Microsoft lance un simulateur open source pour entraîner des drones

Microsoft a développé un simulateur open source pour que les développeurs puissent entraîner des drones, ainsi que d’autres gadgets autonomes. Objectif : accélérer leur développement et conduire à leur démocratisation. La version bêta est désormais disponible gratuitement sur GitHub !

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Drones ou encore voitures sans conducteur sont encore des technologies émergentes. Pour accélérer leur développement, Microsoft a lancé un simulateur, qui permet aux développeurs, entre autres, d’entraîner des gadgets autonomes comme des drones.

Le logiciel est disponible en version bêta gratuitement en open source sur GitHub et recrée des conditions du monde réel. Conçue sur Unreal Engine, la simulation permet de piloter soi-même son drone dans n’importe quel environnement.

Testez vos IA avec le simulateur open source pour drones de Microsoft

La plateforme permet, entre autres, à un drone de s’entraîner à différencier les obstacles qu’il doit éviter ou non comme les ombres, les nuages, les murs ou encore les arbres. L’objectif étant qu’il réussisse à les discerner comme le fait l’homme, qui ne contourne pas une ombre ou ne fonce pas dans un mur, par exemple.

 

 

Microsoft récoltera les données et espère que cet outil va aider à la «démocratisation de la robotique». Sans celui-ci, le coût pour entraîner un appareil dans le monde réel peut vite grimper, surtout lorsqu’il se crashe ou s’abime. Mais il faut tout de même avoir un ordinateur très puissant pour pouvoir supporter la simulation.

L’équipe de développement de Microsoft souhaite que le projet leur permette de savoir comment utiliser l’IA dans le monde réel et ainsi développer des drones ou encore des voitures autonomes.

 

 

Cette découverte devrait permettre de nombreuses avancées. Elle pourra notamment aiderAmazon à régler les problèmes de ses livraisons en drones, qui parachutent les colis dans votre jardin. L’apprentissage des gadgets autonomes reste encore à travailler !

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Anatoly Tchoubaïs, prochaine tête néolibérale à tomber en Russie ?

Je m’aventure à supposer que bien peu de gens, à l’extérieur de la Fédération de Russie, auront ne serait-ce qu’entendu parler du nom d’Anatoly Tchoubaïs, l’actuel PDG de la compagnie russe de haute technologie Rusnano. Des suites de l’arrestation d’importance survenue le 15 novembre, ayant visé le Ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev du Gouvernement du Premier Ministre Dmitri Medvedev, auquel il est reproché d’avoir accepté au moins 2 millions de dollars de pots-de-vin à l’occasion d’une privatisation d’État impliquant les compagnies d’énergie Rosneft et Bashneft, les projecteurs se sont tournés vers la compagnie d’Anatoly Tchoubaïs, le tsar des privatisations de Boris Eltsine dans les années 1990, qui est aujourd’hui PDG de la compagnie d’État Rusnano[i]. Si les charges sont formellement portées contre Tchoubaïs (indéniablement l’un des “réformateurs“ kleptocrates de l’ère Eltsine les plus détestés, qui travailla avec la CIA durant les années 1990 afin de piller les actifs d’État russe qui valaient des milliards mais qui furent vendus à vil prix), cela signalerait que Poutine se sent dans une position suffisamment forte, pour purger la mafia des libertariens favorables au “marché libre“, qui ont encore une main sur le développement de l’économie russe.

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Le 16 novembre, le jour suivant cette arrestation médiatisée de Oulioukaïev, les procureurs judiciaires et la police ont fait une descente dans les bureaux de Tchoubaïs chez Rusnano[ii]. Ce qui est notable dans les rapports des procureurs ayant questionné Tchoubaïs et d’autres hauts cadres chez Rusnano, c’est le fait qu’un certain nombre d’entre eux avaient fui la Russie durant ces mois récents afin d’éviter toute poursuite[iii]. Jusqu’à présent, Tchoubaïs reste en place et clame son innocence avec véhémence.

La façon dont je vois les choses, c’est qu’il y a quelque chose de beaucoup plus vaste comme enjeu ici, que la seule innocence ou culpabilité de Tchoubaïs. Cette manœuvre, elle devait être combinée avec l’arrestation de Oulioukaïev, signalerait un nettoyage majeur ciblant des éléments corrompus qui, en ayant commencé avant même 1991, s’organisèrent afin de vendre la Russie à la CIA et aux spéculateurs de l’Ouest comme George Soros. Ce genre d’histoire, c’est ce qui a été généralement occulté à l’Ouest, concernant le véritable rôle d’Anatoly Tchoubaïs et de la présidence Eltsine. C’est du reste instructif pour comprendre également la rage irrationnelle de Washington et des banques américaines, relayées par les oligarques dirigés contre Poutine, et contre tous ce qu’il fait afin de rétablir la souveraineté et la stabilité de la Russie.


 

Boris Eltsine et Bill Clinton
Boris Eltsine et Bill Clinton

 

Le coup d’État “démocratique“ de la CIA avec Eltsine.

Le viol de la Russie (de la nation russe, de l’État russe et du peuple russe) commença à la fin des années 1980, et fut un coup d’État orchestré par l’Agence de Renseignement Centrale [CIA] américaine aux côtés de troubles réseaux dirigés par l’ancien Directeur de la CIA, alors Président, George Herbert Walker Bush, puis il fut continué par le successeur de Bush Sr., Bill Clinton. Des comptes-rendus occidentaux de ce qu’il s’est passé à l’intérieur de la fédération russe durant les années 1990 de Eltsine, parlent de “Mafia Russe“ et de “Crime Organisé Russe“. Jamais il n’est fait mention ni même effleuré que ces Russes-là qui pillèrent leur propre pays, était en fait organisés et payés, rendus riches par l’Ouest, et pour être plus précis : par les réseaux de « Vieux Copains [Old Boys] » de la CIA, loyaux à leur ancien Directeur devenu Président, George Herbert Walker Bush.

Ce qui s’est déroulé durant les années 1990, sous la Présidence russe de Boris Eltsine, fut décrit par un initié érudit américain, Mortimer Zuckerman, un membre du Council on Foreign Relations [CFR] de New York et propriétaire du US News & World Report, comme « le plus grand défaussement de richesse d’une nation dans l’Histoire ». Ce défaussement, ou plus précisément dit, ce vol, fut en effet réalisé à travers un vol pur et simple, une guerre des devises et un programme d’échange d’actions frauduleux permettant d’acquérir des entreprises au moyen de prêts [loans-for-company], au gré d’un programme qui fut dirigé par Anatoly Tchoubaïs[iv].

L’attaque qui fut menée par l’Administration Bush Sr. contre la Russie postcommuniste, surnommée “Opération Marteau [Hammer]”, s’est composée de quatre éléments distincts et couverts [sous couverture]. Tout d’abord, la CIA finança secrètement le coup d’État d’août 1991, dit “des généraux“, contre le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev. Ensuite, ils [les “vieux copains“] utilisèrent leur trésor de guerre financier secret afin de déstabiliser le rouble. Puis ils utilisèrent des officiels de la Banque Nationale au sein de la banque russe corrompue Gosbank, afin d’organiser le vol des réserves d’or officielles du pays, presque entièrement. Puis ils initièrent une conquête systématique des énergies stratégiques, des matières premières et des industries militaires d’État de l’Union soviétique, via les opérations de privatisation imposées par le FMI : elles furent menées par le Ministre des Finances de Eltsine, Egor Gaïdar et son proche associé responsable des privatisations d’État, Anatoly Tchoubaïs. Gaïdar et Tchoubaïs ont travaillé en tant que ligue avec Jeffrey Sachs de Harvard et d’autres amis milliardaires du spéculateur des fonds spéculatifs George Soros, dans ce qui fut littéralement un viol de la Russie, tel qu’il fut qualifié par un autre initié l’ayant décrit[v].

Tandis que certains ex-généraux du KGB scélérats ainsi que leurs protégés sélectionnés pillaient les réserves d’or de l’Union soviétique devenue dysfonctionnelle, de même que les actifs financiers significatifs du Parti Communiste après qu’il ait été soudain banni, avec la bénédiction et la complicité de Boris Eltsine et de son cercle intérieur, les “vieux copains“ de la CIA de Bush étaient fin prêts pour lancer la phase suivante : la conquête systématique de l’énergie stratégique, des matières premières et des industries militaires d’État en ex-Union soviétique, via les opérations de privatisation imposée par le FMI. Ces privatisations furent menées par le Ministre des Finances de Eltsine, Egor Gaïdar, et son proche associé responsable des privatisations d’État, Anatoly Tchoubaïs.

Boris Eltsine et Gorbatchev
Boris Eltsine et Gorbatchev

En novembre 1991, Tchoubaïs devint en effet Ministre au sein du Cabinet Eltsine, poste duquel il put gérer le portefeuille de Rossimouchtchiéstvo [Росимущество] : l’Agence Fédérale pour la Gestion de la priorité d’Etat, que Eltsine avait créé par décret pour devenir l’Agence responsable de la vente à la découpe et de la privatisation des compagnies d’État Russes. Gaïdar et Tchoubaïs se liguèrent avec George Soros, spéculateur de Wall Street et bailleur de fonds d’une organisation de façade de la CIA, le “Fonds National pour la Démocratie [National Endowment for Democracy]“. Soros amena à son tour Jeffrey Sachs de Harvard, l’architecte de la “thérapie de choc économique“ en Pologne, ainsi que d’autres “amis“ américains au sein des cercles Eltsiniens.

