie.Eisenhower comprit qu’il lui faudrait s’attaquer au problème extranéen et arriver à le résoudre seul, sansdevoir le révéler au Congrès. C’est pourquoi, au début de 1953, le nouveau président se tourna vers NelsonRockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations étrangères, et lui confia la tâche d’ébaucher la structured’une section secrète qui aurait pour mission de superviser l’ensemble des intervenants reliés au phénomèneextranéen. C’est ainsi que fut conçue l’idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.C’était Winthrop Aldrich, l’oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le rôle le plus important enréussissant à convaincre Eisenhower de briguer les suffrages à la présidence des Etats-Unis. Toute le familleRockefeller, et avec elle l’empire Rockefeller, avait très fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps etâme au Conseil des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant les services de Rockefellerpour s’occuper de la question extranéenne, Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreurcapitale pour l’avenir des Etats-Unis et, fort probablement, du monde entier.Moins d’une semaine après son élection, Eisenhower nomma Nelson Rockefeller président d’un comitéconsultatif présidentiel sur l’organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable de planifier laréorganisation de l’administration, chose dont il rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furentcumulés en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de ministère de la Santé, de l’Educationet du Bien-être. Quand cette nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953, Rockefeller se vitassigner le poste de sous-secrétaire d’Orveta Culp Hobby.Ce fut au cours de cette même année que des astronomes repérèrent dans l’espace des objets degrande dimension se déplaçant en direction de la Terre. Ils les avaient d’abord pris pour des astéroïdes maisl’évidence s’imposa bientôt qu’il ne pouvait s’agir que de vaisseaux spatiaux. Les radios du projet Sigmaréussirent à intercepter les communications transmises entre les astronefs, mais nul ne put décoder lesintentions réelles des équipages de ces immenses et nombreux vaisseaux qui, en arrivant à proximité de laTerre, se placèrent sur orbite géosynchrone à très haute altitude autour de l’équateur. Toutefois, lesresponsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet Platon – lequel avait mission d’établir desrelations diplomatiques avec les étrangers d’outre-espace -, mirent au point un système de signaux basé sur lelangage binaire des ordinateurs et purent ainsi établir un dialogue avec ces voyageurs de l’espace enprovenance d’une autre planète. Leur atterrissage fut convenu et donna lieu à une première rencontre dans ledésert. Le film
rencontre du 3ème type 
est une version fictive d’événements qui eurent réellement lieu. Un otagea été laissé chez nous en gage de leur retour pour signer un traité.Entre-temps, des extranéens d’une autre race – d’apparence humaine, celle-là – atterrirent à la baseaérienne de Homestead en Floride et purent communiquer fructueusement avec le gouvernement américain. Cegroupe nous mit en garde contre les initiatives de la race en orbite autour de l’équateur. Quant à eux, ils luiavaient plutôt offert d’aider l’humanité dans son développement spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé dugouvernement qu’il commençât par démanteler son arsenal nucléaire. Ils avaient en outre refusé toutmarchandage technologique avec lui en raison de l’immaturité morale dont nous faisions manifestement preuve àl’égard des inventions que nous possédions déjà. Ces ouvertures de conciliation furent rejetées sur lesfondements que ce serait une folie que de nous désarmer face à un futur aussi incertain. D’un autre côté, leurdécision avait été d’autant plus difficile à prendre qu’ils ne pouvaient s’appuyer sur aucun précédent historique.Un troisième atterrissage eu lieu en 1954 à Muroc, dénommé maintenant base aérienne d’Edwards. Labase a été fermée pendant 3 jours et personne n’était autorisé à y entrer ou en sortir durant cette période. Les aliénigènes s’entendirent avec le gouvernement américain pour rédiger un traité dont les détails seraient discutéslors d’une rencontre ultérieure. L’événement historique fut soigneusement planifié et, Eisenhower s’arrangeapour être en vacances au même moment à Palm Springs. Au jour convenu, le président prétexta une visite chezle dentiste pour esquiver les journalistes et se rendre en catimini à un rendez-vous plus insolite. Les témoins del’événement avaient pu voir trois O.V.N.I. voler au-dessus de la base et atterrir. Les batteries antiaériennessuivaient un exercice d’entraînement et le personnel stupéfié a tiré sur les astronefs qui passaient au-dessusd’eux. Bien heureusement, les tirs ont manqué leurs cibles et personne n’a été blessé.Le président Eisenhower a donc rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, et un traité formel entre lanation extranéenne et les U.S.A. a été signé. Le premier ambassadeur aliénigène à avoir jamais été reçu parnotre Etat fut présenté comme étant «Son Altesse toute-puissante Krlll» (prononcer Krill). Un titre aussi pompeuxne pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles à leur tradition anti-royaliste, eurent tôt faitde lui substituer secrètement un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en anglais et signifiant «le tout-premier otage Krlll», car il était l’otage qui avait été laissé lors du premier atterrissage dans le désert. Peu aprèscette rencontre, le président Eisenhower eu une crise cardiaque.Quatre autres personnes étaient également présentes lors de cette rencontre : Franklin Allen des journaux Hearst, Edwin Nourse de l’institut Brookings, Gerald Light, du célèbre institut de recherchemétaphysique, et l’évêque catholique MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été estimée comme unmicrocosme représentatif de la réaction que le public pourrait avoir. En se basant sur leur réaction, il a été décidéque le public ne devrait pas être mis au courant. Plus tard, des études ont confirmé cette décision.Une lettre chargée d’émotion et écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en ces détails froids : «Mon cher ami : je reviens tout juste de Muroc. Le rapport est vrai – terriblement vrai ! J’ai fait le voyage encompagnie de Franklin Allen du journal Hearst, d’Edwin Nourse de l’institut Brookings (ancien conseiller financierde Truman) et de l’évêque MacIntyre de Los Angeles (noms d’emprunt pour la présente, veuillez m’en excuser).Quand nous avons été autorisé à entrer dans la section à accès restreint (après environ six heures pendantlesquelles nous avons été vérifiés sous toutes les coutures possibles à propos de tous les événements, incidentset aspects de nos vies privées et publiques), j’ai eu le sentiment précis que le monde touchait à sa fin, avec unfantastique réalisme ; parce que je n’avais jamais vu autant d’êtres humains dans un état de confusion etd’effondrement aussi total parce qu’ils se rendaient compte que leur conception du monde avait vraiment pris finavec une telle irrévocabilité qu’elle en était indescriptible. L’existence de formes aériennes « autre-avions » estmaintenant et pour toujours révoquée du domaine de la spéculation et fait douloureusement partie de laconscience de chaque responsable scientifique et de chaque groupe politique. Durant mes deux jours là-bas, j’aivu cinq types distincts d’astronefs en train d’être étudiée et manipulée par nos officiels de l’armée de l’air – avecl’assistance et la permission des « Ethériens » !Je n’ai pas de mots pour exprimer mes réactions. C’est finalement arrivé. C’est maintenant une questiond’histoire. Le président Eisenhower, comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé en catimini à Muroc une nuit,
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pendant sa visite à Palm Springs récemment. Et c’est ma conviction qu’il passera outre le terrible conflit entre lesdifférentes « autorités » et qu’il ira directement vers le peuple grâce à la radio et à la télévision – si l’impassecontinue plus longtemps. D’après ce que j’ai pu comprendre, une déclaration officielle au pays est en cours depréparation pour être délivrée vers la mi-mai ».Nous savons qu’une telle déclaration n’a jamais été faite. Le groupe du contrôle du silence a gagné lapartie. Nous savons aussi que deux vaisseaux de plus, pour lesquels nous n’avons aucun témoin, ont soit atterripeu après les 3 autres, soit étaient déjà en possession de la base avant l’atterrissage des 3 autres. Gerald Lighta mis le mot « Ethériens » entre guillemets pour attirer l’attention sur le fait que ces êtres pourraient avoir étéperçus comme des dieux par lui.Il est bon de préciser que l’emblème de ces aliénigènes est connu sous le nom d’insigne trilatéral. C’estcelui qu’ils affichent sur leurs vaisseaux et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages et la seconderencontre ont été filmés et que ces films existent toujours.Le président Eisenhower rencontra donc personnellement les aliénigènes et un pacte officiel fut signépar les deux chefs d’Etat au nom de leurs nations respectives. L’entente stipulait qu’aucune des deux parties nedevait s’immiscer dans les affaires de l’autre. En échange de notre engagement à préserver le secret de leurprésence, ils étaient prêts à nous fournir de la technologie de pointe et à aider à l’avancement de notre science.Ils ne signeraient de traités avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et limitée, ils pourraientenlever des êtres humains pour des raisons de recherche médicale et d’étude de notre développement, à lacondition expresse que ces sujets ne souffrent d’aucun préjudice et soient ramenés à leur point d’enlèvementsans garder le moindre souvenir de ces incidents. De plus, selon un calendrier fixe, les responsables extranéensdevraient fournir à Majesty douze une liste de toutes les personnes contactées ou kidnappées.Il fut convenu que chacune des deux races désignerait un ambassadeur pour résider à demeure dansl’autre nation aussi longtemps que le traité serait en vigueur. En outre, on se mit d’accord pour procéder à deséchanges culturels par le biais de stages d’études. Ainsi, pendant que seize «stagiaires étrangers» feraient leurapprentissage sur la Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète avant d’être relayés par unnouveau groupe au bout d’un certain temps. Une reconstitution de cet événement a été adapté dans le film
rencontre du 3ème type 
, un « tuyau » qui s’explique par le fait que le professeur J. Allen Hynek était le conseillertechnique du film. J’ai remarqué que le rapport Top Secret contenant la version officielle de la vérité à propos dela question extranéenne, intitulé projet Grudge, que j’ai lu pendant que j’étais à la Marine, avait pour coauteurs leLieutenant Colonel Friend et le professeur J. Allen Hynek, qui était cité comme étant un homme de la CIAattaché au projet Grudge – le professeur Hynek, celui qui a ridiculisé plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quandil travaillait comme membre scientifique du très public projet Blue Book. Le professeur Hynek est l’hommeresponsable de l’abominable phrase : «C’était seulement du gaz des marais ».On accepta aussi de construire, à l’usage des aliénigènes, des bases souterraines dont deux serviraientà des recherches conjointes et à des échanges de technologie. Ces bases extranéennes seraient construites surdes réserves indiennes aux quatre coins de l’Utah, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l’Arizona, et uneautre serait construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été construite dans le désert Mojave près oudans un endroit appelé Yucca. Je ne me souviens plus si c’était Yucca Valley, Yucca Flat, ou Yucca ProvingGround, mais Yucca Valley est ce que j’ai toujours semblé vouloir dire. Plus d’observations d’O.V.N.I. etd’incidents ont lieu dans le désert Mojave de la Californie que dans n’importe quel autre lieu dans le monde ;tellement en fait, que personne ne s’est dérangé pour en faire des rapports. Quiconque s’aventure dans le désertpour parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence de l’activité et par le degré d’acceptation démontré parceux qui ont fini par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.Toutes ces zones sont entièrement contrôlées par le Département naval, selon les documents que j’ai lu.C’est en effet la Marine qui émet la solde de chaque membre du personnel assigné à ces installations à traversun sous-traitant. Les chèques ne font jamais référence au gouvernement ou à la Marine. Les chantiers ontimmédiatement démarré mais n’ont progressé qu’au ralenti jusqu’à ce que d’importants subsides, en 1957,viennent relancer les activités conformément au projet YELLOW BOCK.
 

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Le projet REDLIGHT [ NDT : Feu Rouge ]fut mis sur pied en vue d’entreprendre au plus tôt les premiersvols expérimentaux à bord d’astronefs. Des installations ultra-secrètes furent construites au lac Groom, dans leNévada, à l’intérieur du rayon d’action des tirs d’essai, dans une zone qui porte pour nom de code zone 51. Nuln’est autorisé à y pénétrer, pas même le personnel, sans un sauf-conduit «Q» de la Marine et un laissez-passerapprouvé par l’administration (présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne manque pas d’ironie si l’on songe quemême le président des Etats-Unis n’est pas autorisé à visiter le site. Quant aux échanges technologiques, ils sedéroulaient à la base extranéenne ayant pour nom de code Dreamland, sous terre, dans une portion souterrainedont le nom de code était «The Dark Side of the Moon» [ NDT : La face obscure de la Lune ]. Selon ladocumentation que j’ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident finalement à plein temps dans ce lieu avecun nombre inconnu de scientifiques et de personnel de la CIA . En raison de la peur des implants, seulementcertaines personnes étaient autorisées à avoir des relations avec les aliénigènes, et ce personnel était etcontinue à être surveillé et contrôlé continuellement.L’armée fut chargée de former une organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine sécurité de tous lesprojets liés à la technologie extranéenne. Cette section spéciale fut baptisée l’Organisation de reconnaissancenationale. Etablies à Fort Carson au Colorado, les équipes spécialement entraînées à sécuriser le projet furentappelées Delta. Le lieutenant Colonel James « Bo » Gritz était un commandant de la force Delta.De façon à étouffer les soupçons que les habitants de la région risqueraient d’avoir en apercevant desovnis Redlight, on créa un projet parallèle, celui des avions à réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédésconventionnels et exhibés à maintes reprises aux journalistes. Le projet Snowbird avait également l’avantage dediscréditer, aux yeux de la population, les témoins d’authentiques appareils extranéens (O.V.N.I. pour le public,V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret [NDT: Vaisseau Aliénigène Identifié]). À cet égard, il s’avéra unevéritable réussite puisque les témoignages de la part du public se sont faits plutôt rares jusqu’à ces toutesdernières années.Un fond secret de plusieurs millions de dollars fut constitué et gardé par le Cabinet militaire de la Maisonblanche. Ce capital servit à la construction de 75 installations profondément enfouies sous terre. Aux présidentsqui demandèrent à quel usage étaient destinées ces mises de fonds, on répondit qu’elles serviraient à leurcreuser de profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire. En fait, une très petite quantité était conçue àleur intention. Par contre, des millions de dollars étaient écoulés vers Majesty douze qui les redistribuait à desentrepreneurs pour l’excavation de bases ultra-secrètes, tant extranéennes que militaires, et les installations dela «Solution 2» à travers la nation. Le président Johnson se servit à même ce fond pour faire ériger une salle decinéma et paver la route de son ranch, sans avoir la moindre idée de l’objectif réel de ce trésor.C’est le président Eisenhower qui obtint du Congrès, en 1957, la création de ce fond secret en alléguantqu’il fallait «aménager et entretenir des abris secrets dans lesquels le président pourrait s’enfuir en cas d’attaquearmée». Ces «refuges présidentiels sécuritaires» consistent en de véritables cavernes creusées à uneprofondeur suffisante pour résister à une déflagration nucléaire et sont équipées des appareils decommunications les plus avancés. Mais la majeure partie de ce fond a plutôt servi au creusage des 75installations qui sont aujourd’hui disséminées sous le territoire américain. D’autre part, la Commission del’énergie atomique a ordonné la construction d’au moins 22 autres abris.Leur emplacement et toute question connexe sont traités sous le sceau du secret le plus absolu. LeCabinet militaire de la Maison blanche administre à lui seul la totalité des fonds impartis à ce programme et endistribue les parts suivant un réseau si complexe que même l’espion le plus habile ou le comptable le pluscompétent ne sauraient jamais reconstituer leur parcours pour en retracer la provenance ou en découvrir ladestination. En 1980, seuls les quelques individus placés au départ ou à l’arrivée de ce labyrinthe savaient à quelusage étaient consacrées ces sommes. A la position de départ, il y avait le représentant du Texas GeorgeMahon, président du Comité de crédit budgétaire et du sous-comité de la Défense à la Chambre, ainsi que lereprésentant de la Floride Robert Sikes, président du sous-comité au Crédit de la construction militaire à laChambre. De nos jours, des rumeurs laissent entendre que Jim Wright, speaker de la Chambre, contrôlerait lebudget du Congrès et qu’on se préparerait à le limoger par un coup de force. En bout de ligne, on retrouvait leprésident, Majesty douze, le chef du Cabinet militaire et un commandant au chantier naval de la Marine àWashington.
