Découverte fantastique d’une mégaplanète comme la Terre

Une nouvelle planète rocheuse qualifié de « méga-Terre » a été découvert dans un système d’étoile lointaine.

Le monde des poids lourds est jusqu’à 17 fois plus massive que la Terre, les scientifiques ont annoncé.

 

Planète 001
Elle a 17 fois la taille de notre Terre.

Selon les scientifiques, la planète aurait évolué au fil du temps dans un milieu gazeux ,celui d’une « mini-Neptune».

Au lieu de cela, Kepler-10c a su rester solide en dépit d’être deux fois plus vielle  que la Terre.

« Nous avons été très surpris quand nous avons réalisé ce que nous avions trouvé», a déclaré l’astronome,le  Dr Xavier Dumusque, de la Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, qui a dirigé la recherche.

La découverte suggère que les planètes rocheuses peuvent potentiellement  soutenir la vie en palier et elles peuvent  être beaucoup plus abondantes qu’on ne le pensait, et certaines pourraient être extrêmement anciennes.

 

 

C’est une bonne nouvelle!

La conspiration nucléaire d’Hiroshima à Fukushima…le gouvernement japonais connaissait les risques

*Je remercie mon correspondant au Japon pour les nombreuses informations envoyées..

Le champigon atomique de Nagasaki.Dans l'atomisation du Japon,les américains font  figure de juges,assassins et exécuteurs.
Le champigon atomique de Nagasaki.Dans l’atomisation du Japon,les américains font figure de juges,assassins et exécuteurs.

Après le désastre causé par un tremblement de terre suivi d’un raz-de-marée au Japon le 11 mars 2011, la fusion du réacteur nucléaire de Fukushima continue à inquiéter les gens dans le monde entier. Le monde a vu pratiquement en direct les explosions successives d’un bâtiment de réacteur après l’autre et l’un des pays les plus évolués techniquement tenter de contrer les 770 000 terabecquerels [1] de radioactivité relâchés par la fusion avec des sceaux et des tuyaux d’arrosage. Le Japon a tenté sans y parvenir de convaincre le monde que tout était sous contrôle.

Ayant vu les reportages sur le Japon, beaucoup de gens se demandent pourquoi les gouvernements successifs ont choisi de miser sur l’énergie nucléaire dans un pays aussi propice aux tremblements de terre – après les États-Unis et la France, le Japon est le troisième pays le plus nucléarisé du monde – et pourquoi le peuple de ce pays semblait si indifférent aux dangers de l’énergie nucléaire.

Ce sont les questions auxquelles nous allons tenter de répondre.

Le changement d’orientation d’Eisenhower

La propagation de la technologie nucléaire au Japon a été une conséquence directe des tentatives militaires américaines de gagner de l’influence sur le développement de ce pays immédiatement après la Seconde Guerre mondiale. Peu après la fin de la guerre, les États-Unis ont commencé à transformer le Japon en un rempart face à l’Union soviétique. Cette politique a été intensifiée après la prise de pouvoir par les régimes staliniens en Chine et en Corée du Nord. Ayant perdu le monopole des armes nucléaires, les États-Unis ont dû rendre le Japon réceptif à l’énergie nucléaire.

Le 20 avril 2011, le journal japonais Mainichi Shimbu a écrit : « au cours de la huitième assemblée générale des Nations unies de décembre 1954, l’ex-président Eisenhower a donné un discours intitulé « Atomes pour la paix. » Sa stratégie a été d’assigner des technologies importantes à d’autres pays pour les intégrer dans le bloc américain, assurant ainsi son hégémonie dans la guerre froide contre l’Union soviétique. Que le Japon, le seul pays à avoir souffert de toute la puissance d’armes nucléaires, accepte d’accueillir la technologie nucléaire était d’une énorme importance stratégique. »

L’agent de la CIA « Podam »

Ce même article de journal cite Tetsuo Arima, chercheur en sciences de la communication et professeur de sciences sociales à l’université de Waseda, au sujet du politicien pro-nucléaire japonais Matsutaro Shoriki, qui est aussi un grand patron du secteur médiatique : « Après la guerre mondiale, la CIA a travaillé en étroite collaboration avec M. Shoriki pour faire progresser la campagne en faveur de l’introduction de l’énergie nucléaire au Japon. Elle l’a fait parce que cet homme disposait non seulement des relations nécessaires dans la politique et l’économie, mais également du pouvoir de mobiliser son empire de presse et de télévision. »
Durant des années de recherches aux Archives nationales des États-Unis, Arima a découvert 474 pages de dossiers de la CIA, documentant en détail les progrès de l’introduction de la technologie nucléaire au Japon. Il en cite le passage suivant : « Les relations avec Podam ont maintenant atteint le point où une coopération complète peut être initiée. »

Matsutaro Shoriki...travaillait pour la CIA.
Matsutaro Shoriki…travaillait pour la CIA.

« Podam » était le nom de code d’un membre du Parlement et informateur de la CIA, Matsutaro Shoriki, qui allait devenir plus tard président de l’Autorité de l’énergie atomique qu’il avait fondé lui-même, et aussi ministre des sciences et de la technologie. Shoriki est aujourd’hui considéré comme le père de l’énergie nucléaire japonaise.

Le Goebbels japonais

La carrière de Shoriki aurait été impensable sans ses relations étroites avec la CIA et le Pentagone. En tant que chef de la police politique durant la guerre, il était directement responsable de la chasse et de l’écrasement des syndicats, des communistes, socialistes et tous opposants à la guerre. Plus tard, il est devenu membre de la chambre haute du Parlement [Sénat] et chef du service de renseignement du ministère de l’intérieur, qui était en charge de la guerre idéologique et de la propagande. Il avait acheté le journal Yomiuri Shimbun dès 1924. Ce journal allait devenir le principal porte-parole des va-t-en-guerre et de la dictature militaire dans les années 1930 et 1940. C’est aujourd’hui le journal le plus lu au Japon, avec près de dix millions de lecteurs. On peut dire que Shoriki était le Joseph Goebbels du Japon.

Après la Guerre, il a été emprisonné en tant que criminel de guerre majeur durant trois ans. Cependant, son cas n’a jamais été poursuivi. En fait il a été relâché sans procès. La CIA et le ministère de la défense américain avaient besoin de ses talents et de son influence pour appliquer la politique d’Eisenhower au Japon. Des fichiers secrets du gouvernement américain montrent que la CIA et le Pentagone ont fourni des fonds, des dizaines de millions de dollars, pour la construction de l’empire médiatique de Shoriki – il était également le fondateur de la première chaîne de télévision privée au Japon, Japan TV, ainsi que de la fédération professionnelle de Baseball japonaise. [2]

Shoriki que l'on voit à gauche de cette photo de 1934,aurait même pu  s'entretenir avec l'illustre Babe Ruth.
Shoriki que l’on voit à gauche de cette photo de 1934,aurait même pu s’entretenir avec l’illustre Babe Ruth.

À cette époque, le peuple japonais était toujours traumatisé par la destruction de Hiroshima et Nagasaki, et réagissait avec horreur à toute mention de l’énergie atomique, que ce soit pour un usage pacifique ou comme arme. En mars 1954, un autre événement a secoué le public japonais. Un chalutier japonais a été tellement contaminé par les radiations au cours d’un test d’une bombe à hydrogène sur l’atoll de Bikini qu’un membre d’équipage est mort et beaucoup d’autres ont été sérieusement blessés, alors que le bateau était dans une zone déclarée sans dangers par les autorités américaines. Le sentiment anti-nucléaire s’est alors développé en un large mouvement populaire contre les États-Unis. Pour pouvoir appliquer la politique d’Eisenhower au Japon, la CIA avait besoin de ce criminel de guerre, Shoriki, pour créer un climat favorable à l’énergie nucléaire et distraire l’attention de la population des questions politiques en général. [3]

La remilitarisation du Japon

Cela correspondait aux intérêts de Shoriki, bien qu’il ait des intentions quelque peu différentes de celles de la CIA. Le 20 avril 1952, son journal, le Yomiuri Shimbu publiait un article intitulé : « Le gouvernement commande un plan concret pour l’établissement d’un ministère des sciences et de la technologie en préparation du réarmement et de la production d’armes. » L’article se poursuivait en citant Kantaro Suzuki, le dernier amiral de la flotte impériale et Premier ministre lors de la capitulation du Japon : « Nous avons perdu cette guerre à cause de notre manque de science. Par conséquent, il est de notre devoir de promouvoir la science afin de reconstruire le Japon. » Pour Suzuki, cependant, « reconstruire le Japon » signifiait restaurer l’empire japonais.

Shoriki, ardent nationaliste, était réticent à n’être qu’un pion de la CIA pour sa propagande. Au contraire, il voulait utiliser la CIA et le pentagone pour ses propres fins. Son plan était d’exploiter ses relations avec eux pour devenir chef du gouvernement, et refaire du japon une superpuissance militaire.
Le ministère de la science et de la technologie – prédécesseur du ministère de l’éducation et de la science – a été créé par Shoriki lui-même. Avec pour slogan de campagne, « une nouvelle révolution industrielle grâce à l’énergie nucléaire, » il est devenu député, puis président de sa propre création, l’Autorité de l’énergie atomique, qui est devenue par la suite le ministère des sciences et de la technologie. Masao Maeda, l’un des collègues de Shoriki au Parti libéral démocrate (PLD), a rédigé le projet de loi de création de ce ministère. Il définissait la tâche d’un des services de ce ministère, l’Institut central pour la science et la technologie dans ces termes : « la recherche sur les technologies d’armement, y compris les armes nucléaires. » [4]

Karl Mundt, un sénateur républicain de droite qui avait rédigé la loi créant la Voice of America (VOA, la radio de propagande anti-communiste pour les forces armées américaines en Asie), avait envoyé un de ses assistants, Henry Holthusen, au Japon rencontrer Shoriki pour y monter une version télévisée de VOA. Il y coopérait avec la compagnie Unitel pour diriger une station de télévision pour l’armée américaine qui diffusait dans tout l’Extrême-Orient. [5]

Shoriki collaborait avec Holthusen. Il usa de ses relations avec le Pentagone – par l’intermédiaire du cabinet d’avocats Murphy, Duiker, Smith et Burwell à Washington – pour passer un accord avec le ministère de la défense américain concernant l’argent dont il aurait besoin pour monter la station de télévision. [6]

Shoriki et Nakasone,les pères de l'énergie nucléaire au Japon. Deux grands amis de la CIA.
Shoriki et Nakasone,les pères de l’énergie nucléaire au Japon.
Deux grands amis de la CIA.

Nakasone, le bras droit de Shoriki

Il devenait de plus en plus difficile à la CIA et au Pentagone de contrôler Shoriki. Les États-Unis n’avaient aucune intention d’équiper leur ex-ennemi de la seconde Guerre mondiale en technologies d’armes nucléaires. La politique d’Eisenhower était plutôt de rendre la société japonaise bienveillante envers l’énergie nucléaire pour que, d’une part, les armes atomiques américaines puissent être stockées partout où on en avaient besoin, et en second lieu qu’un grand marché s’ouvre au Japon pour l’industrie nucléaire civile américaine.

C’est la raison pour laquelle le savoir-faire technologique nucléaire n’a été communiqué que sous la stricte supervision du gouvernement américain et seulement sur le sol américain. Ainsi, la plupart des ingénieurs nucléaires de la Compagnie d’électricité de Tokyo ont été « formés » dans une école établie en Illinois, l’International School of Nuclear Engineering, qui était gérée par la Commission de l’énergie atomique. Cependant, le savoir-faire transmit était insuffisant pour développer des réacteurs au Japon, et ne permettait que de faire fonctionner les centrales clefs en main que les États-Unis leur vendaient. [7]

Mais Shoriki s’intéressait d’abord à la technologie militaire. Les premiers réacteurs qu’il a construits en tant que chef de l’Agence de l’énergie atomique au Japon étaient d’un autre type : les réacteurs Calder Hall anglais, développés au départ pour la production de plutonium militaire. L’utilisation de leur chaleur résiduelle pour la production d’électricité n’était qu’un sous-produit.

Les États-Unis ont été atterrés par la machination de Shoriki, et celui-ci a eu de plus en plus de mal d’obtenir un soutien de la part de la CIA ou du Pentagone. Son objectif de s’emparer du gouvernement au Japon ne pouvait plus se réaliser.

 

Voici la conclusion d’un article en deux parties sur les antécédents historiques sur le désastre nucléaire de Fukushima. La première partie a été publiée le 30 juin 2011.

Si Matsutaro Shoriki, ex-criminel de guerre, magnat des médias et chef de l’agence nucléaire japonaise, avait perdu le soutien des Américains, et perdu tout espoir de prendre le contrôle du gouvernement japonais, son élève et bras droit, Yushiro Nakasone, est parvenu à donner une suite à ses plans.

Nakasone a succédé à Shoriki au poste de chef du ministère des sciences et techniques, puis il fut ministre de la défense et finalement Premier ministre de 1982 à 1987. Nakasone écrivit ses mémoires en 1996, dans lesquelles il dit : « J’ai travaillé comme assistant de M. Matsutaro Shoriki, qui avait été président du département des sciences et technologies. J’ai écrit toute la législation sur l’énergie nucléaire, par exemple, la loi de création de l’Autorité de l’énergie nucléaire, la loi pour le développement des matières premières nucléaires, la loi de création de l’Institut de recherche nucléaire, celle de l’Institut du combustible nucléaire… » [8]

Quand il était un jeune officier de la marine, Nakasone avait vu le largage de la bombe atomique sur Hiroshima. Il écrit dans son autobiographie : « j’ai vu le champignon nucléaire depuis ma base d’opérations navales à Takamatsu. Intuitivement j’ai senti que le futur de l’ère nucléaire avait commencé. » [9] Ce n’étaient pas les 200.000 personnes tuées d’une manière aussi horrible, ni l’agonie ou la mort lente des victimes survivantes dues aux radiations qui l’intéressaient. Sa réaction n’a été que d’anticiper l’ère à venir où le Japon aurait la puissance nucléaire.

Yuko Fujita, professeur de physiques à l’université Keio, a décrit ainsi le rôle de Nakasone dans un article présenté lors d’une réunion annuelle de la Société japonaise de physique :

« En 1953, il a été approché par un certain Mr. Coulton, officier du contre-espionnage au Quartier général du Général Douglas McArthur, et invité à un séminaire à l’Université d’Harvard organisé par [Henry] Kissinger. Après ce séminaire, Nakasone a rencontré Hideo Yamamoto, homme d’affaires de l’entreprise Asahi Glass devenu étudiant à l’Université de Columbia, pour recevoir plus d’informations sur l’énergie nucléaire. Yamamoto lui a dit qu’il : « était intéressé en particulier par les armes nucléaires. Puisqu’il était partisan du réarmement japonais, je suppose qu’il voyait les armes nucléaires comme un impératif pour le Japon. »

La propagande américaine  se fit entendre ,sur le plan international par le slogan de "Atoms for Peace".
La propagande américaine se fit entendre ,sur le plan international par le slogan de « Atoms for Peace ».

