SpaceX met en orbite un imposant satellite avec sa Falcon 9, en vidéo

SpaceX a mis en orbite un imposant satellite de télécommunications Inmarsat-5 F4 pour le compte de l’entreprise Gogo et Inmarsat, et réussit sin 6e lancement de 2017 avec une fusée Falcon 9. Compte-tenu du poids de satellite et de l’altitude de sa mise en orbite, la fusée n’a pas pu être récupérée. Si tout se passe bien ce satellite de télécommunication lourd devrait rejoindre une constellation qui fournira internet dans les vols commerciaux.

 

SpaceX vient de réaliser son 6e lancement de l’année et non des moindres puisque l’entreprise d’Elon Musk vient de lancer un imposant satellite Inmarsat-5 F4 pour le compte de l’entreprise du même nom et de Gogo dans une orbite géostationnaire à plus 35.000 kilomètres d’altitude. Pour ce gros satellite de plus de 6 tonnes, l’entreprise n’a exceptionnellement pas pu récupérer le premier étage de sa fusée Falcon 9.

Mais contrairement à l’accident de septembre 2016, c’était ici nécessaire.


HORS TEXTE

retour de la fusée Falcon 9 sur Terre

SpaceX a mis en ligne  le 1er mai 2017, une vidéo jusqu’ici jamais vue : celle de la séparation du premier étage de la fusée puis son retour sur Terre vu depuis le sol avec un puissant télescope. Une chorégraphie si parfaite qu’elle est à peine croyable. SpaceX a dû passer sur de nombreux détails de ce lancement en raison de son caractère secret-défense. Et a du coup compensé avec ces images vertigineuses depuis le sol

Pour le lundi 1er mai 2017, SpaceX tenait un lancement de satellite un peu spécial. Puisqu’il était pour le compte de NRO une agence gouvernementale qui conçoit et met en orbite des satellites espion. Du coup, pas question de suivre le déploiement du satellite jusqu’à son terme comme c’est généralement le cas lors de webcasts des lancements de fusées Falcon 9. Pour autant, ce lancement a donné lieu à la meilleure vidéo jamais filmée du retour de la fusée.

Sur deux écrans, on a en effet une vue subjective de la descente du 1er étage de la Falcon 9 avec une vue prise avec un puissant télescope depuis le sol. Résultat, on voit tout sous plusieurs angles, depuis la séparation de l’étage réutilisable de la Falcon 9, jusqu’aux à ce que celle-ci se pose au sol. En passant par le jeu des correcteurs de trajectoire et les allumages successifs du moteur principal. Attention spoilers : tout se passe à la perfection.

Et comme vous allez le voir dans la vidéo qui va suivre, on comprend très bien pourquoi la fusée qui décolle d’un blanc immaculé arrive sur Terre couverte de suie : le feu de son moteur semble en effet lécher les parois du véhicule lors de la rentrée dans l’atmosphère. Celle-ci a lieu à plus d’un milliers de mètres par seconde (ça fait quand même plus de 3600 km/h !) lorsque le moteur est rallumé :

 


 

 

 

 

Et cela devrait rester une exception : SpaceX va inaugurer une nouvelle version de son lanceur cet été, la Falcon 9 Heavy, qui comme son nom l’indique pourra lancer des charges bien plus importantes, tout en récupérant le premier étage. Ce lancement a eu lieu lundi à 1h du matin (heure de Paris). Ce contrat avec Inmarsat et Gogo est un signal extrêmement positif, après le lancement impressionnant de cette Falcon 9 pour mettre en orbite un satellite espion.

Cela montre que SpaceX gagne une confiance accrue auprès de ses clients, et donc que l’entreprise est renforcée dans sa démarche. Ce satellite rejoint désormais une constellation de satellites qui permet un accès à internet haut débit dans certains vols commerciaux. L’air de rien, avec 6 lancements en 4 mois, SpaceX se rapproche par la même occasion de réaliser entre 12 et 18 missions d’ici la fin de l’année 2017.

