Un nouveau rapport du ministère de la Défense circulant au Kremlin affirme que le président Poutine, ce matin, a rendu une ordonnance au siège du quartier général de la 58e armée du district militaire du Caucase du Nord afin de déployer immédiatement des régiments « sélectionnés » et des brigades militaires de la Fédération de Russie ,des spécialistes de la guerre électronique , des systèmes anti-avions, des lance-roquettes multiples, canons anti-char, fusiliers motorisés, et des forces d’artillerie à la frontière turco-arménienne, qui comprend au total près de 7.000 hommes des troupes russes actuellement mis en état d’alerte complète sur le pied de guerre.
Un déploiement militaire sans précédent.
Selon ce rapport, l’autorisation légale pour ce déploiement de combat massif est due à l’accord militaire russo-arménien sur des systèmes de défense communs qui a été signé par le président Poutine le 11 Novembre et qui sera finalisé cette semaine par le premier ministre Medvedev.
Avec l’Arménie en train de devenir un élément essentiel de la stratégie commune de la Défense anti-aérienne russe, ce rapport continue, les forces militaires de la Fédération seront désormais en mesure de contrer les menaces de la Turquie en provenance de cette nation et de toute frontière occidentale.Cet accord reflétera la nouvelle philosophie et stratégie du système de défense aérien fourni par les forces de la Fédération Aéronautique et Navale sur la frontière de la Turquie avec la Syrie et mis en œuvre la semaine dernière,depuis que les observateurs militaires ont vu les États-Unis d’Amérique et les avions turcs cesser complètement d’effectuer des missions contre les terroristes de l’Etat Islamique dans cette zone de guerre tous ensemble.
Il est important de noter également sur ce déploiement militaire de la Fédération à l’Arménie,( ce que ce rapport dit), que ces forces armées arméniennes seront protégés, comme leurs homologues opérant en Syrie, avec des S-400 Triumf (désignation OTAN: SA-21 Growler) à moyen / long terme.Ce sont des systèmes mobiles de missiles surface-air et Krasukha-4 (des plates-formes de brouillage électronique) en leur donnant à peu près la totale supériorité de défense aérienne sur plus de 85 pour cent du territoire turc.
La station de brouillage à large bande multifonctionnelle Krasukha-4 est monté sur un chassis motorisé 6910-022-BAZ à quatre essieux et comme le Krasukha-2, les Krasukha-4 prennent en compte les compteurs AWACS de l’OTAN (turques) et d’autres systèmes de radar en suspension dans l’air. Le Krasukha-4, aussi, dispose de la gamme d’ondes permettant de perturber efficacement l’orbite terrestre basse (LEO) et peut causer des dommages permanents à des appareils de radio-électronique ciblés avec des radars basés au sol étant aussi un vecteur valable pour ces cibles.Donc ceci est, sans doute,selon des experts du Ministère de la Défense de la fédération de Russie , (dans ce rapport interne de l’État ), la raison principale pourquoi l’aviation américaine et turque ont fui les cieux au-dessus de la Syrie.
Avec le régime criminel d’Erdogan en Turquie qui continue à soutenir les terroristes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak, ce rapport note en outre, l’ordre du président Poutine d’aujourd’hui pour commencer le déploiement des forces militaires de la Fédération en Arménie afin de protéger cette nation ainsi que tous les autres peuples des nations de leurs ennemis turcs barbares qui , il y a siècle (1915-1917) ,ont massacré environ 1,5 million d’hommes, de femmes et des enfants dans ce qui est connu aujourd’hui comme le génocide arménien.
Et à la grande honte des États-Unis contre ce peuple d’Arménie aussi, ce rapport indique sinistrement que le président Obama, en ce mois d’Août 2015, et pour la 7e année consécutive, a brisé sa promesse de reconnaître le génocide commis contre eux par la Turquie.
Des systèmes fournis avec clé en main pour se défendre des agresseurs.
La Fédération de Russie, cependant, continue son rapport , que non seulement est est l’une des 25 nations qui a reconnu le génocide arménien, mais la semaine dernière un projet de loi a été introduit dans le parlement russe sur la tenue de poursuites judiciaires envers toute personne qui nie que le massacre des Arméniens par l’empire turc ottoman était un «génocide».
Après que le dictateur turc Erdogan a fustigé la Russie, l’Allemagne et la France pour la reconnaissance du génocide arménien, ce rapport met en garde de se méfier de ses actions contre les peuples kurdes dans la région du Levant qui sont encore plus inquiétantes, surtout depuis l’été dernier quand il a rompu toutes les négociations de paix avec eux.