Le début du programme nucléaire

Dès son retour, Nakasone a commencé à préparer un budget spécifique pour la recherche nucléaire, un budget supplémentaire. Après avoir mené une rapide procédure de négociations parlementaires durant trois jours, il est parvenu à faire passer le projet de loi, finalement adopté par les deux chambres du Parlement le 4 mars 1954. Ainsi, le premier programme nucléaire du Japon a été créé avec un budget de 235 millions de yens. (Cette somme particulière était l’idée de Nakasone lui-même, il a dit plus tard que le nombre de millions était inspiré de l’élément Uranium 235).

Cette rapidité était nécessaire en raison du récent incident du chalutier japonais au cours du test de la bombe à hydrogène dans l’atoll de Bikini en mars 1954, le navire allait rentrer au Japon 14 jours après. Cet accident allait obséder le public japonais des années durant.

Nakasone est devenu chef du ministère des sciences et de la technologie dans le gouvernement Kishi à la fin des années 1950. Comme Shoriki, Shinsuke Kishi avait été emprisonné pour son rôle durant la guerre, mais il avait été libéré par la CIA puis était devenu Premier ministre. Sous Kishi, Nakasone est devenu le maître d’oeuvre du programme nucléaire japonais.

Dans son autobiographie, Kishi écrit sur l’importance du programme nucléaire : « la technologie nucléaire peut être utilisée à des fins pacifiques ou militaires. […] le Japon n’a peut-être pas d’armes nucléaires, mais il peut augmenter son influence dans l’arène internationale en augmentant sa capacité potentielle à en avoir. »

Nakasone était président de l’Autorité de l’énergie atomique quand il a publié le premier « Programme pour le développement long terme et l’utilisation de l’énergie nucléaire » en 1961. C’est ce programme qui a lancé la création des centrales nucléaires telles que celle de Fukushima. Leurs réacteurs étaient fournis par la compagnie américaine General Electric, c’était des installations clefs en main conformes aux plans originaux de la CIA. Les contrats de construction de la plupart des centrales japonaises sont allés à la même compagnie : le groupe Kajima, dont le chef faisait partie de la famille de Nakasone.

Durant la construction de la plupart des centrales nucléaires au début des années 1970, Nakasone occupa deux postes ministériels : ministre du commerce et de l’industrie et ministre des sciences et de la technologie. Il était par conséquent à même d’user de tout son pouvoir dans la politique énergétique et dans le programme nucléaire.

Le mouvement d’opposition à l’ANPO

Comme nous l’avons déjà mentionné, l’introduction de l’énergie nucléaire a été très généralement mal reçue dans la population japonaise.Les expériences de Hiroshima et Nagasaki à la fin de la deuxième Guerre mondiale l’expliquant en grande partie. Durant les années 1950 et 1960, le mouvement anti-nucléaire s’est développé en un mouvement de masse contre la présence militaire américaine, atteignant son apogée avec les légendaires luttes anti-ANPO (l’acronyme du Traité de défense mutuelle américano-japonais). Ce mouvement a organisé de véritables grèves générales contre la prolongation de l’accord de défense avec les États-Unis. L’Etat a réagi par des violences policières brutales.

En fin de compte, toutes ces manifestations et ces mouvements d’opposition – y compris les grandes manifestations étudiantes de 1968-69 – ont été battues, parce que l’Etat et le lobby nucléaire ont été en mesure de s’appuyer sur le Parti communiste japonais et la direction des syndicats pour tenir cette opposition sous leur contrôle, puis la trahir. Le Parti communiste japonais, qui n’avait rien à voir avec un programme authentiquement socialiste, avait au début soutenu ouvertement la politique nucléaire de l’Etat. Il jouissait d’une grande influence, en particulier dans les services publics, jouant par exemple le premier rôle dans le syndicat des enseignants.

L’Etat s’est alors orienté vers un alignement systématique de sa politique éducative sur le programme nucléaire. Ainsi, des chapitres sur l’énergie nucléaire ont été inclus dans les livres obligatoires de toutes les écoles, pour implanter fermement chez les élèves dès le plus jeune âge l’idée que l’énergie nucléaire était une forme d’énergie sûre pour l’avenir. Les livres d’école japonais étaient contrôlés par le ministère de l’éducation et des sciences, le même qui gérait le programme nucléaire.

Des mesures réglementaires et économiques diverses ont ensuite mené à rendre les pouvoirs publics locaux dépendants des centrales nucléaires.

L’importance militaire des projets d’énergie nucléaires

Les opérateurs de centrales nucléaires ont exercé une grande influence sur le gouvernement national durant des années. Cela a contribué au fait que les risques de l’énergie nucléaire pour la sécurité des populations soient largement ignorés. L’aspect militaire des politiques énergétiques nucléaires est encore plus important et toujours d’actualité. Pour le démontrer, quelques faits doivent encore être mentionnés.

Plus de 52 milliards de dollars ont déjà été investis dans la construction de deux usines de retraitement à Rokkashomura et Tokaimura, et du réacteur à surgénération de Monju. À elle seule, l’usine et les équipements annexes de Rokkashomura coûtera au total 100 milliards de dollars – une somme qui dépasse toutes les estimations de sa viabilité économique. Toutes ces installations sont situées dans des zones propices aux

tremblements de terre et aux tsunamis. Plus de 4000 tonnes de matières radioactives sont stockées dans ces usines, c’est-à-dire une quantité plusieurs fois suffisante pour rendre tout le pays inhabitable en cas d’accident de catégorie 7. Et il y a déjà eu des accidents sérieux dans les trois (entraînant des décès dans le cas de Tokaimura).

Ces trois installations seraient capables de produire des armes nucléaires et sont étroitement liées à l’entreprise Mitsubishi, le plus gros producteur d’armes au Japon, qui produit entre autres des missiles balistiques, des avions de combat, des missiles guidés, des navires de guerre etc. Mitsubishi a supervisé la conception et la construction de ces installations.

Le chef de la compagnie qui gère l’usine de retraitement de Tokaimura, l’Institut de recherche sur l’énergie atomique du Japon, est Kaneo Niwa, qui était auparavant PDG de la division Industries lourdes de Mitsubishi. Son prédécesseur, Taizo Shoda, était à l’initiative du projet de surgénérateur de Monju. Il venait également de la division industries lourdes de Mitsubishi, comme son successeur, Yotaro Lida, qui avait présidé le comité de direction à Rokkashomura et Tokaimura.

Minimiser la catastrophe de Fukushima est d’une importance cruciale pour ces gens, non seulement pour des raisons économiques (maintenir en fonctionnement les 54 autres centrales nucléaires) : mais aussi pour pouvoir appliquer les plans militaires de l’Etat pour l’avenir.

Au départ de l,explosion,on voit bien le champignon caractéristique.Les retombées seront énormes.
Au départ de l,explosion,on voit bien le champignon caractéristique.Les retombées seront énormes.

Fukushima était prévisible

Il y a vingt ans, la Commission américaine de régulation du nucléaire, avait prévenu dans son rapport sur la sécurité NUREG 1150 que les équipements auxiliaires de certains réacteurs (comme les générateurs de secours fonctionnant au diesel, les réservoirs de stockage d’eau, etc.), ne supporteraient pas les effets des tremblements de terre. Les réacteurs mentionnés incluaient le type Mark I, celui de Fukushima. Cette institution affirmait qu’il était très probable que les circuits de refroidissement auraient une défaillance en cas de tremblement de terre. L’autorité de la sécurité nucléaire japonaise et TEPCO (les opérateurs des réacteurs) – qui étaient responsables, entre autres, des réacteurs à Fukushima – ont ignoré ce rapport.

Hidekatsu Yoshii, physicien nucléaire et député, avait défié le président du Comité de sûreté nucléaire au cours d’un débat parlementaire en octobre 2006, disant : « Il y a un risque de fusion lié à une défaillance du système de refroidissement dans 43 centrales nucléaires (dont Fukushima 1), parce qu’ils sont conçus d’une manière qui garantit que les lignes électriques seraient endommagées par des tremblements de terre, causant une coupure de courant totale ; ou l’apport d’eau de refroidissement pourrait être entravé en cas de raz-de-marée important. »

En décembre de la même année, Yoshii a à nouveau insisté auprès du cabinet pour qu’il prenne des mesures pour protéger la population contre les tremblements de terre majeurs qui auraient des effets sur le fonctionnement des centrales nucléaires. Le Premier ministre de l’époque, Shinzo Abe (du Parti libéral démocrate), avait répondu négativement en affirmant qu’une défaillance des générateurs de secours au diesel ou une défaillance du système de refroidissement ne s’était jamais produite au Japon.

Yukinobu Okamura, géologue et directeur de l’Institut national pour la science industrielle de pointe et la technologie, avait examiné en 2004 l’étendue des traces d’un raz-de-marée qui avait frappé la région de Fukushima au neuvième siècle. D’après ses recherches, le raz-de-marée avait produit des vagues si hautes qu’elles avaient causé des dégâts jusqu’à 5 à 6 km à l’intérieur des terres. En 2009, il présenta ses conclusions à un comité parlementaire sur les risques sismiques pour les centrales nucléaires, insistant pour que TEPCO prenne les mesures de sécurité nécessaires en cas de raz-de-marée à Fukushima. Mais la réponse de TEPCO a été d’affirmer que les données disponibles n’étaient pas suffisantes pour justifier de telles précautions.

 

Notes

[1] 1 terabecquerel est égal à 10 à la puissance 12 becquerels

[2] Arima : Genpatsu, Shoriki, CIA (Les centrales nucléaires, Shoriki et la CIA), éditions Shinchosha, 2008.

[3] Voir : Crypto-convergence, Media, and de Cold War : The early Globalization of Television Networks in the 1950, Conférence Media in Transition, MIT, mai 2002 ; James Schwoch, Northwestern University, Center for International and Comparative Studies

[4] Rapport sur « les problèmes de l’énergie atomique du Japon », publié par l’Association des scientifiques démocratiques, département de physique, 1953, p. 21

[5] Jack K. MacFall-Holthusen, 4 avril 1952, TV Worldwide Network Japan, Holthusen Papers, Box 8 à la bibliothéque Herbert Hoover.

[6] Telecommunication Network System for Japan: Memoranda and Exhibits Prepared and Presented by Murphy, Duiker, Smith, & Burwell, Overseas Information Program Subcommittee, Section I, pp. 1-4, Hickenlooper Papers 86, Bibliothèque Herbert Hoover.

[7] Genpatsu e no Keisho (l’Énergie nucléaire bombe à retardement), Katsuo Uchihashi, Kodansha 1986, p. 69, ff.

[8] Yasuhiro Nakasone : 50 Years of Postwar Politics, publié par Bungei Shunju, 1996, p. 170

[9] Yasuhiro Nakasone : Politics and Life, éditions Kodansha, 1992, p. 75

[10] « Military Aspects of Japan’s Nuclear Policy », article présenté à la réunion annuelle de la Société de physique japonaise, 2004

 

 

 

Mai: un mois sanglant dans l’histoire …en photos

Nous finissons actuellement le mois de mai 2014.Au Québec,il aura été un mois  dont les températures auront été en dessous de la moyenne,mais ce fut un bon mois.Il n’y eut rien de vraiment extraordinaire ,à part la masse de mensonges,de fourberies et de faussetés qui ressortent,suite aux dernières élections,au Québec.

Dans  dix ans,il va être intéressant de voir ce que les gens ,…dans la rue,diront de ce mois de mai 2014.Je pense qu’on parlera de l’escalade de la violence dans le monde et de l’augmentation  majeure des événements climatiques extrêmes,même si actuellement beaucoup de gens qui sont abruti par leur travail,n’y prêtent pas attention.

Quand je vois les annonceurs de la météo  nous faire un beau sourire idiot en s’exclamant devant des extrêmes fantastiques de température,j’ai envie de vômir sur eux,car ils savent…

 

Voici donc quelques photos des mois de mai…passés:

 

Algérie Sétif et Kherrata 1945 : L'histoire de la seconde guerre mondiale a été faite par les vainqueurs. Lors de la commémoration du 8 mai la France pleure ses morts mais elle oublie la massacre commis par son armée coloniale. Le 8 mai 1945 dans la région de Sétif ce sont 45000 Algériens réclamant leur indépendance pacifiquement qui seront tués.
Algérie Sétif et Kherrata 1945 : L’histoire de la seconde guerre mondiale a été faite par les vainqueurs. Lors de la commémoration du 8 mai la France pleure ses morts mais elle oublie la massacre commis par son armée coloniale. Le 8 mai 1945 dans la région de Sétif ce sont 45000 Algériens réclamant leur indépendance pacifiquement qui seront tués.

 

Nakba : Mai 1948 La catastrophe pour tout un peuple. plus de 700 000 Palestiniens sont chassés de leurs maisons, par les groupes terroristes israéliens, laissant derrière eux des milliers de morts hommes, femmes et enfants. 66ans plus tard la situation n' a point évolué des millions de réfugiés palestiniens, des milliers de colons sur les terres palestiniennes. Palestine don't forget.
Nakba : Mai 1948 La catastrophe pour tout un peuple. plus de 700 000 Palestiniens sont chassés de leurs maisons, par les groupes terroristes israéliens, laissant derrière eux des milliers de morts hommes, femmes et enfants. 66ans plus tard la situation n’ a point évolué des millions de réfugiés palestiniens, des milliers de colons sur les terres palestiniennes. Palestine don’t forget.

 

Le 16 mai 1913 ,la banque de France émettait ce superbe billet de 5 francs.Pour un collectionneur comme moi,je ne pouvais pas passer à côté.
Le 16 mai 1913 ,la banque de France émettait ce superbe billet de 5 francs.Pour un collectionneur comme moi,je ne pouvais pas passer à côté.

 

Le verso du fameux billet qui innovait beaucoup.
Le verso du fameux billet qui innovait beaucoup.

 

 

2 mai 1883:aux Îles de la Madeleine,au Québec.  Le Département de la Marine a reçu son premier rapport du vapeur SS Beaver sur son premier voyage postal aux Îles après le long hiver 1883. Des phoques étaient présents sur les glaces, les goélettes affectées à cette chasse ont quitté les Îles le 15 avril, mais aucune nouvelle de celles-ci n'est encore parvenue aux Madelinots. Les provisions ont suffi durant l'hiver * mais la fièvre scarlatine a affecté quelques secteurs des Îles. On raconte dans ce même article du journal Montréalais, que le Capitaine Turbide, gardien sur le Rocher-aux-Oiseaux, serait mort d'une chute de 120 pieds, mais l'authenticité de ce rapport est mise en doute. (Une bonne chose car c'était faux, bien qu'en 1891 et 1896, Télésphore Turbide fut victime d'accidents très sérieux mais non fatals.)
2 mai 1883:aux Îles de la Madeleine,au Québec.
Le Département de la Marine a reçu son premier rapport du vapeur SS Beaver sur son premier voyage postal aux Îles après le long hiver 1883. Des phoques étaient présents sur les glaces, les goélettes affectées à cette chasse ont quitté les Îles le 15 avril, mais aucune nouvelle de celles-ci n’est encore parvenue aux Madelinots. Les provisions ont suffi durant l’hiver * mais la fièvre scarlatine a affecté quelques secteurs des Îles. On raconte dans ce même article du journal Montréalais, que le Capitaine Turbide, gardien sur le Rocher-aux-Oiseaux, serait mort d’une chute de 120 pieds, mais l’authenticité de ce rapport est mise en doute. (Une bonne chose car c’était faux, bien qu’en 1891 et 1896, Télésphore Turbide fut victime d’accidents très sérieux mais non fatals.)

