La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Coup de tonnerre sur les origines du Covid

Depuis le premier jour de l’apparition de l’arnaque Covid, nous avons soutenu que (1) aucun virus n’a été isolé , (2) l’origine de cette arme biologique mortelle est américaine, et (3) cette arme a été initialement testée sur l’Iran (plusieurs milliers de morts) et la Chine. Avec plus de 2 ans de retard, Ron Unz confirme tout cela et plus encore. 

Ron Unz
Il arrive que la trajectoire de l’histoire humaine puisse être déviée par une petite étincelle, lorsque celle-ci met le feu à un baril de poudre idéologique. Tombant à point nommé pour la fête nationale des États-Unis du quatre juillet, une énorme explosion dans l’attention du grand public vient de submerger les origines de l’épidémie de Covid, et de relancer le débat sur les causes de l’épidémie globale qui a emporté plus d’un million de vies aux États-Unis et a perturbé le monde entier.

Wow Prof. Jeffrey Sachs: « J’ai présidé pendant 2 ans la commission du Lancet sur le Covid. Je suis convaincu que ce virus est sorti d’un laboratoire de biotechnologie étasunien […] Nous n’en avons pas la preuve, mais nous disposons de suffisamment d’éléments. [Pourtant] aucune enquête n’est menée, ni aux États-Unis, ni ailleurs »

Le professeur Jeffrey Sachs est l’universitaire de haut niveau qui a présidé la commission Lancet sur le Covid, et il y a quinze jours, il a fait des déclarations publiques qui semblent indiquer que le virus aurait été fabriqué aux États-Unis. Le 1er juillet, j’ai republié un bref article produit par RT faisant part de ces déclarations, et le lendemain, un petit clip faisant état de ses remarques est devenu ultra-viral sur les réseaux sociaux : il a été retweeté plus de 9000 fois et la vidéo a été vue 800 000 fois, avec une croissance qui s’est constatée de minute en minute. En toute fin de compte, nos médias occidentaux vont peut-être se retrouver confrontés au problème qu’ils ont mis tant de soin à éviter d’évoquer depuis plus de deux ans.

Wow😯Prof. Jeffrey Sachs:

« J’ai présidé pendant 2 ans la commission du Lancet sur le Covid. Je suis convaincu que ce virus est sorti d’un laboratoire de biotechnologie étasunien […] Nous n’en

avons pas la preuve, mais nous disposons de suffisamment d’éléments. [Pourtant] aucune enquête n’est menée, ni aux États-Unis, ni ailleurs ». pic.twitter.com/IYvSJnlv1q

— Arnaud Bertrand (@RnaudBertrand) 2 juillet 2022

La suggestion incendiaire émise par Sachs tombe un mois après qu’il a co-signé un article universitaire au sein du prestigieux journal Proceedings of the National Academy of Sciences, indiquant les éléments importants qui laissent à penser que le Covid était le produit fabriqué génétiquement dans un laboratoire, et demandant une enquête indépendante sur le rôle possible des États-Unis dans la fabrication du virus qui a tué plus de 20 millions de gens dans le monde entier.

A call for an independent inquiry into the origin of the SARS-CoV-2 virus
Neil L. Harrison and Jeffrey D. Sachs • PNAS • 19 mai 2022 • 2800 mots

Il y a deux ans, la commission qu’il a présidée sur le Covid avait conclu que le virus était sans doute d’origine naturelle, un verdict rapidement adopté de manière uniforme par les médias des États-Unis, et Facebook en était même venu à censurer les opinions contraires. Le retournement public de Sachs sur cette question centrale représente donc une bombe gigantesque, mais à l’exception d’un seul article paru dans the Intercept, l’événement est resté totalement ignoré par les médias, malgré mes propres efforts pour le mettre en lumière.

Mais un Tweet bien rédigé a désormais attiré un tel niveau d’attention qu’il va sans doute devenir très difficile désormais pour les médias de continuer à ignorer ce sujet.

En parcourant l’énorme fil Twitter, la seule réfutation substantielle que j’ai trouvée venait du professeur Richard H. Ebright de Rutgers, un virologue influent très impliqué dans le débat sur le Covid, qui prétend que les propos de Sachs ont été mal interprétés. À en croire Ebright, Sachs ne faisait que suggérer que c’était la biotechnologie étasunienne, et non concrètement un laboratoire étasunien, qui avait été responsable du Covid :

Il s’agit d’une mauvaise interprétation de l’affirmation et de la conclusion de Sachs.

Sachs a parlé d’une « biotechnologie de laboratoire des États-Unis », pas d’« un laboratoire de biotechnologie des États-Unis. » (les articles « un » et « de » sont des interpolations erronées faites par l’auteur du Tweet). Sachs conclut que le virus provient d’un laboratoire chinois faisant usage de biotechnologie étasunienne.

— Richard H. Ebright (@R_H_Ebright) 2 juillet 2022

Les mots employés par Sachs sont certes un peu indistincts et peut-être quelque peu ambigus, et je les avais personnellement interprétés de la même manière et j’avais pensé qu’il induisait purement et simplement que le virus aurait pu être produit aux États-Unis, mais sans l’affirmer explicitement. Mais l’autre principal candidat à constituer la source du virus a toujours été le laboratoire de Wuhan, et Sachs n’a jamais fait ne serait-ce que mention de cette possibilité, ce qui reflète possiblement ses doutes à ce sujet. Quoi qu’il en soit, l’affirmation d’Ebright que « Sach[s] conclut que le virus est sorti d’un laboratoire chinois faisant usage de biotechnologie étasunienne » est un résumé totalement erroné de ce qu’affirme Sachs.

Cette étrange et fallacieuse affirmation émise par Ebright peut enfin attirer l’attention sur son implication personnelle étrange et plutôt détournée dans le débat sur les origines du Covid, un sujet que j’avais traité en détail dans un article que j’ai publié il y a presque un an, dont certains extraits méritent d’être cités.

Alors que le coronavirus commençait peu à peu à se répandre hors des frontières de la Chine, un autre développement s’est produit, qui a grandement multiplié mes soupçons. La plupart de ces premiers cas s’étaient produits exactement là où on pouvait les attendre, dans les pays d’Asie de l’Est jouxtant la Chine. Mais à la fin du mois de février, l’Iran était devenu le second épicentre de l’épidémie globale. Plus surprenant encore, les élites politiques de ce pays avaient été très fortement touchées, avec pas moins de 10% des membres du parlement iranien rapidement infectés, et au moins une douzaine de dirigeants du pays tués par le virus, parmi lesquels des hommes plutôt âgés. De fait, les activistes néo-conservateurs se réjouissaient sur Twitter de voir leurs ennemis iraniens détestés tomber comme des mouches.

Examinons les implications de ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques qui ont jusqu’ici subi des pertes humaines significatives ont été celles de l’Iran, et ils sont morts très tôt, avant que l’épidémie n’ait significativement éclaté où que ce soit dans le monde, hormis la Chine. Aussi, nous voyons les États-Unis assassiner le plus haut commandant militaire iranien le 2 janvier, puis, quelques semaines plus tard, de vastes franges des élites dirigeants iraniennes subitement infectées par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui a tué un grand nombre d’entre eux. Est-ce qu’une personne dotée de raison peut considérer ces événements comme une simple coïncidence ?

Les Iraniens avaient tout à fait conscience de ces éléments, et leurs hauts-dirigeants politiques et militaires ont accusé publiquement les États-Unis de mener une attaque biologique interdite contre leur pays et contre la Chine, leur ancien président allant jusqu’à émettre une plainte officielle auprès des Nations Unies. Mais bien que ces accusations explosives aient été largement couvertes par la presse iranienne, elles sont restées totalement ignorées des médias étasuniens, si bien que presque aucun habitant des États-Unis n’en a quasiment entendu parler.

Et le rôle central pour réfuter ces accusations explosives en provenance d’Iran a été joué par Ebright, dont très tôt les positions publiques sur le virus ont été strictement opposées à celles qu’il a ensuite affirmé avoir tenues depuis le départ. Comme je l’ai écrit :

Je pense que cette reconstruction des événements est soutenue par les positions publiques remarquablement contraires entre elles adoptées par le professeur Richard H. Ebright, un biologiste moléculaire et expert en sûreté biologique très réputé de Rutgers, qui s’est récemment positionné comme soutien scientifique le plus cité de la théorie du virus-ayant-fuité-du-laboratoire-de-Wuhan.

Au mois de janvier, Nicholson Baker avait cité Ebright, qui affirmait que des années durant il avait été préoccupé par le laboratoire de Wuhan et des travaux qui y étaient menés en vue de créer des coronavirus de chauve-souris de type SARS « chimériques »« présentant une infectivité humaine améliorée ». Au sein d’un e-mail, le scientifique avait en outre déclaré que « Dans le présent contexte, la nouvelle d’un nouveau coronavirus à Wuhan ***criait*** à la fabrication en laboratoire. »

Peu de temps après, Ebright est devenu l’un des signataires de premier-plan de la lettre ouverte du mois de mars, critiquant vertement le rapport de l’OMS, et appelant à une nouvelle enquête internationale sur le laboratoire de Wuhan, et a soutenu ses opinions dans une longue interview accordée à Independent Science News. Selon l’article de Vanity Fair, lorsque les tous premiers rapports d’épidémie de Covid étaient apparus, ses soupçons à l’encontre d’un virus artificiel fuité du laboratoire de Wuhan avaient été immédiats, en l’espace d’« une nanoseconde ou une picoseconde. » Les affirmations d’Ebright ont également constitué une pièce maîtresse de l’article fondateur de Wade :

Il est clair et limpide que l’Institue de Virologie de Wuhan s’employait de manière systématique à fabriquer de nouveaux coronavirus chimériques, et évaluait leur capacité à infecter des cellules humaines ainsi que des souris ACE2 exprimant des gènes humains. Il est également clair que, selon les contextes génomiques constants choisis pour les analyses, ces travaux auraient pu produire le SARS-CoV-2 ou un progéniteur proche du SARS-CoV-2… Il est clair que tout ou partie de ces travaux étaient réalisés suivant un standard de biosécurité… qui allait provoquer des risques inacceptablement élevés d’infection du personnel du laboratoire. Il est également clair que ces travaux n’auraient jamais dû être financés, et n’auraient jamais dû avoir lieu.

Pourtant, de manière tout à fait étrange, Ebright, durant les premiers mois de l’épidémie, avait semblé tenir une position publique absolument contraire. Dans son interview du 29 janvier 2020 au Washington Postil avait déclaré : « Sur la base du génome et des propriétés du virus, il n’existe aucune indication d’aucune sorte qu’il puisse s’agir d’un virus fabriqué [artificiellement]. Et selon un article du Post paru quelques semaines plus tard, il avait également ajouté : « La possibilité qu’il puisse s’agir d’une arme biologique délibérément déclenchée peut être nettement exclue. »

Les affirmations radicales d’Ebright avaient pour objet de réfuter les allégations très répandues selon lesquelles le Covid était une arme biologique chinoise qui avait été propagée par accident, mais bientôt, elles se sont avérées très utiles à notre propre RFE/RL1, sponsorisé par notre gouvernement, dénonçant l’accusation de guerre biologique lancée par l’Iran comme « affirmation infondée » soutenue par « aucune preuve » et citant les affirmations radicales d’Ebright pour réfuter cette thèse. Cet apparent consensus scientifique selon lequel le virus était naturel garantissait que toute nouvelle accusation iranienne serait sommairement rejetée comme totalement irrationnelle par les médias internationaux, contraignant Téhéran à abandonner ses vaines tentatives.

Que ma propre analyse des motivations d’Ebright soit correcte ou non, la réalité indéniable est que la voix scientifique ayant affirmé haut et fort en premier que le Covid était naturel est devenue la voix que l’on entend le plus pour affirmer que le virus est sorti d’un laboratoire, une thèse qu’il maintient désormais avoir soutenue depuis le tout début. Au sein des médias, nul ne paraît avoir commenté ou même remarqué ce changement de position radical.

Aussi, lorsque début 2020 les Iraniens ont accusé les États-Unis d’avoir lancé une attaque de guerre biologique contre leur pays et la Chine en utilisant le virus du Covid, les déclarations du professeur Ebright selon lesquelles le virus était absolument naturel avaient été utilisées pour repousser les accusations portées contre le gouvernement des États-Unis. Mais plus tard la même année, après que ces accusations iraniennes furent oubliées, Ebright s’est mis à affirmer que depuis le tout début, il avait estimé que le virus était artificiel, très probablement un produit chinois sorti du laboratoire de Wuhan. Dans chacun des cas, sa position a parfaitement servi à soutenir les intérêts de propagande immédiats de l’establishment de sécurité des États-Unis, et dans nos médias, il ne s’est trouvé absolument personne pour lui demander d’expliquer ces positionnements totalement contradictoires. Peut-être que des personnes actives sur Twitter devraient à présent commencer à lui poser des questions sur ces sujets.

Les laboratoires militaires secrets de Wuhan,vus du ciel.

Le sous-texte absolument tabou du débat en cours est la possibilité évidente que le virus du Covid ait pu être créé dans un laboratoire des États-Unis, puis délibérément déployé contre la Chine et l’Iran, exactement comme dénoncé à l’époque par le gouvernement iranien, pour finir par se répandre et dévaster les États-Unis et le reste de l’Occident.

Au cours des deux dernières années, je suis resté pratiquement seul à soutenir cette hypothèse controversée, qui est restée presque totalement exclue à la fois des médias dominants et des médias alternatifs. On peut lire ma longue suite d’articles sur mon site, qui ont été assemblés dans un eBook disponible librement, déjà téléchargé plus de 110 000 fois :

Covid/Biowarfare Series
Ron Unz • The Unz Review • avril 2020-décembre 2021 • 60000 mots

 

Les interviews filmées au cours desquelles j’ai présenté mes analyses sur les origines du Covid ont déjà été vues presque 600 000 fois ; en voici les trois plus populaires et importantes. Je m’attends à ce que ces nombres de visionnages augmentent fortement si les commentaires émis par Sachs portent le sujet au cœur du débat public.

 

 

 

 

Par Ron Unz − Le 4 juillet 2022 − Source unz.com


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Passez une bonne journée,mes ami(e)s!

La Criminelle Arnaque du COVID-19:Découverte de Vaxxins Covid-19 pour enfants contenant de la Drogue Scopolamine qui peut les Zombifier et en faire des Proies faciles pour les Pédophiles !

De la scopolamine trouvée dans les vaccins Covid pour enfants ! 
L’armée américaine a trouvé la drogue scopolamine dans des vaccins Covid-19 destinés à atteindre les bras des enfants, ont déclaré des sources du bureau du général David H. Berger à Michael Baxter. 
La scopolamine est connue sous plusieurs noms, notamment hyoscine, burandanga, « Haleine du diable » et « la drogue des zombies ».

Dérivée des plantes de la morelle, elle a acquis une certaine notoriété en Colombie où les criminels l’utilisent pour droguer les touristes naïfs et imprudents. 

Sur Internet, les histoires abondent de touristes qui font la tournée des bars, discutent avec les femmes du coin, s’évanouissent et se réveillent trois jours plus tard pour découvrir qu’ils ont été volés et que leurs comptes bancaires ont été vidés. 

Certains ne reprennent jamais conscience. 
La drogue, soluble, inodore et sans saveur, est censée priver une personne de son libre arbitre et la zombifier. 

L’effet est si puissant que des victimes de la scopolamine ont aidé leurs agresseurs avant de tomber inconscientes. 

Elles remettent volontairement leurs portefeuilles, leurs cartes de crédit et leurs codes pin, et ont même aidé leurs agresseurs à vider leurs appartements ou leurs chambres d’hôtel de leurs objets de valeur. 
La puissance de cette drogue n’a pas échappé aux services de renseignement américains : la CIA ajouterait de la scopolamine à diverses formules de « sérum de vérité ». 

Il est incompréhensiblement effrayant de croire que des fabricants de produits pharmaceutiques incluraient ce mélange dans des vaccins conçus pour des enfants particulièrement jeunes, mais l’armée prétend que c’est vrai. 
Après que la FDA a donné à Pfizer et Moderna la permission d’injecter des vaccins aux enfants, et que des sites de vaccination de masse pour les enfants ont commencé à apparaître dans les bastions libéraux, l’armée américaine a commencé à s’infiltrer subrepticement dans ces lieux pour collecter des flacons pour des analyses chimiques. 

Mais ils ne cherchaient pas de scopolamine. 

En mai, Michael Baxter a rapporté que les Chapeaux Blancs avaient trouvé et détruit un entrepôt de Moderna ; les ampoules de vaccins obtenues dans l’entrepôt contenaient des pesticides. 
« Big Pharma a des centaines d’entrepôts discrètement cachés à travers le pays. 

Les trouver tous était impossible. 

Lorsque nous avons trouvé des pyréthroïdes dans des ampoules à un seul endroit, nous avons su que ce n’était pas un incident isolé. 

Ils voulaient empoisonner des enfants. 

Maintenant il est évident que le complot est plus profond. 

Je ne peux pas dire comment exactement nous avons obtenu les vaccins contaminés – nous les avons trouvés à New York et en Californie. » 
Il a déclaré que les Chapeaux Blancs avait confisqué une douzaine de flacons Moderna sur un important site de vaccination d’enfants à Massapequa, dans l’État de New York, et davantage sur un site similaire à San Bernadino, en Californie. 

Les flacons ont été expédiés aux alliés des Chapeaux Blancs à l’U.S. Army Medical Research. 

