Imaginons le futur à partir de 100 voir 1,000 ans vers l’infini du temps… et de l’espace

Le futur est difficile à prévoir en ce qui concerne les événements et évolutions dans les domaines sociaux, culturels, ou politiques. Mais dans d’autres domaines, il existe des futurs absolument certains ou au moins très probables, même en se projetant très loin dans le temps.

Voici donc le futur tel qu’on sait qu’il sera, dans 1000 ans et bien au-delà, jusque dans 100 millions de milliards d’années…

Pour commencer:d’ici 120 ans maximum,les événements climatiques extrêmes vont se multiplier,la calotte glaciaire antartique va continuer à fondre,plus de 50 % de la biodiversité aura disparue si le Nouvel Ordre Mondial et le néolibéralisme continuent de polluer la Terre,sans retenue.

On peut imaginer  qu’une partie importante de l’humanité sera menacée dans sa survie.

Une nouvelle éruption du supervolcan de Yellowstone est à prévoir.

 

+1000 ans
– Si la civilisation disparait, la plupart des buildings, ponts et barrages existants se seront effondrés.
– Du fait de l’évolution rapide des langages, pas un seul des mots utilisés aujourd’hui n’aura survécu.
– L’étoile Gamma Cephei remplace l’étoile polaire pour indiquer le nord.
– 29% du dioxyde de carbone rejeté avant 2100 est toujours là.

+2000 ans
– La glace du Groenland aura complètement fondu en cas de réchauffement climatique extrême (+8%). Le niveau des mers est monté de 6 mètres.

+2372 ans
– Retour de la comète Hale-Bopp (précédent passage en 1997, passage suivant en 4385)

+3200 ans
– L’étoile Iota Cephei devient l’étoile de référence pour indiquer le nord.

+5125 ans
– Nouvelle fin des grands cycles du calendrier Maya.

+10.000 ans
– 14% du dioxyde de carbone est toujours là.

+13.000 ans
– Les pôles magnétiques de la Terre s’inversent.

+18.846 ans
– Les calendriers grégorien et musulman coïncident et indiquent la même année: 20.860


L’explosion du réacteur de Tchernobil,en 1986.

+20.000 ans
– La zone de Tchernobyl est enfin sans danger.

Autre aperçu de l’explosion.
Une lave radioactive s,échappe du coeur de la centrale en fusion…surnommée « Le Pied d’Éléphant ».
C’est l’endroit le plus radioactif de la planète.

+25.000 ans

À gauche le message envoyé en 1974 et à droite,ce qui semble être une réponse reçue récemment.

– Le message envoyé par le radiotélescope d’Arecibo le 16 novembre 1974 atteint l’amas globulaire M13 à l’autre bout de la galaxie.

+50.000 ans
– Une éventuelle réponse au message d’Arecibo peut parvenir à la Terre.
– La glace du Groenland aura complètement fondu en cas de réchauffement climatique modéré (+2%).
– Disparition des chutes du Niagara du fait de l’érosion.

+100.000 ans
– Le titane de votre MacBook commence à se corroder.
– Les étoiles du ciel nocturne n’ont plus les mêmes positions du fait du déplacement du système solaire dans la galaxie. Les constellations que nous connaissons aujourd’hui n’existent plus.
– Une catastrophe globale causée par un supervolcan ou un astéroïde aura probablement eu lieu.
– L’étoile hypergéante rouge VY Canis Majoris (à 4890 années-lumière, une des plus grandes étoiles connues avec un rayon estimé entre 600 et 2100 fois celui du Soleil) aura probablement explosé en hypernova.


+296.000 ans
La sonde Voyager 2 passe à 4,7 années-lumières de l’étoile Sirius.


+500.000 ans
– La Terre aura probablement été frappée par un astéroïde massif (de 1 km ou plus).
Le plutonium produit par les réacteurs nucléaires actuels ne sera plus radioactif.
– Date limite à laquelle nous pouvons nous attendre à un nouvel âge glaciaire après avoir relâché le CO2 de l’ensemble des combustibles fossiles.

