Alerte majeure sur Fukushima: extrème remontée du niveau de radioactivité

une catastrophe est en cours actuellement: les médias restent muets!
une catastrophe est en cours actuellement: les médias restent muets!

Catastrophique. Les dernières nouvelles provenant de Fukushima sont très alarmantes… Lisez plutôt…

Les niveaux de radioactivité multipliés par 6 500 en 24 heures à Fukushima
Nullement l’on ne parle du typhon qui vient de frapper la centrale de plein fouet, pourtant…
Les niveaux de radioactivité dans un puits à proximité d’un réservoir de stockage de la centrale nucléaire de Fukushima ont énormément augmenté ce jeudi, suivant ce qui a été signalé par Tepco. Les fonctionnaires de la Tokyo Electric Power Company (TEPCO) a déclaré vendredi qu’ils ont détecté 400.000 becquerels par litre de substances radioactives émettrices de rayons bêta – y compris du strontium – sur le site, un niveau 6.500 fois plus élevé que les lectures prises le mercredi, a rapporté NHK World. Une fuite du réservoir de stockage a libéré plus de 300 tonnes d’eau contaminée, en Août, dont une partie est soupçonnée d’avoir atteint la mer via un fossé. Le puits en question se trouve à environ 10 mètres de la cuve et a été creusé afin d’évaluer les fuites. TEPCO a déclaré que les résultats montrent que des substances radioactives comme le strontium ont atteint la nappe phréatique. Des niveaux élevés de tritium qui se répand beaucoup plus facilement dans l’eau que le strontium, avaient déjà été détectés. Les responsables de TEPCO ont expliqué qu’ils vont retirer la terre contaminée autour de la cuve de stockage pour contrôler les niveaux de radioactivité de l’eau autour du puits.
Fukushima: Le gouvernement appelle à l’aide internationale
bigstockHelpL’enjeu: rassembler les techniques les plus adéquates pour le retrait du combustible fondu…Le gouvernement japonais va lancer un appel international à propositions afin de rassembler les techniques les plus adéquates pour le retrait du combustible fondu de trois réacteurs de la centrale accidentée de Fukushima, a indiqué jeudi un responsable à l’AFP. En août a été créée une structure dédiée au développement des moyens techniques nécessaires pour démanteler quatre des six réacteurs de ce complexe atomique ravagé par le tsunami du 11 mars 2011.
Placé sous la tutelle du ministère de l’Industrie, l’Institut international de recherche et développement pour le démantèlement (Irid) doit émettre l’appel à propositions «le plus vite possible», vraisemblablement vers la mi/fin novembre, et devenir le guichet pour les interlocuteurs étrangers. Récupération du combustible «Il s’agit cette fois de trouver des techniques de récupération du combustible fondu autres que celle qui est actuellement envisagée avec une grue dans les réacteurs emplis d’eau», a précisé ce responsable.La durée de l’appel n’est pas encore définie, selon la même source. Cette même organisation a déjà lancé en septembre une autre consultation internationale pour des moyens divers afin de venir à bout des différents problèmes d’eau radioactive rencontrés à Fukushima Daiichi et que la compagnieTokyo Electric Power (Tepco) ne parvient pas à résoudre, même avec l’aide du gouvernement. La date-limite pour les réponses est fixée au 23 octobre. Des dizaines de propositions auraient déjà été rassemblées. «Nous avons des missions de prospection notamment dans trois pays, la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne», a aussi détaillé le responsable. Les autorités japonaises ont déjà à plusieurs reprises indiqué qu’elles entendaient impliquer les industriels internationaux dans le chantier d’assainissement qui doit durer environ quatre décennies.

D’autres parts:

La radioactivité β des eaux souterraines multipliée par 6 557 après le passage du typhon : 400 000 000 Bq/m³ – record absolu

 

La radioactivité β et celle du tritium des eaux souterraines proches de la citerne des 300 m³ a franchi un palier après le passage du typhon.

Le 17 octobre 2013, la radioactivité β était à 400 000 000 Bq/m³ (400 millions).
Le 15, elle était à 90 000 Bq/m³ et le 16 elle était à 61 000 Bq/m³ (moins de 100 000).

En outre, ce même 17 octobre, la radioactivité en tritium est à 790 000 000 Bq/m³ (790 millions).
Le 15, elle était de 260 000 000 Bq/m³ (260 millions).
Les deux relevés sont des records absolus.

Voir les sources et traduire du japonais (utiliser Google translate)

http://www.tepco.co.jp/cc/press/2013/1231533_5117.html

http://www.tepco.co.jp/nu/fukushima-np/f1/smp/2013/images/around_h4_13101803-j.pdf

Autres sources: Fukushima Diary ,Cèdre Thugscave,divers  médias alternatifs.

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Alerte Fukushima no 2:sous la centrale se forme un marécage radioactif

Plus on arrose et plus la radioactivité pénètre dans le sol.
Plus on arrose et plus la radioactivité pénètre dans le sol.Malgré les efforts du gouvernement japonais et de la compagnie Tepco pour faire croire à un retour à la normale à Fukushima, la situation sur le site nucléaire reste extrêmement critique. Le sous-sol de la centrale est en train de s’affaisser dangereusement et un séisme risquerait de tout précipiter dans la mer. Voici une synthèse de la situation, trente mois après la catastrophe.

 

 

Trente mois après la catastrophe déclenchée le 11 mars 2011, la situation n’était toujours pas sous le contrôle de la compagnie Tepco, que l’Etat laisse en première ligne tout en la finançant. Le déluge d’informations et de communiqués émis par Tepco et les autorités concernant la situation a eu pour objet de faire croire au retour progressif à la normale grâce aux moyens mis en oeuvre. En fait la situation est telle que la construction d’un sarcophage complet serait nécessaire.

 

Par ailleurs, l’objectif a été de rassurer les populations et d’organiser au plus vite le retour de celles qu’il avait fallu évacuer. La réalité est que les populations sont les victimes du négationnisme nucléaire.

 

Un gigantesque sarcophage est nécessaire

 

Depuis le début, de l’eau de refroidissement est injectée dans les réacteurs. Cette injection reste nécessaire et le circuit n’est pas fermé. Une installation retraite l’eau récupérée, mais sans diminuer suffisamment sa radioactivité pour qu’on puisse la déverser dans la mer ; il faut donc la stocker. 300 000 m3 d’eau radioactive se trouvent ainsi contenus dans près d’un millier de cuves, qui commencent à fuir. Cependant, toute l’eau injectée dans les réacteurs n’est pas récupérée. Une partie de cette eau contaminée a envahi les sous-sols et des tranchées.

 

En outre Tepco et les autorités publiques ont reconnu en août que 300 m3 d’eau polluée – soit le tiers de ce qui est injecté chaque jour – rejoint la mer.
Tepco semble incapable de colmater les brèches, mais il n’est pas question d’arrêter ou de ralentir cette injection d’eau, l’état des réacteurs ne le permet pas. Bien au contraire, on a même appris en juillet qu’il était toujours nécessaire, comme on le fit au plus fort de la crise en 2011, d’y injecter de l’azote.