 

Mon image favorite,car elle simbolise  les grands changements du siècle passé:le chef taliban,  Jalaluddin Haqqani ,chef du réseau du même nom,pause ici devant son avion personnel à l'aéroport de  Khost ,après sa victoire sur l'Union Soviétique,en 1989.Notons que les trafiquants de drogues et la CIA l'aimaient beaucoup.
Mon image favorite,car elle simbolise les grands changements du siècle passé:le chef taliban, Jalaluddin Haqqani ,chef du réseau du même nom,pause ici devant son avion personnel à l’aéroport de Khost ,après sa victoire sur l’Union Soviétique,en 1989.Notons que les trafiquants de drogues et la CIA l’aimaient beaucoup.C’était le 5 mai 1989,en Afghanistan.

 

 

Le 26 mai 1938,le Führer Adolph Hitler  lançait la Volkswagen,la voiture du peuple.
Le 26 mai 1938,le Führer Adolph Hitler lançait la Volkswagen,la voiture du peuple.

 

Le 8 mai 1945 ,on annonçait la capitulation de l'Allemagne.
Le 8 mai 1945 ,on annonçait la capitulation de l’Allemagne.

 

Le même jour,le 8 mai 1945,les soldats français massacraient  de nombreux algériens dissidents.
Le même jour,le 8 mai 1945,les soldats français massacraient de nombreux algériens dissidents.

 

 

Le 2 mai 1945 ,devant la porte de Banderburg,à Berlin,un photographe prendra cette photo qui sera  plus tard connue comme la photo des "Branderburgers".
Le 2 mai 1945 ,devant la porte de Banderburg,à Berlin,un photographe prendra cette photo qui sera plus tard connue comme la photo des « Branderburgers ».

 

C'est en mai 1917 qu'apparut le masque à gaz pour cheval,dans l'armée allemande.
C’est en mai 1917 qu’apparut le masque à gaz pour cheval,dans l’armée allemande.

 

Les manuscrits du Dr Joseph Mengele se vendront à prix d'or sur des enchères par internet,en 2007.L'acheteur restera anonyme.
Les manuscrits du Dr Joseph Mengele se vendront à prix d’or sur des enchères par internet,en 2007.L’acheteur restera anonyme.

 

 

 

 

Le 13 mai  2005,découverte de la comète Rosetta.
Le 13 mai 2005,découverte de la comète Rosetta.

 

 

 

Mai 1945,Berlin  offrait cette vue ...complètement en ruines.
Mai 1945,Berlin offrait cette vue …complètement en ruines.

 

 

 

Le massacre de Sétif,en Algérie ...en 1945...par l'armée française.
Le massacre de Sétif,en Algérie …en 1945…par l’armée française.

 

 

Le grand Amiral Doenitz annonçait la mort du Führer Adolph Hitler...au Führerbunker.Ce qui est faux ,bien sur!Les livres d'histoire sont à ré écrire.Ici en compagnie de Blondi,son favori.
Le grand Amiral Doenitz annonçait la mort du Führer Adolph Hitler…au Führerbunker.Ce qui est faux ,bien sur!Les livres d’histoire sont à ré écrire.Ici en compagnie de Blondi,son favori.

 

En 2014,nous vivons des innondations partout dans le monde.
En 2014,nous vivons des innondations partout dans le monde.

 

 

 

Célébration du Jour de la Victoire au Kremlin,à Moscou,le 9 mai 1945.
Célébration du Jour de la Victoire au Kremlin,à Moscou,le 9 mai 1945.

 

 

Mai 2011,l'innondation de St-Jean-sur-Richelieu au Québec...et de nombreuses municipalités.
Mai 2011,l’innondation de St-Jean-sur-Richelieu au Québec…et de nombreuses municipalités.

 …et pour finir avec 2014:

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La ville de Homs,en Syrie  photographiée en mai 2014.Grâce aux mercenaires envoyés par Israel et l'OTAN,elle montre de belles ruines toutes neuves.
La ville de Homs,en Syrie photographiée en mai 2014.Grâce aux mercenaires envoyés par Israel et l’OTAN,elle montre de belles ruines toutes neuves.

 

Ce sont bien des vautours que vous voyez tournoyer au dessus de Homs,en Syrie.Ce sont les seuls à ne pas souffrir de la faim.
Ce sont bien des vautours que vous voyez tournoyer au dessus de Homs,en Syrie.Ce sont les seuls à ne pas souffrir de la faim.

 

Voici le premier gouvernement de la  nouvelle République Populaire de Lugansk ,une  ancienne ville d'Ukraine.
Voici le premier gouvernement de la nouvelle République Populaire de Lugansk ,une ancienne ville d’Ukraine.

 

Espérons pour juin mes ami(e)s!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Civilisation en décadence:personne ne veut des JO d’hiver de 2022

 

 

2014 Winter Olympic Games - Closing Ceremony

 

 

Après l’abandon, en janvier dernier, de la candidature de Stockholm (en Suède) pour la tenue des Jeux olympiques d’hiver de 2022, voilà qu’une autre prétendante — Cracovie, en Pologne — vient de se retirer, après un référendum où 70 % des habitants se sont prononcés en défaveur de l’événement.

En novembre, Munich abandonnait également l’idée d’organiser ces Jeux, tout comme les villes suisses de Davos et de Saint-Moritz, plus tôt l’an dernier.

Reste éventuellement Oslo, en Norvège — où personne ne veut des Jeux, semble-t-il —, mais aussi Lviv, en Ukraine (*bruit de toux*) ; Almaty, au Kazaksthan ; puis, Beijing, qui, rappelons-le, a déjà accueilli les JO d’été de 2008.

Soulignons aussi que Québec, entre autres villes, s’était d’abord montrée intéressée, avant que le maire Labeaume ne retire sa candidature, en 2011, pour plusieurs raisons.

Bref, il semble donc qu’à quelques exceptions près, personne ne veut plus des Jeux olympiques d’hiver de 2022, titrait cette semaine le Guardian, dans un billet cynique rédigé sous la forme d’un échange fictif.

«N’est-ce pourtant pas là un événement prestigieux ?», y demande-t-on. «Oui, mais c’est surtout extrêmement cher à organiser, ça n’améliore pas nécessairement les infrastructures, et les villes hôtes héritent de sauts à ski inutiles et de pistes de bobsleigh désertes qui jonchent les environs».

En Allemagne, c’est l’absence de transparence et l’avidité du Comité international olympique qui ont mené au retrait de la candidature, alors qu’à Stockholm, les contraintes financières ont justifié la décision.

Nul doute que la démesure des jeux de Sotchi — les plus coûteux de l’histoire —, et surtout ce qu’il en reste aujourd’hui, ont refroidi les ardeurs des dernières prétendantes.

Espérons que le maire Labeaume, en réalisant que les villes ne se bousculent plus au portillon olympique, restera de glace et n’aura pas envie de relancer la candidature de Québec, comme en rêvent Pierre Karl Péladeau et Marcel Aubut

Pour lire l’article du Guardian, cliquez ici.

Source autre : L’Actualité,

HAARP démistifié

 

 

 

 

 

C’est absolument fascinant de voir combien de personnes ne savent toujours pas sur HAARP et la modification du climat . C’est presque comme si l’information n’atteint pas les masses comme tant d’autres restent complètement inconscients de ce que cette opération militaire mondiale  peut provoquer dans leurs environnements. Nous avons quelques articles à ce sujet sur ​​notre site Web, mais ce n’est pas une préoccupation majeure pour nous en ce moment . Des gens dans notre public familiers avec HAARP et ses capacités , ou devrions-nous produire plus d’articles sur le sujet? Nos conseils sur HAARP est d’être conscient qu’il existe, mais bien que très pertinent aujourd’hui , il existe des preuves venant de l’avant que ce projet ne serait pas fonctionnel dans la décennie à venir . En attendant , sachez que le temps que vous voyez ses effets  , que ce soit en face de votre fenêtre ou partout dans le monde , tout cela ne peut être d’origine naturelle à tous et partout sur Terre .


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Voici un rapide aperçu :
HAARP est un grand réseau de 180 antennes à travers le monde qui projette de puissantes impulsions électromagnétiques pour chauffer un point spécifique dans l’ionosphère de la terre . Cela a pour effet de créer des fréquences électromagnétiques qui peuvent être renvoyés à la terre aux endroits voulus , provoquant de graves perturbations météorologiques et géophysiques éléments , même à grande profondeur . Jusqu’à 3,6 milliard de watts peuvent être générés par HAARP , le chauffage de l’ ionosphère à plus de 50.000 degrés et « soulever une zone de 30 kilomètres carrés de l’ionosphère , ce qui modifie les systèmes de pression localisés ou même modifier le tracé de courants-jets . « 

Il peut créer des phénomènes météorologiques dans presque n’importe quelle partie du monde quand on le désire . Cela comprend de longues périodes de sécheresse , des pluies torrentielles , des inondations , des tempêtes de neige, les tempêtes de verglas , le réchauffement prolongé , le refroidissement prolongé , les tornades, et de nombreux autres types de conditions météorologiques .

Les fréquences générées peuvent aussi puiser dans les fréquences du cerveau de tous les êtres vivants , des effets de distorsion des rythmes naturels qui peuvent influer sur des zones spécifiques du cerveau .

HAARP-QSL

HAARP peut exercer une forme de complet  de « contrôle de la météo  » , une situation portant une similitude marquée à l’ambition déclarée de la société Monsanto  » pour contrôler la chaîne alimentaire .  » Il est à noter qu’il y a actuellement plus de 500  « gènes de plantes génétiquement modifiées ,ce sont des  brevets en attente d’ approbation de licence à Washington et à Bruxelles . Des graines et des plantes génétiquement modifiées (» Prêtes selon le  climat») sont promises par leurs créateurs pour être capable de produire une récolte dans les deux conditions d’inondation et de sécheresse .

L’ARME ULTIME

*Notes provenant de diverses recherches sur le net.

Incontestablement, les catastrophes naturelles liées aux caprices du temps se sont manifestées à toutes les époques. Mais, ce qui est moins naturel que par le passé, c’est l’insolite violence de ces phénomènes dits naturels, souvent en totale inadéquation avec le contexte saisonnier. Ces dérèglements climatiques sont généralement mis sur le compte de  » l’effet de serre « . Mais y a-t-il véritablement un lien entre le changement climatique mondial, et le très médiatique « effet de serre », fond de commerce des écologistes ? Car alors, pourquoi l’Europe, et principalement la France, dont la superficie représente 1/1000ème de la surface du globe serait-elle tout particulièrement affectée ?
Sur le plan géopolitique, la communauté européenne indispose les Etats-Unis car elle s’organise et devient un pôle économique concurrentiel indépendant, ce que ne veut absolument pas l’Amérique. Composée des pays les plus riches de la planète, l’Europe doit rester, selon l’optique américaine, un client solvable en position de demandeur vis à vis des USA. La survie économique de l’Amérique dépend de cette hiérarchie de rapports bien établie de part et d’autre de l’Atlantique. C’est peut-être d’ailleurs pour cette raison que le 20ème siècle a été le théâtre incessant de guerres dans une Europe déchirée, incapable d’atteindre l’unité. Or, alors que le risque de guerre sur le territoire européen s’éloigne enfin après un siècle de conflits barbares, une nouvelle menace survient : d’ordre climatique.

L’EUROPE SUBIT-ELLE UNE GUERRE MÉTÉOROLOGIQUE ?

LE SYNDROME  » SOS MÉTÉORES « 
D’étranges perturbations météorologiques se font tangiblement sentir depuis quelques années sur le vieux continent, causant de grands dommages à son agriculture et à son potentiel économique en général.
A ce sujet, au parlement européen, des voix commencent à s’élever pour désigner nommément les USA comme étant les responsables du dérèglement climatique, conséquence de tant de désastres en tout genre. L’Europe des quinze s’inquiète de la politique intransigeante des USA en matière de prévention des pollutions industrielles. Margot Wall-Strom, commissaire européen, chargée de l’environnement, affirme : « Les Etats-Unis sont les principaux coupables du changement climatique ! »
La décision de la Maison Blanche, de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, comme d’ailleurs la plupart des nations industrialisées, a relancé la polémique européenne à propos des Etats-Unis, présentés comme le premier pollueur de la planète. Le 20 novembre dernier, le Président français Jacques Chirac déclarait lors du sommet climatique de La Haye : « Si l’on ne fait rien, nous pourrions être accusés de non assistance à planète en danger »…
Belle formule de rhétorique à laquelle George Bush, son homologue américain, a répliqué moins prosaïquement par « Nous allons travailler pour réduire les gaz à effet de serre, mais nous n’acceptons aucune mesure qui nuise à notre économie »…
Langage diplomatique pouvant se traduire par : « nous restons maîtres chez nous,et n’avons de conseils à recevoir de personne ».
Et si toute cette hystérie à propos de l’effet de serre n’était qu’une gigantesque opération d’intoxication de l’opinion internationale, un rideau de fumée médiatique ?
En réalité, les événements relatifs à ces phénomènes climatiques sont traités de manière factuelle. Aucun reportage d’investigation destiné à comprendre les causes réelles de tous ces désastres n’a jamais été vu sur aucune chaîne de télévision. Les différentes mesures pour pallier au problème ressemblent à de la poudre aux yeux ; c’est du grand art en matière de manipulation des foules, et les raisons évoquées à ce dérèglement planétaire s’apparentent à la bonne vieille technique de l’arbre qui cache la forêt.
Cependant, les populations, victimes des intempéries, commencent à se réveiller et à demander des comptes à leurs dirigeants. En France, quelque peu gêné par le chorus des sinistrés de la Somme, le gouvernement a ordonné la création d’une commission d’enquête, autre procédé bien connu, avec la « cellule de crise »…

« Il n’y a plus de saison ! »


Chaque année, le continent européen, qui n’a pourtant rien d’un climat tropical propice aux cyclones et à la mousson, est le théâtre de manifestations étranges. Les régions d’Europe les plus touchées, sont la Grande Bretagne et le Portugal (précipitations considérables). L’Espagne, (sécheresse endémique), la France (un mois de pluies ininterrompues) (maintenant à sec et en cuisson). La Russie, (inondations spectaculaires) ayant nécessité le déplacement de 20.000 personnes, et températures caniculaires à Moscou en 2001. Toute cette violence des caprices du temps suggère cette réflexion : Sommes-nous en plein syndrome « SOS METEORES » (référence faite à l’adresse d’Edgar Pierre Jacob, véritable « Jules Verne » de la bande dessinée) ? Ce visionnaire a exploité tous les thèmes, y compris celui d’une guerre météorologique contre la France…Guerre météorologique menée par une grande puissance maîtrisant une terrifiante technologie d’émission destinée à manipuler le climat, cela grâce aux travaux d’un savant fou : le Professeur Miloch.
Au cinéma comme dans la bande dessinée, la science fiction fait très souvent irruption dans notre quotidien, en l’occurrence par une météorologie chroniquement insolite que les médias tentent de camoufler par des bulletins météo rassurants. A ces subterfuges médiatiques, répond la préoccupation de plusieurs députés du parlement européen. Ces sommités impartiales ont suffisamment pris conscience de la réalité de ces phénomènes climatiques bizarres, pour aller jusqu’à soupçonner l’armée américaine de se livrer à des expériences sur la haute atmosphère, notamment au moyen de puissants émetteurs de radio dont les ondes ultra courtes modifieraient la texture.

