Un sondage mené en septembre auprès de la population canadienne par des chercheurs de l’Université de Montréal confirme que 80 % de la population ne se sent pas sérieusement touchée par les changements climatiques. Moins d’un Canadien sur quatre se croit bien informé et prêt à assumer une partie des coûts de la lutte aux changements climatiques.
Inquiétant? Pas complètement.
Beaucoup de facteurs contribuent à nous rendre si peu sensibles à cette cause. Mais peut-être plus pour longtemps.
Les grands incendies de forêts sont liées au réchauffement climatique.
Pendant des années, on a assimilé les changements climatiques à un problème d’ours polaires sur la banquise, une préoccupation certes sérieuse mais complètement déconnectée de nos soucis quotidiens.
Puis les organisations qui soutiennent les climatosceptiques sont entrées en scène et ont réussi à semer le doute pour servir leur idéologie, maitrisant à la perfection toutes les techniques de désinformation pour nous faire croire que les scientifiques étaient dans l’erreur.
Les chercheurs, que rien ne préparait à affronter cette habile communication, se sont embourbés dans des explications laborieuses que beaucoup de gens ont eu bien du mal à suivre. Certains environnementalistes ont versé dans le catastrophisme, ce qui a contribué à éloigner encore plus de gens. À quoi bon se soucier d’une menace qui semblait inexorable plutôt que de profiter de l’instant présent?
Ce portrait sombre s’est cependant nettement amélioré dans les dernières années. Les climatosceptiques ont de moins en moins de tribunes, les climatologues ont appris à communiquer plus clairement, les environnementalistes sont devenus plus pragmatiques et les grands de ce monde semblent, au moins en partie, avoir compris ce qui est en jeu.
Signe des temps, après des années d’un silence pesant sur les enjeux climatiques, le Vatican et d’autres autorités religieuses se mobilisent enfin. L’Encyclique du pape François sur la «sauvegarde de la maison commune», Loué sois-tu, constitue un vibrant appel à l’action, même pour des non-croyants.
Les banquises polaires fondent à vue d’œil.
Reste que la menace est encore difficilement perceptible.
D’abord, parce que le climat est une question complexe que notre inculture scientifique ne nous aide pas à décoder. Avant d’être climatosceptiques, les Canadiens sont souvent «climato-ignorants». Lors d’un autre sondage récent du CIRANO sur les préoccupations des Québécois en matière d’énergie, un répondant sur six a classé (à tort) le pétrole comme source d’énergie renouvelable!
Lorsque la Conférence de Paris a débuté, il faisait -11 degrés à Québec. S’imaginer qu’un réchauffement global de plus de 2 degrés puisse avoir des conséquences catastrophiques dépasse l’entendement pour la plupart des gens. On ressent physiquement une canicule, on comprend ce qu’implique une inondation majeure, mais une hausse moyenne des températures reste une donnée abstraite à laquelle on a bien du mal à donner du sens.
Le climat est un problème global dans lequel chaque individu a une microscopique responsabilité, noyée parmi bien d’autres tracas. De nombreux biais cognitifs empêchent de penser de manière rationnelle aux problématiques environnementales. Le fait qu’on ait tous l’impression d’être un peu meilleur que la moyenne ne nous encourage pas à agir, par exemple.
Les derniers déversements d’eau polluée de la ville de Montréal nous montrent quelles sont les priorités du régime néolibéral actuel.
Neuf ans de gouvernement conservateur à Ottawa n’ont pas aidé les Canadiens à y voir plus clair sur ces enjeux.
Même quand il est question de l’avenir de nos enfants et petits-enfants, on a bien du mal à se projeter jusqu’en 2100 ou même en 2030. On pense bien plus à nos achats de Noël, encouragés par une logique économique qui pousse à la consommation. Si on nous vantait autant les transports en commun que le Black Friday, on y sauterait à pieds joints!
La menace climatique semble éloignée dans le temps, mais aussi dans l’espace. Vu du Québec, elle l’est en partie, puisque les personnes qui souffriront le plus des dérèglements du climat sont celles qui vivent dans des pays pauvres.
Les Québécois sont habitués à des écarts de température au cours d’une année qui peuvent dépasser les 60 degrés en un même lieu. À cause de la neige, le débit des cours d’eau fluctue déjà énormément avec les saisons. Nos infrastructures et notre mode de vie sont conçus pour les grands écarts. Savoir qu’on pourrait avoir parfois un peu plus chaud à cause de vagues de chaleur ne nous émeut pas beaucoup, pas plus que la menace d’inondations n’inquiète les riverains habitués aux embâcles. Et pourtant…
Les changements climatiques ont déjà de très nombreux effets sur nos vies, même au Québec.
L’agriculture mondiale, qui en pâtit, a fait augmenter le prix de nombreuses denrées dans nos paniers d’épicerie. Les agriculteurs d’ici sont aussi inquiets.
Les sécheresses qui frappent l’Afrique et le Moyen-Orient, y compris la Syrie, ont attisé les guerres, font fuir des migrants et participent au désespoir, terreau fertile pour le terrorisme qui nous inquiète tant.
Dans un autre registre, l’an dernier, 63 Québécois ont contracté la maladie de Lyme, transmise par des tiques qui il y a quelques années seulement ne trouvaient pas au Québec des conditions de vie propices.
Si vous avez l’impression de payer toujours plus cher vos assurances, vous n’avez pas la berlue. En 2013, le Bureau des assurances du Canada a dû compenser pour 3,2 milliards de dollars de pertes au pays à cause des catastrophes naturelles, un record dans l’histoire du pays.
Bref, ce qui se joue à la COP21 va tous nous toucher d’une manière ou d’une autre, que l’on s’y intéresse ou non.
Le fait que 150 dirigeants soient présents à Paris, en plus de quelques 40 000 personnes dont 3000 journalistes, donne la mesure de la préoccupation. Jamais on n’a ressenti une telle volonté mondiale de s’attaquer à l’urgence climatique.
Du coup, dans les prochaines années, il y a de bonnes chances que les gouvernements fassent appel à des bâtons et des carottes de plus en plus gros pour tenter de faire évoluer nos habitudes.
Un exemple: pour financer le Fonds vert de lutte et d’adaptation aux changements climatiques, le Québec doit récolter encore plus de 2,3 milliards de dollars avec son marché du carbone dans les cinq prochaines années.
Les automobilistes ont commencé à y contribuer, même si peu en ont conscience: en date d’aujourd’hui, Petro-Canada ajoute à ses prix 4,01 cents par litre d’essence pour refiler à ses clients sa facture du marché du carbone. Et ce n’est qu’un début.
Au fil des ans, non seulement les changements climatiques vont avoir de plus en plus d’effets dans nos vies, mais les efforts de lutte et d’adaptation vont aussi de plus en plus faire parler d’eux, car les gouvernements vont devoir justifier leurs actions. Espérons qu’ils sauront le faire en expliquant convenablement les enjeux.
Les questions de climat vont ainsi devenir rudement plus immédiates, concrètes et proches de nos préoccupations quotidiennes. Gageons qu’à ce moment-là, elles auront toute notre attention!
Depuis l’apparition d’Edward Snowden et la révolution WikiLeaks, tous les passionnés d’OVNIs, en particulier ceux convaincus que les gouvernements cachent des secrets concernant une éventuelle présence extraterrestre sur Terre, scrutent avec avidité les informations confidentielles divulguées par le lanceur d’alerte. Jusqu’à présent leurs espoirs ont été déçus. Plusieurs fois interrogés sur cette question, Edward Snowden et Julian Assange assurent qu’aucun document confidentiel attestant de la visite d’aliens n’est passé entre leurs mains.