On vous propose de voir la vidéo du lancement avec les images en provenance d’une caméra embarquée sur le lanceur :

 

 

 

 

 

 

Exploration spatiale:les combinaisons spatiales de l’ISS deviennent dangereusement obsolètes

La Nasa va bientôt manquer de combinaisons spatiales pour ses astronautes à bord de l’ISS. Ces combinaisons ont en effet été construites il y a une quarantaine d’années, et sont depuis simplement réparées. Elles avaient été conçu au départ pour résister une quinzaine d’années maximum. Certaines seraient très dangereuses à utiliser, et le stock de combinaisons en état de marche n’est plus que de 11 sur les 18 au départ. 

Les combinaisons spatiales de la Nasa à bord de l’ISS sont des objets fascinants, car ce n’est pas un simple vêtement : il s’agit d’un vaisseau spatial miniature. Véritables chef d’oeuvre d’ingénierie, les combinaisons spatiales blanches utilisées de nos jours par les astronautes de la station spatiale internationale lors des sorties extra-véhiculaires sont les mêmes (vraiment les mêmes) que celles qui étaient utilisés par les astronautes il y a 40 ans.

Et elles commencent à devenir dangereusement obsolètes.

Les mêmes combinaisons depuis Apollo 10.

La Nasa n’aurait bientôt plus de combinaison spatiale en état de marche

Depuis leur construction, elles sont donc régulièrement réparées et améliorées. Le problème, c’est qu’elles étaient conçues pour 15 années d’utilisation maximum. Et qu’au bout de 40 ans, elles commencent à devenir très difficiles à réparer. Et que ces mini vaisseaux spatiaux sont par ailleurs très difficiles à concevoir et à fabriquer. Du coup le stock de combinaisons en état de marche diminue dangereusement. Aujourd’hui il en reste 11 sur les 18 de départ.

Certaines seraient extrêmement dangereuses à utiliser lors de sorties spatiales, avec parfois des accidents graves. Comme en 2013 lorsqu’un astronaute a failli mourrir noyé après qu’une fuite du système de refroidissement de sa combinaison ait rempli son casque d’eau. D’autres astronautes parlent d’une utilisation très inconfortable, ou d’usure inquiétante au niveau des gants.

La Nasa a investi près de 200 millions de dollars ces dernières années pour leur trouver un remplaçant, mais il faudra encore de nombreuses années pour que le successeur des combinaisons spatiales actuelles, indispensables aux sorties extra-véhiculaires pour réparer l’ISS, soit disponible. L’agence s’inquiète donc dans son rapport de manquer de combinaisons d’ici la fin de vie de la station programmée en 2024.

Un problème qui va devenir encore plus pressant si la durée de vie de la station est prolongée jusqu’en 2028.

Sources:NASA

 

 

 

Exploration spatiale:La Nasa capture le passage de l’ISS devant le soleil

Le photographe de la Nasa Joel Kowlsky a réussi à prendre de magnifiques clichés de l’ISS passant devant le soleil. Il a combiné en tout une dizaine de photos pour en arriver à cette image étonnante et magique qui permet de se rendre compte du passage de la station devant le soleil à 8 km par seconde.

Une extraordinaire composition d'image!
Une extraordinaire composition d’image!

 

C’est une image incroyable à plus d’un titre, ne serait-ce que pour se rendre compte du monde incroyable que l’humanité a érigé. Il s’agit d’une photo composite de 10 images de la station spatiale alors que cette structure – la plus grande jamais envoyée par l’homme en orbite – passait devant le soleil avec six membres d’équipage, le 17 décembre 2016.

Parmi eux, il y a d’ailleurs le français Thomas Pesquet envoyé pour une mission spatiale d’une durée de six mois. Quatre sorties spatiales sont programmées au total lors de sa mission, à côté de plus d’une centaine d’expériences scientifiques, dont une sur la dynamique des fluides, et l’expérience Exo-iss pédagogique, conçue en collaboration avec des lycéens.

La station spatiale internationale peut être facilement repérée dans le ciel par les astronomes amateurs, pour peu qu’ils sachent où regarder. En revanche, photographier le passage de la station devant le soleil comme l’a fait ce photographe est plutôt réservé à des professionnels. Car la luminosité du soleil peut endommager la rétine du photographe.

Et de toutes façons, pour atteindre un tel grossissement avec une telle atténuation lumineuse, un matériel très sophistiqué (et cher) est nécessaire. On le répète : ne regardez jamais le soleil à l’oeil nu et a fortiori à travers des lentilles qui auraient pour effet de concentrer la lumière sur un point de rétine.

