Troisième Guerre Mondiale en préparation:La Vérité et les mensonges sur la riposte de l’Iran aux États-Unis

Tout d’abord,voici la rhétorique,pour ne pas dire « La Propagande  » mensongère lancée par les médias occidentaux:

L’Iran possède une très puissante armée!

Le 7 janvier 2020,

Les Iraniens ont lancé 22 missiles sur deux bases irakiennes où sont installés des soldats étrangers.

Selon le Pentagone, plus d’une dizaine de missiles balistiques se sont abattus sur les bases aériennes d’Aïn al-Assad et d’Erbil.

En entrevue à l’émission 24/60 sur ICI RDI, le président de l’Observatoire sur les États-Unis de l’UQAM, Charles-Philippe David, a avoué avoir été surpris par la rapidité de la riposte iranienne. Elle est plus rapide et plus directe que ce que nous aurions pu anticiper. On voulait anticiper avec de l’espoir que la riposte allait être plus tardive, a-t-il indiqué.

Dans un message publié sur Twitter en soirée mercredi, le président américain Donald Trump a indiqué qu’il allait faire une déclaration officielle mercredi matin. Il a précisé que le bilan et l’évaluation des dommages étaient en cours.

Autant les Forces armées canadiennes que l’armée irakienne ont affirmé n’avoir compté aucune victime dans leurs rangs à la suite de l’attaque iranienne.

Jusqu’à présent tout va bien (so far, so good)! Nous avons l’armée la plus puissante et la mieux équipée du monde, et de loin! a écrit M. Trump.

Le département américain de la Défense a annoncé mardi soir qu’il faisait une évaluation préliminaire des dégâts et qu’il évaluait sa réponse à l’attaque.

Ça m’étonnerait que Donald Trump annonce des choses anodines, s’est avancé Charles-Philippe David.

« On redoutait depuis le début de sa présidence que viendrait un tel moment où ce président qui n’est pas vraiment en contrôle de sa politique étrangère, voire en contrôle de lui-même, puisse pour une fois écouter ses conseillers quand ils vont lui dire « vous savez, il y aura des représailles, mais annoncez-les de manière à rassurer tout le monde », de sorte que vous n’enclencherez pas une autre escalade », a expliqué le président de l’Observatoire sur les États-Unis de l’UQAM.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, a affirmé sur Twitter que son pays ne voulait pas « l’escalade ou la guerre », mais qu’il se défendrait « contre toute agression ». L’Iran a lancé et terminé des mesures d’autodéfense proportionnées en vertu de l’article 51 de la Charte des Nations unies en ciblant la base d’où l’attaque lâche contre nos citoyens et nos dirigeants a été lancée, a-t-il déclaré.

Pour le spécialiste des groupes chiites armés Phillip Smyth toutefois, des missiles balistiques ouvertement lancés depuis l’Iran sur des cibles américaines marquent une nouvelle phase.

En outre, un des chefs du Hachd al-Chaabi, coalition de paramilitaires pro-Iran intégrés à l’État irakien, a menacé mercredi les États-Unis d’une « riposte » qui « ne sera pas moins importante que la réponse iranienne ».

 

Signe que de nouvelles violences sont toujours redoutées, l’agence fédérale de l’aviation américaine (FAA) a interdit aux avions civils américains le survol de l’Irak, de l’Iran et du Golfe.

Les cours du pétrole s’envolaient de plus de 4,5 % mercredi matin dans les échanges en Asie.

Les Corps des Gardiens de la révolution islamique, l’armée idéologique de la République islamique ont conseillé à Washington de rappeler ses troupes déployées dans la région afin d’éviter de nouvelles pertes, menaçant Israël et des gouvernements alliés des États-Unis, en premier lieu les États du Golfe, pris entre l’Iran et l’Irak.

Les militaires canadiens sont « sains et saufs »

Le chef de l’état-major de la Défense canadienne Jonathan Vance a soutenu mardi soir que tous les membres des Forces armées canadiennes (FAC) déployés étaient « sains et saufs » à la suite de l’attaque de missiles en Irak. Il a ajouté : nous demeurons vigilants.

Le ministre canadien de la Défense nationale, Harjit Sajjan a déclaré qu’il était heureux de savoir que tout le personnel des FAC est en sécurité. Nous continuons à surveiller la situation de près et à prendre toutes les précautions nécessaires pour assurer la sûreté et la sécurité du personnel civil et militaire, a ajouté le ministre.

L’une des bases aériennes visées par des tirs de l’Iran mercredi matin en Irak est un ancien centre des opérations canadiennes dans la lutte contre le groupe État armé islamique (EI). La base d’Erbil, dans le nord-est du pays, était le principal poste de commande pour les troupes canadiennes envoyées pour combattre les djihadistes de l’EI en Irak.

Le premier ministre Justin Trudeau a été informé des attaques et il suit la situation de près, a indiqué un porte-parole.

Après les missiles, la rhétorique

Les Corps des Gardiens de la révolution islamique, une division de l’armée iranienne, ont lancé un avertissement aux pays alliés des États-Unis, nommément Israël : en cas d’attaque, ils riposteront.

«Nous conseillons au peuple américain de rappeler les troupes américaines [déployées dans la] région afin d’éviter de nouvelles pertes et de ne pas permettre que la vie de ses soldats soit davantage menacée par la haine toujours croissante du régime [américain].»

-Communiqué des Gardiens de la révolution

Le chef d’État-major de l’armée iranienne a déclaré qu’il est temps que Washington adopte un comportement différent avec l’Iran.

Les Corps des Gardiens de la révolution islamique ont indiqué mercredi qu’ils répertorient 100 cibles américaines ainsi que de leurs alliés dans la région. Nous frapperons ces cibles en cas d’attaques américaines.

La télévision publique iranienne avance que les attaques contre des cibles américaines en Irak ont fait 80 morts et qu’aucun des missiles lancés n’a été intercepté.

 

 

Les réactions se multiplient à l’international

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a qualifié mercredi de « nouvel exemple d’escalade » ces frappes iraniennes.

Les dernières attaques aux missiles balistiques contre des bases aériennes en Irak utilisées par les forces américaines et de la coalition, dont des forces européennes, sont un autre exemple d’escalade et de confrontation accrue, a déploré M. Borrell lors d’une courte intervention devant la presse à Bruxelles. Il n’est dans l’intérêt de personne d’aggraver encore la spirale de la violence, a également mis en garde M. Borrell.

La Chine, l’un des principaux pays importateurs de brut iranien, a quant à elle appelé à « faire preuve de retenue ».

Il n’est dans l’intérêt d’aucune partie que la situation au Moyen-Orient s’aggrave encore, a averti devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Geng Shuang.

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a pour sa part vivement réagi aux menaces proférées par un haut responsable iranien, qui affirmait vouloir réduire des villes israéliennes en « poussière », si l’Amérique prend la moindre mesure après notre riposte militaire à l’assassinat du général Soleimani.

Benjamin Netanyahu a prévenu l’Iran qu’Israël répondrait de manière « retentissante » en cas d’attaque contre l’État hébreu.

Par ailleurs, les compagnies aériennes de Dubaï, Emirates et flydubai, ont annoncé mercredi avoir annulé leurs vols à destination de Bagdad. Air France a également suspendu « tout survol des espaces aériens iranien et irakien ».

Une tension croissante

Une quinzaine d’attaques aux missiles balistiques ont déjà visé des soldats et des diplomates américains en Irak depuis la fin octobre. Aucune n’a été revendiquée, mais Washington en a attribué plusieurs aux factions irakiennes pro-Iran.

Les Américains avaient riposté en bombardant des bases des milices chiites.

Cette attaque intervient un peu plus de 24 heures après un cafouillage des États-Unis, le Pentagone ayant démenti une information selon laquelle leur commandement militaire avait ordonné à ses troupes de se retirer du pays conformément à un appel du Parlement.

Plusieurs États membres de la coalition ont déjà retiré des soldats, par crainte de nouvelles att


aques, dont une quinzaine ont déjà visé des bases où sont postés les militaires de la coalition depuis fin octobre.

Les Forces armées canadiennes entendent pour leur part déplacer une partie de leurs effectifs de l’Irak vers le Koweït.

L’Iran pourrait compliquer les défenses antimissiles régionales

Un rapport du Pentagone, datant de 2019, dresse un portrait de la capacité de frappe iranienne, notamment celle liée au moyen de missiles balistiques. On peut y lire que l’Iran peut lancer des salves de missiles contre des cibles de grande superficie, comme des bases militaires et des centres de population, dans toute la région pour infliger des dommages, compliquer les opérations militaires de l’adversaire et affaiblir le moral de l’ennemi.

Les spécialistes de la Défense américaine indiquent que les systèmes iraniens les plus précis sont principalement à courte portée, comme le Fateh-110 SRBM et ses dérivés. Les systèmes iraniens à plus longue portée, comme le MRBM Shahab 3, sont généralement moins précis.

Bien qu’il conserve dans son inventaire de nombreux missiles plus anciens et imprécis, l’Iran augmente la précision de bon nombre de ses systèmes de missiles, précise le rapport.

 


…et ce qui ressemble davantage à la Vérité qu’on ne veut pas parler:

 

L’IRAN riposte: au moins 80 GIs tués et 242 blessés

Les bases américaines en Irak ont été prises pour cible de deux vagues de tirs de missiles balistiques vraisemblablement de type « Fateh ». Une troisième vague de tirs de missiles est attendue si les Américains commettaient une nouvelle erreur, selon le porte-parole du CGRI, le général Ramezan Charif. 

Selon Fars, deux vague de missiles ont visé la plus grande base aérienne des États-Unis à al-Anbar à l’ouest de l’Irak non loin des frontières syriennes ainsi que la base américaine à Erbil au Kurdistan irakien. Ain al-Asad est située à 108 kilomètres de l’ouest de Ramadi et abrite depuis 2011 près de 4 000 militaires américains. C’est aussi la deuxième grande base aérienne de l’Irak après Balad située à Salaheddine. A l’heure qu’il est, les hélicoptères US évacuent les morts et les blessés américains depuis la base américaine. Le site kurde Rudaw affirme de son côté que des avions et des chasseurs stationnés à Ain al-Assad ont également été visés et plusieurs appareils brûlent. Les militaires américains ont totalement bloqué l’entrée de la base aux forces irakiennes pour éviter toute fuite des images des morts et des blessés.

Les missiles balistiques tels que ceux utilisés par l’Iran originent tous de la V2 allemande.

Les tirs de missiles ont eu lieu de deux vagues successives et à intervalle régulière. Une première vague a été lancée vers deux heures, heure locale, soit l’heure exacte de l’assassinat du commandant en chef de la Force Qods vendredi 3 janvier par les forces américaines, juste au moment où ses compatriotes enterraient sa dépouille mortelle dans la ville de Kerman.