Cinquante pour cent contenaient des quantités appréciables de Scopolamine. 
A San Bernadino, 25% des vaccins contenaient des quantités significatives de la drogue. 
« C’est une information horrible », a dit notre source. 

« Nous n’avons vraiment aucun moyen de savoir combien d’enfants ont été injectés avec cette merde. » 
Les vaccinateurs en folie
Les Chapeaux Blancs, dit-il, craignent que la scopolamine, lorsqu’elle est administrée à de jeunes enfants impressionnables et malléables, les tue purement et simplement ou les contraigne à obéir aux ordres. 
« Nous ne parlons pas ici de nourrissons, d’accord. 

Mais si un enfant de cinq ans est drogué et qu’un pédophile lui dit d’enlever ses vêtements, vous voyez le tableau ? 

Il est possible que des milliers, des dizaines ou des centaines de milliers d’enfants aient reçu cette substance. 

Nous n’en connaissons pas encore l’ampleur », a déclaré notre source.

Source : https://changera3.blogspot.com/2022/07/decouverte-de-vaxxins-enfants-contenant.html#more

Luc Boileau ,le responsable de la Santé Publique au Québec,était tout fier d’annoncer que les petits enfants pourront tous être vaccinés à partir d’aujourd’hui!Espérons que ce criminel politique finira en prison un jour!

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La Criminelle Arnaque du COVID 19:Suite à la découverte d’un insecte dans un flacon, Moderna retire près de 800 000 doses de vaccin

Un moustique a été découvert à l’intérieur d’un flacon dans un centre de vaccination de Malaga, en Espagne. Invoquant la « présence d’un corps étranger », l’Agence espagnole des médicaments et des produits de santé (AEMPS) a annoncé le retrait, le 8 avril, de lots du vaccin Moderna, rapporte le quotidien El Pais. Le laboratoire Moderna a dû procéder au rappel de 764 900 doses de vaccin.

Le lot dont était issu le flacon avait été produit dans une usine située à San Sebastian de los Reyes, près de Madrid, où sont réalisés le remplissage des flacons et leur conditionnement. Le contenant est, lui, produit en Suisse.

Moderna fait face à un autre problème : depuis la mi-janvier 2022, les fioles ont été distribuées dans plusieurs pays en dehors de l’Espagne : la Norvège, la Suède, la Pologne et le Portugal. Tous sont concernés par le rappel annoncé par le laboratoire. Les autorités norvégiennes sont d’ailleurs à l’origine du dévoilement de la raison de ce retrait.

Pour autant, le laboratoire a voulu se montrer rassurant en publiant un communiqué commun avec l’entreprise responsable de la fabrication (Rovi) : « Le flacon impacté […] n’a pas été administré », assurent-ils, ajoutant qu’une enquête est en cours. Moderna soutient par ailleurs qu’« aucun problème de sécurité n’a été signalé chez les personnes ayant reçu un vaccin […] de ce lot », faisant valoir les 900 millions de doses de leur vaccin injectées à travers le monde.


EN COMPLÉMENTAIRE

Au Japon,en 2021, Moderna était contraint de retirer 1,63 million de doses de vaccins

Août 2021-Le Japon a retiré du marché 1,63 million de doses du vaccin Moderna après qu’une alerte venue de plusieurs centres de vaccination a signalé des lots contenant des impuretés. Après consultation avec le ministère de la Santé japonais, le groupe pharmaceutique nippon Takeda qui distribue le vaccin au Japon a décidé de suspendre l’utilisation des doses et demandé à Moderna de mener l’enquête.

La production du vaccin Moderna s’inscrit dans une longue chaîne de fabrication, une chose qui ne lui est pas propre puisque tous les fabricants de vaccins ont fait appel à des sous-traitants pour produire en quantité et répondre le plus rapidement possible à une demande mondiale très élevée.

Concernant le vaccin Moderna et les lots défectueux japonais, le principe actif composé d’ARN messager est fabriqué en Suisse tandis que son conditionnement est sous-traité en Espagne, près de Madrid par la société Rovi. Le problème viendrait du conditionnement et la société Rovi aurait, selon le quotidien El Pais « reconnu dans une lettre que le problème a pu survenir dans une de ses lignes de production et qu’il ne concerne qu’un lot, bien que les autres lots soient analysés à titre préventif ».

Ce problème sanitaire vient s’ajouter à une situation sanitaire déjà critique dans un pays, qui malgré le programme de vaccination de masse mis en place depuis mai, connaît un taux d’infections record depuis l’arrivée du variant Delta, plus contagieux.


une plainte pour crime d’empoisonnement déposée au Tribunal judiciaire de Paris

 

Une plainte criminelle contre X pour crime contre l’humanité, empoisonnement et tentative d’empoisonnement, rédigée par un collectif de juristes et d’avocats, est envoyée cette semaine au Tribunal judiciaire de Paris par l’association BonSens.org, l’Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMSIB) et des citoyens victimes d’effets secondaires des vaccins contre le Covid-19.

Au cours des dernières semaines, la campagne présidentielle et la guerre en Ukraine ont subitement puis totalement pris le pas sur la politique sanitaire du gouvernement, qui avait envahi nuit et jour l’espace médiatique au cours des deux dernières années. Marquée par l’obligation indirecte de prendre un vaccin à l’efficacité contestée et aux effets secondaires de plus en plus avérés (Voir : Le Sénat à l’écoute des victimes présumées d’effets secondaires graves du vaccin et « Il y a une volonté de ne pas savoir » : le collectif « Où est mon cycle » au Parlement européen), la crise du Covid-19 a jeté le doute sinon franchement mis en cause dans les esprits des Français, la probité de l’action du gouvernement et de son chef. Dernièrement, les affaires McKinsey et du Rothschild Gate sont venus renforcer au sein de la population ce sentiment de dichotomie entre l’intérêt général et les intérêts privés de la caste dirigeante. C’est pourquoi des associations poursuivent, malgré les embûches, la bataille judiciaire en vue d’obtenir au pénal réparation pour les victimes des conséquences de la politique vaccinale. C’est dans ce cadre que nous avons interviewé Maître Jean-Pierre Joseph, avocat au barreau de Grenoble, qui représente les plaignants.

Pourraient être impliqués, et par la suite, mis en examen : Jean Castex, Premier ministre ; Edouard Philippe, ancien Premier ministre ; Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé ; Frédérique Vidal, ministre déléguée à l’Enseignement supérieur et à la Recherche et membre de la « task force » vaccin ; Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie, responsable de la « task force » vaccin ; Jérôme Salomon, directeur général de la santé ; Alain Fischer, coordonnateur de la stratégie vaccinale de l’État ; Louis-Charles Viossat, ancien responsable de la « task force » interministérielle vaccination Covid-19  ; Laetitia Buffet, responsable de la « task force » interministérielle vaccination covid-19  ; Bernard Celli, responsable de la « task force » interministérielle vaccination Covid-19  ; Patrick Bouet, président du Conseil national de l’Ordre des médecins.

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Les membres du conseil scientifique constitué à titre de l’urgence sanitaire en application de la loi n°2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19 (ci-après conseil scientifique, créé par le décret du 3 avril 2020) : Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique Covid-19 ; Laetitia Atlani-Duault, anthropologue ; Daniel Benamouzig, sociologue ; Lila Bouadma, réanimatrice ; Simon Cauchemez, modélisateur ; Catherine Chirouze, infectiologue ; Angèle Consoli, pédopsychiatre ; Pierre Louis Druais, médecine de ville ; Arnaud Fontanet, épidémiologiste ; Marie-Aleth Grard, milieu associatif ; Olivier Guérin, gériatre ; Aymeril Hoang, spécialiste des nouvelles technologies ; Bruno Lina, virologue ; Denis Malvy, infectiologue ; Yazdan Yazdanpanah, infectiologue ; la Haute Autorité de santé (HAS) ; Dominique Le Guludec, directrice générale de la HAS ; l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ; Christelle Ratignier-Carbonneil, directrice générale de l’ANSM ; l’Agence européenne du médicament ; Emer Cooke, directrice de l’Agence européenne du médicament ; la Commission européenne ; Ursula van der Leyen, présidente de la Commission européenne ; la société Pfizer SAS ; Henriette Rosenquist, présidente de la société Pfizer SAS ; Franck Le Breguero, pharmacien responsable et directeur général de la société Pfizer SAS ; la société Pfizer Holding ; Florence Petelet, gérante de la société Pfizer Holding ; Marie-Gabrielle Laborde-Rayna, pharmacien responsable et gérante non-associée de la société Pfizer Holding ; la société Pfizer inc. ; Albert Bourla, PDG de la société Pfizer inc. ; la société BioNtech AG ; Helmut Jeggle, président de la société BioNtech AG.

Et toutes autres personnes à déterminer.

FranceSoir : Me Joseph, quel est l’intérêt de cette plainte pour les victimes des conséquences des injections ?

Me Joseph : Pour les victimes et les proches de victimes, l’intérêt est double. D’une part, il est de se voir reconnues comme victimes d’un acte que le juge qualifiera, mais qui, selon les plaignants, réunit les conditions du crime d’empoisonnement.

Ainsi, les fabricants doivent répondre des substances qu’ils ont conçues et mises sur le marché, nous y reviendrons. Les ministres en charge et les différentes agences et commissions qui sont intervenues pour administrer ces substances aux Français (HAS, ANSM, Conseil scientifique) engagent également leur responsabilité. Tout comme la Commission européenne, sa présidente et l’Agence européenne du médicament, ils ne pouvaient ignorer que tout indiquait, avant leur mise sur le marché, qu’elles étaient mal évaluées, donc potentiellement dangereuses. Ceci, d’autant plus que depuis près d’un an, de nombreux scientifiques les en informent et que de nombreux citoyens ont attiré leur attention sur une des dispositions du contrat signé entre la Commission européenne et Pfizer, précisant (p. 48 et 49) que les parties au contrat reconnaissent ignorer l’efficacité et les effets indésirables du « vaccin » et trouvent étranges que ces « vaccins » ne protègent soi-disant que pendant 4 mois, n’empêchent pas de contracter la maladie et rendent les « vaccinés » potentiellement contagieux, ce qui a justifié que l’on oblige pendant plusieurs mois, les « vaccinés » à porter le masque, qui reste obligatoire, même pour eux, dans les transports.

J’ajouterai qu’à un tel niveau de responsabilité, il est impossible de se prévaloir de son ignorance, surtout si, au lieu de vérifier ce que leur expliquaient de nombreux médecins, biologistes, virologues, statisticiens de renommée internationale, ils ont dénigré ces derniers, se campant dans une certitude méprisante et suffisante, les qualifiant de « complotistes », plutôt que de « lanceurs d’alerte ». Dans ce cas, les responsables publics sont tenus de s’informer de la façon la plus précise, surtout s’agissant de la santé de la population. Si, malgré tout, on ne sait pas, le simple bon sens ou même l’application du principe de précaution doivent conduire à ne pas faire prendre un risque aussi inconsidéré aux Français, femmes enceintes et enfants compris, pour une maladie dont on sait qu’elle tue peu, qu’elle tue essentiellement les personnes les plus âgées et, surtout, que de nombreux traitements existent pour la combattre. Malheureusement, tous les traitements prescrits par des médecins, faisaient l’objet de poursuites de la part du Conseil de l’Ordre pour qui « Il n’y avait pas de traitement… »

D’autre part, les victimes, fortes de la faute pénale ainsi reconnue pourront se tourner vers les responsables et, singulièrement les fabricants, pour voir les préjudices qu’ils ont subis indemnisés. Ces derniers espéraient probablement, de ce que l’on sait des contrats d’achat avec la Commission européenne, échapper à leur responsabilité civile en incluant dans ces contrats des clauses exonératoires. En d’autres termes, les fabricants et la Commission européenne, représentée par sa présidente, Ursula von der Leyen, auraient convenu que ni la Commission ni les États membres ne pourraient se retourner contre les fabricants.

La loi du 25 juillet 2021 sur la gestion de la crise sanitaire a d’ailleurs choisi d’intégrer la vaccination contre le Covid-19 au dispositif de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), qui propose une indemnisation amiable des victimes d’accidents médicaux et se charge, le cas échéant, de poursuivre le responsable en remboursement. Mais cela signifie aussi que, s’agissant d’une procédure amiable, l’intégralité des préjudices ne sera pas réparée. Et, surtout, l’indemnisation des victimes relèvera de la Solidarité nationale. Si ce financement est, en soi, défendable, il l’est moins dans le contexte actuel.

En effet, le contribuable qui aura financé la recherche, avec les fonds d’urgences attribués par la Commission européenne aux fabricants, puis l’achat de ces substances doit maintenant assumer l’indemnisation des conséquences des injections… Pendant le même temps, le groupe Pfizer, par exemple, annonce un chiffre d’affaires, pour 2021, de 81,3 milliards de dollars, en augmentation de 95% par rapport à l’année précédente et un bénéfice record de 22 milliards de dollars.

Toutefois, on peut penser que la reconnaissance par la justice de la faute pénale des fabricants permettra, ensuite, aux victimes de se retourner directement contre eux pour obtenir l’indemnisation de leur préjudice, puisque la voie de l’ONIAM n’est qu’optionnelle et ne ferme pas la voie juridictionnelle aux victimes.

Cette plainte peut être téléchargée en fin d’article afin d’être communiquée par les victimes à leurs avocats.

FS : En quoi consiste l’empoisonnement qui fait l’objet de cette plainte ?

JPJ : Dans cette affaire, l’empoisonnement, qui est un crime consistant à donner la mort par administration d’une substance mortelle, prend plusieurs formes.

D’abord, le professeur Jean-Michel Claverie, professeur émérite de médecine, PU-PH de l’université d’Aix-Marseille, a récemment évalué la quantité d’ARNm de la protéine Spike qui pénètre le corps humain à chaque injection de l’une des substances géniques expérimentales, abusivement nommées « vaccin ». Il est parvenu à la conclusion suivante :

– Une dose du produit Pfizer délivre autant d’ARNm de la protéine Spike que ce qui est contenu dans 6,75 m³ de fluide nasal infecté par le virus.
– Le même constat peut être fait à propos du produit Moderna, qui délivre autant d’ARNm de la protéine Spike que ce qui est contenu dans 23 m³ de fluide nasal infecté par le virus.

Le professeur Claverie évoque une quantité « véritablement astronomique » d’ARNm de la protéine Spike ainsi injectée dans le corps humain.

Une de ses conclusions est que « l’injection de ces vaccins ne mime absolument pas le processus d’infection naturel par le SARS-CoV2, mais constitue une modification locale de la concentration en ARNm totalement non-physiologique pour les cellules qui l’incorporent. Même au cours d’une infection virale très virulente, on estime que le nombre de molécules d’ARN messager ne dépasse pas une centaine d’exemplaires par cellule infectée, pour les gènes viraux les plus fortement exprimés ».

L’inquiétude augmente encore lorsqu’on lit, toujours d’après le professeur Claverie, que ces produits contiennent des « impuretés totalement inattendues ».

Ainsi, « une publication récente, par le laboratoire Moderna lui-même, décrit la présence d’impuretés totalement inattendues dans le principe actif même du vaccin, dans lequel une partie de l’ARNm injecté est modifiée par une réaction chimique avec l’enveloppe lipidique des nanoparticules chargées de le véhiculer à l’intérieur des cellules. S’agissant d’une modification chimique inconnue à ce jour, dont la toxicité éventuelle n’a pas été évaluée, cette découverte aurait dû poser la question de la suspension éventuelle de l’autorisation conditionnelle de mise sur le marché, ce qui n’a pas été fait. La même modification chimique a probablement lieu également dans le vaccin BNT-162b2 de BioNTech/Pfizer (dont la composition est proche de celle de la préparation de Moderna), mais à ma connaissance, aucune vérification n’a été publiée ».

Le rapport du professeur Claverie est en téléchargement avec la plainte, au pied de l’article.

Ensuite, et c’est une information particulièrement inquiétante révélée par des travaux de recherche de mai 2021, confirmés en février 2022 : les cellules humaines auraient la capacité de transformer l’ARNm des substances géniques expérimentales en ADN et, donc, de l’intégrer à leur propre génome, entraînant des modifications du génome humain. Bien entendu, les conséquences de telles modifications, qui auront nécessairement des effets sur la descendance des personnes concernées, sont à ce jour totalement imprévisibles.

Cette découverte est d’autant plus choquante que le mécanisme de la transcriptase inverse (qui permet la transformation d’un ARNm en ADN) au sein des cellules humaines est connu depuis 1970. Les derniers travaux de 2021 et de 2022 ne font que confirmer la possibilité d’intégration de l’information délivrée par l’ARNm vaccinal injecté, dans le génome humain. Il n’y a donc plus de doute possible : les substances géniques expérimentales peuvent modifier, voire endommager le génome humain.

Que doit-on penser, lorsque le professeur Claverie ajoute que « la possibilité d’une intégration génomique, longtemps considérée comme improbable vient d’être démontrée (…) avec des quantités expérimentales d’ARNm largement inférieures à celles (…) découvertes dans les injections ARNm » ? On ne peut qu’en déduire que le risque de modification du génome est d’autant plus considérable, vu les quantités injectées aux Français.

Enfin, les travaux de Christine Cotton, biostatisticienne pour l’industrie pharmaceutique pendant 23 ans, ont révélé un autre fait scandaleux. Les essais cliniques préalables comportent d’importants biais méthodologiques, rendant peu fiables les conclusions d’efficacité. Il apparaît également que la baisse de l’immunité et les effets secondaires potentiellement dangereux pouvaient être anticipés. Ces faits étaient connus des fabricants, tout comme les autorités européennes et françaises au moment de l’autorisation en vie réelle.