George Soros et son réseau de Fondations pour une Société Ouverte [Open Society Foundations] avait été déjà auparavant regardé comme lié à la CIA par le Renseignement chinois, entre autres. Ses institutions « Open Society » étaient apparues par pure “coïncidence“ dans chaque situation où la National Endowment for Democracy, façade de la CIA et du Département d’État américain, recherchait un changement de régime en faveur d’un gouvernement davantage pro-Washington. Déjà en 1987, tandis que Gorbatchev était toujours à la tête de l’Union soviétique, Soros avait tiré parti des efforts de réforme du régime, s’ouvrant prudemment à l’Ouest, en finançant son Institut pour une Société Ouverte [Open Society Institute] à Moscou. De là, il put donner de l’argent à des chercheurs et autres personne clés, afin de soutenir des recherches en matière d’“économie de marché[vi].

Toutes les actions de Eltsine étaient guidées par la CIA et des manipulateurs du KGB vendus, notamment les généraux du KGB Filipp Bobkov, Alexei Kondaurov et le garde du corps personnel de Eltsine, le Général Alexander Korjakov. Cette cabale, en coordination avec George Bush Sr. et les “vieux copains“ de la CIA, planifia et mit en place la tentative simulée de “coup du KGB“ contre Gorbatchev, qui propulsa Eltsine avec le soutien des médias occidentaux principaux, en tant que “champion de la démocratie“. En décembre 1991, 4 mois plus tard, Eltsine, qui était alors devenu Président de la République socialiste fédérative soviétique de Russie [RSFSR], la plus grande “République“ fédérée à l’intérieur de l’Union soviétique, se réunit avec les Présidents d’Ukraine et de Biélorussie pour signer ce qui fut appelé les Accords de Minsk [Traité de Minsk, parfois appelé Accords de Belaveja], déclarant la dissolution de l’URSS qui avait formellement existé depuis 1922. Ceci fut le point d’orgue du coup d’État soutenu par les États-Unis, afin d’ouvrir le bal du viol de la Russie. À cette époque-là, Gorbatchev avait été totalement discrédité et contraint de démissionner.

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La thérapie de choc de la Russie, entre Harvard et la CIA.

En tant que partie prenante dans ces Accords de dissolution de l’URSS, la Russie reprit les actifs d’État de l’ancienne URSS, dont l’existence légale cessait, en même temps qu’elle endossa toutes les dettes étrangères de l’URSS. Eltsine se vit ordonner de faire d’un ami de George Soros de 32 ans, nommé Igor Gaïdar, son “Tsar de l’économie“. Gaïdar, qui fut nommé formellement Ministre des Finances de la nouvelle Fédération Russe en février 1992, fit à son tour d’un autre jeune économiste, Anatoly Tchoubaïs, son chef des privatisations.

Gaïdar fut emmené en Pologne afin d’étudier le modèle de la “Thérapie de Choc“  polonaise : un processus qui avait été introduit par Jeffrey Sachs, un autre jeune économiste protégé de George Soros, sorti de Harvard. De retour à Moscou, Igor Gaïdar devait utiliser l’exemple polonais de Sachs, pour convaincre Eltsine de « laisser grimper les prix afin d’accroître l’offre, et de mettre à bas les barrières commerciales afin que les marchandises étrangères puissent commencer à remplir l’étalage des magasins »

C’était là un mensonge. L’économie soviétique était autosuffisante en tout, à part peut-être en bananes et en café. Les magasins étaient pleins avant que Eltsine n’annonce en novembre 1991 la date exacte de la levée du contrôle des prix : le 31 décembre de cette même année 1991. Les propriétaires de magasins cachèrent alors leurs marchandises pour attendre les possibilités de profits décuplés par la fin du contrôle des prix. Les magasins devinrent soudain vides. Une semaine à peine après le discours de Eltsine, le rationnement fut imposé aux moscovites[vii].

Gaïdar avait été instruit par le Trésor américain de la nouvelle Administration Clinton, qui était entré en fonction en janvier 1993. La personne clé du Trésor US qui prit alors la suite de ce “traitement“ de Gaïdar-Tchoubaïs dans ce pillage de la Russie de Eltsine, était lui aussi un ancien économiste de Harvard nommé Lawrence Summers. Summers utilisa sa puissante influence sur le Département du Trésor américain, afin d’obtenir des dollars de la part du Fonds Monétaire International pour le Gouvernement Eltsine en manque de devises, disant en retour à Eltsine et Gaïdar que la Russie devait s’ouvrir sans restrictions aux importations si elle désirait recevoir les prêts du FMI et des autres institutions de l’Ouest.

Gaïdar ne tarda pas pour mettre en place une politique qui servit ces exigences de Washington, ainsi que des nouveaux oligarques bancaires du KGB autour notamment de la banque Menatep de Mikhaïl Khodorkovsky. Sous l’empire des décrets de Gaïdar, l’industrie manufacturière russe fu menacée de banqueroute face à une compétition étrangère désormais sans restriction ; mais le secteur bancaire domestique, comme Menatep, contrôlé par les généraux vendus du KGB et les banques de l’Ouest liées à la CIA, devait demeurer protégé de toute compétition[viii].

Après la victoire de Bill Clinton aux élections américaines de novembre 1992, Larry Summers, le nouveau Secrétaire Assistant au Trésor [Deputy Treasury Secretary] responsable des “réformes“ en Russie, lui aussi ancien professeur d’économie à Harvard, amena à Moscou un groupe de ses anciens collègues de Harvard incluant Jeffrey Sachs, le conseiller à la thérapie de choc polonaise de George Soros, ainsi que le professeur d’économie Andreï Shleifer, tout ceci sous les auspices de l’Institut de Harvard pour le Développement International (IHDI [Harvard Institute for International Development – HIID]). Le triangle Sachs-Schleifer-Summers orchestra de fait tous les aspects clés de la mise en place de la “thérapie de choc“ Tchoubaïs-Gaïdar durant le début des années 1990 sous Eltsine[ix].

En 1991, Summers avait été le chef économiste de la Banque Mondiale, au sein de laquelle Summers avait nommé son ancien étudiant de Harvard, Andreï Shleifer, un Russo-américain, en tant que “conseiller“ de la Banque Mondiale auprès du Gouvernement Eltsine. Peu de temps après que Summers soit devenu Secrétaire Assistant au Trésor dans l’Administration Clinton de 1993, Schleifer rejoignit l’Institut de Harvard pour le Développement International (IHDI) pour prendre la tête de ses opérations à Moscou.

L’IHDI fut plus clairement choisi par Summers en tant qu’agence de conseil pour travailler avec Gaïdar et Tchoubaïs, afin d’organiser le pillage colossal connu pudiquement sous le terme des “privatisations russes“. Summers, depuis son bureau au Trésor de Washington, nomma tous les acteurs clés dans le viol par la privatisation de la Russie de Tchoubaïs, au début des années 1990. Ils étaient ce que l’on aurait pu appeler une “mafia de Harvard“.

Summers recruta David Lipton de Harvard, un ancien partenaire consultant de Jeffrey D. Sachs & Associates, afin qu’il soit son Assistant Sous-secrétaire au Trésor pour l’Europe de l’Est et l’ancienne Union soviétique [Deputy Assistant Treasury Secretary for Eastern Europe and the Former Soviet Union]. Sachs fut nommé Directeur de l’IHDI en 1995. Son IHDI reçut des subventions de la part de l’USAID, décerné pour le “travail“ de l’Institut en Russie.[x]

L’USAID fut connue en tant qu’une organisation de façade de la CIA, conservant le rôle de la CIA en matière de changement de régime et Cie, mais caché derrière le voile d’une charitable Agence du Gouvernement américain dépensant pour promouvoir le développement économique. Il fit office de bailleur de fonds clé dans la direction de chaque étape des opérations de privatisation de Tchoubaïs, par l’entremise des copains de Harvard comme Summers-Sachs.[xi]

Harvard fut un choix intelligent pour devenir l’opérateur par délégation de la CIA, dans le cadre de ses privatisations de Tchoubaïs. L’argent de la CIA transitant par la façade de l’Université de l’Harvard, donna une aura de respectabilité académique impartiale et la possibilité de dénier de manière crédible toute responsabilité de la CIA en sous-main. Shleifer, un émigré né russe et protégé de Summers, était déjà un passeur titulaire d’économie à Harvard dès la trentaine. Il devint ensuite l’homme de Sachs au sein de l’IHDI, en tant que projet russe basé à Moscou. Alors, Summers amena encore un autre gars de Harvard nommé Jonathan Hay, un autre ancien consultant de la Banque Mondiale auprès de Summers. En 1991, tandis qu’il étudiait le droit à Harvard, Hay était également devenu un conseiller juridique senior auprès de l’agence de privatisation d’État GKI [Comité à la Propriété d’Etat] de Tchoubaïs[1].