Toutefois, ce manque de preuves n’empêche pas Snowden d’avoir une opinion intéressante sur le sujet. Jeudi dernier, l’ancien analyste de la NSA était l’invité surprise jeudi dernier de l’émission scientifique StarTalk présentée par l’astrophysicien Neil deGrasse Tyson.
Il est intervenu en duplex de Russie, où il est actuellement réfugié, par le biais d’un dispositif intrigant : un écran fixé sur un support robotisé que Snowden pouvait déplacer à distance…
Edward Snowden: « Les communications extraterrestres sont sans-doute cryptées par défaut »
Dans ce cadre futuriste, l’entretien a moins porté sur les aspects politiques de son action que sur les techniques au coeur du travail de renseignement, le cryptage et le décryptage des données. C’est donc assez naturellement que l’interview s’est orientée vers le cas de figure le plus délicat: la communication entre des êtres humains et une civilisation extraterrestre en l’absence totale de références.
A cela s’ajoute une difficulté supplémentaire, selon Edward Snowden, «si une civilisation s’efforce d’en écouter une autre, ou si nous-même tentons de capter les communications d’une civilisation extraterrestre, il n’y a qu’une très brève période de temps dans le développement de ces sociétés au cours de laquelle leurs informations sont transmises par des technologies primitives et non protégées. Donc, toutes les communications que nous pouvons capter (NDR: en dehors de ce cours laps de temps) et tout ce que d’éventuels extraterrestres peuvent écouter de nous est crypté par défaut.
Si bien que ce que nous sommes en mesure d’entendre, l’équivalent d’une émission de télé ou d’une conversation téléphonique alien, est indiscernable du rayonnement cosmologique fossile», le bruit de fond électromagnétique né du Big Bang qui continue de parcourir l’espace infini.
L’intéressant commentaire d’Edward Snowden relève d’un certain anthropocentrisme puisque qu’il suppose que la sécurisation et le cryptage des données constituent une préoccupation universelle. D’où peut-être la nécessité d’un CosmicLeaks…
Selon Edward Snowden, les pratiques de chiffrement pourraient nous empêcher d’établir une communication avec des extra-terrestres.
Lorsque l’ancien analyste de la NSA Edward Snowden a levé le voile sur les pratiques de surveillance massive des diverses agences de renseignement à travers le monde, la communauté high-tech s’est davantage intéressée aux outils de chiffrement pour les communications, qu’il s’agisse de l’email, de la messagerie instantanée ou des échanges téléphoniques.
Dans une interview recueille par Neil deGrasse Tyson pour son podcast Star Talk, Edward Snowden explique ainsi : « Si vous regardez les communications chiffrées – et si elles sont bien chiffrées – il n’y a pas vraiment moyen de dire qu’il s’agit de données sécurisées. ». Ainsi selon l’homme, lorsque le message est protégé de manière efficace, on ne peut le distinguer d’une chaîne de caractère aléatoire et immédiatement en reconnaître sa nature.
Edward Snowden affirme alors que les civilisations (humaines ou extra-terrestres) devenant plus avancées, elles migreront depuis des communications ouvertes vers des échanges chiffrés. Cela compliquera donc la recherche de signaux extra-terrestres, tant pour les aliens que pour nous.
Pour M. Snowden les choses sont claires : le chiffrement constitue une avancée majeure dans toutes les civilisations. Et d’affirmer à propos des extra-terrestres : « il n’y a qu’une courte période dans le développement de leurs sociétés durant laquelle toutes leurs communications seront envoyées de la manière la plus primitive et via les moyens les moins sécurisés ».
En suivant ce raisonnement, l’humain ne sera donc pas en mesure de distinguer un message chiffré envoyé par un extra-terrestre d’une micro-onde cosmique.
Reste que les petits hommes verts n’ont peut-être pas forcément envie qu’on intercepte leurs communications intergalactiques…
Découverte dans les sables du désert profond du Turkménistan.
« Il y a plusde quatre millénaires, la villeforteresse deGonur–Tepe aurait pu être unecivilisation avancée très rare avant qu’elle n’ a étéenterrépendant des siècles sousla poussièredu désertde Karakoumdans les régions éloignéesde l’Ouest du Turkménistan.
Après avoir étédécouverte par les archéologuessoviétiquesdurant le 20 ième siècle , Gonur–Tepe, jadis fut une capitale pourdes milliers de personneset le centred’une régionen plein essor, elle révèle progressivementses mystèresavec de nouveauxobjetsdécouvertssur chaquefouilled’été.
L’échellede l’immense complexe qui couvreenviron 30 hectaresne peut être correctementappréciéede l’air, d’où lesanciens bâtimentsressemblent àun labyrinthedans le désertentouré de vastesmurs« .
Fantastique!
La nécropole – découverte d’une fosse à l’intérieur duquel un homme dans une position accroupie est enterré./ The necropolis – discovery of a grave inside which a man in a squatting position is buried.
Le milliardaire russe Yuri Milner et l’astrophysicien Stephen Hawking lancent un programme pour détecter des formes de vie extra-terrestres et entrer en contact avec elles. L’existence des extra-terrestres est un sujet de controverse depuis des centaines d’années chez les astronomes, mais personne ne peut nier que certains événements nourrissent la thèse d’une certaine forme de vie extra-terrestre. De la civilisation égyptienne à la capitale des ovnis sur notre planète, voici 16 signes qui nous prouvent l’existence des extra-terrestres.Ambassadrice extra-terrestre L’astrophysicienne malaisienne Mazlan Othman est directrice du Bureau des affaires spatiales des Nations Unies (United Nations office of outer space Affairs ou UNOOSA), qui s’occupe de tous les dossiers relatifs à l’activité spatiale. Mazlan est mandatée pour accueillir les visiteurs extra-terrestres et coordonner leur reconnaissance s’ils venaient à entrer en contact avec nous. Lire un formidable interview avec elle: lien Ambassadrice extra-terrestre.Du méthane dans l’atmosphère martienne Le méthane est normalement produit par des organismes vivants et une quantité importe de ce gaz a été trouvé dans l’atmosphère de Mars, ce qui nourrit encore une fois l’idée de la possibilité d’une forme de vie sur Mars.Le signal Wow En 1977, des scientifiques de l’Université de l’Ohio ont intercepté des signaux qui avaient voyagé dans l’espace pendant plus de 200 millions d’années avant de nous rejoindre. Ces signaux remarquablement forts ont laissé les scientifiques perplexes et ces derniers tentent toujours d’en identifier la source.Des scorpions sur Vénus? Après avoir reçu des images de Vénus de la sonde Venera-13, le scientifique russe Leonid Ksanfomaliti a affirmé que des êtres ressemblant à des scorpions pourraient exister sur la planète Vénus. Photo : Sur cette image de la planète Vénus, les zones sombres dans les plaines vénusiennes sont en fait des dépôts associés à l’impact de grosses météorites.Europe, la lune de Jupiter Des études récentes suggèrent qu’il y a peut-être des bactéries rouges gelées sur Europa, la lune de Jupiter. Selon les scientifiques, la présence de bactéries indique que des formes de vie plus avancées pourraient y évoluer. Photo : Photo de la lune de Jupiter rendue publique par la NASA le 12 novembre 1996.Observation d’ovnis à Bonnybridge, en