Photo récemment reçue…décembre 2013.Il y a des pyramides partout sur Terre.Ici en Antartique!
La NASA et l’Agence spatiale européenne ont mis en garde le monde pendant deux ans sur les catastrophes qui peuvent se dérouler à partir de 2012 à 2013. Mais elles ont été peu écoutées.
Bien que la NASA a couvert l’étrange nuage de photons qui a maintenant enveloppé notre système solaire, la fuite a été orchestrée à partir de certains scientifiques.
Et maintenant, que le sinistre nuage se rapproche de notre système solaire, cela affecte le soleil et les planètes de façon mesurable.
Étonnamment, comme l’énergie bizarre envahit notre espace, certaines des pyramides les plus célèbres du monde se sont mises à produire une énergie intense.
Plusieurs des incidents incroyables ,montrant de puissants tirs de rayons d’énergie vers l’espace dans la région du nuage photonique sont bien documentés et nous publions quelques photos dans cet article.
Dans le même temps, les gens du monde entier ont commencé à entendre et enregistrer des sons et des bruits effrayants qui semblent dire que la Terre elle-même gémit en se lamentant.
Tous ces phénomènes, y compris des mesures des émissions électriques gigantesques sans précédents de la turbulence solaire semblent être centrée sur le nuage photonique mortel que certains ont appelé un « événement apocalyptique potentiel venu de l’espace « .
La grande pyramide de Kukulkan ,au Mexique,se mit à émettre un grondement puissant et …un rayon très visible vers l’espace,en 2013…devant de nombreux témoins.
Les touristescriaient, d’autres ont tirédes vidéoshâtivesavec leurstéléphones et appareils photo pendant que la pyramidemayagrondait.
Maisaucun tremblement de terre ne suivi, il y eut à la placeun faisceaude lumièrebrillante,une sorte detirvers le cieldans l’espacequeles spectateursébahis observèrent, se demandant ce que cela signifiait.
Mais de la pyramidemaya deKukulkan,on vit sortir une colonne d’énergieincroyable qui prit la direction de l’espace ,et,elle seraitla dernièrepyramidede le faire.
En 2009 et 2010,la pyramide du Soleil,en Bosnie,émit un mince rayon de pure énergie…toujours vers l’espace. Ceci est un dessin d’artiste.
Récemment, le gouvernement chinois a commencé à surveiller de près la pyramide Xianyang pour des signes d’activité. L’an dernier, une équipe de scientifiques chinois a étudié la pyramide et a laissé croire, qu’il peut y avoir des origines extraterrestres.
En 2012… De la pyramide de la Lune,des explosions et un vortex d’énergie à partir de l’apex. Cet incident étonnant a été suivie par le tourbillon que voici et aperçu par de nombreux témoin et capturé sur la pellicule, depuis le sommet de la célèbre pyramide aztèque de la Lune à Teotihuacan, au Mexique
Des faisceaux d’énergie, des tourbillons, des tourbillonsde forceintense …ça veut dire quoi? D’où provient cette énergie si bien dirigée vers l’espaceet pourquoi? Qui a activéle pouvoir mystérieux decessentinelles silencieusesde pierremarquanttranquillementle passage dessiècles… jusqu’à ce quequelque chose a perturbéleur sommeil?
Ce qui lesamené à la viepeut être quelque choseplus incroyable quelesactionsdes pyramides elles-mêmes: l’arrivée d’uneforce inconnuedu videgalactiquequi estmaintenant entouréune grande partie dusystème solaire.Ceci depuis avant ou un peu après le 21 décembre 2012.
Nous sommes entré dans une Ère Nouvelle!
L’Humanité est sans défense contre le danger que représente une ceinture de photons mortelle
En 1979,le Dr Dee J. Neison et sa femme réussirent à prendre la photo de cette pyramide d’énergie (l’effet Kirlian) en utilisant une bobine de Tesla.
Qualifiant «une fois dans une vie d’événement de super-tempête solaire, » la NASA avertit que des éruptions solaires « tueuses de civilisations » peuvent frapper la Terre ,tout en assommant l’infrastructure technologique de l’hémisphère Nord et nous donner de terribles coups de pied tels que cela nous ramènerait au niveau des années 1800. Les scientifiques de la NASA furent terrifiés le 14 Juillet 2010, de découvrir que notre système solaire est entré dans un immense nuage d’énergie interstellaire. Ce nuage de gaz électrifié est inquiétant et perturbe le soleil. En collaborant à l’affaiblissement du champ magnétique de la Terre et en déplaçant sa puissance, la planète Terre devient presque sans défense contre les éruptions solaires massives et le rayonnement intense. La NASA, l’ESA et la National Academy of Science ont publié un avertissement de tempêtes solaires , sans précédent , pour la fin de 2012…! Mais ce que la NASA et le gouvernement fédéral américain cachent au peuple des Humains de la Terre , selon le professeur Dmitriev, est que le soleil (et tout notre système solaire) a plongé dans un nuage photonique inconnu… une ceinture de danger qui pourrait précipiter des explosions solaires gigantesques, des anomalies magnétiques,le carénage masses cométaires et de déstabiliser les orbites de certains astéroïdes.
LES PYRAMIDES RÉAGISSENT VERS LE NUAGE D’ORIGINE INCONNUE
Le Dr Alexei Dimitriev
Maintenantl’éminent astrophysicien, AlexeiDmitrievaffirmece qui se passeestpirebienpire que ce qu’affirme la NASA etles avertissementsde l’ESA. Notre systèmesolaire tout entierest entré dansune immense, et potentiellement mortel, nuage d’énergieinterstellaire. Le DrDmitrieva révéléque les deuxsondesVoyager 1et Voyager2 nous ont prouvé que l’ensemble du systèmesolaire est àrisque.Pire, MeravOpher, unchercheurde la NASA (en héliophysique ),venant de l’Université GeorgeMason ,affirmece nuaged’énergieinterstellaire estinstable etturbulent.
Le fameux nuage photonique dans lequel nous sommes entré.
Lescientifique russeaffirme en outre que ce nuagephotoniqued’énergieexcitelesatmosphèresdes planètes etsurtout la surface de notresoleil.Commece nuageinterstellaired’énergiecontinued’exciteret d’interagir avecle soleil, il provoque le soleil qui va devenir plusactif,.Cela aboutirait à une production accrue d’explosions solaires et à l’instabilité.
Le flux magnétique, en interaction avecla magnétosphèresolaire et les champsgéomagnétiquesde la Terre, peutcauser des mutationsfondamentales,des tourbillonsdechamp magnétiques anormaux, et les permutationsmagnétiquespolairescréantdes super tempêtes, des balançoires météorologiquessauvages, etle plusétonnant phénomène de tous:des sons ,des harmoniques atmosphériques etsouterrainessusceptibles d’êtreentendues toutà travers la planète.
Les réservoirs d’énergie de la terre et des condensateurs de pointe conçus pour tirer parti de la force magnétique de la planète (les pyramides naturelles de terrain) sont en train de libérer et de dynamiter une puissante énergie pure dans le nuage photonique dans l’espace ,en dérive, engloutissant notre système planétaire sans défense.
Les harmoniques prédites ont été entendues, enregistrées, et âprement discutées depuis le printemps de 2011.
Récemment, certains enregistrements sont apparus sur Youtube à partir de tous les pays dans le monde,et sont publiés par des personnes intriguées, parfois ils ont effrayé les gens, exigeant de savoir ce que pruvent être les sons . [Les tempêtes solaires causent des « Séismes de l’espace » ( Spacequake), ce qui pourrait déclencher des séisme de 6+ de magnétude.]