Malheureusement, les chiffres vertigineux des décès et des blessures consécutifs à l’injection provenant des organismes de pharmacovigilance des pays concernés sont la preuve de cette désinvolture criminelle.

Par ailleurs, avec maintenant une année de recul, les chercheurs observent, dans tous les pays qui ont eu recours aux injections, une surmortalité inexpliquée, spécialement marquée chez les personnes de 15 à 44 ans. Or, la courbe de la surmortalité épouse parfaitement celle des campagnes vaccinales. La corrélation est telle que l’hypothèse d’une surmortalité de la population due à la vaccination est désormais avancée.

Ces éléments sont d’une extrême gravité, puisqu’ils touchent à la santé des Français, mais aussi à celle des enfants à naître, pour les femmes enceintes qui auraient reçu l’injection, et à l’espèce humaine, elle-même, dont le génome pourrait être modifié de façon aléatoire, inconnue et incontrôlée. Or, les autorités françaises ne peuvent ignorer les informations que je viens d’exposer et qui sont consignées dans la plainte.

Pourtant, les campagnes de vaccination se poursuivent aveuglément. Le chantage à l’emploi continue, la ségrégation et la discrimination sont toujours d’actualité (on rappellera qu’un passe sanitaire est toujours exigé pour entrer à l’hôpital), les menaces et les insultes ne sont qu’en sourdine. Doit-on rappeler que de nombreux responsables publics et personnalités médiatiques n’ont pas été en reste pour proférer insultes et menaces publiques contre les personnes non-injectées. Ainsi, Laurent Alexandre ou Gilbert Deray voient en elles « des criminels », à qui, renchérissent Christian Estrosi ou François Sauvadet, il faut supprimer chômage et aides sociales. Olivier Véran impute lui, sans autre procès, la responsabilité du Covid dans un Ehpad à une soignante non-injectée. Emmanuel Lechypre déclare vouloir les faire « emmener de force par des policiers », tandis que Gabriel Attal n’y voit qu’une « frange capricieuse », à qui le gouvernement promet une « vie de merde ». Dans cette ambiance délétère, CNews a dû trouver vendeur de titrer « Antivax : comment s’en débarrasser ? »

C’est pourquoi, face à des constats aussi alarmants, BonSens.org, l’AIMSIB et les autres plaignants ont décidé de déposer une plainte criminelle pour les chefs d’accusation d’empoisonnement, de complicité d’empoisonnement et de crime contre l’humanité contre tous ceux qui ont incité ou forcé, selon les cas, les Français à se faire injecter une substance, toujours au stade de l’essai clinique, mal évaluée, dont la dangerosité pouvait être anticipée et qui continue à tuer et à blesser chaque jour. Il s’agit donc d’actes criminels.

FS : Pensez-vous que les faits soient suffisamment graves pour que l’on puisse parler de crime contre l’humanité ?

JPJ : Oui. Le crime contre l’humanité est rarement invoqué devant les juridictions françaises. Il l’a été pour des crimes commis sous l’occupation nazie (Touvier, Barbie) ou pour des crimes commis à l’étranger pour lesquels la juridiction française est compétente (par exemple, le juge pénal peut poursuivre les crimes commis au Rwanda et en ex-Yougoslavie, si les responsables vivent en France).

Cependant, les faits sont là et les qualifications pénales également. Or, il ne fait pas de doute que la campagne de vaccination que nous subissons, relève de la définition du crime contre l’humanité, spécialement maintenant qu’on en mesure mieux les conséquences psychologiques, sociales, économiques et en termes de santé.

Ce qu’il importe de comprendre, c’est que le crime contre l’humanité, ce ne sont pas seulement des actes criminels isolés (forcer les Français à se faire injecter une substance potentiellement mortelle). Ce sont des actes criminels, commis de façon coordonnée par un groupe criminel, contre une population ou un groupe de population, inscrits dans un plan exécuté au nom d’un « État pratiquant une politique d’hégémonie idéologique », pour reprendre les termes de la Cour de cassation.

Ces actes, et c’est ce qui caractérise un crime aussi terrible que le crime contre l’humanité, dépassent la simple intention de tuer. Ils visent à déshumaniser les victimes, à nier leur nature humaine, à les rejeter en dehors de la communauté des Hommes, ceci, pour des motifs purement idéologiques.

Or, nous sommes bien, avec « l’idéologie vaccinale » actuelle, dans le cadre d’une politique d’hégémonie idéologique. En effet, la finalité des politiques discriminatoires, de ségrégation, de persécution et, finalement, d’empoisonnement, pratiquées depuis plus de deux ans est bien de dénier leur humanité aux personnes réfractaires. Elle a, d’ailleurs, trouvé sa synthèse dans les propos du président de la République, selon lequel, un « irresponsable », ce terme désignant une personne non-injectée, « n’est plus un citoyen ».

Comment mieux dire qu’il s’agit de retirer à cette partie de la population ce qui est le plus intimement attaché à sa personne, au sens juridique comme au sens politique : sa citoyenneté, son appartenance à la nation française, laquelle constitue son identité et, non, un artefact dont on pourrait se débarrasser. Porter atteinte à la qualité de citoyen revient ainsi à porter atteinte à la personne même, dans son identité et dans sa dignité. On rappellera, à cet égard, dans un domaine très proche, que la perte de nationalité est une sanction infamante, réservée à certaines infractions particulièrement graves.

Il y a pire encore. Nous savons désormais que les substances géniques expérimentales pourront avoir des effets sur la descendance des personnes injectées dont l’ADN aura été endommagé. En d’autres termes, les faits que dénoncent les plaignants sont, non seulement une attaque généralisée et systématique contre une population, pour reprendre les termes du code pénal, mais ils constituent également une attaque contre l’espèce humaine, elle-même, dès lors qu’existe la possibilité de modification du génome humain.

FS : Cette plainte intervient dans un contexte particulier ?

JPJ : En effet. La question des effets indésirables de ces substances a, enfin, été saisie par le Parlement, dont l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) a été chargé, selon son vice-président, Gérard Longuet, de « rassembl(er) les éléments techniques et scientifiques sur les effets du vaccin ».

On remarquera d’emblée que la création de cette commission d’enquête est due à l’initiative des citoyens et non à celle des parlementaires ou d’autres responsables publics. C’est ainsi une pétition citoyenne, déposée par le docteur Devilleger, cardiologue, sur le site du Sénat qui, ayant recueilli plus de 33 600 signatures en quelques semaines, a incité les sénateurs à saisir l’Opecst. Ainsi, « constatant la forte dynamique des signatures », le Sénat « a décidé d’y donner suite sans attendre » pour « répondre aux inquiétudes qui s’expriment ». Le cycle d’auditions, qui a débuté le 28 mars, est prévu pour durer trois mois. Souhaitons que, comme l’annonce Gérard Longuet, les parlementaires « prendront (leurs) responsabilités » sur une question aussi importante pour les Français.

Par ailleurs, un colloque scientifique international s’est tenu à l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée, dirigé par le Pr Didier Raoult, les 30 et le 31 mars dernier et à Massy, les 1er et 2 avril, l’International Covid Summit (ICS), intitulé « Covid-19, premier bilan des connaissances et controverses scientifiques », qui a réuni de nombreux experts du monde entier. La science progresse donc, envers et contre tout a-t-on envie de dire, sur la maladie, son traitement et sur les effets des « vaccins ».

Dans ce sens, on ne peut qu’espérer que l’épisode dramatique que nous vivons nous ramènera à ce qu’est la science : le doute, la controverse, la remise en question. Lorsqu’on entre dans le monde des certitudes, comme nous l’observons avec le tout vaccinal que l’on tente d’imposer aux Français, on est dans l’idéologie, plus dans la science. Malmener la science, l’instrumentaliser ne peut, l’histoire nous l’avait pourtant déjà enseigné, que mener à des catastrophes, telle celle que nous expérimentons. Et, face à l’incurie, pour le moins, de nos responsables politiques, sourds aux souffrances que leurs politiques ont créées, la seule arme qui reste au citoyen pour mettre un terme à cette situation et pour rendre justice aux victimes, est la juridiction pénale. Nous ne doutons pas de la diligence du juge pénal, car, dans le droit humaniste qui était le nôtre avant la crise sanitaire, de tels actes sont des crimes.

La plainte avec ses pièces peut être téléchargée sur ce lien :
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La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Les laboratoires américains n’ont pas trouvé de Covid-19 dans 1.500 tests positifs analysés

Le CDC poursuivi pour fraude massive : des tests dans 7 universités de TOUTES les personnes examinées ont montré qu’elles n’avaient pas de Covid, mais seulement la grippe A ou B – Statistiques de l’UE : « Corona » a pratiquement disparu, même en cas de mortalité.

Un scientifique clinicien et immunologiste-virologue d’un laboratoire du sud de la Californie affirme que lui et ses collègues de 7 universités poursuivent le CDC pour fraude massive. La raison : pas un seul des 1.500 échantillons de personnes testées « positives » n’a pu trouver le Covid-19. Il a été découvert que TOUTES les personnes étaient simplement atteintes de la grippe A et, dans une moindre mesure, de la grippe B. Ceci est cohérent avec les découvertes précédentes d’autres scientifiques, dont nous avons fait état à plusieurs reprises. Dr Derek Knauss : « Lorsque mon équipe de laboratoire et moi avons soumis les 1.500 échantillons de Covid-19 supposés positifs aux postulats de Koch et les avons placés sous un SEM (microscope électronique), nous n’avons trouvé AUCUN Covid dans les 1.500 échantillons. Nous avons constaté que les 1.500 échantillons étaient principalement de la grippe A et de la grippe B, mais aucun cas de Covid. Nous n’avons pas utilisé le test PCR des taureaux***.

Dans 7 universités, pas une seule fois le COVID détecté

«Lorsque nous avons envoyé le reste des échantillons à Stanford, Cornell et quelques laboratoires de l’Université de Californie, ils sont arrivés au même résultat: PAS de COVID. Ils ont trouvé la grippe A et B. Ensuite, nous avons tous demandé au CDC des échantillons viables de Covid. Le CDC a dit qu’ils ne pouvaient pas les donner, car ils n’avaient pas ces échantillons. «Nous sommes donc arrivés à la dure conclusion de toutes nos recherches et travaux de laboratoire que Covid-19 était imaginaire et fictif. La grippe ne s’appelait que « Covid », et la plupart des 225.000 décès étaient dus à des comorbidités telles que les maladies cardiaques, le cancer, le diabète, l’emphysème pulmonaire, etc. Ils ont attrapé la grippe qui a encore affaibli leur système immunitaire, et ils sont morts. »

« Ce virus est fictif »

«Je dois encore trouver un échantillon viable avec Covid-19 avec lequel travailler. Nous qui avons effectué le test de laboratoire avec ces 1.500 échantillons dans les 7 universités poursuivons maintenant le CDC pour fraude au Covid-19. Le CDC ne nous a toujours pas envoyé d’échantillon viable, isolé et purifié de Covid-19. S’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas, alors je dis qu’il n’y a pas de Covid-19. C’est fictif. «Les quatre articles de recherche décrivant les extraits du génome du virus Covid-19 n’ont jamais réussi à isoler et à purifier les échantillons. Les quatre articles ne décrivent que de petits morceaux d’ARN qui ne font que 37 à 40 paires de bases. Ce n’est PAS un VIRUS. Un génome viral compte normalement entre 30 000 et 40 000 paires de bases. «Maintenant que Covid-19 est censé être si mauvais partout, comment se fait-il qu’aucun laboratoire au monde n’ait complètement isolé et purifié ce virus? C’est parce qu’ils n’ont jamais vraiment trouvé le virus. Tout ce qu’ils ont découvert, ce sont de petits morceaux d’ARN qui n’ont de toute façon pas été identifiés comme étant le virus. Nous n’avons donc affaire qu’à une autre souche de grippe, comme chaque année. Le Covid-19 n’existe pas et est fictif .’ «Je crois que la Chine et les mondialistes ont mis en place ce canular Covid (la grippe déguisée en nouveau virus) pour établir une tyrannie mondiale et un État policier de contrôle totalitaire. Cette intrigue comprenait (également) une fraude électorale massive pour renverser Trump.

Le CDC lui-même admet n’avoir aucun virus identifiable

Profondément dissimulé dans un document officiel sur le Covid-19, le CDC admettait avec regret dès l’été 2020 qu’il n’avait pas de virus mesurable : ‘Comme aucun objet viral isolé quantifié (= mesuré) du 2019-nCoV n’est disponible à l’heure actuelle… ‘ (page 39 du ‘CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel’ (13 juillet) En d’autres termes, le CDC, en tant que l’une des principales autorités médicales au monde, ne pouvait pas , et ne peut toujours pas , démontrer un virus. À propos du test PCR à cette fin scientifiquement totalement démystifié, mais toujours abusé sans vergogne, le CDC a écrit sous la rubrique « limites » : « La détection de l’ARN viral ne peut pas démontrer la présence d’un virus infectieux, ni que le 2019-nCoV est l’agent causal. des symptômes cliniques. » Et en plus: « Ce test ne peut pas exclure d’autres maladies causées par d’autres pathogènes bactériens ou viraux. » En d’autres termes, nous ne pouvons pas prouver que les personnes qui tombent malades et sont hospitalisées, et meurent très occasionnellement, ont été rendues malades par un nouveau coronavirus appelé SARS-CoV-2, et nous ne pouvons pas non plus prouver qu’il les a amenées à développer une nouvelle maladie appelée « Covid19 ». Il pourrait tout aussi bien s’agir d’un virus différent et d’une maladie différente. (Et puisque tous les symptômes, y compris les pneumonies sévères, correspondent parfaitement à ce que la grippe peut provoquer historiquement chez les personnes vulnérables… « si ça ressemble à un canard et marche comme un canard, c’est un canard ».

Récompense de 1.800.000 $ pour avoir démontré le coronavirus

L’année dernière, l’équipe allemande de Samuel Eckert et le Isolate Truth Fund ont promis une récompense d’au moins 265.000 $ pour tout scientifique qui peut fournir une preuve irréfutable que le virus SARS-CoV-2 a été isolé et existe donc. Ils ont également souligné qu’aucun laboratoire au monde n’a encore été en mesure d’isoler ce virus corona. Ce montant est passé à 1.800.000 $ . Oui, les scientifiques des systèmes prétendent qu’ils l’ont fait, mais cet « isolement » ne consiste qu’en un échantillon du corps humain, qui est une « soupe » pleine de différents types de cellules, de restes de virus, de bactéries, etc. À l’aide de produits chimiques (toxiques), on recherche ensuite des particules (résiduelles) qui peuvent indiquer un virus qui a existé ou peut encore exister, après quoi cela est désigné comme «preuve».

L’équipe canadienne n’a également reçu aucune preuve malgré 40 demandes de loi sur l’accès public

Fin décembre 2020, il y avait une initiative similaire à celle en Allemagne. Une équipe autour de la journaliste d’investigation canadienne Christine Massey a soumis pas moins de 40 demandes de loi sur l’accès public aux autorités médicales du monde entier avec la simple demande de preuve que le virus SARS-CoV-2 a été isolé et que son existence peut donc être objectivement prouvée. Aucune des agences et autorités auxquelles nous avons écrit n’a été en mesure de fournir cette preuve.

« Impossible de démontrer que le SRAS-CoV-2 provoque une maladie appelée Covid-19 »

Le Dr Tom Cowan, le Dr Andrew Kaufman et Sally Fallon Morell ont récemment publié une déclaration sur « la controverse persistante sur la question de savoir si le virus SARS-CoV-2 est isolé ou purifié. Mais sur la base de la définition officielle d’ »isolement » d’Oxford (« le fait ou la condition d’être isolé ou isolé, une séparation d’avec d’autres choses ou personnes, debout seul »), le bon sens, les lois de la logique et les règles de la science dictent que toute personne impartiale doit arriver à la conclusion que le virus SARS-CoV-2 n’a jamais été isolé ou purifié. En conséquence, aucune confirmation de l’existence du virus ne peut être donnée. «Les implications logiques et scientifiques de ce fait sont que la structure et la composition de quelque chose dont l’existence ne peut être prouvée ne peuvent pas être connues, y compris la présence, la structure et la fonction d’un pic hypothétique ou d’autres protéines. La séquence génétique de quelque chose qui n’a jamais été trouvé ne peut pas être connue, ni les « variantes » (mutations) de quelque chose dont l’existence n’a pas été démontrée. Il est donc impossible de démontrer que le SRAS-CoV-2 provoque une maladie appelée Covid-19.’

Un test PCR combiné pour corona et grippe « parce qu’il n’y a pratiquement aucune différence »

Sans surprise, la plus grande société de biotechnologie au monde, la chinoise BGI, a récemment lancé un nouveau test PCR qui peut tester simultanément la grippe A, B et corona. Outre le fait avéré, reconnu par divers procès, qu’un test PCR ne peut pas prouver l’infection par quelque virus que ce soit, l’explication de BGI selon laquelle les deux maladies sont si difficiles à distinguer l’une de l’autre et qu’ils n’ont donc fait qu’un seul test, en dit plus que suffisant . Peut-être qu’il n’y a aucune différence, « Covid » n’est qu’un autre nom pour les virus de la grippe « vieux familiers », et c’est juste une autre astuce marketing intelligente ?

