Aujourd’hui,3 novembre 2020,ce qui reste de démocratie en Amérique risque de mourir par l’élection d’un très dangereux personnage:Joe Biden!
Je vous relaye donc, aujourd’hui une analyse géopolitique de première grandeur. En vrac : Coronavirus, États-Unis, Chine, Russie, Islam, Chrétienté, État Profond, enjeux électoraux USA, Poutine, Syrie, Xi Jinping, spiritualité, guerre eschatologique, le Céleste Empire, Arabie, Grande-Bretagne, corruption, « choc des civilisations », réécriture de l’Histoire, affaire Epstein, pédophilie, gouvernance des juges, Bataclan, Gilets Jaunes, distorsion de la réalité, etc.
« L’ascension de Trump marque d’abord et avant tout la fin décisive du monde unipolaire. […] Les peuples et les États du monde peuvent enfin respirer profondément. L’expansion du mondialisme a été stoppée au centre même de la mondialisation. Le nouveau monde multipolaire signifie que les États-Unis deviendront désormais l’un des pôles de l’ordre mondial, puissant et important, mais pas le seul, et surtout sans aucune prétention à être exceptionnel. »
Nous vivons une époque extraordinaire, pleine de faux-semblants, de mensonges entrecroisés et de vérités occultes, contre lesquelles toutes les conjurations d’imbéciles semblent se liguer…
Cette crise du Coronavirus sonne comme un point d’orgue, mettant en tension tout le ban et l’arrière ban des menteurs et autres éditorialistes patentés, stipendiés pour nous faire penser le plus loin possible de toute logique rationnelle. L’Histoire qui s’écrit sous nos yeux en est tellement brouillée, que nombreux sont ceux qui se résignent à contempler ce ballet grotesque. Cette Histoire dont nous sommes les acteurs nous est, de fait, confisquée, tant et si bien que derrière ce voile de mensonges peuvent s’activer impunément tous les marionnettistes pour déployer sans fin leurs intentions subversives…
« Il y a deux Histoires : l’Histoire officielle, menteuse qu’on enseigne, l’Histoire ad usum delphini puis l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse ». Ces mots énigmatiques de Balzac[1] rejoignaient ceux de Disraeli qui avait pressenti de grands massacres à venir en Europe, à partir d’une agitation subtilement cornaquée par les grands affairistes internationaux depuis Londres : « Le monde estgouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans les coulisses. »[2] Ces deux éminents connaisseurs de leur époque eurent en commun de révéler subtilement leurs grandes manœuvres occultes, mais sous une apparence de fiction, ce qui correspondait à l’époque au maximum dans la dénonciation sans perdre pour autant leur situation…
Deux niveaux de compréhension, ou la limite de la démocratie face à la subversion.
Les esprits lucides sauront comprendre qu’en ce sens, rien n’a changé aujourd’hui. Il y a toujours deux niveaux de compréhension, une dualité inévitable qui pose en filigrane le problème inévitable de la démocratie : l’impossibilité, certes, d’expliquer toutes les problématiques en temps réel à tout le monde en même temps. Mais également, partant de là, la terrible facilité pour des opérateurs « indélicats » ou plutôt subversifs, de profiter de l’inertie et de la paresse des masses, de jouer de leurs émotions comme on jouerait d’un piano, afin de les amener à leur propre perte. Toute la problématique des idéologies se résume ainsi : des constructions d’idées artificielles, séduisantes, prétendant remplacer la réalité, pour amener finalement le bon peuple à désirer ardemment sa propre perte… Les idéologies rouges comme noires du XXe siècle en témoignent, de même que leurs ramifications plus récentes : pêle-mêle le djihadisme, ce bolchévisme du XXIe siècle prétendant remplacer l’Islam, mais aussi l’antifascisme « réactivé », l’antiracisme de synthèse, et toutes sortes de délires débilitants à la Greta Thunberg,[3] masquant l’avancée de la pire idéologie de toutes : le Mondialisme, dont les émanations ont en fait été à l’origine de toutes les idéologies mortifères récentes.
À notre époque également, la fiction permet toujours de révéler des faits dérangeants, dans les époques troublées où toute révélation frontale signifie bien souvent la mort. Et même une fiction trop « inspirée » peut causer la mort. Le destin de Tom Clancy à ce titre, et sa mort que d’aucuns ont pu considérer comme suspecte, l’a mêlé à des événements qui virent une tentative de détournement subversif de la République américaine, laquelle aurait dû être parachevée par l’arrivée d’Hillary Clinton à la présidence des États-Unis.[4] Pour conjurer ce risque, des martyrs se sont ainsi dressés pour divulguer des révélations subtiles et synchronisées, qui ont pu aboutir à un changement historique. Mais un changement qui n’est pas encore réellement compris en France…
De fait, ce changement fut double, orchestré parallèlement sur deux théâtres d’opérations cruciaux pour parvenir à modifier le futur : au Moyen-Orient, avec l’inversion du sort des armes en Syrie grâce à la Russie de Vladimir Poutine ; et aux États-Unis, grâce à une action résolue qui porta un coup d’arrêt à la tentative de subversion des États-Unis, aboutissant à la victoire inattendue du Président Donald Trump. Ces deux retournements de situation furent en fait subtilement synchronisés, à partir de la révélation en 2015 d’un « partage d’informations » depuis les États-Unis vers la Russie. Un partage en apparence « contre nature », qui émanait en fait de l’Armée américaine, et fut mené à bien dans le dos du Président Obama, afin de mettre en échec la guerre de Syrie et le découpage hasardeux du Moyen-Orient qui était alors ourdi en coulisses.[5]
La Restauration de la République américaine, tournant historique capital contre la Subversion.
Cette velléité des forces de sécurité américaine visant à conjurer la Subversion aux Etats-Unis se déclencha discrètement dans le sillage des attentats du 11 septembre 2001, mais ne put éclore réellement qu’à partir de l’affaire de Benghazi (septembre 2012) : l’Armée américaine et les patriotes américains vécurent bien mal à l’époque, d’avoir dû laisser mourir un Ambassadeur américain arabisant, J. Christopher Stevens, avec la pleine complicité de Barack Obama et d’Hillary Clinton, au nom d’intérêts qui n’avaient rien à voir avec les intérêts stratégiques des États-Unis.
Au gré de cette sourde protestation, de nombreux lanceurs d’alerte sortirent alors progressivement de l’ombre : parmi eux notamment ceux qui avaient dénoncé les zones d’ombre de la guerre d’Afghanistan (Lt-Col. Shaeffer), ou bien les curieuses connexions avec les attentats de Boston de 2013 (Sibel Edmonds), ou encore l’omerta sans précédent suite au 11 septembre 2001 (Steve Pieczenik). Ce sont ces mêmes lanceurs d’alerte, Steve Pieczenik en tête, qui formèrent ensuite le fer de lance des révélations calculées progressivement, amenant au grand jour le travail occulte réalisé en sous-marin par les forces de sécurité et les patriotes américains. Ceci, afin de mettre en échec la tentative de coup d’État « en douce » qui aurait définitivement soumis les États-Unis au pire des mondialismes. Le mot d’ordre fut lancé par Steve Pieczenik en octobre 2015 : quand les Services secrets sont contraints de faire des « sales boulots » au mépris de leurs serments, par des personnels politiques qui ne sont rien d’autres que des traîtres, ils se vengent tôt ou tard…[6]
Un membre des forces spéciales américaines, avec le logo « Punisher » (en référence au film éponyme) régulièrement utilisé par Qanon, montrant dans sa main le nom des 4 américains assassinés à Benghazi (dont l’ambassadeur Stevens), avec la mention « nous n’oublierons pas », et le surnom d’Hillary Clinton : « Killary » (Hillary la tueuse, allusion à sa responsabilité dans le fait d’avoir laissé se commettre l’attaque).