Une autre information rapportée par VOA confirme de son côté le tir de cinq roquettes contre une troisième base américaine, Taji au nord de la capitale. Selon les sources bien informées, les missiles qui ont visé les bases américaines en Irak auraient été tirés depuis la ville de l’ouest iranien, Kermanchah et ils seraient de type Fateh, visiblement Fateh-313 d’une portée de 500 kilomètres.

missile iranien Fateh-313

Dans un communiqué le Corps des gardiens de la Révolution islamique, CGRI, revendique les frappes au missile et met en garde contre toute nouvelle » démarche criminelle américaines. On lit dans ce communiqué : « toute nouvelle bêtise américaine déclenchera une riposte encore plus violente et plus douloureuse ».  

Panique à Washington

  •  Alors que le conseil de sécurité national américain vient d’achever sa réunion extraordinaire le président américain et son ministre de la Défense ont annulé leurs points de presse respectifs. Trump a reconnu dans un tweet que deux bases américaines en Irak avaient été prises pour cible des missiles iraniens et dit  » être en train d’évaluer les pertes et les dégâts » : « Jusqu’ici tout va bien. Nous possédons de loin la plus puissante et la plus équipées de toutes les armées du monde! je publierai un communiqué demain matin ». 
  • Ceci étant, la plus puissante armée du monde a été incapable d’intercepter les missiles iraniens, en dépit de certaines informations précipitamment colportées par les médias arabes. Al Mayadeen relève l’incapacité des batteries de défense antimissile US installées à Aîn al-Asad et dans d’autres bases US à intercepter les missiles iraniens. Selon la chaîne, « les agissements militaires américains sont totalement défensifs, signe que les Américains sont incapables de passer à l’offensive.  Cette faiblesse organique des miliaires US est d’autant plus flagrante qu’il s’agit de la plus grande base militaire américaine en Irak et de loin la mieux équipée avec une bande d’atterissage de 4 000 mètres. Selon un expert militaire libanais cité par le site, la DCA américaine déployée sur la base Aïn al-Asad n’aurait pu visiblement… ni repérer des missiles ni les intercepter. Le missile Fateh-313 est un missile à combustible solide composé. Son ogive est intelligente. 
  • Le porte-parole du CentCom dit qu’au total 15 missiles ont visé les bases américaines en Irak dont 10 se sont abattus sur Aïn al-Asad et un sur la base américaine à Erbil. Pourtant, le journaliste de VOA évoque le tir d’au moins 35 missiles contre Aïn al-Asad. 
  •  Selon cette information le gouvernement irakien refuse toujours de répondre aux appels téléphoniques hystériques de Washington et de ses commandants militaires tandis que dans sa première réaction, le président irakien, Barham Saleh prie pour sa ville natale Erbil. Aucun mort ou blessés irakiens n’est à déplorer, ce que confirme par ailleurs CNN.
  • Dans un tweet, le ministre iranien des A.E., Mohamad Javad Zarif a affirmé que la frappe a eu lieu en totale conformité avec la charte de l’ONU et constitue une réponse « adéquate » à « l’attaque lâche » des États-Unis contre l’Iran. 
  • Le conseiller du président Rohani, Hessamedin Achna vient de tweeter de son côté : » La moindre riposte américaine déclenchera une guerre totale dans la région. Ceci dit, les Saoudiens pourraient opter pour une approche bien différente et rester en paix « . 
  • Quelques heures après la première riposte iranienne un ministre émirati y a réagi :  » j’espère qu’il n’y aurait pas une autre attaque ». Soheil Al Mazroui, ministre émirati de l’Énergie a souhaité un « retour rapide au calme » en affirmant que  » les Émirats et les autres pays ont besoin du calme et de la stabilité sur le marché du pétrole ». Dans les minutes suivant la première riposte iranienne, le baril du pétrole a gagné 2.6 dollars soit une hausse de près de 4 pourcent pour s’échanger à 71 dollars sur le marché. Quant à la bourse américaine, elle a perdu 2.2 pourcent pour plonger dans le rouge et entraîner avec elle les bourses asiatiques.

Un premier bilan recueilli sur place fait état de la mort de 80 militaires US

Selon le Renseignement du Corps des gardiens de la Révolution islamique, deux vagues de missiles tirés contre la plus importante base aérienne américaine à l’ouest d’al-Anbar à savoir Aïn al-Asad se sont soldées par la mort d’au moins 80 soldats américains. Le bilan exact est à déterminer en dépit de la forte censure américaine. Toujours est-il que selon les sources irakiennes, l’armée US a lancé un appel de détresse aux hôpitaux irakiens. 

Alors Al-Mayadeen confirme le vol incessant des hélicoptères US sur la base pour évacuer les morts et les blessés, le commandement américain de la base a interdit aux forces irakiennes tout accès par crainte des fuites sur le vrai bilan des morts et des blessés. Dans un communiqué publié il y a quelques minutes, l’ambassade US aux Émirats arabes unis affirme que « tout est sous contrôle » et qu’il n’existe aucun changement dans la configuration sécuritaire des troupes US aux Émirats et dans la région ». Difficile d’y croire! Le rapport du renseignement du CGRI affirme : « Au moins 80 militaires américains ont été tués, 200 autres, blessés, les autorités de la base évacuant dans la hâte et la précipitation des blessés« . 

Et le rapport d’ajouter : » 20 points sensibles de la base ont été pris pour cible alors que toutes les composantes du complexe revêtent une importance stratégique pour les troupes d’occupation US. De nombreux hélicoptères et drones ont également été détruits. En dépit de l’alerte maximale pour les unités de la défense antiaérienne US, aucun missile antimissile n’a été tiré et donc aucune interception de la part des forces US n’a eu ». Le texte affirme que le Renseignement du CGRI a identifié « 104 cibles stratégiques américaines dans la région ». « Au moindre agissement hostile des États-Unis, elles vont être frappées »

Toujours selon le Renseignement du CGRI, « les explosions ont été si intense qu’un seul missile aurait provoqué la destruction de plusieurs cibles dans certains cas. Quelques 4 000 militaires américains se trouvent toujours sur la base et leur présence est illégale depuis que le Parlement irakien a voté samedi le retrait des troupes US et ce, en représailles à l’attentat terroriste commis par les États-Unis vendredi 3 janvier et qui a coûté la vie au commandant en chef adjoint des Hachd al-Chaabi entre autres. 

Source : Presstv

Des S-400 en Irak ?

Le président du Conseil public du ministère de la Défense de Russie, Igor Korotchenko, a suggéré que l’Irak pouvait renforcer sa défense aérienne avec le système de missile S-400 russe.

En allusion à la mort en martyr du général Soleimani dans un raid aérien vendredi 3 janvier de l’armée américaine en Irak, Igor Korotchenko en est venu à cette conclusion que « l’Irak aurait besoin de renforcer ses défenses aériennes ».

« L’Irak est un partenaire de la Russie dans le domaine de la coopération militaro-technique, et la Fédération de Russie peut fournir les fonds nécessaires pour assurer la souveraineté de ce pays et une protection fiable de son espace aérien », a indiqué le président du Conseil public du ministère de la Défense de Russie, qui a suggéré par la suite « la fourniture de missiles S-400 et d’autres composants du système de défense aérienne comme le Buk-M3 et Tor-M2 », ajoute la même source.

Le missile russe S-400

Fin août 2019, lambassadeur russe à Bagdad avait promis que la Russie aiderait l’Irak à renforcer ses capacités en matière de défense aérienne. L’information sur le renforcement de la DCA de l’Irak tombait alors que des positions et stocks de munitions des Unités de mobilisation populaire d’Irak (Hachd al-Chaabi) avaient été la cible d’attaques de drones.

Il faudrait aussi rappeler que tout de suite après l’assassinat du commandant en chef de la Force Qods du CGRI par l’aviation américaine à Bagdad, le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou a condamné la « démarche imprudente de Washington » susceptible de provoquer « une brusque dégradation de la situation politique et militaire au Moyen-Orient ».

Ce lundi 6 janvier, le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou, a présenté ses condoléances à la nation, au gouvernement et aux forces armées iraniens, lors d’un entretien téléphonique avec le chef d’état-major de l’armée iranienne, le général de division Mohammad Baqeri. 

Choïgou a qualifié le grand général iranien de « héros national », ce qu’ont bien prouvé ses funérailles « historiques ».

Par ailleurs, l’agence de presse russe Sputnik a rapporté dans son édition du 6 janvier qu’au cours d’une visite en 2015 en Russie, le général Soleimani avait suggéré l’engagement militaire russe aux côtés de l’armée syrienne. Vu l’émotion exprimée par le ministre russe de la Défense après son assassinat à Bagdad, cette version des faits paraît parfaitement plausible.

Par ailleurs, certaines sources estiment probable qu’en cas de l’éclatement d’un conflit militaire entre Téhéran et Washington, des bases militaires russes en Syrie seraient la cible d’attaques américaines, ce qui déclenchera, selon les analystes politiques, les ripostes des plus dures de Moscou.

Selon une source  fiable en Israel:

242 SOLDATS AMÉRICAINS BLESSÉS

Maintenant, c’est une explication pour ces militaires au visage de pierre derrière Trump.

Haaretz a publié qu’un avion américain transportant des soldats américains blessés par la frappe de missile iranienne – très réussie – a atterri à Tel-Aviv il y a quelques heures. Apparemment, il y a jusqu’à 242 SOLDATS AMÉRICAINS BLESSÉS – qui ont été transportés à l’hôpital du centre médical de Tel Aviv Sourasky.


L’AUTRE VERSANT  DES MENSONGES DE LA PROPAGANDE: LA DICTATURE ISLAMISTE EN IRAN ET LE SOULÈVEMENT DU PEUPLE IRANIEN

Moi,ainsi que beaucoup de Défenseurs de la Terre appuyons le soulèvement et la désobéissance civile du peuple iranien contre la dictature sanguinaire des islamistes religieux en Iran.


 

La propagande autour des funérailles pour un meurtrier honni par la population en Iran

 

Des informations parues dans divers médias ont rapporté « d’énormes cérémonies funéraires » en Iran pour le commandant de la Force Qods, Ghassem Soleimani, récemment tué par une frappe américaine à Bagdad et qui a réjoui la majorité des iranien dans le pays et la diaspora.

La couverture des funérailles par BBC World Service mentionnait alternativement «des centaines de milliers», voire «des millions» d’Iraniens rendant hommage à Soleimani en tant que «héros national ». Les preuves de ces chiffres ont généralement pris la forme de clips vidéo d’émissions officielles des médias d’État.

Lors d’une session extraordinaire du Conseil de sécurité de l’État iranien à laquelle a assisté Ali Khamenei et qui s’est tenue à peine un jour après la disparition de Soleimani, les autorités ont discuté des conséquences et des mesures nécessaires à prendre. Le plus urgent : la tenue d’une «immense» cérémonie funéraire. Une mobilisation sans précédent dans tout le pays a alors commencé ce jour-là.

