Happy Galactic New year 2016/ Bonne Année Galactique 2016/Galáctica Feliz Año Nuevo 2016

1935864_10153140694965916_3800294293091253582_nHappy Galactic New Year !!

The galactic year, also known as a cosmic year, is the duration of time required for the Solar System to orbit once around the center of the Milky Way Galaxy. Estimates of the length of one orbit range from 225 to 250 million terrestrial years.The Solar System is traveling at an average speed of 828,000 km/h (230 km/s) or 514,000 mph (143 mi/s) relative to the galactic center, which is about one 1300th of the speed of light—a speed at which an object could circumnavigate the Earth’s equator in 2 minutes and 54 seconds.

The galactic year provides a conveniently usable unit for depicting cosmic and geological time periods together. By contrast, a « billion-year » scale does not allow for useful discrimination between geologic events, and a « million-year » scale requires some rather large numbers.

Bonne année Galactique !

L’année galactique, également connu comme une année cosmique, est la durée de temps nécessaire pour que le système solaire exécute une orbite complète autour du centre de la Voie Lactée. Les estimations de la longueur de temps  d’une  orbite  du système solaire terrestre s’évalue entre  225-250,000,000  d’années.Le globe terrestre se déplace à une vitesse moyenne de 828000 kilomètres par heure (230 km / s) ou 514000 mph (143 mi / s) par rapport au centre galactique , qui est d’environ un 1300e de la vitesse de la lumière une vitesse à laquelle un objet peut faire le tour de l’équateur de la Terre en 2 minutes et 54 secondes.

L’année galactique fournit une unité commodément utilisable pour représenter les périodes cosmiques et géologiques ensembles. En revanche, une échelle d’ « un milliard d’années » ne permet pas de discrimination entre les événements géologiques utiles, et une échelle  en « millions d’années » exige d’assez grand nombre.

 

Galáctica Feliz Año Nuevo!

El año galáctico, también conocido como un año cósmico es la cantidad de tiempo que tarda el sistema solar realiza una órbita completa alrededor del centro de la Vía Láctea. Las estimaciones de la cantidad de tiempo de una órbita del sistema solar de la Tierra se evalúa entre 225-250000000 años.El de la Tierra se mueve a una velocidad promedio de 828,000 kmh (230 km / s) o 514000 mph ( 143 mi / s) del centro de la galaxia, que es aproximadamente un 1300a de la velocidad de la luz, una velocidad a la que un objeto puede dar la vuelta al ecuador de la Tierra en 2 minutos y 54 segundos.

El año galáctico proporciona una unidad convenientemente utilizables para representar cósmicos y geológicos conjuntos períodos. Sin embargo, una escala de « mil millones de años » no discrimina entre los eventos geológicos útiles, y una escala de « millones de años » requiere unos cuantos.

 

Nous sommes petits dans l’univers

Voici quelques images qui prouvent notre petitesse dans l’univers connu ainsi que dans notre système solaire.

Notre galaxie est ce petit point à gauche...sur cette photo....nous sommes presqu'invisible dans l'espace profond.
Notre galaxie est ce petit point à gauche…sur cette photo….nous sommes presqu’invisible dans l’espace profond.Alors que notre galaxie,la Voie Lactée ,comporte environ 100 millions d’étoiles s’étalant sur 100,000 années-lumières,la galaxie  IC 1101 en comporte 100 trillions sur 6,000,000 d’années-lumières.

 

La Terre et la Lune vues de la planète Mars.
La Terre et la Lune vues de la planète Mars.

 

Les taches solaires du 24 octobre 2014 sont  beaucoup plus grandes que la Terre.
Les taches solaires du 24 octobre 2014 sont beaucoup plus grandes que la Terre.

 

L'éruption solaire du 16 novembre 2014 aurait anéantie toute forme de vie sur Terre,si elle aurait été dirigée vers nous ...dans toute sa puissance.
L’éruption solaire du 16 novembre 2014 aurait anéantie toute forme de vie sur Terre,si elle aurait été dirigée vers nous …dans toute sa puissance.
La planète Vénus...devant le Soleil.
La planète Vénus…devant le Soleil.