Dans l’année suivante, en 1992, Hay fut nommé directeur général de l’IHDI à Moscou. Hay se vit octroyer de larges pouvoirs sur les cocontractants, les politiques et les programmes spécifiques. Il ne contrôla pas uniquement l’accès au cercle de Tchoubaïs, mais était son porte-parole.[xii]

Tant Jonathan Hay qu’Andreï Schleifer, furent identifiés en tant qu’agents de la CIA… Vladimir Poutine, dans son dialogue annuel d’avril 2013 avec des citoyens russes, bien qu’il occulta discrètement leurs noms, référença Hay et Schleifer en tant qu’agents de la CIA identifiés, travaillant avec Tchoubaïs et Gaïdar, à l’occasion des privatisations russes criminelles. Poutine devait déclarer : « nous avons appris aujourd’hui que des officiers de la CIA des États-Unis opéraient en tant que consultants d’Anatoly Tchoubaïs. Mais il est encore plus drôle qu’à leur retour aux États-Unis, ils aient été poursuivis pour avoir violé les lois de leur propre pays, et s’être enrichis eux-mêmes illégalement à l’occasion des privatisations survenues dans la Fédération de Russie »[xiii].

En 2006, une Cour de District américaine de Boston avait en effet condamné personnellement Hay et Schleifer à 2 millions de $ ainsi que l’Université de Harvard à $26.5 millions, pour fraude et détournement de fonds gouvernementaux à fin d’enrichissement privé. La même année 2006, Summers (qui a été alors devenu le président de Harvard), fut forcé de démissionner des suites de la révélation de son rôle dans le scandale de l’IHDI de Moscou, avant d’avoir réussi à obtenir pour Schleifer une chaire de professeur à Harvard. Il refit plus tard surface en tant que fondateur de la branche ukrainienne du Centre polonais pour la Recherche Economique et Sociale (CRES [Centre for Social and Economic Research – CASE]), favorable au “marché libre“, durant le coup d’État de la CIA à Kiev en 2014.[xiv]

La privatisation criminelle d’actifs d’État inestimables, que Hay et Schleifer mirent en œuvre de concert avec Anatoly Tchoubaïs et Igor Gaïdar après 1992, avait été conçue jusqu’au moindre détail par Tchoubaïs en coopération avec ses nouveaux conseillers américains. Et quand l’annonce des privatisations “par coupons“ (« coupons contre actions  [vouchers-for-shares][2]»)  proposées reçut en retour une réponse froide de la part des Russes, qui vacillaient déjà le choc économique de la libéralisation des prix, Hay et Schleifer arrangèrent l’entremise des experts en Relations Publiques américains de Burston-Marsteller et du Sawyer Miller Group : ces derniers conçurent alors une campagne publicitaire qui fut diffusée sur les chaînes de télévision des oligarques russes nouvellement adoubés, afin de convaincre les Russes d’accepter ce programme.

Tchoubaïs en tant que chef du GKI, l’Agence gérant la Propriété d’État, émit alors 150 millions de “coupons“, un pour chaque citoyen. À son tour, chaque citoyen pouvait alors investir son coupon dans une petite part de l’une des compagnies ou magasins d’État russe privatisés, ou le vendre à un prix établi sur le marché, libellé en dollar américain, bien sûr. Et comme la plupart des Russes étaient alors préoccupés davantage par la question de savoir si leur prochaine retraite serait payée, ou si des emplois pourraient être trouvés au sein de l’économie industrielle s’effondrant, le résultat prévisible de la thérapie de choc Sachs-Tchoubaïs labellisée par Harvard, fut que des millions de russes vendirent tout simplement leur coupon contre un peu de liquidités. Il s’agissait d’une idée folle, si l’on considérait que Tchoubaïs et Gaïdar était censés s’occuper du futur économique de la fédération russe. Mais c’était par contre brillant, s’ils voulaient en fait créer une oligarchie de milliardaires en dollars, ce qui fut précisément le résultat final.

Les coupons purent donc être achetés ou vendus à pratiquement chaque coin de rue de la Russie, dès le début de juin 1992. Ils étaient échangés sur la nouvelle bourse des marchandises dérégulées de Moscou, mise en place par Jonathan Hay de Harvard, avec de l’argent de l’USAID canalisé via l’IHDI. Une fois ainsi dérégulés (une décision délibérée de Gaïdar, Tchoubaïs et de leurs conseillers de la CIA comme de Harvard), les fonds d’investissement en coupons émergèrent de nulle part afin de rassembler les coupons des citoyens par millions. Le rouble fut rendit domestiquement convertible en dollars US sur le conseil de l’équipe de l’IHDI de Sachs. Sur les 20 mois que dura le programme d’échanges de “coupons contre actions [voucher-for-shares]“, les prix s’effondrèrent de leur plus hauts à 20$ vers leur plus bas à 4$ par coupon. Et comme ils avaient été rendus librement vendables/échangeables, ce fut du pain béni pour les oligarques milliardaires entourant Eltsine, qui avaient déjà rassemblé d’énormes montants de liquidités qui leur permettaient de les acheter, et c’est justement ce qu’ils firent[xv] : près de 600 fonds en coupons, réunirent quelques 45 millions de coupons. Le plus gros, s’appelant lui-même « Premier Coupon [First Voucher] », collectant à lui seul quelques 4 millions de coupons[xvi].

Au prix auquel étaient libellés les coupons, Tchoubaïs et ses petits copains de Harvard avaient évalué l’entièreté de l’économie russe (qui incluait le plus grand producteur mondial de nickel, quelques-unes des plus grosses compagnies de pétrole et de gaz incluant Sibneft et Gazprom, la plus importante compagnie de production d’aluminium RUSAL…), a une valeur totale inférieure à la valeur de marché de la seule compagnie américaine General Electric. La valeur faciale de chaque coupon était de 10 000 roubles, une valeur que Tchoubaïs avait promue en mentant au public, déclarant que un coupon serait suffisant pour acheter deux ou même trois automobiles Volga.

Parce qu’ils avaient été autorisés par les réseaux de la CIA de Bush, qui contrôlaient le volet financier de la mafia Eltsine, à être les premiers Russes disposant de beaucoup d’argent, les oligarques sélectionnés de Eltsine furent en mesure d’acheter des centaines de milliers de coupons, et de les faire valoir ensuite pour prendre le contrôle d’industries entières, qui seraient plus tard démantelés et vendues à la découpe. Bien qu’ils furent supposés agir au nom de l’État, les commissaires-priseurs des banques, provenant des banques détenues par les oligarques, truquèrent le processus. Ce fut par exemple la façon dont la banque Menatep de Mikhail Khodorkovsky obtint ses 78 % de parts de propriété dans Yukos, d’une valeur de 5 milliards de dollars, pour une somme inférieure à 310 millions de dollars. Ce fut également comment Boris Berezovski obtint Sibneft, un autre géant du pétrole, valant quelque 3 milliards de dollars, pour seulement 100 millions de dollars[xvii]. En utilisant ses connexions, Khodorkovsky fut aussi en mesure d’acheter de nombreuses usines via des appels d’offres, et de larges blocs d’actions dans le bois, le titane, dans l’extraction et la fonte de cuivre. Au total, il gagna ainsi le contrôle de plus d’une centaine d’entreprises avant d’obtenir le contrôle de Yukos.

Dans ces enchères, basées sur le nombre total de coupons qui avaient été mis en circulation, le système industriel russe dans son entier, les mines, les compagnies énergétiques, les entreprises et usines, représentait une valeur totale inférieure à 12 milliards de dollars[xviii].

Sous la pression du Parlement, Tchoubaïs accepta d’interdire les ventes de coupons de compagnies d’État à des investisseurs étrangers. Il y eut cependant deux exceptions notables que permit Tchoubaïs. En 1995, dans le sillage de la victoire au référendum Eltsine financé par Soros, la Compagnie de Gestion de Harvard (CGH [Harvard Management Company – HMC]), qui investissait les larges fonds de l’Université, ainsi que George Soros, qui avait amené Sachs de Harvard à Tchoubaïs, furent les seules entités étrangères admises à participer. Tant la CGH de Soros devinrent des actionnaires majeurs dans Novolipetsk, la seconde plus grande aciérie de Russie, et dans Sidanko Oil, qui disposait de réserves pétrolières excédant celle de la compagnie américaine Mobil. La CGH et Soros investirent également dans le marché domestique des obligations GKO[3] à court terme et haut rendement, subventionnés par le FMI. Et en 1997, il acheta 24 % de Sviazinvest, le géant des télécommunications, de concert avec Vladimir Potanine de l’Uneximbank, qui était le porte-parole nominé des nouveaux oligarques russes. À un moment, Soros déclara qu’il avait investi 2,5 milliards de dollars dans de tels actifs russes, au vil prix[4] auquel Tchoubaïs les avait délibérément établis[xix].

Soros à la rescousse de Eltsine.