La plupart des gens ont été trompés par la propagande de la peur

Avec la propagande mondiale de la peur contrôlée par le gouvernement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, par les médias de masse, la plupart des gens en sont venus à croire qu’il existe en effet un virus potentiellement mortel qui rend les gens malades beaucoup plus rapidement et plus gravement que la grippe saisonnière. Cependant, même ce dernier n’est manifestement pas le cas. La grippe A est depuis des années la principale cause de décès par pneumonie dans le monde développé. Mais envoyez des personnes désignées comme des patients atteints de Covid sévères dans quelques unités de soins intensifs, mettez constamment des caméras dessus, dites à quelques médecins qu’ils ne doivent discuter que des pires cas, et vous avez votre « pandémie télévisée ». L’argument « nous le faisons parce que sinon les soins seront surchargés » a été sapé par les gouvernements eux-mêmes il y a quelque temps, en rejetant les offres de lits ou de personnel de soins intensifs supplémentaires, car « ce n’est pas nécessaire ». (Était-ce peut-être la première et la seule fois où la vérité était dite ?)

Chiffres officiels : rien d’inquiétant (mais ça ne revient jamais à la normale)

Maintenant que les chiffres officiels montrent également qu’après la saison normale de la grippe traditionnelle, tout va bien, et selon les statistiques de l’UE (EuroMOMO), il y a même une baisse significative de la mortalité, la société – s’il s’agissait vraiment d’un virus et de la santé publique – devrait revenir immédiatement à la normale pour commencer à réparer les énormes dégâts causés par les politiques gouvernementales. Cependant, comme vous le savez, cela ne se fera jamais, et c’est parce que ce canular pandémique soigneusement planifié poursuit un programme idéologique, le « Grand Reset », qui vise à démolir en grande partie la société et l’économie de l’Occident, puis à soumettre à une dictature technocratique communiste mondiale des vaccins climatiques, dans laquelle toutes nos libertés, droits civils et droits à l’autodétermination seront supprimés une fois pour toutes. C’était du moins leur plan.


EN COMPLÉMENTAIRE

 

Mais où est ce satané virus ? Personne ne l’a vu ou isolé !

L’appel à l’autorité est une erreur logique. Pourtant, au cours de cette longue simulation Covid-19 de l’autoritarisme mondial, on nous dit encore et encore de faire confiance au CDC, qui s’est trompé tout au long du chemin. La clé d’une république saine est de remettre continuellement en question l’autorité. Et la question la plus importante à poser à cette autorité autocratique est la suivante : le virus Sars-CoV-2 a-t-il déjà été vraiment isolé ? Et si oui, montrez-nous la preuve.

Les Centers for Disease Control (CDC) des États-Unis à Atlanta ont confirmé par écrit qu’ils n’avaient aucun échantillon réel, isolé et purifié du virus SARS-CoV-2 et ne pouvaient fournir aucun enregistrement sur ce virus, qui aurait causé COVID-19.
Au cours des derniers mois, des demandes de Freedom of Information Act (FOIA) ont été adressées aux Centers for Disease Control (CDC) pour demander des preuves que le CDC a isolé ou purifié le virus SARS-CoV-2.
Le 7 juin 2021, le CDC a confirmé (à nouveau) par écrit qu’il n’avait aucun dossier montrant qu’il avait déjà isolé ou purifié le virus qui serait à l’origine de la maladie appelée COVID-19.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces demandes écrites ont été faites par Mme Christine Massey au directeur général du CDC/ATSDR FOIA, M. Robert Andoh, pour localiser et fournir TOUS les enregistrements, recherches et/ou résultats pour TOUT isolement et purification « virale » (par quiconque, n’importe où, n’importe quand dans le Monde) à partir d’un échantillon de patient, par macération, filtration et/ou l’utilisation d’une ultracentrifugeuse . . . ce qu’on appelle le « Gold Standard » pour isoler et identifier un micro-organisme pathologique ou nana organisme.
Le « Gold Standard » pour l’isolement et l’identification des microbes sont appelés postulats de Koch et Rivers, qui ont été établis il y a de nombreuses années pour isoler les postulats de bactéries (Koch) ou de virus (Rivers).
Voici une comparaison côte à côte des postulats de Koch et des postulats de Rivers :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Statement On Virus Isolation (SOVI)

Isolation: The action of isolating; the fact or condition of being isolated or standing alone; separation from other things or persons; solitariness.

– Oxford English Dictionary

La controverse sur la question de savoir si le virus du SRAS-CoV-2 a déjà été isolé ou purifié se poursuit. Cependant, en utilisant la définition ci-dessus, le bon sens, les lois de la logique et les préceptes de la science, toute personne impartiale doit arriver à la conclusion que le virus SARS-CoV-2 n’a jamais été isolé ou purifié. En conséquence, aucune confirmation de l’existence du virus ne peut être trouvée. Les conséquences logiques, de bon sens et scientifiques de ce fait sont :

  • la structure et la composition de quelque chose dont l’existence n’a pas été démontrée ne peuvent pas être connues, y compris la présence, la structure et la fonction de tout spike hypothétique ou d’autres protéines ;
  • la séquence génétique de quelque chose qui n’a jamais été trouvée ne peut pas être connue ;
  • les « variantes » de quelque chose dont l’existence n’a pas été démontrée ne peuvent pas être connues ;
  • il est impossible de démontrer que le SARS-CoV-2 provoque une maladie appelée Covid-19.

En termes aussi concis que possible, voici la bonne façon d’isoler, de caractériser et de démontrer un nouveau virus. Tout d’abord, on prélève des échantillons (sang, crachats, sécrétions) de nombreuses personnes (par exemple 500) présentant des symptômes suffisamment uniques et spécifiques pour caractériser une maladie. Sans mélanger ces échantillons avec AUCUN tissu ou produit contenant également du matériel génétique, le virologue macère, filtre et ultra-centrifuge, c’est-à-dire purifie l’échantillon. Cette technique de virologie courante, utilisée depuis des décennies pour isoler les bactériophages1 et les virus dits géants dans chaque laboratoire de virologie, permet ensuite au virologue de démontrer en microscopie électronique des milliers de particules de taille et de forme identiques. Ces particules sont le virus isolé et purifié.

L’uniformité de ces particules identiques est ensuite vérifiée par des techniques physiques et/ou microscopiques. Une fois la pureté déterminée, les particules peuvent être davantage caractérisées. Cela comprendrait l’examen de la structure, de la morphologie et de la composition chimique des particules. Ensuite, leur constitution génétique se caractérise par l’extraction du matériel génétique directement des particules purifiées et l’utilisation de techniques de séquençage génétique, telles que le séquençage de Sanger, qui existent également depuis des décennies. Ensuite, on fait une analyse pour confirmer que ces particules uniformes sont d’origine exogène (extérieure) conformément au concept de virus, et non les produits de dégradation normaux des tissus morts et mourants.2 (En mai 2020, nous savons que les virologues ont aucun moyen de déterminer si les particules qu’ils voient sont des virus ou simplement des produits de décomposition normaux de tissus morts et mourants.)3

Si nous sommes arrivés jusqu’ici, nous avons complètement isolé, caractérisé et séquencé génétiquement une particule virale exogène. Cependant, nous devons encore montrer qu’il est causalement lié à une maladie. Ceci est réalisé en exposant un groupe de sujets sains (des animaux sont généralement utilisés) à ce virus isolé et purifié de la manière dont la maladie est supposée se transmettre. Si les animaux tombent malades avec la même maladie, comme le confirment les résultats cliniques et d’autopsie, on a maintenant montré que le virus provoque en fait une maladie. Cela démontre l’infectiosité et la transmission d’un agent infectieux.

Aucune de ces étapes n’a même été tentée avec le virus SARS-CoV-2, et toutes ces étapes n’ont pas été non plus réalisées avec succès pour un virus dit pathogène. Notre recherche indique qu’aucune étude montrant ces étapes n’existe dans la littérature médicale.

Au lieu de cela, depuis 1954, les virologues ont prélevé des échantillons non purifiés sur un nombre relativement restreint de personnes, souvent moins de dix, atteintes d’une maladie similaire. Ils traitent ensuite cet échantillon de manière minimale et inoculent cet échantillon non purifié sur une culture tissulaire contenant généralement quatre à six autres types de matériel – qui contiennent tous un matériel génétique identique à ce qu’on appelle un « virus ». La culture tissulaire est affamée et empoisonnée et se désintègre naturellement en de nombreux types de particules, dont certaines contiennent du matériel génétique. Contre tout bon sens, logique, utilisation de la langue anglaise et intégrité scientifique, ce processus est appelé « isolement du virus ». Ce breuvage contenant des fragments de matériel génétique provenant de nombreuses sources est ensuite soumis à une analyse génétique, qui crée ensuite dans un processus de simulation informatique la séquence présumée du virus présumé, un soi-disant génome in silico. A aucun moment un virus réel n’est confirmé par microscopie électronique. A aucun moment un génome n’est extrait et séquencé d’un virus réel. C’est de la fraude scientifique.

L’observation que l’échantillon non purifié – inoculé sur une culture tissulaire avec des antibiotiques toxiques, du tissu fœtal bovin, du liquide amniotique et d’autres tissus – détruit le tissu rénal sur lequel il est inoculé est donnée comme preuve de l’existence et de la pathogénicité du virus. C’est de la fraude scientifique.

À partir de maintenant, lorsque quelqu’un vous remet un article suggérant que le virus SARS-CoV-2 a été isolé, veuillez consulter les sections méthodes. Si les chercheurs ont utilisé des cellules Vero ou toute autre méthode de culture, vous savez que leur processus n’était pas l’isolement. Vous entendrez les excuses suivantes pour lesquelles l’isolement réel n’est pas fait :

  1. Il n’y avait pas assez de particules virales trouvées dans les échantillons de patients pour être analysées.
  2. Les virus sont des parasites intracellulaires ; ils ne peuvent pas être trouvés en dehors de la cellule de cette manière.

Si le numéro 1 est vrai et que nous ne pouvons pas trouver le virus dans les crachats des personnes malades, alors sur quelles preuves pensons-nous que le virus est dangereux ou même mortel ? Si le numéro 2 est correct, alors comment le virus se transmet-il d’une personne à l’autre ? On nous dit qu’il sort de la cellule pour infecter les autres. Alors pourquoi n’est-il pas possible de le trouver?

Enfin, remettre en question ces techniques et conclusions de virologie n’est pas un problème de distraction ou de division. Faire la lumière sur cette vérité est essentiel pour arrêter cette terrible fraude à laquelle l’humanité est confrontée. Car, comme nous le savons maintenant, si le virus n’a jamais été isolé, séquencé ou montré comme provoquant une maladie, si le virus est imaginaire, alors pourquoi portons-nous des masques, prenons-nous des distances sociales et mettons-nous le monde entier en prison ?

Enfin, si les virus pathogènes n’existent pas, alors qu’est-ce qui se passe dans ces dispositifs injectables appelés à tort « vaccins », et à quoi servent-ils ? Cette question scientifique est la plus urgente et la plus pertinente de notre époque.

1 Isolement, caractérisation et analyse des bactériophages du lac halo-alcalin Elmenteita, KenyaJuliah Khayeli Akhwale et al, PLOS One, publié le 25 avril 2019. https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal. pone.0215734 — consulté le 15/02/21

2 « Vésicules extracellulaires dérivées de cellules apoptotiques : un lien essentiel entre la mort et la régénération », Maojiao Li1 et al, Frontiers in Cell and Developmental Biology, 2 octobre 2020. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcell. 2020.573511/complet — consulté le 15/02/21

3 « Le rôle des vésicules extracellulaires en tant qu’alliés des virus du VIH, du VHC et du SRAS », Flavia Giannessi, et al, Virus, 2020 mai

Source : Has the Sars-CoV-2 Virus Ever Really Been Isolated?


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:93% des autopsies révèlent que des personnes vaccinées contre le Covid-19 sont mortes du vaccin

La piqûre de vax Covid-19 a été impliquée dans 93% des décès de personnes autopsiées. Le point le plus intéressant à noter est que le coroner ou le procureur général a affirmé qu’ils n’étaient pas dus aux piqûres du génocide. Au départ, quinze corps ont été examinés, âgés de 28 à 95 ans. Ils étaient décédés de 7 jours à 6 mois après la « vaccination ». Cependant, un examen plus approfondi a révélé que la piqûre ayant provoqué un caillot était la cause du décès de 14 des 15 patients. L’organe le plus attaqué était le cœur, mais d’autres organes étaient touchés comme les poumons et le foie. La signification de ces découvertes est déconcertante, car cela signifie qu’il existe un potentiel de millions de décès.

Dr Sucharit Bakdi
Dr Sucharit Bakdi

 

 

Le Dr Sucharit Bhakdi et le Dr Arne Burkhardt ont fait un travail merveilleux pour sensibiliser le public à ces dangereux piqûres de vax Covid-19. Les membres des familles ont demandé que les corps de ces victimes soient minutieusement examinés. Le Dr Bhakdi a consacré toute sa vie à la pratique, à l’enseignement et à la recherche en microbiologie et en maladies infectieuses. Le Dr Burkhardt est un pathologiste et virologue de renommée mondiale qui a publié plus de 300 articles dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie et de la virologie. Les deux hommes travaillent actuellement en Allemagne. Ironiquement, le Dr Bhakdi envisage de quitter le pays parce que les autorités sanitaires veulent que son enfant de 4 ans soit piqué par vax Covid.

Le Dr Bhakdi et le Dr Burkhardt ont tous deux remarqué que chez 14 des 15 patients témoins, il y avait de nombreuses preuves de l’attaque du corps contre lui-même, ce qu’ils n’avaient jamais vu auparavant. Ces patients étaient des personnes décédées à la maison, lors d’événements sportifs, dans la voiture ou au travail. Le Dr Burkhardt a pu ajouter 55 patients supplémentaires à ses examens, portant le nombre total à 70. Chez plus de 90 % des personnes décédées, le Dr Burkhardt a découvert une auto-attaque auto-immune dans les tissus de ces organes par des lymphocytes T tueurs, dans la plage d’âges de 28 à 90 ans. Dans tous les décès, ils ont trouvé les mêmes résultats pathologiques. Le seul dénominateur commun à toutes ces personnes était le vax génocidaire Covid, une thérapie génique, qui a causé des dommages aux protéines de pointe aux tissus. Quatre des victimes du vax Covid-19, n’ont reçu qu’une seule dose. À chaque piqûre de Covid, le système immunitaire s’aggrave progressivement. Le Dr Bhakdi décrit les injections comme «fuyantes», produisant des protéines de pointe qui préparent les organes à l’attaque des lymphocytes tueurs. Il a également noté que ces lymphocytes du système lymphatique sont en train de mourir. Ces cellules sont responsables de la destruction des virus et des bactéries déjà présents dans notre corps, tels que la mononucléose infectieuse, le cytomégalovirus, le virus de l’herpès, le virus d’Epstein-Barr, la tuberculose, la toxoplasmose et tout autre virus dormant. Le Dr Bhakdi a également noté qu’il y a « une explosion de tumeurs et de cancers parmi les vaccinés que personne ne peut expliquer« . Les lymphocytes sont les cellules responsables du contrôle des cancers dans notre corps.

 

 

Le Dr Hoffe avait découvert plus tôt cette année dans ses propres recherches que 60% des patients qui avaient reçu la piqûre de génocide Covid avaient des niveaux élevés de D-dimères, ce qui est un indicateur de coagulation sur les parois des petits vaisseaux sanguins. Le Dr Ryan Cole, un autre pathologiste, constate une multiplication par vingt du cancer de l’utérus, ainsi que d’autres tumeurs. Le Dr Cole a noté que les « vaccins » n’incitent pas les patients à produire suffisamment d’IgA sécrétoires. L’immunoglobuline A est la première ligne de défense contre les microbes nocifs, tout en maintenant une réponse immunologique équilibrée. Enfin, le Dr Cole reconnaît que les infiltrats de lymphocytes T dans la population piquée sont destructeurs de tissus. Il veut faire une étude pour voir comment la protéine de pointe se dépose dans les organes au site des infiltrats.

CONCLUSION

Le fameux docteur Bhakdi a été nominé pour un prix Nobel en 2021.Il est actuellement le scientifique le plus censuré de la planète!

Le travail de l’équipe Bhakdi/Burkhardt est une bombe. C’est la première fois qu’une étude explique comment les piqûres du vax du génocide tuent les lymphocytes dans le système lymphatique, ce qui équivaut à une station d’épuration du corps. Cela conduira par conséquent à l’émergence d’agents pathogènes dormants infectant l’hôte. Je connais personnellement une infirmière praticienne en Pennsylvanie qui a contracté le zona et une infection au Covid-19, après sa troisième injection de rappel. L’une des questions que je me pose et sur laquelle je pense que nous avons besoin de plus de recherches est la suivante : la mort des lymphocytes est-elle une conséquence permanente de l’injection de Covid ? Nous savons par des études antérieures que chaque injection semble détruire l’immunité. Les piquants se préparent-ils à une facilitation de l’infection par des anticorps (Antibodydependant enhancement ou ADE en anglais), ce qui conduirait à des infections percées ? [Une infection percée est un cas de maladie dans lequel un individu vacciné devient infecté par la maladie, en raison du fait que le vaccin n’a pas réussi à fournir une immunité complète contre l’agent pathogène]

Le travail de l’équipe Bhakdi/Burkhardt, ainsi que du Dr Hoffe et du Dr Cole, peut être décrit comme suit.
– Premièrement, les événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins sont caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes, qui à leur tour peuvent conduire à des caillots sanguins.
– Deuxièmement, il y a une accumulation importante de lymphocytes T dans les tissus entourant les vaisseaux sanguins.
– Troisièmement, il y a une infiltration massive des organes et des tissus avec ces cellules tueuses.
D’après les travaux de tous ces scientifiques, nous voyons que le cœur est le principal organe impliqué, mais la coagulation peut se produire n’importe où avec ces piqûres Covid, du cerveau aux vaisseaux sanguins. Ces « injections de caillots » doivent être stoppées immédiatement !

