Le Québec sous la gérance du crime organisé:Action collective déposée contre Hydro-Québec

Une demande de recours collectif sera déposée contre Hydro-Québec pour exiger un remboursement des «trop-perçus» qui avaient permis au gouvernement d’équilibrer plus rapidement ses finances.

 

La Coalition peuple allumé a recruté à cet effet près de 30 500 participants sur la plate-forme d’action citoyenne Weroes.

En avril dernier, le même regroupement avait symboliquement mis en demeure le premier ministre Couillard pour exiger des éclaircissements quant au remboursement des abonnés, quelques jours après que le gouvernement eut admis avoir profité des trop-perçus pour combler son déficit.

Le ministre des Ressources naturelles de l’époque, Pierre Arcand, avait annoncé que l’atteinte de l’équilibre budgétaire marquait la fin de cette pratique.

Hydro-Québec avait confirmé un écart de 1,4 milliard $ entre ses besoins et ses revenus depuis 2008. Son porte-parole, Louis-Olivier Batty, avait toutefois tenu à souligner que ce chiffre représente «moins qu’un pour cent sur nos prévisions budgétaires». Il avait nié toute surfacturation et expliqué l’écart par des gains d’efficience.

Le ministre Arcand avait écarté d’ailleurs la possibilité d’un remboursement des abonnés, promettant plutôt des hausses minimales des tarifs d’électricité.

En août dernier, Hydro-Québec a demandé à la Régie de l’énergie de lui permettre d’augmenter ses tarifs résidentiels de 1,1 pour cent. La Régie devrait rendre sa décision vers le début du mois de mars.

Pour l’année qui tire à sa fin, elle avait donné le feu vert à une augmentation de 0,7 des tarifs résidentiels, égale à celle de 2016, alors qu’Hydro souhaitait une hausse de 1,6 pour cent.

La Coalition peuple allumé, qui tient un point de presse ce mercredi, réclame un remboursement rétroactif pour les trop-perçus accumulés de 2008 à 2013, qui représentent selon elle une ristourne de 365 $ par abonné ou une baisse de tarifs de plus de 10 pour cent.

Mercredi matin, l’actuel ministre de l’Énergie et des Ressources Naturelles, Pierre Moreau, a déclaré qu’il serait «étonnant» qu’une surfacturation soit démontrée.

Il a rappelé que les sommes facturées par la société d’État dépendent des décisions prises par la Régie de l’énergie selon les prévisions d’Hydro-Québec sur sa demande de consommation.

 

 

 

 

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Le Québec sous la gérance du crime organisé:Les abonnés d’Hydro-Québec ont payé 1,4 milliard en trop

Vous le constaterez sur votre prochaine facture d’électricité. Les tarifs ont augmenté de 0,7% le 1er avril, même si Hydro-Québec a perçu 63 millions de dollars en trop à ses clients en 2015, selon ce qu’indiquent les derniers chiffres disponibles.

La Coalition Avenir Québec s’est interrogée sur cette pratique de la société d’État, qui réclame plus d’argent à ses abonnés qu’elle n’en a réellement besoin. Les trop-perçus sont récurrents depuis l’année 2008. Les calculs effectués par la CAQ démontrent donc qu’en huit ans, les Québécois ont payé presque 1,4 milliard de dollars de plus que ce qu’ils auraient dû. Par client, cela représente un montant de 350$.

«C’est faux de prétendre que le gouvernement libéral n’a rien avoir là-dedans. Au contraire, il savait très bien que les trop-perçus existaient. Il a fermé les yeux, au détriment des Québécois», affirme la députée Chantal Soucy, elle-même une ancienne employée d’Hydro-Québec. Elle pense que l’argent perçu en trop aurait dû retourner aux clients sous forme de baisses de tarifs, plutôt que de servir à l’atteinte de l’équilibre budgétaire du gouvernement.

Hydro-Québec veut partager les surplus

Hydro-Québec confirme que les calculs de la CAQ sont exacts. Les abonnés ont bel et bien payé un total de 1,4 milliard de dollars pour de l’électricité qu’ils n’ont pas consommée depuis 2008, mais la société d’État assure que ses prévisions étaient réalisées de bonne foi, l’objectif n’étant pas de surfacturer les clients.

«Ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Au contraire, c’est une bonne nouvelle parce que cet argent-là retourne aux Québécois dans le dividende qu’on verse au gouvernement chaque année et qui sert à financer les services publics, les écoles, les hôpitaux», indique l’attaché de presse Marc-Antoine Pouliot. Il prétend que ces trop-perçus sont attribuables à la bonne performance de la société d’État. «Ça veut dire qu’on a offert le même service avec moins d’argent». Il rappelle qu’Hydro-Québec compte 3500 employés de moins depuis dix ans, alors que le nombre d’abonnés a bondi de 350 000.

Une ingérence qui inquiète

Hydro-Québec s’était engagée à retourner une partie de ses surplus aux abonnés. La Régie de l’énergie, un organisme indépendant, avait déterminé le mécanisme de partage qui devait s’appliquer. Par un décret, le gouvernement Couillard a reporté ce partage en attendant le déficit zéro. L’équilibre budgétaire étant atteint, la Régie de l’énergie a annoncé que le mécanisme de partage entrerait en vigueur cette année.

Option Consommateur s’inquiète de ce type d’ingérence du gouvernement dans des organismes indépendants comme la Régie de l’énergie. «La Régie avait été constituée spécifiquement pour garantir que les gouvernements ne vont pas, pour leurs propres intérêts, déterminer les tarifs d’électricité. Cet exemple-là en est un», explique Olivier Bourgeois. Il rappelle que le gouvernement était aussi intervenu pour les contrats d’approvisionnement dans le secteur de l’énergie éolienne. «Son développement ne correspondait pas à la demande énergétique québécoise. Des décrets gouvernementaux ont forcé Hydro-Québec à acheter cette électricité-là à différents promoteurs».

Demande de remboursement

«Le gouvernement Couillard instrumentalise Hydro-Québec. Ce qu’on demande aux libéraux, c’est remboursez! Il faut que le Conseil du trésor rembourse les clients», demande Chantal Soucy

Par opportunisme politique,la Coalition avenir Québec invite d’ailleurs les Québécois à signer une pétition en ligne pour exiger ce remboursement,mais nous savons tous à quoi servent les pétitions au Québec,depuis la fameuse pétition de 200,000 signatures demandant la démission de Jean Charest!

Seule la désobéissance civile  peut servir de levier  pour reprendre le contrôle de « notre » Hydro Québec!

 

 

 

 

Le Québec sous la gouvernance du crime organisé:Hydro-Québec vend pour $75,000 une turbine achetée pour $79 millions

La centrale de Gentilly 2...
La centrale de Gentilly 2…

Je me souviens qu’en 1993,Luc Jourret donnait des conférences de formation aux employés de l’Hydro-Québec…à $20,000 par séance et l’histoire ne semblait déranger personne.On a déjà oublié que  Luc Jourret était le grand gourou de la secte templière de l’Ordre du Temple Solaire.

Maintenant en 2015,Hydro-Québec s’est fait semoncer par la vérificatrice générale mercredi,27 mai 2015, pour avoir évalué de façon «peu rigoureuse» le matériel neuf destiné à la rénovation de Gentilly-2, qui a été vendu au rabais lors du déclassement de la centrale.

Acquis au coût de 79 millions $, une turbine a été liquidée pour 75 000 $ à un ferrailleur, a révélé Guylaine Leclerc. «Nous n’avons pas vu d’analyse économique qui pouvait justifier de ne pas aller en appel d’offres public», a-t-elle déploré dans son premier rapport depuis sa nomination comme vérificatrice générale du Québec. Mme Leclerc confirme ainsi plusieurs reportages du Bureau d’enquête à ce sujet.

Elle souligne d’ailleurs que la société d’État a dépensé pour rien 983 millions $ avant que le gouvernement Marois n’annonce officiellement la fermeture de la centrale et l’abandon du projet en septembre 2012.

UNE TURBINE NEUVE À LA FERRAILLE

La VG et son équipe de limiers se sont particulièrement intéressées à la vente d’une partie des équipements, acquis dans le cadre du projet de réfection.

En novembre 2014, HQ a annoncé qu’une entreprise de recyclage des métaux de la région de la Mauricie a racheté pour 75 000 $ une turbine neuve payée 79 millions $. La VG reconnaît que la situation associée au déclassement de Gentilly-2 était exceptionnelle. Autorisées en 2008, les rénovations ont été abandonnées en 2012 après une hausse vertigineuse des coûts.

Mais les «décisions importantes qui ont influencé l’issue du processus de vente des équipements neufs de la turbine n’ont pas été documentées», écrit Mme Leclerc.

Faute d’expression d’intérêt de la part d’acheteurs potentiels, Hydro-Québec n’a pas jugé pertinent de lancer un appel de propositions, comme le prévoyait son processus de vente.

Le constructeur de la turbine souhaitait la racheter dans un premier temps, mais a abandonné l’idée après quelques mois de pourparler. La VG estime d’ailleurs que cette liquidation a été faite dans «l’urgence» puisqu’Hydro-Québec a résilié le bail de l’entrepôt où se trouvaient les pièces avant son échéance.