De tels phénomènes seraient le résultat d’un projet scientifique dénommé HAARP, acronyme de : HIGHT, ATMOSPHERE, AURORAL, RESARCH PROJECT. Ce qui, dans la version officielle du programme, signifie recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales. Un expert en énergie : Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l’instant les pièces accusatoires, pour instruire l’enquête sur cet obscur projet scientifique.
Le rapport du GRIP de Luc Manpaey est remarquable à ce propos, car il expose fort exhaustivement, les résultats de toutes les recherches et enquêtes, concernant le programme HAARP. Ce programme d’investigations, visant à mettre en cause une grande puissance, est orchestré par Magda Hoalvoet, une euro députée belge, présidente du groupe des verts.
Elle oeuvre afin que le parlement européen fasse pression, via l’OTAN, sur les Etats-Unis, et qu’ils répondent enfin à toutes les questions relatives au projet HAARP. Par ailleurs, d’autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes, jouent aux détectives avec l’armée américaine dans l’espoir de découvrir le véritable aspect du projet HAARP, présenté comme un inoffensif programme de recherches par l’US Air Force et la Navy.
Aux États-Unis, le projet HAARP ne fait pas l’unanimité. Des citoyens américains s’insurgent contre l’utilisation d’un tel procédé « scientifique ». C’est le cas du Docteur Rosalie Bertell, personnalité scientifique de haut niveau. Sous l’administration Reagan, elle avait été désignée pour étudier les effets du projet d’armement « STAR WAR ». Elle est actuellement consultante pour le parlement européen qui enquête sur la véritable nature du projet HAARP.


En 1995, un livre dénonçant le projet HAARP, publié aux USA, à plus de 25.000 exemplaires, a fait sensation. Il s’agit de l’ouvrage « Angels dont’play this HAARP », co-rédigé par deux auteurs, le Docteur Nick Begich, écologiste, et Jeanne Manning, spécialiste des énergies, dites « non conventionnelles’.
Ce livre est heureusement traduit en français au Québec
(chez Louise Courteau Éditrice et est disponible sur le site de http://conspiration.cc)mais le problème HAARP continue d’être inconnu du grand public.
Aux Etats-Unis, l’existence du HAARP a été révélé au public par de nombreux articles dans les journaux, ainsi que par des émissions de télévision.
Depuis, une longue cohorte d’opposants manifestent leur désapprobation face au projet. Parmi ces opposants, deux scientifiques ont apporté leurs précieuses connaissances à la rédaction des ouvrages consacrés au HAARP. Il s’agit du chimiste Richard William et du Professeur Zielinsky, Physicien allemand, spécialiste de l’électronique quantique. Or on sait aujourd’hui que toute l’efficacité du dispositif HAARP réside dans l’utilisation de cette électronique d’avant garde. Selon ces spécialistes, les énormes puissances d’émissions en provenance de la station de Gakona pourraient influencer la météorologie de n’importe quel pays et y provoquer des effets bénéfiques ou catastrophiques. Complément terrestre du projet STAR WAR (guerre des étoiles) que le nouveau Président BUSH a remis à l’ordre du jour, le projet HAARP serait en réalité, de par la nature spéciale de son signal d’émission, l’arme ultime des Etats-Unis !

LA GUERRE DES ONDES

 

* scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes,
* d’interrompre toute forme de communication hertzienne,
* d’influencer les comportements humains,
* de modifier la météorologie,
* de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage,
* de provoquer des tremblements de terre
* ou des explosions aussi puissantes qu’une bombe atomique.

Derrière ce projet HAARP se cacherait donc une arme terrifiante, car, selon la bande de fréquence utilisée, très haute ou très basse, le système aurait la possibilité de provoquer à distance des effets particuliers sur l’environnement tels que :
*scanner les entrailles de la terre, interrompre toute forme de communication hertzienne (guerre du Golfe en 1991),
*influencer les comportements humains (Guerre du Golfe, Afganistan),
*modifier le climat, désintégrer tout engin volant dans l’atmosphère (STAR WAR), *provoquer des tremblements de terre, des orages dévastateurs, des explosions puissantes en altitude (guerre du Golfe).

A l’origine de ce projet HAARP, se trouve le père fondateur du système Bernard Eastlund, Physicien au Massachussets Institute Of Technology. Les recherches de Bernard Eastlund se sont inspirées des travaux de Nicolas Tesla, savant croate du début du siècle à qui l’on doit les découvertes sur l’énergie ionosphériques. Auteur de nombreuses découvertes scientifiques comme le courant alternatif, prix Nobel de la science, Tesla avait entre autre mis au point un procédé permettant de transporter d’importantes quantités d’énergie électrique sans câbles, sur de grandes distances, en se servant de l’ionosphère comme support. Tesla n’imaginait pas à son époque à quoi allait un jour servir son invention.
Quelques décennies plus tard, en améliorant le dispositif grâce à l’apport de l’électronique, Eastlund réussit à s’attribuer la paternité du projet. Le procédé HAARP était né…
Le brevet américain portant le numéro 4 686 605 lui a été remis le 11 août 1987. Entre 1986 et 1994, Bernard Eastlund déposa douze brevets, lesquels constituent la structure du projet HAARP et de ses technologies dérivées en matière d’armement. EASTLUND réussit à faire financer la réalisation de ses inventions par la compagnie ARCO, immédiatement séduite par les débouchés possibles auprès des militaires.
Depuis ce jour, toute la recherche dans le domaine de l’énergie électromagnétique à des fins médicales est bloquée. C’est donc un vaste domaine hautement prometteur de la science qui s’est vu monopolisé par des intérêts liés à l’armée américaine.
Aujourd’hui, notons que le propriétaire et exploitant de ces brevets n’est plus Eastlund, exclu pour d’obscures raisons, mais bien la société APTI ARCO, consortium pétrolier derrière lequel se profilent l’US Navy et l’US Air Force.
Classé secret défense, le principe détaillé de HAARP n’est pas accessible, cependant, sur divers sites Internet américains des éléments d’informations sont consultables.
Par analogie, le HAARP est comparable à ces poupées gigognes dont l’enveloppe extérieure dissimule les autres. Ce qu’il en est officiellement connu se résumerait à bombarder l’atmosphère au moyen d’un faisceau de micros ondes radioélectriques modulées. Ce, dans le but de procéder à des mesures scientifiques sur le mouvement des particules de vent solaire dans la magnétosphère de la terre.

Les militaires ont une autre version.

Ils prétendent en effet que la puissance de l’émission est telle que cela provoque l’ionisation des hautes couches de l’atmosphère qui se transforment en miroir réflecteur. Cela leur permet de relayer l’émission incidente bien au delà de la courbure de la terre. Les militaires du Pentagone affirment que ce dispositif leur sert à communiquer avec des unités de la marine ou de l’aviation en mission lointaine.

  

Ce que les militaires ne disent pas. 

Par la mise en place de plusieurs nuages miroirs, il est tout à fait possible de reculer encore plus loin la portée des émissions au moyen d’avions militaires de type KC 135 qui larguent sur les nuages des substances chimiques.
Ce procédé nommé Cloud Seading permet de modifier la texture de la vapeur d’eau qui, si elle devient réfléchissante, s’accompagne de fortes précipitations. L’écran réflecteur ainsi créé, va relayer les ondes de la station de Gakona qui vont « arroser » la zone déterminée d’une région. Un autre procédé consiste à réaliser un écran réflecteur par le largage de microfibres d’aluminium que les puissantes émissions du HAARP maintiendront en altitude. (voir TOP SECRET n°5)
Naturellement, les effets produits sur l’environnement seront relatifs aux fréquences utilisées. Le choix des fréquences étant vaste, les effets peuvent être multiples. En principe, le procédé doit s’en tenir à des besoins en matière de communication. Cependant, vu le passif de l’US Air Force et de la CIA en matière d’expérimentations, malgré toutes les versions officielles des uns et des autres, il se profile au-delà de tous ces discours, un autre domaine d’application du HAARP, plutôt inquiétant : celui de l’arme « Psychotronique ».

Dès 1952, le Docteur José Delgado, Professeur à l’Université de Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel d’un individu en le soumettant à certaines fréquences et types d’ondes. Les scientifiques, comme Delgado et le Docteur Robert Becker ont réussi à démontrer que deux ondes couplées, dont l’une est modulée en fréquence, génèrent des effets où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées à distance, avec des résultats « très tangibles ».
Certaines très basses fréquences aux alentours de 7 HZ peuvent en effet provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent un « vaste arsenal de réponses émotionnelles ou intellectuelles ».
Tel est le discret programme de l’élite militaire US, consistant à utiliser une nouvelle génération d’armes psychotroniques dénommées « millimètre wave », procédé consistant à transmettre à distance un intense champ électromagnétique modulé de façon particulière à l’aide du système HAARP. Le but est de neutraliser des troupes adverses, ou de manipuler des populations à leur insu.
On notera à ce propos l’étonnement de nombreux commentateurs qui se sont interrogés sur la résistance acharnée d’une petite ville comme Umm Qasr qui a tenu 15 jours face aux forces de la coalition tandis que les défenses de Bagdad s’éffondraient au bout de quelques heures.
Autre exemple, en arrivant en Afghanistan, les volontaires étrangers étaient bien décidés au sacrifice ultime pour défendre le régime taliban. Or la majorité de ces hommes se sont finalement rendus sans combattre. L’étrange révolte des prisonniers étrangers de la forteresse de Qalae-Jangi, qui pourrait aller à l’encontre de cette thèse, pose au contraire bien des interrogations aux observateurs. En effet, comment expliquer le farouche élan suicidaire de ces centaines d’hommes qui s’étaient pourtant rendus la veille à Kunduz.
On sait, grâce aux travaux de Blackman et de Ross Adey que des ondes pulsées provoquent des variations de la tension artérielle, et modifient les flux d’ions de calcium, potassium et sodium. Ces flux, en traversant la membrane cellulaire, génèrent des signaux micro électriques qui se propagent dans le système nerveux, et informe le cerveau de ce qui se passe autour de nous. Ainsi informé, le cerveau déclenchera à son tour une action sur un muscle, une décision, une émotion, ou une maladie.
De plus, ces ondes pulsées modifient le PH Sanguin et affaiblissent le système immunitaire humain.
Depuis 1964, les militaires s’intéressent de près à l’utilisation de ces ondes. C’est à cette époque que les scientifiques Ross Adey et Bawin ont découvert qu’une fréquence de 450 MHZ modulée à 16 HZ en fréquence de récurrence (nombre de fois par seconde) altérait la chimie du cerveau chez les poulets et les chats. Appliquée à l’ensemble des mammifères, il était évident pour l’armée que l’utilisation de ces ondes, pouvait être une arme terriblement efficace.

Les armes neutroniques

Les armes neutroniques se classent en 3 catégories : armes létales (mortelles) à rayonnement électromagnétique ; armes non létales de neutralisation temporaire, utilisables lors de manifestations violentes ; arme d’autosuggestion mentale ou de manipulation du comportement.


Les stratèges du Pentagone sont résolument favorables à l’utilisation de tels procédés. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military Affairs – Strategy Studies Instituts – Us Army War College), laquelle n’est pas censée tomber dans le domaine public : « Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opération psychologiques et l’armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plein pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant toute technologie pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis, tant à l’intérieur du pays qu’à un niveau international… Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi privées à développer une technologie appropriée. Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho technologiques avancées..! »

La réalité dépasse parfois les meilleurs films de science fiction. 

Depuis leurs bases implantées en divers lieux de la planète, Russes et Américains utilisent conjointement la technologie du HAARP. Ces deux grandes puissances, antagonistes en apparence, se sont toujours échangées le résultat de leurs recherches scientifiques sensibles.
Toutefois, seuls les USA donnent des informations sur l’aspect du programme HAARP, dont le site le plus connu est celui de Gakona, situé en Alaska. Vaste installation qui s’étend sur plusieurs hectares, le choix du site de Gakona répond à plusieurs critères : surface d’implantation disponible non restreinte ; espace éloigné des zones habitées à forte densité démographique ; zone d’implantation relativement plane ; impact environnemental minime ; coût de construction et de maintenance diminués.

Descriptif des installations de Gakona 

 

 

Selon le site officiel militaire, l’installation comporte 48 antennes dipôle d’une vingtaine de mètres de hauteur, reliées chacune à un émetteur de puissance. Elles sont alignées sur une zone plane et rectangulaire. L’installation devrait atteindre la puissance de 4,6 mégawatts à sa deuxième phase selon un programme établi en 3 phases. Cependant une énergie à certaines fréquences peut-être amplifiée jusqu’à mille fois, lorsqu’elle atteint les parties supérieures de l’ionosphère, par des processus naturels… Ce qui donnerait à ce moment une puissance en terawatts… Ce qui pourrait se passer avec un tel niveau de puissance pourrait en résulter une catastrophe pour l’environnement.
Certains analystes prétendent que le HAARP n’a rien de secret, puisque tous les renseignements le concernant circulent sur le Web. Toutes les histoires de science fiction qui circulent à propos des émissions HAARP ne seraient donc que balivernes.
Cependant, c’est un point de vue que ne partage pas le GRIP de Bruxelles. Les défenseurs du HAARP avancent que le site de Gakona, situé près du cercle polaire, ne peut pas provoquer les dommages qu’on lui impute partout sur la planète. Ils avancent même, à juste raison, que le site d’émission n’a vraiment rien d’une base militaire, car l’on y constate une totale absence de dispositif de sécurité, absence de clôtures, de gardes armés, de chiens.