 

+1 million d’années
– Explosion de Bételgeuse en supernova. L’étoile devient tellement lumineuse qu’elle est visible en plein jour.
– Les structures massives de pierres comme la pyramide de Kheops ou les sculptures du mont Rushmore existent encore. Tout le reste a disparu.
– Le verre produit à notre époque est enfin dégradé.

+ 1.450.000 ans
– L’étoile Gliese 710 passe à 1,1 année-lumière du Soleil, suffisamment près pour perturber le nuage de Oort et précipiter des dizaines de comètes vers l’intérieur du système solaire.


+4 millions d’années
La sonde Pioneer 11 passe dans le système de Lambda Aquilae à 125 années-lumière de la Terre.

La plaque emportée par la sonde va-t-elle tomber dans des mains extraterrestres?


+5 millions d’années
Extinction des hommes du fait de la disparition du chromosome Y. La procréation humaine naturelle devient impossible.

+7,2 millions d’années
– L’érosion a effacé les statues du Mont Rushmore.

+10 millions d’années
– Le système binaire T Pyxidis situé à 3260 années-lumière explose en nova.

+50 millions d’années
– La Méditerranée n’existe plus, la dérive des continents ayant fait se rejoindre l’Afrique et l’Europe.
– Le continent Antarctique est remonté vers le nord et n’est plus recouvert de glace, faisant monter le niveau des mers de 75 mètres.
– L’ensemble de la galaxie aura eu le temps d’être colonisée, même en voyageant à des vitesses sub-luminiques.

+60 millions d’années
– L’orbite de la Terre devient imprévisible. Les effets de la gravitation sur de longues périodes rendent les orbites chaotiques et impossibles à prévoir.

+150 millions d’années
– L’océan Atlantique rétrécit, l’Amérique et l’Afrique se rapprochant à nouveau.

+240 millions d’années
– Le Soleil a accompli un tour complet de la galaxie par rapport à sa position actuelle.Ce qui  a exposé la Terre  à recevoir une seconde fois  l’énergie du centre de la galaxie.

 

+250 millions d’années
– Tous les continents sont à nouveau réunis en un continent unique.

+600 millions d’années
– L’éclipse totale de Soleil devient impossible, l’augmentation constante de l’éloignement de la Lune l’ayant rendu trop petite vue de la Terre.
– La photosynthèse de type C3 (l’un des 3 types de photosynthèse) n’est plus possible. Disparition de 99% de l’ensemble des espèces.

+800 millions d’années
– La photosynthèse C4 n’est plus possible. Fin des formes de vie multicellulaires.

+1 milliard d’années
– La luminosité du Soleil a augmenté de 10%, la température moyenne à la surface de la Terre atteint 47°, les océans s’évaporent. Des poches d’eau pourront encore exister aux pôles, permettant l’existence de formes de vie élémentaires.

+1,3 milliards d’années
– Fin des cellules à noyau (eukaryotes). Seules les cellules sans noyau (prokaryotes) survivent encore.

+2,3 milliards d’années
– Disparition du champ magnétique terrestre, la rotation du fer dans le noyau de la Terre ayant cessé. Il n’existe plus de protection contre les radiations solaires.

 

+2,8 milliards d’années
– Fin de la vie sur Terre. La température de surface atteint 147°.

+3,5 milliards d’années
– Les conditions à la surface de la Terre ressemblent à celles de Vénus.

 

+4 milliards d’années
– Collision entre notre galaxie et celle d’Andromède qui ne forment progressivement plus qu’une.

+5,4 milliards d’années
– Le Soleil a épuisé ses réserves d’hydrogène et devient une géante rouge.

+7,9 milliards d’années
– Le Soleil atteint son diamètre maximum, 256 fois plus grand qu’aujourd’hui, absorbant Mercure Vénus et la Terre.

+8 milliards d’années
– Le Soleil devient une naine blanche faisant environ 54% de sa masse actuelle.

+14,4 milliards d’années
– Le Soleil devient une naine brune. Sa température et sa luminosité s’effondrent, le rendant invisible à l’oeil nu pour un humain qui existerait encore à une distance équivalente à celle avec laquelle nous le regardons aujourd’hui.