Source
Réseau d’actualités Nemos – 11 janvier 2022


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La Criminelle Arnaque du COVID -19:Réfléchir et débattre

Réfléchir et débattre

La gestion pandémique est sous le joug de la doctrine mondialiste qui n’est rien d’autre que la politique au service de l’oligarchie des milliardaires. Tout s’achète, tout se contrôle avec le pouvoir de l’argent: l’OMS, les gouvernements et les médias. Le monde de la recherche et de la médecine aussi. Tout peut s’acheter et se vendre. La mise en marché est simple. Envelopper le merveilleux «produit/l’idéologie/la couleuvre/etc.» avec un bel emballage. Mais en premier lieu, créer un besoin, amplifier une crise. La pandémie du covid-19 apparaît de plus en plus comme une opportunité d’affaires.
Heureusement, de plus en plus de scientifiques et de médecins se font entendre au-delà de la censure et du lynchage médiatique. Et il y a encore une lueur d’espoir en ce qui concerne le monde des médias.


Un résumé de l’article en lien:
-les contaminations surviennent par vagues qui s’estompent d’elles-mêmes.
-Le dépistage de masse est inefficace.
-La guérison est plus protectrice qu’un vaccin.
-Les vaccinés sont contagieux.
-La maladie est des dizaines de fois plus dangereuse pour les groupes à risque et les personnes âgées que pour les jeunes qui ne font pas partie des groupes à risque.
-Pas de pas mis en place de système efficace pour signaler les effets secondaires des vaccins, les rapports sur les effets secondaires ont même été supprimés de Facebook.
-Des données ont été cachées. Des données qui permettraient de conduire des recherches objectives et préféré publier des articles non objectifs, en partenariat avec des cadres supérieurs de Pfizer, sur l’efficacité et la sécurité des vaccins.
On peut être en accord ou pas ou en partie d’accord avec certains des précédents énoncés. C’est ça la science. Un débat qui inclut toutes les données et les hypothèses. Un débat qui fait suite à un véritable consensus. Ledit consensus constamment révisé et remis en question. Un exercise qui pour le covid-19 a été arnaqué par la machine politico-médiatique au service du mondialisme financier.
Il n’y a actuellement aucune urgence médicale, mais, au Québec, Legault et ses non-scientifiques appliquent la feuille de route de l’agence mondialiste McKinsey. Bien sûr, les «sévices» que cette agence de lobbyists a été payés avec notre argent.
La démission récente d’Horacio Arruda devient un sérieux aveux d’échec très gênant pour François Legault qui continue de rêver à trois mandats successifs.Il ne s’agit plus,depuis le début,d’une crise sanitaire mais d’un opportunisme politique pour le système corrompu à la merci de ces malades mentaux!
Legault a entretenu soigneusement cette illusion depuis deux ans maintenant à cause de sa soif de pouvoir, d’argent et de contrôle.
L’article a été écrit par Ehud Qimron, chef du département de microbiologie et d’immunologie de l’Université de Tel Aviv et l’un des principaux immunologistes israéliens, a écrit une lettre ouverte critiquant vivement la gestion israélienne – et même mondiale – de la pandémie de coronavirus. Prenez le temps de le lire dans son intégralité et à partager notre article,svp!

L’ARTICLE COMPLET EST ICI

TRIBUNE — Monsieur le ministre de la Santé, il est temps d’admettre votre échec.

En fin de compte, la vérité finit toujours par éclater. La vérité sur votre politique sanitaire commence à apparaître au grand jour. Lorsque les concepts destructeurs s’effondrent les uns après les autres, il ne reste plus qu’à dire aux experts qui ont supervisé la gestion de la pandémie : nous vous avions prévenus.

Ehud Qimron est au centre de la photo.

Deux ans trop tard, vous réalisez enfin qu’un virus respiratoire ne peut être stoppé et que toute tentative de ce type est vouée à l’échec. Vous ne l’admettez pas, parce que vous n’avez admis pratiquement aucune erreur au cours des deux dernières années. Pourtant, rétrospectivement, il est clair que vous avez lamentablement échoué dans presque toutes vos entreprises. Même les médias ont désormais du mal à camoufler votre humiliation.

Malgré des années d’observations et de connaissances scientifiques, vous avez refusé d’admettre que les contaminations surviennent par vagues qui s’estompent d’elles-mêmes. Vous avez insisté pour attribuer chaque déclin de vague uniquement à vos mesures, et ainsi, grâce à des actions de propagande, vous avez pu revendiquer que « vous aviez vaincu la peste », encore, encore et encore.

Vous avez refusé d’admettre que le dépistage de masse est inefficace, malgré vos propres plans d’urgence le soulignant explicitement (« Plan de préparation du système de santé en cas de pandémie de grippe, 2007 », p. 26).

Vous avez refusé d’admettre que la guérison est plus protectrice qu’un vaccin, malgré les connaissances et les observations antérieures montrant que les personnes vaccinées non guéries sont plus susceptibles d’être infectées que les personnes qui ont contracté le virus et développé des anticorps.

Vous avez refusé d’admettre que les vaccinés sont contagieux malgré les observations. Vous espériez coûte que coûte obtenir une immunité collective par la vaccination – mais là aussi, vous avez échoué.

Vous avez persisté à ignorer le fait que la maladie est des dizaines de fois plus dangereuse pour les groupes à risque et les personnes âgées que pour les jeunes qui ne font pas partie des groupes à risque, malgré les connaissances venues de Chine dès 2020.

Vous avez refusé d’adopter la « Déclaration de Barrington », signée par plus de 60 000 scientifiques et professionnels de santé, ou toute autre mesure de bon sens.

Vous avez plutôt préféré les ridiculiser, les décrier, les déformer et les discréditer.

Au lieu de choisir les bons programmes et les bonnes personnes, vous avez choisi des professionnels qui manquent d’une formation appropriée en matière de gestion des pandémies (des physiciens en tant que conseillers en chef du gouvernement, des vétérinaires, des agents de sécurité, des journalistes, etc.)

Vous n’avez pas mis en place de système efficace pour signaler les effets secondaires des vaccins, les rapports sur les effets secondaires ont même été supprimés de votre page Facebook.

Vous avez ignoré de nombreux rapports faisant état de changements dans l’intensité et la durée des cycles menstruels.

De peur que vous ne les persécutiez comme vous l’avez fait avec certains de leurs collègues, les médecins évitent de lier les effets secondaires au vaccin.

Vous avez caché des données qui permettraient de conduire des recherches objectives et préféré publier des articles non objectifs, en partenariat avec des cadres supérieurs de Pfizer, sur l’efficacité et la sécurité des vaccins.

Par votre action, vous avez causé des dommages irréversibles à la confiance du public.

Cependant, du haut de votre arrogance, vous avez oublié que la vérité finirait par éclater. Et elle commence à percer. La vérité, c’est que vous avez ramené la confiance que le public à en vous, à un niveau ridiculement bas et sans précédent, et que vous avez érodé votre statut de source d’autorité.

La vérité, c’est que vous avez jeté par les fenêtres des centaines de milliards de shekels [monnaie israélienne], en vain, pour le contrôle de la couverture médiatique, pour des tests inefficaces, pour des fermetures destructrices et pour la mise en œuvre de politiques qui ont perturbé la routine de la vie quotidienne au cours des deux dernières années.

Vous avez détruit l’éducation de nos enfants et leur avenir. Comme l’attestent les directeurs d’école à travers le pays, à cause de vous, les enfants se sentent coupables et effrayés. Ils se mettent à fumer, boire, développer des addictions, arrêter leurs études et se disputer entre eux. Vous avez nui à l’économie, aux droits de l’homme, aux moyens de subsistance des Israéliens, à leur santé mentale et physique.

Vous avez calomnié vos collègues qui ne se sont pas soumis à vous, vous avez monté les gens les uns contre les autres, divisé la société et polarisé le débat. Vous avez qualifié, sans aucune base scientifique, les personnes qui ont choisi de ne pas se faire vacciner, d’ennemis du public et de propagateurs de maladies.

Comme jamais auparavant, vous faites la promotion d’une politique draconienne de discrimination, de déni des droits et de sélection des personnes, y compris des enfants, sur la base de leur choix médical. Une sélection qui ne repose sur aucun fondement épidémiologique.

Lorsque vous comparez les politiques destructrices que vous mettez en œuvre aux politiques sensées de certains autres pays, vous pouvez clairement voir que les dommages que vous avez causés n’ont fait qu’ajouter des victimes au nombre des personnes qui ont été touchées par le virus.

L’économie que vous avez ruinée, le nombre de chômeurs que vous avez engendré et les enfants dont vous avez détruit l’éducation, il s’agit là de victimes de trop, qui résultent de vos mesures.

Il n’y a actuellement aucune urgence médicale, mais vous entretenez soigneusement cette illusion depuis deux ans maintenant à cause de votre soif de pouvoir, d’argent et de contrôle.

Il n’y a désormais qu’une seule urgence : que vous puissiez toujours prendre des décisions politiques et que vous allouiez un budget faramineux pour vos actions de propagande et d’ingénierie des consciences, au lieu de les diriger vers un renforcement du système de santé.

Cet état d’urgence doit cesser !

 

Une fausse pandémie qui sert bien un régime totalitaire,comme au Québec!

 

 

 


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ALERTE ROUGE : Les vax vont tuer 10 millions de personnes PAR JOUR si on n’arrête pas le compte à rebours irréversible

Ceci est une alerte rouge pour l’humanité. Il nous reste moins de temps que vous ne le pensez.
J’ai fait quelques calculs approximatifs, et c’est plus qu’alarmant. Cela sonnera la fin de la civilisation humaine si nous n’arrêtons pas l’holocauste du vaccin dans les 365 prochains jours.
Comme le montrent les estimations et les projections ci-dessous, tant que des vaccins à caillots (“clot shot” covid vaccines)
 contre le covid sont administrés dans le monde, environ dix millions de personnes chaque jour sont soumises à un compte à rebours irréversible jusqu’à la mort par vaccin. (Voir les calculs ci-dessous.)

 

 

 

 

 

 

 

Cela explique pourquoi Biden et d’autres dirigeants mondiaux ne se soucient pas des défis juridiques et de l’état de droit. Ils savent que s’ils peuvent terroriser les populations avec ces vaccins pendant un an de plus, ils tueront plus de 3,5 milliards d’êtres humains supplémentaires à cause des décès induits par les vaccins qui surviennent au cours de la prochaine décennie.

C’est pourquoi il nous reste moins de temps que vous ne le pensez. Et c’est pourquoi les fanatiques des vaccins ne se soucient pas d’être arrêtés au cours des 2-3 prochaines années par des contestations judiciaires. Il sera alors trop tard pour l’humanité.

Même si nous arrêtons tous les vaccins contre le covid dès maintenant, nous verrons probablement encore entre un et deux milliards de décès au cours de la prochaine décennie car les décès dus aux vaccins font des ravages. (Voir les numéros ci-dessous.)

Avis de non-responsabilité : les chiffres présentés ici sont des estimations et des projections basées sur les premières données disponibles maintenant. Ces estimations peuvent considérablement s’améliorer ou se détériorer à mesure que de nouvelles données deviennent disponibles. Ces conclusions sont susceptibles d’être modifiées en fonction de nouvelles données à mesure qu’elles sont publiées pour la mortalité totale, les décès par cancer et d’autres facteurs. Ces conclusions ne sont pas évaluées par des pairs. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus. Regardez plus bas pour tous les détails.

Au fait, rappelez-vous que les « vérificateurs de faits » de Reuters sont tous compromis parce que Reuters est le bras de propagande de Pfizer. Ils partagent certains des mêmes membres du conseil d’administration. Le travail de Reuters est de pomper la désinformation de Pfizer et de la qualifier de « faits ». Ces soi-disant « faits » sont ensuite utilisés pour supprimer la vérité sur les plateformes de médias sociaux comme Facebook. Tout cela n’est qu’une grande conspiration diabolique impliquant Pfizer, Reuters, Facebook et un véritable programme de dépeuplement visant à assassiner en masse des milliards d’êtres humains.

L' »événement de masse » a commencé

Comme le Dr Robert Malone l’a récemment souligné, nous vivons un « événement de grande ampleur » qui ressemble beaucoup à un génocide : (c’est nous qui soulignons)

Tout cela commence à me sembler que la plus grande expérience sur les êtres humains dans l’histoire enregistrée a échoué. Et, si ce rapport plutôt sec d’un cadre supérieur de l’assurance-vie de l’Indiana est vrai, alors la pression de Reiner Fuellmich sur les « Crimes contre l’humanité » pour la convocation de nouveaux procès à Nuremberg commence à sembler beaucoup moins chimérique et beaucoup plus prophétique.

AU PIRE, ce rapport implique que les mandats fédéraux sur les vaccins sur les lieux de travail ont conduit à ce qui semble être un véritable crime contre l’humanité. Des pertes de vie massives chez (vraisemblablement) des travailleurs qui ont été forcés d’accepter un vaccin toxique à une fréquence plus élevée par rapport à la population générale de l’Indiana.

Cet article se lit comme une description sèche d’un événement de masse évitable causé par une procédure médicale expérimentale obligatoire. Un pays pour lequel toutes les opportunités pour les victimes de s’informer sur les risques potentiels ont été méthodiquement effacées d’Internet et de la sensibilisation du public par une cabale corrompue internationale opérant sous le drapeau de la « Trusted News Initiative ». George Orwell doit se retourner dans sa tombe.

En regardant les preuves

Le système VAERS signale actuellement environ 21.000 décès post-vaccinaux en Amérique. Un URF (Under Reporting Factor) bien documenté en temps normal est d’environ 40, c’est-à-dire que VAERS n’enregistre qu’un cas sur 40.  Cela signifie qu’au moins 840.000 Américains sont déjà morts des vaccins contre le covid.

Pourtant, nous savons également de sources crédibles telles que l’avocat Thomas Renz et le lanceur d’alerte de Medicare que les données du VAERS ont des mois de retard sur la saisie des données. Le processus de saisie des enregistrements dans le VAERS est intentionnellement ralenti pour empêcher ces chiffres d’augmenter rapidement. De plus, et c’est important, les infirmières sont fermement invitées par les médecins, les hôpitaux et les administrateurs à ne pas soumettre des rapports à VAERS liés aux vaccins contre le covid. Ceci est largement documenté dans des articles comme celui-ci de CitizensJournal.us :

« Angela, infirmière depuis plus de 25 ans, confirme que dans la salle d’urgence de son hôpital, ils disent qu’ils voient plus de problèmes cardiaques chez les jeunes adultes, qui ne sont jamais signalés au VAERS en tant que réactions indésirables potentielles aux « vaccinations » COVID. »

Une autre infirmière, Jennifer, dit que les infirmières des urgences disent en privé qu’elles voient «toute la coagulation, les saignements et les choses que vous attendez du vaccin six mois plus tard – des saignements cérébraux, des crises cardiaques chez les plus jeunes de moins de  50 ans. Aucun médecin n’admettra que cela vient du vaccin. Ils ne feront pas le rapport VAERS. »

Lorsque Daniel a demandé à d’autres infirmières et praticiens s’ils relevaient du VAERS, ils l’ont regardé avec l’air de dire « C’est quoi, ce machin? »

Toutes les infirmières interrogées disent qu’elles voient des résultats « d’opacité en verre dépoli » dans les tomodensitogrammes des poumons des personnes qui ont récemment pris les vaccins expérimentaux – et que cela n’est jamais signalé au VAERS.

Nous savons également, grâce à des preuves anecdotiques, qu’un nombre choquant de médecins américains n’ont aucune idée de ce qu’est le VAERS. Ils ne font aucun rapport et ne sont même pas au courant de l’existence de ce système. Ce fait, combiné à la prise de conscience que les infirmières reçoivent activement l’ordre d’éviter que le VAERS ne signale les vaccins contre le covid, signifie que le coefficient 40 de l’URF est beaucoup trop faible. Compte tenu de l’environnement de répression extrême désormais imposé aux médecins et aux infirmières pour tenter de dissimuler les dégâts  causées par les vaccins, une estimation plus légitime de l’URF serait de 200.

Si cela est exact, cela signifierait que 21.000 rapports VAERS se sont traduits jusqu’à présent par 4,2 millions de décès aux États-Unis dus à ces vaccins.

Gardez ce chiffre à l’esprit pendant que nous regardons d’autres chiffres qui brossent un tableau vraiment effrayant.

Les vaccins tuent les gens en trois phases, prenant jusqu’à une décennie pour que tous les décès par cancer induits par les vaccins se produisent

Bien que nous ayons tous vu des gens mourir littéralement de crises cardiaques induites par le vaccin, la plupart des gens qui sont sur le point de mourir des vaccins contre le covid ne meurent pas tout de suite. Il existe trois phases de mortalité vaccinale contre le covid, décrites dans ce tableau ci-dessous :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N’oubliez pas que selon le Dr Ryan Cole, un anatomopathologiste formé à la Mayo Clinic et certifié par le conseil d’administration, 62% des patients injectés avec des vaccins à ARNm présentent des micro-caillots sanguins. Le Dr Cole présente ces preuves dans la vidéo suivante du White Coat Summit (Sommet de la Blouse Blanche) .

La microcoagulation sanguine est un signe précoce de lésions vasculaires et cardiaques. Les personnes recevant des vaccins contre le covid sont souvent diagnostiquées avec une myocardite, qui a un taux de mortalité de 56% sur cinq ans.