 

 

Extreme Deep  Field ...photo prise par Hubble ...chaque point est une...galaxie!
Extreme Deep Field …photo prise par Hubble …chaque point est une…galaxie!

 

Une de ces nombreuses galasxies...plus grande que notre "petite" Voie Lactée!
Une de ces nombreuses galaxies…plus grande que notre « petite » Voie Lactée!

 

La grande galaxie d'Andromède...
La grande galaxie d’Andromède…

 

Nous sommes observés...n'en doutez pas!
Nous sommes observés…n’en doutez pas!

 

 

 

En regardant et en méditant sur notre raison d’exister …devant cette extraordinaire réalisation qu’est l’Univers lui-même,nous ne pouvons que laisser libre cours à notre émotion,notre imagination et notre…Amour de Dieu et de la Vie!

L’état de la Terre et du système solaire dans notre galaxie

Galaxy Mw

Le centre de notre galaxie (Sagittaire A*) est considéré comme étant un trou noir « inactif » mais dont il émane d’énormes vagues concentriques de rayonnementsgamma à très haute énergie, pouvant donc influencer les résonances de Schumann décrites au point 4 ci-dessous.

 

NOTE IMPORTANTE  – L’hypothèse selon laquelle le centre d’une galaxie serait constitué d’un trou noir est toutefois contestée par les astronomes n’acceptant pas l’hypothèse d’un univers en expansion après explosion initiale, comme l’astrophysicienPaul LaViolette, dont l’ouvrage fondamental Subquantum Kinetics –non réfuté à ce jour- remet en cause toute la physique actuelle.

Centre de notre Voie Lactée
Centre de notre Voie Lactée

Aucune vie à base d’eau liquide n’est possible à moins de 33 000 années-lumière du centre -c’est-à-dire à moins d’un tiers du diamètre total de la Voie lactée. Heureusement, notre Soleil se trouve à peu près aux 2/3 de ce diamètre, distance aussi idéale que celle de la Terre par rapport à lui (température permettant la phase liquide de l’eau nécessaire aux processus biologiques que nous connaissons). Le Soleil tourne autour du centre de la galaxie à la vitesse radiale de 965 000 km/h, tout en se déplaçant vers la constellation du Lion à la vitesse longitudinale de 378 km/s (Paul LaViolette, Subquantum Kinetics, 2000, p. 13). A l’équateur, notre globe tourne à la vitesse de 1 674 km/h sur lui-même et à la vitesse de 107 000 km/h autour du Soleil. (réf. Science et Vie, mars 2009, p.24 et 118). Par ailleurs, (réf. Science et Vie – octobre 2007, p. 74)toujours dans la direction du Sagittaire contenant le trou noir central de la Voie lactée, une autre galaxie (aussi massive que la nôtre) celle d’Andromède, fonce sur la nôtre à 430 000 km/h ! Située à 2,5 millions d’années-lumière, elle ne commencera à nous percuter que dans 2 milliards d’années mais les astronomes duHarvard-Smithonian Center for Astrophysics (Avi Loeb et Thomas Cox) détectent déjà ce qu’ils appellent une «longue danse qui durera 3 milliards d’années » due à ce rapprochement de ces deux galaxies. La collision galactique commencera dans un peu moins de 2 milliards d’années. Au début du choc, le Soleil sera encore actif mais en voie de devenir une naine rouge et la Terre sera déjà devenue une boule de lave. Une autre galaxie, située à seulement 17 000 années-lumière de la Terre,Omega Centauri, traverse à 100 km/s le disque de la Voie lactée tous les 100 millions d’années (Science et Vie – octobre 2008, p. 100).

Dans la Tribune de Genève du 19 octobre 2007, page 26, un astrophysicien déclare en effet ceci : « Si on a un sursaut gamma dans notre galaxie, il y a une chance sur deux pour qu’on soit tous morts sur Terre. Car un sursaut gamma, ça vous brûle une planète à dix années-lumière. Et c’est quelque chose qui arrive une fois par jour dans l’Univers…« .

