Nous finissons actuellement le mois de mai 2014.Au Québec,il aura été un mois dont les températures auront été en dessous de la moyenne,mais ce fut un bon mois.Il n’y eut rien de vraiment extraordinaire ,à part la masse de mensonges,de fourberies et de faussetés qui ressortent,suite aux dernières élections,au Québec.
Dans dix ans,il va être intéressant de voir ce que les gens ,…dans la rue,diront de ce mois de mai 2014.Je pense qu’on parlera de l’escalade de la violence dans le monde et de l’augmentation majeure des événements climatiques extrêmes,même si actuellement beaucoup de gens qui sont abruti par leur travail,n’y prêtent pas attention.
Quand je vois les annonceurs de la météo nous faire un beau sourire idiot en s’exclamant devant des extrêmes fantastiques de température,j’ai envie de vômir sur eux,car ils savent…
Voici donc quelques photos des mois de mai…passés:
Algérie Sétif et Kherrata 1945 : L’histoire de la seconde guerre mondiale a été faite par les vainqueurs. Lors de la commémoration du 8 mai la France pleure ses morts mais elle oublie la massacre commis par son armée coloniale. Le 8 mai 1945 dans la région de Sétif ce sont 45000 Algériens réclamant leur indépendance pacifiquement qui seront tués.
Nakba : Mai 1948 La catastrophe pour tout un peuple. plus de 700 000 Palestiniens sont chassés de leurs maisons, par les groupes terroristes israéliens, laissant derrière eux des milliers de morts hommes, femmes et enfants. 66ans plus tard la situation n’ a point évolué des millions de réfugiés palestiniens, des milliers de colons sur les terres palestiniennes. Palestine don’t forget.
Le 16 mai 1913 ,la banque de France émettait ce superbe billet de 5 francs.Pour un collectionneur comme moi,je ne pouvais pas passer à côté.
Le verso du fameux billet qui innovait beaucoup.
2 mai 1883:aux Îles de la Madeleine,au Québec. Le Département de la Marine a reçu son premier rapport du vapeur SS Beaver sur son premier voyage postal aux Îles après le long hiver 1883. Des phoques étaient présents sur les glaces, les goélettes affectées à cette chasse ont quitté les Îles le 15 avril, mais aucune nouvelle de celles-ci n’est encore parvenue aux Madelinots. Les provisions ont suffi durant l’hiver * mais la fièvre scarlatine a affecté quelques secteurs des Îles. On raconte dans ce même article du journal Montréalais, que le Capitaine Turbide, gardien sur le Rocher-aux-Oiseaux, serait mort d’une chute de 120 pieds, mais l’authenticité de ce rapport est mise en doute. (Une bonne chose car c’était faux, bien qu’en 1891 et 1896, Télésphore Turbide fut victime d’accidents très sérieux mais non fatals.)
Mon image favorite,car elle simbolise les grands changements du siècle passé:le chef taliban, Jalaluddin Haqqani ,chef du réseau du même nom,pause ici devant son avion personnel à l’aéroport de Khost ,après sa victoire sur l’Union Soviétique,en 1989.Notons que les trafiquants de drogues et la CIA l’aimaient beaucoup.C’était le 5 mai 1989,en Afghanistan.
Le 26 mai 1938,le Führer Adolph Hitler lançait la Volkswagen,la voiture du peuple.
Le 8 mai 1945 ,on annonçait la capitulation de l’Allemagne.
Le même jour,le 8 mai 1945,les soldats français massacraient de nombreux algériens dissidents.
Le 2 mai 1945 ,devant la porte de Banderburg,à Berlin,un photographe prendra cette photo qui sera plus tard connue comme la photo des « Branderburgers ».
C’est en mai 1917 qu’apparut le masque à gaz pour cheval,dans l’armée allemande.
Les manuscrits du Dr Joseph Mengele se vendront à prix d’or sur des enchères par internet,en 2007.L’acheteur restera anonyme.
Le 13 mai 2005,découverte de la comète Rosetta.
Mai 1945,Berlin offrait cette vue …complètement en ruines.
Le massacre de Sétif,en Algérie …en 1945…par l’armée française.
Le grand Amiral Doenitz annonçait la mort du Führer Adolph Hitler…au Führerbunker.Ce qui est faux ,bien sur!Les livres d’histoire sont à ré écrire.Ici en compagnie de Blondi,son favori.
En 2014,nous vivons des innondations partout dans le monde.
Célébration du Jour de la Victoire au Kremlin,à Moscou,le 9 mai 1945.
Mai 2011,l’innondation de St-Jean-sur-Richelieu au Québec…et de nombreuses municipalités.
…et pour finir avec 2014:
La ville de Homs,en Syrie photographiée en mai 2014.Grâce aux mercenaires envoyés par Israel et l’OTAN,elle montre de belles ruines toutes neuves.
Ce sont bien des vautours que vous voyez tournoyer au dessus de Homs,en Syrie.Ce sont les seuls à ne pas souffrir de la faim.
Voici le premier gouvernement de la nouvelle République Populaire de Lugansk ,une ancienne ville d’Ukraine.
C’est absolument fascinant de voir combien de personnes ne savent toujours pas sur HAARP et la modification du climat . C’est presque comme si l’information n’atteint pas les masses comme tant d’autres restent complètement inconscients de ce que cette opération militaire mondiale peut provoquer dans leurs environnements. Nous avons quelques articles à ce sujet sur notre site Web, mais ce n’est pas une préoccupation majeure pour nous en ce moment . Des gens dans notre public familiers avec HAARP et ses capacités , ou devrions-nous produire plus d’articles sur le sujet? Nos conseils sur HAARP est d’être conscient qu’il existe, mais bien que très pertinent aujourd’hui , il existe des preuves venant de l’avant que ce projet ne serait pas fonctionnel dans la décennie à venir . En attendant , sachez que le temps que vous voyez ses effets , que ce soit en face de votre fenêtre ou partout dans le monde , tout cela ne peut être d’origine naturelle à tous et partout sur Terre .
Voici un rapide aperçu : HAARP est un grand réseau de 180 antennes à travers le monde qui projette de puissantes impulsions électromagnétiques pour chauffer un point spécifique dans l’ionosphère de la terre . Cela a pour effet de créer des fréquences électromagnétiques qui peuvent être renvoyés à la terre aux endroits voulus , provoquant de graves perturbations météorologiques et géophysiques éléments , même à grande profondeur . Jusqu’à 3,6 milliard de watts peuvent être générés par HAARP , le chauffage de l’ ionosphère à plus de 50.000 degrés et « soulever une zone de 30 kilomètres carrés de l’ionosphère , ce qui modifie les systèmes de pression localisés ou même modifier le tracé de courants-jets . «
Il peut créer des phénomènes météorologiques dans presque n’importe quelle partie du monde quand on le désire . Cela comprend de longues périodes de sécheresse , des pluies torrentielles , des inondations , des tempêtes de neige, les tempêtes de verglas , le réchauffement prolongé , le refroidissement prolongé , les tornades, et de nombreux autres types de conditions météorologiques .
Les fréquences générées peuvent aussi puiser dans les fréquences du cerveau de tous les êtres vivants , des effets de distorsion des rythmes naturels qui peuvent influer sur des zones spécifiques du cerveau .
HAARP peut exercer une forme de complet de « contrôle de la météo » , une situation portant une similitude marquée à l’ambition déclarée de la société Monsanto » pour contrôler la chaîne alimentaire . » Il est à noter qu’il y a actuellement plus de 500 « gènes de plantes génétiquement modifiées ,ce sont des brevets en attente d’ approbation de licence à Washington et à Bruxelles . Des graines et des plantes génétiquement modifiées (» Prêtes selon le climat») sont promises par leurs créateurs pour être capable de produire une récolte dans les deux conditions d’inondation et de sécheresse .
L’ARME ULTIME
*Notes provenant de diverses recherches sur le net.
Incontestablement, les catastrophes naturelles liées aux caprices du temps se sont manifestées à toutes les époques. Mais, ce qui est moins naturel que par le passé, c’est l’insolite violence de ces phénomènes dits naturels, souvent en totale inadéquation avec le contexte saisonnier. Ces dérèglements climatiques sont généralement mis sur le compte de » l’effet de serre « . Mais y a-t-il véritablement un lien entre le changement climatique mondial, et le très médiatique « effet de serre », fond de commerce des écologistes ? Car alors, pourquoi l’Europe, et principalement la France, dont la superficie représente 1/1000ème de la surface du globe serait-elle tout particulièrement affectée ?
Sur le plan géopolitique, la communauté européenne indispose les Etats-Unis car elle s’organise et devient un pôle économique concurrentiel indépendant, ce que ne veut absolument pas l’Amérique. Composée des pays les plus riches de la planète, l’Europe doit rester, selon l’optique américaine, un client solvable en position de demandeur vis à vis des USA. La survie économique de l’Amérique dépend de cette hiérarchie de rapports bien établie de part et d’autre de l’Atlantique. C’est peut-être d’ailleurs pour cette raison que le 20ème siècle a été le théâtre incessant de guerres dans une Europe déchirée, incapable d’atteindre l’unité. Or, alors que le risque de guerre sur le territoire européen s’éloigne enfin après un siècle de conflits barbares, une nouvelle menace survient : d’ordre climatique.
L’EUROPE SUBIT-ELLE UNE GUERRE MÉTÉOROLOGIQUE ?
LE SYNDROME » SOS MÉTÉORES « D’étranges perturbations météorologiques se font tangiblement sentir depuis quelques années sur le vieux continent, causant de grands dommages à son agriculture et à son potentiel économique en général. A ce sujet, au parlement européen, des voix commencent à s’élever pour désigner nommément les USA comme étant les responsables du dérèglement climatique, conséquence de tant de désastres en tout genre. L’Europe des quinze s’inquiète de la politique intransigeante des USA en matière de prévention des pollutions industrielles. Margot Wall-Strom, commissaire européen, chargée de l’environnement, affirme : « Les Etats-Unis sont les principaux coupables du changement climatique ! » La décision de la Maison Blanche, de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, comme d’ailleurs la plupart des nations industrialisées, a relancé la polémique européenne à propos des Etats-Unis, présentés comme le premier pollueur de la planète. Le 20 novembre dernier, le Président français Jacques Chirac déclarait lors du sommet climatique de La Haye : « Si l’on ne fait rien, nous pourrions être accusés de non assistance à planète en danger »… Belle formule de rhétorique à laquelle George Bush, son homologue américain, a répliqué moins prosaïquement par « Nous allons travailler pour réduire les gaz à effet de serre, mais nous n’acceptons aucune mesure qui nuise à notre économie »… Langage diplomatique pouvant se traduire par : « nous restons maîtres chez nous,et n’avons de conseils à recevoir de personne ». Et si toute cette hystérie à propos de l’effet de serre n’était qu’une gigantesque opération d’intoxication de l’opinion internationale, un rideau de fumée médiatique ? En réalité, les événements relatifs à ces phénomènes climatiques sont traités de manière factuelle. Aucun reportage d’investigation destiné à comprendre les causes réelles de tous ces désastres n’a jamais été vu sur aucune chaîne de télévision. Les différentes mesures pour pallier au problème ressemblent à de la poudre aux yeux ; c’est du grand art en matière de manipulation des foules, et les raisons évoquées à ce dérèglement planétaire s’apparentent à la bonne vieille technique de l’arbre qui cache la forêt. Cependant, les populations, victimes des intempéries, commencent à se réveiller et à demander des comptes à leurs dirigeants. En France, quelque peu gêné par le chorus des sinistrés de la Somme, le gouvernement a ordonné la création d’une commission d’enquête, autre procédé bien connu, avec la « cellule de crise »…
« Il n’y a plus de saison ! »
Chaque année, le continent européen, qui n’a pourtant rien d’un climat tropical propice aux cyclones et à la mousson, est le théâtre de manifestations étranges. Les régions d’Europe les plus touchées, sont la Grande Bretagne et le Portugal (précipitations considérables). L’Espagne, (sécheresse endémique), la France (un mois de pluies ininterrompues) (maintenant à sec et en cuisson). La Russie, (inondations spectaculaires) ayant nécessité le déplacement de 20.000 personnes, et températures caniculaires à Moscou en 2001. Toute cette violence des caprices du temps suggère cette réflexion : Sommes-nous en plein syndrome « SOS METEORES » (référence faite à l’adresse d’Edgar Pierre Jacob, véritable « Jules Verne » de la bande dessinée) ? Ce visionnaire a exploité tous les thèmes, y compris celui d’une guerre météorologique contre la France…Guerre météorologique menée par une grande puissance maîtrisant une terrifiante technologie d’émission destinée à manipuler le climat, cela grâce aux travaux d’un savant fou : le Professeur Miloch. Au cinéma comme dans la bande dessinée, la science fiction fait très souvent irruption dans notre quotidien, en l’occurrence par une météorologie chroniquement insolite que les médias tentent de camoufler par des bulletins météo rassurants. A ces subterfuges médiatiques, répond la préoccupation de plusieurs députés du parlement européen. Ces sommités impartiales ont suffisamment pris conscience de la réalité de ces phénomènes climatiques bizarres, pour aller jusqu’à soupçonner l’armée américaine de se livrer à des expériences sur la haute atmosphère, notamment au moyen de puissants émetteurs de radio dont les ondes ultra courtes modifieraient la texture.
De tels phénomènes seraient le résultat d’un projet scientifique dénommé HAARP, acronyme de : HIGHT, ATMOSPHERE, AURORAL, RESARCH PROJECT. Ce qui, dans la version officielle du programme, signifie recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales. Un expert en énergie : Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l’instant les pièces accusatoires, pour instruire l’enquête sur cet obscur projet scientifique.
Le rapport du GRIP de Luc Manpaey est remarquable à ce propos, car il expose fort exhaustivement, les résultats de toutes les recherches et enquêtes, concernant le programme HAARP. Ce programme d’investigations, visant à mettre en cause une grande puissance, est orchestré par Magda Hoalvoet, une euro députée belge, présidente du groupe des verts.
Elle oeuvre afin que le parlement européen fasse pression, via l’OTAN, sur les Etats-Unis, et qu’ils répondent enfin à toutes les questions relatives au projet HAARP. Par ailleurs, d’autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes, jouent aux détectives avec l’armée américaine dans l’espoir de découvrir le véritable aspect du projet HAARP, présenté comme un inoffensif programme de recherches par l’US Air Force et la Navy.
Aux États-Unis, le projet HAARP ne fait pas l’unanimité. Des citoyens américains s’insurgent contre l’utilisation d’un tel procédé « scientifique ». C’est le cas du Docteur Rosalie Bertell, personnalité scientifique de haut niveau. Sous l’administration Reagan, elle avait été désignée pour étudier les effets du projet d’armement « STAR WAR ». Elle est actuellement consultante pour le parlement européen qui enquête sur la véritable nature du projet HAARP.
En 1995, un livre dénonçant le projet HAARP, publié aux USA, à plus de 25.000 exemplaires, a fait sensation. Il s’agit de l’ouvrage « Angels dont’play this HAARP », co-rédigé par deux auteurs, le Docteur Nick Begich, écologiste, et Jeanne Manning, spécialiste des énergies, dites « non conventionnelles’.
Ce livre est heureusement traduit en français au Québec (chez Louise Courteau Éditrice et est disponible sur le site de http://conspiration.cc)mais le problème HAARP continue d’être inconnu du grand public.
Aux Etats-Unis, l’existence du HAARP a été révélé au public par de nombreux articles dans les journaux, ainsi que par des émissions de télévision.
Depuis, une longue cohorte d’opposants manifestent leur désapprobation face au projet. Parmi ces opposants, deux scientifiques ont apporté leurs précieuses connaissances à la rédaction des ouvrages consacrés au HAARP. Il s’agit du chimiste Richard William et du Professeur Zielinsky, Physicien allemand, spécialiste de l’électronique quantique. Or on sait aujourd’hui que toute l’efficacité du dispositif HAARP réside dans l’utilisation de cette électronique d’avant garde. Selon ces spécialistes, les énormes puissances d’émissions en provenance de la station de Gakona pourraient influencer la météorologie de n’importe quel pays et y provoquer des effets bénéfiques ou catastrophiques. Complément terrestre du projet STAR WAR (guerre des étoiles) que le nouveau Président BUSH a remis à l’ordre du jour, le projet HAARP serait en réalité, de par la nature spéciale de son signal d’émission, l’arme ultime des Etats-Unis !
LA GUERRE DES ONDES
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scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes,
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d’interrompre toute forme de communication hertzienne,
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d’influencer les comportements humains,
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de modifier la météorologie,
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de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage,
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de provoquer des tremblements de terre
*
ou des explosions aussi puissantes qu’une bombe atomique.
Derrière ce projet HAARP se cacherait donc une arme terrifiante, car, selon la bande de fréquence utilisée, très haute ou très basse, le système aurait la possibilité de provoquer à distance des effets particuliers sur l’environnement tels que :
*scanner les entrailles de la terre, interrompre toute forme de communication hertzienne (guerre du Golfe en 1991),
*influencer les comportements humains (Guerre du Golfe, Afganistan),
*modifier le climat, désintégrer tout engin volant dans l’atmosphère (STAR WAR), *provoquer des tremblements de terre, des orages dévastateurs, des explosions puissantes en altitude (guerre du Golfe).
A l’origine de ce projet HAARP, se trouve le père fondateur du système Bernard Eastlund, Physicien au Massachussets Institute Of Technology. Les recherches de Bernard Eastlund se sont inspirées des travaux de Nicolas Tesla, savant croate du début du siècle à qui l’on doit les découvertes sur l’énergie ionosphériques. Auteur de nombreuses découvertes scientifiques comme le courant alternatif, prix Nobel de la science, Tesla avait entre autre mis au point un procédé permettant de transporter d’importantes quantités d’énergie électrique sans câbles, sur de grandes distances, en se servant de l’ionosphère comme support. Tesla n’imaginait pas à son époque à quoi allait un jour servir son invention.
Quelques décennies plus tard, en améliorant le dispositif grâce à l’apport de l’électronique, Eastlund réussit à s’attribuer la paternité du projet. Le procédé HAARP était né…
Le brevet américain portant le numéro 4 686 605 lui a été remis le 11 août 1987. Entre 1986 et 1994, Bernard Eastlund déposa douze brevets, lesquels constituent la structure du projet HAARP et de ses technologies dérivées en matière d’armement. EASTLUND réussit à faire financer la réalisation de ses inventions par la compagnie ARCO, immédiatement séduite par les débouchés possibles auprès des militaires.
Depuis ce jour, toute la recherche dans le domaine de l’énergie électromagnétique à des fins médicales est bloquée. C’est donc un vaste domaine hautement prometteur de la science qui s’est vu monopolisé par des intérêts liés à l’armée américaine.
Aujourd’hui, notons que le propriétaire et exploitant de ces brevets n’est plus Eastlund, exclu pour d’obscures raisons, mais bien la société APTI ARCO, consortium pétrolier derrière lequel se profilent l’US Navy et l’US Air Force.
Classé secret défense, le principe détaillé de HAARP n’est pas accessible, cependant, sur divers sites Internet américains des éléments d’informations sont consultables.
Par analogie, le HAARP est comparable à ces poupées gigognes dont l’enveloppe extérieure dissimule les autres. Ce qu’il en est officiellement connu se résumerait à bombarder l’atmosphère au moyen d’un faisceau de micros ondes radioélectriques modulées. Ce, dans le but de procéder à des mesures scientifiques sur le mouvement des particules de vent solaire dans la magnétosphère de la terre.
Les militaires ont une autre version.
Ils prétendent en effet que la puissance de l’émission est telle que cela provoque l’ionisation des hautes couches de l’atmosphère qui se transforment en miroir réflecteur. Cela leur permet de relayer l’émission incidente bien au delà de la courbure de la terre. Les militaires du Pentagone affirment que ce dispositif leur sert à communiquer avec des unités de la marine ou de l’aviation en mission lointaine.
Ce que les militaires ne disent pas.
Par la mise en place de plusieurs nuages miroirs, il est tout à fait possible de reculer encore plus loin la portée des émissions au moyen d’avions militaires de type KC 135 qui larguent sur les nuages des substances chimiques.
Ce procédé nommé Cloud Seading permet de modifier la texture de la vapeur d’eau qui, si elle devient réfléchissante, s’accompagne de fortes précipitations. L’écran réflecteur ainsi créé, va relayer les ondes de la station de Gakona qui vont « arroser » la zone déterminée d’une région. Un autre procédé consiste à réaliser un écran réflecteur par le largage de microfibres d’aluminium que les puissantes émissions du HAARP maintiendront en altitude. (voir TOP SECRET n°5)
Naturellement, les effets produits sur l’environnement seront relatifs aux fréquences utilisées. Le choix des fréquences étant vaste, les effets peuvent être multiples. En principe, le procédé doit s’en tenir à des besoins en matière de communication. Cependant, vu le passif de l’US Air Force et de la CIA en matière d’expérimentations, malgré toutes les versions officielles des uns et des autres, il se profile au-delà de tous ces discours, un autre domaine d’application du HAARP, plutôt inquiétant : celui de l’arme « Psychotronique ».
Dès 1952, le Docteur José Delgado, Professeur à l’Université de Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel d’un individu en le soumettant à certaines fréquences et types d’ondes. Les scientifiques, comme Delgado et le Docteur Robert Becker ont réussi à démontrer que deux ondes couplées, dont l’une est modulée en fréquence, génèrent des effets où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées à distance, avec des résultats « très tangibles ».
Certaines très basses fréquences aux alentours de 7 HZ peuvent en effet provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent un « vaste arsenal de réponses émotionnelles ou intellectuelles ». Tel est le discret programme de l’élite militaire US, consistant à utiliser une nouvelle génération d’armes psychotroniques dénommées « millimètre wave », procédé consistant à transmettre à distance un intense champ électromagnétique modulé de façon particulière à l’aide du système HAARP. Le but est de neutraliser des troupes adverses, ou de manipuler des populations à leur insu.
On notera à ce propos l’étonnement de nombreux commentateurs qui se sont interrogés sur la résistance acharnée d’une petite ville comme Umm Qasr qui a tenu 15 jours face aux forces de la coalition tandis que les défenses de Bagdad s’éffondraient au bout de quelques heures.
Autre exemple, en arrivant en Afghanistan, les volontaires étrangers étaient bien décidés au sacrifice ultime pour défendre le régime taliban. Or la majorité de ces hommes se sont finalement rendus sans combattre. L’étrange révolte des prisonniers étrangers de la forteresse de Qalae-Jangi, qui pourrait aller à l’encontre de cette thèse, pose au contraire bien des interrogations aux observateurs. En effet, comment expliquer le farouche élan suicidaire de ces centaines d’hommes qui s’étaient pourtant rendus la veille à Kunduz.
On sait, grâce aux travaux de Blackman et de Ross Adey que des ondes pulsées provoquent des variations de la tension artérielle, et modifient les flux d’ions de calcium, potassium et sodium. Ces flux, en traversant la membrane cellulaire, génèrent des signaux micro électriques qui se propagent dans le système nerveux, et informe le cerveau de ce qui se passe autour de nous. Ainsi informé, le cerveau déclenchera à son tour une action sur un muscle, une décision, une émotion, ou une maladie.
De plus, ces ondes pulsées modifient le PH Sanguin et affaiblissent le système immunitaire humain.
Depuis 1964, les militaires s’intéressent de près à l’utilisation de ces ondes. C’est à cette époque que les scientifiques Ross Adey et Bawin ont découvert qu’une fréquence de 450 MHZ modulée à 16 HZ en fréquence de récurrence (nombre de fois par seconde) altérait la chimie du cerveau chez les poulets et les chats. Appliquée à l’ensemble des mammifères, il était évident pour l’armée que l’utilisation de ces ondes, pouvait être une arme terriblement efficace.
Les armes neutroniques
Les armes neutroniques se classent en 3 catégories : armes létales (mortelles) à rayonnement électromagnétique ; armes non létales de neutralisation temporaire, utilisables lors de manifestations violentes ; arme d’autosuggestion mentale ou de manipulation du comportement.
Les stratèges du Pentagone sont résolument favorables à l’utilisation de tels procédés. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military Affairs – Strategy Studies Instituts – Us Army War College), laquelle n’est pas censée tomber dans le domaine public : « Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opération psychologiques et l’armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plein pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant toute technologie pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis, tant à l’intérieur du pays qu’à un niveau international… Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi privées à développer une technologie appropriée. Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho technologiques avancées..! »
La réalité dépasse parfois les meilleurs films de science fiction.
Depuis leurs bases implantées en divers lieux de la planète, Russes et Américains utilisent conjointement la technologie du HAARP. Ces deux grandes puissances, antagonistes en apparence, se sont toujours échangées le résultat de leurs recherches scientifiques sensibles.
Toutefois, seuls les USA donnent des informations sur l’aspect du programme HAARP, dont le site le plus connu est celui de Gakona, situé en Alaska. Vaste installation qui s’étend sur plusieurs hectares, le choix du site de Gakona répond à plusieurs critères : surface d’implantation disponible non restreinte ; espace éloigné des zones habitées à forte densité démographique ; zone d’implantation relativement plane ; impact environnemental minime ; coût de construction et de maintenance diminués.
Descriptif des installations de Gakona
Selon le site officiel militaire, l’installation comporte 48 antennes dipôle d’une vingtaine de mètres de hauteur, reliées chacune à un émetteur de puissance. Elles sont alignées sur une zone plane et rectangulaire. L’installation devrait atteindre la puissance de 4,6 mégawatts à sa deuxième phase selon un programme établi en 3 phases. Cependant une énergie à certaines fréquences peut-être amplifiée jusqu’à mille fois, lorsqu’elle atteint les parties supérieures de l’ionosphère, par des processus naturels… Ce qui donnerait à ce moment une puissance en terawatts… Ce qui pourrait se passer avec un tel niveau de puissance pourrait en résulter une catastrophe pour l’environnement.
Certains analystes prétendent que le HAARP n’a rien de secret, puisque tous les renseignements le concernant circulent sur le Web. Toutes les histoires de science fiction qui circulent à propos des émissions HAARP ne seraient donc que balivernes.
Cependant, c’est un point de vue que ne partage pas le GRIP de Bruxelles. Les défenseurs du HAARP avancent que le site de Gakona, situé près du cercle polaire, ne peut pas provoquer les dommages qu’on lui impute partout sur la planète. Ils avancent même, à juste raison, que le site d’émission n’a vraiment rien d’une base militaire, car l’on y constate une totale absence de dispositif de sécurité, absence de clôtures, de gardes armés, de chiens.
De fait, n’importe qui peut pénétrer dans la zone des antennes. En somme, rien qui ne ressemble à un complexe militaire secret comme la célèbre zone 51 dans l’Etat du Nevada. Au premier abord, tout cela parait bien transparent. Et si tout cela n’était qu’un leurre, une façade scientifique publique destinée à dissimuler le véritable aspect du HAARP. La base de Gakona a été le lieu de naissance du HAARP, là, son dispositif a été mis au point.
De nos jours, elle est devenue une vitrine de démonstration technologique, et depuis, les différents sites d’émission sont répartis sur les territoires russe et américain. Par ailleurs, le système d’émission HAARP peut être également transporté sur un camion ou embarqué sur un gros avion militaire.
Subtile stratégie ou absence totale de secret ?
L’opération « portes ouvertes » de Gakona ne prouve rien, car elle ne dévoile pas l’utilisation de la physique quantique. Celle-ci modifie de manière conséquente les propriétés du signal d’émission HAARP. Le principe quantique bouleverse totalement les lois de la physique traditionnelle, laquelle limite notre perception des dimensions spatiales et temporelles. De nos jours, il est communément admis que la vitesse de la lumière est de 300.000 kilomètres par seconde. Pour échapper à cette limite, il faudrait pouvoir accélérer un corps à une vitesse supérieure, ce qui est actuellement impossible avec les lois de la physique traditionnelle. En théorie, il est communément admis que si un corps était soumis à une vitesse supérieure à celle de la lumière, il quitterait impérativement notre continuum espace temps. Il est donc impossible d’accélérer un corps comme cela. Mais si, sans déplacer physiquement ce corps, on le soumet à des micro ondes radioélectriques de forte puissance, celles-ci vont agiter ses molécules à de très grandes vitesses comme dans un four à micro ondes domestique. Ces très courtes longueurs d’ondes, et ce haut niveau de puissance haute fréquence permettraient alors de faire tourner les champs de Tachyons, de Quanta ou de particules électromagnétiques autour de ce corps, à une vitesse supérieure à celle de la lumière, ce qui produirait le même effet que si l’on dépassait cette vitesse ! Cette technologie d’avant garde est déjà utilisée dans les micro circuits des ordinateurs à grande vitesse de calcul. Là réside le secret de HAARP.
Histoire du HAARP
L’ex URSS et les Etats-Unis se sont intéressés à l’atmosphère dès les années 50. Les scientifiques de ces deux puissances s’étaient rendus compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes pouvaient changer le climat. Au milieu des années 70, des ingénieurs soviétiques ont essayé de manipuler l’ionosphère.
Peu après que les scientifiques eurent mis en marche leurs gros émetteurs, le Jet Stream se mit à faire des détours importants. Cela permit à la population de l’Alaska de se prélasser dans un hiver exceptionnellement chaud. Pour la première fois, la neige tomba à Miami et aux Bahamas, pratiquement au niveau de l’équateur. Cette expérience permit à l’URSS d’avoir un hiver exceptionnellement doux…
Provoquer un type de temps dans une région ou un pays ne serait possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit.
En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan Fifi pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l’histoire du Honduras. Le Salvador subissant le fléau de la sécheresse a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis. De même le JAPON a prétendu qu’on lui avait volé le peu de pluie nécessaire à toute vie, en déclenchant le typhon à Guam. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler la pluie. Le journaliste américain Lowel Ponte cite dans « The Cooling » les propos que lui auraient confiés des fonctionnaires de l’armée. D’après ces confidences, des avions américains auraient mis fin à l’aridité de terres situées aux Philippines et aux Açores, tout en refusant, au gré de leurs intérêts, de remédier à la sécheresse de plusieurs pays de la zone du Sahel africain. Ponte décrit également le programme soviétique consistant à modifier de manière tangible les conditions atmosphériques au-dessus de leurs territoires afin d’augmenter leurs productions agricoles.
Selon une rumeur, l’énorme bouleversement météo de 1982/83 causé par El Nino, dans l’Océan Pacifique, aurait été provoqué par une action soviétique sur l’ionosphère. Curieusement, lorsque El Nino revint en 82/83, ses effets habituels n’étaient plus du tout les mêmes. Les alizés à l’équateur, qui soufflent d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent inexplicablement refoulés. Cela eut pour effet de retenir les courants d’eau chaude qui s’écoulent normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et à s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du sud. Ce revirement aurait provoqué des pluies diluviennes au Pérou, de même que les tornades dans le sud de la Californie et le long de la côte est de l’Amérique du nord et de l’Alaska.
En décembre 1974, Howard Benedict de l’Associated Press à Washington, rédigeait un rapport sur le thème de la guerre météorologique intitulé : The weather as a secret weapon ? (Le climat, une arme secrète ?). L’article de Benedict expliquait pourquoi les porte-paroles américains et russes avaient nié l’existence de telles armes. S’ils avaient dit « nous possédons des super armes météorologiques », il est facile d’imaginer la réaction des populations. La moindre anormalité du temps leur aurait fait dire : « c’est la guerre ! »
Ne pas affoler les opinions des populations est une priorité. Et les médias sous contrôle des différents pays s’y emploient.
En France, pays où la chape de plomb sur les phénomènes climatiques est totale, seul un auteur, Jean Marc Filterman, a rédigé un ouvrage sur la guerre climatique : « Les armes de l’ombre » aux Éditions Carnot.
Un journaliste, Jean Moïse Braitberg du magazine VSD a eu le courage d’écrire :
« Les services secrets fantasment. Tempêtes de décembre 99, phénomène naturel ou attaque terroriste ? »
Ce journaliste a enquêté auprès de divers services spéciaux et militaires américains à ce sujet. Il révèle que dès 1970, Zbigniew Brzezinski, alors Directeur de la sécurité nationale du Président Carter, publiait un livre : « Betwen two ages », sur la possibilité de contrôler le climat.
Dans cet ouvrage, ce directeur de la NSA a tout simplement dévoilé le programme militaire de la nouvelle guerre secrète, une guerre invisible totale, destinée à ruiner les différents secteurs de production des pays concurrents des USA. « Les techniques de la modification du climat pourraient être utilisées pour produire des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage ». Quiet weapon for bilent war ! Telle serait la très discrète stratégie des Etats-Unis dévoilée par un haut fonctionnaire du Pentagone.
Réaction de l’Europe
Depuis octobre 1998, le GRIP à Bruxelles dispose d’un observatoire appelé Forces Armées et Environnement qui a pour objectif d’étudier l’impact des activités militaires sur l’environnement politique, économique, juridique, scientifique et éthique. Le GRIP considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale, et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organisme international indépendant. Cet organisme déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population, le projet HAARP, et demande que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme.
Malheureusement, pour l’instant, aucune force n’est en mesure de contrer la montée en puissance de l’Amérique dans la réalisation de son plan de domination mondiale.
L’autre menace
Le signal HAARP a été étudié par un radio-amateur californien de San Jose, Mr Smith. Sa station de réception munie d’un analyseur de spectre est située à environ 5000 railles de l’émetteur de Gakona.
En observation nocturne du signal, Mr Smith a relevé que la porteuse du signal était de 3,39 MHZ, et d’une durée de 6,25 secondes terminée régulièrement par une amplitude en fréquence 0,9 à 10 Mhz. Le signal d’émission est espacé ensuite par une pause de 15 à 30 secondes.
Un dispositif spécial est nécessaire pour entendre le signal du HAARP dont le bruit est semblable à celui d’un chalumeau à souder, très proche du bruit de souffle de récepteur. {Note de Nenki: ce signal HF est réservé (au Canada en tout cas) au signaux horaires du Conseil National de Recherche. Toute la bande HF (3 MHz jusqu’à 29.9 MHz) est subdivisé pour ce Conseil et la radio amateur par le CRTC. Un ami possède la liste officielle complète des attributions des radio-fréquences Canadiennes issue d’Industrie Canada (VLF jusqu’aux EHF). Aux Zétas, ils utilisent peut-être cette fréquence pour jouer on sait quoi, mais reste que 3,39 MHz c’est du HF au dessus de notre capacité d’audition.
Autre chose, si cette musique de 3,39 MHz est jouée avec assez d’amplitude et dépasse la frontière jusqu’à chez nous, au Canada, on peut conclure 100% que le fédéral est au courant par le CRTC qui surveille et régularise l’utilisation des radio-fréquences sur le territoire car c’est en plein dans la bande de fréquences utilisée pour les signaux horaires du Conseil National de Recherche.}
Il doit être détecté, filtré sur-amplifié et restitué au moyen d’un haut parleur, type canon de basses, tel que ceux utilisés dans la chaîne de restitution sonore du cinéma THX.
Le résultat fait penser au bruit de fond de l’Océan, auquel viendrait s’ajouter une sensation de tremblement de terre. Les scientifiques officiels affirment que la capacité d’émission du réseau HAARP dans la bande ELF est onze millions de fois plus faible que le bruit de fond naturel atmosphérique.
Ces brillantes sommités cartésiennes devraient s’interroger sur le but que poursuivent dans ce cas les opérateurs du programme HAARP. Pourquoi investiraient-ils un budget de 200 Millions de dollars ?
La magnétite que recèle le cerveau de l’être humain, de même que le fer contenu dans son organisme vibre aux moindres modifications du champ magnétique terrestre, ou électromagnétique généré par les lignes de transports électriques et les émissions radio de toute sorte. L’être humain, même à l’état inconscient, est sensible au signal infime du HAARP dont les émissions se succèdent régulièrement. Le radio amateur Smith prétend avoir capté un essai secret du HAARP le samedi 17 février 2001.
A 3 heures du matin, la fréquence normale de HAARP était de 3,39 Mhz. Vers 4 heures du matin, le contrôle à l’analyseur de spectre a révélé un changement de synchronisation d’impulsion et d’espacement d’inter impulsion. A 4 H 39, la puissance du signal s’est soudainement élevée. A 6 H 45, l’émission s’est interrompue pour reprendre vers 10 heures du matin à pleine puissance, à 350 Megawatts. A quoi jouent les militaires ?
Des chercheurs indépendants estiment que le signal HAARP agit en 2 temps. Une première salve de fréquence préchaufferait l’ionosphère lors de cette opération, les ions des atomes azote et ozone seraient excités. Viendrait ensuite l’impulsion de fin, comprise entre 0,9 HZ et 10 HZ qui emballerait ces ions dans toutes les directions.
Des scientifiques américains ont observé que, lorsque le HAARP a chauffé un site ionosphérique, le miroir de plasma obtenu se transforme, non seulement en réflecteur, mais aussi en transducteur doubleur de fréquence. L’azote ionisé ainsi semble avoir la propriété de transformer une fréquence d’émission de 435 Mhz en une fréquence secondaire de 1080 Mhz. Un physicien nucléaire a observé que la fréquence de 1080 Mhz est approximativement de 2,7 fois celle de 435 Mhz. Or. 2,7 est la proportion de l’azote dans l’atmosphère. Le risque serait que des sujets biologiques, exposés à des fréquences de 1080 ou 435 MHZ, souffriraient d’un empoisonnement à l’azote, assorti d’une destruction chronique des gaines de Myéline qui protègent les nerfs du cerveau.
Une autre particularité de ces fréquences serait leurs propriétés d’agir sur la génétique de l’être humain. Car la fréquence de 1100 Mhz résonnerait avec l’ADN. Cette structure en forme de double spirale est la base moléculaire de toute vie biologique, et contient de L’azote comme ingrédient primaire. La fréquence de 450 Mhz serait également proche de celle de la conscience humaine et de notre réalité spatiale et temporelle.
Ces mystérieuses émissions HAARP auraient-elles vraiment ces inquiétantes propriétés ?
Si le programme HAARP dont les objectifs ne sont pas clairement connus pouvait : brouiller, modifier ou détruire l’ADN humain au moyen des fréquences appropriées, ou agir sur le niveau de conscience de l’humanité, afin de retarder ou d’accélérer son évolution, ce serait la pire des menaces à l’encontre de la civilisation humaine.
Les USA détiendraient alors l’arme suprême de domination mondiale. Les peuples de toute la planète seraient soumis au contrôle d’une élite possédant un savoir technologique fantastique.
Le » MIND CONTROL » qui s’affirme insidieusement ne semble guère être un thème qui relève de la science fiction. La fiction d’aujourd’hui s’est souvent avérée être la réalité de demain.
Mickaël GOLAN
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ANALYSE DU SYSTÈME
La grande aventure de HAARP débute avec le savant croate Nicolas Tesla. Lorsque ce fondateur de l’électricité moderne fait au début du 20ème siècle une découverte géniale : dans l’ionosphère de notre planète réside une énorme quantité d’énergie électrique. L’atmosphère se comportant comme un diélectrique isolant, Tesla en a déduit que l’ensemble: ionosphère, air, terre constituait un gigantesque condensateur électrostatique naturel. Le principe basique du HAARP réside tout simplement là : capter cette énergie ionique pour la redistribuer d’une certaine manière.
En modifiant la densité du diélectrique naturel de L’atmosphère terrestre, cela provoque une décharge électrique contrôlée. Cette opération rabat les charges électriques ionisées positives vers le sol négatif de la terre qui les attire. De nos jours, c’est ce que font discrètement les opérateurs américains du HAARP : transporter de grandes quantités d’électricité au moyen du véhicule des ondes radioélectriques. Ce processus est réalisé, en pointant un faisceau d’émission radio directif, de forte puissance, vers le bouclier ionosphérique. Celui-ci se met alors à résonner, tel un simple circuit accordé self et condensateur. Les atomes ionisés de la haute atmosphère se mettent à osciller puis s’emballent sur leur fréquence de résonance.
C’est alors que le site ionosphérique visé se transforme en plasma et devient réfléchissant tel un miroir. L’onde HAARP est ainsi renvoyée vers le sol, affectée de nouvelles propriétés. Les dipôles d’émission du champ d’antennes de Gakona sont assemblés en forme de croix.
Ce procédé polariserait le signal d’émission HF de telle sorte qu’il se propagerait en spirale. C’est ce mouvement d’onde tournante qui « arracherait » les ions prisonniers de l’ionosphère.
Les charges électriques récoltées seraient alors transportées dans l’espace au moyen de l’électro-jet à haute densité de plasma. Ces vagues d’ondes électromagnétiques, animées d’une grande vélocité, présentent une trajectoire perpendiculaire aux lignes de champ magnétique de la terre en se déplaçant d’un pôle à un autre. Au cours de leur voyage dans la tropopause, elles provoqueraient crescendo, une cascade « d’effets climatiques ».
Toutes ces explications vulgarisées à. propos du HAARP sont nécessaires pour comprendre comment les vagues d’électro-jet chargées d’énergie, auraient la faculté d’agir sur les anti-cyclones. Ces masses d’air froid chassées des pôles qui agissent sur le climat des régions tempérées.
PROPRIETES DES ARMES NEUTRONIQUES
Les armes neutronique ont des ondes aux effets polyvalents. Elles pourraient neutraliser les missiles balistiques (programme SDI) ainsi que les systèmes électroniques et informatiques. Certaines de ces armes de l’ombre auraient, selon les recherches et expérimentations du Docteur Allen Frey, la capacité de provoquer des ruptures d’anévrisme ou des arrêts cardiaques. Cela avec de très grandes puissances d’émission, aux fréquences extrêmement basses. Le Docteur Rosaly Bertell affirme que les USA expérimentent à l’insu de tous et au mépris des conventions internationales, les effets de ces ondes depuis plus de 40 ans.
Ainsi, de nombreux projets se sont succédés :
ARGUS, 1958
STARFISH, 1962
SOLAR POWER SATELLITE, 1968 à 1978
SHUTTLE EXPERIMENT, 1985
MIGHTY OAKS, 1986
DÉSERT STORM, 1991.
Principe quantique du HAARP
En physique quantique, les oscillations moléculaires modifient la gravité des particules et la densité des corps. Qu’il s’agisse de tout le spectre des ondes radioélectriques, du froid, du chaud, des objets, des humains et de leur perception biologique, tout est lié à la vitesse des électrons orbitant autour des noyaux composant les diverses molécules. Si un savant inventait un dispositif permettant de modifier à son gré la vitesse des particules qui gravitent autour des noyaux atomiques, constituant un objet par exemple, ce dernier pourrait changer de forme, traverser un mur, changer d’époque ou devenir invisible.
Théorie aberrante du point de vue de la physique traditionnelle. Les scientifiques avant-gardistes admettent cependant que l’écoulement de temps dépend de la gravité ou de la puissance d’un champ magnétique. Un champ intense peut courber la lumière ou l’absorber, tels les trous noirs de la galaxie. Du coup, l’évaluation d’une distance est faussée, ainsi que le temps nécessaire pour franchir une distance. Cette théorie peut expliquer pourquoi une puissante émission d’un signal radioélectrique codé génère un champ magnétique, ou une onde de nature particulière, pouvant agir sur l’environnement, jusqu’à modifier le climat.
Catastrophes naturelles ou attaques militaires ?
Dans la nuit des 25 et 27 Décembre 1999, deux tempêtes d’une violence exceptionnelle s’abattaient sur la France, alors que le pays s’apprêtait à célébrer le passage à l’An 2000. Ces tempêtes représentaient un phénomène météo très inhabituel.
Les modélisations 3D réalisées par Météo France montrent à quel point la configuration météorologique avait l’efficacité d’une machine de guerre.
Rappelons que l’existence des armes climatiques a été implicitement reconnue dans un traité international de désarmement. Un traité international adopté en 1977 sous le nom de « convention ENMOD », interdit en effet expressément le développement d’armes « de nature à influencer le climat ». Le fait que ce type d’armes soit mentionné dans cet accord indique que leur existence n’est pas de la science-fiction.
Ces tempêtes de décembre 1999 pourraient donc avoir été provoquées par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l’attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l’AMI. (Le principe central de l’AMI est de créer tout un ensemble de droits nouveaux pour les multinationales, au détriment des états et des populations, et sans aucune obligation en contrepartie. Cet accord économique international a été négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l’égide l’OCDE)
Ces » tempêtes » ont été suivies par un virage à 180 degrés de la politique du gouvernement de Lionel Jospin au sujet de la mondialisation et des OGM. La vérité est peut-être que le pays ayant été mis à genou par ces deux « tempêtes », la France a été vaincue et n’a pas eu d’autre solution qu’une discrète capitulation, à l’insu de la population qu’il était préférable de ne pas informer.
Le naufrage du pétrolier Erika, le 12 décembre 1999 (soit quelques jours à peine avant les tempêtes), naufrage dont les médias n’ont pas assez souligné les circonstances douteuses, n’était-il pas une signature des événements calamiteux qui allaient frapper la France quelques jours plus tard ? Le nom du navire Erika fait penser à un code symbolique d’identification : I AM ERIKA qui se prononce : AMERICA !
Pour l’anecdote, un cyclone tropical baptisé ERIKA dévasta la Nouvelle Calédonie le 14 Mars 2003, entraînant des frais considérables pour la France. Rappelons qu’un mois auparavant, Dominique de Villepin avait demandé que se tienne, le 14 mars justement, une séance du Conseil de sécurité à l’ONU destinée à « évaluer la situation » sur l’Irak. Inutile de dire que cette séance n’eut jamais lieu, la guerre en Irak étant devenue inévitable à cette date.
De même, faut-il interpréter comme un avertissement le tremblement de terre survenu en France le 22 février 2003, et ressenti jusqu’en Allemagne, deux pays européens largement engagé contre la logique de guerre américaine.
Et que dire du violent tremblement de terre survenu en Chine aussitôt après une visite de Colin Powell venu chercher, en vain, le soutien du gouvernement chinois.
L’histoire contemporaine regorge de ces coïncidences…
HAARP, ARME DE L’APOCALYPSE ?
Le mot « harpe » apparaît 53 fois dans 50 versets sur l’ensemble des écritures.
46 fois dans l’Ancien Testament et 7 fois dans le nouveau, dont 5 pour l’Apocalypse uniquement.
» Et j’entendis du ciel une voix, comme un bruit de grosses eaux, comme le bruit d’un grand tonnerre, et la voix que j’entendis était comme celle de joueurs de harpe jouant de leur harpe. »
(apocalypse 14 : 2).
» Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et le nombre de son nom, debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu. »
(apocalypse 15 : 2)
» (…) car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (EPH 6 : 12)
Cette prophétie bibliques concernant les puissances de l’air et les puissances d’égarement semblent curieusement désigner le projet HAARP.
<http://w3.nrl.navy.mil/haarp.html>Le site même de la US Navy sur son projet. Très ouverts ces gens-là. C’est là qu’on a tous pris nos images de cet appareil.
SelonSamCaranadel’ArcticNews, nous pouvons nous attendre à des conditions météorologiques extrêmes.
Ce sont les plusfortes pluieset les pires inondations qui ont frappéla Serbieet la Bosniecette semaine,en plus de 120 ans, selon Reuterset le rapportde la Deutsche Welle.
L’animationci-dessous montrel’impact de laJet Streamsurle climat. Les températures froidesontdescendude l’Arctique àla Serbieet la Bosnieen EuropeetenAmérique du Nord centrale, tandis quel’Alaska, la Californie, et la côte Estde l’Amériquesont frappées pardes températures chaudes. En Californie, les feux de forêt«sans précédent»etdes vents violentsconduisent à des «firenadoes»(tornades de feu), rapporte CNN.
L’imageci-dessous montrequele 15 mai2014,le ventapprocheSerbie et la Bosnieà 700 hPaatteintdes vitesses allant jusqu’à120 kilomètrespar heure(75 mph), comme indiqué parle cercle vertsur l’imageprincipaleet encadrée:
L’imageci-dessous, de la sciencesceptique,montrela rotationcycloniquequi peut être attendudans untravers, comme celle qui a frappéla Serbie etla Bosnierécemment.
Comme le Jet Stream se modifie , les événements météorologiques extrêmes peuvent être attendus.Qu’est c e qui rend le changement de Jet Stream possible ? Comme l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste du monde , la différence de température entre l’Arctique et l’équateur diminue , à son tour, la diminution de la vitesse à laquelle le Jet Stream fait le tour du monde . Cela peut provoquer des « motifs de blocage » , avec des événements climatiques extrêmes qui frappent une zone plus longtemps qu’avant .
Comme le courant-jet est plutôt en vagues , l’air froid est plus facile de descendre de l’Arctique vers les basses latitudes où le jet atteint la zone inférieure , tandis que l’air chaud peut plus facilement atteindre des latitudes plus élevées où le courant-jet monte plus haut .
Cette baisse sont de mauvaises nouvelles pour de nombreuses régions à travers le monde que l’on peut attendre d’être frappé par des événements météorologiques extrêmes tels que les vagues de chaleur , les incendies alimentés par des vents plus forts et des sécheresses plus intenses , des tempêtes et inondations .
Les vagues de chaleur sont une grande menace dans l’Arctique , en particulier lorsqu’il est suivi par les tempêtes qui peuvent causer l’eau chaude de surface à mixer au fond de la mer et réchauffer les sédiments sous les fonds marins qui peuvent contenir de grandes quantités de méthane sous forme d’hydrates et libérer le gaz . La situation est grave et appelle à une action globale et efficace , comme indiqué sur le blog du Plan Climat .
Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore.
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Le Centre états-unien de stockage de déchets radioactifs en profondeur (1) pourrait bientôt voir le jour aussi en France. C’est en tout cas ce que veulent à tout prix le lobby nucléaire et les gouvernements français successifs qui tentent d’imposer leur décision criminelle dans la région de Bure (Champagne). Objectif : cacher aux yeux de tous la merde mortelle engendrée par le secteur du nucléaire civil et militaire. Et taire aux générations futures leur forfait qui durera jusqu’à un million d’années.
Ce qui se passe aux Etats-Unis, dans le silence assourdissant des médias occidentaux, préfigure la terrible réalité hexagonale tricolore si on les laisse faire.
Depuis le 5 février 2014
Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP. Le Waste Isolation Pilot Plant est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Ces containers proviennent du LANL (Los Alamos National Laboratory) qui mit et met au point les bombes atomiques. Ils contiennent du Plutonium et de l’Americium. Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore. Pendant plus d’un mois, plus personne n’a pu entrer dans les galeries d’accès.
La catastrophe nucléaire s’est enclenchée suite à un « banal » incendie sur un camion utilisé, à proximité du puits, pour évacuer le sel excavé des alvéoles d’accueil des fûts de matières radioactives. Rapidement le dispositif d’extinction d’incendie, dont était équipé le camion, s’est déclenché, la ventilation des installations souterraines a été arrêtée.
Toutes les opérations de stockage ont dû être suspendues et l’évacuation en urgence de tout le personnel – plus de 650 personnes – a été décrétée. Mais six employés ont dû être transférés à l’hôpital en raison d’une possible inhalation de fumées toxiques et de gaz radioactifs.
Selon le Département Américain de l’Energie (DoE) il s’agit de l’incendie le plus sérieux qui se soit produit dans les installations souterraines du WIPP sous-entendant que d’autres incidents s’y sont déroulés antérieurement sans que cela n’ait été révélé.
Un autre incident le 14 février 2014
Le 14 février 2014 vers 23h30, une contamination radioactive élevée de l’air s’est également produite, confirmée par une alarme-balise située dans les installations souterraines à proximité d’une cavité en cours d’exploitation et de remplissage, depuis 2013, par des colis de déchets hautement radioactifs. L’air sortant des installations souterraines par le puits dédié a alors dû être dirigé, en urgence, vers un autre réseau d’évacuation à l’air libre équipé de filtres qualifiés de très haute efficacité (THE). Mais de la radioactivité d’américium et de plutonium s’est malgré tout échappée à l’extérieur de l’installation en contaminant la zone jusqu’à environ 800 mètres au nord-ouest du puits d’extraction d’air.
Un balise situé au niveau de la station d’échantillonnage située le long de la route d’accès au WIPP a enregistré la contamination radioactive de l’air. Mais ce n’est que 5 jour plus tard, le 19 février, que la contamination a été annoncée officiellement par le DoE et la presse. Pourtant, selon les documents actuellement disponibles, un pic de radioactivité avait eu lieu dès le 15 février jusqu’à atteindre un niveau total de 0,87 Bq sur le filtre de particules. Une autre station de mesure située sur le site détecte aussi la contamination radioactive sur un autre secteur (2)
Un niveau de radioactivité démentiel pendant au moins 15 heures
La simulation du panache radioactif relâché à l’extérieur de l’installation – simulation réalisée par le NARAC (3)- fondée sur les mesures effectuées à la sortie de l’émissaire de rejet d’air (après filtration) et sur les paramètres météorologiques au moment du rejet et durant 4 jours après celui-ci, montre que la radioactivité a pu atteindre 3,7 107 Bq (1 mCi) pendant 15 heures.
Le nuage radioactif s’est dirigé vers le nord-ouest et a atteint la station située le long de la route d’accès au WIPP. Le NARAC a également estimé les doses liées à l’inhalation qui auraient pu être reçues par une personne se trouvant dans le trajet du panache. Ces doses seraient inférieures à 10 µSv à l’extérieur du site du WIPP et inférieures à 100 µSv sur le site. Autrement, bien que le « bruit de fond » (radioactivité permanente ambiante) dû aux transuraniens communément mesuré autour du centre soit de l’ordre de 0,004 Bq pour le Plutonium et 0,0005 Bq pour l’Américium, ces mesures seraient étonnamment dans les « normes états-uniennes ». Il y a là comme un mauvais remake du scénario TEPCO à Fukushima.
Même l’IRSN (l’Institut français de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), peu suspecte de complaisance à l’égard des antinucléaires, doute quelque peu des déclarations officielles états-uniennes : « …ce qui semble indiquer un relâchement de particules radioactives par le puits de sortie d’air du WIPP pendant le bref moment entre l’occurrence de l’évènement et le passage de la ventilation en mode filtration. Sur ce dernier point, il est à noter que le directeur de la sûreté des déchets du SwRI5, centre de recherche et d’expertise nucléaire, a émis des réserves sur les performances des systèmes de filtration, qui n’ont jamais été testés« . Et l’organisme tricolore de préciser dans sa phraséologie poétique sinistre : « Il subsiste donc une incertitude sur le fait qu’une part d’air non filtré ait conduit à un relâchement direct d’activité en surface. » Autrement formulé : une contamination radioactive par les terrifiants plutonium et américium a pu avoir lieu.
Pas un mais deux accidents en cours : des victimes
Le 26 février 2014 , la contamination interne à l’Américium 241 de 13 membres du personnel a été reconnue du bout des lèvres par les autorités états-uniennes, s’empressant de sortir aussitôt l’éternelle phraséologie nucléariste stipulant comme règle d’or à servir au peuple et aux médias » qu’il serait prématuré de spéculer sur la base de ces résultats préliminaires quant aux effets sur la santé de cette contamination interne, ou quant au traitement qui pourrait être nécessaire. » Presque de l’ex-ministre Besson, dans le texte, lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Pourtant la terrible et mortelle contamination détectée dans des prélèvements de selles concerne à présent 17 salariés. Aussi, suivant de près la catastrophe en cours, l’IRSN précise dans une note d’évaluation : » (que les prélèvements tendent à montrer) soit que la contamination n’a pas pénétré dans les poumons, soit que la contamination inhalée n’a pas été suffisante pour être passée, à des niveaux détectables, dans le sang puis l’urine. » Contaminé, oui, mais pas tout l’organisme. La mort en sera donc plus lente et plus discrète.
Pas mieux qu’à Fukushima malgré la suprématie technologique
Fin mars 2014 le gestionnaire du site de stockage nucléaire espérait pouvoir envoyer une équipe dans les installations souterraines pour évaluer la situation et tenter de cerner ce qui s’est passé et ce qui se passe. Les scénarios envisagés seraient (selon la boule de cristal) soit un effondrement du plafond de la cavité de stockage (attention à Bure en Champagne, car les spéculateurs nucléocrates français affirment que ce n’est pas possible) ou bien l’écrasement et l’éventrement d’un fût de déchets radioactifs par un chariot à fourche. On voit que les super-ingénieurs voient large dans le champs des possibles incidents pouvant conduire à une catastrophe d’ampleur. Toujours est-il que ces rejets radioactifs sont considérés par l’exploitant comme sans lien avec l’incendie du 5 février. Compte tenu de la distance et du délai qui ont séparé les deux incidents, l’IRSN estime quant à elle » que l’absence de lien entre eux est plausible mais que ceci doit être confirmé par les investigations à venir qui devraient permettre de faire la lumière sur l’origine exacte du « relâchement d’activité » (rejets radioactifs contaminants)« .
Autrement dit : tout ce beau monde pseudo scientifiques et de hauts niveaux techniques patauge dans la mare de ses croyances criminelles et n’en sait pas plus que le balayeur de la chocolaterie de Pont-a-Mousson.
De la chair à canon pour masquer la gloire déchue des nucléocrates
Imbu de sa suprématie mégalomaniaque le lobby nucléaire états-uniens (comme celui des autres pays) impose sa loi d’airain aux salariés. A l’image de la mafia c’est l’omerta qui préside à ses agissements. Aussi les salariés et notamment les ouvriers de base doivent se taire et ne sont pas autorisés à parler à la presse. D’autant que si jusqu’à présent leurs conditions de travail les exposaient aux doses radioactives dites « faibles » mais récurrentes, à présent ils vont devoir aller au casse-pipe et travailler dans des conditions d’isolement implacables : port de combinaisons lourdes et pesantes à chaque instant puis décontamination systématique durant des heures car, comme le reconnait le représentant états-uniens de la commission « santé » de l’agence des Nations Unies de l’Energie atomique : “Médicalement parlant, c’est très, très difficile d’extraire et d’éjecter la radioactivité de votre corps.”
Ce n’est qu’en avril que des investigations prudentes et dangereuses peuvent être tentées. A l’image des catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima les pontes du nucléaire des Etats-Unis sont désarçonnés et dans le désarroi car jamais au grand jamais ils n’ont envisagé que leurs magnifiques plaquettes et scénarios de gestion de crises nucléaires puissent être inopérants et à mille lieux du réel. En tout les cas, ils avaient fini par croire à leurs propre propagande et mensonges.
Alors, à présent, il s’agit d’explorer pour tenter d’approcher la réalité. A plusieurs reprises des salariés sont expédiés en éclaireurs dans les couloirs souterrains à plusieurs centaines de mètres sous la surface du sol. Harnachés et prudents ils doivent avancer en milieu hostile et contaminé avec comme seule arme une caméra dont les images sont suivies et récupérées plus haut à l’air libre. Une tentative d’exploration se déroule le 30 avril 2014, puis le 10 mai, puis le 15 mai. A la lumière d’une torche électrique et par tâtonnements successifs.
Le 24 avril une prise de vue publiée dans la presse montrait l’intérieur d’une « alvéole » le jour précédent la catastrophe : des rivets apparaissent déjà mal en point, cassés et plusieurs fissures se sont créées au dessus des containers. Le sol bouge, la radioactivité détériore les installations et les sacs de magnésium soi-disant prévus pour une durée protectrice de plus de 10 000 ans. Mais comme les appareils de mesures de radioactivité indiquent des niveaux incompatibles avec les prévisions des « têtes d’œufs », bien trop supérieurs, ils ont jugé qu’il ne pouvait s’agir que de dysfonctionnements des appareils et à partir de là qu’il fallait les débrancher pour cause de malfonction. La réalité ne correspond pas aux prévisions alors la réalité se trompe. Simple n’est-ce pas ? Et certains parlent encore d’un secteur scientifique, rationnel et de haute technologie… Pourtant la vue des sacs éventrés et des rivets détériorés aurait dû les affoler. Mais non.
Écrans de fumée et enfumage de la population
Ce que vont révéler les jours suivants est une succession de scénarios et montages d’explications approximatives et floues visant à noyer le poisson et à diluer, comme toujours, les responsabilités. On va créer un mouvement de rideaux de fumées pour lancer la presse et la population états-unienne vaguement informée sur des pistes toutes aussi erronées les unes que les autres.
Si le Département d’Etat à l’Energie nucléaire (DEO) reconnait du bout des lèvres qu’il pourrait y avoir eu une erreur de conception de certains containers, le DOE se garde bien de préciser lesquels et leur nombre. Et d’affirmer ainsi en substance qu’il n’y aurait pas eu délitement du plafond et de la structure des alvéoles mais quelque chose de magique, tel un feu spontané qui aurait provoqué des explosions et détérioré les fûts et containers de déchets radioactifs. Et tout ça à cause de nouveaux matériaux organiques utilisés comme absorbant à la place de matériaux inorganiques. Matériaux utilisés, comme il se doit un peu partout dans le monde opaque du nucléaire, pour solidifier les déchets liquides. Ah ces écolos qui arrivent maintenant même à s’infiltrer sous terre. Ça y est, voilà les responsables.
Et de lancer leurs chiens de garde idéologiques dans la presse pour mettre en scène le nouvel écran de fumée. Le magazine « Forbes » avec son article « Nuclear Waste Leak Traced To Kitty Litter » (les fuites sont dues à de la litière pour chat) est chargé de donner le ton. Pourtant tout scientifique spécialiste des effets chimiques sait pertinemment que cette fameuse « litière pour chat » (qui n’est pas de la litière pour chat évidemment) n’est autre que l’indispensable absorbant (4) évitant que les sels de nitrate s’assèchent, prennent feu et enclenchent la catastrophe. Sauf que si un incendie s’est déclaré dans ces conditions, d’autres vont suivre inéluctablement.
L’éternelle stratégie de manipulation et de propagande des nucléocrates est donc activée : « dormez en paix braves gens nous veillons sur vous, faites-nous confiance et habituez-vous à vous relaxer et ne pas stresser car cela augmente votre fragilité à la radioactivité, et puis habituez-vous aussi peu à peu à la destruction atomique de vos organes et ainsi vous pourrez vivre en zone contaminée radioactive plus longtemps. Et ainsi nous pourrons continuer avec le stockage en profondeur de la merde radioactive que nous générons« .
Un remake américain du scénario allemand
Mais ce qui se passe aux Etats-Unis dans la mine de sel du WIPP ressemble trop à ce qui se passe dans la mine de sel allemande de Asse pour qu’une simple attitude objective n’établisse pas le lien cruel pour les nucléocrates : il n’est pas possible techniquement d’enfouir les déchets radioactifs en profondeur sous la surface de la terre. La terre vit et bouge, la radioactivité (destruction de l’atome) attaque tout ce qui existe : matériau et vivant. Sans évoquer aussi la déliquescence éthique et la monstruosité morale de telles options d’enfouissement.
Dans la salle 7 du panel 7 au WIPP il y aurait 54 containers identiques à celui qui est éventré, dans le panel 6 il y en aurait 238. Au total il y a 369 fûts au fond du WIPP et 57 à Los Alamos. Quelque part ailleurs, dans le WCS (Waste Control Specialists) il y en aurait 116. Le WCS ? : une décharge privée cotée en bourse, propriété du milliardaire texan Harold Simmons, qui a obtenu une licence unique pour l’élimination des déchets radioactifs depuis 2009 et dont le ministère américain de l’Énergie (DOE) se servit comme installation de stockage temporaire de déchets radioactifs. Le privé a été autorisé à faire venir ces déchets lucratifs par la route en traversant 36 états américains. Le fun !
L’état du Nouveau Mexique à l’ouest du Texas : le Tricastin-Cadarache-Marcoule américain
Le Nouveau-Mexique est l’état nucléaire par excellence. Il correspond à ce que les français subissent en vallée Rhône-Durance. Une multitude d’installations nucléaires civiles et militaires disséminées sur des milliers d’hectares. En premier le Marcoule/Cadarache états-uniens : le Los Alamos National Laboratory (LANL), l’usine de fabrication des bombes atomiques qui seront testées sur le Trinity site et le White Sands Missile Range. Un espace de 8300 km² dédiés à l’explosion de bombes atomiques. Puis vient le trio infernal états-uniens correspondant au Marcoule/Cadarache/Tricastin du CEA : la « Sandia Base ». Une base de développement, de test des armes atomiques américaines, devenu le Sandia National Laboratory (à l’image en France du Commissariat à l’Energie Atomique devenu le CEA-EN . EN pour « Énergie Nouvelle » sous-entendues « renouvelables »). Suit aussitôt ce qui devait s’implanter possiblement en Provence mais que les nucléocrates ont finalement décidé de tenter d’imposer à Bure en Champagne: le « Waste Isolation Pilot Plant (WIPP) » : site d’enfouissement profond dont il est question dans cet article. Et en début de chaîne, l’Eurodif/Georges Besse de Tricatin version américaine : « URENCO enrichment plant » , usine d’enrichissement d’uranium et « International Isotopes », une entreprise privée détenant un brevet de traitement de l’uranium. Auxquelles s’ajoutent aussi le « Waste Control Specialists (WCS) » : entreprise privée gérant des sites d’entreposage et de stockage de déchets radioactifs et de nombreuses mines d’uranium. Ici, en vallée du Rhône s’ajoutent la centrale nucléaire électrique de Tricastin (sous licence états-uniennes « Westinghouse ») et d’autres installations de traitement de l’uranium et des déchets radioactifs, et à Cadarache les installations nucléaires militaires spécialisées notamment dans les sous-marins nucléaires.
Ce que vont tenter les nucléocrates états-uniens A quelques jours de la fin du mois de mai 2014 plus de 500 fûts de déchets radioactifs sont possiblement en situation d’exploser. Pris de panique et n’ayant pas de solution face à la catastrophe en cours, et qui peu empirer encore, le gestionnaire du WIPP envisage de boucher dans l’urgence les salles souterraines qui contiennent les fûts radioactifs. Sera-ce assez pour éviter l’apocalypse ? nul ne peu l’affirmer. Le sarcophage de Tchernobyl, construit en toute hâte pour recouvrir le réacteur ukrainien en perdition, fuit depuis plusieurs années. Un second sarcophage est en cours de construction par dessus (« Bouygues » en est l’un des bénéficiaires). Mais déjà les spécialistes et les autorités annoncent qu’il ne pourra pas tenir éternellement et que des fissures sur le béton laisseront s’échapper d’autres fuites radioactives… L’internationale du crime nucléaire est à l’œuvre.
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(1) WIPP: centre de stockage de déchets radioactifs situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis)
Avoir une tâche officielle de dresser une carte géologique de la région, un jeune géologue a fini par se heurter à quelque chose de si unique, exceptionnel et mystérieux qu’elle intrigue encore les scientifiques , plus de six décennies plus tard :il s’agit du cratère Patomskiy .
Une foule de théories ont été avancées dans les années qui ont suivi: que le cratère a été créé par une ancienne civilisation, ou par des prisonniers dans un camp de travail du temps de Staline , par l’activité volcanique, par une météorite, par une explosion d’hydrogène souterrain , ou par un OVNI. Et encore plus alléchant: deux ovnis. Les histoires ont été prononcées par les autochtones – qui connaissaient le «cratère maudit» bien avant que Kolpakov l’a révélé au monde extérieur. Parmi ces théories, il y a cette mise en garde que cette «place du diable» était dangereuse pour les humains. Des questions restent sans réponse sur un phénomène qui a été appelé «l’endroit le plus mystérieux en Russie.
Sous un angle différent…
«Quand j’ai vu le cratère je pensais que je serais devenu fou à cause de la chaleur, fait-il remarquer. »Et en effet une élévation (un rebord) parfaitement en état de la taille d’un immeuble de 25 étages avec une découpe haute assise au milieu de la forêt a été tout à fait une découverte inattendue. Depuis la découverte de cet endroit mystérieux, plus tard nommé le cratère Patomskiy , les scientifiques sont venus avec des théories très différentes sur son origine: parmi elles, une explosion souterraine inconnue suite à la chute de l’espace d’une substance dense mystérieuse et inconnue de l’homme. Ou même un OVNI. Mais pas une seule de ces théories pourraient expliquer pleinement les anomalies du cratère et les processus qui touchent encore à l’intérieur du site lui-même. plus tard, d’autres scientifiques, à savoir le géologue Alexander Portnov, sont venus à la même conclusion, en faisant valoir qu’il pourrait facilement être ancien par un morceau de roche de l’espace qui trancha la célèbre météorite de Tunguska qui a explosé sur la région de Krasnoïarsk, à l’ouest de Patomskiy Crater, en 1908. Une autre explication au début était que le cratère avait origine volcanique. La forme superficiellement suggéré cela. Amateurs regardant il pourrait voir cela comme une théorie probable. Ils peuvent encore être droite. « Ma citation NTV était il ya un certain temps, et depuis ce temps nous avons fait un certain nombre d’expériences et d’analyses qui ont montré que le plus probable c’est un volcan. Oui, le seul de ce genre sur ce territoire « , at-il dit. « Ce n’est pas un volcan de lave typique, mais juste à un gaz à point, il a explosé. » Bien sûr, il ya beaucoup de choses étranges encore sur le cratère. Il n’ya pas de consensus définitif unifiée encore à ce sujet. Avec géomorphologues nous avons décidé que c’est la version la plus probable. WATCH: compte témoin oculaire de l’événement.
Une masse énorme de roches extraites de l’impact.
La chose étrange qui ne correspond pas à la théorie, cependant, c’est que si c’était une explosion de gaz, il n’aurait pas fait monter la température. Et là pendant un moment le processus de chauffage de surface allait certainement correspondre,s’ il y avait un niveau de température plus élevée. « Donc l’hypothèse est tout à fait approximative encore, mais je ne pense que l’opinion suivante est la plus correcte de toutes, qu’il est un volcan de gaz. « Il montre également les façons typiques de hausse pour le volcan de gaz – lorsque le gaz maintient la collecte à l’intérieur de la chambre, puis il ya une explosion qui monte du sol, et le gaz se met à se concentrer de nouveau. Puis une autre explosion, et de nouveau le sol s’élève. « Alexander Pospeev, un docteur en sciences géologiques et minéralogiques, insiste sur l’explication qui est plus prosaïque et moins extra-terrestre. «Même maintenant, l’origine du cratère n’est pas découvert, mais on peut dire à coup sûr qu’il a l’origine terrestre, » at-il déclaré. « Il pourrait être causé par la libération de certains liquides tels que l’hydrogène. Peut-être un autre fluide, c’est ce que nous ne savons pas exactement. Mais des études ont maintenant démontré que l’absence d’objet comme les fragments d’un astéroïde ou un objet métallique sous le cratère, comme cela a été suggéré « -.
Crédit photo: Avishay Gal-Yam, Institut Weizmann des sciences. A gauche: image de la galaxie UGC 9739 du Sloan Digital Sky Survey (SDSS). Droite: Une tache bleu vif qui a marqué l’explosion d’une supernova.
Pour la première fois, les scientifiques ont rassemblé des preuves directes qui montre un objet massif avec les caractéristiques d’une étoile de type Wolf-Rayet a rencontré sa disparition dans une féroce type IIb explosion de supernova. En outre, ils ont réussi à capturer l’événement seulement 6 heures après l’explosion a été lancé. Les observations ont été publiées dans Nature .
Notre Soleil peut sembler un peu bête; après tout, il représente plus de 99% de la masse totale de notre système solaire et débite un énorme 400000000000000 watts de puissance par seconde . Mais par rapport à certains grands garçons stellaires, c’est un peu d’une pensée. Un exemple d’un type massif de l’étoile est un Wolf-Rayet étoiles; ces étoiles ont des masses autour de 20 fois plus grande que notre Soleil.
On connaît peu ces étoiles parce qu’ils sont rares et souvent obscurci la vue par nos télescopes, les astronomes sont intéressés à eux, car ils fournissent des galaxies avec de grandes quantités d’éléments lourds qui finira par donner lieu à des planètes. «Nous sommes progressivement déterminer quels types d’étoiles explosent, et pourquoi, et quels types d’éléments qu’ils produisent», a déclaré Alex Filippenko , professeur d’astronomie à l’Université de Berkeley et co-auteur de l’étude. « Ces éléments sont essentiels à l’existence de la vie. Dans un sens très réel, nous sommes déterminer nos propres origines stellaires « .
Les chercheurs ont été en mesure de capturer une spectaculaire supernova Wolf-Rayet appelé 2013cu SN juste quelques heures après l’explosion a commencé grâce à l’intermédiaire collaboration Palomar Transient Factory (GIP) qui rend l’utilisation des ressources en fonction au ministère de Lawrence Berkeley National Laboratory de l’énergie des États-Unis.
«C’est la preuve irréfutable. Pour la première fois, nous pouvons pointer directement à une observation et dire que ce type de Wolf-Rayet conduit à ce genre de type IIb supernova « , a déclaré le co-auteur de l’étude Peter Nugent , tête de Computational Cosmology Centre de Berkeley Lab ( C3).
Tout au long de leur vie, les étoiles produisent de l’énergie par continuellement fusion des atomes d’hydrogène pour produire de l’hélium. Ce processus est plus rapide dans les grandes étoiles pour les empêcher de s’effondrer sous leur propre gravité. Comme étoiles supermassifs âge et commencer à manquer d’hydrogène, ils se tournent vers la fusion des éléments plus lourds comme le carbone et magnésium qui finira par provoquer le noyau se transforme en fer. Après que le noyau atteint une certaine taille de l’étoile s’effondre et libérer une énorme quantité d’énergie dans l’espace, déclenchant une onde de choc qui crache les restes de l’étoile en supernova.
Avant cette superbe explosion, quelques étoiles supermassifs va entrer dans une phase de Wolf-Rayet où les éléments lourds de base de la montée de l’étoile à la surface, déclenchant des vents stellaires qui se dépouiller de matière de l’étoile dans l’espace. C’est ce qui brouille notre vision de ces étoiles, rendant leur étude problématique.
« Quand une étoile Wolf-Rayet va supernova, l’explosion dépasse généralement le vent stellaire et toutes les informations sur l’étoile progénitrice est parti,» a déclaré Nugent . « Nous avons eu de la chance avec SN 2013cu-nous pris la supernova avant il a dépassé le vent. Peu de temps après l’étoile a explosé, il laissa échapper un flash de rayons ultraviolets de l’onde de choc qui chauffe et allumé le vent. Les conditions que nous avons observées en ce moment étaient très semblables à ce qui était là avant la supernova « .
Après les premières observations ont révélé que la star était probablement un loup-Rayet, télescopes du monde entier ont été alertés à suivre l’événement. Parce qu’il a été repéré assez tôt, les chercheurs ont été en mesure de prendre une série d’observations de la supernova qui détaillait ses spectres, ou la signature chimique, grâce à l’utilisation de la technique appelée «spectroscopie flash ». De cette information, l’équipe a pu en déduire que SN 2013cu était une supernova de type IIb en raison de la faible hydrogène et d’hélium signatures fortes qui est apparu après son refroidissement.
Selon Nugent , la découverte passionnante soulève la possibilité que certains des plus grands télescopes du monde pourrait prendre le spectre d’une étoile de Wolf-Rayet dans nos galaxies voisines, peut-être même ceux que près de 4 millions d’années-lumière. SN 2013cu se trouve un énorme 360 millions d’années-lumière.
*Je vous offre aujourd’hui,non pas un livre ,mais une nouvelle numérique …car beaucoup de gens n’ont pas toujours le temps de lire des livres entiers.Je choisirai à l’occasion de courtes nouvelles de qualité .
Les dinosaures nous ont montré la voie. Les pauvres, ils ne méritaient pas ça.
Pour nous, ce n’est que justice dans le fond. On ne peut pas jouer au gamin gâté pendant des siècles sans s’attendre à recevoir une bonne claque à un moment ou à un autre. Il n’existe pas de fête éternelle. Cro-Magnon s’est bien marré, d’accord. Homo sapiens s’est bien gavé, tant mieux. Et même s’il y a eu des moments un peu pourris, quelques creux exécrables, faut reconnaître qu’on ne s’est pas gêné pour s’éclater. Va falloir ranger un peu maintenant. Fourrer les gobelets en plastique dans la poubelle, vider les cendriers dégueulasses et passer un coup de serpillière. Histoire de faire un peu de place pour les prochains noceurs. Un bon rocher de plusieurs milliards de tonnes sur le coin du crâne, y a rien de mieux pour remettre de l’ordre dans ce fouillis. Plus efficace que la Javel, y a pas photo.
Les historiens, froids et désespérés, estiment que notre présence dans le grand mouvement du temps n’est qu’une anecdote.
Les scientifiques, cyniques et lucides, admettent que notre existence est en grande partie due au hasard.
Les religieux, fiévreux et transis, glorifient le doigt divin qui nous pointe pour cible, nous, pauvres êtres chimériques nés des entrailles du grand bonhomme.
Louis, obsédé et honteux, hurle sans hésitation qu’il n’en a rien à foutre.
Il revoit parfaitement la journaliste en pleurs qui a annoncé notre extinction dans un flash spécial, un mardi vers 21 heures. À un moment, il en est persuadé, elle a gerbé en se planquant derrière un prompteur.
Un astronome polonais, Jaromir Kowalsky, désormais l’homme le plus célèbre de l’histoire — pour un bref moment — avait découvert l’objet céleste en décembre. Des équipes de confrères internationaux avaient procédé à près de huit mille calculs de vérification pendant deux mois. La conclusion avait malheureusement sauté aux yeux au bout de la vingtième équation. Un rocher essentiellement constitué de fer, de la taille d’un quart de Lune, fonçait vers nous à la vitesse d’un obus sidéral, soit à environ quarante kilomètres à la seconde. ZUT ! Quelqu’un allait pouvoir écrire « The end » sur la dernière page de l’encyclopédie Universalis.
C’est dingue comme le chaos peut facilement se mettre en place. Comme s’il couvait, invisible, entre les rues et les âmes. La France s’embrasa littéralement, les USA implosèrent, l’Afrique… Non, l’Afrique ne fit rien, ça faisait déjà longtemps qu’on l’avait mise dans la merde. La Chine s’immola, le Japon se hara-kirisa, le Brésil se lambada, la Belgique trembla puis, comme toujours, trouva une solution. On concentra les biens de première nécessité dans des endroits faciles d’accès et connus de tous, puis on instaura une illusoire loi martiale et un couvre-feu à 19 heures. L’armée, la police, les pompiers, quelques fonctionnaires, ainsi que quelques « spécialistes » aux compétences particulières, tous enrôlés volontaires, furent regroupés au sein d’une entité de secours nommée Novam, sous contrôle du centre de crise permanent de Bruxelles, le C.C.B. Le Novam se chargeait avant tout de la protection et de la distribution des vivres, de l’eau et de l’électricité, mais gérait aussi d’autres domaines importants comme la sauvegarde culturelle — département dans lequel Louis traînait désormais ses afflictions.
Dans les huit premiers jours qui avaient suivi l’annonce officielle de notre disparition imminente, 172 816 personnes avaient trouvé la mort entre Ostende et Arlon. Des suicides en grande partie, mais beaucoup d’incrédules — ou de cinglés — avaient aussi péri en essayant de voler des lecteurs DVD ou des iPod que des commerçants tout aussi incrédules — ou cinglés — avaient tenté de protéger.
Il faudrait plusieurs milliers de pages pour rendre compte des événements dramatiques et insensés qui se sont déroulés pendant ces jours et ces nuits infernales mais, dans l’ensemble, disons que ça ne s’est pas trop mal passé. Au bout d’une semaine, tout le monde ou presque était épuisé de désespoir. Louis avait résumé ça par une formule griffonnée sur un coin d’annuaire lors d’une de ses nuits d’insomnies alambiquées :
Extinction = plus d’avenir = plus de projet = plus de désir = plus de loi = RIEN.
Plus rien ne sert à rien. Connaître la météo ? Pour quoi faire ? Aller au boulot ? Euh… Mettre des sous sur son livret d’épargne ? Pardon ? Du plus petit des détails aux choses les plus fondamentales, tout est devenu inutile. La raison a vaincu la folie, terrassée par l’évidence de notre vacuité. Les rues sont désertes, les magasins sont fermés, les portes des théâtres sont scellées, les feux de circulation ne fonctionnent plus, les poubelles s’entassent, les pigeons s’amusent. Chacun reste chez soi, calfeutré, en se regroupant par affinité familiale ou amicale, pour regarder la télévision, prier et discuter de ce qu’on a fait et de ce qu’on ne fera jamais. On ne sort que pour se rendre au centre Novam le plus proche et se réapprovisionner. On attend. Point. Bien sûr, il y a encore quelques quidams qui vagabondent : une minorité peu fréquentable de psychopathes, de dévots et d’instables qui ne contrôlent plus leurs pulsions et leurs fantasmes ; mais au final, l’apocalypse a des allures de lendemain de gala.
La route qui emmène Louis vers l’enfer est pourtant pavée d’actes inutiles et incontrôlables, d’envies sournoises qui le grignotent de l’intérieur comme les mandibules d’un insecte. Il ne se rase plus et ne se lave plus les dents. Il préfère éviter son reflet dans le miroir. Il se dégoûte.
***
Louis ralentit à pas d’homme pour profiter de la vue. La place St Lambert offrait sa désolation sous un soleil pâle d’avril. Le panorama était plus triste qu’effrayant. La plupart des monuments, semblables à des ruines après un bombardement, ne tenaient debout que par un miracle géométrique. Le palais des Princes-Évêques s’était consumé pendant quatre jours. Sa carcasse décharnée, torturée, éventrée, défiait quelque géant d’oser venir l’achever. Les galeries marchandes, autrefois bruyantes et agitées, s’étendaient désormais sans souffle, comme le cadavre oublié d’une vieille matrone. Près de la fontaine, une bande d’adultes formait un cercle autour d’une silhouette allongée au sol dans une mare de sang. Louis jeta un coup d’œil sur le fusil à pompe coincé sur le siège passager mais ne s’arrêta pas.
Il gara la Citroën aux couleurs du Novam au coin de la place St Paul déserte. Le silence, uniquement perturbé par les gazouillis de quelques oiseaux inconscients du sort des hommes, l’entoura de sa présence envoûtante, comme un linceul maudit. Il prit le sac avec le matériel, réajusta la bandoulière du fusil accroché à son épaule, et claqua le coffre avec force. Le son, pareil à une détonation, résonna en échos multiples bizarrement rassurants. Il se dirigea vers la cathédrale et croisa quelques inconnus aux mines grises qui marchaient d’un pas pressé, les yeux baissés, l’échine courbée par le poids de l’angoisse. Louis se souvenait de ces jours de beau temps qui gonflaient les cœurs des Liégeois. Il en avait passé des heures à flâner dans le piétonnier ou à traîner à la terrasse d’un bistro en regardant les passants, en guettant leurs chuchotements et en s’imaginant leurs vies. Plus personne ne s’attarderait ici pour se délecter du temps qui passe. Nous étions tous déjà morts.
Louis travaillait à la préservation du patrimoine. Plusieurs navettes spatiales chargées de milliards d’informations décolleraient bientôt pour transmettre notre souvenir à d’hypothétiques cousins extraterrestres. Un projet absurde mais romantique qui témoignait de notre candeur et de notre obsession à nous croire importants. Louis se chargeait de rédiger les biographies d’artistes liégeois anodins et de collecter des photographies haute résolution de leurs œuvres. Son travail, compressé sur de gigantesques disques durs, embarquerait bientôt vers le néant du vide sidéral.
Le « client » du jour, un peintre sans importance, habitait derrière l’ancienne collégiale romane. Louis ne résista pas à l’envie de s’y recueillir un instant. Bien qu’agnostique depuis l’âge de raison, il avait toujours été émerveillé par l’atmosphère des églises. Une complainte mélodieuse l’accueillit comme par magie. Huit dames âgées, debout sous la splendide voûte bigarrée du transept, chantaient la gloire du Sauveur pour une centaine de pénitents songeurs. La douce lumière filtrée par les vitraux multicolores et l’odeur humide du bois et de la pierre parachevaient l’ambiance fantasmagorique du moment. Louis s’engagea sous la nef mais n’eut pas le courage de s’approcher. Il ne méritait pas cette beauté et quitta les lieux en tanguant, étourdi par l’expérience.
Liège lui parut soudain plus ténébreuse encore, comme si tout ce qu’il restait de bon dans la ville avait trouvé refuge entre les briques sombres de la vieille cathédrale, dans le chant de quelques sexagénaires. Au loin, la fontaine de la Vierge à l’Enfant se dissolvait dans une brume sulfureuse. Au fond de son iris, la cité ardente s’évaporait déjà en volutes. Il secoua la tête et reprit sa route.
***
Louis avait épousé une bouteille de whisky et ne lui était guère fidèle. Il succombait facilement à la tentation d’une bonne chope de bière, d’un pichet de vin ou d’un godet de péket. Il avait dit « oui » à l’alcool, pour le meilleur et pour le pire. Tout le monde ou presque ignorait qu’il était un pochtron de compétition depuis bientôt vingt ans. Les gens disaient qu’il avait une bonne descente, que c’était un sacré fêtard, mais ils ne se doutaient pas que son sang se transformait en confiture de genièvre, que ses globules blancs se dopaient au houblon. Ses amis se souvenaient vaguement du terrible accident de Clio qui l’avait tenu alité pendant plusieurs semaines mais personne ne savait qu’il avait perdu le contrôle de son véhicule avec 3,3 g d’un mélange explosif de bibine dans le sang. Louis était un alcoolo lucide et vergogneux, et dans le fond, il n’y pouvait rien.
Gilbert Destrée ouvrit la porte avec la nervosité mêlée de timidité d’un gamin recevant la visite de St-Nicolas. Sa silhouette squelettique, dessinée sous un tablier centenaire couvert de taches de peinture, lui donnait l’allure d’un laborantin diabolique. Ses cheveux gris, filasses, flottaient autour de son visage anguleux. Sa peau, ratatinée par les décennies, couverte de sillons insondables, s’amalgamait de teintes changeantes, tantôt roses, tantôt jaunes. Louis présenta son badge du Novam mais l’artiste n’y prêta pas attention.
« Entrez, entrez, dit le vieil homme. J’ai tout préparé », ajouta-t-il enthousiaste en tendant la main vers une série de tableaux aux couleurs vives.