Mais pour la Fédération de Russie ,les plus grandes craintes sur Erdogan nécessitant le déploiement de milliers de soldats russes à la frontière de la Turquie,se lit comme suit : ce rapport conclut que c’est son aide envers les terroristes de l’État Islamique de se créer un nouvel empire et que lui et son Premier ministre ,depuis le mois de Mai (2015) n’ont fait aucun secret de quand ils ont déclaré à l’ensemble du monde islamique:
« Nous réunirons les Kurdes et les Arabes, et tout le monde musulman, afin d’envahir Jérusalem, et de créer un empire islamique mondial . »
Erdogan qui a lancé un appel semblable à celui d’Al Baghdaddy récemment.
Dans une entrevue accordée à la télévision tchèque, le président syrien, Bachar Al-Assad a affirmé que la paix reviendrait dans son pays lorsque les pays occidentaux et l’Arabie saoudite cesseront de « soutenir les terroristes ».
« Pour ramener la paix, a-t-il affirmé, il faut que plusieurs pays – la France, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Qatar et quelques autres – arrêtent de soutenir les terroristes. Le lendemain, la situation sera déjà meilleure et en quelques mois nous aurons la paix complète en Syrie. »
La majorité des pays occidentaux exigent depuis le début de la crise syrienne le départ du président Assad comme préalable à toute solution politique. Mais le soutien indéfectible de l’allié russe et de l’Iran a empêché cette exigence de voir le jour.
Depuis les attentats de Paris du 13 novembre, la priorité pour les Occidentaux est devenue la destruction de l’organisation armée État islamique (EI). Ce qui a relégué l’exigence du départ d’Assad au second plan.
Paris tente d’ailleurs de rallier Moscou à une coalition internationale contre l’EI.
Concernant ce projet de coalition, M. Assad s’est montré dubitatif. « Pourquoi n’ont-ils rien appris de Charlie Hebdo? (…) Vous ne pouvez pas combattre le terrorisme alors que vous soutenez directement les terroristes avec des armes et avez une alliance avec ce plus grand soutien du terrorisme dans le monde qu’est la monarchie saoudite », a-t-il assené.
Pour lui, la France ne fait « rien de sérieux, tandis que les Russes sont très sérieux dans le combat contre le terrorisme et il y a une coopération entre eux et l’armée syrienne », a-t-il affirmé.
Le président syrien estime que l’Europe a échoué à intégrer des immigrants venant d’horizons culturels différents, alors que des « institutions wahhabites » ont financé des activités pour « fausser l’interprétation de l’islam ».
« En fait, cette région (le Proche-Orient) avait exporté un certain extrémisme vers l’Europe, dans notre crise c’est l’Europe qui exporte l’extrémisme vers chez nous », faisant référence aux nombreux jeunes européens qui se sont engagés dans les rangs de l’EI en Syrie et en Irak.
Sur la question de son départ du pouvoir, M. Assad a affirmé qu’il n’allait pas démissionner « au milieu de la guerre ». Mais a assuré que « quand il y aura une élection, les Syriens décideront s’ils veulent de moi. S’ils veulent de moi, je serai heureux d’être président. S’ils ne veulent pas, je serai heureux de partir. Je n’ai aucun problème », a-t-il conclu.
L’intervention de TVA Nouvelles a permis de mettre fin à une situation jugée inhumaine par la famille d’un homme de 93 ans qui était alité à l’urgence depuis cinq jours à l’hôpital Lakeshore de Pointe-Claire.
Gérard Lagrange était hospitalisé depuis cinq jours dans un corridor de l’urgence, mais on lui a finalement trouvé une chambre, dimanche en début d’après-midi, après le passage de notre journaliste.
M. Lagrange avait été transféré la semaine dernière du CHSLD Benjamin-Viger vers l’hôpital Lakeshore parce qu’ il se plaignait de diverses douleurs: fièvre, mal de ventre et haute pression.
Loin de vouloir critiquer le travail et dévouement du personnel hospitalier, la fille de M. Lagrange trouve cependant inadmissible que son père ait passé cinq jours dans le corridor sur civière en attente d’une chambre.
«C’est inhumain de faire ça à une personne de 93 ans, il faut au moins trouver une place où il pourrait être tranquille et se reposer pour passer au travers de la petite opération qu’il a subie cette semaine», avait plaidé Mme Lagrange.
