Les Rangers canadiens patrouillent sur l’île d’Ellesmere, au Nunavut.
Une patrouille militaire et des spécialistes de l’acoustique vont être dépêchés dans l’Arctique pour enquêter sur un bruit mystérieux entendu cet automne par des Inuits et dont l’origine reste inexpliquée, a indiqué jeudi l’armée canadienne.
Mammifères marins? Sous-marin étranger? Hallucination collective? Depuis que des Inuits du village d’Igloolik ont entendu en octobre un étrange «bip» à plusieurs reprises au large du détroit de Fury et Hecla, à environ 2700 km au nord de Montréal, les spéculations vont bon train.
Situé entre le Passage du Nord-Ouest et le nord de la baie d’Hudson, ce détroit peu profond est d’ordinaire très fréquenté par les narvals, les baleines boréales, les phoques annelés et les phoques barbus, mais depuis l’été dernier, la vie animale a disparu, selon les chasseurs inuits.
«Il n’y avait plus aucun animal», avait affirmé à l’époque Paul Quassa, élu local de cette région, à l’assemblée législative du Nunavut, attribuant cette absence à ce «bip».
Quelle qu’en soit l’origine, ce bruit «provient du fond de la mer» et éloigne les animaux, avait-il ajouté, après s’être rendu sur place avec les chasseurs l’ayant entendu.
L’armée a été appelée en renfort et a dépêché en novembre un avion de patrouille Aurora, équipé d’une batterie de radars. Après 1h30 de survol, «aucune anomalie acoustique» ni «aucune présence à la surface de l’eau ou sous-marine» n’ont été constatées, a résumé jeudi à l’AFP Josée Bilodeau, major de la Force opérationnelle interarmées Nord.
En revanche, l’équipage de l’appareil a observé deux bancs de baleines et six narvals, a-t-elle remarqué.
À la suite de cette patrouille, l’enquête a été officiellement classée mais, «afin de répondre aux inquiétudes de la population locale», deux soldats spécialistes de l’acoustique vont être dépêchés sur place entre le 25 janvier et le 2 février.
Ils vont se joindre à une patrouille de Rangers – corps de l’armée canadienne formé de réservistes inuits – qui devait déjà inspecter la zone, a indiqué la major Bilodeau.
« Cela va permettre de rassembler des informations de première main auprès de ceux qui avaient rapporté en premier » ce son inconnu, a-t-elle dit.
Allocution de Donald Trump: »Je vais abolir la Banque de Réserve Fédérale! »
Un tsunami économique et politique se prépare autour de la Trump Tower et de la Maison blanche actuellement:ce qui explique l’empressement de Barack Obama et de l’intelligentsia illuminati autour d’Hillary Clinton et de Bill Clinton qui tentent un dernier bras de fer ,une dernière tentative pour déséquilibrer l’équipe que le président -désigné par le vote du peuple,a commencé à rassembler autour de lui.
Dans une conférence de presse d’un courage sans précédent depuis John Fitzgerald Kennedy,le président-désigné ,Donald Trump ,a promis d’abolir la Réserve fédérale et de rétablir l’étalon-or quand il entre dans la Maison Blanche,le 20 Janvier.
Un des choix de Trump pour le Secrétaire du Département du Trésor, John Allison, a laissé entendre qu’il mettra en œuvre la norme d’or lorsque le chef du gouvernement fédéral de réserve actuelle, Janet Yellen, prendra sa retraite en 2018.
Sur le sentier de la campagne électorale , Trump a souvent remis en question l’avenir de la Réserve fédérale,en parlant d’indépendance politique . Conformément à ces commentaires, Allison veut abolir la Réserve fédérale totalement et revenir à l’étalon-or.
En fait, Allison pousse cette rhétorique un peu plus loin. Tout en agissant en tant que chef de l’Institut Cato, Allison a publié plusieurs thèses indiquant que la Réserve fédérale était obsolète et devait être abolie, car elle restreint le pouvoir du peuple et permet aux copains milliardaires de courir les banques à l’échelle mondiale.
«Je voudrais me débarrasser de la Réserve fédérale parce que la volatilité de l’économie est principalement causée par la Fed, » a écrit Allison , en 2014 pour le Journal Cato .
La Federal Reserve Bank: l’instrument parfait de mise en esclavage!
Comme alternative, Allison fait valoir que si nous laissons le marché se réguler, il serait préférable pour la Réserve fédérale,de ne pas nuire à la stabilité du système financier.
« Lorsque la Fed change radicalement l’offre de monnaie, ce qui fausse les taux d’intérêt, et plus de régulation du secteur financier, elle fait le calcul économique rationnel difficile, » a écrit Allison. » Les marchés forment des bulles, mais la Fed empire la situation. »
Les États-Unis n’ont jamais eu, un problème persistant en cours avec l’inflation jusqu’à ce que la Réserve fédérale ait été créée en 1913.