Ceci laissa de nombreux citoyens russes dans le sentiment d’avoir été floués, royalement spoliés, et furieusement dégrisés de leurs rêves d’une part promise dans la “propriété privée capitaliste“ qui disparaissait ainsi, en même temps que leurs économies, ceci durant l’hyperinflation engendrée par l’émission monétaire de la banque centrale, qui fut un autre pan de l’“Opération Hammer“ de George H.W. Bush. En 1993, les pressions provenant de tous les côtés, incluant celles de la Douma [Parlement], avaient dramatiquement augmenté. La population demandait des actes. Le Soviet suprême, la chambre haute, produisit un projet de loi qui aurait gelé le processus de privatisation en entier. L’opposition devint si grande que Tchoubaïs dut au final s’en remettre largement aux Décrets présidentiels de Eltsine, et non plus à une approbation parlementaire, en vue de leur mise en œuvre. L’homme de l’IHDI de Harvard tout comme de la CIA à Moscou, Jonathan Hay et ses associés à l’IHDI, écrivirent en fait la plupart des premières moutures de ces décrets. Walter Coles de l’USAID, dont l’institution avait financé les privatisations de Tchoubaïs via I’IHDI, devait admettre : « si nous avions besoin d’un décret, Tchoubaïs n’avait pas à passer par la bureaucratie »[xx]. Les efforts naissants de la Russie en vue d’établir une démocratie parlementaire, ou ne serait-ce que des contre-pouvoirs face au pouvoir Présidentiel dictatorial, n’avaient que très peu d’intérêt aux yeux des officiels de Washington, ou bien pour Tchoubaïs et sa cabale entourant Eltsine.

Le référendum Soros-Eltsine.

À ce moment-là, tandis que l’opposition menaçait de devenir incontrôlable, Eltsine se sentit forcé d’accepter un référendum national sur le processus entier des privatisations. La date en fut le 25 avril 1993.

Le référendum contenait quatre questions auxquelles il s’agissait de répondre par oui ou par non : 1-soutenez-vous Eltsine, 2-soutenez-vous la politique économique de Eltsine, 3-voulez-vous des élections présidentielles anticipées, et 4-voulez-vous des élections anticipées pour le parlement ?[xxi]

Faisant face à une défaite assurée, Tchoubaïs, vraisemblablement sur conseil de ses mentors de Harvard, arrangea une réunion secrète avec le milliardaire américain George Soros. Soros accepta de financer au nom de Eltsine la campagne du référendum. Soros amena ainsi 1 million de dollars, ce qui représentait une énorme somme dans la Russie de cette époque, transitant sur des comptes à l’étranger mis en place pour Tchoubaïs, afin d’être utilisés pour acheter de l’exposition médiatique. Eltsine survécut grâce à une faible majorité de 52 %, et la privatisation des compagnies industrielles russes majeures put reprendre[xxii]. Eltsine s’était vu donner les joyaux de la couronne et bien plus encore, par une cabale d’oligarques russes soutenus par la CIA, de même que plus tard par Soros lui-même.

Depuis Washington, Summers au sein du Département du Trésor avait été l’architecte des privatisations Tchoubaïs–Gaïdar, avec Jeffrey Sachs et Andreï Schleifer servant à convoyer directement leurs plans jusqu’aux conseillers économiques de Eltsine. La privatisation de Washington par l’entremise de Tchoubaïs, visant les actifs russes, fut un vol à une échelle sans précédent dans aucune nation, même en temps de guerre. De 1992 à 1994, la propriété de 15.000 firmes fut largement transférée depuis un contrôle étatique, jusqu’à de nouveaux milliardaires oligarques comme Khodorkovski, et Berezovski, ceci via le programme coupons de Washington–Tchoubaïs.

Les oligarques achètent la réélection de Eltsine.

En 1996, avec l’économie russe plongeant profondément dans l’hyperinflation, Eltsine fit face à une défaite certaine à l’occasion des élections prévues. À la tête du Parti Communiste, Gennadi Zyuganov, promettait un retour à la stabilité, il était loin devant dans les sondages. Certains des conseillers proches de Eltsine suggérèrent même d’annuler les élections et de déclarer de facto la dictature. La fille de Eltsine, Tatyana Borisovna Yumasheva, était alors devenu la plus proche conseillère de son père, aux côtés de Berezovski, Goussinski et des autres oligarques de la CIA et/ou de l’USAID. Les médias russes avaient surnommé la clique contrôlant la Russie, spécialement après l’attaque du cœur de la même année, « La Famille », comme une famille mafieuse plutôt qu’une famille par le sang, encore que la fille Tatiana tînt lieu de fait de “Capo di tutti capi [chef de tous les chefs]“ de la famille, du fait de son influence sur le Président[xxiii].

Des suites du succès du Parti Communiste russe aux élections parlementaires à la douma de décembre 1995, le Fonds Monétaire International avait octroyé un prêt extraordinaire de 10,2 milliards de dollars au gouvernement Eltsine, au sein duquel 1 milliard de dollars était secrètement dédié par Washington à la campagne des élections présidentielles de 1996 qui devait garder Eltsine Président. Des enregistrements audio de conversations tenues entre Clinton et Eltsine, rendues publiques par la suite, montrèrent qu’en retour, entre autres faveurs, Eltsine aurait exempté le donateur de campagne et soutien de longue date à Clinton, le Groupe agroalimentaire Tyson basé en Arkansas (dont les exportations de poulets vers la Russie représentaient alors 700 millions de dollars annuels[5]), d’une augmentation menaçante de 20 % des droits de douane[xxiv].

Berezovski et Goussinski, les nouveaux oligarques russes soutenus par Washington, redoutaient la perte de leurs milliards volés face à l’opposition des communistes. Ils formèrent alors ce qui fut appelé le « Groupe des Sept », qui incluait Berezovski, Goussinski, Khodorkovsky, Potanine, Vinogradov, Smolensky, et Friedman. Avec l’aide des conseillers en communication et autres “doreurs d’images“ [Spin Doctors] de l’avenue Madison de New York, ce Groupe des Sept (qui détenaient les deux chaînes de télévision majeures, la troisième étant encore alors propriété d’État, de même qu’une majeure partie de la presse), menèrent campagne médiatique d’assaut à l’américaine, tandis qu’ils bloquaient dans le même temps tout achat de temps de parole médiatique par Ziouganov. Les affiches de campagne pour Eltsine portaient en slogan : « choisissez avec votre cœur ». Une autre campagne de publicité montrait Eltsine avec ses photos de famille, tandis que des extraits télévisés rappelaient des moments de son enfance : là en tant qu’athlète, là en tant que rebelle, ici en tant que père en tant que grand-père, tout ceci servi avec une musique sentimentale[xxv].

Les oligarques recrutaient Anatoly Tchoubaïs, le principal responsable de la création de leur propre fortune, en tant que Directeur de campagne pour Eltsine. Il créa un fonds privé appelé le Centre pour la Protection de la Propriété Privée, recevant 5 millions de dollars de la part du Groupe des Sept pour cette campagne. De faux journaux furent créés et imprimèrent des histoires clamant la découverte de comptes-rendus secrets provenant de réunions au sein du parti communiste, à l’occasion desquels Ziouganov était allégué avoir dit : « nous n’allons pas être capables de donner au peuple quoi que ce soit que nous avons promis ». Le fond de Gaïdar pour la réélection, fut également approvisionné de centaines de milliers de dollars, une fortune du temps de l’hyperinflation du rouble, qui furent dirigés vers des journalistes majeurs afin d’écrire des articles frauduleux lourds Eltsine et discréditant Ziouganov[xxvi].

Le fait que les oligarques détenaient un quasi-monopole sur la télévision russe et les médias écrits, rendit possible d’atteindre un vote de 54 % en faveur de Eltsine. Un nouveau Politburo privé tenait à présent fermement la Russie, et Eltsine comme Tchoubaïs était leurs poulains[xxvii].

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Le coût humain de cette thérapie de choc russe imposé depuis les États-Unis, par Anatoly Tchoubaïs, Igor Gaïdar ensemble avec George Soros, Jeffrey Sachs est une collusion d’opérateurs financiers et légaux liés à la CIA comme Jonathan Hay et Andrei Schleifer, fut au-delà de l’imaginable. Entre 1991 et 1990, le PIB russe (la valeur de tous les biens et services produits par la Russie) fondit de 83 %. La production agricole déclina de 63 %, tandis que le soutien étatique à l’agriculture prenait fin et que les importations américaines bon marché comme les poulets Tyson, remplaçaient la production domestique russe. Les investissements industriels et autres décrurent de 92 %. Plus de 70.000 usines furent fermées. Ceci engendra une baisse de production de 88 % en tracteurs, 76 % en machines à laver, 77 % de fabrique cotonnière en moins, 78 % de télévisions en moins, et ainsi de suite. Dans un pays qui ne connaissait pas le chômage sous l’ère soviétique, 13 millions de personnes perdaient soudain leur emploi. Et ceux qui en avaient toujours un voyaient leurs salaires réduits de moitié. L’espérance de vie moyenne pour les hommes avait été amputée de six ans, revenue au même niveau que l’Inde, l’Égypte ou la Bolivie. L’alcoolisme devint une épidémie tandis que la dépression et le chômage se répandaient parmi la population. Il s’agissait en effet d’un choc, le type de choc qu’un pays endure seulement en temps de guerre[xxviii].