Écosse Ce n’est pas pour rien que la petite ville de Bonnybridge est reconnue pour être la capitale de l’observation d’ovnis en Écosse : on observe chaque année plus de 300 ovnis dans le ciel de la région. Photo : Un document rendu public par les archives nationales britanniques présente un rapport d’observation d’ovnis.La micropuce de Napoléon Des scientifiques ont trouvé un corps étranger d’un peu plus d’un centimètre logé dans le crâne de Napoléon Bonaparte. Napoléon lui-même a dit qu’il avait été fait prisonnier par des hommes étranges quand il a disparu pour quelques jours en 1794. Coïncidence? Peut-être pas!Hiéroglyphes égyptiens Certains hiéroglyphes égyptiens présentent des gravures qui suggèrent que des machines volantes ressemblant à des ovnis ont déjà visité la vallée du Nil. Certains textes anciens parlent d’apparitions de disques volants.La récolte extra-terrestre En 2013, quand des scientifiques britanniques ont lancé un ballon dans la stratosphère, ils ont été étonnés de constater qu’à son retour, il contenait de minuscules organismes vivants. Les scientifiques croient que ces organismes ne peuvent pas venir d’ailleurs que de l’espaceFossiles extra-terrestres Des chercheurs ont découvert une pierre de Mars en Antarctique et soutiennent qu’elle contient des nanobactéries. Cette découverte laisse supposer que des pierres de ce genre se sont retrouvées sur notre planète il y a de cela des millions d’années et qu’elles ont fait éclore la vie sur Terre. Photo : Micrographie d’une météorite martienne Alh84001 présentant ce qui ressemble à un microorganisme fossilisé.Le microbe martien Récemment, des Russes ont trouvé un microorganisme dont la qualité de survie face à des doses massives de radiations dangereuses n’a jamais été observée sur aucun autre organisme sur Terre. Les scientifiques croient que le germe provient de Mars, ce qui alimente la thèse d’une vie extra-terrestre.Collisions aériennes évitées de justesse Il n’y a pas que la circulation aérienne régulière qui garde les pilotes alertes ces jours-ci. À plusieurs occasions, des jets commerciaux ont passé à un cheveu d’entrer en collision avec un ovni. Un pilote rapporte avoir vu un objet volant de forme triangulaire se diriger vers l’appareil alors qu’il s’approchait de Manchester, en Angleterre. L’ovni a disparu avant qu’il ne puisse réagir pour éviter une collision. Certains sont vraiment entré en collision…L’équation de Drake Notre galaxie, la Voie lactée, contient plus de 400 milliards d’étoiles et les scientifiques croient que la moitié de ces étoiles ont au moins une planète dans leur orbite. L’astronome et astrophysicien américain Frank Drake a mis au point une équation afin d’estimer le nombre potentiel de civilisations extraterrestres, en tenant comptant de la probabilité que certaines planètes inhibent les êtres vivants.L’ovni d’Erie Le 1er août 1966, les nouvelles matinales ont rapporté qu’un ovni avait été aperçu dans le parc national de Presque Ile en Pennsylvanie : une dénommée Betty Klem affirmait avoir vu une lumière très vive descendre vers elle et se poser à 640 mètres d’elle. Le visiteur d’Apollo 11…selon la NASA… Quand les astronautes américains ont aluni durant la mission Apollo 11, ils ont aperçu un objet non identifié qui volait tout près d’eux. Ils ont d’abord cru qu’il s’agissait d’une pièce détachée de la fusée SIV- B, qui, a-t-on confirmé plus tard, se trouvait à 9 656 km d’eux. C’est un mystère que les scientifiques sont incapables d’expliquer encore aujourd’hui. Ceci est la vision rationnelle de la science actuelle ,mais moi je considère qu’Apollo XI n’a pas été sur la Lune.Mystérieux signaux radio Depuis des décennies, des astronomes tentent d’entrer en contact avec la planète Mars en envoyant des ondes radio dans l’espace extra-atmosphérique. En 2004, ils ont observé un signal radio non identifié qui devenait de plus en plus fort et ont cru que des extra-terrestres tentaient peut-être de communiquer avec nous.
Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches, où les événements futurs ne sont que des possibilités. Mais nous sommes en train de finir de couper la branche sur laquelle nous nous croyions assis et installés à jamais. C’est ce qui ressort du témoignage d’Arthur Newman, plus connu sous le pseudonyme d’Henry Deacon.
Henry Deacon est un physicien, haut fonctionnaire américain impliqué dans la question des relations du gouvernement des États-Unis avec les extraterrestres. À plusieurs reprises, il a pris des risques pour dénoncer les méfaits de l’incroyable technologie développée dans l’ombre par les « black programs » américains : voyages spatio-temporels, portes des étoiles, colonisation de Mars, armes climatiques et contrôle démographique.
La réalité va bien au-delà des fictions les plus audacieuses, puisqu’il s’avère que ces technologies ont déjà provoqué des fissures au niveau de notre trame spatio-temporelle. Le problème de ces ruptures dans notre espace-temps est qu’elles ouvrent la voie à des choses et même à des êtres « indésirables » qui risquent de nous compliquer la tâche au cours de notre transition vers l’Ère Nouvelle.
Arthur Newman alias Henry Deacon.
Voici une partie de son témoignage.
« Je suis fonctionnaire au sein d’un organisme gouvernemental bien connu dont le sigle se compose des trois lettres NSA. J’ai été impliqué dans de nombreux projets, au sein de plusieurs agences différentes et durant plusieurs années.
Pour commencer par l’essentiel, je pense être un « walk-in », c’est-à-dire une âme ayant remplacé au début de son incarnation celle d’un jeune collégien. J’ai des souvenirs d’une autre planète qui se mélangent dans un certain désordre avec mes souvenirs d’enfance. Ce que je ressens est bizarre et difficile à expliquer. J’ai toujours eu, intuitivement, la capacité de pénétrer des informations scientifiques complexes et de comprendre des systèmes savants sans avoir reçu de formation préalable. Je travaille principalement sur ces systèmes. En toute modestie, je dois vous dire que je suis en possession d’une grande masse d’informations scientifiques avancées ; mais je ne peux rien révéler à ce sujet pour le moment.
Il y en a tant de choses à dire…Je ne sais par où commencer. Par exemple, concernant le 11 septembre, j’étais au courant deux ans avant, pas en détail, mais dans les grandes lignes. On en parlait, il fallait un événement susceptible de changer la donne. Je sais qu’une guerre est prévue et planifiée depuis des années entre les États-Unis et la Chine. Voilà deux sujets dont j’ai eu vent au passage, mais je n’ai jamais eu accès à des informations détaillées…
Cela vous semblera peut-être invraisemblable, mais c’est une réalité : les États-Unis et la Chine travaillent en commun depuis plusieurs années à un projet de guerre simulée. Le Pentagone s’y est mis dès 1998. Il vous faut savoir que les États-Unis et la Chine sont comme cul et chemise pour pratiquement tout ; cette guerre est une sorte d’opération conjointe en préparation depuis des années.
Les physiciens et programmateurs du complexe militaro-industriel ont des décennies d’avance sur la physique officielle publiée dans les revues spécialisées et accessibles au public. Certains programmes abordent des sujets qui dépassent ce qui est concevable pour des physiciens classiques..