Une étude publiée par l’American Heart Association – puis largement censurée par Big Tech – a révélé que les vaccins à ARNm contre le covid augmentaient considérablement le risque d’inflammation vasculaire et donc de crises cardiaques et autres événements vasculaires. Le risque de crise cardiaque à lui seul a augmenté de 127% dans un groupe de 500 patients, selon cette seule étude.

Comme l’explique DailyExpose.uk :

Une nouvelle étude suggère que les injections d’ARNm produites par Pfizer et Moderna augmentent les marqueurs sanguins inflammatoires utilisés pour estimer le risque qu’une personne souffre d’une crise cardiaque.

Le Dr Aseem Malhotra, cardiologue consultant, souligne qu’au Royaume-Uni, il y a eu 10.000 décès non liés à Covid en excès, dont beaucoup étaient dus à une crise cardiaque et à un accident vasculaire cérébral.

Quelques jours après la publication de ces résultats inquiétants, un lanceur d’alerte et un chercheur d’un autre groupe ont contacté le Dr Aseem Malhotra pour lui dire que dans des études d’imagerie, ils avaient trouvé une inflammation des artères coronaires après la vaccination. Mais ils ont décidé de ne pas le publier pour l’instant car ils craignent de perdre l’argent des futures subventions de l’industrie pharmaceutique. Le lanceur d’alerte était très contrarié à ce sujet.

Le Dr Charles Hoffe (Canada) signale également des augmentations substantielles de la coagulation du sang chez les preneurs de vaccins à ARNm. Via LifeSiteNews:

 Le problème central qu’il a vu est la formation de caillots microscopiques dans les plus petits capillaires de ses patients. Il a dit : « Des caillots sanguins se produisent au niveau capillaire. Cela n’a jamais été vu auparavant. Ce n’est pas une maladie rare. C’est un phénomène absolument nouveau. »

Plus important encore, il a souligné que ces micro-caillots sont trop petits pour apparaître sur les tomodensitogrammes, l’IRM et d’autres tests conventionnels, tels que les angiogrammes, et ne peuvent être détectés qu’à l’aide du test sanguin D-dimère, un test standard qui indique si des caillots sanguins se forment activement quelque part dans le système vasculaire d’une personne.

En utilisant ce dernier, il a découvert que 62 pour cent de ses patients injectés avec un coup d’ARNm étaient positifs pour la coagulation, ce qui n’est pas une petite fraction qui peut être facilement écartée.

Décès par myocardite et inhibition de la réparation des dommages à l’ADN

Grâce à des calculs simples, si nous prenons 62% des personnes vaccinées contre le covid qui présentent des micro-caillots sanguins – conduisant à une myocardite – et multiplions par le taux de mortalité connu de 56% de la myocardite sur cinq ans, cela signifierait à lui seul que 36% des preneurs de vaccins à ARNm seront mort en cinq ans. Certes, cela suppose que tous les micro-caillots sanguins finissent par avoir une myocardite, et cette relation n’est pas encore documentée de manière satisfaisante. Donc, ces 36%, basés entièrement sur les décès par crise cardiaque, peuvent être trop élevés en eux-mêmes.

Pourtant, cela ne fait que commencer à raconter l’histoire des décès dus à d’autres causes telles que le cancer induit par la vaccination. Un autre fait que nous savons maintenant est qu’une fois que les vaccins à ARNm commencent à produire des nanoparticules de protéines de pointe dans le corps d’une personne, un certain pourcentage de ces protéines de pointe pénètrent dans les noyaux cellulaires et parviennent à une suppression d’environ 90 % du mécanisme NHEJ, qui est le mécanisme de réparation chromosomique qui maintient l’intégrité génétique pour le corps.

Voir cet article du 2 novembre 2021 – La protéine de pointe du vaccin pénètre dans les noyaux cellulaires, supprime le moteur de réparation de l’ADN du corps humain, déclenchera une explosion de cancer, d’immunodéficience, de troubles auto-immuns et de vieillissement accéléré.

Cet article cite un article de recherche critique intitulé «SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro», rédigé par Hui Jiang et Ya-Fang Mei, au Département de biosciences moléculaires, The Wenner-Gren Institute, Université de Stockholm, SE-10691 Stockholm, Suède, et le Département de microbiologie clinique, virologie, Université d’Umeå, SE-90185 Umeå, Suède, respectivement. Vous pouvez voir un PDF archivé de cette étude à l’adresse :

https://www.naturalnews.com/files/viruses-13-02056-v2.pdf

Dans la conclusion de l’article, les auteurs écrivent: «Nous avons constaté que la protéine de pointe inhibait de manière marquée la formation de foyers BRCA1 et 53BP1 (Figure 3D-G). Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe pleine longueur du SRAS-CoV-2 inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement de la protéine de réparation de l’ADN. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’étude révèle que la suppression de l’activité NHEJ présente une réponse dose-dépendante à la présence de la protéine de pointe. Cela signifie que les protéines de pointe dans les cellules entraîneront la suppression des mécanismes de réparation chromosomique, entraînant une perte de l’intégrité génétique au fil du temps.

En effet, une fois que les gens ont reçu des vaccins à ARNm, lorsqu’ils sont ensuite exposés à des sources même légères de rayonnement ionisant – lumière du soleil, mammographie, vols commerciaux à haute altitude, produits chimiques pour plastiques alimentaires, etc. – leur corps peut initier la croissance de nouveaux tumeurs cancéreuses qui ne peuvent pas être supprimées car le système NHEJ ne fonctionne plus.

En effet, les gens deviendront des mutants car ils ne peuvent plus maintenir leur intégrité génétique en raison de la suppression des protéines de pointe du mécanisme de réparation NHEJ.

Nous voyons déjà des rapports d’augmentation alarmante des cancers parmi les vaccinés. Par exemple, comme rapporté par Cancer.news :

Des femmes récemment injectées avec des vaccins expérimentaux contre le covid présentent des symptômes de CANCER DU SEIN

Un groupe de médecins de l’Utah a découvert quelque chose de terrifiant lors de récentes mammographies effectuées au Breast Care Center de Salt Lake City, dans l’Utah. Les femmes qui ont récemment reçu une injection de vaccins expérimentaux COVID souffrent d’une inflammation anormale des ganglions lymphatiques dans leurs seins. Selon les médecins d’Intermountain Healthcare, les femmes qui prennent les vaccins contre le covid-19 présentent des symptômes de cancer du sein.

Le Dr Brett Parkinson, MD, prévient : « Chaque fois que nous les voyons sur une mammographie de dépistage normale, nous rappelons ces patientes car cela peut signifier un cancer du sein métastatique qui se propage aux ganglions lymphatiques ou un lymphome ou une leucémie. » Au lieu de s’attaquer à la cause de ce problème (les vaccins), les médecins disent maintenant aux femmes de ne pas passer de mammographies après la vaccination.

Et de Vaccines.news : un médecin de l’Idaho rapporte « une augmentation de 20 fois » du cancer parmi les « vaccinés » contre le covid :

Dans une vidéo produite par le projet «Capitol Clarity» du gouvernement de l’État de l’Idaho, Cole a révélé comment il constate maintenant une augmentation de 2 000 pour cent des maladies chroniques chez les personnes qui ont pris [le vaccin].

« Depuis le 1er janvier, dans le laboratoire, je constate une augmentation de 20 fois des cancers de l’endomètre par rapport à ce que je vois sur une base annuelle », a déclaré Cole dans la vidéo.

« Je n’exagère pas du tout parce que je regarde mes chiffres année après année, et je me dis » Mon Dieu, je n’ai jamais vu autant de cancers de l’endomètre auparavant. «  »

Dans une année «normale», il y a environ 600.000 décès par cancer aux États-Unis. Avec la protéine de pointe supprimant NJEH de 90%, et avec des médecins signalant déjà une augmentation de 2000% d’un type de cancer (endomètre) à partir du début de 2020, il est clair que les décès par cancer vont augmenter considérablement dans les années à venir en raison des vaccins contre le covid.

Ajoutez ce point de données à la vue d’ensemble ici.

Une augmentation de 40 % de la mortalité toutes causes confondues, selon le PDG de l’assurance-vie

Fournissant un indice supplémentaire à tout cela, nous avons récemment rendu compte de l’interview choquante de Scott Davison, PDG de OneAmerica, une compagnie d’assurance-vie. Davison révèle que la mortalité toutes causes confondues a augmenté de 40 % parmi leurs titulaires de police d’assurance-vie, qui couvre un large éventail de personnes, âgées de 18 à 64 ans. Davison appelle cela « les taux de mortalité les plus élevés que nous ayons vus dans l’histoire de ce entreprise – pas seulement chez OneAmerica.

Cette observation est basée sur les données du troisième trimestre de 2021. Les chiffres du quatrième trimestre sembleront bien pires en raison du fait bien documenté que les chiffres VE (Efficacité du vaccin) chutent chaque semaine après la vaccination, ce qui représente une destruction continue du système immunitaire. Au fur et à mesure que le temps passe, ceux qui ont pris les vaccins ont un système immunitaire de plus en plus faible, ce qui les rend plus vulnérables aux infections courantes et aux souches de grippe qui seraient normalement peu menaçantes. Ceci est confirmé par les données officielles du gouvernement du Royaume-Uni ainsi que par des recherches indépendantes telles que cette étude du Francis Crick Institute au Royaume-Uni : le vaccin Pfizer détruit les cellules T, affaiblit le système immunitaire – étude :

Une étude du Francis Crick Institute au Royaume-Uni a révélé que le vaccin contre le coronavirus Pfizer-BioNTech Wuhan (COVID-19) détruit les cellules T et affaiblit le système immunitaire… Il a constaté que seulement 50 pour cent des personnes w ho a reçu une dose unique du vaccin Pfizer a eu une réponse en anticorps neutralisant quantifiable contre la variante alpha de COVID-19. Ce nombre a encore diminué à seulement 32% et 25% pour les variantes delta et bêta, respectivement.

Une augmentation de 40% de la mortalité toutes causes confondues, si elle est appliquée à tous les groupes d’âge, signifie que 3 100 Américains supplémentaires meurent chaque jour. Cela représente plus de 90.000 personnes tuées par mois par le vaccin au troisième trimestre de 2021. (Le taux de mortalité normal avant la covid est d’environ 7 700 par jour aux États-Unis.)

Nous estimons qu’au moment où les données du premier trimestre de 2022 seront disponibles, nous assisterons probablement à une augmentation de 60% de la mortalité toutes causes confondues, entraînant 4 600 décès supplémentaires par jour. Cela seul représente près de 1,7 million de décès par an, soit environ un demi pour cent de l’ensemble de la population américaine.

Ma prédiction (conservatrice) est qu’à mesure que les décès par cancer post-vaccin s’installeront, nous verrons, au minimum, une augmentation de 400 % des décès par cancer à partir de 2022. Cela représente environ 2,4 millions de décès par cancer liés au vaccin par an pour le prévisible futur, se poursuivant très probablement au cours de la prochaine décennie.

93% des décès post-vaccinaux attribués au vaccin lui-même

Un autre facteur à considérer dans tout cela est la recherche étonnante menée par les Drs. Bhakdi et Burkhardt, commentés par Steve Kirsh sur Substack.com.

Bien que la taille de l’échantillon était petite (15 autopsies), il a montré que 93% des personnes décédées après avoir été vaccinées étaient, en fait, tuées par le vaccin. Comme Kirsh l’explique :

Le coroner ou le procureur n’ont associé le vaccin à la cause du décès dans aucun des cas. Cependant, un examen plus approfondi a révélé que le vaccin était impliqué dans la mort de 14 des 15 cas. L’organe le plus attaqué était le cœur (chez toutes les personnes décédées), mais d’autres organes ont également été attaqués. Les implications sont potentiellement énormes, entraînant des millions de morts. Les vaccins doivent être immédiatement arrêtés.

Surtout, comme l’explique le Dr Bhakdi sur vidéo, ces autopsies ont montré que des personnes ont été tuées par des lymphocytes tueurs attaquant leurs propres organes tels que le cœur et les poumons.

En d’autres termes, les vaccins à ARNm contre le covid ont amené le système immunitaire du corps à commencer à développer des tissus lymphocytaires dans des endroits auxquels il n’appartient pas, tels que le cœur et d’autres organes.

Cette découverte choquante a incité l’ancien vice-président de Pfizer, Mike Yeadon, à écrire à Steve Kirsh et à expliquer : « Il s’agit des pires 15 minutes (vidéo) que j’ai jamais vues. La vaccination de masse contre le covid19 conduit à des meurtres de masse. »

Cette vidéo est montrée ici :

Brighteon.com/2d124f9e-e8f3-4938-a4ab-f9358d580a52

Essentiellement, ce que les découvertes du Dr Bhakdi révèlent, c’est que beaucoup plus de personnes meurent maintenant du vaccin que de causes naturelles. Cela impliquerait que le taux de mortalité quotidien pré-covid de 7 700 Américains (c’est-à-dire par jour) est sur le point d’être éclipsé par les décès induits par le vaccin qui, à un moment donné, apparaîtront comme un multiple de 7 700.

Il n’est pas déraisonnable d’imaginer qu’au cours des prochaines années, alors que les tumeurs cancéreuses et les attaques de lymphocytes s’accélèrent, nous pourrions commencer à voir les décès quotidiens en Amérique dépasser 16.000 voire 30.000 à mesure que les décès dus au vaccin post-covid s’accélèrent.

Soit dit en passant, à 30.000 décès par jour, le nombre de morts en un an atteint près de 11 millions de personnes, soit environ 3,3% de la population totale des États-Unis expirant au cours d’une année donnée. Sur une décennie, cela représente environ un tiers de la population actuelle. Ce sont des projections, bien sûr, mais elles sont enracinées dans les premières preuves et observations.

Par prudence, un tiers de tous ceux qui ont reçu des vaccins contre le covid mourront probablement au cours de la prochaine décennie… et un autre tiers sera affaibli

Sur la base des décès par cancer, des décès par myocardite, des décès auto-immuns, des décès par crise cardiaque et des risques accrus d’accidents vasculaires cérébraux, de troubles neurologiques et de défaillance d’organes, nous pouvons conclure de manière prudente qu’environ :

–  Un tiers de ceux qui ont pris des vaccins contre le covid à ARNm mourront au cours des dix prochaines années.

–  Un tiers sera blessé ou affaibli et ne sera probablement pas capable de participer de manière significative à la société.

–  Un tiers sera relativement épargné.

Il est intéressant de noter que cela semble coïncider avec l’analyse statistique des numéros de lots de vaccins contre le covid, où environ un tiers des lots sont associés à des crises cardiaques et à des décès, un autre tiers est associé à des blessures ou effets indésirables (mais pas à la mort) et un dernier tiers semble être inoffensif (suspecté d’être salin).

Encore une fois, ce sont des chiffres approximatifs et il y aura des désaccords sur de nombreuses projections faites ici, mais il s’agit d’un instantané et d’une projection préliminaires basés sur ce que nous savons jusqu’à présent. De toute évidence, ces conclusions sont susceptibles de changer à mesure que de nouvelles données apparaissent, et le nombre final d’ici la fin de 2032 pourrait être radicalement différent de ces projections (bien pire ou peut-être bien meilleur).

30 millions de personnes par jour sont vaccinées dans le monde

Voyons maintenant ce que cela signifie au niveau mondial si nous concluons qu’environ un tiers des personnes vaccinées mourront au cours de la prochaine décennie.

À l’heure actuelle, environ 30 millions de personnes sont v acciné chaque jour à travers le monde, selon OurWorldInData.org.

Ce même site indique que 58,5% de la population mondiale a été vaccinée avec au moins une dose, et que 9,25 milliards de doses ont été administrées (données consultées le 1/4/2022).

Si un tiers des personnes vaccinées sont sur le point de mourir du vaccin au cours de la prochaine décennie, alors chaque jour où ces vaccins continuent, environ 10 millions de personnes sont condamnées à mort.

Si cela continue pendant encore un an – 365 jours – cela signifierait que 3,65 milliards de personnes supplémentaires seront exterminées par les vaccins et mourront des suites de décès induits par les vaccins au cours de la prochaine décennie. Soit dit en passant, cela représente environ la moitié de la population mondiale.

Si vous vous demandez comment plus d’un tiers de la population mondiale peut être exterminé si seulement un tiers des lots de vaccins sont des « vaccins mortels », rappelez-vous que les gens reçoivent des injections multiples via des « rappels ». Ainsi, une personne peut recevoir cinq ou six injections d’ARNm, et même si seulement un tiers de ces injections sont des « coups mortels », leurs chances d’échapper au coup mortel diminuent rapidement. C’est comme jouer à la roulette russe vaccinale.

Statistiquement parlant, voici les chances d’échapper à un tir mortel si une personne continue de prendre plus d’injections, étant donné l’hypothèse qu’un tiers des lots sont mortels :

1ère injection : 66,6 % de chances d’échapper à la mort.

2e injection : 44,4% de chances d’échapper à la mort. (.666 ^ 2)

3e injection : 29,5% de chances d’échapper à la mort. (.666 ^ 3)

4e injection : 19,7 % de chances d’échapper à la mort. (.666 ^ 4)

5e injection : 13,1 % de chances d’échapper à la mort.

6e injection : 8,7 % de chances d’échapper à la mort.

Comme vous pouvez le voir, si les gouvernements du monde peuvent contraindre les gens à faire six injections, ils peuvent tuer plus de 90 % de la population mondiale, étant donné qu’un tiers des lots de vaccins sont des injections mortelles et en supposant un taux de mortalité de 100 % au fil du temps. .

