Alerte écologique:La Terre a perdu 10% de ses espaces sauvages en 20 ans

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Ce constat a été réalisé alors que depuis le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 le nombre de zones protégées a presque doublé dans le monde. REUTERS/Mariana Bazo

En vingt ans, la planète a perdu 10% de ces espaces « libres de toute perturbation humaine ». Une catastrophe écologique irréversible qui pourrait mener à la destruction de tous les espaces sauvages d’ici la fin du siècle.

Trois millions de km². C’est la superficie d’espaces sauvages que la Terre a perdu en vingt ans, relève une étude australienne publiée jeudi dans la revue Current Biology. Les chercheurs James Watson et James Allan ont découvert que 10% des espaces sauvages de laplanète avaient disparu au cours des vingt dernières années. 

Dans la majorité des cas, ces zones « libre de toute perturbation humaine » sont situées en Amérique du Nord, dans le nord de l’Asie, en Afrique du Nord ou encore sur le continent australien, explique Le Monde. La carte des zones sauvages souligne l’importance des disparitions (en rouge) depuis le début des années 1990.  

 

Les régions les plus impactées sont l'Amazonie et l'Afrique centrale, avec des pertes respectives de 30% et de 14%.2016 Elsevier Ltd. Published by Elsevier Inc
Les régions les plus impactées sont l’Amazonie et l’Afrique centrale, avec des pertes respectives de 30% et de 14%.2016 Elsevier Ltd. Published by Elsevier Inc

 

 

« Aucune parcelle de nature vierge d’ici à la fin du siècle »

Ce constat a été réalisé alors que depuis le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 le nombre de zones protégées dans le monde a presque doublé. Sauf que cela ne suffit plus. En vingt ans, 2,5 millions de km² ont été déclarés zones protégées quand 3,3 millions de km² disparaissaient. 

« Aujourd’hui, les milieux sauvages se dégradent à une vitesse supérieure à celle de leur protection, s’alarme James Allan dans Le Monde. Si on continue à ce rythme, il ne restera aucune parcelle de nature vierge d’ici à la fin du siècle. » 

D’autant plus, souligne son collègue, que la situation est irréversible: « Ces milieux ne peuvent pas retourner à l’état sauvage s’ils ont été occupés par l’Homme, insiste James Watson. Une fois érodés, les processus écologiques qui maintiennent ces écosystèmes ne reviennent jamais à leur état initial. » 

Le Barrage de Belo monte au Brésil aura été l'une des pires décisions humaines...pour rentabiliser  la nature ...
Le Barrage de Belo monte au Brésil aura été l’une des pires décisions humaines…pour rentabiliser la nature …

Sources:L’Express

 

 

 

Antoine Deltour, l’homme qui a fait trembler le Luxembourg

Début 2015, la bombe médiatico-politique «LuxLeaks» éclatait au visage de Bruxelles et de Jean-Claude Juncker. L’affaire a révélé de nombreux schémas d’optimisation fiscale concernant de grandes entreprises enregistrées au Luxembourg.

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C’est un destin qui bascule sur un instant, une décision. Leur visage est familier et, eux, sont devenus des sources d’informations de premier ordre. Chacun à son échelle, leur vie est devenue un combat. De Bradley Manning, qui avait confié à WikiLeaks de nombreux documents militaires classés secret défense autour des actions de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan, à Edward Snowden, en passant par Denis Robert, Julian Assange, Irène Frachon, Stéphanie Gibaud… tous ont été, et sont encore aujourd’hui, habités par des convictions communes. Ils ne se considèrent pas comme des «chevaliers blancs» des temps modernes: ces hommes et femmes ont juste voulu faire «bouger les choses», trembler les lignes, en appuyant sur un bouton, en copiant un document ou en les confiant à un journaliste. Ils ont aujourd’hui un nom. Ils sont lanceurs d’alerte. Lui, a décidé de faire tomber un système. Il s’appelle Antoine Deltour et sera jugé dans les prochains mois.

Jean-Claude Juncker, en première ligne

Décembre 2014, Bruxelles. Depuis un peu plus d’un mois, l’ex-premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, vient de prendre ses fonctions de président de la Commission européenne. Fini les affaires du Grand-duché, le Parlement européen vient d’offrir à l’homme un poste en accord avec ses ambitions, lui qui rêve depuis le début de sa carrière politique d’avoir «un œil global sur le monde de la finance». Pourtant, quelques semaines après avoir enfilé son nouveau costume, le Luxembourgeois se retrouve fauché par une vague médiatique sans précédent. L’affaire «LuxLeaks», qui revèle alors de manière très précise l’organisation de l’exil fiscal de plus de 300 entreprises avec le consentement de l’administration luxembourgeoise des impôts. La presse internationale accuse Jean-Claude Juncker d’être «responsable des politiques d’évitement fiscal».