Alors que certains sont sans aucun doute des contrefaçons et des canulars, d’autres sont de véritables enregistrements d’harmoniques souterraines et atmosphériques.
Dans une récente interview avec GEOCHANGE Magazine sur les étranges harmoniques de la terre , l’éminent scientifique, le professeur Dr Eltchine Khalilov, a donné cette analyse:
Dr. Elchine Khalilov
« [Le] … les causes possibles de ces sons … peuvent se situer au centre de la Terre. Le fait est que l’accélération de la dérive du pôle nord magnétique de la Terre qui a plus que quintuplé entre 1998 et 2003 et est rendu au point ou aujourd’hui on a le même niveau d‘intensification des processus énergétiques dans le noyau de la Terre, puisque ce sont ces processus dans le noyau interne et externe qui forment le champ géomagnétique de la Terre.
« Pendant ce temps, comme nous l’avons déjà signalé, le 15 Novembre 2011, tous les stations géophysiques Atropatena qui enregistrent des variations en trois dimensions du champ gravitationnel de la Terre ont enregistrés presque simultanément une impulsion gravitationnelle puissante.
Situation des stations Atropatena
Les stations sont déployées à Istanbul, Kiev, Bakou, Islamabad et Yogyakarta, avec la première et la dernière étant séparés par une distance d’environ 10.000 km. Un tel phénomène est possible uniquement si la source de cette émanation est au niveau du noyau de la Terre. Cette énorme libération d’énergie du noyau de la Terre à la fin de l’année 2012 était une sorte de signal de départ indiquant la transition de l’énergie interne de la Terre dans une nouvelle phase active « . Source [GEOCHANGE Magazine]
Et les harmoniques émanent du noyau de la Terre que le bon professeur théorise. Sons similaires sont parfois entendus avant de grands tremblements de terre.
Cette fois, cependant, les sons ne sont pas des présages aux tremblements de terre massifs, mais sont générés par le champ magnétique tournant et les permutations de pulsation des parties fondamentales du manteau de la Terre,en train de se déformer. Tout ceci s’est mis à réagir lors l’arrivée de l’énorme nuage photonique qui a envahi notre région de la Voie Lactée.
Que va-t-il arriver maintenant?
C’est devenu maintenant le plus grand chantier archéologique du Monde.
Demetriev avertit de se préparer au pire. « Catastrophe mondiale! Pas dans des dizaines d’années à partir de maintenant, mais dans celles des années à venir.*
*Traduction libre
Et comme le gémissement de la Terre monte dans le ciel, les pyramides poussent de titanesques rayons d’énergie loin dans l’espace.
EN CONCLUSION …VOICI MA VISION DE L’AFFAIRE
Les lignes telluriques et leurs alignements sur les structures mégalithiques
Il y a plusieurs millénaires,des civilisations beaucoup plus avancées que la nôtre ont mis en place tout un réseau de pyramides qui quadrillent la surface de notre Terre.Ces civilisations avaient prévues les événements qui nous surprennent actuellement depuis le…21 décembre 2012 et un peu avant..!
Comme nous avons été créé par eux,ils ont mis en place ce système pour nous protéger ,Nous ,les Humains…leurs Enfants…ainsi que toutes les autres formes de Vie qui peuplent l’ensemble des écosystème de notre Petite Planète Bleue!
Les supporteurs du Nouvel Ordre Mondial ont tout à craindre de ce système de protection et ils vont crier au danger et à la fin de l’espèce humaine.Ils vont parler d’envahisseurs de l’espace,alors que Nous sommes les Héritiers de l’Ère Nouvelle!
Tôt ou tard,Nos Ancêtres venus de l’Espace,vont être alerté par un signal lancé par l’une ou l’autre des Pyramides qu’ils ont mis en place et vont revenir nous chercher…ou nous protéger!
C’est alors qu’Ils vont se rendre compte de l’état pitoyable dans lequel se trouve le Jardin d’Eden qu’ils nous avaient donné…et vont rapidement identifier les coupables et les causes de la Sixième Grande Extinction d’espèces sur notre Terre!
La façon qu’ils vont prendre est déjà inscrite dans nos livres les plus Anciens,comme la Bible ,par exemple, afin de rendre Justice!
La Grande pyramide et son gardien,le Sphinx. La construction du sPhinx,telle qu’on le connait,remonterait à au moins 12,000 ans.L’érosion sur son dos provient de la pluie et non du sable du désert qui n’existait pas,alors
Je vous suggère de vous placer sous la lumière des vaisseaux quand vous les verrez…car ils ne sauveront que ceux et celles qu’Ils verront dans la Lumière!C’est le message que j’ai reçu de mon Conseil!*
*J’utilise les mêmes termes que Sainte-Jeanne d’Arc.
Bien plus fort que le Doc de « Retour vers le Futur », l’astrophysicien Ranga-Ram Chary, chercheur au Datacenter du télescope Planck, assure avoir retrouvé les traces d’un univers parallèle en remontant le temps jusqu’à 13 milliards d’années, peu après l’instant fatidique du Big Bang. Cette annonce qui semble tirée d’un récit de science fiction est pourtant parue dans la prestigieuse revue New Scientist.C’est en tentant d’établir une cartographie du fameux fond cosmique de micro-ondes, le rayonnement électromagnétique issu du Big Bang, que Ranga-Ram Chary a mis en évidence une « lueur mystérieuse ». Plus précisément, des zones lumineuses dans le cosmos 4500 fois plus brillantes que ce que prévoyaient les calculs.
L’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle
Dans son article intitulé « Spectral Variations of the Sky : Constraints on Alternate Universes » (Variations Spectrales du Ciel : Contraintes sur des univers alternatifs), l’astrophysicien défend l’hypothèse que cette lueur pourrait être provoquée par l’irruption dans notre monde d’une matière en provenance d’un univers parallèle. Ces zones luminescentes se seraient formées quelques centaines de milliers d’années après le Big Bang, « au moment où les électrons et les protons se combinaient pour créer l’hydrogène émetteur de lumière. »
Au cours de ce processus, un certain nombre de ces protons et de ces électrons seraient entrés en contact avec un autre univers ce qui aurait augmenté leur luminosité. Si l’hypothèse est séduisante, elle ne convainc pas tous ses collègues. L’astrophysicien David Spergel, de l’université de Princeton, estime qu’il y a d’autres explications possibles à étudier avant de faire intervenir des univers parallèles. Ranga-Ram Chary lui-même reconnaît que « les affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires ».
Cette présentation lance l’idée d’une permanence à l’événement.
Proposition de créer une amicale francophone des Chercheurs et Diseurs de Vérité afin de reprendre la commémoration chaque année en y ajoutant un concours de littérature et d’autres suggestions.
L’état sioniste d’Israël est devenu le principal acheteur de pétrole à partir du territoire contrôlé par l’Etat islamique (EI), rapporte « al-Araby Al-Jadeed. »
Le chemin du pétrole volé…
Les contrebandiers kurdes et turques assurent le transport du pétrole à partir du territoire contrôlé par l’EI en Syrie et en Irak et le vendent à Israël, selon plusieurs rapports parus dans les médias arabes et russes. On estime que 20,000 à 40,000 barils de pétrole sont produits quotidiennement dans le territoire contrôlé par l’EI et générerait 1.500.000 $ de profit par jour pour l’organisation terroriste.