Hydro Québec se défend

De son côté, Hydro-Québec estime que «les coûts d’entreposage justifiaient la décision de l’entreprise d’agir le plus rapidement possible». Puisque les actifs liés à Gentilly-2 ont été radiés en 2012, la société d’État croit même avoir fait un gain avec cette vente précipitée.

Ce n’est pas la première fois qu’Hydro se fait prendre à vendre au rabais de l’équipement coûteux. Le Bureau d’enquête avait révélé qu’Hydro-Québec a vendu 24 roulottes pratiquement neuves pour 34 000 $ à un entrepreneur qui les a immédiatement revendues sans modification pour 375 000 $.

Depuis leur création en 2003, les groupes de médecines familiales sont gérés sans exigences et critères par le ministère de la Santé.

«Le ministère et les agences continuent généralement à financer les GMF, même si ces derniers ne respectent pas les exigences établies, dont le nombre de patients inscrits, et les heures d’ouverture», déplore la vérificatrice.


Les familles des travailleurs décédés n’ont pas eu leurs  dus

«D’abord, le mécanisme d’orientation privilégié pour obtenir un médecin de famille, soit le guichet d’accès, n’est ni transparent ni équitable. Certains patients pour qui la prise en charge devrait se faire à l’intérieur de six mois peuvent attendre pendant des années», ajoute-t-elle.

Sur la base des hypothèses du VG, la CSST a omis de verser la somme de 2 millions $ à des familles de travailleurs décédés.

«Nos travaux nous ont permis de repérer 38 dossiers relatifs à des travailleurs décédés entre 2009 et 2013 qui comportent des irrégularités, notamment parce que la CSST n’a pas complété l’analyse des ayants droit ni versé l’indemnité prévue», note la vérificatrice générale.»


APPELONS  HYDRO-QUÉBEC :HYDRO-NOSTRA …LA COSA NOSTRA DE L’ÉNERGIE AU QUÉBEC

Hydro-Nostra ce n’est jamais l’affaire de ses clients. Ses parrains font ce qu’ils veulent bien de l’argent d’autrui. Vite de bons enquêteurs dont l’action aura pour effet de protéger nos biens avant qu’il ne soit trop tard. Gaspiller par dizaines de millions de $ ou pire encore par milliards de $, ça ne peut pas durer bien longtemps. Les consommateurs ne peuvent plus payer pour ces saletés, ces laideurs administratives…et ne veulent plus payer non plus.

Qui nous a vendu cette turbine à 79 millions (le nom de la compagnie l’ayant fabriquée S.V.P)?

Qui est responsable de son achat au prix de 79 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?

Qui l’a acheté pour 75 000$ (le nom de la compagnie de Mauricie S.V.P.)?

Qui est responsable de sa vente à perte de 78,925 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?

On veut des noms madame la vérificatrice générale ! C’est de l’arnaque quand le secteur public rend riche des entreprises privées de cette façon.

Demandez-vous pourquoi aucun politicien du PQ et des Libéraux n’a eu dans le passé la colonne vertébrale d’instituer une commission parlementaire sur les fraudes a l’Hydro-Québec? On se fait voler depuis plusieurs années et personne ne réagit devant l’écho de tant de corruption.


Drapeau des patriotes_nouslepeuple

J’ai  écrit beaucoup dans le passé sur  ce type de corruption politique…et personne ne semble vouloir réagir ,même montrer un début de réveil ,au Québec ,face à une Assemblée Nationale  du Québec qui ne représente plus que ses députés élus ou …vendus au capitalisme,à la croissance économique infinie,au pouvoir des petits amis et à la gérance du crime organisé!Je suis personnellement intéressé à me battre pour le Québec,mais pas de me sentir seul dans mon coin.Je suis intéressé à bouger en tant que promoteur et fondateur du Mouvement Québécois de Désobéissance civile…allez-vous embarquer avec moi  quand nous serons 2,000 membres pour marcher sur l’Assemblée Nationale pourrie et corrompue  du Québec   pour réclamer sa démission totale?Je suis prêt!

Sommes-nous capables,au Québec,d’aller plus loin  dans la Vie,d’avoir une vision  plus élevée que celle voulue par le Maître Actuel de Sagard,issu de la famille Desmarais qui contrôle  en partie le Parti libéral mafieux du Québec qui veut que nous sommes né pour copuler,végéter,produire et consommer sur cette Terre?…Copuler pour générer de nouveaux esclaves,végéter (en silence si possible) pour ne pas déranger l’élite,produire  et consommer pour amener de nouveaux profits au 1%!

Mon message ici est très clair,il reproduit celui du Manifeste du Refus Global qui a pourtant été écrit à l’époque de Maurice Duplessis!C’est donc dire que peu de choses ont changé entre les deux oreilles des humains qui habitent le territoire de la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique:le Québec!

Vous n’êtes pas tanné de mourir,bande de caves!Si oui,joignez vous à  moi sur ce lien en attendant  de grossir notre nombre,car il nous faut nous développer  en forces pour abattre ce système mafieux…et je vous  promets que nous érigerons une Ère Nouvelle,au Québec!

Ère Nouvelle quel beau nom  comme parti politique pour rebâtir notre fierté,notre assurance,notre volonté de Libération!Bâtir un pays!

Pour joindre le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile: cliquez ici pour Facebook

Scandale politique et social:74 ingénieurs de l’Hydro Québec payés à ne rien faire

Les installations abandonnées de Gentilly 2.
Les installations abandonnées de Gentilly 2.
Hydro-Québec continue de payer 74 ingénieurs qui n’ont plus de travail depuis la fermeture de Gentilly-2. La société d’État a dépensé 48,8 millions de dollars pour l’ensemble des employés excédentaires non requis depuis 2013. Les ingénieurs excédentaires bénéficient de la sécurité d’emploi donc Hydro-Québec n’a pas d’autre choix que de les payer. Hydro-Québec est d’ailleurs en litige avec le syndicat des ingénieurs, car il y a une clause dans leur convention collective qui interdit l’employeur de les déplacer à plus de 48 kilomètres de leur quartier général ici à Trois-Rivières. Les ingénieurs excédentaires sont nombreux à refuser des postes qui nécessitent un déménagement. Hydro-Québec continue donc d’engager à l’externe, soit 63 ingénieurs en 2014.
Reste que la situation des anciens de Gentilly coûte cher alors que les tarifs d’électricité continuent d’augmenter. Depuis 2013, Hydro-Québec a versé des «crédits» de 48,8 millions $ pour «l’ensemble des employés excédentaires non requis», peut-on lire dans  divers médias du Québec.

Pour les ingénieurs seulement, Hydro-Québec a prévu «22 millions $ pour couvrir les dépenses du groupe d’emploi, sans aucun revenu en contrepartie», apprend-on dans ce même document.En date d’aujourd’hui, il reste toujours 74 ingénieurs basés à Trois-Rivières dont le statut est «non requis». Hydro-Québec continue pourtant d’embaucher à l’externe. En 2014, elle en a engagé 63, au grand dam du syndicat, qui souhaite régulariser la situation de ses membres.

Déménagements refusés

Mais ces derniers sont nombreux à refuser des assignations qui nécessitent un déménagement. En effet, leur convention collective stipule «qu’on ne peut affecter un ingénieur contre son gré à plus de 48 kilomètres de son QG». Un tribunal d’arbitrage a d’ailleurs interdit provisoirement la société d’État de forcer un travailleur à déménager à Chicoutimi en août 2014.

«plusieurs ingénieurs
excédentaires bénéficiant
de la sécurité d’emploi sont
rémunérés sans que leurs
services soient requis»
– Hydro-Québec, dans une
décision du tribunal d’arbitrage

Le syndicat accuse l’entreprise de vouloir déraciner des employés plutôt que de leur trouver des occasions d’emploi dans la région. «Hydro a montré plus de flexibilité à l’endroit des autres employés, en ouvrant des postes de techniciens à Trois-Rivières par exemple», déplore Carole Leroux, présidente du Syndicat professionnel des ingénieurs d’Hydro-Québec. Elle ne comprend pas pourquoi la compagnie «s’acharne» à sortir les ingénieurs de la Mauricie.

Travail à distance

À son avis, la société d’État devrait favoriser le travail à distance. «Un travail d’ingénieur se fait sur l’ordinateur. Ce n’est pas comme un monteur de ligne», estime Mme Leroux. De son côté, Hydro-Québec affirme qu’une «grande majorité» des employés non requis sont occupés par «des assignations liées aux travaux de fermeture» ou «des mandats de développement ou des affectations temporaires dans l’entreprise».

EN CONCLUSION
Pendant que des milliers de travailleurs et travailleuses du Québec  se forcent chaque jour de leur vie pour se lever parfois à 5 heures du matin,faire parfois deux fois cinquante kilomètres par jour pour aller faire un huit heures de travail  à un salaire très inférieur  aux enfants gâtés de l’Hydro Québec,ceux-ci rechignent à faire 48 kilomètres …les pauvres cons!
J’estime qu’un grand nettoyage dois être fait dans tout ce système corrompu du néolibéralisme  avant  que nous,le peuple…soyons définitivement écrasé et enterré vivant  dans cette  boue puante qui déshonore le nom même du Québec.
Pour la millième fois,je crie haut et fort que seule la désobéissance civile est devenue noble car en 2015,devenir un désobéissant  au gangstérisme d’état est un acte d’honneur et de courage.