L’hôpital Lakeshore a admis qu’une attente de cinq jours sur civière n’est pas fréquente. On ajoute que par mesure de sécurité pour le patient et les autres patients de l’hôpital, l’établissement doit s’assurer, avant de le transférer dans une chambre, qu’il n’est pas porteur d’une maladie nosocomiale. Les tests et l’attente des résultats peuvent contribuer à allonger le séjour du patient sur civière, explique-t-on.
«On me dit que parce qu’il a une bactérie, il doit être dans une chambre privée et il n’y a pas de problème pour la chambre privée parce qu’on a les assurances, mais ils me disent qu’ils n’en ont pas de chambre privée. Mais entre-temps il est à l’urgence à côté de quelqu’un qui a la C. difficile», avait déploré Mme Lagrange.
C’est ça la Société qui nous sommes en train de construire, donc, pourquoi s’étonner?
La commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction a remis son rapport final mardi,le 24 novembre 2015.
Au-delà de l’implacable récit des faits et des quelques reproches destinés à des témoins-vedettes qu’on y retrouve, le rapport de la commission Charbonneau dresse une série de constats lapidaires au sujet des activités de surveillance et de contrôle dévolues à des ministères et à des organismes publics.
Personne n’oubliera jamais ce regard de la juge France Charbonneau.
« La faiblesse des actions posées par ces organismes a créé un climat d’impunité que la commission a pu constater tout au long de ses travaux », peut-on y lire. Pourtant, « la juridiction des organismes de surveillance et de contrôle couvrait l’ensemble des phénomènes liés à son mandat. »
La commission présente une liste exhaustive des causes de cette situation, qui s’est soldée par un manque d’intégrité dans l’octroi des contrats publics, l’infiltration du crime organisé dans l’industrie de la construction, et de multiples violations des lois qui régissent l’industrie.
Elle relève notamment le « laxisme institutionnel », une « gouvernance défaillante », une « sous-utilisation des pouvoirs d’enquête et de vérification », une « allocation de ressources déficientes », des « carences » dans le recrutement et la formation, une « insuffisance » des outils de détection et d’interprétation « restrictive » des lois.
Voici une liste de ces organismes et de leurs manquements, mais aussi des solutions que propose la commission pour y mettre un terme.
Le ministère des Affaires municipales du Québec
Il a fait preuve d’un « certain laxisme institutionnel » et son mandat de surveiller la bonne gestion des deniers publics dans les municipales « n’a pas été rempli adéquatement ». En 1995, le rapport Martin l’avait informé que l’administration Vaillancourt à Laval se plaçait parfois en situation « d’apparence de favoritisme », mais « aucune conséquence ne s’est ensuivie ».
Avant 2010, souligne la commission, le ministre titulaire ne demandait par ailleurs jamais à ses fonctionnaires de faire enquête sur la conduite d’un employé municipal, ni à la Commission municipale du Québec (CMQ) d’enquêter sur l’administration financière d’une municipalité. Quant à la CMQ, son « inaction » a été causée par son interprétation des matières sur lesquelles elle peut enquêter ».
La commission recommande notamment de créer un poste de commissaire à l’éthique et au lobbyisme disposant notamment du pouvoir de déclencher, de sa propre initiative, des enquêtes en matière d’éthique visant tout élu, provincial ou municipal, tout membre du personnel politique de ces élus ainsi que toute enquête pénale en matière de lobbyisme.
Le ministère des Transports du Québec
Le service des enquêtes du MTQ « ne possédait ni les ressources ni l’expertise » pour faire des enquêtes sur des cas de collusion ou de corruption, souligne la commission, et il « ne collabore pas de façon structurée » avec la Sûreté du Québec et le Bureau de la concurrence.
Le ministère a aussi « négligé » de donner suite à différents rapports, dont ceux du vérificateur général du Québec, qui faisaient état de « problèmes récurrents » quant à son expertise, sa capacité à estimer le coût de travaux, son processus de suivi et sa gestion des extras. Du « laxisme institutionnel », conclut là encore le rapport.
La commission recommande notamment au gouvernement « d’accélérer les efforts d’accroissement de l’expertise interne » au ministère des Transports du Québec.
Jacques Drouin,le directeur général des élections.
Le Directeur général des élections du Québec
Pendant longtemps, le DGEQ « n’a pas assumé adéquatement son rôle d’enquêteur et de poursuivant » dans des dossiers liés au financement de partis politiques provinciaux et municipaux. Un service des enquêtes avec du personnel permanent n’a été créé qu’en 2010. De nombreux témoins ont d’ailleurs avoué n’avoir été nullement inquiétés par le DGEQ.