Les fonds étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au ministère de la Défense à titre deposte ultra-secret concernant la subvention du programme de construction militaire. L’armée ne pouvaitcependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne savait même pas à quoi il servait. C’est à laMarine, en fait, que revenait l’autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre à ses ingénieurs maritimesde la division de Chesapeake, qui n’en connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant enchef, qui arborait pourtant le grade d’amiral. Un seul homme connaissait la raison d’être, le montant réel et ladestination finale de ce fond ultra-secret. C’était un commandant de la Marine assigné à la division deChesapeake mais qui, en réalité, était aux ordres du Cabinet militaire de la Maison blanche. En vertu du secretabsolu qui entourait ce capital, un très petit nombre d’individus en avait le contrôle. Il leur était donc d’autant plusfacile de faire disparaître jusqu’à la moindre trace de son passage. Ce fond ultra-secret n’a été soumis à aucunevérification comptable et ne le sera sans doute jamais.De fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm Beach en Floride, dans une localitéappartenant à la Garde côtière et appelée Peanut Island. Or, cette «île aux Cacahuètes» est précisémentadjacente à un domaine qui appartenait à Joseph Kennedy. Lors d’un documentaire présenté à la télévision il y adéjà quelque temps sur l’assassinat de Kennedy, il avait été justement question d’un certain officier de la Gardecôtière qui aurait remis une mallette remplie d’argent, de la main à la main à la lisière des deux propriétés, à unemployé des Kennedy. S’agirait-il d’une indemnité versée aux parents pour la perte de leur fils? Toujours est-ilque ces versements ont continué sans interruption jusqu’à ce qu’ils cessent en 1967. Ils auraient prétendumentservi à des travaux d’embellissement et d’aménagement paysager, mais le véritable usage de cet argentdemeure encore inconnu, tout comme, d’ailleurs, le montant des fonds transférés.Entre-temps, Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D. Jackson qui avait occupéla fonction d’Adjoint spécial pour la stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en celuid’Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce poste évolua avec les années pour finalementcomporter les attributions qui étaient celles d’Henry Kissinger sous la présidence de Nixon. Le rôle officiel deRockefeller consistait à «fournir conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et une plusgrande coopération entre tous les peuples». Cette description de tâche n’était toutefois qu’un écran de fuméepour dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur présidentiel des services de renseignements. Ilen faisait rapport directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux réunions du Cabinet, prenait partau Conseil sur la politique économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité nationale, la plus hauteinstance gouvernementale en matière d’élaboration des politiques.En vertu du décret NSC 5412/1 du mois de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer unautre poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination. Cette unité secrète se prévalait desservices de personnes désignées selon les différents besoins à l’ordre du jour. Hormis Rockefeller, ce comité adhoc comptait à l’origine un représentant du ministère de la Défense, un autre du Département d’Etat et ledirecteur de la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt appelée le «Comité 5412» ou le «Groupespécial». Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les opérations clandestines. Jusque-là, ledirecteur de la Centrale de renseignements avait pleine autorité sur leur exécution. Dorénavant, ces opérationsseraient soumises à l’approbation d’un comité exécutif.Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait précédé le décret NSC 5412/1 enconstituant un comité permanent – et non ad hoc – qui allait être connu sous le nom de Majesty douze – MJ-12 -et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne.Le NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la curiosité du Congrès et de la presse.Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh Dulles, directeur de la Centrale derenseignements, John Foster Dulles, secrétaire d’Etat, Charles E. Wilson, secrétaire à la Défense, l’amiral ArthurW. Radford, président du Comité interarmes des chefs d’état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT :Bureau fédéral d’investigation], six membres clés du comité exécutif du Conseil des relations étrangères,surnommés «les Mages»., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le professeur Edward Teller[NDT: « Père » de la bombe H et directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans l’étude desradiations)].
Le groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du projet Manhattan et administrépar la Miltre Corporation. Le cœur du Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les anciens deHarvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé l’initiation des « Skull and Bones » et « Scroll and Key » dutemps où ils fréquentaient ces universités. Les « mages » sont des membres clés du Conseil des relationsétrangères et sont aussi membres d’un « Ordre secret de la Quête » connu sous le nom de société JASON.Majesty douze est composé de 19 membres. La première règle de Majesty douze était qu’aucun ordrene pouvait être donné et qu’aucune décision ne pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plushauts personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majesty douze sont devenus connus en tantque directives de Majorité douze.Le groupe se composa donc, au fil des années, d’officiers haut gradés, de directeurs et hautsfonctionnaires du Conseil des relations étrangères et s’accrut plus tard de membres de la commission trilatérale.Parmi eux se trouvaient George Dean, George Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des «Mages» les plusimportant et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen,George Kennan et Dean Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin des années 70. Ilest intéressant de noter que le président Eisenhower de même que les six premiers membres de Majesty douzeissus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations étrangères. Ceci a donné le contrôle del’un des groupes les plus secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club d’intérêt spécial qui étaitlui-même contrôle par les Illuminati.Des recherches approfondies permettront bientôt de découvrir que tous les « mages » n’étaient pas àHarvard ou à Yale, et que tous n’étaient pas choisis pour avoir été membre du Skull and Bones ou du Scroll andkey durant leurs années à l’université. Vous pourrez effacer rapidement ce mystère en obtenant le livre intitulé
The Wise Men 
écrit par Isaac et Evan Thomas, chez Simon et Schuster, New York. Sous l’illustration #9 aucentre du livre, vous trouverez la légende : «Lovett, avec l’unité de Yale, en haut à droite, et sur la plage : soninitiation au Skull and Bones s’est faite sur une base aérienne près de Dunkerke ». J’ai découvert que lesmembres étaient choisis sur une base actuelle par invitation basée sur le mérite postuniversitaire et n’étaient pasexclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une liste complète des membres du Skulland Bones ne pourra jamais être obtenue des catalogues d’adresse du quartier universitaire de Russel Trust,aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il aété impossible de répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois que la réponse gît,cachée dans les fichiers du Conseil des relations étrangères, si ces fichiers existent.Quelques personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète de l’Ordre de la Quête,connue comme Société JASON. Ces personnes sont membres du Conseil des relations étrangères et à l’époqueétaient connues sous le nom d’Establishment de la côte Est. Ceci devrait vous donner une bonne idée de lasérieuse influence que peuvent avoir les associations universitaires occultes. La Société Jason se porte encoretrès bien de nos jours, mais elle compte aujourd’hui des membres de la Commission trilatérale. Cettecommission existait bien avant d’être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission vient de l’insigneextranéen connu comme étant l’insigne trilatéral. Majesty douze a aussi survécu jusqu’à aujourd’hui. SousEisenhower et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou, plus exactement, le Groupe spécial.Sous l’administration Johnson, elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions compromettantes dont ladénomination 5412 avait été la cible dans un livre intitulé
Le Gouvernement secret 
. L’auteur de ce livre avaiteffectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais cette fuite n’était qu’une habile manoeuvre dediversion pour encore mieux dissimuler l’existence du décret 5410. Sous les gouvernements Nixon, Ford etCarter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seulel’appellation de cette section a changé.Dès 1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la confiance d’Eisenhower et nerespectaient pas leur traité. On fit la macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de cadavresmutilés non seulement d’animaux mais aussi d’êtres humains. On se mit alors à fomenter de sérieux doutes surl’intégralité des listes que les aliénigènes s’étaient engagés à soumettre à Majesty douze, et on suspecta le faitque tous les kidnappés n’étaient pas libérés. L’U.R.S.S. fut soupçonnée d’avoir engagé des relations avec lesaliénigènes, et cela s’est révélé être vrai. Les aliénigènes ont déclaré qu’ils auraient exercé et qu’ils continuaientà exercer un contrôle sur les masses par le biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la sorcellerie, de la magie, de l’occultisme et de la religion. Vous devez comprendre que ces déclarations pourraientaussi être une manipulation. En guise de représailles, l’aviation militaire s’engagea dans de nombreux combatsaériens, mais elle dut baisser pavillon devant la supériorité des extranéennes.En novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d’étude ayant pour tâche d’«explorer tous lesfacteurs pouvant contribuer à l’élaboration et à la réalisation des politiques étrangères à l’ère nucléaire». C’étaitseulement un nuage de fumée destiné à couvrir le réel sujet d’étude, la question extranéenne. Par un autredécret-loi secret – le NSC 5511 il – promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce grouped’«examiner tous les faits, les évidences, les mensonges et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d’endégager la vérité». Le NSC 5412/2 n’était qu’une façade devenue nécessaire pour dévier l’attention des journalistes qui commençaient à s’enquérir du but de ces réunions où se regroupaient tant de personnalitéspolitiques aussi importantes. Les premières rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontresQuantico car elles furent tenues à la base navale de Quantico, en Virginie. Le groupe d’étude réunissait 35membres du Conseil des relations étrangères, tous du groupe d’étude secret. Le professeur Edward Teller futinvité à y participer. Durant les dix huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de présidentd’étude et fut remplacé par le professeur Henry Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955.Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions d’étude
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                                                                            LES MEMBRES DU GROUPE D’ÉTUDE
Gordon Dean, PrésidentProfesseur Henry Kissinger, Directeur d’étudeProfesseur Zbigniew Brzezinski, Directeur d’étudeProfesseur Edward TellerFrank AltschulMaj. Gen. Richard C. LindsayHamilton Fish ArmstrongHanson W. BaldwinMaj. Gen. James McCormack, Jr.Lloyd V. BerknerRobert R. BowieFrank C. NashMcGeorge BundyPaul H. NitzeWilliam A. M. BurdenCharles P. NoyesJohn C. CampbellFrank Pace, Jr.Thomas K. FinletterJames A. PerkinsGeorge S. Franklin, Jr.Don K. PriceI.I. RabiDavid RockefellerRoswell L. GilpatricOscar M. RuebhausenN.E. HalabyLt. Gen. James M. GavinGen. Walter Bedell SmithCaryl P. HaskinsHenry DeWolf SmythJames T. Hill, Jr.Shields WarrenJoseph E. JohnsonCarroll L. WilsonMervin J. KellyArnold Wolfers
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Les rencontres de la seconde phase eurent aussi lieu à la base navale de Quantico, en Virginie, et legroupe d’étude devint connu sous le nom de Quantico II. Nelson Rockefeller s’était fait bâtir une retraite, quelquepart dans le Maryland, dans un endroit accessible uniquement par avion, de sorte que Majesty douze et le comitéd’étude n’y soit pas importuné par les regards inquisiteurs de la presse et du public. Ce pavillon de campagne,de son nom de code «Country Club», en plus d’offrir le gîte et le couvert, était doté d’une bibliothèque, de sallesde réunion et d’installations récréatives (l’institut Aspen n’est pas le « Country Club »).Le groupe d’étude fut «publiquement» dissous vers la fin de 1956 et Henry Kissinger publia, l’annéesuivante, un compte rendu «officiel» des sessions sous le titre «Armes nucléaires et Politiques étrangères», éditépar Harper à New-York pour le compte du Conseil des relations étrangères, en 1957. En vérité, Kissinger enavait déjà rédigé 80% à l’époque où il étudiait à Harvard. Ainsi le comité d’étude pouvait poursuivre ses réunionsen secret. Les commentaires de l’épouse et des amis de Kissinger sont révélateurs du caractère sérieux qu’ilattachait à ces rencontres. Ceux-ci relatent qu’il quittait la maison très tôt le matin et n’y revenait qu’à la nuit tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne répondait plus à personne, comme s’il vivait dans un monde à partdont les autres étaient inconditionnellement exclus.Les révélations faites au cours des sessions d’étude sur la présence des aliénigènes et leursagissements avaient dû l’ébranler sérieusement pour qu’il manifestât subitement un tel revirement d’attitude,autrement inexplicable puisqu’il ne sera jamais plus affecté de cette manière durant le reste de sa carrière, et cepeu importe la gravité des événements auxquels il sera confronté. Il lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée de travail déjà bien remplie, de prolonger ses activités très tard dans la nuit. Inévitablement, ce mode devie le conduisit au divorce.Un des résultats majeurs des travaux du comité fut de conclure à l’absolue nécessité de ne pas mettre lapopulation au courant de la présence extranéenne, car le groupe estima qu’il en résulterait à coup sûr uneffondrement de l’économie autant que des structures religieuses, ainsi qu’un déferlement de panique tel que lanation risquerait de tomber dans l’anarchie. Aussi fallait-il absolument en préserver le secret, et ce nonseulement à l’égard du public en général mais aussi face au Congrès. On allait donc devoir trouver des fondsailleurs que dans le gouvernement pour subventionner les projets de recherche. Or, on avait déjà obtenu lagarantie qu’ils seraient assurés, d’une part, par le biais des crédits de l’armée et, d’autre part, au moyen de fondsconfidentiels de la CIA non affectés à son budget.La décision du groupe d’étude d’occulter le problème avait été motivée par la découverte effarante queles aliénigènes utilisaient des êtres humains et des animaux pour en extraire les sécrétions glandulaires ethormonales, les enzymes et le sang et qu’il les utilisaient probablement pour des expériences génétiques. Lesaliénigènes expliquaient que ces actions étaient nécessaires pour leur survie. Ils disaient que leur structuregénétique s’était détériorée et qu’ils n’avaient plus la faculté de se reproduire. Ils disaient que s’ils s’avéraientincapables d’améliorer leur structure génétique, leur race cesserait bientôt littéralement d’exister. Leursexplications ont été écoutées avec une suspicion extrême, mais, comme nos armes s’étaient montrées inutilescontre les aliénigènes, Majesty douze jugea néanmoins préférable de continuer à entretenir des relationsdiplomatiques amicales avec ces imposteurs, du moins jusqu’au temps où nous serions technologiquement detaille à leur imposer le respect. En outre, il vaudrait mieux, pour la survie de l’humanité, joindre nos forces àcelles d’aunes nations, à commencer par l’URSS. Par ailleurs, on avait déjà entrepris un double programmed’armement, à la fois conventionnel et nucléaire, dans l’espoir de pouvoir un jour traiter sur un pied d’égalité avecles aliénigènes.Ces recherches constituèrent les projets JOSHUA et EXCALIBUR. Le premier concernait une armecapturée chez les Allemands et capable, à cette époque, de faire éclater un blindage de 20 cm d’épaisseur à unedistance de 3 km. Ce dispositif émettait des pulsations sonores à très basse fréquence et on présuma qu’ilpourrait se montrer efficace contre les astronefs extranéens et leurs armes à faisceaux. Excalibur, de son côté,consistait en une ogive de une mégatonne transportée par un missile téléguidé pouvant s’élever à près de 10000 m d’altitude relative, atteindre une cible définie sans dévier de plus de 50 m et s’enfoncer à 1000 m dans unsol tassé et dur comme le tuf calcaire que l’on retrouve au Nouveau Mexique, là où sont enfouies les basesextranéennes. Joshua fut développé avec succès mais, à ma connaissance, jamais utilisé. Excalibur, pour sapart, a été négligé jusqu’à tout récemment, alors que des efforts sans précédent lui sont maintenant consacrés.On dirait au public qu’Excalibur serait nécessaire pour prendre les postes de commandements souterrainsd’U.R.S.S. . Nous savons que cela n’est pas vrai car une règle de guerre est qu’on n’essaie jamais de détruireles dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une reddition inconditionnelle, soit pour négocier les traités. Ils sont aussinécessaires pour assurer une transition pacifique du pouvoir et l’acquiescement de la population aux termes destraités négociés ou édictés. A partir des doutes qu’avaient suscités les activités illicites des aliénigènes, etredoutant une manipulation de leur part, une minutieuse investigation fut ordonnée à l’égard du secret quientourait les événements survenus au début du siècle à Fatima. Les Etats-Unis ont utilisé leurs espions auVatican et obtinrent assez vite toute l’étude du Vatican qui incluait la prophétie. Cette prophétie affirmait que, sil’humanité ne se détournait pas du péché pour se placer sous l’égide du Christ, elle finirait par se détruire aprèsavoir provoqué les événements apocalyptiques décrits par Jean dans son Livre des Révélations. La prophétiedemandait à ce que la Russie soit consacrée au Sacré Cœur. La prophétie annonçait aussi la naissance d’unenfant qui rallierait tous les peuples à l’idée d’une paix mondiale mais jetterait les fondements d’une faussereligion. La plupart des gens discerneraient toutefois le mal dans les intentions de cet homme et reconnaîtraientbientôt dans sa personne l’identité de l’Antéchrist. La Troisième Guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient avec l’invasion de l’Etat d’Israël par une nation des Etats arabes unis. Celle ci utiliserait d’abord des armesconventionnelles mais déclencherait finalement un holocauste nucléaire. Toute vie sur terre serait condamnée àd’horribles souffrances qui ne sauraient se terminer que dans la mort. La prophétie s’achève néanmoins sur unenote optimiste en annonçant le retour du Christ.Lorsqu’on eut soumis ces prédictions aux aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la véracité. Lesaliénigènes prétendirent, en outre, avoir créé l’espèce humaine par croisements génétiques et l’avoir manipuléepar le biais de la religion, du satanisme, de la sorcellerie, de la magie et du spiritisme. Ils expliquèrent plus tardqu’ils étaient capables de voyager dans le temps, et que ces événements auraient vraiment lieu si les conditions[NDT: de la prophétie] n’étaient pas remplies. Plus tard, en utilisant la technologie extranéenne, les U.S.A. etl’U.R.S.S. ont pratiqué le voyage dans le temps, dans un projet appelé RAINBOW, ce qui leur a permis de voir laprophétie se confirmer. Les aliénigènes montrèrent un hologramme censé représenter la véritable scène de lacrucifixion de Jésus. Le gouvernement a filmé l’hologramme. Nous ne savions pas si nous pouvions les croire.Cherchaient-ils simplement à nous manipuler à travers nos religions, alors même que notre foi était authentique,ou bien avaient-ils vraiment inventé nos religions comme moyen de nous manipuler depuis toujours par le biaisde nos croyances? D’autre part,En 1957 fut tenu un symposium réunissant les plus grands esprits scientifiques du moment. Ceux-ciarrivèrent à la conclusion que, vers l’an 2000, en raison de l’accroissement de la population et à cause del’exploitation de l’environnement, notre planète ne pourrait éviter la destruction sans une intervention divine ouextranéenne.Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à la Société Jason d’étudier ce scénario etde lui soumettre ses recommandations. Ses recherches ne purent que confirmer la conclusion des hommes desciences. En guise de recommandations, la Commission Jason présenta trois solutions alternatives appeléessolutions 1,2, et 3.Solution 1: Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d’explosions nucléaires, d’immensesbrèches à travers lesquelles la chaleur et la pollution pourraient s’échapper dans l’espace. Il faudrait éduquer lesmentalités à moins exploiter l’environnement et à davantage le protéger. Des trois solutions, c’était la moinssusceptible de réussir, d’une part, en raison des tendances inhérentes de la nature humaine et, d’autre part, àcause des dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient à l’environnement.L’existence d’un trou dans la couche d’ozone pourrait indiquer le fait que la solution 1 pourrait avoir été essayée.Ceci n’est en tout cas qu’une conjecture.Solution 2: Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans lequel une élite de toutesles cultures et de toutes les sphères d’activités serait appelée à survivre pour perpétuer l’espèce humaine.Quant au reste de l’humanité, elle serait laissée à elle-même à la surface du globe. Nous savons que cesinstallations ont été construites et sont prêtes et en attente des quelques personnes à choisir.Solution 3: Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu’un petit nombre d’élus puissentquitter la Terre et aller fonder des colonies ailleurs dans le cosmos. Je ne saurais confirmer ou infirmer lapossibilité que des contingents d’esclaves [ NDT : appelés marchandise] aient déjà été expédiés, dans le cadrede ce projet, en qualité de main-d’oeuvre. La destination première est la Lune – de son nom de code Adam – et laseconde est Mars – de son nom de code Eve. J’ai maintenant en ma possession des photographies officielles dela NASA de l’une des bases lunaires. Je pense que la colonie sur Mars est aussi une réalité.Dans le but d’en retarder l’exécution, les trois solutions furent accrues d’un programme de contrôle desnaissances – incluant la stérilisation – et de propagation de microbes mortels en vue de ralentir l’accroissementde la population. Le SIDA ne représente qu’un des résultats de ce plan. Il a été décidé par l’élite que puisque lapopulation devait être réduite et contrôlée, il serait du plus grand intérêt de la race humaine de se débarrasserdes éléments indésirables de la société. Les cibles spécifiques de population étaient les noirs, les hispaniques etles homosexuels. Les gouvernements américain et soviétique ont rejeté la première solution mais ontconjointement ordonné d’entreprendre la réalisation des solutions 2 et 3 à peu près en même temps.