Par conséquent, en ayant tout ceci en tête, le fait qu’Anatoly Tchoubaïs soit aujourd’hui sous une énorme pression et susceptible d’être poursuivi en justice, reflète quelque chose qui va bien au-delà de la corruption d’un directeur d’une entreprise privée. Cet événement plonge au cœur des cercles corrompus qui ont essayé, depuis l’ascension de Vladimir Poutine en décembre 1999, de reprendre le viol de la Russie par Wall Street, jusqu’à présent sans succès. Pour eux, Poutine est le symbole de leur défaite. Pour la vaste majorité des Russes qui ont vécu sous le viol de leur propre pays durant les années 1990, Anatoly Tchoubaïs demeure le symbole de cette dévastation et de cette destruction.

William F. Engdahl

William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, titulaire d’un diplôme en Sciences Politiques de l’Université de Princeton. Il est l’auteur de plusieurs livres à succès sur le pétrole, la géopolitique et les OGM.

Traduction par Jean-Maxime Corneille, article original paru dans New Eastern Outlook.

NDT « bonus » : pourquoi l’éventuelle chute de Tchoubaïs devait être regardée comme un signal extrêmement positif :

Le nom de Tchoubaïs a été cité très nettement par l’ancienne et courageuse chanteuse Marie Laforêt (https://www.youtube.com/watch?v=k-nOLXTz4gchttps://www.youtube.com/watch?v=bc2Rsd7n7JM ), dans le cadre d’une sombre affaire (vidéo Institut National des Archives) :

http://www.ina.fr/video/I08199263

A compléter avec :

to be completed with (debrieffing of the previous video):

https://www.youtube.com/watch?v=bc2Rsd7n7JM

Or Marie Laforêt cita Tchoubaïs (première vidéo, à 14minutes et 19 secondes) comme étant l’un des membres/hommes-lige d’une organisation/cabale à l’échelle du monde orchestrant le viol et la banqueroute artificielle des nations, disposant de quelques « 250 fois le budget de la France », et contre laquelle le Gouvernement ne pouvait rien faire.

Nous pouvons envisager qu’il n’y ait pas de deuxième Tchoubaïs dans une position aussi puissante, mais sans certitude évidemment…

Cette affaire était en fait à la confluence de trois affaires différentes :

L’affaire dite de l’Ordre du Temple Solaire, typiquement le type d’ésotérisme artificiel masquant en fait une façon discrète de faire assassiner des gens devenus gênants.

L’affaire Schüller-Maréchall, connecté à l’affaire du financement des partis politiques à l’occasion financement de marchés publics en Île-de-France. Affaire connectée au passage avec l’affaire de la cassette Méry (Journal TV France 2, 21 sept. 2000, vidéo complète ici), et l’affaire Strauss-Kahn (« L’affaire Méry devient l’affaire Strauss-Kahn » (Libération, 26 septembre 2000). Voir surtout ce qu’en a dit le Capitaine Paul Barril (émission « Tout le monde en parle », 11 nov. 2000)…

L’affaire Zandwoort (page Wikipedia supprimée ? voir Marcel Vervloesem) et d’autres affaires connexes comme l’affaire Karen Mulder (fiche Wikipedia épurée…)

Il est vital de comprendre ici il s’agit du détournement de la Franc-Maçonnerie, c’est-à-dire de l’utilisation d’une part vérolée non négligeable de la Franc-Maçonnerie, afin de servir de réseau d’influence pour des desseins qui n’ont rien à voir avec le but d’une société initiatique :

http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/001-Chute_de_l_empire-zandvoort-FR.htm

http://www.politiquedevie.net/Schuller/Schuller.html

[1] NDT : « Projet 2012 : il faudra compter avec Anatoly Tchoubaïs » » (Sputnik, 31.10.2011).

[2] Sur les privatisation « par coupon », voir : https://www.wikiberal.org/wiki/Privatisation_par_coupon

[3] GKO [Государственное краткосрочное обязательство] : titres de créance négociables à court terme émis par l’État russe à partir de février 1993. Système de “cavalerie“ financière consistant à émettre chaque nouvelle vague d’obligations à des taux toujours plus hauts, pour rembourser les précédentes. Les attirer évidemment de nombreux investis notamment étrangers, jusqu’à la cessation de paiement de l’État russe, le 17 août 1998, entraînant une crise financière tout à fait prévisible.

[4] NDT : on parle en droit de la consommation/concurrence de « vente à vil prix ».

[5] NDT : Tyson, premier producteur mondial de poulets, est connu pour son manque total de conscience dans ses pratiques agroalimentaires : « Tyson Foods : legends of animal abuses » ((Association « Mercy For Animals »).

[i] “Fearing Criminal Prosecution, Chubais Allies Flee Russia”, The Moscow Times, 29 Novembre, 2016, http://www.themoscowtimes.com

[ii] RAPSI, “Police raid Moscow office of Rusnano corporation”, 16 Novembre 2016,  http://rapsinews.com/news/20161116/277151707.html.

[iii] “Fearing Criminal Prosecution Chubais Allies Flee Russia” – Report, 22 Juillet 2015,

The Moscow Times

https://themoscowtimes.com/news/fearing-criminal-prosecution-chubais-allies-flee-russia-report-48465.

[iv] Mort Zuckerman, cité dans un email de Karon von Gerhke-Thompson à l’auteur, 14 août 2011.

[v]  E.P. Heidner, “Collateral Damage US Covert Operations and the Terrorist Attacks on September 11, 2001”, https://wikispooks.com/w/images/d/db/Collateral_Damage_-_part_1.pdf.

[vi] Sebastian Mallaby, “More Money than God: Hedge Funds and the Making of the New Elite”, Council on Foreign Relations, New York, 2010, p. 212.

[vii] Anne Williamson, témoignage devant la commission sur la banque et les services financiers [Committee on Banking and Financial Services], Chambre des Représentants des États-Unis, 21 septembre 1999

http://www.thebirdman.org/Index/Others/Others-Doc-Economics&Finance/+Doc-Economics&Finance-GovernmentInfluence&Meddling/BankstersInRussiaAndGlobalEconomy.htm.

[viii] Ibid.

[ix] Janine R. Wedel, “The Harvard Boys Do Russia”, The Nation, 14 Mai 1998, https://www.thenation.com/article/harvard-boys-do-russia/

[x] Ibid.

[xi] Mark Ames, “The murderous history of USAID– the US Government agency behind Cuba’s fake Twitter clone”, 8 avril 2014, https://pando.com/2014/04/08/the-murderous-history-of-usaid-the-us-government-agency-behind-cubas-fake-twitter-clone/.

[xii] Janine R. Wedel, op. cit.

[xiii] Ibid.

[xiv] Vladimir Putin, émission “ligne directe avec Vladimir Poutine“, 25 avril 2013 http://en.kremlin.ru/events/president/news/17976.

[xv] David E. Hoffman, “The Oligarchs: Wealth and Power in the New Russia”, New York, Public Affairs Press, Chapitre 8, p. 193.

[xvi] Ibid., p. 197.

[xvii] Marshall I. Goldman, “Putin and the Oligarch”s, Foreign Affairs, Novembre/Décembre, 2004, http://www.cfr.org/world/putin-oligarchs/p7517

[xviii] David E. Hoffman, op. cit., p.202.

[xix] Janine  R. Wedel, op. cit.

[xx] Ibid.

[xxi] David E. Hoffman, op. cit., p.202.

[xxii] Ibid.

[xxiii] Wikipedia, Tatyana Yumasheva.

[xxiv] Anne Williamson, Testimony…,op. cit

[xxv] David E. Hoffman, op. cit., p. 345. NDT : RAppr:  “[Ted Cruz] « Au sein du très étrange monde du façonnage publicitaire d’un homme politique »…” (CVR, 16 janvier 2016).

[xxvi] Ibid, p. 345.

[xxvii] Ibid., p. 327.

[xxviii] Dan Josefsson, “Shock Therapy: The Art of Ruining a Country”, 1 April, 1999, http://josefsson.net/artikelarkiv/51-shock-therapy-the-art-of-ruining-a-country.html

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Barack Hussein Obama et Georges Soros.

Technologie:Un ingénieur de la NASA embauché pour travailler sur le projet Flying-Car Uber

L'illustration de l'artiste de la voiture volante Puffin, un véhicule concept développé par l'ingénieur de l'aérospatiale de la NASA Mark Moore. Uber a embauché Moore pour travailler sur l'initiative volante de voiture de la compagnie, connue sous le nom Uber Elevate. Crédit: NASA
L’illustration de l’artiste de la voiture volante Puffin, un véhicule concept développé par l’ingénieur de l’aérospatiale de la NASA Mark Moore. Uber a embauché Moore pour travailler sur l’initiative de recherche et développement   de voiture volante  de la compagnie, connue sous le nom Uber Elevate.
Crédit: NASA

 

Uber a engagé l’ingénieur de longue date  de la NASA ,Mark Moore, pour travailler sur le projet  de voitures volantes  de la compagnie du covoiturage, selon Bloomberg Technology.

Moore deviendra directeur de l’ ingénierie pour l’ aviation et contribuera à développer l’initiative Uber Elevate, qui envisage l’ aide de «taxis aériens» pour transporter les gens entre des «vertiports» situés à moins de 50 miles à 100 miles (80 à 100 kilomètres) l’un de l’autre, ce que Bloomberg Technology a rapporté lundi (6 février 2017).