Qui plus est, le DGEQ « n’a pas pris de mesures suffisantes » pour contrer les stratagèmes de prête-noms, même s’il avait été informé d’allégations « depuis au moins la fin des années 90 », souligne la commission. Avant 2012, précise-t-elle, aucun partage d’informations avec l’Agence du revenu du Québec n’avait lieu.
La commission fait quatre recommandations pour lutter contre le recours aux prête-noms en matière de financement politique – améliorer l’imputabilité des chefs de parti, rendre obligatoires les fiches de contribution utilisées par les partis et les candidats provinciaux pour qu’elles comportent le nom de l’employeur du contributeur, etc. – et trois autres destinées à améliorer la reddition de comptes du DGEQ.
Souvenons-nous des gros gras de la FTQ qui se caraissaient le dos sur une plage des mers du Sud.
La Commission de la construction du Québec
Sa contribution à la lutte contre le crime organisée a été « modeste », un « mince bilan » qui s’explique en partie par les « ratés » dans la gestion interne de l’organisme. « Certains représentants d’associations accréditées et certains membres du conseil d’administration se sont immiscés dans la gestion quotidienne de l’organisation, notamment en matière d’inspections, d’enquêtes et d’émissions de cartes de qualification », note la commission.
Quant au processus d’inspection et de plaintes, il a fait « l’objet de manipulations » et était « fréquemment instrumentalisé » par des représentants syndicaux et patronaux et des entrepreneurs. Les relations avec des individus liés au crime organisé de Jocelyn Dupuis, membre du C.A. de 1998 à 2009, ont aussi pu « favoriser un relâchement sélectif » des inspections.
La commission recommande de limiter le mandat des administrateurs de la CCQ et de la CSST à deux mandats consécutifs de trois ans, et d’interdire à quiconque d’être simultanément administrateur à la CCST, administrateur à la CCQ et président ou directeur général d’une association patronale ou syndicale. Plusieurs recommandations visent en outre à mieux outiller la CCQ pour combattre l’intimidation sur les chantiers.
La Régie du bâtiment du Québec
L’organisme qui veille au respect de la Loi sur le bâtiment « n’a pas joué son rôle de rempart » contre l’infiltration du crime organisé dans l’industrie. Pourtant, elle peut s’appuyer sur la notion de « confiance du public » pour effectuer un certain contrôle et refuser, annuler ou suspendre certaines licences.
« Aucun des entrepreneurs liés de près ou de loin au crime organisé, et dont il a été question dans le cadre des travaux de la commission, n’a été convoqué à une audition devant la RBQ ou n’a vu sa licence annulée ou suspendue en raison de ses mauvaises mœurs », résume la commission.
Elle recommande au gouvernement de resserrer les règles relatives à la période de carence imposée aux entrepreneurs reconnus coupables d’un acte criminel, d’élargir l’examen sur la vérification des antécédents criminels des actionnaires d’une entreprise de construction et de créer des sanctions pénales pour les titulaires ou les demandeurs d’une licence de la RBQ.
La Sûreté du Québec et le DPCP
De 1996 à 2008, la police provinciale n’a mené que six enquêtes sur des cas de corruption. Avant 2009, seuls sept enquêteurs se consacraient à cette tâche… quand ils n’étaient pas prêtés à d’autres équipes. Ses enquêtes, essentiellement fondées sur des dénonciations, donnaient rarement lieu à de l’écoute électronique, comme lors d’opérations visant le crime organisé.
La donne a évidemment changé avec l’arrivée de l’escouade Marteau, en 2009. Au cours des cinq années qui ont suivi, 30 enquêtes, dont 15 liées à l’industrie de la construction, ont abouti à 127 mises en accusation. L’escouade est aujourd’hui une unité d’enquête de l’UPAC.
Quant au DPCP, la commission lui reproche de faire une « interprétation restrictive des lois ».
Lors de son témoignage à la commission Charbonneau, le syndic adjoint de l’OIQ, André Prud’homme, avait expliqué qu’une enquête de deux ans avait été nécessaire pour conclure à la…
L’Ordre des ingénieurs du Québec
L’ordre professionnel des ingénieurs a consacré « peu d’efforts » à la prévention et à la détection » de pratiques frauduleuses, un problème, dont elle a « pris conscience tardivement ». De 1996 à 2010, ses enquêtes sur la collusion, la corruption et les dons politiques ont été « marginales »; dans les quatre années suivantes, elle a toutefois reçu 668 demandes d’enquêtes.