En 1959, la société commerciale Rand organisa un symposium sur les «constructions souterraines àgrande profondeur». Le prospectus contenait des photographies et des descriptions de machines pouvantcreuser des tunnels de 8 m de diamètre à raison de 1,5 m par heure. Ces immenses corridors conduisaient à degigantesques voûtes souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques et vraisemblablement desvilles. De toute évidence, l’industrie de la construction souterraine avait accompli des progrès significatifs depuisses débuts cinq ans auparavant.Les dirigeants comprirent qu’un des meilleurs moyens de financer les projets clandestins reliés auxaliénigènes consistait à accaparer le marché noir des stupéfiants. Les anglais et les français avaient établis unprécédent historique lorsqu’ils avaient exploité le marché de l’opium en Extrême Orient et qu’ils l’avaient utilisépour remplir leurs coffres et gagner un solide pied-à-terre en Chine et au Vietnam respectivement.A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux membre du Conseil des relations étrangères nomméGeorge Bush, qui était alors président-directeur général de la société pétrolière texane Zapata, laquelle procédaità des expérimentations techniques en haute mer. Or, les plates-formes de forage pourraient très bien servir,estimèrent-ils avec raison, à opérer le trafic de la drogue. Il suffisait, en effet, de charger la contrebande à bordde chalutiers qui la transporteraient depuis l’Amérique du Sud jusqu’aux plates-formes de forage. De là, il nerestait plus qu’à l’acheminer vers le continent en empruntant la navette de ravitaillement du personnel régulierdont la cargaison n’est pas soumise à l’inspection des douanes ni à la surveillance de la garde côtière.George Bush accepta de collaborer à l’opération avec la CIA. Ce stratagème dépassa si bien lesprévisions qu’il est ensuite devenu pratique courante dans le monde entier, quoiqu’il existe maintenant beaucoupd’autres méthodes pour introduire des drogues illégales dans un pays. Il faudra donc toujours se souvenir deGeorge Bush comme ayant fait partie des promoteurs de la vente de stupéfiants à nos enfants. De nos jours, laCIA contrôle mondialement le marché noir de la drogue.C’est le président Kennedy qui a lancé le programme spatial «officiel» quand, dans son discoursinaugural, il a confié aux Etats-Unis le mandat d’envoyer un homme sur la Lune avant la fin de la décennie.Malgré l’honnêteté de ses intentions, ce mandat permit néanmoins aux responsables de couler des sommesgigantesques vers les projets clandestins tout en détournant le peuple américain du véritable programme spatial.L’Union soviétique élabora un plan similaire qui visait le même objectif, car, en réalité, au moment même oùKennedy s’adressait à la nation, les deux superpuissances, de concert avec les aliénigènes, avaient déjà installéune base conjointe sur la Lune.Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit sur Mars et confirma que l’environnement y était propice à lavie. Il n’en fallait pas davantage pour qu’on s’y rendît aussitôt fonder une colonie. Je pense qu’il s’y trouveaujourd’hui des villes peuplées d’individus spécialement sélectionnés pour leurs compétences particulières etprovenant de toutes les cultures de la Terre. Si l’Union soviétique et les Etats-Unis ont, durant toutes ces années,affiché publiquement des politiques soi-disant antagonistes, c’était simplement pour avoir le loisir de financer desprojets de ce genre au nom de la Défense nationale, puisque, au fond, ce sont les plus grands alliés du monde.Dans une certaine mesure, le président Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues etdes aliénigènes. C’est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à Majesty douze, leur enjoignant de faire placenette, sans quoi il se chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des stupéfiants. De plus, il informaMajesty douze de son intention de révéler l’existence des aliénigènes à toute la nation l’année suivante. Il leurordonna donc de préparer un plan de divulgation conformément à cette décision. Or, Kennedy ne faisait paspartie du Conseil des relations étrangères. Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelquespersonnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des relations étrangères, je n’ai pu trouver aucuneliste légitime où son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes étaient gérées par un comitéde l’élite Bilderberg connu sous le nom de «Comité des politiques». Aux Etats-Unis, ce comité était supervisé parle comité exécutif du Conseil des relations étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue.La décision du président Kennedy fit l’effet d’une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat futaussitôt décrété par le Comité des politiques, puis l’ordre en fut transmis aux agents postés à Dallas. Leprésident John F. Kennedy a été assassiné par l’agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans lecortège et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film. Tous les témoins oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture présidentielle onttrès bien vu William Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux autorités ontsubi le même sort que Kennedy dans les deux années qui suivirent son meurtre. Rien d’étonnant, du reste, à ceque la commission Warren n’ait abouti à aucun résultat concluant puisque la majorité de ses sièges étaitoccupée par des membres du Conseil des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler lepeuple américain.
L'attentat
Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps, lever le voile sur le mystère extranéen, ils ont connu lamême fin tragique. A l’heure actuelle, plus de 200 témoins matériels ou personnes impliquées dans l’assassinatsont mortes. La probabilité que toute ces personnes soient mortes au hasard est si faible que personne n’a étécapable de la calculer. La probabilité pour que les 18 premiers témoins soient morts dans les 2 ans suivantl’assassinat a été calculée à une chance contre cent mille milliers de milliard. Vous pouvez commander unecopie du film en envoyant $30+ $4 de frais d’envoi à William Cooper, 19744 Beach Blvd, suite 301, HuntingtonBeach, California 92648.En décembre 1988 j’ai eu une conversation téléphonique pendant laquelle, j’ai dit à John Lear ce que j’avais vu dans la Marine concernant l’assassinat de Kennedy. Je lui ai dit que les documents Top Secret disaientque l’acte était pleinement visible dans un film pris dans le public. J’ai dit que j’avais vu un film qui montrait Greertirer sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que je n’en avais trouvé aucune copie depuis. J’ai été choqué et trèsplaisamment surpris lorsque John m’a demandé : « Voudrais-tu le voir ? ». Moi ? Bien sûr, ai-je répondu parl’affirmative. Alors John nous a invités, Annie et moi, à venir chez lui à Las Vegas. Nous sommes restés 4 jourschez John . Non seulement il m’a montré le film, mais il m’en a donné une copie vidéo. J’ai montré cette vidéo àchaque fois que j’ai parlé à un groupe de personne. Ce film est intitulé Dallas revisité. John m’a dit qu’il l’avaitobtenu par une connaissance à la CIA dont il ne devait pas livrer le nom. J’ai plus tard découvert que l’auteur decette version du film Zapruder est Lars Hansson . John Lear montrait ce film à chaque meeting qu’il dirigeait.Peu après que Lear m’ai donné une copie du film, Lars Hansson m’a appelé et demandé si il pouvaitfaire un saut chez moi à Fullerton en Californie. Je lui ai dit qu’il le pouvait et lui ai demandé de m’apporter unemeilleure copie du film si il en avait une. Lars m’a dit qu’il le ferait. Il m’a aussi dit qu’il m’apporterait un film à propos d’un homme appelé Bo Gritz, dont je n’avais jamais entendu parler. Mr Hansson m’a informé qu’il avaitcopié ce document en vidéo pour Bo Gritz et John Lear et que tous deux l’utilisaient dans leurs conférences. J’aiplus tard découvert que Bo Gritz vendait la bande à 10$ [ NDT : environ 50f ] la copie.Lars vint chez moi, apporta les films sur bande vidéo et nous avons discuté pendant une heure environ.Son objectif principal était de me dire qu’il voulait que je montre le film aux gens mais qu’il ne voulait pas que je lemette en relation avec le film de quelque manière que ce soit. J’ai accepté de ne pas divulguer ma source et jeme suis tu. J’ai commencé à utiliser la bande lors de mes conférences. Quand j’ai découvert que Bo Gritz lafaisait circuler librement, j’ai cédé à la pression du public et je l’ai aussi fait librement circuler.Plus tard, j’ai lu dans un des journaux de Los Angeles (dont j’ai oublié le nom), que Lars Hansson disaitqu’il ne savait pas que je possédais le film et qu’il ne savait pas que je le diffusais lors de mes conférences.Hansson disait dans cet article, qu’il était présent à ma grande conférence d’Hollywood, le 5 novembre 1989, etqu’il avait essayé de contester mes propos lors de cette conférence, au moment de la partie question/réponse,mais qu’on ne lui avait accordé aucun droit de parole. Nous avions enregistré l’événement sur bande vidéo et àla fin j’ai demandé aux gens ayant des questions ou des commentaires d’aller vers le micro que nous avionsplacé dans l’allée. J’ai bien examiné chaque recoin de cet enregistrement et Lars Hansson ne s’est jamais levéde son siège, ni même jamais redressé, ni essayé d’une quelque autre manière de se manifester.Lars m’a rappelé plus tard et m’a demandé de ne plus utiliser sa voix sur la bande, sa voix qui disait sanshésitation et sans réserve aucune, pendant qu’il narrait la bande vidéo, « le conducteur de la voiture tourne avecson bras gauche au dessus de son épaule et fait feu avec un pistolet. Vous voyez le 45 automatique, armeautomatique plate recouverte de nickel de calibre 45 qu’il tient dans sa main gauche. Il faisait feu par dessus sonépaule droite, vous le voyez clairement. Vous voyez sa tête s’orienter à l’arrière vers le Président. Dans ce grosplan vous voyez que l’impact le repousse violemment vers l’arrière contre le dos de son siège. Vous voyez MmeKennedy envahie par un sentiment de terreur ». Puis, plus loin dans le film, Lars Hansson dit : « vous pouvezclairement voir sa (au conducteur) tête tourner et son bras, et l’arme qu’il tient au bout, viser par dessus sonépaule droite ». J’ai accepté de ne plus utiliser sa voix. Dans mes conférences suivantes, j’ai montrél’enregistrement sans bande audio. Il s’est avéré que les gens le voyaient beaucoup mieux sans narration.Il est important que vous compreniez bien ce qui précède, car vers la fin de l’été 1990, après que j’aiemontré le film pendant plus d’un an et demi, Lars Hansson a commencé à se montrer à la radio, proclamant queGreer, le conducteur, n’avait pas tiré sur le Président. Lars Hansson s’est montré à ma conférence, en raillant deforte voix et en se faisant passer pour un âne. Quand la conférence s’est terminée, il a abordé les gens dans lafoule et, de concert avec David Lifton, a essayé de les convaincre qu’ils n’avaient pas vraiment vu Greer tirer surKennedy. Pour leur déconfiture, la plupart des gens dirent à Hansson et Lifton « d’aller se faire voir ailleurs ».Une fois que les gens l’on vu de leurs propres yeux, ils ne peuvent plus être dupés. Hansson, Lifton, Grodin, etles autres agents du gouvernement secret n’en ont plus pour longtemps. Les américains ont compris l’arnaque.J’ai des frissons rien qu’à penser à ce qui arrivera à ces gens lorsque les américains finiront par se mettre encolère. N’oubliez pas que Lear m’a informé que sa source pour le film était un agent de la CIA qui s’était révéléêtre plus tard, Lars Hansson.Hansson a plus tard clamé que j’avais violé son copyright. Il n’avait aucun copyright. Hansson lui-mêmeavait violé le copyright de quelqu’un en faisant cette vidéo et en la donnant à Lear, Gritz et moi: je n’avais et n’aitoujours aucune considération à propos du copyright de CE film en particulier. Si je l’avais fait, personne nesaurait jamais qui a réellement tué notre président.Bo Gritz a déclaré à la radio, qu’il avait exactement le même sentiment. Hansson n’a jamais attaqué Learou Gritz, qui montrent toujours la bande, et Gritz continue à la faire circuler. Je me demande pourquoi ? Est-ceque Lear, Hansson et Gritz travaillent ensemble ?Robert Grodin est alors entré en scène. Il m’a publiquement mis au défi de débattre avec lui. Il aproclamé avoir une copie du film Zapruder montrant que Greer n’avait jamais enlevé ses mains du volant de lavoiture. Grodin est un agent actif du gouvernement secret dont le travail est de noyer le public dans la confusionet de perpétuer le nuage de brouillard.