Moore a passé les 30 dernières années à la NASA. Ses recherches sur le décollage et atterrissage vertical (VTOL) les bateaux – comme le électrique véhicule concept Puffin – a contribué à inspirer le cofondateur de Google Larry Page pour commencer deux compagnies de vol de voitures, Zee.aero et Kitty Hawk, d’après Bloomberg Technology .

On ne sera pas trop longtemps à attendre  avant  d’entrer dans le futur des  « Jetsons »  ,et tout ce  que de tels projets promettent, selon Moore: Il a dit à Bloomberg Technology qu’il s’attend de voir plusieurs nouveaux types de voitures volantes  différentes entrer  en ligne dans le prochain un à trois ans. Ces véhicules utiliseront des pilotes humains pour l’avenir prévisible, selon Moore .

 

 

 

Internet:Un iPhone 6 Plus explose dans son sommeil, elle évite de peu l’incendie

L’iPhone 6 Plus d’Amada Bentz, habitante de Palm Harbor (Floride), a explosé pendant son sommeil. Le smartphone se trouvait heureusement sur sa table de nuit, et sa propriétaire s’est réveillée à temps pour éviter un départ de feu dans son lit, potentiellement fatal. Certains modèles d’iPhone 6 Plus sont concernés par des problèmes de batterie, avec quelques cas d’explosions recensées comme celui-ci.

 

Photo du I Phone 6 qui a explosé.
Photo du I Phone 6 qui a explosé.

 

La scène se passe mardi : au beau milieu de la nuit, Amada Bentz se réveille à cause d’un bruit étrange. Lorsqu’elle ouvre les yeux, tout ce qu’elle voit, c’est son smartphone en flammes sur la table de nuit. Le feu provoqué par la combustion de l’appareil commençait à embraser les rideaux et sa taie d’oreiller, ce qui aurait pu lui être potentiellement fatal si elle ne s’était pas rendu compte de cela à temps.

Son mari a alors recouvert le smartphone en feu avec des habits. L’affaire a ensuite été l’objet d’un sujet sur la chaîne de télévision américaine WFLA, ce qui a conduit le cas à être porté à l’attention d’Apple. Le scandale des explosions de batteries du Galaxy Note 7 avait jusqu’ici quelque peu éclipsé les quelques cas d’explosions d’iPhone 6. Jusqu’alors la cause était le plus souvent liée au confinement de l’appareil ou à une hausse de sa température.


Galaxy Note 7 : on sait enfin pourquoi le smartphone explosait

Les explosions du Samsung Galaxy Note 7 seraient dues à un design trop ambitieux et surtout compact pour le dernier smartphone de la marque. L’information ne vient pas de Samsung, qui se borne toujours à dire ne pas connaître la cause des explosions mais du teardown d’une entreprise tierce spécialisée, Instrumental technology. Selon ces experts, la batterie n’avait tout simplement pas assez de place pour « gonfler » suffisamment.

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Instrumental technology est une entreprise de consulting qui aide les fabricants à identifier et réparer les problèmes sur leurs appareils. En fait, dans un article ils expriment leurs propres interrogations autour du design du Note 7, avant de procéder à leurs tests de manière indépendante :

« Différentes sources de chez Samsung nous ont rapporté différentes raisons pour lesquelles les batteries faisaient court-circuit : tension dans la fabrication de la cellule, un écrasement trop fort des couches pendant la fabrication, un mauvais placement du ruban adhésif isolant, etc. Ces théories suggèrent toutes un problème au niveau de la batterie, peut être à cause de Samsung qui pousse les paramètres un peu trop loin pour avoir la plus grande capacité de batterie dans un encombrement moindre. »

Du coup, les ingénieurs de la firme se sont posés cette question : pourquoi Samsung a-t-il préféré tuer son nouveau Note 7 au lieu d’opter pour des batteries de moindre capacité ? Selon les chercheurs, le problème est en fait plus profond que Samsung n’aurait voulu l’admettre : « il y avait un problème fondamental avec le design du smartphone lui-même ». Et ils n’ont pas eu à chercher trop loin pour en trouver l’origine.

En ouvrant le smartphone, ils se sont rendus compte des choix opérés par Samsung : « ils ont créé une enclosure machinée à l’intérieur du smartphone pour la batterie, probablement pour éviter un contact avec d’autres composants ». Et alors que normalement il devrait y avoir un espace d’au moins 0.5 mm de chaque côté de la batterie, tout paraît s’encastrer au plus juste. Or le problème c’est que les batteries au lithium ont tendance à gonfler légèrement.

Lorsqu’elle gonfle et manque d’espace, elle peut s’endommager – et l’oxygène de l’air entrer en contact avec le lithium. Selon les ingénieurs d’Instrumental, ce choix était intentionnel : choisir une batterie plus petite aurait réduit l’autonomie sous celle du Note 5 et de l’iPhone 7, affirment-ils. C’est selon eux l’envie de dépasser tout le monde trop vite qui a conduit Samsung à faire le choix de ce « design agressif ».

 


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Un iPhone 6 Plus explose : un problème isolé ?

Mais ces modèles de smartphone semblent avoir d’autres problèmes. En outre, les iPhone 6S fabriqués entre septembre et octobre 2015 peuvent faire l’objet d’un remplacement en raison de leur batterie. Apple a remercié WFLA d’avoir porté ce cas d’explosion a son attention. La firme a contacté le couple pour lui offrir le remboursement intégral de l’appareil en échange de son retour pour de plus amples analyses.

Peut-être l’occasion pour les Bentz de s’offrir un upgrade de leur appareil pour l’un des derniers iPhone 7. Bien que les iPhone 7 soient eux-aussi touchés par des problèmes rares mais réels d’explosions de batterie. Il faut dire que la technologie des batteries au lithium, indispensable à ce genre d’appareils, est relativement dangereuse.

Si la batterie est endommagée ou qu’un court-circuit survient, le lithium métallique peut se retrouver en contact avec l’oxygène de l’air, avec lequel il réagit violemment. Apple ne fait, en la matière, pas mieux ou pire que la concurrence…

 

 

« Abolir le droit à la fortune » : la proposition choc d’un économiste français

Mettre fin à l’enrichissement sans borne serait un pas salutaire face aux défis actuels de notre société. C’est l’idée développée par l’économiste Philippe Richard dans son livre intitulé « Abolir le droit à la fortune ».

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Nous vivons dans une société encadrée par une myriade de lois. Pour respecter le vivre ensemble, nos droits et libertés sont bornés par des règles strictes. Mais pour Philippe Richard, docteur en économie et expert socio-économique, « concernant la richesse, il n’existe aucune limite ».

Il y a des sujets qui ne mettront jamais tout le monde d’accord. C’est comme la question du revenu universel qui s’impose désormais comme l’un des piliers de la campagne pour la présidentielle. Interrogé à ce propos par LCI, Olivier Besancenot, pourtant très à gauche, trouve qu’il s’agit « d’une fausse bonne idée ».

Un autre sujet tabou est aujourd’hui très loin de s’inviter dans les débats publics : le droit à l’enrichissement sans limite. La question est d’autant plus actuelle que le nouveau classement Forbes des plus grosses fortunes mondiales, récemment dévoilé, suggère que les 8 personnes les plus riches possèdent plus que la moitié de la population mondiale.

Mais autant être clair, l’idée de limiter le droit à l’enrichissement est aujourd’hui quasi utopique. C’est pourtant ce que prône Philippe Richard dans son livre « Abolir le droit à la fortune ». Pour lui, l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ne suffit pas. Il propose d’instaurer un plafond à deux millions d’euros de patrimoine. Au-delà de ce plafond, les personnes concernées devraient indiquer au fisc ce qu’elles souhaitent garder. Le reste serait confié à un organisme public autonome pour constituer « une sorte de fonds souverains ». Lors d’une interview récemment accordée à RCM, il affirmait que :

« La question n’est pas de se dire que l’on va être tous égaux, gagner tous la même chose. Je suis convaincu qu’il faut stimuler la motivation, mais ne pas aller trop loin. La question n’est pas que cette fortune parte à l’étranger puisqu’elle resterait au sein d’une sorte de fonds souverain. C’est sur la base de la nationalité et non sur les lieux de résidence que serait déterminé le prélèvement. »

Et pour finir, il explique que ce faisant, l’État devrait pouvoir récupérer 1.750 milliards d’euros d’actifs pour « en faire beaucoup de choses ».

 

 

 

 

Anarchie politique US:Le Congrès américain vote pour quitter l’ONU

Donald Trump avec Melania ,sa femme et son dernier fils,Barron Trump.
Donald Trump avec Melania ,sa femme et son dernier fils,Barron Trump.

Quelques jours après l’investiture de Trump, les membres du Congrès s’emparent du moment pour exiger que les USA sortent de l’ONU. Ils présentent à la Chambre des députés un projet de loi qui abroge la Loi de 1945 sur la participation aux Nations Unies et réclament la pleine souveraineté.

    Sous une présidence Trump, il y a la conviction de plus en plus grande que l’idée de sortir les USA de l’ONU est non seulement vraisemblable, mais que cela pourrait rallier l’enthousiasme national, puisque les citoyens US cherchent à vaincre l’élite mondiale corrompue et à reprendre le contrôle de leur pays.