Et ce « Contre-coup » d’État, en réponse à cette tentative de coup d’État « en douce », ce fut la victoire du Président Trump. À vrai dire pas uniquement, puisque cette victoire du Président Trump ne signifia en fait que le début d’une épuration antisubversive de longue haleine aux États-Unis, laquelle a eu lieu en coulisses depuis maintenant quatre ans (2016-2020), et n’est certainement pas terminée… Mais cette victoire de Trump fut l’élément historique qui rendit possible une Restauration de la République américaine, en forme de Seconde Révolution américaine dans « l’esprit de 1776 ».[7]
En effet, la victoire de Donald Trump à la présidence des États-Unis n’a pas dissipé tous les problèmes du jour au lendemain, dans la mesure où les racines de ces problèmes remontaient à des décennies de détournement de l’État aux États-Unis, voire même à des siècles pour ce qui concerne les aspects les plus sensibles. On peut comprendre en effet les éléments documentés relatifs à des décennies d’instrumentalisation anglo-américaine du terrorisme : pour des raisons relativement légitimes en Afghanistan contre l’URSS, mais bien moins légitimes au Moyen-Orient ou en Yougoslavie…[8] Et même aux États-Unis où, au plus fort de l’époque subversive d’Obama, on vit émerger d’étranges centres de formations de terroristes djihadistes sur le sol même des États-Unis (« Islamberg »), non sans lien avec certaines attaques suspectes couvertes par un silence encore plus suspect des autorités.[9] À un niveau supérieur de méta-analyse, on peut également reconnaître l’aspect historiquement inconstitutionnel de la mise en place de la FED aux États-Unis et toutes ses conséquences en termes d’attrition monétaire, qui initièrent l’endettement artificiel des États-Unis.[10]
Mais lorsque l’on vit le Podesta Group, en tant que cheville ouvrière de la corruption d’un certain Barack Obama par l’entremise de pays bien identifiés du Moyen-Orient,[11] le fait que son directeur John Podesta ait été dans le même temps directeur de campagne d’Hillary Clinton, pouvait déjà laisser envisager quelques « irrégularités institutionnelles ». Lorsqu’ensuite fut établie une connexion directe entre Huma Abedin, la vice-directrice de campagne d’Hillary Clinton, et les Frères musulmans,[12] nombre de patriotes américains pouvaient dresser d’autant plus l’oreille, que la même Huma Abedin était impliquée dans le scandale des monceaux de courriels secrets laissés au grand jour par Hillary Clinton.[13] Lorsqu’ensuite la même Huma Abedin avait utilisé, pour ses échanges de courriels non protégés avec H. Clinton, l’ordinateur de son conjoint Anthony Weiner, par ailleurs mouillé dans une affaire de transgression sexuelle connue,[14] de troublantes connexions apparaissaient avec d’autres réseaux interlopes. Lorsqu’enfin le même John Podesta, suspecté pour plusieurs affaires pédocriminelles,[15] devenu entretemps directeur de campagne d’Hillary Clinton, se trouva en connexion directe avec l’affaire pédocriminelle majeure du Pizzagate, ainsi qu’avec le pseudo-« art » d’une Maria Abramovitch dégénérée non loin derrière ces deux personnages, alors… Même les esprits les moins initiés se trouvèrent forcés de ressentir instinctivement que cet entrecroisement d’irrégularités, dépassant certes l’analyse rationnelle, cachait une tentative de détournement fondamental de l’Histoire des États-Unis.
Doit être en fait comprise ici une superposition de luttes d’influence entre le meilleur et le pire, dont les racines remontent aux très vieilles dégénérescences égypto-sumériennes trop peu comprises aujourd’hui. On en retrouve des traces dans notre Histoire ancienne : dans l’Ancien Testament puis dans l’Histoire connue depuis la révolte des Macchabées : l’opposition entre la spiritualité des prophètes contre d’anciens cultes déviants, puis contre un certain fanatisme clérical conspirant contre son propre État, à partir des princes hasmonéens de Judée. On en retrouve des expressions encore aujourd’hui en Israël, avec les exigences prétendument religieuses opposées au réalisme des serviteurs de l’État israélien comme Benny Gantz, ou des patrons du Mossad Meïr Dagan et Tamir Pardo… Les serviteurs de l’Etat n’ont pas manqué d’héroïsme non plus en Israël, pour éviter le pire et contenir les tendances messianiques les plus bellicistes, laissant ainsi envisager des solutions plus réalistes et viables avec les Palestiniens.[16]
C’est en Syrie avant tout qu’eut finalement lieu, par un subtil contrôle réflexif unifiant plusieurs grandes puissances majeures, le volet militaire du coup d’arrêt visant à conjurer les initiatives les moins avouables au Moyen-Orient. Dans une moindre mesure aussi au Yémen, pour mettre en échec une guerre générale contre tous les restes d’harmonie ayant survécu aux guerres scélérates de l’ère Bush Jr./Obama. Mais c’est bien aux États-Unis qu’eut lieu le vrai combat : un combat de civilisation, pour mettre en échec une subversion telle que l’on n’en avait plus vue depuis Néron. Et comme du temps du général et consul Corbulon, les Légions furent à la pointe de ce combat : spécialement l’Armée américaine, le Renseignement militaire (DIA) et la NSA.
Une crise opportune du coronavirus, pour masquer une épuration en phase finale.
Il existe peu d’exemples dans l’Histoire d’une épuration aussi difficile menée contre une administration aussi largement gangrenée, avec un grand nombre d’opérateurs politiques nationaux jouant délibérément contre les intérêts stratégiques des États-Unis. Tout juste pourrait-on comparer cet effort avec celui qui eut lieu durant la République de Weimar, un sujet de toute façon trop peu compris aujourd’hui.[17] Mais après quatre ans de combat antisubversif mené en coulisses aux États-Unis depuis l’affaire de Benghazi (2012-2016), puis encore quatre ans de purge devenue toujours plus évidente depuis 2016, il semble bien que ce « duel des destins » ait atteint aujourd’hui sa nouvelle étape paroxystique aujourd’hui : une nouvelle et certainement ultime étape de cette lutte antisubversive pour la civilisation se déroule sous nos yeux, dans le monde entier et plus spécialement aux États-Unis.