 

Cela n’aurait qu’une seule conséquence : bruler à jamais cet organe si sensible et vous rendre au moins partiellement aveugle. On vous laisse avec une version haute résolution de cette magnifique image.

 

iss-transit-solaire

 

 

 

 

Exploration spatiale:La sonde New Horizons nous fournira bientôt des photos HD de la ceinture de Kuiper

New Horizon, la sonde à laquelle on doit les premières photos HD de Pluton de l’Histoire, continue son voyage aux confins du système solaire, et poursuit sa mission. La prochaine échéance historique sera 2019, soit le moment où la sonde atteindra la ceinture de Kuiper, que l’on sait similaire à la ceinture d’astéroïdes que l’on trouve entre les orbites de Mars et de Jupiter, mais 20 fois plus étendue, et surtout 200 fois plus massive.

New Horizons file tout droit vers les limites extrêmes du système solaire.
New Horizons file tout droit vers les limites extrêmes du système solaire.

L’observation de Pluton considérée avec Charon comme l’un des objets les plus proches de cette ceinture, a surpris les astronomes par la diversité de ses paysages. Mais d’autres surprises sont peut-être à venir grâce, encore une fois, à la sonde New Horizons. Celle-ci se trouve en ce moment à mi-chemin vers la zone la plus dense de la ceinture de Kuiper, où elle pourra observer peut-être de près des corps célestes hors de portée de nos télescopes.


HORS TEXTE

Le remplaçant de Hubble est enfin prêt

Le remplaçant de Hubble se nommera le James Webb Space Telescope (JWST). La Nasa vient d’annoncer qu’après plus de 20 ans de conception et de fabrication, il est enfin prêt à être envoyé à son emplacement définitif dans l’espace. Le lancement pourrait désormais avoir lieu dans les deux ans. À l’issue d’une série de tests pour être bien sûr que toutes ses composantes fonctionnent parfaitement. 

 

Lors d’une conférence de presse ,le 2 novembre 2016, la Nasa a annoncé que le James Webb Space Telescope était enfin terminée après plus de 20 ans de construction. Le nouveau télescope doit prendre le relai de la mission du télescope spatial Hubble, à qui l’on doit une bien meilleure compréhension de l’univers, et la découverte de nombreux objets distants, comme par exemple l’exoplanète « jumelle » près de Proxima b du Centaure.

Détails du télescope spatial James T  Webb.
Détails du télescope spatial James T Webb.

 

 

 

 


 

En fait, pour bien comprendre, il faut voir que la ceinture de Kuiper est composée de plusieurs anneaux relativement éloignés les uns des autres à l’échelle de la sonde, mais proches à l’échelle astronomique. Ce qui ressuscite une ambiance électrique au sein de l’équipe de scientifiques responsables du projet c’est que toutes les données collectées par la sonde ont enfin pu être transmises à la Terre en octobre dernier.

 

Les raisons de cette transmission interminable ? C’est en fait tout à fait normal à cette distance de la Terre surtout quant on prend en compte la qualité photographique ultra-précise des instruments. D’ailleurs, les scientifiques de la mission recommencent à mettre en ligne de nouveaux clichés haute résolution du survol pris par l’instrument LORRI de la sonde New Horizons que vous pouvez consulter sur le site du projet.

Cette étape de transmission étant achevée (un an et quatre mois après vu que le survol de Pluton a eu lieu le 14 juillet 2015), l’équipe est désormais en branle-bas le combat pour préparer le prochain objectif. On est en effet à pratiquement deux ans de la prochaine étape et vu que la connexion réseau est encore plus pourrie que du 56K, il faut tout prévoir sur Terre, avant de se lancer dans le plus long upload Napster de l’Histoire. On blague à peine.

Deux ans, à mi-chemin vers le prochain objectif, ne sont donc pas de trop, surtout que depuis la Terre on ne peut pas voir grand chose à cette distance des petits objets de la ceinture. L’idée est de viser un objet en particulier, 2014 MU69, d’environ 45 km de diamètre. Mais début 2017, cet oeil déporté aux confins du système solaire observera également son environnement et une demi-douzaine d’objets similaires.