 

Au vu des informations récentes, il apparaît que le risque en cas de séisme ne concerne pas seulement, comme on le pensait jusqu’à présent, la piscine du réacteur n°4, mais la totalité du site de la centrale.

 

On peut soupçonner qu’ayant percé leurs cuves, les cœurs fondus des réacteurs ont enfoncé et fissuré les enceintes de confinement et les radiers de béton, ouvrant le chemin à l’eau de refroidissement qu’ils reçoivent. Elle se charge de radionucléides et les emmène dans les sous-sols, dans les tranchées et dans la nappe phréatique qui communique avec la mer. Ceci est cohérent avec toutes les données de relevés publiés par Tepco.

 

Le dessous de la centrale est en train de devenir un marécage radioactif. Un séisme violent pourrait provoquer un glissement de terrain qui emporterait le tout dans l’océan. Pour parer à cela, il faut envelopper le tout dans un gigantesque sarcophage. Pour le moment il n’en est rien dit officiellement.

Tokyo Electric Power Co. (TEPCO), l'entreprise de service public que l'opéra en la centrale nucléaire sinistrée de Fukushima, estimez-vous que le dimanche a publié des chiffres sur la quantité d'eau contaminées par les radiations a coulé de son installation, le premier de ces données, la société a communiqués au public depuis 2011 de séisme et le tsunami Mars a provoqué une fusion du réacteur multiple à l'installation. TEPCO estime le montant total de l'eau radioactive déversée dans l'océan Pacifique depuis mai 2011 sera entre 20000000000000-40000000000000 becquerels.
Tokyo Electric Power Co. (TEPCO), l’entreprise de service public qui opère   la centrale nucléaire sinistrée de Fukushima,  a publié des chiffres sur la quantité d’eau contaminées par les radiations a coulé de son installation, Sur les premieres  de ces données, la société a communiqué au public que  depuis 2011 le séisme et le tsunami de Mars 2011 qui  a provoqué une fusion multiple du réacteur  à l’installation. TEPCO estime le montant total de l’eau radioactive déversée dans l’océan Pacifique depuis mai 2011  s’estime  entre 20000000000000-40000000000000 becquerels. (des trillions)

 

Les populations victimes du négationnisme nucléaire

 

La nouvelle équipe au pouvoir espère redémarrer les centrales arrêtées. Pourtant, dès la mi-septembre, le Japon se retrouvera sans aucun réacteur nucléaire en activité. Le gouvernement, continue comme depuis mars 2011, à minimiser tant l’étendue des zones concernées par la contamination que le niveau de sa dangerosité. Elle persiste à prétendre que 20 msv/an [milliSievert / an] constitue un niveau de radioactivité inoffensif pour les populations, quon pourrait donc laisser vivre dans des zones présentant ce niveau. Elles se calent sur la position officielle des organismes internationaux clamant l’innocuité de l’exposition à des doses dites faibles tant qu’elles restent en dessous de 100 msv/an.

 

Une récente étude menée en Australie sur la population de l’ensemble des jeunes sur plusieurs années vient pourtant de démontrer qu’à partir de 4 msv/an d’exposition, on voit apparaître des effets sur la santé.

 

Les populations appelées par les autorités à revenir dans de telles zones se montrent récalcitrantes. Seules s’y décident des personnes âgées.

 

Ailleurs dans le département de Fukushima, la situation n’est pas pour autant « normale ». En 2010, dans la ville de Fukushima à 80 km de la centrale, on enregistrait un niveau de 0,4 msv/an. La norme internationale est de 1 msv/an. Le niveau mesuré dans le département était annoncé le 17 août comme étant de 3 msv/an – soit sept fois plus qu’en 2010. Au bureau de la mairie pour l’eau pure, l’indicateur, on mesure même un niveau atteignant presque les 4 msv/an.

 

Nombre de résidents restent dans cette ville et dans le département, faute de pouvoir faire autrement, mais sont inquiets. 300 000 personnes environ ont quitté depuis 2011 leur résidence – bien au-delà des communes ayant eu l’ordre d’évacuer – et nombre d’entre elles ont reçu un peu d’aide pour se loger de manière temporaire. Mais aucune aide à la relocalisation n’a été fournie, l’objectif des autorités étant qu’après un peu de temps, tout le monde revienne pour reconstruire un beau Fukushima.

 

Pourtant même dans des zones situées en-dehors du département, l’environnement est trop radioactif et les autorités l’ont reconnu de fait : elles ont financé un programme de décontamination dans plusieurs départements où vivent près de 15 millions de personnes et qui incluent des communes de départements limitrophes de Tokyo (Saitama et Chiba par exemple).

 

La santé des populations japonaises est en danger sur le long terme, dans des proportions bien plus élevées que ce que montre la réalité d’aujourd’hui pourtant dramatique : les 200 000 enfants de Fukushima sont suivis quant à leur thyroïde et déjà 44 d’entre eux ont développé un cancer.

 

Mais on ne veut pas songer à ce qui se passerait si les autorités publiques et Tepco ne prenaient pas les mesures nécessaires face à l’état de la centrale et qu’un séisme venait précipiter des pans entier de la centrale dans la mer.


 


(Source : Marc Humbert)

 

 

New York bientôt une ville inhabitable

New York dead

 

Le changement climatique induit par l’homme  est un processus irréversible et pour la seconde moitié de ce siècle , les premiers signes apocalyptiques qui marqueront la mort de notre civilisation,se feront sentir: des millions de personnes chercheront refuge pour échapper aux températures extrêmement élevées qui séviront.
C’est ce qu’affirme une sombre récente étude menée par des chercheurs de l’Université de Hawaii. Dans son article, publié dans la revue Nature , les experts  de cette université  vendue au capitalisme et à la croissance économique disent que  « tout a été fait  au maximum  possible »  pour arrêter et réduire les émissions de carbone et il est trop tard pour inverser le processus. Ainsi , l’humanité doit se préparer à un monde plus chaud , avertissent-ils.

Autrement dit ,il ne sert à rien de pleurer ,ni de réagir ,car nous allons tous devenir des victimes du capitalisme,nous les  pauvres travailleurs.

Les hautes températures à atteindre dans plusieurs agglomérations urbaines  dans le monde entier pourraient conduire à une crise humanitaire sans précédent, alors que des centaines de millions de réfugiés  seront forcer à traverser illégalement la frontière pour échapper aux conséquences du réchauffement climatique afin de survivre  , prédisent les scientifiques  .
Selon eux, en 2047 les températures vont battre des  records si l’humanité ne s’arrête pas de produire  les émissions de dioxyde de carbone et d’autres gaz . Si les émissions sont réduites , la date sera reportée jusqu’à 2069.