Ainsi, la seule façon d’arrêter cet holocauste vaccinal est d’arrêter les vaccins.

Pour chaque jour supplémentaire pendant lequel les mondialistes de la dépopulation mènent leur campagne de vaccination génocidaire, ils exterminent probablement 10 millions de personnes supplémentaires au fil du temps.

C’est un holocauste nazi de la Seconde Guerre mondiale toutes les 14,4 heures, en termes de vies innocentes détruites.

Cela signifie également que près de 7.000 vies sont détruites par minute pendant que cet holocauste vaccinal se poursuit.

Cela signifie également que chaque jour plus tôt que nous arrêtons l’holocauste, nous sauvons potentiellement 10 millions de vies.

D’où l’urgence de notre mission. Si nous arrêtons l’holocauste vaccinal dès maintenant, nous perdrons encore 1,5 milliard d’êtres humains à cause des décès induits par la vaccination au cours des dix prochaines années. Il est important de noter que la civilisation humaine peut probablement survivre à un tel coup, aussi dévastateur qu’il puisse être.

Mais si cet holocauste vaccinal se poursuit pendant seulement un an de plus, les mondialistes auraient pu déclencher la mort de potentiellement 3,6 milliards de personnes supplémentaires en plus des 1,5 qui sont déjà sur le compte à rebours de l’horloge des décès. Cela signifie que nous pourrions perdre plus de 5 milliards d’êtres humains au cours de la prochaine décennie, simplement en raison de notre incapacité à arrêter cet holocauste dans les 365 prochains jours.

La question importante devient : la civilisation humaine peut-elle rester intacte si nous perdons plus de 50 % de la population ?

Je n’ai pas la réponse à cela, mais étant donné la complexité de notre société moderne, il semble probable qu’un effondrement systémique – une « grande réinitialisation » – serait inévitable. Il semble également que c’est ce que les mondialistes essaient de réaliser.

Notez soigneusement que personne au pouvoir gouvernemental ne suggère de suspendre les vaccins, d’attendre un an et de voir combien de personnes meurent. Non, ils préfèrent foncer à toute vitesse — au diable les conséquences ! – et ensuite blâmer les non vaccinés pour la mort massive des vaccinés.

De toute évidence, ce sont des acteurs de mauvaise foi. Ils n’essayent pas de sauver des vies ; ils travaillent pour les exterminer.

Source :GLOBAL ALERT: An estimated 10 million people PER DAY are set on irreversible countdown to vaccine death that could exterminate BILLIONS if not stopped in the next year


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Les personnes entièrement vaccinées développeront un SIDA d’ici la fin janvier 2022

Les données du gouvernement allemand pour la variante présumée d’Omicron de Covid-19, suggèrent que la plupart des « entièrement vaccinés » auront SIDA induit par le vaccin Covid-19 d’ici la fin janvier 2022, après avoir confirmé que le système immunitaire des personnes entièrement vaccinées se sont déjà dégradées à une moyenne de moins 87 %.

 

Les chiffres du gouvernement allemand Covid-19 sont produits par le «Robert Koch Institut» (voir ici ).

Leurs dernières données sont disponibles sous forme de pdf téléchargeable ici .

La page 14 a son rapport de gestion hebdomadaire COVID-19 du 30 décembre 2021 –

 

 

 

 

 

 

Traduction

« Des informations supplémentaires sont connues dans une certaine mesure pour les cas Omikron dans le système de notification. pour 6 788 cas, des informations sur les symptômes ont été fournies, la plupart du temps aucun ou des symptômes légers indiqués. Il était plus fréquent chez les patients présentant des symptômes
Nez qui coule (54 %), toux (57 %) et mal de gorge (39 %) mentionnés. 124 patients ont été hospitalisés, quatre personnes sont décédées. Une exposition à l’étranger a été signalée dans 543 cas (5 %). 186 patients n’étaient pas vaccinés, 4 020 étaient complètement vaccinés, parmi eux, un rappel a été signalé pour 1 137. Sur la base des données transmises, 148 réinfections ont été trouvées parmi toutes les infections transmises à Omicron, aucune d’entre elles. Des maladies antérieures ont été signalées à la personne touchée par la réinfection. La figure 9 montre la répartition des cas Omikron signalés jusqu’à présent en Allemagne. Des cas d’Omicron ont été détectés dans t
tous les États fédéraux.

  • 186 cas non vaccinés
  • 2 883 cas doublement vaccinés
  • 1 137 cas triples vaccinés
  • 4 020 cas complètement vaccinés

En Allemagne, 70,53 % sont entièrement vaxxés, 2,97 % sont partiellement vaxxés et 26,5 % non vaxxés – https://ourworldindata.org/covid-vaccinations 

Ainsi, les non vaxxés ont 186 cas sur 26,5% de la population.
Entièrement vaxxés ont 4020 cas sur 70,53% de la population.

Ainsi, l’incidence des cas Omicron vaxxés est de 57,0 pour cent de la population (83 000 est de 1% des 83 millions d’Allemands)
et l’incidence des cas Omicron non vaxxés est de 7,02 pour cent de la population.

Ainsi, les vaxxés sont 57,0/7,02 = 8,12x plus susceptibles d’être infectés par Omicron que les non vaxxés en Allemagne. C’est ce que la vaccination a fait pour le peuple allemand.

Le Koch Institut n’a pas produit son tableau normal d’efficacité des vaccins dans son rapport hebdomadaire du 30 décembre. C’est peut-être dû aux vacances (les Britanniques ont complètement abandonné le 23 décembre) ou peut-être parce que le tableau serait désastreux pour les vaccins. Mais nous pouvons aider les Allemands ici en faisant le calcul pour eux en utilisant la formule d’efficacité du vaccin de Pfizer.

Efficacité du vaccin = efficacité du système immunitaire = (1-8,12)/8,12 = -7,12/8,12 = -87,7%.

Ainsi, les vaccinés ont une réponse immunitaire inférieure de 87,7 % à celle des non vaccinés face à Omicron.

Cela signifie que l’Allemand moyen n’a plus que 12,3% de son système immunitaire pour lutter contre certaines classes de virus et certains cancers, etc., etc.

Voici la prédiction, l’extrapolation des données du rapport de surveillance des vaccins de l’UKHSA des semaines 35 à 42 que nous avons faite pour la première fois le 10 octobre . Les chiffres prédits sont en vert olive.

 

 

 

 

Ainsi, l’Allemagne, à 87,7% de dégradation du système immunitaire, a fait 6,7% de moins que notre modèle qui prévoyait, une dégradation de 81,0% cette année (pour les plus de 18 ans sur la base de 2 doses de l’anti-vaccin plutôt que 3).

C’est la 3ème dose qui tue vraiment le système immunitaire comme le montrent les données de l’ONS pour Omicron. Voici le tableau 1b du rapport OMS : Enquête sur les infections au coronavirus (COVID-19), Royaume-Uni : Caractéristiques liées au fait d’avoir un résultat compatible Omicron chez les personnes testées positives pour COVID-19 (84,8 kB xlsx)

Tableau 1b

Probabilité modélisée d’être testés positifs avec un résultat probable Omicron chez les personnes testées positives pour COVID-19, par caractéristique démographique dépistée, Royaume-Uni : du 29 novembre 2021 au 12 décembre 2021

 

 

 

 

 

Ces chiffres signifient que si vous avez Covid et que vous avez reçu 3 doses du vaccin, vous avez 4,45 fois plus de chances d’avoir Omicron que si vous êtes un cas Covid non vaxxé. Mais ce qui précède n’était qu’une estimation.

Nous avons maintenant les chiffres du gouvernement allemand pour Omicron et ils montrent que les personnes complètement vaccinées sont 8,12 fois plus susceptibles d’avoir une infection à Omicron que les non vaccinés.

Ces chiffres vraiment étonnants montrent que nous sommes plus de 8 fois plus en sécurité avec Omicron dans une chambre, un restaurant, un bar, une boîte de nuit, un train, un bateau ou un avion rempli de personnes non vaccinées qu’avec des personnes « complètement vaccinées ». Et plus vous prenez de jabs, plus la dégradation de votre système immunitaire progresse rapidement. Il semble également que les non vaxxés atteignent une immunité de sous-groupe contre Covid-19 alors que les vaccins empêchent les vaxxés complets de l’atteindre.

Les chiffres allemands ont détruit le dossier des passeports vaccinaux et prouvent à eux seuls le bien-fondé d’une interdiction immédiate de la thérapie génique et de la vaccination à base de protéines de pointe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les vaccins se portent si mal contre Omicron parce que les anticorps induits par le vaccin contre la protéine de pointe sont presque inutiles contre Omicron. Ainsi, les dommages progressifs sous-jacents du système immunitaire causés par la production incessante de protéines de pointe n’ont presque rien à cacher, rien contre quoi se compenser.

Nous voyons donc dans ces chiffres une estimation beaucoup plus proche des dommages causés aux personnes vaccinées que ce que nous avons pu voir avec les chiffres delta pour les cas chez les vaccinés et non vaccinés.

Le Royaume-Uni compte 69,45 % de vaccinés doubles ou triples, 6,41 % de vaccins simples et 24,14 % de non vaccinés (ourworldindata). Nous ferons donc un peu moins bien que les Allemands – avec un peu plus de victimes vaccinées.

À la fin du mois de janvier, chaque personne complètement vaccinée  et âgée de plus de 30 ans sera atteinte du sida à part entière.

De plus, une grande partie du système immunitaire qui a actuellement la capacité de combattre Omicron aura disparu.

Source  L’Exposé sur 2 janvier 2022


 

 

 

Augmentation de 360 fois de l’adénopathie (glandes enflées) après la vaccination contre le Covid-19

Un radiologue aux États-Unis a rapporté anonymement une observation choquante cette année. L’expert en santé a été témoin d’une augmentation de 360 fois des adénopathies inexpliquées après la vaccination contre le Covid-19.

L’adénopathie est le terme médical désignant l’enflure des ganglions lymphatiques ou des ganglions lymphatiques enflés ( lymphadénopathie ). Ce n’est pas une maladie spécifique, mais c’est un symptôme important pour une variété de conditions sous-jacentes. Cependant, les médecins peuvent ne pas être suffisamment formés pour identifier quand les piqûres sont responsables de l’adénopathie.

Le radiologue a déclaré qu’il craignait de perdre son emploi pour avoir signalé ces observations liées au vaccin, d’où la raison pour laquelle il s’exprime de manière anonyme. Il a révélé que dans sa pratique, il voit environ un cas d’adénopathie inexpliquée tous les six mois. Mais, une fois le programme de vaccins contre le covid-19 lancé, le radiologue a vu environ deux à trois cas du symptôme par jour. Il s’agit d’une augmentation d’environ 360 fois de la maladie rare.

Les ganglions lymphatiques jouent un rôle incroyablement important dans le système immunitaire du corps car ils transportent la lymphe. Les fluides qui traversent les tissus du corps sont d’abord filtrés à travers les ganglions lymphatiques. Le système lymphatique est chargé de fournir des globules blancs pour combattre l’infection. Si les ganglions lymphatiques et les glandes sont enflés, cela indique souvent que le corps combat un virus ou une bactérie, comme le rhume. D’autres symptômes qui accompagnent souvent les ganglions lymphatiques enflés sont un écoulement nasal, des maux de gorge, des maux d’oreilles, de la fièvre et de la fatigue.

L’adénopathie peut également être causée par certains médicaments et aussi par des blessures. Une blessure située n’importe où dans le corps peut provoquer un œdème, provoquant le gonflement des ganglions lymphatiques près du site de la blessure. Il vaut la peine de se demander si les protéines de pointe dans les vaccins à ARNm pourraient endommager les cellules et les tissus dans tout le corps.

Les ganglions lymphatiques et les glandes enflés peuvent, dans certains cas, indiquer la présence d’un cancer dans le corps. La forme la plus courante de cancer touchant les glandes est le lymphome , qui est un cancer du système lymphatique. L’adénopathie peut également être un symptôme de la leucémie , qui est un cancer du sang et de la moelle osseuse. Encore une fois, il convient de se demander si les jabs covid pourraient préparer le corps à ces types de cancers. Cependant, les preuves à court terme ne fournissent actuellement aucune réponse. Des études à long terme sont actuellement en cours et se poursuivent en ce moment même.

Source : Daily Exposé


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Les vaccins covid ont tué au moins 7,4 millions de personnes dont 400 milles Américains, 97 milles Français, 58 milles Canadiens, 17 milles Belges, 11 milles Suisses, Algériens et Tunisiens

Des chercheurs de l’Université de Columbia ont découvert que le nombre réel de personnes décédées aux États-Unis et dans d’autres territoires à la suite de l’une des injections expérimentales de Covid-19 est nettement plus élevé que les chiffres officiels des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis ( CDC).
Le CDC affirme qu’un peu plus de 20.000 personnes sont décédées à la suite de la vaccination contre Covid-19, mais le facteur de sous-déclaration de Columbia estime à 20 fois ce nombre, soit environ 400.000 décès, ce qui est beaucoup plus précis.
Les mêmes causes (vaccins ARNm) produisant les mêmes effets, nous pouvons en déduire le nombre de décès et d’effets indésirables pour chaque pays, en proportion du  nombre d’individus vaccinés.

Le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) indique actuellement environ 20.000 décès et près de 103.000 hospitalisations ont été signalées comme effets indésirables des injections de Covid-19 aux États-Unis et dans d’autres territoires.

Nombre de décès suite à la vaccination Covid-19 dans le VAERS

 

 

 

 

 

Le problème avec le VAERS est qu’il n’enregistre qu’un très petit pourcentage – aussi peu que 1% – des effets indésirables et des décès liés au vaccin. Pour cette raison, les scientifiques utilisent souvent des multiplicateurs pour estimer le nombre réel.

Un résumé de cette dernière étude sur les décès par injection de Covid-19 explique que « des estimations précises des événements indésirables graves et des taux de mortalité induits par le vaccin Covid-19 sont essentielles pour les analyses du rapport risque-bénéfice de la vaccination et des rappels contre le coronavirus SARS-CoV-2 dans différents groupes d’âge. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source

Pour la recherche, les scientifiques de Columbia ont utilisé la variation régionale des taux de vaccination pour prédire la mortalité toutes causes confondues et les décès non liés à la covid au cours des périodes ultérieures. Ceci était basé sur deux ensembles de données indépendants et accessibles au public des États-Unis et de l’Europe.

Ils ont découvert que plus de six semaines après l’injection, les injections de Covid-19 avaient une corrélation négative avec la mortalité. Durant cinq semaines, cependant, les injections ont prédit la mortalité toutes causes confondues dans presque tous les groupes d’âge avec un schéma temporel lié à l’âge cohérent avec le déploiement du vaccin aux États-Unis.

En comparant le taux de mortalité par vaccin estimé de l’étude avec le taux signalé par le CDC, les chercheurs ont conclu que les décès indiqués dans VAERS sont sous-déclarés d’un facteur 20, ce qui est « cohérent avec le biais de sous-détermination connu du VAERS ». Sur cette base, les scientifiques ont déclaré que jusqu’à 187.000 personnes pourraient être décédées à cause des vaccins Covid-19 entre février et août 2021 aux seuls États-Unis.

L’équipe de l’Université de Columbia a également conclu que les risques associés aux injections de Covid-19, y compris les rappels, « l’emportent sur les avantages chez les enfants, les jeunes adultes et les personnes âgées présentant un faible risque professionnel ou une exposition antérieure au coronavirus« .

Ils ont en outre souligné qu’il existe un « besoin urgent d’identifier, de développer et de diffuser des diagnostics et des traitements pour les effets indésirables et débilitants causées par les vaccins, et qui bouleversent la vie de tant de gens ».

Cependant, une analyse plus approfondie menée par Steve Kirsch et Jessica Rose suggère que cette nouvelle étude pourrait encore sous-estimer le nombre réel de décès suite à la vaccination contre le Covid-19, après que son équipe a découvert que le véritable nombre de décès dus aux injections pourrait être 41 fois plus élevé que ce qui a été signalé au VAERS. Cela porterait le nombre total de décès à 820.000.

Mais un calcul plus récent effectué par Wayne à VAERS Analysis suggère que le taux de sous-déclaration réel pourrait atteindre 44,64, ce qui porterait le nombre réel de décès suite à la vaccination contre Covid-19 à 893.000.

Calcul du véritable taux de sous-déclaration de 44,64

Les données CMS sur la diapositive ci-dessous (données pertinentes encerclées) montrent 52.030 décès survenus dans les 14 jours suivant l’injection dans une population de 27.431.845 bénéficiaires de Medicare. Cela équivaut à un taux de mortalité de 189 pour cent mille (ou 1.890 par million) :

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut noter qu’il s’agit de personnes recevant n’importe quelle dose, pas seulement des personnes « complètement vaccinées » avec 2 doses.

Étant donné que Medicare n’est disponible que pour le groupe d’âge des 65 ans et plus (bien qu’il existe quelques exceptions que nous considérerons comme négligeables), nous devrons extraire les données du même groupe d’âge du VAERS.

Si nous effectuons une requête sur les rapports VAERS américains pour la tranche d’âge de 65 ans et plus et pour les décès dans les 14 jours suivant l’injection, nous obtenons 2.369 décès. Pour obtenir le nombre total de personnes vaccinées avec au moins une dose dans ce groupe d’âge, nous devons télécharger les données à partir de cette page CDC – https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccination-demographic::

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois que nous avons ouvert le fichier csv téléchargé, nous additionnons ensuite le nombre de vaccinations indiqué pour le groupe d’âge des 65-74 ans et le groupe d’âge des 75+ ans pour obtenir 55.949.565.