    Appelé American Sovereignty Restoration Act of 2017 , ce projet de loi est censé abroger la participation des USA aux Nations Unies et bannir tout versement de financement à l’ONU, ainsi que la contribution militaire US à toute opération de l’ONU. Le projet de loi retire aussi l’immunité diplomatique aux fonctionnaires de l’ONU.

Le Congrès Américain,une place d,intérêts divers!
Le Congrès Américain,une place d,intérêts divers!

    Ce projet de loi exige : (1) que le Président mette fin à l’adhésion des USA aux Nations Unies, y compris à tous ses organismes affiliés officiellement, agences spécialisées, commissions ; (2) de fermer la Mission US auprès des Nations Unies.

    Le projet de loi prohibe : (1) le financement de la participation imposée ou volontaire des USA aux Nations Unies ; (2) le financement de toute contribution US à toute opération militaire ou de maintien de la paix de l’ONU ; (3) de dépenser des fonds pour soutenir la participation des forces armées US dans le cadre de toute opération militaire ou de maintien de la paix de l’ONU ; (4) aux forces armées US de servir sous commandement de l’ONU ; et (5) l’immunité diplomatique aux officiers ou employés de l’ONU.

    Les partisans du projet de loi disent que la sortie de l’ONU est attendue depuis longtemps. Ils se réfèrent aux milliards de dollars gaspillés, alors que l’ONU travaille systématiquement contre les projets US. Bien que les USA versent plus aux Nations Unies que tout autre pays, les recommandations US sont rejetées par le veto des élites mondiales qui ont leur propre programme.

    Bien que l’adoption de ce projet de loi ne soit pas garantie à la première tentative, tant à la Chambre qu’au Sénat – même avec la voix du Président Trump – ce sera un baromètre utile pour compter et départager les politiciens mondialistes des patriotes prêts à faire la transition du retour du pouvoir au peuple.

    Les spécialistes qualifient déjà le projet de loi de « brillant coup d’échecs » du Président Trump. Il changera pour toujours l’équilibre du pouvoir au sein des politiciens de carrière corrompus, comme McCain et Graham. L’objectif est de piéger les adversaires de Trump sans aucune possibilité de gesticuler.

    La sortie est-elle prochaine ? Le monde change rapidement, les gens se réveillent, et l’exemple du Brexit et de l’élection de Trump, ainsi que d’autres bouleversements sismiques dans le monde, prouvent que les gens qui en ont marre du statu quo sont capables de se révolter et de forcer le changement.


HORS TEXTE

LE 8 NOVEMBRE 2016,NOUS AVONS TOUS ÉVITÉ LE PIRE

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Je ne dis pas que Trump est un super gars et qu’il fait partie de la Résistance, non, je dis qu’on a vraiment évité le pire (Hillary Clinton) qu’aux États Unis certains appellent Killary. Ne nous y trompons pas, Trump a été mis en face de Hillary par la Cabale, pour faire élire Hillary. Mais au pentagone et à la CIA, beaucoup d’efforts ont été fait par la Résistance pour faire sortir les casseroles d’Hillary Clinton, via wikileaks. Toutes les fuites venaient de l’intérieur. C’est le travail de la Résistance que vous venez de voir à l’œuvre. La Résistance a réussi l’impossible ce 08 Novembre 2016 : faire élire le pire candidat au monde (Donald Trump).

Donc, les américains n’ont pas le meilleur président possible, mais le moins pire des 2.

Il y a maintenant au moins un espoir de ce coté là que le nouveau président ne soit pas 100% à la botte de la Cabale. Et si vous voulez mon avis, on vient juste de passer à coté de la 3eme guerre mondiale avec Hillary Clinton. De là à croire qu’il va lui même faire le ménage dans l’establishment américain, pourquoi pas on verra, mais de toute façon, n’oublions pas que c’est nous, le collectif des 99% qui avons tous les pouvoirs.

On a tous travaillé dur à s’informer, évoluer et partager nos infos autours de nous, sur Internet, mais d’abord dans le champs de conscience collectif. Nous allons atteindre le 100ème singe les amis. Et le monde va changer pour toujours. L’Histoire est en marche et nous en faisons tous partie.

La suite des évènements va être passionnant, non pas parce que Trump a été élu, mais parce que cette élection catastrophique, a profondément bouleversée tous les américains. C’est la pire élection au monde qui vient d’avoir lieu. Et alors que des pays comme l’Espagne a tourné pendant plus de 540 jours sans aucun gouvernement, et la Belgique aussi, le monde entier est enfin en train de s’interroger sur la question : mais pourquoi avons nous besoin d’un représentant pour prendre les décisions a notre place ????

Cette élection marquera l’accélération du déclin de ce système pourri qu’est la fausse démocratie représentative.

Un nouveau système réellement démocratique prendra bientôt place dans un pays ou dans un autre, ou les gens seront libre, de voter leurs propres lois, sans aucun représentant qui puisse se faire corrompre ou trahir ses promesses électorales. Un monde libre choisi et géré par le peuple et pour le peuple.


EN CONCLUSION

 

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Maintenant que le régime Trump a formellement été installé, la véritable bataille au sujet de l’avenir de la planète Terre peut commencer sérieusement. D’un côté, nous avons le complexe militaro-industriel de l’Occident et de l’autre, les anciennes familles de lignées sanguines.

Une autre façon de le dire est, que la bataille se situe maintenant entre ceux qui ont les armes à feu, et ceux qui contrôlent le gras (argent). Pourtant, une perspective différente d’analyser cette lutte à venir, serait de la voir comme la bataille de la Chine (Asie) contre les États-Unis (l’Ouest), mais cela est trop simpliste.

« L’Ouest » comme les choses se présentent maintenant, comprend le Japon, plus la Corée du Nord et du Sud, et peut-être même le Vietnam, tandis que « l’Asie » inclus l’Allemagne et d’autres États-Nations contrôlés par les Rothschild.

Les lignes idéologiques de la bataille ont été fixées dans deux discours, l’un par le président Chinois Xi Jinping, à la Fête à la gloire des lignées sanguines à Davos le 17 janvier, tandis que l’autre fut le discours d’inauguration du président Donald Trump.

Le discours de Xi a essentiellement soutenu le statu quo mondialiste, en autant que «le système de gouvernance économique mondiale» continue à être réformé pour donner plus de voix aux pays en développement. Xi a également promis que la Chine aiderait le monde à se développer d’une manière gagnant-gagnant en harmonie avec la nature.

Bien sûr, la Chine a été de loin le plus grand bénéficiaire du système actuel, de sorte que les lignées mondialistes ont demandé protection à la Chine, maintenant qu’une réaction contre eux a démarré en Occident.

Le discours de Trump a déploré le fait que la classe moyenne Américaine avait été détruite par les globalistes, ainsi que l’industrie Américaine, et il a promis de restaurer l’industrie et l’infrastructure Américaines.

*L’Otan est une organisation criminelle, c’est bien que les USA en sortent. La chute de la Cabale s’accélère et les effets en sont visible clairement maintenant. Ce qui se passait depuis des années derrière le rideau est en train de passer du coté visible au publique.

Anarchie politique US:Donald Trump a promis d’abolir la Réserve fédérale et de rétablir l’étalon-or

Allocution de Donald Trump:"Je vais abolir la Banque de Réserve Fédérale!"
Allocution de Donald Trump: »Je vais abolir la Banque de Réserve Fédérale! »

 

 

Un tsunami économique et politique se prépare autour de la Trump Tower et de la Maison blanche actuellement:ce qui explique l’empressement de Barack Obama et de l’intelligentsia illuminati autour d’Hillary Clinton et de Bill Clinton qui tentent un dernier bras de fer ,une dernière tentative pour déséquilibrer  l’équipe que le président -désigné par le vote du peuple,a  commencé à rassembler autour de lui.  

Dans une conférence de presse d’un courage sans précédent depuis John Fitzgerald Kennedy,le président-désigné ,Donald Trump ,a promis d’abolir la Réserve fédérale et de rétablir l’étalon-or quand il entre dans la Maison Blanche,le 20 Janvier. 

Un des choix de Trump pour le Secrétaire du Département du Trésor, John Allison, a laissé entendre qu’il mettra en œuvre la norme d’or lorsque le chef du gouvernement fédéral de réserve actuelle, Janet Yellen, prendra sa retraite en 2018.

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Voici la traduction du  rapport du Conservativedailypost.com :

Sur le sentier de la campagne électorale , Trump a souvent remis en question l’avenir de la Réserve fédérale,en parlant d’indépendance politique . Conformément à ces commentaires, Allison veut abolir la Réserve fédérale totalement  et revenir à l’étalon-or.

En fait, Allison pousse cette rhétorique un peu plus loin. Tout en agissant en tant que chef de l’Institut Cato, Allison a publié plusieurs thèses indiquant que la Réserve fédérale était obsolète et devait être abolie, car elle restreint le pouvoir du peuple et permet aux  copains milliardaires de courir les banques à l’échelle mondiale.

«Je voudrais me débarrasser de la Réserve fédérale parce que la volatilité de l’économie est principalement causée par la Fed, » a écrit Allison , en 2014 pour le Journal Cato .