Le syndic a mis en place une équipe chargée de ces enquêtes en 2013, mais l’OIQ manque toujours de ressources, en raison de la faiblesse des cotisations. Les ingénieurs verseront 325$ par année à compter de 2016-2017, ce qui demeure cinq fois moins que les avocats ou quatre fois moins que les médecins. Il revient à l’Office des professions du Québec d’agir à ce sujet.
Soulignant la « culture organisationnelle » de certaines firmes « qui laissait libre cours à certaines pratiques déviantes », la commission propose de modifier le Code des professions du Québec pour qu’elles soient assujetties à l’OIQ, comme c’est le cas partout ailleurs au Canada et dans 35 États américains. À l’heure actuelle, l’OIQ peut uniquement sanctionner des individus.
L’Office des professions du Québec
Le rôle de l’OPQ est de s’assurer que les ordres professionnels, dont l’OIQ, disposent des moyens nécessaires pour garantir la protection du public. Or, le président de l’OPQ, Jean-Paul Dutrisac, a admis n’avoir constaté aucune anomalie à l’OIQ avant 2012-2013, et a reconnu que, sans les travaux de la commission, il n’aurait peut-être pas pris la mesure des problèmes la concernant. L’OPQ a depuis lancé un avertissement à l’OIQ concernant ses cotisations et mis en place un accompagnement particulier.
La commission constate en outre que l’OPQ n’effectue « aucune reddition de comptes standardisée » lui permettant de s’assurer que les ordres professionnels soient en mesure de protéger le public. Elle recommande donc au gouvernement de modifier le Règlement sur le rapport annuel d’un ordre professionnel afin de remédier à cette situation.
Selon la commission, il est « crucial » que l’OPQ s’assure de disposer de l’information nécessaire pour mener à bien sa mission de surveillance, et qu’il puisse poser un « regard critique » sur les données obtenues. À l’heure actuelle, il n’a « aucune balise » lui permettant d’évaluer si les actions des ordres professionnels permettent de protéger adéquatement le public.
Le célèbre Rambo …
Le Bureau de la concurrence du Canada
L’organisme fédéral chargé de veiller au respect de la Loi sur la concurrence et responsable des enquêtes sur la collusion souffre d’un manque de ressources et sous-utilise son pouvoir d’enquête et de vérification, dit la commission. Sa collaboration avec les organismes de compétence provinciale est « imparfaite ».
Résultat : entre 2000 et 2006, le Bureau de la concurrence n’a déposé aucune accusation visant l’industrie de la construction au Québec, comme l’a noté le spécialiste du droit de la concurrence Yves Comtois. Selon lui, une douzaine d’employés travaillent pourtant sur les cartels dans la province.
N’ayant aucune compétence sur les organismes fédéraux, la commission recommande que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) adopte et diffuse une politique claire stipulant qu’elle a la compétence requise pour intenter des poursuites criminelles fondées sur la Loi sur la concurrence au Canada.
Les frappes aériennes russes détruisent 1.700 camions-citernes de pétrole de l’EI en Syrie – Xinhua | 24.11.2015 08h26
Le site des 1,700 camions-citernes détruits.
La Russie intensifie les frappes aériennes sur l’EI en Syrie Ces cinq derniers jours, les frappes aériennes russes ont détruit 1.700 camions-citernes de pétrole brut volé que l’Etat Islamique (EI) déplaçait vers la banlieue de la province de Raqqa, dans le nord de la Syrie, a rapporté lundi l’agence de presse SANA. 80 % des camions appartiennent au fils de Er…dogan qui est lié avec Daesh…
Citant une source militaire syrienne, SANA a déclaré que les frappes aériennes russes ont également détruit des raffineries de pétrole dans la banlieue sud de Raqqa, fief de l’EI, et dans la banlieue nord de la province orientale de Deir Ezzor.
Il s’agit des dernières frappes d’une série d’opérations aériennes russes intensifiées contre le groupe terroriste de l’EI en Syrie.
Le pétrole est l’une des ressources dont dépend l’EI pour financer ses opérations terroristes en Syrie et à l’étranger.
La Russie bombarde les positions de l’EI en Syrie depuis fin septembre, les autorités syriennes saluant ces frappes qui, selon elles, aident à lutter contre le terrorisme.
Source: Louis de Jonghe d’Ardoye
La vraie raison de la folie du psychopathe Erdogan
Le fils d’Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir ! Extrait de l’article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.