Un quadruple départ très mystérieux

Les derniers jours ont été particulièrement fertiles en rebondissements au sommet d’Hydro-Québec.

Line Beauchamp et Pierre Bibeau,un couple mafieux ,coupable de haute trahison contre le Peuple.
Line Beauchamp et Pierre Bibeau,un couple mafieux ,coupable de haute trahison contre le Peuple.

On apprenait ainsi en fin de journée vendredi dernier le départ du grand patron Thierry Vandal, puis, le lendemain, celui de la numéro 2 et vice-présidente exécutive, Affaires corporatives, et secrétaire générale de l’entreprise, Me Marie-Josée Nadeau, et l’as reporter Michel Morin de TVA et du Journal de Montréal nous révélait hier matin qu’un troisième dirigeant, Georges Abiad, directeur de l’installation de mesurage avancée et à ce titre responsable de l’implantation des prétendus compteurs intelligents, avait lui aussi démissionné.

Dans une entreprise d’importance comparable cotée en bourse, l’annonce d’une telle série de départs aurait fait chuter la valeur du titre de 25 à 35 %.

L’affaire est donc d’autant plus grave que l’on sait depuis déjà un bon moment que l’entreprise est sous enquête de l’UPAC après que les audiences de la Commission Charbonneau nous aient permis d’apprendre l’existence d’importants signes de malversation en rapport avec le financement illégal du Parti Libéral du Québec dans au moins deux dossiers, celui des compteurs intelligents, et celui de la sollicitation effectuée par Marc Bibeau, l’ami personnel de Jean Charest et administrateur de haut rang dans les entreprises du groupe Power Corporation depuis plusieurs années, comme l’indiquent son site Internet et ses rapports annuels.

Le départ de Georges Abiad est manifestement relié au dossier des compteurs intelligents, mais s’il peut avoir contribué au départ de Thierry Vandal et de Me Marie-Josée Nadeau, il est loin de pouvoir en être la seule cause. Il faut donc examiner le ou les autres dossiers, et le seul que nous ayons à nous mettre sous la dent est celui de Marc Bibeau.

L'espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard.
Le crime organisé a un visage.

On se souviendra en effet que le président d’une très importante firme de génie-conseil réputée pour sa très haute compétence dans la construction de barrages, RSW, avait témoigné devant la Commission Charbonneau des démarches que Marc Bibeau avait faites auprès de lui en 2002.

Voici un extrait du compte-rendu de cette séance Brian Myles du Devoir dans un article intitulé Marc Bibeau aurait vanté son influence de « conseiller » du PM

Marc Bibeau se serait vanté d’être « en position pour influencer » l’octroi des contrats d’Hydro-Québec auprès d’une importante firme de génie-conseil, peu avant l’élection de son ami Jean Charest, en 2002.
 
L’argentier bénévole du Parti libéral du Québec (PLQ) aurait sollicité personnellement Georges Dick, le président de RSW, une firme de génie-conseil qui bénéficiait d’importants contrats d’Hydro-Québec pour la confection de barrages.
 
Il lui aurait demandé des sommes variant entre 60 000 $ et 80 000 $ au bénéfice du PLQ. M. Dick a été à la fois « surpris et choqué » par les démarches de Marc Bibeau, administrateur de Schokbéton et argentier bénévole du PLQ. « Je ne m’attendais pas à une approche aussi directe », a expliqué M. Dick, mardi à la commission Charbonneau.
 
« J’étais surpris aussi qu’il dise qu’il était conseiller de M. Charest et qu’il parlait de trafic d’influence. Il suggérait qu’il pouvait diriger des contrats, en enlever, en redonner », a-t-il ajouté.
 
Liens tardifs
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Alors que les audiences publiques de la commission sont pratiquement terminées, M. Dick est le premier témoin à établir un lien direct entre le financement libéral et l’octroi des contrats chez Hydro-Québec. En contre-interrogatoire, M. Dick en a rajouté, au grand dam de l’avocat du PLQ, Michel Décary. « Il a très clairement indiqué qu’une contribution dans un “ comté ”, ça ne comptait pas pour lui. Il fallait que ce soit une contribution qui lui soit remise et il s’attendait à des montants de l’ordre de 60 000, 70 000, 80 000 $ », a dit M. Dick.
 
M. Bibeau se serait présenté comme un conseiller de Jean Charest, qui était alors chef de l’opposition officielle. À la suite de la victoire libérale, en avril 2003, il aurait trimballé une carte le décrivant comme un conseiller du premier ministre. « Il m’en a montré une[carte]. C’était écrit sensiblement “ conseiller du premier ministre ” », a dit M. Dick.
 
La commission fait des vérifications à ce sujet. En août dernier, le Conseil exécutif a confirmé par écrit que Marc Bibeau n’a jamais occupé de fonctions au sein du cabinet du premier ministre pour la période visée par le mandat de la commission (1996 à 2011).
 
André Caillé, ancien grand patron d’Hydro-Québec, a expliqué en matinée que M. Bibeau avait déjà demandé à obtenir des informations sur l’octroi des contrats à des firmes de génie-conseil. M. Caillé croyait erronément que M. Bibeau détenait un poste de conseiller spécial du premier ministre.

Bien entendu, cette affaire remonte à 2002, et nous ne disposons pas d’informations sur la possibilité que cette pratique se soit poursuivie pendant un certain temps. Ce que nous savons, par contre, c’est qu’un autre administrateur et dirigeant de Power Corporation, Michel Plessis-Bélair, a siégé au conseil d’administration d’Hydro-Québec à partir d’avril 2004 jusqu’à ces derniers mois, et qu’il était membre du comité de gouvernance et d’éthique après en avoir occupé la présidence pendant un certain temps.

« Comme par hasard », il a quitté son siège au conseil d’administration de HQ peu après que Pierre Karl Péladeau ait soulevé, le 12 novembre dernier, sur sa page Facebook, la situation de conflit d’intérêts dans laquelle il se trouvait vu les nombreux intérêts de Power Corporation dans le domaine de l’énergie via des entreprises tels que TOTAL et GDF-Suez.

L’on sait aussi que Me Marie-Josée Nadeau a toujours été très proche du PLQ par sa famille originaire de Québec et son mari, l’ancien ministre Libéral Yves Séguin. Après un séjour dans la fonction publique fédérale à Ottawa, sa carrière a connu un important coup d’accélérateur en 1987 lors de sa nomination sous le gouvernement Bourassa à des fonctions stratégiques aux ministères de l’Environnement et de l’Énergie et des Ressources lorsque Lise Bacon était titulaire de ces portefeuilles.
On se souviendra que Lise Bacon avait été la présidente du PLQ sous le premier gouvernement Bourassa.

Marie-Josée Nadeau est nommée à Hydro-Québec en 1993, sous la présidence de Richard Drouin, un proche de Robert Bourassa, et elle y occupe depuis lors des fonctions hautement stratégiques qui n’ont fait que s’élargir avec le temps, notamment assurer le lien avec le cabinet politique du premier ministre, le Conseil exécutif qui se trouve à être le ministère du premier ministre, le cabinet politique du ministre de l’Énergie et des Ressources, son ministère et tous les autres cabinets politiques des ministères qui ont à faire affaires avec Hydro-Québec.

Elle s’est donc trouvée au coeur de tous les rapports entre Hydro-Québec et les divers gouvernements qui se sont succédés à Québec depuis 1987, soit ceux de Robert Bourassa, Daniel Johnson fils, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry, Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard. Elle a servi sous les présidences de Richard Drouin, Yvon Martineau, André Caillé, et Thierry Vandal. Personne ne connaît mieux qu’elle les secrets d’alcôve d’Hydro-Québec, de son actionnaire unique le Gouvernement du Québec, et les gouvernements du PLQ et du PQ depuis 1993.

Vu ses responsabilités, son ancienneté, la nature, la quantité et la sensibilité de l’information qu’elle détient, et l’enquête de l’UPAC en cours chez Hydro-Québec depuis plus d’un an, il ne faut pas être bien sorcier pour comprendre que Marie-Josée Nadeau a certainement passé beaucoup de temps au cours des derniers mois avec les enquêteurs de l’UPAC, et aussi avec le vérificateur interne de l’entreprise, Mario Laprise, jusqu’à l’été dernier directeur général de la SQ. On peut comprendre que cet exercice lui ait inspiré l’idée de prendre sa retraite, et on notera qu’elle quitte ses fonctions sans indemnité particulière autre que ce à quoi elle a droit au titre de la retraite.

Pour sa part, Thierry Vandal est dans une toute autre situation. Il quitte ses fonctions en cours de mandat, et les médias nous ont appris qu’il « touchera une indemnité de départ qui ne pourra excéder son salaire de base et une prime annuelle au prorata du nombre de mois travaillés », soit une somme qui devrait surpasser largement le million de dollars (452 076 $ + x).