Louis fit trois pas en titubant, mal à l’aise devant ces œuvres abstraites médiocres qui respiraient la joie de vivre et la naïveté de l’enfance. Il n’avait jamais rien vu d’aussi obscène. À droite, sur un petit guéridon, trônait une tarte au riz. Le comble du luxe en ces temps de disette. Le vieil homme remarqua que la pâtisserie éveillait la curiosité de son hôte.
« J’ai un ami boulanger. Il n’a pas renoncé à donner du plaisir aux gens. Ce sera notre récompense. »
Louis acquiesça de la tête.
« Je suis heureux, je suis heureux », ajouta le vieil homme dans un murmure.
Ses longs doigts tordus par l’arthrite invitèrent Louis à se rapprocher de ses toiles.
« Vous êtes heureux ? demanda Louis.
— Bien sûr.
— Nous allons tous mourir.
— Memento mori, jeune homme. Une jolie lapalissade.
— Oui, en effet, hésita Louis.
— Mon travail filera bientôt vers le firmament des cieux. Quelle magnifique compensation.
— Je vois.
— Vous ne déballez pas votre matériel ?
— Nous pourrions discuter un peu avant.
— Oh », susurra le vieil homme, déçu, stoppé dans son élan.
Ils prirent place sur deux canapés ancestraux couverts d’un velours verdâtre râpé.
« Nous nous connaissons, affirma Louis.
— Ah bon ? À quelle occasion, jeune homme ? demanda Gilbert sans dissimuler son intérêt.
— Avant que vous ne séjourniez en prison », mâchouilla Louis.
Son ton était froid comme la banquise. Le visage du vieil homme se voila.
« Mes parents m’avaient inscrit dans l’association de jeunesse du village. Une excellente idée, a priori. J’étais un enfant turbulent.
— Oui, oui, ronchonna Gilbert.
— Vous vous souvenez ?
— Nous changeons tous, dit le vieil homme en anticipant la suite du récit.
— L’éducateur était un grand gars plein de rêves artistiques, continua Louis, comme s’il récitait un texte mille fois répété. Un salopard de vicelard qui s’est bien amusé avec les gosses. Ça vous dit quelque chose ? »
Gilbert ne répondit pas. Sa bouche se tordit, ses yeux minuscules regagnèrent une grotte au fond de son crâne. Louis retrouva enfin les traits du monstre qui avait fait basculer sa vie. Le faciès hideux qu’il tentait désespérément d’effacer de sa mémoire à grand renfort de liqueur et de vinasse. Il se leva et arma son fusil avec un calme effrayant. Le vieil homme enfonça les doigts dans les accoudoirs. Ses phalanges rosirent. Son corps vibrait comme un robot de cuisine. Louis visa. Ses yeux se noyèrent dans ceux de sa victime.
« T’iras pas au firmament, salaud. »
Il appuya sur la détente.
Louis ne voulait pas seulement que son persécuteur meure, il voulait être l’unique responsable de cette mort. La colère brûlait en lui, indomptable, souveraine, alimentée au charbon de ses douleurs. Il se détestait, conscient de céder aux désirs primitifs et dégoûtants qui sommeillaient au fond de sa sordide nature humaine, mais il ne pouvait lutter contre les tourments de cette volonté horrible, furieuse et aliénée. La vengeance le rongeait comme un poison noir enfoui au plus profond de ses entrailles. Il avait faim de chair, il était assoiffé de sang. La justice n’avait rien à voir là-dedans. Aucun rocher venu du fond des âges n’avait le droit de le priver de ce besoin d’ivresse, de cet appétit pour la mort. Il déglutit bruyamment, lâcha le fusil, et fixa un instant ses mains tremblantes de meurtrier. Il laissa son regard vagabonder une dernière fois sur les toiles joyeuses, flamboyantes, innocentes, puis se saisit d’un morceau de tarte qu’il enfourna en quatre bouchées. Un délice orgasmique ondula à la surface frémissante de sa peau. Il sourit et quitta l’atelier.
Un jeune homme d’une vingtaine d’années l’attendait dans la rue étroite qui longeait le mur du cloître. Ses yeux avaient la couleur de la lave incandescente, au bout de ses doigts brillait un éclat d’onyx. Louis le trouva charmant. Marc Simonis — fils de Jean-Louis et Thérèse Simonis, décédés dans leur voiture en revenant d’un concert, percutés par un chauffard bourré dans une Clio — leva le bras, pointa le pistolet et logea deux balles dans la tête de Louis.
Nous n’étions pas grand-chose et nous ne laisserons rien. Mais de ce rien renaîtra la vie, c’est sûr, sans passé, sans héritage, sans souvenirs. Heureuse, peut-être.
La Société Vril « Alldeutsche Gesellschaft für Metaphysik » de son nom original, fut fondée par une bien mystérieuse jeune femme, du nom de Maria Orsic. Maria était une femme très belle et charmante, nous ne connaissons que très peu de choses sur elle. Nous savons qu’elle est née le 31 octobre 1895 à Zagreb, d’un père croate et d’une mère autrichienne. On pense que leurs noms seraient Tomislav et Sabine. Elle et ses parents quitteront Zagreb pour aller vivre à Vienne, ou on dit qu’elle rejoindra le Mouvement National Allemand. Maria finira par aller vivre à Munich en 1919, ou elle entra en contact avec la Société Thulé. C’est durant cette année qu’elle décidera de fonder son propre cercle, qu’elle nommera donc « Alldeutsche Gesellschaft für Metaphysik » le nom de « Société Vril » vint plus tard.
L’organisation était un petit cercle uniquement composée de jeunes femmes qui furent nommées « Vrilerinnen ». Une caractéristique marquante chez ces femmes après leur beauté était leurs chevelures ; elles étaient particulièrement longues. C’était pour elles un moyen de montrer leur rejet de la modernité et de la mode féminine de l’époque qui consistait à avoir des cheveux plutôt assez courts et coupés en carré. Mais il y aussi une signification plus spirituelle au sujet du pourquoi ces très longues chevelures. La Société Vril se basait spirituellement sur les croyances d’une autre organisation encore plus secrète ; DHvSS – Die Herren vom Schwarzen Stein, en français les « Seigneurs de la Pierre Noire ». Cette organisation remonte au XIII ème siècle, elle fût fondée par des templiers allemands qui quittèrent l’ordre après avoir découvert certains secrets sur la création du monde. Ces Seigneurs de la Pierre Noire auraient eu l’apparition d’une déesse complètement inconnue, s’étant présenté à eux sous le nom d’Isais. Cette dernière aurait eu en sa possession une pierre noire, d’ou le nom « DHvSS », cette pierre serait selon eux la matérialisation de la force et de l’esprit divin inconscient féminin. Par la force divine on entend donc bien sûr l’énergie Vril, qui, si vous la maniez, fait de vous un être similaire à un dieu. Comme DHvSS, cette Isais fût donc au centre de la spiritualité des Vrilerinnen. La très longue chevelure de ces dernières vient des représentations originales faites d’Isais. Isais enseigna que la principale partie vibratoire du corps des femmes sont les cheveux, et que plus ils sont longs, mieux les vibrations sont captées. Maria fût en assez grande partie initiée par la « Societas Templi Marcioni » qui avait hérité du savoir des Seigneurs de la Pierre Noire. Mais les croyances de la Société Vril ne s’arrêtent pas à là, on ne peut pas dire qu’une religion à part entière fût adoptée. Mais la spiritualité des Vrilerinnen était composée de croyances venant de diverses sources, notamment de chez les germains, les hindouistes, les perses, les sumériens, les assyriens, et dans une moindre mesure, dans le mysticisme chrétien.
Maria Orsic,une femme qui ne vieillit pas.
Pour ce qui est du symbolisme de la Société Vril, il est aussi très lié à ces derniers. Le symbole principal de l’emblème des Vrilerinnen est l’éclair Vril, la toute puissante énergie spirituelle. La première représentation connue de ce symbole nous vient du moyen-orient, on peut le retrouver sur la lance du roi de Babylone Sargon II qui fût d’ailleurs aussi roi des Assyriens. DHvSS a aussi utilisé l’éclair Vril pour l’intégrer à leur emblème au moyen-âge, ils utilisèrent aussi les couleurs noire et violette. Couleurs qui, lorsqu’elles sont combinées représentent la fameuse pierre noire d’Isais, l’esprit divin féminin. Le violet étant la couleur de la lumière divine générée par cette même pierre. Ces couleurs sont donc une manière de symboliser la déesse Isais. La fusion de toute cette symbolique nous donne donc : la force Vril féminine. On peut s’apercevoir qu’elles utilisèrent aussi le Soleil Noir, producteur d’énergie Vril, mais elles le nommèrent sous le nom de « Soleil Magique » ou « Ilum ». Le terme Ilum étant dérivé de « Ilu » qui est un autre nom pour désigner le Vril.
Des racines lointaines…
La lance du roi Sargon II.
Un jour, Maria entra subitement en transe et elle capta télépathiquement des informations dans une langue qui lui était totalement étrangère. Dans son état second elle rédigea de nombreux textes dans ces deux langues mystérieuses. D’après elle, ces messages télépathiques lui avaient était transmis depuis… Le système solaire d’Aldébaran… Aldébaran est une étoile qui forme « l’oeil » de la constellation du taureau, elle située à 68 années-lumière de la Terre, et est 44,2 fois plus grande que notre Soleil. Elle est d’ailleurs l’une des quatre étoiles sacrées des Perses. Les habitants de ce système solaire, seraient des hommes-dieux aryens, qui, pour certains d’entre-eux seraient venus sur notre planète, afin de s’y installer suite à l’expension de leur étoile, rendant temporairement inhabitable leur planète. Ce serait grâce à leur venue sur Terre que notre race aurait ensuite été créée, . Ils seraient donc nos lointains descendants. Des empreintes fossilisées de pas humains vieilles d’environ 500 millions d’années retrouvées dans l’Utah aux USA, pourraient peut-être être une preuve physique de cette très lointaine colonisation. Un trilobite fossilisé du même âge est piétiné avec le talon. Le trilobite est une écrevisse primitive qui vivait à cet âge la et qui a disparu il y a 400 millions d’années. De plus, l’empreinte prouve que la personne qui l’a faite possédait des chaussures, or l’homme porterait des chaussures depuis à peine seulement quelques milliers d’années. Vous pensez bien que cette extraordinaire découverte fût réfutée, pourtant, les preuves parlent d’elles-mêmes.La théorie de la colonisation terrestre par des êtres supérieurs dotés d’une technologie possédant des milliers d’années d’avance ne peut en aucun cas être jetée, compte-tenu des centaines de preuves existantes au sujet d’un probable lointain passé technologique sur Terre.
Les traces de pas en question.
En décembre 1919, une maison forestière fut louée près de Berchtesgaden, pour y organiser une réunion ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, Vril et de la Societas Templi Marcioni. Parmi elles, Maria et Sigrun. Sigrun, dont le nom vient d’ailleurs Valkyrie, était la seconde figure de proue de la Société Vril, elle travaillait beaucoup avec Maria. Elles se rendirent donc tout deux à cette réunion pour discuter des étranges messages qui avaient été envoyés à Maria. Cette dernière présenta ses textes, et la langue étrange fût tout de suite reconnue par les hommes de la Societas Templi Marcioni. Ceux-ci affirmèrent qu’elle avait déjà été utilisé au moyen-âge par les Seigneurs de la Pierre Noire et d’autres Templiers, pour leur permettre de dissimuler leurs secrets mystiques et scientifiques. Ils se mirent donc en collaboration et travaillèrent ensemble à la traduction de ces textes, et il s’avère que les informations transmises contenaient des précisions techniques très précises pour construire… Des disques volants… Si vous vous mettez à chercher des informations sur la Société Vril, et sur ce qui gravite autour de celle-ci, vous tomberez souvent sur cette forme d’écriture.
Vous pouvez voir les mêmes écritures autour de ce Soleil Noir.
Une fois entièrement traduits, les plans de construction et les renseignements techniques reçus par Maria étaient si précis que naquit l’idée la plus fantastique qui soit : la construction de disques volants. Le concept d’une « autre science » une science alternative, mûrit alors dans les esprits. La Société Thulé accepta de financer le projet, il fallut trois ans pour qu’il soit mis en place. Mais pari réussi, durant l’été 1922 la construction du premier prototype de soucoupe volante débuta, on baptisa cet engin « Jenseitsflugmaschine » ou la machine volante vers l’au-delà. On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendant deux ans avant d’être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à Augsbourg. Par la suite plusieurs scientifiques se joignirent aux projets de construction de soucoupes volantes. Mais je tiens à dire fermement qu’aucun de ces chercheurs, malgré ce que tout le monde dit (sans d’ailleurs savoir quoi que ce soit) ne fit partit de la Société Vril en elle-même. Elle était uniquement composés de femmes et jamais aucun homme n’y entra, ils n’y étaient même pas admis. Et de plus l’organisation n’avait pas un but scientifique mais spirituel et mystique. Voici ci-dessous des photos relatives à l’engin en question.
Le physicien Winfried Otto Schumann, inventeur des « résonances de Schumann » qui travaillait désormais sur les plans de constructions de de soucoupes volantes, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich au sujet de cette nouvelle « autre science ». En voici un extrait sortit des archives secrètes de la SS :
« Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière et l’ombre, le bien el le mal, la création et la destruction, comme le plus el le moins en électricité. Il s’agit toujours de : d’une façon d’une façon ou d’une autre ! Ces deux derniers principes – désignons-les concrètement comme les principes créateurs et destructeurs – déterminent aussi nos moyens techniques. ( … ) Le principe destructeur qui est l’oeuvre du diable, le principe créateur l’oeuvre de Dieu. ( … ) Toute technique basée sur le principe de l’explosion ou de la combustion peut être cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l’ère d’une technique nouvelle, positive et divine ! (…) »
Le scientifique et inventeur Viktor Schauberger, dont nous je vous parlais dans mon article sur l’énergie Vril, travaillait à la même période sur un projet similaire. Cela concernait la « science de l’implosion » cela signifie l’utilisation du potentiel des mondes intérieurs dans le monde extérieur. Il découvrit cette science en étudiant les enseignements de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens, qui fût reprise et tenue secrète par les Templiers. Adolf Hitler et les membres des Sociétés Thulé et Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, une technologie qui par contre repose sur l’explosion, comme la nôtre actuellement, est destructrice et donc par cela opposée au principe divin et à la nature. On voulut donc créer une technologie reposant sur l’implosion. Avec cette technique, on pourrait dissoudre la pesanteur.
En 1934, Schauberger fut présenté à Hitler et aux scientifiques qui travaillaient en partenariat avec la Société Vril. A la suite d’un entretien ils décidèrent de collaborer ensemble à la construction de disques volants. Au mois de juin de la même année, sous la direction du Dr.Schumann, le second engin volant circulaire fut construit, il fut baptisé RFZ-1. RFZ est l’abréviation de « RundFlugZeug » la série d’avions ronds. Cet engin doté d’une propulsion à antigravitation électro-magnétique. Il fit son premier vol conduit par le pilote Lothar Waiz. Ce premier essai failli mal se terminer, son premier vol sera aussi le dernier ; il s’éleva à une hauteur d’environ 60 m et se mit alors à tournoyer et à danser dans l’air pendant plusieurs minutes. C’est avec beaucoup de peine que Lothar Waiz réussit à le poser au sol, à s’en échapper et à s’en éloigner en courant car l’appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d’être complètement mis en pièces. Ce fut la fin du RFZ-1. Mais fin 1934, un autre appareil, le RFZ-2, muni d’une « propulsion vril » et d’un pilotage « à impulsion magnétique » vola enfin. Voici comment le vol fut décrit : « Les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse. Il s’illuminait de différentes couleurs. Suivant la force de propulsion, il passait successivement du rouge à l’orange puis jaune, vert blanc, bleu ou violet ». Cette description ressemble aux témoignages des témoins visuels des apparitions d’ovnis après guerre.
Dessous d’un RFZ-2
Le 17 décembre 1938 eut lieu une expédition allemande en Antarctique menée par le porte-avions Schwabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600 000 km² de terres qu’ils baptisèrent « Neuschwabenland » (Nouvelle Souabe). Des flottes entières de sous-marins allemands prirent plus tard la route de l’Antarctique. Jusqu’à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient tous équipés du « tube Walter » qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau. Ils y emportèrent probablement des soucoupes volantes en pièces détachées et un grand nombre d’archives de la Société Vril.
En août 1939 décolla le premier RFZ-5. Il était équipé d’armes moyennement lourdes et on fini par le nommer sous le nom bien connu de « Haunebu ». Il avait un équipage composé de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ était de 4.800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu’à 17.000km/h. Elle était équipée de deux « canons à rayons forts » (KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l’espace. On ne connaît rien sur les deux précédents modèles.
En 1941 sortit le Vril-1, qui fut le premier engin vraiment fiable. Il avait 11,5 mètres de diamètre, possédait un siège et une « propulsion à lévitation Schumann ». Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n’était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l’espace. Puis la série Vril se poursuivit avec plusieurs autres prototypes, ils gardaient en fait les mêmes caractéristiques au niveau de la propulsion, mais ils étaient toujours plus grands, plus rapides et mieux équipés. Les deux plus prometteurs furent le Vril-7 et le Vril-8. Ces deux modèles subirent toutes sortes de modifications au cours des essais. Apparemment les américains parvinrent à photographier un Vril-7 décollant de Prague. Ce modèle fût testé pour la première fois par Sigrun. Le Vril-8 quant à lui ne fût créé qu’en un seul exemplaire que l’on nomma Odin. Un Vril-9 aurait aussi du voir le jour, mais jamais il ne fût construit, il resta à l’état de croquis.
Le Vril-7.
Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un énorme astronef en forme de cigare, long de 139 mètres, qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’Appareil Andomeda. Il devait transporter plusieurs soucoupes pour des vols interstellaires de longue durée.
En décembre 1943, eu lieu une importante à Kolberg en Pologne, sur la côte de la mer du Nord à laquelle Maria et Sigrun assistèrent. Le sujet de cette réunion concernait le projet Aldébaran. Les Vrilerinnen avaient reçu de nouvelles informations ; deux planètes habitables tourneraient autour de l’étoile. Elles avaient aussi appris qu’un « Wormhole » (trou de ver) existait entre notre système solaire et celui d’Aldébaran. Les trous de ver sont des connexions spatio-temporelles indépendantes de la vitesse de la lumière, reliant différents points de l’univers à d’autres. Ce sont des trous dans l’espace-temps. Un voyage à bord d’un disque volant modèle Vril-7 fut donc programmé pour s’y rendre. Le 2 janvier 1944, Hitler, Himmler, Künkel et Schumann se rencontrèrent pour en parler. A son retour, d’après des photos du Vril-7, on aurait dit qu’il avait voyagé pendant plus d’un siècle, le revêtement extérieur de l’engin paraissait très usagé et il était abimé en de maints endroits. Mais quoi qu’il en soit, l’opération fût une réussite.
Fin mars 1945, des disques volants Vril-7 et le Vril-8 Odin décollèrent de Brandebourg après avoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant tout les membres de la Société et une partie des scientifiques. Aucune Vrilerinnen ne fut retrouvée, ni Maria, ni aucune autre, toutes disparurent subitement de la surface de la Terre. Il ne fait aucun doute que la destination prévue était Aldébaran. Des gens qui travaillent sur le sujet et qui ont eu accès à plusieurs documents ont affirmé qu’il s’agissait bien de ça, et qu’Aldébaran n’était pas un nom de code pour un quelconque lieu sur Terre. Nous espérons de tout coeur qu’elles s’en soient sortis. Une lettre écrite par une vrilerin nommée Gudrun a pu être retrouvée. On sait que Gudrun fût une des membres les plus importantes de la Société. Voyant la défaite de l’Allemagne venir à grands pas, elle annonce le départ. Le début commence bien avec « le voyage d’Odin » programmé entre fin mars et avril. La fin quant à elle se termine avec « Personne ne reste ici. Avec courage, vers de nouveaux horizons ». Ci-dessous la lettre en question, vous pouvez l’agrandir, il n’existe pas de meilleur modèle .
La lettre d’adieu de Maria Orsic.
A la fin de la guerre l’Amérique lança une opération d’envergure « High Jump » qui visait la saisie de tout les documents sur les technologies secrètes de l’Allemagne, et l’enlèvement des scientifiques ayant travaillés dessus. C’est comme ça que fût recruté dans la NASA Wernher von Braun, l’inventeur du missile V2. Ce dernier joua un très grand rôle dans l’invention du système de fuselage. Viktor Schauberger fût aussi amené aux Etats-Unis, ou il du travailler pour la CIA, il fut obligé de livrer tout son savoir à ces vipères. Il mourra cinq jours après avoir été relâché… Les soviétiques auraient fouillé son appartement de Vienne, en emportant des documents et plans, qui auraient été ensuite détruits. Les forces spéciales américaines se serait emparé de tous les appareils présents à son domicile et l’aurait placé en détention durant 9 mois, afin qu’il établisse un bilan de ses recherches. Les russes seraient parvenus quant à eux à trouver des documents techniques sur le Vril-7.
En 1947, L’opération « High Jump » est lancée, les américains se rendent en Antarctique sous les ordres de l’Amiral Byrd qui avait à sa disposition 5000 hommes, un navire de guerre, un porte-avions entièrement équipé et tout un système complet de ravitaillement. La raison officielle pour laquelle eu lieu cette opération d’envergure fut « l’exploration de l’Antarctique ». Byrd disposait de huit mois de réserves mais fut mystérieusement obligé d’interrompre toute l’opération au bout de seulement huit semaines, et ce après avoir subi de grandes pertes d’avions, le nombre exact de disparus ne fut jamais communiqué. Durant son séjour, il dit avoir découvert quelque chose d’extraordinaire : le passage de la terre creuse et le peuple d’êtres supérieurs qui y vivent (voir journal de bord l’Amiral Byrd). Ces êtres souterrains utilisaient des « flugelrads » des disques volants sur lesquels étaient marqués des Svastikas. Il expliqua plus tard : « c’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre ». Il laissa entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie nettement supérieure. Tout ce qu’il a pu écrire dans son journal de bord concorde étonnamment bien avec « Vril, the Power of the Coming Race » le roman d’Edward Bulwer-Lytton. Si vous prenez le temps de lire le temps de lire le petit journal de Byrd, à première vue cela vous paraîtra probablement complètement irréel. Mais au moment ou vous vous direz que ce sont de folles élucubrations, posez-vous cette question : pourquoi un amiral renommé, prendrait le risque de se faire passer pour aliéné ou terrible menteur ?
Le physicien Wilhelm Reich, que j’ai cité dans mon précédent article sur l’énergie Vril, disait, comme Schauberger, qu’il était possible, par le biais d’une certaine énergie cosmique, de créer des système de propulsion pour ovnis. Il nommait cette énergie « Orgone » qui n’est rien d’autre que le Vril. Virgil Armstrong, un ex membre de la CIA et ancien officier des services secrets de l’US Air Force, déclara que les engins volants allemands pendant la seconde guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et faire instantanément des virages à 90°. La CIA et les services secrets britanniques étaient au courant en 1942 de la construction et de l’emploi de tels objets volants et d’ailleurs plusieurs rapports datant des années 50 en témoignent. Le physicien allemand Hermann Oberth, l’un des pères du vol spatial déclara un jour, après la fin de la guerre. On raconte aussi qu’existent des photos d’un disque volant ayant atterrit en RDA dans les années 60 pour repartir aussitôt ensuite. Une Balkenkreuz et une Svastika étaient peintes dessus… Et voici deux témoignages qui ont était fait à monsieur Jean-Marc Roeder un docteur en physique et spécialiste de l’antigravitation, suite à une conférence sur les soucoupes volantes Allemandes :
« Il y a environ deux ans, à la fin d’une petite conférence que je donnais au Lion’s club de Strasbourg sur les soucoupes nazies, deux messieurs très âgés vinrent me trouver. Le premier m’expliqua que, alsacien enrôlé de force dans la wermacht, il avait observé une soucoupe de couleur rougeâtre survolant sa position à basse altitude (environ 60 mètres) lors de la bataille de Koursk sur le front russe. Il estimait la taille de l’engin à environ 20 à 30 mètres de diamètre. Il m’affirma aussi que la soucoupe qu’il avait vue ressemblait à s’y méprendre à un des modèles de Vril dont j’avais montré les photos durant la conférence. De plus, l’officier commandant leur position d’artillerie leur dit de ne pas s’inquiéter car il s’agissait d’une nouvelle arme de vengeance ultrasecrète testée sur le front. L’autre monsieur, alsacien engagé volontaire dans les Waffen SS, me donna un témoignage encore plus impressionnant. Il m’expliqua que, alors qu’il était basé à Augsbourg en 1944, il fut convoqué avec une vingtaine de ses camarades par son commandant SS. Le commandant leur annonça qu’ils se rendraient le jour même à l’aéroport militaire d’Augsbourg pour sécuriser celui-ci durant un test ultra secret. Il leur précisa aussi que la moindre révélation sur ce qu’ils verraient serait sanctionnée par une exécution immédiate. Le témoin m’expliqua qu’il vit sortir d’un hangar, à 100m de sa position, une soucoupe d’environ trente mètres de diamètre et quinze mètre de hauteur, en forme de cloche et surmontée d’un petit dôme. Elle émettait un faible sifflement ainsi qu’un bourdonnement d’abeilles. L’engin semblait flotter à deux mètres du sol en oscillant lentement. Il se dirigea lentement vers la piste de décollage puis s’éleva doucement verticalement jusqu’à cent mètres d’altitude en oscillant comme une feuille morte. Détail intéressant, l’engin de couleur noire devint lumineux en s’élevant, passant d’une luminosité bleue électrique à une couleur rouge grenat sur le côté et orange vif sous le dessous. Il accéléra ensuite à une vitesse foudroyante et disparu à l’horizon en deux seconde en émettant un « son d’orgue ». L’engin réapparu dix minute plus tard au dessus du hangar et chuta en feuille morte devant celui-ci avant de se plaquer au sol avec un bruit métallique sourd. Dès l’atterrissage, le témoin et ses camarades furent immédiatement rembarqués en camion vers leur caserne et ne purent approcher le prototype. Bien sûr, il ne s’agit que d’un témoignage qui n’a pas valeur de preuve mais il m’a parut sincère, d’autant plus que cet ancien combattant avait les larmes aux yeux en me racontant son aventure. Il me remercia même en m’affirmant qu’il attendait depuis cette époque de comprendre ce qu’il avait vu. Je pense que ces témoins ont vu le prototype antigravitationnel Vril 8 « Odin ».»
J’ai aussi pu constater que selon plusieurs sources, un retour de la Société Vril sur Terre, accompagnés des hommes-dieux d’Aldébaran devrait avoir lieu au XXI ème siècle. Un lien avec le Troisième Sargon/Avatar qui doit faire irruption sur le monde pour écraser le mal qui dirige la terre ? Qui sait…
« Nous avons déjà les moyens de voyager vers les étoiles,mais ces technologies sont gardées secrètes au sein de « projets noirs »et il faudrait une acte divin pour qu’elles soient utilisées au bénéfice de l’humanité… »
LES SOCIÉTÉS SECRÈTES ET LEUR POUVOIR AU 20ème SIÈCLE Un fil conducteur à travers l’enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique. Commission Trilatérale, Bilderberger, CFR, ONU
« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! » F.D.Roosevelt Croyez-vous vraiment savoir ce qui se passe sur notre planète ? Beaucoup d’auteurs ont déjà affirmé que seuls puissants personnages exercent un contrôle absolu sur tous les événements mondiaux. Jan van Helsing nous confronte à cette affirmation ; il nous montre l’enchevêtrement des loges et de l’occultisme avec la haute finance et la politique. Il nous fait grâce, cependant, d’en faire retomber la faute, comme c’est si souvent le cas, sur les francs-macons, les sionistes ou Satan. Il va aussitôt au coeur du problème, Il s’exprime sans ambages, comme les jeunes de son époque, qui ne craignent point d’affronter les systèmes criminels basés sur le contrôle, la puissance et la manipulation. Ce livre n’est pas seulement le résultat d’années de recherche et de compilation de lectures, il est étayé aussi de rapports d’ex-agents secrets de différents pays. L’auteur ne se contente pas de dévoiler les dessous de la politique, il nous apprend qu’on nous cache l’existence d’une technologie qui pourrait très vite sortir l’humanité de l’état pitoyable – et voulu – où elle se trouve. Une nouvelle façon de considérer le monde où nous vivons ! Ce livre va ébranler le lecteur et va l’inciter à aller de l’avant ! ISBN 3-89478-816-x EWERTVERLAG S.L. Gran Canaria Cher lecteur, bonjour, La vie d’un éditeur est passionnante. Il n’est jamais à l’abri de surprises. Je reçus, à l’automne 93, l’appel d’un jeune homme qui ne voulait pas me dire son nom. Il venait de rédiger un livre qui allait faire l’effet d’une bombe. Il était à la recherche d’un éditeur mais voulait garder l’anonymat. Je lui donnai mon accord et le priai de m’envoyer son manuscrit. Quelques jours plus tard, je reçus par la poste une disquette accompagnée d’une somme dargent. Aucun nom d’expéditeur. Il y avait aussi une lettre que vous pourrez lire dans les pages suivantes. J’imprimai aussitôt le texte, le lus avec grand intérêt et d’un seul trait. Arrivé à la fin de ma lecture, j’étais ébranlé. J’étais, pourtant, déjà au courant de machinations ourdies dans certains cercles de notre bonne société. Il ne m’a pas été possible, évidemment, de vérifier l’exactitude de ce qui se trouve écrit dans ce livre mais si seulement une partie correspond à la vérité, je comprends pourquoi il y a tant de misère sur notre planète, pourquoi la plupart des hommes vivent dans une extrême pauvreté, et je comprends aussi pourquoi la richesse globale et toute la puissance de notre terre se trouvent entre les mains de quelques personnes sans scrupule. Nul ne peut ignorer ce livre ! Cordialement K.D. Ewert-Gamalo Tiozon Cher Monsieur Ewert, Il y a un an environ, un ami me fit connaître votre magazine « RESOLUT ». Je fus surpris d’y trouver la publication de nombreux livres critiques touchant a des domaines bien différents. Je suis impressionné par votre courage, il en faut pour offrir si librement ces livres ainsi que votre « réalisation à énergie libre ». Si j’ai bien compris en lisant votre revue « RESOLUT », il vous est possible de publier des oeuvres de débutants, à condition que ces ouvrages soient convaincants et que leur auteur participe au financement. Je vous envoie donc avec cette disquette mon manuscrit qui a pour titre « Les sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle ». Vous allez certainement vous demander comment j’ai obtenu toutes ces informations. A vrai dire, c’est en cherchant autre chose que je suis tombé sur le thème « loges secrètes et politique ». Vous devez savoir que toute la matière, depuis le microcosme jusqu’au macrocosme, est maintenue telle quelle grâce à des forces électromagnétiques. Si on trouve le moyen d’intervenir dans l’action de ces forces électromagnétiques et de les modifier, on peut d’une part agir sur la matière et d’autre part sur le temps. Il y a deux façons d’y parvenir : avec ou sans machines. Il s’agit de disques volants antigravitationnels qu’on appelle communément ovnis et qui peuvent manoeuvrer indépendamment de notre champ magnétique terrestre grâce au champ magnétique qu’ils génèrent (antigravitation) et de modules espace-temps. D’autres machines qui se branchent sur ces champs électromagnétiques et peuvent les transformer en énergie utilisable sont connues sous le nom de « machines à énergie libre » (par ex. les convertisseurs de tachyons, les moteurs espace-quanta). Des hommes qui peuvent modifier la matière par une rotation consciente de leur propre champ magnétique ou « MERKABAH » sont connus comme « AVATARS » (le plus connu dans le monde occidental fut Yeshua ben Joseph = Jésus, qui fut un maître parmi eux). Il leur est possible de créer directement à partir de l’éther (matérialisation), de transformer la matière, par ex. de changer l’eau en vin ou le plomb en or (alchimie), d’annuler la pesanteur, de planer ou de marcher sur l’eau (lévitation), de se déplacer sans perdre de temps d’un pays à l’autre (téléportation), de guérir spontanément en modifiant la structure cellulaire, etc… J’ai eu le privilège de recevoir une éducation spirituelle, j’ai donc pu, déjà assez tôt, programmer dans un but précis mon inconscient, vivre en accord avec les lois cosmiques et développer ma clairvoyance. Et, selon la loi de résonance, j’ai commencé à attirer vers moi des personnes qui avaient la même démarche que moi. J’ai 26 ans, j’ai parcouru les cinq continents et dans presque chaque pays, j’ai pu voir les machines décrites ci-dessus et rencontrer des avatars. En Nouvelle-Zélande, pour ne parler que ce pays, je fis la connaissance de plusieurs personnes qui s’y étaient réfugiées : elles commençaient à avoir des sérieux problèmes avec les lobbies du pétrole et de l’électricité en Europe, car elles avaient réalisé des dispositifs à énergie libre ou des disques volants antigravitationnels. Je commencais alors à me demander pourquoi nous ne savons rien de ces technologies et pourquoi l’Eglise quand on parle d’avatars prononce aussitôt le mot de miracle. Pourquoi l’Eglise fait-elle de Jésus et Bouddha des fils de Dieu alors qu’ils n’ont fait qu’utiliser des lois très claires, a la portée de QUICONQUE sur cette planète ? C’est ainsi que j’ai découvert peu à peu pour quelles raisons ces choses ne sont pas divulguées, soit ceux qui y sont impliqués font en sorte que ces sujets n’émergent jamais dans les médias ou soient tournés en ridicule, soit ils n’hésitent pas à supprimer des vies pour empêcher toute publication sur ce sujet. Je n’ai réalisé que plus tard que ces choses-là doivent être prises au sérieux : Un de mes amis, fermier dans l’ile du sud de la Nouvelle-Zélande, découvrit un terrain militaire où l’US Air-Force testait des soucoupes volantes. Il fut trouvé assassiné avec un autre témoin occulaire au pied d’une falaise à peine cinq heures plus tard. juste après avoir partagé sa découverte. Quant à moi, j’ai rencontré des membres de la CIA, de la Naval Intelligence et du BND (service Fédéral de renseignements) qui étaient ou sont encore impliqués dans de tels projets. Beaucoup parmi eux ne veulent plus collaborer à ce jeu meurtrier mais ils n’ont pas le courage de ne plus y participer, car ils ont peur pour leur vie, et certainement à raison, si jamais ils laissent filtrer des renseignements. J’ai rassemblé dans ce livre des informations semblables et d’autres, de nature toute aussi « secrète », sur lesquelles je suis « tombé » au cours de mes recherches. Tout ceci est imbriqué dans un réseau de sociétés secrètes, de religion, de haute finance et de politique. Quant à moi, je me sens souvent tiraillé, soit j’ai l’impression d’être la victime d’une impuissance affreuse que je partage avec ceux de mon âge et qui fait que parmi nous beaucoup de jeunes se réfugient dans l’ambiance NO FUTURE, soit je relève le défi qui me pousse à affronter cette folie. Je trouve une aide dans les lois spirituelles et les moyens de développement personnel qui nous sont proposés et qui sont très efficaces, tout en m’éforçant de garder un esprit neuf, sincère et sans préjugé. Il nous incombe à nous, éditeur et auteur, d’éveiller les autres. Certes, seule la jeune génération actuelle de cette humanité, qui s’est fourvoyée depuis si longtemps, peut apporter une transformation sur notre planète Terre si maltraitée. J’ai reçu plusieurs fois maints graves avertissements afin que je ne me présente pas personnellement dans ce livre où je m’oppose aux puissances établies : je vous envoie donc mon manuscrit sans adresse d’expéditeur dans l’espoir que sa teneur puisse vous convaincre et que vous puissiez le publier sous mon pseudonyme. Dans ces conditions, je serais prêt à renoncer à toute rétribution. A ce livre je souhaite rayonnement et succès, qu’il soit sous les auspices bienveillantes de forces spirituelles positives ! Je vous adresse, Monsieur Ewert, tous mes remerciements. Recevez force et protection pour votre tâche qui est au service de la vérité. Jan van Helsing TABLE DES MATIÈRES Préface Introduction 01 Il y a tant et tant de loges 02 Les Sages de Sion 03 La franc-maçonnerie en Angleterre 04 La famille Rothschild 05 Les Protocoles des Sages de Sion 06 La « STRICTE OBSERVANCE » 07 Les ILLUMINES de Bavière d’Adam Weishaupt 08 La bataille de Waterloo 09 Les francs-maçons en Amérique 10 Karl Marx 11 Un plan pour un gouvernement mondial 12 Albert Pike et les chevaliers du KU KLUX KLAN 13 Le trafic d’opium de la famille royale anglaise au 18ème siècle 14 La révolution bolchevique et ses dessous 15 SKULL & BONES 16 …finie la liberté en Amérique 17 Le syndic de saisie Rothschild 18 Cecil Rhodes et ses chevaliers de la Table ronde (THE ROUND TABLE) 19 Comment mettre en scène une guerre mondiale ? 20 La Première Guerre mondiale vue par les ILLUMINATI 21 L’Ochrana (ex-service secret russe) 22 Le pétrole russe 23 La DECLARATION BALFOUR 24 Les Américains aussi « veulent » pariiciper à la guerre 25 Le ministère-Rockefeller pour les Affaires étrangères (CFR) 26 Les préparatifs pour la Deuxième Guerre mondiale 27 Adolf Hitler offre ses services 28 Adolf Schicklgruber et la SOCIETE THULE 29 La SOCIETE VRIL 30 La Deuxième Guerre mondiale 31 Que se passait-il en Amérique pendant ce temps-là ? 32 L’Allemagne veut capituler 33 L’aide américaine aux Soviétiques pendant la guerre 34 Les Protocoles doivent se réaliser 35 Qu’a rapporté la Deuxième Guerre mondiale ? 36 Qu’advint-il du service secret nazi de la Gestapo ? 37 La fondation de l’Etat d’Israël 38 Le CFR se consolide 39 L’attentat contre Kennedy 40 Les chevaliers de Jérusalem 41 Et le Vatican ? 42 Le Fonds Monétaire Intefnational (FMI) 43 Le contrôle de l’information 44 Comment mener une guerre biologique et psychologique ? 45 Une arme : l’énergie 46 La CIA et le shah d’Iran 47 Saddam Hussein et « Desert Storm » 48 Que réserve l’avenir pour le Proche-Orient assailli de conflits 49 La réunification de l’Allemagne (pour sa perte) 50 Qu’en est-il des Serbes 51 La situation actuelle 52 Aperçu des principales organisations connues des Illuminati 53 666 54 Résumé 55 Que pouvons-nous faire ? 56 Revenons-en aux Illuminati 57 Des préceptes à suivre 58 Au chercheur Appendice Index des sources Bibliographie Littérature complémentaire PRÉFACE Essayez d’imaginer un instant que vous êtes un extra-terrestre. Vous venez de parcourir des années-lumière avec votre vaisseau spatial et vous vous dirigez vers la planète Terre. Votre mission est d’explorer cette planète, de prendre contact avec ses habitants pour échanger savoir et informations à tous niveaux. Si tout se passe pour le mieux, si vous arrivez à la conviction que ses habitants sont honnêtes et prêts à tout pour la paix, la Terre pourrait alors être admise à la Fédération intergalactique. C’est en tout esprit d’ouverture que des contacts pourraient alors avoir lieu avec les habitants d’autres planètes, La conscience terrestre progresserait nettement, cet avancement toucherait aussi les domaines de la technologie et de la santé. Vous voilà propulsé dans l’orbite terrestre, allumez donc votre moniteur et branchez-vous au hasard sur les ondes. Vous captez aussitôt un poste émetteur d’informations qui transmet ce qui se passe sur Terre. Mais alors vous réalisez que vous vous trouvez sur une planète guerrière où les habitants se battent non contre une planète ennemie mais bien entre eux depuis des millénaires, ce que vous étiez à mille lieues d’imaginer ! Première constatation : aucun concept ne peut justifier ces guerres puisque les uns se battent au nom de leur foi, d’autres pour la couleur de leur peau. Certains ne sont pas satisfaits de la superficie de leur pays, d’autres combattent pour pouvoir survivre puisqu’ils n’ont rien à manger. Certains n’ont de cesse de penser à l’argent mais pour la plupart chacun ne pense qu’à soi. Vous vous rendez donc compte que cette planète n’est pas du tout mûre pour recevoir les informations et la technologie que vous avez a lui offrir, Quel que soit le pays où vous atterrissiez, il est sûr et certain que vos cadeaux ne serviraient pas le bien de tous les habitants de la Terre mais seulement les intérêts égoïstes des dirigeants de chaque pays. Il est possible que vous songiez alors à votre planète natale au temps où elle était, elle aussi, en guerre. C’est sûr, c’était il y a des millénaires et ce scénario, vous ne désirez pas du tout le revivre pour devoir constater qu’en plus, on a lancé des « missiles » sur votre vaisseau spatial. Votre décision est alors prise : vous préférez rendre visite à une autre planète. Vous aussi, vous êtes-vous déjà posés cette question : « Pourquoi les hommes se font-ils sans arrêt la guerre » ? Le savant suisse Jean-Jacques Babel a constaté que depuis les 56 derniers siècles, l’humanité a mené 14.500 guerres qui ont provoqué trois milliards et demi de morts. Cela représente la moitié de la population mondiale d’aujourd’hui. Pour la seule année 1991 on a par exemple enregistré 52 guerres ou foyers de crise sur notre Terre. Cela signifie qu’après d’innombrables conflits sur cette planète dont deux guerres mondiales en un siècle, cette année-là a vue 104 idologies s’opposer dont la requète était manifestement assez importante pour justifier à nouveau le massacre de plusieurs millions d’hommes. Quel but sous-tend donc la guerre entre les hommes ? Le sujet de la guerre est depuis des siècles le casse-tête des organisations de la paix mais aussi des philosophes. Ils en sont venus à la conclusion que presque toutes les créatures de la Terre s’affrontent régulièrement par manque de nourriture et de territoire, On ne peut tout de même pas imputer à l’homme l’agressivité des animaux entre eux, carcelui-ci possède, en plus, au moins une intelligence, une conscience et une étique. Que l’on pense à la différence qui existe entre deux bêtes de proie qui se battent pour un butin, et des multinationales d’armement qui ne vivent que de la vente d’armes et donc que de crises permanentes. Que le « combat pour la vie » puisse servir de distraction, nous le savons dupuis l’antique Rome où, sous la devise « panem et circences », (« Le pain et les jeux dstraient le peuple »), des gladiateurs combatteient entre eux, ce qui faisait la joie de la plèbe et l’empêchait de s’appesantir sur sa propre impuissance. C’est le même principe qui sous-tend, aujourd’hui, la télévision, la vidéo et les grands matchs de football : on donne au citoyen superficiel la possibilité d’échapper au néant et au poids pessant de son existence. De quoi nous détournent donc les médias ? C’est à nous demander de quoi nous prendrions conscience si nous n’étions constamment distraits de nous-mêmes. Il n’est pas nouveau qu’un « tiers » tire avantage de la guerre que se font deux autres pays. Il est bien connu que « lorsque deux personnes se disputent, la la troisième s’en réjouit ». Transposons ce dicton à un pays ou à notre planète entière, et nous en verrons le bien-fondé. Les systèmes bancaires, par exemple, qui accordent un prêt à un pays belligérant ont tout intérêt à ce que la guerre ne prenne pas fin trop vite. C’est par des guerres et des troubles qu’on peut pousser un peuple à accepter et même à souhaiter que naissent des institutions auxquelles il n’aurait jamais spontanément consenti (par ex. l’OTAN, l’ONU). Cependant, pour ceux qui ne s’y intéressent pas spécialement (excluons les morts), il n’y a, à vrai dire, pas de relation entre les guerres des derniers siècles. Serait-il possible qu’il n’y ait pas que l’industrie de l’armement qui tire profil des guerres ? Qu’est-ce qui pousse donc les hommes à se haïr indéfiniment jusqu’à tuer leurs propres CONGÉNÈRES ? Qu’est-ce qui est assez important pour nous pousser à exterminer une vie ? N’avons-nous donc rien appris de ces centaines de millions d’hommes morts à la guerre et de la souffrance qui en a résulté ? Prenons l’exemple de l’ex-Yougoslavie où depuis des décennies plusieurs peuples vivaient en paix et où ceux-ci viennent de s’égorger. Qu’est-ce qui pousse ces hommes à considérer soudainement comme leurs pires ennemis leurs frères qui vivaient dans le même village, parlaient la même langue, qui portaient les mêmes vêtements, qui partageaient les mêmes amours, les mêmes joies, les pleurs et les rires ? Qu’est-ce qui fait qu’ils égorgent leurs enfants, violent leurs femmes et leurs mères, envoyant leurs maris en camp de concentration ? Cela n’évoque-t-il rien pour nous ? Est-ce que ce sont vraiment des motifs idéologiques propres à certains groupements qui ont causé cette guerre ou bien faut-il trouver QUI se tient en coulisse ? Qui pourrait assumer le rôle du tiers ? D’où vient donc cette idée préconçue de l’adversaire, inculquée à l’homme par les religions, les livres scolaires et les mass media ? Quels buts ont ces êtres qui sont à la base de cette idée et nous la suggèrent constamment ? A qui pourrait profiter la haine croissante et la dégénérescence de l’huinanité ? Peut-être à Satan, Lucifer, Arimane, Baphomet ou à d’autres, à des entités « insaisissables » à qui on ferait volontiers porter la faute ? Dans ce livre nous raconterons l’histoire de quelques personnages bien tangibles qui, en 1773, établirent un projet à Francfort dans une maison de la « Judenstrasse » (rue Juive). Ils voulaient préparer la voie pour leur « Gouvernement mondial unique » jusqu’en l’an 2000 au moyen de trois guerres mondiales. Un projet parfaitement élaboré, basé sur les faiblesses et les peurs des hommes et qui finirait par se retourner contre eux. Le but d’un gouvernement mondial n’a en soi rien de nouveau puisque le Vatican tient toujours à faire de notre monde un monde catholique. Pour cette raison, il a fait torturer et massacrer des millions d’hommes, comme nous le prouve l’histoire. L’Islam s’est donné le même but ; étant la plus grande et la plus fanatique des religions, il en a toutes les opportunités. N’oublions pas que l’idéologie russe « panslaviste » instaurée à l’origine par Guillaume le Grand, exigeait l’élimination de l’Allemagne et de l’Autriche pour annexer l’Inde et la Perse après avoir mis le joug sur l’Europe. Notons aussi l’idéologie de l’ « Asie aux Asiatiques » qui réclame que la Confédération des Etats asiatiques soit sous le contrôle du Japon. Remarquons aussi l’idéologie « pangermaniste » qui prévoit un contrôle de l’Europe par l’Allemagne pour l’élargir, plus tard, au reste du monde. Cependant, les personnes dont il est question dans ce livre n’ont absolument rien à voir avec un quelconque dogme et n’appartiennent à aucune nation. Elles ne sont ni de gauche, ni de droite, ni libérales mais utilisent toutes les institutions pour poursuivre leurs buts. Certes, elles font partie d’une quelconque organisation mais juste pour rendre difficiles d’éventuelles enquêtes, pour créer la confusion chez les « curieux » et les attirer ainsi sur une fausse piste. Ces personnes se Servent des chrétiens comme des Juifs, des fascistes comme des communistes, des sionistes comme des mormons, des athées comme des satanistes, des pauvres comme des riches, de TOUS ! Mais elles se servent surtout des ignorants, des paresseux, de ceux qui se désintéressent de la vie et de ceux qui n’ont pas d’esprit critique. Entre initiés, les personnes citées ci-dessus s’appellent les « ILLUMINATI » (les illuminés, ceux qui savent), Big Brother, le gouvernement invisible, les hommes gris, le gouvernement de l’ombre, le gouvernement secret, l’establishment. Selon mes sources, les agissements des « Illuminati » sur Terre remontent a environ 3.000 siècles av. J.C. quand ils infiltrèrent la « Fraternité du serpent » en Mésopotamie, dont ils se servirent à des fins riégativus. Il est plus que probable, il est même pratiquement sûr que ce drame a débuté longtemps avant la période mentionnée ci-dessus. si ce n’est à l’époque où « l’ego » s’est développé. Nous pouvons faire remonter cet évènement à une période précise de l’histoire simplement gràce à l’action de la « Fraternité du serpent ». Ce n’est qu’après 3000 générations que lui succédèrent d’autres groupements, tels que les Juifs, les chrétiens, les francs-rnaçons ou d’autres communautés religieuses que nous connaissons. Comme on peut le constater facilement à la lecture de ce livre, quelques membres de la communauté sioniste ont, entre autres, colporté jusqu’à aujourd’hui ce jeu dont ils ne sont ni les tenants ni les aboutissants. Ce qui a commencé jadis fonctionne encore selon les mêmes modalitès, Il nous suffit donc de regarder la situation présente pour voir où se trouve le problème. On peut certes rattacher le système de pensée ou de foi des « Illuminati » a celui de « MACHIAVEL » (le machiavélisme ou la justification d’une politique de pouvoir dépourvue de normes éthiques et, par conséquent, de tout scrupule politique). Voici un petit exemple, celui du pouvoir. Imaginons que vous êtes le nouveau roi d’un pays et que vous voulez avoir l’assurance de le rester. Alors vous convoquez séparément deux personnes dont vous êtes certain qu’elles feront ce que vous leur direz. A l’une vous donnez des directives « de gauche » et la financez pour qu’elle puisse créer un parti. Avec l’autre vous agissez de même en lui faisant créer un parti de « droite ». Vous venez de donner la vie à deux partis d’opposition, vous financez la propagande, les votes, les actions et vous êtes exactement au courant de leurs moindres plans. Ce qui signifie que vous les contrôlez tous les deux. Pour qu’un parti ait l’avantage sur l’autre, vous n’avez qu’à lui donner plus d’argent. Les deux chefs de parti croient vous avoir à leur côté et vous êtes ainsi « l’ami » des deux. Le peuple est tellement pris dans ce va-et-vient entre « gauche » et « droite » qu’il ne peut lui venir à l’esprit qu’en tant que roi, vous puissiez être à l’origine de la dissension. Le peuple va même vous demander aide et conseil. Prenons un autre exemple : l’argent. Pendant la guerre de Sécession (1861-1865) les Etats du Nord (opposés à l’esclavage) combattaient ceux du Sud (favorables au maintien de l’esclavage). Avant la guerre, la famille ROTHSCHILD envoya des agents pour renforcer une prise de position « pour l’Union » chez les Etats du Nord, et en même temps d’autres agents Rothschild suscitaient une attitude « contre l’Union » chez les Etats du Sud. Lorsque la guerre éclata, la banque Rothschild de Londres finança les Etats du Nord et celle de Paris ceux du Sud. Les seuls a avoir gagné cette guerre furent les ROTHSCHILD. Résumons brièvement ce système : 1. On provoque des conflits qui font que les hommes se battent entre eux et non contre ceux qui sont à l’origine de la dissension. 2. On ne se montre pas comme le véritable instigateur. 3. On soutient tous les partis en conflit. 4. Ou passe pour une « instance bienveillante » qui pourrait mettre fin au conflit. Voila le chemin suivi par les « Illuminati » qui veulent dominer le monde : provoquer autant que possible la discorde parmi les hommes et les nations sur Terre, Ceux-ci, perdus dans un flot d’informations contraires, ne pourront remonter jusqu’aux vrais instigateurs. Des SOCIETES SECRETES internationales leur servent d’instrument puissant pour la discorde entre les hommes, nous les étudierons de plus près. Les hommes empêtrés longtemps dans des guerres finiront par en avoir assez de combattre et en viendront à « implorer » un GOUVERNEMENT MONDIAL. C’est alors que le plan devient évident. On exigera de « l’instance bienveillante » de mettre fin au conflit. Et qui joue ce rôle sur notre planète ? L’ONU ! Nous verrons QUI se trouve en réalité derrière l’ONU. Les « Illuminati » dont nous parlons ne sont pas n’importe qui, ils sont les hommes les plus riches du monde. Ils n’apparaissent ni à la télévision ou dans d’autres systèmes médiatiques puisqu’ils possèdent et contrôlent seulement ces médias, mais aussi tous les services d’information. S’il arrive qu’on parle d’eux, ce n’est qu’en termes neutres ou positifs. La plus grande partie du peuple ne connaît même pas leurs noms. Même les auteurs qui ont mis à nu leurs machinations ne sont pas devenus célèbres bien qu’ils eussent mérité un prix Nobel. Réagir serait louable mais comment six milliards d’hommes peuvent-ils se défendre contre quelque chose dont ils il ne connaissent même pas l’existence ? Il ne faut pas oublier non plus que presque tous les humains ont été – et sont – tellement préoccupés par leurs propres petits problèmes personnels qu’ils n’ont jamais eu la vision globale desévènements de ce monde ni de leur entourage. Ou ont-ils perdu cette vision entre-temps ? La majeure partie de la civilisation actuelle souffre de « gel politique » et s’est retirée de ces événements. Ce retrait est dû à la pénurie de temps, au manque d’intérêt, de critique et de connaissances spécifiques. En se retirant, on n’y changera surement rien. Au contraire, ceci est voulu par nos « dirigeants ». Quiconque abandonne facilite la tâche des « Illuminati ». La vérité qui s’impose en premier lieu est donc d’en savoir plus sur leurs faits et gestes. Ainsi qu’un grand instructeur du monde le constatait : « Trouvez la vérité, car c’est la vérité qui vous affranchira ! » On pourrait, en conséquence, diviser les hommes en trois types : 1. ceux qui agissent ; 2. ceux qui sont spectateurs des événements ; 3. ceux qui s’étonnent qu’il se soit passé quelque chose. Ce livre est « ma » participation pour amener la lumière sur une partie de » événements. C’est un essai qui vise à faire savoir quels sont les agissements tenus secrets sur cette planète précisément par ceux qui tirent les ficelles. Le lecteur qui se sera reconnu dans la troisième catégorie aura plus de facilité pour passer à la deuxième et même a la première ! En tant qu’auteur de ce livre, je ne représente ni une communauté d’intérêt ou de foi ni une nation. Je suis un homme sur cette planète Terre qui revendique son droit à la liberté et au libre développement pour remplir ici son devoir. La paix entre les nations comme dans les relations humaines me tient très à coeur – j’espère qu’il en est de même pour la majorité de l’humanité – et Je considère comme ma responsabilité personnelle de donner au moins ces informations à mes concitoyens pour leur permettre de prendre position. Ce qui suit ne doit pas être avalé tout cru, comme on peut le faire quand il s’agit des stories qui sont servies quotidiennement par les médias. Je conseille à tous les esprits superficiels et à ceux qui sont satisfaits de la vie de fermer le livre à cette page. Quant aux autres, s’ils ont la capacité de se remettre en question, il se peut que ce livre les pousse à changer profondément leur attitude. Et si nous voulons trouver la vérité sans pour autant passer notre vie à la chercher, nous devons nous donner la possibilité d’examiner et d’admettre sans répit toute nouvelle information. Cela peut signifier aussi que si notre esprit est déjà rempli d’opinions établies, de points de vue, de dogmes ou d’une conception du monde bien figée, il n’y a plus de place pour une autre vérité. De plus la vérité est peut-être complètement différente de ce que nous nous imaginions. Pour cette raison, je vous prie, dès maintenant, d’avoir l’esprit ouvert. Oublions à la lecture de ce livre nos opinions pesantes en matière de religion, de politique et d’ethnie, soyons simplement comme un enfant, ouvert et capable d’apprendre. Essayons aussi de ne pas comparer ce qui est dit avec une opinion où un point de vue déjà existants. Suivons notre intuition, notre sentiment et ressentons nous-mêmes si ces informations sonnent justes même si elles finissent par nous désécuriser. Faisons fi de notre pensée routinière qui pourrait nous souffler : « Mon Dieu, si tout ça est vrai, quel sens a donc ma vie et quel rôle est donc le mien dans ce scénario ? » Pas de panique, c’est le thème détaillé du dernier chapitre. Ce livre est un appel à chaque lecteur pour qu’il exerce son esprit critique et devienne un citoyen émancipé. Cherchez, trouvez « votre vérité » et examinez les choses sans les relier, si possible à un système de valeur. Néanmoins, je m’efforce de me limiter dans les pages suivantes à des facteurs historiques, même ceux-ci ne sont pas reconnus comme tels. Je passe outre les théories qui pourraient être les miennes pour établir une synthèse des sources qui sont nommées à la fin du livre et qui sont donc accessibles à tous.
INTRODUCTION La réalité historique peut être considérée sous deux aspects. L’un – et il devient, plus tard, l’histoire grâce à des personnes qui mettent par écrit les informations – concerne l’opinion générale qu’on appelle l’opinion publique, répandue auprès de chaque citoyen par les mass media. L’autre, par contre, a trait aux événements qui ne sont pas rendus publics. C’est le monde des agissements des loges secrètes qui entremêlent capital, politique, économie et religion. C’est à ce niveau que naissent les nations, que les guerres sont ourdies, que les présidents sont nommés ou éliminés s’ils ne fonctionnent pas. Pour le citoyen qui forme principalement son opinion et sa conception du monde à partir de ce que véhiculent les médias, tels que les journaux, la télévision, la radio, ou à partir des connaissances apprises à l’école ou de la littérature de Monsieur « tout le monde », peu des choses dont je parle dans les pages suivantes lui seront familières. Il est facile de comprendre des pensées du style : Je n’ai encore jamais entendu parler de ça ». Evidemment, les agissements d’une loge secrète n’atteignent leur but que s’ils restent secrets. L’existence à elle seule d’une loge secrète montre qu’il y a des choses qui ont une si grande importance aux yeux des frères de la loge que ceux-ci désirent les cacher aux yeux des autres hommes. Qu’est-ce que cela peut donc bien être ? Ainsi que je vais le montrer, de nombreux frères de loges de sociétés secrètes différentes occupent des positions dont nous ne pouvons que rêver. Cela montre que quoi qu’ils vous cachent, c’est cela même qui les a amenés précisément à la position qu’ils occupent. Laissez-moi vous présenter un petit exemple pour que vous saisissiez ce que signifient ces posilions de rêve : L’une des organisations principales qui tire toutes les ficelles aux USA est le CFR (COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS). Cette organisation à moitié secrète est sous la domination du syndicat Rockefeller et d’une société secrète européenne qui porte le nom de « COMITE DES 300 » (l’explication vous en sera donnée plus tard). Entre autres noms de la liste des membres du « COMITE DES 300 » que j’ai trouvé dans le livre du Dr. John Coleman intitulé « Conspirators Hierarchy : The Commitee of 300 », j’ai lu le nom suivant : SIR JOHN J. LOUDEN Il est représentant de la « N.M. Rothschild Bank » à Londres. Ses autres titres sont les surivants : président du Comité de conseil international de la « Chase Manhattan Bank » (Rockefeller), président de la « Royal Dutch Petroleum », directeur de la « Shell Petroleum Company Ltd » et administrateur de la « Ford Foundation ». Ceci montre que cet homme réunit à lui seul un pouvoir et une influence extraordinaires. Comment en est il arrivé là ? Cela provient du fait qu’il est membre de sociétés et ordres secrets. Et, pour cause, du « Comité des 300 ». Et dans ce « Comité des 300 » se trouvent 300 personnes de ce calibre (et Sir Louden n’est certainement pas le plus puissant). Pouvez-vous imaginer que des décisions prises par ces personnes en réunion puissent avoir une influence sur notre histoire mondiale ? Ces personnes ont des secrets qu’elles cachent au public. Elles savent ce que nous ne savons pas et c’est la raison pour laquelle ceux qui s’appellent les « Illuminati » (les éclairés, ceux qui savent) détiennent une telle puissance. Ne voulez-vous pas savoir quels sont les secrets de ces « Illuminati » ? Leurs secrets sont presque tous en relation avec le passé de notre planète, avec la genèse et l’origine de l’homme (quand et comment), avec la raison de sa présence sur Terre, avec les OVNIs et les conséquences qui s’ensuivent (OVNI = Objet volant non identifié. Telle est la désignation courante pour des engins volants le plus souvent en forme de soucoupes ou de cigares. Ils possèdent deux champs magnétiques inversement rotatifs et sont d’origine extra-terrestre ou terrestres). Je suppose que beaucoup parmi vous ne lisent pas avec plaisir le mot OVNI. C’est pour cela qu’il est si important que nous nous ouvrions au nouveau bien que le sujet des OVNIs ne soit pas si nouveau, bien au contraire. Aux Européens on donne, en effet, volontairement de fausses informations, comme à la plupart des gens sur Terre, quand il s’agit d’OVNIs. Et voilà que nous avons affaire aux Illuminati qui contrôlent justement les médias. Et spécialement ici en Allemagne. Je vais vous faire comprendre au moyen d’un petit exemple que le thème des OVNIs a bien un fondement très réel et trés terrestre : Il y avait, outre la « SOCIETE THULE » qui sera décrite en détail plus loin, un autre ordre secret dans le troisième Reich : la « SOCIETE VRIL ». Cette dernière s’occupait presque exclusivement de ce qu’on appelle communément les OVNIs et de leur construction. C’est pour elle qu’ont travaillé Victor Schauberger et le Dr W.0. Schumann, Schriever, Habermohl, Miethe, Epp et Belluzo. La plupart des pilotes anglais et américains encore vivants se souviennent probablement de leurs réalisations comme des « Foo-Fighters ». Les travaux furent énormément accélérés lorsque, d’après leurs dîres, une soucoupe « non terrestre » fit, en 1936, une chute en Forêt-Noire sans pour autant être endommagée (1). Après avoir étudié attentivement la propulsion et relié ce savoir à celui déjà énorme de la « Société Vril » sur l’implosion et l’antigravitation, on entama la construction de prototypes. Des réalisations telles que le « Vril 7 », un hélicoptère supersonique en forme de disque (à ne pas confondre avec les VI et V2. bombes autopropulsées à grand rayon d’action), étaient déjà si stupéfiantes que le « Stealth-Bomber » actuel de l’US AIR FORCE ressemble presque à un jouet. Citons l’exemple du Vril 7, réalisé par Richard Miethe, lequel, équipé de douze turbopropulseurs BMW 028, a atteint lors d’un essai en vol le 14 février 1944 à Peenemünde, après un décollage vertical, la hauteur de 24.200m et en vol horizontal la vitesse de 2.200 kmlh. Dès la fin de l’année 1942, on avait fabriqué plusieurs exemplaires de l’avion circulaire RFZ-6, nommé « Haunebu II ». Son diamètre était d’environ 32 m, sa hauteur au centre de 11m et sa vitesse de 6.000km/h à proximité de la Terre. Il avait une autonomie en vol de 55 heures, décollait à la verticale, il pouvait voler aussi bien à l’horizontale qu’à la verticale et surtout en angle droit (ce qui caractérise la façon de voler des OVNIs apercus partout dans le monde). Plus tard, d’autres Vrils furent, cependant, encore plus performants puisqu’ils permirent, début 1945, de faire le tour de la Terre en quelques heures. Un Haunebu II construit, plus tard, en version grand modèle, avait un diamètre de 120m, dortoirs intégrés. Mais pourquoi avoir fait ces dortoirs puisqu’il ne fallait que quelques heures pour faire le tour de la Terre ? (Dans le chapitre du même nom, vous trouverez plus d’explications sur la société Vril et ses réalisations.) Beaucoup d’entre vous vont maintenant se poser la question : « Pourquoi Hitler n’a-t-il pas gagné la guerre s’il avait à sa disposition une telle technologie ? » Une des raisons est qu’un assez grand nombre de disques volants atteignaient des performances fantastiques en vol mais leur utilisation à des fins militaires était presque impossible. La cause en était la suivante : le champ magnétique créé par le mécanisme de lévitation procurait aux disques volants une sorte de bouclier de protection qui les rendait quasiment invincibles. Ce champ magnétïque avait, cependant, l’inconvénient de ne pas permettre l’utilisation d’armes traditionnelles, car les projectiles ne pouvaient pas traverser « sans frottement » ce rideau magnétique. Les projets dépendaient de la Société Vril et de la SS E IV (bureau d’études secret pour l’énergie alternative des SS). Cela signifie qu’ils n’étaient pas directement sous les ordres d’Hitler et du parti nazi ; en fait, ils n’avaient pas été élaborés à des fins proprement guerrières. Ce n’est que plus tard, quand la situation de l’Allemagne en guerre empira, qu’il fut question de faire entrer en action les disques volants. La plupart des hommes n’ont pas eu le moindre pressentiment des vrais buts de Hiller, de sa formation, des loges dont il était membre, de l’idéologie qu’il fit sienne. Ils ignoraient qui l’avait promu à cette position, qui le finançait et ne savaient rien des motifs cachés qui sous-tendaient cette Deuxième Guerre mondiale. L’idéologie d’Hitler n’a rien à voir avec ce que nous désignons du nom de « réalité générale » ni avec ce qui est raconté dans les livres scolaires sur le troisième Reich. Hitler était un mystique, un occultiste jusqu’à la pointe des pieds, et il faut se situer dans cette optique pour comprendre ce qui se passa pendant le troisième Reich. Pour la plupart des historiens « matérialistes », les procès des criminels de guerre à Nurembers étaientun mélange de contes de Grimm et de contes à dormir debout. Ils ne pouvaient pas se mettre dans la peau des accusés et ils manquaient de connaissancespréalables pour saisir ce que ces hommes racontaient. Dieter Rüggerberg l’expose avec justesse, en disant : « Seul un occultiste peut en reconnaitre un autre ». Dans les chapitres suivants sur les sociétés de Thulé et de Vril, nous nous pencherons plus sur les idéologies qui les sous-tendaient. Hitler et ces sociétés secrètes en savaient bien plus sur l’origine de l’homme, la constitution de la Terre, sur l’antigravitation, sur la « libre énergie » que ce que l’on nous a enseigné jusqu’à aujourd’hui. C’est pourquoi, de craintet que nous puissions découvrir ces secrets, les Alliés nous ont soustrait livres et écrits sur ces sujets ou nous ont même défendu de les lire. Ils s’assuraient ainsi de la possibilité de continuer à manipuler l’humanité. Les Alliés portaient intérêt capital pour la technologie de la « Société Vril ». Ses découvertes avaient été gardées secrètes par le troisième Reich. Ce sont les Russes qui ont eu d’abord en mains les plans de construction. Les scientifiques, tels que Victor Schauberger et Werner von Braun, tombèrent entre les mains des Américains lors de l’oparation « Paperclip ». Le plus grand secret rattaché à la sûreté aux USA concerne, aujourd’hui, les constructions d’engins volants développés selon ces plans. Ils furent, entre autres, un des motifs qui provoqua la mort de J.F. Kennedy (voir le chapitre « L’attentat contre Kennedy »). Mais il y eut encore différentes expériences menées pendant le troisième Reich. Les révéler maintenant déstabiliserait complètement la plupart des lecteurs attachés à leur conception du monde. Elles feront, plus loin, l’objet d’un chapitre séparé. Pourquoi la plupart d’entre nous n’en avons-nous pas entendu parler ? Citons, par exemple, l’édification de l’Etat allemand « NEUSCHWABENLAND » (« la nouvelle Souabe ») dans l’Antarctique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi l’amiral Richard E.Byrd a-t-il eu besoin de 4.000 soldats américains armés, d’un porte-avions et d’un grand soutien militaire quand il alla explorer, en 1947, l’Antarctique ? Comment se fait-il qu’il n’en revint que quelques centaines d’hommes vivants ? Voilà des questions sans réponse. Pourquoi si peu de personnes n’ont jamais entendu parler ni de ces événements ni des développements de NIKOLA TESLA, dont font partie « les machines à énergie libre », « la transmission d’énergie sans fil », « l’antigravitation » ainsi que « la modification du temps au moyen d’ondes stationnaires ». Quelles en seraient les conséquences si nous avions accès à la connaissance des formes d’énergie libre, à celle de l’utilisation de soucoupes volantes qui n’ont besoin que d’un champ électromagnétique comme source d’énergie et si nous pouvions les utiliser pour notre propre usage, comme carburant par exemple. Cela signifierait que nous n’aurions plus besoin de nous servir d’essence. Il n’y aurait plus de déchets, donc plus de pollution. Nous n’aurions plus besoin de centrales nucléaires, les hommes ne pourraient plus être enfermés dans un pays derrière des frontières, et surtout nous aurions beaucoup plus de temps à notre disposition puisqu’il ne serait plus nécessaire de travailler autant pour payer les frais de chauffage, de courant, d’essence (nous pourrions, pendant ce temps, en profiter pour méditer, par ex. sur le sens de la vie). Et ces formes d’énergie existent, Elles existent au moins depuis quatre-vingt-dix ans et nous sont restées cachées (voir la littérature complémentaire). Pourquoi sont-elles tenues secrètes ? Parce que par le biais de la manmise sur l’énergie, la nourriture et en occultant des connaissances, il est possible d’exercer un contrôle sur les hommes de notre Terre. Si quiconque venait a découvrir et utiliser ces connaissances, les Illuminati ou d’autres égoïstes ne pourraient plus jouer aux tout-puissants. Les Eglises, les sectes, les drogues perdraient également de leur importance. Il est donc important pour les Illuminati que ces choses restent cachées du reste du monde, ainsi leur pouvoir leur permet de continuer à nourrir leur ego avide de puissance. Ceci n’était qu’un petit aparté pour montrer que le thème des OVNIs est plus explosif et réel que beaucoup ne veulent l’admettre. La « stratégie moqueuse » de l’establishment anglo-américain a coûté plusieurs milliards de dollars jusqu’ici pour que le sujet des OVNIs soit ridiculisé avec autant de succès par les mass media. Ajoutons ici que le premier commandement d’une loge secrète est de ne jamais citer le nom de la loge en public ; prononcer même le nom d’un frère de loge est parfois passible de peine de mort (par ex. dans la 99ème loge). Quiconque prononçait, par ex., le dernier théorème de Pythagore, « l’octagon », était passible de mort dans l’école secrète de Pythagore. L’octagon est une clé importante pour comprendre le « Merkabah » (désignation du champ magnétique de l’homme) et apporte donc « l’illumination », c-à-d une solution aux problèmes que nous avons. (Mer – ka – bah = deux champs lumineux inversement rotatifs qui véhiculent corps et esprit = dématérialisatïon et téléportation du corps physique) (2). Savoir tenir un secret est une force en soi. Cela permet de mener à bien des opérations sans se trouver face à des complications légales ou a un adversaire potentiel. Cela fait naître aussi un lien, celui d’un grand savoir, parmi ceux qui savent. A cet endroit du livre prenons connaissance de la scène capitale du « Nom de la Rose » d’Umberto Eco lorsque l’abbé aveugle demande a l’enquêteur William de Baskerville : « Que voulez-vous vraiment ? » Baskerville répond : « Je, veux le livre grec, celui qui, d’après vous, n’a jamais été écrit. Un livre qui ne traite que de la comédie, que vous haissez autant que le rire. Il s’agit probablement de l’unique exemplaire conservé du deuxième livre de la poésie d’Aristote. Il y a beaucoup de livres qui traitent de la comédie, pourquoi ce livre est-il précisément si dangereux ? ». L’abbé de répondre : « Parce qu’il est d’Aristote et qu’il va porter à rire. » Baskerville réplique : « Qu’y a-t-il de si inquiétant dans le fait que les hommes puissent rire ? » L’abbé : « Le rire tue la peur et sans peur il ne peut y avoir de foi. Celui qui n’a pas peur du diable n’a plus besoin de Dieu ». (Cette phrase nous rapproche, plus que nous ne le pensons, de la solution à de nombreux problèmes qui sont nôtres sur cette planète. Beaucoup parmi vous le savent ou, j’espère, le découvriront bientôt. Relisez donc une deuxième fois cette citation). Si une loge secrète trompe le public en lui mentant et en le manipulant pour accéder à un pouvoir politique et économique – aux dépens des autres, garder un secret peut devenir (cf. l’exemple précédent) un instrument de mort. Cela ne signifie pas que toutes les sociétés secrètes sont destructrices ou méchantes. Par exemple, une des nombreuses branches des FRANCS-MAÇONS qui vit le jour après 1307 est issue TFMPLIERS qui furent pourchassés par le Vatican sur l’ordre du roi Philippe IV. Ceux qui purent échapper à l’arrestation et à la torture imposée par les inquisiteurs se réfugièrent surtout au Portugal, en Angleterre et en Ecosse. Là-bas, ils travaillèrent pendant des siècles en secret pour apporter la justice au monde et pour faire avancer les droits de l’homme. Mais l’histoire montre que, d’un autre côté, des sociétés secrètes, telles que, par ex., le 33ème degré du « Rite écossais des francs-maçons », peuvent être une force dangereuse capable de mettre en place des gouvernements, de les renverser et de se servir d’alliances secrètes pour provoquer des bouleversements globaux. Enormément de livres ont eu pour sujet les Illuminati mais, hélas, ils ne sont, pour la plupart, disponibles qu’en anglais. Ce qui me gêne, c’est qu’ils furent écrits très souvent par des fanatiques, qu’ils soient chrétiens, mormons, témoins de Jéhovah ou qu’ils soient des fanatiques de droite ou de gauche. Ils se sont, certes, aperçus de ce qui se passe parmi nous mais leurs arguments furent trop subjectifs et ils n’ont finalement mis la faute que sur un autre groupe ou sur Satan. C’est pourquoi j’ai essayé de concentrer de façon relativement sommaire et sans préjugés les faits qui me paraissent être les plus importants, concernant des secteurs très différents de la politique, la religion et la finance. Ainsi, toute personne, même sans confession, qui se sent libre et capable de réfléchir par elle-même devrait pouvoir accepter ces faits et s’attaquer aux causes, quelle que soit la couleur de sa peau. Le livre devrait donc nous permettre de comprendre pourquoi les Illuminati ne désirent pas que quiconque puisse avoir le droit de tout savoir. Aucun auteur ne peut probablement réussir à nous donner une image globale parfaite de l’enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique sur cette planète. Ce livre vise surtout à vous montrer quel est le but que poursuivent ces personnes et la façon dont elles s’y prennent. Comme je l’ai déjà mentionné, l’action des Illuminati remonte au moins jusqu’aux Sumériens mais cela nous mènerait trop loin d’en parler mamtenant et nous ferait passer à côté de notre but. Nous allons donc commencer à nous intéresser aux francs-maçons. Tournons notre regard vers les trois derniers siècles, c’est amplement suffisant, car si les noms et les institutions changent au cours de l’histoire, la force qui y est présente, elle, par contre, ne change pas. Pour résumer, disons qu’il y a beaucoup plus de loges et d’ordres secrets que le livre n’en mentionne – et qu’ils existent depuis la nuit des temps. Ce livre doit permettre de comprendre que loges et ordres secrets sont étroitement entremêlés, il peut nous amener à pressentir aussi qu’il y a plus que jamais des êtres puissants qui ont des conceptions de valeur « un peu différentes » des nôtres. Ce livre existe pour donner un aperçu global des réseaux négatifs. Mais notre monde matériel ne pouvant exister que dans la polarité, nous pouvons partir du principe qu’il y a un potentiel tout aussi important de forces positives et constructrices qui maintient l’équilibre. Seulement, la plupart des hommes ne sont pas conscients de l’existence de telles forces ni des effets provoqués par ceux qui les utilisent dans des buts très précis. Cela explique, entre autres, pourquoi ils se laissent encore si facilement abuser. Mon but principal est de montrer les chemins positifs tout en traitant ce thème assez négatif pour que nous accédions nous-mêmes à notre liberté. Ainsi, nous pourrons « développer » – conformément à la nouvelle ère qui arrive – une nouvelle compréhension des forces cosmiques (en grec cosmos = ordre), des réseaux dans leur globalité, des rapports d’homme à homme et nous pourrons élargir notre conscience. Ne vous laissez pas décourager si vous ne pouvez pas maîtriser tout de suite ce flot d’informations. Si vous avez à maintes reprises des difficultés de compréhension ou si vous vous sentez perdus dans ces enchevêtrements, ne sautez pour autant aucun chapitre, car la cohérence dépend de la lecture de tous les chapitres. Prenez votre temps et n’hésitez pas à faire parfois deux lecures. La bibliographie permet une étude autodidacte et vous invite à approfondir votre voyage de découvertes à travers la jungle des informations. Ma rétrospective historique ne prend en considération que la pointe de l’iceberg ou, pour rester dans mon sujet, la pointe de la « pyramide ». IL Y A TANT ET TANT DE LOGES… La franc-maçonnerie est une des plus vieilles organisations existant encore de nos jours. Des rouleaux de papyrus, trouvés en 1888 lors de fouilles dans le désert de Libye, décrivent des rencontres secrètes de corporations semblables 2.000 av. J.-C. Les corporations avaient déjà participé à la construction du Temple de Salomon et leur fonction était à peu près celle des syndicats d’aujourd’hui, mais elles étaient alors déjà garantes de la tradition mystique. On dit que le but de la franc-maçonnerie est la transformation intérieure de l’homme grâce à un travail spirituel qui vise à la perfection, dans le respect de Dieu. Les francs-maçons appartiennent à diverses religions d’où le nom qu’ils donnent à leur Dieu de « Grand architecte de l’univers ». Nous trouvons d’autres renseignements dans le Livre des morts des Egyptiens et grâce au dieu Tôth qui fut jadis leur grand maître. Grand maître, tel est le titre usuel pour les grands dirigeants. La connaissance spirituelle des francs-maçons fut traduite par des symboles, des allégories et des rituels, qui servaient aussi à la communication (le langage secret est représenté par des symboles, tels que la poignée de main des francs-maçons, la pyramide, le pentagramme, l’utilisation des chiffres 3,7,13 et 33 qu’on trouve dans leurs armoiries, dans les emblèmes et aujourd’hui dans des sigles de firmes et dans des noms propres). Le symbole le plus important dans beaucoup d’organisations, y compris dans la franc-maçonnerie, est le tablier. Le tablier, qui, au début, était très simple et sans ornement, a été troqué par le CLERGE DE MELCHISEDECH vers l’an 2.200 av. J.-C. pour une peau d’agneau blanche qui est utilisée, aujourd’hui encore, telle quelle. Dans l’ancienne Egypte, les dieux qui, selon de vieilles traditions, volaient dans des « barques divines » (OVNis) étaient représentés avec le tablier sur les fresques des temples. Les prêtres portèrent aussi, plus tard, le tablier, symbole de leur dévouement envers ces « dieux volants » et symbole aussi de l’autorité face au peuple puisqu’ils étaient les représentants des dieux. Déjà en 3.400 av. J.-C., les membres de la « FRATERNITE DU SERPENT » (voir la genèse dans l’appendice)(3) portaient le tablier en signe de leur soumission aux dieux qui descendaient des cieux sur des « roues volantes ». Il est peu probable que dans les grades inférieurs des loges, on connaisse, aujourd’hui, la symbolique du tablier (4). Avant 1307, les TEMPLIERS ainsi que les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN et en partie aussi L’ORDRE TEUTONIQUE (ordres charitables, à l’origine, pour les deux derniers) étaient les organisations dirigeantes qui menaient les croisades contre les musulmans. Bien que l’hostilité régnât entre ces ordres, ils étaient unis dans leur combat pour la chretienté. Ce n’est pas un hasard si le flou règne sur les TEMPLIERS et sur les dessous historiques et occultes de leur histoire ; car ce manque de clarté a été occasionné intentionnellement, notamment dans ces 150 dernières années. Le secret autour des templiers n’aurait pas eu de raison d’être si on n’avait pas voulu qu’il existe. Et cela de la part de cercles et de forces qui avaient et qui ont, bien entendu, tout intérêt à laisser la vérité sous le boisseau. L’esprit de l’ordre des Templiers fut détourné de même que celui de des enseignements de Jésus lorsqu’on attribua au christianisme le prétendu « Ancien Testament » dont il combattait les lois. Dans les deux cas, l’essentiel a été faussé. Ces derniers temps et ces dernières années ont vu émerger, comme on le sait, différents « néo-pseudo-ordres des Templiers ». Parmi eux se trouvent sûrement des hommes de bonne volonté mais aussi des charlatans et des serviteurs précisément de cet esprit que les anciens templiers combattaient. Faire un amalgame du nom et de l’esprit des templiers avec des composantes franc-maçonniques est vraiment grotesque. Et pourtant ce fut le cas (cf. le grade de templier dans le rite d’York franc-maçonnique). Deux hommes profondément croyants ont fondé l’ordre des Templiers : Hugues de Payns et Geoffroy de Saint-Omer, un Franc et un Normand. Un petit cercle d’amis se forma autour d’eux, animé par une grande foi propre au Moyen Age et que l’homme actuel peut à peine imaginer. Ce petit cercle décida, à Noël de l’an 1117, à Jérusalem, de former un petit groupe pour protéger les pèlerins. Leur seul souhait était d’être au service du Seigneur Jésus-Christ et de leur foi. Ce groupe comptant désormais neuf chevaliers se retrouvait pratiquement seul, sans protection ni grands moyens financiers. Le groupe se présenta, au printemps 1117, au roi Baudouin 1er de Jérusalem et au patriarche. On les loua pour leurs intentions. Peu après, les chevaliers, dont le logis s’était trouvé, jusque là, a la « maison allemande », hôpital dirigé par des Allemands, obtinrent la permission de s’installer sur l’emplacement de l’ancien Temple. De ce fait, on les appela les TEMPLIERS. Néanmoins, eux-mêmes se considéraient toujours comme les « FRERES DU VRAI TEMPLE DU CHRIST », ce qui voulait dire le « TEMPLE INTERIEUR DE L’AME ». L’histoire des tempIiers serait sans aucun doute, passée tout à fait inaperçue s’il n’y avait eu, dans les ruines du Temple, une découverte remarquable, dont les chevaliers ne surent trop que faire au début : Il s’agissait de lambeaux de fragments d’écrits hébraïques dont le contenu devint très vite d’une importance décisive pour les chevaliers et pour toute l’histoire de l’ordre. Ces fragments furent remis à l’érudit Etienne Harding qui en fit la traduction. Ce fut le point de départ de tout ce qui devait suivre. En effet, les lambeaux d’écrits se trouvèrent être les fragments de rapports « d’eschaimins » juifs (espions) qui, mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du « maudit Mamzer (fils de putain) Jésus » et « ses blasphèmes contre le Dieu d’Israël ». Ce qu’on pouvait y lire était en complète contradiction avec l’enseignement prêché par l’Eglise. Jésus-Christ avait traité le Dieu hébraïque « JAHWE » du nom de Satan et reproché aux Juifs d’avoir fait du diable leur Dieu unique. De nettes traces se trouvent, entre autres, encore aujourd’hui dans l’Evangile de saint Jean du Nouveau Testament où Jésus dit aux Juifs : « Vous avez pour Père le diable » (Jean 8,44). Quelle énorme falsification du véritable enseignement du Christ ! Il faut essayer d’intégrer la forte croyance de ces chevaliers pour imaginer le choc qu’ils subirent. Le Dieu que l’Eglise désignait comme « Père du Christ » était, selon les dires mêmes de Jésus, le diable qu’il était venu combattre sur Terre. Des études de la Bible mirent rapidement en évidence pour ces chevaliers à l’esprit simple et au raisonnement sain que l’enseignement de Jésus et le prétendu « Ancien Testament » étaient à des pôles opposés et n’avaient rien à voir l’un avec l’autre. De plus. les Juifs n’appelaient jamais Dieu du nom de Père mais du nom de « YAHVE » et « EL SCHADDAI ». Mais El Schaddai était lu Scheitan, c-à-d, « l’ange déchu » ! (Schaddeim = la déchéance ; « EL » = grand ange. EL a souvent été traduit, par erreur, avec le nom de Dieu. Mais « Dieu » s’appelle dans la vieille langue orientale « IL »). Lorsque, en l’an 1128, la fondation formelle de l’ordre eut lieu, et que Bernard de Clairvaux fut considéré, jusqu’à un certain degré, comme son protecteeur, le petit groupe de templiers détenait déjà un secret : C’était la volonté de connaître la vérité sur le Christ. Jusqu’alors régnait l’incertitude – bientôt règnerait la certitude. Il faut voir dans cette volonté celle d’un groupe de chevaliers d’une piété naïve qui voulaient seulement servir leur Seigneur Jésus-Christ et retrouver son véritable enseignement. Aucune agressivité ne les habitait, ils n’imputaient le mal à personne. Ce fut Bernard qui leur fit comprendre que leurs ambitions ne seraient pas payées d’amour en retour et qu’il serait sage de ne pas exprimer ouvertement ce qu’ils pensaient. Les années suivantes n’apportèrent pas de plus amples rengeignements sur l’enseignement originel du Christ. L’ordre des Templiers se tourna désormais vers des missions militaires. Le secret ne vécut bientôt plus que dans le souvenir de quelques frères provençaux. Les impératifs pratiques en Orient laissaient peu de place et de temps pour s’occuper du secret. Le contact étroit avec l’islam donna de nouvelles impulsions. Quelques lettres attribuées à Ali Ibn Abu Thalib (Imam Ali) tombèrent dans les mains d’une section de templiers lors d’une attaque contre Damas. Ali y mentionnait une falsification ultérieure du Coran qu’il compara avec la falsification des Evaligiles du Christ. Ces papiers parvinrent en Provence où, par la suite, naquit de nouveau l’idée fort ancienne de se pencher sur la véracité des Evangiles. Tout se passa alors coup sur coup : Un document parvint à la commanderie provençale, transmis, selon toule vraisemblance, par des cercles maçonniques. Il n’est donc pas étonnant que les templiers aient refusé, plus tard, de prendre part à la « croisade » contre les cathares. Il s’agissait d’un fragment de l’Evangile originel de saint Jean, écrit l’an 94 apr.J.