De quoi corriger le tir si nécessaire, et trouver la meilleure cible possible. En mars 2017, pour protéger ses réserves, la sonde sera mise en hibernation, avant d’être réactivée début 2018 pour une nouvelle série d’observations avant le survol de 2014 MU69 le 15 juillet 2019, soit 4 ans jour pour jour après son survol de Pluton. À moins qu’elle ne s’écrase entre-temps sur un petit objet qui n’aurait pas été vu d’ici-là…

 

 

new-horizons-snapshot

 

 

 

 

 

Exploration spatiale:De l’eau glacée trouvé sur la planète naine Cérès

Cérès nous cache beaucoup de choses...nous ne faisons que commencer à la découvrir!
Cérès nous cache beaucoup de choses…nous ne faisons que commencer à la découvrir!
Deux nouvelles études ont révélé que la planète naine Cérès abrite d’importantes quantités d’eau  glacée.

Le plus grand objet dans la ceinture d’ astéroïdes entre Mars et Jupiter, Cérès, a fait l’objet de beaucoup d’ intrigues récemment grâce à ses deux  points lumineux mystérieux et ses caractéristiques en  surface… anormales.

Maintenant , les scientifiques croient qu’ils ont identifié de la glace d’eau piégée dans les cratères d’ ombre en permanence sur sa surface – les régions qui peuvent atteindre des températures inférieures à -260 degrés Fahrenheit.

« Ces études soutiennent l’idée que la glace a été séparée de la roche très tôt dans l’histoire de Cérès », a déclaré le scientifique du projet Aube, Carol Raymond.

« Cette séparation a formé une couche de la croûte très riche en glace, et cette  glace est restée près de la surface depuis le début de  l’histoire du système solaire. »

La découverte est particulièrement intéressante car Ceres est beaucoup plus proche du Soleil que Europa, Encelade et d’ autres mondes glacés où d’immenses océans souterrains  d’eau liquide sont censés exister.

L’ eau liquide aurait également été nécessaire sur Cérès pour produire les minéraux que nous voyons sur sa surface.

« Cette combinaison de l’ eau et de la roche, est particulièrement concluante pour un environnement habitable, mais nous ne pouvons comparer les empreintes chimiques sur la surface, et nous avons des preuves pour dire que la présence de l’océan sous la surface était très probable», a déclaré Raymond.

« Ceres est un objet très intéressant, ce qui équivaut à Europa ou Encelade en termes de potentiel d’ habitabilité. En trouvant des organismes qui étaient riches en eau dans le passé lointain, nous pouvons découvrir des indices quant à l’ endroit où la vie a pu exister dans le système solaire primitif. « 

Donc ce qui manque à Cérès poyr y vivre:c’est un soleil  plus près pour la  réchauffer.

Source: Independent

La Nasa et Orbital ATK vont lancer huit satellites depuis un avion

La Nasa et Orbital ATK expérimentent une nouvelle manière plus économique de lancer des satellites : utiliser une fusée plus petite lancée depuis un avion. Aujourd’hui, l’agence spatiale américaine va ainsi lancer en partenariat avec Orbital ATK huit satellites météorologiques en orbite basse d’un coup. 

 la-nasa-et-orbital-atk-vont-lancer-huit-satellites-depuis-un-avion

Aujourd’hui, la Nasa et Orbital ATK vont lancer huit satellites d’observation météorologiques depuis une fusée attachée à un avion de ligne modifié. Le but est de bien évidemment réduire les coûts en carburant. L’avion de la mission baptisée CYGNSS va décoller de Cape Canaveral avec une fusée à trois étages Pegasus XL attachée sur son ventre.

Lorsque l’avion arrivera, au-dessus du pacifique, à une altitude d’environ 12 kilomètres, la fusée sera larguée, et son premier étage commencera à propulser l’engin 5 secondes plus tard. Ses deux autres étages seront successivement allumés en cours de route, et si tout se passe bien, les satellites seront en orbite basse 14 minutes 30 après le largage.

Et trois heures plus tard, après que les satellites aient déployé leurs panneaux solaires et un e fois qu’il sont à portée des antennes de la Nasa, les choses sérieuses pourront commencer. L’heure du décollage de l’avion est prévu pour 13:26 heure de Paris. Le largage de la fusée devrait avoir lieu un peu moins d’une heure plus tard, à 14:19, pour une fin de mission prévue pour 14:24.