La Réserve fédérale pénalise systématiquement ceux qui tentent de sauver leur argent. L’inflation est un impôt, et la valeur de chacun de nos dollars descend un peu plus chaque jour.
Le système de la Réserve fédérale a également été conçu pour piéger les gens. L’intention des banquiers était de piéger le gouvernement américain dans une spirale sans fin de la dette à partir de laquelle il ne pourrait jamais échapper, et la plupart des Américains ne comprennent pas cela. En fait, la plupart des Américains ne comprennent même pas où l’argent vient ni comment il l’apprécient.
Le point important de cette affaire: les réserves fédérales doit être abolie si l’Amérique veut un jour réduire sa dette nationale, créer des emplois, et donner plus de pouvoir au peuple américain.
Une grande majorité de ces propositions sont directement aligné avec le désir de Donald Trump à des rollback règlements – y compris les études et propositions Dodd-Frank – sur les institutions financières, tout aussi bien.
Il fournirait un moyen plus stable pour les marchés ainsi que de permettre la monopolisation des banques afin d’être ventilé au lieu de laisser moins de dix personnes pour contrôler toutes les banques du monde,comme actuellement.
La Réserve fédérale est au cœur de la plupart des problèmes économiques auxquels sont confrontés les États-Unis.Les emprunts sans fin et l’impression continue de l’argent se traduira immanquablement par une inflation massive, et les taux d’intérêt ne peuvent pas rester bas pour toujours. Nous pourrions très bien voir à nouveau l’effondrement du marché si de changements drastiques ne sont pas fait.
La promesse de Trump est plus que notable, elle est presque révolutionnaire. Aucun président n’a osé prendre le pouvoir en se tenant loin des Rothschild et d’autres élites milliardaires qui contrôlent toutes les banques du monde.
Nous pourrions peut-être assister de plus en plus à des mesures pour éliminer l’un des régimes politiques les plus corrompus de l’histoire :celui des banques qui ont mis en esclavage et appauvris des millions d’américains après avoir saisi leurs biens.
De plus en plus,Donald Trump ressemble au président de la Seconde Révolution Américaine!
Peu importe ce que vos croyances sont, à ce point,rendues dans le temps. Ni ce qui est tien ni ce qui est le mien ne sont plus grands dans le grand cosmos de l’Infini. Les faits restent ce qu’ils sont, et cet être infini ,Univers ou Dieu (ou Dieux), nous sommes tous une petite partie dans cet ensemble.
Quiconque se préoccupe éveillé, ou qui a réveillé par convocation, connaît notre planète et sait que l’espèce humaine est à un tournant de l’histoire, qui modifiera le destin d’une manière que personne ne peut comprendre.
NOUS SOMMES OBSERVÉS,NOUS SOMMES PROTÉGÉS
Ishtar,la grande Déesse venue des Étoiles.
Peut-être une pensée réconfortante pour beaucoup (Comme exister dans cette Unité), mais jamais moins une assurance relative dans le Royaume Spirituel que nous ne sommes pas seuls. Il doit être difficile d’être un observateur spirituel, de regarder s’éteindre ce qui est aimé, de nous voir s’autodétruire et d’assister à la mort de la vie sur terre. Connaissant cet Amour venu des Étoiles, je peux voir ,au travers des guerres et des désastres écologiques, pourquoi il y a tellement de rébellion avec des événements catastrophiques que la Terre fait en réponse à Nos actions sans lendemain,sans réflexion. Après tout, la Terre est un organisme vivant ,et nous lui appartenons.
Ce que nous interprétons comme des figures angéliques, peut-être sont-elles juste TOUTES les âmes que nous connaissions qui ont résidé et vécu avec nous,dans nos vies actuelles et antérieures. Peut-être pleurent-ils notre désespoir comme les Empaths vivants. Je ne sais pas. Peut-être qu’ils sont simplement silencieux attendant que nous rentrons à la maison. Je ne sais pas. Peut-être juste peut-être,qu’elles prient pour nous de faire la bonne chose en s’aimant les uns les autres, au lieu de haïr et de combattre.Elles espèrent peut-être que nous nous mettions en état d’éveil.
L’espace est infini,l’esprit aussi!
C’est vraiment un instant,une seconde … aussi simple dans le cours de l’évolution humaine. De devenir plus que le Mal qui est toujours présent. Devenir l’Essence Spirituelle de la raison pour laquelle nous existons en 1ère place. C’est l’évolution de l’histoire présente.Cette évolution nous la devons aux Annunaki qui nous ont sorti de la nuit.
Ne tombez pas en proie aux mensonges. Réalisez avec vos yeux, la vérité devant vous et en vous. Écoutez avec votre coeur.
Il est encore temps de le changer. Manifeste tes Visions selon le plus grand bien. Un acte de bonté aléatoire commence par l’auto-transmission à un autre.