Le centre ville de Téhéran,ce jour-là!

Chaque personne dans les forces armées, dans l’appareil de sécurité, les instituts gouvernementaux et les entités appartenant au gouvernement a été obligée de participer, ainsi que toute leur famille.

« Tous les centres d’enseignement des sciences appliquées de la province de Khorassan sont fermés le dimanche 5 janvier, afin de permettre la pleine participation du personnel et des autres classes sociales aux cérémonies funéraires », lit-on dans une circulaire publiée le lendemain de la mort de Soleimani.

Un SMS de masse envoyé aux citoyens de Chiraz, l’une des plus grandes villes du pays dans le sud, proposait : «afin de participer aux funérailles organisées à Kerman (lieu de naissance de Soleimani où il a été enterré à environ mille kilomètres de Chiraz), des services de bus gratuits ont été organisés à partir de la gare routière de Chiraz le lundi 6 janvier pour revenir mardi soir, avec le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner gratuits. » Les femmes et les hommes devaient être transférés dans des bus séparés.

Lundi, tous les magasins de Kermanshah, dans l’ouest de l’Iran, ont dû fermer et les étudiants ont été contraints de participer aux cérémonies. Les taxis ont été contraints de coller des photos de Soleimani sur leurs pare-brises. Un grand nombre d’affiches et de dépliants avec les mêmes photographies ont été diffusés par la ville.

Dans la province de Varamine, près de Téhéran, les autorités ont annoncé qu’un dîner gratuit serait offert à ceux qui participeraient aux cérémonies tenues dans les locaux du gouvernorat.

Dans l’immense prison Gohardasht à Karaj, tout le personnel administratif, 90% du personnel médical, 70% du personnel de protection et de sécurité, 60% des gardiens de prison, 90% du personnel technique, tout le personnel du magazine, 80% des services  » du personnel et 40% du personnel de la cuisine ont été envoyés de force aux cérémonies nécrologiques.

Un formulaire officiel a été distribué dimanche matin dans les écoles primaires de Téhéran. Les élèves ont dû écrire, dans leur manuscrit, un texte que leur professeur leur avait lu en hommage à Ghassem Soleimani. Le formulaire, ainsi que les commentaires requis des enseignants, doivent être conservés dans le dossier de chaque élève. Les élèves ont été invités à participer aux cérémonies funéraires après avoir rempli le formulaire.

Un directeur d’école a continué d’appeler tout le personnel pour leur demander de participer aux cérémonies et prendre des photos de selfie comme preuve de participation, afin d’être indemnisé.

Et ce ne sont là que quelques-unes des milliers de mesures prises à l’appui des objectifs de propagande définis par le Conseil de sécurité d’État des mollahs. Mais des informations précises provenant de l’intérieur du pays montrent que moins de 5% de la population des grandes villes y ont effectivement participé, le pourcentage total dans le pays ne dépassant pas 10%.

Les «formulaires d’inscription» pour les volontaires des opérations kamikazes distribués dans les mosquées et les écoles ont rencontré encore moins d’enthousiasme. En fait, de tels efforts ne sont rien de plus que des mesures destinées à remonter le moral des pasdaran.

 


En conclusion

Les critiques continuent de pleuvoir sur l’administration Trump à chacune des tentatives de la Maison Blanche de dissuader l’Iran de mettre ses menaces à exécution. Plus l’Iran adopte un comportement agressif et multiplie les actes de violence envers les États-Unis, plus les commentateurs blâment le président Trump et condamnent sa détermination à obtenir du gouvernement iranien qu’il rende des comptes.

En utilisant ses forces armées contre les États-Unis et ses alliés, la République islamique utilise des tactiques résolument offensives. Chaque geste de l’Iran est un geste militaire que les officiels du régime ne tentent même pas de dissimuler. L’opinion publique internationale devrait s’étouffer d’indignation, mais les principaux médias continuent de travestir les attaques de l’Iran. Aucun d’eux n’a fait mention de l’augmentation des gestes d’agression au cours des deux derniers mois.

La stratégie iranienne est double. L’Iran a tout d’abord ordonné à ses milices régionales d’attaquer et de multiplier les provocations contre des entités liées aux États-Unis, à des pays européens et aux États du Golfe.

La semaine dernière, un site industriel américain dans le sud de l’Irak a été attaqué au lance-roquettes. Quarante salariés du géant de l’énergie, Exxon Mobil, ont dû être évacués.

Une attaque Houthi contre une installation pétrolière saoudienne et une roquette qui a atterri près de l’ambassade américaine, à Bagdad, ont également été attribuées au régime iranien et à ses milices régionales. Chacune de ces agressions a porté préjudice, d’une manière ou d’une autre, aux intérêts américains.

The Guardian a récemment révélé que le chef de la Force Qods, le général Qassem Soleimani, avait ordonné aux Forces de mobilisation populaires (PMF), soit une quarantaine de milices sous commandement unifié, de « se préparer pour une guerre par délégation ».

Le deuxième volet de la politique de violence de l’Iran semble consister en agressions militaires directes. Au cours des deux derniers mois, six pétroliers ont été attaqués. Quatre pétroliers ont zindi été pris pour cible dans le port de Fujairah, aux Émirats arabes unis. Un mois plus tard, deux pétroliers traversant le golfe d’Oman, au large des côtes iraniennes, ont été sabotés à l’explosif ; un des pétroliers a été la proie d’un violent incendie et les deux sont partis à la dérive.

Le détroit d’Hormuz, borné par les frontières de l’Iran et d’Oman, est une artère navigable cruciale pour l’activité économique mondiale. Un tiers du total des hydrocarbures distribué par voie maritime y transite. Ces attaques ont inquiété l’ensemble de la planète et ont impacté les entreprises du monde entier.

Toutes ces agressions ont été marquées d’une empreinte iranienne parfaitement visible. La grande sophistication des attaques contre les pétroliers semble être la marque d’une action iranienne directe. L’incident n’était pas isolé. Il a été prémédité et organisé, ce qui laisse penser que d’autres attaques de ce type sont en préparation.

Mike Pompeo, secrétaire d’Etat américain, a déclaré : « Notre évaluation [sur l’identité iranienne des agresseurs] est basée sur le renseignement, les armes utilisées, le niveau d’expertise nécessaire pour mener à bien cette opération et aussi le fait que des attaques iraniennes similaires ont déjà été menées contre le transport maritime. Par ailleurs, dans cette région, aucune milice chiite à la solde de l’Iran, n’a les ressources et la compétence pour agir avec ce degré de sophistication. »

L’Iran a également détruit un drone militaire américain. Le chef du Corps des gardes de la révolution islamique (CGRI), le général Hossein Salami, a déclaré que la destruction de ce drone était un avertissement pour les États-Unis. Il a ajouté que « le seul moyen qu’ont nos ennemis d’être en sécurité passe par le respect de notre souveraineté, de notre sécurité nationale et des intérêts nationaux de la grande nation iranienne ».

À plusieurs reprises, l’administration Trump a invité l’Iran à la table des négociations. C’est l’Iran qui refuse de désamorcer les tensions et continue d’agir de manière agressive, tout en menaçant ouvertement les États-Unis et leurs alliés.

Dans un tweet adressé au Premier ministre japonais Shinzo Abe, le guide suprême iranien Ali Khamenei a écrit :

« Vous avez dit M. @abeshinzo que Trump a déclaré que des négociations avec les Etats-Unis feraient progresser l’Iran. Par la grâce de Dieu, sans négociations et malgré les sanctions, nous progresserons. »

Lors d’une réunion avec Abe, Khamenei a particulièrement insisté sur le fait qu’il « ne considère pas Trump comme une personne avec laquelle il est nécessaire d’échanger des messages. Nous ne négocierons pas avec les États-Unis ».

La question se pose de savoir pourquoi les détracteurs de l’administration Trump sont si prompts à condamner le président alors qu’ils prennent à la légère les attaques de l’Iran. S’attendent-ils à ce que les États-Unis demeurent les bras croisés pendant que la République islamique multiplie les provocations dans la région ? Espèrent-ils que les États-Unis ferment les yeux quand Téhéran tente de déstabiliser la région pour faire avancer, par l’insécurité et la peur, ses intérêts révolutionnaires et religieux ? Combien faudra-t-il de personnes menacées, torturées ou massacrées avant que la réponse de Trump soit considérée comme justifiée ?

 

 

 

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Troisième Guerre Mondiale en préparation:l’escalade de la guerre est enclenchée depuis l’assassinat de Soleimani

L’élimination par les États-Unis du général iranien Qassem Soleimani interroge. Prise par Donald Trump en personne, la décision d’abattre le chef des Gardiens de la révolution à l’étranger, l’une des figures les plus importantes de la République islamique, arrivé à Bagdad sur invitation du gouvernement irakien, est d’autant plus cruciale qu’elle pourrait provoquer une nouvelle guerre au Moyen-Orientl’Iran ayant promis de le venger.

Au lendemain de la frappe du drone, le président américain a précisé les raisons ayant motivé sa décision : Soleimani préparait des attaques « imminentes » contre des diplomates et des militaires américains. « Une action d’envergure » menaçant des « centaines de vies américaines », a précisé dans la journée le secrétaire d’État Mike Pompeo, affirmant se baser sur des « évaluations » des services de renseignements américains. D’après le général Mark Milley, le chef d’état-major de l’armée américaine, ces preuves seraient « irréfutables ». Mais ni l’un ni l’autre n’ont donné de plus amples détails.

Des responsables américains, qui ont eu accès à ces renseignements, ont confié au New York Times que les menaces visaient particulièrement les ambassades et consulats américains au Liban, en Syrie et en Irak. Considéré comme l’architecte de la domination de l’Iran au Moyen-Orient, le général Qassem Soleimani revenait justement de ces trois pays et devait se rendre à Téhéran pour s’entretenir avec le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei.

« Opinion personnelle »

Mais tous n’ont pas été convaincus par les renseignements américains. Un haut responsable, qui a requis l’anonymat, affirme au New York Times que les éléments étaient trop légers pour en tirer la moindre conclusion. Surtout, il rappelle que l’ayatollah Khamenei n’avait pas donné son aval à un éventuel plan d’attaque fomenté par Soleimani. Chef de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants et farouche adversaire politique de Donald Trump, le sénateur démocrate Adam Schiff va plus loin. Selon lui, rien ne permet d’affirmer que l’élimination de Qassem Soleimani a permis de « sauver des vies américaines ». « Il s’agit d’une opinion personnelle du secrétaire d’État Pompeo, pas de conclusions des renseignements », souligne-t-il sur la chaîne américaine CNN. D’autres élus américains précisent que les éléments qui leur ont été présentés ne sont pas assez précis quant à la nature des cibles visées par les Iraniens ainsi que l’imminence de l’attaque.