 

 

 

 

 

 

nfin, nous prenons les décès et divisons par le nombre de vaccinations (2 369/55 949,565), ce qui donne un taux de mortalité de 42,34 décès par million. En comparant le taux de mortalité CMS de 1.890/million au taux de mortalité VAERS, nous voyons que le ratio est de 1.890/42,34, ce qui nous donne un facteur de sous-déclaration pour le VAERS de 44,64. Cela correspond à un véritable taux de notification dans le VAERS de 2,2 % de tous les événements indésirables.

 Source :  The Exposé on December 31, 2021

Estimation du nombre de décès et d’effets indésirables (E.I.)  causés par les vaccins covid pour quelques pays 

Millions Vaxxés taux décès Taux E. I. Milliers décès Milliers E.I.
France 49 0,20% 1,01% 97 499
Canada 29 0,20% 1,01% 58 297
États-Unis 204 0,20% 1,01% 400 2060
Algérie 6 0,20% 1,01% 11 57
Belgique 9 0,20% 1,01% 17 89
Tunisie 6 0,20% 1,01% 11 59
Suisse 6 0,20% 1,01% 11 59
Monde 3770 0,20% 1,01% 7392 38070

Jusqu’à ce jour, il y aurait eu 7,392 millions de morts causées par les vaccins Covid, et 38 millions d’effets indésirables. 

ANNEXE

À l’occasion de la nouvelle année 2022, je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur et de santé.

En ce début de janvier, vous êtes  plus de 7 millions à avoir visité ce blog. Vous êtes les bienvenus et je vous en remercie.

Initialement, ce Blog était destiné à lutter contre le terrorisme islamiste, l’une des A.D.M. aux mains de l’Empire anglo-sioniste, utilisée pour détruire les pays arabes et/ou africains non soumis à cet impérialisme.   Mais les évènements nous ont ensuite imposé des priorités qui nous touchent tous au niveau mondial.

Malgré la censure qui nous est imposée par Facebook, Google, et d’autres, nous continuons la lutte. Avant ces censures, le nombre moyen de visiteurs était de 30.000 par jour. Dès le début de la censure, ce nombre est tombé à 7000. Il est actuellement de 8000 par jour, malgré ces censures qui, non seulement perdurent, mais se durcissent.


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Sur ce lien:Vintage par Michel

 

 

 

Dictature Sanitaire Mondiale en formation:La chasse aux non-vaccinés est ouverte !

Les vaccins anti-Covid-19 rendraient-ils fous ? Au point que les vaccinés ne supporteraient plus ceux qui ont préféré ne pas se faire vacciner ? Quelques exemples de discrimination qui nous rappellent les guerres de religion.

Ce sont les nouveaux pestiférés, les damnés, les excommuniés des temps modernes, les galeux, les maudits, les vauriens. Va-t-on rallumer les feux de l’inquisition, revenir aux procès en sorcellerie pour tous ceux qui ont décidé de ne pas se faire vacciner contre la Covid-19 ?

Le grand inquisiteur (tableau de Ilya Glazounov (1930-2017)

 

C’est ce que l’on peut penser après les réactions nombreuses et inacceptables de ces derniers jours contre les antivax. Certes, ils sont quelques centaines de milliers de Français à avoir des doutes sur l’innocuité des vaccins contre la Covid-19, conçus un peu rapidement par Big Pharma. Après tout, les scientifiques ne sont pas d’accord entre eux et les études contradictoires qu’ils mènent participent à la saine controverse scientifique.
Alors pourquoi ne pas accepter que certains refusent de recevoir le vaccin, comme ces soignants (environ 10% en France) qui préfèrent perdre leur emploi et leur salaire.
Faut-il pour autant les isoler ? Les écarter de la société comme un prurit qui pourrait contaminer tout le corps social ?

Les parias selon Noam Chomsky

Ou, pire, faut-il les jeter dans des camps, comme des bêtes, en leur rationnant la nourriture comme le suggère Noam Chomsky, 92 ans, ce grand intellectuel de la gauche américaine et grand linguiste mondialement connu et reconnu ?
Dans une vidéo datée du 24 octobre Chomsky explique que, selon lui, « la seule attitude convenable des non-vaccinés serait qu’ils se mettent eux-mêmes à l’écart de la société. » Puis, il précise qu’au besoin, il faut « les forcer à s’isoler » et les traiter comme des parias.

Et pourquoi pas les abattre, les pendre ou les fusiller, ça éviterait de les nourrir… Noam Chomsky nous avait habitués à une pensée plus généreuse et plus humaniste. Le grand âge, sans doute !

Plus de RSA du département

D’autres, refusent de venir en aide à tous ceux qui, ayant refusé la vaccination, ont perdu leur emploi et leur salaire. Ainsi, une quinzaine de départements français vient d’écrire au Premier ministre Jan Castex, pour lui demander une suspension du Revenu de Solidarité Active (RSA) « aux personnes privées d’emploi suite à un refus de l’obligation vaccinale ». Ils précisent que « Le RSA est un « dispositif d’insertion sociale et professionnelle » qui ne peut « remplacer une allocation nationale versée suite à un arrêt d’activité pour motif d’absence de passe sanitaire ».
Autrement dit, ce n’est pas aux départements de supporter financièrement des décisions prises par d’autres, notamment le gouvernement. La balle est dans le camp du gouvernement.
En attendant les non-vaccinés peuvent crever de faim.

Un mur devant l’établissement

La discrimination à l’égard des non-vaccinés ou même des établissements qui refusent la discrimination entre ses clients vaccinés ou non, ne plaît pas à tout le monde. Un restaurateur de Zermatt (c’est en Suisse) qui accepte tout le monde a eu la surprise de découvrir un mur de blocs de béton posé par la police devant l’entrée de son restaurant Walliserkanne. Un mur vite baptisé « le mur de la honte ».
Décidément, les vaccins anti-Covid-19 rendent fous.

Source


EN COMPLÉMENTAIRE

…AU QUÉBEC ,LES INFECTÉS DE L’OMICRON

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici ce que représente un cas omicron positif par un non vacciné au Québec.
Vous êtes prêt?
10 personnes sont des cas positifs de non vaccinés sur l’ile de MONTRÉAL.

Il y a 1,8 millions d’habitants à Montréal.

Je vous mets au défi de trouver un cas omicron d’un non vacciné sur l’ile de Montréal.
Tu veux un autre exemple?

10 personnes positives à l’omicron et non vaccinés à Montréal, c’est l’équivalent de chercher une personne cachée dans une maison à Sherbrooke qui compte 170 000 habitants.

Tu piges mon oncle? Tu piges Ma tante?
Pas encore? pas grave, prends ta troisième dose… 


EN COMPLÉMENTAIRE

 

Vade retro Satana : le Pape retire le salaire des  non-vaxés

Jeudi 23 décembre 2021, le Pape François a franchi encore un pas dans l’abus d’autorité fréquent qui caractérise – de l’avis de nombreux insiders – son gouvernement de l’Église. L’obligation vaccinale a été imposée à tous les employés de l’État du Vatican. On avait connu le Saint-Siège, tout au long du XXè siècle, comme l’un des guides de l’humanité face au totalitarisme. Qu’a-t-il bien pu se passer pour qu’un successeur des grands papes lutteurs du XXè siècle se fasse l’auxiliaire des forces les plus oppressives de notre temps ?

Comme cadeaux de Noël pour les familles des employés et des collaborateurs du « Saint Père », on fait mieux. 

Faut-il s’étonner qu’au moment où le Saint-Siège met en place la vaccination obligatoire, l’Académie pontificale des sciences publie un avis favorable à la vaccination des enfants?. On ne s’étonnera pas de la concomitance; en revanche comment ne pas sursauter de voir une instance consultative majeure du Vatican encourager la transformation des enfants en proie pour une industrie pharmaceutique qui pense plus aux profits à réaliser dans le climat de panique mondiale qu’à la santé des gens? Où est passée la culture de la miséricorde prônée au début du pontificat? 

Et comment comprendre que le Pape ne soit pas plus attentif à tout ce que nous apprenons, jour après jour, sur les effets secondaires des  vaccins ARNm alors qu’il suffit de consulter les statistiques officielles ?


Quels sont leurs outils pour nous asservir ?

Plusieurs nouvelles technologies qui semblent séparées et non liées vont bientôt converger, créant un piège numérique géant qui attirera facilement les masses non informées… La plupart des gens iront en somnambule dans le piège, ce qui les réduira finalement à un QR code humain – traçable, contrôlable et dépendant à 100% des Big Tech et des grands gouvernements pour leur existence.

Le vaccin COVID est l’initiation luciférienne, la marque de la bête.

Voici les  trois développements qui conduiront à notre asservissement total :
1. Le passeport vaccinal digital
2. La monnaie digitale mondiale
3. Le passeport Internet

LE SYSTÈME MONDIAL D’IDENTIFICATION NUMÉRIQUE

Les passeports numériques exigent que les gens téléchargent un code QR numérisable sur leur téléphone portable qui permettra aux entreprises de savoir qu’elles ont été vaxxées avant d’être autorisées à entrer et à recevoir le service [acheter ou vendre].

Cela nous amène à la deuxième étape du piège numérique qui cuit dans le four technologique – un nouveau système d’identification numérique mondial capable de fonctionner conjointement avec les passeports de santé numériques et le nouveau complexe médico-vaccinal.

Le leader de ce courant technologique est l’Alliance ID2020, une collaboration de plus de 35 membres dont Accenture, Microsoft, la Fondation Rockefeller, MasterCard, IBM, la Chambre de commerce internationale, MIT SafePaths et GAVI Global Vaccines Alliance de Bill Gates.

En février 2021, ID2020 a lancé le Good Health Pass Collaborative pour encourager une convergence transparente de toutes les applications d’accréditation des vaccins COVID-19 développées par de nombreuses organisations différentes.

« Les certificats de vaccins papier peuvent être facilement falsifiés », prévient l’Alliance ID2020 dans un communiqué. « Le but des informations d’identification de santé est de prouver en toute sécurité qu’une personne a reçu un vaccin ou un test PCR. La nouvelle alliance cible particulièrement les voyages pour garantir que les informations d’identification fonctionnent de manière transfrontalière, intersectorielle et sans friction. »

L’alliance a publié un livre blanc sur le sujet pour ceux qui recherchent plus de détails.

MONNAIE NUMÉRIQUE

Une autre pièce du puzzle techno-totalitaire en évolution est la nouvelle monnaie numérique.
Les banques centrales du monde travaillent sur une monnaie numérique programmable basée sur la technologie de la blockchain. Cela signifie qu’ils seront en mesure de suivre vos dépenses et de vous arrêter pour quelque raison que ce soit.
Le Fonds monétaire international a publié un article sur son site Web en juillet, saluant l’Inde comme un leader mondial dans la lutte pour éliminer les espèces. Et bien sûr, COVID a été mentionné comme accélérant l’abandon du papier-monnaie. Le FMI a noté :

« Le COVID-19 a accéléré l’utilisation des paiements numériques sans contact pour les petites transactions alors que les gens essaient de se protéger du virus. Ces avancées s’appuient sur l’India Stack – un système complet d’identité numérique, de paiement et de gestion des données sur lequel nous écrivons. dans un nouvel article (Carrière-Swallow, Haksar et Patnam 2021). »

Comme vous pouvez le voir dans la déclaration ci-dessus, l’objectif est une identité numérique complète, combinant ses données de santé et son statut vaccinal avec des données bancaires et d’autres données personnellement identifiables.
Klaus Schwab nous a prévenus à l’avance du piège que lui et ses copains élitistes nous tendaient.

« La quatrième révolution industrielle conduira à une fusion de nos identités physique, biologique et numérique », a déclaré Schwab au Chicago Council on Global Affairs en novembre 2020.

Même avant cela, dans son livre de 2018, Shaping the Future of The Fourth Industrial Revolution, Schwab a écrit :
« Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne s’arrêteront pas de faire partie du monde physique qui nous entoure – elles feront partie de nous. »
« En effet, certains d’entre nous ont déjà le sentiment que nos smartphones sont devenus une extension de nous-mêmes. Les appareils externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau. »

Lorsqu’il a écrit ces idées grandioses en 2018, cela ressemblait à la tarte dans le ciel des rêveries d’un futuriste déconnecté et peu prêté attention. Post COVID, c’est dans nos visages et prêt à être mis en œuvre.

PASSEPORT INTERNET

La dernière étape du programme technologique pour contrôler l’humanité est que les géants de la Big Tech travaillent ensemble pour éliminer toutes les voix dissidentes d’Internet. Leur objectif ultime est de créer un système où tous les utilisateurs ont un passeport Internet, sous réserve d’un examen périodique de votre activité en ligne.

PayPal a annoncé qu’il travaillerait avec la Ligue anti-diffamation Juive pour parcourir Internet, à la recherche de voix « extrémistes » et « anti-gouvernementales » afin de fermer leurs boutons de don PayPal.

Dans le cadre de ce système de notation sociale, les coupables d’infractions en ligne sont publiquement humiliés et réduits au silence. Les collecteurs d’informations sont payés pour dénoncer leurs voisins et les membres de leur famille. Une fois que votre pointage de crédit social descend en dessous d’un certain niveau, vous devenez tellement discrédité qu’il devient de plus en plus difficile de trouver un emploi, de voyager en avion, en train, en bus ou en voiture, d’obtenir des prêts ou d’inscrire vos enfants dans les meilleures écoles.

Ceux qui fournissent des informations de contre-récit seront signalés, avertis et finalement bloqués en tant que diffuseurs de «désinformation».

Ceci est déjà pratiqué depuis des années par BIG TECH (FB, Google, etc.) pour punir les sites qui ne leur plaisent pas. Ainsi FB interdit l’accès à notre Blog, interdit même de le citer ou de donner son adresse. Quant à Google, il nous déclasse dans les résultats de recherche afin qu’il reste quasi invisible. Les lecteurs découvrent notre Blog grâce à d’autre moteurs de recherche comme .MeWe,Vk,etc..

EFFACER  D’INTERNET LES DISSIDENTS ET AUTRES « CONSPIRATIONNISTES »

Vous perdez votre liberté d’expression, mais ce n’est pas tout.

Dans la société d’aujourd’hui, être retiré d’Internet signifie que vous ne pourrez plus acheter ou vendre en ligne ou travailler pour un travail nécessitant une connexion Internet.

Ainsi, les passeports de santé, actuellement en cours de déploiement dans le monde entier, vous empêcheront d’acheter en personne de la nourriture et des produits de première nécessité, tandis que le prochain passeport Internet vous empêchera de commander vos produits de première nécessité en ligne. Vous vous retrouverez essentiellement avec le marché noir, en supposant qu’il y en ait un pour ceux qui sont jugés « impurs » et « impropres » au monde moderne en raison de leurs opinions dissidentes.

Toutes ces technologies fusionneront à l’intersection du Big Data, des grandes banques, de la Big Tech et du grand gouvernement. Votre pointage de crédit social sera désormais lié non seulement à votre activité sur Internet, mais aussi à votre compte bancaire et à votre statut vaccinal. Bienvenue dans la Grande Réinitialisation, aka Nouvel Ordre Mondial.

Ajoutez les avancées de l’IA et de la reconnaissance faciale et des millions de caméras de surveillance et vous parlez d’un État esclave verrouillé qui fait que 1984 de George Orwell ressemble à un pique-nique dans le parc.

Mais ne vous plaignez pas. Tout est « pour notre sécurité ».

CONCLUSION

Il est maintenant temps de combattre ce système. Mais pour le combattre, vous devez reconnaître son existence et garder une longueur d’avance sur ce plan  maléfique de la cabale.
À un moment donné, la trappe se fermera. Il sera trop tard pour l’ouvrir. Vous vous conformez ou devenez une non-personne. Un ennemi de l’État.
Ces voies distinctes d’évolution technologique finiront par fusionner pour créer une société dans laquelle tout, et chaque personne, est suivi numériquement. Pas seulement le mouvement de leur corps physique, mais ses actions, ses comportements et même ses pensées.
Les élites comptent sur nous pour accepter ce système dès ses débuts actuels. La plupart des gens pensent de manière compartimentée. Ils ne relient pas les points. Ils seront trompés.

Les élites ne vont pas vous dire d’emblée ce qu’implique la quatrième révolution industrielle. Ils vont juste vous dire les parties qui sonnent bien – commodité, inclusion, sûreté, sécurité.

——————————————

Décès et effets indésirables causés par les vaccins COVID-19

CHIFFRES AU 03/12/2021 DÉCÈS EFFETS INDÉSIRABLES
VAERS (États-Unis)
Déclarés/enregistés 19.886 946.461
Réels / probables [1] 198.860 9.464.610
EudraVigilance (UE) 
Déclarés/enregistés 32.649 3.003.296
Réels / probables 326.490 30.032.960

[1] Selon les données officielles, moins de 10% des effets indésirables et des décès sont déclarés et enregitrées dans les bases de données VAERS et EudraVigilance. Les chiffres réels sont donc AU MOINS 10 fois plus élevés que les chiffres enregistrés dans ces B .D.

USA UE France Tunisie
population (millions) 331 447 62 12
% Vaxx 60% 68% 71% 49%
Millions de vaxxés 199 304 44 6
Milliers d’effets Ind. 9464 30032 4400 600
% des vaxxés 5% 10% 10% 10%
Milliers de décès 199 326 47 6
% des vaxxés 0,1% 0,1% 0,1% 0,1%

 Les chiffres pour la France et la Tunisie sont des estimations.



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