De fait, n’importe qui peut pénétrer dans la zone des antennes. En somme, rien qui ne ressemble à un complexe militaire secret comme la célèbre zone 51 dans l’Etat du Nevada. Au premier abord, tout cela parait bien transparent. Et si tout cela n’était qu’un leurre, une façade scientifique publique destinée à dissimuler le véritable aspect du HAARP. La base de Gakona a été le lieu de naissance du HAARP, là, son dispositif a été mis au point.
De nos jours, elle est devenue une vitrine de démonstration technologique, et depuis, les différents sites d’émission sont répartis sur les territoires russe et américain. Par ailleurs, le système d’émission HAARP peut être également transporté sur un camion ou embarqué sur un gros avion militaire.
Subtile stratégie ou absence totale de secret ?
L’opération « portes ouvertes » de Gakona ne prouve rien, car elle ne dévoile pas l’utilisation de la physique quantique. Celle-ci modifie de manière conséquente les propriétés du signal d’émission HAARP. Le principe quantique bouleverse totalement les lois de la physique traditionnelle, laquelle limite notre perception des dimensions spatiales et temporelles. De nos jours, il est communément admis que la vitesse de la lumière est de 300.000 kilomètres par seconde. Pour échapper à cette limite, il faudrait pouvoir accélérer un corps à une vitesse supérieure, ce qui est actuellement impossible avec les lois de la physique traditionnelle. En théorie, il est communément admis que si un corps était soumis à une vitesse supérieure à celle de la lumière, il quitterait impérativement notre continuum espace temps. Il est donc impossible d’accélérer un corps comme cela. Mais si, sans déplacer physiquement ce corps, on le soumet à des micro ondes radioélectriques de forte puissance, celles-ci vont agiter ses molécules à de très grandes vitesses comme dans un four à micro ondes domestique. Ces très courtes longueurs d’ondes, et ce haut niveau de puissance haute fréquence permettraient alors de faire tourner les champs de Tachyons, de Quanta ou de particules électromagnétiques autour de ce corps, à une vitesse supérieure à celle de la lumière, ce qui produirait le même effet que si l’on dépassait cette vitesse ! Cette technologie d’avant garde est déjà utilisée dans les micro circuits des ordinateurs à grande vitesse de calcul. Là réside le secret de HAARP.

Histoire du HAARP 


L’ex URSS et les Etats-Unis se sont intéressés à l’atmosphère dès les années 50. Les scientifiques de ces deux puissances s’étaient rendus compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes pouvaient changer le climat. Au milieu des années 70, des ingénieurs soviétiques ont essayé de manipuler l’ionosphère.
Peu après que les scientifiques eurent mis en marche leurs gros émetteurs, le Jet Stream se mit à faire des détours importants. Cela permit à la population de l’Alaska de se prélasser dans un hiver exceptionnellement chaud. Pour la première fois, la neige tomba à Miami et aux Bahamas, pratiquement au niveau de l’équateur. Cette expérience permit à l’URSS d’avoir un hiver exceptionnellement doux…
Provoquer un type de temps dans une région ou un pays ne serait possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit.

En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan Fifi pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l’histoire du Honduras. Le Salvador subissant le fléau de la sécheresse a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis. De même le JAPON a prétendu qu’on lui avait volé le peu de pluie nécessaire à toute vie, en déclenchant le typhon à Guam. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler la pluie. Le journaliste américain Lowel Ponte cite dans « The Cooling » les propos que lui auraient confiés des fonctionnaires de l’armée. D’après ces confidences, des avions américains auraient mis fin à l’aridité de terres situées aux Philippines et aux Açores, tout en refusant, au gré de leurs intérêts, de remédier à la sécheresse de plusieurs pays de la zone du Sahel africain. Ponte décrit également le programme soviétique consistant à modifier de manière tangible les conditions atmosphériques au-dessus de leurs territoires afin d’augmenter leurs productions agricoles.

Selon une rumeur, l’énorme bouleversement météo de 1982/83 causé par El Nino, dans l’Océan Pacifique, aurait été provoqué par une action soviétique sur l’ionosphère. Curieusement, lorsque El Nino revint en 82/83, ses effets habituels n’étaient plus du tout les mêmes. Les alizés à l’équateur, qui soufflent d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent inexplicablement refoulés. Cela eut pour effet de retenir les courants d’eau chaude qui s’écoulent normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et à s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du sud. Ce revirement aurait provoqué des pluies diluviennes au Pérou, de même que les tornades dans le sud de la Californie et le long de la côte est de l’Amérique du nord et de l’Alaska.

En décembre 1974, Howard Benedict de l’Associated Press à Washington, rédigeait un rapport sur le thème de la guerre météorologique intitulé : The weather as a secret weapon ? (Le climat, une arme secrète ?). L’article de Benedict expliquait pourquoi les porte-paroles américains et russes avaient nié l’existence de telles armes. S’ils avaient dit « nous possédons des super armes météorologiques », il est facile d’imaginer la réaction des populations. La moindre anormalité du temps leur aurait fait dire : « c’est la guerre ! »


Ne pas affoler les opinions des populations est une priorité. Et les médias sous contrôle des différents pays s’y emploient.
En France, pays où la chape de plomb sur les phénomènes climatiques est totale, seul un auteur, Jean Marc Filterman, a rédigé un ouvrage sur la guerre climatique : « Les armes de l’ombre » aux Éditions Carnot.
Un journaliste, Jean Moïse Braitberg du magazine VSD a eu le courage d’écrire :
« Les services secrets fantasment. Tempêtes de décembre 99, phénomène naturel ou attaque terroriste ? »
Ce journaliste a enquêté auprès de divers services spéciaux et militaires américains à ce sujet. Il révèle que dès 1970, Zbigniew Brzezinski, alors Directeur de la sécurité nationale du Président Carter, publiait un livre : « Betwen two ages », sur la possibilité de contrôler le climat.
Dans cet ouvrage, ce directeur de la NSA a tout simplement dévoilé le programme militaire de la nouvelle guerre secrète, une guerre invisible totale, destinée à ruiner les différents secteurs de production des pays concurrents des USA. « Les techniques de la modification du climat pourraient être utilisées pour produire des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage ». Quiet weapon for bilent war ! Telle serait la très discrète stratégie des Etats-Unis dévoilée par un haut fonctionnaire du Pentagone.

Réaction de l’Europe 

Depuis octobre 1998, le GRIP à Bruxelles dispose d’un observatoire appelé Forces Armées et Environnement qui a pour objectif d’étudier l’impact des activités militaires sur l’environnement politique, économique, juridique, scientifique et éthique. Le GRIP considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale, et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organisme international indépendant. Cet organisme déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population, le projet HAARP, et demande que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme.
Malheureusement, pour l’instant, aucune force n’est en mesure de contrer la montée en puissance de l’Amérique dans la réalisation de son plan de domination mondiale.

L’autre menace 

Le signal HAARP a été étudié par un radio-amateur californien de San Jose, Mr Smith. Sa station de réception munie d’un analyseur de spectre est située à environ 5000 railles de l’émetteur de Gakona.
En observation nocturne du signal, Mr Smith a relevé que la porteuse du signal était de 3,39 MHZ, et d’une durée de 6,25 secondes terminée régulièrement par une amplitude en fréquence 0,9 à 10 Mhz. Le signal d’émission est espacé ensuite par une pause de 15 à 30 secondes.
Un dispositif spécial est nécessaire pour entendre le signal du HAARP dont le bruit est semblable à celui d’un chalumeau à souder, très proche du bruit de souffle de récepteur. {Note de Nenki: ce signal HF est réservé (au Canada en tout cas) au signaux horaires du Conseil National de Recherche. Toute la bande HF (3 MHz jusqu’à 29.9 MHz) est subdivisé pour ce Conseil et la radio amateur par le CRTC. Un ami possède la liste officielle complète des attributions des radio-fréquences Canadiennes issue d’Industrie Canada (VLF jusqu’aux EHF). Aux Zétas, ils utilisent peut-être cette fréquence pour jouer on sait quoi, mais reste que 3,39 MHz c’est du HF au dessus de notre capacité d’audition.
Autre chose, si cette musique de 3,39 MHz est jouée avec assez d’amplitude et dépasse la frontière jusqu’à chez nous, au Canada, on peut conclure 100% que le fédéral est au courant par le CRTC qui surveille et régularise l’utilisation des radio-fréquences sur le territoire car c’est en plein dans la bande de fréquences utilisée pour les signaux horaires du Conseil National de Recherche.}
Il doit être détecté, filtré sur-amplifié et restitué au moyen d’un haut parleur, type canon de basses, tel que ceux utilisés dans la chaîne de restitution sonore du cinéma THX.
Le résultat fait penser au bruit de fond de l’Océan, auquel viendrait s’ajouter une sensation de tremblement de terre. Les scientifiques officiels affirment que la capacité d’émission du réseau HAARP dans la bande ELF est onze millions de fois plus faible que le bruit de fond naturel atmosphérique.
Ces brillantes sommités cartésiennes devraient s’interroger sur le but que poursuivent dans ce cas les opérateurs du programme HAARP. Pourquoi investiraient-ils un budget de 200 Millions de dollars ?
La magnétite que recèle le cerveau de l’être humain, de même que le fer contenu dans son organisme vibre aux moindres modifications du champ magnétique terrestre, ou électromagnétique généré par les lignes de transports électriques et les émissions radio de toute sorte. L’être humain, même à l’état inconscient, est sensible au signal infime du HAARP dont les émissions se succèdent régulièrement. Le radio amateur Smith prétend avoir capté un essai secret du HAARP le samedi 17 février 2001.
A 3 heures du matin, la fréquence normale de HAARP était de 3,39 Mhz. Vers 4 heures du matin, le contrôle à l’analyseur de spectre a révélé un changement de synchronisation d’impulsion et d’espacement d’inter impulsion. A 4 H 39, la puissance du signal s’est soudainement élevée. A 6 H 45, l’émission s’est interrompue pour reprendre vers 10 heures du matin à pleine puissance, à 350 Megawatts. A quoi jouent les militaires ?
Des chercheurs indépendants estiment que le signal HAARP agit en 2 temps. Une première salve de fréquence préchaufferait l’ionosphère lors de cette opération, les ions des atomes azote et ozone seraient excités. Viendrait ensuite l’impulsion de fin, comprise entre 0,9 HZ et 10 HZ qui emballerait ces ions dans toutes les directions.
Des scientifiques américains ont observé que, lorsque le HAARP a chauffé un site ionosphérique, le miroir de plasma obtenu se transforme, non seulement en réflecteur, mais aussi en transducteur doubleur de fréquence. L’azote ionisé ainsi semble avoir la propriété de transformer une fréquence d’émission de 435 Mhz en une fréquence secondaire de 1080 Mhz. Un physicien nucléaire a observé que la fréquence de 1080 Mhz est approximativement de 2,7 fois celle de 435 Mhz. Or. 2,7 est la proportion de l’azote dans l’atmosphère. Le risque serait que des sujets biologiques, exposés à des fréquences de 1080 ou 435 MHZ, souffriraient d’un empoisonnement à l’azote, assorti d’une destruction chronique des gaines de Myéline qui protègent les nerfs du cerveau.
Une autre particularité de ces fréquences serait leurs propriétés d’agir sur la génétique de l’être humain. Car la fréquence de 1100 Mhz résonnerait avec l’ADN. Cette structure en forme de double spirale est la base moléculaire de toute vie biologique, et contient de L’azote comme ingrédient primaire. La fréquence de 450 Mhz serait également proche de celle de la conscience humaine et de notre réalité spatiale et temporelle.
Ces mystérieuses émissions HAARP auraient-elles vraiment ces inquiétantes propriétés ?
Si le programme HAARP dont les objectifs ne sont pas clairement connus pouvait : brouiller, modifier ou détruire l’ADN humain au moyen des fréquences appropriées, ou agir sur le niveau de conscience de l’humanité, afin de retarder ou d’accélérer son évolution, ce serait la pire des menaces à l’encontre de la civilisation humaine.
Les USA détiendraient alors l’arme suprême de domination mondiale. Les peuples de toute la planète seraient soumis au contrôle d’une élite possédant un savoir technologique fantastique.
Le  » MIND CONTROL  » qui s’affirme insidieusement ne semble guère être un thème qui relève de la science fiction. La fiction d’aujourd’hui s’est souvent avérée être la réalité de demain.

Mickaël GOLAN
Pour écrire à l’auteur contacter la rédaction


 

ANALYSE DU SYSTÈME 

La grande aventure de HAARP débute avec le savant croate Nicolas Tesla. Lorsque ce fondateur de l’électricité moderne fait au début du 20ème siècle une découverte géniale : dans l’ionosphère de notre planète réside une énorme quantité d’énergie électrique.
Cliquer pour aggrandir l'image L’atmosphère se comportant comme un diélectrique isolant, Tesla en a déduit que l’ensemble: ionosphère, air, terre constituait un gigantesque condensateur électrostatique naturel. Le principe basique du HAARP réside tout simplement là : capter cette énergie ionique pour la redistribuer d’une certaine manière.
En modifiant la densité du diélectrique naturel de L’atmosphère terrestre, cela provoque une décharge électrique contrôlée. Cette opération rabat les charges électriques ionisées positives vers le sol négatif de la terre qui les attire. De nos jours, c’est ce que font discrètement les opérateurs américains du HAARP : transporter de grandes quantités d’électricité au moyen du véhicule des ondes radioélectriques. Ce processus est réalisé, en pointant un faisceau d’émission radio directif, de forte puissance, vers le bouclier ionosphérique. Celui-ci se met alors à résonner, tel un simple circuit accordé self et condensateur. Les atomes ionisés de la haute atmosphère se mettent à osciller puis s’emballent sur leur fréquence de résonance.

Cliquer pour aggrandir l'imageC’est alors que le site ionosphérique visé se transforme en plasma et devient réfléchissant tel un miroir. L’onde HAARP est ainsi renvoyée vers le sol, affectée de nouvelles propriétés. Les dipôles d’émission du champ d’antennes de Gakona sont assemblés en forme de croix.
Ce procédé polariserait le signal d’émission HF de telle sorte qu’il se propagerait en spirale. C’est ce mouvement d’onde tournante qui « arracherait » les ions prisonniers de l’ionosphère.
Les charges électriques récoltées seraient alors transportées dans l’espace au moyen de l’électro-jet à haute densité de plasma. Ces vagues d’ondes électromagnétiques, animées d’une grande vélocité, présentent une trajectoire perpendiculaire aux lignes de champ magnétique de la terre en se déplaçant d’un pôle à un autre. Au cours de leur voyage dans la tropopause, elles provoqueraient crescendo, une cascade « d’effets climatiques ».
Toutes ces explications vulgarisées à. propos du HAARP sont nécessaires pour comprendre comment les vagues d’électro-jet chargées d’énergie, auraient la faculté d’agir sur les anti-cyclones. Ces masses d’air froid chassées des pôles qui agissent sur le climat des régions tempérées.

PROPRIETES DES ARMES NEUTRONIQUES

Les armes neutronique ont des ondes aux effets polyvalents. Elles pourraient neutraliser les missiles balistiques (programme SDI) ainsi que les systèmes électroniques et informatiques. Certaines de ces armes de l’ombre auraient, selon les recherches et expérimentations du Docteur Allen Frey, la capacité de provoquer des ruptures d’anévrisme ou des arrêts cardiaques. Cela avec de très grandes puissances d’émission, aux fréquences extrêmement basses. Le Docteur Rosaly Bertell affirme que les USA expérimentent à l’insu de tous et au mépris des conventions internationales, les effets de ces ondes depuis plus de 40 ans.
Ainsi, de nombreux projets se sont succédés :
ARGUS, 1958
STARFISH, 1962
SOLAR POWER SATELLITE, 1968 à 1978
SHUTTLE EXPERIMENT, 1985
MIGHTY OAKS, 1986
DÉSERT STORM, 1991.