Certains responsables turcs ont un «intérêt financier direct» dans le commerce de pétrole avec le groupe terroriste Etat islamique, a déclaré le PM russe Dmitry Medvedev, comme il a détaillé les éventuelles représailles de la Russie à l’attentat de la Turquie d’un avion militaire russe en Syrie mardi. Mises à jour live: avion de combat russe abattu à la frontière entre la Syrie et la Turquie
« Les actions de la Turquie sont une protection de facto de l’Etat islamique », a déclaré M. Medvedev, appelant le groupe anciennement connu sous ISIS par son nouveau nom. « Cela est peu surprenant, compte tenu de l’information dont nous disposons sur l’intérêt financier direct de certains fonctionnaires turcs relatifs à la fourniture de produits pétroliers raffinés par les plans contrôlées par ISIS. »
« Les actions irresponsables et criminelles des autorités turques … ont provoqué une escalade dangereuse des relations entre la Russie et l’OTAN, qui ne peuvent être justifiées par un intérêt, y compris la protection des frontières de l’Etat, » a déclaré M. Medvedev.
Le président russe Vladimir Poutine.
Selon Medvedev, la Russie envisage d’annuler plusieurs projets importants avec la Turquie et de bannir les sociétés turques du marché russe. La Russie a déjà recommandé à ses citoyens de ne pas aller en Turquie citant les menaces terroristes, qui ont abouti à plusieurs opérateurs touristiques russes au retrait des visites en Turquie ,soit sortir du marché.
La Russie peut encore abandonner un projet de pipeline de gaz, visant à transformer la Turquie en un pays de transit majeur pour le gaz naturel russe d’aller en Europe, et la construction de la première centrale nucléaire du pays. La Turquie a abattu un bombardier russe sur la Syrie mardi, affirmant qu’il avait violé l’espace aérien turc. La Russie affirme que la violation n’a pas eu lieu et considère l’acte hostile comme «un coup de poignard dans le dos» et une assistance directe aux forces terroristes en Syrie.
L’aviation turque a abattu mardi,le 24 novembre 2015, un avion militaire qui aurait violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie. Il s’agit d’un avion russe selon Moscou.
Mardi matin,le 24 novembre 2015…un Sukov-24 russe abattu par l’aviation .
Deux chaînes d’information turques, NTV et CNN-Türk, citant des sources militaires turques, ont diffusé ce mardi des images de la chute d’un avion militaire en feu s’écrasant dans les montagnes de Syrie, proches de la frontière turque. « Nous essayons d’identifier la nationalité de cet avion », a expliqué un responsable turc. Mais il semblerait bien qu’il s’agisse d’un avion russe.
Moscou a en effet confirmé dans la matinée qu’un Su-24 de son armée de l’air avait été abattu par la Turquie. « Aujourd’hui, sur le territoire syrien, à cause de tirs présumés venus du sol, un avion Su-24 appartenant aux forces aériennes russes déployés en Syrie, s’est écrasé », a déclaré le ministère dans un communiqué, ajoutant qu’il « se trouvait exclusivement dans l’espace aérien syrien » et que le sort des deux pilotes restait « à définir ». Selon des sources d’opposition syrienne, l’un serait mort, l’autre porté disparu.
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Il s’agit du premier avion russe abattu depuis le début de l’intervention militaire de Moscou en Syrie, commencée le 30 septembre. « Le sort des pilotes reste à définir. Selon des premières informations, les pilotes ont réussi à s’éjecter », a précisé le ministère russe de la Défense. Selon des médias turcs, l’un des deux pilotes a été capturé par les rebelles en Syrie.
Les incidents se mutliplient
Côté Turc, des sources à la présidence ont déclaré que « l’avion russe a été abattu conformément aux règles d’engagement après avoir violé l’espace aérien turc malgré les avertissements ». Le ministère des Affaires étrangères va prendre « les initiatives nécessaires auprès de l’Otan et de l’ONU, au niveau des pays concernés » pour éclaircir l’affaire, ont déclaré les services du Premier ministre dans un communiqué.
Depuis le début de l’intervention militaire russe aux côtés du président Bachar al-Assad fin septembre, les incidents de frontière se sont multipliés entre Ankara et Moscou. Le 3 octobre dernier, des chasseurs turcs avaient intercepté un avion militaire russe engagé en Syrie qui avait violé leur espace aérien et l’avaient forcé à faire demi-tour. Moscou avait alors mis en cause les « mauvaises conditions météo ». L’armée turque avait également abattu le 16 octobre un drone de fabrication russe qui avait pénétré dans le ciel turc.