New York et Washington commenceront à éprouver des élévations de température dramatiques en 2047 , suivi par Los Angeles en 2048 . Les premières villes américaines seront touché dès   2046 , vous remarquerez le changement à Honolulu et à Phoenix , suivie par San Diego et Orlando. Los Angeles , Detroit, Houston, Chicago , Seattle, Austin et Dallas qui vont prendre un peu plus longtemps pour avoir un nouveau climat . On estime que la dernière ville américaine touchée par les  changement climatique sera Anchorage , en Alaska, qui le serait en 2071. Il ya une marge d’erreur possible  de cinq ans dans ces estimations.
Camilo Mora, l’expert qui a dirigé l’étude , a déclaré que d’ici l’an 2043 ,  sur plus de 147 villes , plus de la moitié de ces  villes  étudiées deviendront marquées par des  records historiques de température.

La civilisation  du rêve capitaliste de la croissance économique infinie jusqu’à la Fin des Temps et du gaspillage énergétique privilégié aura vécue comme un météore dans la nuit noire et froide,avant de mourir de chaleur en plein jour…et le ventre vide.

Alerte Fukushima: rien n’empêche la fuite radioactive d’empoisonner l’océan Pacifique

La radioactivité  suit les courants marins vers...l'Amérique du Nord.
La radioactivité suit les courants marins vers…l’Amérique du Nord.

La vitesse à laquelle l’eau contaminée a coulée dans l’océan Pacifique à partir de la centrale nucléaire de Fukushima  est pire qu’on ne le pensait auparavant , un responsable du ministère de l’Industrie a déclaré mercredi que le Premier Ministre  Shinzo Abe a promis d’intensifier les efforts pour mettre fin à la crise.

La Voix de la Russie a  contacté Arnold Gundersen , fondateur et président de Fairewinds Associates, pour discuter de la crise et ses solutions possibles. L’expert affirme que les  matières radioactives continueront  à s’infiltrer dans les mers mondiales à moins que la centrale soit  entourée d’ une tranchée remplie de zéolite. Même dans ce cas cependant , des matières toxiques couleront  toujours dans le Pacifique par les voies sous-marines.
Transcription de l’interview

Evgeny Sukhoi : Est-il possible de faire en quelque sorte que  les bassins de stockage des eaux usées soient  imperméable et ainsi  pouvoir éliminer les fuites ?

Arnie Gundersen : Le cheval est déjà hors de la grange ici . Cette centrale fuit depuis deux ans. Et enfin, maintenant , l’eau radioactive se propage  à tout l’océan. Mais mon expérience avec de l’eau souterraine est que – si elle est grave  pour  l’océan , il est plus grave que vous vous éloignez de l’océan. Ainsi, le pic  élevé  de rayonnement continue à se déplacer vers l’océan.

Les Japonais proposent de mettre  une barrière pour empêcher l’ eau de pénétrer dans l’océan. Qui est de deux ans trop tard et sera trop tard quand ils  finiront de construire  cette barrière. Mais la barrière entraîne également un autre problème. Si l’eau ne peut pas aller n’importe où dans l’océan Pacifique , il va s’accumuler sur place, ce qui signifie que les réacteurs nucléaires eux-mêmes vont devenir instables. L’eau peut fuir  sous les bâtiments nucléaires et s’il y a un tremblement de terre , en fait, les bâtiments nucléaires pourraient se  renverser . Ainsi, en résolvant un problème, ils créent un autre problème.

ES: Est-il possible d’éviter en quelque sorte ce scénario ?

AG: La solution que j’ai proposé il y a deux ans était d’ entourer la centrale  avec une tranchée remplie de matériau appelé zéolite. C’est juste de  la cendre volcanique. La cendre volcanique est très bon pour  absorber le rayonnement . Mais la solution n’est pas d’ empêcher l’eau de sortir . La solution est d’empêcher l’eau de pénétrer dans le sol. Donc , en dehors de la tranchée qu’ils entourent l’usine , s’ils contrôlent la fuite d’eau, le niveau d’eau baisse ( de l’eau propre en dehors de la tranchée ) ce qui empêche encore de l’eau irradiée de s’infiltrer dans le site Daiichi .

Les Japonais n’ont pas été disposés à dépenser de l’argent . Je me suis approché il y a deux ans avec cela et on m’a dit que Tokyo Electric n’a pas d’ argent à dépenser. Mais bien sûr , le problème est maintenant que nous sommes en train  de contaminer tout l’ océan Pacifique  ce qui est extrêmement grave .

ES: Est- ce que quelque chose peut être fait avec cela, je veux dire avec l’océan?

AG : Franchement, je ne le crois pas . Je pense que nous allons continuer à libérer des matières radioactives dans l’océan pendant 20 ou 30 ans au moins. Ils vont  devoir  pomper l’eau hors des zones entourant le réacteur nucléaire . Mais franchement, cette eau est  l’eau la plus radioactive que j’ai jamais connu dans ma vie . Je travaille directement sur un des cœurs de réacteurs nucléaires au cours des arrêts pour rechargement . Et l’eau  est projetée directement sur un coeur de réacteur nucléaire et  lorsque la centrale  est en marche ,c’est mille fois moins radioactif que cette eau . Donc, il y a une quantité extraordinaire d’eau et même si ils construisent le mur, les eaux souterraines entrent dans le Pacifique par des sources sous-marines. On n’a pas besoin d’ exécuter des travaux  pour contrôler les fuites  du haut de la surface dans le Pacifique. Il peut pénétrer dans les sources sous-marines ainsi .

ES: Sur le plan intérieur , pensez-vous que les dernières révélations sur Fukushima  vont  retarder les décisions sur la réactivation des centrales nucléaires japonaises?

AG: Je pense qu’il devrait . Je pense que le grand problème, c’est que le gouvernement japonais n’a pas été honnête avec son peuple sur le coût de nettoyer Daiichi . Je pense que le coût de nettoyer tout le site va être  de plus 100 milliards de dollars . Et le coût pour nettoyer la préfecture de Fukushima va être un autre 400 milliards de dollars .

Le gouvernement japonais n’a pas dit aux gens qu’ils sont sur le crochet pour une demi-billion de dollars. Et je pense que si les gens  au japon ont  compris l’ ampleur des dégâts qu’une centrale nucléaire peut créer , ils devraient  réfléchir  en gardant les yeux fixés sur  les centrales nucléaires restantes , car cela  pourrait se produire ailleurs . C’est l’endroit le plus sismique de la planète et de construire une centrale nucléaire est plutôt stupide.

Fukushima: des tonnes d’eau radioactive se déversent dans l’océan Pacifique, malgré les revendications gouvernement japonais

Voici l'endroit ou l'eau en provenance des  réacteurs endommagés fuit vers l'océan Pacifique...l'eau est en ébullition.
Voici l’endroit ou l’eau en provenance des réacteurs endommagés fuit vers l’océan Pacifique…l’eau est en ébullition.