Principe quantique du HAARP 


En physique quantique, les oscillations moléculaires modifient la gravité des particules et la densité des corps. Qu’il s’agisse de tout le spectre des ondes radioélectriques, du froid, du chaud, des objets, des humains et de leur perception biologique, tout est lié à la vitesse des électrons orbitant autour des noyaux composant les diverses molécules. Si un savant inventait un dispositif permettant de modifier à son gré la vitesse des particules qui gravitent autour des noyaux atomiques, constituant un objet par exemple, ce dernier pourrait changer de forme, traverser un mur, changer d’époque ou devenir invisible.
Théorie aberrante du point de vue de la physique traditionnelle. Les scientifiques avant-gardistes admettent cependant que l’écoulement de temps dépend de la gravité ou de la puissance d’un champ magnétique. Un champ intense peut courber la lumière ou l’absorber, tels les trous noirs de la galaxie. Du coup, l’évaluation d’une distance est faussée, ainsi que le temps nécessaire pour franchir une distance. Cette théorie peut expliquer pourquoi une puissante émission d’un signal radioélectrique codé génère un champ magnétique, ou une onde de nature particulière, pouvant agir sur l’environnement, jusqu’à modifier le climat.

Catastrophes naturelles ou attaques militaires ?

Dans la nuit des 25 et 27 Décembre 1999, deux tempêtes d’une violence exceptionnelle s’abattaient sur la France, alors que le pays s’apprêtait à célébrer le passage à l’An 2000. Ces tempêtes représentaient un phénomène météo très inhabituel.
Les modélisations 3D réalisées par Météo France montrent à quel point la configuration météorologique avait l’efficacité d’une machine de guerre.
Rappelons que l’existence des armes climatiques a été implicitement reconnue dans un traité international de désarmement. Un traité international adopté en 1977 sous le nom de « convention ENMOD », interdit en effet expressément le développement d’armes « de nature à influencer le climat ». Le fait que ce type d’armes soit mentionné dans cet accord indique que leur existence n’est pas de la science-fiction.
Ces tempêtes de décembre 1999 pourraient donc avoir été provoquées par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l’attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l’AMI. (Le principe central de l’AMI est de créer tout un ensemble de droits nouveaux pour les multinationales, au détriment des états et des populations, et sans aucune obligation en contrepartie. Cet accord économique international a été négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l’égide l’OCDE)

 

 


Ces  » tempêtes » ont été suivies par un virage à 180 degrés de la politique du gouvernement de Lionel Jospin au sujet de la mondialisation et des OGM. La vérité est peut-être que le pays ayant été mis à genou par ces deux « tempêtes », la France a été vaincue et n’a pas eu d’autre solution qu’une discrète capitulation, à l’insu de la population qu’il était préférable de ne pas informer.
Le naufrage du pétrolier Erika, le 12 décembre 1999 (soit quelques jours à peine avant les tempêtes), naufrage dont les médias n’ont pas assez souligné les circonstances douteuses, n’était-il pas une signature des événements calamiteux qui allaient frapper la France quelques jours plus tard ? Le nom du navire Erika fait penser à un code symbolique d’identification : I AM ERIKA qui se prononce : AMERICA !
Pour l’anecdote, un cyclone tropical baptisé ERIKA dévasta la Nouvelle Calédonie le 14 Mars 2003, entraînant des frais considérables pour la France. Rappelons qu’un mois auparavant, Dominique de Villepin avait demandé que se tienne, le 14 mars justement, une séance du Conseil de sécurité à l’ONU destinée à « évaluer la situation » sur l’Irak. Inutile de dire que cette séance n’eut jamais lieu, la guerre en Irak étant devenue inévitable à cette date.
De même, faut-il interpréter comme un avertissement le tremblement de terre survenu en France le 22 février 2003, et ressenti jusqu’en Allemagne, deux pays européens largement engagé contre la logique de guerre américaine.
Et que dire du violent tremblement de terre survenu en Chine aussitôt après une visite de Colin Powell venu chercher, en vain, le soutien du gouvernement chinois.
L’histoire contemporaine regorge de ces coïncidences…

HAARP, ARME DE L’APOCALYPSE ?

Le mot « harpe » apparaît 53 fois dans 50 versets sur l’ensemble des écritures.
46 fois dans l’Ancien Testament et 7 fois dans le nouveau, dont 5 pour l’Apocalypse uniquement.

 » Et j’entendis du ciel une voix, comme un bruit de grosses eaux, comme le bruit d’un grand tonnerre, et la voix que j’entendis était comme celle de joueurs de harpe jouant de leur harpe.  »
(apocalypse 14 : 2).

 » Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et le nombre de son nom, debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu.  »
(apocalypse 15 : 2)

 » (…) car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes  » (EPH 6 : 12)

Cette prophétie bibliques concernant les puissances de l’air et les puissances d’égarement semblent curieusement désigner le projet HAARP.

Sites sur le sujet:

<http://www.freeflights.net/carl1/haarp.html>

< http://www.haarp.alaska.edu/> La page maîtresse de ce projet.

< http://www.multimania.com/corruptn/10-29.htm> Contrôle de la pensée et micro-ondes

<http://www.multimania.com/filterman/climat.htm>Catastrophes Naturelles ou Guerre Climatique ?

<http://w3.nrl.navy.mil/haarp.html>Le site même de la US Navy sur son projet. Très ouverts ces gens-là. C’est là qu’on a tous pris nos images de cet appareil.

<http://perso.respublica.fr/bibleetnombres/haarp.htm>Michel Chossudovsky, Ottawa, « the World’s climate can now be modified as part of a new generation of sophisticated « non-lethal weapons ».

<http://perso.respublica.fr/bibleetnombres/haarp.htm> »Renversement possible des pôles terrestres  » Approche biblique et bon article sur Tesla. Photos aurores.
<
http://www.earthpulse.com/haarp/>Site officiel de Nick Begich et « Angels don’t play this HAARP »…The Latest HAARP Information

<http://www.earthpulse.com/products/tesla.html>Pour le livre de Tesla « The Fantastic Inventions of Nikola Tesla » by Nikola Tesla

<http://www.blazing-trails.com/jesmith/>My most recent book is the expose HAARP: The Ultimate Weapon of the Conspiracy

 

 

 

 

 

Post Européennes – Le Coup de semonce du peuple de base envers les élites néo-mondialistes sera-t’il entendu ?

 

 

Davantage encore qu’un coup de semonce, c’est un coup de tonnerre qui devrait arriver aux oreilles des élites néo-mondialistes et à leurs zélateurs après les élections européennes du 25 mai 2014.

Plusieurs peuples d’Europe, proches de la base de la pyramide, ont en effet saisi leur bulletin de vote pour instrumentaliser à leur tour les forces extrêmes et tenter de les retourner contre les oligarques !

La France a sans nul doute été le théätre le plus spectaculaire de cette révolte populaire, puisque les Front National et les partis anti-Système ont vu leurs scores monter à des niveaux historiques, tandis que les partis pro-NWO et les faux partis alternatifs s’effondraient, comme des baudruches dégonflées après des années de mensonge et de propagande.

europeennes-coup-tonnerre

 

Pour autant il n’est pas certain que ce coup de semonce suffise à renverser l »agenda du Nouvel Ordre Mondial et à indisposer les élites qui ne comptent en aucune manière changer de cap et perdre des plumes dans la bataille !

Il faudra malheureusement d’autres rendez-vous non violents mais déterminés pour faire comprendre aux Illuminatis et à leurs relais que le peuple est déterminé à les chasser du Pouvoir et à ramener un monde plus solidaire, plus vrai, plus apaisé.

Le coup de semonce n’est qu’une entrée en bouche, un amuse-gueules par rapport à ce qu’il faudra déployer de détermination et d’action pour mettre hors d’état de nuire toute cette clique néo-mondialiste qui tire les ficelles dans l’ombre et se prend pour Dieu sur terre.

Avec l’aide de la Providence, Mammon tombera, et les collabos du NWO seront jugés pour leurs actes ignobles commis dans le monde depuis trop longtemps maintenant…

Non violence, conscientisation et détermination, voilà la feuille de route pour renverser le Nouvel Ordre Mondial.

Source: article original: MOUVIDIA.Com

 

Alerte climatique:attendez vous à plus de température extrème

Extreme-weather-2

 

Selon Sam Carana de l’Arctic News, nous pouvons nous attendre  à des conditions météorologiques extrêmes.

Ce sont les plus fortes pluies et les pires inondations   qui ont frappé la Serbie et la Bosnie cette semaine,en plus de 120 ans, selon Reuters et le rapport de la Deutsche Welle.

L’animation ci-dessous montre l’impact de la Jet Stream sur le climat. Les températures froides ont descendu de l’Arctique à la Serbie et la Bosnie en Europe et en Amérique du Nord centrale, tandis que l’Alaska, la Californie, et la côte Est de l’Amérique sont frappées par des températures chaudes. En Californie, les feux de forêt «sans précédent» et des vents violents conduisent à des  «firenadoes»(tornades de feu), rapporte CNN.

Temp animée

 

L’image ci-dessous montre que le 15 mai 2014, le vent approche Serbie et la Bosnie à 700 hPa atteint des vitesses allant jusqu’à 120 kilomètres par heure (75 mph), comme indiqué par le cercle vert sur ​​l’image principale et encadrée:

 

Vent -May-15-2014-wind

 

L’image ci-dessous, de la science sceptique, montre la rotation cyclonique qui peut être attendu dans un travers, comme celle qui a frappé la Serbie et la Bosnie récemment.

 

 

jetstreamDiagram

 

 

Comme  le Jet Stream se modifie , les événements météorologiques extrêmes peuvent être attendus.Qu’est c e qui rend le changement de Jet Stream possible ? Comme l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste du monde , la différence de température entre l’Arctique et l’équateur diminue , à son tour, la diminution de la vitesse à laquelle le Jet Stream fait le tour du monde . Cela peut provoquer des « motifs de blocage » , avec des événements climatiques extrêmes qui frappent une zone plus longtemps qu’avant .

Comme le courant-jet est plutôt en vagues , l’air froid est plus facile de descendre de l’Arctique vers les basses latitudes où le jet atteint la zone  inférieure , tandis que l’air chaud peut plus facilement atteindre des latitudes plus élevées où le courant-jet monte plus haut .

Cette baisse sont  de mauvaises nouvelles pour de nombreuses régions à travers le monde que l’on peut attendre d’être frappé par des événements météorologiques extrêmes tels que les vagues de chaleur , les incendies alimentés par des vents plus forts et des sécheresses plus intenses , des tempêtes et inondations .

Les vagues de chaleur sont une grande menace dans l’Arctique , en particulier lorsqu’il est suivi par les tempêtes qui peuvent causer l’eau chaude de surface à mixer au fond de la mer et réchauffer les sédiments sous les fonds marins qui peuvent contenir de grandes quantités de méthane sous forme d’hydrates et  libérer le gaz . La situation est grave et appelle à une action globale et efficace , comme indiqué sur le blog du Plan Climat .

 

Sources: Artic News   

http://www.boomerwarrior.org/2014/04/extreme-weather-now-the-norm/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alerte Majeure: catastrophe nucléaire en cours à 655 mètres sous terre au centre de stockage de déchets radioactifs du Nouveau Mexique

Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore.

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Le Centre états-unien de stockage de déchets radioactifs en profondeur (1) pourrait bientôt voir le jour aussi en France. C’est en tout cas ce que veulent à tout prix le lobby nucléaire et les gouvernements français successifs qui tentent d’imposer leur décision criminelle dans la région de Bure (Champagne). Objectif : cacher aux yeux de tous la merde mortelle engendrée par le secteur du nucléaire civil et militaire. Et taire aux générations futures leur forfait qui durera jusqu’à un million d’années.

Ce qui se passe aux Etats-Unis, dans le silence assourdissant des médias occidentaux, préfigure la terrible réalité hexagonale tricolore si on les laisse faire.

20140206__WPPnidnt-0206_p5.jpgDepuis le 5 février 2014

Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP. Le Waste Isolation Pilot Plant est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Ces containers proviennent du LANL (Los Alamos National Laboratory) qui mit et met au point les bombes atomiques. Ils contiennent du Plutonium et de l’Americium. Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore. Pendant plus d’un mois, plus personne n’a pu entrer dans les galeries d’accès. 

La catastrophe nucléaire s’est enclenchée suite à un « banal » incendie sur un camion utilisé, à proximité du puits, pour évacuer le sel excavé des alvéoles d’accueil des fûts de matières radioactives. Rapidement le dispositif d’extinction d’incendie, dont était équipé le camion, s’est déclenché, la ventilation des installations souterraines a été arrêtée.

20140206__WPPnidnt-0206_p3.jpgToutes les opérations de stockage ont dû être suspendues et l’évacuation en urgence de tout le personnel – plus de 650 personnes – a été décrétée. Mais six employés ont dû être transférés à l’hôpital en raison d’une possible inhalation de fumées toxiques et de gaz radioactifs.

Selon le Département Américain de l’Energie (DoE) il s’agit de l’incendie le plus sérieux qui se soit produit dans les installations souterraines du WIPP sous-entendant que d’autres incidents s’y sont déroulés antérieurement sans que cela n’ait été révélé.

Un autre incident le 14 février 2014

Le 14 février 2014 vers 23h30, une contamination radioactive élevée de l’air s’est également produite, confirmée par une alarme-balise située dans les installations souterraines à proximité d’une cavité en cours d’exploitation et de remplissage, depuis 2013, par des colis de déchets hautement radioactifs. L’air sortant des installations souterraines par le puits dédié a alors dû être dirigé, en urgence, vers un autre réseau d’évacuation à l’air libre équipé de filtres qualifiés de très haute efficacité (THE). Mais de la radioactivité d’américium et de plutonium s’est malgré tout échappée à l’extérieur de l’installation en contaminant la zone jusqu’à environ 800 mètres au nord-ouest du puits d’extraction d’air.

Un balise situé au niveau de la station d’échantillonnage située le long de la route d’accès au WIPP a enregistré la contamination radioactive de l’air. Mais ce n’est que 5 jour plus tard, le 19 février, que la contamination a été annoncée officiellement par le DoE et la presse. Pourtant, selon les documents actuellement disponibles, un pic de radioactivité avait eu lieu dès le 15 février jusqu’à atteindre un niveau total de 0,87 Bq sur le filtre de particules. Une autre station de mesure située sur le site détecte aussi la contamination radioactive sur un autre secteur (2)

Un niveau de radioactivité démentiel pendant au moins 15 heures

La simulation du panache radioactif relâché à l’extérieur de l’installation – simulation réalisée par le NARAC (3)- fondée sur les mesures effectuées à la sortie de l’émissaire de rejet d’air (après filtration) et sur les paramètres météorologiques au moment du rejet et durant 4 jours après celui-ci, montre que la radioactivité a pu atteindre 3,7 107 Bq (1 mCi) pendant 15 heures.