L’écran de fumée délirant qui s’est déployé derrière cette crise du Coronavirus, qui commença fin 2019 en Chine pour déployer ses effets à partir de mars 2020 en Occident, a en effet deux sens : « l’Histoire officielle, menteuse qu’on enseigne », et « l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse ».
En apparence, un narratif officiel se déploie en effet à partir d’une pandémie regardée comme inévitable, justifiant « pour la plèbe » le déploiement des mesures les plus liberticides depuis l’effondrement du système soviétique. Grâce à ce narratif, l’effondrement économique mondial qu’une cessation imposée de toutes les activités engendrera immanquablement, permettra non seulement de camoufler une réalité brutale de ces derniers siècles de décadence économique occidentale : toutes les guerres et toutes les crises du capitalisme moderne sont globalement artificielles.[18] Mais en plus, la peur macrosociale et la sélection négative de l’information,[19] ciblant toute vision dissidente de cette crise comme celle du Professeur Didier Raoult en France, rendra possible les décisions les moins défendables. Au hasard, un empoisonnement de masse sous prétexte de médecine, à grand renfort de technologies vaccinales détournées entre de mauvaises mains monopolistes, ce que les personnels médicaux les plus honorables dénoncent aujourd’hui. Protégées par un tir de barrage médiatique extraordinaire de mauvaise foi, les mêmes recettes des totalitarismes rouges et noirs du XXe siècle convergent aujourd’hui, afin de servir la soupe au pire des mondialismes tel qu’il fut théorisé depuis des années, et dont des personnages pour le moins équivoque comme Bill Gates sont les nouveaux prophètes.[20] C’est ce narratif qui est bien l’« histoire honteuse » dont parlait Balzac : une « Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements ».
Pourtant, des voix s’élevèrent en effet en Occident, face à l’hystérie collective soudaine que suscita l’emballement médiatique en Occident. Face aux médias clamant à l’unisson l’extrême dangerosité du coronavirus, pour légitimer des mesures de contrôle des populations tellement extrêmes qu’elles rappelaient les totalitarismes du XXe siècle. Aux États-Unis notamment, par la voix du Président Trump lui-même[21] et de Qanon, la voix occulte des patriotes américains.[22] Au Québec avec le média patriote Radio Québec, et même quelques personnages publics courageux qui eurent le cran de prendre publiquement position.[23] En Allemagne également, avec notamment la lettre ouverte du Professeur Sucharit Bhakdi à la Chancelière Angela Merkel[24]. En France, enfin, avec ce qui constituera certainement le plus gros scandale d’État depuis l’affaire dite du « sang contaminé », durant les années 1980.
La subversion de l’Occident passe par le détournement de la médecine
Il est une nouveauté tout à fait extraordinaire, d’avoir vu de manière si évidente en France l’application concrète de ce dont parlait Steve Pieczenik depuis des années aux États-Unis. Steve Pieczenik, médecin et psychiatre lui-même, avait en effet évoqué la façon dont les certains milieux financiers de Wall Street parfaitement identifiés avaient infiltré la médecine américaine, en octroyant d’énormes financements (notamment à la prestigieuse Université médicale de Cornell).[25] Or ce fut exactement la même tentative de subversion de la médecine occidentale qui a pu être constatée en France, à l’occasion de la véritable persécution dont a été victime l’éminent professeur Didier Raoult durant cette crise du coronavirus.
Car l’un des plus grands chercheurs mondiaux qui appelèrent à la raison fut français : le professeur Raoult, infectiologue et professeur de microbiologie, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes. Il fut en quelque sorte l’« héritier » du meilleur de l’ancienne médecine coloniale française, qui avait été nourrie de toute l’expertise des maladies tropicales que la France soigna en Afrique et en Asie, révolutionnant les conditions de vie des populations de l’ancien Empire français. Ce fut le Pr. Raoult qui valorisa les premières études chinoises sur le coronavirus, pour arriver rapidement à la mise au point d’une prophylaxie simple, à partir des médicaments utilisés par l’Armée française depuis des décennies et prescrits partout dans le monde aujourd’hui. Sauf que cette prophylaxie simple et peu onéreuse du Pr. Raoult, remettait en question toute l’intention fondamentale derrière cette crise du coronavirus : une intention de bâtir une médecine d’après les desideratas d’un lobbying pharmaceutique révoltant, consistant à rendre toujours plus cher des traitements toujours moins efficaces. Dans le même ordre d’idée, généraliser et multiplier sans cesse les obligations de vaccination détournées de leur but premier, et contre lesquelles s’était d’ailleurs élevé en France le même Pr. Raoult, ainsi que d’autres chercheurs de renom. Or, derrière cette idée de vaccination, émergeaient des doutes sérieux quant à l’existence d’un agenda occulte de bridage de la démographie mondiale, en même temps qu’une volonté de surveillance généralisée des populations. Certes, l’idée d’une certaine discipline démographique n’était pas nécessairement néfaste en elle-même, mais elle était ici laissée à la discrétion de groupes privés et autres fondations comme la Fondation Bill & Melinda Gates, qui n’avaient de philanthropique que le nom.[26]
C’est donc dans ce contexte que le Pr. Raoult fut alors massivement critiqué par les « médias PC »[27], au gré d’une campagne de désinformation qui atteignit des sommets révoltant de mauvaise foi en France. Une écrasante majorité de médias se ligua en effet pour le faire passer comme « instable », « sectaire » ou pour discréditer ses compétences et prophylaxies pourtant reconnues dans le monde entier. Toute cette crise remettait au goût du jour l’idée que la science devait normalement briser les monopoles,[28] une ancienne idée-force de l’idéalisme européen, mais dans un sens inversé illustrant la décadence de l’Occident : ce n’était plus la science qui brisait les monopoles, mais les monopoles pharmaceutiques qui voulaient à présent briser la science sur l’autel de l’argent. Le même argent, finançant à la fois les grands monopoles pharmaceutiques et les médias qui les défendaient, ou pire, le même argent nourrissant l’idéologie mondialiste et son fantasme lancinant de dépopulation mondiale…
Dans tout autre contexte, un scientifique aussi peu attaquable que le professeur Raoult aurait très certainement pu être assassiné, au vu des intérêts énormes qu’il contrariait par sa démarche scientifique inébranlable. Mais du fait des divulgations multiples sur Internet qui permirent de préserver son crédit, tout en mettant en évidence les multiples conflits d’intérêts qui se dévoilaient chez ses détracteurs, du fait également des confirmations qui provinrent notamment des États-Unis et de Chine quant à la crédibilité de ses travaux, le professeur Raoult survécut à toutes ces tentatives de déstabilisation. Il en sortit même auréolé d’une gloire populaire spontanée en France, tandis que les dirigeants français s’enfonçaient dans leurs propres mensonges comme dans des sables mouvants.