Derrière l’affaire «LuxLeaks», il y a un homme: Antoine Deltour, un ancien employé du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC). En octobre 2010, – l’auditeur d’entreprises n’est alors âgé que de 28 ans – il découvre un ensemble de documents liés aux «tax rulings», des accords fiscaux entre le Luxembourg et de grandes multinationales permettant à ces dernières de minimiser leurs impôts à l’aide de filiales. Dès lors, il a voulu quitter PwC, où il était entré en 2008 en tant que stagiaire, puis employé. «Je cherchais à ce moment-là à récupérer des documents de formation pour me renseigner avant de partir. C’est des choses qui se font souvent. Après, il faut savoir que dans ce genre de cabinet, le turnover est fréquent, c’est une sorte de mastère spécialisé où on accumule beaucoup d’expériences en très peu de temps», détaille Antoine Deltour. C’est le genre d’endroit où tout se sait mais rien ne se dit. La culture du travail y est omniprésente, les questions politiques passées sous silence, «une sorte de tabou». «Je n’avais pas d’attente réelle, ni précise, nous explique aujourd’hui Antoine Deltour. Mon objectif était simplement de partager mes questionnements sur la problématique des «tax rulings». Je me suis documenté, les documents ont été vérifiés.»

 

«Dans quelle merde tu t’es foutu?»

Antoine Deltour part, avec dans son sac, «ces schémas incroyables» détaillant les «tax rulings, une pratique sur laquelle on plaisantait parfois entre nous au travail». Quelques mois plus tard, au détour d’un commentaire lâché sur le web, il est alorsrepéré par le journaliste Édouard Perrin, de Cash Investigation. L’enquêteur se rend «rapidement compte qu’il a devant lui une masse d’informations importantes. Confier ces documents à un journaliste était une décision délicate, mais Cash avait déjà une bonne réputation.»

L’enquête sera diffusée en mai 2012, Antoine Deltour y collabore épisodiquement sans que son nom soit cité. Il devient alors l’homme à faire tomber dans les locaux de PwC qui, au terme d’une enquête interne, trouvera rapidement l’idendité de la source. Le mois suivant, les enquêteurs luxembourgeois partent à sa recherche. Deux ans plus tard, il sera alors placé en garde à vue et est inculpé le 12 décembre 2014: «quand tu rentres ensuite chez toi, que tu n’as plus ton matériel informatique, que

 

tu es seul, tu te demandes dans quelle merde tu t’es foutu».

«Oui, le contenu m’a échappé. Le traitement médiatique a été très efficace mais m’a semblé injuste. Pourquoi 300 sociétés ont été pointées du doigt alors que les pratiques mises en causes sont systèmiques? Après, de mon côté, je n’ai eu aucun contact avec l’ICIJ, le consortium des journalistes qui a sorti l’affaire. L’idendité de la personne qui a transmis les documents est toujours secrète. C’est le secret des sources», raconte Antoine Deltour. Il affirme dans le même temps ne pas «être un héros» et rejette «la figure médiatique parfois décrite du lanceur d’alerte comme quelqu’un d’isolé et courageux. Oui on l’est, mais on n’est pas seul, je sais qu’aujourd’hui des milliers de personnes sont les témoins silencieux de pratiques qui devraient être portées à l’attention du public». Depuis son inculpation par la justice luxembourgeoise, Antoine Deltour est dans l’attente. Il a été reçu par la commission spéciale TAXE au Parlement européen, s’est vu décerné le Prix du citoyen européen 2015 pour son action et s’avoue heureux d’avoir fait bouger les choses à Bruxelles.

Récemment, le procureur luxembourgeois a retenu cinq chefs d’inculpation contre lui. Un Conseil du tribunal doit les valider avant un procès, «pas avant 2016». Il demande maintenant des solutions. Antoine Deltour: «Au cours de différents colloques, on essaye maintenant de sensibiliser les citoyens. Il faut élargir la définition du lanceur d’alerte, le but d’une alerte est de faire bouger les lignes et on a besoin d’une certaine protection. Pourquoi pas une autorité indépendante qui rassemblerait les alertes et ferait le tri?». Le combat d’une vie, la loi «Sapin 2» anti-corruption, doit donner dans les prochains mois une meilleure protection aux lanceurs d’alerte. Pour le moment, Antoine Deltour attend, quelque part en France, où il a retrouvé un poste dans l’administration publique. Loin de Luxembourg.