 

Une photo aérienne montre la centrale nucléaire de Fukushima, dans le nord du Japon. L'eau radioactive déversée lors d'une catastrophe provoquée par le tsunami en 2011 fait tranquillement son chemin vers la zone côtière américaine.Sur cette photo prise en altitude on peut deviner la chaleur et le bouillonnement de l'eau et la différence de couleur.
Une photo aérienne montre la centrale nucléaire de Fukushima, dans le nord du Japon. L’eau radioactive déversée lors d’une catastrophe provoquée par le tsunami en 2011 fait tranquillement son chemin vers la zone côtière américaine.Sur cette photo prise en altitude on peut deviner la chaleur et le bouillonnement de l’eau et la différence de couleur.Il faut être aveugle pour ne pas le voir.

 

 

L’eau contaminée par les radiations coule dans l’océan Pacifique d’un port à la  centrale nucléaire  No 1 de Fukushima malgré les assurances du Premier ministre Shinzo Abe que ces fuites ont  été  » complètement bloqué . « 

M.Abe, le 19 septembre 2013, a fondé son affirmation sur les mesures prises dans l' »océan extérieur »( en dehors des eaux territoriales japonaises).

Mais les experts ont affirmés que  les niveaux de substances radioactives par voie maritime restent souvent en deçà des limites de détection dans l’océan extérieur parce que les substances sont tout simplement devenues diluées .

Le gouvernement a estimé que 300 tonnes d’eau souterraine radioactive fuit chaque jour dans le port de la centrale. Le port a une ouverture sur l’océan externe à travers laquelle 20 pour cent de l’eau de mer (venant des réacteurs)  est censé être remplacé par l’eau de mer de l’océan extérieur pendant un cycle de marées hautes et basses .

Michio Aoyama, un chercheur senior de la chimie marine à l’Institut de recherche météorologique de l’ Agence météorologique du Japon , a estimé que 30 milliards de becquerels de césium radioactif et un autre 30 milliards de becquerels de strontium radioactifs continuent de fuir dans l’océan extérieur tous les jours.

Les matières radioactives  entrent en décroissance avec le temps à des taux fixes , mais les données de surveillance disponibles n’ont pas montré de baisse de leurs niveaux.

Une entrée quotidienne de 60 milliards de  becquerels est nécessaire pour que cela se produise , a déclaré Aoyama .

Le Césium radioactif  et le strontium  continuent d’être détectés à l’intérieur du port. Ils sont soupçonnés de provenir de l’eau hautement radioactive qui a fui dans des fosses souterraines en Avril et mai 2011 après que l’eau a été utilisée pour refroidir le combustible nucléaire fondu durant les premiers stades de l’accident nucléaire qui a commencé en Mars 2011.

Pour faire face à la situation, Tokyo Electric Power Co. a installé des barrières de polyester de 0,5 millimètre d’épaisseur , qu’elle appelle «clôtures anti-érosion,  » dans le port en Avril 2011 afin de réprimer le trafic de l’eau salée. Mais les obstacles ne peuvent pas bloquer totalement la circulation des substances radioactives parce que les particules de boue  et d’eau  fines peuvent pénétrer dans les clôtures anti-érosion à travers les grilles de trous minuscules , chacune de 0,02 à 0,03 millimètre .

TEPCO , le gouvernement de la préfecture de Fukushima, le ministère de l’Environnement , l’Autorité de réglementation nucléaire et d’autres organisations ont été surveiller  les niveaux de radioactivité dans l’eau de mer et le fond marin sur  200 à 300 sites, la plupart d’entre eux dans un rayon de 20 kilomètres de la centrale nucléaire paralysé . Mais les méthodes de ces mesures ont été remises en question .

Les experts ont souligné un manque de cohérence dans les méthodes d’ échantillonnage et d’analyse au cours d’une réunion d’un groupe NRA chargé de la surveillance des océans le 13 septembre .

 » Les mesures peuvent varier dix fois au même endroit », dit un expert .

 » Les méthodes d’analyse sont dépassées », a dit un autre .

Le Commissaire de la NRA ,Kayoko Nakamura a dit qu’elle prendra des mesures pour améliorer la situation.

 » Les données doivent être prises de façon précise et fiable », a déclaré Nakamura .

Le NRA  prévoit de commencer à surveiller le sol des fonds marins dans une zone qui s’étend sur 20 km à lest de la centrale nucléaire et à 50 km du nord au sud. Le plan fera usage de matériel développé par des chercheurs de l’Université de Tokyo qui est attaché à un fil et réduit d’un bateau sur le fond marin pour mesurer les niveaux de césium radioactif dans le sol pendant que le navire se déplace le long .

Le NRA  prévoit de surveiller les  600.000 sites  à intervalles de 1 mètre et de mettre en commun les résultats avant l’exercice en cours se termine en Mars.

…À  moins que l’Apocalypse  vient changer l’Agenda des scientifiques  japonais d’ici là!

 

(Sources:Ashahi Shimbun)

Puissante éruption volcanique du Jebel Zubair sous la mer Rouge

KKDeailed_MapArabie Saoudite,13 octobre 2013-

À compter d’aujourd’hui, l’éruption sous-marine se poursuit avec la production d’un panache de vapeur de taille variable, pas toujours facilement identifiable sur les images satellites. Un panache SO2 est également visible sur des données satellitaires à la dérive depuis le site d’éruption. Les  cendres  ne peuvent  être vu sur des images satellites, seulement de la vapeur, et le domaine de l’eau décolorée (indicateur de particules en suspension) est faible sinon a disparu. Cela suggère que l’éruption est actuellement plutôt faible et n’a probablement pas encore entré dans la phase dite surtseyen où des fragments solides (cendres, blocs de lave) sont éjectés au-dessus de la surface de la mer.

(Sources et  liens direct sur cet événement: Volcano )

Alerte Fukushima :mise à jour importante …l’Humanité en danger de mort imminente

Fukushima danger

FUKUSHIMA UPDATE
Le Moment le plus dangereux de l’humanité: Fukushima carburant Piscine à l’unité 4. «C’est une question de survie de l’homme. »
« La communauté internationale doit désormais tout  prendre en charge à Fukushima:
Nous sommes maintenant dans les deux mois de ce que peut être le moment le plus dangereux de l’humanité depuis la crise des missiles de Cuba.
Il n’y a aucune excuse pour ne pas agir. Toutes les ressources que notre espèce peut rassembler doivent être axées sur la piscine de combustible à Fukushima Unité 4.
Le propriétaire de cette  centrale   de Fukushima, Tokyo Electric (Tepco), dit que, dans aussi peu que 60 jours, il peut commencer à essayer de supprimer plus de 1300 barres de combustible irradié d’une pool (piscine) gravement endommagée et  perchée à 100 pieds dans les airs. La piscine repose sur un bâtiment gravement endommagé qui est inclinable et pourrait facilement descendre … à la mer dans le prochain tremblement de terre, si ce n’est pas de sa propre  gravité.« 

Quelque 400 tonnes de carburant dans ce bassin pourraient cracher plus de 15.000 fois plus de rayonnement  que ce qui a été libéré à Hiroshima,en 1945.