-C. par l’hérétique Marcion. Une lettre y était jointe donnant un court aperçu de la vie de Marcion. Précisons ici que Marcion fut l’instigateur d’un important mouvement purement christique dans les années 90 à 130 apr.J.-C., qui ne s’effondra qu’après sa mort. Marcion qui avait juste eu le temps de rencontrer I’Apôtre Jean enseignait que Jésus-Christ avait été, en fait, l’incarnation de Dieu, qu’un « Dieu le Père » au nom de « Yahvé » n’existait pas et que ce Dieu hébraïque était justement Satan en personne. Il enseignait, de plus, que Jésus avait annoncé aux hommes qu’ils étaient des Dieux. Cela dépendait seulement de la boinne volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiale. A partir de ce moment-là, un « ordre dans l’ordre » se développa, véritable communauté de conspirateurs marcionistes. C’étaient surtout des Provençaux et des Allemands qui formèrent ce groupe particulier au sein de l’ordre des Templiers. La majorité des templiers ne percevaient certainement pas, à cette époque, ce que signifiait le changement de la croix simple et symétrique de l’ordre en une « croix de chevalier ». A l’origine, les « croix de chevalier » qui sont typiques de nos jours et qui allaient être utilisées par d’autres ordres sous des formes semblables n’existaient pas encore telles quelles. Les templiers portaient, à l’origine, une croix rouge toute simple sur leurs manteaux blancs. Ce n’est que sous l’influence souterraine des adeptes de Marcion que la « croix marcioniste » – la croix aux épines – devint le symbole des templiers. AU début du christianisme, la croix aux épines avait été l’insigne des adeptes de Marcion : c’était la « croix hétarique ». On dit que Jean l’Evangéliste aurait confectionné pour la mère de Jésus une croix aux épines. Marcion choisit alors la croix rouge aux épines comme signe de la chrétienté pure. La croix de chevaliers des templiers devint ainsi le symbole du marcionisnie pour l’initié. Plus tard apparut la croix double aux épines, propre aux templiers occultistes. A la même période naquit l’appel au combat des templiers qui proclamait : « Vive Dieu Saint-Amour ! ». Avec cet appel, on s’adressait exclusivement au Christ et on rejetait le Dieu-vengeur de l’Ancien Testament. La grande majorité des hommus – autant en dehors qu’au sein de l’ordre – n’était pas initiée a ce qui en constituait les dessous. Le temps n’était pas mûr, on attendait que surgissent d’autres documents de l’époque du début du christianisme qui seraient autant de preuves irréfutables. De tels documents allaient, en fait, apparaître de façon détournée, mais il serait trop long de s’y pencher maintenant. On se contentera de constater que deux templiers découvrirent une très vieille cachette des adeptes de Marcion dans ce qui restait des ruines du vieux Carthage. Ils ne tombèrent pas « dessus » par hasard mais en suivant les traces de Marcion qui y avait longtemps séjourné. Ils y trouvèrent non seulement des fragments d’écrits évangéliques originaux de Jean et Matthieu, mais aussi un vieil écrit carthaginois comprenant un Credo et un texte sur la création du monde, accompagné d’une traduction grecque qu’on doit probablement a Marcion. Dans cet écrit, le « Ilu Aschera », on reconnut les vrais fondements de l’enseignement de Jésus-Christ. Mentionnons seulement au sujet de la « révélation des Templiers » de l’an l236 qu’elle promettait la venue d’un royaume lumineux « an pays de minuit » (l’Allemagne) et que les dévoués parmi les templiers seraient élus pour lui ouvrir la voie. Cette révélation eut lieu lorsque deux chevaliers qui cherchaient des écrits marcionistes sur les lieux de Carthage eurent une apparition féminine qui leur transmit le message. C’est à la suite de cette vision que fut créé le « Tempelhof » à Berlin, future capitale du Nord de la « Nouvelle Babylone ». Quels étaient vraiment la foi, l’état d’esprit et la vision du monde de ces templiers ? Le pays du couchant, au Moyen Age, reposait sur trois pierres angulaires sur la religion judéo-chrétienne, sur une économie monétaire et commerciale basée sur l’autorisation de percevoir des intérêts, qui existait depuis l’Ancien Testament, et sur le principe du pouvoir absolutiste. Il vint à l’idée des templiers d’enlever ces trois pierres angulaires, dès qu’ils auraient assez de pouvoir pour le faire. Il s’agissait donc d’éliminer l’Eglise judéo-chrétienne et d’ériger à sa place une communauté de foi digne de celle des premiers chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait à l’Ancien Testament. Il en résulterait un renversement du système économique et monétaire qui inclurait la défense de prélever des intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolues et l’édification d’un ordre aristocrato-républicain. Tout cela nous fait comprendre pourquoi les forces régnantes allaient procéder à l’anéantissement des templiers. Après la chute de Jérusalem qui signifiait la victoire définitive des musulmans, les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN s’enfuirent de la Terre sainte et s’établirent, les années suivantes, dans différentes îles de la Méditerranée. Ils empruntèrent les noms de ces îles pour désigner leur ordre, c’est ainsi qu’ils se dénommèrent : les « CHEVALIERS DE RHODES » et, plus tard, les « CHEVALIERS DE MALTE ». Ils s’agrandirent jusqu’à devenir une puissance militaire et marine étonnante en Méditerrannée, avant d’être vaincus en 1789 par Napoléon. En 1834, leur siège principal fut transféré à Rome où ils sont connus, aujourd’hui, comme « l’ORDRE SOUVERAIN ET MILITAIRE DE MALTE » (SMOM) (d’où la croix de Malte). Entre autres membres : le défunt William Casey (ex-chef de la CIA de 1981-87), Alexander Haig (ex-secrétaire au Département d’Etat américain), Lee Lacocca (président de la Chrysler Corp.), James Buckley (Radio libre d’Europe), Tohn McCone (chef de la CIA sous Kennedy), Alexandre de Marenches (chef du servïce secret français), Valéry Giscard d’Estaing (ex-président de la France). Le sort des TEMPLIERS n’était pas enviable puisqu’ils n’avaient pas réussi à sauver la Terre sainte. C’est la raison pour laquelle le Vatican, sur l’ordre de Philippe IV, surnommé le Bel, les poursuivit en l’an 1307. lis étaient accusés de pratiques sataniques et autres. Le Bel était, de surcroît, jaloux de leur puissance et de leurs privilèges. Les TEMPLIERS s’enfuirent donc de France pour chercher protection dans des régions plus sûres comme le Portugal, l’Angleterre et l’Ecosse où la puissance du Vatican se faisait moins sentir. Là-bas, une partie des templiers s’adjoignit zux LOGES DE FRANCS-MAÇONS déjà existantes et, sous cette nouvelle identité, ils participèrent à la Réforme protestante pour se venger des poursuites de l’Eglise catholique (6). Une autre partie des « templiers » s’installa à nouveau au Portugal, sous le nom de « CHEVALIERS DU CHRIST », ils furent réhabilités par le pape Clément V : Les templiers devinrent au Portugal, à nouveau, les détenteurs, d’une grande puissance dont nous parlerons plus tard. Leur grand maître, JACQUES DE MOLAY, fut brûlé sur le bûcher sur l’ordre de Philippe, le 11 mars1314, devant la cathédrale Notre-Dame de Paris (7). Deux autres institutions existaient du temps des croisades : les FRANCISCAINS et les DOMINICAINS. Les FRANCISCAINS reprirent la tenue portée par la fraternité égyptienne à El Amarna, c’est-à-dire le port de la tonsure et la corde à la ceinture ; ils paraissaient être très humains. Les DOMINICAINS, par contre, furent l’instrument de l’institution la plus cruelle que les hommes aient jamais inventé : l’Inquisition catholique (8). Au quatorzième siècle sirgirent, pour la première fois dans ce monde, et précisément en Allemagne, les plus grands initiés de la « CONFRERIE DU SERPENT » sous le nom latin d' »ILLUMINATI » (le mot biblique originel pour le serpent « nahash » découle de la racine NHSH qui signifie « déchiffrer, découvrir » ; en latin, « illuminare » signifie »illuminer, connaître, savoir »). Une des branches les plus importantes des Illuminati en Allemagne fut celle des ROSE-CROIX, ordre mystique introduit par l’empereur Charlemagne au début du 9ème siècle. La premièreloge officielle fut Créée à Worms en 1.100 apr. J.-C. Les Rose-Croix se permirent d’affirmer qu’ils connaissaient l’origine (extra-terrestre) de l’homme ainsi que les doctrines ésotériques de l’Egypte. Ils devinrent célèbres grâce à leur travail sur les symboles mystiques et sur l’alchimie. Il y avait un lien si étroit entre les Rose-Croix et les Illuminati que le fait de monter dans les grades secrets d’initiation chez les Rose-Croix avait souvent pour effet d’être admis chez les Illuminati. Il était difficile de poursuivre les ROSE-CROIX du fait que chaque grande branche de la confrérie travaillait en public pendant les 108 ans qui suivaient sa fondation pour être active dans l’ombre pendant les 108 années suivantes. Ces phases, alternantes donnaient l’impression que l’ordre avait entre-temps disparu, ce qui facilitait le travail des frères. Nombre d’auteurs disent que c’est en 1614 que l’ordre des Rose-Croix a vu le jour lorsqu’un écrit annonça officiellement leur existence en Hesse et appela à en devenir membres. A ce moment-là, la phase d’activités extérieures recommença. L’écrit qui exhortait les hommes à renoncer aux faux enseignements comme celui du pape, d’Aristote et de Galen (médecin populaire de l’Antiquité) raconte aussi l’histoire du personnage fictif de « Christian Rosenkreuz » qui avait été choisi pour symboliser la fondation de l’ordre. Aujourd’hui, on le désigne souvent à tort comme le vrai fondateur. Le système d’alternance de périodes de 108 ans avait donc pleinement réussi ! Les ROSE-CROIX sont, aujourd’hui, présents dans de nombreuses branches. L’ordre poursuit des fins positives et vise à la Rédemption de l’esprit et de l’âme de chaque homme (par exemple l’ordre AMORC, Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix). Chez les Illuminati et les Rose-Croix se trouvait cette force qui a promu des mouvements religieux pendant les années de la peste. Les « AMIS DE DIEU », entre autres, en faisaient partie. Leur enseignement reposait beaucoup sur l’Apocalypse et exigeait une obéissance absolue envers les dirigeants. Le mouvement, dans son ensemble, fut transmis, plus tard, à l’ordre de Saint-Jean, désigné comme « organisation franc-maçonnique à mission secrète » dans le livre d’Albert Mac Key « Encyclopedia of Freemasonary ». MARTIN LUTHER a eu d’étroites relations avec les Illuminati et les Rose-Croix, d’ailleurs son sceau personnel le laissait comprendre a l’initié (une rose et une croix avec ses initiales, comme chez les Rose-Croix). C’était à l’époque où l’Eglise était dirigée par le PAPE LEON X, fils de LORENZO DI MEDICI. Ce dernier était le dirigeant d’une riche banque internationale à Florence. Une génération plus tôt, le PAPE avait confié a la famille Médicis la charge de recueillir les impôts et les dîmes pour la papauté, ce qui aida les Médicis à faire de leur banque une des plus riches et des plus influentes d’Europe. La révolte de LUTHER contre l’action de l’Eglise catholique était justifiée : cette dernière était devenueplus entreprise commerciale qu’un lieu de foi. Un des personnages-clé soutenant la Réforme lut alors PHILIPPE LE MAGNANIME. Il fonda « l’Université protestante » à Marbourg et organisa une alliance politique contre l’EMPEREUR catholique CHARLES QUINT. Après la mort de LUTHER, sa communauté de foi fut soutenue par SIR FRANCIS BACON, le plus grand dirigeant des Rose-Croix en Angleterre. Du temps du ROI JAMES I, BACON fut le coordinateur du projet visant à créer une Bible protestante anglaise reconnue. Cette version, connue alors en 1611 sous le nom de « King James Version », est, aujourd’hui, la Bible la plus répandue dans le monde anglophone (9). La Contre-Réforme fut menée par une nouvelle confrérie, la Compagnie de Jésus, qui est mieux connue sous le nom de l’ordre des JESUITES et qui fut fondée par Ignace de Loyola en 1534. Il s’agissait d’une société secrète militante et catholique avec des rituels secrets, un Symbolisme et des grades d’initiation (le serment du deuxième degré exigeait la mort de tous les francs-maçons et protestants). Les JESUITES furent envoyés en Angleterre pour y combattre les hérétiques protestants. Ils s’appliquaient à rechercher les hérétiques qui devaient être punis, ce qui signifiait que les francs-maçons avaient intérêt a bien garder leurs secrets s’ils ne voulaient pas être décapités. Les FRANCS-MAÇONS travaillèrent dans un secret absolu en Angleterre, en Ecosse et en Irlande et contrinuèrent à renforcer le respect des droits de l’homme et du protestantisme. Un des grands maîtres des francs-maçons était présent à la signature de la MAGNA CHARTA, aux côtés du grand maître des templiers. Les différentes loges avaient aussi la responsabilité des mouvements protestants en Angleterre et en Allemagne. En 1717, la LOGE DES FRANCS-MAÇONS de Londres se mit à travailler au grand jour, estimant qu’ils étaient en sécurité en Angleterre. C’est l’époque désignée comme le début de la franc-maçonnerie dans beaucoup de livres d’histoire. Officiellement, c’est exact. Cependant, leur activité secrète débuta des millénaires plus tôt. Mais comme cela a déjà été mentionné : à quoi eut-il été bon de garder le secret si chacun savait aujourd’hui, ce que les francs-maçons faisaient, quand et comment ? La consternation régna parmi les loges franc-maçonniques quand la « loge de Londres » révéla publiquement son travail. Elle fut accusée de trahison par les autres loges. Après que l’excitation se fut apaisée, les francs-maçons commencèrent à se répandre dans toute l’Europe et le Nouveau Monde. Ils se manifestèrent, plus lard, dans le Nouveau Monde par la déclaration d’indépendance et par la « Boston Tea Party » organisée par la LOGE FRANC-MAÇONNIOUE DE BOSTON. John Locke se servit, par ex., des bases franc-maçonniques pour écrire la Constitution de la colonie de Caroline du Sud qui devint, plus tard, un bastion des francs-maçons. Les écrits de Sir Francis Bacon dénotent la même inspiration pbilosophique propre aux francs-maçons. La déclaration d’indépendance fut rédigée et signée presque exclusivement par des francs-maçons. GEORGE WASHINGTON et la plupart de ses généraux étaient des francs-maçons. C’est un fait que les Etats-Unis, aujourd’hui, n’existeraient pas sans la présence active des francs-maçons (10). LES SAGES DE SION Une autre organisation secrète très influente rivalisait de zèle pour exercer un contrôle sur l’Angleterre. Les riches rabbins juifs qui étaient les dirigeants politiques et religieux du peuple juif anéanti unirent leur force dans un groupe connu sous le nom de « SAGES DE SION » (les sionistes se considèrent comme l’élite « messianique » du judaïsme et attendent que tous les Juifs du monde soient solidaires de leurs buts. Livre de Manfred Adler « Die Söhne der Finsternis », 2, Teil (…Les fils des ténèbres, 2ème partie). De 1640 à 1689, les « SAGES DE SION » projetèrent la « révolution anglaise » en Hollande (la chute des Stuarts du trône britannique) et prêtèrent de l’argent aux différents petits partis. Ils se servirent de leur influence pour que GUILLAUME II, duc allemand de la dynastie Orange-Nassau, devienne le stathouder de l’armée hollandaise et, plus tard, ils firent de lui GUILLAUME PRINCE D’ORANGE (11). Ils arrangèrent une rencontre entre lui et Marie, la fille aînée du DUKE OF YORK et soeur du roi Charles II d’Angleterre. Le frère de celui-ci, successeur de Jacob II, était également présent. Guillaume II épousa Marie et ils eurent un fils, Guillame III qui se maria, plus tard, avec Maria II, la fille de Jacob II. Les Maisons royales hollandaise et britanniques étaient, dès lors, apparentées. Les WHIGS, parti composé d’anglais et d’écossais influents, les aidèrent à destituer les Stuarts de leur trône en 1688, et GUILLAUME III d’Orange fut nommé ROI d’ANGLETERRE en 1689. Guillaume III, que l’on ditavoir été franc-maçon, fonda, la même année, « l’ORDRE D’ORANGE » qui s’opposait au catholicisme et visait à consolider le protestantisme en Angleterre. Cet ordre existe encore aujourd’hui, il est surtout représenté en Irlande, où il a enivron 100.000 membres et où il attise violemment la guerre des religions (12). Le roi Guillaume III enrôla très vite l’Angleterre dans des guerres coûteuses contre la France catholique, ce qui causa de fortes dettes à l’Angleterre. Puis ce fut la revanche de Guillaume envers les SAGES DE SION : il persuada le Trésor britannique, avec l’aide de l’argent de WILLIAM PATERSON, d’emprunter 1.25 millions dé livres britanniques aux banquiers juifs qui l’avaient mis dans cette position. La dette de l’Etat grandissait très vite, il ne resta plus au gouvernement d’autre possibilité que d’acquiescer aux conditions exigées. Les conditions de prêt étaient les suivantes : 1. les noms des prêteurs restaient secrets, ils avaient la garantie de pouvoir fonder une « Banque d’Angleterre » (banque centrale) ; 2. on garantissait aux directeurs de cette banque de fixer la mesure de l’or par rapport au papier-monnaie ; 3. il leur était permis de prêter 10 livres de papier-monnaie par livre d’or déposée ; 4. il leur était permis de consolider les dettes nationales et d’en assurer le montant par des impôts directs sur le peuple. C’est ainsi que fut érigée la première BANQUE CENTRALE privée, la « BANQUE D’ANGLETERRE ». Ce genre de transactions permettait à la banque de faire une plus-value de 50% en investissant 5%. Et c’était au peuple anglais de payer. Les prêteurs ne tenaient pas à ce que les prêts soient remboursés, car l’endettement leur permettait d’avoir une influence sur le déroulement de la politique. La dette nationale de l’Angleterre augmenta de 1.250.000 livres en 1694 à 16.000.000 livres en 1698 (13). Après Guillaume III, la DYNASTIE DE HANOVRE prit en charge la maison royale britannique, ce qui est le cas aujourd’hui encore puisque les WINDSOR descendent en ligne directe de la maison royale de Hanovre (Jusqu’en 1901, tous les monarques furent issus de la dynastie de Hanovre mais lorsque Edouard VII épousa la princesse danoise Alexandra, le nom de HANOVRE fut remplacé par « SAXE-COBOURG-GOTHA », nom du père allemand d’Edouard. Il fut de nouveau changé en « WINDSOR » le 17 juillet 1917, il est tel quel aujourd’hui encore). Il est compréhensible que beaucoup d’Anglais ne se réjouissaient pas de la souveraineté allemande, Beaucoup d’organisations se formèrent pour amener de nouveau les STUARTS sur le trône. A cause de ce danger, la dynastie de Hanovre n’autorisa pas d’armée permanente en Angleterre, ils recrutèrent les troupes nécessaires dans leur principauté et parmi leurs amis allemands. Ceux-ci étaient payés, évidemment, par le Trésor britannique, ce qui profitait aux banquiers juifs. Le PRINCE GUILLAUME IX DE HESSE-HANAU qui était aussi un ami de la dynastie de Hanovre mit à leur disposition la plupart des mercenaires (14). LA FRANC-MAÇONNERIE EN ANGLETERRE En 1567, les FRANCS-MAÇONS anglais de divisèrent en deux grandes loges, celle de « YORK » et celle de « LONDRES ». Cependant, l’époque la plus importante de l’histoire des francs-maçons a été le début du 17ème siècle lorsque leur corporation de caractère artisanal se transforma en une corporation secrète d’ordre mystique et occulte. Les loges acceptèrent désormais des « non-maçons », ce qui eut pour conséquence que, vers 1700, presque 70% des francs-maçons vinrent d’autres professions. Le 24juin 1717, les représentants de quatre grandes loges britanniques se réunirent à Londres, ils fondèrent la Grande loge anglaise, appelèe aussi « LOGE MERE DU MONDE ». Le nouveau système de grade d’initiation comportait trois degrés, celui d’apprenti, de compagnon et de maître ; on les appelait aussi grades « BLEUS ». La grande loge tenait à ce que ce soit la DYNASTIE DE HANOVRE qui continue d’occuper le trô,e anglais, elle conféra, en 1737, les deux premiers grades à Frédéric de Hanovre, prince de Galles. Beaucoup de membres des générations suivantes de la famille royale de Hanovre ont même détenu le titre de grand maître (Ce fut le cas pour Frédéric Auguste, pour le roi Georges IV, pour le roi Edouard VII et pour le roi Georges VI). Cepcndant, ils avaient desennemis. Après la chute de Jacob II en 1688, les partisans des STUARTS créèrent différents mouvements, entre autres celui des JACOBINS militants, pour ramener les STUARTS sur le trône. Pour soutenir son fils JACOB III, une nouvelle branche de francs-maçons fut créée, la « LOGE DES TEMPLIERS ECOSSAIS » (fondèe en 1725 par Michael Ramsey) qui accepta en son sein d’anciens TEMPLIERS. Cette loge avait créé des grades encore plus importants que la loge mère de Londres afin de soustraire des membres à cette dernière. En 1736 lut créée la « GRANDE LOGE ECOSSAISE » qui reléguait, aussi, a l’arrière-plan l’aspect corporatif pour mettre l’accent sur l’aspect mystique. Dans les loges écossaises, on retrouvait souvent la franc-maçonnerie templière et plus tard, on y introduisit même le grade de templier. Comme on le voit, on se trouve en présence de deux systèmes de francs-maçons qui S’opposaient, ceux de la dynastie de Hanovre dans la LOGE MERE DE LONDRES et ceux des Stuarts dans celle des TEMPLIERS ECOSSAIS. Qui pourrait bien être le troisième inconnu qui aurait tout intérêt à ce que naisse un Conflit ? Ne se trouverait-il pas parmi les « ILLUMINATI » (15) ? LA FAMILLE ROTHSCHILD Beaucoup d’énigmes entourent le centre secret du négoce bancaire international : la maison ROTHSCHILD. En 1750, MAYER AMSCHEL BAUER acheta la banque de son père à Francfort et troqua son nom pour celui de ROTHSCHILD (d’après l’enseigne rouge – traduction littérale du mot Rothschild – qui était accrochée à la porte d’entrée de la banque et qui représentait le signe des Juifs révolutionnaires et vainqueurs dans l’Europe de l’Est). Mayer se maria. Il eut cinq garçons et cinq filles. Les prénoms de ses fils étaient Amschel, Salomon, Nathan, Kalmann (Karl) et Jacob (James). Son ascension s’accéléra lorsqu’il obtint les faveurs du PRINCE GUILLAUME IX de HESSSE-HANAU. Il prit part, en sa présence, à des rencontres de francs-maçons en Allemagne. Ce prince Guillaume, ami de la DYNASTIE DE HANOVRE, avait des revenus financiers considérables en louant ses mercenaires de Hesse au roi anglais (de Hanovre). Ce furent les mêmes troupes qui combattirent, plus tard, contre l’armée de George Washington dans la « Valley Forge », Rothschild devint le banquier personnel de Guillaume (16). Lorsque le prince Guillaume dut s’enfuir au Danemark à cause des troubles politiques, il déposa à la banque Rothschild le salaire des mercenaires, soit 600.000 livres. NATHAN ROTHSCHILD (le fils ainé de Mayer Amschel) emporta avec lui cet argent à Londres gràce auquel il put ouvrir aussi une banque. L’or qui servit de garantie était issu de la « East India Company ». Nathan obtint une plus-value de 400% en prêtant de l’argent au DUKE OF WELLINGTON qui finançait ainsi ses opérations militaires et en vendant aussi, plus tard, de façon illégale l’or qui devait servir de garantie. Ces transactions furent à l’origine de la fortune gigantesque de la famille Rothschild, C’est alors que débuta le commerce bancaire international : chaque fils ouvrit une banque dans un pays différent, Anischel à Berlin, Salomon à Vienne, Jacob à Paris et Kalmann à Naples. Salomon Rothschild était membre des francs-maçons. MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de famille devait être gérée à l’avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ce serait l’ainé qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement (17). En l773, MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD aurait rencontré en secret dans la maison des Rothshild, rue Juive à Francfort, douze bailleurs de fonds juifs aisés et influents (en fait les Sages de Sion) pour mettre à l’étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale. Aux dires de Herbert G. Dorsey, ces bailleurs de fonds auraient souligné, entre autres, le fait que de la fondation de la « BANQUE D’ANGLETERRE » avait permis d’exercer une influence considérable sur la fortune anglaise. Ils déclarèrent aussi qu’il serait nécessaire que cette banque exerce un contrôle absolu alin qu’ils puissent créer les bases qui permettraient de contrôler la fortune mondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit. Selon les document de Dorsey et William Guy Carr « Pawns in the Game », ce plan aurait finalement été connu sous le nom de « PROTOCOLES DES SAGES DE SION ». L’origine des Protocoles remonte, en fait, à des siècles en arrière, ils auraient été remaniés par ROTHSCHILD avant d’acquérir leur vraie signification. Ces Protocoles furent gardés secrets jusqu’en 1901, date à laquelle ils tombèrent dans les mains du professeur russe S.Nilus. Celui-ci les publia sous le titre « le danger juif ». Victor Marsden les traduisit en anglais en 1921 sous le titre « THE PROTOCOLS OF LEARNED ELDERS OF ZION » (« Les Protocoles des Sages de Sion »). Sur les 24 Protocoles j’en résumerai douze. La traduction de l’anglais s’éloigne, peut-être, un peu du texte original mais le contenu y reste fidèle. Le recueil complet des Protocoles dépeint la situation actuelle de notre monde (18). LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION 1. Le contrôle de l’argent (…) « Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques poles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses dont dépendront même les Gojim (les non-juifs). (…) (…) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement polifique verra leur anéantissement en en même temps que celui du crédit accordé aux Etats. (…) (…) Des crises économiques porteront atteinte aux Etats ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l’Etat, ce ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les Etats qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’éxiger des impôts du peuple. Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’Etat, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’Etat. Cependant, les Etats Gojim ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une faillite inexorable. Les dettes de l’Etat rendront les hommes d’Etat corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci ». (…) (19) Remarque sur la situation actuelle : Les dettes de l’Etat, des Länder et des communes en Allemagne se montaient en 1992 globalement à 1.300 milliards de Marks allemands. 2. Le contrôle de la presse (…) « Nous procéderons de la façon suivante avec la presse : Son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez le peuple (…) et le public est tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse (…) Parmi tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront mais nous sommes les fondateurs de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant. (…) (…) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé. (…) (…) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine, voire même anarchiste, tant du’existera la Constitution. (…) (…) Ces idiots qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait, en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. (…) » (20) Remarque sur la situation actuelle : Presque toutes les agences d’information du monde sont déjà contrôlers par la « commission trilatérale » et le « CFR », tous deux étroitement reliés (j’explique plus loin ce que sont ces organisations). 3. L’extension du pouvoir (…) « Nous serons pour le public l’ami de tous. (…) Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, les communistes, les fascistes et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié. (…) » (21) 4. Le contrôle de La foi (…) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimeront les principes des lois spirituelles. (…) L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommus puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication. (…) (…) Nous comblerons ces lois spirituelles en introduisant une pensée matérialiste et des supputations mathématiques. (…) » (22) 5. Le moyen d’amener la confusion dans les esprits (…) « pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveau de confusion. (…) (…) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes qu’ils en perdront toute vue globule et s’égareront dans le labyrinthe des informations. (…) (…) ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’opinion (politique). (…) » (23) 6. L’aspiration au luxe (…) Pour accélérer la ruine de l’industrie des Gojim (non-Juifs), nous susciterons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas la jouissance, car nous ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant travailler qu’auparavant Pour satisfaire leurs désirs. (…) (…) Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier. » (24) 7. La politique utilisée comme instrument (…) En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d’Etat, nous modifierons tout leur aspect politique. (…) (…) Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de Malentendus, de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l’Etat. (…) (…) A « l’époque des républiques » nous remplacerons les dirigeants par une carricature de gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le peuple. (…) (…) Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant croire au modeste citoyen qu’il contribue à faconner l’Etat par sa participation à des réunions et par son adhésion à des associations. (…) (…) Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et de son pouvoir éducatif. Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes. (…) (…) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie) pour qu’il se transforme en une populace où règne le chaos. (…) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée sans cesse de droite ou de gauche, Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir un souverain indépendant a la compréhension de la Politique. (…) (…) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est à dire la cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels. (…) » (25) 8. Le contrôle de la nourriture (…) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanante de nourriture. Le droit du capital, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûre que ne pouvait le faire la noblesse avec son roi. (…) (…) Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résultent. (…) (…) mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en autarcie. C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d’augmenter les charges foncières, (…) d’accabler de dettes tes propriétés rurales (…) » (26) 9. Le rôle de la guerre (…) « Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissenssions, des inimitiés, dans toute l’Europe et par l’intermédiaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre. (…) ( … ) Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition en provoquant des guerres avec les pays voisins. Au cas ou ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut leur répondre par une guerre mondiale. (…) » (27) 10. Le contrôle au moyen de l’éducation (…) On n’ioncitera pas les Gojim à tirer une appiicalion pratique de leur observation impartiale de l’histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec les évennements qui vont suivre. (…) (…) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d’accepter les nécessités de la science. (…) (…) Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories (scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Gojim se vanteront de leurs connaissances. (…) (…) Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer. (28) Commentaire : Citation de William Cooper : « They just tell you, what they want you to know ! » (Ils ne vous disent que ce qu’ils veulent que vous sachiez !) (29) 11. Le contrôle des loges franc-maçonniques (…) « Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. (…) (…) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nous serons seufs à connaître et que les autres ignoreront complètement. (…) Qui ou qu’est ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d’action de notre puissance reste reste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie un secret. (…) » (30) 12. La mort (…) « La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire ceux qui nous ferons obstacle ». (31) Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde (le « Nouvel Ordre mondial » = « Novus Ordo Seclorum »), la banque ROTHSCHILD aurait chargé le Juif bavarois ADAM WEISHAUPT de fonder « l’ORDRE SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE ». (32) Remarque de l’auteur : Il y a beaucoup d’écrits positifs ou négatifs sur les « Protocoles des Sages de Sion ». Il est interdit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne où règne apparemment la liberté de presse et d’opinion. Cela vient aussi vraisemblablement du fait qu’Hitler s’est servi des Protocoles pour justifier son « aversion pour les Juifs », que rous étudierons de plus près un peu plus tard. Quant à moi, auteur de ce livre, il m’est indifférent que ce soient les Rothschild et les sionistes qui utilisent les Protocoles de nos jours. Par contr, il s’agit de savoir comment le principe est appliqué. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce qu’il faut faire pour réduire notre monde à l’esclavage. Il faut juste savoir que ce plan est MIS EN APPLICATION MAINTENANT. A la fin de mon livre, j’exposerai avec force détails qu’il n’est pas important de savoir qui se sert de ces Protocoles. Il est, par contre, essentiel d’en connaître le principe moteur et de savoir que ceux qui sont UTILISÉS se laissent faire ! Une autre façon d’atteindre ce but est de partager la Terre en créant à l’Est une société d’esclaves et à l’Ouest une race de seigneurs. Ainsi que le décrit Rudolf Steiner dans son livre « Die soziale Grundforderung unserer Zeit » (L’éxigence sociale fondamentale de notre époque), cela se passe ainsi puisqu’on n’arrive pas à établir une synthèse entre la foi à l’Est et la science à l’Ouest. La conséquence en est la suivante : les scientifiques athées n’ont aucune envie de se pencher sur les religions de l’Est de même que les croyants de l’Est refusent la science de l’Ouest. LA « STRICTE OBSERVANCE » L’Allemagne devint au 18ème sicele le centre de la FRANC-MAÇONNERIE TEMPLIÈRE (celle-ci n’avait presque rien en commun avec l’idéologie originelle propre aux templiers). Les grades de chevaliers furent inclus dans le système franc-maçonnique dénommé « STICTE OBSERVANCE ». Cela signifiait que que les initiés devaient jurer une obéissance absolue à leur supérieurs. Le chef désigné comme le « supérieur inconnu », affublé du titre de « chevalier au plumet rouge », était fidèle aux « GRADES ECOSSAIS » et par là même aux Stuars. Environ une décennie après l’initiation de FREDERIC LE GRAND, la « Stricte Observance » et ses « grades écossais » furent repris par la presque totale majorité des francs-maçons allemands. Frédéric tira d’énormes profits auxquels la « franc-maçonnerie écossaise » avait contribué en Angleterre. Son but était l’expansion militaire de la Prusse, ce qui l’amena à soutenir les JACOBINS contre la DYNASTIE DE HANOVRE, soutien qu’il renouvella plus tard, lors de la grande invasion, en 1745 en Angleterre. Ensuite, il fit de nouveau une alliance avec l’Angleterre, et, profitant des difficultés où elle se trouvait, il lui loua des soldats allemands (Apparemment lui aussi avait lu Niccolo Machiavelli !). Ce fut une des « plus belles » truanderies de l’histoire de l’Europe : un petit groupe de ducs allemands renversa le trône anglais pour y mettre la dynastie de Hanovre. Ce groupe usa, ensuite, de son influence pour épuiser le Trésor public anglais en impliquant l’Angleterre dans des guerres et en lui louant des mercenaires allemands. Cet endettement vint à point pour les banquiers juifs et facilita la mainmise des Illuminati sur le monde. (33) LES ILLUMINES DE BAVIERE D’ADAM WEISHAUPT ADAM WEISHAUPT fut éduqué dans un collège de Jésuites et finit par obtenir le titre de professeur des chanoines. Au cours des années, les conceptions du catholicisme finirent par ne plus lui convenir du tout. Cela l’amena a devenir l’élève personnel du philosophe juif Mendelsohn qui le convertit au gnosticisme. En 1770, Weishaupt a probablement été contacté par les bailleurs de fonds de la maion Rothschild, qui s’étaient réunis juste auparavant, afin qu’il fonde à Ingolstadt « l’ORDRE SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE ». (33 A) Brève explication : Il ne faut pas confondre les Illuminés de Bavière de Weishaupt avec le groupe de personnes nominé « ILLUMINATI » dont nous avons parlé précédemment. Les véritables Illuminati s’étaient infiltrés dans la « CONFRERIE DU SERPENT » en Mésopotamie, comme je l’ai déjà mentionné. Ils n’étaient jamais nommés et n’apparaissaient jamais personnellement en public. J’utilise le terme d’Illuminati dans ce livre parce qu’il est employé par les initiés pour désigner ce groupe de personnes qui agit en coulisse. Adam Weishaupt utilisa, cependant, le nom d’Illuminés pour désigner son ordre dont les buts étaient semblables à ceux des Illuminati qui, eux, existaient déjà auparavant (peut-être pour que cette désignation d’Illuminés puisse créer une confusion dans le public parmi ceux qui chercheraient à en savoir plus ?). Pour prévenir toute confusion, je désignerai le groupe de Weishaupt sous le nom « d’Illuminés de Bavière » et les autres sous le nom « d’Illuminati ». Les « Illuminés de Bavière » émient organisés en cercles imbriqués les uns dans les autres (comme les poupées russes). Dès qu’un initié prouvait sa faculté de garder un secret il était admis dans un cercle plus restreint et lié à des secrets encore plus profonds. Seuls ceux qui se trouvaient dans le plus petit cercle connaissaient les vrais buts des « Illuminés de Bavière ». On disait aux membres des grades inférieurs qu’il n’y avait pas de grades supérieurs et on leur cachair en même temps l’identité du grand maître comme ce fut le cas dans la « Stricte Observance ». Les Illuminés de Bavière étaient divisés en 13 grades symbolisés par les 13 marches de la pyramide des Illuminés représentée sur le « billet d’un dollar ». Ils avaient emprunté aux Jésuites leur système d’espionnage pour tester les faiblesses des membres qui accédaient au titre de « patriarche ». Cette politique de l’ordre leur permettait de placer les patriarches dans des positions où leur talent était exploité au maximum. Jeter le discrédit devint aussi une des tactiques pour s’assurer qu’aucun des patriarches ne se détournerait de l’ordre. Weishaupt s’y entendait pour attirer dans son ordre les esprits les meilleurs et les plus éclairés qu’il choisissait dans la haute finance, l’industrie, l’éducation et la littérature. Il utilisait la corruption par l’argent et le sexe pour contrôler les personnes haut placées. Ceci fait, il savait faire chanter ces personnages occupant des postes de direction pour être sûr de les garder sous son contrôle. Les Illumés de Bavière se mirent à conseiller des gens du gouvernement en se servant des adeptes (aux grades supérieurs). Ceci, bien sûr, en coulisse. Ces spécialistes s’y entendaient pour donner aux politiciens en place les conseils pour qu’ils adoptent une certaine forme de politique qui correspondait à leurs visées. C’était fait, cependant, si adroitement que ceux qui recevaient les conseils croyaient être les propres auteurs des idées qu’ils mettaient en acte. On prétextait, pour expliquer l’existence des Illuminés de Bavière, qu’ils élimineraient ce que la société avait de mauvais et ramènerait l’homme à son état naturel et heureux. Cela signifie qu’ils allaient assujettir la monarchie et l’Eglise, ce qui leur valut de dangereux adversaires. Cela montre une fois de plus, que tenir le secret était la directive la plus importante de l’ordre. Nous apprenons quelle était vraiment l’idélogie de Weishaupt par un docu ment qui fut connu sous la désignadon « NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN », sévérement gardé par les Illuminés du Bavière. C’est intentionnellement que je présente ici ce document, car il y en a toujours qui doutent de la véracité des Protocoles des Sages de Sion. Peut-être est-il plus facile pour ceux-là d’acccpter mon plan et la progression du livre si je n’emploie pas le mot « JUIF ». Ce document n’est devenu accessible au grand public qu’en 1875 : un messager des Illuminés de Bavière, alors qu’il chevauchait de Francfort à Paris, fut frappé par la foudre ; cet incident permit de prendre connaissance d’une partie de ces informations relatives à une conspiration mondiale. Voici le contenu de ce document : Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion,ne s’y retrouvent plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnelle quand il s’agit des affaires de l’Etat. Il faut attiser les passions du peuple et créer une littérature insipide, obscène et repugnante. Le devoir de la presse est de prouver l’incapacité des non-illuminés dans tous les domaines de la vie religieuse et gouvernementale. Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règnz une totale incompréhension entre les hommes. Il faut surtout combattre les fortes personalités qui sont le plus grand des dangers. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que les millions d’hommes laissés dans l’ignorance. Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d’épidémies (par ex. du SIDA, note de l’auteur) doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne voient plus d’autre solution que d se soumettre pleinement à la domination des Illuminés. Un état épuisé par les luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d’ennemis extérieurs à la suite d’une guerre civile est, en tous cas, voués à l’anéantissement et finira par être en leur pouvoir. Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à e satisfaire du superficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s’épuiser dans leur quète éternelle du nouveau et, en fin de compte, à suivre les Illuminés. Ceux-ci parviendront à leur but en rémunérant bien les masses pour leur obéissance et leur écoute. La société une fois dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu. En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d’adaptation, ils dirigeront le peuple selon leur volonté. Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : on leur donnera un enseignement basé seulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que simulacres. Les orateurs parmi les Illuminés galvauderont les idées libérales des partis jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient. Par contre, il faudra rabâcher aux citoyens la doctrine d’Etat des Illuminés pour qu’ils restent dans leur profonde inconscience. La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n’aura pas droit au chapitre dans les affaires de l’Etat mais devra être régie d’une main de fer, avec justesse mais aussi avec une impitoyable sévérité. Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler les piliers sur lesquels repose toute vraie liberté – celle de la jurisprudence, des élections, de la presse, la liberté de la personne et surtout de l’éducation et de la formation du peuple – et maintenir le secret le plus strict sur tout ce qui est entrepris. En minant intentionnellement les pierres angulaires de l’Etat, les Illuminés feront des gouvernements leur souffre-douleur jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à leur pouvoir. Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples, attiser la haine raciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si bien qu’aucun Etat chrétien ne trouve de soutien : tout autre Etat devra redouter de se liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte que cette prise de position le desserve. Il faudra semer discordes, troubles et inimités dans d’autres parties de la Terre pour que les peuples apprennent à connaître la crainte et qu’ils ne soient plus capables d’opposer la moindre résistance. Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que la machine d’Etat soit paralysée dès qu’une institution bat de l’aile. Il faudra choisir les futurs chefs d’Etat parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin secret. Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminés. Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions. Les Illuminés auront en main toutes les forces armées si le droit d’ordonner l’état de guerre est conféré au président. Par contre, les dirigeants « non-initiés » devront être écartés des affaires de l’Etat. Il suffit de leur faire assumer le cérémonial de l’étiquette en usage dans chaque pays. La vénalité des hauts fonctionnaires d’Etat devra pousser les gouvernements à accepter des prêts extérieurs qui les endetteront et les rendront esclaves des Illuminati ; la conséquence : les dettes de l’Etat augmenteront sensiblement ! En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout argent disponible, il faudra provoquer l’effondrement de l’économie monétaire des « non-illuminés ». La puissance monétaire doit remporter de haute lutte la suprématie dans le commerce et l’industrie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs capitaux. Outre les Illuminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats, tous les autres ne devront rien posséder. L’introduction du suffrage universel doit permettre que seul règne la majorité. Habituer les gens à l’idée de s’autodéterminer contribuera à détruire le sens de la famille et des valeurs éducatives. Une éducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements errones abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés. En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de nouvelles loges, les Illuminés atteindront le but souhaité. Personne ne connait leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où l’on ne fait que leur jeter de la poudre aux yeux. Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les Illuminés de prendre en main le monde. Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour tous ceux qui se soumettent librement à lui (l’ONU, note de l’auteur). Si un état se rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre. Si ces derniers veulent s’allier, il faut déchaîner une guerre mondiale (CORALF : « Maitreya, der kommende Weltlehrer » – Maitreya, le futur maître du monde, Konny-Verlag, 1991, p.115 et suiv.). Il est très facile de se rendre compte que le contenu du « Nouveau Testament de Satan » est presque le même que celui des « Protocoles des Sages de Sion », à cette seule différence près que les Juifs ont été remplacés par les Illuminés. Nous avons déjà vu sur l’ordre de QUI Adam Weishaupt a fondé l’ordre des Illuminés de Bavière, il est aisé d’en conclure d’ou vient le « Nouveau Testament de Satan ».
Au nom du droit,l’incarnation du mal va pouvoir être vu et offert en adoration, Capitole ,en Oklahoma.Tout cela ,nous montre la décadence accélérée de l’Empire.
Les conspirateurs avaient reconnu la force et l’influence des loges franc-maçonniques déjà existantes et commencèrent à s’y infiltrer selon un plan précis pour en obtenir le contrôle (§ 11 des Protocoles). Les loges qui furent infiltrées furent désignées sous le nom de « Loges du Grand Orient » (Lodges of the Grand Orient). Un célèbre orateur français, le MARQUIS DE MIRABEAU, s’était fortement endetté en menant grand train de vie et fut alors contacté par Weishaupt sur ordre des prêteurs juifs. Là-dessus, Moses Mendelsohn fit faire à Mirabeau la connaissance de la femme du Juif HERZ. Par la suite, on aperçut celle-ci plus souvent en compagnie de Mirabeau qu’avec son mari. Cela amena Mirabeau a subir un chantage, à accumuler des dettes ; il se retrouva bientôt sous le corrtrôle absolu des Illuminés de Bavière. Peu après, il fut obligé de se familiariser avec l’illuminisme. Il reçut la mission de persuader le DUC D’ORLEANS, déjà grand maître des francs-maçons en France, de transformer les « LOGES BLEUES » en « LOGES DU GRAND ORIENT ». Mirabeau organisa une rencontre en 1773 entre le duc d’Orléans, Talleyrand et Weishaupt qui les initia tous deux à la franc-maçonnerie du « Grand Orient ». (34) Lorsque la déclaranon d’indépendance américaine fut signée le ler mai 1776, Adam Weishaupt mena à terme son plan bien pensé et introduisit officiellement l’odre des Illuminés de Bavière. Cette date est donnée à tort comme la date de fondation de l’ordre. Mais les années les plus importantes de l’ordre furent les six années précédant son instauration officielle. Entre autres membres de l’ordre, il y eut Johann Wolfgang von Goethe, le duc Charles Auguste de Weimar, le duc Ferdinand de Brunswick, le baron de Dahlberg (vaguemestre général de Thurn und Taxis), le baron de Knigge et beaucoup d’autres… En 1777 Weishaupt fur initié à la loge franc-maçonnique de « THÉODORE DU BON CONSEIL » (Theodore of Good Council) à Munich, il eut tôt fait d’infiltrer toute la loge. le 16 avril 1782, l’alliance entre franc-maçons et les Illuminés de Bavière fut scellée à Wilhelmsbad. Ce pacte établit un lien entre environ trois millions de membres des sociétés secrètes dirigeantes. Un accord du congrès à Wilhelmsbad rendit possible l’admission des Juifs dans les loges alors que ceux-ci n’avaient, à cette époque, que peu de droits. En contrôlant les Illuminés de Bavière, les ROTHSCHILD exerçaient maintenant une influence directe sur d’autres loges secrètes importantes. Toutes les personnes présentes, jurèrent en bons conspirateurs, de garder le secret absolu : de fait, presque rien une filtra de cette rencontre. On demanda au COMTE DE VIRIECU, un des franc-maçons partitipant au congrès q’il ne pouvait dévoiler quelques décisions prises. Celui-ci répondit : « Je ne vais pas te les confier, je vais seulement te dire que c’est plus sérieux que tu ne crois. La conspiration qui se déroule ici a été si Parfaitement imaginée qu’il n’y a pas de possibilitépour la monarchie et l’Eglise d’y échapper ». Une autre personne présente, le COMTE DE SAINT-GERMAIN, avertit,plus tard, son amie du complot de meurtre qui devait renverser la monarciée française.On ne tint pas compte, hélas, de son conseil. Quelques secrets subversifs commencèrent à percer malgré tout, ce qui eut pour conséquence que le 11 octobre 1785 l’Electeur de Bavière fit ordonner une razzia dans la maison dn Monsieur de Zwack, principal assistant de Weishaupt. On fit main basse sur beaucoup de documents décrivant le plan des Illuminés du Bavière. le « NOUVEL ORDRE MONDIAL » (Novus Orde Seclorum). L’Electeur de Bavière décida alors de publier ces papiers sous le nom « d’écrits originaux de l’ordre et de la secte des Illuminés ». Ces écrits furent, par la suite, répandus aussi largement que possible pour avertir les monarques européens. Le titre de professeur fut retiré à Weishaupt, qui disparut avec le duc de Saxe-Gotha, un autre membre des Illuminés de Bavière. Comme ils ne contrecarrèrent pas la rumeur que l’ordre des Illuminés était anéanti, cela leur permit de continuer à travailler en secret pour resurgir, plus tard, sous un autre nom. En l’espace d’un an, un vit apparaître publiquement la « DEUTSCHE EINHEIT » (Unité allemande), qui répandit la propagande des Illuminés parmi les cercles de lecteurs existants. C’est là que naquit le cri de guerre « Liberté, égalité, fraternité ». Les monarques européens n’étaient nullement conscients du danger, ce qui eut pour conséquence la naissance de la Révolution française et l’apparition du régime de la Terreur. (35) LA BATAILLE DE WATERLOO Ce fut le meilleur coup réussi par la famille ROTHSCHILD qui avait élaboré, déjà à cette époque, un parfait système d’espionnage et de courrier dans toute l’Europe. Le 20 juin 1815, un de leurs agents arrivant directement du champ de bataille informa NATHAN ROTHSCHILD de la défaite des français. Nathan se dépêcha en toute hâte à la Bourse de Londres, il fit croire en vendant toutes ses actions « English Consul » que l’Angleterre avait perdu la guerre. La rumeur s’ébruita si vite que la plupart des actionnaires, pris de panique en pensant tout perdre, vendirent à leur tour leurs actions « English Consul ». Au bout de quelques heures, la valeur des actions était tombée à 5 cents, c’est alors que Nathan les racheta pour une bouchée de pain. Peu de temps après, la nouvelle officielle sur l’issue de la guerre se répandit à Londres. En l’espace de quelques secondes, le cours des « English Consul » dépassa à valeur première et ne cessa de monter. Napoléon avait eu son Waterloo et Nathan avait obtenu le contrôle de l’économie anglaise. En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild s’était multipliée par vingt. Les français avaient des difficultés à se remettre de leur défaite. En 1817, ils conclurent un accord pour obtenir un crédit d’un montant considérable de la Banque française OUVRARD et des BARING BROTHERS de Londres mais ils ne s’adressèrent pas aux Rothschild. L’année suivante, la France eut de nouveau besoin d’un crédit, ils écartèrent encore une fois les Rothschild. Cela ne plut pas du tout à ces derniers, et ils essayèrent par tous les moyens possibles de convaincre le gouvernement de leur laisser l’affaire, mais ce fut en vain. Le 5 novendre 1818 survint un événement inattendu. Le cours des obligations du gouvernement français qui avait cessé de monter pendant un an commença soudain à chuter sans arrêt. L’atmosphère était tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas en être affligés, et même à en rire, furent les frères Rothschild, KALMANN et JACOB. Ceux-ci avaient acheté, en octobre 1818, une énorme quantité d’obligations du gouvernement français gràce à l’aide de leurs agents et à leurs réserves illimitées, obligations émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Le cours des obligations était donc monté. Mais le 5 novembre 1818, ils se mirent à innonder d’innombrables obligations le marché libre des principales places commerciales d’Europe, ce qui provoqua une « panique » sur le marché. La situation changea d’un seul coup, les Rothschild devinrent le « numéro un » en France. Ils bénéficièrent de toute l’attention de la cour française, au-delà même du domaine de la finance. A Paris, la maison Rothschild s’était emparée du contrôle de la France après la défaite des Français, et à Londres, Nathan Rothschild en contrôlant la « Banque d’Angleterre », exerçait une influence directe sur le Parlement britannique. (36) LES FRANCS-MAÇONS EN AMÉRIQUE Les ROSE-CROIX fondèreint leur première colonie (qui est aujourd’hui la Pennsylvanie) en 1694. Les FRANCS-MAÇONS, quant à eux, ouvrirent leurs premières loges, avec la permission de la loge mère d’Angleterre, vers 1730. C’est le travail secret exercé pendant des siècles par les francs-maçons qui a permis la création des états-Unis. C’étaient les francs-maçons qui avaient organisé et mené la guerre d’indépendance américaine, ce sont eux aussi qui ont écrit et signé la Constitution des Etats-Unis. Un tiers environ des présidents américains furent des francs-maçons. Ils sont aussi largement représentés au Congrès et au Sénat. Le sceau américain, la pyramide à l’oeil qui voit tout, les armoiries de l’Etat au verso du sceau, le phénix ainsi que la bannière d’origine avec les 13 étoiles, et en 13 rayures sont d’anciens et importants symboles franc-maçonniques. Certes ils ont été créés sur l’ordre des ROTHSCHILD et introduits par ADAM WEISHAUPT, mais leur symbolisme remonte a l’époque de l’Ancienne Egypte. C’est PHILIPPE ROTHSCHILD qui a fait l’ébauche de la pyramide des Illuminés, représentée sur les billets d’un dollar, comme le révèle sa petite amie Ayn Rand dans son livre « Atlas Shrugged ». (36A) A la fin de la guerre d’indépendance, les loges des francs-maçons américains se détachèrent de la loge mère anglaise, elles fondèrent leur propre GRANDE LOGE AMERICAINE. Cette dernière comportait le « RITE D’YORK », composé de 10 degrés (le 10ème degré est celui des templiers) et le « RITE ECOSSAIS » lui-même divisé en 33 degrés. La plupart des francs-maçons s’imaginent qu’il n’y a pas de degrés au-delà du 33ème. De fait, les membres du 33ème degré deviennent des initiés parmi les Illuminés qui ont leurs propres degrés (cf. § 11 des Protocoles). Les Illumilés de Bavière contrôlaient déjà parfaitement toutes les loges du « Grand Orient » d’Europe. Les francs-maçons d’Amérique, à cette époque-là, n’étaient, cependant, pas encore contaminés par « l’illuminisme » de Weishaupt. Cela eut lieu plus tard. (37) Remarque sur la situation actuelle : Il nous faut savoir que probablement 90% des francs-maçons d’aujourd’hui n’ont pas la moindre idée de ce que leurs supérieurs, imbriqués dans le réseau des Illuminati, peuvent bien manigancer. Les francs-maçons, comme beaucoup d’autres organisations, ne sont qu’une couverture qui permet aux Illuminati d’accroître leur influence. Lyndon LaRouche en donne la description suivante : « L’image des loges locales de francs-maçons n’est donnée la plupart du temps que par les actions qu’elles mènent. Très souvent, ce sont des cercles d’hommes poursuivant certains buts d’utilité publique, qui se servent d’une secrète poignée de main ou d’autres tours de passe-passe propres aux sociétés secrètes. En se réunissant, ils croient pouvoir se faire passer pour les personnalités du lieu. C’est avantageux pour leurs affaires et leur carrière. Leurs femmes aussi trouvent ainsi de bonnes fréquentations dans les sociétés et apprennent les derniers racontars voisinage. Mais au sommet, il en va tout autrement.. Le simple frère de loge ne sait vraiment pas du tout ce qui se passe tout en haut. (…) » (« Neue Solidarität » du 10 mars 1993). (38) Mentionnons, car c’est intéressant, que si des francs-maçons allemands prussiens se sont mis au service des Américains, d’autres francs-maçons allemands soutenaient l’Angleterre et se remplissaient les poches. Presque 30.000 soldats de six Etats allemands dont la moitié étaient originaires de Hesse-Hanau ont été loués au gouvernement anglais. Dans de nombreuses batailles contre les Américains, l’armée britannique comptait plus de soldats allemands que de soldats anglais. Citons la bataille de Trenton où ne combattaient que des Allemands. (39) Pendant ce temps, qu’en était-il des finances aux Etats-Unis ? Les présidents américains BENJAMIN FRANKLIN et THOMAS JEFFERSON étaient farouchement opposés à l’idée d’une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie américaine. Après la mort de B. Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent ALEXANDER HAMILTON au poste de ministre des Finances. Celui-ci créa la « FIRST NATIONAL BANK OF THE UNITED STATES », la première banque centrale américaine. Elle était structurée comme la « Banque d’Angleterre » et contrôlée par les Rothschild. En 1811 prit fin le contrat de la banque avec les Etats-Unis. L’économie américaine était déjà tellement déstabilisée que le contrat de cinq ans ne fut pas renouvelé. Par la suite, les Rothschild usèrent de leur influence auprès du Parlement britannique si bien que l’Angleterre exigea qu’on lui rende ses colonies en Amérique. Cela entraîna la guerre de 1812-1814. Cette guerre endetta si fortement les Etats-Unis qu’il ne leur restait rien d’autre à faire que de quémander de nouveau des crédits auprès des banquiers (c’est-à-dire auprès de la banque centrale). En 1836, sous le président Andrew Jackson, elle fut de nouveau remerciée mais reprit sa concession en 1863 et devint en 1913 la « Federal Reserve Bank », aujourd’hui la banque centrale américaine (ci-après de plus amples renseignements). (40) A la mort de Mayer Amschel en l8l2, le droit de décider de la fortune familiale revint à Nathan Rothschild. Nanti de cette position, il créa la « NATHAN MAYER ROTHSCHILD & SONS BANK » à Londres, avec des succursales à Vienne, Paris et Berlin. Les opérations de cette banque portaient sur des marchés d’actions et des prêts, elle assurait des gouvernements, elle administrait et dirigeait d’autres banques, des compagnies de chemin de fer, des aciéries, des industries d’armes et d’autres. Aux Etats-Unis, N. M. ROTHSCHILD & SONS étaient représentés par KHUN LOEB & CO, J. P. MORGAN & CO., et AUGUST BELMONT & CO. Nathan conserva cette position dans le clan familial jusqu’en 1836, ou il fui empoisonné lors d’une réunion de famille. Le motif de la rencontre était la célébration du mariage de son fils LIONEL ROTHSCHILD. Certains prétendent que Nathan fut supprimé parce qu’il touchait à la fortune familiale. Son fils LIONEL eut du succès en tant que nouveau chef de la « N.M. Rothschild & Sons », il fut finalement élu au Parlement britannique. Jacob (James) Rothschild de la succursale parisienne fut, en succédant à Nathan, le gérant de la fortune familiale de 1836 à 1868. Les Rothschild alliés aux « Illuminés de Bavière » représentent la force financière soutenant le sionisme et, plus tard, le communisme. Ils ont ourdi et financé beaucoup de révolutions et de guerres. Les Rothschild ont finance, par ex, les deux camps de la guerre civile américaine de 1861 à 1865. De Décembre 1860 à mai 1861, onze Etats dont le système économique reposait sur l’esclavage (les Etats du Sud) démissionnèrent de l’Union et constituèrent les « Etats confédérés ». Cela provoqua la guerre de Sécession, en avril 1861, contre les autres Etats de l’Union situés au Nord des Etats-Unis. Ce sont presque exclusivement des AGENTS DE ROTHSCHILD qui ont créé et fomenté la guerre civile. L’un de ces provocateurs fut GEORGES BICKLEY qui avait fondé les « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR ». Par l’intermédiaie de Bickley et ses chevaliers, la maison Rothschild insista sur les inconvénients que représentait l’Union pour les Etats confédérés. Dans les autres Etats de l’Union, par contre, les Rothschild, en se servant de « J.P. Morgan » et d' »August Belmont », mirent l’acent sur les avantages de l’Union. La banque de Rothschild de Londres finança le Nord, celle de Paris le Sud. Quelle affaire colossale pour les Rothschild ! On ne peut être que le vainqueur quand on finance les deux camps et qu’on leur fournit les armes. Quels étaient les vaincus ? Les américains, ceux des Etats du Nord et ceux des Etats du Sud (Compliments à Machiavel). Cependant, le président LINCOLN qui avait percé le jeu des Rothschild refusa, en 1862 et 1863, de leur payer les intérêts qui s’élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu après, peu après, le Congrès de faire imprimer les dollars « Green Back » pour payer les troupes de l’Union. Bien entendu, cela ne s’accordait pas au plan des Rothschild : la conséquence fut qu’un de leurs agents, JOHN WILKES BOOTH, tua sur leur ordre Lincoln le 14 avril 1865. Celui-là fut, plus tard, libéré de prison par les « Chevaliers du cercle d’or » et passa le restant de sa vie très agréablement en Angleterre avec une somme rondelette offerte par les Rothschild. Après la mort de Lincoln, les dollars « Green Back » furent à nouveau retirés de la circulation et rachetés à un prix ridiculeusement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et Rothschild. (41) KARL MARX Une branche des ILLUMINÉS DE BAVIÈRE qui, à cette époque-là, était connue sous le nom de « LIGUE DES JUSTES » (« League of the Just ») et qui était issue d’un des groupes secrets révolutionnaires français à gros succès, la « COMPAGNIE DES QUATRES SAISONS », reçut deux nouveaux membres, le juif MOSES MODECHAI MARX LEVI (alias KARL MARX) et son ami FREDERICH ENGELS, fils d’un industriel. Tous deux écrivirent, plus tard, pour la « ligue des justes » le Manifeste du parti communiste. Une partie du Manifeste était de leur cru, la plus grande partie reflétait, cependant, l’idéologie de la « Ligue des justes » et celle d’autres sociétés secrètes françaises qui s’opposaient à la France avec des idées révolutionnaires. Gary Allen écrit à ce sujet : « En fait, le « Manifeste du parti communiste » était déjà en circulation depuis beaucoup d’années, bien avant que le nom de Karl Marx fut connu au point de pouvoir être utilisé pour ce manuel révolutionnaire. Tout ce que Marx a réellement fait, ce fut de moderniser et codifier les projets et principes révolutionnaires qui avaient été écrits 70 ans plus tôt par Adam Weishaupt, le fondateur des « Illuminés de Bavière ». (« Die Insider », p. 32) Plus rien ne s’opposait, désormais, au « combat contre le capitalisme ». Marx réussit à modifier par son esprit brillant l’image de la Ligue des justes, tant et si bien qu’elle changea d’appellation et devint, en 1847, la « Ligue des communistes ». Il appataît ici très nettement comment les Illuminés de Bavière créèrent en Angleterre et en Amérique des syeèmes « capitalistes » aussi bien qu' »anticapitalistes », voire même communistes, ce qui leur permit d’utiliser le conflit qui en résulta à la façon de Machiavel : ils réussirent à maintenir l’humanité dans une discorde constante et dans une parfaite confusion. (42) UN PLAN POUR UN GOUVERNEMENT MONDIAL Weishaupt mourut en 1830 à l’age de 82 ans. En 1834, GIUSEPPE MAZZINI prit en charge la direction de l’ordre des Illuminés de Bavière jusqu’à sa mort en 1872. Pendant sa présidence à cet ordre, il correspondit avec le sataniste ALBERT PIKE, « GRAND MAÎTRE SOUVERAIN DE L’ANCIEN ET HONORABLE RITE ÉCOSSAIS DES FRANCS-MAÇONS » dans la juridiction du sud des Etats-Unis et futur fondateur du « KU KLUX KLAN ». Pike avait été nommé par Mazzini dirigeant des opérations pour les Illuminés de Bavière aux Etats-Unis. Tous deux collaborèrent en tant qu’Illuminés de haut niveau. Pike se chargea des aspects théosophiques des opérations, Mazzini de ceux qui avaient trait à la politique. Lorsque les loges franc-maçonniques du Grand Orient furent driscréditées à la suite des activités révolutionnaires de Mazzini en Europe, celuici présenta un plan génial à Pike. Voici un extrait de la lettre que Mazzini écrivit à Pike le 22 janvier 1870 : « Nous devons permettre à tous les groupements de continuer à exercer comme ils l’ont fait juqu’à présent, avec leurs systèmes à eux, leurs organisations centrales, leur façon de correspondre entre les degrés élevés du même rituel, en gardant leur forme d’organisation actuelle. Mais il nous faut créer un super-rituel qui doit rester inconnu et ne sera constitué que par les maçons de haut degré que nous aurons nous-mêmes choisis. Ces hommes, par égard à nos frères, doivent être mis au secret le plus absolu. Ce rite suprême nous permettra de régir la franc-maçonnerie dans son ensemble qui deviendra d’autant plus puissante qu’on ignorera qui en est la tête (Lady Queensborough : « Occult Theocracy », p.208, 209 et Gary Allen : « Die Insider »). Il s’agit probablement de l’élite du 33ème degré du Rite écossais. L’idéologie de ce grade est traitée au chapitre suivant. Dans une lettre du 15 août 1871, Pike présenta à Mazzini, dirigeant des Illuminés, un plan grossièrement tracé en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales pour ériger le « NOUVEL ORDRE MONDIAL ». La PREMIERE GUERRE MONDIALE devait être mise en scène pour que les Illuminés de Bavière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. A la suite de quoi la Russie pourrait être utilisée comme la « bête noire » qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à l’échelle mondiale. La DEUXIEME GUERRE MONDIALE serait créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d’influence et entraînerait la création d’un Etat d’Israël en Palestine. Le plan de la TROISIEME GUERRE MONDIALE serait basée sur les divergences d’opinions que les Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On programmerait une extension du conflit à l’échelle mondiale. Une parie de la Troisième Guerre consisterait à confronter nihilistes et athées pour provoquer un renversement social qui verrait le Jour après des affrontements d’une brutalité et d’une bestialité jamais vues. Le christianisme et l’athéisme une fois réduits à néant, on présenterait aux hommes la vraie « doctrine luciférienne », ce qui permettrait de faire d’une pierre deux coups. (43) Remarque sur la situation actuelle : En leur présentant la Russie comme « la bête noire », on obligea les nations de l’Ouest à approuver des alliances supranationales qu’elles n’auraient jamais conclues d’elles-mêmes (OTAN, ONU). De plus, l’empire russe tenu pour l’ennemi du monde fit fleurir le commerce international des armes, ce qui profita de nouveau aux banquiers internationaux. De toute évidence, nous avons affaire à un tout autre scénario pour la Deuxième Guerre mondiale que celui qui nous est enseigné dans les livres scolaies. ALBERT PIKE ET LES CHEVALIERS DU « KU KLUX KLAN » Penchons-nous à présent sur ALBERT PIKE et sur le « Rite écossais des francs-maçons ». Officiellement c’est en 1801 que se forma l’ordre franc-maçonnique du « RITE ECOSSAIS » aux Etats-Unis, a partir d’un groupe d’adeptes de Tory. Ces derniers avaient déjà auparavant des pratiques antichrétiennes et sataniques. Depuis environ 1840, l’organisation des francs-maçons américains est sous le contrôle strict du « Rite écossais », qui dispense des degrés d’initiation jusqu’au 33ème grade et qui est divisé en deux juridictions, au Sud celle d’Arkansas et au Nord celle de Boston. Au milieu du siècle dernier, le Rite écossais, instrument stratégique de la « COURONNE BRITANNIQUE » (expliquée au chapitre suivant), lança une longue offensive contre les Etats-Unis et les Etats voisins, en provoquant des meurtres et des actes de violence de nature raciste. L’occupation américaine du Mexique pendant la guerre mexicaine (1846-48), la rébellion des esclavagistes (1801-65), c.-à-d. la guerre civile américaine et la campagne du Ku Klux Klan contre la reconstruction des Etats du Sud (1807-79), en furent les événements les plus importants. (43A) Les « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR » fondés par George Bickley apparurent ici pour la première fois à Cincinnati sous la conduite de KILLIAN VAN RENSSELAERS. Le « Cercle d’or » devait ériger un nouvel empire d’esclaves en prenant Cuba pour centre. Leur but : en finir avec les espagnols catholiques qu’ils haïssaient pour les remplacer par les esclaves noirs qui devaient arriver d’Afrique. Ce fut le premier « accord de libre-échange de l’Amérique du Nord ». Le sceau des « CHEVALIERS DU CERCLE D’OR » était le même que celui des « CHEVALIERS DE MALTE », la « croix de Malte ». Les « Chevaliers du cercle d’or » finirent par disparaître. Albert Pike fonda en 1867 à Nashville l' »ORDRE DES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN », il fut le « grand dragon » et, par conséquent, le chef du Ku Klux Klan (en grec : kyklos = le cercle). Et voilà donc que réapparaissaient les « Chevaliers du cercle d’or ». Le KKK utilise aussi la croix de Malte comme emblème, on trouve à sa tête d’éminents francs-maçons. Quand on sait combien les buts poursuivis par le KKK sont racistes et méprisants pour l’homme, on se pose la question sur la nature véritable de ses fondateurs et de ses membres. On ne peut s’empécher alors de se demander s’il s’agit de congénères humains. Les objectifs qu’ils poursuivent avec violence consistent à soustraire aux citoyens noirs leur droit de vote, à leur supprimer le droit de posséder des armes, à désavantager les écoles pour enfants nois et à rabaisser leur niveau de vie à celui d’esclaves. L’annéc 1843 fut celle dc la création de l’ordre indépendant « B’INAI B’RITH » dans la communauté juive. Cette loge secrète sionniste est comptée parmi celles des francs-maçons. « B’nai B’rith » signifie en fait « les fils de l’alliance ». Elle revendique la suprématie sur le judaïsme mondial. Bien que la Plupart des loges de cet ordre aient été dans le nord des Elats-Unis, le « B’INAI B’RITH » se déclara ouvertement aux côtés des confédérés. Beaucoup de porte-parole de cet ordre dans le Nord soutenaient avec force l’esclavage et continuèrent, même après la guerre civile, à oeuvrer avec les confédérés dont ils partageaient les buts. (44) Remarque sur la situation actuelle : L’ « ANTI-DEFAMATION LEAGUE » (ADL), reliée à l’ordre « B’INAI B’RITH », commença récemment une campagne pour calomnier des politiciens noirs américains très en vue en les traitant d’antisémites. C’est une façon d’attiser les conflits de race et d’exercer une influence négative sur les Américains juifs bien intentionnés qui, jusque-là, soutenaient les Noirs. L’ADL affirme aussi être opposée au KKK mais défend avec force la statue d’Albert Pike (fondateur du KKK) qui se trouve être aujourd’hui encore, à Washington. L’ADL est ouvertement reliée au « Rite écossais ». (45) J’aimerais vous faire part d’un extrait du discours de PIKE du 4 juillet 1889, destiné aux membres du 32ème degré du « Rite écossais » : « Nous vénérons un Dieu qui est, en fait, un Dieu qu’on prie sans superstition. Nous tous, initiés de haut grade, devons continuer à vivre notre religion dans la pureté de l’enseignement de Lucifer. Si Lucifer n’était pas Dieu, serait-il calomnié par Adonaï (le Christ) dont les actes témoignent de cruauté, de haine envers son prochain (…) et de rejet de la science ? Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu. La loi éternelle qit qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blancheur sans noirceur, car l’absolu ne peut exister que dans deux Dieux. (…) C’est pour cela que l’enseignement du satanisme est de l’hérésie. La vraie religion philosophique, c’est la foi en Lucifer, le Dieu de la lumière mis au même rang qu’Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de la lumière et du bien, se bat pour les hommes contre Adonaï, Dieu de l’obscurité et du mal ». (45A) On peut lire, d’ailleurs, cette citation, en anglais et en français, dans le dossier de Pike qui se trouve à la bibliothèque du Rite écossais à Washington D.C. Pike était, selon ses propres dires, sataniste et agent de la « COURONNE BRITANNIQUE » donc de la « CITY ». Pike conféra, en 1867, tous les degrés du 4ième au 32ème du Rite écossais au président des Etats-Unis ANDREW JOHNSON. Trente-neuf jours après que le président THEODORE ROOSEVELT, également raciste anglophile et franc-maçon, eut accédé à sa charge, le monument d’Albert Pike fut installé à Washington, il s’y trouve encore. (46) Remarque sur la situation actuelle : Nous constatons que dans un ordre hiérarchique personne n’a de libre arbitre sauf le « dirigeant » ou le « supérieur ». Pour accéder à un degré supérieur, la personne concernée doit exécuter les épreuves qui lui sont imposées par ce grade. Un exemple : Je montre au postulant d’un degré supérieur un livre blanc mais je lui dis qu’il est noir. Ensuite, je lui demande quelle est sa couleur. S’il répond blanc il a échoué, s’il répond noir il est admis au grade supérieur et reçoit de nouvelles épreuves qu’il devra exécuter docilement en faisant abstraction de sa volonté propre. Vous rendez-vous compte que toutes les hiérarchies du monde sont construites selon ce principe ? Que tous les systèmes scolaires, presque toutes les religions, y compris la religion chrétienne, islamique, hindoue, bouddhique, les mormons, les témoins de Jehovah, les scientologues, etc. sont calqués sur ce même principe ? Il n’est pas permis d’avoir sa propre oprinion, son propre système de pensée, d’évoluer librement, il faut suivre les indications que l’on reçoit d’en haut. Qu’il s’agisse, comme dans l’exemple de Pike cité ci-dessus, de la doctrine luciférienne pour le 33ème degré ou bien des dogmes de l’Eglise catholique ou islamique imposés à leurs croyants, cela revient au même. LES CONTEMPORAINS QUI RENONCENT « EN TOUTE CONSCIENCE » À LEUR PROPRE VOLONTÉ ET À LEUR PROPRE RESPONSABILITÉ, QUI S’EN REMETTENT À UNE AUTRE PERSONNE, À UNE AUTRE ORGANISATION OU À UN CHEF NE SONT PAS DIGNES D’ÊTRE MIEUX TRAITÉS PUISQUE AUJOURD’HUI PERSONNE’ NE NOUS « CONTRAIINT » RÉÉLLEMENT À ADHÉRER QUELQUE ORGANISATION RELIGIEUSE QUE CE SOIT. Analole France proclamait à ce sujet : « UNE BETISE DITE PAR CINQ MILLIONS D’HOMMES RESTE ENVERS ET MALGRE TOUT UNE BETISE ! » Remarque sur la situation actuelle : Concernant le président BILL CLINTON (ex-gouverneur d’Arkansas) : Le journal « Neue Solidarität » nous informe dans son article sur le Ku Klux Klan que « le prêtre W.0. VAUGHT était un franc-maçon du 32ème degré du Rite écossais (c.-à-d. « maître du secret royal ») ». Il fut le maître spirituel et le père adoptif de BILL CLINTON et coopéra avec lui. En tant que gouverneur d’Arkansas, un Etat où est fortement enracinée la tradition spirituelle d’Albert Pike, Clinton soutint la peine de mort et la fit appliquer plusieurs fois : Dans la pratique, cela signifie l’exécution de Noirs et de pauvres. Ainsi que le fils de Vaught le déclarait récemment, Clinton et Vaught ont la même conception religieuse qui permet de tuer des prisonniers et des foetus (spécialement d’enfants noirs). Clinton est aussi membre du « Council On Foreign Relations », de la « Commission trilatérale », des « Bilderberger » (dont le rôle est expliqué plus loin) et membre à vie de l’ordre des francs-maçons de « De Molay ». (47) Jacques de Molay était le grand maître des templiers qui fut brûlé le 11 mars 1314 à Paris. D’après les écris de l’ordre, « l’ordre De Molay » est sous la conduite de francs-maçons éminents et se compose de jeunes de 14 à 21 ans qui ont été élevés dans l’apprentissage des sept vertus suivantes : l’amour des parents, le respect, la politesse, l’esprit de camaraderie, la rectitude des pensées, des paroles et des actes, la fidélité et l’amour de la patrie. Il reste à savoir si cela correspond à la vérité. (48) LE TRAFIC D’OPIUM DE LA FAMILLE ROYALE ANGLAISE AU 18EME SIECLE Avant d’entamer ce sujet sur l’Angleterre, clarifions, d’abord, quelques concepts. La « REINE » est le chef de la famille royale anglaise et de l’Empire colonial britannique, avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d’étroits collaborateurs. A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Valican, un Etat séparé, indépendant, la « CITY ». La « CITY », qualifiée comme le « mile carré » le plus riche du monde, occupe au coeur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois. Le gouvernement de la « CITY » c’est la « COURONNE », composée de 13 hommes régis par le roi de la « CITY », le « LORD MAYOR ». C’est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d’Angleterre, comme la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothshild, la Lloyd’s of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la « Fleet Street », le coeur du monde de la presse et de l’édition. La « City » ne fait pas partie de l’Angleterre. Elle n’est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La « City » est le véritable gouvernement de l’Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du « Lord Mayor » et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu’ils dirigent le jeu alors qu’ils ne sont, en réalité, que les pures marionettes de la « City ». Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l’accueillir au « Temple Bar », porte symbolique de la ville. Elle s’incline et demande la permission d’entrer dans son Etat privé souverain. Il lui accorde l’entrée en lui présentant l’épée de l’Etat. Lors de telles visites d’Etat, LORD MAYOR est d’autant plus rayonnant dans sa robe d’apparat que la tenue « de service » de la suite royale est modeste. Lorsqu’il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui. C’est à William Paterson qui était un « agent de la City » que nous devons la fondation de la « Banque d’Angleterre », comme nous l’avons déjà vu. D’après les explications de Des Griffin, la CITY est contrôlée par l’empire Rothschild. Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu’il existait en Grandc-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L’un fut l’Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l’autre l’Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l’autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies(l’Inde, l’Egypte, les Bermudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d’Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne. (49) Cela ne synifie pas, cependant, qu’il n’y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d’opium. La BEIMC fonda l’ « Inland Mission » dont la tâche principale était de rendre dépendants de l’opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu’elle se mit à coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer les producteurs d’opium en Inde. Des quantités colossales d’opium furent embarquées en partance des Indes sur les « China Tea Clippers » et 13% environ du revenu économique de l’inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Bengali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne. Certes, la maison royale ne voulait pas que ce « coin d’ombre » apparaisse au grand jour. C’est pourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le « BRITISH MILITARY INTELLIGENCE DEPARTEMENT (MI6) et le « SECRET INTELLIGENCE SERVICE » (SIS). L’existence du MI6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint trésorier du département « Dirty Tricks » du MI6. Après des siècles d’expériences, le MI6 compte parmi les meilleurs services secrets du monde. La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l’opim jusqu’en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l’opium. De 1791 à 1894, le nombre de plantations d’opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d’opium en Chine. En 1729. la BEIMC fonda le « COMITE IDES 300 » (« Commitee of 300 ») qui traita d’affaires commerciales et bancaires internationales (le « Comité des 300 appelé aussi l’élire de la City, est aujourd’hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vide à un « Gouvernement mondial unique »). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues. LORS INCHAPE fonda la « Société de navigation à vapeur P&O », il fut, en fait, le fondateur de la « Banque de Hong Kong et de Shanghai » qui fut une couverture pour le trafic d’opium. D’autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of Canada et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le « Comité des 300 » aux banques Rothschild ». Lors de la contruction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l’Est des Etats-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c’est ainsi que s’étendit le marché de la drogue aux Etats-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la « N.M. Rothschild & Sons Bank » à Londres. Il y a de bonnes raisons d’en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d’étendre précisément aux Etats-Unis le marché des stupéfiants. (50) Remarque sur la situation actuelle : Le journal « Neue Solidarität » écrivait dans l’édition du 8 septembre 1993 au chapitre « La reine et les srupéfiants » : « Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c’est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint « Times » londonien du 27 août 1993. Le titre « La famille royale était « high » dans les Highlands ». L’article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais « Leopard » dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la famille royale brilannique. Le « Leopard » prouva, documents originaux à l’appui, que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d’assez gros paquets de cocaïne, d’héroïne et d’autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Le « Times » fit la même affirmation. Il formula avec délectation : « La reine Victoria, monarque au visage sévère, connue pour cette phrase « ça ne nous amuse pas du tout », paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Ecosse) assez de cocaïne et d’héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands ». Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d’héroïne ». LA REVOLUTION BOLCHEVIQUE ET SES DESSOUS Beaucoup de Juifs qui ne possédaient pas de terres se virent contraints de voyager dans tous les pays à cause des nombreuses lois antisémites en Europe. Quel que fût le pays où ils séjournaient. ils se heurtèrent, la plupart du temps, à un rejet unanime. A la fin du 19ème siècle, le seul obstacle réel qui empêchait les Illuminati de contrôler le monde fut la Russie tsariste. En 1881, Theodor Herzl fonda le « MOUVEMENT SIONISTE » à Odessa, en Russie, dans le but de créer une patrie pour les Juifs en Palestine. En 1916, Jacob Schiff, président de la « Khun Loeb & Co. Bank », fut choisi lors d’un rassemblement du « B’NAI B’RITH » à New York comme président du « Mouvement sioniste (révolutionnaire) en Russie ». (51) Le 13 janvier 1917, le juif LEON TROTSKI (alias Bronstein) arriva aux Etats-Unis et reçut un passeport américain. On le vit occasionnellement pénétrer dans la résidence très luxueuse de JACOB SCHIFF. Schiff et Trotski échangèrent alors sur les troubles sionistes en Russie ainsi que sur les leçons qu’on avait tirées de l’échec du renversement du tsar. Jacob Schiff finança l’entraînement des « rebelles trotskistes », composés principalement de Juifs des quarriers ce de New-Jersey. Leur entraînement eut lieu dans la propriété de la « STANDARD OIL COMPANY » de ROCKEFELLER au New Jersey. Lorsqu’ils se furent assez entraîné pour mener des guérillas, les rebelles trotskistes quittèrent les Etats-Unis munis d’une somme de 20 millions de dollars en or que Jacob Schiff leur avait remis. Le bateau « S.S. Kristianiafjord » les emmena en Russie pour préparer l’avènement de la « révolution bolchévique » (suite ci-après). Trotski et Lénine étaient tous deux de mèche, par l’intermédiaire de Bruce Lockheart, avec le « Comité des 300 ». (52)
La secte satanique illuminati de Skulls & Bones. Vous avez surement reconnu George Walter Bush,de triste mémoire.