Il apparaît que la décision des États-Unis d’abattre Qassem Soleimani trouve plutôt son origine dans une attaque perpétrée en Irak le 27 décembre dernier qui a coûté la vie à un civil américain. Trente-six roquettes ont été tirées ce jour-là contre une base irakienne à Kirkouk, dans le nord du pays, coûtant la vie à un sous-traitant américain et blessant quatre GI. Non revendiquées, les frappes ont été attribuées par Washington à la milice chiite irakienne des Brigades du Hezbollah, entraînée et financée par l’Iran. Une force qui a eu un rôle important au moment de la lutte au sol contre Daech en Irak.

Cela faisait deux mois que les soldats américains étaient visés par des attaques attribuées par Washington à cette milice. Or, pour la première fois, un citoyen américain (un traducteur) a perdu la vie. Pour Donald Trump, il ne fait aucun doute que Téhéran est derrière cette attaque. Depuis le mois de juin, le président américain se refuse à riposter aux attaques iraniennes dans le Golfe, dans le souci d’éviter une guerre dont il ne veut pas au Moyen-Orient et qui pourrait compromettre sa réélection. Or, à Téhéran, cette passivité est alors interprétée comme un signe de faiblesse. La mort d’un ressortissant américain « change la donne », estime le secrétaire américain à la Défense Mark Esper.

Déterminé, cette fois, à agir, Donald Trump, alors en vacances dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, s’est vu présenter par ses plus proches conseillers une liste de cibles iraniennes à viser, raconte le New York Times : des bases des Brigades du Hezbollah en Irak, des navires de guerre iraniens dans le Golfe, en passant par des dépôts de missiles. Ultime option envisagée, l’élimination de Qassem Soleimani, l’homme derrière le soutien iranien au Hezbollah libanais, au Hamas palestinien, à Bachar el-Assad et aux milices irakiennes.

Attaque de l’ambassade

Déjà présentée par le passé à George W. Bush et Barack Obama, cette éventualité avait jusqu’ici été toujours écartée par les précédents présidents américains, en raison des risques de représailles contre des soldats américains. Car Soleimani est un maillon essentiel du régime iranien, l’un des commandants de l’une des deux forces régulières du pays (les Gardiens de la révolution représentent l’armée idéologique de la République islamique, ).

Trump opte, le dimanche 29 décembre, pour une action moins radicale : le bombardement de cinq installations militaires de la milice chiite en Irak et en Syrie. Massive et sans précédent, l’attaque fait 25 morts dans les rangs des Brigades du Hezbollah et provoque la fureur du Premier ministre irakien Adel Abdel Mahdi. À l’unisson, toute la classe politique du pays dénonce une violation flagrante de la souveraineté nationale de la part des États-Unis. C’est pourquoi, deux jours plus tard, le mardi 31 décembre, les forces de sécurité irakiennes restent étonnamment passives lorsque des centaines de membres des milices chiites investissent l’ambassade des États-Unis située dans la zone verte, le quartier pourtant ultrasécurisé du centre de Bagdad.

« Extrêmement audacieux »

Assistant, impuissant devant son écran de télévision, à l’envahissement de la représentation américaine, Donald Trump se remémore la prise d’otages terrible de l’ambassade des États-Unis à Téhéran quarante ans plus tôt, et plus récemment le raid contre le consulat américain à Benghazi, en 2012 en Libye. Toujours en vacances dans sa propriété de Floride, le président fulmine. Pour lui, cette attaque porte à nouveau la marque de la République islamique. « L’Iran sera tenu pour pleinement responsable des vies perdues ou des dégâts occasionnés dans nos installations. Ils paieront LE PRIX FORT ! », prévient le président américain dans un tweet. « Ceci n’est pas une mise en garde, c’est une menace », insiste-t-il.

La manifestation est finalement dispersée par les forces américaines sans que les miliciens soient parvenus à pénétrer dans le bâtiment principal de l’ambassade. Mais le mal est fait et l’humiliation subie par les États-Unis est terrible. C’est à ce moment-là que Donald Trump ordonne à ses services d’éliminer Qassem Soleimani. « C’était extrêmement audacieux et a surpris nombre d’entre nous », raconte au Washington Post un haut responsable de son administration, tandis que d’autres officiels s’alarment déjà des conséquences pour les troupes américaines dans la région.

Interceptions et informateurs

Il s’agit alors de mettre la main sur le « numéro deux » officieux du régime iranien. Et la chose n’est pas si ardue. Incontournable depuis trente ans dans la région, Qassem Soleimani est constamment en déplacement au Moyen-Orient, se rendant ouvertement auprès des plus grands leaders politiques de l’« axe de la résistance » aux États-Unis, de Beyrouth à Bagdad en passant par Damas. S’estimant protégé par sa toute-puissance ? même le Mossad n’a jamais osé le cibler ? le général iranien ne vit pas caché, contrairement à Abou Bakr al-Baghdadi ou Oussama Ben Laden.

Suivi à la trace durant plusieurs jours à l’aide d’informateurs, d’interceptions téléphoniques et de drones de reconnaissance, Qassem Soleimani est repéré par les services américains : il doit arriver vendredi matin à l’aube à l’aéroport de Bagdad, par un vol officiel, pour y être accueilli par Abou Mahdi al-Mohandes, le chef des Brigades du Hezbollah. Celui-là même qui a participé à l’invasion de l’ambassade américaine mardi. Il est jeudi, 17 heures, et Donald Trump donne l’ordre d’abattre Qassem Soleimani.


LA VÉRITÉ

Ce que vous venez de lire correspond à la version officielle des choses…Voyons voir la Vérité qui se cache derrière tout cela:

 

Piège « diplomatique »: Soleimani tué lors d’une mission diplomatique en Irak pour recevoir une missive de Trump-Pompeo

Aucune interception magique n’était nécessaire, apprend-on maintenant de l’Irak, pour organiser l’assassinat de Soleimani. Nous apprenons maintenant que l’embuscade a été organisée par la voie diplomatique, en attirant Soleimani en Irak en lui promettant qu’il allait recevoir une offre de réduction des sanctions du président Trump.

Le général Qassem Soleimani a atterri en Irak pour rencontrer le Premier ministre Adel Mahdi, qui devait recevoir un message pour l’Iran de la part du président Trump. Il a plutôt été assassiné, et la note diplomatique du secrétaire d’État Michael Pompeo à l’envoyé iranien, Soleimani, était en fait une invitation à une embuscade mortelle. Méthode maffieuse.

Photo choc censurée:
le général Soleimani avec les troupes américaines en Irak
Esper et Pompeo ont menti à Trump

 

 

 

Soleimani s’est envolé de Damas et a été tué alors qu’il quittait l’enregistrement diplomatique à l’aéroport international de Bagdad.

L’Irak avait servi d’intermédiaire entre Téhéran et Washington, le général Soleimani jouant le rôle de représentant diplomatique de l’Iran.

Le gouvernement irakien avait demandé à Soleimani d’organiser et d’entraîner les forces qui avaient vaincu Daech, un processus qui se poursuivait comme il se poursuivait en Syrie en partenariat avec la Russie et la Turquie, dans le cadre de la Coalition d’Astana.

Trump menace l’Irak de «grandes sanctions» s’il est contraint d’abandonner les bases aériennes

Trump menace d’utiliser une base américaine en Irak pour bombarder Bagdad, détruire la production pétrolière irakienne ….

D’abord la Turquie, puis l’Irak et ensuite le Qatar, l’Amérique est expulsée du Moyen-Orient… il est temps de fabriquer plus de porte-avions… après tout, protéger et transporter ISIS autour du monde… et voler du pétrole est un travail difficile.

l’Irak devrait se préparer à des sanctions devant lesquelles celles imposées à l’Iran paraîtraient douces s’il devait expulser les troupes américaines sans couvrir d’abord les coûts d’une base aérienne équivalente, a déclaré le président américain Donald Trump.

«Nous avons une base aérienne extrêmement chère qui existe. Cela a coûté des milliards de dollars à construire, bien avant mon temps. Nous ne partirons pas à moins qu’ils ne nous remboursent pour cela », a déclaré Trump aux journalistes à bord d’Air Force One dimanche.

Les mesures punitives que les États-Unis sont prêts à infliger à leur prétendu allié dans la lutte contre l’État islamique seront encore plus sévères que les sanctions paralysantes déjà en vigueur contre Téhéran, a déclaré le président.

«S’ils nous demandent de partir, si nous ne le faisons pas de manière très amicale, nous leur imposerons des sanctions comme ils n’en ont jamais vues auparavant. Cela rendra les sanctions iraniennes gentilles »

L’avertissement de Trump à l’Irak intervient après que les députés irakiens ont adopté une résolution, défendue par le Premier ministre intérimaire du pays, demandant au gouvernement irakien d’expulser les troupes étrangères en annulant une demande d’assistance militaire auprès de la coalition dirigée par les États-Unis.

La résolution, adoptée ce dimanche, prévoit que certaines troupes étrangères pourraient rester en Irak à des fins de formation, mais le nombre d’instructeurs étrangers jugés nécessaires devrait être communiqué par les autorités irakiennes.

Trump promet de  détruire tous les sites culturels iraniens

Prenant exemple sur les idiots utiles de l’impérialisme et du sionisme que sont les terroristes islamistes sunnites, Trump a réitéré sa menace de détruire les sites culturels iraniens en représailles à de futures attaques potentielles de Téhéran, qui a promis de venger l’assassinat du général Qassem Soleimani, par les États-Unis.

Accusant l’Iran de « torturer » et de « mutiler » des soldats américains dans des attentats-suicides et en posant des bombes en bordure de route, Trump a laissé entendre que les attaques contre les troupes américaines justifient le fait que l’Amérique puisse impunément commettre des crimes de guerre –comme  la destruction du patrimoine culturel d’une nation :

« Ils ont le droit de tuer notre peuple. Ils sont autorisés à torturer et à mutiler notre peuple. Ils sont autorisés à utiliser des bombes en bordure de route et à faire exploser notre peuple. Et nous ne sommes pas autorisés à toucher leurs sites culturels? Cela ne fonctionne pas de cette façon. « 

La déclaration de Trump samedi selon laquelle les États-Unis pourraient tirer sur 52 sites importants pour le peuple et la culture iraniens a suscité une controverse aux États-Unis, de nombreux critiques, car  l’administration Trump imiterait alors les méthodes de ses « adversaires déclarés », l’État islamique (qui  a endommagé et détruit des sites culturels d’importance mondiale en Syrie et en Irak.) et les Talibans qui ont commis les mêmes prédations en Afghanistan.

Les satanistes veulent la troisième guerre mondiale en Iran

Source : Satanists want World War III in Iran—again

Les satanistes qui ont littéralement créé le chaos en Irak, en Afghanistan, en Libye et en Syrie, applaudissent maintenant Donald Trump pour avoir assassiné le général iranien Qassem Soleimani.