+100 milliards d’années
– Toutes les galaxies du Groupe Local commencent à fusionner. Le processus peut prendre 1000 milliards d’années.

+150 milliards d’années
– Le rayonnement rémanent du Big Bang s’est refroidi, passant des -270° actuels au zéro absolu, le rendant indétectable avec les technologies connues.

+1000 milliards d’années
– Fin de la formation des étoiles d’après les prévisions les plus basses, les nuages de gaz nécessaires à leur formation ayant disparu des galaxies.

+1.100 milliards d’années
– Les galaxies du Groupe Local ont fini de fusionner.

+100.000 milliards d’années
– Fin de la formation des étoiles d’après les prévisions les plus hautes.

 

 

+110.000 milliards d’années
– Toutes les étoiles ont épuisé leur carburant. Il ne subsiste que des naines blanches ou brunes, des étoiles à neutrons et des trous noirs.

+1 million de milliards d’années à +100 millions de milliards d’années
(100.000.000.000.000.000 ans)
– L’univers est un vaste espace de désolation, rendu de plus en plus sombre par des sources de lumière de plus en plus rares et de plus en plus faibles.

 

 

 

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Astronomie:Découverte de l’objet le plus brillant dans l’Univers primordial

Une équipe d’astronomes annonce avoir détecté l’objet le plus brillant jamais découvert dans l’Univers primordial : un quasar situé à 13 milliards d’années-lumière, à une époque où notre Univers ne représentait que 7 % de son âge actuel.

Un quasar est une galaxie en orbite autour d’un trou noir supermassif qui se nourrit activement de matière. Appelé PSO J352.4034-15.3373, ce quasar nouvellement découvert fait partie d’une race rare qui non seulement avale de la matière, mais émet également un jet de plasma se déplaçant à des vitesses approchant celles de la lumière. Ce jet d’une extrême brillance vient d’être détecté par nos radiotélescopes. Les résultats, publiés dans deux articles dans The Astrophysical Journal, permettront aux astronomes de mieux sonder la jeunesse de l’Univers au cours d’une période importante de transition vers son état actuel.

« Il y a une pénurie de puissants émetteurs radio dans l’Univers primordial, ce quasar est le plus brillant de cette époque par un facteur de 10 », note l’astrophysicien Eduardo Bañados, de la Carnegie Institution for Science à Pasadena en Californie, et principal auteur de l’étude.

La lumière des quasars peut être utilisée pour étudier le milieu intergalactique. C’est parce que l’hydrogène qu’il traverse pendant son long voyage vers la Terre change le spectre de la lumière. Un quasar a d’ailleurs récemment été utilisé de cette manière pour trouver la matière baryonique manquante de l’Univers dans l’espace entre les galaxies. P352-15 se présente ainsi comme un formidable outil : « Nous voyons P352-15 comme il était quand l’Univers avait moins d’un milliard d’années », poursuit Chris Carilli, co-auteur de l’étude. « C’est à cette période que les premières étoiles et les galaxies ré-ionisaient les atomes d’hydrogène neutres qui pénétraient dans l’espace intergalactique. Ce quasar pourrait alors être utilisé comme une “lampe de fond” pour mesurer la quantité d’hydrogène neutre restant à ce moment-là ».

Ainsi, la luminosité extrême de ce quasar et sa grande distance en font un outil unique pour étudier les conditions et les processus qui prévalaient dans les premières galaxies de l’Univers.

Source

 

 

Astronomie:Extraordinaire fusion entre deux galaxies observée par Hubble

Deux galaxies spirales fusionnées sont capturées l’une l’autre ,en  un mouvement de nœuds cosmiques …à voir sur une photo spectaculaire du télescope spatial Hubble .

Les galaxies en collision comprennent un système connu sous le nom d’Arp 256, qui se trouve à environ 350 millions d’années-lumière de la Terre, dans la constellation Cetus (la Baleine).

En rapprochant la célèbre photo de Hubble sur ARP 256.