SKULL & BONES Tournons notre regard maintenant vers une organisation puissante des Illuminati aux Etats-Unis, l’ « ORDRE SKULL & BONES ». Ses propres membres l’appellent « The Order » (l’ordre). Il est connu depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande ; d’autres lui donnent le nom de « Brotherhood of Death » (Fraternité de la mort). L’ordre secret « SKULL & BONES » (crâne et os) fut introduit à l’Université Yale par WILLIAM HUNTINGTON RUSSEL et ALPHONS0 TAFT en 1833. C’est Russel qui le ramena, après ses études en 1832, d’Allemagne à Yale. L’ordre fut incorporé dans le « Russel Trust » en 1856. WILLIAM RUSSEL devint, en 1846, membre de l’Assemblée d’Etat du Connecticut et en 1862, il fut nommé général de la garde nationale. ALPHONS0 TAFT devint ministre de la guerre en 1876, puis vice-général et ambassadeur des Etats-Unis en Russie en 1884. Son fils devint, plus tard, premier magistrat, puis président des Etats-Unis. Une vieille tradition veut qu’on représente sur les pierres tombales des francs–maçons au grade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi à un rite des templiers à 1127 apr. J.-C. Le nom de l’ordre vient probablement d’une de ces traditions. Yale et l’unique université avec des sociétés secrètes où sont admis seulement des seniors, c’est-à-dire des anciens. Les deux autres sociétés secrètes sont les « SCROLL & KEY » (rouleau et clef) et « WOLF’S HEAD » (tête de loup). Les candidats sont exclusivement des Blancs, des hommes, des protestants et sont originaires habituellement de très riches familles. Souvent, leurs pères étaient déjà membres du même ordre. Pendant la dernière année d’étude, on les appelle chevaliers, plus tard, ils deviennent pairiarches à vie. Les patriarches se retrouvent pour des rencontres au « DEER ISLAND CLUB » à New York. Ce club doit son existence, depuis 1907, au patriarche Georges Douglas. Le « Deer Island Club » de même que le « RUSSEL TRUST » ne sont administrés et dirigés que par des patriarches. Il est étonnant de constater que les membres les plus éminents de l’ « EASTERN LIBERAL ESTABLISHMENT » (l’establishment de la côte est) ont toujours été membres d’une de ces sociétés (Selon Gary Allen, l’establishment de la côte est est la périphrase de la mafia financière, politique, académique et médiatique contrôlée par les Rockefeller). A ce propos, une banque digne d’être mentionnée est la « W. A. HARRIMAN COMPANY ». Son fondateur William Averall Harriman fut inité à l’ordre « SKULL & BONES » en 1913. Dans les années vingt, W. A. Harriman fut celui qui soutint le plus les Russes avec de l’argent et des aides diplomatiques. Son soutien financier venait de la « RUSKOMBANK », la première banque commerciale soviétique. MAX MAY, vice-président de la « Guaranty Trust » et membre de « Skull & Bones », devint le premier vice-président de la « Ruskombank ». La « Guaranty Trust » était sous le contrôle de la banque « j. P. MORGAN & Co » (banque associée avec la banque N~ M. Rothschild) et quelques-uns des associés de J. R Morgan étaient membres de « SKULL & BONES ». Y furent initiés : Harold Stanley en 1908 et Thomas Cochran en 1904. Le capital initial pour la « Guaranty Trust » venait de Whitney, Rockefeller, Vanderbilt et Harriman : toutes ces familles avaient des membres dans l’ordre « SKULL & BONES ». PERCY ROCKEFELLER fût le seul de sa famille à y être admis. Il représentait les investissements Rockefeller dans la « Guaranty Trust » et en fut le directeur de 1915 à 1930. (53) Résumé sur les banques citées ci-dessus : La « N. M. Rothschild & Sons Bank » avait ses succursales à Londres, Paris, Vienne et Berlin, Les Rothschild contrôlaient, pendant cette période de l’histoire, la City de Londres et, de ce fait, aussi les colonies de la Couronne britannique et le gouvernement anglais ainsi que le gouvernement français, le « Comité des 300 », les Illuminés de Bavière et, par conséquent, toutes les loges secrètes d’Europe et des Etats-Unis infiltrés par les Illuminati. Avec l’aide de leurs représentants, la « Khun Loeb Bank » dont le directeur était Jacob Schiff, la « August Belmont & Co. Bank » et la « J. P. Morgan & Co. Bank » aux Etats-Unis ainsi que la « M. M. Warburg Gesellschaft » à Hambourg et Amsterdam, les Rothschild avaient érigé, entre autres, le « Standard Oil-Imperium » de Rockefeller, les chemins de fer Harriman et les aciéries Carnegie, et ils contrôlaient, ainsi, la majeure partie du l’économie &mériocaine. Les banques citées ci-dessus comptaient parmi les plus puissantes du monde et étaient toutes sous le contrôle des Rothschild. Ainsi que nous allons le constater, nous n’en sommes qu’aux modestes débuts de l’empire Rothschild. (54) …FINIE LA LIBERTE EN AMERIQUE Vers la fin du 19èmz siècle, les banques dépendant des Rothschild entamèrent une grande campagne pour mettre sous leur contrôle la riche économie des Etats-Unis. Les Rothschild d’Europe financèrent la banque citée ci-dessus de J. P. Morgan & Co., la banque de Khun Loeb & Co., la Standard Oil Co. de John D. Rockefeller, les chemins de fer Edward Harriman et les aciéries Andrew Carnegie. Ce lien signifiait sûrement plus que d’avoir seulement un pied dans l’économie américaine. Vers 1900, les Rothschild envoyèrent un autre agent aux Etats-Unis, PAUL WARBURG, pour collaborer avec la « Khun Loeb & Co. Bank ». Retenez bien le nom de cet « agent des Rothschild » qui tissera un réseau entre de nombreuses organisations ! JACOB SCHIFF et PAUL WARBURG entamèrent une campagne pour ériger la « FEDERAL RESERVE BANK » et en faire une banque centrale privée solidement implantée en Amérique. Jacob Schiff fit, en 1907, à la chambre de commerce de New York, le discours suivant : « Si nous n’avons aucune banque centrale qui surveille suffisament les fonds de crédit, ce pays connaîtra la plus sévère et la plus profonde crise monétaire de son histoire ». (Des Griffin : »Die Absteiger ») Aussitôt dit, aussitôt fait, ils plongèrent alors les Etats-Unis dans une crise monétaire : la panique qui en résulta sur le marché du capital ruina la vie de dizaines de milliers d’hommes dans tout le pays. La panique à la bourse de New York rapporta aux Rothschild, outre plusieurs milliards de dollars, le succès souhaité : C’était astucieusement pensé, on se servit de la panique comme argument pour créer enfin une banque centrale afin d’éviter des incidents de ce genre. Paul Warburg déclara au Comité de la banque et du fonds monétaire : « La première chose qui me vint à l’esprit suite à cette panique a été la nécessité d’avoir une banque centrale nationale (Clearing-Bank). (…) » (Gary Allen « Die Insider ») La version définitive de l’accord introduisant le « FEDERAL RESERVE SYSTEM » (la banque centrale privée d’Amérique) a vu le jour dans une propriété de J. P. Morgan sur Jekyll Island en Georgie. Les personnes présentes etaient les suivantes selon les recherches de Herbert G. Dorsey : A. Piatt Andrew, le sénateur Nelson Aldrich, Frank Vanderlip (président de la banque « Khun Loeb & Co. »), Henry Davidson (associé de la J. P. Morgan Bank »), Charles Norton (président de la « First National Bank » de Morgan), Paul Warburg et Benjamin Strong (président du « Bankers Trust Co. » de Morgan). La création de la « Federal Reserve » en 1913 permit alors aux banquiers internationaux de consolider leur puissance financière aux Etats-Unis. PAUL WARBURG devint le premier président de la « New York Federal Reserve Bank ». Le décret du « Federal Reserve » était suivi de l’introduction du 16ème article complémentaire de la Constitution américaine qui donnait, désormais, la possibilité au Congrès d’imposer le revenu personnel des citoyens américains. Cela découlait du fait que le gouvernement américain n’avait plus le droit d’imprimer son propre argent pour financer ses opérations. Ce fut la première fois dans l’histoire depuis la création des Etats-Unis que le peuple devait payer des impôts sur le revenu. Les actionnaires les plus importants de la « FEDERAL RESERVE » (de la Fed) étaient : 1 les banques de Rothsaid de Londres et de Paris 2. la « Lazard Brothers Bank » de Paris 3. la « Israel Moses Seif Bank » d’ltalie 4. la « Warburg Bank » d’Amsterdam et de Hambourg 5. la « Lehmann Bank » de New York 6. la « Khun Loeb Bank » de New York 7. la « Chase Manhattan Bank » de Rockefeller de New York 8. la « Goldman Sachs Bank » de New York Le membre du Congrès CHARLES LINDBERGH disait déjà a ce moment-là en parlant de la nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d’elle le « gouvernement invisible ». Comment fonctionne, à vrai dire, cette banque ? Le « Comité du marché libre » de la Fed produit des « billets de la Federal reserve » (des dollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des Etats-Unis en échange d’obligations qui servent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques Fed qui en touchent annuellement des intérêts. Remarque sur la situation actuelle : En 1982, le fisc des Etats-Unis accusait une sette d’environ 1.070.241 millions de $. La Fed récolta donc environ 115.800 millions de $ d’intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed, donc dans celles des banquiers privés internationaux. En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d’une valeur d’environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C’est la Fed qui a créé tout ce capital en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n’a eu qu’à payer les frais d’impression. C’est la plus grande duperie de l’histoire des Etats-Unis et personne ne l’a remarquée. En plus, la Fed, gràce aux obligations du gouvernement américain, à le droit de gage sur les propriétés publiques et privées de tous les Etats-Unis. D’innombrables procédures juridiques sont restées jusqu’ici sans effet et n’ont pu annuler la loi de la « Federal Reserve ». Juridiquement, il n’y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leur argent puisque la Fed n’st pas un département du gouvernement américain mais une institution privée. D’après le droit constitutionnel, Fed n’aurait même pas le droit d’éxister. C’est pourquoi neuf Etats des Etats-Unis ont déjà entamé une « procédure d’Etat » pour annuler la Fed. (55) LE SYNDIC DE SAISIE ROTHSCHILD A toutes les époques de l’histoire, il y a eu des rois et des dictateurs qui avaient la réputation de dépenser plus d’argent qu’ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer des impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors l’argent nécessaire aux banques Mais comment les banques récupéraient-elles cet argent si le gouvernement ne pouvait ou ne voulait pas payer ? La seule solution était la guerre ! La manière dont les banques financèrent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l’argent à un client pour qu’il puisse s’acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système ce appliqué pour le financement des gouvernements. Il ne faut pas prêter de l’argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s’assurer que les deux pays sont d’égale puisance pour qu’en cas de conflit, le financement soit le facxteur déterminant. Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l’intermédiaire d’un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l’autre pays qui qui fera du premier pays son butin de guerre (voir Machiavel). La maison Rothschild travaille depuis environ 160 années d’après ce concept (voir § 9 des Protocoles). Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier en Europe, apès leur succès remporté lors des gueues napoléoniennes. A cette époque-là se développa en Europe l’ « équilibre des forces ». Pour renforcer sa position de « dominateur invisible » en Europe la maison Rothschild dut édifier deux puissances de force presque égale pour assurer l’ « équilibre des forces ». Les Rothschild devaient s’assurer que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils financaient bien sûr les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police d’assurance au cas ou l’un des pays quitterait les rangs. Ce pays était l’Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. C’était facile de prévoir la fin d’une guerre : il suffisait d’observer vers quel côté penchait l’Angleterre car elle se trouvait, en fin de compte, toujours aux côtés du gagnant. L’Angleterre, ou disons plus justement la Couronne, fournissait un « syndic de saisie royal » si efficace que la maison Rothschild finit par contrôler, en ce début de siècle, la moitié des biens de ce monde. (55A) CECIL RHODES ET SES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE (THE ROUND TABLE) Gary Allen écrit à ce sujet dans son livre « Die Insider » : « L’organisation « THE ROUND TABLE » est issue du rêve de toute une vie de CECIL RHODES, magna de diamants et d’or qui aspirait à un « Nouvel Ordre mondial ». Sa biographe Sarah Millin disait plus concrètement qu’il avait « le simple souhait de régir le monde ». Le professeur Quigley ajoute : « Vers le milieu des années 1890, Rhodes avait un revenu personnel qui atteignait au moins un million de livres sterling par an et qu’il dépensait si généreusement que son compte était le plus souvent à découvert ». (…) Que Rhodes air pris parti à une conspiration visant à la réalisation d’un gouvernement mondial, une suite de testaments en témoignent. Frank Aydelotte écrit dans son livre « American Rhodes Sholarship » : « (…)Dans son premier testament, Rhodes explique son but en détail : l’extension de la domination britannique au monde entier (avec l’anglais comme langue mondiale, note de l’auteur) (…), la création d’une si grande puissance que toute guerre deviendrait impossible et le soutien des intérêts humanitaires. Le « credo » (partie du testament, note de l’auteur) relate ces idées. Le modèle de sa société secrète était la Société de Jésus (les Jésuites), bien qu’il mentionnât aussi les francs-maçons. » (…) Gary Allen poursuit : « Notons que l’auteur de ce genre de sociétés secrètes était Adam Weishaupt, ce philosophe douteux qui avait fondé, le 1 mai 1776, l’ordre des Illuminés de Bavière visant à une conspiration pour contrôler le monde. Les Illuminés de Bavière de Weishaupt défendent, incontestablement, les thèses du régime de la terreur. Pendant longtemps, les techniques des Illuminés (de Bavière) servirent de modèle aux communistes. Weishaupt prit également exemple sur l’organisation de la Compagnie de Jésus et transcrivit son code en termes franc-maçonniques. Aydelotte continue : « En 1888, Rhodes écrivit son troisième testament (…), il léguait tout à LORD ROTHSCHILD (son financier dans ses entreprises d’exploitation minière). Une lettre y était jointe, contenant « la substance de tout ce qui a été discuté entre nous ». On pense qu’il s’agissait de son premier testament et de son « credo » puisqu’un post-scriptum de Rhodes dit : « Quant aux questions auxquelles il est fait allusion, prenez la constitution des Jésuites si vous pouvez l’obtenir ». « Pour des motifs apparement stratégiques, lord Rothschild fut, plus tard, écarté du devant de la scène. Le professeur Quigley révèle que lord Rothschild « fut accepté dans le cercle secret de Rhodes à la place de son beau-père, le lord Rothschild, et qu’il fut désigné dans le prochain (et dernier) testament de Rhodes comme agent fiduciaire ». La société secrète fut érigée selon le modèle de conspiration qui part de petits cercles pour aller vers les plus grands. Professeur Quigley nous informe que le noyau central fut fondé en mars 1891 avec les deniers de Rhodes. L’opération fut menée « pour Rothschild » par lors Alfred Milner. (…) THE ROUND TABLE travaillait dans les coulisses du gouvernement britannique. Elle exercait son influence sur la politique extérieure et sur la conduite de l’Angleterre durant la première guerre mondiale ». William Bramley écrit au sujet de la « Round Table » : « Rhodes était, sans aucun doute, sur la bonne voie. S’il avait atteint son but, il aurait contrebalancé beaucoup de conséquences négatives (…) émanant du réseau de la « Confrérie du serpent ». Les effets désastreux dont on parle dans l’histoire de la tour de Babel et qui sont dus aux différentes langues des hommes auraient pu être effacés grâce à l’introduction d’une langue universelle. Si on encourageait les hommes à devenir des citoyens du monde, il serait plus facile de dépasser toutes les formes de national-socialisme qui contribuent à déclencher des guerres. Mais quelque chose tourna mal. Rhodes croyait réaliser ses buts grâce au réseau de la « Confrérie du serpent » qui était, en fait, corrompue. C’est pourquoi les institutions créées par Rhodes tombèrent très vite aux mains de ceux qui allaient s’en servir avec succès pour opprimer les hommes ». (56) COMMENT METTRE EN SCENE UNE GUERRE MONDIALE ? L’alliance des Etats allemands sous Bismarck troubla l’ « équilibre des forces » qui existait depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu’en 1871, l’Angleterre avait régné sur le continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l’Espagne et la France mais l’Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui devenaient plus puissants par l’acquisition de colonies et aussi par l’extension de leur force militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et aussi pour l’Angleterre et sa suprématie en Europe. Pour y remédier, les banquiers internationaux qui étaient exclus à cette époque, du développement économique de l’Allemagne recherchèrent par tous les moyens possibles à freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la Russie, la France, l’Angleterre et d’autres nations se liguent en cas de guerre contre l’Allemagne. (57) De plus, la tâche du « Comité des 300 » était d’entamer les préparatifs scéniques pour la Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la « ROUND TABLE », le « RIIA » (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires internationales). (57A) Le RIIA, connue aussi sous le nom de « Chatham-House », avait parmi ses membres fondateurs, entre autres, Albert lord Grey, l’écrivain H. G. Wells, lord Tynbee, l’éminence grise du MI6, lord Alfred Milner, le dirigeant de la « Round Table » et H. J. Mackinder, l’inventeur de géopolitique. Le RIIA fut mandaté par le « Comité des 300 » pour étudier en détail la mise en scène de cette guerre. En furent personnellement chargés lord Northcliff, lord Rothmere, tous deux membres du « Comité des 300 » et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la « WELLINGTON HOUSE » où se déroulaient des scéances de brainstorming : on y développait les techniques qui devait modifier l’opinion du peuple et l’amener à faire la guerre. Des « spécialistes » américains tels qu’Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la partie. Lord Rothmere se servait du journal qu’il éditait pour tester leurs techniques du « social conditioning » sur le peuple. Au bout d’une période de test de six mois, ils constatèrent que 87% du public s’était fait une opinion à partir du journal, sans manifester de réflexion ou de critique personnelles. C’était ce qu’ils voulaient. Peu après ils soumirent la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était de convaincre ces ouvriers d’envoyer par milliers leurs fils à la mort. (57B) Du côté américain, le président Theodore Roosevelt (26ème président) disait dans son programme électoral de 1912 : « Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l’homme d’Etat ». (Dieter Rüggeberg : « Gehimpolitik », p.75) (58) LA PREMIERE GUERRE MONDIALE VUE PAR LES ILLUMINATI Vu de l’extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ème siècle. Mais ce n’était qu’en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le monde n’allait pas oublier de sitôt. Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un « Nouvel Ordre mondial », ravages et cruautés s’avérèrent nécessaires et n’épargneraient aucune nation. La plupart des historiens sont d’accord sur le fait que la cause de la guerre n’avait été qu’un simple différent entre l’Autriche et la Serbie. L’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand qui devait succéder au trône d’Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la société secrète occulte la « MAIN NOIRE » à Sarajevo déclencha la première Guerre mondiale. Les puisances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu’Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt. Nouc connaissons dans l’ensemble le déroulemont des baniilles.je ne vais donc examiner que ce qui se passa du côlé russe. La Russie, bien qu’elle posséda la plus grande armée du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que n’éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les détenteurs des monopoles d’argent, en parfit accord avec le plan décrit par Pike, voulaient plonger la Russie dans une situation très dangereuse. Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et d’insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands. La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se chargea des affaires de l’Etat dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant, pas a empêcher le pays de sombrer dans la décadence. (59) Je voudrai présentément reprendre le chapire « la révolution bolchevique et ses dessous » au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S. S. Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or. Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Ecosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné à l’échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminatis dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie. Il est interressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne ou on l’avait assurée d’une neutralité permanente. Un hasard ? Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l’Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux plans de ceux qui vivent de la guerre ? Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l’agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. il les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu’à la frontière russe. Lorsque le train s’arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y montèrent pour l’escorter. ils en avaient reçu l’ordre du général ERICH LUDENDORFE. Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la « Federal Reserve Bank ». En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de revers de fortune, LENINE dut s’enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès. Si nous prenons en considération le soutien financier qui s’ajoutait à la formation reçue à New York, il n’y a plus de quoi s’en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut chargé de la partie militaire de l’organisation qui était, en fait, l’ « Armée rouge ». Ce nom d’ « Armée rouge » n’était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L’ « Armée rouge » bolchévique sous la direction de Trotski était l’instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l’emblême ou l’enseigne rouge, cela ne pouvait être qu’adéquat. Entre-temps, et c’est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de Lenine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu’ « une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d’hommes non russes dans l’équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l’appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs ». D’après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux Etats-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg etJivlovsky en Europe. L’embassadeur de l’Empire russe aux Etats-Unis, Bakhmetiev explique qu’après la victoire bolchevique, 600 milions de roubles en or furent transférés de Russie à la « Khun Loeb Bank » à New York entre 1918 et 1922. Le livre « Der piombierte Zug » (« Le train plombé ») de Michael Pearson prouve que les Allemands avaient mis à disposition (d’après les données du ministère des Affaires étirangères), jusqu’au 5 février 1918, 40.580.997 Marks allemands pour la propagande en Russie et pour des « buts particuliers ». Dans le même document, il est dit que le Trésor allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de pouvoir de Lénine. Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l’esclavage de millions d’autres hommes n’a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n’avaient qu’un seul but en tête : la domination du monde. (60) Financement de la révolution bolchévique L’OCHRANA (ex-service secret russe) La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les Etats-Unis et l’Allemagne. L’ « OCHRANA », les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L’Ochrana était, pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati. D’énormes sommes d’argent passaient entre les mains des banquiers internationaux – notamment dans celles d’ALFRED MILNER qui fut responsable, plus lard, du groupe secret de la « Round Table » – pour aller dans le service de l’Ochrana dont beaucoup de membres s’étaient introduits dans le mouvement bolchévique. Des agents de l’Ochrana s’infiltrèrent dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L’infiltration fut si importante qu’en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Petersbourg appartenaient à l’Ochrana. Cieux-ci faisaient passer l’argent qu’ils recevaient des banquiers internationaux aux bolchéviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l’Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l’un comme éditeur et l’autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts. Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l’Ochrana, il fut, en effet, un agent de liaison important entre la police tsariste et les bolchéviques. Après la chute du tsar en 1917, l’Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée, jusqu’en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus de membres que l’Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l’économie soviétique et presque la moitié de l’exploitation de l’or et du chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps. Jusqu’en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions d’hommes. La seule Première Guerre mondiale a entraîé la mort de 10 millions de soldats russes, sans parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu’en 1950,environ 40 millions de morts dus au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés. Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurs et une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du monde et devait le rester encore 10 ans. La « GOSBANK », la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la « Federal Reserve Bank ». Comme celle-ci, elle puisait l’argent du « rien » et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transachons financières soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, sueveiller. (61) LE PETROLE RUSSE La « Standard Oil » (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchévique, 50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu’ils fussent officiellement nationalisés. En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un accord avec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75 millions de dollars aux bolchéviques. (62) LA DECLARATION BALFOUR L’instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD : Cher Baron Rothschild, J’ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l’assentiment du cabinet qui les a approuvées. Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyr national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu’aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays. Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l’Organisation sioniste. Avec mes sincères salutations Arthur James Balfour Il est interressant de savoir qu’au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encore territoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d’une deuxième nation à une troisième nation. Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l’Angleterre obtint le contrôle sur l’Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie. Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux Etats-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à une époque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l’Allemagne et la Turquie. (63) LES AMERICAINS AUSSI « VEULENT » PARTICIPER A LA GUERRE Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge Louis D. Brandeis. Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d’autres agents importants de la BANQUE ROTHSCHILD. Prêtez une attention particulière à ces noms. ils joueront encore souvent un rôle important. BARUCH fut l’instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du président Wilson, il organisa le cabinet d’après les intérêt des Rothschild et dirigea pratiquement tout le Département d’Etat. Ce n’était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n’opposant aucun veto à la création de la « Federal Reserve » et en demandant l’accord du Congrès pour partir en guerre contre l’Allemagne. (64) Le Congrès donna aussi son accord à cause de la « forte pression » du peuple. Celui-ci avait été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même « social conditioning » propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au peuple anglais auparavant. (Le sujet des « machines à laver le cerveau » est parfaitement décrit dans les différents livres du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol « The Montauk Project », en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par ITT) Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte influence – en accord avec les actionnaires de la « Federal Reserve » – pour convaincre le peuple américain, gràce à la propagande et à l’aide du président Wilson (marionnette des Rothschild), qu’il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter « la sécurité » au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l’étiquette du représentant du la liberté. » La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Bernard Baruch qui devint président de la « commission de l’industrie de guerre » vit sa fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L’action suivante de Woodrow Wilson, sur l’ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la « SOCIETE DES NATIONS » (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l’ONU. (65) C’était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la domination du monde. Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit : 1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s’était fait le champion dans son message d’adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l’Amérique comme outil militaire. 2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d’années pour les manitous financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand Illuminé Albert Pike l’avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini. 3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux Etats impliqués une dette d’un montant astronourique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers imernationaux qui, nous l’avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des « liux où se joue la guerre » se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent. » (« Die Absteiger », p.147) Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la « Couronne », il y avait Lloyd George, membre du « Comité des 300 » avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON, descendant direct d’Amschel Rothschild et membre du Conseil d’Etat secret anglais, le « Privy Council ». La délégation française était représentée par le Premier ministre Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut souvent désigné comme le « Disraeli » français, complétait bien le tableau, complétait bien le tableau. C’est vers le colonel House, à l’apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez House alors que justement le président Wilson s’y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d’échanger en toute tranquilité. (66) Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden : « Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n’est pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d’une autre guerre. Il trahit la démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés ». (Empire of « The City », p.42) Lloyd George affirme à ce sujet : « Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S’ils imposent des conditions à un peuple (l’Allemagne) qui est dans l’impossibilité de les remplir, ils l’obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre ». Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les buts qu’ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l’authenticité des « Protocoles des Sages de Sion » mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c’est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient présents lors du traité de Versailles. LE MINISTERE-ROCKEFELLER POUR LES AFFAIRES ETRANGERES (CFR) Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S’il leur avait été possible de le créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s’épargner les suivantes. Après l’armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le COLONEL HOUSE, vinrent en Europe avec l’espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n’eurent, cependant, pas l’effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan échoua. C’est pourquoi House rencontra les membres de l’organisation secrète britannique « THE ROUND TABLE » en 1919. Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé Angleterre, on prit la décision de créer aussi aux Etats-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la « ROUND TABLE », rassembla les esprits les plus éclairés du « Brain Trust » de Wilson pour former un groupe qui aurait à s’occuper des affaires internationales. (67) Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le « COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS » (CFR). Le CFR est constitué d’Américains et comme pour le RIIA, son noyau central est le groupe de la « ROUND TABLE ». Le CFR et la « COMMISSION TRILATERALE » sont, aujourd’hui, tout en restant dans l’ombre, les organisations les plus influentes aux Etats-Unis. De même, le CFR et le groupe de la « Round Table » tirent les ficelles de la « J. P. Morgan & Co. Bank ». Il n’est donc pas étonnant que J. P. Morgan lui-même ait joué un rôle important à la fondation. Le « cercle le plus intime » du CFR est l’ordre « SKULL & BONES ». (68)
LES PREPARATIFS POUR LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE Le 6 février 1929, MONTAGU NORMAN, président de la « BANQUE D’ANGLETERRE », vint à Washington pour « tenir conseil » avec le ministre des Finances américain ANDREW MELLON. A la suite de quoi la « Federal Reserve » augmenta son taux d’intérêt. Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances « Financial Chronnicles » : « S’il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (…) alors l’effondrement total est sûr et certain ». Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans l’or et l’argent. Des Griffin écrit à ce sujet : « Le temps était venu, c’était l’automne 1929, où les banquiers internationaux devaient appuyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi même leurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d’actions, ils détruisirentla base du système et précipitèrent les Etats-Unis dans une profonde crise. Les années suivantes virent le développement économique se ralentir dans le monde entier jusqu’à ce que, pratiquement, plus rien ne marchât ». (« Die Absteiger », P.177) Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour racheter à bas rrix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion d’accroître leur influence sur le gouvernerneni américain. Le CFR se mit, comme prévu, à attirer dans ses rangs des éminences du gouvernement, des patrons du l’économie, des managers de la presse et des militaires hauts placés. (69) ADOLF HITLER OFFRE SES SERVICES Ainsi que nous venons de l’examiner, le devenir de l’Allemagne était déjà déterminé après le traité de Versailles qui obligeait l’Allemagne à payer des réparations d’un montant de 123 milliards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valseur de ses exportations. L’effondrement de la monnaie allemande suite à l’exigence des paiements de réparations était donc prévisible : on allait vers l’inflation chronique ! Dans ce chaos, l’Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de réparation en argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la requête. Ils votèrent le 9 janvier 1923 à trois contre un (l’Angleterre vota « non » sur l’ordre de la « City ») pour déclarer que le Reich allemand était en retard dans ses paiements de réparations. Deux jours plus tard, les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais les ouvriers allemands en appelèrent à une grève générale dans cette région et l’occupation des Alliés s’avéra être un échec. les troupes sortirent de cette impasse lorsque l’Allemagne déclma être d’accord pour accepter le compromis connu sous le nom de plan DAWES. Le « plan Dawes » avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concéder à l’Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années. Le « plan Dawes » échoua lorsque les paiements des réparations de l’Allemagne s’accrurent. Il fut remplacé par le « plan Young » (d’après le nom de l’agent de Morgan, Owen Young). Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la « BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES ». Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d’effectuer un virement du compte d’un pays sur le compte d’un autre pays dans la mesure ou les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux. (70) Le professeur Quigley rapporte : « Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d’argent à l’Allemagne leur rapportait très gros ». C’est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D’un côté, les banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d’un autre, ils prêtèrent aussi de l’argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l’Allemagne, on savait bien à qui elle s’adresserait pour emprunter l’argent. C’était exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui l’avait financée, dirigée et qui s’était rempli les poches. Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts importants. C’était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du « plan Dawes » et du « plan Young » constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre. Ainsi que l’expose Dr Anthony C. Sutton dans « Wall Street and the Rise of Hitler », « l’apport fourni à l’Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l’Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l’économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l’aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ou seraient impliqués l’Europe et les Etats-Unis. (…) « En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires el industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du Congrès enquêtant que la propagande nazie (« House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda ») en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale du Congrès (« House Temporary National Economic Commitee ») ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 (« Senate Subcommitee on War Mobilization 1946″) ». Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l’historien G. Edward Griffin : « Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel « INTERNATIONAL » qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l’industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et auquels 93 pays coopéraient. C’était une force politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s’appelait I. G. FARBEN. Les initiales I. G. (Interessengemeinshaft : groupement d’intérêt) signifient simplement qu’il s’agit d’un cartel. (…) Jusqu’à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I. G. Farben était devenu le konzen industriel le plus important en Europe et l’entreprise de chimie la plus importante dit monde. Il faisait partie d’un cartel d’une puissance et d’une grandeur gigantesques, fait unique dans toute l’histoire ». I. G. Farbezn avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l’essence à partir du charbon et conclut donc en 1949 un contrat de lience avec la « STANDARD OIL » (de Rockefeller). Cette dernière donna à I. G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d’une valeur de plus de 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I. G. Farben signait le contrat ALIG avec Alcoa-Aluminium. I. G. Farben produisait environ la moitié de l’essence allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d’y travailler comme des forçats pendant qu’on produisait dans les raffinerries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I. G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d’argent énormes dans l’économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur d’I. G. Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux Etats-Unis. Deux autres membres du Conseil d’administration furent C. E. MITCHELL membre du conseil d’administration de la « Federal Reserve » et de la « National Oil Bank », et H. A. METZ de la « Bank of Manhattan ». HERMANN SCHMITZ, président de I. G. Farben faisait partie, en même temps, du comité directeur de la « DEUTSCHE BANK » et de la « BANQUE POUR LE REGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES ». (71) Les frères Averell et Roland HARRIMAN (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrent fortement à financer, par l’UNION BANK, les nazis. De même, les filiales d’ITT et de General Electric soutinrent directement les SS du Reich. James Martin, chef du service des affaires concernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches sur l’organisation concernant l’industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans « All Honorable Men » (p. 70) : « Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de « Wall Street » fut HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille était étroitement liée à l’élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du « plan Young » (plan de reconstruction par l’intermédiaire de l’argent Morgan Owen Young) et aussi de la « Banque pour le règlement international des comptes ». Le plan conçu par Schacht fonctionna à la perfection et contribua à rendre explosifs les évennements dans la république de Weimar. DR FRITZ THYSSEN, l’industriel allemand, expliqua qu’il ne s’était tourné vers le parti nazi que lorsqu’il dut constater que pour empêcher l’effondrement total de l’Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young. (…) L’acceptation du plan Young et de ses principes financiers accentua de plus en plus le chômage, on compta bientôt un million de chômeurs ». Voilà un sol fertile que la « SOCIETE THULE » n’avait plus qu’à utiliser en se servant de l’outil dont elle diposait en la personne d’Adolf Hitler. Après le krach en 1931, l’industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéra officiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s’écoula à travers la « BANK VOOR HANDEL » qui, à son tour, contrôla l’ « UNION-BANK ». L’ « Union-Bank » était une alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d’oeil sur la liste des directeurs. quatre sur huit étaient membres de « SKULL & BONES » et deux étaient des nazis. Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l’intermédiaire de la « BROWN BROS HARRIMAN BANK ». Un de ses plus proches collaborateurs fut PRESCOTT BUSH, père de GEORGE BUSH, ex-président des Etats-Unis. Prescott et Bush sont, tous deux, membres de « SKULL & BONES ». Jusqu’en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International Harvester et Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n’avaient pas le droit de sortir un pfening d’Allemagne. (72) Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl Harbour entrainant, par ce fait, les Etats-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au courant. Des Griffin résume les derniers événements ainsi : « Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l’origine de la situation qui a conduit à la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l’Europe d’après-guerre de façon à « provoquer une situation » (selon les propres mots d’Edward Stanton) qui les amena, financièrement parlant, « au septième ciel » ; ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d’empocher d’énormes commission pour « équiper l’industrie allemande d’installations techniques de pointe » et l’amena, ainsi, « largement à la seconde place au rang mondial ». Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont manipulé et utilisé les Allemands, ils les ont tant et si bien exploités qu’ils auraient mérité leur haine à tout jamais. Pendant qu’ils mettaient sur pied l’industrie allemande tout en luttant dans le même temps contre le peuple allemand, ils allaient permettre à un homme fort d’entrer sur la scène politique. Celui-ci, à son loup gagnerait les masses à sa « cause » en leur promettant de les libérer des rapaces financiers internationaux. L’Allemagne des années trente était une bombe à retardement, fabriquée par les banquiers internationaux. Elle était dans l’attente d’une personne telle qu’Hitler qui allait entrer en scène et prendre le pouvoir. (Des Griffin : « Die Absteiger » p.176) ADOLF SCHICKLGRUBER ET LA SOCIETE THULE Pour apposer un peu plus d’éclairage dur le « troisième Reich » entouré de mystère et sur le rôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant qu’Allemands, nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le monde et particulièrement après les dernières attaques contre les foyers de demandeurs d’asile politique. Cependant, peu de personnes connaissent les vrais motifs d’alors. On entend parler partout de la « doctrine de la race d’élite aryenne » et des « chambres à gaz pour les juifs » mais personne ne connaît l’origine de ces faits. Dans les livres scolaires, on parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par une propagande bien ciblée et par l’hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l’unique responsable de ces événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, on ne leur dit pas qui l’avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livres qui auraient pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut même défendu de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu’à nos jours un sombre voile de mysticisme sur le passé des Allemands. C’est pourquoi je pense qu’il est plus que nécessaire d’éclairer ce qui est resté dans l’ombre, même si les thèses des SS peuvent apparaître à plus d’un comme incroyables. Vous allez trouver ici « véritable matière » à discussion. Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus éminentes d’Angleterre se retrouvèrent pour former l’ « ORDRE HERMETIQUE DE L’AUBE DOREE » (The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du « Golden Dawn » étaient recrutés, en premier lieu, dans la Grande loge de la FRANC-MAÇONNERIE anglaise (loge mère) et dans l’ORDRE DES ROSE-CROIX. Ce « Golden Dawn » était, en quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie « ésotérique anglaise de cette époque et constituait son noyau le plus intime et le plus secret. Etaient, entre autres, membres : FLORENCE FARR ; W. E. YEATS, prix Nobel de littérature ; BRAM STOKER (auteur de Dracula) ; GUSTAV MEYRINK (auteur des livres « Der Golem et « Das Grüne Gesicht ») ; ALEISTER CROWLEY (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa, plus tard, à la magie noire, fondateur de l’Eglise Thelenna et franc-maçon 33ème degré du Rite écossais) ; RUDOLF STEINER (fondateur de l’anthroposophie, franc-maçon du 33ème degré du Rite Ecossais, dirigeant de la « Société théosophique » en Allemagne, grand maître de l’ordre des Illuminés « ORDO TEMPLI ORIENTIS » (OTO) et grand maître de la branche »MYSTERIA MYSTICA AETERNA ». Il quitta, cependant, plus tard le « Golden Dawn » pour divergences de vues. (73) Steiner refusa d’accepter au « Golden Dawn » l’occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui revaudra plus tard. En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent a Vienne : l’occultiste BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF, le disciple de Gurdjeff KARL HAUSHOFER, l’aviateur de combat LOTHAR WAIZ, le PRELAT GERNOT de la « Société des héritiers des templiers » (Societas Templi Marcioni) et MARIA ORSITSCH (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels du « Golden Dawn » et étaient particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer, en particulier, étaient des voyageurs expérimentés de l’Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts pendant la Première Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes de l’Asie, celle des « BONNETS JAUNES ». Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa. Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa « mision » devait échouer. Suite à ces contacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt. Lors de la réunion à Vienne, les quatre jeunes gens espéraient apprendre quelque chose sur les textes de révélations secrètes des TEMPLIERS ainsi que sur la confrérie secrète « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE ». Le prélat Gernot appartenait à la « SOCIETE DES HERITIERS DES TEMPLIERS » qui, à ma connaissance, est l’unique vraie société templière. Il s’agit des successeurs des templiers de 1307 qui se sont transmis leurs secrets de père en fils – jusqu’à aujourd’hui. Le prélat Gernot leur aurait parlé de l’arrivée d’une ère nouvelle – du passage de l’ère des Poissons à Père du Verseau. On y échangeait sur le fait que notre année solaire correspondant aux douze révolutions de la Lune est divisée en douze mois de même que la révolution de notre Soleil autour du gros soleil central (le « soleil noir » dont parlent des anciens mythes) est divisée en douze parties. C’est tout cela, sans oublier la précession du mouvement conique de la Terre sur elle-même due à l’inclinaison de son axe, qui détermine les ères. Selon ces données, un « mois cosmique » dure 2.155 années, une « année cosmique » dure environ 25.860 années. D’après les dires des templiers, nous sommes non seulement au seuil d’une ère nouvelle (comme c’est le cas tous les 2.155 ans), mais aussi à la fin d’une année cosmique et au seuil d’une autre. Ayant accompli ses 25.860 années, la Terre reçoit les derniers faibles rayons de l’ère des Possons avant d’entrer dans l’ère du Verseau au fort rayonnement. Elle quitte, selon la définition indo-aryenne, l’époque du « Kali Yuga », ère du péché. Tous les changements d’ère ont conduit à des boulversements politiques, religieux, sociaux et même géologiques de très grande ampleur. Cette phase de transformation de l’ancien vers le nouvel âge est désignée dans la doctrine de la Mésopotamie duquel est attendue sur Terre l’arrivée du rayon ILU, du rayon divin. (74) Après de savants calculs, les templiers désignèrent le 4 février 1962 comme date de l’apparition de ce rayon. C’est ainsi qu’on connut la date correspondant à la moitié de cette pédiode de transformation de 168 années et que des évènements particulièrement importants furent prévus pour les années 1934 et 1990. On peut supposer que le sujet principal de la conversation entre les personnes mentionnées plus haut concernait les sous-entendus d’un passage du Nouveau Testament de Mathieu 21,43 ou Jésus s’adresse aux JUIFS : « le royaume de Dieu vous sera ôlé et sera donné à un AUTRE peuple qui produira les fruits ». Le texte originel complet à ce sujet qui se trouve dans les archives de la « Societas Templi Marcioni » en parle de façon beaucoup plus claire : En fait, Jésus a dit concrètement de quel « autre peuple » il s’agit puisqu’il parle à des Germains qui servent dans une légion romaine et leur dit que ce sera LEUR peuple. C’était ce que Sebottendorf et ses amis avaient voulu définitivement savoir : le peuple germain, donc allcmand, avait été missionné pour créer le royaume de lumière sur Terre. On avait annoncé que le rayon pénétrerait la Terre au mont Untersberg, près de Salzbourg. Fin septembre 1917, Sebottendorf rencontra les membres de la société « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE » au mont Untersberg pour recevoir le pouvoir de la pierre violet-noir, nom dont s’était inspirée la société secrète. « Les maîtres de la pierre-noire », issus en 1221 de la société des Templiers marcionistes et dirigés par Hubertus Koch, s’étaient donnés pour but de combattre le mal dans ce monde et de participer à la construction du royaume de lumière du Christ. Cette force sombre qu’il fallait combattre s’était manifestée dans le prétendu « Ancien Testament » de la Bible comme « Dieu » à travers Moïse et d’autres médiums. Yahvé s’adresse ainsi à Abraham avec les mots hébreux : « Ani ha El Schaddai », tritduit par « Je suis El Schaddai » – ‘le grand ange déchu (Schaddai El) – le Satan » (voir la traduction originale de la Bible, Genèse : 17.1). Sebottendorf avait trouvé réponse à sa question : Le Schaddai, le Dieu de l’Ancien Testament, était le corrupteur, l’adversaire de Dieu. Ses adeptes participaient donc à la destruction de la Terre, de la nature, des hommes. C’étaient les Hébreux, le peuple juif. Jésus explique sans détours dans l’Evangile de Jean 8 : 30-45 quand il dit aux Juifs : « Ils (les Juifs) répondirent et lui dirent : Abraham est notre père. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai ouïe de Dieu : Abraham n’a pas fait cela. Vous, vous faites les oeuvres de votre PERE. Ils lui dirent donc : Nous ne sommes pas nés de la fornication, nous avons un père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre père, vous m’aimeriez, car moi je procède de Dieu et je viens de lui ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi n’entendez-vous pas mon language ? Parce que vous ne pouvez pas ouïr ma parole. Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier depuis le commencement, et il n’a pas persévéré dans la vérité, car il n’y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et le père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas ». Beaucoup demandent toujours naïvement : pourquoi Hitler S’attaqua-t-il précisément aux Juifs ? J’espère que les lignes ci-dessus vous ont éclairés. D’après la SOCIETE THULE, d’ou sont issus, plus tard, le DAP, le NSDAP, les SS, etc. le peuple juif missionné par le Dieu « YAHVE » de l’Ancien Testament pour « créer l’enfer sur Terre » était la cause des guerres et des discordes sur Terre. Les gens de Thulé savaient pertinemment ce qu’il en était des systèmes bancaires juifs, c.-à-d. de Rothschild et compagnie ainsi que des protocoles des Sages de Sion. Ils se sentaient mandatés, en accord avec la révélation de Sajaha, pour combattre ce peuple et particulièrement le système des loges juives et de leurs banques afin de créer le royaume de lumière sur Terre. (Comme vous pouvez le constater, ces hommes étaient tout autant incapables de s’attaquer aux causes, comme leur maître Jésus-Christ le leur avait enseigné, et de transformer le monde par l’amour de soi, de la création et de son prochain (et le prochain peut appartenir à une autre race ou religion). Ils ont rejeté leur propre responsabilité et se sont déchargés sur un coupable, SATAN. Leur haine les a rendus si aveugles qu’ils ne se sont même pas rendu compte quls utilisaient les mêmes armes que le soi-disant Dieu satanique YAHVE qu’ils voulaient combattre. Ces gens-là devaient, pourtant, savoir que la paix ne s’obtient pas en faisant la guerre. Remarque de l’auteur.) Autour du BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF se forma un cercle qui passa de l’ « ordre germain » à la « SOCIETE THULE » en 1918 à Bad Aibling. Outre les pratiques du « Golden Dawn », telles que le tantrisme, le yoga et les méditations orientales, ils s’adonnaient a la Magie, à l’astrologie, a l’occultisme, décryptaient le savoir des templiers et ils essayaient d’établir un lien entre ces domaines et la politique. La Société Thulé croyait, selon la révélation d’Isaïe, à la venue d’un Messie, le « troisième Sargon », qui devrait apporter la gloire et une nouvelle culture aryenne à l’Allemagne. Les membres les plus importants nommés par Dictrich Bronder dans son livre « Bevor Hitler kain » (Avant la venue d’Hitler) et par E. R. Carmin dans « Guru Hitler » (Le gourou Hitler) sont les suivants : 1. Baron Rudolf von Sebottendorf, grand maître de l’ordre 2. Guido von List, maître de l’ordre 3. Jörg Lanz von Liebenfels, maître de l’ordre 4. Adolf Hitler, Führer, chancelier du Reich et chef suprême des SS 5. Rodolf Hess, adjoint au Führer 6. Hermann Göring, maréchal du Reich et grand chef des SS 7. Henrich Himmler, chef des SS du Reich et ministre du Reich 8. Alfred Rosenberg, ministre du Reich et dirigeant des nationaux-socialistes 9. le Dr Hans Frank, dirigeant des nationaux-socialistes et gouverneur général de Pologne 10. Julius Streicher, grand chef des SA et dirigeant de la région de Franconie 11. le Dr Karl Hausholer, général de brigade en retraite 12. le Dr Gottfried Feder, secrétaire d’Etat en retraite 13. Dietrich Eckart, rédacteur en chef du « Völkisher Beobachter » 14. Bernhard Stempfle, confesseur d’Hitler et son ami intime 15. Theo Morell, médecin personnel d’Hitler 16. Franz Gürtner, chef de la police de Münich 17. Rudolf Steiner, fondateur de la doctrine anthroposophique 18. W. 0. Schumann, Dr et professeur à la faculté des sciences de Münich 19. Trebisch-Lincoln, occultiste et voyageur de l’Himalaya 20. Comtesse Westrap et d’autres La Société Thulé se divisa, plus tard, en deux branches, la branche ésotérique (le mot grec esoteros signifie l’intérieur) dont Rudolf Steiner faisait partie, et la branche exotérique (exoteros en grec signifie l’extérieur) dont Hitler prit, plus tard, la direction. Certains affirment que les exotéristes auraient, entre autres, tenu des débats judiciaires et condamné des hommes à mort. En tout cas, Hitler fit poursuivre, plus tard, Steiner et ses disciples et fit mettre a mort ceux dont il put s’emparer. (75) Quelques-unes des doctrines capitales qui ont marqué fortement la société Thulé furent la religion germano-aryenne « Wihinai » élaborée par le philosophe Guido von List, la glaciologie du monde de Hans Hörbiger et le christianisme originel des adeptes de Marcion qui s’oppose à l’Ancien Testament. Le cercle le plus intime s’était, en tout cas, ligué contre les Juifs du monde entier et contre la franc-maçonnerie et ses loges. Beaucoup d’auteurs prétendent, cependant, que la Société Thulé aurait eu, en plus, une autre idéologie. Je ne veux pas vous la cacher même s’il ne s’agit pas forcément d’une réalité inébranlable. Que le lecteur juge ! L’histoire de Thulé en bref : « ULTIMA THULE » aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens. Celui-ci s’appelait « Hyperborée » et aurait été plus vieux que la Lémurie et l’Atlantide (continents engloutis, habités jadis par de grandes civilisations). En Scandinavie il y a une légende autour de l’ « Ultima Thule », ce pays merveilleux dans le Grand Nord ou le soleil ne se coucherait jamais et ou vivraient les ancêtres de la race aryenne. Le continent « Hyperborée » aurait été situé dans la mer du Nord et aurait été englouti lors d’une époque glaciaire. On suppose que ses habitants vinrent jadis du système solaire d’Aldébaran qui est l’astre principal dans la constellation du Taureau : ils mesuraient environ quatre mètres, avaient la peau blanche et étaient blonds aux yeux bleus. Ils ne connaissaient pas les guerres et ils étaient végétariens (Hitler aussi, d’ailleurs). D’après les prétendus textes de Thulé, les Hyperboréens étaient très en avance dans leur technoloje et ils se seraient servis des « Vril-ya », engins volants que nous désignons aujourd’hui du nom d’ « OVNIs ». Gràce à l’existence de deux champs magnétiques inversement rotatifs, ces disques volants auraient été capables de lévitation, ils auraient atteint des vitesses énormes et accompli des manoeuvres en vol, performances que nous observons également chez les OVNIs. Ils auraient utilisé la force Vril comme potentiel énergétique, c’est-à-dire comme carburant (Vril = éther, ou prana, chi, force cosmique, orgon… Mais ce Mot est dérivé aussi du « vri-IL » akkadien qui signifie « semblable à la plus grande divinité » ou « égal à Dieu ».) Ils soustrayaient donc de l’énergie (qui ne coûtait rien) au champ magnétique terrestre, comme le font les convertisseurs à tachyons du commandant Hans Coler ou le moteur à « espace quanta » développé par Oliver Crane. Lorsque le continent HYPERBOREE commeça à s’enfoncer, les habitants se seraient mis à creuser des tunnels gigantesques dans la croûte terrestre avec de grosses machines et ils se seraient établis sous la région de l’Himalaya. Ce royaume souterrain a le nom d’ « AGARTHA » ou « AGARTHI », et sa capitale s’appelle « SHAMBALLAH ». Les Perses appelèrent ce royaume souterrain « Ariana » ou « Arianne », le pays d’origine des Aryens. Précisons ici que Karl Haushofer affirma que Thulé était en fait, l’Atlantide et il disait, contrairement à tous les autres chercheurs du Tibet et de I’Inde, que les survivants de Thulé-Arlantide s’étaient partagés en deux groupes, un bon et un méchant. Les bons qui, d’après leur oracle, prirent le nom d’Agarthi s’installèrent dans la région de l’Himalaya, les méchants qui s’appelaient, d’après Haushofer les Shamballah et qui voulaient réduire les hommes à l’esclavage se dirigèrent vers l’Ouest. Haushofer affirmait qu’un combat durait depuis des d’années entre ceux d’Agarthi et ceux de Shamballah, combat que reprit à son compte la Société de Thulé avec le troisième Reich représentant ceux d’Agarthi contre ceux de Shamballah, les francs-maçons et les sionistes. C’était probablement aussi la mission de Haushofer. Le souverain de ce royaume serait « Rigden lyepo », le roi du monde, et son représentant sur Terre serait le dalaï-lama. Haushofer était persuadé que ce royaume souterrain sous l’Himalaya était le lieu d’origine de la race aryenne. Il en aurait soi-disant eu la preuve lors de ses nombreux voyages au Tibet et en lnde. Le signe distinctif de Thulé aurait été la svastika aux branches tournées vers la gauche. Selon les dires de lamas tibétains et du dalaï-lama en personne, les gens d’Agarthi existent encore aujourd’hui. Le royaume souterrain, qui est bien ancré dans presque tous les enseignements orientaux, se serait répandu au long des millénaires sous toute là surface de la Terre avec des centres immenses sous le Sahara, sous la montagne du Matto Grosso et sous la montagne Santa Catarina au Brésil, sous le Yucatan au Mexique, sous le mont Shasta en Californie, en Angleterre, en Egypte et en Tchécoslovaquie… (76) Hitler aurait eu particutièrement à coeur de trouver les entrées du royaume souterrain d’Agartha et d’entrer en contact avec les descendants des « hommes-Dieu » aryens d’Aldébaran-Hyperborée. Dans les légendes et les traditions de ce royaume souterrain, on rapporte, entre autres, qu’il y aura sur notre globe une méchante guerre mondiale (la troisième) qui prendra fin à cause de tremblements de terre et d’autres cntastrophes naturelles y compris le renversement des pôles qui entraîneront la mort des deux tiers de l’humanité. Après cette « dernière » guer re, les différentes races de l’intérieur de la Terre se réuniont de nouveau avec les survivants de la surface du globe et introduiront l’ « AGE D’OR » millénaire (l’ère du Verseau). Hitler voulait créer un « Agartha » ou l’ « Ariana » à la surface de la Terre avec la race des maîtres aryens, et ce lieu devait être l’Allemagne. Durant le Troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des SS dans les Himalayas pour trouver des entrées du royaume souterrain. D’autres expéditions eurent lieu dans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, en Tchécoslovaquie et en Angleterre. Et puis certains auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu’indépendamment du système de tunnels et de villes souterraines, la Terre était CREUSE, avec deux grandes entrées, l’une au pôle Nord et l’autre au pôle Sud. On s’en référa aux lois de la nature : « tel le microcosme, tel le macrocosme ». Qu’il s’agisse d’une cellule du sang, d’une cellule du corps ou d’un ovule, d’une comète ou d’un atome, ils ont tous un noyau et une cavité entourée d’une enveloppe, la « corona radiata », la vie propre se passe donc à l’intérieur. Les gens de Thulé en avaient conclu que la Terre devait être constituée selon le même principe. Même les druses confirmaient ce fait, car se sont des cavités rocheuses dont la vie propre, c.-à-d. les minéraux et cristaux, se trouve à l’intérieur. La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi – ce qui correspondrait, d’ailleurs, aux dires des lamas tibétains et du dalai-lama – et elle devrait avoir un noyau, c’est-à-dire un soleil central qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière solaire permanente. La vraie vie de notre planète se passerait à l’intérieur de celle-ci, la race des maîtres vivrait au-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique pourquoi nous ne pouvons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre système solaire puisque les habitants y vivraient aussi à l’intérieur. Les entrées principales seraient au pôle Nord et au pôle Sud, pôles traversés par la lumière du soleil central qui crée les « aurores boréales », les prétendues lumières des pôles. La masse solide occuperait plus de volume à l’intérieur de notre planète que la masse des eaux. D’après l’explorateur des pôles Olaf Jansen et d’autres explorateurs, l’eau à l’intérieur serait de l’eau douce, ce qui expliquerait que la glace de l’Arctique et de l’Antarctique n’est pas constituée deau salée mais d’eau douce. Cette thèse sur la constituticon de notre Terre est étayée par les témoignages des explorateurs des pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussi par l’amiral E. Byrd. Ils eurent tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avec les théories « scientifiques » établies : Tous constataient que le vent s’échauffait au-dessus du 76ème degré de latitude, que les oiseaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux, tels que les renards, se dirigeaient dans la même direction, qu’on trouvait de la neige colorée et grise qui, en fondant, livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la cendre volcanique. La question se pose : D’où vient la pollen de fleurs qui se trouve au pôle Nord ? D’où vient la poussière volcanique puisque aucun volcan n’est signalé sur les cartes officielles disponibles ? De plus, il arrivait à certains des chercheurs de se trouver parfois dans une mer d’eau douce, et tous relatent avoir aperçu deux soleils à un certain moment du voyage. En outre, ils trouvèrent des mammouths à la chair encore fraîche et dont l’estomac contenait, parfois, de l’herbe fraîche. (Si vous voulez en savoir plus sur la Terre creuse et si les différentes expériences des explorateurs des pôles vous intéressent, vous trouverez quelques livres sur ce sujet dans la littérature complémentaire). Remarque de l’auteur : Que la Terre soi creuse, ce n’est, jusqu’à nos jours, qu’une théorie pour le public bien que certains exploraturs des pôles affirment y avoir été. L’amiral E. Byrd aurait même pris de nombreuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent de très étranges expériences qui sont restées inexpliquées jusqu’à aujourd’hui, ce qui prouve qu’il se passe de bien curieuses choses là-bas. De même que ce n’est qu’une théorie d’affirmer que la Terre posséderait un noyau en fusion. Par contre, c’est un fait qu’il existe des systèmes de tunnel et de cavernes souterrains construits par des hommes. On les trouve dans presque tous les pays de la Terre, ils témoignent d’une technique hautement développée, d’une ancienne culture remontant à des millions d’années. Ils sont, pour la plupart, éclairés par une source de lumière (une lueur verdâtre qui s’éclaircit au fur et à mesure que l’on y pénètre), ils ont des parois taillées lisses et recèlent des machines inconnues, telles que celles qui ont été retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona (à la fin du livre, il y a des titres d’ouvrages se rapportant à ce sujet). Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la « Terre creuse » étaient, manifestement, assez étoffés pour être pris au sérieux. Une expédition au moins, eut lieu, pendant la Deuxième Guerre mondiale, en Antarctique (Plus de détails par la suite). Pour montrer que l’histoire des Hyperboréens aryens n’est pas sans fondement, voici deux exemples : Lorsqu’en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de Pizarro arrivèrent en Amérique du Sud, les indigènes les appelèrent les Vicarochas (maîtres blancs). Dans leur légende, il est question d’une race de maîtres géants a la peau blanche qui, des siècles plus tôt, descendaient du ciel avec des « disques volants ». Ces derniers avaient régné longtemps sur une partie de leurs villes et avaient ensuite disparu, après avoir promis de revenir. Les indigènes crurent voir le retour des Vicarochas dans les Espagnols à la peau claire et leur remirent donc, au début, leur or. Il se passa la même chose au Tibet et dans d’autres régions des Himalayas lorsque les premiers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en leur demandant pourquoi ils venaient d’en bas (du pied des montagnes) puisqu’ils arrivaient d’habitude d’en haut. Vous, amis lecteurs, n’en avez-vous jamais entendu parler ? Non ? C’est bien regrettable, car l’idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait, basée sur le thème d’El Shaddaï qui eut pour conséquence la persécution des Juifs, sur la révélation d’Isaïe, sur le savoir des templiers et peut-être aussi sur ce que je viens de relater. Ces thèmes étaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y compris dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons de concevoir tout cela : Soi vous pensez que toute l’élite du troisième Reich avait l’esprit dérangé et qu’elle se droguait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous vous donnez la peine de chercher si ces histoires ne contiennent pas une vérité. Ce n’est, cependant pas en Allemagne que vous trouverez des livres sur ce sujet puirsque toute la littérature s’y rapportant a été radicalement éliminée par les Alliés. Remarque de l’auteur : Eu égard aux activités d’extrême droite en RFA, il était certainement opportun d’interdire certains écrits qui en appelaient ouvertement et parfois aussi d’une façon assez primitive à un racisme violent. Mais si on veut restituer fidèlement les événements politiques et religieux du passé et du présent, il ne faut pas omettre cette information. Mais nous n’en avons pas fini avec ces mystères. Comme je vais vous le démontrer, c’est en se référant à ces mythes que l’élite Allemande du Reich passa à l’action. Fin octobre 1918, Sebottendorf donna la mission aux frères de loge KARL HARRER et ANTON DREXLER de former un cercle de travailleurs. Celui-ci devint, plus tard, le parti des travailleurs allemands, le DAP (Deutsche Arbeiterpartei). La revue de la Société Thulé était le « Völkischer Beobachler » (l’Observateur du peuple). Il fut directement repris par le NSDAP qui se forma à partir de la DAP. En octobre 1918, le jeune occultiste et ésolériste ADOLF HITLER (qui s’appelait, en fait, Adolf Schicklgruber ; Hitler était le nom de jeune fille de sa mère) rentre dans le DAP, le parti de Thulé, et il est remarqué pour ses talents d’orateur. Trevor Ravenscroft décrit dans « Der Speer des Schicksals » (L’épée du destin) ce qu’a aussi rapposé un ami de jeunesse d’Hitler, WAUFER JOHANNES STEIN qui devint, plus tard, le conseiller du franc-maçon WINSTON CHURCHILL : Hitler, déjà grand adepte du mysticisme à l’âge de 20 ans, essaya d’atteindre des niveaux de conscience élevés à l’aide de drogues. Par l’intermédiaire du libraire PRETZSCHE à Vienne, adepte du mysticisme germanique et de la doctrine de la race des maîtres aryens qui en découlait, Hitler se forgea les bases de sa vision future du monde et avec son aide, il fit usage du « peyolt », drogue hallucinogène pour accéder à l’illumination mystique. A cette époque-là, Hitler eut aussi connaissance des « PROTOCOLES DES SAGES DE SION », ce qui le renforça dans son aversion pour les juifs ». Il n’est pas étonnant qu’Hitler, déjà dépendant de drogues quand il était jeune homme, prit de forts narcotiques toute sa vie. D’après le journal de bord de son médecin personne1, THEODOR MORELL, Hitler reçut pendant les six ans que dura la guerre des injections de différents calmants, de strychnine, de cocaïne, de dérivés morphiniques et d’autres drogues. (76A) Hitler fut engagé par le DAP, le parti de Thulé, comme orateur électoral et apprit, plus tard, à bien lire et écrire gràce à DIETRICH ECKART, anti-bolchevique et frère de la Société Thulé. Eckart fit de lui la personnalité que nous connûmes plus tard. Il l’introduisit dans les cercles munichois et berlinois, et Hitler adopta presque en totalité les conceptions de la Société Thulé. En 1924, lorsque Hitler se trouva en prison à Landsberg à la suite du putsch munichois manqué, Haushofer passa plusieurs heures par jour avec lui à lui transmettre ses théories et ses projets. Il lui passa, entre autres, le livre de lord Bulwer-Lytton « THE COMING RACE » (La race à venir). La description de Bulwer-Lytton d’une race aryenne hautement développée qui vit sous terre est presque identique à celle que nous venons de parler. Dans son livre les vaiseaux en forme de soucoupe jouent un rôle essentiel. Il y eut, de plus, la publication du livre de Ferdinand Ossendowski « Bêtes, hommes et dieux » qui dévoila les légendes d’Agartha et de Shamballah. Hitler &tait, de fair complètement absorbé par sa recherche du royaume souterrain et par la doctrine de la race aryenne propre aux membres de la Société Thulé. HAUSHOFER et HESS prirent en charge l’instruction politique d’Hitler. A Landsberg, Hitler écrivit « MEIN KAMPF » en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées de Rosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s’occupait de la formulation exacte et et tapait le texte à la machine. (78) L’influence de KARL HAUSHOFER désigné comme le « grand magicien du troisième Reich » montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l’occultisme dans le Reich. On prêtait à Haushofer le « don de prophétie », c’est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier d’une ascension fulgurante dans les milieux influents occules de l’époque d’avant-guerre en Allemagne. Jack Fisherman écrit à ce sujet dans « The Seven Men of Spandau » que RUDOLF HESS, entre autres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son voyage étrange en Angleterre le prouve. Haushofer avait en effet, fait un rêve ou « il apercevait Rudolf Hess traversant les couloirs de chateaux anglais et apportait la paix aux deux plus grandes nations nordiques ». Et comme Hess était persuadé de la justesse des prophéties de Haushofer, il suivit ce rêve à la lettre. Nous allons nous rendre compte à quel point les dirigeants du troisième Reich prirent à leur compte, l’ « équipement » magique de la Société Thulé. Le salut de Thulé « Heil und Sieg » (Salut et victoire) fut repris par Hitler qui le transforma en « Sieg Heil. » Ce salut, en liaison avec le bras levé, est un rituel magique utilisé pour la formation de voltes. Franz Bardon a décrit en détail les voltes magiques et leurs utilisations. (78) Franz Bardon, appelé aussi Frabato, fut, pour moi, le magicien allemand le plus connu (1909-1958). Hitler lui proposa des postes élevés dans le gouvernement à condition qu’il mette à sa disposition ses talents de magicien pour l’aider à gagner la guerre. En outre, Bardon devait révéler à Hitler les adresses des 98 autres « 99èmes loges » répandues sur Terre. Lorsque celui-ci refusa de l’aider, il fut soumis aux pires tortures. (Frabalo, Franz Bardon, p. 173) Mais les Allemands ne furent pas tes seuls à utiliser les rites magiques à des fins politiques. Le « signe de la victoire » des Anglais, signe avec les doigts écartés, ne fut connu jusqu’en 1940 que par les plus grands des initiés des hauts grades franc-maçonniques. Lorsque WINSTON CLIURCHILL, franc-maçon d’un grade élevé, craignit, en 1940, que l’Angleterre ne soit ensorcelée par le signe magique d’Hitler qui avait, apparemment, du succès (le salut à Hitler), son mentor en magie, le sataniste Alcister Crowley, lui conseilla de contrecarrer ce danger par le signe magique des doigts écartés. Les SS appelés aussi l’ « ORDRE NOIR » n’était nullement un régiment de police mais un véritable ordre religieux avec une structure hiérarchique. Qui aurait pu penser que ce brutal parti nazi était un ordre sacré ? Une telle affirmation peut paraître ridicule après coup mais ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un ordre sacré est responsable d’actes d’une atrocité sans nom. Les Jésuites, mais aussi les Dominicains qui dirigeaient l’inquisition au Moyen Age, en sont des exemples éclatants. L’ORDRE NOIR était la manifestation concrète des conceptions ésotériques et occultes de la Société Thulé. A l’intérieur des SS se trouvait une autre société secrète, l’élite, le cercle le plus intime des SS, les SS « SOLEIL NOIR ». Notre soleil tournerait autour du soleil noir, c.-à-d. d’un grand soleil central, le soleil PRIMORDIAL qui est représenté, par la croix aux branches isocèles. Cette croix fut dessinée sur les avions et les chars du troisième Reich. Les templiers, les Rose-Croix et beaucoup d’autres anciennes loges l’emploient encore dans cette même optique. (79) La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les SS « Soleil noir » travaillèrent en étroite collaboration non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un ordre de magie noire tibétain. Hitler était en contact permanent avec un moins tibétain aux gants verts qui était désigné comme le « gardien de la clef » et qui aurait su où se trouvait l’entrée de l’Agartha (l’Ariana). (80) Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l’homme aux gants verts. On aurait dit un suicide collectif. Le 2 mai 1945, après l’entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de 1.000 hommes morts qui étaient, sans aucun doute, originaires des régions himalyennes et avaient combattu avec les Allemands. Que diable faisaient donc des Tibétains à des milliers de kilomètres de chez eux dans des uniformes allemands ? (81) D’innombrables jeunes hommes furent formés par le « Soleil noir » pendant le troisième Reich, ils étaient consacrés dans le château-fort de Wewelsburg et envoyés au Tibet pour y continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle. D’après les dires de Fraftz Bardon, Adolf Hitler était aussi membre d’un’ loge « F.O.G.C. » (ordre franc-maçonnique de la centurie d’or), connue, en fait, comme la 99ème loge. En ce qui concerne les 99èmes loges, il y en a 99 disséminées dans le monde et chacune est composée de 99 membres. Chaque loge est sous la domination d’un démon et chaque membre a un propre « démon » bien à lui. Le démon aide la personne à acquérir argent et puissance mais, en échange, l’âme de cette personne est tenue de servir ce démon après sa mort. De plus, chaque année, un membre se voit sacrifier au démon de la loge, en vertu de quoi un nouveau membre est admis. Les membres des 99èmes loges sont aussi des dirigeants très influents dans l’économie et la finance et sont plus présents aujourd’hui que jamais. Les loges F.O.G.C., c.-à-d. les 99èmes loges, sont, à ma connaissance, le pire des dangers ; à côté d’elles, le satanisme, auquel se réfère l’ « église de Satan » d’Anton La Vey, dont on parle dans les médias, est bien inoffensif ! Franz Bardon confirma qu’Hitler et l’ordre de Thulé ne furent qu’un instrument entre les mains d’un groupe de magiciens noirs tibétains. Seul celui qui sait cela est en mesure de comprendre la phrase d’Hitler lors de son discours du 30 janvier 1945 : « Ce n’est pas « I’Asie centrale » » qui sortira victorieuse de cette guerre mais l’Europe et à la pointe de celle-ci la nation qui, depuis 1.500 ans, s’est révélée comme la puissance prédominante capable de représenter l’Europe contre l’Est et qui la représentera aussi dans l’avenir :je parle de notre grand Reich allemand, la nation allemande ! » (extrait de « Hitler-Reden und Proklamationen 1932-1945 » – Discours et proclamations d’Hitler de 1932 à 1945 – de Max Domarus). Ce qu’est devenu Hitler a suscité beaucoup de mythes. D’après les dires de Franz Bardon et Miquel Serranos (ex-embassadeur chilien en Autriche), Hitler s’est enfui en Amérique du Sud avec l’aide de la 99ème loge, On dit même que le cadavre que l’on trouva et dont la denture a été identifiée comme étant fausse par le dentiste d’Hitler aurait été placé là par la 99ème loge. Un journal allemand à grand tirage publia le 5 mars 1979 que l’on avait trouvé l’avion privé d’Hitler dans la jungle en Amérique du Sud. Joseph Greiner (auteur de « Das Ende des Hitler-Mythos » – « La fin du mythe Hitler ») affirme qu’Hitler a décollé avec son avion le 30 avril 1945 de l’aéroport de Tempelhof à Berlin. Ce qui me semble, cependant, le plus probable, au cas ou il a survécu, c’est qu’il s’est servi des engins volants développés par la « Société Vril », qui seront décrits dans le chapitre suivant, pour quitter l’Allemagne. Qu’Hitler soit mort ou non à cette époque-là, depuis lors, en tout cas, c’est certain ! Karl Haushofer, après avoir échoué dans sa « mission », a, d’abord, assassiné sa femme le 14 mars 1946 avant de se faire « Hara-kiri » ainsi qu’il l’avait juré aux « BONNETS JAUNES ». C’est à l’instigation de la SOCIETE THULE que s’est construit tout l’arsenal théorique et pratique du troisième Reich. Les banquiers internationaux leur fournirent les fonds. La terre d’où tout est sorti est toujours fertile puisque des rejetons de la Société Thulé sont toujours vivants. Il y eut aussi une autre société secrète qui annonça la venue d’un Messie aryen, la « SOCIETE EDELWEISS ». Hermann Göring, le responsable des finances des nazis, en était membre. Mais il est inutile d’en parler plus longuement ici. (82) LA SOCIETE VRIL Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet qui relève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui ait jamais existé. C’est pourquoi il nous FAUT absolument la mentionner. Il n’y a pas un seul livre en Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui auiait pu renvoyer à ce nom a été bel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez, tout n’a pas disparu. Et j’éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce thème. En effet, vous allez constater quels sont les milieux influents « non allemands » qui tiennent à cacher la vérité aux Allemands. Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les « FRERES DE LA LUMIERE » qui prit, plus tard, le nom de « SOCIETE VRIL ». Dans celle-ci se retrouvèrent aussi « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE » (DHvSS), une nouvelle fondation des templiers, issue de l’ordre Germain en 1917, et les « CHEVALIERS NOIRS » du « SOLEIL NOIR », élite de la Société Thulé et des SS. Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi : la Société Thulé s’occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril avait des occupations qui concernaient surtout l’AU-DELA. Mais elles avaient quand même quelques points communs. Toutes deux étudiaient l’Atlantide, Thulé, l’ « Ils des Bienheureux » de Gilgamesh, les rapports originels entre les Germains et les Mésopotamiens ainsi que les anciens sanctuaires comme Stronegg avec ses pierres dressées. (83) En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de Berchtesgaden, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, DHvSS et Vril. Parmi elles, les médium Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations dans une écriture secrète des templiers – une langue tout a fait inconnue pour elle avec des précisions techniques pour construire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient transmis, d’après les écrits de la Société Vril, du système solaire d’Aldébaran situé dans la constellation du Taureau. Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont été reçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base des actions entreprises par cette dernière. Le système solaire d’Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planètes habitées qui constitueraient le royaume de « SUMERAN » tourneraient autour de son soleil. Les habitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres, d’hommes-Dieu blancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se seraient développées à cause de changements climatiques sur les planètes isolées et seraient le résultat d’une dégénérescence de ces « hommes-Dieu ». Ces mutants auraient eu un développement spirituel inférieur aux « hommes-Dieu ». Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, lorsque le soleil d’Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyages interplanétaires comme leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. C’est ainsi que les races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient été évacuées dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d’autres planètes habiables. Malgré ces différences, le respectétait de mise entre ces deux races, elles n’empiétaient pas sur l’espace vital de l’autre. Chaque race respectait le développement de l’autre (contrairement à ce qui se passe chez les terriens). La race des maîtres, les « hommes-Dieu blancs », aurait commencé à coloniser d’autres planètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d’années, suite à l’expansion du soleil d’Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes inhabitables. On dit qu’ils auraient colonisé dans notre système solaire d’abord la planète Mallona (nommée aussi Maldek, Marduk ou bien Phaeton chez les Russes) qui aurait existé, à l’époque, entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd’hui. Ce fut, après, au tour de Mars dont les grandes villes pyramidales et le visage martien bien connu, photographiés en 1976 par la sonde Viking, témoignent du haut niveau de développement de ses habitants. D’ou la supposition que les hommes-Dieu de Sumeran-Aldébaran vinrent à cette époque-là pour la première fois sur Terre. De vieilles traces d’un soulier fossilisé remontant à environ 500 millions d’années en témoignent, ainsi qu’un trilobite fossilisé piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primitive vivait alors sur Terre et a disparu il y a 400 millions d’années. Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsque la Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu’ils formèrent la caste dominante des SUMERIENS. On appela ces Aldébariens « hommes-Dieu blancs ». De plus, les téléphates de Vril reçurent l’information suivante : la langue des Sumériens était non seulement identique à celle des Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités semblables à l’allemand et la fréquence de ces deux langues était presque identique. Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les renseignements techniques reçus par les télépathes – d’où qu’ils viennent – étaient si précis que naquit l’idée la plus fantastique jamais conçue par l’homme : la construction de la « machine vers l’au-delà » ! Le concept d’une « autre science » mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, le terme de « formes d’énergies alternatives »). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en place. Dans cette première phase d’une « autre technique » ou d’une « autre science », le Dr W. O. Schumann, memnre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich. En voici un extrait : « Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière et l’ombre, le bien el le mal, la création et la destruction, comme le plus el le moins en électricité. Il s’agit toujours de : d’une façon d’une façon ou d’une autre ! Ces deux derniers principes – désignons-les concrètement comme les principes créateurs et destructeurs – déterminent aussi nos moyens techniques. ( … ) Le principe destructeur qui est l’oeuvre du diable, le principe créateur l’oeuvre de Dieu. ( … ) Toute technique basée sur le principe de l’explosion ou de la combustion peut être cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l’ère d’une technique nouvelle, positive et divine ! (…) (extrait des archives secrètes des SS). A la même période, le scientifique VIKTOR SCHAUBERGER travaillait à un projet similaire. Il avait fait sien l’enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les TEMPLIERS. Cela concernait le savoir sur l’ « IMPLOSION » (dans ce cas, cela signifit l’utilisation du potentiel des mondes intérieurs dans le monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, c.-à-d. constructif. Une, technologie qui, par contre, repose sur l’explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe divin. On voulut alors créer une technologie reposant sur l’IMPLOSION. La doctrine de l’oscillation de Schauberger (le principe de la série des harmoniques = monocorde) part du savoir sur l’implosion. Disons plus simplement : l’IMPLOSION à la place de l’EXPLOSION ! Au moyen des trajectoires de l’énergie du monocorde et de la technique de l’implosion, on pénètre dans le domaine de l’antimatière et on dissout, ainsi, la pesanteur. Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l’été 1922, sa propulsion était basée sur la technique de l’implosion (la machine vers l’au-delà). Il comprenait un disque de 8m de diamètre, surhaussé d’un disque parallèle de 6,5m de diamètre et flanqué en dessous d’un autre disque de 6m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre un orifice de 1.80m de diamètre où l’on monta le propulseur de 2.40m de haut. En bas, le corps central se terminait en fome de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule qui avait pour effet de stabiliser l’appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en sens inverse pour créer un champ de rotation électromagnétique. On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendant deux ans avant d’être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à Augsbourg. On retrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités de plusieurs entreprises industrielles, mentionnées sous le code « JFM ». Il est certain que le mécanisme Vril est issu de la « machine vers l’au-del~t » mais il a été répertorié comme le « lévitateur Schumann SM ». En principe, la machine vers l’au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort autour d’elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l’espace environnant, y compris celui de la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A sa puissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et influences de notre Univers, telles que la gravitation, l’électromagnétisme, le rayonnement ou n’importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu’on y détecte ou qu’on y sente des forces d’accélération. En juin I934, VICTOR SCHAUBERGER fut invité par Hitler et les plus grands représentants des sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux. Le premier OVNI allemand vit le jour en juin 1934. C’est sous la direction de Dr W. 0. Schumann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique d’avions Arado à Brandebourg : il s’agissait du RFZ-1. Lors de son premier vol qui fut aussi le dernier, il s’éleva à la verticale d’une hauteur d’environ 60m mais se mit alors à tournoyer et à danser dans l’air pendant plusieurs minutes. L’empennage Arado 196 qui devait guider l’appareil s’avéra complètement inefficace. C’est avec grand-peine que le pilote Lothar Waiz réussit à le poser au sol, à s’en échapper et à s’éloigner en courant, car l’appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d’être complètement mis en pièces. C’était la fin du RFZ-1, mais le début des engins volants VRIL. Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de l’année 1934, il avait une propulsion Vril et un « pilotage à impulsion magnétique ». Son diamètre était de 5m et ses caractéristiques étaient les suivantes : les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse, et il s’illuminait de différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des OVNIs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.
Il put donc fonctionner et l’année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé comme avion de reconnaissance à grande distance pendant la « bataille d’Angleterre », car il s’avéra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de reconnaissance transatlantiques à cause de leur petit rayon d’action. On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l’Atlantique alors qu’il se dirigeait vers le croiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l’Antartique, il ne pouvait pas être utilisé comme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22.5°. « C’est incroyable » vont penser certains d’entre vous mais ce sont précisément ces changements de vol en angle droit qui sont caractéristiques des OVNIs. Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la société Vril disposa d’un terrain d’expérimentation à Brandebourg. Le « chasseur VRIL I », disque volant équipé d’armes légères, volait à la fin de l’année 1942. Il avait 11.5m de diamètre, possédait un siège et une « propulsion à lévitation Schumann » et un « pilotage par impulsion à champ magnétique ». Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n’était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l’espace. On construisit 17 exemplaires du Vril I, il y eut aussi plusieurs variantes à deux sièges, munies d’un dôme de verre. Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nom mais ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C’est grâce à ANDREAS EPP que le RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction. L’équipe de SCHRIEVER-HABERMOHL et celle de MIETHE-RELLUZO participèrent à son élaboration. Il avait 42m de diamètremais se fracassa lors d’un attérissage à Spitzbergen. Aux alentours de Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d’un RFZ-7 construit de la même façon. D’après Andreas Epp, il devait être équipé d’ogives nucléaires et il devait bombarder New York. En juillet 1941, SCHRIEVER et HABERMHOL, construisirent un avion circulaire qui décollait à la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de graves défaillances. On dédeloppa pourtant une autre « toupie volante à électro-gravitation » avec une propulsion à tachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T, construit par Schriever, Habermhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais comparés aux disques Vril et Haunebu, les disques volants V7 étaient plutôt des jouets d’enfants. Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d’énergie alternative : le BUREAU D’ETUDE IV DU SOLEIL NOIR = SS-E-IV, dont le but principal était de rendre l’Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le SS-E-IV développa le « mécadsme THULE », appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULE, à partir du mécanisme Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler. En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C’était une toupi volante équipée d’armes moyennement lourdes du nom étrange de « HAUNEBU I ». Elle avait un équipage composé de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ étit de 4.800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu’à 17.000km/h. Elle était équipée de deux « canons à rayons forts » (KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l’espace. Fin 1942, le « HAUNEBU III » était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32m, sa hauteur était de 9 à 11m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6.000km/h. Il était apte à se déplacer dans l’espace et avait une autonomie de 55 heures de vol. Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL7 de 120m de diamètre qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le « HAUNEBU III », exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71m de diamètre. Il vola et fut même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il atteignait une vitesse d’au moins 7.000km/h (et d’après des documents d’archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40.000km/h). Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler en angle droit. Ils atteignaient 3.000km/h et étaient armés de canons laser (probablement le KSK, « canon à rayons forts ») qui pouvait traverser une épaisseur de 10 cm de blindage. Le proresseur J. J. Hurtak, ufologue et auteur de « Die Schlüssel des Enoch » (« Les clefs d’Hénoch »), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés désignaient de « système d’armes miracles ». Hurtak eut entre ses mains des documents mentionnant : 1. la construction de Peenemünde, ville d’expérimentation d’engins téléguidés vers l’espace 2. la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d’Allemagne Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d’hiver (région d’Augsbourg en 1939) RFZ II RFZ III Le Vril-7 avant le premier vol, photographié à partir du HS-126. Sans camouflage et avec « l’emblème exotique » de la société Vril (une croix gammée noire sur fond argenté au milieu d’une couronne de feuilles de chêne violet).