C’est dans ce contexte, ayant vu tant aux États-Unis, en Russie, en Chine ou ailleurs, des prises de position souverainistes en faveur des remèdes du Pr. Raoult, qu’une autre institution est apparue comme profondément gangrénée par la Subversion, elle aussi. L’OMS, en effet, aura joué durant cette crise du coronavirus le même rôle infâmant que celui joué par l’ONU durant la guerre de Syrie : on y vit des personnages hautement subversifs œuvrer depuis l’ONU contre la paix, alors que l’ONU a pour objet normalement de prévenir la guerre. Notamment Jeffrey Feltman, ancien Assistant-secrétaire d’État sous Obama (2009-2012), devenu Sous-secrétaire général de l’ONU aux affaires politiques. De même, en Libye, l’ONU ne fit rien de sérieux pour juguler la guerre puis les troubles depuis 2011, elle préféra plutôt en institutionnaliser les conséquences avec les accords de Skhirat puis le Pacte de Marrakech, pour propager une immigration désordonnée et déstabilisatrice pour l’Europe, plutôt que de résoudre les problèmes à leur racine.[29] Le même détournement de l’OMS fut clairement identifiable durant cette crise du coronavirus, décidant sans cesse en dépit du bon sens, et propageant la peur plutôt que la raison de toutes les façons possibles… Ce qui explique parfaitement l’opposition frontale du Président Trump à cette institution, malgré le contre-feu de désinformation médiatique habituelle qui tenta évidemment de présenter le Président américain comme un irresponsable.[30]
L’épilogue de cette infâme déstabilisation contre l’un des plus grands professeurs de médecine français, faillit bien être un départ du professeur Raoult pour la Chine. Départ rapidement démenti certes, mais laissant entrevoir tout de même, les conséquences lamentables des agissements du parti subversif qui s’était opposé à lui durant la crise.[31] Comme du temps des pays communistes interdisant toute carrière à quiconque s’autorisait à penser en dehors des idéologies imposées, les gens intelligents ont assurément de plus en plus de mal à faire carrière en France. Mais le problème va au-delà d’un point de vue sur la France que l’on enseigne actuellement en Chine, selon lequel les Français « aiment beaucoup discuter mais ne savent pas décider ».[32] Par opposition à la leçon d’étatisme de bon sens qui fut adressée par les pays développés d’Asie, contrastant d’autant plus avec la décadence de l’Occident, cette crise du coronavirus aura plutôt mis en évidence le réel problème de la France : l’existence évidente d’un parti subversif qui détourne l’État, et qui détruit toute forme d’intelligence en France, forçant ses meilleurs talents à l’expatriation depuis déjà des années…
Ainsi, pour qu’existe une « histoirehonteuse », il faut bien qu’existent pour la générer des humains qui devraient mourir de honte face à leurs propres agissements. Mais c’est tout l’aspect ironiquement salvateur de cette crise, que de forcer chacun à dévoiler ses allégeances : on est aujourd’hui ou bien du côté du bon sens souverain et de la vérité, ou bien du côté de la Subversion. Et toute tiédeur ou mollesse ne fait que travailler en faveur de cette subversion qui ne prospère que grâce à la lâcheté et la paresse macrosociale, telle qu’elle est encouragée depuis des années en Occident. « Dieu vomit les tièdes »…[33]
Une entente des hommes de bien pour conjurer le pire des Mondialismes.
Mais face à cette histoire honteuse, semble se déployer pour la première fois de l’Histoire une entente deshommes de bien, unissant les patriotes fortifiés par une spiritualité saine du monde entier, et basée sur une expertise antisubversive qui était méprisée depuis des années.[34]
C’est cette entente qui pourrait bien mettre en échec tout ce narratif lourdement faussé de la crise du Coronavirus, et emporter avec lui tout ce qui aurait dû constituer le « Nouvel Ordre Mondial » : c’est-à-dire le mondialisme qui se déployait depuis des décennies, et dont le but ultime était l’écrasement définitif des peuples : le Meilleur des Mondes et 1984 combinés… Orwell en avait d’ailleurs fait son avertissement final, lui qui en avait identifié les causes profondes à partir de la guerre d’Espagne, et mis en garde lui aussi à partir de fictions, contre l’intoxication des humains les moins spirituellement conscients, par le pouvoir qu’ils pourraient avoir sur d’autres humains[35] : « Si vous voulez une image du futur ? Imaginez une botte écrasant un visage humain… pour l’éternité »… Ce Nouvel Ordre Mondial ciblant jusqu’à l’âme humaine, semblait en apparence inarrêtable aux yeux des initiés qui suivaient son déploiement depuis des décennies, non sans inquiétude,[36] à partir de cénacles de décisions internationalistes comme le groupe Bilderberg, la Trilatérale et d’autres puissants relais d’influence.
Or, contre toute attente, c’est une vérité spirituelle gnostique sans âge qui retrouve sous nos yeux incrédules une nouvelle application : lorsque de mauvaises forces sont à l’œuvre, il est un contresens spirituel de croire qu’il n’y a que ces mauvaises forces qui sont à l’œuvre. Notre planète a toujours été un état de probation, et l’humanité a toujours été l’objet d’une lutte d’influence. Mais chaque humain individuellement, doit faire le choix du bien, en pensée et surtout par les actes, sans quoi il sera toujours sous l’emprise potentielle du mal, faute de s’être résolu à un choix conscient du bien… Et ce défi, faire le bien par les œuvres pour conjurer le mal, mettre en échec le mal, servir la plus haute vision de l’humanité pour conjurer la plus basse, a été relevé par les patriotes chrétiens américains, rejoignant les patriotes chrétiens russes à l’œuvre depuis des années en Syrie.
La même lutte anti-fanatique qui mena à la naissance du christianisme puis plus tard de l’islam, ce que comprit l’ancienne expertise coloniale française, trouve ses prolongements dans le combat antisubversif des patriotes américains aujourd’hui aux États-Unis…
Une guerre occulte pour le contrôle des Etats-Unis, et du monde entier.
Dès le début de la crise du coronavirus, la source Qanon qui servit depuis octobre 2017 de média occulte, dans le cadre du combat antisubversif des patriotes américains, diagnostiqua une intention politique évidente derrière l’hystérisation soudaine et synchronisée des médias PC, les mêmes médias qui déployaient le plus gluant des activismes anti-Trump depuis 2016. Il était évident en mars 2020, en effet, que cette crise était le dernier artifice trouvé par l’État profond pour éviter à tout prix l’explosion du Parti Démocrate, pour détruire tous les succès du Président Trump, pour camoufler le fiasco lamentable de Joe Biden en tant qu’adversaire potentiel, et pour tenter d’enrayer la purge historique de l’appareil d’État aux États-Unis.[37]
Plus grave fut surtout le diagnostic inspiré, par la même source Qanon, incriminant directement l’idéologie mondialiste comme responsable d’une subversion préméditée des États-Unis, en citant les mots d’Henry Kissinger à la conférence Bilderberg d’Evian, le 29 mai 1992[38]: « Aujourd’hui, les Américains seraient outragés si des troupes de l’ONU entraient à Los Angeles afin de restaurer l’ordre, mais demain ils seront pleins de gratitude ! Ceci est [sera] spécialement vrai à partir du moment où on leur aura dit auparavant qu’existe une menace extérieure, qu’elle soit vraie ou décrétée [officiellement comme vraie], menaçant notre existence même. C’est alors que tous les autres peuples du monde vont plaider auprès des dirigeants mondiaux pour qu’ils [les Américains] soient délivrés de ce mal. Ce que craint l’humain, c’est toujours l’inconnu. Si les choses sont présentées selon ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés pour la garantie du bien-être qui leur sera octroyé par le gouvernement mondial ». Et Qanon concluait dans son même message : « La guerre silencieuse continue… », confirmant donc clairement ce que les initiés sérieux avaient auparavant compris : c’est une guerre implacable qui est livrée pour le contrôle des États-Unis, entre les mondialistes et les patriotes souverainistes. Et cette guerre est sacrée, comme l’indique aussi régulièrement Qanon à mesure que cette lutte devient dantesque, évoquant l’« armure de Dieu » de Saint-Paul[39] comme un psaume de combat de ces Templiers modernes. Que ne voilà donc point une noble Croisade de notre temps !