 

Il n’y a donc pas que les comètes et astéroïdes récurrents pour menacer notre petite planète ! Un sursaut gamma ou GRB (Gamma Ray Burst) est une sorte de « tsunami électromagnétique », dont les effets se prolongent dans le temps. En passant à proximité d’un noyau atomique, l’énergie à fréquence gamma donne en effet naissance à deux électrons de signes contraires et l’annihilation de deux particules de ce type produit un rayonnement gamma secondaire. En temps normal, 5 particules rapides traversent notre cerveau à chaque seconde. Un tel sursaut gamma, provoqué par une éruption solaire ou par l’explosion d’une supernova, s’est par exemple produit le 5 mars 1979, le 27 août 1998 et le 27 décembre 2004. Ce dernier sursaut a été 100 fois plus intense que les deux précédents. Il provenait d’un étoile à neutrons à champ magnétique gigantesque, de type magnétar, située vers le centre de la galaxie, dans le Sagittaire. Mais le plus récent et le plus puissant sursaut jamais observé s’est produit le 19 mars 2008. Ce GRB 080319B a été tellement intense qu’on a pu l’observer à l’œil nu pendant une minute alors que sa source (hypernova) était (fort heureusement pour nous) située hors de notre galaxie, dans la constellation du Bouvier, à 7,5 milliards d’années-lumière de la Terre. Voici comment le télescope spatial Hubble  a pu voir ce phénomène unique:

GRB vu par Hubble

Ce phénomène extraordinaire s’est reproduit 4 fois pendant la même journée du 19 mars 2008. Les astrophysiciens cherchent actuellement une explication. On lit par exemple ceci dans l’excellent site de Futura-Sciences : «Il reste maintenant aux astronomes à expliquer l’exceptionnelle puissance de cette émission. Il est possible, par exemple, que la Terre ait été située, par hasard, précisément au centre du faisceau de rayonnements émis par l’astre qui a explosé. »

 

Mais s’agit-il vraiment d’un hasard ? Sur une carte du ciel, si l’on trace une ligne droite entre la constellation du Bouvier (dans l’axe de laquelle se trouvait la source du sursaut RGB 080319) et la constellation de la Baleine (dans l’axe de laquelle se trouve actuellement la 10e planète Sedna) l’on constate que cette ligne passe par lepoint vernal, actuellement situé entre les extrémités des constellations des Poissons et du Verseau, comme pour dégager la voie ou allumer quelque chose à distance.

 

Or les boucliers censés protéger le système solaire et notre planète contre les rayonnements cosmiques sont actuellement en train de s’affaiblir. Des bombardements cosmiques d’astroparticules du type des sursauts gamma (galactiques ou intergalactiques) peuvent provoquer, par ionisation de l’atmosphère, une augmentation brusque de la fréquence des événements kérauniques (éclairs) et ainsi modifier (en amplitude et en fréquence) les divers pics des résonances de Schumann, que l’on peut donc considérer comme des « thermomètres » de la planète car le réchauffement de celle-ci va de pair avec l’augmentation des résonances électromagnétiques de Schumann (décrites au point 4 ci-dessous).

 

Le numéro d’avril 2009 de la revue Science et Vie signale (p. 96-99) que l’on vient de détecter une onde à 3 GHz très puissante « dont l’origine reste totalementinconnue à ce jour« . Cette fréquence de 3 GHz (longueur d’onde de 10 cm) est à la limite entre les bandes UHF (ondes décimétriques) et SHF (ondes centimétriques) qui sont celles des effets thermiques par fours à micro-ondes, téléphones portables, WiFi, antennes-relais. Cette fréquence de 3 GHz est aussi celle des tissus biologiques (radical CH = 9 cm), de sorte que cette onde cosmique inconnue vient amplifier, par résonance, les rayonnements électromagnétiques actuels qui nous influencent déjà défavorablement.