J’ai appelé Bob Grodin et accepté son défi. Je l’ai invité à se montrer avec moi en public au collège deBeverly Hills et de projeter son film. Il projetterait son film et l’audience déciderait. Il a refusé. Il a refusé parcequ’il savait que je savais que l’audience le huerait. Grodin sait que Greer a tiré sur Kennedy parce qu’il fait partiedu système de couverture de la vérité.Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui prétend être le premier expert indépendant en interprétationphotographique. Bob Grodin n’a AUCUNE éducation photographique quelle qu’elle soit. Il n’a jamais travaillédans la photographie. Bob Grodin n’a jamais, de sa vie, été un interpréteur photographique. Il a menti au public àpropos de ses références pendant toutes ces années et personne ne les a même jamais vérifiées, même lecongrès lorsqu’il l’a engagé. Pensez-vous vraiment que cela soit accidentel ? PAR CONTRE, J’AI UN DIPLOMEDE PHOTOGRAPHIE.Bob Grodin est ce même Bob Grodin qui a été engagé par le comité sur les assassinats de HouseSelect en 1976. C’est le même Bob Grodin qui a menti de manière flagrante au comité et lui a dit que leconducteur, William Greer, n’a jamais enlevé ses mains du volant. Son métier est d’écrire des livres et de vousplonger dans la confusion. Son métier est de maintenir la position selon laquelle le gouvernement a menti et qu’ily avait une conspiration. Son métier est aussi de vous empêcher de connaître la vérité à propos de CELUI QUI atué le président. Vous ne pouvez pas accepter le Nouvel Ordre Mondial si vous avez foi en votre gouvernement,et vous AUREZ confiance en votre gouvernement si vous apprenez que Greer a tué Kennedy sur les ordres desIlluminati et que cela n’a rien à voir avec le gouvernement constitutionnel légal. Saviez-vous que l’homme quiétait responsable du service secret à l’époque de l’assassinat est devenu l’homme responsable de la sécurité dela famille Rockefeller jusqu’à sa retraite ? Eh bien, maintenant vous le savez. Vous devriez aussi savoir que BobGrodin est un ami de Leslie Watkins, et c’est le nom de Bob Grodin que Watkins utilise comme pseudonyme del’Astronaute cité dans
Solution 3 
. Saviez-vous que lorsque Ricky White a fait son apparition dans les débatsradiophoniques à travers le pays pour dire que son père avait tué Kennedy, Bob Grodin l’accompagnait. Saviez-vous qu’à chaque fois qu’un auditeur appelait Ricky White pour lui poser une question, c’est Grodin qui répondaità sa place ? Pensez-vous vraiment que cela soit une coïncidence ? Le père de Ricky White n’a pas tuéKennedy.Pendant des années, j’ai parlé aux gens et lors des audiences des divergences entre les rapports desdocteurs de Dallas et du rapport d’autopsie fait à l’hôpital de la Marine de Bethesda. J’ai montré que lesblessures avaient été falsifiées et modifiées. J’ai dit au monde entier que le corps avait été enlevé de soncercueil à bord de l’avion et avait été enlevé hors du placard et dans un hélicoptère de la marine, et qu’il étaitarrivé à l’hôpital de la marine de Bethesda une bonne trentaine de minutes avant le cercueil officiel vide. J’aiconstaté que le cerveau du président avait disparu et j’ai expliqué pourquoi il avait disparu.Très soudainement, David Lifton fit son apparition à la radio et à la télévision en 1990, en disant aumonde qu’il avait de NOUVELLES preuves qu’il avait découverte lui-même. Sa nouvelle preuve était exactementdans les moindres détails, ce que j’avais dit aux gens pendant des années. C’était la même information que celleque j’avais donné à Bob Swan en 1972. Lifton était venu à ma conférence au collège de Beverly Hills. Aprèsavoir fait un scandale au bureau d’accueil parce qu’il fallait payer l’entrée, Lifton a abordé quiconques’aventurerait dans le couloir, et avec Lars Hansson, a essayé de convaincre les gens qu’ils n’avaient pas vuGreer tirer sur Kennedy. Des personnes légitimes n’auraient jamais agit d’une manière aussi disgracieuse etdiscréditante. Mon témoignage et l’outrage du public après avoir vu le meurtre du président Kennedy de sespropres yeux, a sérieusement endommagé la couverture. Le comportement de Grodin, Lifton, et aussi Hanssonen révèle le degré de détérioration. Le public peut maintenant voir sans l’ombre d’un doute que soit ils font partiede la couverture ou bien qu’ils sont des chercheurs totalement incompétents, et dans le cas de Grodin, unmenteur éhonté qui pouvait avoir trahi.Au milieu de tout ceci, le TV magazine « Hard copy » m’a appelé et voulait voir le film. Je leur ai montréle film et ils ont été choqués et passionnés et en voulaient l’exclusivité. Je le leur ai donné mais je leur ai dit que je doutais fort que cela soit jamais mis à l’antenne. Une date fut convenue pour la diffusion à l’écran, mais justeavant que nous ne passions le film, un attaché exécutif de NBC a appelé les studios de « Hard copy » de LosAngeles et leur a dit de ne pas diffuser le film. J’ai essayé de trouver le nom de cet attaché, mais je n’y suis pasarrivé. C’était la fin de l’affaire. Le producteur qui avait essayé de porter mon histoire à l’écran et le film surKennedy ne travaille plus chez « Hard copy ». Son nom est Bubs Hopper.
Un autre producteur (dont je ne me souviens plus le nom) de « inside Edition », un autre TV magazine,m’a contacté, me disant que les américains avaient besoin de voir le film. J’ai accepté d’aller au show mais je luiai répété la même chose, à savoir que je ne pensais pas que cela soit jamais porté à l’écran. Une semaine plustard, j’écoutais David Lifton à un show parlé radiodiffusé. Quelqu’un l’a appelé et lui a demandé si il savait qui j’étais et David Lifton a répondu : « Je sais qui il est et nous avons une surprise pour Mr Cooper. Nous allons ledémasquer pour de bon dans un show d’une télévision nationale. Nous allons régler tous nos comptes aveccette personne ».J’ai fait appeler le producteur par quelqu’un pour annuler parce qu’il m’avait menti. Il a dit qu’il parlait enmon nom. J’ai demandé à travers cet intermédiaire à n’apparaître que si je pouvais avoir un contrôle éditorial,pour m’assurer qu’il ne ferait pas un montage de morceaux pour ridiculiser le film. Il a refusé, et j’ai alors su queson intention avait été dès le début de me discréditer. Quand le morceau a été diffusé, Lars Hansson a étéconvié comme remplaçant, à ma place. Hansson, l’homme qui m’avait attaqué, et affirmant que Greer n’avait pastiré sur Kennedy ! La raison en devenait évidente, puisqu’ils ont diffusé Bob Grodin à la séquence suivante.Grodin a ridiculisé et déboulonné Hansson et le film. Ils avaient eu l’intention de me hacher menu, mais lorsque j’ai annulé, ils ne pouvaient plus attaquer le film qu’avec Hansson à ma place. Cela avait tout à fait l’apparenced’une opération de service de renseignement. Cela n’a pas marché.J’ai découvert l’étape suivante lorsque Grodin a dit à la radio, qu’il allait bientôt (enfin) diffuser une vidéode sa soi-disante excellente copie du film Zapruder
surexposé 
pour mettre les détails en lumière. Lasurexposition mettrait complètement en évidence le bras et l’arme de Greer, qui seraient tous deux en pleinsoleil, ce qui aurait pour effet de les rendre tous deux invisibles. J’espère que les gens ne sont pas aussistupides que Grodin pense qu’ils le sont . Je discuterai avec quiconque et n’importe quand tant que c’est en faced’une audience directe et que rien n’est passé au montage. J’ai vu ce qu’un monteur de film peut faire pour faireparaître quelqu’un, dire et faire ce qu’il n’a jamais dit ni fait.Au début de l’ère spatiale et à l’époque des expéditions lunaires, les satellites habités étaient toujoursescortés d’un astronef extranéen. Le 20 Novembre 1990, la chaîne de télévision n°2, a annoncé qu’un objet deforme ronde, de couleur rouge rayonnante et séparé de la navette spatiale Atlantis accompagnait cette dernièrele long de sa dernière mission classifiée militaire. C’était le première reconnaissance publique de la chose.Les cosmonautes de la mission Apollo ont vu et même filmé la base lunaire surnommée LUNA. Leursphotographies officielles par la NASA nous révèlent des structures en forme de dômes, de spirales, de largesstructures circulaires qui ressemblent à des silos, de même que d’immenses véhicules miniers en forme de T quitraçaient sur la surface de la Lune des marques semblables aux cicatrices que des points de suture laissent surla peau. On y voit aussi divers types d’astronefs, les uns absolument gigantesques, d’autres beaucoup pluspetits. Il s’agit de cette base américano-soviéto-aliénigène dont nous avons parlé. Le programme spatial n’estdonc qu’une blague excessivement coûteuse, et la solution 3 n’est pas de la science-fiction.Les astronautes des missions Apollo l’ont appris à leur corps défendant. Le choc qu’ils en ont éprouvén’a pas été sans affecter leur vie, comme en témoigne leur comportement par la suite, sans compter qu’ils ont dûse soumettre à la dure réalité de la conspiration du silence quand on leur ordonna de taire ce qu’ils avaient vu,sans quoi ils s’exposaient à «la procédure expéditive». Un des astronautes osa tout de même collaborer avec lesproducteurs britanniques de chez TV expos de l’émission «Solution 3» en corroborant plusieurs de leursallégations lors d’un documentaire non fictif diffusé dans un programme intitulé « Rapport scientifique ».Les auteurs du livre intitulé
Solution 003 
parlent de cet astronaute en ayant soin de lui donner unpseudonyme, celui de «Bob Grodin» (le véritable Bob Grodin est un ami de Leslie Watkins et fait partie de lacouverture de l’assassinat de Kennedy). Ils relatent aussi que cet astronaute se serait suicidé en 1978. Or, je n’aitrouvé aucune source pour confirmer cette information. Je suis porté à croire que certains faits de ce livre sont dela véritable désinformation , suite à des pressions exercées sur les auteurs en vue d’empêcher l’impact qu’auraitpu susciter dans la population l’émission britannique. Les quartiers généraux de la conspiration internationale,sont à Genève, en Suisse. Le corps dirigeant est constitué de 3 comités constitués de 13 membres chacun, etles 3 comités ensembles réunissent donc un total de 39 membres du comité exécutif du corps connu sous lenom de groupe Bilderberg. Le plus important et puissant des 3 comités est le comité des politiques. (Il est des 

plus intéressants de remarquer que les Etats-Unis avaient originellement 13 colonies et que 39 délégués de cescolonies ont signé la constitution après qu’elle ait été écrite et adoptée lors de la première conventionconstitutionnelle. Pensez-vous que cela soit un hasard ?). Les rencontres du comité des politiques ont lieu dansun sous-marin nucléaire sous la calotte glaciaire polaire. Un sous-marin soviétique et un sous-marin américainse rejoignent par un sas et la rencontre se déroule. Le secret est tel que c’était le seul moyen qui pourraitpermettre à ces rencontres de ne pas être clandestinement surveillées.Quoi qu’il en soit, à ma connaissance et selon mes sources, le contenu de ce livre est fondé à 70%. Jepense que cette désinformation était un essai pour discréditer la télévision britannique TV expos avec del’information qui pourrait être prouvée comme étant fausse, tout comme on l’avait fait aux Etats-Unis quandEisenhower avait émis tout un «document de directives» pour mousser le plan d’urgence MAJESTIC-12, alorsque celui-ci n’était en définitive qu’un simulacre pour couvrir le vrai MJ-12, et que là aussi la chose pouvait êtreprouvée comme étant fausse.Depuis que nous avons commencé à pactiser avec les aliénigènes gènes, nous avons acquis unetechnologie qui va bien au-delà de nos rêves les plus fous. Nous possédons et faisons voler actuellement auNevada des engins de type anti-gravité alimentés à l’énergie nucléaire. Nos pilotes ont déjà fait des voyagesinterplanétaires dans ces engins et sont allés sur la Lune, Mars et d’autres planètes. On nous ment au sujet de lavraie nature de la Lune, des planètes Mars et Venus, et de l’état réel de la technologie que nous possédonsaujourd’hui, à ce moment même.Il existe des régions sur la Lune où se développe une vie végétale. Les plantes y changent de couleursavec les saisons, car il y a aussi des saisons sur la Lune puisque la Lune ne nous présente pas toujoursexactement la même face, comme on le pense généralement [NDT: c’est le mouvement de précession de laLune, qui la fait légèrement osciller sur elle-même, nous découvrant un peu plus des bords de sa face visible]. Ily a aussi des lacs artificiels ainsi que des étangs sur sa surface, et des nuages ont été observés et filmés dansson atmosphère. La pression atmosphérique lunaire étant beaucoup plus faible que sur la Terre, lescosmonautes doivent s’y adapter selon une technique de dépressurisation analogue à celle des plongeurs deprofondeur. Cette pression est néanmoins suffisante pour qu’il ne leur soit pas nécessaire de revêtir unecombinaison spatiale. Grâce au champ gravitationnel de la Lune, ils peuvent se maintenir à sa surface, munissimplement d’une bouteille d’oxygène comme des hommes-grenouilles.J’ai personnellement des photographies officielles de la NASA à ce sujet. Quelque unes sont publiéesdans le livre de Fred Steckling intitulé
We discovered Alien Bases on the Moon 
et dans
Someone Else is on the Moon 
. En 1969, un confrontation eu lieu entre les soviétiques et les américains sur la base lunaire. Lessoviétiques ont essayé de prendre le contrôle de la base et ont pris les scientifiques américains et le personnelen otage. Nous avons pu restaurer l’ordre après pas moins de 66 morts. Les soviétiques ont suspendu leurprogramme pendant une période de 2 ans. Il y eu finalement réconciliation et nous avons recommencé à agirensemble.Aujourd’hui l’alliance continue. Le scénario de confrontation dans la base souterraine de la mésaArchuleta est une pure désinformation élaborée pour rendre la situation encore plus confuse. Je savais qu’uneconfrontation avait eu lieu mais je ne m’en rappelais plus les détails. John Lear avait fini par me convaincre queles aliénigènes et les forces delta s’étaient battus à la base d’Archuleta. (Le Nouvel Ordre Mondial doit avoir unennemi provenant d’outre-espace). Plus tard, j’ai pratiqué la régression hypnotique pour améliorer ma mémoireet les véritables faits ont émergé. A ma connaissance, la seule hostilité qu’il y ait eu entre aliénigènes et humaina été provoqué par les militaires américains lorsqu’ils ont ordonné que l’on tire sur les O.V.N.I pour capturer leurtechnologie.John Lear dit aussi que nous avons inventé le SIDA pour tuer les aliénigènes « suceurs de sang » et quenous ne sommes que des containers pour âme. Ceci est foutaise ! C’est clairement une prise de position pour lathéorie selon laquelle « les aliénigènes n’existent pas ».Quand le scandale du Watergate éclata, le président Nixon demeura confiant de s’en tirer sansaccusation, car il ne s’estimait coupable d’aucune malversation. Or, tel n’était pas le cas de Majesty douze. Dansles milieux du renseignement, on conjectura avec raison que, s’il devait y avoir procès, les enquêteurs commenceraient par fouiller dans leurs dossiers compromettants et finiraient par en étaler les terribles secretssur la place publique. Ils ordonnèrent donc à Nixon de résigner son mandat. Son refus donna lieu au premiercoup d’Etat à jamais avoir été mené par des militaires américains contre leur propre président. L’état major de laDéfense nationale émit un message ultra-secret à tous les officiers supérieurs des Forces armées américainesdans le monde entier, disant ceci: «Dès réception du présent message, vous ne devrez plus exécuter aucunordre émanant de la