La seule chose certaine à propos de cette crise est que Tepco n’a pas les connaissances scientifiques, techniques ou  les  ressources financières  pour y faire face . Pas plus que le gouvernement japonais. La situation exige un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs  que notre espèce humaine est capable d’apporter.

Pourquoi est-ce si grave ?

Nous savons déjà que des milliers de tonnes d’eau fortement contaminée se déversent à travers le site de Fukushima , apportant un flot continue  d’ isotopes toxiques à long terme dans le Pacifique. Des Thons  irradiés par les retombées facilement retraçables à Fukushima ont déjà été capturés au large de la côte de Californie. On peut s’attendre à bien pire.

Tepco continue de verser plus d’eau sur le site proche de trois cœurs de réacteurs fondus , il doit en quelque sorte garder la chaleur sous contrôle.Les émanations de vapeur  indiquent que la  fission peut toujours se passer quelque part sous terre. Mais personne ne sait exactement où ces noyaux sont en réalité.

Une grande partie de cette eau irradiée est maintenant assis dans environ un millier de réservoirs  immenses mais fragiles qui ont été rapidement assemblés et parsemés autour du site. Beaucoup sont déjà  en train de fuir. Tout pourrait se briser dans le prochain tremblement de terre , libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.

L’eau qui coule à travers le site sape aussi les structures résiduelles de Fukushima , y compris celle soutenant la piscine de combustible à l’Unité 4.

Plus de 6.000 assemblages de combustible siègent désormais dans une piscine commune à seulement 50 mètres de l’unité quatre . Certains contiennent du plutonium. La piscine n’a pas de confinement au-dessus. C’est vulnérable à la perte de liquide de refroidissement, l’effondrement d’un immeuble voisin , un autre tremblement de terre , tsunami et un autre plus .

Au total, plus de 11.000 assemblages de  combustibles sont éparpillés autour du site de Fukushima. Selon l’expert de longue date et ancien ministère de l’Énergie officiel Robert Alvarez , il y a 85 fois plus  de réserves mortelles de césium sur place comme il a été libéré à Tchernobyl.

Les Points chauds radioactifs continuent d’être trouvé autour du Japon . Il y a des indications de taux accrus de dommages de la thyroïde chez les enfants locaux.

En bout de ligne immédiate : les barres de combustible doivent en quelque sorte  être retirées  en toute sécurité hors de l’Unité Quatre (la  piscine de combustible ) dès que possible.

Juste avant le tremblement de terre du 11 mars 2011 et le tsunami qui a brisé le site de Fukushima , le noyau de l’unité quatre a été retiré pour l’entretien de routine et de ravitaillement . Comme une vingtaine de réacteurs aux Etats-Unis et aussi beaucoup d’autres à travers le monde , la piscine General Electric conçue dans laquelle ce noyau se situe maintenant,est  à 100 pieds dans les airs .

Le combustible usé doit en quelque sorte être maintenu sous l’eau. Il est vêtu d’ alliage de zirconium qui  peut s’enflammer spontanément lorsqu’il est exposé à l’air. Longtemps utilisé dans les ampoules flash pour les appareils photo , les brûlures et les flammes  de zirconium avec une flamme chaude  sont extrêmement lumineuses et puissantes.

Chaque tige découverte émet un rayonnement suffisant pour tuer quelqu’un debout à proximité, en quelques minutes. Un incendie pourrait forcer tout le personnel à quitter le site et rendre les machines électroniques impraticables.

Selon Arnie Gundersen , ingénieur nucléaire avec quarante ans  d’expérience dans une industrie pour laquelle il a  fabriqué  des barres de combustible , celles du coeur de l’unité 4 sont pliées, abîmées et fragilisées au point de s’écrouler . Des caméras ont montré des quantités inquiétantes de débris dans la piscine de combustible , qui elle-même est endommagée.

Les ingénieurs et scientifiques font remarquer que les  obstacles  à contourner  afin de vider la piscine de  l’Unité 4  de  ses combustible sont uniques et intimidants, dit Gundersen . Mais cela doit être fait avec  100 % de  perfection.

Si la tentative échoue , les tiges peuvent être exposés à l’air et prendre feu , libérant des quantités horribles de radiations dans l’atmosphère . La piscine pourrait venir s’écraser au sol , le dumping des barres prises  ensemble dans une pile pourrait  entrer en fission et  exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait serait suffisant pour  menacer la santé et la sécurité de  toute l’Humanité .

Les premières  retombées de Tchernobyl en  1986 avaient  atteintes la Californie dans les dix jours suivants . Celles de Fukushima en 2011 sont arrivés en moins d’une semaine . Un nouveau feu de carburant à l’unité 4 déverserait  un flot continu de poisons radioactifs mortels pendant des siècles.

L’Ancien ambassadeur Mitsuhei Murata  affirme que : »les retombées à grande échelle de Fukushima  détruiraient l’environnement mondial et toute  notre civilisation . Ce n’est pas sorcier , ni se connecter au débat pugilistique sur les centrales nucléaires . C’est une question de survie de l’humanité  » .

Ni Tokyo Electric, ni le gouvernement du Japon peuvent aller seul. Il n’y a aucune excuse pour refuser de  déployer rien de moins qu’une équipe coordonnée des meilleurs scientifiques et ingénieurs de la planète.

Nous avons deux mois ou moins à agir.

Pour l’instant, nous sommes à lancer  une pétition auprès des  Nations Unies et du  Président Obama afin de  mobiliser la communauté scientifique mondiale et d’ingénierie pour prendre en charge à Fukushima et le travail de déplacement de ces barres de combustible à la sécurité.

Vous pouvez signer la pétition à l’adresse: http://www.nukefree.org/crisis-fukushima-4-petition-un-us-global-response

Si vous avez une meilleure idée, s’il vous plaît  ,veuillez faire suivre. Mais il faut  faire quelque chose et le faire maintenant.

Le temps est compté. La menace  d’une catastrophe nucléaire mondiale est douloureusement proche de minuit.

(Sources: Harvey Wasserman…elle  est rédactrice en chef du Columbus Free Press et Free Press qui  édite  le journal Nuke gratuit ).

Pour l’instant, nous sommes  à lancer une pétition aux Nations Unies et au Président Obama afin de  mobiliser la communauté scientifique mondiale et d’ingénierie pour prendre en charge à Fukushima et le travail de déplacement de ces barres de combustible  en toute sécurité.

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AUTRES  TEXTES RELATIFS SUR LE MÊME SUJET: (Mis à jour aujourd’hui)

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/22/alerte-majeure-sur-fukushima-extreme-remontee-du-niveau-de-radioactivite/

Alerte Fukushima: 3 faits qu’on nous cache …sur ce lien : http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/11/fukushima-3-faits-troublants-quon-vous-cache/

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/2013/10/11/alerte-nucleaire-de-dangereuses-epaves-abandonnees-partie-1/

Fukushima: 3 faits troublants qu’on vous cache

Des  employés de la centrale Dai-Chi,en costume de travail.
Des employés de la centrale Dai-Chi,en costumes de travail.