 

 

Selon The Verge, les conditions météo sur le Pacifique pourraient cependant provoquer un report du lancement. Orbital ATK ne veut en effet prendre aucun risque pour cette mission. Mais l’attente ne devrait pas être longue : dans le cas d’un éventuel report, ce lancement pourrait avoir lieu très vite, dès le lendemain.

 

 

Le programme spatial chinois menace la sécurité mondiale

Un mystérieux cylindre de métal tombe du ciel près d’un village birman

 

un-mysterieux-cylindre-de-metal-tombe-du-ciel-pres-dun-village-birman

Un mystérieux cylindre de métal est tombé du ciel près d’un village de Birmanie. Au même moment un autre morceau comportant des inscriptions en chinois tombait sur une maison faisant un trou dans le toit. Personne ne connaît avec certitude d’où proviennent ces objets tombés du ciel. Mais les regards se tournent vers l’agence spatiale chinoise qui pourrait bien en être à l’origine.

 

 

L’histoire s’est passée ce vendredi en Birmanie (Asie du sud-est), dans une mine de jade située tout près du village de Hpakant dans l’État du Kayin. Les habitants ont été réveillés à 6 heures du matin par ce qui leur a d’abord semblé être un tir d’artillerie. Dehors, près d’une mine de Jade abandonnée, les habitants découvrent l’étrange objet de forme cylindrique.

L’objet qui évoque un morceau de booster de fusée ou de turbopropulseur d’avion de chasse, mesure 3.7 mètres de long pour une circonférence de 1.5 mètres. Des câbles de cuivre et des diodes auraient été retrouvées sur une partie qui parait arrachée. Les témoins parlent d’une forte odeur âcre se dégageant de l’objet « comme si quelque chose était en train de brûler ».

 

 

Heureusement la chute de cet objet n’aura fait aucune victime. Le toit d’une maison voisine a néanmoins été détruit par la chute d’un autre objet de métal d’une taille plus petite. C’est sur cet autre morceau de métal que la police a découvert des inscriptions en chinois. Ce qui fait tout de même fortement pencher pour un morceau de booster de fusée « Longue Marche ».

Les autorités birmanes disent « ne pas pouvoir formellement identifier » l’objet

Néanmoins on ne peut l’affirmer à 100%. Car l’agence spatiale chinoise reste totalement silencieuse sur la question et les autorités locales disent ne pas être en mesure d’identifier formellement l’objet. Il y a tout de même des indices qui ne trompent pas : mercredi, la Chine a en effet lancé dans l’espace l’une de ses fusées Longue Marche 11 avec à son bord un satellite expérimental.

Ce type d’incident ne serait d’ailleurs pas une première : l’année dernière, un morceau de fusée s’était lui aussi écrasé sur le toit d’une maison chinoise dans la province de Shanxi. En théorie, l’emplacement des sites et trajectoires de lancement sont choisis à l’issue d’un savant calcul pour que les booster et étages primaires tombent dans l’océan plutôt que sur la terre ferme.

Mais l’agence spatiale chinoise, également connue pour avoir perdu le contrôle d’une station spatiale qui s’écrasera bientôt on-ne-sait-où semble peu préoccupée par ce problème. C’est dommage et un peu flippant quand même. On espère que la Chine fera à l’avenir plus attention que le ciel ne tombe sur la tête de personne !


Tiangong-1 : la Chine admet avoir perdu le contrôle de sa station spatiale

angong-1, la station spatiale chinoise, ne répond plus. La Chine a admis avoir totalement perdu le contrôle de cette station permanente inaugurée en 2011. Les scientifiques du régime prévoient sa désintégration dans l’atmosphère courant 2017. Le seul problème, c’est que compte-tenu de la situation, la Chine ne peut garantir que de gros morceaux ne s’écraseront pas alors sur des zones peuplées ! 

tiangong-1-la-chine-admet-avoir-perdu-le-controle-de-sa-station-spatiale

La Chine a donc perdu le contrôle de sa station expérimentale Tiangong-1 dont l’unique module avait été lancé en 2011. Le nom de la station, qui se traduit par Palais Céleste, Palais du Paradis ou encore Palais des Cieux, prend une connotation particulièrement amère car le « ciel », justement pourrait bien nous tomber sur la tête. Et ce n’est vraiment pas une bonne nouvelle.