Le versement de cette indemnité constitue une indication très claire que son départ n’est pas volontaire. S’il l’était, il n’aurait pas droit à cette indemnité, comme le souligne fort justement aujourd’hui Me François Leduc, avocat spécialisé en droit du travail dans une opinion que publie Le Devoir sous le titre « Une indemnité de départ contraire au Code civil »

Pour les raisons qu’il reste à élucider, le gouvernement Couillard a donc décidé de mettre fin au contrat de Thierry Vandal, et l’indemnité qui lui est versée l’est au titre d’un bris de contrat, contrairement à ce que prétend le premier ministre Philippe Couillard, pris ici en flagrant délit de mensonge.

La situation de Thierry Vandal n’est pas sans rappeler celle d’Henri-Paul Rousseau lorsqu’il avait lui aussi quitté « volontairement » ses fonctions à la Caisse de dépôt en 2008 dans la foulée des pertes spectaculaires enregistrées par la Caisse en 2007 Voici ce qu’écrivait Francis Vailles de La Presse sur cette affaire en 2009 :

« Henri-Paul Rousseau a empoché une généreuse indemnité de départ lorsqu’il a quitté la Caisse de dépôt, a appris La Presse Affaires. Et contrairement à la pratique répandue, la somme lui a été versée même s’il a quitté son poste de plein gré.

Plus précisément, l’ex-PDG a reçu 378 750$ après avoir quitté l’institution, le 31 août 2008, selon les renseignements qu’a obtenus La Presse Affaires grâce à la Loi sur l’accès à l’information. L’indemnité était prévue dans son contrat d’embauche.

Par définition, une indemnité « est attribuée à quelqu’un en réparation d’un dommage, d’un préjudice », est-il écrit dans Le Robert, qui donne comme synonyme compensation, dédommagement.

Or, Henri-Paul Rousseau n’a pas été congédié, mais il est parti de son plein gré pour accepter un poste prestigieux chez Power Corporation, où il sera très bien payé. »

À l’époque, le passage d’Henri-Paul Rousseau chez Power Corporation peu après son départ de la Caisse avait causé une certaine surprise. Il n’est pas certain que la surprise sera aussi grande dans le cas de Thierry Vandal lorsqu’on apprendra dans quelques mois qu’il a lui aussi été repêché par l’Empire Desmarais.

En effet, les possibilités d’emplois pour un homme qui a dirigé une entreprise de l’importance d’Hydro-Québec pendant 10 ans ne sont pas légion, surtout s’il tient à continuer à opérer dans un milieu familier tant sur le plan professionnel que culturel. Or il se trouve que Thierry Vandal a eu l’occasion de côtoyer Michel Plessis-Bélair de Power Corporation pendant 10 ans au conseil d’administration d’Hydro-Québec et à l’occasion des nombreuses activités que l’Empire Desmarais organise à chaque année dans divers milieux pour faciliter l’extension de ses tentacules et de son influence.

Et il se trouve justement que Power Corporation détient des intérêts dans deux grandes entreprises de classe mondiale du secteur de l’énergie, la pétrolière TOTAL, et GDF Suez, dans les domaines de l’électricité, du gaz naturel, et des services à l’énergie. Ainsi, on apprend sur le site de la seconde que, dans le domaine de l’électricité, pour ne s’en tenir qu’à celui-là, elle est :

  • 1er producteur indépendant d’électricité dans le monde
  • 4e producteur d’électricité en Europe
  • 1er producteur d’électricité en Belgique et aux Pays-Bas
  • 2e producteur en France
  • 1er producteur privé d’électricité au Brésil et en Thaïlande, 2e au Pérou et au Panama
  • 1er développeur privé d’énergie dans les pays du Golfe en termes de capacité installée

Le Groupe occupe également une place importante en Europe centrale (Pologne, Hongrie, etc.), en Amérique latine (Brésil, Chili), en Asie (Chine, Thaïlande, Singapour) au Moyen-Orient et en Australie.

On devine bien à quel point un grand groupe comme GDF-Suez pourrait mettre à profit l’expérience de Thierry Vandal, que ce soit dans une fonction de conseil ou d’exploitation. Et l’on voit aussi, et surtout, combien une entreprise comme Hydro-Québec peut constituer une cible alléchante pour GDF-Suez dans un contexte de privatisation éventuelle. Au fait, n’a-t-il pas été question de privatiser Hydro-Québec dans les premiers jours de l’arrivée au pouvoir du Gouvernement Couillard ?

Nos carpettes libérales de service sont en train de mettre la table. Ne reste plus qu’à savoir à quelle sauce les Québécois vont se faire déposséder de leur patrimoine collectif et manger la laine sur le dos.

En attendant, il devient pressant de savoir ce que le commissaire Lafrenière de l’UPAC avait en tête en décembre dernier lorsqu’il a déclaré qu’Hydro-Québec constituerait l’une de ses quatre grandes priorités en 2015. En effet, le travail de ses enquêteurs aura-t-il pour effet de retarder ou d’accélérer le scénario de privatisation Couillard, ou sera-t-il neutre ?

Sources: Richard Le Hir  sur Vigile.net

 

Québec 2014-Couillard est pris à imposer $1,5 milliards de surplus d’électricité aux citoyens

Philippe Couillard,l'espion bien payé ,le loup qui criait aux  loups et l'arroseur arrosé.
Le Maître d’oeuvre de la gérance du crime organisé au Québec et l’héritier des manoeuvres de John james Charest,Philippe Couillard,l’espion bien payé ,le loup qui criait aux loups et l’arroseur arrosé.

Les décisions de John James Charest

Québec — Les importants surplus d’électricité avec lesquels Hydro-Québec est aux prises sont entièrement imputables aux achats que lui a imposés par décret le gouvernement Charest. Leur coût : 1,5 milliard de dollars qui gonfleront la facture d’électricité des Québécois d’ici la fin de la décennie.

C’est ce qu’a révélé mardi le p.-d.g. d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, en commission parlementaire lors de l’étude des crédits du ministère des Ressources naturelles.

Dans la planification d’Hydro-Québec, dès 2007, « on établissait qu’on n’avait plus aucun besoin », a indiqué Thierry Vandal. C’était après le contrat visant la centrale au gaz de TransCanada Énergie à Bécancour en 2002 et après les grands appels d’offres en énergie éolienne de 1000 MW et de 2000 MW en 2003. Qui plus est, la fermeture de plusieurs usines de pâtes et papier en 2007 et la récession de 2008-2009 ont entraîné une chute marquée de la consommation industrielle d’électricité.

Or, le gouvernement Charest en a rajouté en 2009, lançant des appels d’offres en biomasse et en éolienne communautaire tout en créant un programme de petites centrales hydrauliques.

Ces approvisionnements en trop, de l’ordre de 24 TWh entre 2013-2020, équivalent grosso modo aux surplus d’électricité de 21,4 TWh qu’Hydro-Québec doit supporter, a expliqué le p.-d. g.

« Les décisions sur les approvisionnements d’électricité n’ont pas été le fait d’une planification des besoins d’Hydro-Québec, mais le fait de décisions – que l’on respecte comme société d’État, bien sûr – de développement industriel de la part du gouvernement », a-t-il souligné.

Ces surplus entraîneront des coûts de 1,5 milliard de dollars répartis sur les sept prochaines années, une facture qu’Hydro-Québec refilera à ses clients québécois. « Ça va rentrer graduellement dans les tarifs au fur et à mesure que les projets entrent en service », a signalé Thierry Vandal. À compter de 2020, compte tenu de la croissance de la demande, la société d’État ne sera plus en surplus, selon ses prévisions.

Dans cette optique, Thierry Vandal a salué la décision du gouvernement Marois de mettre un terme au programme des petites centrales, « une bonne décision », a-t-il dit.

Des propos choquants

Lors de la période de questions à l’Assemblée nationale, la députée de Laviolette, Julie Boulet, a défendu un des projets de petites centrales, celui de Manouane Sipi mené par la municipalité de Lachute et la communauté autochtone Weymontachie. « S’il y a des sauvages dans ce dossier, les sauvages sont devant nous », s’est écriée la députée libérale en pointant les banquettes du gouvernement. Elle citait un article du journal Le Nouvelliste, a-t-elle mentionné. Le président l’Assemblée nationale, Jacques Chagnon, n’entendait pas à rire et lui a demandé de retirer ses propos.

En guise de réponse, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a affirmé que pour chaque million de revenus tirés de ces petites centrales par les communautés, il en coûtait quatre millions à Hydro-Québec.

En point de presse, Julie Boulet, accompagnée du député de Brome-Missisquoi, Pierre Paradis, s’est présentée avec le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, qui a fait valoir les qualités du projet.

Pour sa part, Pierre Paradis a défendu la décision du gouvernement Charest de faire du développement économique en faisant casquer Hydro-Québec. « Des surplus, ce n’est pas la fin du monde. Ça en prend pour créer de l’emploi, ça en prend pour développer l’économie », a-t-il dit, en ajoutant que c’était là la façon libérale de considérer l’économie.

LA VISITE DE L’UPAC À L’HYDRO QUÉBEC

Par ailleurs, interrogé par le député caquiste François Bonnardel, Thierry Vandal a reconnu que des enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) s’étaient présentés dans les bureaux d’Hydro-Québec et ont posé des questions sur l’octroi des contrats par la société d’État. L’UPAC a aussi dépêché ses enquêteurs sur le chantier de la Romaine. « Que l’UPAC s’intéresse à un projet ou à des contrats particuliers, c’est normal. On va fournir l’information », a-t-il dit. « Nos pratiques sont robustes et diversifiées. »

Que ceux et celles qui ont voté libéral et qui sentent qu’ils (elles) ont perdu la face,se fassent hara kiri!