Ils ont développé à Livermore un projet qui s’appelle Shiva Nova et qui utilise des batteries de lasers géants. Ils sont vraiment énormes, avec des condensateurs géants, des terawatts d’énergie. Les essais se passent dans un énorme bâtiment construit sur des ressorts, les lasers sont braqués sur un minuscule petit point. Cela provoque une réaction de fusion qui reproduit certaines conditions d’essais d’armes nucléaires. Ce sont des essais nucléaires en laboratoire qui permettent d’enregistrer des données très avancées sur le petit point où se concentre toute cette énergie.
« Étoile » miniature développée dans le cadre du projet Shiva Nova : un laser de 300 milliards de Watts frappe une cible de 0,5 millimètres de diamètre contenant du combustible deutérium-tritium.
Le problème, c’est que ces tirs à très hautes énergies provoquent des déchirures dans le tissu spatio-temporel. On a déjà pu observer cela à Hiroshima et Nagasaki et on peut même le déceler dans d’anciens documents cinématographiques qui montrent les premiers essais nucléaires. Le problème des ruptures dans l’espace-temps, grandes ou petites, c’est qu’elles ouvrent la voie à des choses ou à des êtres indésirables.
La venue de ces êtres bizarres, leur influence cacophonique, crée d’énormes problèmes. Lorsqu’on provoque des ruptures du tissu spatio-temporel, qu’on le veuille ou non, on brouille le temps lui-même. Les tentatives de réparation n’ont fait qu’engendrer une superposition complexe de boucles temporelles. Il y a des extraterrestres qui essayent de nous aider, d’autres qui se réjouissent de ces perturbations et qui les utilisent pour essayer de nous contrôler. C’est un énorme désordre ! Nous avons ouvert la boîte de Pandore mais restons incapables d’en gérer les conséquences.
Représentation d’une boucle temporelle.
Le risque, c’est que chaque fois qu’on essaye de rétablir la situation, on aggrave les choses, et cela ne fait qu’empirer. Montauk, par exemple, n’est pas une fable. c’était une expérience authentique. Et cela s’est terminé par un désastre; ils ont provoqué une rupture du temps qu’ils sont toujours dans l’impossibilité de réparer.
NOTA : Développé dans une base secrète souterraine de l’armée américaine située non loin de Manhattan (New York), tout près de l’île de Long Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et l’expérimentation d’un système permettant à des humains d’acquérir l’invisibilité, d’ouvrir un sas dans notre espace-temps et, accessoirement, d’établir des contacts avec des civilisations extraterrestres présentes, passées et mêmes futures.
Notez que cela concerne aussi le Programme Ar-en-Ciel (Rainbow Project), les Portes des Étoiles… ils y travaillaient aussi. L’une de ces portes nous connecte à Mars, et c’est un lien stable, quelles que soient les positions respectives des deux planètes. Nous avons déjà une base là-bas depuis les années 60, plusieurs bases en fait.
Si vous avez quelques notions de physique, vous savez ce qu’est un signal non local : deux particules en des endroits différents de l’univers, peuvent communiquer entre elles instantanément, quelle que soit la distance. Des systèmes ont été mis au point qui permettent des communications, localement ou sur de vastes distances, en ayant recours à une technologie qui rend toute écoute indiscrète impossible parce que rien, aucun signal, ne circule entre les deux stations qui puisse être codé ou intercepté. L’élégance de la chose, c’est que ces systèmes sont très faciles à construire. Sur deux planches à pain, avec des composants bon marché que n’importe qui peut acheter, vous pouvez créer deux circuits chaotiques et communiquer de cette façon ; c’est à votre portée si vous savez comment faire.
Il y a d’ailleurs d’autres applications que les communications : on peut voyager sur de très grandes distances en utilisant des portes. Certains parmi nous sont passés par des portes des étoiles, mais pas pour se rendre sur Zeta de Reticulum, comme on l’a dit. Ils sont allés sur Alpha du Centaure. Zeta 1 et 2 sont très loin l’une de l’autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont très proches. Alpha du Centaure possède un système solaire très semblable au nôtre, bien que plus ancien, et ses planètes sont sur des orbites stables. Il y a trois planètes habitées, la deuxième, la troisième et… je crois, la cinquième.
Il est relativement facile d’arriver là-bas, c’est à moins de cinq années-lumière, autrement dit, à côté de la porte. Les gens là-bas ont un aspect très humain, ils ne sont pas du tout comme les « Gris », ils nous ressemblent beaucoup. D’ailleurs, la forme humaine est très répandue dans l’univers. Ils ont des enfants, qu’ils élèvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis à la dualité et vivent dans l’harmonie.
Une autre application a été le projet Looking Glass [nom emprunté au titre du tome II d’Alice au Pays des Merveilles : Through the Looking Glass = « À travers le miroir »]. Il s’agissait d’une technologie qui permettait de lire dans le futur. Nous ne sommes pas les concepteurs de cette technologie, nous l’avons reçue ou récupérée d’un vaisseau capturé. Je n’ai pas travaillé là-dessus.
Je préférerais vous parler d’un événement réel qui s’est produit à Hunter Liggett, et auquel j’ai directement participé.
Hunter Liggett se trouve à 145 km dans le sud-est de Monterey en Californie. À l’époque, j’étais à Fort Ord. C’était au début des années 70, j’étais militaire et enrôlé au CDCEC (Combat Developments Command Experimentation Command). Vous pouvez vérifier. Nous faisions les essais de toutes sortes de systèmes et nous vivions en campagne. Nous portions souvent des lunettes de protection contre les lasers et devions régulièrement subir des examens de la rétine. On avait même posé des lunettes spéciales au bétail qui se trouvait dans les champs ! C’était le spectacle le plus insolite que vous puissiez imaginer. Un jour; pendant nos essais, un disque est venu se placer en vol stationnaire juste devant nous au-dessus des champs. Alors nous avons abattu ce foutu machin !
Nous n’aurions jamais dû ; ce n’était pas moi personnellement, mais mon groupe. Nous avions toutes ces armes spéciales sous la main et je crois qu’ils ont paniqué et se sont crus en train de jouer dans un polar. Le vaisseau endommagé a été capturé ainsi que ses occupants, que j’ai pu apercevoir brièvement. C’était des humanoïdes de taille enfantine au crâne glabre avec de petits yeux, et non les grands yeux en amande. Je ne sais pas si ce fait est connu, je ne crois pas que cela se trouve sur Internet.
La plupart des autres témoins se sont retrouvés au Vietnam et beaucoup ont été tués ; peut-être suis-je le dernier témoin vivant de cette affaire… Je ne sais pas. J’ai possédé jadis une vraie photo d’un alien. Je l’ai montrée à une femme remarquablement intelligente, une microbiologiste qui travaillait pour l’une des agences.
Cela lui a fichu une trouille terrible, je n’en revenais pas. Elle ne voulait pas en entendre parler. J’en conclus que le public, y compris les scientifiques, ne sont pas prêts à recevoir ce genre d’information. Cette personne était intelligente mais cela ne l’a pas empêché de péter les plombs, de refuser de savoir.
Cette photo montrait un petit être à peau sombre, presque noire et ridée, le seul survivant d’un accident ; il est mort peu après. Il portait un vêtement auto-régénérant, une sorte de tissu capable de se réparer tout seul. Il était muni d’un instrument qui ressemblait à une télécommande, on le lui a confisqué.