Nous sommes tributaires ,par delà les univers parallèles,des entités qui veillent sur Nous!En fait,elles veillent sur nous.Elles prient pour Nous!
Méfions-nous des démons qui empoisonnent nos vies.Pavons la voie de l’Ère Nouvelle en les éloignant de nous!
La Syrie affirme qu’Israël a lancé des missiles qui ont frappé près d’un aéroport militaire à l’ouest de Damas, déclenchant un incendie.
Dans un communiqué publié sur SANA ,l’agence officielle de nouvelles, l’armée affirme que les missiles qui ont été lancés vendredi matin ,sont tombé à proximité de l’aéroport militaire Mezzeh. Il n’a pas dit s’il y avait des victimes.
Damas ,jadis une ville de bonheur.
C’ était la troisième frappe israélienne en Syrie récemment, selon le gouvernement syrien.
Les explosions ont provoquées des incendies.
Visibles de loin!
Le 7 décembre 2016, le gouvernement syrien a rapporté qu’Israël avait tiré des missiles surface-surface qui avaient également frappé près de l’aéroport Mezzeh. Une semaine plus tôt, a indiqué SANA,des avions israéliens ont tiré deux missiles,à partir de l’espace aérien libanais vers la banlieue de Damas, dans la zone Sabboura.
L’armée israélienne a refusé de commenter ces incidents, et il n’y avait aucun commentaire immédiat sur l’attaque de ce vendredi,13 janvier 2017(heure adaptée aux fuseaux horaires de Syrie).
Hubble a détecté plusieurs comètes en plein plongeon vers une jeune étoile, à quelques 95 années-lumières de la Terre. L’étoile, connue sous le doux nom de HD 172555 pourrait souffler sur terre 23 millions de bougies. Autant dire qu’elle est encore dans le berceau ! Evidemment, à une telle distance, Hubble n’a pas pu prendre d’image claire de ce ballet mortel, mais le télescope a pu capter des traces de gaz issues des comètes.
Représentation d’artiste des comètes filant vers leur soleil.
Le télescope spatial de la Nasa Hubble a détecté des comètes plonger vers une jeune étoile à 95 années-lumières de nous dans le groupe mouvant de Beta Pictoris. Evidemment à une telle distance pas d’image claire, mais des traces de gaz qui sont probablement les témoins de la désintégration des ces bouts de glace et de poussières.
Un phénomène similaire se déroule dans notre système solaire, et les scientifiques pensent depuis longtemps que les géantes gazeuses comme Jupiter jouent un rôle de catapulte, en capturant des objets sous leur énorme gravité, et les accélérant en direction de l’objet le plus massif du système solaire, notre soleil.
Là on est dans un cas de figure similaire. Les scientifiques pensent que ces traces d’exocomètes témoignent d’une capture analogue par des planètes géantes dans le disque protoplanétaire autour de l’étoile. L’autre intérêt c’est que ce n’est pas la première fois qu’un tel phénomène est observé : on l’a vu dans notre système solaire, et dans deux autres systèmes extra-solaires.
Ce disque protoplanétaire est sans doute très semblable aux jeunes années du système solaire
Cela signifie, si la composition des gaz confirme qu’on a bien affaire à des comètes, que ce système distant peut servir d’analogue pour mieux comprendre la jeunesse de notre système solaire, et le rôle gravitationnel des planètes géantes comme Jupiter. Carol Grady, l’une des responsables de l’étude de ce système distant, explique toute la portée de cette découverte :
« Pouvoir observer ces comètes rasantes dans notre système solaire et dans trois systèmes extra solaires signifie que cette activité est vraisemblablement commune dans les systèmes formés de jeunes étoiles. À son paroxysme, cette activité représente les jeunes années actives d’une étoile. Pouvoir voir ces événements nous donnent un aperçu de ce qui s’est probablement passé dans les premiers jours de notre système solaire, lorsque les comètes bombardaient les corps de l’intérieur du système solaire, y compris la Terre. D’ailleurs, ces comètes gratte-étoiles ont pu rendre la vie possible, car elles apportent de l’eau et d’autres éléments nécessaires à l’apparition de la vie, comme le carbone, à des planètes telluriques. »
Ces observations ont été faites autour de l’étoile HD 172555 grâce aux instruments d’imagerie spectrographique d’Hubble (STIS et COS). Pour l’instant seules des signatures de silicone et de gaz carbonique qui ont été détectées. Pour les auteurs, cela signifie que des comètes se sont brisées en morceaux dans le disque protoplanétaire. Reste à faire de plus amples observations pour confirmer leur nature.