2014_USA_WIPPsurface.jpgLe nuage radioactif s’est dirigé vers le nord-ouest et a atteint la station située le long de la route d’accès au WIPP. Le NARAC a également estimé les doses liées à l’inhalation qui auraient pu être reçues par une personne se trouvant dans le trajet du panache. Ces doses seraient inférieures à 10 µSv à l’extérieur du site du WIPP et inférieures à 100 µSv sur le site. Autrement, bien que le « bruit de fond » (radioactivité permanente ambiante) dû aux transuraniens communément mesuré autour du centre soit de l’ordre de 0,004 Bq pour le Plutonium et 0,0005 Bq pour l’Américium, ces mesures seraient étonnamment dans les « normes états-uniennes ». Il y a là comme un mauvais remake du scénario TEPCO à Fukushima.

Même l’IRSN (l’Institut français de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), peu suspecte de complaisance à l’égard des antinucléaires, doute quelque peu des déclarations officielles états-uniennes : « …ce qui semble indiquer un relâchement de particules radioactives par le puits de sortie d’air du WIPP pendant le bref moment entre l’occurrence de l’évènement et le passage de la ventilation en mode filtration. Sur ce dernier point, il est à noter que le directeur de la sûreté des déchets du SwRI5, centre de recherche et d’expertise nucléaire, a émis des réserves sur les performances des systèmes de filtration, qui n’ont jamais été testés« . Et l’organisme tricolore de préciser dans sa phraséologie poétique sinistre : « Il subsiste donc une incertitude sur le fait qu’une part d’air non filtré ait conduit à un relâchement direct d’activité en surface.  » Autrement formulé : une contamination radioactive par les terrifiants plutonium et américium a pu avoir lieu.

Pas un mais deux accidents en cours : des victimes

2014_WIPP_USA_installations-souterraines.jpgLe 26 février 2014 , la contamination interne à l’Américium 241 de 13 membres du personnel a été reconnue du bout des lèvres par les autorités états-uniennes, s’empressant de sortir aussitôt l’éternelle phraséologie nucléariste stipulant comme règle d’or à servir au peuple et aux médias  » qu’il serait prématuré de spéculer sur la base de ces résultats préliminaires quant aux effets sur la santé de cette contamination interne, ou quant au traitement qui pourrait être nécessaire. » Presque de l’ex-ministre Besson, dans le texte, lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Pourtant la terrible et mortelle contamination détectée dans des prélèvements de selles concerne à présent 17 salariés. Aussi, suivant de près la catastrophe en cours, l’IRSN précise dans une note d’évaluation :  » (que les prélèvements tendent à montrer) soit que la contamination n’a pas pénétré dans les poumons, soit que la contamination inhalée n’a pas été suffisante pour être passée, à des niveaux détectables, dans le sang puis l’urine.  » Contaminé, oui, mais pas tout l’organisme. La mort en sera donc plus lente et plus discrète.

Pas mieux qu’à Fukushima malgré la suprématie technologique

Fin mars 2014 le gestionnaire du site de stockage nucléaire espérait pouvoir envoyer une équipe dans les installations souterraines pour évaluer la situation et tenter de cerner ce qui s’est passé et ce qui se passe. Les scénarios envisagés seraient (selon la boule de cristal) soit un effondrement du plafond de la cavité de stockage (attention à Bure en Champagne, car les spéculateurs nucléocrates français affirment que ce n’est pas possible) ou bien l’écrasement et l’éventrement d’un fût de déchets radioactifs par un chariot à fourche. On voit que les super-ingénieurs voient large dans le champs des possibles incidents pouvant conduire à une catastrophe d’ampleur. Toujours est-il que ces rejets radioactifs sont considérés par l’exploitant comme sans lien avec l’incendie du 5 février. Compte tenu de la distance et du délai qui ont séparé les deux incidents, l’IRSN estime quant à elle  » que l’absence de lien entre eux est plausible mais que ceci doit être confirmé par les investigations à venir qui devraient permettre de faire la lumière sur l’origine exacte du « relâchement d’activité » (rejets radioactifs contaminants)« . 

Autrement dit : tout ce beau monde pseudo scientifiques et de hauts niveaux techniques patauge dans la mare de ses croyances criminelles et n’en sait pas plus que le balayeur de la chocolaterie de Pont-a-Mousson.

De la chair à canon pour masquer la gloire déchue des nucléocrates

WIPP_USA_container-baille-db9d7.jpgImbu de sa suprématie mégalomaniaque le lobby nucléaire états-uniens (comme celui des autres pays) impose sa loi d’airain aux salariés. A l’image de la mafia c’est l’omerta qui préside à ses agissements. Aussi les salariés et notamment les ouvriers de base doivent se taire et ne sont pas autorisés à parler à la presse. D’autant que si jusqu’à présent leurs conditions de travail les exposaient aux doses radioactives dites « faibles » mais récurrentes, à présent ils vont devoir aller au casse-pipe et travailler dans des conditions d’isolement implacables : port de combinaisons lourdes et pesantes à chaque instant puis décontamination systématique durant des heures car, comme le reconnait le représentant états-uniens de la commission « santé » de l’agence des Nations Unies de l’Energie atomique : “Médicalement parlant, c’est très, très difficile d’extraire et d’éjecter la radioactivité de votre corps.” 

Ce n’est qu’en avril que des investigations prudentes et dangereuses peuvent être tentées. A l’image des catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima les pontes du nucléaire des Etats-Unis sont désarçonnés et dans le désarroi car jamais au grand jamais ils n’ont envisagé que leurs magnifiques plaquettes et scénarios de gestion de crises nucléaires puissent être inopérants et à mille lieux du réel. En tout les cas, ils avaient fini par croire à leurs propre propagande et mensonges.

Alors, à présent, il s’agit d’explorer pour tenter d’approcher la réalité. A plusieurs reprises des salariés sont expédiés en éclaireurs dans les couloirs souterrains à plusieurs centaines de mètres sous la surface du sol. Harnachés et prudents ils doivent avancer en milieu hostile et contaminé avec comme seule arme une caméra dont les images sont suivies et récupérées plus haut à l’air libre. Une tentative d’exploration se déroule le 30 avril 2014, puis le 10 mai, puis le 15 mai. A la lumière d’une torche électrique et par tâtonnements successifs.

Le 24 avril une prise de vue publiée dans la presse montrait l’intérieur d’une « alvéole » le jour précédent la catastrophe : des rivets apparaissent déjà mal en point, cassés et plusieurs fissures se sont créées au dessus des containers. Le sol bouge, la radioactivité détériore les installations et les sacs de magnésium soi-disant prévus pour une durée protectrice de plus de 10 000 ans. Mais comme les appareils de mesures de radioactivité indiquent des niveaux incompatibles avec les prévisions des « têtes d’œufs », bien trop supérieurs, ils ont jugé qu’il ne pouvait s’agir que de dysfonctionnements des appareils et à partir de là qu’il fallait les débrancher pour cause de malfonction. La réalité ne correspond pas aux prévisions alors la réalité se trompe. Simple n’est-ce pas ? Et certains parlent encore d’un secteur scientifique, rationnel et de haute technologie… Pourtant la vue des sacs éventrés et des rivets détériorés aurait dû les affoler. Mais non.

Écrans de fumée et enfumage de la population

Ce que vont révéler les jours suivants est une succession de scénarios et montages d’explications approximatives et floues visant à noyer le poisson et à diluer, comme toujours, les responsabilités. On va créer un mouvement de rideaux de fumées pour lancer la presse et la population états-unienne vaguement informée sur des pistes toutes aussi erronées les unes que les autres.

2014_USA_WIPP_entree.jpgSi le Département d’Etat à l’Energie nucléaire (DEO) reconnait du bout des lèvres qu’il pourrait y avoir eu une erreur de conception de certains containers, le DOE se garde bien de préciser lesquels et leur nombre. Et d’affirmer ainsi en substance qu’il n’y aurait pas eu délitement du plafond et de la structure des alvéoles mais quelque chose de magique, tel un feu spontané qui aurait provoqué des explosions et détérioré les fûts et containers de déchets radioactifs. Et tout ça à cause de nouveaux matériaux organiques utilisés comme absorbant à la place de matériaux inorganiques. Matériaux utilisés, comme il se doit un peu partout dans le monde opaque du nucléaire, pour solidifier les déchets liquides. Ah ces écolos qui arrivent maintenant même à s’infiltrer sous terre. Ça y est, voilà les responsables.

Et de lancer leurs chiens de garde idéologiques dans la presse pour mettre en scène le nouvel écran de fumée. Le magazine « Forbes » avec son article « Nuclear Waste Leak Traced To Kitty Litter » (les fuites sont dues à de la litière pour chat) est chargé de donner le ton. Pourtant tout scientifique spécialiste des effets chimiques sait pertinemment que cette fameuse « litière pour chat » (qui n’est pas de la litière pour chat évidemment) n’est autre que l’indispensable absorbant (4) évitant que les sels de nitrate s’assèchent, prennent feu et enclenchent la catastrophe. Sauf que si un incendie s’est déclaré dans ces conditions, d’autres vont suivre inéluctablement.

wipp-workersL’éternelle stratégie de manipulation et de propagande des nucléocrates est donc activée : « dormez en paix braves gens nous veillons sur vous, faites-nous confiance et habituez-vous à vous relaxer et ne pas stresser car cela augmente votre fragilité à la radioactivité, et puis habituez-vous aussi peu à peu à la destruction atomique de vos organes et ainsi vous pourrez vivre en zone contaminée radioactive plus longtemps. Et ainsi nous pourrons continuer avec le stockage en profondeur de la merde radioactive que nous générons« .

Un remake américain du scénario allemand

Mais ce qui se passe aux Etats-Unis dans la mine de sel du WIPP ressemble trop à ce qui se passe dans la mine de sel allemande de Asse pour qu’une simple attitude objective n’établisse pas le lien cruel pour les nucléocrates : il n’est pas possible techniquement d’enfouir les déchets radioactifs en profondeur sous la surface de la terre. La terre vit et bouge, la radioactivité (destruction de l’atome) attaque tout ce qui existe : matériau et vivant. Sans évoquer aussi la déliquescence éthique et la monstruosité morale de telles options d’enfouissement.

2014_USA_Wipp_stockage-dechets-radioactifs.jpgDans la salle 7 du panel 7 au WIPP il y aurait 54 containers identiques à celui qui est éventré, dans le panel 6 il y en aurait 238. Au total il y a 369 fûts au fond du WIPP et 57 à Los Alamos. Quelque part ailleurs, dans le WCS (Waste Control Specialists) il y en aurait 116. Le WCS ? : une décharge privée cotée en bourse, propriété du milliardaire texan Harold Simmons, qui a obtenu une licence unique pour l’élimination des déchets radioactifs depuis 2009 et dont le ministère américain de l’Énergie (DOE) se servit comme installation de stockage temporaire de déchets radioactifs. Le privé a été autorisé à faire venir ces déchets lucratifs par la route en traversant 36 états américains. Le fun !

L’état du Nouveau Mexique à l’ouest du Texas : le Tricastin-Cadarache-Marcoule américain

2014_USA_Los-alamos_Nouveau-Mexique.jpgLe Nouveau-Mexique est l’état nucléaire par excellence. Il correspond à ce que les français subissent en vallée Rhône-Durance. Une multitude d’installations nucléaires civiles et militaires disséminées sur des milliers d’hectares. En premier le Marcoule/Cadarache états-uniens  : le Los Alamos National Laboratory (LANL), l’usine de fabrication des bombes atomiques qui seront testées sur le Trinity site et le White Sands Missile Range. Un espace de 8300 km² dédiés à l’explosion de bombes atomiques. Puis vient le trio infernal états-uniens correspondant au Marcoule/Cadarache/Tricastin du CEA : la « Sandia Base ». Une base de développement, de test des armes atomiques américaines, devenu le Sandia National Laboratory (à l’image en France du Commissariat à l’Energie Atomique devenu le CEA-EN . EN pour « Énergie Nouvelle » sous-entendues « renouvelables »). Suit aussitôt ce qui devait s’implanter possiblement en Provence mais que les nucléocrates ont finalement décidé de tenter d’imposer à Bure en Champagne: le « Waste Isolation Pilot Plant (WIPP) » : site d’enfouissement profond dont il est question dans cet article. Et en début de chaîne, l’Eurodif/Georges Besse de Tricatin version américaine : « URENCO enrichment plant » , usine d’enrichissement d’uranium et « International Isotopes », une entreprise privée détenant un brevet de traitement de l’uranium. Auxquelles s’ajoutent aussi le « Waste Control Specialists (WCS) » : entreprise privée gérant des sites d’entreposage et de stockage de déchets radioactifs et de nombreuses mines d’uranium. Ici, en vallée du Rhône s’ajoutent la centrale nucléaire électrique de Tricastin (sous licence états-uniennes « Westinghouse ») et d’autres installations de traitement de l’uranium et des déchets radioactifs, et à Cadarache les installations nucléaires militaires spécialisées notamment dans les sous-marins nucléaires.

Ce que vont tenter les nucléocrates états-uniens
2014_WIPP_USA_puits.jpgA quelques jours de la fin du mois de mai 2014 plus de 500 fûts de déchets radioactifs sont possiblement en situation d’exploser. Pris de panique et n’ayant pas de solution face à la catastrophe en cours, et qui peu empirer encore, le gestionnaire du WIPP envisage de boucher dans l’urgence les salles souterraines qui contiennent les fûts radioactifs. Sera-ce assez pour éviter l’apocalypse ? nul ne peu l’affirmer. Le sarcophage de Tchernobyl, construit en toute hâte pour recouvrir le réacteur ukrainien en perdition, fuit depuis plusieurs années. Un second sarcophage est en cours de construction par dessus (« Bouygues » en est l’un des bénéficiaires). Mais déjà les spécialistes et les autorités annoncent qu’il ne pourra pas tenir éternellement et que des fissures sur le béton laisseront s’échapper d’autres fuites radioactives… L’internationale du crime nucléaire est à l’œuvre.

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(1) WIPP: centre de stockage de déchets radioactifs situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis)

(2) Rapport IRSN mars 2014

(3) http://www.currentargus.com/carlsbad-news/ci_25066853/breaking-emergency-reported-at-waste-isolation-pilot-plant

(4) absorbants organiques : http://www.epa.gov/radiation/docs/w&#8230;

 

 

 

 

 

Lieux mystérieux de la Terre: un cratère d’origine inconnue en Sibérie

Le  fameux cratère sibérien.
Le fameux cratère sibérien.

 

 

Avoir une tâche officielle de dresser une carte géologique de la région, un jeune géologue a fini par se heurter à quelque chose de si unique, exceptionnel et mystérieux qu’elle intrigue  encore  les scientifiques , plus de six décennies plus tard :il s’agit du  cratère Patomskiy .