Comment cet être est arrivé sur la Terre ? C’est tellement complexe que peut-être personne ne possède toute l’information. Tout est tellement cloisonné, jusqu’au sommet, que la plupart des agences ne savent pas ce que savent les autres, personne ne parle à personne.
Il arrive que des projets entiers soient réalisés en double, au prix de Dieu sait combien de milliards, parce que l’existence de l’autre projet est complètement ignorée. En tant que scientifique, je peux vous assurer que ceux de notre espèce travaillent souvent avec un bras lié derrière le dos parce que nous ne pouvons communiquer librement.
En fait, la plupart du temps, nous ne pouvons pas même communiquer du tout ! Et il y a des dizaines, des centaines de projets classifiés, de grands projets, c’est un désordre total. Notez ceci : il y a de nombreux groupes d’aliens, et d’ailleurs nos propres ancêtres y sont étroitement mêlés. Les boucles temporelles se superposent dans une grande confusion. Même avec un QI de 190, vous ne pourriez y voir clair !
La plupart des photos de la Lune ont été retouchées. C’est une pratique courante à la NASA. Peu de gens savent que les images radar du National Weather Service (Service Météo National) sont aussi retouchées ; il y en a qui ne sont pas publiées. Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage électronique avec un logiciel. Certaines traces radar sont énormes.
En outre, les radars météo sont incapables de déceler les objets qui ce déplacent au-delà d’une certaine vitesse, environ 3.200 km/h, mais il reste des traces qui sont supprimées. La plupart sont des OVNI. Ils sont souvent invisibles à l’œil nu mais apparaissent au radar. On les détecte aussi par l’ultraviolet. Je ne pense pas que cela soit connu du public.
Revenons aux boucles temporelles : qu’arrive-t-il si je remonte dans le temps et que je tue mon grand-père ? Rien. Si vous remontez le temps et modifiez le passé, cela crée une nouvelle série chronologique qui est un embranchement de la première. Sur cette nouvelle branche, vous ne seriez pas né et donc vous n’existeriez pas, c’est le seul fait exact du paradoxe. Mais sur la ligne chronologique actuelle, qui vous situe ici et maintenant, vous existez et poursuivez votre existence ; il n’y a donc pas de paradoxe. Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches ; aucun principe n’est violé. Quant aux événements futurs, ce sont des possibles, pas des certitudes et c’est une nuance très importante.
J’ai travaillé dans un groupe ; « ils » nous ont remis un rapport qui, curieusement, ne semblait avoir aucun lien avec nos activités ; c’est arrivé comme ça, personne ne s’y attendait. Je n’oublierai jamais ce que le type nous a dit ; sur le moment, cela m’a semblé vraiment incohérent : « Il y a les loups et il y a les moutons, et nous sommes les loups. » « Ils » nous l’ont fait lire et puis c’est tout. Il n’y avait pas de choix et il n’y en a toujours pas. « Ils »considèrent que nous sommes trop nombreux et, vous savez, au fond « ils » n’ont pas tort ! « Ils »cherchent donc des moyens de réduire le nombre ; mais il se trouve que je n’approuve pas leur méthodes. Outre les problèmes d’espace-temps dont j’ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C’est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l’intention est positive. Kennedy avait élaboré cela il y longtemps. La RAND Corporation était impliquée ainsi qu’un des Rockefeller…, Lawrence, je crois.
On a généré des virus artificiels, disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à identifier et impossibles à soigner. Tout a été calculé pour que les médecins ne puissent pas comprendre ni même soupçonner ce qui se passe.
En tant qu’individu humain de chair et d’os, je suis épouvanté. En tant que scientifique entraîné à prendre du recul, à voir les choses d’un point de vue global, je dois avouer que je comprends la logique de la démarche. Comprenez-moi bien, je ne cherche ni à défendre, ni à ignorer cela ; mon commentaire procède d’un point de vue scientifique abstrait. Nous devons faire face, sur cette planète, à des problèmes si énormes que peu de gens possèdent la formation ou l’expérience permettant d’appréhender l’ensemble dans un même champ de vision.
La nature de mon travail m’a offert la chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas. J’ai travaillé dans plusieurs agences différentes et cela me donne une vue d’ensemble. Savez-vous qu’il est légal d’essayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens américains ? C’est légal, il suffit d’obtenir l’approbation du maire d’une ville, ou de son équivalent n’importe où, ou d’un représentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vérifier. C’est bien caché dans la loi mais c’est du domaine public.
Je n’aime choquer personne, mais je ne suis pas optimiste. Les problèmes auxquels notre race doit faire face sur cette planète sont gigantesques. Je ne pense pas que la plupart des civils soient prêts et aptes à comprendre ni à en gérer la complexité. Ils ont tous assez de mal à s’occuper de leur vie quotidienne et ceci est d’un tout autre niveau. Le surpeuplement est une affaire très grave et tous les autres problèmes y sont liés. Je comprends que les militaires doivent prendre les choses en main.
Je voudrais terminer sur ce message essentiel : j’espère vraiment et je voudrais croire qu’en tant que peuple humain, nous puissions gérer tout cela, mais en me réveillant le matin, parfois j’en doute. Pourtant, profondément, je souhaite que les gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours été dissimulées et décident de travailler ensemble à changer tout cela. »
Henry Deacon
Il est clair que les inventions diaboliques de l’homme et ses actes d’agression envers la Terre et le système solaire tout entier, résultent de notre façon de penser et d’envisager la relation avec notre milieu naturel. Nous pensons que la Terre ne mérite pas d’être prise en considération, que nous pouvons agir pour notre seul intérêt personnel sans avoir à nous soucier d’elle, et nos actes sont le prolongement de cette pensée.
Chacun sait désormais que les inondations, les ouragans, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et toutes les terribles catastrophes que subit la Terre depuis quelques années ne sont pas des accidents qui surviennent au hasard. Les bouleversements terrestres sont principalement la conséquence logique du manque de spiritualité de l’humanité et de ceux qui la gouvernent.
Nous pouvons pourtant atténuer ou supprimer ces catastrophes planétaires et les souffrances humaines consécutives. La parade semble même évidente : il suffirait que chacun adopte un comportement de bienveillance et de compréhension vis-à-vis des animaux, de la nature et des autres humains, que chacun prenne conscience que l’humanité, la planète et tous les êtres vivants qui la peuplent forment une véritable unité. C’est ce que savent et affirment depuis toujours les grands Maîtres spirituels de l’humanité et les peuples de la Terre qui ont su rester en contact avec la nature et les forces cosmiques de l’Univers, notamment les Amérindiens. Ils se sont toujours sentis unis à la nature, ils savent l’écouter, la respecter, la comprendre.
L’intelligentsia scientifique et politique occidentale s’imagine que l’avenir de l’humanité dépend entièrement des avancées technologiques, mais ce n’est qu’un aveu d’orgueil et d’ignorance. Et cela le restera aussi longtemps que la science demeurera coupée du cœur de l’Univers et des forces de la nature. Si ceux qui ont échafaudé des plans diaboliques de domination planétaire et de conquête spatiale, si ceux qui ont mis au point les « black programs » commençaient enfin à faire preuve d’un peu d’humilité, à s’interroger sur leur conduite et à porter attention aux multiples signes par lesquels leur répond la Terre, les effets les plus désastreux de la déchirure actuelle de notre trame spatio-temporelle pourraient peut-être encore être évités.