Dernier modèle connu du VRIL-7 Photo 1 : sur le terrain d’essai à Neu-Brandenburg Photo 2 : au décollage pour Traunstein en avril 1945
Ces documents mentionnaient aussi l’existence de ce qu’on appelait les « FOO-FIGHTERS » (les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, un 1942, de la construction et de l’emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les sortes d’appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient particulièrement à ce qu’on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de savon. Les deux n’avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La « TORTUE VOLANTE » fut conçue par le bureau d’études SS-E-IV à Wiener Neustadt. Sa forme rappelait celle d’une carapace de tortue. C’était une sonde volante sans équipage qui qui devait perturber le système d’allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette sonde était aussi équipée d’armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des OVNIs pourra confirmer que cette « coupure de contact », c.-à-d. l’arrêt des installations électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent. Wendell C. Stevens, pilote de l’US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu’ils s’approchaient jusqu’à 5m des avions et qu’ils restaient dans cette position. Il n’était pas possible de se débarrasser d’eux, même lorsqu’on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire demi-tour ou à atterrir. Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c’étaient, en fait, de simples ballons à l’intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l’effet d’intimidation psychologique. Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un astronef en forme de cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’ « APPAREIL ANDROMEDA » (long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes pour des vols (interstellaires) de longue durée. Une réunion importante de la SOCIETE VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg, station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. le sujet pincipal concernait l’ « ENTREPRISE ALDEBARAN ». Les médiums avaient reçu des renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d’Aldébaran, et un voyage fut programmé pour s’y rendre. le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et Schumann (tous deux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce « PROJET VRIL ». Ils voulaient se diriger à l’aide d’un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un canal dimenionnel. D’après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel aurait eu lieu l’hiver 1944. L’appareil aurait évité de justesse un désastre : d’après les photos du Vril 7 prises après son retour, on aurait dit « qu’il avait voyagé pendant un siècle ». Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abimé en maints endroits. Le 14 févier 1944, le pilote d’essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l’hélicopière supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24.200m et sa vitesse en vol horizontal était de 2.200km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put, cependant, jamais intervenir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à Prague s’avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien avant qu’on ne puisse utiliser les disques volants. Lorsqu’ils occupèrent l’Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et du Vril I ainsi que de l’appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte que le comité de la flotte de guerre des USA donnat la permission de rassembler le matériel allemand pour qu’ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands travaillant en secret furent emmenés aux USA dans le cadre de l’opération « PAPERCLIP ». Il s’y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN. Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série : Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W. 0. Schumann de la Faculté des sciences de Munich, C’est dans ce cadre qu’auraient été construits, jusqu’au début de 1945, 17 disques spatiaux volants de 11.5m de diamètre qui auraient accompli 84 essais en vol,, c’étaient ceux qu’on appelait les « CHASSEURS VRIL 1 ». Un VRIL-7 et un VRIL-7 grand modèle du nom de « ODIN » auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant une partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril. Le deuxième projet était mené par le bureau d’étude IV des SS qui fit construire, jusqu’au début 1945, trois types du toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche : le HAUNEBU I, 25m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol d’environ 4.800km/h). le HAUNEBU I, 11332m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol d’environ 6.000km/h). Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée auprès des firmes d’avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat. L’appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA (avions STRAtosphère DOrnier). Le HAUNEBU III, 71m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois (vitesse en vol d’environ 7.000km/h). L’ « APPAREIL ANDROMEDA », astronef de 139m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deux VRIL I et deux VRIL II, resta à l’état de projet. Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à la fin 1944 et qu’après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l’orbite terrestre qui furent tenus secrets : 1. Atterrissage près du lac « Mondsee » dans le Salzkammergut avec des essais de plongée pour vérifier la résistance à la pression du fuselage. 2. Le Vril-7 a probablement stationné dans la « Forteresse des Alpes » de mars à avril 1945 pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s’envola vers l’Espagne où s’étaient réfugiées des personnalites importantes du Reich pour les emmener vers l’Amérique du Sud et vers le « NEUSCHWABENLAND » (explication ci-après) et les mettre en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaint construites là-bas pendant la guerre. 3. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n’en savons pas plus. Qu’advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ? On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes photos d’OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous le laissent à penser. Certains disent qu’une partie des engins avait été coulée dans le lac « Mondsee » en Haute-Autriche, d’autres pensent qu’ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu’ils y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s’ils n’ont pas forcément atteint l’Amérique du Sud, on y fabriqua, à l’aide de plans de construction, de nouveaux appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983 dans à cadre de l’ « expérience Phoenix », projet précédé par l’ « expérience Philadelphia » de 1943. (Il s’agit d’expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu’on ne l’aurait imaginé dans les rêves les plus téméraires. Il y aurait ici matière à un autre livre mais cela nous écarterait du sujet. Voir la bibliographie). En 1938 eut lieu une EXPEDITION allemande en ANTARCTIQUE menée par le porte-avions Schvabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600.000km carrés de terrain qu’ils baptisèrent « NEUSCHWABENLAND » (Nouvelle Souabe). C’était une région sans glace avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23 prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu’à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient équipés entre autres du tuba Walter qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau. On peut penser qu’ils se sont enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou qu’ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque les essais en vol furent couronnés de succès, qu’à la fin de la guerre les soucoupes volantes s’y sont rendues directement. Cette supposition peut paraître osée à plus d’un mais beaucoup d’indices importants permettent, cependant, d’imaginer que cela s’est passé ainsi. On peut alors se poser la question : « Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L’ANTARCTIOUE sous les ordres de l’AMIRAL E. BYRD, en 1947 ? ». Si ce n’était que pour une expédition, pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4.000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut, cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi d’énormes pertes d’avions. Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu’arriva-t-il ? L’amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : « C’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre ». Il laissa aussi entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie supérieure. (84) Dans son livre « Zeitmaschinen » (Machines à remonter le temps) ou il se demande, entre autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit : « Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants spatiaux Vril-1 ont disparut, d’abord, sans laisser de traces. (…) Dans ce contexte, il est extrèmement intéressant de savoir que le Haunebau III du Reich allemand, après son 19ème essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril 1945 en décollant du « Neuschwabenland » qui était alors officiellement un immense territoire du Reich allemand en Antarctique de l’est. Le VRIL-7 à son arrivée en Bavière, déjà pourvu de l’insigne des SS Dernière version du VRIL-7 sans le canon qui a été remplacé par le « pont de l’amiral » à l’avant de la coupole et par un « balcon » derrière. Les quatre batteries MK-108 sont rentrées, on ne peut donc les voir. Prototype du Hannebu II Photo prise par Adamski le 13 décembre 1942. Le hasard aurait voulu qu’un « vénusien » volât dans ce Habbenu II. Le VRIL-ODIN en avril 1945. On peut voir les canons à rayons DONAI en dessous. Ce qui en est résalisé, nous ne le savons pas. (…) Un an plus tard, en 1946, d’innombrables objets lumineux d’origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon artificielle furent vus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l’Est comme à l’Ouest. De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants lumineux surgirent au-dessus de l’Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant. Ils étaient pilotés, c’est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds, en forme de disque ou de cloche, c’était aussi parfois des « Objets Volants Non Identifiés » en forme de cigares qu’on appelle OVNIs ». Il y a des auteurs qui disent que ces « OVNIs » ne ressemblaient pas, en règle générale, à ceux fabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo bien documenté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très souvent, depuis 1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde technique des OVNIs, vous avez pu constater que parmi les cas ou il y a eu des contacts personnels avec les occupants des OVNIs, il y a un pourcentage particulièrement élevé de très beaux êtres de l’espèce « aryenne », blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit couramment l’allemand soit courrament une autre langue avec un accent allemand (pour les initiés mentionnons le cas d’Adamski, en 1952, le cas de Cedric Allingham, en 1954, et celui de Howard Menger, en 1956). On raconte aussi qu’existent des photos en couleur d’un disque volant qui a atteri avec des homnes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dessées deux croix, une « Balkenkreuz » et une croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur de nuit en RDA. Il exist,e à propos des engins volants messionnés ci-dessus un très bon dossier de photos et de films comme, par ex., la documentation en 60mm « UFO-Geheimnisse des 3 Reiches » (Les secrets des OVNIs du 3ème Reich) (MGA Austria/ Royal Atlantis-Film GmbH). Citons aussi le dossier de l’Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les OVNIs en septembre 1991 a Phoenix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et montré des photos de soucoupes allemandes, de plans de construction et de bases souteraines allemandes. Le livre du commandant de l’armée de l’air italienne Renato Vesco est aussi très intéressant ainsi que celui de Rudolf Lusar : « Die Deutschen Waffen und Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung » (Les armes allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerre mondiale et leur mise au point ultérieure), J. E Lehmanns Verlag, München, 1971. Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux OVNIs passe pour de la fumisterie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les Illuminati gràce au lobby anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes pour empêcher le citoyen allemand de faire des investigations en ce domaine. La question qu’on peut se poser maintenant est la suivante : D’ou les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances indispensables à la construction de ces engins volants ? Et d’où leur venait le savoir concernant le génie génétique, domaine ou les allemands étaient également fort en avance par rapport aux autres nations ? D’après les dires de Herbert G. Dorsey et d’autres chercheurs, ils ont été non seulement par les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les lians de construction, mais aussi par l’étude de la propulsion intacte d’une soucoupe non terrestre qui s’était abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n’y a pratiquement aucune preuve de cet événenement ni des témoins oculaires encore vivants. Cependant, ces preuves existent aux USA, et même en grand nombre. A la même époque, les Américains enregistraient une série d’objets qui s’écrasaient au sol, ce qui ne put être tenu complètement caché. Nous y reviendrons plus tard. Revenons à la politique. Pendant que l’I. G. Farben soutenait Hitler, son partenaire de cartel, la « Standard Oil » (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la « Ford, Motor Company » fabriquait des armements militaires pour l’armée américaine mais produisait en même temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et Opel (filiale de General Motors qui est contrôlée par J. P. Morgan) étaient les deux plus grands fabricants de chars dans l’Allemagne d’Hitler. Qu’importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C’est selon ce même principe que beaucoup d’entreprises travaillèrent penddant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi n’y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ? Et particulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l’on enseigne la vérité ? Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139.000 dollars pour qu’on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui dissimule toute l’aide des banquiers américains pour l’édification du régime nazi et qui passe aussi sous silence l’idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des principaux donateurs était la Standard Oil Corp, de Rockefeller. (85) LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre mondiale, très peu de personnes connaissent l’arrière-plan réel de cette guerre qui fut la plus onéreuse de tous les temps. L’histoire telle qu’elle est narrée dans les livres d’histoire officielle, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Angleterre et au Japon n’a qu’une lointaine ressemblance avec ce qui s’est réellement passé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l’on raconte est exact mais l’autre moitié de la vérité a été omise. « Par l’image qu’ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media, eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux à qui soi-disant ils obéissent et à qui ils censés disperser information et instruction. Ils sont co-responsables de la « confusion lamentable » ou a été plongée l’opinion publique à propos de la Deuxième Guerre Mondiale ». (Des Griffin : « Die Absteiger », p.205) Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire de ce qui s’est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données hitoriques, qui a fait quoi, quand, où, avec qui… Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne sont jamais nientionnés. (86) D’après le pacte d’ « Hitler et Staline », la Pologne devait êrre coupée en deux, ce qu’Hitler a réalisé le ler septembre 1939. D’après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus tôt (et qui allait dans le sens des Illuminati). l’Angleterre et la France avaient l’obligation de se lancer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre, Chamberlain, catalogué de làche, fut remplacé par l’ex-sioniste et franc-maçon CHURCHILL. Ce dernier fut un meilleur partenaire, il ordonna aussitôt une attaque aérienne sur l’Allemagne. Les Allemands ne s’étaient pas attendu à une attaque anglaie et n’étaient donc pas préparés. Plusieurs données laisaient prévoir que l’Allemagne voulait éviter d’entrer en guerre contre l’Angleterre. Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu’il était possible que le communisme se propage et englobe l’Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à se défendre s’ils faisaient appel a lui. En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335.000 des soldats anglais évacuer la plage de Dünkirchen. (87) De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait essayé de réunir les deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill connaissait bien BERNARD BARUCH qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à accéder à la présidence. Ce fut également BARUCH qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l’Etat d’Israël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l’ordre au ministre des colonies lors Lloyd de retirer les troupes anglaises de la Palestine et d’armer et d’aider les Juifs à s’organiser pour leur propre défense. (88) (J’en parlerai plus loin). QUE SE PASSAIT-IL EN AMERIQUE PENDANT CE TEMPS-LA ? La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais les Illuminati étaient d’un avis opposé. Le président américain FRANKLIN DELANO ROOSEVELT (le 32ème président) était grand maître des francs-maçons, membre du CFR, il avait des liens avec la famille Delano et aussi avec le « Comité des 300 ». Un de ses plus proches collaborateurs était aussi BERNARD BARUCH et il avait des rapports très étroits avec le COLONEL HOUSE depuis au moins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons le remarquer, avaient placé leur homme. Il le leur revalut en faisant voter une loi contraire à la Constitution : tous ceux qui possédaient de l’or furent, en effet, obligés de le remettre à la banque avant la fin avril 1933 (sous peine d’une amende de 10.000$ ou de 10 ans de prison ou même des deux à la fois). L’or fut payé 20.67$ l’once, Quand la plus grosse partie de l’or fut confisquée, le prix de l’or remonta jusqu’à 35$ l’once. Les « initiés » avaient déposé leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidemment, plus tard, au prix fort. (89) Le président Roosvelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un ultimatum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les troupes japonaises d’Indochine et de la Mandchourie. C’est un fait historique mais c’est un secret bien gardé. L’ultimatum de Roosevelt n’a été intentionnellement communiqué au Congrès américain qu’après l’attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d’un avis unanime : les Japonais n’avaient pas d’autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu’ils avaient presque tout fait pour l’éviter. PRINCE KENOYE, ambassadeur du Japon aux Etats-Unis, avait maintes fois demandé à se rendre à Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver avec lui une autre solution. Il fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des Etats-Unis pour éviter la guerre mais Roosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque la guerre avec le Japon était déjà projetée depuis longtemps – ainsi qu’avec l’Allemagne. C’est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain : « Je m’adresse à toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse formelle. Je l’ai déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos « boys » ne seront pas envoyés à la guerre à l’étranger ». Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle. (90) L’armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais attaqueraient, d’abord. Pearl Harbour. 1. L’ambassadeur des Etats-Unis à Tokyo, JOSEPH GREW, écrivait dans une lettre à Roosevelt le 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les Etats-Unis, Pearl Harobur serait la première cible. 2. Le membre du Cengrès DIES avait non seulement indiqué au président Roosevelt en août 1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d’attaque stratégique avec la carte correspondante. Il fut condamné au silence. (91) 3. De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codes diplomatique et militaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à l’avance la date exacte, l’heure et l’endroit de l’attaque. (92) AL BIELEK, l’un des deux survivants de l’ « expérience de Philadelphia », me racontait qu’il était en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu’il fut rappelé une semaine avant l’attaque parce qu’il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l’ « expérience de Philadelphia ». On lui avoua alors qu’on l’avait fait revenir à cause de l’attaque sur Pearl Harbour. Il était trop précieux pour qu’on le laisse mourir. La base de Pearl Harbour n’a été prévenue que deux heures avant l’attaque. Elle n’y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement. C’était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des « sales porcs perfides » et il était du devoir des Etats-Unis de répondre par des représailles. A tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plus que d’être un simple politicien, j’espère que l’exemple suivant leur ouvrira les yeux :je veux parler de celui qui allait devenir le président des Etats-Unis, DWIGHT D. EISENHOWER. Pour garantir le succès du leur entreprise qu’on peut qualifier d’infàme, il fallait que les Illuminati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces armées des Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D. Eisenhower. Sa carrière dans l’armée des Etats-Unis est plus qu’intéressante, elle est fascinante, car elle nous permet de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire quand il dispose de bons « appuis ». Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard Baruch. En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant de la 3ème armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le 12 décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à Washington. Le 16 février 1942, il fut promu au titre d’adjoint au chef d’état-major de la « War Plans Division ». Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait le commandement du « European theatre of Operations ». Le mois suivant, il était nommé général de division et au bout de six mois général à « cinq étoiles ». Le 24 décembre, il était enfin nommé commandant en chef en Europe. (93) Une fois l’armée allemande chassée de Roùe, l’armée américaine du général MARK CLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague, les Américains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à environ 100.000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le « paysage » futur de l’Europe de l’Est. Pourquoi cela ? A la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général GEORGE C. MARSHALL fit pression pour que soit signé un accord qui portait le nom de « position russe ». Il stipulait que (…) « la position de la Russie serait dominante après la guerre ». (…) Les hommes officicellement à la tête des Etats-Unis – Roosevelot, Marshall et Eisenhower – avaient reçu des ordres stricts de leurs « maîtres » : : diriger la phase finale de la guerre afin qu’elle se déroule selon les directives des Illuminali, telles qu’elles sont décrites dans les « Protocoles des Sages de Sion ». On donna donc aux armées russes le temps de gagner du terrain. (94) L’ALLEMAGNE VEUT CAPITULER C’est gràce au gendre du président Roosevelt, le COLONEL CURTIS B. DALL, que l’histoire du commandant GEORGE EARLE a été dévoilée. Earle fut l’ex-gouverneur de Pennsylvannie, ambassadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de 1940 à 1942). Par la suite, il fut l’attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C’est à cette époque-là, au printemps 1943, que le chef du service secret allemand, l’AMIRAL WILHELM CANARIS, lui rendit visite. Canaris lui dit que « la caplubtion sans condition telle qu’elle était exigée par l’Amérique et l’Angleterre était inacceptable pour les gériénux allemands. Si, cependant, le président américain laissait comprendre qu’une démission honorable de l’armée allemande serait possiblé, il étaient prêts à accepter tout autre accord. L’armée allemande recevrait alors l’ordre d’être envoyée au front de l’Est afin d’y combatte l’ « Armée rouge » qui s’approchait ». Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l’ambassadeur allemand FRITZ VON PAPEN qui lui adressa la même requête. Eade, qui se demanda, tout d’abord, s’il avai bien entendu, réalisa alors que c’étaît une demande sérieuse de la part de ces ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missive à Roosevelt. Rien ne se passa. Il en envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revint quelques jours plus tard pour prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put la lui donner. Earle envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Toujours aucune réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu’une capitulation de l’Allemagne n’était pas souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au commandant Earle de rendre public cet incident. (95) L’AIDE AMERICAINE AUX SOVIETIQUES PENDANT LA GUERRE Il existe un livre remarquable qui nous permet de comprendre ce qui s’est passé pendant la guerre. Ce livre est mis complètement à l’écart par les médias, les producteurs de films et la plupart des bibliothèques. Son titre : « From Major Jordan’s Diaries » (Extraits du journal de bord du commandant Jordan). JORDAN était un vétéran de la Première Guerre mondiale et son expérience militaire le fit accéder au poste d’expéditionnaire « Lend Lease » (prêt et location) et d’officier de liaison avec les Russes. Il servit les deux premières années à Newark, en Montana et à partir du 10 mai 1942 à « United Nations Depot No 8, Lend Lease Division, Newark Airport, Newark, New Jersey, International Section, Air Service Command ; Air Corps ; US Army ». Le COMMANDANT RACEY JORDAN était l’homme de liaison entre les Etats-Unis et les Russes. Il fut très surpris de l’influence que le colonel russe ANTOLI KOTIKOV exercait sur l’assistant de Roosevelt HARRY HOPKINS. Les soviétiques manifestaient-ils le besoin de fournitures spéciales ou autres, un coup de fil de Kolikov à Hopkins suffisait, et la marchandise était aussitôt livrée. Plus lard, Jordan remarqua des valises noires à chaque livraison et ne put s’empêcher de céder à sa curiosité. C’est alors qu’il fit une trouvaille. Il découvrit des papiers sur la fusion nucléaire, une liste des matériaux transportés par avion en URSS, deux livres d’uranium 92 et du deutérium. Il ne pouvait imaginer, à ce moment-là, la portée de sa découverte. Dans son journal de bord, il note, plus tard, avec force détails ces incidents et d’autres. Un avion s’était, entre autres, écrasé en Sibérie et contenait le matériel nécessaire pour imprimer des billets de banque. Il y avait des plaques, du papier et d’autres ustensiles d’imprimerie. Ainsi, les Russes pouvaient de même que les Etats-Unis, imprimer pour l’Allemagne les billets qui avaient cours pendant l’occupation ! L’accord « Lend Lease » permit à Staline de recevoir des Etats-Unis 20.000 avions, presque 400.000 camions, deux fois plus de chars qu’il n’y en avait au début de la guerre, des locomotives, des voitures, de la nourriture, du matériel secret, etc. Pour quelle raison les Etats-Unis ont-ils apporté une aide aussi massive aux Russes pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Nous sommes en droit de nous poser cette question, car je ne vous ai cité, jusqu’à présent, que quelques exemples. Les Illuminati étaient les auteurs du régime rouge. Il savaient très bien ce qu’ils faisaient. Il est facile de se rendre compte que I’URSS était un instrument servant leur plan (celui des Protocoles) pour soumettre de force la Terre entière à leur Nouvel Ordre mondial. (96) LES PROTOCOLES DOIVENT SE REALISER L’Allemagne n’eut pas la posibilité de se rendre, le Japon se vit refusé la même requête. Les Japonais capitulèrent sans condition en mars 1945. Durant ce même mois, le haut commandement japonais fit connaître à l’ambassade américaine à Moscou, à l’ambassade russe à Tokyo et au Pentagone a Washington que le gouvernement royal Japonais souhaitait une capitulation sans condition. Les Américains l’ignoraient ! Pourquoi ? Ils prétendirent après coup, que le message n’avait pu être décodé. Mais alors, comment avaient-ils fait auparavant pour décoder les codes militaires et diplomatiques ? Nous connaissons la réponse : les iles japonaises n’avaient pas encore été détruites. Le spectacle allait seulement commencer. Les B29 accomplirent au Japon le grand « assainissement » voulu par les banquiers internationaux. D’abord détruire Tokyo, puis lancer les bombes sur Nagasaki et Hiroshima. On dit que beaucoup de généraux japonais étaient des membres d’une société secrète mystique portant le nom de « DRAGON NOIR ». Je n’en sais pas plus sur ce sujet. La reconstruction de l’Allemagne et du Japon a rapporté des sommes astronomiques aux banquiers internationaux. Les Allemands et les Japonais comptent parmi eux les travailleurs et les cadres les plus appliqués. Mais leurs gouvernements sont choisis aussi par les Illuminati qui les manipulent comme des marionnettes. Vous vous en rendrez mieux compte quand vous prendrez connaissance des listes demembres des différentes organisations. Beaucoup de politiciens du gouvernement allemand sont des pions sur l’échiquier comme les Américains ou les Russes. (97) QU’A RAPPORTE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ? Du point de vue humain ce fut un désastre sans circonstances atténuantes. Du point de vue des Illuminati, ce fut un succès sans conteste. Cette guerre,avec ses 30 millions de morts estimés (Soljenitsyne parle de 100 millions), représente, à l’évidence, une partie du programme d’assainissement mondial des Illuminati dont le but suprême est la création du « Novus Ordo Seclorum », du « Nouvel Ordre mondial » de Weishaupt. Pour les Illuminmi, Lenine était en Russie la personne parfaite. Le communisme a joué le rôle du fleuret le déroulement politique et psychologique des événements c.-à-d. que les conspirateurs ont utilisé le communisme comme la « bête noire » pour contraindre les nations occidentales à faire des concessions et à assumer des obligations qui s’opposaient à leurs propres intérêts. Au début des années vingt, Lénine a annoncé au monde les projets futurs des Illuminati : « Nous occuperons d’abord l’Europe de l’Est, puis tous les pays d’Asie ». Leur but fut atteint gràce à la Deuxième Guerre mondiale. Quelques années plus tard, ce fut le tour de la majeure partue de l’Asie. La débàcle du Viêtnam est un élément de cette action de déblayage. La Deuxième Guerre mondiale a rapporté encore plus aux Illuminati. Les grandes fissures de l’ancien ordre du monde éclatèrent et les fondements financiers et sociaux de la morale traditionnelle furent balayés. L’Amérique, dont la sécurité ne fut jamais mise en cause, ni avant ni pendant la guerre, se vit alors prise dans l’engrenage de la politique mondiale, contrainte à renoncer à sa propre politique. Cette guerre coûta aux Etats-Unis 400 milliards de dollars et lit monter la dette de l’Etat à 220 milliards de dollars. Cela rendait les Etats-Unis prisonniers des griffes des banquiers internationaux. La guerre aplanit le chemin pour l’éveil du socialisme qui se répandit comme une maladie en Angleterre et aux Etats-Unis. Elle prépara aussi la voie pour la création de l’ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par ROCKEFELLER à New York. Parmi les membres fondateurs de l’ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR. L’ONU est la plus grande loge franc-maçonnique internationale du monde, comme l’indique déjà clairement son emblème. C’est un symbole franc-maçonnique tout comme le « grand sceau », sur les « billets d’un dollar » américains (voir à la fin du livre). (98) QU’ADVINT-IL DU SERVICE SECRET NAZI DE LA GESTAPO ? William Bramley nous informe que la CIA accepta l’offre de REINHART GEHLEN, chef des opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction du réseau du service d’information américain en Europe. Beaucoup d’ex-membres des SS appartenaient à l’organisation de « Gehlen ». Celle-ci devint une partie importante de la CIA en Europe de l’Ouest et fut à la base de l’appareil des services secrets de la RFA. La CIA tira aussi des informations il partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis ; celles-ci allaient être utilisées des décennies plus tard lors d’expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience. (99) INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels et les trafiquants de drogues opérant à l’échelle mondiale, fut dirigée, jusqu’en 1972, à plusieurs reprises par d’ex-officiers SS. Quand on sait qu’Interpol fut contrôlée par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, on ne s’étonne plus de rien. (100) LA FONDATION DE L’ETAT D’ISRAEL La guerre ouvrit la voie pour la fondation de l’Etat d’Israël, comme cela avait été programmé depuis 1871. Les plaies se cicatrisaient lentement en Europe, et l’attention du monde se tourna vers le Proche-Orient où les sionistes étaient en train d’établir l’Etat d’Israël en Palestine. Le meurtre de lord Moyne par deux sionistes suscita une vive réaction en Angleterre. Lors du congrès sioniste en 1946 à Genève, il fut décidé de recourir au terrorisme pour édifier l’Etat sioniste. C’est ainsi que naquirent nombre d’organisations terroristes un Palestine dont le but était de créer de force l’Etat d’Israël. Les deux plus importantes furent l’ « IRGUN ZVAI LEUMI » deMenahem Begin et le « GROUPE STERN » de Yitzhak Shamir. Quand les Arabes firent couler de plus en plus de sang en s’attaquant aux Anglais en Palestine, on fit appel à l’ONU qui décida, le 29 novembre 1947, le partage de la Palestine en deux Etats indépendants : l’un arabe, l’autre juif. Ce principe du partage d’un Etat pour gouverner nous est bien connu du temps de Rome : Divide et empera », « diviser pour mieux régner ». Il est le garant de discordes qui n’en finissent plus. Et ce fut le cas. La séparation suscita des troubles encore plus sanglants obligeant l’ONU à se retirer. Les sionistes en profitèrent pour se partager arbitrairement la Palestine. Le « groupe Stern » et l’ « Irgun Zvai Leumi » (sous la direction de Begin) assaillirent le village Deir Yasin et égorgèrent tous les gens en signe d’avertissement pour le cas ou les Arabes continueraient à résister. Ceux-ci s’enfuirent dans les pays voisins, sauf quelques-uns qui se rassemblèrent sous la direction de Yasser Arafat et de l’OLP. La déclaration d’indépendance d’Israël le 14 mai 1948 causa de nombreux désordres. Depuis lors, le Proche-Orient est un foyer fomentant haines et meurtres. Mais cela correspondait parfaitement aux bruts recherchés par les Illuminati (voir le plan d’Albert Pike, n°3). (101) LE CFR SE CONSOLIDE Ce fut la période ou le CFR commença à avoir une réelle influence aux Etats-Unis. De vieilles institutions souveraines furent remplacées par des nouvelles au niveau international, telles que l’ONU issue du CFR. D’autres en naquirent plus tard, telles que l’ ‘INSTITUTE OF THE PACIFIC RIM » (IPR) et la « FOREIGN POLICY ASSOCIATION » (FPA). Sur l’ordre de l’IPR, la Chine fut remise par George Marshall aux communistes. Le contrôle exercé par les Illuminati sur l’Union soviétique fut nettement amplifiée par la guerre. Des projets, tels que celui de « Lend Lease », et les décisions prises à Yalta par Staline, Roosevelt et Churchill consolidèrent à leur tour, le système soviétique. La « guerre froide », bien mise en scène, qui s’en suivit entre l’empire soviétique et les nations occidentales renforça la position dés Illuminati dans le reste du monde. Les guerres de Corée et du Viêt-nam ont été manigancées pour éviter une confrontation directe entre Américains et Russes. En même temps, cela permit de justifier l’existence de « services de sécurité nationale » tel que la CIA (Central Intelligence Agency), la NSA (National Security Agency) et le NSC. Les opérations cachées de la CIA commencèrent au début des années cinquante. Les dirigeants des gouvernements des autres pays qui n’étaient pas encore sous le contrôle des Illuminati devaient être renversés et remplacés par ceux que les Illuminati choisissaient. Quelques sénateurs américains s’en doutèrent et s’étonnèrent, comme le sénateur McCARTHY de ce qu’il y ait autant de communistes dans les postes élevés du gouvernement des Etats-Unis. McCarthy fonda la « House Hearing on Unamerican Activities » (audition dans la « Hiuse » sur des activités non am&ricaines)et put découvrir quelques activités communistes mais les médias lui jetèrent le discrédit. Voila une méthode qui assure le succès et qui a fait ses preuves : celle qui met à l’écart les trouble-fête. Plus tard, McCarty se mit à enquêter sur la CIA. S’il avait poussé un peu plus avant, peut-être qu’il aurait pu éviter l’attentat contre J. F. Kennedy. le « Comité des 300 » fut très inquiet lorsque McCarthy décida de faire paraître William Bundy devant le comité d’enquête. Son assignation aurait permis de découvrir les bonnes relations existant entre la CIA et le service secret britannique. Le « RIIA » choisit Allen Dulles pour mettre à l’écart McCarthy. Dulles donna à Richard Helms et Patrick Lyman la mission de s’occuper de McCarthy. Eisenhower donna la même mission au général Mark Clark, membre du CFR, pour que McCarty ne s’occupa plus de la CIA. Clark persuada McCarthy qu’il exitait une commission de surveillance spéciale qui veillait sur la CIA. McCarty stoppa alors ses investigations. Lui, qui était connu pour faire la chasse aux sorcières et qui, en tant qu’avocat, défendait de nombreuses familles de la mafia de New York, avait une amitié profonde avec le chef homosexuel du FBI, J. Edgar Hoover. Il organisait, d’ailleurs, pour lui des rencontres avec des travestis dans des hôtels de New York. Richard Helms et Allen Dulles prirent en charge, plus tard, la direction de la CIA. (102) L’ATTENTAT CONTRE KENNEDY Les motifs de l’attentat contre J. F. KENNEDY sont l’objet de violentes spéculiations depuis novembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre orientation concernant des questions d’une grande importance stratégique, ce qui l’opposait fortement aux puissants intérêts politiques et financiers de l’ESTABLASHMENT. Il n’était pas un bon « partenaire » et l’une des causes de son assassinat fut qu’il renvoya, peu après sa prise de fonction en 1961, le chef tout-puissant de la CIA, ALLEN DULLES, qui venait de subir un échec dans l’ « opération de la Baie des Cochons » (il s’agissait d’exilés cubains qui ne purent pas atterir dans la « Baie des Cochons » à Cuba en avril 1961). De plus, il envisageait le retrait de quelques conseillers américains (Advisors) du Viêt-nam. Il leur donna l’ordre, en effet, de se retirer en octobre 1963. Ce qui gènait aussi énormément les Illuminati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer les activités militaires de la CIA dans l’Asie du Sud-Est. Il fit savoir, en outre, au Congrès, le 18 juillet 1963, qu’il avait l’intention de mettre en application toute une série de dispositions pour renverser le déficit des paiements des Etats-Unis. Il voulait relancer l’exportation de marchandises industielles et prélever des impôts sur les avoirs des citoyens américains à l’étranger. Les impôts à payer sur le capital investi à l’étranger se seraient élevés jusqu’à 15% Par an. Cela représentait, évidemment, un handicap de plus pour les banquiers internationaux. Kennedy aurait été – ô combien – l’homme qu’il fallait pour défendre les droits du peuple. (103) Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, une fois encore, mais brièvement, le sectreur de la politique. Cela se rapporte a la découverte de la soucoupe volante qui s’était écrasée le 2 juillet 1947 à ROSEWELL, au Nouveau Mexique. On découvrit dans cette soucoupe quatre petits humanoïdes. Il y eut 92 témoins, 35 témoignages de première main (du personnel de l’Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dans les environs d’Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute d’un autre vaisseau dans cette même région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canyon. Le disque avait 33m de diamètre, il était fabriqué avec un métal qu’on n’avait jamais vu et l’on y trouva seize morts qui mesuraient environ 1.20m. En 1949, une autre soucoupe fut trouvée à Rosewell, et l’un des passagers survécut. Un officier d’aviation reçut l’ordre de l’emmener a Los Alamos où se trouvaient, à cette époque, les installations les plus sûres des forces armées des Etats-Unis. On décrivit le passager comme un humanoïde reptiloïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma simplement « EBE » (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relata que ceux de sa race rendaient visite à la Terre depuis 25.000 ans, qu’il venait d’un système d’une étoile double, que leur planète était désertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu’ils disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagnie l’existence de la réincarnation et la survie de l’àme qui corresmondent aux lois de l’Univers. Tout fut noté et rassemblé sous le code « Yellow Book ». On essaya de pendre contact avec la race d’EBE mais sans succès. Ce projet portait le nom de SIGMA. Fin 1951, EBE tomba gravement malade. Comme les fonctions biologiques de son corps dépendaient de l’apport de chlorophylle, on fii appel à un botaniste, le Dr Guillermo Mendoza, pour le traiter. EBE resta à Los Alamos jusqu’à ce qu’il y mourut le 18 juin 1952 « pour un motif inconnu ». Le colonel qui s’occupait de lui aurait pleuré à sa mort. il l’aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANEL, on adapta cet événement à l’écran ; le film porta le titre « E.T. ». Ce film de science-fiction avait pour but de familiariser le public avec cette réalité-là. Le 6 décembre 1950, une autre soucoupe (de 30m) tomba près de Laredo, au Texas. On trouva dans les débris un passager calciné d’1m30 avec une tête extrèmement grosse. Cel incident suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, on récupéra à Kingman, en Arizona, une autre soucoupe qui ne mesurait, cette fois, que 10m de diamètre. Il y avait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés, comme les autres, à la « Wright Patterson Air Force Base » (Hangar 18) (Comme le disent si justement les Américains : « Reality is sometime stranger then fiction ! » = La réalité dépasse parfois la fiction). Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s’occupaient de tout ce qui concernait les OVNIs : La plus importante fut l’opération MAJESTIC 12, fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la « JASON SOCIETY » ou JASON-SCHOLARS, de l’élite de l’ordre « SKULL & BONES ». Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le nom de « Country Club » par les cercles d’initiés. Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants : le projet MAJI, c.-à-d. « Majority Agency for Joint Intelligence ». Ce service réunit toutes les informations concernant les services secrets. MAJIC signifie contrôlé par Maji. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DiA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine) : le projet SIGN : concerne l’étude des phénomènes OVNIs. Plus tard, ce projet prit le nom de : projet GRUDGE (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent trouvées dans deux des vaisseaux) ; le projet BLUE BOOK : se rapporte au sauvetage d’objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public ; le projet SIGMA : concerne la communication avec la race d’EBE le projet SNOWBIRD : se rapporte à la technologie d’objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets ; le projet AOUARIUS : sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres ; le projct GARNET : étudie l’influence des extra-terrestres sur l’évolution humaine ; le projet POUNCE : concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les corps des passagers ; le projet REDLIGHT : décide des essais à faire en vol avec des vaiseaux spatiaux qui ont été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51/GROOM LAKE, au Nevada ; le projet LUNA : nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d’Apollo. On y exploite une mine, et on y gare tes grands astronefs en forme de cigare ; les DELTA FORCES : ce sont des unités spécialement formées pour ces projets. Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la CIA aurait été créé spécialement pour dissimuler l’existence des extra-terrestres. D’après W. Cooper et G. Segal, le groupe d’élite secret international « Die Bilderberger », que nous étudierons de plus pès au cours de ce livre, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extra-terrestres. Je ne traiterai, cependant, des Bilderberger que d’un point de vue politique. Qu’attendent-ils donc, de nous, les extra-terrestres ? Pourquoi ne s’adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d’un pays ? Ils l’ont fait ! Et ils ont été plusieurs à le faire ! Il n’y a pas que George Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contacés par des extra-terrestres. Le président Roosevelt aurai eut, en 1934, lors d’une croisière sur le Pennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nikola Tesla avec les passagers d’une soucoupe. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue personnelle avec des extra-terrestres le 4 juillet 1945. Quelques enfants Rothschild prétendirent au début de ce siècle que leurs parents auraient rencontré les passagers d’un OVNI. Mais les rapports que nous avons n’émanent que de personnes isolées qui ont bien voulu les raconter ou les mettre par écrit. Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président DWIGHT D. EISENHOWER. Michael Hesemann écrit à ce sujet (« UFOs – Die Kontakte », p.55 et suivantes) : « Ainsi qu’il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les extra-terrestres, ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l’été 1952, ont pris contact avec le gouvernement américain. (…) De plus, ils chargèrent différentes personnes, entre autres George van Tassel, d’envoyer des messages au président. Après les présidentielles de l’automne 1952, ce fut le général Dwight D. Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pendant sa carrière militaire, il avait déjà été informé des chutes d’OVNI à Rosewell, Aztec et Laredo qui se produisirent entre 1947 el 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut un rapport sur la situation de la commission gouvernementale « Majestic 12 » qui avait été chargée par son prédécesseur Truman d’examiner les épaves d’OVNIs récupérées. La commission recommanda au président le secret absolu pour raison « de sûreté nationale ». (…) Le lieu choisi pour qu’Eisenhoiver établisse son contact fut la base de l’armée de l’air Edwards (MUROC) en Californie. Des démonstrations d’OVNIs s’étaient déjà déroulées à cet endroit-là depuis des mois, voire nième des années : le 8 juillet 1947 : quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus au-dessus de MUROC AFB et du terrain d’essais secret de Rogers Dry Lake ; le 31 août 1948 : un grand objet avec une traînée de flammes bleues, longue de plus d’1 km ; passe au dessus de MUROC à 17.000m d’altitude ; le 14 juin 1950 : un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en forme de cigare à 40m à l’est de MUROC ; le 10 août 1950 : Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son télescope un grand objet en forme de disque qui manoeuvre près d’Edwards ; le 30 septembre 1952 : le photographe spécialisé Dick Beemer et deux autres témoins observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manoeuvrant au-dessus d’Edwards ». Le 20 février 1954 fut le jour J. cet évennement est confirmé par des prises de vues cinématographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe médiatique CBS, comte de Clancerty, membre de la Chambre haute des lords en Angleterre, William Cooper, ex-agent secret, Paul Salomon, membre du personnel de l’armée de l’air et beaucoup d’autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à MUROC/Edwards. Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôle pour y observer un grand disque de 60m à 100m de diamètre qui planait au-dessus de la piste de décollage. Ils l’observèrent pendant des heures jusqu’à ce que tous ceux de la base, jusqu’au dernier, soient au courant. Le disque faisait des manoeuvres en vol défiant toutes les règles de la physique. Il se déplaçait de bas en haut, d’un côté à l’autre, en angle droit, etc. Un peu plus tard, il y eut, au total, cinq objet volants, trois en forme de disque et deux en forme de cigare. Eisenhower arriva en avion à base, il faisait, à ce moment-là, une cure à côté de Palm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la descente d’un petit groupe d’occupants qui s’approchèrent d’eux. Ils avaient un aspect humanoïde, leur taille était à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et parlaient anglais. Ils proposèrent leur aide pour le développement spirituel de l’humanité à la condition, dirent-ils, que nous acceptions de détruire nos armes atomiques. Ils n’étaient pas prêts à mettre à notre disposition leur technologie puisque nous n’étions pas capables d’utiliser la notre en humains responsables. Ils pensaient que n’importe quelle technologie nouvelle ne servait qu’à nous entre-tuer. Cette race expliqua que nous étions sur une voie d’autodestruction, que nous devions cesser de nous détruire, de polluer la Terre, d’en exploiter les richesses minières. Nous avions mis à vivre en harmonie avec la création. Il était capital pour nous d’apprendre à nous considérer comme les citoyens d’une famille planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nous devions abandonner au plus vite notre croyance de pouvoi agir à noue guise. Nous ne pouvions entrer en contact avec eux si nous commencions à nous conduire comme citoyens d’un système planétaire. ILS étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous devions les traiter ainsi, eux et tous nos semblables sur cette Terre. Dès que nous aurions appris à avoir des rapports de paix avec les autres nations nous pourrions accéder à des rapports interplanétaires. Toutes les personnes présentes étais des plus sceptiques face à ce langage surtout en ce qui concernait l’exigence impérative du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait imaginer qu’un désarmement pût être dans l’intérêt des Etats-Unis. Tous craignaient de se trouver sans défense face aux extra-terrestres. L’offre fut refusée ! Les étrangers déclarèrent alors qu’ils continueraient à avoir des contacts seulement avec des individus tant que les humains ne les accepteraient pas. C’est alors que les extra-terrestres firent une démonstration de leurs possibilités techniques qui imposèrent le respect au président, qui se tenait là, paralysé, et à son entourage. Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au président et prouvèrent même leur capacité à se rendre invisibles. Eisenhower en éprouva un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaient qu’ils étaient là. Les étrangers montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent. L’astronaute américain Gorden Cooper confirme cet événement en racontant qu’il vit un film pendant son service montrant un atterrissage d’OVNIs dans une base de l’armée de l’air en Californie dans les années cinquante. (Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann « UFOs – Die Beweise » (OVNIs – Les preuves) et « UFOs – Die Kontakte » (OVNIs – Les contacts) toute l’histoire dans les moindres détails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s’est donné la peine de faire un condensé de plus de 50 livres et spécialement de livres américains et de les documenter avec de nombreuses et excellentes photos. « UFOs – Die Beweise » contient les documents secrets de la CIA qui ont été rendus accessibles au public gràce au « Freedom of Information Act » au bout de trente ans de secret. Il y eut d’autres contacts avec des gouvernements mais il faudrait prendre connaissance de tous ces contacts pour avoir un aperçu de la diversité des thèmes touchant aux OVNIs. Il y a, en outre, des vidéos qui contiennent en particulier l’atterrissage d’une soucoupe en 1964, dans la base de l’armée de l’air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la littérature complémentaire). Revenons-en maintenant à KENNEDY. Après avoir été élu président et avoir été informé des OVNIs récupérés et des projets secrets qui incluaient l’étude des survivants, il voulut rendre ces informations publiques. Forestal, le ministre de la Défense et membre de Majestic 12, avait déjà essayé d’en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de ]’hôpital avec un drap de lit autour du cou le 22 mai 1949. Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas. (103 A) Le premier coup de fuil vint effectivement du toit de l’entrepôt mais il n’était pas mortel. Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l’agent de la CIA William Greer qui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la CIA. Quand on regarde au ralenti le film original de l’attentat et qu’on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l’arme à la main, tire et c’est alors que l’arrière de la tête de Kennedy éclate. Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n’apparaît pas. Dans une émission de l’ARD (première chaîne de télévision allemande), le « Spiegel TV », on essaya, le 21 novembre 93, de convaincre les spectateurs que l’ttentat n’avait rien à voir avec la CIA alors que la RTL diffusait, presqu’au même moment, un avis contraire. Sans parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaînes qu’une seule fois le film en entier ; dans les films suivants, il n’y avait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le film original reconnaître le chauffeur tirant avec son arme. John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd’hui propriétaire) et autrefois désigné comme le meilleur pilote de l’US Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux, entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et William Cooper, ex-membre de la Navan Intelligence (service secret de la NAVY) et auteur de « Behold a Pale Horse », font, de nos jours, des conférences aux Etats-Unis où l’on peut obtenir les films originaux par leur intremédiaire (voir adresse dans la bibliographie). William Cooper perdit sa jambe droite à casue de ce film : il fut victime d’un ettentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées aux heures de grande écoute. L’analyse par ordinateur permit d’identifier l’arme et la décrivit comme étant d’un calibre spécial employé par la CIA. Quant à la bal1e, il s’agissait également d’un projectile spécialement conçu par la CIA qui exposa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration. Avaient participé à la préparation de l’attentat les membres de la Orlando Bosch, E. Howard Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La CIA épongea, en remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby. Lee Harvey Oswald, qui aviait aussi été membre de la CIA, travaillait au moment de l’attentat pour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu’il ne pût prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire. (104) La CIA haïssait Kennedy. Il éiait, d’après elle, responsable de la mauvaise tournure que prenaient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les OVNIs. Un collaborateur de la CIA, qui avait participé à l’opération de la « Baie des Cochons », dit que toutes les personnes travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu’ils apprirent la nouvelle de la mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces faits furent dévoilés mais selon la loi de sûreté de l’Etat américain, les archives sont closes jusqu’en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à l’intérieur des Etats-Unis. (Qui peut croire qu’elle s’y est tenue ?) Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d’un cancer foudroyant qui leur avait été injecté (le chauffeur qui avait tiré, mourut, par ex., trois semaines après l’attentat). D’après le « Warren-Commission-Report », rapport officiel de l’attentat contre Kennedy, LEE HARVEY OSWALD aurait été l’unique tueur. C’st ce qu’on pouvait lire déjà neuf heures plus tard dans tous les journaux américains. La conspiration de la CIA et du Comité des 300 fut passée sous silence. Pour une bonne raison : Les Illuminati avaient été très efficaces en contrôlant les agences de presse. Ceci ce un exemple parmi d’autres qui prouve que des nations entières reçoivent pendant des décennies des informations erronées, jusqu au jour ou un chercheur courageux se donne la peine de faire des investigations. ROBERT F. KENNEDY, le frère de J. F. KENNEDY, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati dut mourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce cas-là, le tueur unique était SIRHAN SIRHAN. Celui-ci était sous l’effet d’une drogue préparée par la CIA pour cette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne manquerait pas sa cible, le garde du corps de Howard Hughes avait tiré avec la « balle supplémentaire » que l’on trouva, plus tard, dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge d’instruction s’appuyant sur les preuves balistiques, la bouche de l’arme a dû être éloignée de 5 à 8cm de la tête de Kennedy ; quant à l’arme de Sirhan, elle était éloignée d’au moins 30cm. Ceci fut aussi dissimulé au public. Les publications internes du CFR et de l’ordre « Skull & Bones » contiennent, cependant, ces informations. D’après le § 12 des « Protocoles », il faut supprimer les personnes qui sont une entrave au « plan ». (105) (Vous trouverez en particulier dans le livre de Will iam Cooper « Behold a Pale Horse » l’histoire complète de l’attentat avec les noms, les données et des faits concrets ainsi que les relations entretenues par les Etats-Unis avec les extra-terrestres). LES CHEVALIERS DE JERUSALEM La famille royale anglaise entetient de très étroites relations avec le « VENERABLE ORDRE DES CHEVALIERS DE JERUSALEM », un ordre très ancien. Son dirigeant est choisi par la Couronne anglaise sur ses capacités à diriger le « Comité des 300 ». Le cercle le plus intime se nomme « ORDER OF THE GARTER » (l’ordre de la Jarretière). Cet ordre est aujourd’hui encore très puissant, la preuve nous en est donnée par le fait que LORD CARRINGTON, chevalier d’ l’ordre de la Jarrietière, fut autrefois chef de l’OTAN et qu’il est aujourd’hui président des Lord Carrington, aussi membre du « Comité des 300 », était, avec LAWRENCE BILDERBERGER, une des personnes de liaison qui représentaient les KISSINGER ASSOCIATES et firent en sorte que Belgrade ait les mains libres, en 1993, pour procéder aux épurations ethniques et accomplir le génocide. LOUIS M. BLOOMFIELD, chef du MERMINDEX est aussi membre des « Chevaliers de Jérusalem ». (…) (106) ET LE VATICAN ? A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des monarchies avaient « sauté ». Les Illuminati avaient accompli une parie de leur plan. Mais qu’en était-il du catholicisme ? Un bref coup d’oeil fait croire que 17 siècles de stabilité sont immuables mais à y regarder de plus près, il en va tout autrement. Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l’ORDRE DES JESUITES. Je vais décevoir ceux qui croient que les Jésuites n’ont été qu’une simple organisation religieuse de plus. Le serment d’initiation du 2ème degré exige la mort de tous les protestants et francs-maçons. Les Jésuites ont été, par exemple, l’instance qui a organisé les massacres des Huguenots et à qui on doit d’innombrables têtes décapitées chez les protestants et francs-maçons en Angleterre aux 16ème et 17ème siècles. L’ordre des Jésuites fut fondé en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d’origine JUIVE, comme le furent les trois premiers généraux de l’ordre. Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu’il est appelé le « PAPE NOIR ». D’autres loges secrètes infiltrèrent en force l’Eglise catholique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l’OSS (le précurseur de la CIA), du MI6, des membres du « BLACK NOBILITY » italien, des francs-maçons et de la loge P2 (Propaganda Due) ; toutes ces loges étaient sous la protection du « Comité des 300 ». La loge « P2 » est la loge franc-maçonnique la plus influente en Italie. La « GRANDE LOGE DU VATICAN » y est annexée, c’est elle qui fut a l’origine du « Scandale P2 » en 1976 lorsqu’une liste des membres de la loge fut produite au Vatican avec les noms et les dates d’entrée de 121 grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmi eux, des cardinaux de la curie, des achevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraie chasse aux sorcières pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander des comptes aux personnes citées sur cette liste. Tout commentaire est superflu. Entre autres noms, celui du secrétaire d’Etat du cardinal Jean Villot, du ministre des Affaires étrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du cardinal Ugo Poletti et du chef de la banque du Vatican, l’évêque Paul Marcinkus. Les Illuminati soutiennent, comme nous avons pu le constater, les deux camps des nations en guerre. Ce fut de plus en plus évident à la fin de la Deuxième Guerre. Allen Dulles (chef de la CIA), par exemple, avait des rencontres secrètes avec le chef des SS Gehlen. On s’arrangea pour faire passer des officiers SS en Suisse sous le couvert de l’Eglise catholique. Quelques officiers SS prirent le titre de prêtres et furent conduits dans d’autres pays, surtout en Argentine, au Paraguay et aux Etats-Unis. Après la guerre, Gehlen reçut la mission de prendre en charge la « RADIO DE L’EUROPE LIBRE ». Beaucoup de SS furent intégrés dans la CIA à cette même époque. Un autre membre intéressant du « Comité des 300 » fut Joseph Retinger (Ratzinger ?). La CIA lui apporta son soutien après la guerre afin qu’il puisse conclure des contrats avec le Vatican. Il gagna, entre autres, à sa cause la Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape Pie VII et dirigeant des activités catholiques. Gràce à lui, il réussit a consolider ses relations avec le pape Paul VI qui avait déjà collaboré auparavant avec l’OSS (Office of Strategic Services = Bureau des services stratégiques), organisation qui allait devenir, plus tard, la CIA. Retinger rencontra aussi le prince Bernhard des Pays-Bas, le Premier ministre italien, Sir Collin Grubbin, directeur de la SOE (Special Operations Executive, service secret britannique) et le directeur de la CIA, le général Walter Bedell. Le PRINCE BERNHARD était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la I. G. Farben. Par la suite, son mariage le lia à la maison Orange-Nassau et il occupa un poste dans la compagnie Shell Oil. Le petit groupe de de personnes citées ci-dessous se rencontra en mai 1954 à l’hôtel « De Bilderberg » à Oosterbeek, en Hollande, ce fut le noyau du groupe qui devait être connu, plus tard, sous le nom de « Bilderberger ». Le prince Bernhard des Pays-Bas, membre du Comité des 300, fut le premier directeur des « Bilderberger » (voir ci-après). Le cardinal Spellman fut une des personnes de la CIA qui eut une influence importante dans l’Eglise catholique. Spellman soutint, entre autres, la CIA lorsque celle-ci renversa la démocratie au Guatemala en 1954. Ce fut lui aussi qui introduisit le père Paul Marcinkus de Chicago auprès du pape. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la BANQUE DU VATICAN. Il développa aussi d’étroites relations avec Michele Sindona, membre de la loge franc-maçonnique P2, et avec Roberto Calvi. Le grand maître de la loge P2 était Licio Gelli. Calvi, chef de la BANQUE D’AMBROSIANO, aida le Vatican à transférer plus de 100 millions de dollars au mouvement « Solidarité » en Pologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corps suspendu au pont Blackfriars à Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briques et ses jambes étaient garrottées en angle droit. C’était un meurtre rituel chez les francs-maçons. Mais les journaux passèrent outre ces détails. Sindona devint conseiller a la Banque du Vatican. La loge P2 avait de nombreuses relations avec le Vatican, l’Opus Dei et la CIA, et de ses membres occupèrent des postes élevés dans le gouvernement italien. En janvier 1966, le magazine « Look » publiait cet article : « Comment les Juifs réussirent à modifier la pensée de l’Eglise catholique ». On y décrit avec force détails les négociations secrètes entre la loge juive B’NAI B’RITH et le cardinal Bea, représentant de l’Eglise catholique. Le Vatican est probablement la plus riche organisation du monde. Une grande partie de son capital se trouve dans les banques Rothschild. Il ne fait aucun doute que le Vatican fut repris au cours des années par le « Comité des 300 », ce qui explique les fréquentes visites de Bush, Gorbatchev et d’autres chefs d’Etat chez le pape. (108) Et ces exemples ne montrent que la pointe de l’ « iceberg-Vatican ». Un autre exemple : celui de l’assassinat du pape Jean XXIII. L’annonce de sa mort parue par erreur un jour trop tôt dans le quotidien mexicain « El Informador », publié par la grande loge des francs-maçons de l’ouest du Mexique (l’annonce fut publiée le 3 juin 1963, pape Jean mourut le 3 juin 1963 à 19h49). (109) Un livre interressant à ce sujet : « Im Namen Golles » (Au nom de Dieu) de David A. Yallop. Le PAPE JEAN PAUL II (le pape actuel) a, lui aussi, un passé interressant et digne d’être mentionné. William Cooper qui a travaillé douze ans pour la « Naval Intelligence » (service secret de la Navy) écrit dans son livre « Behold a Pale Horse » qu’il aurait travaillé pendant la Deuxième Guerre en Allemagne pour I. G. Farben à la production du gaz pour les chambres à gaz des camps de concentration. A la fin de la guerre, de peur d’être exécuté pour avoir collaboré à des crimes de guerre, il se serait enfui en Pologne sous la protection de l’Eglise catholique. Il y serait resté et aurait eu une carrière semblable à celle d’Eisenhower, si ce n’est que cela dura un peu plus longtemps avant qu’il ne soit élu cardinal Wojtyla et qu’il ne devienne pape. (110) Il remercia aussitôt ses amis en levant le 27 novembre 1983 l’excommunication de tous les francs-maçons, notifiée dans le « Codex luris Canonici ». Le pape actuel connaît intimement le langage secret franc-maçonnique, la « poignée de main des francs-maçons » (une pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaître entre eux) mais aussi son discours lors d’une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves « manifestes » : A propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem, la ville de Dieu. Il dit mot à mot : « Jérusalem peut devenir aussi « la cité de l’homme » (City of man) ». La « cite de l’homme » est un mot-clé des Illuminati pour la dictature mondiale. Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la « COMMISSION TRILATERALE » c.-à-d. environ 200 personnes, pour une audience. (111) Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefekker et Zbigniew Brzezinski puisque les organisations établies, comme l’ONU ou d’autres, mettaient trop de temps à instaurer le « gouvernement mondial ». La commission trilatérale, organisation élitaire, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l’industrie et de l’économie, donc des nations trilatérales – des Etats-Unis, du Japon et de l’Europe de l’Ouest – pour créer de force et une fois pour toutes le « Nouvel Ordre Mondial ». Elle offre à l’élite venant d’horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d’une collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux « Bilderberger » d’élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux membres de Bilderberger, permanants. Vous pouvez bien imaginer que le PAPE JEAN PAUL II n’a pas invité tous ces gens pour une tasse de thé. LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL (FMI) De nouvelles instances mondiales telles que le « FMI », la BANQUE MONDIALE et la BANQUE DE COLONISATION INTERNATIONALE (Bank of International Setllement), furent créées pour étendre la suprématie de l’économie à la planète entière. Les contributions à payer tous les ans par chaque nation sont de l’ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les ouvriers et les plus défavorisés qui s’en ressentent. Actuellement, le « FMI » cherche, sur l’ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l’économie mondiale. Le membre du « Comité des 300 » HAROLD LEVER fit une proposition connue sous le nom de « plan Ditchley ». Selon le PLAN DITCHLEY, la politique financière et monétaire des Etats-Unîs passerait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du FMI. Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations. En 1981 les banques les plus éminentes de Wall Strect et le gouvernement des Etats-Unis décidèrent d’un commun accord d’imposer à chaque pays redevable des conditions de remboursement accablantes qui furent mises en place par les « KISSINGER ASSOIATES INC. » (le conseil de direction est composé de Robert 0. Anderson, magnat du pétrole et président de l’institut Aspen, de l’ex-secrétaire d’Etat aux affaires étrangères de Thatcher, lord Carrington et de lord Roll of Ipsden, directeur de la « Bank of England » et de la Banque S. G. Warburg). Le FMI, la « Federal Reserve Bank » et la « Bank of England » doivent assurer le rôle de « police mondiale » pour recouvrer les dettes. L’Amérique a eu l’idée de placer le FMI connu pour son intransigeance au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du FMI furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (Cela lui valut une position élevée dans la Citibank). Remarque sur la situation actuelle : REXRODT, ministre actuellement de l’économie en Allemagme, fut aussi, pendant quelque temps, chef de la Citibank dans ce pays. Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d’appât. Une fois les difficultés d’un pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s’il voulait obtenir ne serait-ce qu’un crédit minime auprès d’une banque étrangère, il devait réduire ses importations au stric minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l’Etat et surtout arrêter toutes les subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes défavoriées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en véité, le prix des importations s’élevait et les dettes s’accroissaient. C’était le premier pas. Le deuxième consistait à obtenir du pays qu’il consente à un vaste programme de conversion des dettes. C’est alors que les banques créditrices s’assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils comptaient, de surcroit, des paiements d’intérêts et d’amortissements. Le FMI devint la police économique internationale des grandes banques privées. L’un après l’autre, les pays devaient négocier les conditions de remboursement avec le FMI et les les banques du groupe Ditchley. D’après les informations de la Banque mondiale, des paiements d’intérêts s’élevant à 326 milliards de $ et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices pivées de 1980 à 1986. Dans la même péiode, 332 milliards de $ furent remboursés. C’est ainsi que des dettes de 658 milliards de $ furent payées alors que le montant originel des dettes n’était que de 430 milliards. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de $ aux banques créditrices. Cette action conjointe d’intérêts beaucoup trop élevés et de cours de charge oscillants plonge les pays dans un entrelacs de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques. (112) LE CONTROLE DE L’INFORMATION Déjà à l’époque de la Révolution française, les Illuminés de Bavière commencèrent à répandre leur propagande dans des cercles de lecture pour gagner les lecteurs à leurs desseins. Plus tard, au 19ème siècle, quand les Rothschild eurent repris la Banque d’Angleterre à leur compte, ils se servirent du journal juif « REUTERS » avec la même intention sous-jacente. De même, des éditions de journaux allemands, comme « WOLFF », et français, comme « HAVAS », eurent pour but de créer un monopole international des informations. Le CFR (Council On Foreign Relations) et le RIIA (Royal Institute for International Affairs) furent tous les deux créés par le « Round Table » pour élargir l’influence de celui-ci. Le RIIA avait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d’Etat britannique sud-africain et diamantaire millionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier, mais surtout aux Etats-Unis. Le « social conditioning » du RIIA déjà mentionné est un moyen de contrôle les masses. Cet institut forma le commandant JOHN RAWLINGS REES, technicien militaire, qui inaugura, plus tard, le TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN RELATIONS au Sussex, en Angleterre. Le « Tavistock Institute » est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de l’Angleterre. Comme je l’ai déjà mentionné, les méthodes de Tavistock ont été employées en Angleterre et aussi aux Etats-Unis pour manipuler les masses, en se servant non seulement de la presse, mais aussi de la radio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier ces méthodes utilisées pendant des décennies de lavages de cerveau. Le CFR est en partie responsable de la création de l’ONU qui lui sert d’outil pour accéder au « Nouvel Ordre mondial », c’est-à-dire au « Gouvernement mondial unique ». Selon les données de « SPOTLIGHT » et d’autres sources que j’ai mentionnées au cours de ce livre, le CFR détient actuellement le contrôle total du gouvernement des Etats-Unis, en collaboration avec la « Commission trilatérale ». De même, les postes de dirigeants des services d’information sont tous occupés par des membres du CFR. Il s’agit, entre autres, de Reuters, Associated Press, United Press, Wall Street Journal, Boston Globe, New York Times, Los Angeles Times, Washington Post, ABC, NBC, CBS et RCA. La plupart des journaux internationaux utilisent les mêmes sources. Les homologues allemands du CFR sont les Bilderberger est la « DGAP » (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik). Par leur intermédiaire s’y rajoutent, par ex., le « Frankfurter Allgemeine », le « Bild-Zeitung » et « Die Zeit » (il y en a sûrement d’autres). Les membres du CFR, lui-même rattaché au RIIA et au « Comité des 300 », détiennent aussi les postes clefs dans les plus grands trusts d’énergie, les appareils militaires et le gouvernement des Etats-Unis. A travers l’influence de la « Round Table », du « Comité des 300 », des « Bilderberger », du « RIIA » et du « Club de Rome », la situation est valable aussi pour l’Europe. « Skull & Bones », ordre des Illuminatis, forme le « cercle intérieur » du CFR et inclut de ce fait, d’autres médias :’Time-Life, National Review, Minneapolis Star, Atlantic Monthly, Fortune, etc. En 1880, l’ordre de « Skull & Bones » fonda la « FEDERATION ECONOMIQUE AMERICAINE » et la « FEDERATION AMERICAINE DE L’HISTOIRE ». A la du siècle dernier, SKULL & BONES avait déjà une influence considérable sur le système éducatif et scolaire. Timothy Dwight était président de l’Université de Yale et les Universités de Cornell et de Juhn Hopkins étaient également dirigées par des membres de Skull & Bones. Incluons dans la liste Mc George Bundy, qui codirigea la guerre du Viêt-nam en tant que conseiller à la sûreté de Kennedy et du président Lyndon Johnson et qui était également doyen de l’Université d’Harvard. Toute information qui va à l’encontre des directives de la « Fédération américaine de l’histoire », donc à l’encontre de Skull & Bones, est banide du programme de l’enseignement. En Allemagne et dans tous les autres pays du monde, cela se passe de la même façon. En Russie et dans l’ex-RDA, on a enseigné suivant les directives communistes, dites « illuminées » et dans les pays arabes ou juifs suivant les intérêts de ces nations. Le plus important pour eux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur dicernement et à agir d’une manière autonome. En 1946, la ROCKEFELLER-FOUNDATION avait investi 139.000 dollars pour donner une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime nazi avait été entièrement édifié par les banquiers des Etats-Unis. Un des pincipaux donateurs était la « Standard Oil Corp. » de Rockefeller. (112 A) A l’origine, « Ford Foundation » lut fondée grâce aux fonds de l’industrie automobile de Henry Pord. Mais finalement, des membres de « Skull & Bones » s’infiltrèrent aussi dans cette fondation et utilisèrent ses biens pour détourner le système scolaire et abrutir le public. Le système scolaire actuel des nations occidentales est également contrôlé par les Illuminati et leurs branches. La plupart des organismes éditant des livres scolaires sont indirectement financés par des Illuminati. Mc George Bundy, également membre de « Skull & Bones », était conseiller à la sûreté des Etats-Unis pendant la guerre du Viêt-nam. En 1966, il devint président de la fondation Ford et nomma Harold Howe II, membre de « Skull & Bones », comme vice-président. Tout ce qui concernait le département de la recherche et de l’éducation était de son ressort. Des dépenses anormales de fonds de la fondation contraignirent la famille Ford à démissionner. Les techniques de conduite de guerre, psychologique qui avaient débuté dans le WELLINGTON HOUSE furent perfectionnées dans le « TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN STUDIES ». Ces techniques sont décrites par Edward Bernay : « Gràce à la croissance démographique, l’action des Illuminati a plus d’ampleur sur la conscience des peuples. A l’aide des services d’information, de la presse, des journaux, du téléphone, de la radio qui sont tous contrôlés par les Illuminati, des idées et des opinions peuvent être répandues rapidement à travers tout le pays. La manipulation consciente et intelligente du comportement et de l’opinion des masses est un des éléments les plus importants de la société démocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la véritable puissance dirigeante de ce monde ». L’importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd’hui. (113) La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les informations, les films d’horreur et de violence, influencent le comportement du téléspectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Comment penser, agir et paraître. Ce qu »il faut avoir pour être « BRANCHE » et quelle orientation politique prendre. Hussein est mauvais mais Bush, Clinton et Kohl sont bons. L’astrologie, l’imposition des mains, les ovnis et la télékinésie sont des conneries mais les films porno, le football du samedi soir et la beuverie du week-end ne posent pas de problèmes… Seulement peu de gens osent affirmer qu’ils pensent le contraire. Pour la bonne raison qu’ils risqueraient d’être ridiculisés par d’autres qui ont subi un lavage de cerveau (excusez ma façon brutale de m’exprimer mais il m’est difficile d’employer une expression moins percutante, car les masses se font manipuler depuis des décennies – et mes recherches m’ont révélé des choses terrifiantes à ce sujet). Le fait est que, de nos jours, on est ridiculisé ou regardé de travers si on a sa propre opinion qui va, éventuellement, à l’encontre du courant général, alors qu’en vérité, on devrait nous en féliciter. La semence lève ! Un autre exemple se trouve dans le cinéma ou une image, par ex. une bouteille de coca cola, est surimposée à l’écran gràce à une technique spéciale ; l’oeil ne perçoit pas l’image mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incités à la consommation. C’est ce qu’on nomme un « Message subliminal ». Mais le meilleur exemple se trouve dans l’industrie de la musique et des disques. Depuis des décennies, on exerce une influence sur l’auditeur avec le « Backward Masking » en se servant d’enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques. Lors d’enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu’elle ne soit pas audible à l’oreille mais pour qu’elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux). Lors du « Backward Masking » les messages sont enregistrés à l’envers et captés aussi par le subconscient. Si on passe la bande à l’envers, les messages sont très clairs. En voici quelques exemples KISS (Kings in Satans Service) Chanson : God of Thunder Message : Le diable lui-même est ton Dieu ! Madonna Chanson : Like a virgin Message : Je me vautre dans le péché Queen Chanson : Crazy Little Thing Called Love Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie Police Chanson : Every Little Thing She Does Is Magic ! Message : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir ! Rolling Stones Chanson : Tops Message : Je t’aime, dit le diable. Prince Chanson : Purple Rain Message : Le ciel va exploser Cindy Lauper Chanson : She Bop Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu’on t’envoie. Ha ! Ha ! Ha ! Les Beatles Chanson : Revolution n°9 Message : Start smoking marihuana (Goûte à la marihuana) et Turn me on dead man (Allume-moi, homme mort = Jésus) Il est intéressant d’apprendre ce que John Lennon disait à Tony Sheridan en 1962 au Starclub de Hambourg (bien que cela sorte du cadre de notre sujet) : « Je sais que les Beatles auront du succès comme aucun autre groupe. Je te sais très bien, j’ai vendu mon âme au diable pour ça ». Qui était au courant ? Prenons un autre exemple dans l’industrie du disque : JOHN TODD qui, d’après ce qu’il affirme, était un initié des cercles occultes les plus puissants des Illuminati (du conseil des 13) les désigne d’organisation luciférienne qui veut a tout prix imposer un gouvernement mondial. Les Illuminati visent surtout la jeunesse ; Hitler le savait déjà, lui aussi : « L’avenir appartient à ceux qui gagnent la jeunesse à leur cause ». John Todd était le dirigeant de la plus grande association (le maisons de disques et de sociétés d’enregistrement de concerts de tous les Etats-Unis : les productions ZODIACO. Selon lui, des rituels de magie noire, prononcés par 13 personnes, sont enregistrés sur la matrice (l’original) de chaque disque. qu’il s’agisse de musique disco, classique, méditative, de rock, de country, de rengaines, de chants patriotiques… ou de n’importe quelle autre musique (et non seulement du Rock ou du Heavy Metal, comme ça plairait à certains fanatiques religieux), ce qui fait que la matrice est empreinte d’une influence démoniaque. Ces gens agissent ainsi non pas pour des raisons financières mais pour contrôler l’esprit des hommes. C’est de la superstition, c’est diabolique, diront certains. Que ce soit diabolique ou non nous avons affaire à la plus grande association de maisons de disques de tous les Etats-Unis, soutenue par les gens les plus riches de cette planète. Quoi qu’ils fassent,ces manipulateurs, quel que soit le nom que nous donnions à leurs agissements, cela leur a permis de s’enrichir et de devenir puissants. Ils ont contribué à plonger les hommes et les nations de ce monde dans l’état que nous connaissons, et ils marquent fortement tous ceux qui écoutent cette musique, y compris vous-mêmes. Une deuxième société, issue des productions ZODIACO, naquit, plus tard, en Californie ; elle portait le nom de « MARANATA ». Son but : capter l’intérêt des jeunes chrétiens et les adeptes d’autres religions. C’est pourquoi les musiques et les textes qu’elle commiercialisa n’étaient pas choquants bien que la bande contînt des messages sataniques et destructeurs. La première production de cette société fut « JESUS CHRIST SUPERSTAR ». (114) Comme vous le voyer les noms propres sont du bluff, et si on ne s’y penche pu de plus près, On ne peut réaliser tout ce qui se joue là-dessous. Qu’ils utilisent des messages sataniques ou des messages pour inciter à la consommation, lieu importe. Mais il est un fait que ces hommes-là – et il y en a beaucoup – agissent à l’encontre du libre arbitre des autres. Il y a des façons de se protéger et de ne pas s’y faire prendre. En fait, l’homme a encore la liberté de se choisir la musique qu’il veut écouter. Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bêtise et l’ignorance. C’est la raison pour laquelle chaque personne n’esst au courant des véritabis dessous de la politique, de l’économie et de la religion. Nous n’en savons pas plus sur la genèse de l’être humain et sur notre véritable origine, sur la structure de notre Terre (en particulier sur l’intérieur de la planète). sur l’état réel de la Lune et de Mars, sur le véritable programme spatial, sur l’énergie libre, sur les procédés naturels pour guérir, sur la guérison spirituelle, sur la vraie vie de Jésus, sur les corps subtils de l’homme (âme et sonaura), sur son champ magnétique (le Merkabah) et sur les extra-terrestres et leur technologie ! Comme vous avez pu le remarquer, il n’y a pas 0,1 % des Allemands qui soient au courant des constructions de soucoupes volantes dans leur PROPRE PAYS. Réfléchissez sérieusement à tout cela ! Je cite un extrait du livre d’Hesemann « UFO – Die Kontakte » (OVNIs – Les contacts) pour expliquer pour quelles raisons les médias continuent à discréditer les OVNIs : « Le nombre d’objets aperçus ne cessait de s’accroître, on aurait cru que l’invasion des OVNIs n’allait pas prendre fin. Pour le seul mois de juin 1952, l’armée de l’air des Etats-Unis signala 250 objets volants. Le projet de recherches d’OVNIs « BLUE BOOK » de l’armée de l’air comptait alors dans ses soddiers plus de 2.000 objets aperçus, dont 25% étaient classés dans la catégorie « INCONNUS ». Le phénomène avait donc pris une extension qui s’avérait interressante pour d’autres services. Le puissant service secret des Etats-Unis qui a mauvaise presse, je cite la CIA (service central de renseignements), s’immisça déja en septembre déjà dans l’enquête officielle pour « vérifier » si ces soucoupes volantes menaçaient la sûreté de l’Etat et pour savoir si on devait faire une enquête et des investigations appropriées. Le président Jimmy Carter a fait connaître en 1977 toute une série de documents de la CIA de cette époque, (…)(Voir « UFOs, Die Beweise » – OVNIs, Les preuves). Le 11 septembre 1952, Chadwell, commandant en chef des forces aériennes et vice- directeur du département scientifique de la CIA, rapporta au directeur de la CIA qu’un système de détection lointaine avait été créé à l’échelle mondiale et que toutes les grandes bases de l’armée de l’air avaient reçu l’ordre d’attraper les objets volants non identifiés. (…) L’existence des soucoupes volantes entraîne deux dangers : le premier, c’est l’effet psychologique qu’elles ont sur les masses ; le deuxième a trait à l’espace aérien des Etats-Unis qu’elles rendent vulnérable. (…) Nous recommandons, d’un point de vue pratique, (…) « d’élaborer des directives nationales pour déterminer ce qui peut être dit publiquement à propos de ces phénomènes ». La CIA, en se basant sur nos programmes de recherche, doit développer une politique d’information du public et la recommander au conseil de la sûreré nationale pour minimiser les risques d’une panique. « Cela revenait, pour emprunter les mots du commandant Kehoes, à recourir à une censure rusée et impitoyable pour anéantir chez les hommes toute croyance dans les OVNIs ». C’est dans ce but que la CIA organisa une rencontre au pentagone de représentants de l’armée de l’air et de scientifiques afin d’analyser en secret les preuves concernant les OVNIs. (…) Cette rencontre eut lieu du 14 au 18 janvier 1953 sous la direction du Dr H. P. Robertson de l’Université de Californie, d’ou le nom de ROBERTSON-PANEL. Le moment de la réunion avait été bien choisi. Début novembre, un nouveau président républicain avait été élu, le général Dwight D. Eisenhower. Fin janvier, Eisenhower devait être assermenté. Il s’agissait de proposer, d’ici là, au président une nouvelle politique qui aurait du succès. Le 18 novembre, le directeur de la CIA, l’amiral Roscoe Hillenkoetter, avait déjà déclaré, dans une circulaire se rapportant à l’inauguration du nouveau président, à propos des OVNIs : « Les motifs et les réelles intentions de ces visiteurs nous étant totalement inconnus, il nous faut veiller, en premier lieu, à la sûreté nationale. Les vols de reconnaissance de ces vaisseaux se sont accrus étonnamment du printemps à cet automne, ce qui nous fait craindre de nouvelles interventions. Pour ces raisons, mais aussi pour des motifs nationaux et technologiques évidents (il faut, de plus, à tout prix empêcher la panique), la commission d’enquête de Majestic 12 opte à l’unanimité pour que la nouvelle administration poursuive, sans marquer d’interruption, de strictes mesures de sûreté. » « (…) Le dernier jour, la commission a voté un « programme d »éducation » destiné un public qui doit poursuivre deux buts principaux, avec la participation de tous les services concernés dans le gouvernement : l’instruction et la banalisation. La banalisation vise à diminuer l’intérêt du pubtic pour les « soucoupes volantes » par l’intermédiaire de la télévision, de films et d’articles. Les prétextes sont fournis par des incidents réels qui créent la confusion mais qui sont expliqués après coup. Comme c’est le cas pour les tours de magie, les gens sont moins captivés une fois l’énigme résolue. (…) La commission a décrété que les autorités de la sûreté de l’Etat doivent immédiatement faire le nécessaire pour enlever à ces objets volants non identifiés le statut spécial qu’ils ont et l’aura de mystère qui les enveloppe. « Nous reçumes l’ordre de collaborer à une « campagne nationale de banalisation », expliqua le porte-parole de l’armée de l’air, Albert M. Chop, « de faire paraître des articles dans les journaux et de donner des interviews qui ridiculisaient les rapports écrits sur les OVNIs. » Le commandant Ruppelt ajouta : « Ce n’était pas le pire. On nous intima l’ordre de garder le secret sur ce que nous pouvions voir ou, si un rappon parvenait au public, de trouver une explication naturelle pour le phénomène (de faire croire qu’il s’agissait de ballons-sondes, de météores, de nuages, de témoignages falsifiés, etc., note de l’auteur), nous devions, en tous cas, tout faire pour qu’on n’en parle plus. Si une explication nous faisait défaut, nous n’avions plus qu’à ridicidiser les témoins. Les mois suivants, Chop et Ruppelt donnèrent leur démission de l’armée de l’air. Cette polilique de la CIA qui visait à « banaliser » ou à ridiculiser le thème des ovnis fut menée avec beaucoup de succès. Ou mesure l’ampleur de ce succès dans la lettre ouverte de l’association « Justice pour le personnel militaire » (JMP) du 4 septembre 1987, adressée au président des Etats-Unis de cette époque, Ronald Reagan : La campagne nationale de banalisation des OVNIs, ordonnée par la CIA en 1953, fit éditer des livres et infiltra la presse de centaines d’articles en se servant de faux « contacts avec les OVNIs » et de supercheries évidentes pour ridiculiser le sujet des OVNIs. Des agents de la CIA s’infiltrèrent (et c’est le cas encore aujourd’hui) dans les groupes civils de recherche sur les OVNIs les plus importants, les poussant à trouver « d’autres explications » ou les rendant ridicules en se servant de manipulations appropriées. Cette politique de maquillage dépassa les espérances de la CIA, gràce aux manipulations brillantes dont fit preuve la presse dans cette campagne de dénigrement. La presse élablie, de peur d’êre mise au pilori, ne se montra que trop crédule face aux « prises de position officielles ». » Le commandant de l’OTAN Hans C. Peterson explique pour quels motifs on tient tant à garder le secret. Il écrit : 1. le système monétaire s’effondrerait – aucune puissance ne l’accepterait ; 2. les religions ne tiendront plus le cap, car la vérité est beaucoup plus simple que celle qui est enseigné dans les Eglises. Les Eglises et leurs dirigeants perdraient alors leur pouvoir et leur influence. Aucune Eglise ne peut le souhaiter ; 3. nous connaîtrions une nouvelle source d’énergie qui ne nous polluerait pas et remplacerait les sources d’énergie que nous utilisons aujourd’hui. Mais les multinationales du pétrole, le lobby atomique, etc. perdraient leurs acheteurs et donc leur pouvoir. En connaissant l’ampleur de leur contrôle, on réalise à quel adversaire on a affaire ; 4. nos politiciens eux-mêmes ainsi que les hommes de la Terre reconnaitraient qu’ils sont tous UNE SEULE humanité et que les frontières ne signifient plus rien, qu’elles ne sont qu’un reliquat d’un passé trop envahissant. Qui ferait encore confiance à nos dirigeants politiques s’il s’avérait qu’ils nous ont menti pendant des décennies pour maintenir leur pouvoir ? Matthias Brockers du journal berlinois « TAZ » l’a résumé très précisément dans son rapport sur la conférence des OVNIs à Francfort en 1990 : « (…) Aujourd’hui, comme jadis, les gouvernements du monde n’ont aucun intérêt, s’ils veulent se maintenir en place, à reconnaître la présence d’une autorité cosmique qui leur est technologiquement et spirituellement supérieure. Qui écouterait encore ce lourdaud d’Helmut Kohl, qui écouterait nos prix Nobel et nos spécialistes pleins d’arrogance si un petit gris venant du ciel apparaissait soudain à la télévision et se mettait à parler des lois et des règles en vigueur sur leur planète Reticula et nous narrait l’histoire du cosmos ? Personne ! C’est pourquoi les OVNIs seront, à l’avenir aussi, mis au même rang que le monstre du loch Ness. L’existence des extra-terrestres est subversive et ne permet plus de faux-fuyants, elle chambarde tout ce que deux millénaires de science et de recherches sur l’évolution ont apporté de connaissanecs bien établies. Et qui pourrait continuer à se prendre pour le « chef d’oeuvre de la création » si le surnaturel n’est pas si surnaturel que ça, s’il est simple et, de surcroît, plus naturel que le naturel ? » Pour terminer sur ce sujet, je me contenterai de dire : « Trouvez la vérité, car la vérité vous affranchira ! » Un autre exemple : le projet strictement secret de la CIA « MK ULTRA » qui fut mené après les années cinquante par des psychologues et sociologues américains pour constater le changement de conscience provoqué par des drogues. Ces expériences ne furent pas faites avec des cochons d’Inde mais sur des étudiants américains. Des scientifiques financés par l’Etat leur donnait des stupéfiants et des drogues psychédéliques, soit avec leur accord, soit sans qu’ils s’en doutent. Ces expériences menées massivement entraînèrent la percée du « mouvement hippie » aux Etats-Unis. (115) COMMENT MENER UNE GUERRE BIOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE Chacun de nous a plus ou moins entendu parler de la guerre biologique. On empoisonne, par exemple, en temps de guerre, l’eau de l’ennemi de virus et de bactéries. Il n’y a là rien de nouveau mais ne vous êtes-vous jamais demandés où ces agents toxiques sont testés ? Voici quelques exemples pour votre information En 1950, un bateau de la US Navy pulvérisa six jours d’affilée des nuages de bactéries – connues sous le nom de bactéries Serratia – au-dessus de la ville de San Francico en vue de tester la capacité d’attaque et de défense des Etats-Unis au moyen de leurs armes biologiques. Les 800.000 habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est, aujourd’hui, connu que les bactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut s’avérer mortelle. L’armée dévoila aussi qu’elle avait fait 239 expériences à l’air libre, dont 80 incluaient des germes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu’il y a en quatre interventions annuelles sur des villes américaines pendant vingt ans ! D’après les rapports de la CIA, celle-ci aussi, pendant la même période, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries. Ces expériences auraient été arrêtées après 1969. Mais les Américains ne furent pas seulement bombardés de germes. Ainsi que la NBC le communiquait le 16 juillet 1981, l’Union Soviétique a soumis le nord-ouest des Etats-Unis pendant plusieurs années à des ondes de basse fréqucnce. Ces ondes radio furent mises sur des fréquences bio-élcctriques. Dans le langage technique, elles sont désignées d’ondes « ELF » (Extremely Low Frequences – fréquences extrêmement basses). Elles furent découvertes au début de ce siècle par NIKOLA TESLA (des livres sur Tésla et sur ses inventions se trouvent dans l’appendice sous la rubrique « Energie libre »). Tesla collabora avec Edison en 1884 mais il ne tarda pas à se séparer de lui parce qu’il ne partageait pas ses convictions sur A façon de produire l’électricité. Il se mit alros à travailler avec son concurrent George Westinghouse. La première centrale à courant alternatif, construite par Westinghouse et par Tesla, fut mise en route en 1892 aux chutes du Niagara. Peu de temps après, Tesla se projeta dans un « super-espace scientifique » où, à notre connaissance, aucun chercheur, à cette époque-là, ne put le suivre. Seul le banquier J. P. Morgan (J. P. Morgan & Co. représentait la N. M. Rothschild & Co. aux Etats-Unis), qui avait financé Westinghouse, parut avoir saisi la portée des inventions de Tesla. Celui-ci avait commencé à se servir du champ énergétique entourant la Terre et emplissant l’espace (appelé jadis éther) pour lui soutirer l’énergie qui était, évidemment, gratuite. Il utilisa dans le même temps, le champ énergétique de l’éther pour différentes formes de communication et pour la transmission de l’énergie. Des sources d’énergie, telles que le charbon, le pétrole et la force hydraulique, de même que les lignes à haute tension devenaient donc superflues. Les bateaux, les automobiles, les avions, les fabriques et les maisons pouvaient soustraire l’énergie direcement du champ énergétique de l’éther. Fin 1898, lors de ses expériences à Colorado Springs, financées par J. P. Morgan, Tesla allait produire de l’énergie à partir de l’éther. Nous appelons, de nos jours, cette technologie conversion de l’énergie gravitationnelle ou de l’énergie à tachyons. Morgan avait bien compis la portée de cette invention : les monopoles de l’électricité, du pétrole, de l’essence, du charbon, etc. auraient été menacés. C’est la raison pour laquelle il provoqua l’arrêt des travaux et fit détruire le centre de Tesla à Colorado Springs. Mais Tesla ne renonça pas pour autant. Jusqu’à sa mort le 7 janvier 1943, il accumula une foule d’inventions ; certaines furent révolutionnaires et d’autres eurent une portée qui est, de nos jours encore, à peine commensurable. Ses inventions pourraient, même en notre 20ème siècle, transformer, en peu de temps, la Terre en un paradis, ce qui, cependant, vous le savez, n’est pas souhaité par les « hommes qui tiennent le gouvernail ». Outre ses machines à capter l’énergie de l’éther pour la rendre utilisable, Tesla construisit un « Solid-State-Converter » (1931). Celui-ci propulsait un moteur électrique spécial qui, placé dans une lourde limousine, s’avéra avoir les mêmes performances qu’un moteur à essence normal. On fit le test avec la voiture à 130km/h pendant une semaine – frais de carburants : ZERO ! (Vous trouverez un rapport du test dans le livre cité ci-dessous). Cet appareil, de la taille d’une caisse à vin, produisait assez d’énergie pour répondre aux besoins de toute une maisonnée ! ! !). Il réussit aussi à provoquer artificiellement des tremblements de terre gràce à l’induction de secousses du champ de tachyons dont la conséquence est de transmettre des vibrations dans la matière. Un jour, Tesla soumit à un tremblement de ce genre tout un bloc d’immeubles dans une rue de New York. Outre le brevet pour la télécommande de véhicules (1898), il inventa aussi la trammision d’énergie sans fils. Mais ce qui nous interresse surtout dans le cadre de notre sujet c’est sa découverte d’ondes (dont nous reparlerons plus tard) et de fréquences extrêmement basses appelées aussi « effet Tesla ». Les expériencres de Tesla formèrent le fondement de toutes les recherches modernes dans le domaine de la communication ELF. Si on expose un champ du tachyons aux ondes ELF et qu’on le dirige c vers un être humain, certaines fonctions électriques de son cerveau se déconnectent, ce qui suscite de graves troubles dans sa conscience de veille. Les fonctions neurologiques et physiques subissent un préjudice dû à un amoindrissement des fonctions intellectuelles, et rendent l’homme, par la même, plus influençable. C’est ce qui est souhaité, c’est évident à la lecture de l’article de l’ « Associated Press » du 20 mai 1983 ou il est dit que l’URSS utilise depuis au moins 1960 un dispositif connu sous le nom de LIDA qui a pour but d’influencer le comportement humain avec des ondes radios de basses fréquences. On utilisa cet appareil en URSS pour tranquilliser, car il induit un état semblable à la transe. Il permet de traiter des problèmes psychiques et névrotiques ainsi que des problèmes de tension mais on peut aussi s’en servir pour provoquer un état agressif ou dépressif. Des individus, des villes et même des contrées entières de l’URSS ainsi que des Etats-Unis sont depuis longtemps, soumis à des rayons précis pour susciter certains comportements au moyen d’exemplaires grands modèles de cet appareil LIDA. Il est possible, si on en croit l’US Defense Intelligence Agency, de faire apparaître dans le cerveau humain des sons et même des mots entiers ainsi que de déclencher par télécommande des attaques d’apoplexie, des défaillances cardiaques, des accès d’épilepsie et d’autres maladies. Un des premiers cas de la « guerre invisible » dont eut connaissance le public fut le « signal de Moscou ». Lorsqu’en 1962, on chercha des « micros » à l’ambasssade des Etats-Unis à Moscou, on découvrit un rayon à micro-ondes qui était dirigé directement sur l’ambassade. L’étude de la CIA portant le nom de Pandora examina pour quel motif les Soviétiques avaient déclenché cette attaque. On découvrit que ces micro-ondes causaient des maux de tête, d’yeux, des vomissements, de la fatigue, une faiblesse générale, des vertiges, une irritabilité, de l’angoisse, de la dépression, des insomnies, des tensions, une inhibition des facultés intellectuelles, un amoindrissement de la mémoire ainsi que des cancers. D’après les informations du conseiller à la sécurité Zbigniew Brzezinski, le personnel de l’ambassade américaine à Moscou accuse le plus haut pourcentage de cancers du monde. Après une courte trêve obtenue à la demande du président Lyndon Johnson auprès du Premier ministre Alexis Kosygin, les Russes continuèrent à bombarder l’ambassade de micro-ondes. (116) En se servant des armes « psychotroniques », c.