Le nettoyeur et belliciste ethnique John Bolton a récemment déclaré:

«Félicitations à toutes les personnes impliquées dans l’élimination de Qassem Soleimani. Longtemps en préparation, ce fut un coup décisif contre les activités malveillantes de la Force Quds iranienne dans le monde entier. J’espère que c’est la première étape d’un changement de régime à Téhéran. »[1]

Bolton n’est pas à la Maison Blanche, mais il sourit certainement parce qu’il est témoin que Trump réalise réellement l’aspiration d’Israël. Ce qui est intéressant, c’est qu’en 2011, Trump était partout dans les médias pour attaquer Obama et dire qu’Obama voulait mener une guerre inutile avec l’Iran. Trump a alors déclaré:

«Notre président va déclencher une guerre avec l’Iran parce qu’il n’a absolument aucune capacité de négocier – il est faible et inefficace. Donc, la seule façon dont il pense qu’il va être réélu, et aussi sûr que vous êtes assis là, c’est de déclencher une guerre avec l’Iran. »[2]

En 2012, Trump a de nouveau déclaré: «Ne laissez pas Obama jouer la carte de l’Iran pour déclencher une guerre afin d’être élu – faites attention , Républicains!» [3] En 2013, Trump n’a pas du tout pu fermer sa grande gueule: « Je prédis que le président Obama attaquera l’Iran à un moment donné pour sauver la face! » [4]

Obama n’avait aucune intention d’attaquer l’Iran. En fait, il a toujours affronté le régime israélien, l’entité même qui continue d’envoyer de précieux soldats américains mourir au Moyen-Orient. Obama a été le premier président de l’histoire à qualifier ouvertement le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de personne sans valeur et méprisable. “a chickenshit.”[5].

Alors maintenant, Trump fait exactement ce qu’il pensait qu’Obama avait l’intention de faire. Alors pourquoi les États Sionistes d’Amérique (Zionist States of America) ont-ils assassiné Qassem Soleimani? Eh bien, ils essayaient de sauver «des centaines de vies américaines» [6]! Trump a déclaré:

«Le général Qassem Soleimani a tué ou gravement blessé des milliers d’Américains sur une longue période, et complotait pour en tuer beaucoup plus… mais il s’est fait prendre! Il était directement et indirectement responsable de la mort de millions de personnes, y compris du grand nombre récent de manifestants tués en Iran même. »[7]

Quelqu’un peut-il donner à Trump une copie de On Bullshit (sur les conneries) de Harry G. Frankfurt? « L’une des caractéristiques les plus marquantes de notre culture est qu’on y trouve tellement de conneries« , écrit Francfort. « Tout le monde le sait. » [8]

Trump sait qu’il est une marionnette du régime israélien et qu’il essaie de plaire à ses maîtres. Il sait qu’aucun Américain sérieux ne soutiendrait une autre guerre au Moyen-Orient. Il sait que la guerre en Irak coûtera aux États-Unis au moins six mille milliards de dollars. Mais il doit obéir aux pouvoirs sataniques d’Israël. Il doit provoquer l’Iran afin que les États-Unis trouvent une excuse pour une autre guerre. En fait, dès que le général a été assassiné, Benjamin Netanyahu est rapidement monté sur le podium politique et a déclaré que Trump avait fait du bon travail, car il avait agi «rapidement, avec force et de manière décisive».

Mais Israël et les États-Unis peuvent regretter une telle décision car la Russie, la Chine et la France ne sont pas satisfaites. De plus, l’activité diabolique de Trump provoque une réaction massive dans le monde, et il semble que les responsables israéliens et leurs marionnettes aux États-Unis n’étaient pas prêts pour cette réaction.

Gardez à l’esprit que les dirigeants iraniens ont toujours sympathisé avec les Américains, malgré le fait que l’establishment anglo-américain a renversé un président iranien démocratiquement élu du nom de Mohammad Mosaddegh en 1953. [9]

Par exemple, juste après l’attaque du 11 septembre, ce sont les dirigeants iraniens eux-mêmes qui ont proposé de s’associer à l’armée américaine pour lutter contre le terrorisme. Les États-Unis ont toutefois rejeté l’offre généreuse. [10]

De plus, l’Iran, contrairement à l’Amérique, n’a jamais eu pour mission d’envahir des pays et de détruire le tissu moral et politique de ces pays. Nous savons déjà à quel point la guerre en Irak a été catastrophique. [11]

Ainsi, lorsque Khamenei déclare que l’Amérique est «mauvaise et méchante», il se réfère à la manifestation d’une idéologie diabolique qui est venue enrouler sans doute la planète entière [12]. Il ne fait nullement référence au peuple américain. Khamenei a même dit très clairement aujourd’hui que «Mort à l’Amérique» n’a rien à voir avec l’Américain moyen, mais a tout à voir avec l’idéologie sioniste, qui cherche à pressuriser la planète entière. Cette politique a été étoffée en 1979 [13] et elle est toujours d’actualité. L’ayatollah Khomeini postulait alors:

«Il n’y a aucun crime que l’Amérique ne commettra pas afin de maintenir sa domination politique, économique, culturelle et militaire sur les parties du monde où elle prédomine. Elle exploite les peuples opprimés du monde au moyen des campagnes de propagande à grande échelle qui sont coordonnées pour lui par le sionisme international.

«Au moyen de ses agents cachés et perfides, elle aspire le sang des peuples sans défense comme si elle seul, avec ses satellites, avait le droit de vivre dans ce monde. L’Iran a essayé de rompre toutes ses relations avec ce grand Satan et c’est pour cette raison qu’il fait face maintenant à des guerres qui lui sont imposées. »

Le «sionisme international» est une description appropriée de ce qui se passait alors. Comme je l’ai déjà suggéré, les États-Unis et l’Angleterre avaient déjà renversé un président démocratiquement élu en Iran en 1953, et les deux pays se développaient de manière agressive au Moyen-Orient pour maintenir en vie un empire diabolique.

L’ayatollah Khomeiny a tenté de résoudre le problème du «sionisme international» en faisant appel à l’unité musulmane. Mais c’était encore un autre problème parce que des pays comme l’Arabie saoudite se prosternaient déjà devant le «sionisme international». Comme le dit E. Michael Jones,

«Au moment même où il a invoqué l’unité islamique, Khomeiny a été forcé d’admettre que l’islam était en train de se diviser en deux factions en guerre. La grande bataille culminante de la croisade anti-communiste a masqué cette scission pendant des décennies, mais maintenant, alors que les guerres intra-islamiques font rage au Yémen et en Irak, Khomeiny s’est montré plus un prophète qu’un politicien capable de réaliser l’unité islamique. Dans les deux cas, le Grand Satan exacerbait la division comme moyen d’atteindre des objectifs géopolitiques. »[14]

Khomeiny a manifestement allumé un projecteur prophétique qui, encore une fois, est toujours d’actualité. Le «sionisme international» aspire toujours le sang de pratiquement toutes les nations de la terre à travers des activités secrètes, l’espionnage et des moyens trompeurs. [15] Et en rejetant métaphysiquement l’ordre moral et politique et en embrassant le chaos et la destruction, le sionisme international est essentiellement devenu le satanisme.

Ce principe a été exprimé par saint Athanase, qui a postulé que toute idée métaphysique qui nie ontologiquement le Logos et sa place centrale dans l’univers finira par être satanique. Dans un univers satanique, ce qui est vrai est en fait un mensonge et ce qui est un mensonge est par définition vrai. Le régime israélien et ses marionnettes aux États-Unis représentent le satanisme. Trump est l’un de leurs prédicateurs. En bref, une «allégeance active à Satan» est l’idéologie politique des États-Unis, de l’Arabie saoudite et même d’Israël, en particulier lorsqu’il s’agit de traiter des questions importantes au Moyen-Orient.

Khamenei a ajouté que tant que la politique étrangère des États-Unis demeurerait «mauvaise et méchante» [16], l’Iran et ses dirigeants continueraient de scander la mort à ceux qui perpétuent le nettoyage ethnique pratiquement partout au Moyen-Orient. Les représentants du mal au Moyen-Orient, dit Khamenei, ne sont autres que Donald Trump, John Bolton et Pompeo. [17] Khamenei a continué: «Les États-Unis sont l’incarnation du mal, mais se plaignent toujours lorsque vous scandez « Mort à l’Amérique ». [18]

Les États-Unis sont l’incarnation du mal parce que les politiciens ont adopté un principe essentiellement talmudique qui dit essentiellement que les guerres perpétuelles et le nettoyage ethnique au Moyen-Orient et ailleurs sont bons pour l’Amérique, malgré la preuve du contraire.

 

 

 

 

Irak: à peine désigné, le futur Premier ministre indépendant face à une tâche ardue

Le nouveau président irakien Barham Saleh à Bagdad, le 3 octobre 2018.afp.com – AHMAD AL-RUBAYE L’indépendant Adel Abdel Mahdi, tout juste désigné, dispose d’un mois pour former un gouvernement en Irak, une tâche qui s’annonce ardue alors que plusieurs coalitions continuent à revendiquer une prééminence au sein d’un Parlement fragmenté.

via Irak: à peine désigné, le futur Premier ministre indépendant face à une tâche ardue —

La cité perdue d’Alexandre le Grand retrouvée au Kurdistan grâce à des images satellites

Grâce à des clichés secrets pris par un satellite américain, des archéologues ont pu découvrir la cité d’Alexandre le Grand !

Une découverte incroyable ! Grâce à des images de satellite, la cité perdue d’Alexandre le Grand a été retrouvée au Kurdistan ! Elle refait surface après 2000 ans !

Des images de satellites époustouflantes

Cette cité, nommée Qualatga Darband, a été fondée en 331 av J-C dans le Kurdistan irakien. Fondée par Alexandre le Grand, roi de Macédoine, cette cité a été retrouvée grâce à des images prises par un satellite-espion américain. Ces clichés ont été pris lors de la guerre froide, mais sont restés secrets. « C’est un peu tôt pour s’avancer, mais nous pensons que la ville, située sur une route qui conduit de l’Irak à l’Iran, était en pleine effervescence. Avec sans doute des marchands de vin qui le vendaient aux soldats qui traversaient la région », explique John MacGinnins, archéologue au British Museum. 

Un travail minutieux

L’archéologue et son équipe ont alors commencé par faire l’étude des images fournies pour pouvoir cartographier la cité. Ils ont ensuite trouvé des bâtiments construits dans le style architectural Greco-Romain. L’utilisation d’un drone a permis de révéler qu’il y avait des murs souterrains sous des champs de blé et d’orge. Cette découverte est tout simplement saisissante pour les experts.