Cultivons des pensées d’humilité et de respect. Agir avec compréhension et bienveillance dans notre quotidien, c’est contribuer au nettoyage de la Terre et de la conscience collective de l’humanité. Respectons les autres, comprenons que nous sommes tous et toutes les cellules d’un même corps. Nous avons trop tendance à nous critiquer et à nous juger. Aidons à construire un monde de paix, sans luttes territoriales ou économiques, sans projets de guerres et de colonisations planétaires. Mettons en place la coopération, le partage, la Fraternité. Et alors nous aborderons tous ensemble et sans encombre une nouvelle boucle spatio-temporelle, qui sera celle d’un nouvel Âge d’Or de l’humanité.
Voici quelques images qui prouvent notre petitesse dans l’univers connu ainsi que dans notre système solaire.
Notre galaxie est ce petit point à gauche…sur cette photo….nous sommes presqu’invisible dans l’espace profond.Alors que notre galaxie,la Voie Lactée ,comporte environ 100 millions d’étoiles s’étalant sur 100,000 années-lumières,la galaxie IC 1101 en comporte 100 trillions sur 6,000,000 d’années-lumières.
La Terre et la Lune vues de la planète Mars.
Les taches solaires du 24 octobre 2014 sont beaucoup plus grandes que la Terre.
L’éruption solaire du 16 novembre 2014 aurait anéantie toute forme de vie sur Terre,si elle aurait été dirigée vers nous …dans toute sa puissance.La planète Vénus…devant le Soleil.
Extreme Deep Field …photo prise par Hubble …chaque point est une…galaxie!
Une de ces nombreuses galaxies…plus grande que notre « petite » Voie Lactée!
La grande galaxie d’Andromède…
Nous sommes observés…n’en doutez pas!
En regardant et en méditant sur notre raison d’exister …devant cette extraordinaire réalisation qu’est l’Univers lui-même,nous ne pouvons que laisser libre cours à notre émotion,notre imagination et notre…Amour de Dieu et de la Vie!
Le Soleil a émisune éruption solaireà mi-niveau, avec un pic à12h48HNEle 16Novembre2014.
Voici une capture d’imagede l’événement. Les éruptions solairessontde puissantes rafalesderayonnement cosmiques .Les rayonnements nocifsd’une éruption ne peuvent pas passerà travers l’atmosphèrede la Terre pour affecterphysiquementl’hommesur la terre, cependant–quand ces rayonnements sont assezintense–ilspeuventperturber l’atmosphèredans la coucheoù circulent les signaux GPSet de communicationde voyage.
Cette éruption a émergéd’unerégion activequi tournaitsur le côtégauchedu Soleille 13Novembre2014.Cetterégion active était déjàtournésur le devantdu soleilau cours des deuxdernières semaines en Octobre, quand c’était la plus grandedes taches solaires vue en 24 ans.Cette fois-ci, elle n’est que d’un tiersdesa taille précédente.
Cette éruption est classée commeune éruption de classe M5.7. Les éruptions de classe Msont undixième de la tailledeséruptionsles plus intenses, leséruptions de classe X. Le nombrefournitplus d’informations sursa force. UnM2est deux fois plusintensecomme unM1, M3est trois fois plusintense, etc.
Il y a des liens sérieux entre sur ce qui se passe maintenant sur notre soleil et les secousses sismique et les événements climatiques extrêmes,sur Terre.
La zone décrite dans notre article,le 24 octobre 2014.
NASA
L’événement pourrait conduire à plus d’aurores et perturber les systèmes d’engins spatiaux et de pouvoirs électriques sur Terre
La plus grande région de taches solaires en plus de 20 ans est confronté face à la Terre. Les éruptions solaires envoient sur notre chemin ,de puissants rayons cosmiques et la menace d’une éjection de masse coronale (CME), qui peut provoquer des aurores boréales et des perturbations importantes à nos réseaux électriques.
Les taches solaires sont des régions relativement froides du soleil visibles sur sa surface, avec une activité de champ magnétique complexe. La tache AR12192 région est le « plus grand groupe de taches solaires depuis Novembre 1990 », selon Doug Biesecker, un chercheur au Centre de prévision National Weather Service météo spatiale. AR12192 est à peu près la taille de la planète Jupiter, mais la plus grande tache solaire sur nos dossiers, a été vu en 1947, et faisait trois fois cette taille.
AR2192 a envoyé des éruptions solaires de haute-énergie, mais à ce jour aucune CME, qui,selon ce que dit Biesecker : ont tendance à être plus étroitement associée à la complexité magnétique d’une région de taches solaires avec la taille d’une région. Une tempête solaire plus petite autour de Halloween en 2003, par exemple, a créé des aurores visibles aussi loin que le sud que la Floride. Avec le niveau élevé de l’activité des éruptions à l’heure actuelle, les scientifiques prévoient que si AR12192 libère des CME directement vers la Terre, il le fera dans les trois à quatre prochains jours, rapporte le Washington post .
Nous ouvrons aujourd’hui une série d’articles sur les archives nazies en ma possession.C’est un travail qui ne se terminera jamais,compte tenu de la quantité accumulée.Elles seront parfois accompagnées d’une analyse pouvant provenir de chercheurs allemands ,de mes correspondants et de moi-même.
Ces archives prouvent que l’édification du parti nazi et l’accession au pouvoir du Führer Adolph Hitler,ne sont pas le fruit du hasard et que tout a été préparé minutieusement par des sociétés secrètes qui se sont regroupées autour de la Société de Thulé (ou Groupe Thulé) et particulièrement la Société du Vril.
Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.
En 1919, la Société de Thuléa été fondée enAllemagne par un groupe d’ultra-nationalistes dans le but de rebâtir la puissance politique et militaire allemande. Dece groupe la sociétéVrila étéséparée de l’ensemble lui-même…afin d’atteindre la solutionciblée :soit développer des technologiesde propulsionet de les utiliser pour atteindre une suprématie militaire.
Voici l’appareil qui aurait été dessiné par Maria Orsic et développé autour d’un moteur à implosion.
À l’été1922 ,sous les conseils et les plans de la voyante Maria Orsic (ou Orsich) ,la premièresoucoupe volante fut construite en forme debateau volant, en utilisant comme base l’implosion,comme moyen de propulsion. Elle se composait d’undisquedehuitmètres de diamètre,surla partie centrale était monté un disqueparallèledesix mètres et demi de diamètre ,et comprenanten outreundisquedeseptmètresde diamètre supplémentaire. Cestroisdisques fonctionnaient par une unité d’entrainement de 2,40 mètres centrée au milieud’un trou 1,80 m (un troumesuré avec une extrème précision) . En dessous , courait lecorps moyend’unepointeen forme de cônede la atteingnant le fondement de l’appareil ,servant comme un pendule pour la stabilisation de l’engin. Dansl’état activé, le disque leplus bas etle disque supérieur …tournaient en sens inverse ce qui permettait en premier, de construire un champélectromagnétiquetournant. Après services rendus, cepremier disquevolantest tombé dans l’inconnu…et l’oubli. En tout cas ,il servit pendant deuxans à faire del’expérimentation, avant qu’il fut démonté et probablement rangé dans les ateliers AugsburgerMesserschmidt .
Le disque volant monté par Maria Orsic en forme de bateau correspond à ce dessin …récupéré au sous-sol des archives allemandes.