La  méga crise de Fukushima  continue à hanter  la planète  Terre sur une base quotidienne avec des barrages de retombées radioactives qui ont totalement infiltré  notre approvisionnement alimentaire international dans  l’océan Pacifique . Mais au lieu de nous alerter sur cette réalité et nous aider à nous préparer à ce qui s’en vient ,  les gouvernements japonais et des États-Unis d’Amérique ont choisi d’ignorer et de minimiser les effets dévastateurs de Fukushima afin de faire semblant que tout va bien .

Les fonctionnaires du CNRC visitent le complexe de  Fukushima Dai -ichi .
Les fonctionnaires du CNRC visitent le complexe de Fukushima Dai -ichi .

Et en retour , bien sûr , le résultat est la contamination nucléaire continue et incontrôlée de la planète – et c’est de pire en pire. Examinons un certain nombre de faits troublants concernant la profondeur de l’ émission croissante de radiations ,provenant de  Fukushima  , les étapes d’avancement de la  crise , la gestion qui se  fout carrément de la catastrophe, et bien sûr comment cela  nous affecte  sur une base quotidienne.

1 . Les relevés d’augmentation du rayonnement radioactif  continuent  de briser des records àFukushima :

L’un des mensonges les plus absurdes formulées par TEPCO ( Tokyo Electric Power Co. ) et soutenu par le gouvernement est la notion que Fukushima a vraiment rien à craindre. En fait, l’incident a été classé comme une « anomalie de niveau 1 » avant il a été révélé que les niveaux de radiation ont été vertigineuse vers de nouveaux sommets comme récemment le 4ème  jour de Septembre 2013. Et c’est cette même révélation  ,en Septembre dernier qui a forcé l’ Autorité de régulation nucléaire ( NRA) de reconnaître cette réalité et changer la classification de la catastrophe de Fukushima au niveau 3   »  incident grave  » .

Les niveaux de rayonnement étaient assez élevées pour tuer un homme sans défense en quelques heures.

2 . Les Exploitants d’installations  ont falsifiés les  relevés de rayonnement

Le cœur même de la chronologie de catastrophe de Fukushima qui a été régurgité par les médias et les organismes gouvernementaux semblables reposait presque exclusivement sur ​​les informations fournies par les exploitants d’installations TEPCO – une entreprise qui est maintenant sur ​​le disque pour  avoir menti à la population du monde de  manière importante. Et il n’y avait aucun signe qu’ils  finiraient par  dire la vérité à moins de  contrainte. Il a fallu attendre une enquête indépendante  qui a révélé les niveaux réels de rayonnement libéré de l’usine (environ 2 1/2 fois plus que TEPCO pourrait même admettre ) que TEPCO a dû aller sur le dossier et indiquer que les niveaux de radiation qu’ils  ils sortaient étaient en effet beaucoup plus faible que la réalité.

Nous pouvons seulement imaginer quoi d’autre ils ont falsifiés là-dessus.

3 .L’eau  radioactive (bourrée de césium -137) a été principalement drainée dans l’océan Pacifique

L’enquête indépendante sur les niveaux de radiation de Fukushima  a non seulement été exposé aux mensonges de TEPCO concernant l’ explosion de rayonnement à l’usine, mais que près de 78% de la teneur en césium 137 libéré par la centrale  a été rejetée  dans l’océan Pacifique . L’usine dispose désormais que les trois effondrements des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi  ont libérés environ 900.000 terabecquerels de substances radioactives . Environ 20% est tombé en  terre japonaise , 2% quelque part sur ​​la terre à l’extérieur du pays, et un énorme 78% restant est soupçonné d’avoir  rejoint  l’océan Pacifique.

Pendant ce temps , la pêche continue d’opérer et les gouvernements continuent de prétendre que rien n’a mal tourné. Et dans le même temps , les grands médias ( les médias mourants qui continue à perdre des cotes de confiance selon les principaux sondages Gallup ) poussent la propagande que Fukushima n’est rien du tout pour  s’inquiéter – il suffit de garder les fruits de mer manger du Japon et ne me dérange pas le fait que les niveaux de rayonnement sont toujours des attaques massives . Et certainement  que cela ne dérange pas qu’on note   » limites acceptables «  au niveau d’irradiation   dans votre alimentation.

La réponse est claire : exposer cette information et l’incitation à une vérification de la réalité à travers la planète est essentielle pour forcer effectivement la mise en place pour répondre à Fukushima. Malheureusement, il semble encore une fois que nous sommes tenus de nous  débrouiller par nous-mêmes, à un niveau de survie jusqu’à ce que nous puissions atteindre le point où le public en  aura  vraiment eu assez.

Anthony Gucciardi, après avoir parlé avec les meilleurs médecins et la création de ce qui est maintenant un site de santé naturel supérieur à travers le monde , a fait équipe avec l’expert,le  Dr. Edward  reconnu internationalement pour créer ce qui est aujourd’hui la seule forme d’iode  acceptable et utilisable . Une forme d’iode que les médecins ont été en  mesure d’utiliser pendant  des années puisque nous avons vu l’élimination progressive et volontaire de l’iode à partir de l’approvisionnement alimentaire au sens large du terme.

Il est essentiel de passer le mot sur ​​la profondeur  de la dévastation  liée à Fukushima avant que nous voyons encore des niveaux élevés de radiations pénétrer  dans la biosphère par la mauvaise gestion et des  « blackout médiatiques » autour de l’événement,tout cela  au nom du gouvernement .

(Source: Infowars)

Petit conseil de la fin: achetez-vous un compteur Geiger avant d’aller à la poissonnerie!

La especie humana en peligro de extinción rápida

End of the World through window

Y si no había nada más que hacer para salvar a la humanidad? Si ya era demasiado tarde? El australiano informa de un muy pesimista entrevista famoso científico australiano Frank Fenner. Para él, hemos sellado el destino de la humanidad: en menos de 100 años, las sociedades humanas serán más

En una entrevista con el diario nacional The Australian, Frank Fenner, profesor emérito de microbiología en la Universidad Nacional de Australia, predijo la caída de la humanidad en los próximos 100 años.

Esto podría conducir a la sonrisa siniestra, pero el científico tiene una impresionante carrera 95 años: Miembro de la Academia Australiana de Ciencias y la Real Sociedad, su trabajo ha sido reconocido con numerosos premios y es el autor de cientos textos científicos. Estaba particularmente implicado en la desaparición del virus responsable de la viruela y de la lucha contra la sobrepoblación de conejos en Australia a través de la introducción voluntaria del virus de la mixomatosis en los años 50.

Oficialmente se retiró desde hace décadas, el renombrado científico continúa su investigación y escritura, moviendo diariamente al Instituto John Curtin de Medicina de la Universidad Nacional de Australia, donde fue director de 1967 a 1973 .