Le Luxembourg est un paradis fiscal très prisé par les québécois corrompus et les canadiens du même accabit.
Le Luxembourg est un paradis fiscal très prisé par les québécois corrompus et les canadiens du même accabit.

 

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:Vers un peuple sans histoire

En déclinant d’entériner un cours d’histoire véritable, le gouvernement libéral commet un acte de sabotage envers les générations futures.

Il fallait s’y attendre, le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx refuse d’implanter le nouveau cours d’histoire au secondaire, Histoire du Québec et du Canada, lequel était prévu en septembre prochain.

 

Phillippe Couillard dit l'espion canado-saoudien.
Phillippe Couillard dit l’espion canado-saoudien.
Après l’anglais intensif imposé, celui-ci financé à coup de millions de dollars par Ottawa, voici qu’on coupe dans l’histoire. Il y a là une énième démonstration de l’État contre nous-mêmes, mais également d’un désir non dissimulé de faire des Québécois des Canadians purs et simples.

Alors que la nouvelle mouture du cours au secondaire devait faire une plus grande place à la trame nationale et politique de l’histoire du Québec, les libéraux s’y refusent et n’ont que des pirouettes partisanes en guise d’arguments. On dira que le cours était «controversé», «qu’il ne respectait pas les minorités», alors que la décision n’est que partisane et politique. La vraie raison est d’une simplicité effarante: les libéraux gagnent à maintenir les Québécois dans l’oubli et l’ignorance, et ainsi à nuire à la compréhension des enjeux politiques et sociaux d’hier et d’aujourd’hui.

Les libéraux font ce qu’ils ont toujours fait, soit priver les prochaines générations de repères historiques et de pensée critique. On se demande bien pourquoi ils ne veulent pas qu’on parle un peu trop dans les cours d’histoire de la bataille des Plaines d’Abraham, du Traité de Paris, du rapatriement de la constitution en 1982 ou encore de l’échec du lac Meech en 1990, si ce n’est pour des raisons idéologiques et de censure historique.

«Pour paraphraser Linda Schele, si vous voulez dominer un peuple, il vous faut tuer son histoire, sa langue et son passé, bref ce qui lui donne son indépendance d’esprit»

 
 

Les libéraux ont peur, terriblement peur. Et si, en leur enseignant un peu trop l’histoire du Québec, les générations futures en venaient à prendre conscience de leur situation nationale? Louis Cornellier a bien saisi que c’est en tablant sur le déclin de l’histoire du Québec qu’on assèche la substantifique moelle d’un peuple: «…c’est en fait le concept même de nation québécoise qu’on est à sortir des écoles, au profit d’une histoire «citoyenne» qui confond valeurs universelles et valeurs québécoises et qui refuse de voir le cheminement historique du peuple québécois autrement que par une série de singularités.[…] À ne pas fréquenter l’histoire, un peuple se vide de sa substance.»

Ce serait raciste  que d'informer nos futurs enfants qu'un jour,oui un jour,on s'était révolté au Québec contre les envahisseurs britanniques.
Ce serait raciste que d’informer nos futurs enfants qu’un jour,oui un jour,on s’était révolté au Québec contre les envahisseurs britanniques.

Par ailleurs, on remarque que cette navrante décision du gouvernement est accompagnée d’un profond manque de respect des médias canadian à l’endroit du Québec. Pensons simplement à la couverture de CTV News qui suinte le mépris et la mauvaise foi journalistique.

Et que dire du Quebec Community Groups Network, un organisme financé par Ottawa, défendant les «droits» de la minorité linguistique anglophone au Québec et qui ne cache pas sa joie de nuire à l’enseignement «national» de l’histoire au Québec. À coup de rhétorique victimaire, ce valet de notre anglicisation s’est empressé de rapidement crier au «remaniement de l’histoire», alors que c’est précisément son action qui contribue à la chose.

Ottawa et le PLQ ont bien compris que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire.

Aseptisation de l’Histoire, réduction de celle-ci à des lieux communs et à des dates, ces dernières vidées de leur essence et de leurs référents sociopolitiques, promotion de l’ignorance sourde, du désintérêt national et de la «canadianisation» de la jeunesse, voilà les véritables enjeux de la décision du gouvernement Couillard.

Pour paraphraser Linda Schele, si vous voulez dominer un peuple, il vous faut tuer son histoire, sa langue et son passé, bref ce qui lui donne son indépendance d’esprit.