-à-d. des armes Tesla relativement faciles à construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui enlever, ainsi, toute agressivité. Voici un article du « Magazin 2000 », n°97, du décembre 1993 ou on communique à propos des « nouvelles armes psychotroniques » : « Vous souvenez-vous des images de la guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont persuadés que ce n’est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien des armes psychrotoniques de « Mind-Control » des Etats-Unis. Quelques-unes de ces super-armes de haute technologie se servent des effets qu’ont les tes ondes de fréquences radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier 1993 un rapport de la revue spécialisée « Aviation Week and Space Technology », le ministère de la défense des Etats-Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer des pulsions électromagnétiques (EMPs) pour « paralyser » l’ennemi sans devoir se servir pour autant de composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrème le sens de l’orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayon d’action d’au moins 2.500 kilomètres. (…) » De même qu’on peut réduire l’agressivite, de même peut-on susciter des foyers d’agressivité, par exemple des guerres civiles, des soulèvements populaires, des suicides collectifs, de la haine etc. Les journaux pour spécialistes initiés mentionnent occasionnellement les armes Tesla. Il s’agit d’armes qui, pour être efficaces, utilisent le potentiel énergétique inépuisable du champ de tachyons de l’espace. Les autorités les plus en la matière sont le colonel de l’armée américaine et physicien Thomas E. Braden, le physicien américain Sidney Hurwitz et le physicien américain Guy Obelensky. Les deux derniers travaillent, depuis des années, activement Pour la défense israélienne. En 1969, Hurwitz avait construit une arme Tesla qui, dans un rayon de 300 mètres, augmentait ou réduisait énormément le potentiel de gravitation des métaux ferreux. Hurwitz pouvait, par ex., alourdir de plusieurs kilos un petit pistolet et en changer les dimensions, si bien que toute munitions devenait inutilisable. Il poussa plus loin son expérience jusqu’à mettre en lambeaux le métal de l’arme comme s’il s’agissait d’une pâte friable. (Ces expériences furent filmées, on peut les voir, entre autres, sur trois vidéos intitulées « UFOs, von der Legende zur Wirklichkeit » (OVNIs – de la légende à la réalité), « Top Secret », et « Der Kontakt » (Le Contact) de la Royal Atlantis Film GmbH, tél : 19-49-89-9043171. Ces vidéos contiennent aussi des interviews avec Thomas E. Bearden !) Le thème de la CONDUITE LA GUERRE METEOROLOGIQUE n’est sûrement pas familier non plus à la plupart d’entre vous. Avant d’entamer ce sujet, portons notre attention, d’abord, sur le temps atmosphérique. On suppose que le problème majeur du temps anormal que nous avons aujourd’hui vient du fait que la Terre se refroidit lentement alors que la teneur en C02 a doublé, créant, ainsi, un réchauffement de notre atmosphère, ce qui correspond à l’ « effet de serre ». Un rapport de la « Neue Solidarität » du 24 février 1993 relate : « Comme on a pu le lire récemment dans la revue renommée « Nature », il y a une discordance énorme entre la « catastrophe climatique » prophétisée par les plus grands ordinateurs du monde et la réalité. Dans l’édition du 28 janvier se trouvait un article de J. D. Kahl intitulé « Le manque d’indices pour le réchauffement de l’atmosphère dû à l’effet de serre au-dessus de l’océan Arctique au cours des quarantes dernières années. » Le début de l’article montre déjà ce dont il est question : « D’après les modèles de la circulation atmosphérique, on prévoit un plus gand réchauffement atmosphérique dû à l’effet de serre sous les hautes latitudes. (…) Nous publions ici les températures qui ont été mesurées dans la troposphère inférieure au-dessus de l’océan Arctique entre 1950 et 1990. Nous avons analysé plus de 27.000 profils de température. (…) La plupart des tendances ne sont pas statistiquement significatives. En particulier, nous n’avons pas constaté de réchauffement assez étendu sur la surface tel que les modèles de climat le prédisent ; en effet, nous avons découvert pour les saisons d’automne et d’hiver une tendance significative de refroidissement au-dessus de l’ouest de l’océan Arctique. Cette discordance fait comprendre que les modèles de climat de nos jours ne reflètent pas avec justesse les processus physiques qui influencent les régions polaires. » Moira Timms aussi écrit dans « Der Zeiger der Apokalypse » (L’aiguille de l’Apocalypse) que les stations de surveillance du cercle polaire rapportent une baisse de température de plus de 6°C depuis ces trente dernières années. La « Neue Solidarität » écrit : « Il serait quand même prématuré d’en conclure que les modèles de serre soient déjà dépassés, pour la simple raison qu’on ne peut les réfuter avec des mesures ni avec d’autres faits scientifiques. Ils sont irréfutables parce qu’ils n’ont rien à voir avec des données scientifiques. Les modèles de climat sont des instruments manipulables sociologiquement parlant, ils permettent, gràce à des paramètres externes en nombre suffisants, d’établir à partir de données d’observation quelconques des scénarios de catastrophes avec un « potentiel d’exécution » politique maximal. C’est pourquoi nous prévoyons que justement les données de l’étude de Kahl – qui conrredisent, aujourd’hui, apparemment les modèles de climat – vont compter déjà dans quelques semaines parmi les meilleures preuves de la thèse de l’effet de serre. Il ne faut pas sous-estimer la fexibilié de ce modéle. » Un sujet dont on ne parle jamais dans les médias est l’éventuelle arrivée d’une époque glaciaire. Il y a beaucoup d »éminents météorologues et géologues qui en sontt venus à la conclusion, à l’aide d’échantillons de roches et de terres prélevés pendant des dizaines d’années et d’autres tests, que la future période glaciaire se ferait sentir dans ]es cinquante années à venir. D’après eux, une époque glaciale serait indépendante de l’effet de serre produit par la pollution de l’atmosphère. Déjà dans quelques décennies, la progression du froid compenserait la hausse actuelle du réchauffement. Il est encore plus inquiétant d’entendre l’affirmation qu’une diminution du rayonnement solaire d’un pour cent suffirait à déclencher la prochaine période glaciaire. La réduction du rayonnement solaire par la pollution est moins inquiétante que l’éventualité d’une d’une gigantesque éruption volcanique qui pourrait considérablement obscurcir la lumière du soleil. Des nuages de poussière de cendres fines dues à une éruption peuvent demeurer des années dans la stratosphère et abaisser les températures au sol de plusieurs degrés. On en entend très rarement parler dans les médias. En ce qui concerne la pollution, vous ne devez donc pas non plus croire tout ce que racontent les médias. Il est préférable d’écouter aussi l’autre version. Mais il y a encore une autre variante à propos du temps atmosphéique que les médias taisent aussi : Nos conditions atmosphériques actuelles ne peuvent pas toujours passer pour de préétendues « humeurs atmosphériques ». De même, les catastrophes naturelles, tremblements de terre, tempêtes et périodes de sécheresse sont tout autre chose qu’une « punition de Dieu ». Le paragraphe suivant extrait du livre « Zeiger der Apokalypse » (L’aiguille de l’Apocalypse) de Moira Timm le montre bien. On y lit : « Sans une théorie complète sur les raisons qui sont à la base du changement du climat, les tentatives de l’homme pour le modifier sont certainement dangereuses (comme la thérapie médicamenteuse qui soigne les symptômes sans sans aller aux causes). Est-ce à quoi Johann Friede fit allusion ? « Tout ne sera pas la conséquence de causes naturelles mais l’humanité en allant trop loin mettra, ainsi, sa vie en jeu. » (…) Rien qu’aux Etats-Unis, il y a neuf programmes de modification du temps supportés par le gouvernement fédéral en 1975, sans compter les 66 autres programmes de différents organismes. Ces programmes comportent une multiplicité de recherches climatologiques jusqu’à la projection d’agents de condensation sur les nuages pour provoquer la pluie, éviter la grêle, dissiper les nuages, influer sur des ouragans, détourner des tempêtes de neige, dévier les chutes de neige, engendrer du tremblements de terre et des raz de marée, supprimer des éclairs, etc. Si la tendance actuelle à un temps imprévisible et froid se maintient, les pays qui en souffriront le plus seront l’Amérique du Nord, le Canada, l’Europe du Nord et la Russie. Voler « le temps » aux pays pauvres à l’aide d’une technologie sophistiquée pourrait devenir un réel problème dans un proche avenir quand des catastrophes « naturelles », telles que la famine et la sécheresse, toucheront les nations moins développées. Cela pourrait même conduire à des guerres. Comme toutes les tentatives pour diriger les forces de la nature, cette technologie provoque des répercussions multiples. Jusqu’à aufourd’hui, il n’y a pas de lois internationales qui limitent le « monopole du temps ». A ce qu’il paraît, il rapporte bien à ceux qui l’ont en main. Provoquer un type de temps dans un endroit n’est possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit. « En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan « FIFI » pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégats jamais vus dans l’hisioire de l’Honduras. Le Salvador, subissant le fléau de la sécheresse, a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis, comme le Japon qui croit qu’on lui a volé le peu de pluie nécessaire à toute vie en déclenchant le typhon à Guan. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler La pluie. (…) Les Nations-Unies travaillait à interdire toute guerre touchant à l’environnement mais c’est une affaire complexe et difficile et il est, pour ainsi dire, impossible d’y arriver. Lowell Ponte cite dans « The cooling », des fonctionnaires de l’armée qui avouèrent que des avions du gouvernement américain avaient mis fin à l’aridité de terres aux Philippines et aux Açores pour protéger les intérêts militaires des Etats-Unis. Mais on refusa de satisfaire à la requête de plusieurs autres nations appartenant à la zone du Sahel africain ou la population souffrait de la sécheresse et mourrait de faim. On leur dit qu’ils pouvaient s’adresser à des firmes privées américaines. Ponte décrit aussi des projets qu’ont les Soviétiques et qui visent à modifier de façon draconienne les structures atmosphériques en URSS dans le but d’augmenter la production agraire. » (116A) Il y a, de plus, des preuves que l’énorme boulversement causé au temps en 1982/83 par El Nino dans l’océan Pacifique a été provoqué intentionnellement par une intervention des Soviétiques dans l’ionosphère. Le phénomène appelé El Nino est une perturbation du temps d’origine naturelle dans la région du Pacifique qui se produit environ tous les dix ans. En général, il provoque d’importantes chutes de pluie dans des petites parties du Pérou et dans une zone limitée en face de la côte ouest de l’Amérique du Sud. Cependant, lorsque El Nino eut lieu en 1982/83, ses effets furent énormément changés : les alizés à l’équateur qui soufflaient d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent, pour ainsi dire, refoulés, ce qui retint les courants d’eau chaude qui s’écoulaient normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et a s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du Sud. Pour des raisons inconnues des météorologues, les alizés se mirent à souffler dans la direction opposée, ce revirement apporta des chutes de pluie diluviennes au Pérou et causa des périodes de sécheresse en Australie. Ces alizés provoquèrent aussi des tremblements de terre, des coulées de boue ainsi que des tornades dans le Sud de la Californie et le long de la côte est de l’Amérique du Nord et de l’Alaska. Cet exemple explique précisément les conséquences des ondes ELF qui sont envoyées à travers la Terre vers l’ionosphère à l’aide d’un émetteur-renforçateur Tesla pour provoquer de gigantesques vagues stationnaires. Celles-ci servent alors de mécanime pour bloquer la camps atmosphérique afin de provoquer de façon soudaine un bouchon inattendu avec les alizés soufflant d’Est en Ouest dont nous venons de parler. Déjà en 1978, le Dr Michrowsi du Département d’Etat canadien disait que les Soviétiques avaient réussi à bloquer la résonance électrique de la Terre et qu’ils étaient, par là même, capables d’émettre des ondes stationnaires relativement stables et assez bien localisées gràce auxquelles le Jet Stream au-dessus de l’hémisphère Nord pouvait être endigué ou déplacé. Outre le dommage que cause la modification du temps au moyen des ondes ELF sur les structures naturelles du temps, sur le rythme des marées et outre les maladies qu’elle provoque chez l’homme, a aussi un effet négatif sur les animaux qui, c’est bien connu, sont dépendants des courants chauds du vent et de la mer pour se déplacer. Ils sont dérangés dans leur rythme naturel et donc condamnés à mort. Des volées d’oiseaux qui recherchent leur ile habituelle pour y nicher ne la trouvent pas et des baleines perdent toute orientation à cause des changements des courants de la mer. (Vous trouverez des informations excellentes dans le livre de Nikola Tesla : « Freie Energie statt Blut und Öl » (Energie libre à la place du sang et pétrole), paru en 1991 à VAP Verlag, Wiesbaden.) Le lecteur ne devra pas perdre de vue que dans le cas d’une éventuelle période glaciaire, il n’aura pas beaucoup d’alternatives pour échapper à cette situation ainsi qu’aux conséquences de la pollution. Ceci ne touche cependant guère l’ « élite » qui est très consciente, depuis au moins 1957, des conditions dévastatrices subies par notre environnement. Cette année-là, les scientifiques les plus éminents se rencontrèrent à Huntsville, en Alabama, pour exploiter les données et les informations du programme de satellites nouvellement installés. Un des participants, le Dr Carl Gerstein, fit le pronostic suivant : La pollution de la couche supérieure de l’atmosphère et les centaines de milliards de tonnes de CO2 qui s’y sont accumulées, auraient des conséquences catastrophiques d’ici la fin du siècle. On en arriva à penser qu’au cours du siècle prochain, la vie humaine ne serait plus possible à la surface de la Terre. Il s’ensuivit le plan qui, de nos jours, est sûrement connu par la plupart des spécialistes d’OVNIs et dont la publication coûta la vie à plusieurs personnes. Il s’agit de l’ « ALTERNATIVE 3 ». Le plan était le suivant : ALTERNATIVE 1 : faire exploser une ogive nucléaire dans la stratosphère pour permettre au CO2 de se volatiliser ; ALTERNATIVE 2 : la construction de gigantesques villes souterraines autonomes où seraient évacuée « l’élite de la société » qui pourrait y séjourner jusqu’à ce qu’il devienne à nouveau possible de vivre à la surface de la Terre ; ALTERNATIVE 3 : la colonisation d’une autre planète, par ex. de Mars. ALTERNATIVE 1 : elle fut déclarée, plus tard, trop dangereuse et fut exclue du plan. Par contre, les deux autres alternatives furent lentement mais sûrement mises en place. ALTERNATIVE 2 : d’après mes recherches, elle comprend 75 villes souterraines dont 65 sur le seul continent de l’Amérique du Nord, une dans les Alpes suisses, une à Transvaal, en Afrique du Sud, et une à Pine Gap, en Australie (les autres noms m’ont échappé, car je n’ai eu que peu de temps pour consulter cette liste). Parmi les villes souterraines aux Etats-Unis se trouvent les bases souterraines de Dulee Base à New Mexico ; Area 51 à Groom Lake, au Nevada ; le « Country Club » à Maryland et Los Alamos, surnommé « Dreamland », en Californie. On y mène aussi des expériences génétiques sur l’homme (des clones), on y fait des essais en vol et on y reconstruit des soucoupes volantes qui se sont écrasées, et on y teste des inventions, telles que les groupes motopropulseurs pulsar. En avril 1992, j’interviewais une dame à Sidney en Australie qui ne désire pas être nommée ici. Elle avait travaillé pour une équipe de nettoyage en Australie et elle avait pénétré, dans le cadre de son travail, dans la base souterraine de l’armée de l’air « PINE GAP ». Elle rapporta les faits suivants malgré les lourdes menaces qu’elle reçut : Pine Gap aurait environ 13 krn de profondeur et fonctionnerait gràce à l’énergie libre, avec des lacs souterrains, des trains suspendus, des cultures de fruits et légumes etc. D’après des informations officielles, Pine Gap peut survivre sans problème à une attaque atomique. (Vous trouverez plus de renseignements sur PINE GAP dans le livre « Cosmic Conspiracy » de Stan Dejos.) ALTERNATIVE 3 : Ce projet se serait concrétisé ~à partir de 1959. On avait déjà construit des soucoupes américaines à la fin des années 50 avec l’aide de scientifiques allemands qui avaient participé à la construction des soucoupes en Allemagne, entre autres gràce à Victor Schauberger (Vril 7) et gràce à l’étude des soucoupes volantes retrouvées écrasées sur le sol à l’ouest des Etats-Unis. On lança un projet secret, parallèle au programme spatial officiel, afin d’étudier la surface lunaire à l’aide de la technique des soucoupes volantes. A partir de 1960, on se mit à construire deux bases lunaires occupées par les Américains et les Russes, situées à l’est de la « MARE IMBRIUM ». Ce furent les bases « ARCHIMEDES BASE » et « CASSINI BASE », d’après les noms des deux cratères où elles furent érigées. Ces bases lunaires étaient des stations intermédiaires en vue de voyages sur Mars. Le premier atterrissage sur Mars avec un équipage aurait eu lieu le 22 mai 1962. Cet atterrissage ainsi que le vol au-dessus de la surface de Mars accompagnés des commentaires de l’équipage américano-russe enregistrés à partir de la soucoupe. En janvier 1977, le collaborateur de la NASA Harry Carmell transmit ce film à Sir William Ballantine, un radioastronome connu. Le 6 février 1977, Ballantine eut un rendez-vous avec John Hendry. dirigeant d’un journal international, pour commenter la sortie de ce film. Ballantine mourût mystérieusement d’un accident d’automobile en se rendant chez Hendry. Gràce à l’aide de la femme de Ballantine et de Carmell, le film arriva finalement entre les mains de l’équipe de télévision de « Science Report » à la à la station anglaise « Scepter TV ». Il fut diffusé à l’émission suivante de « Science Report » La station de télévision reçut peu après « l’avertissement » qu’on allait lui retirer sa licence si jamis elle continuait à traiter ce même sujet. Le film qui avait été pris du cockpit de la soucoupe permet de voir brièvement les instruments qui se trouvent devant le pilote et qui montrent que la pression extérieure de l’air est à 700 millibars et la température extérieure à 4°C. Les astronautes, dont les voix sont enregistrées jubilent d’allégresse et s’exclament, entre autres : « Nous sommes le 22 mai 1962, nous sommes sur Mars – nous avons de l’air pour respirer ! » (117) Remarque de l’auteur : Je me suis, jusqu’ici, abstenu d’émettre mem propres hypothèses, je voudrais cependant, vous en communiquer une maintenant. J’entends beaucoup de lecteurs qui disent : « Balivernes que tout ceci, nous savons bien que la vie sur Mars est impossible… » La question que je vous pose est : Le SAVEZ-VOUS vraiment ? Soyons donc honnêtes, la seule chose que nous pouvons savoir de la planète Mars, c’est ce que nous glanons ici et là dans les rapports de la NASA et dans les livres scolaires usuels. On a DIT au public qu’il n’y a pas de vie sur Mars mais qu’en SAVONS-NOUS ? Soyons conscients que nous avons à faire de nouveau à des monopoles quand il s’agit de programmes de l’espace et que personne, excepté les scientifiques qui participent directement au projet, n’est VRAIMENT au courant. Quelles que soient les informations qu’ils puissent nous donner, il nous faut bien les croire puisque nous ne pouvons aller sur Mars pour vérifier de nos propres yeux. Partons du principe que Mars est vraiment une planète « morte » : alors tout serait comme d’habitude, nous serions obligés de rester sur la Terre, sans espoir de pouvoir vivre une aventure ailleurs. Mais supposons qu’il existe une forme de vie quelconque sur Mars (peut-être sous des coupoles en verre avec de l’air filtré), croyez-vous qu’on nous ferait cette confidence si facilement ? Qu’il y ait eu, à une certaine époque, une vie douée d’intelligence sur Mars, les photos prises par Viking 1 le 31 juillet 1976 le prouvent ; prises d’une hauteur de 1.278 miles au-dessus de l’hémisphère Nord, elles montrent le visage martien bien connu aujourd’hui (1.5km de long), au côté gauche duquel se trouvent les formes symétriques de plusieurs pyramides. La seule présence de ces constructions est déjà suffisamment révolutionnaire pour ébrailler dans leurs fondements toutes les religions du monde qui se prétendent telles. Ces constructions laissent entendre que l’humanité terrestre n’est pas unique, qu’elle est donc loin d’être le « chef-d’oeuvre de la création ». La présence de ces pyramides permet de prendre en considération deux théories qui anéantissent toutes les histoires racontées jusqu’ici sur le passé de l’homme. Les constructeurs de ces pyramides étaient, peut-être, nos ancêtres humains. Mais si c’était le cas, comment sont-ils parvenus de Mars sur la Terre ? Ils ont dû avoir des vaisseaux spaiaux, ils disposaient donc d’une technique très avancée, ce que nient, comme on le sait, notre religion occidentale et notre science. Ou bien les constructeurs de ces pyramides n’étaient pas apparentés avec les habitants terrestres, ce qui signifie qu’ils apportent un témoignage d’une forme de vie extra-terrestre, ce qui est réfuté aussi par notre religion et notre science. Il est possible que ces construcccurs n’aient pas disparu mais soient simplement descendus d’un étage. Mais s’ils ont réellement colonisé la Terre à une époque quelconque, on peut supposer qu’ils forment, aujourd’hui, une des races principales de la Terre. (Peut-être s’agit-il de la race « ROUGE » comme le dit déjà leur nom ?) Nous aurions le choix parmi Les races assez diverses qui affirment que le passé recèle un tel événement. Même les mouvements des canaux de Mars, inexpliqués jusqu’à nos jours par les astronomes font pencher plutôt pour la thèse que Mars n’est pas une planète tout à fait morte. Si la planète Mars est vraiment morte comme le prétendent quelques scientifiques, et s’il n’y a pas d’autre vie dans l’Univers si ce n’est sur Terre, si nous autres, hommes de la Terre, pouvons nous promener sans la moindre gêne (au moins déjà dans notre système solaire), la question suivante se pose : Qu’advient-il de la sonde « Phobos II » qui atterrit en 1989 sur Phobos ? Avant que la sonde ne pût poser un module d’atterrissage sur la petite lune de Mars, le contact radio s’éteignit à jamais pour des motifs encore inconnus. Il en fut de même pour la sonde américaine Observer : elle disparut le 24 août 1993. avait eu, entre autres, pour mission de faire de nouvelles photos du visage matrien et des pyramides. Etonnant, n’est-ce pas ? (Dnsm la video américaine « Hoaglands Mars », vous trouverez des faits retentissants : les adresses sont dans l’appendice) Le mieux est que vous vous fassiez votre propre opinion sur Mars. Les villes terraines envisagées dans l’ALTERNATIVE 2 existent bel et bien. On peut se poser la question suivante : si on a réalisé Alternative 2, pouqruoi n’aurait- on pas réalisé l’Alternative 3 ? (L’histoire complète de l’Alternative 3 est décrite dans le livre de Leslie Watkins : « Alternative 3 » (voir bibliographie). Elle y décrit les conditions qui règnent soi-disant sur Mars et son atmosphère. On y apprend qu’on nous a caché les informations. On y découvre la construction de bases, les mesures prises pour se protéger et se camoufler, l’aménagement prévu pour le personnel, les moyens de transport, le lavage de cerveau du personnel et les difficultés rencontrées. Dans l’appendice se trouve aussi une adresse où on peut se procurer le film.) Ainsi que vous pouvez vous en renchre compte, le sujet des « OVNIs » a parfois une signification beaucoup plus terrestre et réaliste qu’on ne le croit. Vous comprendrez maintenant, je l’espère, pourquoi d’énormes sommes d’argent sont dépensées : il faut faire taire les chercheurs qui trouvent le secret de la construction d’engins volants gràce à un carburant qui ne peut être monopolisé ou taxé par un quelconque konzern que notre Terre. Il y a, cependant, des personnes privées qui ont construit des disques volants et s’en servent, ce qui est, évidement, loin de plaire aux multinationales. Il faut savoir qu’on ne peut pas acheter tous les scientifiques et tous les inventeurs. Certins ont compris que plutôt que de faire breveter une telle invention, il vallait mieux la mettre aussitôt en production. Dans le cas contraire, ils auraient très vite quelqu’un à leur porte, soit pour leur acheter leur brevet et le faire disparaître à jamais, soit pour les menacer puisque l’élite ne désire pas que ces inventions voient le jour. Si vous voulez vous intéresser de plus près à ce genre d’engins volants ou aux machines a « énergie libre », écrivez à l’adresse de l’éditeur qui vcous fournira les renseignements nécessaires pour obtenir des contacts. UNE ARME : L’ENERGIE L’Allemagne et les autres pays occidentaux sont, de temps en temps, confrontés avec ce qu’on appellee une « crise de m’énergie » provoquée par les banquiers internationaux. En l974, par exemple, le prix du pétrole brut monta en spirale à cause de l’embargo de l’OPEP sur le pétrole. Les banquiers internationaux avaient conclu, en coulisse,un accord avec les dirigeants arabes de l’OPEP. Le principe est très simple. Les Arabes y gagnaient, car le prix montait. l’automobiliste, c.-à-d. l’acheteur, payait, et les konzerns du pétrole encaissaient. ce fut le cas pour ARCO, SHELL, MOBIL, EXXOR, etc. qui étaient reliés avec la « Chase Manhattan Bank » (Rockefeller). La Chase Manhattan Bank avait, de son côté, conclu un accord avec les dirigeants do l’OPEP. Ceux-ci avaient vendu cher leur pétrole et leur part dans le marché consistait à placer leurs bénéfices pour 30 ans à 7% d’intérêt à la Chase Bank. Gràce à ces investissements, des prèts colossaux ont été consentis à des pays du tiers monde comme le Mexique, le Brésil et l’Argentine. Ces pays sont alors saignés par les remboursements excessivement élevés. Pour équilibrer ces remboursements d’intérêts, ce qu’ils ne peuvent faire avec de l’argent, ils sont obligés de subir un chantage de la part des banques et d’accepter qu’elles une influence encore plus grande sur leur économie et leur politique. Les dirigeants sont donc contraints de se plier aux éxigences des banquiers internationaux, sinon ils se verront remplacés par d’autres pions. Les banquiers internationaux on, comme vous le voyez, tiré profit, à plusieurs reprises de l’embargo. D’abord gràce aux investissements des pays de l’OPEP, puis aux gains des konzerns du pétrole, qui sont assujettis aux banques et gràce aussi aux intérêts des prêts alloués aux pays du tiers monde. Les dettes de ces pays leur ont permis, de plus, d’avoir la mainmise sur eux. Selon les médias, la faute repose sur ces méchantsArabes mais personne ne mentionne les véritables auteurs. Les banquiers internationaux qui ont passé les contrats avec les pays pétroliers arabes. Il y a, heureusement, toujours des journaux assez indépendants, tels que le « Spotlight » aux Etats-Unis et la « Neue Solidarität » en Allemagne, qui, eux au moins, osent en dire plus sur les Illuminati que d’autres journaux. (118) LA CIA ET LE SHAH D’IRAN En 1979, la révolution en Iran chassa le shah que tous haissaient et qui avait accédé au pouvoir gràce à la CIA en 1953. Comme c’est la règle, la plupart des employés d’une ambassade américaine sont aussi membres de la CIA. Les rebelles iraniens, qui étaient au courant se vengèrent en prenant pour otages les membres de l’ambassade américaine (de la CIA). La CIA se vengea alors, elle aussi, en faisant comprendre au chef de l’Irak, SADDAM HUSSEIN que c’était une période très propice pour envahir l’Iran, affaibli à ce moment-là, ce qui reste, d’ailleurs, à prouver. L’invasion d’Hussein fut couronnée de succès et, par la suite, les preneurs d’otages iraniens firent savoir à Jimmy Carter qu’ils libéreraient les otages en échange d’armes. La majorité des armes que les Iraniens possédaient pendant le régime du shah venait, de toute façon, des Etats-Unis. Les Iraniens étaient donc obligés de recevoir les munitions et les pièces de rechange des Etats-Unis. Le président Carter refusa, cependant, de se prêter à ce marché et donna pour mission secrète à la CIA de libérer les otages (Desert One). Mais la CIA n’aimait pas particulièrement Carter, car il avait réduit rigoureusement leur budget. C’est pour cela qu’eut lieu un sondage d’opinion anticipé pour savoir qui, de Carter ou Reagan, gagnerait les prochaines élections. Le peuple opta pour Carter. La CIA préférait, cependant, Reagan et elle projeta donc de saboter l’opération de sauvetage « DESERT ONE » afin que Carter perde la face. Au même moment, WILLIAM CASEY, ex-chef de la CIA et président du comité électoral de Reagan, avait pris contact avec le chef révolutionnaire d’Iran, l’AYATOLLAH KHOMEYNI. William Casey dit à ce dernirer que ce serait Reagan qui allait gagner les élections et que lui, Khomeyni, devait donc traiter avec lui, en tant que repésentant de Reagan. William Casey avait une bonne réputation, car c’était gràce à lui que l’URSS avait pu construire l’entreprise « Kama-Fluss » (le plus grand fabricant de camions au monde). Casey étant aussi directeur de la banque « Export-Import », Khomeyni décida de collaborer avec lui. La troisième semaine d’octobre 1980, GEORGE BUSH (futur président et membre de « Skull & Bones ») et RICHARD ALLEN, en qualité de représentant de Casey, rencontrèrent les représentants des extrémistes iraniens d’Hesbollah à l’hôtel Raphaël à Paris. Là, il fut convenu que les Etats-Unis fourniraient des armes à l’Iran via Israël et que les Iraniens relàcheraient alors les otages lorsque Reagan serait élu président. La livraison d’armes devait commencer deux mois plus tard (en mars 1981). Le sabotage programmé de l’opération de sauvetage de la CIA se passa « comme sur des roulettes » (en effet, l’opération tourna mal). et Carter fut remplacé par Reagan. Les otages furent libérés et la première livraison d’armes à l’Iran eut lieu via Israël. Du 24 au 27 juillet 1981, le trafiquant d’armes israélien Yaacov Nimrodi signa un contrat in 135 millions de $ avec l’Iran, stipulant la livraison de 50 « Land Missiles », 50 « Mobiles » et 68 « Hawk Anti-Aircraft Missiles ». Un autre marché, dévoilé depuis lors, concerna le trafic d’armes du Suisse Andras Jenni et de Stuart Allen McCafferty. Ils envoyèrent 360 tonnes de pièces de char M-48 en Iran par fret aérien avec le CI-44, qu’ils avaient loué à une compagnie argentine de transport aérien, la « Transports Aereo Rioplatense ». Le tout leur coûta 27 millions de $ et leurs deux premiers vols à destination de l’Iran en décollant d’Israël furent une réussite. Le 28 juillet 1983, cependant, leur avion, au retour du troisième trajet, fut abattu au-dessus de l’Arménie soviétique par un MIG-25 russe. Ces marchés d’armes n’auraient, sans doute, pas été possibles sans George Bush et Richard Allen. Dans ce cas aussi, les versions officielles présentées par les services d’informations étaient loin de refléter la réalité. (119) SADDAM HUSSEIN ET « DESERT STORM » L’Irak venait juste de sortir d’une guerre insensée contre l’Iran qui n’avait d’autre but que de permettre aux trafiquants d’armes multinationaux de faire des bénéfices fantastiques. Au début des années quatre-vingts, les Etats-Unis avaient avaient fait parvenir, en effet, à l’Irak des renseignements erronés, soi-disant parvenus à leur services secrets (nous en avons déjà pris connaissance) qui suggéraient une victoire rapide contre l’Iran. Mais cette longue guerre avait fortement épuisé l’économie irakienne (65 millions de $ de dettes rien qu’en 1989). La France avait été le principal fournisseur d’armes après l’URSS. Le temps était venu, et d’après la lettre d’Albert Pike, c’était la phass finale, de déclencher la troisième et denière guerre. Pour cela, il fallait susciter un foyer de crise au Proche-Orient. C’était astucieusement pensé, car d’après l’Apocalypse de saint Jean, la dernière bataille débutera au Proche-Orient. Ainsi, les croyants mal informés de la géopolitique et ceux qui sont fidèles à la Bible sont mis sur une mauvaise piste en croyant que c’est le Jugement dernier. Cest pourquoi on voulut tendre un piège à SADDAM HUSSEIN. Il devait fournir à l’Angleterre et aux Etats-Unis le pretexte pour une intervention militaire, soi-disant pour assurer l’approvisionnement du monde en pétrole. En juin 1989, une délégation composée d’Alan Stoga (Kissinger Assoc, Ltd.), de membres des comités de direction de Bankers Trust, Mobil, Occidental Petroleum, etc. se rendit à Bagdad sur l’invitation de Saddam Hussein. Ils rejetèrent le projet du barrage Badush qui aurait rendu l’Irak indépendant de l’importation de denrées alimentaires en moins de cinq ans. Ils insistèrent pour que Hussein règle, d’abord, les dettes de l’Etat et privatise donc, au moins en partie, son industrie pétrolière. Il s’y refusa, bien évidemment. Fin 1989, 2.3 milliards de $ que George Bush avait déjà consentis à l’Irak furent bloqués (à lit Banca Nationale del Lavoro BNL). C’est ainsi que, début 1990, il ne fut plus possible à l’Irak d’obtenir quelconque crédit des banques occidentales. C’est alors qu’entra en jeu le cheikh Al-Sabah, émir du Koweit et ami de la famille royale anglaise. Celui-ci avait fait passer de l’argent en Irak sur l’ordre de Londres et Washington pour qu’on continue la guerre qui durait depuis hUit ans et qui apportait aux trafiquants d’armes de l’argent et à Israël des avantages politiques. Début 1990, le Koweit reçut l’ordre d’inonder le marché avec du pétrole à bas prix et cela à l’encontre de tous les accords signés avec l’OPEP. Les autres pays de l’OPEP dont l’Irak déployèrent des efforts diplomatiques pour que le Koweit renonce à sa politique destructrice. Sans, succès. En juillet 1990, ce fut l’escalade des disputes entre le Koweit et l’Irak. Lors de la rencontre des Bilderberger du 6 au 9 juin 1990, il avait déjà été décidé ce qu’April Glapsie, l’ambassadrice américaine à Bagdad, communiquait à Saddam Hussein le 27 juillet : « Les Etats-Unis ne prendront pas position dans la querelle entre l’Irak et le Koweit. » (l’Irak publia le compte-rendu officiel de cet entretien après le début de la guerre.) Ce fut, naturellement, le « feu vert » pour Saddam. Le 2 août, les troupes irakiennes entrèrent au Koweit. La CIA avait, bien sûr, averti auparavant la famille de Saddam, celle-ci avait quitté le pays avec son parc de Rollce-Royce et ses joyaux. Les six mois suivants, on put asiter à une pièce de théàtre bien mise en scène. George Bush annonça, le 11 septembre, son « Nouvel Ordre mondial ». Il y eut de nombreuses négociations pour éviter une guerre qui était décidée depuis longtemps. C’est ainsi que les troupes américaines parirent pour la guerre du Golfe le 15 janvier 1991. James H. Webb, commandant en chef de la marine sous Reagan, déclare à propos de ce scénario : « Le but de notre présence dans la golfe Persique est d’inaugurer le « Nouvel Ordre mondial » du gouvernement Bush (la marionnette des Illuminati) ; cela ne me plait pas du tout. » Si vous compariez, une fois de plus, les nouvelles qui étaient alors diffusées… (120) Un an avant le début de la guerre du Golfe, William Cooper avait déjà annoncé la date exacte de l’entrée des troupes américaines. Il l’avait vue dans des documents secrets auxquels il avait accès quand il était officier dans la Naval Intelligence (service secret de la NAVY). Il communiqua cette date, entre autres, lors d’un séminaire qui fut enregistrë sur vidéo. Cette guerre avait donc été préméditée et préparée déjà longtemps auparavant. C’est le cas aussi pour la troisième guerre mondiale, que cela vous plaise ou non ! QUE RESERVE LE FUTUR AU PROCHE-ORIENT ASSAILLIE DE CONFLITS ? Des Griffin écrit à ce sujet que la déclaration faite par le Parlement israélien en juillet 1980 qui affirmait que Jérusalem était désormais la capitale politique d’Israël pourrait être de la plus grande importance. Cela ne signifie-t-il pas que les sionistes ont des visées encore bien plus ambitieuses ? Depuis des années, c’est un fait reconnu que les sionistes se proposent de faire de Jérusalem la métropole administrative d’un gouvernement mondial. Ce but a été exposé par DAVID BEN GURION, le Premier ministre d’Israël, en 1962. Des tentatives pour établir une telle alliance mondiale en prenant Jérusalem comme Quartir général déclencheraient, à coup sûr, la troisième guerre mondiale que prophétisait l’un des plus grands Illuminés, Albert Pike, dans sa lettre à Mazzini. Pike dit que cette troisième guerre mondiale éclatera au Proche-Orient à cause de l’inimitié entre les Arabes et les Israéliens et qu’elle se terminera par l’instauration d’une dictature mondiale. JAMES WARBURG résume, dans son discours devant le Sénat américain le 17 janvier 1950, l’attitude des banquiers internationaux face à l’édification d’un système d’ecsclavage pour tous les hommes : « Nous aurons un gouvernement mondial que cela nous plaise ou non. Reste seulement à savoir si on y arrivera en l’imposant aux hommes ou s’ils s’y plieront de plein gré. » D’après William Cooper, la troisième guerre mondiale est prévue pour la mi-1996. Il a tiré cette information de documents secrets qu’il photocopia pendant son service à la Naval Intelligence (service secret de la NAVY), D’après ces documents, il est prévu d’anéantir une des plus grandes villes des Etats-Unis (New York, San Francisco ou Los Angeles) en y lançant une bombe atomique. On en rendrait responsables des extrémistes du Proche-Orient en crise (l’Irak ?) pour pouvoir justifier le déclenchement de la troisième guerre mondiale. La bombe qui éclata dans le World Trade Center n’aurait-elle pas été un test pour voir la réaction du public ? Réfléchissez-y ! LA REUNIFICATION DE L’ALLEMAGNE (POUR SA PERTE) L’URSS et le communisme ayant assuré leur rôle de « bête noire », on pouvait, à présent, se passer d’eux. Sous la pression de l’ennemi russe, on avait contraint les nations occidentales à conclure des pactes, tels que l’ONU et l’OTAN, dont les lois avaient priorité sur les lois nationales. Ce fut une réussite totale. Le temps était venu maintenant de réunir officiellement les Etats-Unis et l’URSS bien qu’il n’y ait jamais eu de vraie séparation dans les domaines de la produclion d’armes et du capital. (Est-ce un hasard que les Soviéiques, de même que les Américains, aient le pentagramme (étoile à cinq branches) sur toutes leurs armes, leurs avions et leur chars et que ce soit aussi le symbole de l’Etat (étoile rouge, Penagone) ? De même, l’oeil qui voit tout des Illuminati se trouve non seulement sur le sceau de l’Etat américain, mais aussi au centre de l’emblème du régime marxiste.) C’était, une fois encore, au Big Brother de mettre en scène la suite des événements puisque son but était d’avoir une armée mondiale contrôlée par l’ONU. L’effondrement du cous du pétrole en 1986 avait fortement secoué l’economie planifiée des Soviétiques. L’activité qui avait amené le plus de devises au Kremlin depuis les années soixante-dix était l’exportation de pétrole à l’Ouest. Les bénéfices se mirent à diminuer précisément lorsque Gorbatchev promît avec ses réformes plus qu’il ne pouvait tenir. Le chaos économique contribua à ce que Moscou laissât tomber les pays satellies de l’Europe de l’Est. Maints Soviétiques misèrent sur l’Allemagne réunifiée qui serait un bon partenaire pour relancer l’économie soviétique. En novembre 1981 la domination soviétique de la RDA commença à se fissurer. Sous la pression des réfugiés s’enfuyabnt par la Hongrie et du mouvement de liberté qui soufflait dans les rues de la RDA, la vieille RDA fut balayée en quelques semaines. Tandis qu’on fêtait la fin dramatique de la dictature communiste, les Illuminati craignaient que peuple ne sorte vainqueur d’une révolution en Europe de l’Est. Ils redoutaient aussi qu’une alternative à la politique économique des Etats-Unis puisse se développer en Allemagne. C’est pourquoi ils firent aussitôt circuler le mot clé quatrième Reich dans les médias anglo-américains. Les stratèges politiques à Londres et à Washington ne virent que trop clairement les conséquences à long terme de l’unité allemande et donc d’une Allemagne à nouveau forte et éventuellement indépendante. Ils étaient conscients du danger que représentait ce projet d’une Allemagne puissante qui, gràce à la force et à la foi de 85 millions d’hommer pouvait s’avérer être un succès bien qu’il aille à l’encontre de la volonté des Illuminati. D’autres pays pourraient sortir de leur léthargie et être entraînés sur la même voie. (120A) L’été 1990, le gouvernement de Thatcher renforça, d’après les rapports de Londres, les activités du service secret britannique en Allemagne et inaugura, à cette fin, une nouvelle section des services secrets. Le gouvernement Bush fit aussi des démarches pour étendre son influence sur la politique allemande. Qu’un pays se développe librement et en tenant compte des intérêts du peuple ne fait pas partie du plan des Illuminati. C’est pourquoi Alfred Herrhausen, porte-parole du comité de direction de la Deutsche Bank et membre des Bilderberger, fut assassiné le 30 novembre 1989 par des tueurs professionnels (et non par la Fraction Armée Rouge). Herrhausen était un important conseiller de Kohl. Juste quelques jours auparavant, il avait donné une interview au Wall Street Journal pour développer ses objectifs sur la RECONSTRUCTION DE L’ALLEMAGNE DE L’EST. D’après lui, elle devait devenir, en une décennie, la nation industrielle la plus avancée de l’Europe. Herrhausen avait pensé aussi proposer un programme pour convertir les dettes du tiers monde. Il s’était opposé clairement au système de l’ « ESTABLISHMENT », ce qu’il exprima à la conférence des BILDERBERGER en 1988 ainsi que lors d’une séance de l’ « American Chamber of Commerce », également en 1988. Plus tard, ce fut Detlev Rohwedder, chef de la « Treuhand », qui fut tué d’n coup de fusil. Par contre, l’attentat commis contre la personne du ministre de l’intérieur de la RFA, Wolfgang Schäuble, ne fut pas fatal. Tous ces attentats furent en relation avec le programme de reconstruction de l’Allemagne de l’Est. (121) C’est une mauvaise plaisanterie de présenter le FANTOME de l’ARMÉE FRACRON ROUGE comme l’auteur du crime contre Herrhausen. Herrhausen était une des personnalités d’Allemagne les plus menacées, et il avait pris de nombreuses mesures de sécurité en conséquence. Le service de sécurité de la Deutsche Bank s’était chargé de la protection de sa personne, la police sillonnait constamment les alentours de sa résidence et des unités spécialement formées et équipées, issues d’un commando d’intervention mobile de la Hesse (MEK), auraient observé sans arrêt les environs de son domicile. Toujours est-il que les auteurs de l’attentat réussirnt à creuser une tranchée dans la rue à Bad Homberg, à y déposer un câble et à re ermer le revêtement en asphalte sans que quiquonque s’en aperçoive. L’avocat fédéral général VON STAHL exposa devant les députés du parlement fédéral allemand le fait suivant : cet attentat avait été programmé huit jours plus tôt et les assassins avaient déjà installé presque tous les éléments du piège explosif, y compis le câble qu’on identifia, plus tard, et qui était relié à l’explosif. Le jour de l’attentat, les auteurs du crime installèrent même une barrière optique sur le lieu et placèrent la bombe montée sur une bicyclette de façon à ce que le véhicule de Herrhausen soit otbligé de passer tout à côté. Une patrouille de police à pied contrôla, à peine une demi-heure avant l’attentat, l’endroit où tous ces préparatifs eurent lieu. Elle ne se serait aperçue de rien. C’est étrange : non loin de la, le gardien d’une piscine couverte aurait remarqué, environ une demi-heure auparavant, quelques jeunes hommes au comportement suspect. De p1us, le piège explosif, déclenché par la barrière optique, ne pouvait entrer en action que si le véhicule de Herrhausen passait en premier. Le précédent président de l’Office fédéral pour la pmrotection de la constitution, Dr RICHARD MEIER, déclarait au parlement fédéral allemand une semaine après l’attentat qu’on avait fait le véhicule de tête du convoi de Herrhausen qui comportait normalement trois voitures (La Fraction Armée rouge avait-elle téléphoné pour expliquer que le véhicule de tête était gênant pour l’attentat ?) Le fait que la bombe avait la forme d’une charge creuse prouve que les auteurs de l’attentat avaient une grande expérience dans la manipulation d’explosifs militaires. L’onde de pression, d’une telle bombe ne diffuse pas de tous côtés mais prend la forme d’un faisecau,. ce qui fait qu’on peut la diriger sur un but précis. La construction de cette bombe et aussi le fait de connaître les points faibles de cette limousine blindée Mercedes-Benz dont les vitres latérales s’ouvrent – fait connu seulement par quelques spécialistes de sécurité – empêchent, même avec la meilleure volonté du monde, de mettre cet acte criminel sur le compte de terroristes de la Fraction Armée rouge ou de débutants. Les autorités en la matière ne trouvèrent à l’endroit du crime aucune trace valable qui aurait pu renseigner sur les coupables. Juste un papier avec l’étoile à cinq branches, la reproduction de la mitraillette Heckler & Koch avec l’inscription « RAF » et les mots « commando Wolfgang Beer », ce qui, en soi, n’est pas une preuve. Comme dans toutes les actions revendiquées par la FRACTION ARMEE ROUGE (RAF) depuis que la prétendue deuxième génération de la RAF avec Christian Klar a été arrêtée et depuis le passage dans la clandestinité d’une partie des terroristes dans la RDA de l’époque à partir de 1984, il n’y eut et il n’y a pas une seule preuve pouvant permettre d’affirmer qu’il existe des personnes qui appartiennent légitimement à une organisation terroriste de gauche RAF. Il n’y a aucune empointe de doigts, aucune trace de salive su des mégots, aucun cheveu ou aucun indice permettant de dire que ce sont eux les coupables qui, depuis maintenant neuf ans, lancent des bombes sous le nom de Fraction Armée rouge et qui, récemment, ont même dynamité des prisons. La lettre revendiquant l’attentat contre Herrhausen était si ridicule que le ministre de l’intérieur de ce temps-là SCHÄUBLE souligna qu’elle contrastait, d’une façon grossière, avec la perfection technique et la gravité de l’attentat. Il y a un manque total de preuves et même d’indices renvoyant à une organisation de terroristes de la Fraction Armée rouge, cependant, les servies de la sûreté de l’Etat allemand accusent toujours la Fraction Armée rouge d’être les auteurs du cime. Le ler juillet 1992, les auteurs de la HR et de la WDR (chaînes de télévision allemande) rendirent pour la première fois publics les résultats de leurs recherches dans l’émission Brennpunkt sous le titre « La fin de la légende de la Fraction Armée Rouge ». Ils émirent la thèse que la prétendue « troisième génération de la RAF » qui est officiellement l’auteur des crimes terroristes de ces dernières années ne serait qu’une légende sans fondement. Les auteurs Wolfgang Landgraeber, Ekkehard Sieker et Gerhard Wisnewski approfondissent leur thése dans le livre sur le fantôme de la RAF qui est paru aux éditions Knaur. Leurs arguments principaux sont : 1. contrairement à la première génération de la Fraction Armée rouge (Meinhof, Bader, Ensslin) et à la deuxième (Susanne Albrecht, Chrisian Elar), la prétendue troisième génération ne laisse jamais le moindre « soupçon de trace » sur le lieu du crime ; 2. les personnes qui appartiendraient à la troisième génération de la Fraction Armée rouge, comme par exemple Christian Seidler, ont toutes disparu depuis le milieu des années quatre-vingts sans laisser de traces et sans jamais redonner signe de vie ; 3. l’hypothèse que des terroristes dirigent à partir de leur prison la Fraction Armée rouge est fortement mie en doute ou même exclue par les spécialistes. Les directives du commando doivent émaner d’ailleurs ; 4. les seuls indinces qui ont permis de conclure que les attentats de ces sept dernières années émanaient de la Fraction Armée rouge étaient des lettres revendiquant ces actcs qualifiés d’authentiques par les services de sûreté allemands. Mais les méthodes appliquées ne résistent pas à une vérification ; 5. au beau milieu de l’émission, il y eut une interview avec le témoin principal du cas Herrhausen, Siegfried Nonne, qui rétracta son témoignage de janvier 1992. Il expliqua que des collaborateurs de l’organe de la protection de la constitution de la Hesse l’avaient menacé de le faire emprisonner ou de le tuer et l’avaient obligé à faire un faux témoignage, c.-à-d. à déclarer qu’il avait hébergé les coupables dans son appartement à Bad Homburg et qu’il avait préparé avec eux l’attentat sur la personne d’Alfred Herrhausen. L’équipe de télévision en tira cette conclusion lourde de conséquences : la troisième génération de la Fraction Armée rouge n’est qu’un fantôme maintenu artificiellement en vie dans le but conscient et voulu de tromper le peuple. De plus, l’équipe soupçonna la direction politique de la République fédérale d’Allemagne d’avoir non seulement toléré, mais d’avoir même contribué à la fin des années soixante-dix et au début des années quatre-vingts, à ce qu’une grande partie des membres de la Fraction Armée rouge disparaise dans la RDA de l’époque. En fait, il est vraisemblable que non seulement les services secrets alliés mais aussi les autorités et services allemands aient su que les ex-membres de la Fraction Armée rouge étaient passés dans la clandestinité en RDA. On a fait croire au public que ces ex-membres, sans cesse recherchés au moyen d’affiches représentant leurs portraits, auraient été mêles aux attentats commis dans les années quatre-vingts. Lors du dernier attentat qu’ils revendiquaient soi-disant, c’est-à-dire le dynamitage professionnel d’une prison à Weiterstadt, on trouva, comme d’habitude, juste un papier avec leur emblème et le nom du commando ; sinon il n’y avait aucune trace, aucune erreur, aucun témoin. Le journaliste italien Cipriani eut une interview avec l’ex-colonel de l’armée de l’air des Etats-Unis Fletcher Prouty : celui-ci percevait le motif du meurtre de de Herrhausen dans les onze premières pages d’un discours qu’Herrhausen voulait tenir aux Etats-unis quatre jours après l’attentat. Herrhausen y dévoilait sa vision d’une nouvelle tournure que pourraient prendre les rapports entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest, ce qui aurait pour conséquence de modifier le destin du monde. Le colonel Prouty ajouta dans l’interview qu’Alfred Herrhausen, John F. Kennedy, Aldo Moro, Enrico Mattei et Olof Palme avaient tous été assassinés pour le même motif – aucun d’eux n’aurait accepté que le monde soit contrôlé par le condominium de Yalta. Tous ces attentats sont le fait d’une petite élite qui voyait sa puissance fondée sur l’idée d’une « Pax mondiale » (= paix mondiale) menacée. (121A) Remarque sur la situation actuelle : Le flot des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne a été programmé intentionnellement et fait partie du grand plan de l’élite qui veut ériger le « Nouvel Ordre Mondial ». Il sert à attiser la xénophobie dans ce pays, qui a occasionné la montée des partis de droite et la multiplication des actes de violence commis par les milieux de droite envers les demandeurs d’asile et les handicapés. Ceux-ci servent à justifier la propagande lancée par l’establishment anglo-américain du quatrième Reich. Depuis la réunificartion de l’Allemagne et l’effondrement de l’ordre du monde établi a Versailles et à Yalta qui s’en suivit, la classe politique allemande a refusé de répondre publiquement aux attaques de propagande à visées géopolitiques (« la résurrection du quatrième Reich »). Au contraire : La voie agressive suivie en politique économique par certaines personnes influentes, comme par exemple le président de la Commission trilatérale européenne OTTO GRAF LAMBSDORFE provoque des effets similaires aux buts que poursuivent les puissances à visées géopolitiques : en voulant éviter toute rupture avec la polique du Fonds Monétaire International qui a échoué et en voulant opprimer les initiatives allemandes. Le fait que Peter Glotz, qui fait partie des dirigeants du SPD (parti social-démocrate allemand), se soit élevé avec des propos coléreux contre ceux qui condamnent l’agression de la Grande Serbie en première page du « Frankfurter Allgemeine Zeitung » montre aussi que des tendances géopolitiques sont présentes en Allemagne. Les puissances à visées géopolitiques (l’Angleterre, la France et les Etats-Unis) désirent un autre Proche-Orient, un foyer de crise permanent au sud de l’Europe (la guerre de Yougoslavie) pour empêcher l’édification d’un nouvel ordre eurasien au centre duquel se trouveraient la Russie, la France et l’Allemagne. Si un pays peut influer sur les événements en Europe de l’Est, c’est bien l’Allemagne. LORD CASTLEREAGHS, le manipulateur en chef du Congrès de Vienne, décrit ci-dessous de quelle façon on veut limiter la puissance de l’Allemagne en Europe (en plein accord avec le plan des « Sages de Sion ») : « La puissance de l’Allemagne dans la nouvelle Europe doit être limitée, pour cela il faut exiger des Allemands qu’ils soient plus partie prenante dans l’OTAN et dans d’autres organisations internationales mais les etats-Unis doivent en même temps collaborer étroitement avec la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays pour limiter l’influence de l’Allemagne au sein de ces organisations. » Les forces géopolitiques à Londres, à Paris et Washington mettent tout en oeuvre pour frustrer les tentatives lancées par ceux qui ne veulent pas que l’influence l’Allemagne soit restreinte. Cette politique s’oppose, par exemple, aux efforts allemands proposés pour soutenir le développement à l’Est. La vulnérabilité et la faiblesse du chancelier Helmut Kohl et de son gouvernement ne pouvaient être mieux démontrées à la face du monde que par l’assassinat du Dr Alfred Herrhausen, porte-parole du comité directeur de la Deutsche Bank : dû à des terroristes, il y eut, comme par hasard, le même mois où le mur fut abattu, en novembre 1989. Les auteurs et exécuteurs de cet attentat sont encore libres aujourd’hui, ils ne sont pas connus, donc pas poursuivis et peuvent se promener librement dans le monde entier. Gràce à sa perspicacité, Alfred Herrhausen avait déjà proposé depuis quelque temps une remise de dettes pour les pays en voie de développement, spécialement pour l’année 1987, année du grand krach. Mais lorsqu’il éxigea, en plus, un plan de reconstruction économique pour l’Europe de l’Est, ses propositions devinrent tout à fait inacceptables aux yeux de ses ennemis. Herrhausen parlait d’une banque polonaise de développement établie selon le modèle de la « banque de crédit pour la reconstruction ». Le colonel Proutys ne fut pas le seul à remarquer qu’Herrhausen se heurtait aux lois non écrites des puissances monétaires de Londres et de New York. Il n’en fallait pas plus pour que ses ennemis passent à l’action. Alors que le système communiste à l’Est s’effondrait, le chancelier Kohl n’a pas su amorcer un virage global pour une véritable reconstruction économique de l’Est. Cela aurait exigé qu’il rompe avec les cercles monétaires tout-puissants dans son pays ainsi qu’à l’étranger, et cela aurait fait vaciller dans leurs bases les rapports traditionnels de pouvoir existant entre les puissances sorties victorieuses de la guerre. Après le meurtre de Herrhausen, Helmut Kohl, si on en croit le « Spiegel », reconnut qu’il avait perdu son conseiller intime, un bon stratège et que, depuis sa disparition, les esprits mercantiles foisonnaient en Allemagne. Kohl et son gouvernement n’osaient pas exposer au public les dessous de ce crime horrible ni mettre en branle les forces de police et les autorités chargées de l’enquête judiciaire afin qu’elles se saisisent des meurtriers et instigateurs, pour que leurs mobiles soient élucidés et leur acte expié. On préféra faire croire au public à l’aide, entre autres, de dépositions falsifiées, qu’il s’agissait d’une « troisième génération de la Fraction Armée rouge ». Trois ans et demi après l’assassinat de Herrhausen, la lacune laissée par sa disparition apparaît très clairement. Dans le milieu du patronat et des dirigeants de l’économie, des sciences et de la recherche, on voit toujours la nécessité d’un plan de développement LAROUCHE dans le « triangle productif » Paris – Berlin – Vienne qui implique une amélioration importante des infrastructures dans les secteurs de l’énergi,. des transports et de l’aménagement des eaux comme moteur de l’essor eurasien. Mais personne n’est prêt a risquer sa vie, après la mort d’Herrhausen, pour mener à bien les changements nécessaires qui vont à l’encontre de l’idéologie prépondérante des puisances monétaires. Après le meurtre d’Herrhausen et de Rohwedder, les courants politiques qui se rattachent à une politique économique radicale selon la pire doctrine de libre-échange ont pris le dessus en Allumagne. Maintenant, après la première vague de grève au bout de soixante ans dans les nouveaux « Lander », quelques-uns reconnaissent toute l’ampleur et les conséquences dévastatrices de cette politique qui vise à ruiner l’économie. Le chiffre officiel des chômeurs va atteindre bientôt quatre millions, dont plus de 400.000 jeunes. Prognos s’attend à ce que le taux du chômage monte à 17 % et atteigne donc 7,5 millions de chômeurs. La presse qui, auparavant, avait déjà parlé du danger du quatrième Reich se sert, pour confirmer sa thèse de la flambée du néo-nazisme, des éclats de violence qui visent en particulier les étrangers mais aussi les handicapés et les sans-abri ; 17 personnes en furent les victimes en 1992 (parmi elles sept étrangers). Le gouvernement allemand a essayé de corriger cette image déformée en montrant d’autres aspects de cette réalité. Depuis l’automne 1992, plus de trois millions d’Allemands et d’étrangers sont descendus ensemble dans la rue, bougies en mains, pour montrer leur solidarité face à la xénophobie. Qui sont les coupables ? Plus de 70% des accusés ont moins de 20 ans. Ils ont grandi après la réforme de l’éducation de Willy Brandt à l’Ouest, ils ont été élevés par des parents qui avaient été imprégnés, eux-mêmes, de l’enseignement de la « FRANKFURTER SCHULE » (école de Francfort) à travers l’école, la radio ou la télévision. Le pls grand nombre d’actes de violence qualifiés d’extrème droite se produisit en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (plus de 500), « Land » le plus peuplé, suivi du Bade-Wurtemberg (250) et du Brandebourg (229). Le bourrrage de cràne imposé à la population par cette image déformée en Allemagne et dans les autres pays dévoile les viées géopolitiques (l’affaiblissement des tentatives de reconstruction à l’Est). Il est aussi le signe d’une grande hypocrisie. A l’appui de documents officiels ainsi que d’interviews actuels avec des dirigeants néo-nazis américains et des membres du KKK, on peut se rendre compte qu’en Allemagne, les actions de racistes zélés et de skinheads américains remontent à bien des années en arière, jusqu’aux années soixante-dix. Ce qui est choquant, c’est que le NSDAP/AO (parti allemand national-socialiste à l’étranger) en Amérique dirigé par GARY REX LAUCK ait pu déployer visiblement ses activités, jusqu’à aujourd’hui, au-delà de l’océan avec ses camarades allemands – dont MICHAEL KÜHNEN, mort du sida, qui était un proche partisan de Lauck – sans être inquiété par les autorités américaines ou des contrôles à la frontière. Choquants aussi les indices qui sont chaque jour plus nombreux et font conclure à une aide bienveillante d’un service secret qui soutient l’édification d’un mouvement néo-nazi, connu pour sa brutalité, en Allemagne mais aussi aux Etats-Unis. Les opposant à ce mouvement sont les autonomes de l’ANTIFA mouvement créé par les anciens réseaux de la Stasi qui rassemble soi-disant ceux que le régime nazi a persécutés, soit la VVN, association qui fut financée directement par la Stasi et l’ex-RDA, laquelle collabore aujourd’hui avec la BdA (Bund der Antifaschisten – Ligue des antifascistes) et se fait passer pour le fer de lance du « combat antifasciste ». Ces opposants et le mouvement néo-nazi rassemblent chacun environ 6.000 militants qui sèment la violence. Tous deux sont les instruments d’une stratégie de tension qui vise à miner la paix intérieure et extérieure de l’Allemagne. Ainsi que vous le voyez, les Illuminati ont, de nouveau, selon la méthode de Machiavel qui a fait ses preuves, financé les deux camps, ce qui fait qu’ils les contrôlent. D’un côté se trouve la chaîne du Rite écossais franc-maçonnique (KKK, B’nai B’rith, Antidefamation League (ADL), NSDAP/AO) qui va jusqu’aux milieux des néo-nazis et des skinheads allemands, de l’autre le réseau de la Stasi contrôlé par le système communiste, réseau qui s’étend jusqu’aux milieux d’extrème gauche et jusqu’à l’Antifa. La GESINNUNGSGEMEINSCHAFT DER NEUEN FRONT (Gdnf – les amis politiques du nouveau front), fondée par Kühnen en 1977, fait parti, avec ses 400 membres, d’un des plus importants groupes d’encadrement étroitement relié au NSDAP/AO. Par aailleurs, une grande partie du matéiel de propagande de la FAP (Freie Deutsche Arbeiterpartei – Parti ouvrier libre d’Allemagne) fut livrée par le NSDAP/AO. On en arrive à découvrir d’autres imbrications qui sont des plus interressantes, par ex. que le chef du groupe des skinheads anglais « SCREWDRIVER » Ian Stuart, collabora avec les extrémistes de droite de la « BRITISH NATIONAL FRONT ». Jusqu’en 1985, ils faisaient partie du « WHITE NOISE CLUB’, du « British National Front » rassemblant les bandes de skinheads racistes en Angleterre. En 1985, Ian Stuart fonda le mouvement , »BLOOD & HONOUR » (sang et honneur) qui répandit de façon organisée les pensées du « White Power » (pouvoir des blancs) du Ku Klux Klan. Mais il n’y a pas que des bandes de skinheads qui y sont représentées. Le groupe satanique KISS (Kings in Satans Service – Les rois au service de Satan), qui se déclare ouvertement pour le satanisme et qui écrivait les deux S de Kiss en caractères runiques jusqu’à ce qu’on le lui défendit, est en contact avec la « CHURCH OF SATAN » d’Anton la Vey, l’Eglise satanique officielle la plus importante du monde. Cette « Church of Satan » a tissé, dans le passé, d’étroites relations avec beaucoup de groupes de rock sataniques anglais et c’est elle, par exemple, qui promut le groupe britannique BLACK SABBATH avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les ROLLING STONES avaient aussi un lien étroit avec la « Church of Satan ». MICHAEL AQUINO, chef néonazi et sataniste, est le dirigeant de la secte de Satan « TEMPLE OF SETH », issue de la « Church of Satan ». Dans les années soixante et soixante-dix, il était officier pour la conduite de guerre psychologique des forces armées des Etats-Unis et, en même temps, auteur, philosophe et historien de la « CHURCH OF SATAN ». En 1981, le lieutenant-colonel Aquino, sous le plus grand secret, fit fonction de « CONSEILLER EUROPEEN DANS l’ETAT-MAJOR GENERAL AMERICAIN ». Ce même Aquino tint une cérémonie satanique au « château Wewelsburg » en Allemagne, là ou le chef des SS Heinrich Himmler avait jadis consacré une pièce aux messes noires (Walhalla). Pour exercer ses fonctions actuelles de sataniste et d’extrémiste de droite au sein des forces armées des Etats-Unis, Aquino dut former un nouveau groupement avec un contrôle plus sévère qui allait plus loin que la « Church of Satan » : le « Temple of Seth » (temple de Seth). AQUINO, mêlé aussi à des abus sexuels et sataniques pratiqués sur des enfants, le néo-nazi GARY REX LAUCK et le prêtre satanique d’extrême droite ANTON SZANDOR LAVEY sont liés étroitement avec DENNIS MAHON, actuellement « grand dragon des chevaliers du Ku Klux Klan », de même que le défunt MICHAEL KÜHNEN (tous sont homosexuels). Par l’intermédiaire d’Aquino, tous sont en relation avec le « TAVISTOCK INSTITUT » de conduite de guerre psychologique, au Sussex, en Angleterre, dont nous avons déjà parlé. MONTAGU NORMAN, dirigeant de la banque centrale britannique de 1920 à 1944, qui favorisa l’ascension d’HJALMAR SCHACHT et donc de Hitler était, à ses dires, le meilleur ami d’Hitler. Norman était, en outre, un mystique sauvage, un théosophe et souffrait très souvent de dépresions psychotiques. Vers la fin de la guerre, il se retira de la Banque d’Angleterre et travailla pour l’ « Union mondiale contre les maladies mentales ». Il nomma le commandant JOHN RAWLINGS REES président de cette union. La femme de Norman était une fanatique radicale et faisait partie du « BRITISH HEALTH BOARD ». Le commandant Rues, chef du département pour la guerre psychologique dans l’armée britannique, dirigeait le TAVISTOCK INSTITUT en Angleterre. C’est à cause de tels préconiseurs, entre autres, que le cauchemar de la doctrine des races promulguée par les nazis et leur conception du monde ont pu survivre en Occident. Beaucoup de chefs serbes qui ordonnent, aujourd’hui, en Bosnie-Herzégovine les épurations ethniques et les viols collectifs ont une formation psychiatrique qu’ils ont reçue, entre autres, à l’Institut Tavistock en Angleterre. (121 B) QU’EN EST-IL DES SERBES ? La campagne de conquête entreprise par les Serbes n’aurait pas été possible si ces derniers n’avaient pas été. couverts par Moscou et par l’administration Bush. LAWRENCE EAGLEBURGER, à l’époque adjoint au ministre des Affaires étrangères et partenaire éminent de l’entreprise consultante des « Kissinger Associates », veilla, récemment, avec un autre partenaire Kiss-Ass, LORD CARRINGTON, à ce que Belgrade ait les mains libres pour accomplir les nettoyages ethniques et le génocide actuel. Afin de financer cette campagne, ils créèrent les structures pour faciliter illégalement une arrivée massive d’argent à Belgrade, ce qui devait permettre aux Serbes de faire face aux frais d’importations d’armes, de pétrole et d’autres marchandises. Dans les derniers dix-huit mois, des banques privées de Belgrade proposèrent, à l’étonnement de tous, un taux d’intérêt mensuel de 15% sur le dépôt de devises et 200% sur le dépôt de dinars eu égard au taux d’inflation annuel de 25,000%. Etant donné le chômage important et le grand nombre de personne sans revenus, ces prestations d’intérêts furent une manoeuvre politique pour contrecarrer l’insatisfaction croissante du peuple causée par les conditions économiques difficiles entraînées par la guerre. Un obsavateur déclarait à ce sujet : « Cette tactique sert à financer discrètement un système d’aide sociale. » On découvrit des aspeus de ces stratagèmes lorsque le banquier de Belgrade Jesdomir Vasiljevic, de la « JUGO-SKANDIE-BANK », se retira, en mars 1993, en Israël. Cettc banque avait, selon les communiqués de la presse, jusqu’à 4 millions de comptes avec des dépôts d’épargne en devises qui s’élevaient à presque 2 milliards de dollar. D’où sortait cet argent ? Certes la Yougoslavie disposait avant-guerre d’une branche de tourisme florissante et d’une industrie d’armement qui produisait surtout des armes légères pour l’exportation mais après avoir remboursé rapidement 14 milliards de dollars de dettes à l’étranger, il ne restait pas grand-chose. Entre-temps, le tourisme a cessé et la production d’armes a été affectée principalement à la guerre. Le gouvernement serbe bénéficie, de surcroît, du butin de guerre pris aux régions conquises mais c’est peu en égard aux besoins actuels du pays. Des livraisons d’armes et de pétrole se font, en règle générale, contre un paiement comptant. Sur le marché noir les prix du pétrole occidental, comme celui de la « Mobil-Oil-Raffinerie » à Thessalonique en Grèce, s’élèvent jusqu’à 400% du prix courant. La source d’argent est à rechercher à Belgrade qui joue un rôle dans le traffic de drogue passant par les Balkans, ce qui lui donne accès au système international du blanchiment de l’argent. Les activités croisantes en Europe de l’Ouest de la « MAFIA SERBE » dirigée par Belgrade sont,sûrement, une des sources d’argent. Il y a une école à Belgrade pour vols avec effraction qui jouit, manifestement, de la protection des services de renseignements : ses anciens élèves sont affectés dans toute l’Europe où il transmettent les biens volés à des réseaux de receleurs bien organisés. Malgrès cela, il est difficile de concevoir que ces ressources soient suffisantes pour couvrir les frais de la guerre serbe, même si la mafia serbe prend de plus en plus d’importance sur le marché occidental de la drogue. Des commentateurs simplets on comparé à maintes reprises les stratagèmes de la « JUGOSKANDIC » et de son plus important institut de concurrence, la « DAFIMENT BANK », avec les opérations véreuses de certaines entreprises d’investissement qui soutirent de l’argent à leurs clients en leur promettant qu’ils vont toucher régulièrement des instérêts élevés gràce à des placements dans l’immobilier ou ailleurs. Cela se passe, en fait, autrement, Ce n’est pas la petite Serbie qui a soutiré le capital aux grands joueurs sur les marchés financiers « chauds ». Ce sont les mêmes puissances qui donnèrent le feu vert à la Serbie pour déclencher la guerre et qui la financèrent. Ce n’est pas la Serbie qui règle ce flot d’argent, elle n’en est que le bénéficiaire. Il y a, entre autres, des arangements où certaines banques de Belgrade ou des filières étrangères servies pour blanchir chaque mois, contre paiement de taxes correspondantes, une partie des revenus en liquide issus du marché international de la drogue. Belgrade n’y était pas perdante. Les intérêts courants pour blanchir l’argent se situent entre 3% et 7% mais en considérant les gains gigantesques réalisés sur le marché mondial des stupéfiants, les trafiquants peuvent payer jusqu’à 30% sans en pâtir. Defina Milanovic est directeur de la « DAFIMENT BANK » à Belgrade. Israel Kelman de Tel Aviv détient 25% des actions. Vasiljevic de la Jugoskandie s’est retiré à Tel Aviv, ce qui laisse supposer qu’il a joué un rôle clé dans la technique de financernent de guerre inspirée par les intérêts anglo-américains. C’est en employant la même tactique que certaines banques des Etats-Unis ont échappé à la banqueroute lors de la crise causée par les dettes des pays de l’Amérique laine en 1983 : gràce à de puissantes injections d’argent procuré par la drogue. Cela n’a pas grand-chose à voir avec l’économie libre de marché, selon les dires de la police allemande, celle-ci s’est rendu compte en enquêtant sur des mafiosi serbes que la police de Belgrade n’est pas prête à collaborer au niveau international et qu’a Belgrade, l’argent est donc probablement encore plus facilement blanchi qu’en Suisse. C’est à Chypre, centre bancaire très développé, que les banquiers de Belgrade font la plupart de leurs opérations. Le succès évident du financement de la guerre, qui fut effectué par EAGLEBURGER et CARRINGTON (Comité des 300) par intérêt financier, n’est pas la conséquence d’un secret bien gardé mais d’une inertie de l’Europe de l’Ouest. Après avoir observé un an et demi les stratsagèmes des banques de Belgrade, chacun savait bien, y compris les diplomates, que quelque chose clochait. On savait aussi qu’il y avait des représentants des banques à Chypre. Rien ne fut entrepris, pourtant les sanctions des Nations unies auraient dû S’appliquer aussi au transport des finances vers la Serbie tant qu’il n’était pas destiné à des buts médicaux ou humanitaires. Ce n’est qu’en avril 1993 que la commission des sanctions des Nations unies reconnut qu’on avait oublié de consulter les autorités chypriotes sur les relations bancaires des Serbes. Il y aurait eu « trop peu d’informations concrètes ». Le banquier Vasiljevic a vécu 15 à 20 ans à l’étranger, surtout en Australie où il fut connu pour ses transactions dans les « pays en guerre d’Extrème-Orient » ainsi que le rapporte l’Observer britannique. Peut-être est-il un ancien ami de « Theodore Shackley » ? (122) LA SOITUATION ACTUELLE Les Illuminati tiennent le monde dans leur filet par l’intermédiaire des banqiers internationaux qui sont en liaison avec les sociétés d’élite déjà mentionnées et par les empires qu’ils ont construits. Ils sont sur le point de renforcer encore plus leur mainmise sur cette planète. Leur contrôle principal s’exerce gràce aux dettes nationales des pays. En outre, il existe une force de police internationale qui maintient « dans les rangs » les Etats indépendants, tels que la Libye et l’Iran : ce sont les troupes de l’ONU. La Libye qui manifeste son indépendance par rapport au contrôle international représente un défi pour le Nouvel Ordre Mondial. Mu’ammar al Kadhafi est présenté dans les médias comme un terroriste, ce qui permet de justifier les agressions contre son pays. Voilà encore ce qui s’appelle un bel exemple de lavage de cerveau. GEORGE BUSH fut un des meilleurs partenaires que les Illuminati aient jamais eu, et il devra le rester jusqu’à son dernier souffle, car il est fortement impliqué dans le trafic illégal de la drogue (§8 des Protocoles). (123) George Bush est un ex-chef de la CIA, un exN-chef du CFR, membre de l’ordre « Skull & Bones », membre de la « Commision trilatérale » et membre du « Comité des 300 ». Son concurrent aux dernières élections présidentielles, Bill Clinton, le président actuel, est membre du CFR, des « Bilderberger » et membre à vie de l’ « ordre De Molay » franc-maçonnique. Il est membre aussi de la « Commission trilatérale » depuis le début des années quatre-vingts. Les plus proches collaborateurs de Clinton qui ont les meilleures chances d’accéder à des postes avancés dans le gouvernement font aussi partie de la « Commission trilatérale », parmi eux son principal conseiller en économie Felix Rohatyn de la banque new-yorkaise « Lazard Brothers », Paul Volcker, ex-chef de la banque d’émission sous Carter, Robert Hormats de la banque new-yorkaise « Goldman Sachs », sa conseillère pour les questions commerciales Paula Stern ainsi que son conseiller en politique extérieure Warren Christopher. L’équipe la plus restreinte de Clinton compte, en outre, des personnes en vue du « Council on Foreign Relations » (CFR) et du « Brookings Institute » dont les plus importantes sont les banquiers Peter Petersen, Robert Rubin et Roger Altinan. (124) Ce qui signifie donc que les deux candidats aux élections étaient des partenaires à 100% des Illuminati et que les citoyens des Etats-Unis n’avaient le choix qu’entre eux deux. Cela rappelle beaucoup les élections du Parti socialiste unifié d’Allemagne, le SED, dans l’ex-RDA. Il se passe la même chose en Allemagne avec ses chanceliers. Brandt était membre du « Cmuité des 300 » et des « Bilderberger ». Schmidt et Kohl appartenaient aussi aux « Bilderberger ». Engholm qui se retira entre-temps et qui aurait été, cependant le rival de Kohl aux életions suivantes, fait parti aussi des « Bilderberger » et du « DGAP ». Le gouvernement des Etats-Unis reconnaît désormais la constituition des Nabun unis comme étant la « loi mondiale ». Nous sommes très proches de la création d’un « gouvernement supra-mondial » que toutes les nations de la Terre vont reconnaître (voir § 9 des Protocoles). En Russie aussi, nous avons assisté à un coup d maître. Boris Yeltzin a repris la charge de Gorbatchev. La prétendue dissolution du régime ne correspond, en fait, qu’à un changement de nom. L’appareil militaire est non seulement le même, mais il est plus puissant que jamais. Un des derniers actes posés par Bush fut une injection de 12 milliards de £ pour renforcer cet appareil militaire. N’avez-vous pas déjà remarqué que malgré ces sommes énormes que Clinton envoi en Russie, les Russes meurent de faim ? Savez-vous tout ce qu’on pourrait améliorer gràce à ces sommes d’argent ? Tout l’argent passe, en fait, dans la production d’armes et dans l’appareil des services secrets. D’après les « Vertrauliche Mitteilungen » (Communications confidentielles) du 12 octobre 1993, l’exportation d’armes de la Russie n’a baissé en 1992 que de 1,8 millards de dollars.Cela ne correspond environ qu’à environ 6% des exportations d’armes de 1986, année de pointe ou les exportations s’élevaient à 26 milliards de dollars. Quand la CEI (Communauté des Etats indépendants) va se joindre à l’armée américaine dans les troupes de l’ONU, les hommes vont croire à une alliance de deux superpuissances qui furent ennemies pendant des décennies (ce qui, en vérité, n’a jamais été le cas). D’autres nations s’y associeront librement ou seront contraintes d’y adhérer sous la pression de la future armée mondiale. Eduard Shewardnatse, ex-ministre des Affaires internationales de la Georgie et général de division du KGB, mêlé à la torture et à la répression politique, devient soudain un ami proche du secrétaire d’Etat américain George Baker et se voit proposé le poste de secrétaire général des Nations unies par des mass médias tels que le New Yoak Times (c’en est trop). le FMI devient de plus en plus la force dominante dans les économies locales des Etats du Commonwealth. C’est sous sa direction que le prix de l’essence passa de 4 à 30 roubles par gallon en avril 1992. Le congrès des délégués du peuple russe est sur le point de se révolter contre les exigeances du FMI, ce qui est compréhensible puisque la Russie est dans un état déplorable. La guerre de Yougoslavie, nous l’avons vu, fait aussi partie du scénario des Illuminati qui désirent créer un « deuxième Proche-Orient » au sud de l’Europe pour empêcher un éventuel nouvel ordre eurasien. Si jamais l’Allemagne essayait de sortir des griffes des llluminati, ceux-ci pourraient facilement l’enempêcher en provoquant une attaque de la part des Serbes ce qui serait d’autant plus facile que l’Allemagne a déjà été désignée comme ennemie n°1 dans la propagande de la Grande Serbie. (125) Voici une citation d’un rapport des « Vertraulichen Mitteilungen » (Communications confidentielles) du 20 juillet 1993 pour étayer mes propos : « Dans l’ex-village olympique des sports d’hiver Pale, non loin de Sarajevo, une personnalité britannique très remarquée s’est vue attribuer un des plus beaux appartements situé porte à porte avec le bureau du chef serbe bosniaque KARADZCIC. Son nom : SIR ALFRED SHERMAN. « Sherman a la réputation en Grande-Bretagne d’avoir « déniché » Margaret Tatcher ». Lorsque le Parti des conservateurs entra en crise à cause du départ d’Edward Heath
Heath, ce fut
Sherman qui proposa alors comme chef du parti Madame le premier ministre, qui allait se
montrer si brillante par la suite. Tous deux fondèrent le « Centre for Policy Studies ».
Madame Thatcher anoblit Sherman, en témoignage, dit-on, de sa reconnaissance.
« Celui-ci est présenté à Pale comme le conseiller des relations publiques de Karadzcic.
Mais en réalité, le chef des Serbes synchroniserait chacun de ses pas politiques avec
Sherman. Des observateurs locaux confirment qu’aucun jour ne se passe sans que les
deux hommes n’aient de profonds échanges. »
Les BILDERBERGER sont une des plus puissantes organisations internationales qui visent
à un « Gouvernement mondial unique ». Leurs activités sont tenues si secrètes que maints
députés du Bundestag prétendent toujours que cette organisation n’existe pas. Elle dû à
une ignorance qui va jusqu’à rentêtement ou à une volonté de disimuler son existence ?
En mai 1973, 84 membres des Bilderberger se réunirent à Saltsjöbaden, en Suède, (dans
une propriété de la famille des banquiers Wallenberg) avec le but de consolider
l’hégémonie défaillante des financiers anglo-américains afin que ceux-ci reprennent le
contrôle mondial des opérations financières. C’est pour cette raison que les Bilderberger
eurent recours, de nouveau, à cette arme providentielle qu’est le pétrole et qui a déjà si
souvent fait ses preuves. Ils décidèrent d’augmenter de 400% le prix du pétrole afin de
soutenir la monnaie américaine à l’aide des pétrodollars, ce qui s’est effectivement produit
(d’après le journal Spotlight).
Il est intéressant de souligner que c’était ROBERT D. MURPHY qui organisa cette
rencontre à Saltsjöbaden. Mentionnons son parcours digne dintérêt : il rencontra Adolf
Hitler la première fois en 1922 alors qu’il était consul général aux Etats-Unis. Il envoya à
Washington un rapport des plus favorables sur sa rencontre avec Hitler et sur les capacités
de ce dernier. Murphy fut en 1944 le « conseiller politique dans le gouvernement américain
pour l’Allemagne » et en 1945 le « conseiller politique du gouvernement militaire américain en
Allemagne ».
En 1988, la rencontre des Bilderberger à laquelle participa aussi le chancelier Khol, eut lieu
à Telfz, près d’Innsbruck, en Autriche.
Une autre rencontre eut lieu à Baden Baden du 6 au 9 juin 1990. Un des sujets abordés fut
le plan Marshall qui prévoyait 100 milliards de $ pour soutenir la CIE qui exigeait, en
compensation, que les Etats de la CIE adoptent l’économie de marché. Lors de cette
réunion, il fut décidé aussi que Saddam Hussein entrerait au Koweït.
La dernière rencontre dont j’ai eu connaissance fut celle d’Evian à l’hôtel Ermitage le 20
mai 1992 en France. Son principal contenu, dénommé l’ « agenda
2000″, concernait le gouvernement mondial tel qu’il était prévu jusqu’à l’an 2000. (125A)
Comme vous le voyez, ce gouvernement mondial est plus actuel que jamais, même s’il n’en
paraît rien.
Willy Brandt, mort entre-temps, (et qui était membre des « Bilderberger » et du « Comité des
300″) avait écrit un livre intitulé « Nord-Süd, ein Überlebensprogramm (Nord-Sud, un
programme de survie) ou il décrit un gouvernement mondial mis en place par les Nations
unies (d’ici l’an 2000).
La « ANTI-DEFAMATION LEAGUE » (ADL) de la B’NAI B’RITH est une agence d’espionnage
non-officielle à l’étranger qui travaille pour Israël et qui a porté ces dernières années
beaucoup d’accusations contre des enquêteurs, spécialement contre le journal « SpotIight ».
Elle collabore avec le « RITE ECOSSAIS DES FRANCS-MACONS », ce qui pourrait
expliquer pourquoi elle opte si nettement pour le maintien du monument d’Albert Pike et
s’oppose à l’économiste LYNDON LAROUCHE qui fur plusieurs fois candidat aux élections
présidentielles. LaRouche se trouve incarcéré depuis le 29 janvier 1989 dans l’Etat du
Minnesota en tant que prisonnier politique après avoir été condamné à 15 ans
d’emprisonnement suite à un scandale judiciaire mis en place par l’establishment
américain.
LaRouche était devenu aux yeux des Illuminati un opposant très gênant, car il avait
découvert les enchevêtrements entre l’establisment, le Ku Klux Klan, l ‘ADL, la B’nai B’rith,
le Rite écossais, le CFR, la Commission trilatérale, etc. et eut le tort d’en parler
publiquement. Suite à la propagande largement mise en oeuvre par l’ADL, il passa pour
être un extrémiste de droite alors qu’il s’était battu avec acharnement pour que la statue
d’Albert Pike soit supprimée à Washington. (126)
Gary Allen écrit à ce sujet :
« Une raison fondamentale pour laquelle on a rayé de l’histoire le rôle joué par les banquiers
internationaux dans la politique s’explique par le fait que les Rothschild étaient juifs. Les
antisémites se sont livrés aux mains des conspirateurs en faisant croire que la conspiration
n’émanait que de juifs. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Les institutions bancaires
traditionnelles anglo-saxonnes de J. P. Morgan et Rockefekker ont eu, elles aussi, un rôle
primordial dans la conspiration. Néanmoins, on ne peut nir le rôle important que les
Rothschild et leurs satellites y ont joué.
Il est cependant tout aussi injuste et absurde de faire porter la faute à tous les juifs de ce
dont les Rothschild sont coupables. C’est comme si nous rendions responsables tous les
baptistes des actes criminels des Rockefeller. Les juifs parmi les conspirateurs utilisent une
organisation qui s’appelle « Ligue anti-diffamatoire » (Andi-Defamation League, ADL) ; cette
organisation leur sert d’instrument pour convaincre tout un chacun que le seul fait de parler
négativement des Rothschild et de leurs alliés est une attaque contre les juifs. C’est de
cette façon qu’ils ont pu étouffer presque toutes les informations authentiques sur les
banquiers internationaux et en faire un sujet tabou dans nos universités. Tout individu ou
tout livre qui cherche à en savoir plus est aussitôt attaqué par des centaines de comités de
l’ADL qui se trouvent dans tout le pays. L’ADL ne se laisse jamais détourner ni par la vérité
ni par la logique de sa tactique parfaite de diffamation. (…) En vérité, personne n’est plus
en droit d’en vouloir aux Rothschild si ce n’est les juifs eux-mêmes. Les Warburg, une
partie de l’empire Rothschild, ont aidé à financer Hitler. (…) » (« Die Insider », p.51)
Il nous faut, à présent, parler du Japon. Le Japon est pour beaucoup de spécialistes le
pays le mieux préparé aux changements globaux qui vont être apportés par la technologie
au siècle prochain. Qu’il y ait des Japonais éminents dans la COMMISSION TRILATERALE
ne signifie pas que le Japon est infiltré à 100%. L’élite japonaie est, en effet, englobée si
puissamment dans un réseau de loges secrètes nationales que les multinationales
anglo-américaines n’ont pu avoir, jusqu’à présent, qu’une moindre influence sur la
puissance économique du Japon. C’est ce que montre très bien le livre écrit par AKIO
MORITA, chef de SONY et par SHINTARO ISHIHARA, politicien en vue au Japon, intitulé
« Le Japon qui sait dire non ». Le livre qui était, au départ, seulement destiné aux Japonais,
fait l’effet d’une bombe ! Il traite les Etats-Unis d’ami indésirable, de pays raciste et laisse à
penser que le Japon pense lui rendre la monnaie de la pièce suite aux conditions de
capitulation qui lui furent imposées. Les auteurs décrivent les Etats-Unis vus du côté des
Japonais comme un colosse vacillant pourri du dedans, sur le point de succomber – après
un coup mortel – sous sa bannière étoilée flottant tel un linceul. Selon eux, le Japon a
obligé le système économique américain à capituler de facto. Ces mêmes auteurs disent
sans détour ce que jusqu’alors les hommes d’affaires influents au Japon n’osaient exprimer
que dans des cercles privés et en catimini :
« L’armée américaine a bombardé pendant la Deuxième Guerre des cibles civiles en
Allemagne mais ce n’est que sur le Japon, qui était, pourtant, prêt à capituler, qu’elle a
lancé des bombes atomiques pour faire des tests. ça, c’est une preuve abominable de
racisme. »
Ceci renforce les dires de quelques personnalités éminentes au Japon qui ne cachent pas
que les Japonais visent la destruction de l’économie américaine pour venger Hiroshima et
Nagasaki. On les entend dire, par exemple :
« Le Japon est en guerre avec les Etats-Unis. Nous vaincrons économiquement l’Amérique
et nous userons de représailles pour nous venger des humiliations que nous ont imposées
les Etats-Unis dans le Pacifique. » (CODE Nr.2, février 1990)
D’après un article du « Wall Street Journal » de septembre 1991, presque un tiers des cent
plus grandes banques mondiales et quatre sociétés d’assurance parmi les cinq premières
du monde sont japonais. Une grande partie des propriétés foncières de Nouvelle-Zélande,
la majeure partie des hôtels et des konzerns de la côte Est australienne et une grande
partie des forêts canadiennes appartiennent à des Japonais.
L’avenir nous dira dans quelle mesure les Japonais sont vraiment contrôlés et manipulés
par les Illuminatis.
L’ « agence des Etats-Unis pour le développement international » (USAID) est encore une
autre organisation qui n’est pas ce qu’on croit. D’après le livre « Strategie der Spannung » (La
stratégie de la tension) d’Anton Chaitkin et Jessica Primack, elle sert à camoufler les
opérations accomplis par les espions de la CIA et c’est à elle aussi qu’incombe la principale
responsabilité des interventions anglo-américaines dans toutes les parties du monde. Il
existe, par exemple, un programme USAID d’un montant de 300 millions de dollars pour
contrôler les naissances dans les pays du tiers monde dont la mission principale est de
stériliser les populations de couleur.
L. RON UUBBARD, décédé, fondateur de la scientologie, est une autre personalité au
passé interressant. Puisque nous nous intéressons dans ce livre aux dessous de l’histoire,
regardons de plus près ce qui se rapporte à la vie de Ron Hubbard, dont l’organisation a
été minutieusement et publiquement décortiquée.
Dans les premiers jours du MK ULTRA, du programme de contrôle de la conscience des
Etats-Unis, l’ex-officier de marine Hubbard, au courant de ce que la marine faisait en
secret, se mit alors à étudier les mécanismes de la pensée humaine. Après avoir refusé de
se joindre aux recherches gouvernementales ainsi qu’aux groupes de psychiatres, il publia
le livre « LA DIANETIQUE – la science moderne de la santé mentale ». Le livre proclamait
que la liberté et l’intégrité de l’esprit étaient le droit de naissance de l’humanité. Le livre fut
un best-seller et les techniques d’ « auditing » d’Hubbard eurent de très bons résultats. Dans
le but d’asservir les hommes, le gouvernement se servit, en secret, de quelques-unes des
méthodes qu’Hubbard avait proposées dans la scientologie pour que les êtres humains
accèdent à la liberté de l’esprit. D’autres techniques décrites par Hubbard étaient, en fait,
un antidote aux méthodes MK ULTRA du contrôle de la conscience.
Le gouvernement américain entama alors contre Hubbard une campagne de diffamation
diabolique qui fut menée par la section de contrôle de la pensée de la CIA. Cet auteur, à
l’époque encore jeune, avait révélé, vraisemblablement involontairement, la clé du secret le
mieux gardé de la guerre froide. Son bureau fut fracturé et on lui vola un protocole qui
décrivait les mécanismes de contrôle de la pensée désignés aujourd’hui sous le nom de
« PSYCHOTRONICS ». Hubbard et ses collègues furent agressés physiquement et
échappèrent de peu à une tentative d’enlèvement. Hubbard, cependant, n’est pas un
agneau innocent, comme nous le montre bien l’influence énorme exercée par l’Eglise de
scientologie. Il était, certainement, au courant de maints faits essentiels se rapportant à des
événements mondiaux, il ne se contenta pas de passer ses « années de magicien » dans l’
« Eglise Thelema » d’Aleister Crowley en Californie mais se débrouilla pour se hisser
jusqu’au 33ème degré du Rite écossais franc-maçonnique (peut-étre même jusqu’à celui
des Illuminati). Sa formation l’ayant familiarisé aux principes du pouvoir, il utilisa des
techniques – dont le gouvernement se servait à la même période contre le peuple – pour
intégrer aussi ses scientologues dans un système hiérarchique. (127)
Une autre personne à l’influence internationale est l’ex-président français FRANÇOIS
MITTERAND, grand maître du « Grand Orient », loge franc-maçonnique la plus importante en
France, et membre du « Comité des 300 ».
Signalons que chez les francs-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sont
utilisés par l’élite et qu’ils n’ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au
sommet. C’est exactement pareil pour le « Lions Club », le « Rotary », etc… (L’éminent
franc-maçon Paul Harris fonda le Rotary International sur l’ordre de la loge B’nai B’rith en
1905 à Chicago ; cette même loge créa le Lions International, également à Chicago, en
1917. (CODE 1/88 p.47)
Ces organisations sont très actives au niveau social aux bas degrés de la hiérarchie, et
leurs programmes sont excellents. En général, les francs-maçons ou les chrétiens
s’efforcent, par leur présence, de contribuer de façon constructive à la vie quotidienne. La
plupart, au moins, ont à coeur de donner cette image (nous en avons un exemple frappant
chez les chrétiens en Irlande qui s’entre-tuent). Une longue étude de l’homme est souvent
nécessaire pour comprendre ce qui se passe en son for intérieur.
« On les reconnaîtra à leurs fruits. »
On peut dire, en principe, que plus on monte dans la « pyramide », (dans la hiérarchie) où les
vrais secrets sont gardés, plus l’état d’esprit s’inverse si on le compare à celui des premiers
degrés.
Jacob Schiff fut, par exemple, un membre élevé de la « B’nai B’rith » et fut aussi celui qui
manigançait dans l’ombre la révolution bolchevique.
Franklin D. Roosevelt, grand maître des francs-maçons, a engagé beaucoup de réformes
sociales pendant sa présidence mais il fut aussi celui qui a plongé les Etats-Unis dans la
guerre et lancé l’attaque sur Pearl Harbour. Ce fut également lui qui complota lors des
« trois grandes rencontres » avec Churchill et Staline pour vendre l’Europe de l’Est aux
communistes.
Comme on le voit, il s’avère qu’il est d’une grande efficacité de conserver un secret et que
cette méthode est souvent employée.
Die Dollar-Pyramide aufgeschlüsselt
APERÇU DES PRINCIPALES ORGANISATIONS CONNUES DES
ILLUMINATI
JOHN TODD, ex-membre du « conseil des 13 », décrit ainsi la pyramide :
« Le sceau fut créé sur l’ordre de la famille Rothschild à Londres (d’après le livre d’Ayn Raud
« Atlas shrugged », il s’agissait de Philippe Rothschild, note de l’auteur). C’est une
organisation luciférienne avec, à sa tête, les Rothschild. On y trouve des francs-maçons,
des communistes et des membres d’autres associations. Cette organisation est très
répandue. On y traite de politique et de finances et on y projerte l’instauration d’un
gouvernement mondial unifié. Cette organisation fera tout ce qui est en son pouvoir pour
instituer ce gouvernement mondial même si cela exige une troisième guerre mondiale.
Cette organisation s’appelle les « Illuminati », mot qui signifie les « porteurs de lumière ».
(Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans » – Une génération ensorcelée par
Satan)
Todd ainsi que Coralf (« Maitreya, der kommende Weltlehrer » – Maitreya, le futur maître du
monde) décrivent les différents degrés comme suit :
L’ « oeil qui voit tout »
« C’est l’oeil de Lucifer. C’est l’esprit qui guide, l’instance dirigeante intérieure. »
RT
« C’est la famille Rothschild, le tribunal Rothschild. Les Illuminati les considèrent comme
dieux incarnés et leur parole fait office de loi. » (On dit qu’ils seraient en contact direct avec
Lucifer. Qui sait ?)
Le conseil des 13
« C’est le grand conseil des druides – les 13 grands druides qui forment la prêtrise privée
des Rothschild. »
Le conseil des 33
« Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la politique,
de l’économie et de l’Eglise. Ils sont l’élite du « Comité des 300″. » (D’après Todd et Coralf)
Le comité des 300
Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s’occuper des
affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d’opium, le Comité
des 300 est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système bancaire mondial
dans sa globalité et compte en plus, les représentants les plus importants des nations
occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le « Comité des 300 ».
(128)
Le Dr John Coleman publie dans son livre « Conspirators Hierarchy : The Committee of 300 »
(La hiérarchie des conspirateurs : Le Comité des 300) les noms de 290 organisations, 125
banques ainsi que ceux de 341 membres actuels ou anciens du Comité des 300 ; je vous
communique quelques noms :
Balfour, Arthur
Brandt, Willy
Bulwer-Lytton, Edward (auteur de « The Coming Race »)
Bundy, McGeorge
Bush, George
Carrington, lord
Chamberlain, Huston Stewart
Constanti, maison d’Orange
Delano, famille, Frederic Delano fut membre du comité directeur de la Federal Reserve
Drake, Sir Francis
Du Pont, famille
Forbes, John M.