Source: Le Devoir

La lune pour les pétrolières et l’Hydro Québec ,mais l’austérité pour le peuple

 

 

 

 

Prix pétrole

 

 

L’ère du pétrole à bas prix, tire sérieusement  à sa fin. D’ailleurs, chaque augmentation du prix de l’essence ne manque pas de faire la une des journaux. Après tout, ne sont-ce pas notre mode de vie et – n’ayons pas peur des mots! – notre liberté qui sont en jeu ici? (Avez-vous senti cette légère touche d’ironie?) Les journalistes ont d’ailleurs bien raison de faire leur travail et d’emprunter ce ton affolé pour soulever les vraies questions, aller au fond des choses… La population doit réagir! Un peu plus et nous serions condamnés à… marcher, pagayer, grimper, pédaler!Nous ferions face à l’horreur  du néolibéralisme actuel:un monde plus  vert,plus naturel…plus vrai.

Allons, un peu de sérieux… Voici quelques réflexions que je me fais. Je ne suis pas journaliste et ne fait donc qu’effleurer la surface des choses. Vous allez dire aussi que je mélange tout… Mais quand même, on peut se poser quelques questions, non?

L’un des vrais drames qui se cache derrière l’augmentation du prix de l’essence, c’est que des quantités de plus en plus importantes de produits agricoles (maïs, blé, riz, etc.) sont détournées vers la production d’éthanol et de biocarburants. Cela pour alimenter nos moteurs assoiffés de gaz à bas prix… Cette nouvelle demande crée une pression inflationniste sur les prix mondiaux des produits agricoles, notamment l’huile alimentaire (+ 40% en 1 an) et le riz (+ 300% au cours des 6 derniers mois). Or, avant ces augmentations de prix, près d’un milliard d’humains à travers le monde dépensaient déjà 1/3 de leur revenu en moyenne pour l’achat de ces aliments. Ils constituent la principale – et bien souvent unique – source de protéine pour ces gens… Vous avez-dit « crise alimentaire mondiale » ?

pétrole pic pétrolier 001

L’augmentation du prix du pétrole – et donc la demande croissante pour les biocarburants – encourage également les paysans du monde entier à défricher de plus en plus de terres – et donc à couper de plus en plus de forêts – afin de pouvoir accroître leur production de céréales. Chaque cyclone ou simple tempête tropicale n’en fait que plus de dégâts car ces sols dénudés ne parviennent plus à absorber tant de précipitations. Mort, dévastation, famines…

Parmi les autres causes de la hausse des prix du pétrole et de cette crise alimentaire qui menace le monde, on pourrait aussi mentionner dans le désordre : la croissance démographique mondiale, notre consommation effrénée, la spéculation, les changements climatiques… Je vous laisse le soin de faire des liens entre ces différents éléments. (Indice : la réponse ne se trouve pas dans le Journal de Montréal!)

Quant à nous, nous allons devoir nous habituer à payer l’essence et nos billets d’avion de plus en plus cher et apprendre à créer une société qui prend cette réalité en compte. Et ce d’autant plus que ces augmentations ne vont pas s’arrêter demain… D’ailleurs, si nous voulions vraiment jouer à nous faire peur, on pourrait aussi évoquer le pic de production du pétrole, mais cela ferait beaucoup de matière à couvrir pour un seul article!

Ceci étant dit, pourquoi tant d’excitation quand on parle de l’essence? S’il y a un prix juste et réaliste à payer pour cette commodité, pourquoi nous acharnerions-nous à vouloir la payer moins chère? Pourquoi penser qu’il s’agirait là d’un droit sacré? Sur une note un peu plus légère, voici d’ailleurs quelques statistiques intéressantes! Saviez-vous que :

– à 130$, le baril de pétrole (159 litres) coûte environ 40% moins cher que le baril de Coke acheté à l’épicerie IGA (180$)?

– à 240$, le baril de lait 2% de marque Québon acheté chez IGA est environ 80% plus cher que celui de pétrole?

– le prix d’un baril de café latte acheté chez Starbucks vaut à peu près 1000$?

– le prix du baril d’eau embouteillée Naya achetée en épicerie est d’environ 220$, soit 1400 fois plus que ce qu’il en coûte de faire couler l’eau parfaitement potable de nos robinets à Montréal? Et pourtant, les Québécois sont les plus grands consommateurs d’eau embouteillée au Canada…

Si l’ensemble des gens prenaient la peine de s’informer,il y aurait moins de problème à lutter contre ce cancer qui a envahi notre civilisation grâce aux Rockefeller et  aux J P Morgan de ce monde.

 

 

« Nous sommes pris dans un Canada en train de se transformer en état pétrolier. Le Québec doit aller dans la direction exactement contraire. Notre avenir, ce ne sont pas les sables bitumineux. Notre avenir, c’est l’indépendance énergétique, c’est de se débarrasser du pétrole et nous le ferons, j’en prends l’engagement. »

– Pauline Marois, janvier 2012

2 ans plus tard…

« Feu vert à l’exploration pétrolière »…et ce n’est pas Couillard qui va devenir vert!

 

 

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Hydro Québec et ses tarifs

 

hydro québec tarif

«  » Malheureusement pour les consommateurs, ce n’est qu’un début « , a fait valoir M. Moisan-Plante, pointant la demande de révision du taux de rendement de la société d’État que doit aussi passer au peigne fin la Régie de l’énergie. Hydro-Québec la presse de tirer vers le haut son taux de rendement sur ses actifs afin qu’« il soit comparable à celui des entreprises de même nature au Québec et ailleurs en Amérique du Nord ».

La décision de la Régie de l’énergie dans ce dossier est également attendue au début de l’année prochaine (2014).  » Ça viendrait majorer la hausse de 3,4 à 5,4 % « , a fait remarquer M. Moisan-Plante.  » À 5,4 %, c’est presque du jamais vu.  » »

 

 

 

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La Caisse de Dépôt et de Placement du Québec…un trou noir financier

 

 

 

Caisse dépot austérité

 

 «La rémunération totale des six plus hauts dirigeants de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a bondi de plus de 22 % — ou 1,3 million — pour cent pour atteindre 7,1 millions pour l’exercice 2013.

D’après le rapport annuel de l’institution, dévoilé mercredi,le 22 avril 2014, cette progression est attribuable à des primes et bonis totalisant plus de 2 millions accumulés au cours des derniers exercices avant d’être versés en 2013.

Le salaire du président et chef de la direction de la Caisse, Michael Sabia, a quant à lui grimpé de 10 % pour atteindre 1,14 millions en 2013. Cetteaugmentationde 100 000 $ provient de la portion incitative de sa rémunération, alors que son salaire de base est demeuré inchangé, à 500 000 $. M. Sabia a également reçu une « autre rémunération » de 40 000 $, indique le rapport de la Caisse.»

Quelqu’un se souvient-il des $48 milliards de disparus de cette Caisse appartenant aux québécois?

 

 

 

 

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Montmarquette,formé à l'Université McQuill,il me symbolise  l'image  mortuaire de l'ennemi du peuple.
Montmarquette,formé à l’Université McQuill,il me symbolise l’image mortuaire de l’ennemi du peuple.

Claude Montmarquette,l’empereur de l’austérité…l’ennemi réel du peuple.

 

« Ces gens-là sont appelés « intellectuels », mais il s’agit en réalité plutôt d’une sorte de prêtrise séculière, dont la tâche est de soutenir les vérités doctrinales de la société. Et sous cet angle-là, la population doit être contre les intellectuels, je pense que c’est une réaction saine. » – Noam Chomsky

« À peine revenu au pouvoir, le Parti libéral du Québec agite l’épouvantail de «l’état lamentable des finances publiques» comme justification pour continuer d’imposer l’austérité aux QuébécoisES. De telles mesures qui n’ont absolument rien à voir avec une quelconque forme de rationalité économique – la preuve : même l’ultra-capitaliste Fonds Monétaire International dénonce ce genre de politiques d’austérité – nécessitent une stratégie de propagande pour qu’on puisse les faire passer pour «essentielles». Certes, les grands médias corporatistes contribuent fortement à déterminer le cadre dans lequel il faut penser la politique et le lexique qu’ils jugent légitime d’employer pour en débattre, facilitant ainsi l’acceptation de l’austérité comme une fatalité. Néanmoins, cette opération de relations publiques serait incomplète sans le recours à de supposés «experts» utilisant l’autorité que leur confère leur statut d’universitaire pour légitimer l’idée selon laquelle l’austérité est inévitable. L’un de ces «experts» est l’économiste Claude Montmarquette. »

Montmarquette s’est illustré dans les dernières années pour son soutien constant et indéfectible aux réformes néolibérales. Formé à l’école de Chicago, une école de pensée économique dont les idées ont fortement inspiré les responsables de la crise financière de 2008, Claude Montmarquette est également l’un des signataires du sinistrement célèbre Manifeste pour un Québec lucide avec, notamment, Lucien Bouchard et André Pratte. Il suffit de consulter son curriculum vitae pour constater qu’il a siégé sur plusieurs comités mis en place par les gouvernements du Québec au cours des dernières années, des comités ayant tous sans exception conclu que l’austérité était supposément inévitable (il a notamment présidé le comité sur la tarification des services publics). Président du CIRANO, un think tank déguisé en centre de recherche universitaire et subventionné abondamment par des entreprises puissantes issues majoritairement du secteur bancaire et financier, Montmarquette est l’auteur du rapport propagandiste sur le financement des universités québécoises commandé par le CREPUQ en 2010, rapport sur la base duquel le gouvernement Charest s’était appuyé pour justifier d’augmenter les frais de scolarité. Maintenant que les libéraux ont repris le pouvoir, Montmarquette est à nouveau utilisé pour justifier l’austérité budgétaire (gel de salaires, coupure de 3,7 milliards) et la privatisation des services publics (Hydro-Québec et la SAQ), en étant toujours présenté par le PLQ et les médias complices comme un « expert neutre » sur ces questions.