Étienne Boudou-Laforce signe ce texte au nom de l’exécutif de Génération nationale

Son but:anéantir le peuple québécois français et le remplacer progressivement  par des immigrants anglophones...ça fera plus "canadian"!
Son but:anéantir le peuple québécois français et le remplacer progressivement par des immigrants anglophones…ça fera plus « canadian »!

Sources:QuébecHuffingtonPost

Lâchez-nous avec la valeur travail !…Article et vidéo

Diana Filipova
Diana Filipova
Lettre ouverte aux élus, dirigeants, syndicats, philosophes, économistes et tous les autres.
Par Diana Filippova, Connector OuiShare.

Voici venu le temps des contradictions. Entre les discours sur le travail que vous – élus, dirigeants, syndicats, prétendants au pouvoir – proférez et les preuves objectives, un gouffre s’est creusé. Les tâches les plus variées nous échappent chaque jour au profit des machines, et pourtant vous érigez encore l’emploi en garant de tous nos droits – santé, vieillesse, citoyenneté – et de notre bonheur.

Vous affirmez que le travail est la voie de conquête de notre liberté et de notre indépendance. Nous constatons que les conditions du travail s’améliorent uniquement pour une mince couche de super héros.

Vous expliquez que notre graal est le CDI garanti à vie, adossé à un salaire décent et à un prêt immobilier. Nous cherchons en vain autour de nous les quelques survivants de ce paradis perdu du siècle dernier.

Vous dites que le travail est la clef de notre épanouissement et du vivre-ensemble. Nous ne parvenons pas à trouver le moindre signe de bonheur dans l’enchaînement des tâches répétitives, la pression hiérarchique et l’insécurité psychologique latente.

Vous dégainez la méritocratie et le niveau de diplôme pour justifier des inégalités sur le marché du travail. Nous nous efforçons à trouver une corrélation dans nos vies et celles des autres : sans succès.

Laissez-moi vous le dire crûment : vous ressemblez de plus en plus à des professeurs de morale, qui espèrent cacher la vacuité de leur pensée par l’invocation quotidienne des grands principes de l’humanisme. Aux citoyens, aux employés, au peuple, vous n’avez d’autre vision à offrir que ce plus petit dénominateur que vous avez en commun : la valeur travail.

Une valeur morale au travail ?

Nous ne sommes ni n’avons jamais été dupes de votre rhétorique supposément éthique. Si le peuple a jamais attribué une quelconque valeur morale au travail, c’est qu’il en tirait un profit pécuniaire et des avantages bien réels.

Durant les deux siècles derniers, l’entreprise individuelle et l’emploi salarié ont été deux modalités plutôt efficaces pour franchir quelques barreaux de l’échelle sociale. Nous étions bien conscients, au fond, qu’en signant ce CDI, nous renoncions à une grande partie des fruits de notre travail, mais la promesse des protections sociales diverses et variées suffisait à dissiper nos quelques doutes.

Les femmes avaient beau se plaindre que leur travail domestique en était un et qu’il n’était toujours pas reconnu comme tel malgré sa pénibilité, la grande majorité d’entre nous en avait plutôt pour son compte et ne l’ouvrait pas trop.

L’assimilation que vous faisiez entre travail, effort et emploi salarié nous semblait bien trop rapide, certes, mais tant qu’il y avait un salaire et des perspectives de devenir soi-même boss, on n’ergotait pas trop sur vos erreurs conceptuelles.

Travailler à tout prix

Aujourd’hui, votre discours a perdu le ton enjoué du siècle dernier et s’est teinté d’intonations culpabilisantes, moralisatrices, prescriptrices. Il faut travailler à tout prix, dites-vous, car l’effort mène au salut psychologique et social tandis que l’inactivité condamne notre société à l’assistanat permanent. Vous avez d’ailleurs pris soin de créer une distinction claire entre le bon élève – celui qui travaille même lorsque sa qualification n’a rien à voir avec le poste – et l’outsider-marginal qui doit pointer à Pôle Emploi tous les mois pour percevoir son maigre pécule.

Votre voix devient rauque lorsque vous nous rappelez publiquement que nous devons purger notre dette à l’égard de la société et de l’État – dette originelle dont nous avons hérité dès notre naissance. Vous vous indignez devant les courbes qui ne fléchissent pas et signez des pactes de responsabilité qui vous fournissent une poignée d’éléments de langage exploitables pendant quelques mois. Au fond, vous vous réjouissez de savoir que faire travailler les autres coûte de moins en moins cher tandis que ces autres produisent de plus en plus.