Solar system in galaxy

Comme le schéma ci-dessus l’indique clairement, le plan écliptique de notre système solaire est à angle droit avec le plan équatorial de la galaxie, qu’il traverseverticalement (nord-sud-nord) tous les 34 millions d’années à la vitesse de 5-7 km/s. En même temps, notre Soleil gravite autour du centre de la galaxie à la vitesse de217,215 km/s (soit un tour en 226 millions d’années). Dans ce mouvement, le Soleil se rapproche (comme actuellement) puis s’éloigne du bras spiral de Persée à la vitesse de 20 km/s (soit un cycle de 140 millions d’années entre traversées de bras spiral). La vitesse de révolution galactique du Soleil (217,215 km/s) est supérieure à la vitesse de rotation de la Galaxie elle-même. Il passe donc de bras spiral en bras spiral et rencontre alternativement des régions pauvres en poussières et d’autres riches en nuages moléculaires froids, provoquant l’alternance des ères glaciaires et des ères chaudes sur notre planète. C’est ainsi que dans un passé récent (5 millions d’années) le Soleil a quitté le bras Sagittaire-Carène pour revenir vers le bras de Persée, qu’il atteindra 10 millions d’années plus tard.

(…à suivre mes ami(e)s)

La Voie Lactée et l’empreinte du Grand Architecte

Une comparaison qui saute aux yeux
Une comparaison qui saute aux yeux

Du micro au macrocosme

 la Voie Lactée présente une symétrie remarquable,une symétrie miroir.
Les Astronomes ont  découvert une structure symétrique en forme de miroir entre les bras spiraux de notre galaxie ( la série de Fibonacci de haut en bas ) Les scientifiques de la Harvard – Smithsonian ont été remis à la tâche envers  le plus sublime défi  de la cosmologie :la cartographie de l’anatomie de notre galaxie. Une tâche qui signifie parfois une esthétique pour le corps lumineux et les bras spiraux de la Voie Lactée ( érotisme plus raffiné de la science ) .

Les résultats de leur étude suggèrent que la Voie lactée n’a pas besoin de tout type de cosmétique , est presque parfaitement symétrique . Et pendant que vous regardez la beauté mathématique inhérente à l’univers, cela ne devrait pas être une surprise , c’est toujours éclairant vérifier.

Les astronomes Thomas Dame et Patrick Thaddeus se sont basés sur cette hypothèse  pour leur  découverte d’une vaste section spirale dans laquelle les étoiles se forment en dehors de la Voie Lactée. Leur découverte révèle que notre galaxie a insolite symétrie moitié de la galaxie est exactement la même  façon,le même miroir  par rapport  à l’autre moitié ( tel qu’un visage humain est un signe de grand sex-appeal, est ce que  la Voie lactée le plus beau de tous ? ) .

La structure que nous avons découvert est le prolongement du bras Scutum – Centaurus de la partie interne de la galaxie, et suggère que ce bras  suit le cercle complet autour de la Voie Lactée , ce qui en contrepartie symétrique de l’autre bras de la formation des étoiles , Persée . Les astro- séminales deux bras s’étendant dans une spirale élégant miroir de chaque côté du centre de la galaxie .

 » C’est une grande découverte », a déclaré Robert Benjamin de l’Université de Wisconsin- Whitewater au magazine Wired .  » Dame et Thaddeus ont trouvé des preuves d’une structure cohérente à grande échelle , couvrant 60 degrés de ciel contenant des nuages ​​de gaz moléculaire du centre de la galaxie. « 

Au départ, chaque bras de la galaxie a été constaté dans les sections et ensuite seulement les astrophysiciens ont découvert que les armes font partie d’une structure plus large . Ainsi, le bras Sagittaire est arrivé à être le bras Sagittaire – Carina . De même, le nouveau bras découvert semble être un prolongement du bras Scutum – Centaurus .

La « galaxie -symétrie- miroir- spirale » nous rappelle certainement les mots de la maxime hermétique  » Tout ce qui est en haut ,est comme tout ce qui est en bas » , évoquant la séquence de Fibonacci qui apparaît naturellement dans des objets comme un tournesol, un ouragan, un flocon de neige , … comme un sceau divin ou la signature du Grand Architecte .

Des astronomes ont trouvé 90% de plus d’Univers!

Les astronomes savent depuis longtemps que de nombreuses enquêtes de galaxies lointaines manquez 90% de leurs objectifs, mais ils ne savaient pas pourquoi. Maintenant, les astronomes ont déterminé qu’une fraction importante des galaxies dont la lumière a pris 10 milliards d’années pour nous rejoindre sont allés découvrir. Cela a été trouvé avec une enquête très profonde à l’aide de deux des quatre télescopes géants de 8,2 mètres qui forment l’ESO Very Large Telescope (VLT) et un unique filtre sur mesure. L’enquête a également permis de découvrir quelques-unes des galaxies moindre jamais trouvé à ce stade précoce de l’Univers.