 

Une foule de théories ont été avancées dans les années qui ont suivi: que le cratère a été créé par une ancienne civilisation, ou par des prisonniers dans un  camp de travail  du temps de Staline ,  par l’activité volcanique,  par une météorite,  par une explosion d’hydrogène souterrain , ou par un OVNI. Et encore plus alléchant: deux ovnis. Les histoires ont été prononcées par les autochtones – qui connaissaient le «cratère maudit» bien avant que  Kolpakov l’a révélé au monde extérieur. Parmi ces théories, il y a cette mise en garde que cette «place du diable» était dangereuse pour les humains. Des questions restent sans réponse sur un phénomène qui a été appelé «l’endroit le plus mystérieux en Russie.

 

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Sous un angle différent…

 

«Quand j’ai vu le cratère je pensais que je serais devenu fou à cause de la chaleur, fait-il remarquer. »Et en effet une élévation (un rebord)  parfaitement en état  de la taille d’un immeuble de 25 étages avec une découpe haute assise au milieu de la forêt a été tout à fait une découverte inattendue. Depuis la découverte de cet endroit mystérieux, plus tard nommé  le cratère Patomskiy , les scientifiques sont venus avec des théories très différentes sur  son origine: parmi elles, une explosion souterraine inconnue suite  à la chute de l’espace d’une substance dense  mystérieuse et inconnue de l’homme. Ou même un OVNI. Mais pas une  seule de ces théories pourraient expliquer pleinement les anomalies du cratère et les processus qui touchent encore à l’intérieur du site lui-même. plus tard, d’autres scientifiques, à savoir le géologue Alexander Portnov, sont venus à la même conclusion, en faisant valoir qu’il pourrait facilement être ancien par un morceau de roche de l’espace qui trancha la célèbre météorite de Tunguska qui a explosé sur la région de Krasnoïarsk, à l’ouest de Patomskiy Crater, en 1908. Une autre explication au début était que le cratère avait origine volcanique. La forme superficiellement suggéré cela. Amateurs regardant il pourrait voir cela comme une théorie probable. Ils peuvent encore être droite. « Ma citation NTV était il ya un certain temps, et depuis ce temps nous avons fait un certain nombre d’expériences et d’analyses qui ont montré que le plus probable c’est un volcan. Oui, le seul de ce genre sur ce territoire « , at-il dit. « Ce n’est pas un volcan de lave typique, mais juste à un gaz à point, il a explosé. » Bien sûr, il ya beaucoup de choses étranges encore sur le cratère. Il n’ya pas de consensus définitif unifiée encore à ce sujet. Avec géomorphologues nous avons décidé que c’est la version la plus probable. WATCH: compte témoin oculaire de l’événement.

Une masse énorme de roches extraites de l'impact.
Une masse énorme de roches extraites de l’impact.

La chose étrange qui ne correspond pas à la théorie, cependant, c’est que si c’était une explosion de gaz, il n’aurait pas fait monter la température. Et là pendant un moment le processus de chauffage de surface allait certainement correspondre,s’ il y avait un niveau de température plus élevée. « Donc l’hypothèse est tout à fait approximative encore, mais je ne pense que l’opinion suivante  est la plus correcte de toutes, qu’il est un volcan de gaz. « Il montre également les façons typiques de hausse pour le volcan de gaz – lorsque le gaz maintient la collecte à l’intérieur de la chambre, puis il ya une explosion qui monte du sol, et le gaz se met à se concentrer de nouveau. Puis une autre explosion, et de nouveau le sol s’élève. « Alexander Pospeev, un docteur en sciences géologiques et minéralogiques, insiste sur  l’explication qui  est plus prosaïque et moins extra-terrestre. «Même maintenant, l’origine du cratère n’est pas découvert, mais on peut dire à coup sûr qu’il a l’origine terrestre, » at-il déclaré. « Il pourrait être causé par la libération  de certains liquides tels que l’hydrogène. Peut-être un autre fluide, c’est ce que nous ne savons pas exactement. Mais des études ont maintenant démontré que l’absence d’objet comme les fragments d’un astéroïde ou un objet métallique sous le cratère, comme cela a été suggéré « -.

Sources: temps de Sibérie .

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial -Brésil : « Nettoyage social » avant la Coupe du Monde… Não vai ter Copa !

Dans un peu plus de trois semaines sera donné le coup d’envoi du premier match de la Coupe du Monde 2014 de football au Brésil. Pendant que les merdias nous jouent leur traditionnel numéro de suspense sur l’air de « tout sera-t-il vraiment prêt ? » (alors que tout le monde sait pertinemment que ça le sera), des évènements beaucoup moins « montrables » se déroulent loin de l’œil des caméras. Car la réalité, c’est que cet évènement tant attendu dans le pays à la fois le plus titré de la compétition et « phare » du « Sud émergent » (bien qu’en sérieux ralentissement avec seulement 2,3% de croissance en 2013 et 1% en 2012 contre 7,5% en 2010) donne lieu depuis plus d’un an à une véritable GUERRE CONTRE LE PEUPLE.

 

Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.
Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.

 

Afin d’offrir un pays « présentable » aux millions de supporters qui afflueront du monde entier, l’État comme les forces du Capital privé (« armées » privées et groupes para-policiers frappant la nuit au service de qui les paye font partie du paysage là-bas) ont déchaîné une effroyable campagne de « nettoyage social » contre les classes populaires misérables (extrême pauvreté), qui représentent quelques 17 millions de personnes (8,5% de la population). Une campagne consistant notamment en des meurtres de SDF, dont la presse progressiste se faisait déjà l’écho il y a un an :

http://www.slate.fr/lien/54863/bresil-nettoyage-social-assassinat-sans-abri-mondial-2014 (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-une-operation-de-nettoyage-social-des-sans-abri-pour-la-celebration-du-mondial-de-foot-2014.html (link is external)

On parlait alors déjà de plusieurs centaines de morts, souvent brûlés vifs (!) par des groupes « non-identifiés »… La politique de « nettoyage social » s’est évidemment poursuivie depuis, sauf que désormais… les miséreux se rebiffent (« cette grande humanité s’est levée et a dit ¡Basta! », proclamait le Che voilà déjà 50 ans à la tribune des Nations Unies) :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/04/30/bresil-des-affrontements-entre-un-millier-de-sans-abri-et-la-police-a-sao-paulo_4409409_3222.html (link is external)

http://www.spacefoot.com/international/coupe-du-monde-2014/coupe-du-monde-affrontements-entre-sdf-et-policiers-lors-d-une-manifestation-a-sao-paulo-42531 (link is external)

http://news.icilome.com/?id=11&idnews=782367 (link is external)

http://www.lencrenoir.com/protestations-anti-coupe-fifa-2014/ (link is external)

 

Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.
Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.

Le gouvernement a aussi lancé une campagne de « pacification » des favelas, qui rencontre là aussi la résistance du Peuple :

http://www.rfi.fr/ameriques/20140512-quel-avenir-pacification-favelasbresil-coupe-monde-2014-football-police-pacificat/ (link is external)

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/886977-expulsions-destructions-stigmatisations-l-indigne-coupe-du-monde-2014-au-bresil.html (link is external)

http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/23/01003-20140423ARTFIG00058-bresil-une-favela-de-rio-s-embrase-apres-la-mort-d-un-habitant.php (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-la-coupe-du-monde-a-instaure-un-nouvel-etat-de-guerre.html (link is external)

Encore plus édifiant est cet article en Anglais, évoquant notamment l’implication de compagnies militaires privées comme la sinistre Blackwater (pour ceux et celles qui ne comprennent pas l’anglais, les nombreuses images sont déjà édifiantes) : http://revolution-news.com/blackwater-trains-killer-police-fifas-war-poor-brazil/ (link is external)

En substance : le gouvernement prévoit de déployer plus de 170.000 hommes pour écraser toute protestation pendant la Coupe, dont 57.000 militaires (la sinistre Policia Militar – PM), certains d’entre eux ayant reçu une formation par des compagnies militaires privées ; les assassinats policiers sont quasi-quotidiens dans les favelas (5 jeunes hommes et une femme qui tentait de protéger son fils de 10 ans rien que dans les 10 derniers jours d’avril…) et la résistance permanente et semi-insurrectionnelle ; une nouvelle loi permet de punir les protestataires de peines allant de 12 ans (en cas de dommages matériels) à 30 ans de prison (si quelqu’un est tué… peu importe par qui), etc. etc.

De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.
De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.

Des mobilisations a peu à peu émergé un slogan devenu récurrent : « Não vai ter Copa ! » ; « la Coupe du Monde n’aura pas lieu ! ».

Le Brésil est un pays semi-colonial (« dépendant », « soumis » au Capital impérialiste du « Nord ») et semi-féodal (« problème de la terre » dont nous avons parlé en fin d’année dernière (link is external)) dans lequel un phénomène « émergentiste » (depuis les années 1990) a amené au pouvoir en 2002 une aile « gauche » (social-libérale) modernisatrice de l’oligarchie bureaucratique-compradore (classe dominante dans ces pays-là), utilisant comme personnel politique le Parti des Travailleurs (PT) formé d’anciens syndicalistes réformistes (persécutés pendant la dictature militaire de 1964-85, mais il n’y avait pas besoin d’être particulièrement radical pour cela) voire, comme l’actuelle présidente Dilma Rousseff, d’anciens guérilleros révolutionnaires reconvertis avec l’âge dans la social-démocratie. Cette fraction modernisatrice s’est liée en particulier avec l’impérialisme européen, notamment français, afin de contrebalancer la « traditionnelle » domination US qui a succédé à la vieille prééminence britannique depuis la dictature, après les expériences nationalistes et (déjà) modernisatrices des années 1940-50 (Vargas, Kubitschek, Goulart). Elle a également développé au niveau continental une sorte de « sous-impérialisme » appuyé sur des « semi-monopoles », encourageant notamment (dans la limite de ses intérêts bien sûr) les expériences nationalistes et réformistes « radicales » de Chavez & co (link is external). Pour autant, la structure profonde de l’ordre social est restée absolument inchangée : des escadrons de la mort sévissent comme aux plus « beaux » jours de la dictature, et Dilma Rousseff promet… « des mesures » contre ces pratiques. Des camarades maoïstes luttent là-bas au quotidien, notamment au sein du CEBRASPO (Centre brésilien de Solidarité avec les Peuples). Voici leur analyse de la réalité semi-coloniale semi-féodale du Brésil actuel : http://www.signalfire.org/?p=27570 (link is external)

Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.
Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.

Les journaux, les magazines persistent à affirmer que le Brésil est la sixième économie mondiale, par exemple, mais la réalité dément ces analyses et parle d’elle-même.

Selon une étude réalisée par le Statistical Yearbook for Latin and Caribbean America en 2013, le taux de pauvreté en Amérique latine et dans la Caraïbe en 2012 était de 28,2% et l’indigence absolue de 11,3%. Au Brésil, 16,27 millions de personnes (8,5% de la population) vivent dans une extrême pauvreté tandis que 4,8 millions ont un revenu nominal mensuel égal à zéro ! Dans le même temps, l’OIT (Organisation internationale du Travail) a réalisé une projection du taux de chômage au Brésil, qui devrait rester au-dessus de la moyenne mondiale jusqu’en 2016. L’impérialisme, dans sa tentative de briser tous les obstacles à la maximisation de ses profits, attaque les nations et recherche la domination complète et l’anéantissement des forces qui combattent son système. Ce n’en est pas moins un système insoutenable, qui augmente chaque jour les actions violentes contre les classes populaires exploitées et opprimées, en particulier contre les masses en lutte et les révolutionnaires, sur tous les continents. Au Brésil, le système carcéral joue un rôle primordial dans la violence à grande échelle de l’État bourgeois et propriétaire foncier contre les pauvres en général.

Appuyons le peuple brésilien!
Appuyons le peuple brésilien!

Les prisons sont des camps de concentration surpeuplés, où les conditions de vie sont totalement inhumaines et beaucoup de prisonniers meurent sous les tortures et les violences policières quotidiennes. Il y a aujourd’hui plus de 560.000 prisonniers au Brésil, parmi lesquels des centaines de paysans emprisonnés pour leur lutte pour la terre, qui s’est considérablement développée dans le pays. L’État tente de dissimuler le caractère politique de leur lutte en les inculpant pour des délits de droit commun. Beaucoup de paysans ont tout simplement été traqués et abattus avant même d’être arrêtés. C’est le cas des paysans Gilson Goncalves, Elcio Machado, Luiz Lopez et Renato Nathan, parmi d’autres. Beaucoup de paysans ont des mandats d’arrêt sur leur tête. Depuis juin 2013, lorsqu’ont éclaté de gigantesques manifestations populaires à travers le pays, les forces de répression ont fait des centaines de prisonniers, des centaines de blessés et des dizaines de morts.

Plus d’une centaine de travailleurs des médias ont été blessés par la police, en particulier des journalistes indépendants. Les classes dominantes, avec l’aide des monopoles réactionnaires de l’information, tentent désormais de criminaliser les luttes populaires et de légitimer le traitement inhumain des protestataires et des prisonniers politiques. Plusieurs avocats défendant les inculpés politiques ont été menacés de mort ou de prison, sous l’accusation de complicité avec ces « criminels ». La juste révolte du Peuple brésilien se poursuit, si bien que de nouvelles mesures répressives ont été prises. Le gouvernement envoie maintenant l’armée dans les favelas de Rio.

Le plan consiste à étendre la répression contre le Peuple en déployant les Forces armées dans les rues des grandes villes brésiliennes, sous le prétexte de la Coupe du Monde qui doit commencer en juin. De nouvelles lois ont été promulguées comme la Loi anti-terroriste, la loi contre les troubles sur la voie publique, la Loi générale pour la Coupe du Monde et l’ordonnance du Ministère de la Défense pour assurer la Loi et l’Ordre. Toutes ces lois qualifient les mouvements sociaux de « forces d’opposition » et font tomber le masque de l’État démocratique et de droit brésilien, qui n’est rien de plus qu’un État policier. Dans le même temps, un terrible régime carcéral (comparable aux cellules de type F en Turquie) a été adopté, d’abord contre les chefs de gangs criminels, mais il devrait bientôt être étendu aux prisonniers politiques. Il s’agit du Régime disciplinaire différencié (RDD) : un isolement total du prisonnier, qui ne peut adresser la parole qu’aux gardiens et reste constamment observé par des caméras.

 

C’est déjà le cas d’un prisonnier politique étranger : Mauricio Norambuena, ancien dirigeant du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR (link is external)) chilien. Il a été arrêté au Brésil en 2002 après avoir été condamné à 30 ans de prison pour l’enlèvement politique d’un homme d’affaire brésilien. Norambuena a été brutalement torturé et continue à l’être aujourd’hui. Il est soumis au (RDD) depuis plus de 10 ans, ce qui contrevient aux normes minimales de traitement des prisonniers établies par le 1er congrès des Nations Unies sur la prévention de la criminalité et le traitement des prisonniers.

Pour abattre cet ordre oligarchique impitoyable, il est inévitable que se lève très bientôt le vent furieux de la Guerre du Peuple !

No vai ter copa!
No vai ter copa!

Sources:MetaTv.org