Plus loin, dans le même groupe d’étoiles, on sait que Beta Pictoris abrite dans son disque protoplanétaire au moins une géante gazeuse comme Jupiter en formation. Les scientifiques veulent déterminer si c’est aussi le cas autour de HD 172555 ce qui expliquerait comment ces comètes ont été capturées, et finissent par raser leur étoile voire à plonger dedans. Dans la vidéo ci-dessous, vous pouvez admirer le plongeon de comètes sur le soleil :
Le sénateur républicain John McCain a affirmé aujourd’hui ,10 janvier 2017 ,que le piratage informatique dont la Maison-Blanche accuse Moscou était un “acte de guerre”.
Ron McCain
“Quand on tente de détruire les fondements de la démocratie, alors on détruit un pays”. John McCain est formel : la Russie a déclaré la guerre aux Etats-Unis en piratant des emails du parti démocrate pendant la campagne présidentielle.
“Je ne dis pas qu’il s’agit d’une attaque atomique”
La déclaration virulente du sénateur républicain (rapportée par l’AFP) vient entraver, au même titre que les sanctions prises par la Maison-Blanche contre des diplomates russes, les efforts de la nouvelle administration Trump pour mettre un terme définitif à l’opposition entre Moscou et Washington. Sa nuance n’y changera rien : “Je ne dis pas qu’il s’agit d’une attaque atomique, dit-il. Je dis seulement que lorsqu’on attaque la structure fondamentale d’un pays, ce qu’ils font, alors c’est un acte de guerre”.
Donald Trump, qui ne cache pas son intention de collaborer étroitement avec Vladimir Poutine, ne fait pas non plus mystère de ses doutes quant aux conclusions de l’enquête sur les piratages informatiques. Dans le mois précédant l’élection présidentielle, les emails démocrates diffusés sur le site Wikileaks avaient mis au jour les calculs politiques de Hillary Clinton et terni sa réputation.
Réunion jeudi au Sénat
Un processus qui avait déjà été entamé par le candidat républicain lui-même, qui ne cessait de rappeler les manquements de l’ancienne première dame,Hillary Clinton, lorsqu’elle était première dame. Lors d’un débat, il avait notamment menacé la démocrate de la jeter en prison s’il était élu président. Après son élection, le milliardaire a cependant mis de l’eau dans son coca en renonçant à poursuivre Clinton.
En attendant la prise de fonction de Donald Trump dans 15 jours, John McCain organise ce jeudi,12 janvier 2017, une réunion au Sénat au sujet de ces cyberattaques.
Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…
Obama accuse et menace la Russie
Barack Obama a annoncé hier soir que les Etats-Unis allaient prendre des mesures contre la Russie, accusée d’avoir organisé des cyberattaques pour influencer l’élection présidentielle.
Pendant que Donald Trump s’active en coulisse pour tourner définitivement la page de la guerre froide, le torchon brûle entre Washington et Moscou. La Russie aurait-elle osé d’immiscer dans la campagne présidentielle américaine pour favoriser l’élection du candidat républicain ? “Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes ne se produisent dans le gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant” a lâché hier Ben Rhodes, un proche conseiller de Barack Obama, à la télévision.
“Nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons”
Dans la foulée, le président sur le départ explique à la Radio publique nationale (NPR) qu’il sera intransigeant avec Moscou : “Je pense qu’il ne fait aucun doute que lorsqu’un quelconque gouvernement étranger essaye d’influencer l’intégrité de nos élections (…), nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons”.
Ces piratages concernent notamment la fuite de courriers de la convention démocrate ainsi que ceux de conseillers d’Hillary Clinton, qui ont occupé une part importante du débat pendant la campagne. De quelles “mesures” parle Barack Obama ?
“Monsieur Poutine est tout à fait informé de ce que je pense”
“Elles seront mises en œuvre en temps voulu et de la manière que nous aurons choisie. Certaines pourront être explicites et visibles, d’autres peut-être pas. (…) Monsieur Poutine est tout à fait informé de ce que je pense de cela parce que j’en ai parlé directement avec lui peu de temps après”.
Dans un peu plus d’un mois, Obama laissera sa place à Donald Trump, qui tient pour l’instant un discours beaucoup plus favorable à Moscou. Le milliardaire a notamment nommé l’homme d’affaires Rex Tillerson, qui connait personnellement le président russe, au poste de secrétaire d’Etat.
Trop c’est trop..!
Vladimir Poutine
Le Kremlin ne supporte plus les accusations américaines d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine.
C’en est trop pour la Russie. Ce lundi, le porte-parole du Kremlin a dénoncé la “chasse aux sorcières” faite par les américains à la Russie, cette dernière étant accusée depuis plusieurs par des agences de renseignement américaines d’être intervenue dans l’élection présidentielle pour favoriser une victoire du républicain Donald Trump, au détriment de la candidate démocrate Hillary Clinton.
“Nous commençons à nous lasser sérieusement de ces accusations” a ainsi déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, ajoutant que“ces accusations sans fondement, qui ne sont en rien étayées, sont réitérées de manière non professionnelle. Nous ne savons pas sur quelle information ils s’appuient”.