Maison blanche. Veuillez accuser réception.». Ce message a été transmis 5 bons joursavant que Nixon ne cède et n’annonce publiquement sa résignation.J’ai moi-même tenu en main ce message et, quand j’ai demandé à mon commandant ce qu’il comptaitfaire, sachant très bien que cet ordre violait la Constitution, il m’a répondu laconiquement: « Je pense bien que lemieux à faire est d’attendre de voir si la Maison blanche émettra des ordres, auquel cas j’aviserai». Je n’ai vuaucun communiqué de la Maison blanche, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle n’en ait pas envoyé. J’enai eu confirmation par 3 autres sources, toutes ex-militaires, qui ont écrit ou appelé pour déclarer qu’ils avaient vuexactement le même ordre. Ces gens sont Randall Terpstra, ex de la Marine, David Race, ex de l’armée de l’air ;et Donald Campbell, ex de la Marine. La transcription d’une conversation téléphonique entre l’auteur et MrTerpstra est présentée à la fin de ce livret et les déclarations signées des autres aussi.On dirait que, durant toutes les années où ces événements ont eu lieu, le Congrès et la nationaméricaine savaient d’instinct que quelque chose ne tournait pas rond dans les affaires de l’Etat. Aussi, quand lescandale du Watergate a fait irruption, tout le monde a emboîté le pas au mouvement de nettoyage qui semblaits’annoncer à l’égard des agences de renseignement. Le président Ford commanda une commission àRockefeller pour faire enquête sur les activités des agences de renseignements. Voilà, du moins, ce à quoi lesgens s’attendaient . Son but véritable était de barrer la route au congrès et de garder les activités bien cachées.Le président de cette commission était ce même Nelson Rockefeller, membre du Conseil des relationsétrangères, qui avait aidé Eisenhower à répartir les pouvoirs de Majesty douze. Il divulgua juste assezd’éléments pour garder la meute aux abois. Il lança quelques os aux membres du Congrès en prenant soind’éliminer les plus gênants parmi ces derniers, et les conjurés en sortirent intacts comme ils l’avaient toujours fait.Plus tard, ce fut au tour du sénateur Church de diriger les célèbres audiences qui portent son nom. Luiaussi membre éminent du Conseil des relations étrangères, il ne fit que poursuivre la tactique de Rockefeller auprofit de la conspiration. Quand l’affaire des contrebandiers de l’Iran a émergé, on crut bien, cette fois, que lechat sortirait du sac. Hélas! on nous fit encore mordre la poussière. En dépit des montagnes de documents quidénonçaient le trafic des stupéfiants et autres horreurs du même genre, les conspirateurs réussirent à se faufilerallègrement. Comme mentionné auparavant, un des faits les plus sérieux qui ont été découverts, est que le Nordpréparait un plan pour suspendre la constitution des U.S.A. . Quand le sénateur au congrès Jack Brooks duTexas a essayé de sonder la situation, il a été ordonné au silence par le président du Comité. Se pourrait-il quele congrès connaisse toute la situation et ne veuille rien faire ? Sont-ils de ceux qui sont sélectionnés pour allerdans la colonie sur Mars quand la Terre commencera sa destruction, SI la Terre est en train de se détruire ?La CIA, la NSA et le Conseil des relations étrangères contrôlent des monopoles financiers qui dépassenttout ce qu’on peut imaginer. Ils ont érigé leur empire à même les cartels de la drogue et leurs entreprises despéculation. Ils ont accumulé une fortune démesurée à partir de leurs activités illicites, et ils profitent maintenant,sous la protection même de la loi, de leurs placements dans d’immenses réseaux de sociétés de gestion etd’institutions bancaires. Je ne les connais évidemment pas toutes, mais j’aimerais attirer votre attention surl’entreprise bancaire J. Henry Schroder, la compagnie Schroder Trust, la Schroders Ltd. (à Londres), la sociétéde gestion Helbert Wagg Ltd., la J. Henry Schroder Wagg & Co. Ltd., la Schroder Gerbruder et compagnie (enAllemagne), la Schroder Munchmeyer Gengst et compagnie, la banque Castle et ses compagnies de gestion, labanque de développement Asiatique, et les pieuvres de compagnies de gestion et de compagnies bancaires deNugan Hand.Un plan d’urgence a été élaboré par Majesty douze à seule fin d’induire en erreur tous ceux qui tentaientde cerner la vérité. C’est ce plan qui porte le nom de MAJESTIC TWELVE. Sa première opération consista àmandater Moore, Shandera et Friedman de divulguer le soi-disant authentique «document de directives»d’Eisenhower! Mais ce document n’est qu’une fraude, et les grossières bavures dont il est rempli ne font quenous le confirmer. Par exemple, le décret présidentiel auquel il fait allusion porterait le numéro 092447. Or, cenuméro n’est pas près de figurer sur la véritable liste puisque tous les décrets de l’administration sont numérotés  

à la suite, sans égard aux divers présidents qui les promulguent. Ainsi, les décrets signés par Truman figurent,pour la plupart, dans la série 9000, par Eisenhower dans la 10 000, par Ford dans la 11 000 et, quant à Reagan,il n’a guère dépassé le numéro 12 000. Depuis des années, ce plan a vraiment réussi à leurrer les chercheurs enles orientant sur de fausses pistes et à leur faire dépenser temps et argent à prendre des vessies pour deslanternes.Le Fond de recherche en ovniologie basé à Washington D.C. et dirigé par Bruce Maccabee a commis ceque je crois être une fraude criminelle en relation avec le document de directives d’Eisenhower, StantonFriedman, et l’équipe de recherche de Moore Shandera et Friedman. Maccabee a sollicité des finances de la partdu public, en promettant de les utiliser pour enquêter sur les déclarations de Moore, Shandera et Friedman etprouver que le « document de directive » d’Eisenhower est vrai ou faux. Au lieu de cela, il a donné les 16000$récoltés en entier à Stanton Friedman et lui a confié à LUI la tache de confirmer ou d’infirmer ses propres dires.Quel travail difficile ! La communauté ovniologique a senti l’arnaque et attendu les découvertes de StantonFriedman avec empressement. Bien sûr, Friedman a trouvé que ces documents étaient authentiques. C’est justece que les gens pensaient qu’il trouverait, non ? Il lui a été donné 16000$ pour enquêter lui-même. C’est endehors de toute éthique. C’est là un clair conflit d’intérêt. Je pense sincèrement que cela a été une fraudecriminelle, parce que de l’argent a été mis en jeu. Ceux qui ont donné leur argent en toute bonne foi devraientimmédiatement engager des poursuites contre Stanton Friedman, Bruce Maccabee, et le financement pour larecherche O.V.N.I. . Cette farce a eu pour résultat le gaspillage total de 16000$. Plusieurs centaines d’heures ontété gaspillées à poursuivre un fantôme. Croyez-moi, si vous doutez de la capacité qu’a le gouvernement à vousillusionner, vous feriez mieux d’y repenser.Un autre plan d’urgence est actuellement en cours, et c’est vous qui en êtes la cible. On vous prépare,en effet, à une éventuelle confrontation avec les aliénigènes. Cela pourrait aussi avoir pour but de vous fairecroire en l’existence d’une race extranéenne qui n’existe pas. On vous bombarde de livres, de films, d’émissionsqui vous dépeignent à peu près tous les aspects de leur nature, bons ou mauvais, et la véritable raison pourlaquelle ils sont ici. Observez bien et vous allez remarquer de quelle manière votre gouvernement vous y préparepeu à peu, de façon à éviter que vous ne soyez pris de panique lorsque les aliénigènes se manifesteront enfin augrand jour. Le nombre sans précédent d’observations d’O.V.N.I. à travers le monde indique que cette révélationpublique n’est pas trop loin. Jamais dans l’histoire il n’y a eu autant d’incidents impliquant les O.V.N.I. et jamaisdans l’histoire il n’y a eu autant de reconnaissance publique de la chose. La population fait aussi l’objet denombreuses autres manigances, beaucoup plus scandaleuses, dont celle qui consiste, depuis des années, àimporter des stupéfiants pour les lui revendre au prix fort, et ce, surtout aux citoyens qui n’en ont pas lesmoyens. Les programmes d’aide sociale ont été mis en place pour que, dans un premier temps, ledésoeuvrement crée chez une certaine catégorie d’individus une totale dépendance vis-à-vis de l’Etat. Puis, dansun second temps, les allocations leur sont peu à peu retirées de façon à donner naissance à une classecriminelle, qui n’existait pas comme telle dans les années 50 et au début des années 60.Ce plan d’urgence encourage la fabrication et l’importation d’armes automatiques pour que cette classesoit portée à s’en servir, et tout cela dans le but de provoquer un sentiment d’insécurité tel que les américainsappuient volontiers les projets de loi qui s’opposent au port d’arme à feu. Des spécialistes de la CIA ont recours àun procédé qu’ils appellent ORION selon lequel ils administrent des stupéfiants à un sujet affecté de troublesmentaux, puis lui suggèrent, sous hypnose, l’obsession de tirer des coups de feu, par exemple dans une courd’école bondée d’étudiants. Ce plan contribue à faire avancer la cause des adversaires du port d’arme, laquelle,au demeurant, enregistre actuellement certains progrès. Ce plan est en très bon chemin et jusque là aparfaitement fonctionné. La classe moyenne demande au gouvernement l’abolition du 2nd amendement [NDT:c’est, aux U.S.A. , le droit qu’a chaque citoyen de posséder une arme].
Remarque de l’auteur : j’ai trouvé que ces événements avaient effectivement eu lieu dans tout lepays. Dans chaque cas pour lequel j’ai enquêté – l’incident à l’école pour femme du Canada, l’incident ducentre commercial au Canada, le Stockto, en Californie, où eu lieu un massacre, et le meurtre du RabbiMeir Kahane – les tueurs étaient tous d’ex-patients mentalement dérangés ou étaient actuellement despatients mentalement dérangés qui étaient TOUS SOUS TRAITEMENT DU MEDICAMENT PROZAC ! Cemédicament, lorsqu’il est pris à certaines doses, accroît le taux de sérotonine du patient, engendrant uneviolence extrême. Couplez avec cela une suggestion posthypnotique ou un contrôle à travers un implantélectronique dans le cerveau ou des micro-ondes ou une intrusion E.L.F. et vous obtenez un meurtre de  

masse, se terminant à chaque fois par le suicide du tireur fou. Exhumez les corps des meurtriers etvérifiez si ils n’ont pas d’implants dans le cerveau. Je pense que vous allez être surpris. A chaque fois, ila nous été refusé de connaître le nom du médecin du meurtrier ou de son centre de traitementpsychiatrique. Je crois que nous serons capable d’établir des connections avec des ensembles deservice de renseignements et/ou des connections avec des expériences connues de programmesd’expérimentation de contrôle de l’esprit de la CIA , lorsque nous découvrirons à la fin qui sont vraimentces docteurs de la mort.
Ces gens vont prétexter de la vague de criminalité qui déferle sur le continent pour convaincre lapopulation que l’anarchie règne dans les grandes villes. Ils nous harcèlent à ce sujet presque quotidiennement, le jour dans les journaux et le soir à la télévision. Lorsque l’opinion publique sera complètement gagnée à cetteidée, ils vont annoncer qu’un groupe terroriste, armé d’un dispositif nucléaire, s’est infiltré au pays avec l’intentionde faire sauter l’une de ces villes (ceci est en train de se mettre en place avec la crise du Moyent-Orient). Legouvernement, envers et contre la Constitution, en profitera alors pour imposer la loi martiale et s’emparer detous les dissidents, autrement dit les gêneurs, ainsi que de tous les individus à qui les aliénigènes ont déjà grefféun implant. Ces personnes seront ensuite internées dans des camps de concentration qui existent déjà, lesquelsoccupent des terrains d’environ trois kilomètres carrés. Qui sait si ces opprimés ne constituent pas le corps desréservistes [NDT: marchandise] que les agresseurs destinent à l’esclavage dans leurs colonies spatiales?Après avoir saisi les médias d’information et les banques de données informatiques, les gouvernants lesnationaliseront, et toute personne qui tentera de leur résister sera séquestrée ou abattue. Le gouvernement etl’armée ont déjà procédé, en 1984, à des manoeuvres de répétition enregistrées sous le nom de code REX-84,et celles-ci ont parfaitement fonctionné. La prochaine fois, ce ne sera pas un exercice, et le gouvernementsecret, avec ou sans les aliénigènes, prendra le pouvoir absolu. Dès lors, soyez prêts à renoncer à vos droits etlibertés et préparez-vous à vivre dans la servitude pendant le reste de vos jours. Si ce n’est pas ce que voussouhaitez, il est grandement temps de vous réveiller et de réagir.Entre 1970 et 1973, il m’a été donné de voir des documents confirmant que Phil Klass est un agent de laCIA. En tant qu’expert en aéronautique, il avait pour fonction, entre autres, de déboulonner tout ce qui serapportait au phénomène ovni. Il agissait à titre de personne-ressource auprès des chefs militaires, qui avaientreçu la directive de recourir à Klass pour apprendre à utiliser ses techniques de dénigrement dans les cas où lapresse et le public les interrogeraient sur le bien-fondé des phénomènes rapportés par des contactés ou destémoins oculaires. Plusieurs personnes semblent aimer Klass. Elles l’encouragent et font grandement attention àce qu’il fait. Il est invité pour parler événements ovniologiques et est cité dans les journaux, les livres et lesrevues comme étant l’expert de « ce qui s’est réellement passé ».Philip Klass n’agit pas au mieux de nos intérêts. Ses dénigrements et explications des observationsd’O.V.N.I. sont si parsemés de trous qu’un enfant de 6 ans serait capable de discerner son véritable but. J’ai vudes personnes énormément induites en erreur, rechercher un autographe de Klass, acte semblable enmagnificence à celui qu’Elliot Ness ferait en demandant son autographe à Al Capone. J’ai découvert que dansplusieurs circonstances les gouvernants secrets avaient parfaitement raison lorsqu’ils disaient que « des gensqui n’utiliseraient pas leur intelligence ne seraient pas meilleurs que des animaux qui n’ont pas d’intelligence. Detelles personnes sont des bêtes de somme ou des beefsteack par choix et par consentement » (citation de «armes silencieuses pour des guerres sans bruit »). Nous obtenons, dans certaines circonstances, exactement ceque nous méritons.William Moore, Jaimie Shandera et Stanton Friedman, (sciemment, en toute connaissance de cause etavec consentement), oeuvrent tous trois pour le compte du gouvernement secret. William Moore a été vuutilisant une carte d’identité du service d’investigation pour la défense et de sa propre confession à Lee Graham,il a confirmé être un agent du gouvernement (Lee Graham m’a téléphoné chez moi, et quand je le lui aidemandé, m’a confirmé que Moore lui avait vraiment montré une carte d’identité du Service d’investigation pourla défense). Une confession ultérieure de Moore le prouve à nouveau sans aucun doute.
Remarque de l’auteur : Le 1er Juillet 1989, la nuit précédent celle où j’ai présenté ce document ausymposium du M.U.F.O.N. à Las Vegas, William Moore a admis qu’il était un agent du gouvernement,qu’il avait livré de la désinformation aux chercheurs, qu’il avait falsifié des documents, qu’il avait 

espionné les chercheurs et rapporté les informations recueillies sur ces chercheurs à la communautédes agences de renseignement, qu’il avait pris part à une opération de contre-espionnage contre PaulBennewicz qui s’était conclue par l’internement de ce dernier dans un institut psychiatrique, et qu’il avaitfait tout ceci en pleine connaissance de cause. Il est soit un traître, soit un des plus grandsmanipulateurs au cœur de pierre.