Le coucher de soleil dessinant en filigrane la Croix chrétienne derrière le drapeau des Etats-Unis, photo postée par Qanon le 15 avril 2020 (n°3967 https://qanon.pub/#3967) :
Les décennies de subversion des États-Unis, sont en fait la continuité d’une Subversion lancinante dans l’Histoire de l’Occident, rarement comprise aujourd’hui parce que tant le catholicisme que le protestantisme ont oublié des pans cruciaux des enseignements chrétiens originels. Mais ils en ont une conscience instinctive aujourd’hui, grandissante à mesure qu’une subversion sans âge et dégénérée nous montre à nouveau son véritable visage.
Le Coronavirus comme va-tout du Nouvel Ordre Mondial.
Et c’est là que survient cette crise du Coronavirus, dans ce contexte d’une purge occulte en cours aux États-Unis. Avant cette crise, un point de situation donnait le parti subversif perdant aux États-Unis, malgré quatre ans de lutte visant à pousser Trump au pire au Moyen-Orient comme en Asie. Au lieu de cela, à coups d’un subtil jeu d’échec, de Kabuki[40] et d’intoxications pas toujours compréhensibles, c’est une réelle désescalade qui a eu lieu sur ces deux théâtres d’opérations potentiels, tandis que se menait l’épuration historique de l’Administration américaine. La dynamique fut constante et le pire évité, malgré des médias bavant constamment leurs mensonges contre chaque fait et gestes de l’Administration Trump. Le Président Trump commença également à inverser structurellement une logique de vampirisme économique vidant de sa substance l’économie américaine, non pas au bénéfice de la Chine par les délocalisations mais bien au bénéfice de Wall Street et des mondialistes, depuis la visite secrète de Kissinger en 1971.
Illustration par le dessinateur Branco, de l’instrumentalisation mondialiste de cette crise du Coronavirus, relayée par le Parti Démocrate aux États-Unis, afin de détruire les succès économiques de Donald Trump qui promettaient sa réélection. L’âne (symbole du Parti Démocrate), maintenant l’économie américaine sous l’eau, un œil sur les sondages malgré tout encore favorables à Trump pour l’élection de 2020 : « ce n’est toujours pas assez sûr pour sortir [du confinement] ».
Et surtout, le Président Trump eut le courage historique de cibler les grands réseaux internationalistes mêlant la pédocriminalité et le trafic de drogue, pour des raisons là encore très anciennes mais certainement pas rationnelles… L’affaire Epstein n’était une nouveauté qu’aux yeux de ceux qui n’ont pas compris l’Histoire et ses luttes d’influence profondes… Le combat contre le matérialisme débilitant et les déviances érigées en mode de gouvernement en Occident, est mené aujourd’hui tambour battant par les patriotes américains, qui sont les premiers concernés.
C’est un duel d’eschatologies qui se déroule à notre époque. Les véritables musulmans le comprennent aussi, bien que nombre d’entre eux furent atteints dans leur foi par des décennies d’influence fanatique artificielle… Chaque homme de bien doit être aujourd’hui vent debout pour soutenir le combat que mènent les patriotes américains aux États-Unis. Des années de propagande ont érigé les États-Unis comme un bras armé du mondialisme, générant artificiellement les plus gros conflits entre les civilisations qui auraient dû déboucher sur une troisième guerre mondiale : entre le monde chrétien et le monde musulman d’une part, entre les États-Unis et la Russie ainsi que la Chine d’autre part. Le « déchaînement de la matière » dont les pires mondialistes rêvaient déjà avant les deux guerres mondiales précédentes… Les plus infâmes mondialistes patentés s’étaient alors pris à rêver comme ils le faisaient en fait depuis des décennies : « leur » Nouvel Ordre Mondial allait à coup sûr émerger de toutes leurs intrigues subversives, un gouvernement mondial devant émerger « à la place dela guerre ou après la guerre », pour reprendre les mots de leur représentant français Jacques Attali, imbu de son sentiment d’impunité.[41]
Et pourtant, c’est potentiellement un autre « nouvel ordre mondial », imprévu par ces mêmes mondialistes, qui peut potentiellement émerger à l’occasion de cette crise…
Un nouvel ordre mondial à cinq émerge, face au Nouvel Ordre Mondial suicidaire.
Ce qui restera dans l’histoire occulte comme la Restauration de la République américaine, naquit d’une leçon vieille comme la Rome antique : « que Rome prenne garde à la colère des légions»… Cette restauration fut facilitée par les patriotes russes, qui ne perdirent jamais de vue la façon dont les idéologies rouges avaient été artificiellement inoculées à la Russie pour la détruire de l’intérieur.
Et à présent, cette même entente russo-américaine occulte, qui remonte à Lincoln et dont on trouve d’autres traces bien peu comprises dans l’histoire, se renouvelle sous nos yeux. Non pas par cette pantalonnade ridicule du « complot russe », qui aurait prétendument abouti à la victoire de Trump de 2016, fondée sur la fable du « rapport Steele » qui reviendra brutalement contre ses instigateurs bientôt, et restera dans l’Histoire comme l’Obamagate…[42] Mais c’est bien à l’occasion de cette crise du coronavirus que par nécessité, un axe occulte russo-américain va perdurer, plein de réalisme face au danger qui menace tant la Russie que les États-Unis en tant qu’États souverains.