Su profundo conocimiento de la evolución de las especies no ha iniciado su fascinación por la observación de campo. Nivel molecular a los planetas, Frank Fenner está interesada en todos los ecosistemas. Comenzó a publicar sus primeros estudios ambientales en los años 70 cuando el impacto de las sociedades humanas en el planeta se convirtió en un problema.

¿Qué confianza, o al menos interés en sus declaraciones.

 

innondation londres

« Vamos a desaparecer. Hagamos lo que hagamos ahora , ya es demasiado tarde  »

Esta declaración de Frank Fenner es preocupante , sobre todo porque no es una visión de millones de años , pero una predicción para este siglo !

Para Frank Fenner y otros científicos de renombre como Paul Crutzen , premio Nobel de Química , la Tierra ha entrado en una nueva era geológica , el Antropoceno , desde el año 1800 con la revolución industrial y el uso masivo de combustibles fósiles. Esta nueva era geológica éxito el Holoceno comenzó allí diez mil años.
Aunque no de manera oficial en la escala de tiempo geológica , el Antropoceno ha sido aceptada en la terminología científica es cuando los hombres eran capaces de competir con las fuerzas de la naturaleza en la capacidad de alterar el ecosistema de la Tierra.

De hecho , nuestro negocio calentamiento del clima mundial tan importante como los grandes ciclos naturales , y entramos en la sexta extinción masiva de la biodiversidad , con una velocidad probablemente aún más rápido que la escala que conduce , hay 65 millones de años , la extinción de los dinosaurios después de la caída de un asteroide como Eric Lambin , miembro de la Academia de Ciencias de los Estados Unidos [ 1 ] destaca …
La explosión demográfica , porque « ya hay demasiada gente « 

El origen de los desequilibrios mundiales que amenazan la supervivencia misma de la humanidad , Frank Fenner culpa a la explosión demográfica y el « consumo desenfrenado  » .

Según la ONU , el número de seres humanos ha superado 7 mil millones en 2011 . Dada la inercia de nuestras sociedades y los responsables políticos sobre la urgencia y la importancia de las medidas para reducir las emisiones de gases de efecto invernadero , Fenner sigue siendo pesimista : « Vamos a sufrir el mismo destino que la gente de la Isla de Pascua. el cambio climático está empezando . Pero ya podemos ver cambios notables en el clima  » .

 » Los aborígenes nos han demostrado que sin la ciencia y el dióxido de carbono responsables del calentamiento global , podrían sobrevivir por 40 000 a 50 000 años . Pero el mundo no se puede. Humanidad es probable que tome el mismo camino que muchas especies que hemos visto desaparecer  » . , dijo en una entrevista.

 » Homo sapiens desaparecerá , tal vez en 100 años », dijo.  » Muchos otros animales también . Esta es una situación irreversible. Creo que es demasiado tarde . Trato de no decir demasiado , porque hay personas que tratan de cambiar las cosas . El los esfuerzos de reducción se desaceleró un poco las cosas , pero ya hay demasiada gente [ en la Tierra ] « , añade .

La explosión demográfica y sus consecuencias : la energía bulimia, la humanidad plomo productivista y consumista a su pérdida . Esta observación , tabú , sin embargo , es cada vez más compartida por algunos científicos y cada vez más discutida , pero sofocado por los escépticos sobre el cambio climático y algunas de las personas para creer que la reproducción es una recomendación divina dice Frank Fenner .
Un poco de optimismo antes del hundimiento de la Humanidad ?

Stephen Boyden , un colega y amigo de Fenner, creo que hay un profundo pesimismo entre algunos ecologistas , pero otros son más optimistas :  » Frank puede estar en lo cierto , pero algunos de nosotros todavía alimentar la esperanza que la situación dará lugar a la conciencia y , por lo tanto , los cambios revolucionarios necesarios para lograr la sostenibilidad ecológica  » . Por desgracia , este radical conciencia, como se esperaba desde hace años, no se produce , o sólo de forma marginal .

Stephen Boyden agrega .. « Aquí es donde Frank y yo somos diferentes Los dos somos conscientes de la gravedad de la situación , pero no acepto que es necesariamente demasiado tarde aunque se ha un rayo de esperanza , que vale la pena para resolver el problema. tenemos el conocimiento científico para hacerlo, pero no tenemos la voluntad política .  »

Como tal , Frank Fenner abrió 23 de junio 2010 Simposio  » Healthy Climate , Planeta y Gente  » de la Academia Australiana de Ciencias . Esta conferencia está diseñada específicamente para reducir la brecha entre la ciencia y la política ambiental .

Al concluir su entrevista, Frank Fenner, que aún tenía el honor de anunciar la erradicación mundial de la viruela en las Naciones Unidas en 1980 , contempla a pesar del caos de la especie humana al borde de la extinción Misa :  » Los nietos de las generaciones actuales se enfrentan a un mundo mucho más difícil … « 

Un gigantesque « continent » de déchets est en formation dans le Pacifique Nord

 

Déchets recueuillis en 2007,lors de prélevés.
Déchets recueillis en 2007,lors de prélevés.

 

Dans le Nord-est du pacifique, entre la Californie et Hawaï, les déchets produits par les activités humaines et déversés dans les océans sont acheminés par les courants marins vers un nouveau « continent »[1] boulimique dont la taille atteint près de 3,5 millions de km² !

En 1997, le capitaine Charles Moore a été le premier à découvrir cette zone improbable de l’océan Pacifique où les déchets plastiques flottants s’accumulent. Ainsi, selon des observations effectuées depuis plus de 15 ans par l’Algalita Marine Research Foundation, sous l’effet des courants marins, les déchets provenant des littoraux et des navires, flottent pendant des années avant de se concentrer dans deux larges zones connues sous les noms de « Plaque de déchets du Pacifique est » (Eastern Pacific Garbage Patches) et « Plaque de déchets du Pacifique ouest » (Western Pacific Garbage Patches).
Ces deux plaques forment la « Grande plaque de déchets du Pacifique » (Great Pacific Garbage Patch), un monstre dont la taille aurait déjà triplé depuis les années 90 et qui s’étendrait maintenant sur 3,43 millions de km², soit un tiers de la superficie de l’Europe ou encore six fois la superficie de la France ! Il est estimé que ce « continent » de déchets pèse au total 3,43 millions de tonnes avec jusqu’à 750 000 débris par km² ; Greenpeace évoquait fin 2006 près d’un million de déchets par km² dans son rapport sur les débris plastiques et la pollution des océans.

Ainsi, selon Chris Parry, chef de programme d’éducation du public, de la California Coastal Commission de San Francisco, depuis plus de 50 ans, les déchets tourbillonneraient sous l’effet du gyre[2] subtropical du Pacifique Nord (North Pacific Gyre) et s’accumulent dans cette zone peu connue : peu de routes commerciales et peu de bateaux de pêches l’empruntent. A l’image d’un puissant siphon marin, le vortex attirerait vers lui tous les résidus de notre société de (sur)consommation. Toutefois, contrairement au siphon, les déchets ne sont pas « aspirés » mais accumulés et bien visibles.