La tension entre les deux pays s’est encore accrue ces derniers jours, après une série de bombardements russes qui ont, selon Ankara, visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. La Turquie a convoqué vendredi dernier l’ambassadeur russe pour le mettre en garde contre les « sérieuses conséquences » de cette opération.
Selon Vladimir Poutine: »Un coup de poignard dans le dos! »
JacobRothschilda accuséle président russeVladimir Poutined’être un « traître à la cause du Nouvel Ordre Mondial « .
Le refusde Poutine de prendre la remorque du Nouvel Ordre Mondial ,rendJacob Rothschildnerveux, comme ilbesoin de la Russiede leur côtéafin de remplirl’ordre du jourilluminati.
Les rapports disent:
Obamadevient vraimentsur les nerfsde Poutinequeparce qu’ilne peut pas voirpourquoi il faitleschosesqu’il faità son propre peupleet d’avoir donner ces avertissement aux Américains de « Gardez vos Armes »!!
Je ne connais pasplus que quiconquesur Poutine, mais je ne peuxen déduirecertaines chosesqui pourraient donner un sens à l’affaire.
D’abord, il ne serait pas parvenu au plus haut rang, il a, tout comme en Amérique, il n’a pas été l’un d’eux et de leur côté. Il n’aurait jamais été chef de leur intelligence KGB si il était pas un d’entre eux, et il ne serait jamais parvenu à devenir président. Cela signifie-t-il qu’il ne pouvait pas se retourner contre eux et les trahir? Non, cela signifie simplement que, même s’ il l’a fait, il n’a toujours pas souffert …ou payer comme d’autres qui ont trahi la secte des Illuminati.
Ville fantôme, ville éteinte, ville désertée. Bruxelles, aujourd’hui. Les tweets tombent les uns après les autres, comme un chapelet funèbre. A la manière de ces noms que le curé égrainait autrefois, à la Toussaint, pour désigner des hommes et femmes qui n’étaient plus dans la lumière, soustraits du monde. 9h, 10h, 11h, c’est la ville, rue après rue, commerce après commerce, commune après commune, salle de spectacle après salle de spectacle, qu’on éteint : “Etterbeek, fermeture du centre sportif. De la piscine . “Pas de hockey” “Saint Nicolas kan niet in Vilvoorde komen” [Saint-Nicolas ne pourra pas venir à Vilvorde, ville proche de Bruxelles]. Un autre, deux secondes plus tard: “Le métro ne circule plus, le pré-métro non plus”. Et puis “Stockel, le cinéma est fermé, le marché est ouvert mais sous surveillance policière”. Et encore “Kinepolis, toutes les salles sont fermées”.
Des SMS s’infiltrent car la tête, affolée, passe d’écran à écran, GSM, PC, télé et puis la radio, au cas où. 11h53, message de Michel Kacenelebogen, directeur du Théâtre Le Public à Saint Josse : “Le public reste ouvert pour le moment, nous ne céderons pas aux injonctions des terroristes”, avec ce rappel qui nous a fait rire quand la vie allait de soi, mais qui soudain nous transperce à l’idée que c’était “avant” : “A l’affiche, deux hommes tout nus”.
Tout nus : dérisoire il y a une semaine, aujourd’hui acte de résistance et geste de courage. Autre sms quelques minutes plus tard : “Sur les conseils et à l’insistance d’Yvan Mayeur [bourgmestre de Bruxelles], Filigranes ferme… Commercialement, je m’en fiche. Idéologiquement, je pleure”, signé Marc Filipson, le patron de ce lieu [grande librairie bruxelloise] qui ne ferme jamais. Jamais. Puis c’est un texto de Jan Goossens du KVS [théâtre royal flamand de Bruxelles], dont la compagne et la petite-fille sont à Bamako : “Tout annulé. Au KVS, Kaai, [la salle de concert] AB, Théâtre national ce soir… Première fois”.
Part d’humanité
Peu de mots pour dire une lourdeur insupportable, une résignation forcée, une tristesse infinie, une colère noire contre cette défaite qu’on nous impose. “On?” Nous sommes soudain hantés par l’idée qu’“ils” scrutent nos dérisoires trophées capitalistes et mécréants, pour éteindre ces derniers signes de vie, que par mégarde, provocation, résistance ou erreur, nous aurions laissé “allumés” en cet après-midi défunte. On les imagine jeunes, surexcités, obsédés par l’envie d’en finir avec “nous”, sans savoir qu’ils suicident cette part d’humanité que nous ne pouvons retrouver qu’ensemble.