Certes,sortie tout droit de cette période de rodage la machine volanteVRILTriebwerk ,toutefois, permit de mettre au point le Schumann SM-Levitator »,une invention venant des recommandations de nulle autre personne que Maria Orsic. Sous la directiondu professeurWOSchumann,est néle premier avionexpérimental en forme de disque , le fameux RFZ1, sur le sitede l’usineaéronautique allemandeArado ,à Brandebourg. Dans sa premièreetaussiparallèlement…sondernier vol:ils’est élevé verticalementàune hauteur d’environ60 m, maisa commencé plusieursminutesde culbutage et de danse …non contrôlée dans l’air . L’ajout de la queueArado196s’est avéréetotalement inefficace. C’est avec beaucoup de difficultés que le piloteLotharWaiz, a réussi à rapporter le RFZ1 sur le terrain, pour ensuite sauteret s’enfuiravant que le disque volant ait commencéde se comportercomme une toupie, puis est tombésur le sol durement pour littéralement se déchiqueter. Ce fut la findu RFZ1, mais le début réel des appareils Vril …mêmeavant la fin de1934 quand leRFZ2a ététerminé Il s’agissait d’une machine volante Vril qui se propulsait grâce à un contrôle des impulsions magnétiques ». Ilcorrespond à5mde diamètre etprésente les caractéristiquesde vol suivantes: Flouoptiquedes contoursde plus en plusde vitesse etles lumières colorées typiques des ovnis de nos jours. Les lumières émanant des appareils étaient choisies selon le staded’entraînement des pilotes :rouge, orange,jaune, vert, blanc, bleuouviolet. Ila travailléetila étéen 1941ont encoreun destinremarquabledevant lui. et Bien qu’il ait étépendant la «bataille d’Angleterre» appelée phase dela guerre, lorsque le les chasseurs classiquesallemandsME109 furent écartés des volstransatlantiquesde reconnaissanceen raison de leurtrop court , la Gamme des appareils Vril s’est révélée inefficace en tant que chasseur et fut utilisé commereconnaissance à longue portée.
HORS TEXTE
*Fin1941, le RFZ2 était photographié dans Atlantique Sud , commesurle chemin du croiseur auxiliaireAtlantisdans les eaux de l’Antarctique.Cette relation particulière est devenue une preuve embarrassante pour les rationalistes qui cachent souvent ce détail.Aucun livre d’histoire sur la Deuxième Guerre Mondiale n’aborde ce sujet.On appelle cela « du sérieux »…moi j’appelle cela « une déformation de Vérités ».On nous présente seulement ce qui fait l’affaire des politiciens et des professeurs d’histoire. La raison pour laquelleilne pouvait pas êtreutilisé commeun appareil combat est : parce que leRFZ2 en raison deson contrôledel’impulsionque les changements dedirectionde90°, 45°et22,5° qu’il pouvaiteffectuer. Incroyable!.. sera ce que certains vontpenser–mais exactementcesrectangulaires changementsde vol sont le comportement de ces soi-disantsovnis de notre époque et sont liés à des comportementdevoltout à fait typiques que ceux rapportés par les témoins actuels.
Après le succès fantastique delapetite soucoupe volante RFZ2comme appareil à longue portée pour la reconnaissance ,Enrich Himmler et Goering demandèrent à laSociété du Vril de bâtir unsited’essais privésen Brandebourg. Fin de 1942 ,des améliorations portées à l’appareil permirent le développement du disque volant « Vril-1 de combat« . Il avait11,5 mètres de diamètre,c’ étaitunmonoplaceet elle était équipé d’un appareillage mis au point par Schumann ,un savant membre de la VrilSociety!
Était-il le Premier Ovni allemand ? …Ma réponse est oui!
……………………………………………………………… Le levitator»et un champmagnétique pour le contrôlede l’Impulsor
Photo d’un Vril 1 …au-dessus du Reichstag à Berlin.
Avec ce nouveau matériel dont l’origine provient de l’ovni écrasé en Forêt Noire,en octobre 1936,le Vril 1 a atteint une vitessede2.900à 12.000 km / h, était enpleinschangements devitesses en vol …en perpendiculairement…avec des virages àeffectuersans que le pilote (ni de près ) ni de loin ne soit touché.L’habitacle intérieur était indépendantdu temps extérieur et avait uneWeltallfähigkeit (traduction libre suggérée: l’envergure d’un espace autour d’un pilote qui lui permet d’absorber un choc )! de100%. Du VRIL1,on construira 17 véhicules (ou disques volants)et il y avaitaussi plusieursbiplaces , équipés d’undôme de verre variants. Toujours à cette époque ,entraînédans un projet distinct, on termina le Vril-7 dont plusieurs disques volants porteront ce nom .C’est sous ce nom aussi que seront construits plusieursdisques volants avec des moteursà réactionclassiques. C’est sur la base du Vril 1 qu’AndreasEpp lancera la construction duRFZ7, une combinaison d’undisqueen lévitationde volavec propulseur par réaction. Acela, lesgroupes de développementSchriever–Habermohl etMiethe- ont travaillé aussi avec l’ingénieur italien Belluzo.
LeRFZ7avait un diamètre de42m, mais qui s’écrasa et se détruisit complètement lors d’un atterrissageau Spitzberg.Toutefois, une réplique du RFZ7a été photographiéà l’extérieur dePraguetard. En Juillet 1941 , SchrieveretHabermohl construisirent unADAVà propulsionà jets en forme de disque,mais qui avaitaussi des lacunes.
« Nous avons développéune nouvelleElektrogravitations-Flugkreisel»avec, tachyonsdurs, qui a été un succès ».
Ceci a été suiviparlaRFZ7T, que Schriever, HabermohletBelluzo ont construits et qui était aussi pleinementfonctionnel .
Les disques volants V-7 ont été, cependant , une espèce de jouet , comparés auxdisquesVriletHaunebu. Encore une fois, la distinction VriletHaunebutranche sensiblementl’une de l’autre. C’étaitprincipalement parce que lesmissilesVrildes avionneurs ont étéréalisés dans leursœuvres, etlesHaunebusdans les chantierssous-marins. d’où lesHaunebusétaient beaucoup plusstable, maisaussiplus lourd grâce à un sytème basé sur des lois d’AntiGravitation. Toutefois,le lecteurn’a pas de signification.
Dessin représentant l’appareil développé par les ingénieurs Schriever et Habermolt. En dessous ,une photo tirée des archives allemandes qui nous donne une aperçue de l’appareil.