 

« Les galaxies sont en feu avec des régions éblouissantes de formation d’étoiles: les feux d’artifice bleu vif sont des pépinières stellaires, produisant des étoiles chaudes infantiles », ont écrit les responsables de l’Agence spatiale européenne (ESA) dans une description de l’image jeudi 8 mars. (Le projet Hubble est une collaboration entre la NASA et l’ESA.) 

« Ces bouffées vigoureuses de vie nouvelle sont déclenchées par les interactions gravitationnelles massives, qui agitent le gaz interstellaire et la poussière d’où naissent les étoiles », a ajouté l’ESA.

La fusion est encore à ses débuts. Les deux galaxies continueront à se réunir pendant des millions d’années encore, formant finalement une seule grande structure, a déclaré l’ESA.

De telles fusions galactiques sont courantes dans tout l’univers. Notre propre Voie Lactée en possède déjà quelques-uns, et elle se dirige vers un autre accident dramatique, avec la galaxie voisine d’Andromède dans environ 4 milliards d’années. Mais nos descendants éloignés n’auront pas à s’inquiéter pour autant (s’ils sont encore vivants): Les espaces entre les étoiles sont tellement énormes que peu ou pas d’entre eux entreront en collision les uns avec les autres, ont dit les astronomes.

L’image d’Arp 256 est une nouvelle version d’une photo qui a été libérée en 2008, les fonctionnaires de l’ESA ont dit. Il est composé de données recueillies par deux instruments Hubble, la caméra avancée pour les enquêtes et la caméra grand champ 3.

…avec un rapprochement minimal!

Hubble est passé en orbite terrestre en avril 1990. Le miroir principal du télescope spatial était célèbre dès le début, mais les astronautes ont réglé le problème en décembre 1993. Les astronautes ont réparé, entretenu et modernisé Hubble pour quatre missions d’entretien de 1997 à 2009, et le télescope spatial continue d’étudier les cieux à ce jour.

 

Cette photo peut servir à couvrir un mur,tellement inspirante elle est!

 

 

 

 

Le corps humain serait à 50% constitué d’atomes venus de galaxies lointaines

L’homme serait-il constitué de 50% d’atomes venus d’autres galaxies ? C’est en tout cas ce que pensent les auteurs d’une étude scientifique qui s’intéresse aux déplacements de la matière dans l’espace. En effet, lors d’une supernova, le gaz et les atomes sont expulsés dans le vide spatial et ne s’arrêtent jamais : ils peuvent donc après des milliards d’années se rendre d’autres galaxies, dont la notre.

La grande galaxie d’Andromède.

 

Alors que Elon Musk compte construire un vaisseau spatial pour se rendre sur Mars, une étude publiée par le Monthly Notices of the Royal Astronomical Society remet en question la constitution de l’homme. Selon cette étude, près de la moitié des atomes constituant notre Voie Lactée proviendrait de galaxies bien plus éloignées. Par extension, les éléments qui constituent le corps humain pourraient également provenir d’ailleurs, de galaxies lointaines.

 

Une explosion spectaculaire d’une etoile double qui illuminera notre ciel en 2022.

Le corps humain serait à 50% constitué d’atomes provenant de galaxies lointaines

Claude-André Faucher-Giguère, du Weinberg College of Arts and Sciences, qui a en partie écrit l’étude, indique :

Près de la moitié des atomes qui nous entourent, dans le système solaire, sur la Terre et en chacun de nous, ne vient pas de notre propre galaxie mais d’autres galaxies. […] Cette étude change notre compréhension de la formation des galaxies après le Big Bang. Nos origines sont bien moins locales que ce que l’on pensait.

Cette théorie provient de simulations informatiques en 3D, visibles plus bas : l’explosion des supernovas cause l’éjection d’énormes quantités de gaz et d’atomes en tout genre, qui peuvent alors se rendre dans des endroit plus reculés, dans d’autres galaxies, en quelques milliards d’années bien entendu. Daniel Anglés-Alcázar, second auteur de l’étude, indique à ce propos :

Il est possible qu’une grande partie de la matière de la Voie lactée était présente dans d’autres galaxies avant d’être expulsée par un puissant vent. […] Comme une partie de la matière dont nous sommes formés peut provenir d’autres galaxies, nous pourrions nous considérer comme des voyageurs spatiaux ou des immigrants extragalactiques.