Frédéric IX, foi du Danemark
George, Lloyd
Grey, Sir Edward
Haig, Sir Douglas
Harriman, Averill
Hohenzollern, maison des
House, Colonel Mandel
Incheape, lord
Kissinger, Henry
Lever, Sir Harold
Lippmarm, Walter
Lockheart, Bruce
Loudon, Sir John
Mazzini, Guiseppe
Mellon, Andrew
Milner, lord Alfred
Mitterand, François
Morgan, J. P.
Norman, Montague
Oppenheimer, Sir Harry
Palme, Olof
Princesse Beatrix
Rainier, prince
Reine Elisabeth II
Reine Juliana
Retinger, Joseph (Ratzinger ?)
Rhodes, Cecil
Rockefeller, David
Rothmere, lord
Rothschild, baron Edmond de
Shultz, George
Spellman, cardinal
Thyssen-Bornemisza, baron Hans Heinrich
Vanderbilt, famille
von Finck, baron August
von Habsburg, Otto
von Thum und Taxis, Max
Warburg, S. G.
Warren, comte
Young, 0wen
Les autres loges des Illuminés de Bavière ont déjà été citées dans le livre.
LES ORGANISATIONS LES PLUS INFLUENTES AGISSANT DANS L’OMBRE
Le Council on Foreign Relations (CFR)
Fondé par la « Round Table » en 1921, on lui donne aussi le nom d’ « establisment », de
« gouvernement invisible » ou de « ministère Rockefeller des Affaires étrangères ». Cette
organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des
Etats-Unis, compte parmi les plus influentes de ce pays. Le CFR exerce, de nos jours, un
contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en
relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit I’intermédiaire d’institutions,
telles que la « Banque mondiale » qu’il préside. Depuis sa création, tous les présidents des
Etats-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaient déjà membres avant leur élection. En revanche,
le vice-président de Reagan, George Bush, était membre du CFR. Il en fut même le
directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son
but : la création d’un « Gouvernement mondial unique ». (129)
Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de « Skull & Bones ».
SKULL & BONES
Ses propres membres l’appellent « The Order » (l’ordre). Beaucoup le connaissent depuis
plus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande. D’autres lui
donnent le nom de « Brotherhood of Death » (Fraternité de la mort). L’ordre secret de « Skull &
Bones » (traduction mot à mot : crâne et os) fut introduit par William Huntington Russel et
Alphonso Taft à l’Université de Yale en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit
des études en 1832, l’introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au « Russel Trust ».
Cet ordre forme, entre autres, le « noyau » (l’élite) du CFR. Le noyau de Skull & Bones, à son
tour, s’appelle la « Jason Society ».
Les familles suivantes dominent cet ordre depuis 1833 :
Rockefeller (Standard Oil)
Harriman (chemins de fer)
Weyerhaeuser (commerce de bois)
Sloane (commerce de détail)
Pillsbury (minotier)
Davison (J. P. Morgan)
Payne (Standard Oil)
Issus de Massacbusetts :
Gilman (1638, Hingham)
Wadsworth (1632, Newtown)
Taft (1679, Braintree)
Stimson (1635,Watertown)
Perkins (1631, Boston)
Whitney (1635, Watertown)
Phelbs (1630, Dorchester)
Bundy (1635, Boston)
Lord (1635, Cambridge)
(extrait de « Skull & Bones » et « The Two Faces of Geoege Bush » – Les deux faces de
George Bush – d’Anthony C. Sutton)
Dans ce livre, nous avons suffisamment mentionné que cet ordre est relié à beaucoup
d’autres organisations.
Il est aussi en rapport avec le groupe de lord Milner « The Round Table » duquel est issu le
CFR.
LA ROUND TABLE
La « Round Table » vit le jour le 5 février 1981 gràce à Cecil Rhodes en Angleterre. Ses
membres fondateurs furent, entre autres, Stead, lord Esher, lors Alfred Milner, lord
Rothschild, lord Arthur Balfour. La structure de ce groupe était – comme celle des SS de
Hitler – calquée sur la Société de Jésus, l’ordre des Jésuites.
Son but principal était d’élargir la domination britannique et l’utilisation de la langue
anglaise au monde entier. D’après mes sources, Rhodes visait à un gouvernement mondial
pour le bien des hommes mais la « Round Table » fut, plus tard, infiltrée par des agents des
Illuminati. Ce groupe est relié aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu’aux familles
américaines Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en prit, plus tard, la
direction. En sont issus le « Royal Institute of International Affairs » (RIIA) et le CFR. Milner
est aussi un des membres principaux du « Comité des 300 ». L’ « Instifute for Advanced Study »
(IAS) pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein est issu de la « Round
Table ». Ceux-ci construisirent, plus tard, pour le IAS la première bombe atomique. (130)
L’organisation annexe allemande du RIIA et du CFR est la DGAP, la « Deutsche
Gesellschaft für Auswärtige Politik » (Société allemande de politique extérieure). Elle fut
fondée le 29 mars 1955 et se proclame indépendante, au-dessus des partis. Ses membres
débattent des problèmes politiques et économiques internationaux, et de ceux de l’Europe
en particulier. L’influence que la DGAP exerce en Allemagne n’est probablement pas aussi
grande que celle du CFR aux Etats-Unis mais les noms des principaux membres parlent
d’eux-mêmes :
(Liste en 1981) :
Apel, Hans
Amerongen, Otto Wolff von
Bangemann, Martin
Birrenbach, Kurt, président
Dohnanyi, Klaus von
Genscher, Hans-Dietrich
Kaiser, Karl
Merkle, Hans L.
Rosenthal, Philip
Schmidt, Helmut
Stoltenberg, Gerhard
Wagner, Wolfgang, éditeur de l’ « Europa-Archiv »
Weizsäcker, Richard von
Wischnewski, Hans-Jürgen
et autres
(Liste de 1992) :
Amerongen, Otto Wolff von
Dohnanyi, Klaus von
Engholm, Björn
Kaiser, Karl
Lambsdorff, Otto Graf
Merkle, Hans L.
Rühe, Volker
Schmidt, Helmut
Süssmuth, Rita
Stolpe, Manfred
Wagner, Wolfgang
Waigel,Theo
et autres
(noms extraits de la liste de 1981 et 1992 du DGAP e.V., Bonn. Vous trouverez la liste des
membres au complet dans « The Rockefeller File » de Gary Allen)
Il est, certes, intéressant de constater que les représentants des différents partis qui
délibèrent tous en secret, assis autour d’une table, se lancent le lendemain publiquement
les pires injures à la tête. Tout commentaire est superflu !
LES BILDERBERGER
Cette Organisation secrète fut créée en mai 1954 à l’hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, en
Hollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la
haute finance d’Europe de l’Ouest, des Etats-Unis et du Canada. Ses buts principaux,
formulés par le prince Bernard, sont l’institution d’un gouvernement mondial d’ici l’an 2000
et d’une armée globale sous le couvert de l’ONU. On l’appelle aussi le « gouvernement
invisible ».
Un comité consultatif composé d’une commission de direction (avec 24 Européens et 15
Américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Johannes Rothkranz écrit
que seuls sont invités ceux qui ont fait preuve d’une indéfectible loyauté dans les intrigues
menées par les Rockefeller et les Rothschild. toutes les personnes présentes ne sont pas
des « initiés », elles peuvent être aussi seulement des représentants d’un groupement
d’intérêts ou d’autres personnes. (131)
Quelques-uns des repréesants INTERNATIONAUX les plus importants sont ou ont été :
Agnelli, Giovanni – patron de Fiat
Brzezinski, Zbigniew – président de la Commission trilatérale et agent Rockefeller le plus
important
Bush, George – ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, ex-président des Etats-Unis, membre du
Comité des 300
Carrington, lord (GB) – membe du Comité des 300, des Kissinger Associates, ex-président
de l’OTAN
Dulles, Allen – ex-chef de la CIA
Clinton, Bill – président des Etats-Unis, membre du CFR et de la Commission trilatérale
Ford, Henry II
Gonzales Felipe – secrétaire général du parti socialiste espagnol et, plus tard, Premier
ministre
Jankowitsch, Peter (A)
Kennedy, David
Kisssinger, Henry – aussi membre de la loge P2 italienne
Luns, Joseph – ex-secrétaire général de l’OTAN
Lord Roll of Ipsden – ex-président du S. 0. Warburg Group Plc.
Mc Namara, Robert – Banque mondiale
Martens, Wilfried (B)
Palme, Olof – était aussi membre du Comité des 300
Reuther, Walter R
Rockefeller, David
Rockefeller, John D.
Rockefeller, Nelson
Rothschild, baron Edmund de
Tindemanns, Jan – ex-premier ministre de la Belgique
Warburg, Eric D.
Warburg, Siegmund
Wörner, Manfred OTAN
MEMBRES ALLEMANDS
(tous ont été présents au moins une fois)
Abbs Hermann – Deutsche Bank
Bahr, Egon
Barzel, Rainer
Becker, Kurt – Kölner Stadtanzeiger
Beitz, Berthold – konzern de Krupp
Berg, Fritz – président du BDI (fédération des syndicats patronaux de l’industrie)
Bertram, Christoph
Biedenkopf, Kurt
Birrenbach, Kurt – DGAP
Boden, Hans C.
Brandt, Willy
Brauer, Max
Breuel, Birgit – Treuhand
Carstens, Carl
Dahrendorf, Ralf
Dethleffsen, Erich
Dieter, Werner H. – Mannesmann AG
Dohnanyi, Klaus von
Eckard, Felix von
Emminger, Ottmar – Bundesbank (banque fédérale)
Engholm, Björn
Erhard, Ludwig
Erler, Fritz
Falkenheim, Ernst
Geyer, Gerhard
Gross, Herbert
Hallstein, Walter
Herrhausen, Alfred – Deutsche Bank
Herwarth von Bittenfeld,
Hans Heinrich
Heyn, Rolf
Kaiser, Karl
Kastrup, Dieter
Kiep, Walter Leisler
Keisinger, Kurt-Georg
Kohl, Helmut
Kopper, Hilmar – Deutsche Bank
Krapf, Franz – diplomate
Kühlmann-Stumm, Knut von
Lambsdorff, Otto Graf
Leverkühn, Paul
Löwenthal, Richard
Majonica, Ernst
Mehnert, Klaus
Menne, Alexander
Merkel, Hans
Mertes, Alois – ministre des Affaires étrangères
Mommer, Karl
Müller, Rudolf
Müller-Armack, Alfred
Pöhl, Karl Otto – ex-président de la Bundesbank
Ponto, Jürgen – Dresdner Bank
Reitzle, Wolfgang – BMW AG
Rosenberg, Ludwig
Rühe, Volker
Ruge, Friedrich
Ruhnau, Heinz – Lufthansa
Scheel, Walter
Schiller, Karl
Schmidt, Carlo
Schmidt, Helmut
Schneider, Ernst Georg
Schrôder, Gerhard
Sohl, Hans-Günther – Thyssen
Sommer, Theo – Die Zeit
Springer, Axel – Bild
Sternberger, Dolf – professeur en Politologie
Stiltenberg, Gerhard
Strauss, Franz Joseph
Teufel, Erwin
Troeger, Heintich – Bundesbank
Westrick, Ludger
Wieczorek, Norbert
Wischnewski, Hans-Jürgen
Wolff von Amerongen, Otto – gros industriel
et beaucoup d’autres…
NOTE : Ces noms ont été rassemblés par différents auteurs, dont la plupart sont des
étrangers. Je les ai regroupés mais n’ai pas fait de plus amples recherches.
(noms tirés de
« The Spotlight » : Bilderberger Report, septembre 1991 ;
F. William Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht » p. 366 ;
Politishes Lexikon von C.0.D.E. Nr 1/1 et C.0.D.E. Nr 9/1992 ;
Stan Deyo : « The Cosmic Conspiracy » ;
– West Australian Texas Trading, P.O. BOX 71
– Kalamunda, Western Australia 6076 ;
« Diagnosen » Nr. 8, août 1985)
LA COMMISSION TRILATERALE
Cette organisation secrète fut créée en juin 1972 par David Rockefeller et Zbigniew
Brzezinski, notamment parce que les organisations bien établies, telles que les Nations
unies, n’allaient pas assez vite pour mettre en place le « Gouvemement mondial unique ».
Les « Big Boys » voulaient que « ça bouge ». Cette organisation élitaire a pour but de réunir
dans un seul pool les puissances de pointe des géants de l’industie et de l’économie,
c’est-à-dire des nations trilatérales – Etats-Unis, Japon et Europe de l’Ouest – et elle vise à
créer, une fois pour toutes, le « Nouvel Ordre mondial ». Cette organisation permet à l’élite
venant de diverses branches de la franc-maçonnerie de se rencontrer à une échelle
mondiale pour collaborer à un travail secret ; elle doit aussi élargir l’influence politique des
« Bilderberger ». La plupart des membres européens avaient des contacts avec les
Rockefeller pendant des années. Cette organisation se compose d’environ 200 membres
qui, contrairement aux Bilderberger, sont permanents.
La « Commission trilatérale » contrôle avec les membres du CFR toute l’économie des
Etats-Unis, la politique, l’appareil militaire, le pétrole, l’énergie et le lobby des médias. Ses
membres sont, entre autres, des patrons de konzerns, des banquiers, des agents
immobiliers, des économistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants
syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes. (132)
LES MEMBRES LES PLUS IMPORTANTS SONT :
Brzezinski, Zbigniew – conseiller à la sûreté auprès du président des Etats-Unis
Bush, George – ex-président des Etats-Unis, ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR
Clinton, Bill – membre des Bilderberger, du CFR, président des Etats-Unis
Kissinger, Henry – ex-ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis
Mc.Namara, Robert – Banque mondiale
Rockefeller, David – Chase Manhattan Bank, EXXON
Rockefeller, John D.
Rothschild, Edmund de – Royal Dutch, Shell
LES MEMBRES ALLEMANDS LES PLUS IMPORTANTS SONT :
Amerongen, Otto Wolff von – président de la Otto Wolff AG
Biedenkopf, Kurt – membre du Bundestag
Birrenbach, Kurt – président de la DGAP, membre des Bilderberger
Ehmke Horst – membre du Bundestag
Hartwig – président de l’Union fédérale du commerce en gros et du commerce extérieure
Hofmann, Diether – auparavant Neue Heimat, Hamburg
Huber, Ludwig – Bayerische Landesbank et Girozentrale München
Janott, Horst – directeur de la Münchner Rückversicherung
Kaiser, Karl – dirigeant de l’institut de recherche de la DGAP
Kloten, Norbert – président de la Landeszentralbank
Kristoffersen, Erwin – dirigeant du département intérieur du DGB (Confédération des
syndicats allemands)
Lambsdorff, Otto Graf – ex-ministre des affaires économiques
Leisler-Kiep, Walter – ex-trésorier de la CDU (Union chrétienne démocrate)
Maull, Hans – rédacteur au Bayerischer Rundfunk (radio bavaroise)
Münchmeyer, Alwin – père de Birgit Breuel
Neumann, Fiedrich – président du NRW (syndicat patronal)
Porzner – membre du Bundestag, ex-secrétaire d’Etat
Richier, Klaus – directeurs des établissements d’optique G. Rodenstock
Rühe, Volker – membre du Bundestag, ministre de la défense
Sohl, Hans Günther – président du conseil d’administration de la Thyssen AG
Sommer, Theo – rédacteur en chef du journal « Die Zeit »
Schmidt, Helmut – ex-chancelier
Schmitz, Ronaldo – membre du conseil d’administration de la BASF AG
Schöder, Gerhard – ex-membre du Bundestag
Vetter, Heinz-0skar – ex-président du DGB (Confédération des syndicats allemands)
Zahn, Joachim – ex-président du conseil d’administration de la Daimler Benz AG
Les membres suivants peuvent officiellement être absents tant qu’ils occupent un poste
dans le gouvernement
Narjes, Karl-Heinz – vice-président de la Commission de la CE
Stoltenberg, Gerhard – ministre des finances
(noms extraits des « Vertrauliche Mitteilungen » n° 2628, feuille 2, du 3 juillet 1986)
LE CLUB DE ROME
Le « Club de Rome », que je n’ai pas mentionné jusqu’ici, regroupe d’après Ovin Demaris
(« Dirty Business ») des membres de l’establishment international de 25 pays (soit une
cinquantaine de personnes). Il fut créé par le clan Rockefeller (dans leur propriété privée à
Bellago, en Italie). Ce sont eux qui le financent aujourd’hui encore.
Son but principal est aussi de créer un gouvernement mondial en s’appuyant sur l’élite. Il a,
de plus, élaboré une religion unique mondiale et a fait croire dans les médias à une « crise
de l’énergie » et à un surpeuplement de notre planète. D’après William Cooper, le « Club de
Rome » aurait développé le virus du SIDA (avec l’antidote correspondant, bien sûr) et l’aurait
répandu dans les populations pour introduire le grand programme d’assainissement des
races en vue du gouvernement mondial de l’élite (dans le livre de William Cooper « Behold a
Pale Horse » vous trouverez des faits et noms précis se rapportant au SIDA. (133)
LES NATIONS UNIES
Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent de
principes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l’heure de naissance de la Société des
Nations qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations unies naquirent de cette Société des
Nations en 1945 à San Francisco. Cette institution créée par les Illuminati représente la
plus grande loge franc-maçonnique du monde où doivent se réunir toutes les nations. Ainsi
qu’il est écrit dans l’article 4 de Machiavel qui a été mentionné dans la préface, ses
fondateurs furent les instigateurs des guerres menées durant ces deux derniers siècles.
Quelle ironie du sort de voir, de nos jours,les hommes de toutes les nations demander aux
Nations unies d’aplanir les problèmes, d’arbitrer les guerres et d’y mettre fin !
Pour les peuples, l’ONU est l’ami sur lequel ils peuvent compter pour qu’il « prenne les
choses en main ». Lors de sa fondation, au moins 47 personnes Parmi les délégués
amériains présents étaient membres du CFR dont David Rockefeller. Il saute aux yeux que
l’emblème de l’ONU est un symbole franc-maçonnique. Je vais le décrire ici en le
comparant au sceau d’Etat américain franc-maçonnique. (134)
Le globe des Nations unies et la forme circulaire du sceau de l’Etat américain avec
l’inscription « Annuit coeptis » (« notre entreprise – en fait, notre conjuration – est couronnée de
succès ») et en dessous « Novus Ordo Seclorum » (« Nouvel Ordre mondial ») montrent le but
poursuivi : celui d’une hégémonie mondiale.
Les 33 parcelles du globe des Nations unies et les 33 pierres de la pyramide représentent
les 33 degrés du « Rite écossais » des francs-maçons.
Le chiffre 13 qu’on retrouve dans les 13 épis à gauche et à droite du globe, dans les 13
marches de la pyramide et dans les 13 lettres des deux mots « Annuit Coeptis » est le chiffre
juif de la chance. Ce chiffre 13 est le chiffre le plus important chez les francs-maçons et a
différentes significations. Jésus avait douze disciples et fut lui-même le treizième. Dans la
cabale, en numérologie et dans la
13ème carte du tarot, « la mort », ce chiffre 13 symbolise la transformation, l’alchimie, la
renaissance, le phénix qui renaît de ses cendres, la connaissance des mystères et donc la
faculté de matérialiser ou de dématérialiser, c’est-à-dire la faculté de créer à partir de
l’éther (ce que firent Jésus, saint Germain, Bouddha, Hermes Trismegistos, Ramtha et
beaucoup d’autres qui, par exemple, matérialisèrent du pain a partir de rien » (de l’ether), ce
qu’on appelle la pierre philosophale »).
Nous avons, de plus, sur le verso du sceau américain le phénix qui symbolise le chiffre 13.
la transformation. Ses ailes ont 13 plumes, ses griffes à droite ont 13 flêches et celles de
gauche serrent un rameau de 13 feuilles. Au-dessus de lui se trouve l’inscription « E
Pluribus Unum » (« Du multiple à l’un ») composée de 13 lettres, surmontée de 13 étoiles
présentées sous la forme d’une étoile de David, et sur sa poitrine la bannière aux 13
rayures qui représentent les 13 Etats fondateurs.
Remarque :
Les stations d’essence Dea des « Centrales électriques de la Rhénanie-West-phalie » (RWE)
ont pour symbole une pyramide inversée avec 13 rayures. Une autres station d’essence
aux Etats-Unis s’appelle « 76 », 7 + 6 = 13. Vous trouverez des centaines d’exemples si vous
vous donnez la peine d’examiner les symboles des firmes. les produits, la publicité à la
télévision, les armoiries d’Etats, les drapeaux, etc. (135)
Le plus grand konzern franc-maçonnique en Amérique, Proeter & Gamble, contient 13
lettres et son emblême est un des plus vieux symboles francs-maçonniques : l’homme
entouré d’un cercle avec 13 étoiles devant lui. Il est interressant d’apprendre ce que le
directeur général de « Proeter & Gamble » a dit à la télévision en octobre 1984, pendant le
« Wisconsin Report, The Phil TV-Show » :
« J’ai conclu un pacte avec Satan. J’ai vendu mon âme en échange d’une expansion
économique. (…) » (136)
(Vous trouverez plus d’informations sur l’interprétation des symboles dans « Die Insider » de
Gary Allen ou dans la littérature franc-maçonnique.)
Ce Sont les organisations les plus importantes parmi celles que nous connaissons qui
touchent à l’économie, à la politique et au capital et qui veulent ériger un « Gouvernement
mondial unique ».
Un groupe qui est pourtant d’une importance capitale et qui poursuit le même but mais que
j’ai passé, jusqu’ici, sous silence, est L’EMPIRE ROCKEFELLER. Il a été traité déjà
suffisament dans les deux livres de Gary Allen. Cet empire est la principale source de
financement du CFR, de la Commission trilatérale et du Club du Rome.
Vous avez dû vous rendre compe que les mêmes noms reviennent sans arrêt. Il serait
intéressant d’avoir une liste des membres du « Conseil des 33 » ou du « Conseil des 13 ».
Nous en connaissons, cependant, le but et la façon dont ils veulent le concrétiser. C’est, à
mon avis, tout ce qu’il importe de savoir et ce devrait être suffisant.
JohnTodd poursuit dans le livre de Finkenstädt « Eine Generation im Banne Satans » (Une
génération ensorcelée par Satan) :
« Si l’on demandait à un grand sorcier quelle est la plus grande sorcière du monde, on
obtiendrait la réponse suivante : Ruth Carter Stapleton, la soeur de l’ex-président des
Etats-Unis Jimmy Carter. Je ne sais si Jimmy Carter fait partie des francs-maçons. Tous les
politiciens aux Etats-Unis en font habituellement partie, car c’est par ce biais qu’ils ont
accès aux milieux politiques. Tous les présidents depuis Wilson, président pendant la
Première Guerre mondiale faisaient partie des Illuminati, sauf Eisenhower qui était sous
leur contrôle. Il y a environ 5000 personnes sur cette Terre qui connaissent bien les
Illuminati, et des millions de personnes qui travaillent pour ces personnes-là. Il en est de
même pour les francs-maçons. Seuls ceux qui en sont au 33àne degré du Rite écossais
savent. Les autres ne savent pas. Ils possèdent toutes les grandes compagnies pétrolières
du monde ainsi que toutes les maisons de vente par correspondance aux Etats-Unis et
90% des grandes surfaces. Tous les ordinateurs des caisses des Etats-Unis sont reliés à
un ordinateur géant à Dallas, au Texas, appelé « The beast » (la bête). Celui-ci est, à son
tour, relié à deux autres ordinateurs à Bruxelles et à Amsterdam, portant, eux aussi, le nom
de « The Beast ». (137)
Das UNO-Emblem
Das Firmenzeichen von Protocol & Gamble
6 6 6
Une partie du « Nouvel Ordre mondial » est la « société sans monnaie ».
Les hommes y ont été préparés par le travail préalable des Illuminati. Celui-ci consistait à
émettre des cartes à lecture électronique, comme la carte d’identité bancaire, la carte de
crédit, la carte de téléphone, la carte de sécurité sociale et la carte d’essence des konzerns
pétroliers. Avec l’argument que le paiement sans argent est plus sûr, plus facile et plus
pratique, les masses furent convaincues des avantages de ce système. Bientôt les
hommes, obligés de porter sur eux une multitude de cartes à lecture électronique,
s’entendront dire qu’il est ô combien plus facile et plus pratique d’en avoir une seule sur soi
: la carte de débiteur ou CARTE UNIVERSELLE DE CREDIT. Cette carte est déjà introduite
en Nouvelle-Zélande, en Australie et au Canada. Même si d’autres cartes de crédit existent
encore, la carte de débiteur (Debit-Card) y est déjà en circulation.
Le but ultime est de vous faire un tatouage au laser. Un code barres invisible à l’oeil sera
tatoué avec un rayon laser sur la main droite ou sur l’os du front. Ce code utile, comme l’est
d’ailleurs la carte de débiteur, pour effectuer des paiements pourra, cependant, être utilisé
pour vous identifier. Il suffira de passer avec un scanner sur le code tatoué sur votre main
et toute information souhaitée sera disponible.
Ne pensez pas que j’extrapole, je ne fais que vous présenter une réalité toute proche. Le
tatouage au laser a été testé pendant 15 ans à Disneyland. Les visiteurs qui voulaient y
passer plusieurs jours purent choisir entre une carte d’abonné ou un tatouage au laser sur
la main gauche de façon a tester leur réaction à ce nouveau procédé.
Des formulaires sont déjà imprimés à un niveau international avec un questionnaire portant
sur l’endroit où sera tatoué le marquage : F = Forehead (front) ou H = Hand (main). Le but
de ces tests est d’y habituer progressivement la population avant que cela ne devienne une
obligation. En Hollande, on aurait déjà commencé il y a sept ans à faire un tatouage au
laser sur l’os frontal des sans-abri. On déclara à la population que c’était un moyen pour
freiner la criminalité, particulièrement à Amsterdam. A présent, ce tatouage au laser est, en
partie, instauré officiellement : en prétexant qu’il est ainsi plus facile de contrôler les
hommes d’affaires, on installa sur certains aéroports américains des appareils spéciaux
pour décoder ce tatouage invisible sur la main droite. Et le nombre de personnes qui font
appel a ce service est en augmentation constante, car c’est bien connu : le temps, c’est de
l’argent !
On ne vous obligera pas forcément à accepter ce tatouage mais vous n’aurez bientôt plus
le choix à moins que vous ne viviez en autosubsistance. Un jour, l’argent liquide ne sera
plus accepté dans les magasins. Et on vous montrera bien cette méthode est sûre.
Impossible désormais de voler quoi que ce soit, on ne peut prendre de l’argent là où il n’y
en a pas. Par l’intermédiaire d’un satellite, on suivra à la trace tout criminel tatoué au laser,
et les passages illégaux aux frontières seront désormais impossibles.
Mais, en vérité, cela signifiera quee contrôle absolu de l’homme. Fini le libre arbitre, chacun
de vos pas sera surveillé ainsi que tout ce que vous posséderez, le capital que vous aurez,
l’endroit où vous séjournerez, ce que vous achèterez et vendez, chaque information sera
accessible a « Big Brother ». Faites un effort et lisez le livre « 1984 » de George Orwell. Ce
genre d’esclavage prévu pour les temps modernes est très bien décrit dans ce livre. (138)
Dans l’Apocalypse 13 : 16-18, il est dit :
« (…) Et elle (la bête, note de l’auteur) fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et
libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur le front : et que
penonne ne peut acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bête, ou le
nombre de son nom. Ici est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre
de la bête, car c’est un nombre d’homme ; et son nombre est 666. »
Le chilfre 6 symbolise dans la cabale, de même que la carte de tarot numéro 6 (« les
amoureux ») la tentation, le chemin du spirituel vers la matière, tandis que le chiffre 9, le
chiffre de la sagesse, symbolise le chemin du retour de la matière vers le spirituel.
Les indiens Hopis dans le nord de l’Arizona détiennent également une prophétie. Celle-ci
dit :
« Personne ne pourra acheter ou vendre s’il n’a pas la marque de l’Ours. Quand cette
marque sera visible, elle sera le signe annonciateur de la Troisième Grande Guerre. »
Voici un exemple pour interpréter cette révélation :
« La bête » dans ce passage est désignée comme « The Beast » en anglais. La marque de
l’ours se présente ainsi :
Maintenant comparez ceci avec le « code barres » :
Essayez dimaginer qu’il y a des centaines d’années, un Indien a une vision dans laquelle il
vot le code barre. Comme il ne connaît évidemment pas celui-ci sous ce nom, il décrit cette
marque comme étant celle de l’ours quand il aiguise ses griffes.
Imprimés sur les multiples produits du commerce, les codes barres sont formés de traits
différents qui, selon leur épaisseur et leur écartement, symbolisent un certain chiffre. Ainsi,
le produit concerné peut être identifié selon un système arithmétique binaire.
Vous pouvez remarquer les douze paires de traits courts, comme les marques des griffes
de l’ours, six à gauche et six à droite (au début il n’y en avait que cinq). A cela s’ajoutent
TROIS paires de traits plus longs, une à l’extrémité gauche, une à l’extrémité droite et une
au milieu. Si vous choisissez maintenant dans les traits courts ceux avec le chiffre 6 (deux
traits fins) et les comparez avec les traits plus longs, vous remarquerez que les traits longs
représentent aussi le 6, sauf que le 6 n’est pas marqué en dessous, Les trois traits longs
sont pareils sur tous les codes barres du monde, seuls les traits courts varient. L’ordinateur
lit donc toujours 666.
Et je vous garantis que, bientôt, vous ne pourrez plus faire vos courses sans le code
barres, à moins que ne se produise un changement important. Un jour, on vous l’imposera
sur la main ou le front.
De plus, le plus gund ordinateur du monde auquel tous les autres sont reliés se trouve à
Bruxelles, et il s’appelle « La Bête » (« The Beast »).
Comment vont-ils s’y prendre pour imposer le code barres aux hommes ? Il n’est pas
difficile de répondre à cette question. Plutôt que de provoquer de petites crises
économiques isolées, les banquiers internationaux dédencheront, cette fois-ci, une crise
économique mondiale qui sera la plus grave de tous les temps. Ils se serviront de cette
crise pour instaurer un système monétaire mondial et fonder une banque mondiale qui
détiendra le contrôle absolu. Ils lanceront simultanément et en exclusivité le système de
paiement sans argent liquide. Et quand tous les systèmes bancaires du monde se seront
effondrés et qu’il n’y aura plus aucune alternative à la carte de débiteur, nous serons bien
obligés de l’accepter. Nous ne pourrons plus payer espèces dans les magasins. Le seul
moyen de contourner la carte et, plus tard, le tatouage, sera de vivre en autosubsistance,
par exemple d’avoir de l’or ou de l’argent et une producion quelconque (agricole ou
artisinale) qui serviait de troc. Il faudra donc habiter à la campagne, car il est impensable
de vivre de façon autonome et en autosubsistance en ville.
Mais il y a d’autres interprétations du nombre 666.
Prenons pour exemple la numérologie, c’est-à-dire le calcul fait avec le nom. Comme le
souligne le passage de la Bible, il s’agit du nombre de son nom (de la bête). D’après la
cabale, une lettre correspond à un chiffre. Chaque chiffre et chaque lettre ont, à leur tour,
une signification, c’est-à-dire un caractère. En connaissant la signification de chaque
chiffre, un peut savoir le caractère et la destinée d’une personne en additionnant les
chiffres de son nom.
Par exemple :
A B C D E F G H I
J K L M N O P Q R
S T U V W X Y Z
1 2 3 4 5 6 7 8 9
K A R L V O N H A B S B U R G
2+1+9+3 4+6+5 8+1+2+1+2+3+9+7
15 15 33
6 6 6
666 = 6 + 6 + 6 = 18. Ce chiffre 18 est en relation, en numérologie cabalistique, avec les
émotions, les secrets, le mensonge, l’égoisme, la criminalité, la destruction, la disposition
aux accidents, avec les difficultés, la maladie, le danger.
La carte 18 dans le tarot correspond à « la lune ». Elle a trait aussi aux émotions, à la
tristesse, a la solitude, à la maladie, la disposition aux accidents, aux rêves, aux périodes
difficiles.
J’ai emprunté le décodage numérologique du nom de Karl von Habsburg dans un livre édité
en Australie qui s’intitule :
« The United States of Europe » (les Etats-Unis d’Europe). L’auteur, chrétien convaincu,
décrit toute la dynastie des Habsbourg et leurs actions. Il essaie de prouver que le
Saint-Graal n’est pas un vase (comme on le croit) qui a contenu le sang de Jesus mais qu’il
est l’arbre généalogique de la lignée de Jésus. Il affirme, comme le font aussi les auteurs
Baigent, Leigh et Lincoln dans leur livre « L’énigme sacrée », que Jésus n’aurait pas
seulement été marié mais qu’il aurait eu aussi des enfants. D’après lui, la situation familiale
de Jésus est un des grands mystères de la Bible.
Comme l’auteur le fait remarquer, on apprend en lisant les évangiles qu’un grand nombre
des disciples de Jésus (Pierre, entre autres) étaient mariés et que Jésus n’était pas opposé
au mariage. Dans l’Evangile de Matthieu 19 : 4-5, Jésus dit :
« N’avez-vous pas lu que le Créateur, dès le commencement, les a fait mâles et femelles et
qu’il a dit : C’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme et
les deux seront une seule et même chair. »
Le mariage était obligatoie chez les Juifs. Le célibat y était même sévèrement condamné.
Donc si Jésus n’avait pas été marié, il n’aurait pas été si bien accepté par le peuple, et s’il
avait rompu avec la tradition juive, cela aurait été au moins mentionné dans certains
Evangiles. De plus, ses disciples l’appelèrent Rabbi et dans la loi juive de la Mischna, il est
clair qu’un homme célibataire ne peut pas être un rabbi.
Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet :
« La théologie chrétienne part de la supposition que Jésus est l’incarnation de Dieu. En
d’autres mots : Dieu eut pitié des hommes et envoya son fils se faire homme sur cette Terre
pour qu’il expérimente dans sa chair la « conditio humana ». Il put donc connaître
l’inconstance propre à la vie humaine et savoir ce que cela signifie d’être homme, de faire
face à la solitude, aux tourments de l’âme, à l’impuissance et au tragique de la mort qui
sont le lot de l’humanité. en se faisant homme, Dieu put connaître ses créateurs, ce qui
n’était pas le cas dans l’Ancien Testament. En renonçant à rester à l’écart des hommes et
en descendant de son Olympe, il put partager leur sort – et en même temps les sauver.
La signification symbolique de Jésus réside dans le fait que lui, en tant que Dieu, fut
exposé à tout l’éventail des expériences humaines. Mais un Dieu devenu homme dans
Jésus pourrait-il affirmer, en vérité, avoir été homme et avoir vécu toutes les expériences
humaines s’il n’avait pas connu deux aspects fondamentaux et élémentaires de cette
« conditio humana », s’il n’avait pas fait l’expérience de la sexualité et de la paternité ? »
L’auteur raconte ensuite que la femme de Jésus et sa famille s’enfuirent de la Terre sainte
pour se réfugier en Gaule du Sud, ou la lignée se perpétua dans une commmunauté juive.
Cette lignée se serait liée par mariage à la lignée royale des Francs au cours du 5ème
siècle et aurait fondé ainsi la dynastie des Mérovingiens. La descendance de Jésus aurait
survécu à toutes les tentatives d’extermination. Le sang royal aurait été protégé, plus tard,
par le « Prieuré de Sion », société secrète dont le but, selon ces auteurs, était de garder et de
protéger le secret sur la situation de famille de Jésus. (Les grands maîtres furent, entre
autres , Léonard de Vinci (1510-1519) ; Robert Fludd (1595-1637) ; Isaac Newton
(1691-1727) ; Karl A. Emmanuel de Lorraine (1746-1780) ; François Maximilien de
Habsbourg-Lorraine (1780-1801)).
La maison Habsbourg-Lorraine descend, d’après ces trois auteurs, directement des
Mérovingiens et remonte donc à Jésus (il y a cependant d’autres familles qui peuvent
prétendre être de cette lignée.)
Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet :
« Le Prieuré de Sion essaya au 19ème siècle, avec l’aide de la franc-maçonnerie et du
Hiéron du Val d’Or, d’ériger à nouveau un Saint Empire romain composé d’Etats unis
d’Europe théocratiques qui devait être dirigé par les Habsbourg et en même temps par une
Eglise radicalement réformée. La Première Guerre mondiale et la chute de la plupart des
royautés européennes
firent échouer ce projet. Mais on est en droit de supposer que « Sion »
poursuit encore, dans les grandes lignes, ces mêmes buts. »
Il est très probable que ces buts sont toujours d’actualité. Lors de son discours tenu le 9
mai 1993 à Bad Mergentheim, Otto von Habsburg, chevalier d’honneur de l’ordre
Teutonique, déclara devant cet ordre qu’il désirait toujours ériger un « Vaterland Europa »
(une « patrie Europe »). Et ce n’est sûrement pas par hasard non plus que Bad von
Habsburg, fils de l’archiduc Otto von Habsburg (membre du Comité des 300), a épousé,
récemment, la fille du baron Hans Heinrich von Thyssen-Bornemisza (membre, lui aussi, du
Comité des 300). L’auteur voit un lien dans la prétendue histoire des Habsbourg, dans le
décodage révélant le chiffre 666 dans le nom de Karl von Habsburg et dans l’Apocalypse
de Jean.
Les Habsburg sont, d’ailleurs, en possession de l’épée avec laquelle le centurion romain
Gaius Cassius perça le flanc de Jésus. Des milliers de pages furent déjà écrites autour du
mythe de cette épée (voir « Der Speer des Schieksals » de Trevor Ravenscroft).
Il reste à prouver que tout ce qui est dit sur la famille de Jésus s’est déroulé effectivement
ainsi. L’Eglise catholique, en tout cas, nous cache des choses ; elle dissimule
probablement des documents, car ses représentants réagissent vivement dès que ce sujet
est abordé. Que Jésus ait été père ou non est, en soi, insignifiant car ça ne change rien
aux événements actuels, si ce n’est pour ses soi-disant descendants ou queclques
fanatiques qu’on dit « croyants » et qui sont incapables de dissocier sa personne de sa
doctrine ou qui ne savent pas vivre leur « foi ». (139)
Je ne désire pas non plus prétendre que Karl von Habsburg doive apparaître comme
‘l’Antéchrist » suite au décodage numérologique de son nom. C’est seulement une
interprétation du nombre 666 et il y a beaucoup de personnes qui ont ce même nombre. Ne
créons pas une nouvelle idée préconçue de l’adversaire. Mais il se peut que Bad von
Habsburg occupe un jour une position clé. Tout en poursuivant notre propre évolution,
prêtons donc attention à ce qui se passe autour de nous. L’Antéchrist, nous le verrons,
n’est pas à l’extérieur de nous. Nous en reparlerons dans le chapitre « Que pouvons-nous
faire ? »
Nous en trouvons un autre exemple dans l’Ancien Testament (Rois 10, 14) :
« Et le poids de l’or qui arrivait à Salomon dans une année était de six cent soixante-six
talents d’or, … »
Pour les membres de la SOCIETE THULE la bête n’était autre que la PUISSANCE
MONETAIRE JUIVE puisque les nombres 666, 333 et 999 correspondent à la frappe de l’or
et puisqu’il est écrit dans l’Apocalypse 13, verset 18, que la bête dont le nombre est 666
fera en sorte que tous en recevront le signe sur la main droite ou sur le front.
Le fait que le nombre 666 ai quelque chose a voir avec le code barres, le système de
cartes de crédit, dont avec les banques et Banque mondiale qui est 666. Les cartes de la
Banque Nationale d’Australie présentent également le nombre 666. L’Office de
Compensation des chèques pour les banques indiennes à Bombay porte le code
numérique 666. De nouvelles cartes de crédit américaines comportent maintenant un
numéro, qui commence par 666. Le « système informatique Olivetti P 6060 » utilise des
numéros qui débutent avec 666. Les restitutions d’ordinateur de tous les Etats-Unis portent
le nombre 666 entouré de poins gris. Le nombre 666 est imprimé sur tous les billets de la
loterie israélienne. Le numéro de téléphone d’outre-mer d’Israël est 666, etc…
Le décodage numérologique de l’EXXON de Rockefeller est aussi très significatif :
Tiré des archives secr`tes nazi,voici un RFZ-7…au-dessus du Reichstag.
E X X O N
5 6 6 6 5
RESUME
Bien qu’il n’y ait dans ce livre que quelques extraits des « Protocoles des Sages de Sion »
ainsi que du « Nouveau Testament de Satan », il nous est, cependant, possible d’avoir un
bon aperçu des intrigues majeures menées par ceux qui tirent les ficelles à la surface de
notre planète. Même en voulant affirmer qu’il est impensable ou impossible que les
Illuminati puissent être capables de tels agissements pour accéder à la domination du
monde, même en voulant contester que les peuples soient trompés ou que les masses
soient dirigées et entraînées dans des guerres, il nous est, cependant, impossible, si nous
avons un minimum d’esprit critique, de fermer les yeux sur ce qui existe : les guerres, les
troubles, la faim et la misère, la haine, l’explosion des pays, la montée du racisme dans
CHAQUE pays, la soif d’indépendance des peuples, l’impuissance des règnants, la
corruption des politiciens, la perversion et la cruauté croissantes des humains, les dettes
énormes des Etats, l’instabilité des monnaies, les crises économiques, les paysans
accablés de dette, le chômage, l’insatisfaction générale, sans oublier tous ces gens frivoles
et ceux qui ne croient en rien. On peut se demander par quel hasard l’état actuel du monde
correspond précisément à celui souhaité par les Protocoles et s’étonner de la précision
effrayante avec laquelle le plan d’Albert Pike a été mis en oeuvre ! Je voudrais rappeler, et
c’est mentionné dans tous les livres d’histoire, que cinq agents ROTHSCHILD étaient
présents lors des accords de Versailles et que ceux-ci firent foncion de CONSEILLERS des
chefs d’Etat anglais, français et américains. Et puisque nous savons qu’une autre guerre
devait déluctablement résulter de ces accords, il est facile de deviner ce que les conseillers
ROTHSCHILD ont pu souffler aux oreilles des chefs d’Etat. Pensez-y encore sérieusement
!
Rappelons-nous une parole de Roosevelt :
« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que tout ce qui se
passe en politique a été bel et bien programmé ! »
J’en arrive donc à la conclucion que tout ce qui s’est passé jusqu’à ce jour en politique ou
dans les finances s’est déroulé exactement comme le souhaitaient les Illuminati. Seuls ceux
qui sont au courant sont à même de faire le rapprochement. Et si vous relisez le chapitre su
le contrôle de l’information et si vous repensez aux noms donnés dans les listes, vous
comprendrez pourquoi il y en a très peu qui sont « vraiment au courant ». C’est aussi la
raison pour laquelle Hitler fit brûler tous les écrits occultes et instructifs. Ainsi que le dit si
bien Dieter Rüggeberg :
…Seul un occultiste peut en reconnaître un autre. »
Un athée ou un matérialiste ne pourront jamais comprendre la façon de pensée d’un
occultiste ni les motifs qui le font agir. Distinguons les occultistes qui travaillent a des fins
positives – appelés aussi spiritualistes – de ceux qui poursuivent des buts négatifs. Les
premiers utilisent leurs connaissances des lois spirituelles pour une meilleure
compréhension de la vie, pour aider leurs prochains et eux-mêmes. Quant aux autres, ils
emploient ces connaissances exclusivement pour eux-mêmes, pour assouvir les désirs de
leur ego.
Voilà ce qui en résulte sur notre planète : Les plus grands occultistes poursuivant des buts
négatifs, les Illuminati, l’élite et toutes les loges correspondantes, occupent presque tous
les postes clé dans la haute direction des finances, de la politique, de l’économie, de la
religion et des sciences. Ils se servent, de plus, de leur savoir ancestral satanique pour
mener à bien leurs plans. Et nous sommes plus de six milliards d’hommes à vivre à côté
d’eux, maintenus volontairement dans l’ignorance, que ce soit au moyen de la religion, de
l’athéisme, du positivisme, du matérialisme, sans compter ceux parmi nous qui n’ont de foi
que dans la science. Nous parlons un tout autre langage qu’eux et nous vivons notre vie
sans le moindre pressentiment de ce qui se passe en réalité.
Rüggeberg confirme ceci en écrivant :
« Tous ces athées et agnostiques qui se joignent aux milieux progressistes de l’Eglise
déclarant que l’occultisme et la magie ne sont que superstitions pour simples d’esprit sont
loin de se douter qu’ils se sont laissé berner et n’ont fait que suivre des directives
sciemment programmées par certaines loges ou Eglises. Plus d’un athée célèbre en son
temps se retournerait aujourd’hui dans sa tombe s’il apprenait que ce sont des membres
d’ordres et de loges occultes qui lui ont remis ses prix d’honeur et ses décorations : il fallait
bien, n’est-ce pas, qu’il continue à être un bon instrument capable de répandre des idées
mensongères bien précises. » (« Geheimpolitik », P. 61)(140)
les Illuminati ont programmé les deux dernières guerres (ainsi que la troisième à venir)
qu’ils ont financées et gagnées. On leur doit le fléau de la drogue. Ils programment et
provoquent soit l’expansion, soit la crise de l’economie des pays, et ils utilisent pour leurs
propres fins les événements politiques et économiques tout en laissant le peuple en pâtir.
C’est ce qui explique leur richesse incroyable. D’un côté, ces hommes voudraient être
adulés et respectés mais d’un autre côté, ils complotent des guerres et font le malheur des
nations sans qu’elles s’en doutent. Des siècles durant, ils ont céé des clans opposés pour
susciter la confusion parmi les hommes. Ils en utilisent certains pour faire le « sale boulot » et
ce seront eux précisément que le peuple rendra responsables si ça tourne mal. En cas
d’échec donc, ce sera de leur faute à eux (les marionnettes) alors que les véritables
auteurs ne sont pas inquiétés.
Une grande partie des hommes croit véritablement que la nation qui entre en guerre de nos
jours en porte seule la responsabilité. Des gens se croient malins, ils affirment que telle
nation est prédestinée à la guerre, comme par exemple les « méchants Russes », le « péril
jaune » ou l’éternelle Allemagne fasciste, mais ces gens-là ne savent pas ce qu’ils disent.
D’où croyez-vous qu’un gouvernement, qu’il soit chinois, russe, arabe, allemand, américain,
serbe ou autre détienne l’argent nécessaire pour financer l’industrie d’armement ? De nos
jours, il n’y a pas un seul pays au monde qui ne soit pas si endetté qu’il ne doive son
existence aux crédits alloués par les banquiers internationaux. Pensez-vous que les Serbes
aient de l’argent pour payer les armes qui leur permettent-de mener cette guerre ? Ou si
jamais les Russes s’étaient lancés dans une guerre mondiale, à qui auraient-ils, à votre
avis, emprunté l’argent ? Aux banquiers internationaux, bien sûr !
Ce n’est pas pour rien qu’il y a une banque Rothschild au Kremlin. D’où leur nom de
banquiers INTERNATIONAUX. Ils ne se sentent pas plus particulièrement concernés par
l’Angleterre ou les Etats-Unis. Ils sont présents là où il y a de l’argent à gagner. Et la guerre
étant la meilleure source d’argent possible, ils sont toujours intéressés à ce qu’il y en ait
une qui se déclenche. Si ces banquiers ne sont pas d’accord pour une guerre, le pays
n’aura ni crédit ni d’armes ! C’est aussi simple que cela. Donc, si un pays veut entrer en
guerre, la première des choses qu’il doit faire est de demander aux banquiers leur
assentiment. Si ces derniers sont d’accord, c’est gràce à leur soutien financier que le pays
pourra s’armer et entrer en guerre. S’ils ne sont pas d’accord – parce qu’il est possible que
cette guerre ne corresponde pas à leur propre plan – le pays n’aura aucun crédit, donc pas
d’argent pour acheter des armes. Il sera dans l’impossibilité de déclencher la guerre, car
les crédits nécessaires ne s’élèvent pas à quelques millions mais à plusieurs centaines de
milliards.
Ainsi que je l’ai démontré dans mon livre, ce sont les mêmes bailleurs de fonds qui ont
procuré l’argent pendant la Deuxième Guerre mondiale aux bolcheviques, aux Allemands,
aux Russes et même à Saddam Hussein. C’est pourquoi rien ne relève du hasard en ce qui
est du domaine de la politique et de la guerre. S’il y a une guerre, cela signifie qu’elle a été
programmée, sinon aucun fonds n’aurait été disponible. Les foyers de troubles actuels ou
futurs sont, par conséquent, voulus et parfaitement programmés à cause du but poursuivi,
celui du gouvernement mondial.
Les Illuminati prétextent qu’il faut parvenir à ce gouvernement mondial unique afin que
règne la paix sur la Terre. Il est intéressant de remarquer qu’ils utilisent la guerre pour y
parvenir.
Croyez-vous que ces hommes vont changer de comportement une fois le gouvernement
mondial en place ?
Vous les reconnaîtrez à leur actes !
Il n’y aurait, à vrai dire, rien à objecter à un gouvernement mondial, c’est même le but ultime
de notre planète, s’il était dirigé par des hommes qui ne pensent qu’au bien de l’humanité et
se portent garants du développement en toute liberté de l’esprit et de l’âme, qui n’aient
aucun secret et laissent libre cours à toutes les informations. Le gouvernement mondial
dont je parle dans ce livre n’est pensé que pour et par l’élite qui prend les hommes pour
des idiots bons à n’être que des esclaves.
Si vous ne pouvez pas croire que votre sort n’intéresse nullement « ceux de là-haut », que
ceux-ci se moquent de savoir comment vous allez ou comment vous pourrez survivre à la
prochaine guerre, serez-vous convaincus du contraire si je vous apprends qu’aucun Etat, à
de rares exceptions près, comme la Suisse, n’a d’abri pour le peuple ?
Vous en étiez-vous déà rendu compte ? Le danger d’une nouvelle guerre qui pourrait
impliquer l’Allemagne est plus que probable d’après les Protocoles des Sages de Sion et la
lettre d’Albert Pike. Il suffirait que les Allemands interviennent dans le conflit actuel en
Yougoslavie pour que les Serbes mettent leur menace à exécution et qu’ils lancent des
fusées sur l’Allemagne. Si jamais la misère et la faim augmentaient encore plus dans les
pays de la CEI et dans ceux du « tiers monde », ce qui est prévisible sans don prophétique,
on peut imaginer que les peuples ne se rendraient ni en Chine, ni aux Etats-Unis pour
prendre ce dont ils ont besoin mais bien dans le pays le plus proche, l’Allemagne. Les
Suisses n’ont pas ce problème puisqu’ils ont des abris, des armes chez eux et que
beaucoup habitent dans des hauteurs difficilement accessibles. Les Allemands, quand à
eux, se retrouveraient assez démunis face à cette situation. L’élite et les politiciens de ce
pays, qui l’ont bien mérité, n’est-ce pas, y possèdent de nombreuses bases souterraines
parfaitement aménagées avec des denrées alimentaires permettant de survivre pendant
des décennies. On a oublié, par erreur, les va-nu-pieds. Comment les Allemands
réagiraient-ils si les Serbes tiraient demain sur Stuttgart ou Munich ?
L’ex-Illuminati George Orwell a très clairement décrit dans son livre « 1984 » comment les
Illuminati se représentent le monde. Le contrôle par tatouage au laser en fait partie. Il y a
eu, d’ailleurs, plusieurs tentatives pour empêcher la publication du livre « 1984 ».
Mais il n’est, bien sûr, pas trop tard. Beaucoup de choses pourraient changer si les
hommes de toutes les nations reconnaissaient, enfin, leur ignorance criante et s’occupaient
de notre planète.
Mais les Illuminati ont réussi à nous rendre bel et bien prisonniers de nos propres petits
problèmes si bien que nous en avons perdu toute vue globale et que nous nous sommes
retirés des affaires de ce monde.
Un petit exemple pour illustrer ce propos :
Les mass media (sous contrôle des Illuminati) vous inculquent que si vous voulez être un
bon français, vous devez avoir une belle auto, une maison à vous, une famille, des
vêtements de marque et que vous devez réussir dans votre métier, etc… Après avoir
regardé la télévision ou lu les journaux pendant des décennies, votre inconscient se trouve
saturé par cette image du parfait « membre de la société » et vous ne pouvez qu’être
convaincus que cela correspond à un réel besoin pour vous, (Cela concerne aussi la mode
vestimentaire et la façon de se comporter.) Pour correspondre à cette image, vous devrez
beaucoup, beaucoup travailler, car il est impossible d’y arriver tout de suite. Mais vous
voulez tout tout de suite, il vous faut donc contracter des crédits, payer des mensualités.
Vous voilà pris dans le filet qu’on vous a si parfaitement tendu. Vous voilà liés par vos
obligations et vos dettes pour plusieurs décennies.
S’y rajoutent la famille, les enfants, l’argent pour les vacances, les réparations pour votre
auto… Vous êtes pris, finalement, dans un cercle infernal « créé par vous-mêmes ». Et, mon
Dieu, vous croulez sous tant de problèmes que vous n’avez plus ni l’envie ni le courage de
réfléchir si vous faites vraiment ce qui vous tient à coeur !
Et un jour vous vous apercevrez que vos richesses extérieures ne font pas votre bonheur et
que vous aimeriez mener une vie différente, mais c’est trop tard.
Voilà une image simplifiée de ce qui est dépeint dans les Protocoles des Sages de Sion et
de ce qui se passe depuis des décennies dans tous les pays du monde. Vous ne faites,
peut-être, plus face à vos problèmes et pour les fuir, vous vous adonnez à l’alcool ou aux
drogues. Une fois que vous en êtes arrivés là, vous en avez pratiquement fini avec la vie.
Certains arrivent quand même à s’en sortir, car, ainsi que je le démontre dans le chapitre
suivant, il n’est jamais trop tard.
Il ne suffit quand même pas de soigner les symptômes en éliminant simplement les
Illuminati, comme on enlèverait un organe malade. Il faut, ici, appliquer un traitement de
fond.
Vous-mêmes, vous êtes la solution à vos problèmes et à la situation dépeinte dans ce livre.
Si vous soupesiez mieux vos choix et vos actes dans votre vie quotidienne, le monde serait
différent, les Illuminati n’auraient aucune emprise sur vous. Avec ce mot « vous », je désigne
chaque homme de cette planète.
Ainsi que l’a bien expimé Ross Perot, candidat aux présidentielles lors des dernières
élections aux Etats-Unis :
« Si tu veux voir ce qui cloche dans ton pays, prends un miroir et regarde-toi ».
Certains vont peut-être rétorquer :
« Ah, mais affenfion, cette situation existe depuis belle lurette, et nous sommes six milliards
d’humains à influer le cours des événements, pourquoi serait-ce moi qui devrais justement
commencer à changer le monde ? »
Vous justement puisque vous avez compris que les choses vont mal. Vorre conscience a
changé. Vous avez réalisé qu’il y a d’autres choix meilleurs dans la vie et c’est ce qui vous
distingue de vos concitoyens « inconscients ». Vous êtes responsables parce que vous savez
maintenant ce qu’il en est. Auparavant vous auriez pu dire : « Je n’en savais rien du tout ».
Mais vous savez maintenant. Vous ne pouvez plus vous esquiver.
On se sert de nous précisément parce que nous n’avons pas assez d’esprit critique et ne
prêtons pas assez attention à ce que nous vivons. On nous a eus mais nous nous en
sortirons ! Il se peut qu’il soit important, d’un point de vue purement matériel, que nous
vivions en autosubsistance. En cultivant nous-mêmes nos céréales, en creusant un puits,
en ayant quelques chêvres pour le fromage et le lait, en employant des sources d’énergies
alternatives, en enterrant un peu d’or dans le jardin pour le cas où …donc tout simplement
en devenant autonomes.
Ce qui ne signifie pas forcément qu’il faut ôter tout confort de notre vie quotidienne. Il y a,
aujourd’hui, de nombreuses communautés qui vivent ainsi autonomes, avec un certain
confort, probablement plus aux Etats-Unis qu’en France. Mais il y en a partout. Vous n’êtes
pas obligés de faire cette démarche seul.
Demandez à vos meilleurs amis, ceux en qui vous avez confiance, entamez quelque chose
ensemble. Il est parfois plus facile d’agir ensemble puisque nous sommes chacun uniques
et que nous avons chacun notyre spécialité.
Vous pouvez vous épauler, trouver ceux qui partagent votre point de vue. Vous pouvez lire
des livres critiques ou assister à des conférences sur ce sujet ; continuez à vous instruire,
provoquez des échanges. Des sujets tel que les « machines à énergie libre » et leur
construction ne manquent pas d’intérêt. Echanger ses sentiments est aussi très important. Il
est capital de passer à l’action, de ne pas seulement palabrer ou discuter.
Dans la bibliographie, vous avez des titres de livres qui pourront vous aider à trouver des
solutions extérieures, c’est-à-dire concrètes.
Pls d’un historien s’est déjà pris dans les mailles du filet en rejetant la responsabilité sur les
sionistes ou les Juifs et maints chercheurs chétiens s’en sont pris aux francs-maçons, les
croyant seuls coupables. Les membres de la famille Rothschild n’ont pas, non plus, tous
succombé à l’idéologie d’une hégémonie mondiale. Ne mettez donc pas tout le monde dans
le même panier ! Ce livre n’a pas pour but de clouer au pilori un groupe de coupables. Non,
par ce livre, je m’efforce de vous faire découvrir comment procèdent ces Illuminati et
d’après quels principes ils agissent, et j’essaie de vous présenter des solutions adéquates.
Je me résume :
Les Illuminati n’appartiennent à aucune religion, à aucun parti, à aucune nation ou autre
groupement mais ils s’en servent de couverture. Notons encore une fois que ce jeu a
débuté des millénaires avant l’arrivée des personnes dont j’ai mentionné les noms dans ce
livre et qu’il continuera après elles. Les personnes désignées, de nos jours, de satanistes
ou les représentants des communautés sionistes (comme les Rolhschild, les Warburg) ne
sont que des pions dans un échiquier où l’enjeu est encore plus grand.
Rüggeberg écrit à ce sujet :
« RUDOLF STEINER a déjà souligné en 1920 que les noms des membres les plus élevés de
sociétés secrètes occultes n’apparaisselit jamais sur les listes nominatives… C’est la
moindre des choses que dans les ordres faisant de la magie noire tous les documents
importants soint codifiés dans une écriture secrète qui ne peut pas étre déchiffrée par des
non-initiés qui ne possèdent pas la clé correspondante. C’esr en ce sens que les historiens
matérialistes ont à apprendre, à moins qu’ils ne renoncent à trouver toute la vérité. »
(« Geheimpolitik » – La politique secrète, p. 195.)
Les Illuminatine voient d’abord qu’eux-mêmes, ils veulent être tout-puissants et tout
posséder, ils veulent s’emparer du monde entier. leur ego s’est démesurément développé.
Vous pouvez donc être sûrs qu’à ce jeu des tout-puissants ils y jouent entre eux comme
avec les peuples.
Chacun veut être le meilleur, le plus riche et le plus puissant. Je doute que ces êtres-là
aient un sommeil paisible, qu’ils connaissent le bonheur et la plénitude.
William Bramley montre dans son livre « Die Götter von Eden » que ces Illuminati sont
utilisés à leur tour, que les loges secrètes sont en relation avec les extraterrestre, à
commencer par la « Confrérie du Serpent ». Ceux qui s’imaginent avoir la puissance absolue
ne sont, en fait, eux-mêmes que les marionnettes d’autres êtres. (Pour en savoir plus,
consulter la bibliographie.)
Ces sentences, ne s’appliquent-elles pas vraiment bien à notre propos ?
« Tel est pris qui croyait prendre. »
ou
« Tous ceux qui veulent s’élever seront rabaissé.’
ou bien
« Qui se ressemble s’assemble. »
QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?
Il y a quantité de solutions envisageables face à cette situation. Certaits aimeraient qu’on
élimine une partie des Illuminati, ce qui, à mon avis, ne servirait pas à grand-chose, car il
seraient vite remplacés.
Je vais vous raconter une petite histoire : Imaginez que vous êtes en voiture et que le
voyant d’huile se mette à clignoter. Vous vous rendez chez un garagiste qui vous déclare :
« Aucun problème, je vais vous arranger ça. » Le voilà qui dévisse l’ampoule. Certes, le
voyant d’huile ne clignote plus mais, vous le savez bien, la cause du problème n’est pas
pour autant éliminée. Et vous n’êtes, évidemment, pas d’accord avec la façon de procéder
du garagiste. Mais quand votre corps est malade ou quand vous avez certaines difficultés,
réalisez-vous que, la plupart du temps, vous ne vous opposez pas à cette façon de faire ?
Il est bien connu qu’en médecine officielle, on supprime l’organe malade ou la partie
cancéreuse mais ce faisant, on ne traite pas pour autant la cause. On soigne simplement
les symptômes, ce qui est nettement insuffisant. Un traitement de fond est nécessaire.
Vouloir supprimer ce qui gêne, cela équivaut à ne dévisser que l’ampoule qui clignote et à
ignorer le problème qui est toujours là.
Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe, les Illuminati ne sont que le symptôme d’un
problème qui, en fait, se situe ailleurs. Ils ont autant de pouvoir parce qu’lis se servent de
nous, ce qui es facile puisque nous n’assumons pas nos responsabilités et que nous nous
satisfaisons de notre indolence. Le coeur du problème est donc au plus profond de chacun
de nous. Si nous ne nous changeons pas et si nous ne transmuons pas nos faiblesses, il
ne sert à rien d’éliminer ces êtres, car il y en aurait aussitôt d’autres qui se chargeraient de
nous puisque nous acceptons d’être manipulés.
Peut-être y a-t-il parmi vous des petits futés qui se disent qu’ils pourraient bien contacter la
Société Thulé ou ceux qui ont écrit des livres sur les ovnis pour se procurer les plans de
soucoupes volantes ? Ils pourraient donc quitter la Terre, mais qui sait ce qui les attendrait
sur les autres planètes ?
Ou bien certains d’entre vous sont passionnés par ce qui se passe à l’intérieur de la Terre
et voudraient, sur les traces d’Hitler, rechercher le royaume d’Agartha ?
D’autres encore aimeraient se retirer dans les montagnes pour y vivre en autosubsistance
afin de pouvoir, de là-haut, embrasser du regard tout ce drame.
Certains même désireraient rechercher, peut-être, de l’aide dans la prière ?
En tant qu’auteur de ce livre, remédier à ce problème m’occupe depuis longtemps. J’ai
parcouru jusqu’à aujourd’hui les cinq continents à la recherche de solutions possibles ; j’ai
échangé avec quantité d’êtres humains sur tous les domaines de la vie touchant à ce suiet
et me suis mis aussi fortement en quête de moi-même. Ma propre expérience et mes
preuves personnelles m’ont conduit à cett vision que j’ai condensé dans le dernier chapitre.
Cette vision m’est propre et ne doit être reprise par personne. Lisez ces lignes d’un oeil
critique, je vous en prie, comme nous devrions le faire constamment. Si vous n’êtes, certes,
pas d’accord avec toutes mes conclusions, vous pourriez, peut-être, en retenir au moins
quelques-unes qui vous paraissent bonnes !
Que pouvons nous entreprendre de positif pour rectifier ce qui a mal tourné dans le passé
et pour empêcher que cela se reproduise dans Avenir ?
Pour y répondre, il nous faut nous poser la question primordiale sur le sens de la vie.
Il est difficile de trouver un sens à notre vie simplement dans la nourriture, la boisson, le
sommeil, le sexe et la possession. Beaucoup parmi nous en sont déjà bien conscients.
Il est capital d’être conscients qu’à la fin de notre vie nous abandonnerons toutes ces
choses extérieures, y compins notre corps. Nus, nous sommes arrivés, nus nous
repartiront. Cela signifie que même des soucoupes votantes et l’énergie libre ne peuvent
nous rendre que partiellement heureux, car les voyages dans une autre galaxie, s’ils nous
permettent de changer d’endroit, ne nous permettent pas pour autant de changer de corps.
Il est relativement peu important que des membres de la Société Vril aient pu visiter
d’autres planètes avec des soucoupes ou que les Etats-Unis aient pu construire, gràce à
leur technologie, leur première base sur Mars, il y a déjà plus de trente ans. Ces hommes
sont rivés à la matière, ils sont, pour ainsi dire, prisonniers d’eux-mêmes et ne peuvent pas
« quitter leur peau ».
Une technologie avancée ne rendra pas plus aimable un homme qui ne pense qu’à
détruire, c’est même plutôt le contraire qui risque de se produire. En considérant la
situation telle qu’elle est sur Terre aujourd’hui, et les événements prédits par maints
prophètes pour l’entrée dans le nouveau millénaire, il serait, certes, judicieux soit de quitter
tout simplement ce « futur lieu de terreur », soit de voyager avec une machine vers le futur.
Mais ces voyages sont entrepris depuis plus longtemps qu’on ne se l’imagine et ne
modifient nullement l’intérieur de l’être humain. Un être à l’esprit destructeur le restera
même s’il voyage dans le temps et il gardera les mêmes pensées, les mêmes sentiments,
les mêmes motivations qu’auparavant. Il sera de plus, dépendant de la machine. Si on la lui
confisque, il se retrouvera avec ses mêmes points faibles qu’auparavant et à la prochaine
difficulté qui se présentera, soit il se précipitera vers une autre machine, soit il se décidcra
à vaincre, enfin, sa peur et à regarder son problème en face. Nous sommes venus sans
machine en ce monde et nous en repartirons de la même façon. Tirons-en la conclusion
que l’homme doit atteindre à la perfection et à son plein épanouissement sans aucune
machine. C’est le chemin qui permet d’accéder à la conscience : recueillir des
connaissances en devenant responsables, en ne dépendant de personne et en ne nous
servant d’aucun artifice matériel. C’est ainsi que nous évoluons.
Un sage l’exprima ainsi :
« Il faut apprendre aux hommes à pécher
et non leur donner du poisson ».
Donner à une personne la solution à un problème – même si elle s’en réjouit – la laisse dans
son ignorance.
En quittant son corps physique, tout être humain n’emportera pas autre chose que les
expériences et le savoir qu’il a accumulés tout au long de sa vie, expériences qui sont
enregistrées dans son champ énergétique, son aura. Tout médium ou clairvoyant qui peut
voir l’ « aura » d’une personne ou tout au moins y décrypter des informations, peut y lire les
expériences qu’elle a faites, l’état de ses sentiments et de ses pensées. Le clairvoyant ne
voit pas la voiture qu’une personne conduit, l’argent qu’elle a ou le nombre de fois ou elle a
couché avec telle autte personne, mais il voit ce que cette personne a senti, ce qu’elle a
pensé et comment elle en est arrivée à être ce qu’elle est. Celui qui lit l’aura peut connaitre
l’état d’esprit de la personne et ses intentions, il peut savoir si elle met son potentiel au
service des autres ou si elle se le garde pour elle.
Expériences et connaissances sont les seules choses que nous emmenons en quittant
notre corps. Si nous n’avons plus de corps, qu’importe d’avoir eu une grande maison ou de
beaux vêtements ? Ce qui compte, c’est ce que nous avons ressenti et les motifs qui nous
ont poussé à agir comme nous l’avons fait.
Beaucoup d’entre nous s’en sont déjà rendu compte, mais ils se trouvent toujours aussi
désemparés face à la vie parce qu’ils ne sont pas conscients de ses lois, de ses causes et
de ses effets.
Imaginons par exemple, qu’un extra-terrestre arrive pour la première fois dans une de nos
grandes villes en voilure et qu’il heurte une voiture au premier feu rouge. Les feux rouges
ne sont pour lui qu’un jeu de lumière sans importance au milieu des panneaux publicitaires.
Nouveau choc au second feu rouge : expliquons-lui sans plus tarder, la signification de ces
feux et précisons-lui qu’il doit doit s’arrêter aux feux rouges, car c’est une règle du code de
la route. Il ne provoquera, désormais, plus d’accident puisqu’il saura reconnaitre les feux
rouges. Auparavant, il ne le pouvait pas, il était dans l’ignorance.
Il se passe la même chose pour celui qui ne sait pas et qui constate, par ex., qu’il est
malade. « J’ai mal à la tête, je prends donc un cachet et la douleur disparaît. » C’est la même
histoire qu’avec l’automobiliste et son voyant d’huile. Le malade ne voit pas le rapport qui
existe entre lui et sa maladie, il élimine simplement le signal transmis par son corps en
avalant un cachet. Celui qui a des meaux de tête passera par le même processus que
l’extra-terrestre jusqu’à ce qu’il devienne attentif aux lois de la vie ».
De quelles lois s’agit-il ?
Tout astronome ou physicien peut confirmer que nous vivons dans un COSMOS, que nous
sommes une parie de ce cosmos. Vous allez objecter : « Oui, bien sûr, n’importe quel enfant
sait cela ». Bien, mais êtes-vous conscients de ce que vous venez de dire ? KOSMOS, mot
grec, signifie ORDRE. Nous vivons donc dans un ORDRE et nous en faisons partie. Tout
ordre est soumis à des lois, sinon ce ne serait pas un ordre. Ce serait un CHAOS, mot grec
signifiant DESORDRE. Si je connais les lois spirituelles de la vie, je peux en tenir compte et
reconnaître les indications et les messages que la vie me donne et agir en conséquence.
LES LOIS
1. La loi de la Causalité
Vous avez certainement entendu parler de cette loi contenue dans tous les récits spirituels
de toutes les religions de la Terre : la loi de « cause à effet » ou
bien celle de l’adagege « on récolte ce qu’on sème » ou bien encore pour les matérialistes et
les athées « Qui sème le vent récolte la tempête ». Si on sème la destuction, on récoltera la
destruction. Si on sème la colère et la haine, on récoltera colère et haine. Si on sème du
blé, on récoltera 100% de ce blé en retour et non pas de l’orge. Le soin et l’attention portés
lors de l’ensemencement se retrouveront dans la qualité de la récolte, quelle que soit la
semence.
Venons-en à la partie, à mon avis, la plus importante de notre sujet. Il est capital de savoir
que le cosmos aussi bien que notre inconscient sont absolument sans préjugés (rien n’est
bon ou mauvais, positif ou négatif, beau ou laid, de valeur ou sans valeur…). Ces
désignations ne sont valables que pour nous. Ce qui est beau ou positif pour certains ne
l’est pas forcément pour d’autres.
Citons, par exemple, ces exploitants agricoles qui, dans notre société, appartiennent au
bas niveau de l’échelle sociale. Peu le disent, beaucoup le pensent. Avons-nous déjà
pensé d’où nous tirerions notre subsistance s’il n’y avait que des bureaucrates sur notre
Terre et plus de paysans ? Prenons un conducteur de Ferrari qui regarde d’un air
méprisant les ouvriers à la chaine qui travaillent en équipes de nuit. Les Ferrari, ce sont
bien eux qui les fabriquent et qui permettent à d’autres de les conduire ! Et quant au travail
du ménage, il y a tant de femmes qui ne veulent pas s’abaisser à faire ce travail
désagréable chez elles et qui sien déchargent sur la « femme de ménage » ! Dans quel état
seraient nos maisons si personne n’assumait un minimum de ménage ?
Qui peut dire que ce dont l’un se régale ne fera pas le dégoût de l’autre ? Une plante, elle
aussi, peut être considérée soit comme un médicament pour l’homéopathe ou l’herboriste
soit comme une mauvaise herbe pour le jardinier qui s’empresse de l’arracher. Et les
araignées sont bien pour certains d’entre nous des « animaux effrayants » : ils les écrasent
aussitôt mais ce sont eux qui se plaignent ensuite que les mouches les génent… Certes,
elles ne peuvent évidemment plus être attrapées dans les toiles d’araignées puisque les
araignées ne sont plus là pour les tisser !
Il est clair que les appréciations de bon ou mauvais, de précieux ou de sans valeur sont, à
vrai dire, injustifiables et sont, tout au plus, l’expression de notre subjectivité.
Cela devient plus évident quand en pense en énergie. L’énergie est sans valeur. Il dépend
de nous qu’elle devienne positive ou négative, c’est-à-dire que nous l’utilisions à des fins
constructives ou destructrices. Ce qui signifie que ce que nous souhaitons, nous
l’obtiendrons, ce qui est légitime. La création nous a donné le libre arbitre pour que nous
puisions expérimenter la vie dans toute sa plénitude. La vie ne nous ordonne pas
d’expérimenter seulement ce qui est agréable ou beau. Nous sommes absolument libres
d’expérimenter ce que nous désirons. Reste à prouver que nous désirons toujours ce que
nous avons souhaité une fois que nous l’avons… Au moins, nous avons le libre choix
(Merlin : « Pense bien à ce que tu demandes, cela pourrait t’être accordé » ou Goethe « Il ne
peut se débarrasser des esprits qu’il a appelés ».)
Un exemple : vous avez une certaine pensée, et plus vous la tournez dans votre tête, plus
vous la renforcez. Une conséquence va en résulter : quelle que soit cette penséz, elle se
réalisera un jour dans votre vie.
Je m’explique : vous avez des peurs, celle d’être, par exemple, un jour violé ou celle que la
police vous arrête quand vous êtes un peu éméché. Ou bien vous vous réveillez un matin
en pensant à un projet et en vous disant : « Oh là là, c’est sûr, ça ne va pas marcher ! »
L’énergie générée par cette pensée est un ordre, aussi bien pour votre inconscient que
pour le cosmos, et elle va être prise en compte à l00%. On peut comparer le cosmos à un
grand ordinateur qui fonctionne selon des lois parfaites. Vous le programmez avec vos
pensées (INPUT), et il va imprimer ce qui est programmé (OUTPUT). Votre inconscient ne
sait pas ce qu’est la peur. il ne fait pas la différence entre ce qui est positif ou négatif. Vous
lui donnez une énergie, un ordre, et il travaille avec ce qu’il reçoit. Vous recevez alors, à
votre tour, ce que vous redoutiez. Votre projet va échouer. De même, si vous jouez
longtemps et avec assez d’intensité avec une pensée de violence, vous allez être violé. Ne
dites pas, après coup : « Vois-tu, je le savais que ça
allait mal tourner ! » Oui, vous le savez ou plus exactement, vous étiez le seul à le savoir !
Et selon le dicton : « A chacun selon sa croyance », vous êtes les auteurs de vos pensées et
de vos sentiments et c’est vous qui leur donnez la vie. Ce que vous pensez et sentez ne
dépend donc que de vous et se manifestera tôt ou tard dans votre vie.
2. La loi d’analogie (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut)
Hermes Trismegiste (Hermes le trois fois grand) est le nom grec pour le Dieu égyptien Toth
qui rédigea les « écrits hermétiques » contenant une doctrine gnostique de la naissance du
monde et de la Rédemption. Il passa un temps pour le plus grand magicien qui pouvait
rendre aux autres inaccessible l’accès aux trésors et aux récipients (d’où l’expression de
fermeture hermétique). Il enseignait la loi hermétique : « ce qui est en bas est comme ce qui
est en haut. Et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour accomplir les
merveilles d’une seule chose. »
Certains connaissent la sentence : « Sur la Terre comme au ciel ». Les mêmes lois régissent
la macrocosme aussi bien que le microcosme.
Un exemple : L’élément constitutif le plus petit qui nous soit connu dans la matière phyique
est l’atome. L’atome se compose principalement de protons, de neutrons et d’élections.
Protons et neutrons forment ensemble le nucleus (le noyau) de l’atome. C’est la vitesse
incroyablement rapide des électrons autour du noyau qui crée l’enveloppe. Le tout est
maintenu par une force électromagnétique.
La différence entre les atomes naît du nombre d’électrons et de protons. Il y a 105 éléments
fondamentaux et chacun d’eux n’existe que parce qu’il offre un chiffre différent d’électrons
et de protons. Prenons un nucleus à un atome d’eau et agrandissons-le de la grosseur
d’une bille, son unique électron sera alors éloigné d’environ 400m. Cela démontre que
l’atome est constitué presque seulement d’un vide et que la matière en soi est très volatile.
Vu de cette façon, un bloc de plomb n’est constitué presque que d’intervalles autour
desquelles tournent des particules atomiques. Toutes proportions gardées, l’éloignement
entre les petites particules solides correspond à l’éloignement des planètes entre elles
dans notre système solaire. De même, les intervalles entre les astres correspondent aux
intervalles dans les gammes. (141)
Une photographie du noyau de l’atome (qui mesure 1 picomètre) correspond à la
photographie de la Terre à 1 million de kilomètres, et à celle de la voie lactée prise à
10.000.000 d’années-lumière.
Le champ magnétique humain tournant sur lui-même a exactement l’aspect de notre
Galaxie tournant sur elle-même (Geo-Wissen, édition N° 2, 1990, « Chaos und Kreativität »
montre de très helles photos des exemples cités ci-dessus.).
Adnsi que vous le constatez, tout est construit selon un système parfait qui n’est pas
forcément reconnaissible au premier coup d’oeil mais qui devient évident si l’on regarde de
plus près. La vie elle-même est soumise comme le microcosme et le macrocosme à des lois
parfaites.
Ces lois, nous les trouvons partout dans notre système solaire, dans les cellules du sang,
dans l’électricité et dans le magnétisme. Et puisque la matière est maintenue et déterminée
par des forces électromagnétiques, nous les hommes, qui sommes aussi matière, sommes
soumis à ces lois, comme celles, par ex., de l’attraction et de la répulsion.
Dans « Schicksal als Chance » ‘le destin, c’est une chance à saisir) de Thorwald Dethlefsen,
on peut lire :
« La loi d’analogie (« ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ») n’est fondée que si
nous sommes prêts à resonnaître l’Univers comme un cosmos (en grec = ordre). Ce sont
les lois qui déterminent un cosmos, il n’y a pas de place pour les hasards. Le hasard en
tant qu’évènement imprévisible et non conforme à la loi transformerait tout cosmos (ordre)
en un chaos (en grec = désordre). Quand nous construisons un ordinateur, celui-ci
représente en soi un petit cosmos. Il est construit d’après des lois, son fonctionnement
dépend de l’application de ces lois. Si l’on soudait volontairement dans ses connexions
quelques transistors, condensateurs ou résistances qui ne font pas partie du shéma de
connexion conçu d’après une loi précise, ces éléments représentatifs du « hasard »
transformeraient tout le cosmos en chaos et l’ordinateur ne fonctionnerait plus comme il le
doit. Il en va de même pour notre monde qui cesserait au premier évènement qui surgirait
par hasard.
« Pour exemple : quand on laisse tomber une pierre d’une certaine hauteur, elle ne tombe
pas vers le bas par hasard mais selon une loi. Si dans sa chute, elle tombe sur la tête de
Monsieur X, ce n’est pas par hasard mais en obéissant à une loi que la pierre va le heurter.
Rien n’est dû au hasard, ni le fait que Monsieur X soit heurté par cette pierre ni le moment
où cela est arrivé… » (142)
Cela ne vous a-t-il pas frappé qu’une étoile ne quitte jamais « par hasard » son orbite, qu’une
cellule sanguine n’aille pas à contre-courant de la circulation sanguine ou qu’une fleur d’été
ne fleurisse jamais, par hasard, en hiver ? Avez-vous déjà entendu dire qu’un électron
quitte, par hasard, l’orbite qu’il décrit autour du noyau de l’atome ? Toute matière est
composée de 105 élànents fondamentaux formés, eux aussi, de neutrons, de protons et
d’électrons dont les mouvements sont absolument parfaits et rythmiques. Pourquoi donc
seul l’homme devrait-il être exposé aux « hasards » alors que toute vie en nous et autour de
nous est soumise à un rythme régulier ?
Le hasard n’existe pas ! Il y a une loi pour chaque événement. Certes, nous ne
reconnaissons pas toujours cette loi du premier coup d’oeil. Mais cela ne nous autorise pas
à nier son existence. Les pierres tombaient déjà bien avant que nous soit connue la loi de
la pesanteur. (143)
L’homme est la copie fidèle de l’Univers macrocosmique. C’est pourquoi il est écrit
au-dessus de l’oracle de Delphes :
« Homme, connais-toi toi-même, alors tu connaîtras Dieu »
3. La loi de résonance
L’homme est soumis a la loi de résonance comme le diapason ou le récepteur radio. Un
récepteur réglé sur les ondes courtes ne peut recevoir ni les moyennes ni les grandes
ondes. Pour l’homme, c’est pareil. Une personne agressive on pleine de haine n’est pas
réceptive à l’amour. Chacun ne peut percevoir de tous les aspects de la réalité que ceux
avec lesquels il est en résonance : « Chacun ne voit que ce qu’il veut voir »
Un exemple : Vous lisez un livre. Cinq ans plus tard, vous le relisez et vous y découvrez
d’autres choses. Pourquoi ? Parce que vous avez évolué ! Votre horizon, votre façon de
voir ont changé. Vous avez un regard différent maintenant.
Les hommes ressentent aussi l’aspiration à être avec des personnes qui leur sont
semblables. Qui se ressemble s’assemble. Et vous constatez que si vous êtes mal luné ou
même contrarié, votre entourage va vous être prétexte à vous énerver.
Prenons quelqu’un qui rouspète constamment sur tout. Il trouvera toujours motif à être
contrarié. Par contre, la vie ne fait rencontrer que des gens aimables à tous ceux qui son
heureux de vivre et trouvent les autres intéressants et beaux.
Encore un exemple : Un homme qui trouve toujours à redire en s’exclamant « Celui-la est un
idiot, celui-ci est un raté, c’est à vous dégoûter de tout ! » et qui voit tout en noir, vous le
montrera par son regard méchant et la moue de sa bouche. Personne ne dira de lui qu’il est
aimable ou qu’il a du coeur. Ce n’est pas un plaisir d’être en sa compagnie, les personnes
avenantes et sensibles s’esquivent vite. Cependant, il trouvera quand même des gens qui
pensent comme lui, qui le renforceront dans sa conviction. Qui se ressemble s’assemble.
Par conte une personne dévouée qui sait plaisanter, où qu’elle soit, crée une bonne
atmosphère la où elle est. De plus, elle sait sourire et partager ce qu’elle a. Elle aura autour
d’elle des gens gai, agréables et sera souvent invitée puisqu’elle sait donner. Qui se
ressemble s’assemble.
Cette phrase ne comporte aucun jugement de valeur. Ce n’est ni bien ni mal. Le rouspéteur
et le jovial reçoivent en retour ce qu’ils donnent. Cela peut les entraîner très loin tous les
deux, chacun sur un chemin différent. La situation du rouspéteur, pris dans un cercle
infernal, va empirer ; par contre tout se passera au mieux pour le jovial qui va continuer à
s’épanouir. La bonté qui imprègne son être et qui n’est pas feinte, attirera à lui des êtres qui
lui ressemblent, qui lui témoignent cette bonté qu’il a su partager. Et s’il lui arrive un jour de
perdre le sourire, ses amis adouciront sa peine et lui communiqueront un peu de cette joie
qu’il leur a souvent donnée.
Quant à celui qui rouspète, son avenir ne se présente pas sous d’aussi bons auspices ! A
force de rendre sa femme ou son patron responsables de la vie difficile qu’il mène, il ne voit
plus que la cause de son problème, c’est lui et non les autres. Personne ne l’oblige à
garder un mauvais emploi. L’époque de l’esclavage est heureusement terminée. Personne
ne l’oblige a rester avec sa femme, et se disputer avec elle, à vivre un enfer. Parmi les six
milliards d’êtres humains sur notre Terre, il a des chances d’en trouver une avec laquelle il
pourrait être heureux ! Mais s’il veut vivre en bonne entente avec elle, il faudra qu’il ait
compris ce qui causait son problème et qu’il agisse en conséquence. A partir du moment où
il changera intérieurement, son entourage changera aussitôt. On a coutume de dire :
« Notre entourage nous renvoie notre propre reflet ».
Notre entourage nous offre toujours ce que nous rayonnons. Si je mens, on me mentira. Si
j’ai peur, je serai confronté à mes peurs. Si je suis un bagarreur, je serai constamment mêlé
à des bagarres. Si je suis tout amour, j’attirerai l’amour. Si je vis dans la joie, je trouverai
toujours motif à me réjouir. Si je change ma façon de voir, mon entourage me le renverra
aussi comme un miroir.
Soyez conscients que regarder journellement des films de violence ou d’horreur (ou les
actualités) à la télévision influe fortement sur votre vie. Pendant des millénaires, la violence
de nos actes et la force destructrice de nos pensées ont libéré d’énormes énergies que
nous continuons à alimenter et qui sont attirées aussi par les suggestions négatives que
nous faisons nôtres (les films de violence par exemple, en font partie). Ce ne sont pas les
grands actes politiques mais bien les petits manquements à l’amour de la vie quotidienne
qui ont leur importance. De la qualité de nos lectures, de nos paroles, de nos actes dépend
la qualité de notre vie, ce que nous y générons, car la loi de résonance fonctionne de façon
irréprochable. C’est ce à quoi Umberto Ecco fait allusion dans un passage de son livre que
j’ai cité dans l’introduction. Si je crois à Satan, je suis en contact avec cette énergie qui
devient importante pour moi, et je vais me trouver conforté dans mon système de
croyances. Si je m’en moque, cette énergie n’exercera aucune action sur moi et ne pourra
pas m’influencer si je ne le veux pas. Elle n’obéit qu’à la loi de résonance. A chacun selon
sa foi.
C’est ici que l’on peut appliquer l’analogie :
« Au dehors comme en dedans. »
Le corps est le reflet de l’àme, La dysharmorie règne-t-elle tout au fond de moi, elle sera
alors visible aussi dans mon corps. Si je suis irrité, mon corps s’en ressentira et il me le fera
savoir par la maladie. Si je ne suis pas centré, cela se verra à l’extérieur, si je manque
d’allant, cela se reconnaîtra à ma poignée de main. etc.