Les employésetausside nombreux témoins ont rapporté de nombreux faits sur l’avance technologique allemande développée depuis surtout 1936. Depuis 1938, il y a eu des expéditions organisées vers l’Antarctique, oùle Reich allemand chercha à développer une base secrète sur le territoire de « Nouvelle Souabe » (ou Neue Schwabenland) . Les rapports decette période font état de transport massif de machinerie lourdeet d’équipements pour des installations minièresà traversdans ce domaine. L’hypothèse selon laquelleles Allemandsderrièrele développement de disques volants performants (Geschichte ) est , principalement due à des événementset des développements technologiques pendant le Troisième Reichattribué à: 1 Depuis1933,le développementdu Schnorkel Walter. Le premierV80 (sous-marinexpérimental) atteintdéjà dès le premier test ,une vitesse de croisière sous-marine (Unterwassergeschwindigk)de 26 noeuds(50km / h)etdépassant ainsià9 noeuds le record d’époque d’une vitesse atteinte par un sous-marin …et de loin. 2A partir de 1943, les Allemandstravaillaientà la puissance maximaledans la production de type de sous-marin (UBoot) révolutionnaire, Malgré que le chaoscroissant dela guerrejusqu’en 1945 eut encoreaugmenté.Beaucoup debateauxont disparu après la guerre, sans aucune action de l’ennemi. Le haut commandement du Reich avait ordonné que la production de sous-marindoitpartous les moyens être gardé hors del’effondrement général. Le sortde quelque 100sous-marins n’a jamais étérésolumême après la guerre.Aussi Lesrumeurs les plus follesont fait le tourici. Ainsi, par exemple, les nombreuxdirigeants nazis auraient gagné l’Amérique du Sud ou Neue Schwabenland avecces sous-marins.Mais ici, ilne s’agit pas de sous-marins nazismanquants, mais d’OVNIetdisquesVril…qui firent leurs apparitions au-dessus de l’Argentine et du Chili. Aprèslaseconde guerre mondiale, tout étaitdétruit et ce n’était pas le temps de perdre les plans et devis des disques volants Vril etHanebu qui pourraient être prisespar les Américains. parmi eux, des documents etcroquis desdisquesVrilainsi que d’unV–2 complet etla documentation appropriée. On sait que, sur la base duV2,le programmespatial de la NASAa abouti. Mais qui étaità l’entraînement desdisquesVril? Pensez-vous que les savants allemands pris au piège n’ont pas marchandé quelques croquis et documents aux militaires des Etats-Unis? Par conséquent, ilétaitde bonne guerre en 1947 de voir tant d’OVNI et d’observations d’engins inexpliqués,voire paranormaux dans leurs approches au-dessus des États-Unis!Ce sontdeux théories nouvelles (wiedersprüchliche). D’un côté,les OVNISde la Société du Vril (alliée à une force extraterrestre) et de l’autre les OVNI …d’origine allemande et ensuite américaine …et aussi soviétique?
Dessin d’artiste représentant l’appareil du crash de Freiburg,en 1936. Maria Orsic aurait reçu le message téléphatique d’un des occupants de l’appareil.
Les allemands ont ramassé un appareil en 1936 sur le sol de la Forêt Noire.Maria Orsic avait été elle-même contactée par un message téléphatique et avait alerté Enrich Himmler au téléphone.Il y aurait eu un seul survivant dans ce crash ovni et les soldats SS ont tout ramassés. La technologied’entraînementdes disquesVrilest en faitrien de nouveau(voir « The Philadelphia Experiment »).
Maria Orsic ,peu importe son origine et le lieu ou elle a fuit le 26 avril 1945,rêvait de fabriquer un engin spatial dont l’énergie provenait du Vril et de la puissance de la pensée humaine.Sa vision d’améliorer le monde en libérant l’humanité de la dépendance aux énergies polluantes et fossiles est toute proche de la mienne et elle correspond à la vision de Nicola Tesla .Il ne faut jamais regarder le positionnement politique d’un individu pour dire s’il (ou elle) est bon (ne).
NicolaTesla est reconnu depuis longtemps comme un pionnier pour son travail de recherche sur les énergies en général, mais la plupart de ses inventions n’ont jamais étédéveloppées.Les raisons de cette état de chose sont évidentes. Une source d’énergiequi est pratiquement« inépuisable » ne correspondpasà notre système économique capitaliste ,basé sur le profit et l’exploitation des masses. Doncvous ne pouvez pasfaire de l’argent avec ce qui est gratuit et à la portée de votre main.
CONCLUSION
Vous venez de lire mon entrée en matière sur les archives nazies qui vont nous emmener sur un long chemin qui passe par de nombreuses sociétés secrètes,de puissants médiums,des interventions extraterrestres,des explorations jusqu’aux Pôles,des découvertes scientifiques toujours cachées et censurées par la science rationaliste actuelle,de grands politiciens,des êtres démoniaques et sataniques et l’héritage qu’ils ont laissés aux gouvernants actuels pour leur permettre de consolider le Nouvel Ordre Mondial.
Si Adolph Hitler et les nazis avaient gagnés la guerre en 1945,nous aurions une autre planète avec d’autres divisions géopolitiques,une autre science et une religion nouvelle pour toute l’humanité…soit exactement ce que les Maîtres Actuels du Monde prévoient pour leur Nouvel Ordre Mondial.Comprendre la valeur de ce travail de traduction et d’évaluation des événements,c’est prévoir ce qui arrive …maintenant.
Au prochain article,nous allons commencer à divulguer les travaux de Jonas Epp qui forment une masse considérable de documents sur ces disques volants.
Une photo unique ,sans précédent dans l’histoire de l’astronautique.
Nous voyons ici est un selfie du vaisseau cosmique pris par la sonde spatiale Rosetta à quelques 271 million miles (436 millions de km) de la Terre et à environ 50 km de la comète 67P / Churyumov-Gerasimenko . L’image a été prise le 7 Septembre 2014 et capte le côté de la sonde Rosetta et une des ailes solaires (panneaux solaires) de 14 m de longueur de Rosetta, avec la comète 67P / CG en arrière-plan. Deux images avec différents temps d’exposition ont été combinées pour faire ressortir les détails faibles dans cette situation de contraste très élevé. [ Source ]
Churyumov-Gerasimenko est la destination la mission Rosetta de l’Agence spatiale européenne , lancée le 2 Mars 2004 .La sonde Rosetta a fait son rendez-vous avec la comète le 6 Août 2014 et est entré en orbite sur le lander 10 Septembre 2014.De Rosetta, la mini-sonde Philae , doit atterrir sur la la surface de la comète le 11 Novembre 2014.
La mission Rosetta atteindra de nombreuses premières historiques:
– Rosetta sera le premier vaisseau spatial en orbite autour du noyau d’une comète . – Il sera le premier engin spatial à voler à côté d’une comète qui se dirige vers le système solaire interne. – Rosetta sera la première sonde à examiner de près comment une comète gelée se transforme par la chaleur du Soleil. – Peu de temps après son arrivée à la comète 67P / Churyumov-Gerasimenko, l’orbiteur Rosetta doit expédier un atterrisseur robotique pour le premier touché contrôlée sur un noyau de la comète . – Les instruments de l’atterrisseur de Rosetta va obtenir les premières images de la surface d’une comète et de faire la première analyse in situ afin de savoir ce qui compose une comète. – Sur son chemin vers la comète 67P / Churyumov-Gerasimenko, Rosetta passera par la principale ceinture d’astéroïdes, avec la possibilité d’être le premier objet terrestre à faire une rencontre rapprochée avec un ou plusieurs de ces objets primitifs . – Rosetta sera la première sonde à voler près de l’orbite de Jupiter en utilisant des cellules solaires comme source d’énergie principale. – Les scientifiques attendront avec impatience afin de comparer les résultats de Rosetta avec les études précédentes par la sonde Giotto de l’ESA et par des observatoires terrestres. Celles-ci ont montré que les comètes contiennent des molécules organiques complexes – des composés riches en carbone, hydrogène, oxygène et azote,
Curieusement, ce sont les éléments qui composent les acides nucléiques et les acides aminés, les ingrédients essentiels à la vie comme nous la connaissons. La vie sur Terre a-t-elle commencé avec l’aide de l’ensemencement des comètes? Rosetta peut nous aider à trouver la réponse à cette question fondamentale. [ Source ]