Un statut assez incroyable pour l’être humain qui est déjà le fruit de nombreux phénomènes terrestres, mais apparemment, pas que.

 

 

 

 

Astronomie:Une énorme supernova vient de se produire, observez-la en direct streaming !

Une énorme supernova illumine le ciel depuis le 14 mai 2017. Vous ne l’avez pas encore vue ? C’est normal : aussi énorme soit-elle, cette explosion est si lointaine, que sa brillance la confond tout juste avec les étoiles environnantes. Néanmoins, un peu de matériel suffit à l’observer près de la galaxie NGC 6946. Mais il y a encore mieux : le Virtual Telescope Project propose un direct streaming ce soir !

 

 

Cette supernova vient d’être repérée par un passionné américain, Patrick Wiggins, le 14 mai. Un nouveau point lumineux est apparu à proximité dans la constellation du Cygne. Celle-ci est en fait une énorme supernova de type II, c’est à dire l’effondrement sur elle-même d’une grosse étoile, générant une explosion très lumineuse visible à travers l’espace.

Voici comment observer l’énorme supernova en direct streaming

Ce phénomène, baptisé 2017 eaw, intervient dans une région, la constellation du Cygne, où ce type d’événement n’est pas si rare. C’est en effet la 10e supernova que l’in y repère depuis une centaine d’années. Dans un premier temps, l’amateur anonyme a comparé les clichés de la région datant de deux dates différentes, puis a observé pendant plus d’une heure pour être bien sûr qu’il ne s’agissait pas d’un astéroïde.

Mais un astronome italien, Gianluca Masi, du Virtual Telescope Project a pu l’observer de manière indépendante, et a confirmé ainsi qu’il s’agissait bien d’une supernova. C’est le plus puissant phénomène de ce type visible en ce moment dans le ciel, et elle devrait rester observable pendant encore un moment. Pour la voir, justement, c’est accessible à l’astronome amateur, à condition de posséder un télescope relativement puissant.

Il faut en effet une lentille de 15 cm minimum. Il faudra pointer la lunette en direction de la constellation du Cygne et chercher la galaxie NGC 6946: la supernovae se trouve autour de celle-ci. Mais il y a beaucoup, beaucoup plus simple : le Virtual Telescope Project propose un direct streaming dès 21:30 UT ou 23:30 heure de Paris pour l’observer avec des explications (en italien).

 

 

Astronomie: fantastiques photos de supernovae quadruples

 

Une vue large sur le ciel nocturne de l’Observatoire Palomar en Californie révèle une toile de fond étonnante pour une image composite de la supernova iPTF15geu de type Ia. L’image la plus à gauche provient de Sloan Digital Sky Survey.L’image centrale et de droite provient du télescope spatial Hubble de la NASA / ESA et montre la lentille galaxy SDSS J210415.89-062024.7 au centre et quatre images à lentille de l’explosion de la supernova autour de la galaxie des lentilles.


Photo no 2

 

 

À 2,5 milliards d’années-lumière, galaxy SDSS J210415.89-062024.7 a servi de lentille à une supernova encore plus loin dans le cosmos. La lentille gravitationnelle a créé quatre images distinctes de l’explosion.


Photo no 3

La lumière de la supernova iPTF16geu a parcouru 4,3 milliards d’années pour se rendre à la Terre. La seule raison pour laquelle les astronomes ont vu que c’était l’avant-plan de la galaxie allumait la lumière, la grossissant de 50 fois. La lentille gravitationnelle a également provoqué la lueur de la supernova à apparaître dans quatre endroits distincts dans le ciel entourant la galaxie des lentilles.