Le pétrole est extrait de Dir A-Zur en Syrie et de deux champs en Irak. Il est transporté dans la ville kurde de Zakhu dans un triangle près des frontières de la Syrie, de l’Irak et de la Turquie. Des acheteurs israéliens et turques viennent dans la ville et quand les prix sont convenus, le pétrole est passé en contrebande dans la ville turque de Silop et est marqué comme provenant de régions kurdes d’Irak et il est vendu entre 15 à 18 $ le baril (WTI et le Brent Crude vendent le pétrole actuellement pour 41 $ et 45 $ le baril) à un acheteur israélien, un cinquantenaire avec la double nationalité greco-israélienne connu sous le nom du Dr Farid. Il transporte le pétrole dans plusieurs ports turques, puis vers d’autres ports, avec Israël parmi les principales destinations.
En août, le « Financial Times » a rapporté qu’Israël a obtenu 75% de ses approvisionnements en pétrole du Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces exportations passent par le port de Ceyhan, que le FTdécrit comme une « passerelle potentielle pour la contrebande de pétrole brut de l’EI. »…
Le pétrole produit par le groupe Etat islamique lui permet d’épancher sa soif de sang. Mais comment est-il extrait, transporté et vendu ? Qui l’achète, et comment arrive-t-il en Israël ?
Le pétrole qui vient des champs contrôlés par le groupe Etat islamique a fait l’objet d’une nouvelle enquête d’al-Araby Al-Jadeed. L’or noir qu’il extrait, transporte et vend, est une véritable planche de salut pour le groupe armée selon le Comité Valmy.
Mais qui l’achète ? Qui finance les forces brutales et meurtrières qui ont conquis des pans entiers d’Irak et de Syrie ? Comment le pétrole passe-t-il du sol aux citernes, et qui en tire profit tout au long du chemin ?
Ce sont les millions de dollars de recettes pétrolières qui permettent au groupe Etat islamique de développer et d’administrer les vastes zones qu’il contrôle et où vivent environ cinq millions de civils.
L’EI vend du pétrole irakien et syrien, à très bas prix, aux réseaux et aux mafias de contrebande kurdes et turcs, qui le revendent sous le label du gouvernement régional du Kurdistan.
Il est alors le plus souvent transporté de Turquie en Israël par des intermédiaire qui connaissent ou ignorent sa provenance réelle, selon al-Araby.
Le groupe Etat islamique a dit à al-Araby qu’il ne vendait pas intentionnellement du pétrole à Israël ; selon lui, c’est le fait des intermédiaires qui l’acheminent sur les marchés internationaux.
Les champs de pétrole
Tout autour des champs de pétrole contrôlés par l’EI au nord de l’Irak et en Syrie orientale, il y a des panneaux qui disent : « Photographies strictement interdites sous peine de mort. » Ils sont signés de l’EI.
Ces champs de pétrole sont exploités sept à neuf heures par jour, du coucher au lever du soleil, et la production est en grande partie contrôlée par les ouvriers et les ingénieurs irakiens qui étaient précédemment en fonction et que l’EI a gardé en poste après avoir conquis le territoire.
L’EI est éminemment tributaire de ses revenus pétroliers. Ses autres revenus, tels que les dons et les rançons des kidnappings ont diminué au fil du temps. Les employés des champs de pétrole de l’EI et leurs familles sont bien traités, parce qu’ils sont très importants pour la survie financière du groupe.
La capacité d’extraction pétrolière de l’EI s’est encore accrue en 2015 grâce aux machines hydrauliques et aux pompes électriques qu’ils ont trouvées sur les champs pétroliers d’Allas et d’Ajeel situés près de la ville irakienne de Tikrit, lorsqu’ils en ont pris le contrôle.
Le groupe s’est également approprié le matériel d’une petite société de pétrole asiatique qui exploitait un champ près de la ville irakienne de Mossoul avant que l’EI n’envahisse la zone, en juin dernier.
La production pétrolière de l’EI en Syrie se concentre principalement sur les champs de pétrole de Conoco et d’al-Taim, à l’ouest et au nord-ouest de Deir Ezzor, et en Irak le groupe exploite les champs d’al-Najma et d’al-Qayara près de Mossoul. Le groupe utilise des champs pétrolifères moins importants d’Irak et de Syrie pour les besoins énergétiques locaux.
Selon les estimations basées sur le nombre de camions citernes qui quittent l’Iraq, et sur les sources d’al-Araby dans la ville turque de Sirnak, à la frontière avec l’Irak, à travers laquelle le pétrole de contrebande transite, l’EI produit une moyenne de 30 000 barils par jour dans les champs du pétrole irakiens et syriens qu’il contrôle.
La route de l’exportation
C’est un colonel des services de renseignement irakien qui souhaite garder l’anonymat pour des raisons de sécurité qui a renseigné Al-Araby sur la façon dont l’EI achemine le pétrole de contrebande.
L’information a été vérifiée par des officiels de sécurité kurdes, des employés du poste de frontière d’Ibrahim Khalil entre la Turquie et le Kurdistan irakien, et un officiel d’une des trois compagnies pétrolières qui font le commerce du pétrole de contrebande de l’EI.
Le colonel irakien, qui travaille avec des enquêteurs américains sur les moyens de stopper les flux de financement du terrorisme, a décrit àAl-Arabytoutes les étapes par lesquelles passe le pétrole de contrebande, depuis son extraction dans les champs de pétrole irakiens jusqu’à sa destination ultime –notamment le port d’Ashdod, en Israël.
« Le pétrole est extrait et chargé, puis les camions citernes quittent la province de Ninive en direction du nord de la ville de Zakho, à 88 km au nord de Mossoul », a déclaré le colonel. Zakho est une ville kurde au Kurdistan irakien, à la frontière avec la Turquie.
« Quand les camions de l’EI arrivent à Zakho – normalement par groupes de 70 à 100 – ils sont accueillis par les mafias du pétrole de contrebande, un mélange de Kurdes syriens et irakiens, en plus de quelques Turcs et d’Iraniens, » a continué le colonel.
« La personne en charge du chargement de pétrole le vend au plus offrant », a ajouté le colonel. La concurrence entre des bandes organisées est acharnée, et l’assassinat de chefs de mafia est courant.
Le plus offrant paie cash (en dollars américains) une somme qui va de 10 à 25 % de la valeur du pétrole et le reste est payé plus tard, selon le colonel.
Les chauffeurs passent leurs camions à d’autres chauffeurs qui ont les permis et les papiers nécessaires pour traverser la frontière turque avec leur chargement, selon l’officier du renseignement irakien. Et les premiers chauffeurs repartent avec des camions vides vers les zones contrôlées par l’EI.
Selon le colonel, ces opérations se déroulent généralement à divers endroits de la périphérie de Zakho. On décide du lieu exact par téléphone.
Avant de traverser les frontières, les mafias transfèrent le pétrole brut à des raffineries rudimentaires privées, où le pétrole est chauffé* et à nouveau chargé sur des camions pour lui faire passer le poste frontière d’Ibrahim Khalil en Turquie.
Il est nécessaire de procéder à ce raffinage rudimentaire, selon le colonel, parce que les autorités turques n’autorisent pas le pétrole brut à traverser la frontière sans une licence délivrée par le gouvernement irakien.
La première étape de raffinage est nécessaire pour obtenir des documents qui attestent que le pétrole brut est maintenant un sous-produit du pétrole qui a le droit de passer la frontière.