Nous avons vu en effet un renouvellement informel de cette subtile entente russo-américaine initiée en Syrie, à travers les interventions simultanées aux États-Unis comme en Russie des patriotes les mieux informés. La source Qanon, délivrant d’ordinaire des messages peu nombreux, mais subtils et calculés quant à la purge de l’appareil d’État américain, s’est soudain animée d’une intense activité depuis février 2020 pour dénoncer toutes les manœuvres suspectes et délibérément subversives derrière cette crise. Du côté de Moscou, alors qu’un remaniement gouvernemental opportun venait d’avoir lieu,[43] c’est un éminent membre du Renseignement militaire russe, Vladimir Vasilievich Kvachkov, qui avait été auparavant impliqué contre le puissant parti subversif qui avait tenté de dépecer la Russie durant les années 1990,[44] qui émit un point de vue similaire et assez peu modéré. Il concluait en effet que pour éradiquer le Coronavirus, il allait falloir surtout vaincre un virus transnational beaucoup plus puissant : c’est-à-dire les menées subversives internationalistes, désireuses de dresser les nations les unes contre les autres afin de faire progresser leur agenda inavouable…[45] Et même la Chine de Xi Jinping voit à présent s’ouvrir à elle l’opportunité de rejoindre cette alliance américano-russe dans un nouveau jeu des trois plus grandes puissances du monde, afin de sortir elle aussi de l’influence subversive qui a prétendu l’instrumentaliser depuis plus d’un siècle à présent… En adjoignant encore l’Angleterre, qui porte en elle les restes de l’ancienne et puissante expertise de l’Empire britannique, et l’Arabie Saoudite, qui joue actuellement un rôle clé dans l’atterrissage en douceur du Moyen-Orient depuis 2016 sous la protection des États-Unis de Donald Trump, c’est un nouvel ordre mondial qui émerge : non pas le Nouvel Ordre Mondial de George Bush Sr. dans le contexte du « Traité 2+4 » qui permit la réunification de l’Allemagne, mais une sorte de « nouvel ordre mondial à 3+2 », reniant le mondialisme destructeur des États-Nations par un nouveau réseau de souverainetés s’entraidant réciproquement.
Les États-Unis tout d’abord, vivent la restauration de leur ancien rôle historique, devenu bien moins évident aujourd’hui au fur et à mesure de leurs détournements par un puissant État profond. De leur rôle de première puissance mondiale découle l’importance cruciale de l’évolution de la situation interne aux États-Unis, et rien ne saurait être négligé pour aider les patriotes américains à recouvrer leur souveraineté.
Á ce titre, nous ne pouvons que louer la prise de conscience des minorités afro-américaines aux États-Unis, qui ont réalisé l’instrumentalisation politique dont ils ont été victimes depuis des années par le Parti Démocrate et l’État profond américain. Les noirs américains ont en effet été « utilisés comme des prostituées par le Parti Démocrate », aux dires de Quanell X, dirigeant de la branche texane du Nouveau parti Black Panther [New Black Panther Party], alors que leur condition financière, économique, académique, en matière de chômage et d’éducation, n’a fait qu’empirer[46]. Et c’est Joe Biden, ancien Vice-président d’Obama lourdement suspecté d’un autre vice (pédocriminel), mais malgré cela « présidentiable » pressenti contre Donald Trump lors des prochaines élections, qui vient de rappeler cette réalité. Toute honte bue, ne se rendant même plus compte de l’évidence grossière de sa stratégie d’influence éculée, il vient de tancer un citoyen américain noir susceptible de voter pour Donald Trump d’une façon tellement dominatrice que c’en était ridicule : « si vous avez un problème pour choisir de voter entre moi [Joe Biden] ou Trump, alors vous n’êtes pas noir ! ».[47] Joe Biden illustrait ainsi ce qu’avait résumé auparavant l’économiste noir américain Thomas Sowell : « Le racisme n’est pas mort, mais il est sous assistance vitale, gardé en vie par des politiciens, des prostituées de la race et des gens qui gagnent un sens de supériorité par la dénonciation des autres en tant que “raciste“ ».[48]
Ce sont à présent les musulmans qui doivent réaliser la même prise de conscience que les noirs américains, afin de contrer l’extraordinaire activisme prétendument « musulman » que les États-Unis ont connu durant ces dernières années. Alors que les États-Unis étaient officiellement en guerre contre des pays musulmans, au gré d’une idéologie du « choc des civilisations » qui fit bien souvent passer ces guerres pour des guerres « contre l’Islam » (au grand dam des vrais soldats américains sur le terrain)[49], une dynamique tout à fait contraire s’est dévoilée aux États-Unis, dont l’apogée fut identifiable durant l’ère Obama. Ce fut en effet l’apogée d’un activisme subtilement djihadiste ayant pignon sur rue aux États-Unis sous l’ère Obama, mais un activisme qui a perduré depuis quatre ans contre Trump. Il est dès lors urgent que les « vrais » musulmans, aux États-Unis et dans le monde, réalisent enfin l’importance de la lutte d’influence qui a lieu en ce moment même aux États-Unis, pour dénoncer avec les patriotes américains cet activisme indécent de l’État profond contre le Président Trump.
Si j’étais citoyen Américain, je serais très vraisemblablement accusé par Joe Biden de n’être « pas musulman » si je décidais de voter pour Donald Trump. Mais que lui répondrais-je ? Que les vrais musulmans savent ce qu’il s’est passé à Benghazi, et plus globalement durant toute l’époque de subversion des Clinton, Bush Jr. et Obama. Ils savent aussi qui a voulu créer une immigration déstabilisante pour les États-Unis depuis 1965 afin de ruiner leur modèle d’intégration vertueux par l’excellence, avec une pure volonté de subversion qui fut parfaitement identifiable sous l’ère Obama.[50] De même, les musulmans n’ignorent pas non plus les turpitudes personnelles transgressives de « creepy » Joe, et dès lors, ne sauraient accepter toute prétention de son auguste personne à leur donner des leçons de maintien et de morale. Pour toutes ces raisons, les hommes de bien musulmans, au même titre que les chrétiens américains, ne peuvent que se réjouir à l’avance de sa future défaite lors de la réélection à venir du Président Trump…
La Russie, ensuite, vit au terme de la guerre de Syrie l’aboutissement de sa nouvelle légitimité dans le concert des nations. La volonté implacable du Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, appuyée par l’extraordinaire talent diplomatique de Sergueï Viktorovitch Lavrov, malgré les assassinats à répétition de diplomates russes, et la combativité légendaire des forces armées russes incluant des éléments musulmans du Caucase, qui avaient eu à combattre auparavant les djihadistes artificiellement importés en Russie : ce furent là les éléments d’une victoire historique qui signifia la première guerre perdue du mondialisme, éteignant un conflit qui aurait très bien pu contaminer le monde entier, à la fois en Syrie mais aussi en Ukraine. Malgré une situation toujours difficile en Syrie face aux « imprudences » de certains pays du Moyen-Orient, elle démontre que dans le combat eschatologique actuel, les chrétiens orthodoxes et d’Orient ont une longueur d’avance, n’ayant pas oublié la vraie Gnose. En témoigna une exposition d’icônes sécurisée à Tsaritsino en octobre 2016, rappelant que les vrais chrétiens n’ont pas oublié Sophia : la « Sagesse de Dieu », source de toute chose en notre monde, et principe féminin sacré tempérant les anciennes violences du Moyen-Orient…