EN CONCLUSION
Un coup d’état se prépare sous nos yeux
George Washington à Valley Forge ou il endura la famine et le froid avec ses hommes.
Seuls ceux qui ne suivent rien de la politique américain ou qui supportent la politique mondialiste et corrompue de la Reine des Illuminati,Hillary Clinton,vont dire ou écrire que ce que j’écris ici est faux,mais force est de constater que nous assistons à un coup de force mené par la clique de l’islamiste Barack Hussein Obama,afin de disqualifier le président-élu,Donald Trump.Le plan d’Obama consiste à faire croire que Donald Trump a été élu grâce à l’intervention de la Russie,et que,par conséquent,lui,le président en exercice ,reste au pouvoir afin de reprendre des » élections plus légales » ,du à la disqualification de Donald Trump.
…ou bien,il décrétera qu’Hillary Clinton est élue!
Et vlan pour ce qui reste de démocratie au Pays des Champions de la Liberté!
Seule une Seconde Révolution Américaine peut maintenant permettre au Peuple Américain ,de reprendre son pouvoir politique!
Il faut revenir à la base de l’esprit de Georges Washington et de Benjamin Franklin,maintenant!
Un puissant signal radio détecté en 2012 avait défrayé la chronique. Impossible de remonter à sa source lointaine, d’autant que ses caractéristiques ne ressemblaient à rien de connu. Si bien que certains, au sein même de la communauté scientifique, n’écartaient aucune hypothèse, jusqu’à la possibilité qu’il soit émis par une civilisation extra-terrestre. Selon de nouveaux travaux, sa source vient d’être retrouvée dans une galaxie très lointaine.
« Il y a très longtemps, dans une galaxie très lointaine ». L’histoire d’un puissant signal radio détecté en 2012 par une équipe de scientifiques de l’Observatoire d’Arecibo à Porto Rico commence comme un bon Star Wars. Mais comme souvent, statistiquement, les explications les moins probables finissent par prendre du plomb dans l’aile. La source de ce sursaut radio rapide, aussi appelé sursaut Lorimer, aurait été retrouvé dans une lointaine galaxie naine.
Selon trois études publiées mercredi dans Nature, celle-ci serait située à trois milliards d’années-lumière de nous. On parle du signal FRB 121102 le seul des mystérieux sursauts de Lorimer à se répéter ce qui a permis de trianguler son origine. Qui s’avère très probablement un magnétar, un type d’étoile à neutrons assez rare, mais dont le champ magnétique est extrêmement puissant.
En fait, pour être clair, cette nouvelle donnée n’élimine pas encore totalement la possibilité que ce signal soit d’origine extra-terrestre. On sait en effet encore très peu de choses sur les magnétars découverts formellement en 2007, et il n’est pas exclu qu’une civilisation capable de se signaler sur d’aussi grandes distances soit de type III sur l’échelle de Kardashev (donc très avancée).
Les sursauts radio Lorimer n’ont pas encore d’explication acceptée par tous les scientifiques
Et sache donc donc puiser son énergie des étoiles et utiliser d’autres pour émettre des signaux. Ce serait complètement fou, on vous l’accorde, mais cela ne peut pas être totalement mis de côté. Ces signaux extrêmement puissants laissent du reste encore les scientifiques perplexes, avec jusqu’ici aucune explication valable acceptée par tout le monde.
Ces bouffées d’ondes radio étranges doivent nécessairement venir d’un objet ou événement générant un champ électromagnétique d’une extrême intensité qui permet à ces ondes radio de traverser l’espace intergalactique. L’origine doit, en outre, tenir dans un espace compris dans une centaine de kilomètres.
On peut penser à des collisions ou explosions de trous noirs ou d’étoiles à neutrons, très denses. Il y a aussi la possibilité que ces signaux puissants prouvent l’existence des blitzars, pulsars qui pourraient finir en trou noirs si leur vitesse de rotation ne les empêchait pas de s’effondrer.
Certains pensent également que ces sursauts Lorimer valident la théorie de la gravité quantique. Ou bien que cela atteste d’un phénomène lié aux sursauts de rayons gamma, l’un des phénomènes distants observables les plus puissants connus à ce jour. C’est en tout cas la première fois que l’origine d’un sursaut Lorimer a pu être retrouvée. Laissant présager de nouvelles découvertes.
L’existence d’une accélération de l’univers et de l’énergie noire ou sombre est remise en question dans l’étude d’une équipe de chercheurs de l’université d’Oxford (Royaume-Uni) publiée dans la revue Nature. L’énergie noire est un concept indispensable à de nombreux modèles et théories qui se basent sur l’accélération de l’expansion de l’Univers. Mais selon ces chercheurs, tout pourrait provenir d’une grossière erreur de calcul.