Votre jeu est vieux comme le monde et il est si simple d’y voir clair : la moralisation du travail est – et a toujours été – le meilleur instrument de contrôle physique, psychologique et social des hommes. Vous vantez l’effort dans la tradition judéo-chrétienne : l’effort soigne la paresse, détourne des tentations et enseigne l’humilité. L’érection du plein emploi en objectif millénaire vous permet de rationaliser le déséquilibre des rapports de force entre employeur et employé, tout en fournissant un formalisme juridique à l’aliénation des moyens de production.

L’emploi à repenser

L’étendue du champ couvert par le concept « travail » est ainsi réduite à son expression la plus simpliste : l’emploi comptabilisé par les statistiques nationales. Tout le reste – de la pratique des artistes aux corvées domestiques – n’en fait pas partie puisqu’il ne rentre pas dans l’une des cases prévues par l’INSEE, Pôle Emploi ou le Bureau International du Travail.

Arrêtez votre cinéma, car nous ne croyons plus à vos discours et vous dénions toute autorité morale. Nous avons la mémoire suffisamment longue pour nous méfier de toute prescription sociale qui érige le travail – arbeit, rabota (« travail » en allemand et en russe) – en norme morale universelle. L’emploi salarié s’en est allé et nous avons tout le loisir de repenser par nous-mêmes ce que le travail signifie réellement pour nous, et comment il s’insère dans les modèles de société que nous souhaitons bâtir.

Peut-être avons-nous un seul conseil à vous donner : laissez donc tomber la morale et préoccupez-vous plutôt de l’économie. À force de lui donner tour à tour les rôles les plus variés – du déterminant culturel à l’instrument de cohésion sociale – vous avez oublié son rôle premier de facteur de production.

Or, la valeur purement économique du travail n’a jamais autant stagné, ravivant des inégalités que les sociétés occidentales n’ont pas connues depuis le début du siècle dernier. Aujourd’hui, nous avons besoin de vous pour définir un système satisfaisant de valorisation de notre production. Car si le travail n’est pas notre seul salut, il est encore notre principal gagne-pain.

Allemagne: percée populiste aux élections régionales —

Un an après la décision d’Angela Merkel d’ouvrir l’Allemagne aux réfugiés, le parti populiste anti-migrants AfD a remporté un succès électoral important dans une région de l’ex-RDA communiste, infligeant un camouflet au parti de la chancelière à un an des législatives.

via Allemagne: percée populiste aux élections régionales —

Prédictions d’Edgar Cayce sur le Devenir du Monde…actuel

 

Edgar Cayce ..nousa a annoncé l'Ère Nouvelle dans laquelle nous vivons depuis peu!
Edgar Cayce ..nous a annoncé l’Ère Nouvelle dans laquelle nous vivons depuis peu!

 

 

L’Europe ( lecture faite en 1932 ) : “ L’Europe est une maison disloquée. Il y a quelques années existaient là des peuples puissants, qui ont été écrasés, à cause de l’égoïsme de quelques-uns, insoucieux du respect des droits d’autrui. Ces peuples sont en train de vivre une expérience de renaissance, et c’est l’épine dans la chair de bien des nations politiques et financières d’Europe[…].”

La Russie (Lecture 3976-8.) : “ De Russie viendra l’espoir du monde, pas sous la forme de ce que l’on appelle le communisme, le bolchevisme. Non, mais la Liberté, la Liberté ! Et chaque homme vivra pour son prochain ! Le principe est né. Cela prendra des années et des années pour se concrétiser, mais de Russie viendra à nouveau l’espoir du monde. Guidé par quoi ? Par l’amitié avec la nation qui a inscrit sur sa monnaie : «En Dieu nous nous confions»

La Chine : “ Le péché de la Chine ?[…]. Il y a comme un courant de progrès à travers ce pays, qui, depuis des siècles, demande à ce qu’on le laisse seul, juste pour se satisfaire des richesses intérieures qu’il porte en lui. La Chine s’est éveillée, elle a coupé ses cheveux […]. Et elle a commencé à penser, et à faire quelque chose de ses pensées. Un jour, ce pays sera le berceau du christianisme, dans sa nouvelle façon d’être appliqué à la vie des hommes. C’est encore loin, à la façon dont nous comptons les années. Mais dans le coeur de Dieu, cela se fera en l’espace d’une journée. Car, demain, la Chine s’éveillera […].