Selon l’officier de renseignement, les autorités frontalières reçoivent de gros pots de vin des gangs de contrebande irakiens locaux et des raffineries privées.
Une fois en Turquie, les camions vont à Silopi, où le pétrole est remis à une personne connue sous les pseudos de Dr Farid, Farid Hajji ou oncle Farid.
Oncle Farid, qui a la cinquantaine, bénéficie de la double nationalité israélo-grec. Il circule dans une Jeep Cherokee noire, généralement accompagné de deux gardes du corps. Comme il est dangereux de prendre l’oncle Farid en photo, on en a fait un portrait-robot.
An artists’ impression of Dr Farid (Uncle Farid), the Israeli-Greek oil broker
Une fois en Turquie, il n’y a plus moyen de distinguer le pétrole de l’EI du pétrole vendu par le Gouvernement Régional du Kurdistan (GRK) : les deux sont vendus comme du pétrole « illégal », de « source inconnue » ou « non autorisée ».
Les compagnies qui achètent le pétrole du GRK achètent également le pétrole de contrebande de l’EI, selon le colonel.
En route pour Israël
Après avoir payé les chauffeurs, les intermédiaires et les pots de vin, le profit de l’EI est de 15 à 18 dollars américains le baril. Le groupe fait actuellement 19 millions de dollars de profit par mois en moyenne, selon l’officier du renseignement.
Oncle Farid a une licence d’import-export qui lui permet de négocier des accords entre les mafias de contrebande qui achètent le pétrole à l’EI et les trois compagnies pétrolières qui exportent le pétrole vers Israël.
Al-Araby a les noms de ces sociétés et le détail de leurs opérations illégales. Une de ces sociétés bénéficie également du soutien d’un responsable occidental de très haut niveau.
Les entreprises se battent pour acheter le pétrole de contrebande et le transférer en Israël via les ports turcs de Mersin, Dortyol et Ceyhan, selon le colonel.
Selon Al-Araby, l’oncle Farid n’est pas le seul à faire ce trafic, mais il est, de loin, le trafiquant le plus influent et le plus efficace.
Maintenant en route vers l’union européenne
Comment Israël exporte le pétrole de Daech vers l’Union Européenne
Lors d’une conférence de presse en marge de la COP21 au Bourget, le président russe Vladimir Poutine a lié pour la première fois la décision de la Turquie d’abattre le SU-24 russe à la lutte engagée par son pays contre le trafic de pétrole clandestin de l’organisation Etat Islamique à destination de la Turquie :
Un document rédigé par George Kioukstsolou et Dr Alec D Coutroubis, deux ingénieurs maritimes de l’Université de Greenwich, suit la piste du pétrole via le port de Ceyhan, et montre une certaine corrélation entre les succès militaires de l’EI et les pointes du trafic pétrolier dans ce port selon Guillaume Borel.
« Nous avons toutes les raisons de penser que la décision d’abattre notre avion a été dictée par la volonté de protéger ces chemins d’acheminement de pétrole vers le territoire turc, justement vers ces ports depuis lesquels il est chargé sur des navires-citernes. »
Le président russe confirme en cela les informations révélées par le journal al-Araby, qui documentait les conditions opérationnelles de l’acheminement du pétrole de Daech en Turquie. Ces informations que j’avais relayées dans un précédent article , ont depuis trouvé un écho dans la presse internationale, notamment via l’agence de presse russe Sputnik news et le site israélien Globes.
L’article original publié par al-Araby et repris par Zero hedge synthétisait notamment de nombreux éléments factuels concernant les exportations de pétrole de Daech sous la forme d’un itinéraire cartographié qui aboutissait au port de Ceyhan en Turquie où, mélangé au pétrole illégal importé du Kurdistan irakien, ce dernier est chargé sur des tankers. Un transbordement est ensuite effectué au large de Malte afin de masquer la provenance du brut, qui est ensuite livré au port israélien d’Ashdod.
Selon le ministre syrien de l’information, le fils du président turc Erdogan est directement impliqué dans ce trafic via la compagnie maritime BMZ Group dont il est l’un des propriétaires et qui opère plusieurs tankers sous pavillon maltais. Si l’implication du clan Erdogan n’est pas surprenante, la deuxième partie de l’histoire révèle cependant le rôle central d’Israël dans ce trafic.
Vendu aux alentours de 20$ par Daech à la frontière turque, le pétrole est exporté puis raffiné au port d’Ashdod, sur la côte israélienne, d’où une partie serait revendue à plusieurs sociétés pétrolières privées opérant sur le marché européen, à un prix compris entre 30 et 35$ le baril.
Le pétrole illégal du Kurdistan couvre 75 % de la consommation israélienne, et un tiers de ce volume est importé de Turquie via le port de Ceyhan qui couvre également la production de l’État Islamique. Israël est ainsi le principal négociant de brut de Daech.
Si l’état hébreux réserve une partie de ces importations pour sa consommation domestique, une autre partie est exportée vers l’Europe en ayant acquis un statut « légal» durant son transit à Ashdod.
Selon les sources d’al-Araby, une partie du brut serait expédié par des sociétés privées vers une raffinerie italienne, qui constituerait donc la porte d’entrée du pétrole de Daech dans l’Union Européenne.
Le journal basé à Londres ne donne pas le nom de cette raffinerie mais précise cependant qu’elle est la propriété d’un homme d’affaire italien possédant également un club de football de premier plan en Série A. Il pourrait ainsi s’agir de Massimo Moratti, propriétaire de l’Inter de Milan jusqu’en 2013 et dont la holding, Saras, détient la plus grande raffinerie du pays à Saroch, près de Cagliari.
L’enquête du journal al-Araby corrobore ainsi les déclarations qu’avait faites l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak Mme Jana Hybaskova le 2 septembre 2014 devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen, affirmant que des états européens achetaient le pétrole de l’État Islamique…
En août, le Financial Times a rapporté qu’Israël a acheté jusqu’à 75 % de son pétrole au Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces importations passent par le port de Ceyhan.
Kioukstsolou a dit à al-Araby Al-Jadeed que la corruption semble être surtout pratiquée par les intermédiaires et les petits trafiquants– et pas tellement par les multinationales ni les gouvernements.
Selon un officiel européen appartenant à une compagnie pétrolière internationale qui a rencontré al-Araby dans une capitale du Golfe, Israël raffine le pétrole seulement « une ou deux fois », car il ne possède pas de raffineries sophistiquées. Il exporte le pétrole dans les pays méditerranéens – où le pétrole « gagne un statut semi-légitime » – au prix de 30 à 35 dollars le baril.
« Le pétrole est vendu, en l’espace d’un jour ou deux, à un certain nombre d’entreprises privées, la plus grosse partie allant à une raffinerie italienne détenue par l’un des actionnaires les plus importants d’un club de football italien [dont nous tairons le nom] où le pétrole est raffiné et utilisé localement, » a ajouté l’officiel européen du pétrole.
« Israël est d’une manière ou d’une autre devenu le distributeur de pétrole de l’EI. Sans les Israéliens, la plus grande partie du pétrole produit par l’EI ne sortirait pas d’Irak, Syrie et Turquie. Même les trois compagnies ne pourraient pas s’en procurer si elles ne disposaient pas d’un acheteur en Israël », a déclaré l’officiel de l’industrie pétrolière.
Selon lui, la plupart des pays évitent d’acheter ce type de pétrole de contrebande, malgré son prix attrayant, en raison des implications juridiques et de la guerre en cours contre le groupe Etat islamique.