Photo no 4

 

Sur Palomar Mountain en Californie, l’Observatoire Palomar a recueilli cette large vue sur le ciel nocturne. Une explosion de supernova dont la lumière a parcouru 4,3 milliards d’années a été découverte dans la partie inférieure centrale de l’image en raison de la lentille gravitationnelle.


Photo no 5

À l’aide de Sloan Digital Sky Survey, les astronomes ont parcouru le ciel pour les supernovae, en utilisant un télescope optique grand angle de 2,5 mètres à l’Observatoire Apache Point au Nouveau-Mexique.Le minuscule point rouge au centre gauche de l’image est l’explosion iPTF16geu.


Photo no 6

L’Observatoire de Keck à Hawaï est passé à l’action pour capturer cette vue de la supernova iPTF16geu après avoir été repéré avec le télescope spatial Hubble, un événement de lentille qui l’agrandit de 50x.


Photo no 7

 

La supernova iPTF16geu située dans une image par le télescope Palomar de 48 pouces en Californie. La première photo montre une image de la zone de l’étude du sommet de San Diego, et les images du télescope spatial Hubble révèlent une galaxie de premier plan et la supernova lointaine, dont la lumière s’est penchée autour de la galaxie pour arriver à Hubble quatre fois de plus. Une image de la supernova du télescope Keck est également incluse.


Photo no 8

Ce diagramme montre comment la supernova iPTF16geu a obtenu un coup de pouce visuel d’une galaxie qui l’entourait et du télescope spatial Hubble.La gravité de la galaxie intermédiaire a déformé la lumière provenant de la supernova, l’envoyant à Hubble divisé en quatre images et en la rendant de plus de 50 fois (50X).


Photo no 9

Les chercheurs se sont précipités pour capturer les vues de la supernova iPTF16geu avec différents télescopes lorsque la supernova a été capturée magnifiée 50 fois alors qu’une galaxie de premier plan passait entre elle et le télescope spatial Hubble.


Sources: NASA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Astronomie:L’explosion spectaculaire d’une étoile double illuminera le ciel en 2022

Des scientifiques du département astronomie du Calvin College (Michigan, USA) ont détecté un système d’étoiles double en train de se donner un « baiser de la mort ». Et ont établi un modèle pour savoir quand est-ce que ces étoiles vont fusionner et exploser dans une nova rouge lumineuse. L’évènement, qui sera vraisemblablement visible à l’oeil nu pendant six mois depuis la Terre, devrait avoir lieu à l’horizon 2022. 

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En 2022, la lumière d’une nova rouge lumineuse devrait nous parvenir après un voyage de 1800 années. Depuis 2013, en effet, des scientifiques du Calvin College observent avec curiosité le système binaire KIC 9832227. On a donc deux étoiles qui dansent une sorte de valse funèbre, avec une révolution de 11 heures environ. Elles partagent déjà leur atmosphère, et devraient finir par fusionner avant d’exploser.

L’explosion sera alors très lumineuse, si lumineuse qu’on devrait pouvoir admirer la nova depuis la Terre dans le ciel à l’oeil nu. Et ce pendant au moins six mois. Les scientifiques ont remarqué que l’orbite entre les deux étoiles s’accélère petit à petit. Des données similaires, relèvent-ils, à celles en provenance de V1309 Scorpii avant que ce système ne finisse lui aussi par exploser en nova en 2008.

Les astronomes amateurs pourront contrôler si les prédictions sont exactes

 

Du coup, ils ont établi un modèle (le premier du genre) pour prédire à un an près le moment où ce système double fusionnera puis explosera. Cela devrait donc se passer dans la fourchette 2021-2023. Les astronomes amateurs peuvent, selon eux, déjà observer eux-même le système double en pointant leur télescope dans la bonne direction dans la constellation du Cygne.

 

N’imaginez pas que vous pourrez voir les deux étoiles distinctement avec un simple télescope : elles sont très proches et 1800 années-lumière, ça commence à faire loin. Mais vu que l’on parle d’une étoile binaire à éclipses avec une périodicité d’environ 11 heures, il est possible de mesurer l’accélération de cette rotation en mesurant les variations de luminosité au cours du temps.