L”Amérique : “ Comme nous l’avons déjà dit, l’Amérique doit prier d’avantage. Et agir dans le sens où elle prie. Sinon, elle sera entraînée dans ces problèmes dont nous avons parlé ( tremblements de terre, catastrophes climatiques ). Ce qui provoquera un déplacement de la civilisation toujours plus vers l’ouest [ notre Est…]. Si la Chine persiste dans son attitude actuelle et reconquiert son identité, alors on ne pourra plus y interférer de l’extérieur….” (Lecture 1598-2, donnée le 29 mai 1938.)


Edgar Cayce annonce la venue de l’Ère Nouvelle

Bien avant que le mot-même  (donné par la  diffusion sur tout l’ Internet) de l’apocalypse « imminente » de 2012 (la théorie populaire que lorsque le calendrier maya vient à court de jours … il en va aussi de même  pour l’humanité), un homme nommé Edgar Cayce (1887-1945) avait  prédit que la terre passerait par des changements massifs et cataclysmiques dans le même temps. Cayce, un homme  connu et un populaire clairvoyant des années 1930, avait  prédit que ces changements se produiraient à la fois dans la nature, et dans le climat socio-politique du monde, et qu’ils seraient précédés d’une période de quarante ans (1958-1998) d’une  radicale transformation. Il a en outre prédit que, après l’évolution des événements monde, l’humanité serait prêt à atteindre un état spirituel et mental éclairé dans lequel des choses comme la paix mondiale pourrait finalement se produire.

Edgar Cayce a prédit des changements  géologiques majeurs ...pour les états-Unis d'Amérique.
Edgar Cayce a prédit des changements géologiques majeurs …pour les états-Unis d’Amérique.

Parmi les prédictions de Cayce était l’idée, populaire répandue  parmi la plupart des théories de changements de la terre , que les secousses sismiques et les tremblements de terre ultérieurs provoqueraient le détachement de  la Californie  du reste de la zone continentale des États-Unis. Cayce a aussi prédit que la civilisation engloutie de l’Atlantide remonterait du fond de l’océan, et que l’axe polaire se déplacerait et provoquerait l’engloutissement d’une grande partie de la terre  ferme,sous l’océan. Certaines personnes affirment que la « Bimini Road » trouvée dans les Bahamas était  très proche de la vérité  quand Cayce prédit la remontée  d’Atlantis. D’autres personnes ont rejeté les idées de Cayce  pour appuyer  le fanatisme, ou le scientisme (l’emprunt d’idées de la science réelle pour justifier les théories apocalyptiques non bibliques), mais il y a quelques changements sur  Terre  qui semblent prêter foi aux idées de Cayce.

Il a aussi prédit un ensemble de grands changements pour le futur de l'humanité.
Il a aussi prédit un ensemble de grands changements pour le futur de l’humanité.

Tout d’abord, nous vivons l’effondrement de l’environnement  de la planète entière qui influence par la suite  l’économie mondiale  tout en créant des conflits  sur les ressources énergétiques. Que vous croyez que  le changement climatique est causé par l’activité humaine ou non, il devient très difficile d’ignorer que les événements météorologiques  sont si désastreuses que cela force les  scientifiques à  regarder loin dans le passé, à la fin de périodes glaciaires pour trouver des périodes comparables à la nôtre.Un signe d’avertissement est le dossier de l’activité tectonique mondiale qu’on  a vu ces dernières années. Tant la fréquence et de l’intensité des tremblements de terre ont atteint des niveaux records en 2010, en plus des tsunamis récents à travers le monde font que  depuis 2011,chque année  semble être une autre année record.Cela a conduit beaucoup de scientifiques et de chercheurs  à croire qu’un éventuel déplacement majeur des pôles magnétiques en en train de se produire. Le pôle nord est déjà en mouvement vers la Russie au moment ou   nous lisons ces lignes.Des anomalies galactiques nous influencent de plus en plus comme le soleil se  levant deux jours plus tôt au Groenland, et que nous pouvons avoir la capacité de voir  et de ressentir comme deux soleils depuis  2012,tout cela fournit encore plus de carburant au feu des  Diseurs de Vérité ,sur les  « changements rapides  de la Terre ». En outre, une preuve supplémentaire peut être vu dans l’affaiblissement des courants océaniques, l’augmentation de l’activité volcanique, les changements climatiques extrêmes, et la hausse récente du soleil dans l’activité imprévisible et l’augmentation des éruptions solaires.

Sa vision étant spirituelle:il voyait un changement global et que Dieu interviendrait pour nous sauver.
Sa vision étant spirituelle:il voyait un changement global et que Dieu interviendrait pour nous sauver.

Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent à propos d’Edgar Cayce et  de ceux qui souscrivent encore à ses prédictions, mais avec des preuves scientifiques en renforçant seulement leur cas, ils n’ont  plus aucune raison de ne pas croire.Le temps nous dira si  les changements de la Terre que nous voyons et ressentons  sont juste une coïncidence, ou si nous ne vivons pas dans  une  Ère Nouvelle . Est-ce que votre environnement est innondé…actuellement?

Edgar Cayce,est l'un des plus grands voyants que le monde ait connu avec Helena Blavatsky et Maria Orsic.
Edgar Cayce,est l’un des plus grands voyants que le monde ait connu avec Helena Blavatsky et Maria Orsic.

 

L’Inra en est désormais convaincu : oui, la permaculture est rentable ! — salimsellami’s Blog

Originally posted on Résistance Inventerre: Informaction.info – 31 août 2016 – Axel Leclercq – Au terme d’une longue étude, l’Institut national de recherche agronomique valide la rentabilité de la permaculture. Un grand pas en avant ! Longtemps perçue comme une idée fantaisiste, la permaculture séduit enfin les plus grands spécialistes de l’agriculture. Même le très sérieux…

via L’Inra en est désormais convaincu : oui, la permaculture est rentable ! — salimsellami’s Blog

Selon l’Astrophysicien Hubert Reeves : « La fin du monde est déjà là »

 

 

Hubert Reeves raconte dans ses livres, ses spectacles et ses chroniques la naissance de l’univers, celle de la Terre et de la vie, la belle histoire, et la moins belle …
Hubert Reeves raconte dans ses livres, ses spectacles et ses chroniques la naissance de l’univers, celle de la Terre et de la vie, la belle histoire, et la moins belle …

 

 

Astrophysicien à la renommée internationale, président de l’association « Humanité et biodiversité », Hubert Reeves a délaissé, avec le temps, l’univers au profit de la Terre. Il alerte sur l’urgence à sauver la planète, plus menacée par l’homme que par d’hypothétiques prophéties mystiques.

Vous avez consacré une bonne partie de votre vie à l’étude de la naissance de l’univers. Quel regard portez-vous sur sa fin annoncée ?

Ces annonces de fin du monde, de catastrophes cosmiques sont assez régulières. Cela incarne une espèce de peur chez les gens et ça prend des proportions gigantesques. Cette histoire à Bugarach a débuté à partir de rien et a fini par créé un buzz qui s’auto-entretient. Tout cela manifeste une angoisse humaine à grande échelle.

Mais les dangers cosmiques réels sont marginaux. Les « space watch » (les sondes observatrices, ndlr) ne prévoient rien à l’horizon immédiat. Aucune météorite frappant la terre ou explosion d’étoiles ne sont à prévoir dans un temps court. Le seul élément cosmique important réellement imprévisible c’est l’arrivée de comètes. On peut les détecter sur une année ou deux, pas plus.

Peut-on l’interpréter, selon vous, comme une envie de se faire peur ?

Peut-être. Ça remplit un besoin récurrent en tout cas, les faits sont là. On annonce une fin du monde, cela n’arrive pas mais ça ne dissuade personne d’y croire à nouveau quelques temps plus

 

Peut-on l’interpréter, selon vous, comme une envie de se faire peur ?

Peut-être. Ça remplit un besoin récurrent en tout cas, les faits sont là. On annonce une fin du monde, cela n’arrive pas mais ça ne dissuade personne d’y croire à nouveau quelques temps plus tard. C’est une espèce d’inconscient collectif qui se manifeste autour d’un événement quelconque, comme ce calendrier maya.

Ce n’est pas grand-chose un calendrier. Cela n’a rien de nouveau dans l’histoire de l’humanité. Et c’est souvent une excellente affaire économique.

« Nous sommes dans une période de changement profond »

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Les scientifiques ont établi plusieurs scenarii de fin du monde, de la chute d’un astéroïde géant à une invasion extraterrestre. Lequel vous semble le plus crédible?

Le plus probable, c’est celui qui est déjà là, ce qui est en train de se passer. Le réchauffement climatique, la pollution généralisée, l’érosion de la biodiversité. Nous sommes déjà plongés dedans. La question est de savoir jusqu’où cela va aller ? Ce qui est terrifiant aujourd’hui c’est l’augmentation de la température terrestre. Pourtant les gens vivent comme si tout cela n’existait pas. Si je me pose la question de savoir comment sera la Terre dans trente ans, et son habitabilité, je ne peux vous le dire.