L’annonce intervient alors que les scientifiques chinois savent pertinemment qu’ils ne parviendront plus à récupérer le module. Du coup Tiangong-1 va progressivement perdre son orbite hors de tout contrôle, lentement freinée par l’atmosphère résiduelle qui se trouve à son altitude. Ce freinage est si long et difficilement quantifiable, que les scientifiques chinois prévoient une ré-entrée dans l’atmosphère très imprécise, pour courant 2017.

Tiangong-1 : une manoeuvre a-t-elle mal tourné ?

Contrairement à MIR, dont les Russes avaient pu contrôler la désorbitation et donc la rentrée dans l’atmosphère, ici, des morceaux risquent réellement d’arriver au sol sur des zones peuplées. Car la station est un gros objet, et c’est bien ce qui peut se passer si Tiangong-1 ne se désintègre pas suffisamment pendant son retour dans l’atmosphère. Sans que l’on soit sûr à 100% que tous les débris tomberont dans l’un des océans.

 

Tiangong-1 n’avait pas vocation à rester en orbite indéfiniment. Le programme spatial chinois est en effet très avancé, et une deuxième station, Tiangong-2, avait été mise en orbite  le 15 septembre 2016 :

 

Tiangong-1 avait des visées essentiellement expérimentales. Le dernier équipage à avoir occupé la station est rentré sur Terre en 2013, et la station était en sommeil depuis.

Au sol, les scientifiques se communiquaient régulièrement avec les instruments de bord de Tiangong-1 pour récupérer des informations sur leur état. En mars dernier, la collecte de données avait pris fin et les scientifiques se préparaient à programmer le retour de la station sur Terre. Mais visiblement tout ne s’est pas passé comme prévu.

 

 

 

Conspiration et conjuration du secret:un vidéo où les ingénieurs de la NASA avouent n’être jamais allé sur la Lune

Documentaire fort  intéressant.. La propagande étasunienne essaie de  vendre  le projet Orion pour aller sur Mars,Dans leur discours ils ne se rendent même pas compte qu’ils avouent ne jamais être allé sur la lune… Les gars sur  l’ISS le disent:actuellement l’ISS est dans l’atmosphère terrestre même si l’air y est très rare et la pesanteur faible… et pour  les projets suivants on leur demande? 

Donc si on a bien compris: avec le projet Orion on pourra aller plus loin …vers  la lune, mars,etc…mais  la lune? on y est pas  sensé être  déjà allé? et l’autre gars le dit :avec Orion ,on pourra mesurer les radiations de la ceinture de van allen avant que l’on puisse envoyer des astronautes…. ah bon, on l’a pas déjà fait plusieurs fois pendant les missions Apollo?

Quelle contradiction majeure!

Mars perd un océan mais gagne du potentiel pour la vie

 

 

Les scientifiques de la NASA ont déterminé qu'un océan primitif sur Mars a tenu plus d'eau que l'océan Arctique de la Terre et que la planète rouge a perdu 87 pour cent de cette eau à l'espace. L'eau aurait couvert 20% de la planète il y a environ 3 milliards d'années. Crédit: NASA / GSFC
Les scientifiques de la NASA ont déterminé qu’un océan primitif sur Mars a tenu plus d’eau que l’océan Arctique de la Terre et que la planète rouge a perdu 87 pour cent de cette eau à l’espace. L’eau aurait couvert 20% de la planète il y a environ 3 milliards d’années. Crédit: NASA / GSFC

 

Il est difficile de croire maintenant en  regardant le  poussiéreux, paysage desséché de Mars qu’il possédait une fois un vaste océan. Une étude récente de la NASA de la planète rouge à l’aide des télescopes infrarouges les plus puissants du monde indiquent clairement une planète qui a soutenu un plan d’eau plus grand que l’océan Arctique de la Terre.