Icône de Sophia, la Sagesse de Dieu, entourée de Saints aux abords, fin XVIIe-début XIXe s. (tempera sur bois)
La façon dont le Ministre de la défense Sergueï Koujouguétovitch Choïgou, bien que versé dans les connaissances occultes des chamanes de l’Altaï, se signa lors du défilé du 9 mai 2015 sous la tour du Christ Sauveur, était lourde de sens quant à la nouvelle « guerre sacrée » menée par Moscou au Moyen-Orient.[51] Elle fit en ce sens le pont avec l’Extrême-Orient, un pont évident pour qui connaît les racines communes des spiritualités du monde à partir du Moyen-Orient et du Tibet, et dont le soufisme fut notamment l’une des passerelles…[52]
La Chine du Président Xi Jinping, donne vie à la clairvoyance prophétique de Charles De Gaulle, qui considérait que le communisme disparaîtrait avec le temps en Russie soviétique comme en Chine populaire, que le président De Gaulle fut d’ailleurs le premier chef d’État à reconnaître. Après avoir connu nombre de déstabilisations et d’humiliations depuis le XIXe siècle, étroitement liées à la même décadence du capitalisme occidental depuis l’Angleterre, et malgré les intrigues qui tentèrent de créer une Chine communiste durablement captive des mondialistes, c’est la vieille souveraineté du Céleste Empire qui renaît. La sublime leçon de profondeur civilisationnelle qui fut donnée lors des Jeux Olympiques de 2008, fut accompagnée par les premiers signes de lucidité contre l’idéologie communiste, grâce notamment à la meilleure influence française qui puisse encore exister à notre époque.[53]
Après avoir adressé des messages d’ouverture à l’Occident dramatiquement égaré (2005-2015),[54] cette nouvelle Chine renaissante accompagna également le mouvement en soutenant discrètement l’action russe en Syrie. Comme la Russie en Tchétchénie et au Daghestan, elle aussi se trouvait ciblée par le terrorisme des séparatistes ouïghours, artificiellement généré par l’Etat profond américain depuis des années en Asie Centrale, qui menaçait l’intégrité nationale chinoise en poussant le Xinjiang à la sécession. Comme dans le Caucase, des enjeux énergétiques majeurs étaient la cause profonde de ces intrigues. Dans leur empressement à cibler sans cesse la Chine, certains médias occidentaux oublient volontiers qu’il existe d’autres communautés musulmanes qui sont des patriotes chinois, comme les Hui dans la Région autonome du Ningxia.[55] Le narratif hérité de la Guerre froide contre le communisme ne tenait plus, et les anciens réseaux djihadistes apparaissaient soudainement pour ce qu’ils étaient réellement : des troupes mercenaires utilisées dans des guerres asymétriques afin de nuire à des États souverains « indociles », pour le compte de forces subversives parfaitement identifiables.[56]
La victoire de Trump, premier Président américain reçu dans la Cité interdite, signifia une nouvelle opportunité pour la Chine aussi, et la possibilité d’une entente avec les États-Unis s’est développée subtilement depuis 2016. Mais une entente qui supposait de faire machine arrière dans la promotion d’un mondialisme historiquement voulu par Wall Street, utilisant les délocalisations chinoises pour ruiner le monde entier, et dont la Chine était l’otage bien plus que l’actrice.[57] Ceci supposait alors une certaine synchronisation avec les États-Unis afin d’éviter une explosion de l’économie chinoise, indirectement victime elle aussi du modèle économique occidental décadent, solutionnant au passage la question nord-coréenne par une nécessaire désescalade, en attendant l’inéluctable réunification avec Taïwan de manière tout aussi pacifique…
C’est dans ce contexte plein d’espoir que survint la crise du coronavirus, au gré de laquelle apparurent les mêmes lignes de failles en Chine : l’opposition du Président Xi Jinping face à l’existence d’un État profond en Chine, motivé certainement par un affairisme sécrété par la décadence de l’Occident, et possiblement appâté par des rêves de puissance dangereux. Une certaine inexpérience des serviteurs de l’État chinois face aux causes profondes de la décadence occidentale était à craindre, mais des leçons de sagesse bouddhiste et confucéenne peuvent tout autant être espérées aujourd’hui du Céleste empire. Face à ces luttes d’influences internes vieilles comme le monde qui prévalent partout, la tentative de créer un nouveau racisme antichinois du plus grand ridicule, à l’occasion de cette crise du coronavirus, n’apparaîtra comme rien d’autre qu’une énième tentative mondialiste visant à dresser les peuples les uns contre les autres…
L’Arabie quant à elle, fut l’otage et le point nodal de l’instrumentalisation du terrorisme au gré de la rivalité pétrolière historique entre les Britanniques et les États-Unis, ce qui fut dénoncé comme tel dès 1930 par le Renseignement français.[58] Les États-Unis reprirent cette continuité à leur compte après la Seconde Guerre mondiale, mais vécurent entre-temps leur détournement par l’État profond, lequel sut préserver ses intérêts bien plus que ceux des États-Unis, au besoin par des morts suspectes au sein de la famille royale (Roi Fayçal Al Saoud, 1975). Mais le net recul de cette subversion par l’État profond, actuellement aux États-Unis, permet à une dynamique nouvelle d’émerger en Arabie Saoudite. Un processus dual dans lequel un Jared Kushner est certes à la fois juge et partie, à la fois gendre et ambassadeur de Trump, mais dont l’action aura déjà eu une utilité historique au Moyen-Orient. Le Prince héritier Mohammed ben Salmane, qu’on veuille bien le comprendre ou non, est en ce moment l’homme clé du Président Trump, et prend la responsabilité courageuse de tenter d’inverser des décennies d’instrumentalisation mondialiste du djihadisme à partir du Moyen-Orient. Une instrumentalisation dont là encore, les Arabes ont été bien plus souvent les otages que les promoteurs…[59]
Dans ce contexte, le rôle de la Grande-Bretagne est inévitablement dual. Car les patriotes Britanniques ont certainement possédé la meilleure des expertises antisubversives au monde, concernant la Russie comme la Chine ou le Moyen-Orient, mais que cette expertise patriotique a été durement bridée depuis les années 1920. Car parallèlement, c’est depuis la même Grande-Bretagne qu’a été conçue la subversion de leurs rivaux économiques (français, allemands, russes, chinois, étasuniens, avant d’emporter dans la tourmente les restes de l’Empire britannique)… La même lutte d’influence entre patriotes et État profond a eu lieu en Grande-Bretagne, à vrai dire depuis le XVIe siècle, et elle fut durablement perdue par les patriotes, mais temporairement seulement.