Livraison et règlement
Al-Araby a découvert que l’EI a plusieurs moyens de recevoir le règlement de son pétrole de contrebande – comme tous les réseaux criminels internationaux.
Premièrement, il reçoit un paiement en espèces, allant de 10 à 25 % de la valeur du pétrole, lors de la vente aux gangs criminels opérant autour de la frontière turque.
Deuxièmement, les paiements des sociétés de courtage pétrolier sont déposés sur un compte en banque turc appartenant à un Irakien landa, par quelqu’un comme Oncle Farid, puis transférés à Mossoul et Raqqa, et blanchis à travers un certain nombre de sociétés de change.
Troisièmement, avec l’argent du pétrole, il achète des voitures qui sont exportées vers l’Irak, où elles sont vendues par des agents de l’EI à Bagdad et dans les villes du sud, et les fonds sont rapatriés au trésor de guerre de l’EI.
La réponse de l’EI
Quelques heures avant la conclusion de cette enquête, al-Araby a pu joindre par Skype un proche de l’EI à Raqqa, la capitale autoproclamée du « califat » en Syrie.
« Pour être honnête, l’organisation [EI] vend du pétrole depuis les territoires du califat, mais ne cherche pas à le vendre à Israël, ni à qui que ce soit », a-t-il dit. « Elle produit et vend le pétrole via des intermédiaires, et ce sont les compagnies qui décident ensuite à qui elles le vendent. »
Hypocrisie politique:Israël achèterait (depuis janvier 2015) 80% de son pétrole au Kurdistan (irakien)
Une fuite de pétrole négligée au nord d’Israel…l’environnement on s’en fout!
*Selon une fuite d’origine israélienne (j’ai des amis partout)…
Ces achats en importante quantité s’effectuent sans l’aval de Bagdad mais avec le soutien de la Turquie. Ils représenteraient l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne
Israël achète depuis plusieurs mois d’importantes quantités de pétrole à la région semi-autonome du Kurdistan irakien, à travers des sociétés internationales de négoce et sans l’aval des autorités de Bagdad. Ces ventes, possiblement consenties au rabais, menacent de perturber les relations entre la région kurde et le gouvernement central, dont l’opérateur public, la SOMO, est seule habilitée à vendre le pétrole du pays. Elles ont lieu alors que le Kurdistan irakien est plongé dans une grave crise politique et de liquidités et que Bagdad est aujourd’hui débordé par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).
Ces ventes porteraient, selon le Financial Times, qui cite des sources anonymes parmi des sociétés de courtage et de transport, sur 19 millions de barils entre le début du mois de mai et le 11 août. Elles représenteraient près de 900 millions d’euros au prix du marché sur cette période : l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne. Ces chiffres restent sujets à caution, mais la tendance est avérée. Les livraisons ont débuté au début de l’année, peu après la signature entre Bagdad et Erbil, siège du gouvernement régional du Kurdistan, d’un accord budgétaire et pétrolier, vite gelé par les deux parties. L’exportation du pétrole kurde irakien se serait accélérée ces derniers mois.
Ce pétrole transite par un oléoduc jusqu’au port turc de Ceyhan, en Méditerranée. La Turquie, alliée du gouvernement kurde de Massoud Barzani, facilite ce débouché de longue date. Elle a ouvert pour Erbil un compte dans la banque publique turque Halk et stocke le pétrole kurde en attente d’acheteurs. Des sociétés de négoce basées en Suisse, Vitol et Trafigura, sont citées comme intermédiaires. Elles comptent parmi les seules assez puissantes pour mettre en place la logistique nécessaire à ces ventes discrètes.
Erbil avait déjà tenté en 2014 de telles ventes. Elles avaient été empêchées par des actions en justice de Bagdad, dans l’Etat américain du Texas, ainsi que dans plusieurs pays européens. « Les Kurdes cherchent à éviter ces poursuites, un problème qui se pose à la plupart des acheteurs, explique Pierre Terzian, directeur de la société de conseil Pétrostratégies. Le seul pays qui puisse y échapper, c’est Israël. On voit mal l’Irak entamer des poursuites en Israël contre ces acheteurs. »
ment en pétrole, Israël aide un allié régional : « Israël ne cache pas ses visées pour favoriser l’indépendance du Kurdistan, c’est un investissement politique direct » , estime Hosham Dawod, anthropologue au CNRS.
Selon le Financial Times, des compagnies originaires de plusieurs pays européens achètent également du brut kurde irakien : l’Italie, la Grèce, Chypre et, dans une moindre mesure, la France. Une demande de confirmation au ministère des affaires étrangères est restée sans suite à l’heure de la publication. Si cela était avéré, « la France sait vraisemblablement d’où vient le pétrole. Mais passant par une société de courtage, elle pourrait dire que ça n’est pas son problème » , estime Francis Perrin, directeur de la publication de la revue Pétrole et gaz arabes.
Le gouvernement de Bagdad a dénoncé jeudi 27 août Erbil pour avoir failli à ses obligations, mais il n’a pas lancé officiellement de démarches pour le sanctionner politiquement ou judiciairement. Alors que les prix du pétrole ne cessent de baisser – le brut américain est passé sous la barre des 40 dollars (36 euros) le baril vendredi –, Bagdad bloque depuis des mois le transfert de sa part du budget national due au Kurdistan (17 %).
Un cargo chargé de pétrole kurde en direction d’Israel.
Comme le gouvernement central, la région kurde fait face à d’importantes dépenses de guerre, alors que les peshmergas combattent l’EI à quelques dizaines de kilomètres d’Erbil. Elle maintient une administration pléthorique (plus d’un citoyen sur cinq) et sa classe politique vit sur un modèle clientéliste coûteux. Enfin Erbil a d’importantes dettes vis-à-vis de compagnies pétrolières étrangères qui ont investi dans ses infrastructures.
Massoud Barzani lutte actuellement pour imposer une prorogation de son mandat présidentiel, déjà accordée pour deux ans en 2013, arguant que l’organisation d’élections dans le contexte actuel est illusoire. « Il existe une crise aiguë autour de la présidence et de ses prérogatives, que les autres partis jugent exorbitantes, analyse Hosham Dawod. L’une d’elles est de mener la politique pétrolière sans concertation interne, ouvrant régulièrement des crises avec Bagdad et d’autres pays de la région. » Ces tensions pourraient dégénérer en confrontation armée entre les partis kurdes, malgré la proximité de la menace djihadiste.
RAPPEL IMPORTANT
Le sourire du pétrole sale.