Nous devons reconnaître que cette vie, ces libertés et ces valeurs que nous revendiquons aujourd’hui, ces lumières de la ville, ces instants d’innocence dont nous pleurons la mise sous scellés forcée, nous les avons à notre façon aussi broyés, noyés dans la solitude et la folle course de nos vies décentrées. Quel choc mais quel face à face étourdissant et bouleversant que de ressentir soudain, au fond de nos caves d’un jour, la perte de ce dont nous avions cru pouvoir nous passer. De réaliser que nous avions perdu le bonheur de les “posséder”.
14h45, SMS du cinéaste Joachim Lafosse : “Quelle défaite, la peur est là. Ils sont en train de gagner. La réponse est pathétique. La seule réponse est d’aller au cinéma, au théâtre, au concert. Je pense beaucoup à Camus et à sa révolte.”
Mais les tweets qui décrivent la vie, au dehors, ce samedi, sont impitoyables, car tirés eux aussi en rafale. Tam tam souterrain, seul moyen de communication désormais de tout un peuple terré chez lui, assommé, sidéré, et qui tweet après tweet, sms après sms, pleure. “Le Woluwe shopping center ferme”, “La rue Neuve est déserte”, “Le concert de Johnny annulé”. Celui d’André Rieu aussi bizarrement, car il se produisait quelque part en Flandre. Un transfert…
“On se croirait en 40!”
Entre les coups, les “nouvelles” finissent de nous achever. Pour ceux qui croyaient encore être dans un film, il est temps d’atterrir : des explosifs retrouvés à Molenbeek ; le Premier ministre évoque des hommes armés, plusieurs cibles, des attaques simultanées. Le ministre-président bruxellois, Rudi Vervoort [à la tête de la région de Bruxelles] fait une communication : “Nous appelons la population bruxelloise au calme et à la sérénité”. On se croirait en 40 ! Les Bruxellois parlent au Bruxellois… La télé communique : “Soyez vigilants. C’est si on voit quelque chose qu’on appelle la police”. L’armée est devant le Delhaize, l’Aldi et le Lidl de Molenbeek. Azewee ! #menace, #brussels.
On en vient à envier ces étrangers qu’on voit au JT de 13h, à Zaventem, reprendre l’avion, pour rentrer chez eux, au Canada. Avant, c’était toujours nous, les gens qui quittaient des zones d’embrouilles, ou étaient rapatriés quand cela tournait mal en vacances. Très loin, c’était dangereux, mais Pentagone, Porte Louise, Chaussée d’Ixelles, ça non, vraiment, ce n’était pas dans notre disque dur.
Et soudain on les aime, ces charcutiers et ces petites vieilles qu’on a croisés sur le marché – quand même, il faut manger ! – qui disent avec leurs mots, leurs accents multiples et leurs têtes de toutes les couleurs – des Bruxellois quoi – : “On a la peur en nous mais on va quand même pas arrêter nos vies!” On a envie de les embrasser, de les emmener à la maison. Promis, demain, ou lundi ou mardi, ou…, on fera aussi comme les Parisiens hier soir à 21h20 : on ira tous danser rue Neuve, au Bota, devant Bozar et le Woluwe Shopping center. On fera une farandole de la mort qui tue. [Grande rue commerçante, salle de concert et Palais des Beaux-Arts de Bruxelles]
On sent confusément que ce ne sera pas si simple : on ne va pas s’en tirer comme ça. [Le site américain] Politico tweete : “Pour rappel, aujourd’hui, la Belgique est un état en faillite”. Un bobo ex-molenbeekois envoie une lettre au monde : “Molenbeek broke my heart” [La commune bruxelloise de Molenbeek m’a brisé le cœur].
Boire un verre
Pas envie de vous laisser là-dessus. A 15h03, j’ai décidé de ne pas me pendre au fil Twitter, mais de me tatouer un de ces 140 caractères, avant d’aller boire un verre en ville : “Je ne veux pas vivre dans un monde où je ne peux pas aller au concert d’André Rieu”. Signé Darth Vador.
Je ne croyais pas que j’allais rire aujourd’hui.
15h53, nouveau SMS de Michel Kacenelenbogen : “Tristes et révoltés, nous avons pris la décision de suivre les directives de notre bourgmestre et de la police de Saint-Josse. Mais nous ne nous tairons pas. Dès mardi, le théâtre Le Public rouvrira ses portes, nous rallumerons les lumières et nous reprendrons la parole.”
Cette vidéo parue le 17 novembre fait un énorme buzz sur les réseaux sociaux russes et anglophones, la voici traduite et sous-titrée en français par Bertrand Rivière