Le plastique : principal constituant du « continent » de déchets

Jusqu’alors les débris flottants étaient détruits par les micro-organismes mais cela n’est plus le cas avec l’arrivée du fameux plastique. En effet, les plastiques constituent 90 % des déchets flottant sur les océans. Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement mentionnait en juin 2006 qu’on trouve en moyenne 46 000 morceaux de plastique par 2,5 km² d’océan sur une profondeur d’environ 30 mètres !
Ce « continent » de déchets plastique ressemble davantage à une soupe de plastique constitué de macro déchets éparses mais surtout de petits éléments invisibles sans une fine observation. C’est en filtrant l’eau que l’on découvre une mixture composée de petits morceaux de plastique qui se sont fractionnés mais aussi des granulés de plastique qui sont utilisés comme matière secondaire pour fabriquer les objets en pastique.
En certains endroits, la quantité de plastique dans l’eau de mer est jusqu’à 10 fois supérieure à celle du plancton, maillon élémentaire de la vie dans les océans (Charles Moore, Algalita Foundation) ! On parle alors de « plancton plastique »
Selon Greenpeace, sur les 100 millions de tonnes de plastique produits chaque année, près de 10 % finissent dans les océans. Et 70 % des plastiques qui s’aventurent en mer coule et le reste flotte naviguant au grès des courants…

Un « continent » de déchets mortels

Ce qui pose problème c’est le temps nécessaire à la dégradation de ces plastiques (estimé entre 500 et 1000 ans) et la toxicité des éléments qui les composent.

L’exemple le plus classique étant la tortue qui s’étouffe avec des sacs plastiques confondus avec des méduses.
Avec de telles concentrations de plastique, toute la chaîne alimentaire est affectée puisque les plus petits morceaux sont ingérés par des oiseaux, de petits poissons qui seront à leur tour mangés par de plus gros… Ainsi, Greenpeace estime qu’à l’échelle de la Terre, environ 1 million d’oiseaux et 100 000 mammifères marins meurent chaque année de l’ingestion de plastiques.
Selon des scientifiques américains de l’Institut Océanographique Scripps, 3 poissons sur 10 ont ingéré du plastique dans le Pacifique Nord, soit 24 000 tonnes de plastiques boulottées par les poissons chaque année dans cette zone. Rebecca Asch, chercheuse à l’Institut Océanographique Scripps indique que « dans cette zone la plupart des morceaux de plastique sont très petits. Les déchets ont été dégradés par la lumière du soleil et les courants océaniques. Donc ça n’a rien à voir avec une bouteille ou un sac en plastique. Ce sont des tous petits morceaux de plastique de la taille d’un confetti (largeur inférieure à 5 mm). En fait ils ont la même taille que le plancton dont se nourrissent les poissons. C’est pour ça qu’ils mangent le plastique, c’est parce qu’ils le confondent avec du plancton. »
Ce « continent » attire des animaux marins comme les pélicans et les tortues marines dont l’espérance de vie se trouve alors diminuée. Au total, plus de 267 espèces marines seraient affectées par cet soupe colossale de déchets selon le rapport de Greenpeace.

Enfin, ces grains de plastique agissent comme des éponges, fixant de nombreuses toxines dont des polluants organiques persistants (POP), connus pour leur nocivité et leur capacité à voyager autour du globe. Ainsi, Bisphénol A, phtalates, DDT et PCB se retrouvent dans ces morceaux de plastique à des concentrations jusqu’à 1 million de fois supérieures aux normales !

Un « continent » de déchets qui modifie l’écosystème marin

Selon une expédition menée en 2009 par l’Institut d’océanographie Scripps (Université de San Diego – USA) et dont les résultats ont été publiés en mai 2012, ce continent de déchets favorise également certains insectes marins. Ainsi, l’insecte Halobates sericeus (ou patineur de mer) profite des détritus qui flottent pour pondre dessus. En effet, cet insecte dépose naturellement ses oeufs sur des plumes d’oiseaux, des coquilles, des pierres ponces (donc qui flottent)… Cette multiplication de nouveaux supports est donc une aubaine qui contribue à leur développement. Malheureusement, cela devrait contribuer à déséquilibrer l’écosystème marin en augmentant également la population de crabes, friands des halobates…

L’expédition 7e continent

En mai 2013, une équipe de professionnels de la mer menée par Patrick Deixonne, Président d’OSL et membre de la Société des Explorateurs Français, s’est rendue sur place pour effectuer des prélevements, évaluer l’importance du 7e continent de déchets et sensibiliser l’opinion publique à cette catastrophe écologique silencieuse.

Que pouvons-nous faire pour ne pas contribuer à ce « continent » de déchets ?

Chaque année, environ 250 millions de tonnes de plastique sont produits et plus de 10% se retrouveront dans l’eau, faute de filière de traitement. Or, leur durée de vie peut atteindre 1000 ans ! Et les plastiques biodégradables ne représentaient en 2012 que 0,27% de la production mondiale… Dans ces conditions et en l’absence de mesure radicale, le gyre du Pacifique Nord pourrait atteindre la taille de l’Europe d’ici une vingtaine d’années…

Malheureusement, le nettoyage de cet océan de déchets semble insurmontable, la superficie à couvrir est trop importante et les coûts seraient colossaux selon Marcus Eriksen, directeur de recherche et d’éducation à la Algalita Marine Research Foundation : « il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal. » De plus, cela serait dommageable aux organismes qui survivent sur ce nouvel « eldorado ».

En attendant d’avoir plus d’éléments corroborant l’ampleur de ce phénomène – notamment par des photos à grande échelle, aujourd’hui introuvables sur les nappes de déchets plastiques – plusieurs missions ont été lancées à l’assaut du « continent de déchets » comme celles de l’Algalita Marine Research Foundation, le projet Kaisei, et celle du CNES. Près de 15 ans après sa découverte, cette abomination colossale engendrée par nos activités semble enfin susciter un peu plus d’intérêt.

Une fois de plus, la surconsommation serait à l’origine de dégradations dont l’ampleur dépasserait la fiction. Et ce n’est pas pour nous rassurer, mais toute l’agitation « verte » actuelle ne semble rien n’y changer… Plus que jamais, nous avons tous un rôle à jouer, notamment pendant les périodes de fêtes où l’opulence frise l’écœurement.

 

Notes

  1. Le terme « continent » est bien sûr exagéré, il faut sans doute plus y voir une concentration importante de déchets qui flottent et se regroupent sur une large zone dont la forme et la localisation précises varient au gré des courants.
  2. Un gyre est un gigantesque tourbillon d’eau formé d’un ensemble de courants marins et provoqué par la force de Coriolis. Le gyre subtropical du Pacifique Nord fait environ 22 200 km de circonférence pour une surface approximative de 3,4 millions de km² (CNES)