Évidemment, GAPPA refuse d’accorder à un économiste se réclamant d’une approche totalement invalidée d’un point de vue à la fois théorique et empirique ce statut d’ «expert» que lui accorde le gouvernement libéral avec la complicité des médias. Mais, au-delà de sa fausse expertise, c’est son quasi-monopole qui est on ne peut plus troublant. Comment est-ce possible d’accorder autant d’importance à l’avis d’un individu singulier sur un nombre aussi grand d’enjeux fondamentaux pour la collectivité ? Pourquoi Claude Montmarquette revient toujours dans le portrait quand vient le temps de justifier toujours plus d’austérité ? Surtout, pourquoi, encore une fois, les médias ne font pas leur travail en montrant à quel point il est irrationnel pour un gouvernement de s’appuyer toujours sur un nombre aussi limité d’«experts», alors qu’il existe encore dans les universités (du moins, pour l’instant) d’autres « experts» ne partageant pas du tout son point de vue?

Sources:

Le fameux «Rapport d’experts sur l’état des finances publiques du Québec»:http://www.mce.gouv.qc.ca/publications/rapport-experts-etat-finances.pdf

«Le FIM admet que l’austérité aggrave les inégalités sociales»: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/402610/le-fmi-admet-que-l-austerite-aggrave-les-inegalites-sociales

CV de Claude Montmarquette: http://www2.cirano.qc.ca/~montmarc/fr/cv.pdf

Les «partenaires» du CIRANO: http://www.cirano.qc.ca/partenaires.php?lang=fr

Sources et suite de cet article:http://gappasquad.wordpress.com/2014/04/27/lempereur-de-lausterite/  ,Mario Jean,

 

 

 

 

 

 

 

 

Scandale social au Québec:les hausses de l’Hydro-Québec malgré un demi milliard en souffrance

hydro-quebec logo     Alors que les quatre millions de clients d’Hydro-Québec feront face mardi à une hausse moyenne de 4,3% de leur facture d’électricité, les comptes en souffrance de plus de 30 jours de la société d’État ont dépassé pour la première fois en 2013, le cap du demi-milliard de dollars. «J’avais une entente de paiement de 275$ par mois sur un chèque de 599$ dans ce temps là», affirme Lyne Verreault.

Lyne Verreault peine à joindre les deux bouts et est inquiète quant à l'augmentation de sa facture d'électricité (Capture d'écran TVA Nouvelles)
Lyne Verreault peine à joindre les deux bouts et est inquiète quant à l’augmentation de sa facture d’électricité (Capture d’écran TVA Nouvelles)

Mère monoparentale de quatre enfants et bénéficiaire de l’aide sociale, Mme Verreault a été débranchée deux fois par Hydro-Québec, sans jamais pouvoir rembourser une dette de plusieurs milliers de dollars. Pour elle les hausses de tarifs ont toujours constitué un cauchemar. «Moi c’était soit que je donne à manger à mes enfants ou que je payer mon compte d’Hydro-Québec, ou que j’achète des bottes ou que je paie le compte d’Hydro-Québec», ajoute-t-elle.

Situation fréquente

Au Québec, elle n’est pas la seule à ne pas pouvoir payer ses comptes d’électricité. Hydro-Québec ne donne pas de chiffres sur le nombre de clients qui n’arrivent pas à payer en fin de mois. Depuis 2007, les comptes impayés de plus de 30 jours sont passés de 205 millions et ont progressé constamment pour atteindre aujourd’hui522$ millions. Sur ces comptes impayés, les frais d’administration ou d’intérêt sont de 1,2% par mois, soit 14,4% par année. Hydro Québec comptes     Pour l’Union des consommateurs, la carte de crédit est pleine pour les 121 jours et plus. «L’endettement des ménages envers Hydro a plus que triplé. On parle maintenant de dette à long terme de plus de 400 millions comparativement à 120 millions précédemment. Pour nous c’est une vraie bombe à retardement», soutient Marc-Olivier Moisan-Plante, porte-parole de l’Union des consommateurs. Hydro-Québec estime normale l’augmentation des comptes à recevoir. Toutefois, la récupération des sommes dues à Hydro-Québec s’avère de plus en plus difficile. Le taux de non-recouvrement pour les comptes en souffrance est aujourd’hui de plus de 70% alors qu’il était de moins de 60% il y a quelques années.

Moins chère qu’il y a 16 ans

Hydro vend son électricité à très bas prix

En 2013, Hydro-Québec a dû se contenter de prix encore très bas pour son électricité exportée aux États-Unis, des prix qui la ramènent à plus de 15 ans en arrière, selon ce que notre Bureau d’enquête a découvert. La société d’État exporte sur les marchés à court terme aux États-Unis comme jamais elle ne l’a fait dans le passé. Plus de 22 milliards de kilowattheures en 2013, en hausse de 10% sur l’année précédente. Le problème, c’est qu’elle n’a jamais exporté à un prix aussi bas depuis 1997. L’an dernier, notre Bureau d’enquête avait démontré pour la première fois que le prix obtenu en 2012 aux États-Unis avait été de 3,3 cents le kilowattheure sur les marchés à court terme. Ce chiffre reste inchangé en 2013. Ces ventes à court terme chez nos voisins sont maintenant équivalentes à plus de dix fois les volumes vendus avec des contrats à long terme au sud de la frontière.

Gaz de schiste

«En 1997, avec la venue de messieurs Cayer et Vandal, on a décidé de tout miser sur le court terme, d’abandonner le long terme, d’aller au jour le jour. Ça a été payant pendant quatre ou cinq ans, mais depuis 2008-2009, les prix se sont effondrés à cause des gaz de schiste», explique l’expert-conseil en énergie Jean-Marc Pelletier. Si Hydro-Québec a déjà pu vendre 9 cents le kilowattheure aux États-Unis, elle vend aujourd’hui moins cher qu’il y a 16 ans. «En fait, on revient pire qu’en 1997», corrige M. Pelletier. En 1997, on vendait à 3,2 cents le kilowattheure. En prenant les tarifs de 2013 et en les ramenant en dollars de 1997, on parle de 2,4 cents le kilowattheure, explique l’expert. Hydro-Québec n’a pas souhaité réagir à ce reportage de TVA….on est en campagne électorale….Chut! éolienne   LA HAUSSE DES TARIFS AUX CONSOMMATEURS QUÉBÉCOIS   La Régie de l’énergie  qui a  rendu sa décision le 5 mars 2014 ,  au sujet de lahausse des tarifs d’électricité. Ces derniers augmenteront de4,3% en moyenne à compter du 1er avril prochain. Alors qu’Hydro-Québec réclamait 573 millions de dollars en hausse de tarifs, la Régie ne lui a accordé qu’une augmentation de418 millions de dollars pour un an. Au cabinet du ministre des Finances, Nicolas Marceau, on confirme que l’impact sur le budget et les dividendes de la société d’État au gouvernement seront nuls. Les associations de consommateurs n’y croient pas. «Cette légère baisse des tarifs est transformée en hausse salée en raison de décisions politiques», croit Marc-Olivier Moisan-Plante de l’Union des consommateurs. «C’est la hausse du bloc patrimonial des achats d’énergie éolienne superflue, la hausse du taux de rendement d’Hydro-Québec dont 75% va être reversé au gouvernement. Alors, ce sont des décisions politiques pour lesquelles les consommateurs vont payer dans leurs factures.» S’il n’y avait pas de parcs éoliens, la hausse serait limitée à 1,6%. «Les parcs éoliens sont tellement chers que présentement les industriels sont devant la Régie, dans une autre requête, pour contester le décret que le gouvernement a émis l’automne dernier pour la production de 450 MW d’éoliennes supplémentaires», ajoute le directeur général de l’Association québécoise des consommateurs industriels d’électricité, Luc Boulanger. EN CONCLUSION Le peuple québécois va continuer de payer pour les erreurs de gestion des politiciens véreux…à moins qu’on leur donne une  bonne leçon dans cette élection-ci  en ne votant pas …ou en votant pour un candidat indépendant.

Dossier corruption au Québec :LA DÉPOSSESSION DES QUÉBÉCOIS

Le château  des Desmarais à Sagard,le centre de la corruption au Québec.
Le château des Desmarais à Sagard,le centre de la corruption au Québec.