Nous sommes dans une période de changement profond de tout ce qui touche la vie terrestre. Je crois que la vie continuera. La vie est très riche. Nous ne sommes pas en mesure d’éliminer la vie sur le globe. Mais quelles seront les adaptations, quelle sera celle de l’être humain ? C’est cela la vraie question. Les espèces qui durent sont celles qui savent s’adapter.

Dans quelle arche de Noé doit-on se mettre dès lors? Quel espoir peut-on avoir lorsqu’on a 15 ou 20 ans ?

Je ne suis pas prophète. Je ne sais pas à quoi nos enfants seront soumis mais nous sommes déjà en sursis. Nous avons une espèce d’épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Il faut essayer d’aider ceux qui oeuvrent pour la prise de conscience et le changement. Ne scions pas en chantant la branche sur laquelle nous somme assis.

Source : www.metronews.fr Site officiel de Hubert Reeves : www.hubertreeves.info

 

 

 

 

 

 

L’humanité en danger:Les USA autorisent la fécondation d’hybrides de croisements humains et animaux !

 

 

 

Les scientifiques ont le feu vert pour mélanger l’ADN humain et animal

Le gouvernement fédéral a annoncé son intention jeudi de lever un moratoire sur le financement des expériences controversées qui utilisent des cellules souches humaines pour créer des embryons d’animaux qui sont en partie humaine.

L’Institut National de la Santé propose une nouvelle politique pour permettre aux scientifiques d’obtenir de l’argent du gouvernement fédéral pour faire des embryons, appelés chimères, sous certaines conditions soigneusement contrôlées.

Le NIH a imposé un moratoire sur le financement de ces expériences en Septembre parce qu’ils pourraient soulever des préoccupations éthiques.

Un problème est que les scientifiques pourraient créer par inadvertance des animaux qui ont des cerveaux humains en partie, leur conférant un semblant de conscience humaine ou les capacités de la pensée humaine. Une autre est que ils pourraient se transformer en animaux avec du sperme humain et des œufs et de la race, la production d’embryons ou des fœtus humains à l’intérieur des animaux ou des créatures hybrides.

Mais les scientifiques ont fait valoir qu’ils pourraient prendre des mesures pour empêcher ces résultats et que les embryons fournir des outils précieux pour la recherche médicale.

Par exemple, les scientifiques espèrent utiliser les embryons pour créer des modèles animaux de maladies humaines, ce qui pourrait conduire à de nouvelles façons de prévenir et de traiter les maladies. Les chercheurs espèrent également de produire des moutons, des porcs et des vaches avec des coeurs humains, les reins, le foie, le pancréas et éventuellement d’autres organes qui pourraient être utilisés pour des transplantations.

En outre, le NIH serait même envisager des expériences qui pourraient créer des animaux avec du sperme humain et ovules humains, car ils peuvent être utiles pour l’étude du développement humain et de l’infertilité. Mais dans ce cas les mesures devraient être prises pour empêcher les animaux de l’élevage.

Plusieurs scientifiques ont dit qu’ils sont ravis par la nouvelle politique. «Il est très, très bonnes nouvelles que les NIH envisagera de financer ce type de recherche», explique Pablo Ross, biologiste du développement à l’Université de Californie, Davis, en essayant de développer des organes humains chez les animaux de la ferme. « Nous avons besoin de fonds pour être en mesure de répondre à quelques questions très importantes. »

Mais les critiques ont dénoncé la décision. « Les auteurs de science-fiction aurait pu imaginer des mondes comme celui-ci – comme L’île du docteur Moreau, Brave New World, Frankenstein», dit Stuart Newman, un biologiste à New York Medical College.«Ils ont été les spéculations. Mais maintenant, ils sont de plus en plus réel. Et je pense que nous ne pouvons pas dire que depuis qu’il est possible, alors faisons-le. « 

Le public dispose de 30 jours pour commenter la nouvelle politique proposée. NIH pourrait lancer des projets de financement dès le début de 2017.

SOURCE: BLACKLISTEDNEWS

Le document proposant NIH Ligne directrice Changements pour permettre le financement public des Chimères.

https://www.federalregister.gov/articles/2016/08/05/2016-18601/request-for-public-comment-on-the-proposed-changes-to-the-nih-guidelines-for-human-stem-cell

Une image de la métissages en action.

Pablo Ross de l’Université de Californie, Davis, insère des cellules souches humaines dans un embryon de porc dans le cadre d’expériences pour créer des embryons chimères.
Rob Stein / NPR

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