Quelques uns des auto- proclamés « ovniologues » estiment encore Moore et citent encore sesrecherches dans leurs correspondances, leurs revues, et leurs livres. Ceci reflète un certain degré d’ignorance etde stupidité dans la communauté O.V.N.I. . Bruce Maccabee a écrit une lettre au
Caveat Emptor 
, citant desarticles de la publication de William Moore,
Focus 
, comme preuve que je suis discrédité. Tout cela n’est querêve. Il n’y a aucun mystère pour moi à la raison pour laquelle l’Amérique traditionnelle appelle les ovniologuesdes imbéciles et des foldingues : c’est que dans certains cas ils le sont.Jaimie Shandera est l’homme responsable de la perte de mon emploi de Directeur exécutif du CollègeTechnique National. Peu après que mon poste ait été publiquement connu, Shandera est arrivé au Collège,portant un complet marron et un porte-documents. Il a ignoré la tentative de la réceptionniste pour l’aider. Ellem’a informée qu’un homme avait traversé le collège et semblait inspecter le bâtiment et les salles de classe. J’aitrouvé Mr Shandera scrutant de son regard la classe en pleine activité. Je lui ai demandé si je pouvais l’aider enquoi que ce soit. Il m’a dit non et m’a ignoré. Je lui ai expliqué que j’étais le directeur exécutif et lui ai demandé ànouveau si je pouvais l’aider en quoi que ce soit. Il m’a à nouveau répondu non, mais m’a jeté des regards noirset semblait sur ses gardes. Il semblait être extrêmement nerveux et a immédiatement quitté le bâtiment. Je l’aisuivi jusqu’à la porte à l’extérieur, et un homme traversant la rue a pris une photo de moi avec un appareil de 35mm. Je regardais Jaimie Shandera marcher vers sa voiture, et il m’a jeté un dernier regard puis est reparti envoiture. Quelques jours après, il a répété son manège, mais cette fois il m’a dit qu’il avait vu une petite annoncequi disait que le collège était à vendre et qu’il était venu visiter la propriété. Je l’ai revu encore, sortant desbureaux du service administratif. Quand il me vit, il devint à nouveau extrêmement nerveux et s’est précipitédans sa voiture, a enlevé sa veste avant d’entrer dedans et s’est en allé. Quelques minutes plus tard, j’ai étéappelé au bureau du président et là, on m’a dit que le collège ne pouvait employer quelqu’un qui compromettraitson statut d’assisté par le gouvernement en étant impliqué dans des affaires de soucoupes volantes. Je savaisce qui allait arriver et j’ai présenté ma démission le 15 avril 1989. Je n’avais pas l’intention d’arrêter mes activitéset je ne voulais pas handicaper le collège ou les étudiants qui dépendaient autant des programmes d’aidegouvernementaux. Pendant tout ce temps là, Shandera a cru qu’il avait réussi son opération de manièreanonyme, mais moi et plusieurs autres avons toujours su que c’était lui. Maintenant, vous le savez aussi.Jaimie Shandera a été formellement identifié par moi, le haut du Département de sécurité, et laréceptionniste. Plus tard, j’en ai obtenu une autre identification formelle par le Vice Président en charge desadmissions. John Lear était à cette époque la seule personne qui connaissait le nom et l’adresse du lieu de monemploi. J’ai plus tard découvert par analyse comparative des proportions du corps et par analyse vocalegraphique que John Lear est l’agent appelé « Condor » de la production TV intitulée « UFO Cover-up live »,basée sur des données de la CIA . Comme Condor, il est en réalité un agent du gouvernement qui a travailléavec Moore, Shandera, Friedman, John Grace, Bob Lazar, et d’autres encore. Ils sont tous de la CIA.Quant à Stanton Friedman, il a raconté à plusieurs ainsi qu’à moi-même avoir participé, il y a un certainnombre d’années, «au développement d’un réacteur nucléaire pas plus gros qu’un ballon de basket-ball, destinéà propulser un avion et fonctionnant à l’hydrogène, donc non polluant…et qui roulait comme un charme! » ( Cesont ses propres paroles). Plusieurs autres personnes m’ont écrit pour me dire qu’il leur avait été dit la mêmechose par Mr Friedman. Roger Scherrer est l’un de ceux à qui Stanton a raconté la même histoire. Cependant, leseul carburant qui puisse libérer de l’hydrogène au cours de la réaction dont il est question ici, c’est l’eau. Or,cette façon d’associer l’eau à la production d’énergie nucléaire correspond exactement au mode de propulsiond’au moins un type d’astronef aliénigène, selon la documentation que j’ai lue lorsque j’appartenais aux servicesde renseignements de la Marine. Stanton Friedman l’ignorait-il? Je n’en sais rien, mais c’est tout de mêmeétrange que ce soit l’équipe qu’il formait avec Moore et Shandera qui ait été chargée d’exécuter le plan d’urgencede Majestic 12!Dans les documents que j’ai lus entre 1970 et 1973, il y avait une liste de noms correspondant auxpersonnalités les mieux désignées pour le recrutement puisqu’elles étaient capables de convaincre, en utilisant 

le patriotisme comme force de conviction aussi souvent que possible. Si nécessaire, une assistante financièreserait fournie grâce à l’emploi d’une compagnie de propriétaire de couverture ou grâce à des bourses. C’est, parcoïncidence, la méthode par laquelle Friedman a obtenu ses 16000$ d’un autre agent, Bruce Maccabee. Nousavons aussi découvert que Moore avait reçu de l’argent pour la recherche d’au moins 2 campagnies decouverture de la CIA Ceci a été confirmé par la recherche de Grant Cameron. D’autres noms étaient cités sur leslistes en tant qu’agents clés actifs des services de renseignement. Lorsque j’ai pour la première fois présenté cedocument, je n’ai donné qu’une liste partielle des personnes citées dans les documents des renseignements dela Marine. Les personnes suivantes sont celles dont je peux me souvenir les noms (il y en a beaucoup d’autres,mais celles là sont tout ce dont je me souviens pour l’instant).Stanton Friedman, de la CIA , John Lear , de la CIA (le père de Lear a été cité comme ayant participé àla recherche sur l’antigravité) ; William Moore ; John Keel ; Charles Berlitz ; Bruce Maccabee, de l’O.N.I. (bureaudes renseignements de la marine) ; Linda Moulton Howe ; Philip Klass, de la CIA ; James Mosely, de la CIA (lepère de Mosely a été mis en question de manière très flatteuse) ; Virgil Armstrong de la CIA (listé commePosthethwaite) ; Wendelle Stevens, de la CIA , le professeur J.Allen Hyneck, de la CIA.C’est là la liste dont je me souviens. Il peut y en avoir d’autre, mais je ne m’en rappelle pas. Je connaisd’autres agents qui eux n’étaient pas sur la liste. Vous devez vous souvenir que lorsque j’ai pour la première foisécrit ce document, j’avais pensé que Bruce Maccabee ne devait pas avoir été recruté, mais plus tard il m’adonné tort quand il a donné 16000$ à Stanton Friedman pour enquêter lui-même.Il y avait un code en 2 mots que ces gens utilisaient pour s’identifier entre eux. Le premier mot était unoiseau et le second mot était une couleur. Le code était « aigle or ». Quand Stanton Friedman m’a contacté lapremière fois, il a utilisé le code. Je lui ai dit ne pas comprendre mais il m’a demandé plusieurs fois si j’avais déjàvu ou entendu parler d’Aigle Or. John Lear m’a aussi demandé si j’avais déjà entendu parler d’Aigle Or. Il metestait lui aussi. Ils savaient que j’avais eu accès à la véritable information et ils essayaient de déterminer si j’étais un des leurs. Comme George Bush dirait, « lisez sur mes lèvres ». Je n’ai jamais été l’un des vôtres. Je neserai
 jamais 
l’un des vôtres.Quand j’ai parlé à Stan Deyo en Australie par téléphone, il m’a dit que le code qui lui était assigné était «Faucon Bleu ». Stan était une victime d’expérimentation sur le contrôle de l’esprit pendant qu’il était cadet àl’académie de l’armée de l’air. Lui, et plus de 80 autres cadets sujets au contrôle de l’esprit ont démissionné del’académie en signe de protestation. Il est parti en croisade pour découvrir la vérité quelle qu’elle soit. Stan a écritdeux excellents livres,
The Cosmic Conspiracy,
et
The Vindicator Scrolls.
Je vous recommande de les lire tousles deux.Je pense que Linda Moulton Howe pourrait être innocente de toute implication volontaire. Linda enparticulier semble avoir pris d’extrême précautions dans ce qu’elle a présenté au public. Sa recherche estexcellente. J’ai été impressionné quand elle m’a confié que le Sergent Richard Doty de la division du contre-espionnage du bureau de l’armée de l’air des investigations spéciales l’avait emmené au bureau derenseignement à la base aérienne de Kirtland au Nouveau Mexique et lui avait montré exactement les mêmesdocuments que ceux que j’ai vu lorsque j’étais dans la Marine. Elle a même vu la même information surl’assassinat de Kennedy, nommant Greer comme étant son assassin. Mme Howe est aussi la seule personneétrangère au monde de la communauté des services de renseignement qui connaît la vérité telle que je l’aiconnue, au regard de l’opération MAJORITE. Elle a fait preuve de bon sens et de grande retenue en ne révélantPAS les contenus de ces documents au public. C’est pour cette raison que je crois que quelqu’un a essayé del’utiliser. Bien heureusement, Linda est loin d’être naïve et elle n’a pas joué le jeu. Je vous recommande de lireson livre intitulé
Alien Harvest 
. Vous pouvez, je pense, le commander dans n’importe quelle bonne librairie [NDT:aux Etats-Unis seulement, parce qu’en France…].J’ai découvert que Whitley Strieber est un homme de la CIA , de même que Budd Hopkins. Le livre deStrieber,
Majestic 
, l’en a rendu coupable pour ceux qui savent ce qui s’est vraiment passé. C’est la véritablehistoire du crash de Roswell, trouvé dans les agendas mis sous séquestres de James Forrestal, en se basantsur le fait que les documents que j’ai vu à la Marine n’étaient pas des faux, et je ne pense pas qu’ils le soient.Les noms des gens et les noms des projets et des opérations ont été changés dans le livre de Strieber, mais toutle reste de l’information et de la documentation est vraie. Les rapports d’autopsie sont exactement les mêmes 

que ceux que j’ai vu dans le projet GRUDGE, il y a de cela 18 ans. Je suis récemment entré en possession d’unedéclaration par écrit et sous serment d’un MD de New York qui est signée, authentifiée, et assermentée sous lapeine encourue quand on fait un faux témoignage, déclarant que ce MD a été recruté par un agent de la CIAnommé Budd Hopkins pour l’aider dans son travail avec les kidnappés, pour le compte de la CIA. Cettedéclaration écrite figure dans l’appendice de ce document. Je savais que Hopkins avait quelque chose quiclochait quand je l’ai rencontré à Modesto. Il ne pouvait pas me regarder dans les yeux , et quiconque ne peutpas me regarder dans les yeux à quelque chose à se reprocher. Il a passé tout le temps, en y incluant sonspeech, à essayer de convaincre les gens de l’innocence de l’expérience d’être kidnappé et de l’absence demauvaises intentions des aliénigènes, ce qui est un tissu de bêtise. C’était là une insulte pour quiconque ayantenquêté sur les kidnappés.Je sais que toutes les organisations de recherche sur les O.V.N.I. ont été la cible d’infiltration et decontrôle par le gouvernement secret, de la même manière que le N.I.C.A.P. a été infiltré et contrôlé. En fait, leN.I.C.A.P. , a fini par se détruire de l’intérieur. Je sais que ces efforts ont été fructueux.M.U.F.O.N. en est un merveilleux exemple. Des centaines de membres tout autour du monde conduisentdes enquêtes et envoient des preuves physiques aux quartiers généraux du M.U.F.O.N. , où les preuvesdisparaissent rapidement. Tout le monde clame les traces physiques comme preuve. Récemment deséchantillons de liquide ont été prélevés, échantillons qui avaient suinté d’une soucoupe dans une cour d’écoledans le golfe Breeze , en Floride. Les échantillons ont été envoyés au M.U.F.O.N. ,où ils ont immédiatementdisparus, ce qu’Andrus a déploré comme étant un accident. BETISES ! Ce n’est pas la première fois que leM.U.F.O.N. a « perdu » une preuve. Je considère que le M.U.F.O.N. est le grand trou noir de la communautéO.V.N.I. . Le contrôle de l’information est si serré que rien n’en échappe. Quiconque dit ce qu’il en est vraiment,est déboulonné et tenu à l’écart des symposiums. On dit aux membres quoi croire et quoi ne pas croire. Lesmembres ne semblent pas savoir qu’ils sont sous contrôle. Les membres du bureau des directeurs duM.U.F.O.N. et les membres du bureau de conseil des consultants sont pour la plupart soutenus par legouvernement sous la forme de salaires , de dons, de chèques de retraites. Qui peut croire que cela ne constituepas un conflit d’intérêt ? Qui peut dévoiler et enquêter sur les mains qui le nourrit ? Comment pouvez-vouspossiblement croire que le gouvernement ne pourrait pas contrôler les gens à qui il fournit de l’argent ?L’ARGENT EST LA METHODE FONDAMENTALE DE CONTROLE.Les plus grandes publications O.V.N.I. sont sans aucun doute contrôlées et sont très probablement,comme dans le cas de la revue
O.V.N.I.,
financièrement soutenues et contrôlées par la CIA Vicki Cooper (aucunrapport avec moi), l’éditeur et le propriétaire de
O.V.N.I.,
a raconté à ses amis et ses proches que pendant aumoins deux ans, la CIA a fait pression sur son magazine. Ron Rogehn et Lee Graham, se souviennent de l’été1988 où Vicki les a interviewé à la résidence de Mr Graham, à Huntington Beach. Après que l’interview se soitterminée, Vicki Cooper s’est dirigée vers sa voiture, s’est retournée et a mystérieusement crié : « vous savez,mon magasine pourrait être financé par la CIA ».J’ai parlé à des amis et à des connaissances de Mme Cooper qui m’ont juré qu’elle avait affirmé àplusieurs reprises que « la CIA contrôle le magasine
O.V.N.I.
». L’oncle de Vicki Cooper, Grant Cooper, étaitl’avocat de Sirhan, qui n’a même pas essayé de défendre son client. Il était important pour le gouvernementsecret et la CIA que Sirhan soit désigné comme étant « le seul assassin ». Grant Cooper a des liensconsidérables avec la CIA et le groupe de Johnny Rosselli.Nous avons découvert que le fils de Vicki est allé à l’académie Militaire du West Point. Quel superbemoyen de contrôler un magasine ! « si vous ne jouez pas le jeu, vous n’aurez pas le diplôme ». J’ai découvertque la personne qui a trouvé un appartement à Vicki Cooper lorsqu’elle est arrivée à Los Angeles est Barry Taff,un employé de longue date des services de renseignements (oui, au pluriel) et protégé de longue date duprofesseur John Lilly et du professeur J.West, le premier expert du gouvernement dans la manipulation del’esprit. Ces hommes ont été impliqué dans la plus terrible expérimentation jamais mise en œuvre pour lecontrôle total des individus. Je pense que ce n’est pas une coïncidence innocente si l’appartement de Taff estdirectement au dessus de celui de Vicki. Tout cela m’a été confirmé de manière indépendante dans une lettreécrite par Mr Martin Cannon, un chercheur de Los Angeles. La lettre peut être trouvée dans l’appendice. 
La preuve la plus accablante du contrôle du magasine O.V.N.I. et de Vicki Cooper vient de Don Ecker. Ala conférence du M.U.F.O.N. de 1989, Don Ecker a fait preuve de si peu d’inhibition qu’il a pu relater l’histoiresuivante à moi et à deux autres.Selon Don Ecker, Vicki Cooper travaillait pour l’infâme Madame Mayflower. Les fédéraux essayaientd’attraper Madame et ont trouvé Vicki. Mme Cooper a été arrêtée et menacée de passer le reste de sa vie enprison si elle ne coopérait pas. Vicki s’est retournée selon Ecker, et a donné son employeur. Depuis que Vickiavait apparemment eu quelque chose à voir avec l’opération de comptabilité, elle est devenue un témoin clé. Lasociété Madame Mayflower a été fermée et mise en prison grâce au témoignage de Mme Cooper. C’est selonDon Ecker, ce qui s’est passé, si il a dit la vérité. Nous n’avons aucune raison de croire qu’il mentait. Je ne saispas pourquoi Don Ecker nous l’a dit. Peut-être qu’il n’aime pas Vicki, ou peut être que lui aussi comme Lear etFriedman, a cru que j’étais un des leurs (ce sera une journée très froide en enfer).Selon Ecker, il a été dit à Vicki Cooper de quitter la ville et d’en rester dehors. Il lui a été donné del’argent et il lui a été dit de créer le magasine O.V.N.I. à Los Angeles. Il lui a été dit qu’elle devait imprimer desinformations qui lui seraient fournies. Bien sûr, vous lisez dans O.V.N.I. des informations sur les O.V.N.I. soi-disant provenant de fuites du gouvernement, toujours écrites par quelqu’un qui ne peut pas être contacté. C’esttoujours écrit sous un pseudonyme et personne ne peut vérifier l’information. Vicki est intransigeante sur le choixdes nouvelles et des informations à imprimer, en fonction de ce qu’elle considère être le mieux pour ses lecteurs,comme si ils n’avaient pas de cerveau pour y réfléchir par eux-mêmes. Elle s’adonne à la calomnie.Don Ecker clame avoir été un membre des renseignements militaires, les Bérets Verts, et plus tardofficier de police à Boise, dans l’Idaho. Don dit avoir eu un total de 10 ans d’expérience en tant qu’enquêteur à lacriminelle. Le département de police de Boise a dénié, lorsqu’on le lui a demandé par téléphone, avoir euconnaissance de Mr Ecker. J’ai demandé à Don de fournir une copie de ses registres de service de l’armée,mais il a refusé. Ecker se donne lui-même le nom d’expert O.V.N.I. et s’est affublé lui-même (oui, vous l’aviezdeviné) du titre d’ «ovniologue ». Il soupoudre ses articles de mots comme « ovniologique », et ne sait pas lemoins du monde ce que cela signifie. Il confirme la plupart des informations que j’ai divulguées quand il parle àdes groupes de personnes. Il a fourni des bases de données avec une quantité monstrueuse de fichiers quiconfirment tout ce que j’ai pu dire. Ecker les a probablement fabriqués lui-même, puisqu’ils sont tous anonymes.Il dit que les aliénigènes mutilent les humains comme du bétail. Don Ecker, de même que Vicki Cooper, pratiquela calomnie.Selon des sources légitimes de responsables policiers, Ecker ment au public. Il a été gardien à la prisond’état de l’Idaho de Septembre 1981 à Septembre 1982, quand il a quitté ce poste pour devenir un stagiaireadjoint au département des narcotiques du Sheriff du comté de Canyon. Donald Francis Ecker II a été licenciéaprès seulement six semaines pour « mauvaise conduite ». Mr Ecker est retourné à la prison d’état de l’Idaho oùil a été employé comme gardien jusqu’à Juillet 1987, où il a perdu sa jambe gauche dans un accident de tir aufusil pendant un exercice d’entraînement. Des sources révèlent aussi que Donald Francis Ecker II est un fugitifdevant la justice. Les autorités de l’Idaho possèdent plusieurs mandats d’arrêts concernant Mr Ecker.Vous devez comprendre que le gouvernement ne permettra à personne ou à aucun groupe depersonnes de mettre au grand jour le secret le plus hautement classifié au monde- si il peut l’en empêcher. Ilaura toujours à sa disposition des agents pour contrôler les groupes, les publications, et les informations relatifsaux O.V.N.I. . Si les aliénigènes n’étaient pas réels et que toute l’histoire se révélait être le plus grand canularayant jamais été monté, qui pensez-vous, au juste, aurait comploté tout cela ?Si l’histoire cachée est vraie, tout au long de l’Histoire, les aliénigènes n’ont cessé de manipuler et derégenter l’humanité par le biais de diverses sociétés secrètes, de l’occultisme, de la magie, de la sorcellerie et dela religion. Le Conseil des relations étrangères et la Commission trilatérale maîtrisent parfaitement la technologieextranéenne et exercent un contrôle absolu sur l’économie nationale. Eisenhower fut le dernier président à avoirune vue d’ensemble du dossier extranéen. Tous les présidents qui lui ont succédé n’en ont su que les seulséléments que Majesty douze et les services de renseignements voulaient bien leur laisser savoir et, croyez-moi,c’était loin d’être la vérité.