EN COMPLÉMENTAIRE

L’EXPLORATION MINUTIEUSE DES LIEUX VIENT DE COMMENCER

 

Un groupe international de recherche archéologique travaille sur la dernière expédition du Musée britannique au Kurdistan irakien, à quelques kilomètres des lieux des unités de l’État islamique. Ils n’ajoutent pas seulement des objets incroyables à la collection de musées, mais enseignent aux archéologues irakiens et kurdes les méthodologies d’exploration modernes et les dernières réalisations de la protection du patrimoine culturel. L’un des leaders de l’expédition, Virág Pabeschitz, l’archéologue hongrois de l’Antiquité, s’exclame exclusivement sur les réalisations d’Origo dans les relations internationales.

Les chercheurs de l’expédition archéologique internationale du Musée britannique, au centre droit, la deuxième archéologue Virág Pabeschitz, le membre hongrois de l’expédition et le chef d’une des fouilles

La technique scientifique la plus récente près de la ligne de front

L’expédition du British Museum a été lancée à deux fins: d’une part, chercher des sites archéologiques qui n’ont pas été découverts et éduquer et préparer les archéologues locaux pour l’expédition post-ISIS.

L’équipe emploie la crème des archéologues sur le plan  international,particulièrement  les archéologues et les spécialistes qui ont une vaste expérience au Moyen-Orient.

Les archéologues irakiens et kurdes qui participent au programme peuvent passer jusqu’à 10 semaines au Royaume-Uni avant l’excavation, où ils participeront à l’enseignement théorique du British Museum. Ils peuvent revenir à la pratique en revenant à leur connaissance. Grâce au soutien financier anglais, l’éducation est dotée d’équipements archéologiques à la fine pointe de la technologie, qui resteront en Irak à la fin du programme.

 

L’expédition comprend, entre autres, un atelier de restauration bien équipé et un studio de photos et de dessins.

Viraq Pabeschitz éduque les collègues locaux pour le travail sur le terrain

Les derniers outils d’arpentage et la technologie laser sont à la disposition des chercheurs. Les spécialistes de l’archaeobotan, de l’archéozooler et de la céramique travaillent également sur les fouilles, y compris les archéobotanistes, les archéologues et les spécialistes en céramique du British Museum, d’autres spécialistes londoniens, qui fournissent un appui continu aux archéologues de terrain.

L’exploration de l’ancienne ruine se trouve dans un quartier isolé mais dangereux

 

Les étudiants qui travaillent sous la supervision de chercheurs peuvent s’ inclure  dans tous les niveaux  de travail, depuis les explorations jusqu’ à des tâches spéciales.

 

Les découvertes qui ont été creusées pendant des milliers d’années ont pris fin

Au cours de cette saison printanière, un drone séticialiste a rejoint l’équipe, ce qui a permis aux archéologues de voir les signes qui pourraient être visibles dans la croissance des grains. Sur la base des images satellitaires connues antérieurement et des photos et des vidéos du drone, plusieurs découvertes ont été réalisées concernant la taille et la disposition de la ville depuis l’époque d’Alexandre le Grand.

 

L’expédition se concentre principalement sur le site Qalatga Darband dans le nord,

où, dans les temps anciens, un important établissement à grande échelle installé au pied des montagnes de Zagros,

au nord du moderne lac Dukan. L’ancienne ville était protégée du nord par la montagne et du sud par un mur de la ville.

Plusieurs bâtiments ont déjà été identifiés, mais ils sont toujours explorés, donc ce n’est qu’un résultat préliminaire pour l’instant. Nous connaissons une zone viticole, une forteresse et une église. Il y avait également des fouilles sur l’ancien mur de la ville, de sorte que sa technique et son étendue étaient également examinées.

Sándor Nagy pouvait voler à travers la ville à la tête de ses troupes

Sur la base des découvertes, la ville aurait pu vivre ses périodes hellénistiques (336 av. J.-C. – 31 av. J.-C.) et le Parti (3ème siècle av. J.-C. – 3ème siècle av. J.-C.), mais encore plus il faut du temps.

Alexandre le Grand dans la bataille d’Issos. (Extrait de la mosaïque du Museo Nazionale di Napoli).

 

En tant que directeur de l’excavation, a déclaré John MacGinnis,

Imaginez une ville animée comme les soldats offrent du vin pendant qu’ils passent. Ici, aussi, Sándor Nagy pourrait prendre son armée, car c’était déjà l’une des routes principales. « 

Investir dans le travail et l’énergie semble se redresser à la lumière des résultats obtenus jusqu’ici.

 

Le programme d’exploration complexe a commencé sa troisième saison de fouilles dans les jours et les fouilles ont déjà été suivies par des étudiants à Nimrud près de Mossoul

et d’autres domaines qui ne sont repris que par ISIS en possession des connaissances acquises.

Les fouilles font ressortir de plus belles découvertes qui méritent les portes du monde.

Une ancienne église a été découverte par la jeune archéologue hongroise

L’un des quatre cadres du Programme du Nord est un archéologue hongrois, Pabeschitz Virág, qui a fièrement rendu compte des résultats de ses fouilles (que je reproduis ici,dans cet article).

L’ archéologue explore la découverte  d’un temple possible dans la ville.

La jeune archéologue hongroise, Pabeschitz Virág, a travaillé en tant que membre de nombreuses expéditions de recherche internationales, notamment en Égypte et au Soudan

 

Il a raconté à Origo son travail: «Lors de ma première saison d’expédition, en septembre 2016, j’ai commencé à travailler avec un ouvrier et un étudiant lors d’un costume de pierre précédemment dévoilé.

Un temps mort à Qualatga Darband

« Tout archéologue le  tir à l’arc pourrait choisir une zone, et j’aime les défis, alors j’ai décidé d’une énorme pile de pierres ».

Le chef de l’expédition hongroise de l’expédition guidera les travailleurs

 

«Ce n’était rien ou presque, car nous n’avions aucune information préalable et on disait que l’armée irakienne était autrefois une base pour les mitrailleuses, mais les fouilles devinrent incroyablement excitantes lorsque, contrairement aux attentes, je réussis à m’identifier les murs et il s’est avéré que le tas est un bâtiment ancien complet, avec plusieurs mètres de grands murs debout et des trouvailles accrocheurs.

Un morceau de mur exploré sur l’excavation. La jeune archéologue Pabeschitz (représentée au milieu) a découvert les ruines d’un temple censé être une église

 

 

Nous avons demandé au jeune chef de pelle hongrois du musée Brtish des résultats concrets à ce jour et des plans suivants: 

La presse mondiale a également rendu compte de l’exploration de la colonisation apostrophée de certains des habitants de Sándor Nagy en tant que ville perdue. Qu’avez-vous trouvé au sujet de l’âge et de l’origine de la ville, en fonction des découvertes à ce jour?

Il faut souligner que les fouilles sont encore en cours, et demain matin, je travaille à nouveau, de sorte que les résultats jusqu’à présent ne sont que préliminaires.

Cependant, il est déjà possible de voir que le matériau céramique précoce trouvé au début (3ème à 2ème C. BC).

Sur la base des caractéristiques architecturales du bâtiment et de l’examen de la stratification archéologique, nous pensons cela comme une église, mais cette théorie peut être facilement ignorée plus tard. En tant qu’archéologue, je dois faire très attention à ces mots, car après trois saisons, je ne sais pas quelle est la taille du bâtiment. Jusqu’à présent, je connais six salles plus grandes, variant d’environ 4m X 7m chacune.

Comment se déroule la datation des découvertes et quelles méthodes sont utilisées pour cette recherche?

Dans le bâtiment, il y avait plusieurs médailles et un certain nombre de belles petites découvertes, à côté de la céramique importante pour l’archéologue. Ici, en pensant à des conteneurs écrasés presque pleins d’êtres humains, remplis de diverses substances qui ont encore un test chimique.

De nombreuses pièces de monnaie en argent et en or ont été produites lors de l’excavation.

Dans ces fouilles, toutes les couches archéologiques sont tamisées selon des règles très strictes et nous prélevons plusieurs litres d’échantillons terrestres soumis à des essais géologiques, botaniques, zoologiques et chimiques. De plus, d’autres échantillons de charbon de bois sont examinés par des spécialistes qui, outre le  Carbone 14, peuvent identifier la variété d’arbres.

Les fouilles révèlent de plus en plus de secrets de l’ancienne ville hellénistique.

Pour la science, ces modèles fournissent souvent plus d’informations que des découvertes miraculeuses.

Comme cette expédition a vraiment tous les outils modernes, j’essaie de tirer le meilleur parti des méthodes de la science naturelle. La recherche et la documentation scientifiques précises et complètes sont très importantes, comme c’est le cas pour nos étudiants.

Selon nos informations, un certain nombre de trouvailles intéressantes – comme la céramique et les pièces de monnaie – ont été jugées utiles pour le vieillissement des coudes. Que pouvons-nous considérer comme la découverte la plus intéressante ou la plus significative?

La plus grande découverte (et sans aucun doute la plus grande expérience) fut l’exploration d’une statue de deux marques hellénistiques et d’autres fragments sculpturaux. Une figure féminine assise et une jeune sculpture jeune albâtre ont été produites, et ce sont des souvenirs étranges de l’histoire ancienne.

Au moment de trouver une statue féminine assise .

 

 

Définir les dieux continue toujours,mais peut-être est-il probable que les sculpteurs voulurent représenter  Perséphon et Adonis.

Je n’oublierai jamais le moment où la statue féminine fut découverte, j’ai vu des estampes jaunes, roses et bleues.

Virág Pabeschitz exalte doucement la sculpture représentant la figure masculine du sol

Le collègue du restaurateur a beaucoup travaillé sur place pour que ces couleurs originales ne disparaissent pas. Ce fut aussi un moment mémorable où les pieds de la statue du garçon sont sortis. Tous mes ouvriers sont allés au lit, accroupis sur eux tous et me regardaient alors que je découvrais lentement la statue.

Ensemble, nous avons été surpris lorsque le peigne usé, l’abdomen, la poitrine et le cou sont devenus visibles.

Comment peut-il être considéré comme une tâche exigeante à la frontière de la zone de guerre et poursuivre des recherches dans un environnement naturel plutôt rude?

Je travaille sur le bâtiment dans la troisième saison d’excavation avec mes travailleurs, qui font un travail incroyablement difficile.

La ville de Rania, au Kurdistan, abrite des archéologues

 

Parfois, ils ne portent que des pierres pendant des jours pour nettoyer les murs après le retrait des déchets.

Tout cela se fait dans la chaleur féroce, se heurtant entre les pierres avec des serpents et des scorpions.

L’excavation dans un tel champ est parfois une tâche physiquement difficile que mes travailleurs kurdes locaux effectuent avec un sourire.

Nous savons que ce projet, malgré son jeune âge, est déjà arrivé plusieurs fois en Egypte, au Soudan et en Irak – et pas seulement dans un environnement très aventureux. Comment vous sentez-vous comme mentor et instructeur de l’une des organisations les plus connues au monde, le chef de pelle du British Museum et l’archéologue local?