Suite à la crise de l’avion abattu entre la Russie et la Turquie, il est bon temps de faire un bref résumé du trafic de pétrole de DAESH, via la Turquie. 2007 : Dans sa nouvelle constitution, l’Irak voulait régler le statu de Kirkuk, abritant d’énormes réserves de pétrole. La Turquie, pensant aux turkmènes de la région, s’opposait à ce rattachement, au Kurdistan irakien. Pour cette raison, les relations étaient tendus entre le gouvernement d’Erdogan et Barzani. Jusqu’au 5 Novembre 2007 ! Le 5 Novembre, après la rencontre Bush, Erdogan à la Maison Blanche, les relations entre le Turc et le Kurde se sont améliorés. Et l’embelli, s’est accentué quant le Président Gül annonça « la confiance s’est établie avec Barzani » en Mai 2008, peu avant les conférences d’Oslo (conférences de paix entre l’Etat Turc et le PKK). Le 8 Aout 2008, la même journée, 3 sociétés en relation les unes avec les autres sont crées ; 2 à Singapour et une dans les Caraïbes à British Virgin Island. En Novembre 2008, les relations diplomatiques avec Barzani reprennent. Et en 2010, un Consulat turc est ouvert à Erbil. En Mars 2011, c’est la première fois qu’un premier ministre Turc va Erbil. Le 25 Mars 2011, la création de la société POWERTRANS passe complètement inaperçu, dans ses statuts, il est écrit que « installation de pipes lines, acheminement de pétrole par tous moyens de transport, en Turquie ou à l’international, …. ». Cette société appartient à 50% à la société basé à Singapour ; « Grand Fortune Ventures Pte. Ltd » et 50% à Ahmet MUHASSALOGLU, à Istanbul. Ce dernier cède ses parts en Avril 2011 à la société Luck Ventures. Après les élections de 2011, Erdogan est réélu. Le 18 Juillet, il signe le projet de loi autorisant le passage transit sur le territoire de pétrole brut et de kérosène par camion ou par voie ferrée. Powertrans commence ses activités en 2012. Même s’il ne le reconnait pas, POWERTRANS appartiens à Ahmet CALIK, homme d’affaire proche d’ERDOGAN et son beau fils de 27 ans, Berat ALBAYRAK est le CEO de cette société. C’est cette société qui avec les tankers par voie terrestre transporte ce pétrole vers les ports de la Méditerranée. C’est ainsi que fonctionne ce manège, mais à l’étranger on commence à parler de la famille d’Erdogan qui vend le pétrole de DAESH. Pendant le G20 en Novembre, Poutin laçait ; « DAESH a des soutiens financiers de 40 pays, parmi eux il y a des membres du G20 ! ». Entre temps, la Russie détruit 500 camions tanker de DAESH. En réalité ces tankers appartenaient aux ALBAYRAK (belle famille d’Erdogan). Là-dessus, prétextant les frappes russes contre les turkmènes, l’avion Russe est abattu. Là-dessus, Putin commence à dévoiler à la communauté internationale tous les documents qu’ils ont en main. Les pays comme l’Allemagne, la France et l’Iran aussi font des déclarations dans ce sens. Par ailleurs, le journal basé à Londre, « Al Araby Al Jadeed » publie le reportage avec un colonel des services secrets Irakien : « La production de brut, dans les territoires conquis par DAESH en Syrie et Irak se fait en continue du lever au coucher du soleil. Les tankers plein de brut arrivent à ZAHO qui se trouve à 88 km de Mossoul. Ils sont accueillis par des contrebandiers de nationalité Syrienne, Kurde irakien, turc et iranien. Le brut est vendu à celui qui fait la meilleure offre. L’acheteur paye cash les 10 à 25% et le reste plus tard. Ces transactions se font dans des lieux, déterminés au téléphone, aux alentours de Zaho. Les chauffeurs ayant une autorisation de passage en Turquie prennent le relai, les autres retournent dans les régions contrôlés par DAESH avec les tankers vides. Avant de passer la frontière, un raffinage grossier du brut est effectué dans les raffineries, car le passage de du pétrole brut Irakien en Turquie est interdit sans autorisation spécial. Les douaniers se font des sommes astronomiques en pots de vin. Arrivé en Turquie, le pétrole est remis aux intermédiaires à Silopi. Le plus célèbre des intermédiaires est alias, Dr. Ferid, ou Haci Ferid ou bien oncle Ferid, un citoyen Greco – Israélien d’une cinquantaine d’années. Ce pétrole est vendu au noir, comme celui qui vient du Kurdistan Irakien. Les trois sociétés qui font le commerce du pétrole, à partir de ports de Mersin, Dörtyol et Ceyhan, l’envoient vers le port d’Ashdod en Israël ». D’après les sources du journal, à Sirnak, environs 30 mille barils de pétrole proviennent de DAESH, pour traverser la frontière turque tous les jours. DAESH se fait 15 à 18 $ le baril, ce qui représente 19 millions de $ par mois. D’après une étude de l’Université de Greenwich, les succès militaires de DAESH sont en rapport directe avec l’exportation de pétrole par le port de Ceyhan. Israël vend ce pétrole aux pays de la Méditerranée au prix de 30 à 35 Dollars le baril. A suivre….
La quantité de pétrole actuellement en mer représente au moins le double de celle qui s’y trouvait dans le courant de cette année, et elle correspond à plus d’une journée de la production mondiale, écrivait le Financial Times le mois dernier. En d’autres termes, l’offre mondiale de pétrole en forte baisse commence à se manifester par une flotte de superpétroliers stationnaires, contenant des millions de barils de pétrole en attente d’être déchargés quelque part.
Ainsi, une quarantaine de pétroliers avec une capacité de stockage de 28,4 millions de barils ont jeté l’ancre au large du port de Galveston au Texas (États-Unis).
Le monde ne parvient plus à gérer correctement l’offre excédentaire de matières premières, comme l’ont également montré trois pétroliers contenant du gasoil – le Vendome Street, l’AtlanticStar et l’Atlantic Titan – qui ont fait demi-tour alors qu’ils naviguaient dans le golfe du Mexique en direction de l’Europe pour retourner à leur point de départ!
Le Vendome Street n’était plus qu’à 1300 kilomètres du Portugal, et avait donc accompli les ¾ de son parcours, lorsqu’il a fait demi-tour.
Ces étranges évolutions sont le reflet des faibles cours du pétrole, du manque de capacités de stockage, et d’une demande atone.
“Les cours du gasoil européens et les marges de raffinage se sont effondrés ces derniers jours pour atteindre leur niveau le plus bas en six ans, tandis que le marché a été inondé par les importations provenant des grandes raffineries des États-Unis, de la Russie, de l’Asie et du Moyen-Orient. Au même moment, les températures inhabituellement douces en Europe et en Amérique du Nord ont limité encore davantage la demande pour le gasoil et le fuel de chauffage, mettant encore plus de pression sur le marché. Les stocks de fuel, qui incluent le gasoil et le fuel pour le chauffage, ont atteint un nouveau record la semaine dernière dans les ports d’Amsterdam-Rotterdam-Anvers”.
On ne sait pas exactement ce que les trois supertankers vont maintenant faire. Vont-ils décharger leur cargaison là où elle avait été initialement chargée, ou vont-ils juste attendre en mer jusqu’à ce qu’on leur donne d’autres instructions? Selon Reuters, il y aurait actuellement près de 250.000 tonnes de gasoil flottantes en station au large des côtes de l’Europe et de la Méditerranée.
Les affréteurs des navires correspondants espèrent probablement pouvoir les y maintenir jusqu’à ce qu’ils trouvent un acheteur plus offrant pour leur cargaison.
Circulation à Beijing, en Chine, le 19 décembre 2015.
BEIJING, Chine — Le smog a encore une fois envahi le ciel de la capitale chinoise, Beijing, samedi, faisant grimper le niveau d’alerte de la pollution de l’air à son maximum pour une deuxième fois ce mois-ci. Une vague de smog touchera la ville de 22,5 millions d’habitants de samedi à mardi.
Les niveaux de particules en suspension dans l’air ont atteint jusqu’à 303 microgrammes par mètre cube dans certains secteurs de la ville. Ils devraient même atteindre un sommet de 500 microgrammes par mètre cube dans les prochains jours. Ce qui est 20 fois plus élevé que le niveau qui est considéré comme étant sécuritaire par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Une jeune femme porte un masque le 19 décembre 2015 à Beijing, en Chine.