Vous connaissez probablement la matière et l’énergie noire. Ces concepts mystérieux impliquent une classe nouvelle de matière qui, de facto n’interagit que très peu avec la matière dont nous sommes faits. Compliquant depuis deux décennies la recherche d’une preuve tangible de leur existence.
Pourtant, selon les calculs, l’énergie noire représenterait 68% de la densité d’énergie totale de l’univers observable. Or quand bien même elle existerait, sa densité serait de l’ordre de 10-29g/cm3 soit bien inférieure à la densité de l’énergie classique. Selon de nombreux chercheurs, la densité de l’énergie noire, malgré sa faiblesse, est constante dans tout l’univers alors que celle de la matière classique s’amoncelle pour former des objets.
Aussi insuffisante que cela puisse paraître, cette rustine reste largement employée. Car elle permet de trouver des explications à de nombreux phénomènes : du coup, même impalpables, l’énergie (et la matière) noire doivent exister, et se comporter ainsi.
L’énergie noire ou sombre a été découverte en observant des supernovae de type 1a
D’où vient cette histoire d’énergie noire ? En 1998, une série d’observations de supernovae avec de nouvelles mesures plus précises en provenance de satellites et télescopes dernière génération montrent des résultats étonnants. En pointant les instruments vers des supernovae distantes et en analysant précisément le rayonnement fossile micro-ondes consécutif (là encore en théorie) au big-bang, les chercheurs démontrent que l’univers s’étend bel et bien.
Mais sont surpris de constater, à en croire les mesures, que cette expansion semble s’accélérer. Si l’univers était fait de matière « normale » cette expansion devrait au contraire ralentir ou au moins rester constante. La seule manière d’expliquer cela, est de partir du principe que notre savoir est encore une goutte d’eau dans un océan, et qu’il y a peut-être un nouveau type de matière et d’énergie qui explique cette expansion.
On inventé alors ce concept, cette énergie possèdant une pression suffisamment negative pour fournir l’explication. On ne parle pas de n’importe quel type de supernovae, mais du type 1a qui sont utilisées comme une sorte d’étalon par les astronomes. Elles émettent en effet peu près le même type de lumière. Et comme le spectre lumineux se décale vers le rouge avec la distance, on peut donc calculer relativement précisément leur emplacement relatif au nôtre.
Grâce à la magie des maths, et à partir de ces déviations on calcule alors les caractéristiques et l’importance de cette matière théorique d’un genre nouveau, dite « noire » ou « sombre » puisqu’on ne peut pas la détecter, mais qu’on en voit les conséquences à grande échelle. Trop loin de nous, ces supernovae s’avèrent en effet se trouver au mauvais endroit.
Une supernova du nom de RCW 86.
Il faudrait donc non seulement que cette énergie existe mais aussi qu’elle compose près de 70% de celle présente dans tout l’univers.
Avant l’énergie noire, on pensait l’expansion de l’univers était constante ou ralentissait
Avant cette découverte surprise, on pensait déjà que l’univers était en expansion, mais celle-ci devait être constante ou en train de ralentir. L’accélération de l’expansion de l’univers a d’ailleurs valu en 2011 au trio de chercheurs Perlmutter, Riess et Schmitt le prix Nobel de physique. Comment pourrait-il en être autrement d’une découverte qui change complètement notre vision des choses ?
Or depuis, des centaines d’observations similaires ont été réalisées. Et une équipe d’Oxford emmenée par Subir Sarkar vient ajouter un gros grain de sel à cette théorie. Selon eux, les mesures des chercheurs étaient un peu trop confiantes quant à la régularité des supernovae de type 1a. Et en corrigeant les données, son équipe qui a publié ses résultats dans la prestigieuses revue Nature, mettent en doute cette accélération.
Deux autres équipes celle de Jeppe Nielsen de la Niels Bohr International Academy au Danemark et Alberto Guffanti de l’université de Turin (Italie) ont, après avoir réalisé une analyse statistique rectifiée de données en provenance de l’observation de 740 supernovae, eux aussi conclut que « les données sont toujours à peu près consistantes avec un rythme d’expansion constante » de l’univers.
En fait, Subir Sarkar et son équipe considèrent que les variations de la lumière émise entre différentes supernovae de type 1a ont été sous-estimées. Ils pensent que l’étude statistique employée auparavant est trop simpliste, et ne permettent pas de réaliser des observations suffisamment fiables.
Ces nouveaux résultats suggèrent, si l’énergie noire n’existe pas, que l’expansion est constante
Leur résultat conclut sur une déviation du modèle de l’expansion constante de l’univers de moins de 3σ ce qui est à peu près insignifiant d’un point de vue statistique. Ils expliquent : « la preuve d’une expansion en accélération reste marginale » et prônent une remise à plat du modèle. D’autres scientifiques soulignent néanmoins que cette étude ne prend pas en compte les données issues de nombreuses autres équipes indépendantes.