Les astronomes utilisent fréquemment le plus fort, caractéristique de «l’empreinte» de la lumière émise par l’hydrogène connu comme la raie Lyman-alpha, pour sonder la quantité d’étoiles formées dans l’Univers lointain très soupçons Pourtant, il ya longtemps que beaucoup de galaxies lointaines passer inaperçue dans ces enquêtes . Une enquête VLT nouvelle montre pour la première fois que c’est exactement ce qui se passe. La plupart de la lumière Lyman-alpha est emprisonnée dans la galaxie qui émet, et 90% des galaxies ne se présentent pas dans les enquêtes Lyman-alpha.

«Les astronomes ont toujours su qu’ils étaient absents une fraction des galaxies dans les enquêtes Lyman-alpha », explique Matthew Hayes, l’auteur principal de l’étude, publiée cette semaine dans Nature, « mais pour la première fois que nous avons maintenant une mesure. Le nombre de galaxies manquer est importante.  »

Pour comprendre comment une grande partie de la luminosité totale a été manquée, Hayes et son équipe ont utilisé la caméra FORS sur le VLT et une bande étroite sur mesure filtre pour mesurer cette lumière Lyman-alpha, suivant la méthodologie des enquêtes Lyman-alpha standard. Puis, en utilisant la nouvelle caméra HAWK-I, rattaché à un autre télescope du VLT, ils ont étudié le site même de l’espace pour la lumière émise à une longueur d’onde différente, également par l’hydrogène incandescent, et connu sous le nom de la ligne H-alpha. Ils ont recherché spécifiquement des galaxies dont la lumière a voyagé pendant 10 milliards d’années (redshift 2,2), dans une zone bien étudiés du ciel, connu comme le domaine des « Good -South ».

«C’est la première fois que nous avons observé un patch du ciel si profondément à la lumière provenant de l’hydrogène à ces deux longueurs d’onde très spécifiques, et cela s’est avéré crucial», a déclaré membre de l’équipe Goran Ostlin. Le sondage a été extrêmement profonde, et découvert quelques-unes des moindre galaxies connues à cette époque, au début de la vie de l’Univers. Les astronomes ont pu ainsi conclure que les enquêtes traditionnelles fait en utilisant Lyman-alpha ne voit qu’une infime partie de la lumière totale qui est produite, car la plupart des photons Lyman-alpha sont détruits par l’interaction avec les nuages interstellaires de gaz et de poussière. Cet effet est nettement plus important pour Lyman-alpha que pour la lumière H-alpha. En conséquence, de nombreuses galaxies, une proportion aussi élevée que 90%, passent inaperçus par ces enquêtes. « S’il ya dix galaxies vu, il pourrait y avoir une centaineau même endroit », a déclaré Mme Hayes. »,

Différentes méthodes d’observation, en ciblant la lumière émise à différentes longueurs d’onde, conduisent  toujours à une vision de l’univers qui n’est que partiellement complète. Les résultats de cette enquête  donnent  un avertissement sévère pour les cosmologistes, que la signature forte Lyman-alpha devient de plus en plus invoqué dans l’examen des premières galaxies de se former dans l’histoire de l’Univers. « Maintenant que nous savons combien la lumière nous a manqué, nous pouvons commencer à créer des représentations beaucoup plus précise de l’univers, mieux comprendre comment les étoiles se sont formés rapidement à différents moments dans la vie de l’Univers », a déclaré le co-auteur Miguel Mas-Hesse.

La percée a été rendue possible grâce à la caméra unique utilisée. HAWK-I, qui a vu sa première lumière en 2007, est un instrument à la fine pointe de l’art. « Il ya seulement quelques caméras d’autres télescopes  avec un champ visuel plus large que HAWK-I, et ils sont sur des télescopes moins de la moitié de la taille du VLT. Alors que VLT / HAWK-I, vraiment, est capable de trouver efficacement ce galaxies faibles à ces distances », a déclaré l’équipe, Daniel Schaerer.

(Source:ESO)