Si répartir uniformément à travers le globe martien, il aurait couvert toute la surface à une profondeur d’environ 450 pieds (137 mètres). Plus probablement, l’eau regroupées dans les plaines basses qui couvrent une grande partie de l’hémisphère nord de Mars. Dans certains endroits, il aurait été près d’un mile (1,6 km) de profondeur. 

Trois des meilleurs observatoires infrarouges dans le monde ont été utilisés pour étudier la normale à l'abondance de l'eau lourde dans l'atmosphère de Mars, en particulier les calottes polaires, pour créer une carte mondiale de la teneur en eau de la planète et en déduire un ancien océan. Crédit: NASA / GSFC
Trois des meilleurs observatoires infrarouges dans le monde ont été utilisés pour étudier la normale à l’abondance de l’eau lourde dans l’atmosphère de Mars, en particulier les calottes polaires, pour créer une carte mondiale de la teneur en eau de la planète et en déduire un ancien océan. Crédit: NASA / GSFC

Maintenant, voici la bonne partie: Avant de prendre la fuite  ,molécule par molécule dans l’espace, les vagues léchaient les rives du désert pendant  plus de 1,5 milliards années …de plus  de temps nécessaire pour développer la  sur la Terre. Par voie de conséquence, la vie avait suffisamment de temps pour se  préparer à ce coup de fouet sur Mars, aussi.

Un atome d'hydrogène est constitué d'un proton et un électron, mais sa forme lourde, appelé deutérium, contient également un neutron. HDO ou de l'eau lourde est rare par rapport à l'eau potable normale, mais étant plus lourd, plus susceptibles de rester lorsque la forme plus légère se vaporise dans l'espace. Crédit: NASA / GFSC
Un atome d’hydrogène est constitué d’un proton et un électron, mais sa forme lourde, appelé deutérium, contient également un neutron. HDO ou de l’eau lourde est rare par rapport à l’eau potable normale, mais étant plus lourd, plus susceptibles de rester lorsque la forme plus légère se vaporise dans l’espace. Crédit: NASA / GFSC

En utilisant les trois télescopes infrarouges les plus puissants de la planète – l’Observatoire WM Keck à Hawaii, Very Large Telescope de l’ESO et Infrared Telescope Facility de la NASA – scientifiques de Goddard Space Flight Center de la NASA ont étudié les molécules d’eau dans l’atmosphère martienne. Les cartes montrent qu’ils ont créé la distribution et la quantité de deux types d’eau – la version normale de H2O nous utilisons dans notre café et HDO ou de l’eau lourde, rares sur Terre, mais pas tellement sur Mars comme il s’avère.

Cartes montrant la répartition des H20 et HDO (eau lourde) à travers la planète fait avec le trio de télescopes infrarouges. Crédit: NASA / GSFC
Cartes montrant la répartition des H20 et HDO (eau lourde) à travers la planète fait avec le trio de télescopes infrarouges. Crédit: NASA / GSFC

 

Dans l’eau lourde, l’un des atomes d’hydrogène contient un neutron en plus de son seul proton, formant un isotope de l’hydrogène appelé  deutérium . Parce que le deutérium est plus massive que l’hydrogène ordinaire, l’eau lourde est vraiment lourd que l’eau normale tout comme son nom l’indique. Les nouvelles « cartes des eaux » ont montré comment le rapport de la normale à l’eau lourde varié à travers la planète selon l’emplacement et la saison. Remarquablement, les nouvelles données montrent les calottes polaires, où une grande partie de l’eau courante de jour de Mars est concentrée, sont hautement enrichi en deutérium.

On pense que la décroissance du champ magnétique fois-mondiale de Mars, le vent solaire dépouillé grande partie de début, l'atmosphère épaisse de la planète, permettant à la lumière UV solaire pour briser les molécules d'eau en dehors. Briquet hydrogène sorti dans l'espace, en se concentrant la forme plus lourd. Certains de l'hydrogène peut également quitté en raison de la faiblesse de gravité de la planète. Crédit: NASA / GSFC
On pense que la décroissance du champ magnétique fois-mondiale de Mars, le vent solaire dépouillé grande partie de début, l’atmosphère épaisse de la planète, permettant à la lumière UV solaire pour briser les molécules d’eau en dehors. Briquet hydrogène sorti dans l’espace, en se concentrant la forme plus lourd. Certains de l’hydrogène peut également quitté en raison de la faiblesse de gravité de la planète. Crédit: NASA / GSFC