Roberto Trotta, de l’Imperial College de Londres cité par nos confrères de physicsworld estime par exemple que malgré « des preuves solides de l’expansion de l’univers » issue, souligne-t-il, du travail de recherche de nombreuses équipes indépendantes, « la preuve d’une accélération » issue de l’observation de « supernovae de type 1a n’est pas aussi robuste qu’on ne le pensait auparavant ».
Pierre Astier, du Laboratoire de Physique Nucléaire, cité par Science et Avenir pense quant à lui qu’il faudra bien vérifier tout ces résultats car « le concept d’énergie sombre est adossé à plusieurs autres mesures provenant de satellites cosmologiques comme Planck qui n’ont pas été prises en considération ». Sans tomber encore totalement, « les fondements de la théorie selon laquelle l’univers s’étend », ne sont tout du moins « pas très solides », conclut Subir Sarkar.
Le planeur hypersonique nucléaire mortelle qui cherche à révolutionner l’aviation de défense pourrait parcourir la distance de Moscou à Londres dans les 13 minutes et peut pénétrer lOTAN système de défense antimissile.
Après avoir lancé les premiers tests sur le premier planeur futuriste de Russie l’ année dernière dans le cadre du projet de la Russie 4202, l’avion semble être le Yu-74 qui est « prêt pour l’ action » , rapporte le Daily Star ,de Grande-Bretagne.
Un dessin d’artiste représentant le planeur russe.
Le planeur peut voyager à une vitesse de Mach 10 (7,680MPH ou 12,3560kmh) et sera officieusement ajustement avec RS-28 Sarmat missiles balistiques intercontinentaux, bien que des détails sur les caractéristiques du planeur restent top secret. En Avril, les responsables militaires américains ont confirmé l’existence de planeur hypersonique mortelle de la Russie.
Considéré comme une première dans une course de plus en plus d’armes de l’aviation, les États-Unis et la Chine sont maintenant dépêchons pour développer des planeurs hypersoniques comparables équipés de missiles balistiques intercontinentaux nucléaires de plus en plus l’écart de la défense entre les superpuissances militaires et le reste du monde.
Le rapport sur le développement du planeur hypersonique de la Russie vient à un moment où les relations de Moscou avec l’Occident approche d’un point de basculement historique conduit plus récemment par des accusations que le président Vladimir Poutine tente d’intervenir dans l’élection politique américaine après la campagne de Hillary Clinton a lancé une allégation désespérée que le fichier de sauvegarde WikiLeaks exposant sa propre offre, rejoint par les médias et les responsables du Parti démocratique, pour renverser l’élection présidentielle 2016 était un complot des Russes.
La folie de russophobie semble avoir débordé sur les relations de défense avec les agressions fébriles sur la stratégie de Moscou en Syrie de stabiliser le régime d’Assad au moins aussi longtemps que nécessaire pour extirper Daesh et d’autres éléments djihadistes en plus de la lutte renouvelée en Crimée après que les forces ukrainiennes étaient contrecarré dans un complot terroriste, un incident qui a amené Moscou et Kiev au bord.
Il semble y avoir un peu d’opportunisme dans la déclaration de la défense des capacités de la Russie par les médias occidentaux avec des fuites récentes affirmant que l’OTAN serait outgunned par la machine militaire de Moscou si un conflit devait en résulter dans un effort transparent pour faire pression sur des crédits de défense ont augmenté pour subventionner davantage le complexe militaro-industriel occidental.
Bien que le dernier rapport britannique Daily Star peut être en ligne avec cette veine d’exagérer la menace de la Russie, le programme des capacités militaires hypersoniques de Moscou a été un des rapports secrets et similaires ouverts sur les incroyables capacités de l’expérimental Yu-74 ont été détaillées par l’analyse de la défense webspite Ostkraft.ru qui ont déterminé que les vitesses de maniabilité et en circulation de l’avion rendraient les systèmes de défense antimissile de l’OTAN et le bouclier américain THAAD inutile.
C’est le plus célèbre naufrage de l’histoire. Un immense paquebot percute un iceberg et finit par couler, tuant près de 1500 passagers. Mais quels facteurs ont favorisé ce naufrage ? Un journaliste vient de faire des révélations inédites.
Le Titanic, rêve d’un bateau de croisière sûr et insubmersible, a coulé après avoir violemment percuté un iceberg le 14 avril à 23 heures 40. On pensait l’affaire entendue, et pourtant, un expert pointe du doigt une fragilité dans le métal de la coque à l’endroit de l’impact fatal avec l’iceberg. Cette fragilité aurait été causée par un incendie bien avant le départ. Et sans celle-ci, selon eux, la coque aurait très bien pu résister à l’impact.
Le géant des mers peu avant son départ.