Tous les hommes ont pris cette habitude d’accuser le monde extérieur pour tout ce qui
arrive et qui ne devrait pas arriver, c’est-à-dire pour tout ce qui ne leur convient pas ! Nous
y trouvons toute la gamme des coupables, des membres de la famille jusqu’au
gouvernement, en prétextant les circonstances actuelles, la société, même les Illuminati et
Satan que nous accusons de tous les maux puisque nous leur faisons porter la
responsabilité de notre destin. Et certains choisissent même d’accuser Dieu. (144)
Cette répartition des fautes n’est plus possible à partir du moment où nous croyons aux lois
cosmiques et spirituelles que nous venons d’étudier. Ces lois prouvent que tout ce qui
existe et la façon dont cela existe n’est que la manifestation de causes que l’homme a
lui-même provoquées. Peu importe que cela concerne un état extérieur ou intérieur, une
maladie, un accident ou la situation de notre Terre avec ses habitants. C’est nous qui en
sommes la cause et avons a en répondre. Maintes personnes vont rétroquer: « Mais en quoi
suis-je concerné ? Je ne vis sur cette planète que depuis 30 ans ! »
Une autre question que d’autres pourraient se poser: « Pourquoi ai-je été maltraité ou violé
quand j’étais enfant ? Qu’ai-je fait pour cela ? En quoi l’ai-je mérité ? »
Une partie de la réponse est contenue dans la question. Vous l’avez mérité. C’est vous qui
avez contribué à ce que vous nommez le coup du sort, c’est-à-dire que c’est vous qui avez
provoqué un jour cette cause dont vous ne vous souvenez plus. Cette cause peut remonter
à la prime enfance, à la phase prénatale ou à une vie antérieure. Ce n’est pas parce que
vous ne vous en souvenez pas que vous n’avez pas eu d’autres vies. La Terre était déjà
ronde bien avant que nous en ayons les preuves ! A l’époque, il y avait déjà des
scientifiques et des spécialistes qui affirmaient que la Terre était plate et punissaient même
ceux dont les opinions étaient divergentes.
La difficulté réside dans le fait que la plupart des hommes ne se souviennent plus de leurs
vies antérieures où ils ont accompli des actes dont ils subissent maintenant les effets.
L’IGNORANCE, CEPENDANT, NE NOUS MET PAS A L’ABRI DES CONSEQUENCES DE
NOS ACTES PASSES!
IL EST TEMPS DE S’EN RENDRE COMPTE!
4. La loi de la réincarnation
Les chrétiens parmi vont vous dire que la doctrine de la réincarnation n’existe pas dans
l’enseignement de l’Eglise. Ils ont raison, la doctrine de la réincarnation n’est plus contenue
AUJOURD’HUI dans la Bible. Je vais vous dire pourquoi !
En l’an 553 apr. J.-C., l’empereur romain Justinien (remarquez bien que ce n’étaient pas les
éminences ecclésiales !) convoqua le deuxième synode de Constantinople où fut rendu un
édit qui supprima la doctrine de la réincarnation, bien que Jésus ait attaché à cette doctrine
une grande importance. Suite à ce décret, tout ce qui faisait allusion à une préexistence
disparut de la Bible, à l’exception de quelques indications à peine reconnaissables. C’est
ainsi qu’on priva les premiers chrétiens du fondement le plus important de leur religion. Le
clergé enseigna, pour compenser, la résurrection « de la chair au dernier jour ». Quel beau
troc !
Je prie les chrétiens fidèles à la Bible de se donner la peine de vérifier par EUX-MEMES ce
que j’ai rapporté à propos du concile de Constantinople. Si vous vous plongez dans cette
étude, efforcez-vous alors d’examiner aussi le concile de Nicée en 375 apr. J.-C. La vérité
sera, peut-être, dure à entendre mais vous y trouverez les preuves que le Nouveau
Testament a été modifié de façon drastique tant dans sa conception que par rapport à
l’enseignement originel de Jésus. (144 A)
Considérons de plus près le sujet de la réincarnation. Nous avons déjà constaté au début
de ce chapitre que nous vivons dans la matière qui est, elle-même, soumise à la loi de
polaité et que le rythme et l’oscillation qui sont la base de toute vie naissant du changement
constant entre deux pôles. Les « Sages de Kybalion » savaient déjà que rien n’est « au repos »,
que tout est en mouvement, que tout n’est que vibration, ce qui est confirmé par la physique
moderne. L’aiguille d’une pendule qui oscille à droite oscillera avec la même amplitude à
gauche. Ce rythme, nous le retrouvons partout : dans l’inspir qui succède inéluctablement à
l’expir, de même que l’état de veille succède au sommeil et que l’hiver est suivi par l’été,
que le lever alterne avec le coucher du soleil… Nous retrouvons deux pôles dans
l’électricité et le magnétisme, deux énergies chez les humains, féminine et masculine. De
même, la mort succède à la vie et la vie succède à la mort. Comme vous le voyez, ce
rythme est partout présent dans la vie mais certains qui n’ont foi que dans la religion ou
d’autres qui ne croient que dans la science se refusent à ce que ces lois puissent
s’appliquer à la vie. Y voyez-vous la contradiction ?
Dethlefsen l’esprime ainsi : « De tout temps, on a appelé ce changement rythmique de l’âme
à travers la vie et la mort transmigration de l’âme ou réincarnation. Platon et Goethe le
savaient. Je dis bien qu’ils le « savaient » non qu’ils le « croyaient », car il s’agit d’une
connaissance, non d’une croyance. Libre à chacun de ne pas y croire mais qu’il réalise que
l’hypothèse « sans » réincarnation touche à l’absurde, car seule la doctrine de la
réincarnation est en harmonie avec toutes les lois de l’Univers. » (« Schicksal als Chance », p.
200 et suiv.) (145)
Il y a, c’est étonnant, beaucoup de personnes qui se souviennent de leur vie antérieure.
tout au moins en partie. Vous êtes, peut-être, de ceux-la ? Ne vous êtes-vous pas déjà
trouvés dans un lieu que vous reconnaissiez sans y avoir jamais été auparavant… Ce petit
magasin au coin de la rue vous rappelle… Une telle experience relève du « savoir », vous
savez et vous n’avez donc plus besoin de « croire ».
La vie dans la matière est soumise à la polarité. La vie elle-même est divisée en deux
mondes, celui de ce côté-ci et celui de l’au-delà. Nous mourrons dans ce monde, nous
naissons dans l’autre que nous expérimentons aussi comme réel. Nous mourrons dans cet
autre monde pour naître en ce monde. Que celui qui peut se détacher de la subjectivité des
apparences réalise que naissance et mort, ce monde-ci et l’autre, ne sont finalement que
les deux côtés de la même médaille.
Il se passe la même chose avec le sommeil quand le corps de l’àme quitte le corps
physique. Dans ce que nous appelons un rêve, nous expérimentons une toute autre réalité
qui a, elle aussi, ses douleurs, ses tristesses, ses peurs ses joies… Certains se
souviennent très précisément de leurs rêves alors que d’autres affirment qu’ils ne rêvent
jamais. Le souvenir est absent, ils ont cependant rêvé, ce qu’on peut, de nos jours, prouver
techniquement. Nous sommes contents de nous réveiller, nous le sommes souvent autant
de nous endormir, car nous savons qu’après un bon sommeil, nous serons frais et dispos.
On ne peut pas dire qu’il soit positif ou négatif d’être éveillé ou de dormir. Cela ne peut se
rattacher à aucun système de valeur.
Transposons ceci à la mort, cela signifie que toute peur de la mort est superflue, car il se
passe la même chose que pour le sommeil. Seulement le laps de temps est trop important
pour que nous puissions le concevoir. La mort est donc le point culminant de la vie, nous
pouvons nous reposer après la mort, avant de nous précipiter dans une autre aventure
d’une vie avec un corps ».
Si vous n’avez aucun souvenir, questionnez donc une personne qui a eu une « NDE » (Near
Death expérience, expérience de mort clinique) et laissez-la parler de sa façon de
considérer la mort. Vous constaterez que plus de 90% des personnes ont eu une
expérience positive (agréable) qui leur a enlevé toute peur, car cette expérience
personnelle leur a donné la possibilité de savoir.
Le développement de notre âme est un long processus d’apprentissage et de réalisation
pour lequel beaucoup, voire même d’innombrables corps sont nécessaires. Notre vrai Moi
n’est pas le corps physique, c’est notre âme appelée corps énergétique ou corps de lumière
qui possède tous nos souvenirs et qui est impérissable. C’est ce corps énergétique (l’aura)
que voit le clairvoyant, d’où il tire ses informations.
Ce processus d’apprentissage vise à ce que nous fassions l’expérience de la vie dans sa
globalité, c’est un long chemin avec beaucoup d’erreurs et de rectifications. Les
incarnations sont comparables aux classes d’une école, chacune avec ses devoirs, ses
problèmes, ces tests, ses difficultés, ses succès. A ce temps d’études succède un temps de
vacances où l’on doit parfois rattraper ses lacunes et les connaissances mal assimilées,
avant de passer dans la classe supérieure. Notre acquis déterminera la classe où nous
nous retrouverons. Si nous n’avons rien appis, nous devrons redoubler. Si nous avons
assimilé les leçons, nous passerons dans la classe supérieure où nous attendent de
nouveaux examens plus difficiles. La vie a une patience infinie avec nous (contrairement à
l’école !). Les âmes ont toujours et sans cesse des possibilités pour apprendre ce qu’elles
ne savent pas encore.
En réponse à la question soulevée ci-dessus sur le pourquoi de ce qui nous arrive
(pourquoi suis-je né handicapé, pourquoi ai-je été violé ?), Dethlefsen répond :
« Vivre c’est apprendre, indépendamment du fait qu’on l’accepte ou non. La vie, selon les
lois que nous avons vues, veille avec une justesse absolue à ce que chacun apprenne
exactement ce qu’il est plus ou moins prêt à accepter ou alors ce à quoi il s’oppose avec
force. Il y aurait parfois de quoi douter du sens de la vie sans l’arrière-plan de la
réincarnation. Il est évident que les hommes ne partent pas avec les mêmes avantages
dans la vie. Ce n’est pas la faute de la société. Qu’on se place d’un point de vue religieux
ou athée, il est difficile d’expliquer à quelqu’un pourquoi précisément lui « dans le meilleur
des mondes » est né sourd, paralysé, estropié ou débile sans lui parler de réincarnation.
Dire que « les voies de Dieu sont impénétrables » n’aide pas la personne à trouver un sens à
sa vie. Et l’homme ne peut vivre sa vie sans en donner un sns, sinon, c’est insupportable.
Trouver un sens à la vie est un besoin fondamental. Ce n’est que lorsque l’homme est prêt
à ne plus vouloir que cette vie soit unique et à reconnaître qu’elle est un maillon d’une
longue chaîne qu’il apprendra à saisir le sens et la justesse su « destin ». De fait, le destin
d’une vie est le résultat du processus d’apprentissage de tout ce qu’on a appris
jusqu’alors. » (« Schicksal als Chance », p. 204) (146)
5. La loi de compensation.
Pour rendre tout cela encore plus compréhensible, introduisons deux nouveaux concepts :
ceux du karma et du dharma. La loi du karma (en sankrit : ce qui a été créé, l’acte) est la loi
de compensation qui veille à ce que l’homme soit confronté à son problème tant qu’il ne l’a
pas résolu. Là, chaque pensée, chaque sentiment ou chaque action sont immortels et nous
reviennent tel un boomerang. Le karma exige de l’homme qu’il assume l’entière
responsabilité de son destin. La plupart, à notre époque, le refusent, c’est évident. Le rejet
de la réincarnation est très compréhensible ; les Illuminati, entre autres, ont instauré et
répandu avec force déploiement des théories qui paraissent parfaites, qui s’appuient sur la
science, les religions occidentales, se réfèrent à des travaux universitaires mais privent
l’homme de sa propre responsabilité et jettent la faute sur la société, sur les agents
pathogènes, sur l’influence de Satan ou sur le hasard malencontreux.
Par la loi de compensation, on reçoit en retour ce qu’on a généré. Quiconque a usé de
violence la recevra en retour dans la même vie ou dans une vie suivante. Un Adolf Hitler,
un Joseph Staline ou Gengis Khan épuiseront leur karma comme tout autre humain sur
cette planète.
Le bouddhisme, par contre, désigne le dharma comme étant toutes les expériences
constructives et plutôt agréables accumulées dans de nombreuses vies antérieures qui
contrebalancent le karma. Le dharma, ce sont les facultés, les talents avec lesquels nous
naissons pour assumer notre vie. Le dharma est toujous un peu plus imponant que le
karma pour nous permettre d’en finir avec nos dettes karmiques. Un suicide est donc une
fuite devant la tàche que nous avons choisi d’ccomplir dans cette vie avant de nous
réincarner. Nous retrouverons cette même tàche dans une autre vie. Personne n’échappera
à ce processus. Chacun doit assumer les conséquences de ses actes, ni plus ni moins.
Celui qui voit l’aura (le corps lumineux qui entoure le corps physique) peut voir le karma et
le dharma. Il ne voit pas forcément l’avenir mais le vécu actuel de la personne, les actes
qu’elle a posés et peut lui prédire les conséquences qui en découleront si elle ne change
rien en elle. Le destin est modifiable. Absolument. Le rapport entre karma et dharma se
modifie si nous posons des actes qui vont dans un sens constructif, vers plus d’amour.
Imaginons : Un homme a travaillé dans un camp de concentration dans une vie antérieure
où, par idéologie, il a tué des handicapés. Cet acte va conditionner son karma. Supposons
que cette âme habite maintenant un nouveau corps, dans un autre pays, à une époque
différente. Un jour, il consulte une clairvoyante ; celle-ci voit les actes qu’il a commis dans
sa dernière vie et lui prédit donc un lourd destin, peut-être même dans un fauteuil roulant.
C’est ce qui risque d’arriver s’il continue à vivre comme avant. Mais voilà qu’il décide, en
toute conscience, de s’acquitter de ce qu’il a commi et accepe de travailler dans un foyer
d’handicapés. Cette décision de passer sa vie à faire du bien dans un amour désintéressé
va l’aider lui-même et aidera aussi, bien sûr, les handicapés. Ou alors il décide, en
conscience, de modifier fondamentalement sa façon de penser et d’agir. Son destin sera
modifié par ses nouvelles décisions.
Selon la loi de la réincarnation, on renaît dans de multiples corps qui sont, chaque fois,
parfaitement adaptés pour nous permettre de surmonter les épreuves spécifiques qui sont
notre lot. Nous sommes tantôt incarnés chez les Noirs, les Juifs, chez les chrétiens, les
satanistes, tantôt dans des familles riches ou pauvres, dans un corps soit de femme,
d’homme ou d’homosexuel, voire même comme meurtrier, victime, etc. afin de vivre toutes
les expériences que la vie offre. Quel non-sens de juger quelqu’un sur sa couleur de peau,
sa croyance ou son origine puisque chacun de nous a passé ou passera, an moins une
fois, par toutes ces différentes expériences.
Vous voyez que, d’après la doctrine de la réincarnation, porter un jugement, haïr son
prochain ou ourdir des guerres est absolument débile. Si j’ai été marchand d’esclaves dans
dans une vie, un jour, je devrai accepter de jouer le rôle d’esclave pour comprendre ce que
ressentaient mes esclaves lorsque moi, je les battais avec mon fouet. La loi de la
réincarnation est absolument équitable, c’est le seul pincipe d’une logique et d’une justesse
parfaite. Un boomerang revient avec la même force avec laquelle il a élu lancé. Si je me
mets à crier dans une forêt, j’entendrai l’écho de mon cri qui me reviendra exactement avec
la même intensité. Suis-je brutal, il me sera donné de subir, à mon tour, cette brutalité.
Suis-je avare, vivant aux crochets des autres en gardant egoïstement ce que j’ai pour moi,
je ferai alors l’expérience d’une vie où l’argent me manquera. Ai-je soufflé à des hommes
leur femme, je saurai plus tard ce qu’il cri coûte d’être trompé. Toutes les occasions nous
sont données pour vivre avec la même intensité ce que nous avons infligé aux autres.
Nous retrouvons partout dans la nature cetfe loi de la compensation, en physique, en
chimie, autour de nous, dans notre corps. Si par exemple je fais absorber de fortes toxines
à mon corps (avec des drogues, avec de l’alcool ou du tabac), il réagit en conséquence. Et
moi seul suis responsable de ce que je lui fais ingérer. Si je me mets en devoir de mener
une vie constructive, en reconnaissant que l’amour et la bonté sont des lois supérieures, je
serai payé en retour. C’est la raison pour laquelle il est dit qu’on reconnaît les hommes à
leurs fruits.
Examinez donc maintenant votre propre système de croyance. Vos croyances, votre
sentiment religieux et votre réalité reposent-il sur une expérience personnelle ou ne
faites-vous que reproduire l’opinion des autres ou l’esprit de l’époque ?
N’avez-vous jamais eu une expérience personnelle décisive, une vision (étant enfant,
peut-être), n’avez-vous jamais entendu des vois, rêvé de ce qui allait vous arriver plus tard
ou de votre passé, n’avez-vous jamais fait une expérience de mort clinique (NDE), un
voyage astral, n’avez-vous jamais eu un pressentiment, vécu une guérison spontanée,
n’avez-vous jamais communiqué par télépathie, n’avez-vous jamais vu, enfant, des esprits
de la nature (évidemment sans l’aide de drogues ou d’autres moyens) ?
Si oui, vous auriez une bonne raison pour en tenir compte dans ce que vous entreprenez.
La plupart des hommes n’ont aucune expérience personnelle mais ils ne s’investissent pas
non plus pour vérifier si ce qu’ils croient est exact et s’il est bon qu’ils gardent leurs
croyances.
L’adage « Il n’est jamais trop tard » s’applique bien à ces personnes. Testez vos croyances,
êtus-vous sûrs qu’elles vous aident ? Si vous obtenez confirmation de votre système de
croyances, je vous en félicite, car dès lors vous posséderez un savoir et non plus une
croyance.
Si, au contraire, vous vous heurtez à des contradictions, vous saurez plus de choses,
notamment ce que vous ne voulez plus vivre. Ceci vous permettra d’ètre ouverts à des
idées nouvelles. Peu importe la façon dont vous procédez, agissez en conséquence. La
pire des choses est de ne rien faire du tout.
Si votre intérêt pour les vies antérieures s’est éveillé, la bibliographie mentionne quelques
bons livres d’introduction sur ce sujet. Il y a différentes méthodes qui font resurgir les
souvenirs enfouis mais prudence oblige ! L’hypnose est déconseillée, elle est une intrusion
forcée dans la vie. Il est préférable de faire une régression dans une vie antérieure en étant
totalement conscient. Encore vous faut-il être clair sur votre motivation. Est-ce de la pure
curiosité ? Ou avez-vous une très bonne raison pour aller regarder dans votre passé ? Il ne
faut rien forcer. Pour la plupart d’entre nous, il est préférable de ne pas connaître notre
passé, cela pourrait nous créer des blocages et nous empêcher de prendre certaines
décisions. La nature « fait bien » les choses en créant précisément ce « mécanisme de l’oubli ».
Si nous nous souvenions de nos centaines, voire même de nos milliers de vies et des morts
correspondantes, nous aurions de la difficulté à vivre consciemment cette vie-ci et à en
saisir toutes les opportunités pour évoluer.
Si à la suite d’un handicap, d’une grave maladie, vous voulez en connaître l’origine (ou bien
si vous avez un autre motif qui est, à vos yeux, assez valable pour faire cette démarche),
vous avez la possibilité de faire une régression consciente ou, ce qui, à mon avis est
préférable, vous pouvez prier en demandant avec foi une réponse : « demandez et vous
recevrez » ; si cela est bon pour vous, vous aurez votre réponse. Demandez ce qu’il y a de
mieux pour vous et vous verrez ce qui se passera. cela correspond à ce que disent les
chrétiens : « Que ta volonté soit faite ». Pour beaucoup de personnes, il est certainement
préférable qu’elles ne connaissent pas l’origine de leurs maux, elles pourraient en être
perturbées, ce qui rendrait leur vie encore plus difficile, car :
« Tous les hommes ne sont pas forcément
capables d’entendre la pure vérité. »
Mais il se peut qu’un clairvoyant se trouve « sur votre chemin » et qu’il vous raconte
spontanément et tout naturellement ce qu’il voit par lui-même. Cette méthode a fait ses
preuves des millions de fois et elle est sans danger.
Si vous devez vous souvenir un jour de vos vies, comme c’est le cas pour noi et pour
quantité d’autres personnes, vous saisissez le fil conducteur qui les relie, vous saurez
pourquoi vous avez choisi de vivre sur cette planète, dans ce siècle, dans cette famille,
dans ces circonstances-là, avec ce corps et tel prénom.
Redisons-le encore une fois. Qu’importe de connaître ses vies ! Vivons dans l’amour, la
vérité et la justice chaque instant de notre vie, c’est ce que nous pouvons faire de mieux
pour compenser le mal que nous avons pu causer.
Si une personne a déjà payé une grande partie de son karma et vit positivement, qu’elle
fasse attention à ne pas se laisser entraîner dans une autre direction. En Utilisant au
maximum les vertus qu’elle possède, elle accélérera le processus qui la libérera de la « roue
de la renaissance ».
Comme vous le voyez, il n’est pas toujours important de connaître son passé. Quel qu’il
soit, c’est le présent qui est décisif. Ce qui nous fait évoluer aujourd’hui, c’est d’appliquer
cette loi supérieure et bien connue de l’amour désinterressé, de vivre en vérité, d’être un
homme juste en maintenant un équilibre entre la raison et l’affectivité.
Certains vont se sentir désorientés en se demandant comment ils vont pouvoir s’y prendre.
Un savoir ancestral apporte une réponse parfaitement adéqute :LA REGLE D’OR !
« Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît ! »
Dans le christianisme :
« Fais d’abord aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent. »
Dans le judaïsme :
« N’inflige pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils t’infligent. »
Dans l’islam :
« Celui qui ne témoigne pas à son frère ce qu’il aimerait qu’on lui témoigne à lui n’est pas un
vrai croyant. »
Dans l’hindouisme :
« N’impose pas à ton voisin ce que tu ne voudrais pas avoir à supporter de lui. »
Dans le bouddhisme :
« Témoigne aux autres du même amour, de la même bonté et de la même miséricorde dont
tu aimerais être l’objet. »
Dans le jaïnisme :
« Nous devrions traiter les autres comme nous-mêmes, qu’ils soient dans la joie et le
bonheur ou la douleur et la peine. »
Dans le parsisme :
« Celui qui n’impose pas aux autres ce qui n’est pas bon pour lui, celui-là seul est noble et
lumineux. »
Dans le confucianisme :
« Conduis-toi envers les autres comme tu aimerais qu’ils se conduisent envers toi-même. »
Dans le taoïsme :
« Considère le bonheur et la peine de ton prochain comme s’ils étaient liens et efforce-toi de
contribuer à son bien comme au tien. »
Désireriez-vous qu’on vous mente, qu’on vous vole ou qu’on vous insulte ? Non ? Alors
n’agissez pas ainsi envers vos semblables. Combien de petits mensonges nous viennent à
la bouche quotidiennement ! Soyons honnêtes, reconnaissons-le !
Autrement dit : Si vous vous réjouissez qu’on vous fasse un cadeau, qu’on vienne vers
vous, commencez par agir de même avec les autres et vous verrez que votre vie changera
peu à peu. Si vous n’en avez pas le courage au début, visualisez-vous en traîn d’accomplir
ces actes. Beaucoup de choses changeront dans votre vie. La visualisation créatrice peut
vous être d’une très grande aide !
Qu’on soit musulman, chrétien, témoin du Jéhovah ou athée, il est possible de vivre dans
l’amour. L’amour désintéressé n’a pas de préjugés, il n’est pas rattaché à une organisation,
une Eglise ou race. A la portée de tout un chacun, il est, de plus, gratuit. Certes, ce n’est
pas facile au début, j’en suis conscient. Mais la plupart réussiront bien à manifester cet
amour désintéressé au moins quelques minutes par jour au début. Vous savez bien que
« l’apprenti fait le maître ».
On ne peut mesurer l’amour avec des intruments, vous le savez bien. Il n’est pas prouvable
mais il n’en est pas moins réel pour autant. Il serait absurde d’affirmer que l’amour n’existe
pas parce qu’on ne peut pas le prouver. Celui qui connaît l’amour, sait qu’il existe et n’a nul
besoin de preuves. C’est pareil pour la réincarnation. Il serait absurde de la nier ; des
centaines de milliers d’êtres humains en ce monde ont eu une expérience de la mort (NDE),
des souvenirs spontanés, etc. qui sont, pour eux, autant de preuves irréfutables. Il est très
probable qu’on arrivera un jour à prouver scientifiquement que la réincarnation existe mais
elle n’en existe pas moins depuis le commencement.
REVENONS-EN AUX ILLUMINATI
Examinons tout ce scénario, une fois encore, sous ce nouvel angle. Les Illuminati ne sont,
eux aussi, qu’un révélateur, une pierre d’achoppement sur notre chemin puisqu’il y a
toujours eu les Illuminati ou, du moins, des personnes qui ont agi selon des principes
similaires.
Etes-vous consciens qu’aujourd’hui, la majeure partie des hommes jouerait le même jeu si
on leur conférait le même pouvoir et la même richesse ? Si on se fie à ce qu’ils sont, eux
aussi vendraient l’humanité pour satisfaire les besoins démentiels de leur ego.
Ce qui se passe à grande échelle est identique à ce qui se passe à petite échelle. Il est
question ici de contrôle et de puissance. Les Illuminati veulent contrôler notre planète, de
même que le président veut contrôler son pays, le maire sa commune, le pape l’Eglise, le
curé ses ouailles, le patron son entreprise, le père sa famille, la mère son ménage et
l’enfant son chien.
Redisons-le encore : les Illuminati n’auraient pas autant de puissance si les hommes ne se
laissaient pas manipuler. Staline, Napoléon ou Saddam Hussein n’ont pas tué un seul
homme, à ma connaissance. Ils ont fait tuer, c’est-à-dire qu’ils se sont servis de notre
ignorance et de notre nonchalance qui se sont retournées contre nous.
Les hommes dont la conception du monde repose sur la dualité et qui rendent
responsables de tous les maux Satan, Baphomet ou Arimane ou bien attendent de Jésus,
Bouddha ou du maître Maitreya d’être sauvés ou rachetés, font preuve, à mon avis, de
complète dépendance et d’immaturité d’àme et sont aussi bien à plaindre. A partir du
moment où un être humain manifeste de telles tendances, il prouve qu’il est dépendant de
n’importe quelles forces ou puissances, qu’il leur est absolument soumis et qu’il ne peut
rien prendre en responsabilité pour lui-même et pour les autres.
Ce n’est pas pour rien que les puissants hommes d’Eglise dans toutes les grandes religions
du monde ont constamment humanisé et arrangé à leur façon les doctrines de leurs
prophètes et de leurs saints (voir la doctrine de la réincarnation). Ceci a eu pour
conséquence que les croyants s’en remirent à eux afin qu’ils assument, à leur place, leur
vie et celle de leur entourage. Si, au seuil du 20ème siècle, l’emprise des systèmes de
croyances s’affaiblit et qu’ils sont remplacés par le matérialisme, la foi dans la science et la
volonté de paraître, l’esprit de l’époque actuelle nous propose une vie agréable où aucune
responsabilité n’est assumée.
La majorité de notre humanité tient à vivre dans sa routine, à ne pas changer son
comportement ou sa façon de penser, rejetant ou niant sa responsabilité. Toute croyance
qui se superpose à notre prise en responsabilité n’est qu’une échappatoire qui nous permet
de mener une vie toujours routinière sans que nous soyons obligés d’y apporter
quelconque changement.
La phrase « Imagine qu’une guerre éclate et que personne n’y aille » se trouve ici justifiée. Si
les hommes de toutes les nations ne saisissaient pas leurs armes pour tuer leurs propres
congénères, les Illuminati ne seraient plus que de petits criminels. Ils se repaissent, en fait,
des faiblesses et du manque de prise en responsabilité de chacun de nous, un poontiel
effectif qu’ils manipulent avec une gande virtuosité.
Le danger réel dans ce monde, ce ne sont pas les Illuminati ou certains tyrans, non, c’est
l’ignorance des hommes. S’ils n’étaient pas aussi ignorants, s’ils ne se laissaient pas faire
aussi mollement, s’ils ne manquaient pas de sens critique, absolument personne ne
pourrait se servir d’eux. Celui qui SAIT ne peut être manipulé, préccisément parce qu’il sait.
C’est pourquoi je le redis :
« Trouvez la vérité, et la vérité vous affranchira ! »
La principale source du problème se trouve être à l’intérieur même de l’homme, non pas à
l’extérieur. Par conséquent, l’extérieur n’a plus que ce rôle précis à jouer, celui de nous
refléter notre propre problématique intérieure. Les Illuminati sont un défi pour nous les
hommes ; par leurs agissements, nous nous retrouvons face à nos peurs, testés sur notre
responsabilité et sur notre confiance en nous.
Examinez je vous prie, votre propre vie. Si vous vous penchez sur les situations qui vous
ont été les plus difficiles et ès plus désagréables jusqu’à ce jour, divorces, NDE, maladies,
etc., vous reconnaîtrez que ce sont ces moments-la qui ont été les plus richcs
d’enseignement. Certes c’était désagréable, voire même douloureux mais vous en avez tiré
un enseignement – vous avez mûri. Transposons cette pensée à notre sujet : si les
Illuminati n’étaient pas là, s’il n’y avait ni guerres ni problèmes, tout resterait tel quel,
personne ne s’efforcerait d’apporter quelque changement que ce soit. Nous sommes bien
trop paresseux et aimons bien trop nos aises pour en changer ! Nous sommes, en fait, très
satisfaits. Les problèmes qui se posent à nous d’environnement, de chômage, de haine
raciale, de guerre et de famine nous font sortir de notre torpeur, nous obligent à passer à
l’action, à trouver des solutions. Plus les temps sont durs avec leurs problèmes, plus nous
acquérons de l’expérience et plus vite nous évoluons.
Notre Terre ne va pas tarder à faire un pas de géant. Vers l’an 2000, nous serons à la fin
d’une ère solaire. Cela signifie que notre Soleil a fait un tour du soleil central, ce qui
correspond à environ 25.800 années. Notre système solaire fête pour ainsi dire son
anniversaire, il a un an de plus et a accompli un cycle d’évolution et entame un nouveau
cycle plus élevé. La vibration ou la fréquence s’accroîtra aux niveau physique et spirituel.
Les vibrations des petites particules s’accéléreront mais la vie en soi aussi sera plus
rapide. C’est ce dont nous nous apercevons pour l’instant.
En regardant notre histoire, nous constatons que dans beaucoup de domaines, il y a eu en
ces cinquante dernières années plus de progrès que durant les cinq siècles précédents et il
y en a eu aussi plus ces dix dernières années que dans les cinquante précédentes. Le
développement va aller en s’accélérant, aussi bien au niveau général qu’au niveau
particulier. Tout ira de plus en plus vite et la conscience humaine se développera en
suivant le même rythme. Dans la vie extérieure, les institutions immuables, Eglises ou
gouvernements, attachées à leurs vieux systèmes de pensée, s’effondreront. Les hommes
réfractaires au changement de pensées et de sentiments, c’est-à-dire ceux qui ne veulent
pas se débarrasser des vieux schémas, devront rester sur le carreau. Ils tomberont
malades, mourront dans des catastrophes, ou dans des guerres pendant que les autres
élèveront leur niveau de conscience ou s’incarneront à nouveau pour trouver leur véritable
grandeur et vivre en hommes libres.
Ceux qui sont partants pour se transformer feront des expériences merveilleuses. Ils vivront
ce qui a été prédit comme « l’âge d’or », tout simplement parce qu’ils obéiront à cet élan qui
les poussera à « progresser intérieurement ». Ces ètres-là auront déjà remarqué qu’ils voient
leurs voeux se réaliser soudainement phus rapidement ou qu’ils rencontrent avec plus de
facilité, de façon inattendue et de plus en plus souvent des gens qui ont le même état
d’esprit qu’eux ; auparavant cela aurait demandé des années.
La conscience terrestre va évoluer de façon drastique, les problèmes terrestres le montrent
clairement. C’est ce qu’on appelle en médecine une crise salutaire, le mal empire, c’est
comme un malade dont l’état s’aggrave soudainement, encore une fois, avant que ne
survienne une rapide guérison. Notre Terre traversera, elle aussi, un processus de
puification semblable quand elle va prendre une forte respiration pour éliminer ce qui
l’encombre, ce que nous percevrons comme des ouragans, des trmblements de terre, des
éruptions volcaniques et comme un renversement des pôles.
Vous voyez que tout « négatif » a, au moins, autant de positif en Soi. Les Illuminati jouent le
rôle du bouc émissaire à l’extérieur pour nous renvoyer à nous-mêmes et à notre
responsabilité face à la vie. Les Illuminati ne seront pas épargnés par la crise salutaire qui
vient de débuter et par les changements qui s’amorcent. Il y a de plus en plus de livres et
de chercheurs qui attirent notre attention sur leurs agissements mais aussi sur les
incohérences de notre époque, dans notre propre vie et dans le monde extérieur. Les
systèmes de nos pères avec leurs cachotteries, leurs SECRETS, leurs rituels, leurs
cérémonies (symboles, vêtements, rituels de prière), tel que les conserve aussi l’Eglise
« chrétienne », ne pourront plus être maintenus. Les jeunes, avec la vigueur et l’esprit
nouveau qui les caractérisent, ne veulent plus entendre parler de ces « inepties ». Les vieux
systèmes n’ont pu délivrer les hommes des guerres ni adoucir les coeurs et ont échoué. Le
« vieil homme » va laisser la place à « l’homme nouveau » qui va arriver, l’esprit tourné vers
l’avenir et qui, surtout, agira avec le coeur.
il est plus que probable que nous tous avons contribué, dans au moins une de nos vies
antérieures, à créer l’état où se trouve actuellement notre planète avec ses habitants sinon
nous ne serions pas ici, y compris mon humble persone. Il est de notre devoir de le
reconnaître et de passer à l’action, forts de cette prise de conscience. Le « véritable pêché »
est, certes, de renoncer à notre propre responsabilité. La responsabilité pour notre
création. A l’origine, le mot péché signifie séparation. Le péché, c’est être séparé de la
création, c’est ne pas se reconnaître comme une partie intégrante de cette création. Et
nous créons chaque jour. Nous avons un souhait, nous le visualisons, puis nous élaborons
un plan (par la pensée) et le concrétisons dans la matière (par l’action). Nous-mêmes,
chacun de nous, sommes la créaton. Un grand sage a dit jadis : « Ton père t’est plus proche
que le vêtement que tu portes, plus proche que tonsouffle ». Où pourrait-il être caché si ce
n’est dans tout notre être profond, dans notre existence entière ?
Ce pêché qui est d’être séparé est le fait des hommes qui attendent le retour du Christ à
l’extérieur, c’est-à-dire dans une personne qui ramènera tout dans l’ordre. Mais le retour du
Christ ne se manifestera pas dans une personnalité, il aura lieu a l’intérieur de l’homme, de
tout homme de cette planète qui a décidé de trouver le Christ en lui. La connaissance de
soi, l’amour inconditionnel et la bonté de tout un chacun entraîneront ce retour qui ne sera
limité à aucune race précise et à aucune religion. De même que l’Antéchrist n’est pas une
personne qui prend en charge le monde extideur, l’Antéchrist, c’est l’égo démesuré à
l’intérieur de chaque être humain. En vérité, l’Antéchrist s’est emparé depuis longtemps de
notre monde. A partir du moment ou certains croient être sauvés parce qu’ils appartiennent
à un certain groupe, ils se placent au-dessus de leurs semblables, ils renforcent leur ego et
par là même aussi la puissance et le champ énergetique de ce soi-disant Antéchrist. Ils
atteignent le but contraire à celui qu’ils désirent obtenir. Un jeu intéressant, n’est-ce pas ?
Il y a, de même, d’innombrables hommes qui veulent être comme Jésus, le Dieu Toth,
Bouddha ou saint Germain. Cela signifie qu’ils aimeraient pouvoir guérir par imposition des
mains, créer à partir de l’éther ou marcher sur l’eau. Ils voudraient voir se manifester en eux
les mêmes dons que ceux des instructeurs du monde, mais ils ne veulent surtout pas
penser comme eux ou ressentir ce qu’ils ressentent. Ils ne veulent pas reconnaître que ces
instructeurs s’exprimaient et agissaient avec coeur. Ceux-ci ressentiraient le même amour
pour tous les hommes, pour les pauvres comme pour les riches, pour les prostituées. les
soldats, pour les sans-abri, les chômeurs, comme pour ceux qui ont réussi dans la vie. Peu
leur importait la couleur de peau, la langue, la race ou la religion.Le jour où vous serez
capables, dans la rue ou ailleurs, d’aller à la rencontre de votre semblable, comme s’il était
votre frère ou votre compagnon de vie, vous serez capables d’accomplir ces miracles. Ce
ne sont, cependant, pas des miracles que ces instructeurs ont accompli, ils ont simplement
été récompensés pour le travail qu’ils ont fait sur eux-mêmes. Ceux qui veulent atteindre ce
but sont à féliciter, car ils ont compris ce que ces instructeurs voulaient nous communiquer
dans leurs enselnements et ce dont, entre-temps, nous nous sommes tant éloignés.
Depuis des millénaires, ona enseigné à l’homme que la création a quitté son royaume et
qu’elle habite quelque part dans les profondeurs de l’espace. La plupart l’ont cru et accepté
comme une vérité. Mais la création, l’origine de toute vie, n’a jamais été en dehors de nous.
C’est nous. On a enseigné aux hommes qu’ils étaient nés uniquement pour vivre un
moment ici-bas, pour vieillir et pour mourir. Les hommes l’ayant cru, c’est devenu réalité
pour eux.
On leur a appris que la création c’est Dieu, un être unique du genre masculin évidemment,
qui de ses mains créa d’abord le ciel et la Terre avant de créer l’homme. Si le principe
originel, la création, la plus grande intelligence (que les chrétiens nomment Dieu ») a créé
les hommes et tout le reste, alors nous pouvons nous poser cette question : D’OU cette
création a-t-elle engendré tout cela ? D’elle-même évidemment, puisqu’il n’y avait rien
d’autre. Ce qui signifie que tout ce qui est sorti de cette création est AUSSI la création. Que
c’est la même substance. Comme lorsque deux êtres s’unissent et qu’ils génèrent un
enfant, un homme. Si cette création parfaite se multiplie, il ne peut en sortir, en toute
logique, que quelque chose de parfait. Dans le langage chrétien : si Dieu, qui est à l’origine
de l’être, se multiplie, il ne peut générer que des dieux. Nous en concluons que tout ce qui
existe aujourd’hui, que ce soit l’homme. la planète, les minéraux, les sentiments, les
pensées, tout. vraiment TOUT, est la création. c’est-à-dire que tout est parfait. Et la
création à engendré par plaisir et aime ce qu’elle a engendré.
Et c’est ce qu’a enseigné Yeshua Ben Joseph, appelé Jésus de Nazareth par les chrétiens.
Son père est un père d’amour. Jésus avait désigné son Créateur en hébreu d’ABBA. ABBA
signifie PAPA ! Cela montre l’intime relation entre eux. Jésus s’est adressé à là non pas en
l’appelant Seigneur ou Dieu mais papa.
La plus grande intelligence aime la création, comme un père aime son enfant. Si Dieu
punissait sa propre création qu’il a engndrée, il se punirait lui-même. Quelle pensée stupide
! Penser que Dieu punit est absolument absurde. C’est en cela que se différencie la
doctrine des premiers chrétiens de toutes les autres docticines de ce temps-là ; la création
aime ce qu’elle a créée et ne le punit pas. Mais la peur qu’on a insufflée aux hommes a
permis de les contrôler. On a inculqué aux esprits naifs qu’il existait un lieu de torture et de
tourments – Un enfer – où ils iraient s’ils ne servaient pas Dieu. Cela signifiz que ce Dieu qui
a tout créé à partir de lui-même se jetterait lui-même en enfr pour se punir. Sincèrement,
une telle idée n’a pu naître que dans un esprit malade !
Jésus n’a pas enseigné une seule fois l’existence d’un tel lieu mais il à très clairement et
nettement expliqué que le ciel et l’enfer sont EN nous. Il a dit qu’il était le fils de Dieu et a
ajouté que tout homme aussi sur cette Terre était aussi fils de Dieu. Il a dit : « Vous tous
ferez ce que j’ai fait, car le père et vous êtes un. Le royaume des cieux est en vous. »
L’homme s’est fait des images de Dieu pour dominer son propre frère. Les religions furent
créées pour maintenir sous leur contrôle les hommes et les peuples lorsque ce ne fut plus
possible avec des armées. La peur fut l’instrument qui les maintenait en dépendance. La
religion et la puissance des Eglises furent pendant des millénaires la cause de
l’anéantissement des autres civilisations. L’Eglise chrétienne a anéanti les peuples mayas
et aztèques, elle les a supprimés parce qu’ils ne croyaient pas à ce qu’elle enseignait.
Toutes ces prétendues guerres saintes du Moyen âge furent menées pour propager les
contenus religieux de la doctrine chrétienne. Les femmes notamment furent torturées et
exécutées. Et l’on maintint cette communauté de croyances en inventant le feu de l’enfer et
le diable pour susciter la peur dans les coeurs des enfants, en leur racontant que s’ils ne
faisaient pas certaines choses et ne vivaient pas selon les règles et les prescriptions de
I’Eglise, ils brûleraient éternellement en enfer.
En volant à l’homme sa divinité, sa perfection, en lui faisant croire qu’il vivait séparé de la
création, il était plus facile de le dominer. La création n’a engendré ni enfer ni diable qui ne
sont que de pures inventions des hommes qui leur permettent d’engendrer la peur et de
tourmenter leurs semblables. Ils ont fait de l’enfer un dogme pour intimider les masses et
les contrôler. La création, c’est tout : chaque grain de blé, chaque étoile de l’Univers,
chaque papillon, chaque homme. Tout appartient à la création. S’il existait un endroit tel
que l’enfer, il serait semblable à un ulcère cancéreux dans le corps de la création qui ne
pourrait qu’en périr.
Il y a, de plus, quantité d’hommes sur notre planète qui croient réellement qu’ils ne sont
qu’un pauvre ramassis de substances cellulaires. Si c’était le cas, qui serait celui qui
regarderait si attentivement par nos yeux ? D’où tirons-nous notre spécificité, notre
personnalité, notre carractère ? D’où vient le charme, la faculté d’aimer, de s’embrasser,
d’espérer, de rêver ? D’où nous naît cet incroyable pouvoir de création ? Et notre
intelligence, notre savoir et notre sagesse ? Croyez-vous vraiment que nous puissions vivre
toutes nos expériences et acquérir tout notre savoir en une seule vie qui ne représente
qu’une seconde dans l’éternité ?
Pour devenir ce que nous sommes, il nous a fallu quelques centaines de vies, les
expérienccs acquises nous ont donné une certaine sagesse, elles font notre spécificité et
notre beauté. Si certains ne veulent entendre parler que d’une seule vie terrestre, comment
expliquent-ils qu’un garçon, né dans une famille paysanne du nord de la Chine, ait réussi à
son bac à l’àge de cinq ans ? C’est époustouflant ! D’où tient-il ses connaissances ?
Certainement pas de son entourage, presque analphabête, bien incapable de trouver la
solution à des formules mathématiques compliquées ou de parler d’autres langues. La
plupart des scientifiques qui se font passer comme tels, sont, à mes yeux, plutôt des
théoriciens ou des esprits dogmatiques, qui s’empressent dans des cas semblables de
prétexter le hasard, dont on se sert, en fait, quand on n’a pas les connaissances
nécessaires pour expliquer de tels phénomènes. Le jeune garçon mentionné ci-dessus n’a
pu que ramener consciemment ses connaissances d’une vie passée. De tels cas ne sont
plus exceptionnels de nos jours en Extrême-Orient.
Nous sommes des êtres beaucoup trop précieux et trop beaux pour n’avoir été créés que
pour un instant d’éternité. Les corps que nous habitons sont de parfaits véhicules que nous
avons choisis pour nous mouvoir et nous permettre de participer à la vie et à son jeu sur ce
plan matériel. Mais entre-temps, nous avons succombé à l’illusion et nous croyons que
nous SOMMES nos corps. Notre origine remonte à un lointain passé, nous avons recueilli
depuis un temps infini notre héritage, nous avons tout oublié et nous nous sommes oubliés
nous-mêmes. Nous nions de toutes nos forces que nous sommes cette création, nous nions
le fait d’être responsables de la création.
Nous créons tout sans cesse et nous SOMMES ce que nous pensons. Si nous nous
imaginons en pensée que nous nous unissons à l’autre, notre être entier frémit. Si nous
pensons trop à la misère, nous finirons par la subir. Si nous songeons à la joie, elle
deviendra nôtre. C’est ainsi que nous tissons notre avenir. Toute pensée, tout fantasme,
toute émotion que nous nourrissons engendrent un sentiment en nous qui est enregistré et
mémorisé dans nos corps subtils. Ce sentiment déterminera les condidons de notre vie, il
attirera les circonstances qui lui correspondent et qui le réveilleront puisqu’il a été
emmagasiné dans nos corps subtils. Chaque parole prononcée tisse nos journées à venir,
car ces paroles ne sont que des sons qui expriment les sentiments de notre âme lesquels
sont aussi, à leur tour, nés de nos pensées. Personne n’est victime de la volonté ou des
projets de quelconque être humain. Nous imagination s’est déjà emparée d’une pensée
avec des « comment ça serait si ? », ou bien elle a succombé à ses peurs. Ou quelqu’un a dit
que cela devai être ainsi et pas autrement et nous l’avons pris pour argent comptant. Rien
de ce qui arrive n’est gratuit. Ce sont les pensées et les émotions qui sont à la base de
TOUT.
Pendant des millénaires, différentes entités ont essayé de nous faire compendre ce
fonctionnement – par des énigmes, des chants ou des écrits – mais la plupart d’entre nous a
refusé de s’en rappeler. Il y en a peu parmi nous qui sont prêts à s’assumer dans leur vie.
Mais le cosmos est ainsi fait, il est le système le plus parfait, le plus loyal et le plus juste qui
existe. Il donne la possibilité à chacun d’entre nous de DEVENIR quoique nous puisions
penser, que nous soyons l’individu le plus ignoble ou le plus laid, le plus remarquable ou le
plus noble. Nous récoltons le fruit de nos paroles. Nous sommes ce que nous pensons.
Plus nous nous dévalorisons, plus nous perdons de notre valeur. Plus nous sous-estimons
notre intelligence, plus nous nous abêtissons. Plus nous nous trouvons laids, plus nous
nous enlaidissons. Plus nous nous imaginons être pauvres, plus nous devenons pitoyables.
Qui est donc le créateur de la vie ? NOUS-MEMES !
Qu’engendrent, cependant, la plupart des hommes aujourd’hui ? Nos plus grandes
créations, ce sont les guerres, les malheurs, les soucis, les peines, la misère,la haine, la
discorde, le rejet de soi, la maladie et la mort. Nous avons restreint notre vie, pour la
plupart d’entre nous, en acceptant des idées limitées qui sont devenues de solides vérités
qui façonnent notre vie. Nous avons donc construit notre propre prison. Tellement se
coupent de toute vie parce qu’ils PORTENT UN JUGEMENT sur tout, sur leurs semblables
et surtout sur eux-mêmes. Ils vivent en suivant une mode qui a pour nom beauté, ils
s’entourent d’objets « qui font bien » pour ne pas déplaire a leurs fréquentations. Ils ne sont
que des enfants, venus au monde simplement pour grandir, avant de perdre peu à peu leur
vitalité, devenir séniles avant l’âge et passer de l’autre côté.
Nous, grands créateurs que nous fûmes, voilà que nous sommes devenus moutonniers,
nous nous isolons dans de grandes villes et nous y végétons remplis de peurs, les portes
fermées à double tour.
Au lieu de vivre dans la joie et l’amour, nous avons édifié de grands bâtiments et développé
une conscience qui fait peur. Nous avons créé une société qui règle et contrôle nos
pensées, nos croyances nos actes et notre apparence. Le feu créateur qui vit en nous, qui
a la puissance de se saisir d’une pensée et de donner la vie à quelque forme que ce soit
s’est piégé lui-même en succombant aux croyances, aux dogmes, aux modes, aux
traditions, à cause de PENSEES LIMITANTES, LIMITANTES, LIMITANTES !
Nous avons, cependant, chaque jour le libre choix de mettre au service du monde nos
pensées, notre imagination et nos sentiments dans un but constructif pour les autres et
pour nous-mêmes.
Je vais vous démontrer par l’exemple du centième singe ce qui se passera lorsqu’un assez
grand nombre d’humains aura atteint un potentiel de conscience assez élevé.
Des scientifiques firent des expériences sur une île japonaise avec un groupe de singes. Ils
lancèrent aux singes des patates douces dans le sable pour étudier leur comportement.
Ceux-ci s’en emparèrent, les mangèrent mais remarquèrent l’effet désagréable que
produisit le sable entre leurs dents. L’un d’eux, plus futé que les autres, s’approcha d’un
ruisseau et lava la patate douce. Curieux comme sont les singes, les autres l’observèrent
pour voir ce qu’il faisait. Quand ils remarquèrent qu’il appréciait apparemment le goût des
patates douces sans sable, ils l’imitèrent. Lorsque les chercheurs leur relancèrent des
patates, les singes allèrent les laver directement dans le ruisseau. Quatre-vingt-dix-neuf
firent pareil, sauf le centième, le Nikola Tesla des singes, le seul qui n’alla pas vers le
ruisseau mais à la mer pour laver sa patate à l’eau salée. Ce singe se rendit compte qu’elle
avait bien meilleur goût avec du sel. C’est alors qu’il se passa quelque chose de très
intéressant : non seulement les singes de cette île l’imitèrent mais aussi ceux d’une île
voisine située à 90 kilomètres auxquels on lança des patates. Eux aussi, ils allèrent
directement à la mer pour les laver. Sur le continent, il se passa le même phénomène.
Le centième singe avait libéré un potentiel d’énergie suffisant pour que la pensée atteigne
les autres singes de l’île voisine. Rupert Sheldrake désigne ces transferts de « champs
morphogénétiques ».
Nous retrouvons ce même principe dans les inventions. Nous avons constaté qu’une
découverte réalisée dans un pays l’est aussi souvent dans un autre pays sans que les deux
inventeurs se connaissent. Il s’agit là du même principe. Il se peut que le premier inventeur
cherche pendant des décennies pour faire une découverte. Une fois cette découverte
réalisée, le processus de pensée énergétique est achevé. la percée s’est faite et cette
pensée est maintenant enregistrée à un niveau énergétique. Pour tous les autres
chercheurs qui travaillent à un projet semblable, il sera dorénavant plus facile d’atteindre ce
but puisque le premier inventeur, ou le centième a fait cette percée.
Transposé à notre sujet, cela signifie que lorsqu’un nombre assez grand d’hommes sur
Terre aura accédé à un niveau de comdence plus élevé, il sera plus simple pour le reste de
l’humanité d’y parvenir. Les pionniers auront construit un certain potentiel qui se
transmettra automatiquement sur tous les autres – ceci fait aussi partie de la loi de
résonnance.
La plupart des hommes ou le raisonnement suivant : « Oui, mais moi tout seul, je ne peux
rien y changer ! » L’exemple précédant démontre que ce pourrait être vous « le centième
singe », gràce à votre intuition ou à une découverte que vous allez faire. Ils se peut que
d’autres personnes aient déjà travaillé avant vous pour trouver une solution à un problème
mais elles n’ont pas réussi à faire la percée. Peut-être ne faut-il plus que l’effort d’une seule
personne pour que les autres trouvent cette solution. Votre contribution peut paraître, au
premier abord, insignifiante. Peut-être allez-vous réussir à dominer votre jalousie ou à vous
libérer d’une dépendance ou bien vous êtes sur le point de faire une découverte ?
J’avais, mai aussi, la préoccupation suivante : Pourquoi écrire un livre sur un sujet tabou ?
Pourquoi devais-je, moi, à 26 ans, me donner la peine d’écrire un livre sur ce sujet difficile
alors que d’autres auteurs renommés en ont écrit sans succès ? Mais c’est peut-être
précisément ce livre, imprégné de tous mes efforts, de tout mon travail, de toutes mes
pensées et tous mes sentiments, qui était nécessaire pour que les auteurs précédents
voient leur travail et leur labeur couronnés de succès, pour que le potentiel énergétique se
libère.
C’est comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase. C’est, pourtant, une goutte tout à fait
ordinaire ressemblant parfaitement aux autres qui va rompre la surface de l’eau et le fera
déborder.
Vous voyez, il n’est pas nécessaire d’être absolument connu ou d’être « quelqu’un de
particulier » pour être un héros. Le centième singe ne pensait pas que ce serait lui qui
déclencherait le processus.
DES PRECEPTES A SUIVRE
En premier lieu, informez-vous. Soyez critique et n’avalez pas « tout cru » ce que j’écris.
Examinez-le par vous-mêmes.
Puis mettez-vous à vivre, si ce n’est déjà le cas, comme un être libre, conssient,
responsable, honnête, loyal et avant tout aimant. L’amour et le pardon pansent beaucoup
de blessures. Soyez conscient que la haine ou la colère que vous pouvez avoir envers une
personne ne la touchent guère. Il importe vraiment peu aux Illuminati que vous soyez en
colère contre eux. Vous êtes le seul à subir les retombées de votre colère, colère qui a
alors des conséquences désagréables, qui est porteuse de maladies dans votre corps,
dans votre esprit et dans votre âme. Vivez dans la joie et l’amour et dispensez-les à votre
famille, à vos amis et à vos collègues de travail, vous verrez ce qui va se passer.
Mettez-vous à vivre consciemment. Aimez, pensez, parlez et agissez en conscience !
Pour être concis, je vous fais part d’une citation de maître Eckhardt:
Le moment le plus important de ma vie, c’est le présent.
L’être le plus important est celui qui se trouve en face de moi à ce moment-là.
Et l’acte le plus important, c’est toujours l’amour.
Puis-je vous rappeler que ce n’est pas par hasard mais pour une raison bien précise que
vous vivez cette vie ? Vous avez été pourvu à la perfection de toutes les qualités, de tous
les talents et du caractère nécessaires pour résoudre au mieux la tàche qui vous incombe
dans cette vie qui est partie intégrante de votre évolution. Pour une fois, accordez-vous le
temps qu’il vous faut pour ressentir en profondeur ce que vous avez à vivre.
Quels sont donc vos talents et vos capacités ? Quelles sont les choses que vous vouliez,
en fait, toujours faire et que, pour différents motifs dictés par votre raison, vous n’avez
jamais faites ? Faites-les donc ! Vous n’avez rien à y perdre. Vous ne pouvez qu’être
gagnant ! La possession matérielle ne fut et ne sera toujours qu’une illusion. Vous serez
obligé de tout laisser. Commencez par faire ce qui vous tient à coeur, ce qui correspond à
vos sentiments, à vos pensées, à votre être. Agissez dans les domaines où vous excellez
et faites ce qui vous rend le plus heureux ; le premier bénéficiaire, ce sera, d’abord, vous,
puis notre planète et la création toute entière. Commencez à être vous-même et non pas à
vivre ce qu’on voudrait vous voir vivre.
Vous faites partie de la création, vous êtes la création, dont vous n’avez jamais été séparé.
Vous créez chaque jour, vous êtes l’instigateur de votre propre destin. Soyez-en conscient
et appliquez cette règle à vous-même. Vous ne trouverez personne qui le fera à votre
place, « Aide-toi, le ciel t’aidera ». A partir du moment où vous vous aidez vous-mëme, vous
réaliserez que Dieu n’est pas en dehors mais bien au-dedans de vous, c’est-à-dire que
vous êtes vous-même Dieu.
Ainsi que le diait déjà Ramtha :
VOUS DESIREZ VOIR COMMENT EST DIEU ?
PRENEZ UN MIROIR,
VOUS LE VERREZ FACE A FACE !
L’unique aide que vous avez toujours cherchée, c’est vous-même, Ayez confiance en vous,
prenez des risques. Ce n’est qu’ainsi que se forgera votre confiance.
La vie terrestre est une aventure merveilleuse ; si nous le voulons, nous pouvons tous créer
ici-bas notre paradis. C’est vous-même qui décidez ce que vous allez obtenir de la vie, par
ce que vous laisserez venir à vous.
Voulez-vous connaître l’amour, le bonheur, la joie, alors vivez dans l’amour, le bonheur et
la joie, et ils vous reviendront inévitablement.
Bon courage !
Fais attention à tes pensées,
car elles deviendront des paroles.
Fais attention à tes paroles,
car elles deviendront tes actes.
Fais attention à tes actes,
car ils deviendront tes habitudes.
Fais attention à tes habitudes,
car elles deviendront ton caractère.
Fais attention à ton caractère,
car il est ton destin.
(Talmud)
AU CHERCHEUR
En conclusion, je voudrais encore souligner que le second but de ce livre est de vous
montrer qu’il existe une toute autre réafité que celle que vous vous laissez conter
quotidiennement. Je ne prétends pas que le tableau que je vous ai présenté soit complet ;
le début de l’historique que vous venez de lire ainsi que les développements qui s’en
suivent ne sont pas forcément exacts. Les événements dont j’ai parlé ne sont aussi qu’une
petite partie de ce qui est reconnu et de ce qui est parvenu à la connaissance du public.
J’ai intentionnellement condensé dans le minimum de pages le volume de ce livre et le flot
des informations parce due je désire éveiller votre curiosité sur des sujets que vous avez
ignorés jusqu’à présent. Il me tenait particulièrement à coeur de communiquer aussi des
informations critiques à ceux qui, surmenés par leur vie quotidienne stressante, ne
disposent pas du temps nécessaire pour se plonger plus à fond dans ces sujets. Je me suis
efforcé de présenter ce thème selon mon propre ressenti pour la raison suivante : les livres
spécialisés qui traitent de tels sujets un détail rebutent souvent le lecteur à cause de la
façon déroutante et souvent fanatique de leurs propos. J’ai fait un résumé de tous ces
livres disponibles dans chacun de mes chapitres. Vous comprendrez, j’espère, que je n’ai
pas pu doner suffisament de détails sur chacun de mes sujets pour vous convaincre tous.
On pourrait probablement me reprocher de ne pas avoir réussi à satisfaire à 100% mes
lecteurs dont les conceptions du monde sont religieuses ou autres et à répondre dans le
dernier chapitre à toutes les questions sur le sens de la vie, sur la réincarnation, etc. Mais
si la vision qui sous-tend le dernier chapitre ou tout autre sujet vous intéresse plus
particulièrement et que vous désirerez connaître les opinions d’autres auteurs à ce propos,
vous avez à votre disposition dans l’appendice, pour tous les domaines traités, les sources
de mes informations ainsi que la littérature complémentaire.
Ce livre est un résumé de nombreuses oeuvres, il est donc inévitable qu’avec la quantité
d’informations données, il y ait des passages que d’autres auteurs ont SOI-DISANT
démenti.
Mais je puis vous affirmer quavant de mettre ce livre par écrit, j’ai voyagé pendant quatre
ans dans plus de vingt pays pour accéder à tous ces renseignements puisque la liberté
d’opinion et d’informations ne sont en Allemagne que de belles paroles. J’ai trouvé, de plus,
dans chacun de ces pays les mêmes informations « sous le manteau », ce qui m’a confirmé
dans ce que j’expose.
Mais s’il devait s’avérer que, dans certains cas, des détails bien précis sont inexacts, il ne
faudrait pas pour autant que vous « jetiez le bébé avec l’eau du bain », que vous fassiez fi de
tout ce que j’ai écrit dans ce livre. Même en supposant qu’un tiers seulement des
informations soit exact, ce tiers est assez important pour remettre fortement en question
nos habitudes, les « opinions de la société » et notre façon de vivre ou de voir les choses.
Il est capital, ici aussi, afin que vous soyez sûr de la valeur de votre critique, d’examiner de
quel camp vient l’auteur dont vous faites vôtres les critiques, de voir s’il ne travaille pas
pour l’Etat ou s’il n’est pas en liaison avec une organisation en cheville avec les Illuminati.
Si vous avez déjà vous-même rassemblé des informations et si vous pensez qu’elles
seraient utiles pour mon édition suivante, ou si vous-même êtes membre d’une puissante
organisation et si vous vous rendez compte que vous ne pouvez plus continuer à exercer
l’action que vous y menez, et si vous voulez soutenir mon travail, vous pouvez écrire à
l’adresse de l’éditeur. (Je prends contact, de temps en temps, avec la maison d’édition.)
Ce qui me réjouirait, cependant, le plus, c’est que vous mettiez en application les essais de
solutions proposées dans les derniers chapitres du livre et que vous me fassiez part de ce
que vous avez pu réaliser, découvrir ou vivre de formidable ou d’important.
Une ancienne règle de sagesse est toujours valable aujourd’hui :
« Ne combattons pas le mauvais,
luttons pour le bien. »
APPENDICE
REMARQUE SUR LA « CONFRERIE DU SERPENT »
ZECHARIA SITCHIN, auteur de « Am Anfang war der Fortschritt » (Au début était le progrès)
et de « Der zwölfte Planet » (La douzième planète), maîtrise, entre autres, l’araméen, la
langue de Jésus et de ses disciples et compte parmi les 200 savants du monde capables
de lire l’écriture des anciens SUMERIENS, qui fondèrent, il y a 6000 ans, la première
grande civilisation dont nous avons des preuves, entre l’Euphrate et le Tigre, celle des
royaumes mésopotamiens. SITCHIN s’intéressa dès l’âge de 9 ans aux langues anciennes
lorsqu’il lut en classe l’Ancien Testament dans sa langue originelle, l’hébreu. C’est alors
qu’il remarqua que dans la Bible écrite en hébreu, chaque mot a une signification tout à fait
exacte et que nos Bibles anglaises, allemandes, françaises ou latines ne sont que des
interprétations de l’original. Chaque traducteur comprend les textes bibliques à sa façon et
les interprète selon sa compréhension. Quelle différence de lire la Bible dans la langue
originelle ! Lorsque Sitchin mettait le doigt sur une erreur de traduction, le professeur le
réprimandait en lui rétorquant qu’il ne devait pas remettre la Bible en question.
Cette expérience significative détermina toute sa carrière. Il se mit à s’intéresser à
l’archéologie, aux langues et à l’histoire de l’Orient ancien. Il commença à étudier les
anciennes mythologies, les légendes des Grecs, des Hittites, des anciens Cananéens et
Babyloniens et tomba sur les textes sumériens, notés sur des tablettes d’argile. Il les
traduisit et en conclut une genèse sur l’HOMO SAPIENS qui est en contradiction complète
avec les conceptions des grandes religions du monde. Elle est, pourtant, scientifiquement
la plus compréhensible et la plus logique, de plus, elle est en parallèle avec celle des
Tibétains (si on en croit le lama Lobsang Rampa), des Hawaiiens, des aborigènes
d’Australie, des Indiens d’Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d’après
le prétre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel) et aussi avec les dalles de
pierre de l’île de Pâques. Le Vatican garde sous clé les restants des dalles de pierre qui
n’ont pas été détruites. Il a de bonnes raisons pour cela, comme vous allez pouvoir le
constater.
D’après la thèse de Sitchin, les « ANNUNAKIENS » des mythes sumériens, « ceux qui
descendaient du ciel sur la Terre », étaient des extra-terrestres venant d’une planète encore
inconnue de notre système solaire qui fait le tour du Soleil en 3600 ans. Ces Annunakiens
atterrirent pour la première fois sur notre Terre il y a environ 450.000 ans pour sauver leur
planète. Ils se mirent à extraire de l’or et d’autres matières premières dont ils avaient besoin
et créèrent l’HOMO SAPIENS il y a 300.000 ans environ en faisant des manipulations
génétiques sur des femelles d’hominiens. Ils avaient besoin d’aide, car ils ne voulaient plus
extraire eux-mêmes ces matières premières. La Mésopotamie fut leur première colonie.
Bien que certains spécialistes soient sceptiques face aux thèses de Sitchin des
astronautes-Dieux, le monde scientifique doit de plus en plus reconnaître que ses
conclusions sont justes. Surtout depuis que les sondes spatiales américaines « Voyager » ont
photographié Uranus et Neptune et prouvé que la description des Sumériens d’après
laquelle les deux planètes étaient jumelles avec une végétation marécageuse bleu-vert
était exacte. Uranus et Neptune ne furent, pourtant, découvertes officiellement que
récemment.
WILLIAM BRAMLEY écrit dans « Die Götter von Eden » sur les Sumériens : « Sur les tablettes
mésopotamiennes, la création de l’HOMO SAPIENS est attribué surtout à un « Dieu ». Le
nom de ce « Dieu » est EA. Il aurait été le fils d’un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on,
régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre.
Le prince EA était connu sous le titre « EN.KI », cela signifie « Seigneur (ou prince) de la
Terre ». D’après les textes des Sumériens, le titre d’EA n’était pas tout à fait approprié. Il
aurait perdu au profit de son demi-frère ENLIL d’immenses territoires de la Terre sur
lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient
apparemment les régnants des civilisations extra-terrestres. »
On attribue au PRINCE EA non seulement la « création de l’homme » mais aussi beaucoup
d’autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par
des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon
scientifique. Par sa création de l’homo sapiens, il donna la preuve qu’il s’y entendait dans la
technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup
d’expérimentations. Et, ce qui est important, c’est qu’il aurait été bienveillant avec sa
création, l’homo sapiens. D’après les textes de Mésopotamie, EA prit parti pour le nouveau
genre humain au conseil des extra-terrestres. Il s’éleva contre beaucoup de cruautés que
d’autres extra-terrestres, et parmi eux son frère Enlil, infligèrent aux hommes. Il ressort des
tablettes sumériennes qu’il ne voulait pas faire de l’homme un esclave mais qu’il fut mis en
minorité par les autres. Les hommes qui n’étaient pour eux rien d’autre que des bêtes de
somme furent traités cruellement par leur maîtres. On parle dans les tablettes de famines,
maladies et de ce que nous appelons aujourd’hui, la conduite de guerre biologique. Mais
comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les
extra-terrestres décidèrent d’exterminer les hommes en provoquant un grand déluge.
Beaucoup d’archéologues confirment aujourd’hui qu’il y a eu au Proche-Orient un déluge
qui remonte à des millénaires qu’on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes
mais aussi dans l’épopée de Gilgamesh et dans l’Ancien Testament. D’après les textes
sumériens, EA raconta à un Mésopotamien du nom d’Utnapischtim le plan des autres
extra-terrestres et il lui apprit à construire un bateau pour qu’il prenne la mer avec sa
famille, quelques artisans, un peu d’or, du bétail et des animaux sauvages.
L’histoire de Noé vient, comme beaucoup d’autres histoires de l’Ancien Testament, des
écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et
instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu’il y avait de nombreux dieux dans les
écrits originels.
Parmi tous les animaux vénérés par les hommes de la préhistoire, aucun ne l’était de façon
aussi marquante et signifiative que le serpent et cela parce que le serpent était le symbole
d’un groupe qui avait acquis une grande influence dans les premières civilisations sur les
deux hémisphères de notre planète. Il s’agissait d’une confrérie savante qui s’était donné
pour but de répandre des connaissances spirituelles et d’atteindre la liberté au niveau
spirituel, c’était la « CONFRERIE DU SERPENT ». Elle combattait l’esclavage d’êtres
spirituels et essayait de libérer l’humanité, de la servitude des extra-terrestres (le mot
originel de la Bible pour serpent, nahash, tire son origine de NHSH, ce qui signifie
« déchiffrer,trouver »). Le prince rebelle EA fut le fondateur de cette « Confrérie du Serpent ».
Dans les anciennes tablettes mésopotamiennes, on lit qu’Ea et son père Anu possédaient
une grande compréhension éthique et spirituelle. Ce fut précisément ce savoir qui aurait
été symbolisé, plus tard, dans l’histoire biblique d’Adam et Eve. Le symbole biblique de
l’arbre remonterait à des oeuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, par
exemple, celle où on montre un serpent qui s’enroule autour d’un tronc d’arbre (notre
symbole actuel du caducée) et qui correspondrait aux représentations ultérieures du
serpent au jardin d’Eden. Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont
accrochés à l’arbre. A droite de l’arbre se trouve le symbole d’Ea, la demi-lune (le savoir) et
à gauche, on voit une planète, symbole d’Anu (la vie). Ea aurait envoyé un homme vers cet
arbre Pour qu’il accède àla connaissance. C’est la raison pour laquelle Ea est présenté
comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la
liberté spirituelle. Ea se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu’il est écrit dans la Bible)
mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Malgré leurs intentions visiblement
louables, EA, le légendaire, et la CONFRERIE DU SERPENT dans ses débuts ne
réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens,
egyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par
d’autres groupes des extra-terrestres régnants. Ea fut banni sur Terre et calomnié par ses
adversaires qui voulaient s’assurer qu’il ne retrouverait plus jamais d’adeptes parmi les
hommes. De « prince de la Terre » il passa prince des ténèbres » et fut affublé aussi de
surnoms horribles tels que prince de l’enfer, incarnation du mal, diable… On le présentait
comme le pire ennemi du plus grand être et comme le gardien de l’enfer. On enseigna aux
hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu’il voulait que les hommes
deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu’il se
réincarnerait et à l’anéantir avec ses créatures s’ils les rencontraient.
L’histoire montre que la « Confrérie du Serpent » – malgré les efforts jusqu’à nos jours de
beaucoup d’hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à
l’aide de la fraternité – devint avec ses nouveaux maîtres (appelés aujourd’hui Illuminati)
une arme redoutable d’oppression spirituelle et de trahison spirituelle.
La naissance de l’homo sapiens s’est-elle déroulée vraiment ainsi ?
Les tablettes sumériennes me furent, en tout cas, d’une grande aide pour le livre
puisqu’elles témoignent de l’existence, et de l’action sans aucun doute réelle de la
« Confrérie du Serpent » et soutiennent donc la thèse d’une conjuration qui aurait débuté
longtemps avant que n’existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd’hui,
volontiers porter la faute.
Il est très facile alors de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non
seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l’île de Pâques qui relatent
la genèse de l’homme qui ressemble à celle que je viens de vous narrer mais aussi celle
des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la
mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points
essentiels pour satisfaire les intérêts égoistes de quelques puissants personnages.
INDEX DES SOURCES
INTRODUCTION
(1) The Secret Information Network : « The Secret Space-Program », p. 21
323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023
(2) Druavalo Melchizedek : « The Flower of Life »-Workshop,
tel : (512)-847-5705
CHAPITRE 1 : IL Y A TANT ET TANT DE LOGES…
(3) Zecharia Sitchin, « Der Zwölfte Planet » (La douzième planète),
Knaur-Verlag 1976, p. 337 et suiv.
William Bramley : « Die Götter von Eden » (Les dieux d’Eden), p. 57 – 61
In der Tat Verlag 1990, ISBN 3-9802507-7-6
William Bramley : « Die Götter von Eden », p, 97 – 100
(5) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 168 – 172
(6) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 1
323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023
(7) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 171
(8) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 178
(9) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 217 – 227
(10) John J. Robinson « Born in Blood »
M. Evans & Co., 216 E.49 ST New York, NY 10017
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 1
CHAPITRE 2 : LES SAGES DE SION
(11) William Guy Carr : « Pawns in the Game »
Emissary Publications, 9205 SE Clackamas Rd # 1776,
Clackamas OR 97015, tel : (503) 824-2050
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2
(12) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 249-255
(13) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2
William Guy Carr : « Pawns in the Game »
(14) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 255
CHAPITRE 3 : LA FRANC-MAÇONNERIE A SES DEBUTS
(15) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 257
CHAPITRE 4 : LA FAMILLE ROTHSCHILD
(16) George Armstrong : « The Rothschild Money Trust »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2 – 3
(17) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 26 – 32
VAP-Verlag Wiesbaden ISBN 3-922367-06-2
(18) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 3 – 5
William Guy Carr : « Pawns in the Game »
CHAPITRE 5 : LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION
(19) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 58-61
Hammer Verlag, Leipzig 1933
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 13 – 14
Eigenverlag, Wuppertal, 1990
(20) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 36 – 38
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 20
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »,
Light Technology Publications
P. 0. Box 1495, Sedona AZ 86336
(21) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(22) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(23) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(24) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(25) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 9, 10, 30 – 32
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 11 – 12
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(26) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 17, 24
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 13
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(27) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 16, 25, 26
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 17
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(28) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 14, 15, 20, 41, 49 – 51
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 21 – 23
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(29) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(30) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 51, 52
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 23 – 25
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(31) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 46
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », 25
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(32) William Guy Carr : « Pawns in the Game »
CHAPITRE 6 : LA « STRICTE OBSERVANCE »
(33) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 270 – 277
CHAPITRE 7 : LES ILLUMINES DE BAVIERE D’ADAM WEISHAUPT
(33A) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 6
(34) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 7
John J. Robinson : « Proofs of a Conspiracy »
(35) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 7
Nesta Webster : « World Revolution »
CHAPITRE 8 : LA BATAILLE DE WATERLOO
(36) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 43 – 47
CHAPITRE 9 : LES FRANCS-MAÇONS EN AMERIQUE
(36A) Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans »
Herzbachstr, 2,3559 Allendorf-Haine
(37) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 8
(38) Lyndon LaRouche dans « Neue Solidarität » du 10 mars 1993:
« Die Amerikaner haben ein Reich zu wissen, wer Pike war. »
(39) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 316
(40) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 319
(41) Des Griffin : « The Fourth Reich of the Rich »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 9
William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 349
CHAPITRE 10 : KARL MARX
(42) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 354 et suiv.
CHAPITRE 11 : UN PLAN POUR UN GOUVERNEMENT MONDIAL
(43) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 56 – 57
CHAPITRE 12 : ALBERT PIKE ET LES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN
(43A) « Neue Solidarität », Grossartikel über den Ku Klux Klan, 1992
(44) Anton Chautkin et Jessica Primack in der EIRNA-Studie :
« Strategie der Spannung » : Kapitel :
« Amerikanische Neonazis und die deutsche Szene », p 61 – 90
*La Proclamation de l’Ère Nouvelle n’est pas un article fini…il va se perpétuer en s’écrivant de jour en jour.Il s’agit d’un Accompagnement de Vie pour Éveiller l’Esprit.
Le but étant de provoquer la Révolution Mondiale!
Tout Humain de Bonne Volonté peut participer à l’élaboration de cet Écrit Lancé à la Face du Troisième Millénaire en me proposant ses suggestions.
Merci à tous et à toutes de me supporter!
Votre serviteur Michel Duchaine.
Cet article sera traduit dans toutes les langues et sera suivi de nombreux vidéos.
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Tout homme est comme dieu, étant tout d’abord né d’une énergie. Il existe donc sur la Terre 7 milliards d’énergies . Si nous sommes « énergie positive entre nous,les Humains »,pourquoi alors soutenons-nous un système opprimant et destructeur ,portant le nom de Nouvel Ordre Mondial? Si vous voulez vivre dans l’Ère Nouvelle qui est commencée,vous devrez changer et tenir compte des informations vitales et essentielles pour vivre en harmonie et en symbiose avec l’environnement,la Nature et la Terre, sinon, tant pis…car vous êtes déjà morts !
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Des paraboles
« Deux cochons discutent dans la porcherie
– Dis-moi, dit le premier, sais-tu que notre paysan ne nous nourrit que parce qu’il va nous tuer bientôt…!
– Quelle bêtise, répond l’autre, toi ausi tu crois à la théorie du complot??? (Les deux cochons ont été abattus entre temps) ».
Des jeunes de huit à quatorze ans sont bourrés de Ritaline… par leurs propres parents. Les adolescents prennent de l’héroïne, de la cocaïne, de l’extasy, du haschich et du LSD…
Les adultes prennent du Prozac, certains de la cocaïne ou ils se perdent dans les vapeurs d’alcool… Pendant ce temps, l’élite secrète détruit la Terre, le monde et l’avenir de nos enfants…! C’est possible parce que vous, être humain, ne vous y intéressez pas… Ne soyez pas étonnés quand on vous mènera bientôt également à l’abattoir…
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Celui qui tient le pouvoir et la puissance de sa vie porte une grande responsabilité de partage.C’est l’enseignement que je me permets de vous offrir,si vous ne le savez pas!
Je suis un homme qui aime échanger!Puissiez-vous me soutenir en partageant notre vision commune avec vos amis et continuer le combat pour la libération des Humains de la Terre … quand un jour,je ne serai plus parmi vous.
Ce serait un héritage fantastique à léguer:un outil pour la libération des humains de la Terre!
Soyons solidaires: nous avons un vaste Mouvement Mondial de Désobéissance Civile à bâtir…si chacun apporte son petit cailloux,un jour,une énorme brique soutenue par toute l’humanité,enfoncera le mur du Nouvel Ordre Mondial!
LA FRANC-MAÇONNERIE … SELON UN GRAND MAÎTRE
On apprend que le torchon brûle et que des membres sont insatisfaits de la situation actuelle dans la franc-maçonnerie. On assiste à des bouleversements en profondeur, jusqu’à une guerre intestine, même si des courants et des points de vue différents ont toujours existé. La pression de la base est actuellement très forte et les opinions qui ne rallient pas la majorité passent souvent à la trappe. Ce processus démocratique est étranger à la pensée maçonnique… La plèbe n’a jamais détenu la sagesse et la connaissance, comme le démontre l’Histoire. Ce fut toujours le privilège d’une minorité qui, selon son bon vouloir, pouvait en faire profiter le peuple. Il y a beaucoup de « frères » qui, du fond du cœur, vivent et partagent un idéal d’amour absolu du prochain. C’est tout à fait louable ! Mais illusoire ! Et ne mène pas à l’objectif souhaité. Qui veut agir et changer le cours des choses doit être ancré dans la réalité. « Si la franc-maçonnerie perd de sa force et de son leadership par opportunisme, il faut apporter des corrections. Il ne suffit pas de couvrir ses faiblesses sous le manteau de l’altruisme. En tant que francs-maçons, nous sommes aussi de vrais chrétiens dans le sens de l’amour du prochain, mais chacun est franc-maçon pour lui-même. Quand un franc-maçon vise un but élevé, il doit être prêt à être un franc-maçon, même contre lui-même. Il s’agit d’autre chose que de sa propre vanité. La franc-maçonnerie est reliée à une pensée mondiale. » Il y a un grand bouleversement, même dans la franc-maçonnerie ! Un grand mouvement se lève en vue de faire éclater les frontières. La franc-maçonnerie états-unienne est très puissante et dominante. Heureusement, les loges deviennent de plus en plus autonomes et ne se soumettent plus aux diktats.
« Le filtrage des connaissances »
Jusqu’où la science est-elle impartiale ? Respecte elle toujours ses propres principes ? A savoir, étudier les faits. Depuis toujours, la science a tendance a attacher plus d’importance à ses propres théories qu’aux faits aux-mêmes. Les théories sont pourtant battit sur des faits afin de déterminer une réalité. Mais dans ce processus, certains faits sont occultés et mis de côté. Ces faits nouveaux peuvent faire évoluer les théories mais on les ignores généralement car ils sont qualifiés d’anomalies, cet-à-dire, des faits qui ne cadres pas avec les théories dominantes.
Au cours des 150 dernières années, les savants ont autant cachés de faits qu’ils en ont mis à jour, cela est appelé »le filtrage des connaissances, c’est une caractéristique fondamentale de la science et même de la nature humaine. L’Homme s’est habitué a mettre de côté les faits qui ne cadrent pas, et même à totalement les éliminer. Les théories non-dominantes ne sont que rarement débattues, rarement, évoquées, et les personnes ayant fait des études scientifiques n’en entendent généralement pas parlé, bien qu’elle soient heureusement de moins en moins méconnues.
LA NAISSANCE ET L’ÉVOLUTION DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ACTUEL
Le Nouvel Ordre Mondial est né dans l’esprit des premiers mondialistes,les Maîtres de l’Empire Romain alliés par la suite aux premiers sionistes (d’avant le nom), à la suite du refus d’accepter Jésus Christ en tant que Messie et Sauveur de l’Humanité.
Cette manière hypocrite d’agir provient du complot organisé par les grands prêtres d’Amon ,en Égypte,suite à la décision d’Amenophis IV de changer son nom pour Ahhénaton.Il y a comme une génétique du complot dans ceux qui cherchent la Maîtrise du Monde.Tout comme Jésus Christ,Akhénaton ne cherchait pas à créer une religion qui dominerait le monde,mais cherchait à guider l’humanité vers l’Être Sprituel.La vision du Grand Pharaon était de montrer la voie vers l’Unicité,vers la Vie.
Le Soleil est le Centre de la Vie dans note Univers Immédiat,et le Grand Pharaon en avait fait son Symbole Vivant.
Les Juifs et l’Empire Romain d’alors,avaient condamné Jésus Christ sur le même principe que les Prêtres d’Amon s’étaient révolté contre Akhénaton: le refus du Fils de l’Homme à vouloir dominer le monde physique,le monde politique.Jésus Christ comme Akhénaton,ne voulait que proclamer la Vérité et montrer le chemin de la Liberté.
Le peuple juif a alors fait émergé cette paranoïa ,ce détournement de vérité ,par l’intermédiaire de son élite qui s’est investi du « Rôle de Messie ».À partir de là,nous pouvons facilement expliquer l’évolution du complot mondialiste jusqu’à notre Nouvel Ordre Mondial …actuel!Les élites sionistes se sont donc autoproclamées « Messie » à la place du Christ,tout en perpétuant le Rêve Messianique Modifié qui prendra forme lentement sous le faux prétexte inventé dans les années 1,200 ,du Grand Exode.
La Grande Conjuration Mondialiste sera annoncée déjà lors la Révolution Française de 1789 ,sous l’idée prononcée alors d’une Grande République Universelle.L’idée de gouvernance mondiale,chère à Nicolas Sarkozy prend sa source ici.Nous parlons d’un élément majeur de l’histoire de l’humanité,soit chercher à unir par la domination,l’ensemble des peuples!
Tout cela,a été mis en place à partir de la Crucifixion de Jésus Christ ,dont le message d’unité sera récupéré par l’Empire Romain d’abord,par les islamistes ensuite.L’islam radical va se développer comme une phalange mercenaire au service des juifs sionistes…dès le départ.Le but ultime étant d’affaiblir le catholicisme et la puissance de l’Occident.
Autres paraboles
Le socialisme : vous avez deux vaches, vous en donnez une à votre voisin. Le communisme : vous avez deux vaches, le gouvernement les prend et vous distribue le lait. Le fascisme : vous avez deux vaches, le gouvernement les vole et vous vend le lait. Le nazisme : vous avez deux vaches, le gouvernement les saisit et vous élimine. La bureaucratie : vous avez deux vaches, le gouvernement les prend, en tue une, trait l’autre et jette le lait. Le capitalisme : vous avez deux vaches, vous en vendez une pour acheter un taureau. La liberté : vous donnez vos deux vaches, ne mangez plus de viande et buvez de l’eau. L’humanité : vous embrassez vos deux vaches, jetez votre carte d’identité par la fenêtre et dites la vérité autour de vous. Les systèmes dépourvus de scrupules finiront par s’effondrer d’eux-mêmes.
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Sortir les politiciens de la gérance de l’humanité
Pour se donner une chance de sortir du marasme actuel,il faut chercher ce qui justement pourrait permettre de se libérer un instant des politiciens trop habiles,de notre monde actuel.
Depuis les débuts de l’année 2011,est survenu ce que les livres d’histoire retiendront comme étant le « Printemps Arabe ».Ce fameux Printemps Arabe,libérateur des musulmans ne sera après tout qu’une vaste manipulation de la CIA et de l’administration américaine.Partout ou les Frères Musulmans se sont installés,nous pouvons voir la marque du Nouvel Ordre Mondial et de la CIA.
Le 22 juillet 2012,une foule gigantesque envahit les rues de Montréal,manifestant son vœu profond de vastes changements politiques et sociaux.Il est impensable que toutes ces personnes bien informées décident le 7 avril 2014 de réélire Philippe Couillard et la mafia du Parti libéral du Québec comme si on venait de renoncer à tous nos idéaux.
Au printemps de 2012,le Québec eut son printemps à lui:le Printemps Érable.De partout au Québec,les étudiants et les étudiantes quittaient leurs cours pour dénoncer les injustices sociales et les augmentations abusives des frais de scolarité.Les attentes étaient dont justes et très raisonnables de la part de la jeunesse du Québec.Très rapidement,le gouvernement corrompu et mafieux du Parti Libéral du Québec de Jean Charest a cherché l’affrontement et la confrontation.Il fit même l’utilisation de la psychose collective en proposant un projet de loi très agressif pour forcer les gens à manifester sans masque et à visage découvert…de façon à pouvoir ficher les manifestants.L’intimidation fut poussée plus loin lorsque des éléments provocateurs de provenance étrangère s’infiltrèrent parmi les manifestants.
Les nombreux éléments d’infiltration étaient reconnaissables par leur accoutrement tout en noir.
Par la suite,les partis politiques tentèrent de récupérer cette rébellion étudiante et c’est surtout le Parti québécois qui réussit à aller chercher deux des leaders les mieux connus.Gabriel Nadeau-Dubois fut le seul des leaders étudiants à ne pas se laisser acheter ou manipuler par les politiciens lors de l’élection du 4 septembre 2012 qui fut remportée minoritairement par le Parti québécois de Pauline Marois qui une fois au pouvoir,s’empressa de faire oublier les petits carrés rouges,symboles de ces événements,parce que trop dérangeant et pas trop « politically correct ».
Le Québec a vécu,depuis 2003,de nombreuses frustrations,tout comme de nombreux pays comme la Tunisie,la France,l’Egypte ,mais surtout la Lybie et la Syrie.Un grand leader comme Mohamar Khadafi a été sacrifié sur l’hôtel du Nouvel Ordre Mondial,malgré les nombreuses réclamations de toute une génération qui revendiquait ses droits d’une vie meilleure et plus égalitaire qu’avant.