Sur Terre, le rapport deutérium à l’hydrogène normale dans l’eau est de 1 à 3200, mais les calottes polaires de Mars, ce est 1 à 400. Normal, l’hydrogène léger est lentement perdu à l’espace une fois une petite planète a perdu son enveloppe atmosphère protectrice, la concentration de la forme lourd de l’hydrogène. Une fois que les scientifiques savaient que le ratio d’hydrogène/deutérium était  normal, ils pourraient déterminer directement la quantité  d’eau  que Mars doit avoir eu quand elle  était jeune. La réponse est …beaucoup d’eau!

Les scientifiques  de Goddard estiment que seulement 13% des réserves d'eau d'origine de Mars sont encore là aujourd'hui, concentrée dans les calottes polaires glacées. Le reste se est envolé pour l'espace. Crédit: NASA / GSFC
Les scientifiques de Goddard estiment que seulement 13% des réserves d’eau d’origine de Mars sont encore là aujourd’hui, concentrée dans les calottes polaires glacées. Le reste se est envolé pour l’espace. Crédit: NASA / GSFC

Seulement 13% de l’eau d’origine reste sur la planète, enfermé principalement dans les régions polaires, alors que 87% de l’océan original a été perdu dans l’espace. L’endroit le plus probable pour la localisation de  l’océan aurait été les plaines du nord, une vaste région , de basse altitude , idéale pour retenir les  énormes quantités d’eau. Mars aurait été une planète beaucoup plus  comme la terre,à l’époque ,avec une atmosphère plus épaisse, pour fournir la pression nécessaire, et le climat plus chaud pour soutenir l’océan ci-dessous.

Mars à l'heure actuelle a peu ou pas d'eau liquide à sa surface froide, comme un désert. Il y a bien longtemps, le Soleil a presque certainement vu son reflet dans les lacs de vagues ondulées et une mer du Nord. Crédit: NASA / GSFC
Mars à l’heure actuelle a peu ou pas d’eau liquide à sa surface froide, comme un désert. Il y a bien longtemps, le Soleil a presque certainement vu son reflet dans les lacs de vagues ondulées et une mer du Nord. Crédit: NASA / GSFC

Quoi de plus excitant sur ​​les résultats  que  le fait que Mars serait resté beaucoup plus longtemps humide qu’on ne le pensait à l’origine. Nous savons maintenant  à partir de mesures faites par le Rover Curiosity que l’eau a coulé  sur ​​la planète pendant 1,5 milliards d’années après sa formation. Mais la nouvelle étude montre que…à  la surface de Mars,le matériel est resté bourré d’eau (en bon québécois:il s’est formé de la sloshe)  beaucoup plus longtemps. Étant donné que la première preuve de vie sur Terre remonte à il y a 3,5 milliards années – seulement un milliard d’années après la formation de la planète – Mars peut avoir eu assez de temps pour l’évolution de la vie elle-même.

Ainsi, alors que nous pourrions déplorer la perte d’une si merveilleuse  chose comme un océan, nous nous retrouvons avec la possibilité alléchante que c’était assez longtemps pour donner naissance à la plus précieuse des créations de l’univers …la vie.

Pour citer Charles Darwin: « …  à partir d’un commencement si simple, les plus belles et les plus merveilleuses formes de vie sans fin ,ont existé , et ont évolué. »

Illustration montrant Mars...jadis.L' évolution d'un monde humide pour l'actuelle où l'eau liquide ne peut pas former un étang sur sa surface sans  se vaporiser directement dans les airs de la planète. Comme Mars a perdu son atmosphère au cours des milliards d'années, l'eau restante,s'est  refroidie et condensée  pour former le nord et le sud des calottes polaires. Crédit: NASA / GSFC
Illustration montrant Mars…jadis.L’ évolution d’un monde humide pour l’actuelle où l’eau liquide ne peut pas former un étang sur sa surface sans se vaporiser directement dans les airs de la planète. Comme Mars a perdu son atmosphère au cours des milliards d’années, l’eau restante,s’est refroidie et condensée pour former le nord et le sud des calottes polaires. Crédit: NASA / GSFC

 

 

 

Sources :NASA