Demain, nous nous réveillerons à un nouveau jour, et j’espère que les merveilleux bâtiments et les découvertes exquises d’autres couches merveilleuses et nous trouve. Les objectifs éducatifs de l’expédition sont très importants et c’est un grand honneur de travailler sur le site.

Parfois, ils ne portent que des pierres pendant des jours pour nettoyer les murs après le retrait des déchets.

Tout cela se fait dans la chaleur féroce, se heurtant entre les pierres avec des serpents et des scorpions.

L’excavation dans un tel champ est parfois une tâche physiquement difficile que mes travailleurs kurdes locaux effectuent avec un sourire.

Partager l’information est très important dans l’archéologie – dit l’archéologue hongroise.

Nous savons que ce projet, malgré son jeune âge, est déjà arrivé plusieurs fois en Egypte, au Soudan et en Irak – et pas seulement dans un environnement très aventureux. Comment vous sentez-vous comme mentor et instructeur de l’une des organisations les plus connues au monde, le chef de pelle du British Museum et l’archéologue local?

Demain, nous nous réveillerons à un nouveau jour, et j’espère que les merveilleux bâtiments et les découvertes exquises d’autres couches merveilleuses et nous trouve. Les objectifs éducatifs de l’expédition sont très importants et c’est un grand honneur de travailler sur le site.

Le partage de connaissances est très important dans l’archéologie, surtout dans une situation féroce et difficile, comme l’archéologie irakienne à l’heure actuelle, après la destruction dévastatrice de l’État Islamique.

Le British Museum a une mission incroyablement importante, une mission culturelle et scientifique dans le pays.

La frontière entre l’Irak et l’Iran, avec ses sommets enneigés dans les montagnes de Zargos

J’essaie tous les jours de tirer le meilleur parti de moi-même et d’élever sa réputation auprès des archéologues hongrois.

Sources:Un compte-rendu de Virág Pabeschitz sur un site web basé au Kurdistan…la traduction est de moi

L’élimination d’Abou Bakr Al Baghdadi signe l’éradication complète du Cercle de Tall Affar, le noyau turkmène fondateur de Daech

Par René Naba – juin 22, 2017Publication originale par Madaniya L’élimination d’Abou Bakr Al Baghdadi par un raid russe sur Raqqa, Nord de la Syrie, le 25 Mai 2017, si elle était confirmée, signerait l’éradication complète du cercle de Tall ‘Affar, le noyau turkmène fondateur de l’État Islamique. Pivot de Daech, ultime survivant du […]

via L’élimination d’Abou Bakr Al Baghdadi signe l’éradication complète du Cercle de Tall Affar, le noyau turkmène fondateur de Daech — The Araboscope

Irak: assaut final en vue face aux derniers jihadistes à Mossoul

Scènes récentes à Mossoul.

 

L’armée irakienne a annoncé dimanche de nouvelles avancées à Mossoul face aux dernières centaines de jihadistes du groupe Etat islamique (EI) acculés dans la vieille ville au milieu de civils pris au piège des combats.

Huit mois après le lancement de l’offensive pour reprendre à l’EI son dernier grand bastion urbain du pays, la victoire « n’est plus qu’une question de jours », a déclaré à l’AFP le général de brigade Nabil al-Fatlawi, un commandant des forces spéciales irakiennes (CTS).

Selon lui, « environ 300 combattants jihadistes, en majorité étrangers et venus notamment d’Europe, d’autres pays arabes et d’Asie » résistent encore aux forces armées qui se préparent à lancer l’assaut final.

Acculés sur la rive ouest du Tigre, et encerclés de l’autre côté par l’armée et la police, les jihadistes ne contrôlent plus qu’une bande d’environ 400 mètres entre les deux, a précisé le général.

Il ne s’est toutefois pas avancé sur la date exacte de la fin de la bataille, celle-ci restant difficile « à cause de l’étroitesse des rues et de la présence de civils », souvent utilisés comme boucliers humains par les jihadistes.

Plus tôt dimanche, l’armée a annoncé la reconquête par les CTS d’un autre quartier du Vieux Mossoul, Makawi.

La veille, la police avait annoncé la reprise, après des semaines de combats acharnés, d’un complexe comprenant un hôpital et d’autres installations médicales dans le quartier Al-Shifaa.

Plus de 500 combattants de l’EI avaient trouvé refuge dans ce qui était la dernière poche de résistance jihadiste hors de la vieille ville, selon la même source.

La plupart ont été tués, mais une petite partie a pu s’enfuir, a-t-elle ajouté.

Dans la vieille ville, les combats opposant l’armée et la police à l’EI restent âpres et sanglants.

Si les autorités irakiennes ne fournissent pas de bilans en termes de victimes, les opérations font chaque jour de nombreux morts tant militaires que jihadistes ou civils.

A chacune de ses visites dans la vieille ville ces derniers jours, l’équipe de l’AFP a vu plusieurs dépouilles de jihadistes dans les rues et de soldats ramenés du front par leurs camarades.

  • Nombreuses victimes civiles –

Des centaines d’habitants continuent à sortir chaque jour de la vieille ville au fur et à mesure des avancées des forces irakiennes.

Selon eux, les snipers et bombes jihadistes comme les bombardements aériens de l’armée irakienne et ses alliés occidentaux menés par les Etats-Unis ont fait de très nombreuses victimes civiles collatérales.

Dimanche après-midi, dans un centre médical pour civils déplacés aux abords de la vieille ville, une équipe de l’AFP a croisé plusieurs membres d’une famille en partie décimée par une frappe aérienne.

« Neuf membres de notre famille ont péri sous les décombres », a raconté Chahed Omar, en tenant dans ses bras sa nièce de 9 mois, dont le père fait partie des victimes.

Le bébé était soigné pour malnutrition et déshydratation sévères, comme de nombreux enfants qui sortent de la vieille ville avec leurs familles après avoir été pris au piège des combats, et s’être cachés dans des sous-sols pendant des semaines voire des mois.

Jeudi, les forces irakiennes avaient repris les ruines de la mosquée al-Nouri, où le calife autoproclamé de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait fait son unique apparition publique en juillet 2014.

Cette avancée a représenté une victoire symbolique pour les forces irakiennes, même si les jihadistes ont dynamité ce célèbre joyau historique ainsi que le minaret penché adjacent surnommé « la tour de Pise irakienne ».

L’EI, qui en 2014 avait saisi de larges pans de territoires en Irak et en Syrie, a depuis perdu 60% de son territoire et 80% de ses revenus.

Il contrôle toujours plusieurs zones dans les deux pays, où il continue de commettre des attentats dans les zones tenues par leurs gouvernements respectifs. Tout comme il a continué ces derniers jours à perpétrer des attaques dans les quartiers de Mossoul reconquis par l’armée irakienne.

En Syrie, la ville de Raqa, capturée par les jihadistes en 2014 et devenue le symbole de leurs atrocités, est actuellement assiégée par une alliance de combattants kurdes et arabes soutenues par les Etats-Unis.

Source:Afriquenewsinfo

Les dossiers de Michel Duchaine:Le sionisme et le wahhabisme: les deux fléaux de la domination néolibérale au Moyen Orient

En 2017,il est évident que la création d’israël a eu pour cause une raison radicalement différente que celle invoquée.Sa fonction est d’établir une tête de pont occidentale au Moyen Orient, région riches en ressources, surtout en hydrocarbures et d’agir dans la région par un travail de sape pour déstabiliser tous ces pays afin de permettre aux multinationales occidentales de les piller en toute tranquillité.Donc, tant que nous ne cesserons pas de croire au mythes fabriqués par les sionistes et que ces mythes soient ouvertement et universellement dénoncés ainsi que la cause réelle de la création de cette entité raciste et violente en Palestine, nous aurons toujours ces problèmes et les lobbies sionistes auront encore de beaux jours devant eux. israël n’est qu’un projet de l’oligarchie mondiale subversive afin de dominer l’humanité et piller toutes ses richesses. Rien d’autre. Tout le reste n’est que du baratin de propagande

La drogue des djihadistes ,en Syrie et en Irak,provient d'une recette de l'OTAN.
La drogue des djihadistes ,en Syrie et en Irak,provient d’une recette de l’OTAN.

WAHHABISME ET SIONISME

L’armée israélienne et les groupes takfiristes qui font aujourd’hui régner la terreur au Moyen-Orient sont les bras armés de deux idéologies qui sont beaucoup plus proches qu’on ne l’imagine: Le sionisme et le wahhabisme. Alors que les apparences et la propagande médiatique laissent à penser le contraire, elles sont en réalité les deux faces d’une même médaille, et leur alliance apparait désormais au grand jour. Ces deux forces apparemment antagonistes sont les enfants de l’impérialisme anglais qui a contribué à les créer vers la fin du 18 eme siècle, avant de participer activement à instaurer les deux entités territoriales abritant leurs adeptes : Israël et l’Arabie saoudite. Le cousin américain pris ensuite la relève, suite au déclin de l’empire britannique, afin de leur assurer protection et sécurité, en échange d’un contrôle et d’une emprise sur les réserves d’hydrocarbures de la région. Les USA s’installant ainsi au sommet de ce triangle satanique, à l’origine de toutes les tragédies du Proche et Moyen-Orient, de la seconde moitié du 20eme siècle à nos jours. Dans cette partition diabolique, les sionistes sont le glaive de l’impérialisme et les wahhabites en sont les supplétifs, les harkis. Chacune ayant sa fonction : Le sionisme est une calamité extérieure imposée au monde arabe tandis que le wahhabisme, est une maladie dégénérative endogène inoculée aux Arabes afin qu’ils s’attaquent d’abord à d’autres musulmans. Mais de la même manière qu’il ne faut pas confondre islam et wahhabisme, il ne faut pas non plus confondre judaïsme et sionisme. En effet, le wahhabisme est à l’islam ce que le sionisme est au judaïsme : une idéologie de conquête du pouvoir au nom d’une interprétation dévoyée de la religion et au détriment des peuples. Chacun prend en otage les lieux saints de la religion qu’il prétend représenter : la Mecque pour les uns, Jérusalem pour les autres. Leur méthodes sont similaires dans leur violence et leur férocité : crimes de guerre, bombardements aveugles sur des populations civiles (Yémen/gaza et Liban), meurtres de sang-froid de civils désarmés, assassinats de femmes et d’enfants, tortures… Leurs objectifs actuels sont les mêmes : – opposer les Musulmans chiites et sunnites et par voix de conséquences s’attaquer sans cesse à la République Islamique d’Iran et au Hezbollah, principaux remparts à leur domination régionale. – déstabiliser et détruire les Etats arabo-musulmans afin de justifier l’occupation par des armées étrangères. – par leurs actions, légitimer les attaques islamophobes contre les minorités musulmanes en Occident. Ainsi, alors que l’on pensait que le wahhabisme était au service de l’impérialisme américano sioniste, on se rend compte aujourd’hui qu’il en fait intégralement partie et que sionisme et wahhabisme sont deux frères jumeaux. Le monde se portera considérablement mieux lorsque ces deux fléaux seront éradiqués ainsi que leurs parents de l’oligarchie mondiale qui sont derrière ce double virus de l’humanité.