 

Montréal, Québec – Voici déjà quelques liens à l’appui de notre dossier. Nous ne voulons pas vous surcharger d’informations. Nous ne vous présentons maintenant que la pointe de l’iceberg. Vous trouverez ici de l’information sur certains instituts et groupes québécois impliqués dans la recherche et le développement de l’hydrogène comme combustible, et constaterez que l’État québécois, notamment via la Caisse de dépôts et de placements du Québec, et Power Corporation, impliqué via ses filiales TOTAL et Gaz de France-Suez, nagent dans de mêmes eaux. Plus d’informations suivront.

Ministère des ressources naturelles, Québec, 2001

L’hydrogène une voie pour l’avenir

(http://www.mrn.gouv.qc.ca/publications/energie/energie/20014017.pdf)

Au cours des dernières années, des centres de recherche, des organismes et des entreprises du Québec ont développé – dans plusieurs cas, en relation avec le projet Euro-Québec Hydro-Hydrogène (http://en.wikipedia.org/wiki/Euro_Quebec_Hydro_Hydrogen_Project) des connaissances et des savoir-faire de nature à leur permettre de tirer profit des importants efforts de conception en cours pour la mise au point de véhicules à hydrogène ou de systèmes de production décentralisée d’électricité.

Répertoire des organismes, des entreprises et des groupes de recherche actifs dans le développement des technologies de l’hydrogène.

-Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ)

L’IREQ, situé à Varennes, est actif dans la recherche sur l’hydrogène depuis plusieurs années. Ses chercheurs, intéressés par le stockage de l’hydrogène, ont créé le Consortium Hydrures formé de spécialistes de l’IREQ, de l’Université Laval, de l’Institut de recherche sur l’hydrogène/UQTR, de l’Université McGill, de l’INRS – Énergie et matériaux, et des compagnies GfE* et GKSS*.

http://www.hydroquebec.com/comprendre/autres-sources/autres.html

-Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies (LTEE)
Le LTEE, centre de recherche et de développement d’Hydro-Québec spécialisé en technologies relatives à l’utilisation de l’électricité, situé à Shawinigan, s’intéresse aussi à la production et à l’utilisation de l’hydrogène.

http://www.cre-mauricie.qc.ca/doc_uploads/cre/documents/forum-societe-civile/creneau-Hydrogene-J-Dube-12%20octobre%202012.pdf

-Centre des technologies du gaz naturel (CTGN)

Le CTGN, à Boucherville, a été mis sur pied par Gaz Métropolitain en association avec Gaz de France. On y effectue des études et des essais sur la production d’hydrogène et sur l’approvisionnement des piles à combustible.

http://www.powercorporation.com/fr/societes-du-groupe/pargesa-holding-sa/filiales/#gdf-suez

http://tvanouvelles.ca/lcn/economie/archives/2012/02/20120210-061835.html

-Institut de recherche sur l’hydrogène (IRH)
L’IRH, rattaché à l’Université du Québec à Trois-Rivières, constitue le principal centre de recherche sur l’hydrogène au Québec et l’un des rares centres de recherche entièrement voué à ce domaine dans le monde. Ses chercheurs y effectuent des travaux sur le stockage de l’hydrogène

http://irh.uqtr.ca/

-Chaire en électrocatalyse – Chaire de recherche rattachée à l’Université de Sherbrooke
Les chercheurs qui y sont associés y font des études et des travaux de recherche sur les matériaux d’électrodes. 
Dans les domaines de production et stockage d’énergie, les travaux en cours vient a mettre au point des piles à combustible à oxyde solide efficaces à des températures inférieures à 600 degrés Celsius, des piles au lithium plus performantes et à diminuer le coût d’opération et de production de ces deux types de pile, de même que les coûts de production d’hydrogène par électrolyse de l’eau (matériaux peu onéreux et faciles à mettre en forme).

https://www.usherbrooke.ca/chimie/recherche/domaines-de-recherche/electrochimie/

-Chaire en hydrogène – Chaire de recherche, rattachée à l’Université McGill
Ses recherches portent principalement sur le stockage d’hydrogène dans des hydrures métalliques (métaux amorphes) et sur des accumulateurs (piles) faisant appel à ces hydrures.

http://www.mcgill.ca/gradapplicants/category/tags/hydrogen-storage

-HYDROGEN SYSTEMS INC.

Hydrogen Systems Inc. de Montréal a développé une nouvelle technologie de production d’hydrogène par électrolyse en collaboration avec la firme belge Vandenborre Technologies N.V., dont elle est la filiale.
Seul lien trouvé pour Hydrogen Systems Inc.

http://www.chemicalarchive.com/company-hydrogen-systems-inc-in-montreal-4280

-TISEC
Cette firme conseil de Dollard-des-Ormeaux récemment mise sur pied par les dirigeants de TEKTREND développe des méthodes d’analyse et d’examen de réservoirs d’hydrogène et de divers gaz liquéfiés ou comprimés.

http://www.tisec.com/SI/hydrogen.php

-Les entreprises H POWER du Canada inc.

Sise à Saint-Laurent, Les entreprises H POWER du Canada inc. développent et fabriquent des piles à combustible adaptées à des besoins résidentiels et commerciaux en association avec la compagnie américaine H POWER du New Jersey.

http://www.genesis.rutgers.edu/Partners/hpower.html

-Systèmes Énergétiques Stuart (SES)

Elle développe et met au point des systèmes de production d’hydrogène à des fins industrielles et énergétiques, dont un est dédié au ravitaillement de véhicules (station-service d’hydrogène)

http://www.btb.termiumplus.gc.ca/tpv2alpha/alpha-fra.html?lang=fra&i=1&index=alt&srchtxt=STUART+ENERGY+SYSTEMS+INC

-TEKTREND
Radiée d’office suite à une fusion
https://opencorporates.com/companies/ca_qc/1143705581

-STOCO
Hydro-Québec, Shell Hydrogen et Gesellchaft für Elektrometallurgie (GfE) ont conclu une alliance dans le but de développer et de commercialiser des produits pour le stockage de l’hydrogène.
Pas de lien internet sur cette alliance

-HYDROGENAL
Située à Bécancour, cette usine de production d’hydrogène est la copropriété d’AIR LIQUIDE et de Hydro-Québec.

http://www.spipb.com/choisir/entreprises/entreprises_du_parc/hydrogenal/

http://becancour.opendi.ca/791527.html

-E-H2

Bécancour

APPUI À L’UNIVERSITÉ ou QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES ET À E-H2 INC. concernant la création d’une filière québécoise de l‘hydrogène.

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache%3Ax9tkHAVB924J%3Awww.assnat.qc.ca%2FMedia%2FProcess.aspx%3FMediaId%3DANQ.Vigie.Bll.DocumentGenerique_8155%26process%3DDefault%26token%3DZyMoxNwUn8ikQ%2BTRKYwPCjWrKwg%2BvIv9rjij7p3xLGTZDmLVSmJLoqe%2FvG7%2FYWzz+&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=ca

Source : Gouvernement du Québec

http://www.mrn.gouv.qc.ca/publications/energie/energie/20014017.pdf

Direction de la planification et de la recherche
5700, 4e Avenue Ouest, local A 405
Charlesbourg (Québec), G1H 6R1

 

(À suivre)

Sources: le Groupe Avant-Garde,François Harvey

Alerte corruption au Québec:LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC

Hydro-Québec 001

ATTENTION: LE GROUPE AVANT-GARDE A PUBLIÉ SON DOSSIER SUR L’HYDROGÈNE ET LA DÉPOSSESSION DES QUÉBÉCOIS.

ALERTE MÉDIAS : POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
EXCLUSIF!!! PARTAGEZ LARGEMENT.
LES MOTIFS CACHÉS DES SURPLUS D’HYDRO-QUÉBEC : ENRICHIR DES INTÉRÊTS PRIVÉS GRÂCE À L’HYDROGÈNE

Par le Groupe Avant-Garde.

Montréal, Québec-Le Québec et sa principale ressource naturelle, l’hydroélectricité, sont la cible d’une vaste entreprise de collusion ultrasecrète visant à faire main-basse sur nos ressources énergétiques.

La manœuvre, en cours de réalisation depuis plusieurs années, a impliqué la construction de multiples barrages hydroélectriques sur nos grands cours d’eau, comme la rivière Romaine, mais aussi sur de modestes rivières comme, par exemple, la rivière Ouiatchouan, à Val-Jalbert. Elle a aussi compris l’implantation de gigantesques parcs à éolienne. Des barrages et des installations en apparence superflus en regard des énormes surplus énergétiques créés par Hydro-Québec. Des travaux financés par l’ensemble des contribuables québécois qui subissent des hausses récurrentes de leurs factures d’électricité, nous qui les voyons grimper bien au-delà du taux de l’inflation. Le tout tandis que, pendant ce temps, l’administration de la société d’État et ces surplus sont remis en question par tous les éditorialistes et autres fabricants d’opinion publique du Québec.

L’opération a pour but délibéré d’endetter, de dévaluer Hydro-Québec pour favoriser sa privatisation.

Cette entreprise, volontairement conçue pour spolier les Québécois, s’est opérée jusqu’à maintenant dans un silence complet grâce à la complicité des gouvernements qui se sont succédés à Québec depuis plusieurs années. Des gouvernements tous liés de près à Power Corporation comme il l’a été largement démontré. Une complicité partagée par les médias d’information, eux-mêmes contrôlés soit par les conglomérats impliqués dans cette entreprise de dépossession, soit par des gouvernements complices.