On a tous vu et revu le film Titanic qui a contribué à graver ce drame de l’histoire dans l’inconscient collectif. Le scénario est attachant, plein d’intrigue et relate l’essentiel de l’histoire : le Titanic, réputé «insubmersible» sombrait au large de l’Atlantique Nord en 1912 avec 2 500 passagers à bord, dont 1491 ont péri.
Le souvenir du paquebot est indissociable de l’immense bloc de glace dont la percussion aurait entraîné sa perte. Si cet incident reste le facteur déclencheur, il n’est pas le seul à expliquer pourquoi le bateau a entamé une lente descente vers le fond de l’océan. Un journaliste d’investigation britannique prétend qu’un incendie survenu plusieurs jours avant l’accident serait à l’origine de la catastrophe.
Se basant sur des photographies ignorées à l’époque par les enquêteurs, Senan Moloney explique dans un documentaire diffusé surChannel 4 le 31 décembre dernier que le naufrage ne se serait sans doute jamais produit si le bateau n’avait pas connu un incendie à bord, plusieurs jours avant le début de son voyage.
«Cet incendie était connu de l’équipage, qui a décidé de l’ignorer. Le Titanic n’aurait jamais dû être mis à l’eau.»
Les photographies d’époque sur lesquelles se base le journaliste mettraient en évidence de larges marques noires d’environ dix mètres sur la coque du navire. Celles-ci sont situées à l’avant et à droite, soit à proximité de la zone où s’est produit le choc entre le paquebot et l’iceberg.
Le journaliste a par ailleurs interrogé plusieurs experts qui enquêtent sur l’accident depuis une trentaine d’années. Ceux-ci confirment que les marques seraient bien la preuve de l’existence d’un incendie survenu dans l’un des réservoirs à carburant situés dans la soute du bateau, et ce, avant même que celui-ci n’ait été mis à l’eau.
L’incendie aurait donc fragilisé le métal de la coque, ce qui expliquerait sans doute la rapidité avec laquelle le Titanic a coulé après avoir heurté l’iceberg.
Dans son documentaire intitulé The New Evidence, Senan Moloney explique que : «Ce naufrage n’est pas seulement l’histoire d’une collision entre un iceberg et un paquebot. C’est la combinaison de facteurs extraordinaires ayant permis la catastrophe : le feu, la glace et une négligence criminelle».
La dernière photo du Titanic en route vers sa mort!
La coque aurait perdu jusqu’à 75% de résistance dans la zone de l’incendie
Senan Molony, journaliste, a en effet mené une passionnante enquête sur ce sujet. Enquête à laquelle il a consacré trente ans de sa vie. Il explique dans les colonnes de The Independant avoir retrouvé des photos peu connues d’un incendie survenu à bord du Titanic, prises lors de sa construction à Belfast :
« On a affaire à exactement la même zone que celle où l’iceberg a frappé, on a vraisemblablement une faiblesse voire un dommage de la coque à cet endroit précis, bien avant que le bateau ne quitte Belfast [où il était construit, ndlr] […] ce n’est donc pas une simple histoire d’une collision avec un iceberg conduisant à envoyer le bateau par le fond. Mais un perfect exemple de cercle vicieux causé par des facteurs extraordinaires qui s’empirent les uns les autres : le feu, la glace et une négligence criminelle »
L’incendie dont le journaliste parle a eu lieu sur le chantier naval. Il était d’une extrême violence et a mis plusieurs jours à être totalement maîtrisé, soumettant le métal de la coque à des températures comprises entre 500 et 1000°C. En fait, le feu est parti d’une cuve de 10 mètres de haut remplie de carburant, dans la salle de combustion numéro 6. Un incident attribué simplement à de la « combustion spontanée » et reste donc largement inexpliqué.
Avant même le voyage inaugural, l’armateur devait savoir que le Titanic ne pouvait pas prendre la mer
12 ouvriers ont réussi à rapidement garder l’incendie sous contrôle, mais il n’a pu être totalement éteint que des jours plus tard, à cause des stocks de carburant. La coque était à une température suffisante pour devenir rouge, et serait restée dans cet étant pendant une période trop prolongée pour que le métal chauffé garde toute sa résistance originelle. Des experts en métallurgie sont venus d’ailleurs appuyer les propos du journaliste.
Selon eux, de telles conditions auraient réduit la résistance de la coque à cet endroit jusqu’à 75%. Pour Senan Molony, le bateau « n’aurait donc jamais dû prendre la mer ». Mais l’incendie, connu, et aujourd’hui documenté aurait alors été minimisé. La British Titanic Society qui rassemble des experts autour de plusieurs naufrages de l’époque soutient également la thèse du journaliste.
Et relève que le voyage inaugural a été décalé de quelques jours, probablement en raison de cet incident. Cette plongée passionnante dans les coulisses de cette saga apporte en tout cas un éclairage nouveau à un accident autour duquel, un siècle plus tard de nombreuses questions subsistent.
Le navire géant a été victime de plusieurs facteurs.