Les écoles ont été fermées et la moitié des voitures privées circulent en alternance quotidienne. Des barbecues et d’autres sources de fumée en plein air sont interdits. Les productions dans certaines usines ont également été suspendues.
Le smog est largement causé par les opérations des centrales à charbon.
La banquise arctique a atteint son quatrième point le plus bas en 2015, la ligne jaune représentant la moyenne de son étendue sur les années 1981-2010… Plus elle fond, plus le niveau des mers monte.
La fonte des glaciers et de la banquise fait monter le niveau des océans, qui a une influence sur la rotation de la Terre. Ou comment le réchauffement climatique va rallonger les journées terrestres. Un petit peu.
La fonte des glaciers et de la banquise fait monter le niveau des océans. Le message a été répété un nombre incalculable de fois lors de la COP 21 à Paris, afin de mettre en garde contre les conséquences dramatiques sur les zones côtières et les îles… Mais un autre effet est imputable à la montée des eaux: elle ralentit la rotation de la Terre et rallonge les journées.
L’impact se chiffre en millisecondes par siècle. Il semble imperceptible, certes. Mais il est suffisant pour fausser certains calculs astronomiques. L’hypothèse, émise en 2002, a été vérifiée et amendée par une équipe de chercheurs qui publie ses résultats dans Science Advances.
Walter Munk et son énigme
« Si vous faites fondre les calottes glaciaires ou les glaciers, ce qui se produit à proximité des pôles, et que toute cette masse se déplace des pôles vers l’équateur, ce mouvement est comparable à celui d’un surfeur qui utilise un bras pour ralentir sa vitesse », décrit un des auteurs, Jerry Mitrovica, professeur de géophysique à l’University d’Harvard, au Washington Post. Ce déplacement va « ralentir la rotation de la Terre » et, puisqu’il n’est « pas tout à fait symétrique ni également réparti », il peut aussi affecter son axe de rotation.
L’océanographe Walter Munk avait tenté de calculer cet effet dans un article publié en 2002 dans Proceedings of the National Academy of Sciences, mais n’avait pas réussi à prouver sa théorie. Un décalage s’insinuait entre son évaluation de la montée des eaux au XXe siècle et celle du ralentissement de la rotation de la Terre. Or la clé de cette « énigme de Munk » pourrait avoir été trouvée. Non seulement le scientifique avait surévalué la montée des eaux passée, mais il avait oublié des complices.
La montée des eaux n’est pas la seule coupable
« L’attraction gravitationnelle de la Lune contribue également » à ce léger freinage, note Mathieu Dumberry, professeur de physique à l’Université d’Alberta et coauteur de l’étude. « Mais la combinaison de ces effets ne suffit encore pas: le rôle du noyau terrestre doit être pris en compte. Or depuis 3000 ans, le coeur de la Terre a légèrement accéléré [vers l’est, NDLR] tandis que le manteau sur lequel nous nous trouvons a légèrement ralenti sa rotation [vers l’ouest, NDLR]. » Ces modifications influent sur le champ magnétique de la planète, mais aussi sur la durée de nos journées.
D’après les calculs présentés dans Science Advances, ces effets cumulés devraient ajouter 1,7 millisecondes à chaque jour terrestre d’ici la fin du XXIe siècle. Une poussière pour l’homme mais une poussière mesurable qui s’ajoute aux multiples études scientifiques sur le changement climatique et ses ramifications, note le Washington Post. « Ces effets semblent minuscules mais ce sont eux qui recèlent les changements les plus importants du système terrestre », estime Jarry Mitrovica.
Soyons heureux
Tout ce qui a trait à l’avenir n’est pas toujours déprimant, certaines annonces sont tout ce qu’il y a de plus inoffensives, même les plus étonnantes. Une des conséquences du réchauffement planétaire sera le ralentissement de la rotation de la Terre ! Rassurez-vous, pas d’apocalypse en vue, les jours vont uniquement devenir un peu plus longs.
Un sondage mené en septembre auprès de la population canadienne par des chercheurs de l’Université de Montréal confirme que 80 % de la population ne se sent pas sérieusement touchée par les changements climatiques. Moins d’un Canadien sur quatre se croit bien informé et prêt à assumer une partie des coûts de la lutte aux changements climatiques.
Inquiétant? Pas complètement.
Beaucoup de facteurs contribuent à nous rendre si peu sensibles à cette cause. Mais peut-être plus pour longtemps.
Les grands incendies de forêts sont liées au réchauffement climatique.
Pendant des années, on a assimilé les changements climatiques à un problème d’ours polaires sur la banquise, une préoccupation certes sérieuse mais complètement déconnectée de nos soucis quotidiens.
Puis les organisations qui soutiennent les climatosceptiques sont entrées en scène et ont réussi à semer le doute pour servir leur idéologie, maitrisant à la perfection toutes les techniques de désinformation pour nous faire croire que les scientifiques étaient dans l’erreur.
Les chercheurs, que rien ne préparait à affronter cette habile communication, se sont embourbés dans des explications laborieuses que beaucoup de gens ont eu bien du mal à suivre. Certains environnementalistes ont versé dans le catastrophisme, ce qui a contribué à éloigner encore plus de gens. À quoi bon se soucier d’une menace qui semblait inexorable plutôt que de profiter de l’instant présent?
Ce portrait sombre s’est cependant nettement amélioré dans les dernières années. Les climatosceptiques ont de moins en moins de tribunes, les climatologues ont appris à communiquer plus clairement, les environnementalistes sont devenus plus pragmatiques et les grands de ce monde semblent, au moins en partie, avoir compris ce qui est en jeu.
Signe des temps, après des années d’un silence pesant sur les enjeux climatiques, le Vatican et d’autres autorités religieuses se mobilisent enfin. L’Encyclique du pape François sur la «sauvegarde de la maison commune», Loué sois-tu, constitue un vibrant appel à l’action, même pour des non-croyants.
Les banquises polaires fondent à vue d’œil.
Reste que la menace est encore difficilement perceptible.
D’abord, parce que le climat est une question complexe que notre inculture scientifique ne nous aide pas à décoder. Avant d’être climatosceptiques, les Canadiens sont souvent «climato-ignorants». Lors d’un autre sondage récent du CIRANO sur les préoccupations des Québécois en matière d’énergie, un répondant sur six a classé (à tort) le pétrole comme source d’énergie renouvelable!
Lorsque la Conférence de Paris a débuté, il faisait -11 degrés à Québec. S’imaginer qu’un réchauffement global de plus de 2 degrés puisse avoir des conséquences catastrophiques dépasse l’entendement pour la plupart des gens. On ressent physiquement une canicule, on comprend ce qu’implique une inondation majeure, mais une hausse moyenne des températures reste une donnée abstraite à laquelle on a bien du mal à donner du sens.
Le climat est un problème global dans lequel chaque individu a une microscopique responsabilité, noyée parmi bien d’autres tracas. De nombreux biais cognitifs empêchent de penser de manière rationnelle aux problématiques environnementales. Le fait qu’on ait tous l’impression d’être un peu meilleur que la moyenne ne nous encourage pas à agir, par exemple.
Les derniers déversements d’eau polluée de la ville de Montréal nous montrent quelles sont les priorités du régime néolibéral actuel.
Neuf ans de gouvernement conservateur à Ottawa n’ont pas aidé les Canadiens à y voir plus clair sur ces enjeux.