La majorité des armes saisies lors des combats,proviennent des pays occidentaux:États-Unis,Angleterre,France,Allemagne surtout. Elles auraient étré financées par les deux états criminels de l'Arabie Saoudite et d'Israel.
La majorité des armes saisies lors des combats,proviennent des pays occidentaux:États-Unis,Angleterre,France,Allemagne surtout.
Elles auraient étré financées par les deux états criminels de l’Arabie Saoudite et d’Israel.

LA NÉCESSITÉ:UNE RÉFORME MONDIALE DES GRANDES RELIGIONS

Une réforme générale des grandes religions est devenue une nécessité fondamentale pour établir des règles de base pouvant faire naître la paix des cendres de la Syrie,de la Lybies,de l’Irak et de l’Afghanistan.Il  faut donc arrêter les guerres financières apportées par les banques de Rothschild au Moyen Orient et maintenir le dialogue dans le but de trouver des points d’entente afin de fondre les grandes religions en une seule entité unificatrice.

Dieu,l’Amour et le partage des ressources devant être au centre de  toutes les discussions.

Al Baghdaddy,le pseudo-calife autoproclamé serait un ancien agent du Mossad israélien.
Al Baghdaddy,le pseudo-calife autoproclamé serait un ancien agent du Mossad israélien.

 

 

 

 

 

 

 

Anarchie politique américaine:Une nouvelle loi américaine interdit à Trump de détruire l’État Islamique

La capacité du président élu Donald Trump de détruire les terroristes de l’État islamiste (ISIS / ISIL / Daesh) a été réduite à néant la semaine dernière par le président Obama et les factions globalistes au Congrès américain. Le «coup d’état silencieux» monté contre Trump s’accélère avec de nouveaux appels visant à lui refuser la présidence américaine lors du vote du 19 Décembre par le Collège Électoral  parce qu’il serait « un traître ».

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La semaine dernière, les forces globalistes loyales au président Obama au Congrès des États-Unis, ont adopté une stupéfiante et longue  loi de  3.076 pages, intitulée S. 2943 – La Loi sur l’autorisation de la Défense nationale pour l’année fiscale 2017 qui, non seulement donne aux terroristes islamiste des missiles portables pour abattre des avions à travers le monde, mais, aussi, interdit expressément à tout président américain de coopérer avec la Russie pour vaincre ces monstres.

En effet, peu de temps après avoir remporté la présidence américaine du 8 novembre, le président élu Trump a entamé des négociations avec le Kremlin sur un « plan directeur » pour vaincre définitivement ces terroristes islamistes . Mais ces efforts ont été réduits à néant lorsque le Congrès américain a adopté cette nouvelle loi lui interdisant toute coopération de défense avec la Russie jusqu’à ce que le Secrétaire de la Défense, en coordination avec le Secrétaire d’État, «attribue une certification» que la Russie a arrêté «l’occupation illégale de la Crimée».

Or la Crimée a toujours été une partie essentielle de la Russie. Elle a été réintégrée au sein la Fédération en 2014,  après un vote dans lequel  95,7% de sa population a réclamé ce rattachement, suite au renversement du gouvernement démocratiquement élu de l’Ukraine par le régime Obama-Clinton, dans ce que Stratfor, le géant mondial du renseignement (alias «la CIA de l’ombre ») a appelé «le coup d’État le plus flagrant de l’histoire».  Suite à ce coup, les États-Unis ont installé à Kiev un   gouvernement néo-nazi  qui a immédiatement promulgué une loi interdisant à quiconque de parler, de lire ou d’entendre la langue russe.

Il est clair et évident qu’aucune nation au monde (et spécialement les États-Unis) ne cèderait jamais une portion de son territoire ou de ses citoyens à une puissance étrangère gouvernée par des pro nazis, telle que l’Ukraine.

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Cette nouvelle loi imposée au président élu Trump lui rend impossible toute coopération avec la Russie pour détruire ces terroristes islamistes.

Elle retire à sa nouvelle administration 10 millions de dollars, à moins qu’elle n’annule tous les traités conclus avec la Russie sur le « contrôle des armements » et sur le « ciel ouvert » Open Sky. Elle lui ordonne aussi de donner 3,4 milliards de dollars de l’argent des contribuables américains à l’OTAN pour faire face à la Fédération.

Les terroristes islamistes ont déjà  été à l’origine de plus de 4 900 incidents entre 2002 et 2015. Ils ont tué plus de 33.000 personnes, blessé plus de 41.000 personnes et enlevé plus de 11 000 personnes.  Par contre, la Fédération de Russie n’a tué personne dans un acte terroriste d’aucune sorte.

Le sort du président élu Trump devient de plus en plus incertain par le fait que 

(a) ces nouvelles lois promulguées par le mondialisme l’empêchent de mener sa politique, 

(b) le «coup silencieux» mené contre lui par la CIA s’est accéléré avec l’affirmation hilarante du Washington Post alléguant que, d’après les espions américains, la Russie a aidé Trump à remporter la présidence.

Or, le Washington Post est l’un des principaux médias de propagande de la CIA. Il a été acheté par le milliardaire de l’ombre américain Jeff Bezos (le fondateur d’Amazon.com), trois mois après que la CIA lui ait accordé un contrat secret de 600 millions de dollars.  Le même journal de propagande avait, il y a quelques semaines, mis 200 sites de médias alternatifs américains sur une liste de « propagande russe connue« , mais, devant l’évidente absurdité de son mensonge,  a dû se rétracter par la suite.

 

En réaction, le président élu Trump a dénoncé la cabale orchestrée par le binôme CIA-Washington Post en les accusant de propager des « fausses nouvelles » comme « Ce sont les Russes qui l’ont élu ». Il leur a rappelé que «ce sont les mêmes personnes et les mêmes médias qui disaient que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive « . À l’appui de cette déclaration, il faut rappeler que le couple CIA-Washington Post a publié une incroyable série de  » fausses nouvelles  » dont 140 histoires en première page, et 27 éditoriaux, afin de  pousser l’Amérique à envahir illégalement l’Irak  en 2003, ce qui causé la mort d’un million de personnes et à la destruction complète du pays.  

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Pourtant, le plus dangereux pour la démocratie américaine, c’est que ces propagateurs de « fausses nouvelles » que sont la CIA, le Washington Post et  le Huffington Post,  réclament non seulement un « coup silencieux » contre le président élu Trump, mais  appellent aussi  des millions de supporters d’Hillary Clinton à descendre dans les rues pour exiger que le Collège électoral refuse à Trump la présidence et mette Jeb Bush à sa place.

S’associant à cet appel, le mafieux David Cicilline, membre du Congrès, a aussi adhéré à ce «coup silencieux» contre le président élu Trump en déclarant «Dans la mesure où l’ingérence étrangère dans les élections présidentielles des États-Unis peut avoir influencé le résultat final, je crois que les électeurs ont le droit de considérer cela».

Et bien qu’un autre  Électeur d’Hillary Clinton de Californie a intenté un procès fédéral pour bloquer le chemin de Trump vers la présidence, les médias traditionnels n’ont pas informé les citoyens au sujet du grave avertissement émis juste Il y a quelques jours, par la procureure générale du Colorado Cynthia Coffman.

Celle-ci a déclaré au juge fédéral dans son état: «Cette Cour ne devrait pas accepter la tentative des demandeurs de démanteler le Collège électoral de l’intérieur. Elle devrait la rejeter comme un affront au modèle de démocratie de cette nation. Cet effort vise à tromper des millions de citoyens du Colorado en usurpant leur choix collectif de candidats, et en le remplaçant avec les propres opinions personnelles de plaignants. Faire  autrement causerait le chaos « .

C’est exactement ce qu’Hillary Clinton avait dit lors de sa campagne électorale, que si elle est vaincue et que Trump est élu, les États-Unis vont sombrer dans la guerre civile.

 

 

 

 

 

 

Fuite importante de Wikileaks:L’État Islamique et la Fondation Clinton financés depuis la « même » source

Les récentes révélations de WikiLeaks jettent une lumière crue sur le financement du groupe terroriste État Islamique, qui n’est pas sans liens avec la Fondation Clinton, affirme le lanceur d’alerte Julian Assange.

Dans une interview exclusive accordée à la chaîne russe RT, le lanceur d’alerte Julian Assange se prononce sur les récentes révélations concernant les couriels d’Hillary Clinton et sur le financement souterrain du groupe djihadiste Daech.

Dans un email datant de 2014, Hillary Clinton s’adresse à John Podesta, alors conseiller de Barack Obama (à présent chef de la campagne électorale d’Hillary Clinton, ndlr), et l’appelle à « faire pression » sur le Qatar et l’Arabie saoudite, « qui apportent clandestinement un soutien financier et logistique à Daech et à d’autres groupes sunnites radicaux », rappelle le lancer d’alerte.

Il a également indiqué que le courriel de la candidate démocrate contenait des informations sur le plus important contrat en matière de vente d’armes conclu par les États-Unis avec l’Arabie saoudite, dont le montant s’élevait selon certaines estimations à 80 milliards de dollars.

Concernant les liens entre la Fondation Clinton et le financement clandestin de l’État islamique, M. Assange affirme que le groupe terroriste a été créé grâce à un versement de fonds provenant des mêmes personnes que celles qui soutient actuellement l’ONG de la candidate démocrate.

Auparavant, le site WikiLeaks a publié une partie des courriels confidentiels de John Podesta contenant des citations d’interventions privées d’Hillary Clinton qui ont eu lieu en 2013-2014. Un discours crucial a été prononcé par Clinton lors d’une rencontre avec des banquiers durant laquelle elle a indiqué qu’elle suivait deux lignes politiques, « publique et privée, qui sont totalement différentes ».

Cette photo d'elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d'elle.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le scénario de la partition de la Syrie – Après Mossoul, Raqqa capitale de Daesh — Le Blog de la Résistance

«Si un évènement arrive par hasard”, soyez sûr qu’il a été programmé pour se dérouler ainsi.» Franklin Delanoë Roosevelt Depuis quelques jours nous sommes saturés par les médias occidentaux concernant la bataille de Mossoul présentée comme la «Mère des batailles» qui permettrait de mettre un point final à Daesh. En fait, une analyse fine nous […]

via Le scénario de la partition de la Syrie – Après Mossoul, Raqqa capitale de Daesh — Le Blog de la Résistance