La Federal Reserve Bank: l'instrument parfait de mise en esclavage!
La Federal Reserve Bank: l’instrument parfait de mise en esclavage!

Comme alternative, Allison fait valoir que si nous laissons le marché se réguler, il serait préférable pour  la Réserve fédérale,de ne pas  nuire à la stabilité du système financier.

 

« Lorsque la Fed change radicalement l’offre de monnaie, ce qui fausse les taux d’intérêt, et plus de régulation du secteur financier, elle  fait le calcul économique rationnel difficile, »  a écrit  Allison.  » Les marchés  forment des bulles, mais la Fed empire la situation. »

Les États-Unis n’ont jamais eu, un problème persistant en cours avec l’inflation jusqu’à ce que la Réserve fédérale ait été créée en 1913.

La Réserve fédérale pénalise systématiquement ceux qui tentent de sauver leur argent. L’inflation est un impôt, et la valeur de chacun de nos dollars descend un peu plus chaque jour.

Le système de la Réserve fédérale a également été conçu pour piéger les gens. L’intention des banquiers était de piéger le gouvernement américain dans une spirale sans fin de la dette à partir de laquelle il ne pourrait jamais échapper, et la plupart des Américains ne comprennent pas cela. En fait, la plupart des Américains ne comprennent même pas où l’argent vient ni comment il l’apprécient.

Le point important de cette affaire: les réserves fédérales doit être abolie si l’Amérique veut  un jour  réduire sa dette nationale, créer des emplois, et donner plus de pouvoir au peuple américain.

Une grande majorité de ces propositions sont directement aligné avec le désir de Donald Trump à des  rollback règlements – y compris les études et propositions  Dodd-Frank – sur les institutions financières, tout aussi bien.

Il fournirait un moyen plus stable pour les marchés ainsi que de permettre la monopolisation des banques afin  d’être ventilé au lieu de laisser moins de dix personnes pour contrôler toutes les banques du monde,comme actuellement.

La Réserve fédérale est au cœur de la plupart des problèmes économiques auxquels sont confrontés les États-Unis.Les emprunts sans fin et l’impression continue de l’argent se traduira immanquablement  par une inflation massive, et les taux d’intérêt ne peuvent pas rester bas pour toujours. Nous pourrions très bien voir à nouveau l’effondrement du marché si  de changements drastiques ne sont pas fait.

La promesse  de Trump est plus que notable, elle  est presque révolutionnaire. Aucun président n’a osé prendre le pouvoir  en se tenant loin des Rothschild et d’autres élites milliardaires qui contrôlent toutes les banques du monde.

Nous pourrions peut-être assister de plus en plus à des mesures pour éliminer l’un des régimes politiques  les plus corrompus de l’histoire :celui des  banques  qui ont mis en esclavage et appauvris des millions d’américains après avoir saisi leurs biens.

De plus en plus,Donald Trump ressemble au président de la Seconde Révolution Américaine! 

Plein feux sur: des Citations communistes à faire peur en 2017

Le véritable communisme,ce n’est pas celui de l’Union Soviétique,ni celui de la Chine Communiste et encore moins celui d la Corée du nord,mais celui des penseurs du communisme: Marx,Engels,Trotsky,etc…oubliez Lénine et Staline qui ne sont que des opportunistes et des gangsters sionistes!

Karl Marx,le  grand penseur moderne du communisme.
Karl Marx,le grand penseur moderne du communisme.

 

 

« La politique est théoriquement au-dessus de la puissance de l’argent, mais pratiquement elle en est devenue la prisonnière absolue. »
Karl Marx, La question juive, 1843

 

« La démocratie est une contradiction dans les termes, un mensonge, et, au fond, une pure hypocrisie […]
La liberté politique est un simulacre et le pire esclavage possible; cette liberté fictive est le pire asservissement.
Il en va de même de l’égalité politique: c’est pourquoi, il faudra réduire en pièces la démocratie aussi bien que n’importe quelle autre forme de gouvernement. »
Friedrich Engels, Progrès de la réforme sociale sur le continent, 1843

Friedrich Engels et Karl Marx dans une imprimerie en Allemagne.
Friedrich Engels et Karl Marx dans une imprimerie en Allemagne.

« La démocratie voit dans le système représentatif le moyen pour résoudre tout problème d’intérêt public; nous y voyons le masque d’une oligarchie sociale, qui se sert du mensonge de l’égalité politique pour maintenir les travailleurs opprimés. »
Amadeo Bordiga, Démocratie et socialisme, 1914

kim-jung-il,le grassouillet dictateur de la Corée du Nord n'est qu'un membre corrompu de l'ordre des Illuminati.
kim-jung-il,le grassouillet dictateur de la Corée du Nord n’est qu’un membre corrompu de l’ordre des Illuminati.

« Il y a dans l’aspiration démocratique une recherche de la communauté, une volonté de respect d’autrui.
Mais la base sur laquelle elle prend racine et prétend se développer l’empêche d’aboutir.
[…] La démocratie est encore souvent trop dangereuse pour le capital ou tout au moins pour certains intérêts en place.
C’est pourquoi elle se voit sans cesse imposer des limites.
[…] La démocratie […] se voit abandonnée sans vergogne dès que la défense du capital l’exige.
Il y a toujours quelques intellectuels et politiciens tout surpris de se voir sacrifiés aussi facilement sur l’autel des intérêts des puissants. »
Un monde sans argent: Le Communisme, 1976

Les donateurs des Clinton veulent enquêter sur l’utilisation par Hillary de 1,5 milliard de dollars de leur obole

Les donateurs de la campagne Clinton demandent des enquêtes sur des fonds manquants de 1,5 milliard de dollars.
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Bill Clinton se met en colère car les dons à la Fondation Clinton ont complètement disparu. La pompe à fric s’est soudainement tarie. Les retombées de la campagne électorale d’Hillary Clinton continuent de s’aggraver, les grands donateurs de la campagne électorale demandant une « autopsie de campagne » pour expliquer ce qui est arrivé à 1,5 milliard de dollars en dons de campagne.

Lors de sa fête à New York pour remercier les grands donateurs de 1 million de dollars ou plus, Hillary Clinton aurait refusé de prendre en compte n’importe quel blâme pour son échec lors de sa campagne échouée, elle a par contre pointé du doigt James Comey (son président pédophile de campagne électorale) et Vladimir Poutine comme étant les seuls responsables de son échec. Cependant, cet argument ne semble avoir convaincu grand monde, et elle a perdu beaucoup de crédibilité aux yeux de ses donateurs, boosters VIP, et conseillers de campagne.

« C’était comme un réveil brutal », a déclaré un invité qui était au Plaza à New York. La source a déclaré : « C’était un peu de la thérapie de groupe et beaucoup d’amour » parmi les « faiseurs de pluie » perdants démocrates.

Dispersés dans la foule, il y avait les conseillers de la Clinton Huma Abedin, John Podesta et Robby Mook, les donateurs Alan Patricof, Bernard Schwartz, Marc Lasry, Jay Snyder et Robert Zimmerman, les designers Vera Wang et Tory Burch, ainsi queAnna Wintour, Harvey Weinstein et le restaurateur Danny Meyer. Il y avait aussi Bill et Chelsea Clinton et le mari de Chelsea,Marc Mezvinsky. Personne n’a l’illusion que « le groupe va revenir ensemble », mais il y avait un « sentiment de fin de course, de fermeture », a déclaré un partisan Hillary de la possibilité qu’elle serait de retour en tant que candidate.

Les invités ont souligné que, même si la Russie avait réellement « piraté » les emails du DNC et de Podesta, il n’y aurait rien eu à rendre public et à diffuser s’il n’y avait pas eu d’acte répréhensible enregistré dans ces emails. Rapports ArmstrongEconomics : Maintenant les plus grands partisans de Clinton veulent une « autopsie de la campagne », qui pourrait exposer l’opération entière de Clinton. Les donateurs demandent à savoir où Clinton a dépensé près de 1,5 milliard de dollars en ressources de campagne qu’elle a recueillies dans les derniers mois. Ils veulent les reçus. Ils exigent une enquête honnête sur la façon dont Clinton a omis d’aller se battre dans les états en balance (elle n’a jamais pris la peine d’aller au Wisconsin) et comment son opération de Brooklyn a mal interprété les données de sondage.

Les donateurs « n’achètent pas » l’histoire du hack russe. L’histoire derrière le rideau est que les collecteurs de fonds vont couper tous les dons au Parti démocrate jusqu’à ce que cet examen honnête soit effectué. Ils ne veulent pas entendre parler de Comey et de Poutine. Les gouvernements étrangers ont coupé des fonds à la Fondation Clinton. Enfin, l’argent est coupé. Bill Clinton a perdu sa « pompe à fric », lui qui se moquait de l’intelligence du président élu Donald Trump. « [Trump] ne sait pas grand-chose», a déclaré Bill Clinton au sujet de Trump. « Une chose qu’il sait faire, c’est se mettre en colère pour inciter les hommes blancs à voter pour lui ». De toute évidence, Bill est désespéré parce que la pompe à fric de Clinton s’est brusquement arrêtée.

Sources:Article d’Hannibal Genseric,La Cause du Peuple