Matt Walhout, un des auteurs de l’étude, explique l’intérêt de la prédiction de son équipe :

« Ce projet a du sens pas seulement à cause des résultats scientifiques, mais aussi parce que [cette nova] a toute les chances de capturer l’imagination des gens dans la rue. Le timing de l’orbite peut être mesurée par des astronomes amateurs. C’est assez incroyable l’équipement qui est disponible de nos jours. Ils peuvent mesurer les variations de luminosité de cette étoile de magnitude apparente de 12 lorsqu’elle s’éclipse et voir par eux-mêmes si tout se déroule selon nos prédictions ou non. »

 

 

Bref, 2022 ça laisse encore de temps pour observer ce système binaire. Ils pensent en apprendre au passage beaucoup sur les causes précises de l’explosion d’une étoile. On a en tout cas hâte de voir ça de nos propres yeux !

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Astronomie:découverte sensationnelle d’un diamant de la taille de notre Terre

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Un diamant de la taille de la Terre a été découvert par les astronomes – peut nous fournir la preuve que notre propre soleil deviendra un jour aussi  une pierre de la taille de la planète Terre elle-même.

À gauche:dessin d'artiste illustrant ce qu'on pourrait voir de ce diamant de l'espace...en approche.
À gauche:dessin d’artiste illustrant ce qu’on pourrait voir de ce diamant de l’espace…en approche.

Le diamant de l’espace, estimé à 10 milliards de trillions de trillions de carats (un un suivi de 34 zéros) est environ 2.500 miles de diamètre et est à seulement 50 années-lumière de la terre dans la constellation du Centaure.

La pierre précieuse est moins romantique telle que  décrite par l’équipe de recherche au  Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, dans le Massachusetts qui a  parlé de sa découverte comme une masse de carbone cristallisé.

 

Elle était autrefois connue sous le nom de  l’étoile BPM 37093  – une ancienne étoile à peu près la taille de notre soleil qui est effondrée sur elle-même après qu’elle ne pouvait plus supporter des réactions nucléaires parce que le combustible a été dépensé.

Une naine blanche reste chaud et palpite, mais au fil du temps les cristallise de carbone en diamant
Une naine blanche reste chaude et palpite, mais au fil du temps ,elle cristallise le carbone en diamant

 

Étonnamment,les  naines blanches  résonnent aussi comme des gongs gigantesques qui ont permis à l’équipe de mesurer et d’enquêter.

Notre Soleil deviendra un diamant qui sera  vraiment éternel.

Astronome Travis Metcalfe

L’un des découvreurs,l’astronome principal Travis Metcalfe a dit: « En mesurant les pulsations, nous avons pu étudier l’intérieur caché de la naine blanche, tout comme les mesures sismographiques des tremblements de terre permettent aux géologues d’étudier l’intérieur de la Terre.« Nous avons pensé que l’intérieur de carbone de cette naine blanche a solidifié pour former le plus grand diamant de la galaxie. »

 

Et notre soleil est jugée de la bonne taille pour devenir une naine blanche quand il mourra dans cinq milliards d’années. Environ deux milliards d’années après, le noyau de ce qu’était  le soleil, sera également cristallisé en laissant un diamant géant dans le centre du système solaire.

Le bijou cosmique a été découvert par des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics
Le bijou cosmique a été découvert par des chercheurs du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics

M. Metcalfe a ajouté: «Notre Soleil deviendra un diamant qui sera vraiment éternel. »

 

 

 

 

 

Astronomie: une « lueur mystérieuse » sert de preuve à l’existence d’un univers parallèle

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Bien plus fort que le Doc de « Retour vers le Futur », l’astrophysicien Ranga-Ram Chary, chercheur au Datacenter du télescope Planck, assure avoir retrouvé les traces d’un univers parallèle en remontant le temps jusqu’à 13 milliards d’années, peu après l’instant fatidique du Big Bang. Cette annonce qui semble tirée d’un récit de science fiction est pourtant parue dans la prestigieuse revue New Scientist.C’est en tentant d’établir une cartographie du fameux fond cosmique de micro-ondes, le rayonnement électromagnétique issu du Big Bang, que Ranga-Ram Chary a mis en évidence une « lueur mystérieuse ». Plus précisément, des zones lumineuses dans le cosmos 4500 fois plus brillantes que ce que prévoyaient les calculs.