Même quand il est question de l’avenir de nos enfants et petits-enfants, on a bien du mal à se projeter jusqu’en 2100 ou même en 2030. On pense bien plus à nos achats de Noël, encouragés par une logique économique qui pousse à la consommation. Si on nous vantait autant les transports en commun que le Black Friday, on y sauterait à pieds joints!
La menace climatique semble éloignée dans le temps, mais aussi dans l’espace. Vu du Québec, elle l’est en partie, puisque les personnes qui souffriront le plus des dérèglements du climat sont celles qui vivent dans des pays pauvres.
Les Québécois sont habitués à des écarts de température au cours d’une année qui peuvent dépasser les 60 degrés en un même lieu. À cause de la neige, le débit des cours d’eau fluctue déjà énormément avec les saisons. Nos infrastructures et notre mode de vie sont conçus pour les grands écarts. Savoir qu’on pourrait avoir parfois un peu plus chaud à cause de vagues de chaleur ne nous émeut pas beaucoup, pas plus que la menace d’inondations n’inquiète les riverains habitués aux embâcles. Et pourtant…
Les changements climatiques ont déjà de très nombreux effets sur nos vies, même au Québec.
L’agriculture mondiale, qui en pâtit, a fait augmenter le prix de nombreuses denrées dans nos paniers d’épicerie. Les agriculteurs d’ici sont aussi inquiets.
Les sécheresses qui frappent l’Afrique et le Moyen-Orient, y compris la Syrie, ont attisé les guerres, font fuir des migrants et participent au désespoir, terreau fertile pour le terrorisme qui nous inquiète tant.
Dans un autre registre, l’an dernier, 63 Québécois ont contracté la maladie de Lyme, transmise par des tiques qui il y a quelques années seulement ne trouvaient pas au Québec des conditions de vie propices.
Si vous avez l’impression de payer toujours plus cher vos assurances, vous n’avez pas la berlue. En 2013, le Bureau des assurances du Canada a dû compenser pour 3,2 milliards de dollars de pertes au pays à cause des catastrophes naturelles, un record dans l’histoire du pays.
Bref, ce qui se joue à la COP21 va tous nous toucher d’une manière ou d’une autre, que l’on s’y intéresse ou non.
Le fait que 150 dirigeants soient présents à Paris, en plus de quelques 40 000 personnes dont 3000 journalistes, donne la mesure de la préoccupation. Jamais on n’a ressenti une telle volonté mondiale de s’attaquer à l’urgence climatique.
Du coup, dans les prochaines années, il y a de bonnes chances que les gouvernements fassent appel à des bâtons et des carottes de plus en plus gros pour tenter de faire évoluer nos habitudes.
Un exemple: pour financer le Fonds vert de lutte et d’adaptation aux changements climatiques, le Québec doit récolter encore plus de 2,3 milliards de dollars avec son marché du carbone dans les cinq prochaines années.
Les automobilistes ont commencé à y contribuer, même si peu en ont conscience: en date d’aujourd’hui, Petro-Canada ajoute à ses prix 4,01 cents par litre d’essence pour refiler à ses clients sa facture du marché du carbone. Et ce n’est qu’un début.
Au fil des ans, non seulement les changements climatiques vont avoir de plus en plus d’effets dans nos vies, mais les efforts de lutte et d’adaptation vont aussi de plus en plus faire parler d’eux, car les gouvernements vont devoir justifier leurs actions. Espérons qu’ils sauront le faire en expliquant convenablement les enjeux.
Les questions de climat vont ainsi devenir rudement plus immédiates, concrètes et proches de nos préoccupations quotidiennes. Gageons qu’à ce moment-là, elles auront toute notre attention!
La Chine a annoncé la semaine dernière qu’elle mettait un terme à la politique de l’enfant unique qui était en vigueur dans le pays depuis 1979. Cette décision a probablement été suscitée par l’évolution de la pyramide démographique, et l’avenir sombre qu’elle esquisse pour le pays.
Bébé chinois avec sa mère.
Selon une analyse du centre de recherche autrichien IIASA, si le rythme actuel se maintient, à la fin du vingt et unième siècle, la population chinoise sera réduite de moitié par rapport à 2000. Il ne resterait plus que 700 millions de Chinois, ne représentant plus que 5% de la population mondiale, contre 20% aujourd’hui.
Ce n’est pas le seul désastre de la politique de l’enfant unique. Elle a aussi provoqué un déséquilibre entre le nombre de femmes et d’hommes dans le pays. Ainsi, on compte 100 femmes pour 118 hommes, en raison de ce que l’on a surnommé “l’holocauste des filles”. On pense qu’un Chinois sur 5 devra chercher une épouse à l’étranger dans les quinze à vingt ans.
La Chine commence à prendre au sérieux le changement climatique
Les gouvernements de pays des quatre coins du monde vont se rencontrer lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris, du 30 novembre au 11 décembre, afin d’aborder le changement climatique de manière unanime. Alors que la Conférence se rapproche, beaucoup espèrent un avancement commun, ce qui n’avait pas pu être atteint lors du dernier sommet, en 2009, à Copenhague.
Laurence Brahm
Miguel Arias Cañete, le commissaire européen au Climat et à l’Energie, est optimiste, car la plupart des états ont déjà publié leur plan de maîtrise des émissions de CO2. En octobre, Cañete déclarait à la BBC : « Il y a vraiment beaucoup de raisons d’être enthousiaste. Le fait que, jusqu’à présent, 149 pays aient présenté aux Nations Unies leurs engagements contre le réchauffement climatique est incroyable. Le plus important est que ces engagements ne sont pas que des chiffres ou des buts ; cela montre que les pays développent des politiques climatiques de manière très complète. »
Laurence Brahm, conseiller au Ministère de la Protection de l’Environnement en Chine et auteur de Fusion Economics: How Pragmatism Is Changing the World, explique qu’en Chine, c’est la volonté politique qui importe. Le secteur bancaire chinois voit les énergies renouvelables et d’autres technologies vertes comme d’énormes opportunités d’investissement, et le plus haut niveau politique vient d’adhérer au changement. « Pour le gouvernement communiste, un environnement propre et une réduction de l’empreinte carbone sont dans son propre intérêt. Pour le reste de la Chine capitaliste, c’est une opportunité pour les affaires. C’est là que l’économie de fusion intervient, » affirme Brahm. La nouvelle politique chinoise de civilisation écologique nécessite un rééquilibre de la croissance ainsi que des investissements colossaux dans la technologie, l’innovation, les infrastructures, les énergies renouvelables productives, la conservation de l’eau et le recyclage.
Brahm est l’architecte-en-chef de la nouvelle stratégie pour l’environnement de la Chine et il croit fermement qu’il y a un lien fort entre l’économie, la finance, l’environnement et le changement climatique. En 1996, Brahm avait suscité la critique alors qu’il prédisait, à juste titre, que la Chine deviendrait la plus grosse économie au monde. Il prévoit maintenant un futur où les institutions de Bretton Woods, la Banque Mondiale et le FMI, ne seront plus aussi prédominants. Dans l’immédiat, il voit se dessiner deux univers parallèles : le système de réserves de change des occidentaux, et le système des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), principalement basé sur la monnaie chinoise, le yuan.
Invité par Full Circle, Laurence Brahm sera à Bruxelles ce mardi 10 novembre pour présenter son dernier livre, parler de l’économie « verte » et proposer un nouveau consensus. Plus d’informations sur : https://laurencebrahm-eveningtalk.eventbrite.com
La fonte des glaciers au sommet de l’Himalaya va incommodée des centaines de millions de victimes potentielles en Chine…car l’eau va manquer.