La manœuvre, en cours de réalisation, s’entoure ainsi d’un silence médiatique et étatique entier. Un couvre-feu complet assorti par une politique de diversion de l’opinion publique en nous orientant vers de faux débats de société. L’objectif : d’une part, chercher l’appui de la population pour privatiser Hydro-Québec et, d’autre part, détourner notre attention des véritables buts recherchés par ceux qui entendent prendre le pouvoir sur nos ressources énergétiques. Le but final: opérer la révolution de l’hydrogène comme nouveau et principal vecteur énergétique et s’accaparrer de cette ressource.

L’HYDROGÈNE : LE COMBUSTIBLE DE DEMAIN

Mais en fait, en matière d’hydrogène comme combustible, demain, c’est déjà aujourd’hui, c’était même avant-hier. Tous les grands constructeurs automobiles ont déjà présenté leurs moteurs à l’hydrogène.

Il n’y a rien de plus commun que l’hydrogène, élément le plus abondant de l’univers. On le trouve en grande quantité dans le Soleil et les étoiles, et sur Terre.

L’hydrogène est en voie de devenir dans un avenir très rapproché la forme d’énergie la plus recherchée et la plus utilisée au monde.

LE PÉTROLE DU FUTUR EST DANS L’EAU

Il est très simple, par électrolyse, de séparer la molécule d’eau pour en extraire l’hydrogène; un peu d’électricité fait l’affaire. Faites passer un volt et demi dans un peu d’eau, vous séparerez la molécule d’eau en ses deux composantes et en retirerez l’hydrogène. Faites transiter beaucoup d’électricité dans beaucoup d’eau, vous obtiendrez beaucoup de ce puissant combustible, déjà utilisé depuis longtemps par la NASA. C’est d’ailleurs de l’hydrogène fabriqué à Magog et à Bécancour qu’utilise l’agence américaine pour le lancement, notamment, de ses navettes spatiales. Depuis plus de quarante ans, l’emploi d’hydrogène est aussi privilégié par le programme aérospatial français ARIANE. L’hydrogène est aussi déjà utilisé, plus près de chez nous, dans nombre d’autobus de la Colombie-Britannique et par tous les équipements qui roulent à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau de Montréal.

Des armées d’ingénieurs, des dizaines de groupes de recherche (une soixantaine de scientifiques seulement à l’Université du Québec à Trois-Rivières) et nombre de sociétés québécoises planchent en ce moment sur la phase finale de la transition de notre société vers l’hydrogène comme combustible tout azimut de demain. Il servira à l’électrification des transports, dans le chauffage des maisons, dans les véhicules de promenade, dans l’aéronautique, partout où des besoins énergétiques se feront sentir.

Hydro-Québec, notamment, possède tous les brevets nécessaires pour le stockage et le transport de l’hydrogène. Mais tous ces efforts, toutes ces données passent sous l’écran radar des médias sensés informer la population. Et nos gouvernements, à la solde de puissants conglomérats impliqués dans la révolution de l’hydrogène, gardent le silence le plus absolu sur ce qui nous attend car ils n’entendent pas en faire profiter les Québécois. Même si ce sont les contribuables qui paient en ce moment le prix fort pour la construction de barrages en apparence inutiles ou pour de l’électricité produite à des coûts faramineux par les parcs à éoliennes propriétés des sociétés liés à des groupes tels Power Corporation, EDF et TOTAL. Pas question de nous faire profiter des avantages financiers de cette révolution par l’hydrogène. Non, ce sera réservé à un petit groupe de puissants de ce monde. Car, finalement, mettez la main sur les surplus énergétiques du Québec et utilisez nos cours d’eau pour en soutirer l’hydrogène, et vous serez, demain, à la tête du plus puissant des empires, le plus riche, aux ramifications les plus étendues. Non, il est hors de question pour les conspirateurs que cette ressource aux possibilités infinies demeure la propriété des Québécois. D’où le silence total dont les gouvernements et les médias entourent cet enjeu.

COMME LE NEZ DANS UN VISAGE

Tous les plans sont là, accessibles dès lors que l’on fouille internet avec les mots-clefs appropriés. Et la vérité, pour peu qu’on la recherche dans la bonne direction, apparaît alors comme le nez dans un visage. Le Québec a été identifié par toutes les parties impliquées comme le producteur d’électricité privilégié pour la fabrication de l’hydrogène. Le port de Sept-Îles, ouvert à l’année longue, a été retenu pour le transport de l’hydrogène liquide qui sera embarqué à bord de barges reliées entre elles et tirées en convois vers, notamment, le port allemand de Hambourg par d’énormes cargos eux-mêmes propulsés à l’hydrogène.

C’est là, dans l’hydrogène, dans la mainmise sur nos ressources hydroélectriques que réside, d’une part, la logique de développement en apparence totalement irresponsable d’Hydro-Québec qui accumule des surplus énergétiques colossaux. Une logique qui, d’autre part, a besoin du secret le plus absolu puisqu’il s’agit, à terme, de déposséder les Québécois de leur principale richesse après leur avoir fait payer le prix fort pour son développement.

Tous les débats de société auxquels on assiste en ce moment au Québec, qu’il s’agisse de la souveraineté, de la charte des valeurs québécoises, des investissements de 115 millions de dollars par Québec dans la recherche de pétrole sur Anticosti, pour ne nommer que ceux-là, sont des leurres. Pendant que le focus est fait sur le présumé pétrole d’Anticosti, l’hydrogène est en train de nous glisser entre les doigts. L’avenir que l’on nous mijote n’a rien à voir avec ces enjeux qui sont, pour les membres les plus proches du pouvoir du gouvernement québécois, très secondaires. Dans la réalité, il s’agit de détourner l’attention des Québécois de la révolution énergétique qu’on leur prépare, et de dévaloriser au maximum, à leurs yeux, Hydro-Québec, de sorte que nous en venions à souhaiter sa privatisation. Une idée que partagent déjà bon nombre de payeurs de taxes. Voilà le but final de la mascarade en cours. Car, encore une fois, les groupes financiers impliqués veulent s’assurer de pouvoir préparer en toute tranquillité et à bas prix l’achat d’Hydro-Québec et de ses actifs et d’acquérir ainsi un pouvoir illimité sur cette ressource intarissable.

Power Corporation, notamment, est au cœur de cette entreprise occulte de dépossession du peuple québécois. Sa filiale TOTAL, impliquée entre autres dans l’exploitation des sables bitumineux en Alberta, le groupe AREVA qu’il contrôle et EDF dans laquelle Power a une forte participation planchent tous avec ardeur sur la filière hydrogène. On a même déjà élaboré les plans des futures stations-services qui fourniront le nouveau carburant aux voitures à l’hydrogène; Power veut s’assurer la plus large part possible de l’énorme puissance que l’on aura soutirée aux Québécois.

L’actuelle première ministre Pauline Marois a déjà, elle-même, déclaré, dès le 10 juin 2002, que « l’hydrogène est un secteur énergétique prioritaire pour le Québec. Il fait partie des créneaux que nous entendons développer. Le gouvernement vient d’ailleurs de contribuer à la création de E-H2, une nouvelle entreprise québécoise chargée de développer et de commercialiser les technologies du projet Euro-Québec Hydro-Hydrogène et autres technologies basées sur l’hydrogène. » Il faut croire qu’elle s’était alors échappée, car elle n’a plus jamais mentionné le mot « hydrogène » publiquement par la suite quand il s’est agi de débattre des enjeux énergétiques au Québec. Elle se sert maintenant d’Anticosti pour opérer une nouvelle diversion pour retenir l’attention des groupes environnementaux et du public québécois. Mais il est vrai que les liens qui rattachent Pauline Marois à la famille Desmarais et à Power Corporation ne sont plus à démontrer.

Apparemment, les plus puissants « tycoons » de notre société sont alliés dans cette méga-collusion de nature criminelle. Comment comprendre autrement l’implication de Pierre-Karl Péladeau à la présidence d’Hydro-Québec et en politique? Ou bien il est au courant de ce qu’on entend véritablement faire de nos ressources hydroélectriques et il n’en a pas parlé, ou bien la première ministre Marois le lui a caché, ce qui apparaît invraisemblable. Est-il permis de penser que monsieur Péladeau travaille aussi à aller se chercher sa part du pactole à venir?

CONCLUSION

Nous allons maintenant nous faire faire la passe à une échelle phénoménale, par la dépossession de notre principale ressource naturelle. À moins que nous nous réveillions enfin aux réalités qui nous entourent, l’intention qui a guidée ceux qui se sont impliqués depuis des mois dans la préparation du présent dossier. Notre souhait porte, en fait, sur la nationalisation de l’hydrogène pour payer la dette du Québec.

Vous trouverez dans les prochains jours, sur notre site, en annexes, tous les liens utiles pour la démonstration que nous effectuons, et davantage d’informations sur cette gigantesque et criminelle entreprise de collusion qui tente de nous dérober notre richesse collective.

Vidéos (mise à  jour  18  mars 2014):

 

Sources: Le Groupe Avant-Garde,François Harvey ,Front Commun écologiste-Québec,Louis Robidoux