A la plupart des nouveaux présidents, Majesty douze donnait des aliénigènes l’image d’une civilisationperdue qui ne cherchait qu’à nous gratifier de dons technologiques en gage de remerciement pour leur avoirpermis d’installer leurs quartiers sur notre planète et de renaître ainsi de leurs cendres. Dans certains cas, lePrésident n’en a rien su. Les présidents ont gobé cette histoire à tour de rôle ou n’ont tout simplement rien su. Et,depuis tout ce temps, combien d’innocentes victimes ont à vivre les indicibles atrocités que des aliénigènes etdes hommes leur font subir à titre d’expériences scientifiques dans leurs laboratoires souterrains? Je ne suis pasarrivé à déterminer exactement ce qu’ils leur font. Plusieurs personnes sont kidnappées et condamnées à vivreavec des dommages psychologiques et physiques pour le reste de leur vie. Est-ce que cela pourrait être en faitune opération de contrôle de l’esprit par la CIA?Selon les documents que j’ai vus, un citoyen sur quarante serait porteur d’un implant. Je n’ai toujours pasdécouvert le but de ces minuscules appareils, mais le gouvernement semble croire que les aliénigènes lesutilisent pour se «monter» une armée d’individus qui puisse être «mise en marche» et se retourner contre nousau signal donné. Il est important que vous sachiez qu’à l’heure actuelle nous sommes encore loin de pouvoirnous mesurer aux aliénigènes.Le 26 avril 1989, j’ai fait parvenir au Sénat américain et à la Chambre des Représentants 536 exemplaires d’une«pétition accusatoire» et, à cette date, le 23 Novembre 1990, j’ai reçu 6 réponses, seulement 4 de plus qu’en mai1989.
Les conclusions sont inévitables
1) Il y a des hommes qui ont échafaudé une structure secrète pour étayer leur pouvoir en se basant surla croyance que la planète Terre, soit par suite de notre propre ignorance, soit en vertu d’un décret divin, estappelée à se détruire un jour ou l’autre d’ici peu. Ils croient sincèrement être en train de faire le bon geste pourtenter de sauver l’humanité, mais il est cruellement ironique qu’ils se soient crus obligés de s’allier à une raceextranéenne dont la condition était d’être elle-même engagée dans un combat désespéré pour assurer sa propresurvie. Cette entreprise conjointe a nécessité, tant moralement que légalement, une foule de compromis dont ondécouvre aujourd’hui l’ineptie et que l’on se doit de corriger en commençant par exiger des responsables qu’ilsnous rendent compte de leurs actions. Pour autant que je comprenne la crainte et l’urgence qui ont pu motiverleur décision de ne pas en parler à la population, je ne les en excuse pas davantage.L’Histoire est jalonnée de ces puissants groupuscules qui se sont toujours crus les seuls capables dedécider du sort de millions d’êtres alors qu’ils n’ont jamais fait que provoquer des fléaux. Notre grande civilisationdoit son existence même à son respect des principes de la liberté et de la démocratie. Je suis convaincu, au plusprofond de moi-même, qu’aucune nation ne pourra jamais être prospère en faisant fi de ces principes. Il esttemps de tout révéler au public et d’unir nos efforts pour sauver l’humanité toute entière.2) Nous sommes actuellement manipulés par les puissances extranéennes et les pouvoirs humains quise sont coalisés en un gouvernement mondial pour asservir à leurs ambitions une partie de l’humanité. Ceci aété jugé nécessaire pour résoudre la question primordiale : « qui parlera au nom de la planète Terre ? ». Il a étédécidé que l’homme n’est pas assez mature dans son développement évolutionnaire pour être fiable dans samanière d’agir correctement avec une race extranéenne. Nous avons déjà assez de problème entre lesdifférentes races humaines, aussi que se passerait-il si une race totalement étrangère extraterrestre étaitintroduite ? Serait-elle lynchée, lui cracherait-on au visage, ou lui tirerait-on dessus ? Est-ce que la discriminationrésulterait en des rencontres désagréables qui condamneraient l’humanité comme conséquence de leur trèsévidente technologie supérieure ? Est-ce que nos dirigeants ont décidé de nous isoler dans notre parc ? Le seulmoyen d’empêcher ce scénario d’avoir lieu est de provoquer un bond dans l’évolution des consciences, unchangement radical pour la race humaine toute entière. Je n’ai aucune idée de la manière dont cela peut être fait,mais je sais que cela a désespérément besoin d’être fait. Cela doit être fait très rapidement et trèssilencieusement.3) Les gouvernements officiels se sont fait entièrement berner par les forces extranéenes qui, quant àelles, n’ont d’autre intérêt que de nous réduire tous à l’esclavage, quitte à anéantir la totalité de l’espèce humaine.Là encore, nous devons tout faire en notre pouvoir pour empêcher cela d’arriver.Si rien de ce qui précède n’est vrai, il se produit toutefois actuellement des événements qui dépassentnotre entendement; mais, quoi qu’il en soit, notre première responsabilité est d’exiger la vérité, car nous nepouvons que nous blâmer nous-mêmes d’être sur le point de récolter les fruits que nous avons produits par nospropres actions et, surtout, par notre inaction depuis 44 ans. Puisque c’est de notre faute, nous sommes lesseuls à pouvoir changer les événements futurs. L’éducation me semble la majeure partie de la solution. L’autrepartie est l’abolition du secret.Il est toujours possible que j’ai été manipulé et que tout le scénario extranéen soit le plus grand canularde l’histoire dans le but de créer un ennemi étranger provenant de l’espace extérieur, de manière à accélérer laformation d’un gouvernement mondial. J’ai trouvé une preuve que cela pourrait être vrai. Je l’ai incluse dansl’appendice. Je vous conseille de considérer ce scénario comme probable.Est-ce par indolence, ignorance ou naïveté que nous avons abdiqué notre plus élémentaire devoirpolitique en cessant d’être vigilants à l’égard d’un gouvernement qui se targue d’être fondé «sur le peuple, par lepeuple et pour le peuple» et dont la structure même avait été conçue pour éviter qu’une poignée d’individuspuisse aussi sournoisement décider de la destinée de ce peuple? Si nous avions accompli notre devoir, ce genrede situation n’aurait jamais pu survenir, mais la plupart d’entre nous ignorent jusqu’aux fonctions les plusfondamentales de notre gouvernement. Nous sommes décidément devenus un vrai troupeau de moutons, et àquoi sont finalement destinés des moutons sinon qu’à l’abattoir? Il est temps de nous relever pour nous tenir 
debout comme nos pères et marcher droit comme des êtres humains. Je vous rappellerai seulement que lescamps d’extermination nazis dépassaient aussi l’imagination et non seulement celle des Juifs d’Europe mais cellede toutes les nations de ce monde. Les Juifs captifs ont marché avec obéissance vers les chambres à gaz, etpourtant ils avaient été mis en garde, eux aussi!Vous devez comprendre que, réel ou non, la présence des aliénigènes a été utilisée pour neutralisercertaines grandes différentes parties de la population : «ne vous inquiétez pas, les généreux frères de l’espacevous sauveront ». Cela peut aussi être utilisé pour combler un manque de menace extraterrestre pour justifier laformation d’un Nouvel Ordre Mondial : «les aliénigènes sont parmi nous ». L’information la plus importante dontvous aurez besoin pour déterminer vos futures actions est que ce Nouvel Ordre Mondial exige la destruction dela souveraineté des nations, ceci incluant les Etats-Unis. Le nouvel ordre mondial ne peut pas et ne devra paspermettre à notre constitution de continuer à exister. Le Nouvel Ordre Mondial sera un système socialistetotalitaire. Nous serons des esclaves enchaînés à un système de contrôle économique sans argent liquide.Si la documentation que j’ai vue lorsque j’étais dans les services de renseignement de la Marine estvéridique, alors ce que vous avez lu est probablement plus proche de la vérité que toute autre chose écrite. Si,par contre c’est un canular, alors ce que vous avez lu est exactement ce que les Illuminati veulent que vouscroyiez. Je peux vous assurer sans l’ombre d’un doute que même si les aliénigènes ne sont pas réels, latechnologie, elle, EST REELLE. Les vaisseaux à antigravité existent et des pilotes humains les conduisent. Moiet des millions d’autres, nous les avons vu. Ils sont en métal, ce sont des machines, ils ont différentes tailles etformes et sont très évidemment guidés par une forme intelligente.
Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d’une espèce d’une autreplanète, nous oublierions tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nouscomprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait tous des êtres humains de cette Terre.Ronald Reagan s’adressant à Mikhail Gorbachev
NDT : A noter qu’un président des Etats-Unis, Jimmy Carter, avait déclaré avant d’être élu président qu’il essaierait de clarifier le phénomène OVNI, car il avait fait lui-même une observation d’OVNI, observation qu’il avait officiellement consignée par écrit à l’époque aux autorités. Mais une fois en poste, il n’a jamais rien fait de la sorte.D’après une remarque de Mr Cooper : Lorsque le président Nixon a prononcé son discours de départ, il a annoncé qu’il dirait au peuple américain la vérité à propos des ONVI. Comme James Forrestal, Richard Nixon s’est retrouvé prisonnier à l’hôpital de la Marine de Bethesda. Mais contrairement à Forrestal, Nixon a survécu. Il est resté silencieux.La totalité des éléments de l’appendice (ce sont des photocopies de documents originaux comme des lettres, les registres de service de l’armée de Mr Cooper, des articles de journaux et des documents secrets déclassifiés) sont disponibles dans le livre dont est extrait ce document. Nous ne les reproduirons pas ici par manque de place (l’appendice fait près de 150 pages).Ci-joint un document écrit par Mr Cooper non disponible dans son livre, mais publié conjointement à une traduction de la version originale de 1989 de ce document, aux éditions Louise Courteau, dont le titre est : L’origine, l’identité, et le but de MJ-12 et présenté par Richard Glenn. A noter que cette traduction a servi de document de départ pour la traduction de la version révisée du livre de Mr Cooper 
J’ai récemment rencontré, par l’intermédiaire d’un ami, quelqu’un dont le témoignage a corroboré certainspassages de mon dossier, intitulé MAJIC.TXT. Je suis sûr que cela va vous intéresser. Vous allez sans douteremarquer, à certains indices au cours de notre conversation, que j’ai essayé de vérifier si mon interlocuteur étaitvraiment au courant des faits relatés dans mon document. Il faut vous dire que je ne l’ai pas forcé à me révélerquoi que ce soit; je lui ai simplement demandé de lire un exemplaire de mon document et de me rappeler s’il ledésirait. Je ne l’ai rencontré qu’à deux reprises, la première fois pour lui être présenté, et la seconde pourentendre ses commentaires à la suite de sa lecture.