L’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle

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Dans son article intitulé « Spectral Variations of the Sky : Constraints on Alternate Universes » (Variations Spectrales du Ciel : Contraintes sur des univers alternatifs), l’astrophysicien défend l’hypothèse que cette lueur pourrait être provoquée par l’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle. Ces zones luminescentes se seraient formées quelques centaines de milliers d’années après le Big Bang, « au moment où les électrons et les protons se combinaient pour créer l’hydrogène émetteur de lumière. »

Au cours de ce processus, un certain nombre de ces protons et de ces électrons seraient entrés en contact avec un autre univers ce qui aurait augmenté leur luminosité.
Si l’hypothèse est séduisante, elle ne convainc pas tous ses collègues. L’astrophysicien David Spergel, de l’université de Princeton, estime qu’il y a d’autres explications possibles à étudier avant de faire intervenir des univers parallèles. Ranga-Ram Chary lui-même reconnaît que « les affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires ».

Happy Galactic New year 2016/ Bonne Année Galactique 2016/Galáctica Feliz Año Nuevo 2016

1935864_10153140694965916_3800294293091253582_nHappy Galactic New Year !!

The galactic year, also known as a cosmic year, is the duration of time required for the Solar System to orbit once around the center of the Milky Way Galaxy. Estimates of the length of one orbit range from 225 to 250 million terrestrial years.The Solar System is traveling at an average speed of 828,000 km/h (230 km/s) or 514,000 mph (143 mi/s) relative to the galactic center, which is about one 1300th of the speed of light—a speed at which an object could circumnavigate the Earth’s equator in 2 minutes and 54 seconds.

The galactic year provides a conveniently usable unit for depicting cosmic and geological time periods together. By contrast, a « billion-year » scale does not allow for useful discrimination between geologic events, and a « million-year » scale requires some rather large numbers.

Bonne année Galactique !

L’année galactique, également connu comme une année cosmique, est la durée de temps nécessaire pour que le système solaire exécute une orbite complète autour du centre de la Voie Lactée. Les estimations de la longueur de temps  d’une  orbite  du système solaire terrestre s’évalue entre  225-250,000,000  d’années.Le globe terrestre se déplace à une vitesse moyenne de 828000 kilomètres par heure (230 km / s) ou 514000 mph (143 mi / s) par rapport au centre galactique , qui est d’environ un 1300e de la vitesse de la lumière une vitesse à laquelle un objet peut faire le tour de l’équateur de la Terre en 2 minutes et 54 secondes.

L’année galactique fournit une unité commodément utilisable pour représenter les périodes cosmiques et géologiques ensembles. En revanche, une échelle d’ « un milliard d’années » ne permet pas de discrimination entre les événements géologiques utiles, et une échelle  en « millions d’années » exige d’assez grand nombre.

 

Galáctica Feliz Año Nuevo!

El año galáctico, también conocido como un año cósmico es la cantidad de tiempo que tarda el sistema solar realiza una órbita completa alrededor del centro de la Vía Láctea. Las estimaciones de la cantidad de tiempo de una órbita del sistema solar de la Tierra se evalúa entre 225-250000000 años.El de la Tierra se mueve a una velocidad promedio de 828,000 kmh (230 km / s) o 514000 mph ( 143 mi / s) del centro de la galaxia, que es aproximadamente un 1300a de la velocidad de la luz, una velocidad a la que un objeto puede dar la vuelta al ecuador de la Tierra en 2 minutos y 54 segundos.

El año galáctico proporciona una unidad convenientemente utilizables para representar cósmicos y geológicos conjuntos períodos. Sin embargo, una escala de « mil millones de años » no discrimina entre los eventos geológicos útiles, y una escala de « millones de años » requiere unos cuantos.