Je prenais part à une réception organisée par un ami de longue date à l’occasion de Noël quand, aucours de la soirée, cet ami m’a pris à part pour me dire que l’un de ses invités aurait sans doute quelque chosed’intéressant à me révéler relativement aux informations que je venais tout juste de publier. Son intuitions’appuyait sur le fait que cet homme avait servi dans les forces armées pendant 21 ans et qu’il avait été assigné,entre autres, aux services de sécurité Delta. Cette coïncidence ne pouvait certes pas manquer de piquer macuriosité. Aussi ai-je demandé à lui être présenté sur-le-champ.Dés l’abord, j’ai été impressionné par la vigueur de son physique grand, mince et droit, et la vivacité deson esprit, alors qu’il était presque septuagénaire. Seuls ses cheveux gris trahissaient son âge, mais il avait lemaintien altier de celui qui est depuis longtemps rompu à la discipline militaire.J’ai entamé la conversation en lui confiant que j’avais moi-même été longtemps engagé dans la Marine.Puis je lui ai demandé où il avait été cantonné. Il m’a répondu avoir accompli la majeure partie de son servicedans le Colorado, le Nouveau-Mexique, le Névada et à la base aérienne d’Edwards en Floride. Je lui ai alors faitpart de mon étonnement de ce qu’il ait pu être affecté à une base de l’armée de l’air, lui qui était de l’armée deterre. «C’est vrai, m’a-t-il répliqué, mais je travaillais pour les services Delta, et nous assurions la sécurité deplusieurs projets interarmes.» Je lui ai ensuite demandé s’il avait déjà entendu parler du projet REDLIGHT. J’airemarqué qu’il est aussitôt devenu mal à l’aise – Les yeux mi-clos, il a jeté un coup d’oeil autour comme s’ilcherchait un endroit plus discret. «C’est possible, a-t-il repris, mais vous devez bien savoir, puisque vous étiezdans la Marine, que je ne peux rien divulguer des opérations auxquelles j’étais affecté.» J’espérais le rassurer enlui expliquant que j’avais sans doute exercé le même genre de fonctions, ayant moi-même travaillé auxrenseignements de la Marine pendant un certain temps. Mais, depuis que j’avais mentionné le nom de Redlight,rien n’y faisait pour arriver à dissiper son malaise.Nous avons encore échangé quelques paroles puis je me suis excusé pour aller rejoindre mon copain, àqui j’ai demandé s’il pouvait me remettre son exemplaire de mon MAJIC.TXT. Après s’être absenté quelquesinstants, il est revenu avec le document en main.J’ai attendu que le vétéran de l’armée prenne congé pour le suivre à son automobile. Je lui ai présenté ledocument pour qu’il regarde le dessin que j’avais esquissé à l’endos. Malgré sa hâte de quitter les lieux, il anéanmoins pris le temps, pendant que je l’observais en silence, d’examiner cette reproduction de l’Insignetrilatéral. Il m’a d’abord demandé où j’avais vu cet emblème et je lui ai répondu que je le tenais des services derenseignements de la Marine. Puis c’est moi qui me suis informé si lui-même le connaissait, ce à quoi il m’a ditl’avoir vu sur une pièce d’équipement. «Savez-vous de quel type d’équipement il s’agit?» m’a-t-il demandé. «D’unappareil qui ne fait pas de bruit», lui ai-je dit. «Ainsi, a-t-il repris, vous savez exactement en quoi consiste leprojet Redlight!» J’en ai alors profité pour lui expliquer que le document qu’il tenait dans les mains contenait justement toute mon information à ce sujet et que j’aimerais bien qu’il le lise d’abord et me donne ensuite rendez-vous pour me raconter sa propre expérience par rapport à ce dossier. Je lui ai assuré que je ne révélais jamaisl’identité de mes sources, donc a fortiori la sienne. Il m’a alors regardé droit dans les yeux en me prévenant que,si jamais je l’impliquais dans cette affaire en rapportant notre conversation, il n’éprouverait aucun remords à mefaire passer pour un menteur devant tout le monde. Je comprenais parfaitement sa méfiance et, pour lui garantirma bonne foi, je lui ai conseillé de s’enquérir à mon sujet auprès de notre ami commun, qu’il connaissait «depuisprès de sept ans», m’a-t-il dit. Il m’a salué et est parti en emportant mon document.Il m’a téléphoné quelques jours plus tard pour me donner rendez-vous en plein jour la veille de Noël.Nous avons convenu de nous rencontrer à une table de pique-nique dans un parc.La première chose qu’il a dite en me voyant a été d’insister à nouveau pour que son nom ne soit jamaismêlé à ce que je pourrais faire ou dire, et il a ajouté qu’il ne voulait jamais plus me revoir après cette rencontre.J’ai accepté ses conditions et il m’a alors donné son numéro de téléphone pour que je le prévienne si jamais jedécouvrais par la suite que sa sécurité était compromise. Après avoir acquiescé à cette autre requête, je lui aidemandé la raison pour laquelle il avait finalement accepté de me parler de son rôle dans ce dossier. «Pour lamême raison qui vous pousse aussi à en parler, m’a-t-il rétorqué. Toute cette affaire prend une très mauvaisetournure et cela ne présage rien de bon. » Je lui ai proposé de me raconter ce qu’il savait, mais il préférait que jelui pose des questions. Par ailleurs, il a refusé que j’enregistre ses réponses sur mon magnétophone, de peur  

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qu’on identifie sa voix. Je me suis soumis d’autant plus volontiers qu’il avait tout à fait raison. Il a cependantconsenti à me laisser prendre des notes par écrit.Voici donc la reconstitution partielle de notre conversation, que je me suis empressé de rédiger aussitôtarrivé chez moi. Etant donné que je ne connaissais pas cet homme, je n’ai aucun point auquel me référer pourévaluer le bien-fondé de ses propos ou l’authenticité de ses renseignements. Par contre, je le crois sincère, car illui aurait fallu être un acteur doué d’un talent vraiment exceptionnel pour arriver à exprimer toute la gamme desémotions qui se sont dessinées sur son visage au fur et à mesure de ses révélations.Cooper:Où aviez-vous vu l’Insigne trilatéral que je vous ai montré à la réception de notre ami?Le vétéran:Sur une soucoupe volante que j’avais mission de surveiller à la base aérienne d’Edwards. Je l’ai revu surdifférentes soucoupes quand j’ai été affecté à la zone 51 au Névada. Laissez-moi vous dire combien j’ai étéétonné par la précision et la quantité de vos informations à ce sujet.Cooper:La plupart d’entre elles découlent de documents dont j’ai personnellement pris connaissance au début desannées 70. Le reste m’a été transmis par des informateurs. Le dossier que j’ai monté est le fruit de 17 années derecherche. En outre, une bonne partie de ma documentation provient de rencontres comme celle que noustenons en ce moment. Pouvez-vous me relater les circonstances dans lesquelles il vous a été donné de voircette soucoupe à Edwards?Le vétéran:On m’avait assigné la garde d’un hangar dont je ne connaissais même pas le contenu.Cooper:Quel était le nom de ce hangar’?Le vétéran:Il ne portait ni nom ni numéro. On l’appelait le hangar Delta.Cooper: Pouvez-vous me dire où il est situé sur la base?Le vétéran:Il est isolé sur la partie nord, complètement à l’écart, et personne ne peut y avoir accès sans être muni d’un sauf-conduit et d’un insigne spécial.Cooper: À quoi ressemble cet insigne?Le vétéran:À celui que vous m’avez dessiné: un triangle noir sur fond rouge. À l’endos, il porte une description du détenteur comme toute autre carte d’identité.
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Cooper:Comment êtes-vous arrivé à voir la soucoupe?
Le vétéran:On ne peut pénétrer dans le hangar que par une seule porte, et celle-ci donne directement sur le corps de garde.Au fond de cette salle, une autre porte donne accès à un bureau qui lui-même commande le hangar proprementdit. Il nous était strictement défendu de franchir le seuil du bureau mais, un soir, l’officier en devoir m’a demandési je savais sur quel objet je veillais. Je lui ai répondu qu’il n’était pas dans mes attributions de le savoir. Il m’aalors demandé si j’étais intéressé à le voir. Croyant qu’il cherchait simplement à me mettre à l’épreuve, je lui airépondu que ce n’était pas nécessaire. Il m’a fait alors signe de le suivre et nous avons traversé le bureau, puis ila déverrouillé la porte du hangar. C’est là que j’ai vu la soucoupe, posée sur ses pieds mais appuyée aussi surdes vérins.Cooper:Vous employez le mot «soucoupe». Est-ce à dire que cet engin était circulaire?Le vétéran:Oui, c’était exactement le genre de soucoupe volante qu’on est habitué à voir au cinéma.Cooper:Pouvez-vous me la décrire?Le vétéran:Elle avait un diamètre de dix mètres environ et semblait faite d’un métal non brillant, comme de l’argent terni.Cooper:Quelle hauteur avait-elle?Le vétéran:De cinq à six mètres environ. L’Insigne trilatéral y apparaissait sur les deux faces, supérieure et inférieure.Cooper: Avez-vous remarqué des ouvertures?Le vétéran:Non, mais il faut dire que je n’en ai vu qu’un seul côté et à peine trois ou quatre minutes.Cooper:Avez-vous aperçu des hublots?Le vétéran:Je crois qu’il y en avait tout autour de la partie supérieure, mais je ne pouvais rien distinguer à l’intérieur.Cooper:Etaient-ils ronds?Le vétéran:Non, ils étaient rectangulaires. J’ai aussi remarqué deux rainures qui faisaient le tour de la carlingue, l’une sur laface supérieure et l’autre sur la face inférieure à un peu plus d’un mètre de l’intersection de ces deux moitiés, etune partie de la face intérieure ressemblait à des grilles ou des lucarnes.Cooper:L’officier vous a-t-il dit quelque chose?Le vétéran:Simplement qu’il ne m’avait pas tout montré, puis nous sommes retournés au corps de garde et il est parti.Cooper:Etrange comportement, ne trouvez-vous pas?
Le vétéran:Tout ce qui avait trait à Delta était étrange, tout ce que l’on voyait, tout ce que l’on faisait… Par moments, j’ai vudes hommes éclater en larmes sans raison apparente; et, quand un type avait le malheur de craquer, ildisparaissait à tout jamais.Cooper:Qu’advenait-il à ces hommes?Le vétéran:Je ne sais pas et je n’ai jamais cherché à le savoir.
Cooper:Avez-vous objection à parler de vos autres expériences?Le vétéran:Non, pas du tout.Cooper:Comment êtes-vous entré à Delta?Le vétéran:J’avais d’abord été recruté dans l’Organisation de reconnaissance nationale et envoyé à Fort Carson auColorado. Puis, après un entraînement intensif, j’ai été soumis à une sévère procédure de sélection imposée parles services de sécurité Delta, à l’issue de laquelle ils m’ont enrôlé.Cooper:Sur quels critères se sont-ils basés pour vous choisir?Le vétéran:Premièrement, m’a-t-on dit, parce que j’étais orphelin. Imaginez un instant qu’un homme soit victime d’unaccident grave dans le cadre d’opérations secrètes. S’il a de la famille, ses parents risquent de compromettretout le projet simplement en essayant de connaître les circonstances entourant la disparition de leur cher fils.Cooper:Les membres des équipes Delta sont-ils tous orphelins?Le vétéran:D’une certaine manière puisque leurs parents sont tous disparus, décédés depuis longtemps ou récemment,morts de maladie ou tués dans un accident.Cooper:N’étiez-vous pas un peu perplexe par rapport à ce critère? Autrement dit, vous demandiez-vous en quoi pouvaitconsister ce secret qui semblait si important qu’on doive y assigner des orphelins?Le vétéran:J’ai vu certaines choses… On racontait des histoires… au sujet de Dreamland surtout… Avez-vous entendu parlerdes chasseurs de primes de Dreamland?Cooper Que voulez-vous dire?Le vétéran:Quand un homme est affecté à Dreamland, s’il sort en permission ou en devoir et qu’il lui prend la fantaisie de nepas rentrer à temps ou de ne pas revenir du tout, alors sa tête est pour ainsi dire mise à prix et les chasseurs deprimes se lancent à sa recherche pour le ramener dans les installations souterraines où vivent les visiteurs…Vous savez de qui je veux parler, mais je crois que je ferais mieux de me taire. De toute façon, je ne m’ensouviens presque plus… et n’étions-nous pas censés nous entretenir de Redlight?
Cooper:Nous n’avions aucunement convenu de nous limiter à ce seul sujet. Est-ce une nouvelle condition?Le vétéran:Oui, il vaut mieux parler d’autre chose. Je peux seulement vous dire qu’il se passe des choses vraiment bizarresà Dreamland.Cooper:Que voulez-vous dire quand vous prétendez ne plus vous souvenir?Le vétéran:Je n’arrive plus à me rappeler… Je n’ai vraiment pas envie d’en parler, voilà tout…Cooper:Non, s’il vous plaît, ne me faites pas ce coup-là. Allez! Vous m’en parlez ou vous ne m’en parlez pas, maiscessez de jouer avec mes nerfs! Qu’avez-vous à ajouter sur Dreamland? Pouvez-vous au moins me dire où c’estsitué?Le vétéran:Non, je cours un trop grand risque, c’est trop dangereux, et maintenant je suis marié.Cooper:Très bien, alors parlez-moi de la zone 51.Le vétéran:C’est le quartier général de Redlight. Elle est située au lac Groom dans le Névada Celui-ci est en plein coeur d’unchamp de manoeuvres que vous pouvez voir en consultant une carte. Il s’agit d’un lac asséché sur le lit duquelon a érigé des installations ultra-secrètes. On y pratique des vols d’essai à bord de soucoupes volantes.Cooper:En avez-vous déjà vu quelques-unes voler?Le vétéran:Oui, elles sont parfaitement silencieuses et se déplacent à des vitesses prodigieuses.Cooper:Est-ce le même type d’appareil qu’à Edwards?Le vétéran:L’un des deux que j’ai vus est semblable. Quant à l’autre, il ressemble à un diamant qu’on aurait retourné àl’envers après l’avoir sorti du chaton d’une bague de fiançailles.Cooper:Voulez-vous dire qu’il donne vraiment l’impression du diamant?Le vétéran:Pas tout à fait, mais la forme est semblable. De plus, en plein vol, il devient brillant comme le soleil et parfoismême iridescent. Par contre, au sol, il présente la même apparence de métal terne que la soucoupe d’Edwards.Cooper:À quelle distance de l’appareil vous teniez-vous quand vous l’avez vu?Le vétéran:Assez loin puisque personne n’a le droit de s’en approcher, à cause des radiations, sans doute.
Cooper:Entendez-vous par là qu’il était propulsé à l’énergie nucléaire?Le vétéran:Je n’en suis pas certain, mais je suppose qu’il représentait un risque élevé de radioactivité puisqu’il nous fallaittoujours porter un dosimètre* sur nous et aller l’échanger contre un autre tous les jours pour le faire vérifier.Cooper:Combien de temps êtes-vous resté à la zone 51?Le vétéran:Mon premier stage a duré trois mois. D’ailleurs, jamais personne n’y est affecté plus longtemps que quelquesmois. La seconde fois, j’y ai été consigné près de cinq mois, comme en temps de guerre, sans permission desortie; mais il faut dire que ces quartiers sont pourvus d’excellents équipements récréatifs.Cooper:Je suis navré de vous talonner, mais j’aimerais vraiment en apprendre plus long sur Dreamland parce que votretémoignage ne semble pas concorder avec mes autres sources d’information. On m’a dit que la baseextranéenne est située au Nouveau-Mexique. S’agirait-il de Dreamland?Le vétéran:Il y a plusieurs bases… Mais je dois maintenant partir. J’ai tort de vous parler de tout cela; je ne devrais pas, c’estbeaucoup trop dangereux, bien plus que vous ne l’imaginez. Je ne suis pas au courant de tout mais je sais quela situation est complètement désespérée. A vous dire vrai, je suis très inquiet de ce que l’avenir nous réserve.Ne me demandez pas de vous expliquer, je ne sais pas de quoi il s’agit; mais je suis certain qu’il se tramequelque chose. On construit actuellement d’immenses abris souterrains sous le lac Groom et ailleurs. De toutemanière, à voir votre dossier, je crois que vous êtes mieux documenté que moi à ce sujet. Maintenant, permettezque je m’en aille. C’est la veille de Noël et je demeure assez loin.
Cooper:Avant de partir, voudriez-vous jeter un coup d’oeil aux notes que je viens de prendre et les rectifier s’il y a lieu?Le vétéran:Ce n’est pas la peine. J’ai observé pendant que vous écriviez, et vous n’avez rien oublié. Mais puis-je vousdemander ce que vous comptez faire de ces notes?
Cooper::Je vais d’abord les compiler dans un dossier puis les publier sous la forme d’un dialogue en prenant garde de nepas vous identifier.
Le vétéran:Si, de toute façon, vous le faisiez, je vous répète que je nierais tout et vous accuserais de diffamation.
Cooper::Soyez sans crainte, je n’ai jamais nommé mes informateurs. Si, un jour, vous aviez l’intention de me révéler autrechose, vous avez mon numéro…
Le vétéran:Je ne pense pas. Vous auriez intérêt à être très prudent. A votre place, je ferais attention à moi et je nerapporterais pas cette conversation. Vous devriez y réfléchir.
Cooper Que pensez-vous qu’il puisse m’arriver’?
Le vétéran:La même chose qu’aux autres… Vous devriez laisser tomber… Vous…Personne n’y peut plus rien changer!
Le reste de notre conversation n’a consisté qu’en salutations d’usage. Cet homme m’a paru vraiment sincère etprofondément tourmenté par ce qu’il racontait. En tout cas, il semblait se faire réellement du souci pour masécurité comme pour la sienne.Il est le deuxième à me donner la description d’une soucoupe volante à la base d’Edwards. Tous deuxm’ont parlé du même insigne de sécurité et ont fait également référence au fameux Dreamland. Mais c’est lapremière fois que j’entendais mentionner l’existence de plusieurs bases extranéennes et aussi celle deschasseurs de primes. Je crois, de plus, qu’il y a un lien significatif à établir entre l’usage des dosimètres etl’incident qui est survenu aux deux femmes dans le Texas. John Lear prétend que Dreamland est situé àEdwards. Pour ma part, je n’en connais pas l’emplacement. Cette allusion au «pays des rêves» dans le choixmême du mot Dreamland me rend perplexe parce que cette désignation ne correspond pas à celles que l’arméeà tendance à utiliser pour nommer ses projets ou les sites de ses opérations. J’aimerais préciser que mesinformateurs m’avaient d’abord signalé que la base extranéenne était située à Dreamland; mais, par la suite, ilsse sont rétractés et ont nié cette information. Il est tout de même étrange que ce nom revienne constamment surles lèvres à chaque fois qu’il est question de la base extranéenne! Par ailleurs, comment savoir puisque lesvictimes d’enlèvement invoquent unanimement la défaillance de leur mémoire?En définitive, les réponses du vétéran de l’armée ne m’auront personnellement apporté que de nouvellesquestions.., encore plus troublantes !*Le type de dosimètre qu’on utilisait du temps où je servais dans la Marine consistait en une pelliculephotographique insérée dans un insigne que les membres du personnel devaient épingler à leur chemiselorsqu’ils travaillaient dans des zones où ils risquaient d’être exposés à des radiations nucléaires. En raison desa photosensibilité, la pellicule réagissait aux radiations et, selon son degré d’exposition, il était possibled’évaluer la dose exacte de radioactivité à laquelle chaque membre avait pu être exposé. Au Commandementaérostratégique, je portais un tel dispositif parce que les aéronefs d’alerte étaient équipés en permanenced’armes nucléaires. Nos dosimètres étaient vérifiés une fois par semaine. S’ils indiquaient une exposition auxradiations, il nous fallait alors nous soumettre à un processus de décontamination. Pour ma part, cette mesuren’a jamais été nécessaire pendant toute la durée de mon service.
Fin
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