Des indices de subversion évidents au Royaume-Uni sont apparus au gré d’affaires sensibles récentes, couvertes par une omerta révoltante des médias publics, masquant certainement une subtile volonté de provocation. Dans quel but ? Afin de promouvoir l’idéologie artificielle du « choc des civilisations », opposant la Chrétienté à l’Islam de façon nécessairement violente. L’affaire des viols de Telford, ayant vu des milliers d’enfants ou de jeunes filles violés par des gangs immigrés indo-pakistanais, a été entourée d’un véritable secret d’État avec l’entière complicité des médias. De la même façon, ce sont de véritables persécutions qui ciblent les patriotes et militants Britanniques comme Stephen Yaxley-Lennon, connu sous le pseudonyme de Tommy Robinson. Or, les circonstances anormales dans lesquelles des soi-disant « musulmans » ont pu le battre impunément en prison, sont l’indice d’une instrumentalisation qui révèle une subversion évidente du Royaume-Uni, disposant de puissants relais au sein de l’appareil d’État. On voit encore d’autres traces de cette subversion, quand la BBC s’obstine à réécrire sans cesse l’Histoire occidentale dans un sens « antiraciste », en faisant jouer les personnages européens par des immigrés d’origine africaine.[60] Ceci est visible dans tous les pays occidentaux, jusqu’au ridicule quand Lancelot,[61] Achille[62] ou Louis XIV[63] sont joués alors par des acteurs noirs. On attend avec impatience une histoire de Nelson Mandela, de Martin Luther King ou de l’Empereur Kanga Moussa du Mali joués par des acteurs blancs, afin d’être sûr que personne ne soit choqué par ces réécritures de l’Histoire ridiculement parasitées par des partis-pris idéologiques…
Mais il y a pire, derrière ces trois exemples de subversion combinés. Ils peuvent constituer l’indice d’une stratégie mondialiste de contrôle réflexif dangereux : une volonté évidente de brimer les populations européennes, en les poussant ainsi subtilement à un nouveau sursaut nationaliste qui ne pourrait être qu’excessif en réaction. Cette façon de créer une prophétie autoréalisatrice en brimant les peuples occidentaux pour les pousser au pire ensuite s’est déjà vue dans l’Histoire… Et elle aboutirait sans surprise à légitimer le choc des civilisations, en légitimant une guerre culturelle et civilisationnelle des Occidentaux qui serait dirigée spécifiquement contre l’Islam. C’est la raison pour laquelle les véritables musulmans doivent dire clairement à l’Occident que les violeurs de Telford, ou les « musulmans » qui ont été « utilisés » pour bastonner Tommy Robinson, n’ont de musulman que le nom, et mériteraient un châtiment tel que jamais ils ne pourraient recommencer leurs méfaits ignobles…
Pourtant, malgré ces traces de subversion évidente en Grande-Bretagne, il est à croire que les patriotes britanniques ont su peser dans les élections américaines de 2016, indirectement avec Julian Assange tout du moins. Ceci, alors même que se déployait depuis la Grande-Bretagne le volet internationaliste de cette même subversion, tant contre les États-Unis (Rapport Steele) que contre la Russie (Affaire Skripal), avec un rôle très sale joué en Syrie ou en Ukraine… Sans doute, la Grande-Bretagne a su comme à d’autres occasions dans l’Histoire, placer ses pions pour tirer avantage de la situation dans toutes les hypothèses. Mais il est indéniable que la véritable Grande-Bretagne souffre depuis bien longtemps face à la Subversion…
Ce contexte de « nouvelle donne géopolitique », est donc une opportunité de toute façon pour la Grande-Bretagne. Elle ne perdra pas son tropisme impérial, et le « Brexit » finalement obtenu par Boris Johnson lui redonnera une nouvelle souveraineté, prenant une importance similaire en Grande-Bretagne à la victoire de Trump aux États-Unis. En lieu et place des « représailles » promises par l’Union Européenne, une nouvelle entente se dessine entre les États-Unis et la Grande-Bretagne, dont le futur broyage de l’UE entre la rivalité commerciale sino-américaine sera une conséquence connexe.[64] La Grande-Bretagne saura tirer son épingle du jeu, en conservant la constance diplomatique de ses intérêts supérieurs, et espérons-le, en ciblant une subversion qui n’est pas récente en son sein, et qui atteint aujourd’hui gravement la substance même du peuple britannique.[65] Là encore, les chrétiens protestants sont bien souvent handicapés par une vision partielle de leur propre Histoire… Mais la Grande-Bretagne fut également à la tête du réformisme chrétien depuis Bède le Vénérable, puis dans la lutte d’influence interne au sein de la Franc-maçonnerie depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours…
La France, dernier bastion subversif au monde, attend son renouveau politique.
Dans ce contexte d’un Nouvel Ordre Mondial imprévu des mondialistes, voyant l’émergence d’une entente nouvelle qualitative entre les États-Unis, la Chine, la Russie, la Grande-Bretagne et l’Arabie Saoudite, que vont devenir les pays de l’Union Européenne impotente, nantis seulement d’une « souveraineté-croupion » ? L’Allemagne a été durablement soumise et brûle ses derniers feux économiques, son peuple réel disparaissant depuis des années sous l’effet conjugué d’idéologies ciblant là encore sa substance même. L’Italie s’est récemment débattue, mais se retrouve de nouveau soumise par un gouvernement subversif qui se moque éperdument du peuple italien. Et la France, dans tout cela ? Elle est devenue l’un des pires bastions subversifs de notre époque, et des détails très peu élogieux l’illustrent, que ne manquent pas de relever les Services de renseignement étrangers : depuis les gesticulations transsexuelles sur le perron de l’Élysée, jusqu’à la « retraite heureuse » dans le Périgord de Ghislaine Maxwell, l’ex « traitante » de feu Epstein d’après l’irréfutable Steve Pieczenik lui-même, qui jamais n’accusa personne sans preuve…[66] Or les « connexions françaises » de l’affaire Epstein sont connues, et pourtant rien n’a été entrepris en France pour collaborer avec la justice américaine.[67] Elle était considérée comme « disparue » aux États-Unis, et alors que l’Administration Trump avait lancé un mandat d’arrêt international contre elle, elle était pourtant bien au chaud en France sans être inquiétée le moins du monde…[68]
Depuis la victoire de Trump aux Etats-Unis et le net reflux de la pédocriminalité outre-Atlantique, la France passe de plus en plus pour le premier Etat pédocriminel au monde… Au point de susciter la préoccupation d’INTERPOL et d’EUROPOL. En France, chaque année, 58.000 enfants disparaissent et plus de 150.000 enfants sont violés,[69] alors qu’à peine 0,3 % des agressions sexuelles sur mineurs sont condamnées ! C’est ainsi que l’on détruit la substance et l’avenir d’un peuple, et les Français qui tentent de protéger leurs enfants sont bâillonnés, dénigrés, voire accusés lorsqu’ils osent évoquer ce sujet. Selon Me Marie Grimaud, avocate pénaliste de l’association « Innocence en danger », « La France est l’eldorado des pédophiles. […] Je le répète, aujourd’hui mieux vaut violer un enfant que de dealer du shit dans la rue. La sanction est beaucoup plus lourde pour le dealer que pour le violeur d’enfants ». Pire, elle rappelle que « si des magistrats estiment qu’un enfant de 5 à 6 ans peut éventuellement consentir à un rapport sexuel et éventuellement relaxer des individus pour cela, c’est que nous avons un problème dans la formation de nos magistrats. C’est ce que j’appelle la gouvernance des juges, qui va en deçà [au-delà] de ce que la loi prévoit ».[70] Djamila Allaf, directrice de l’association « Enfance au cœur », renchérit : en France, « les chiffres de la maltraitance des enfants sont terrifiants. Ils sont indignes d’une société qui se dit civilisée. Parce que le marqueur d’une civilisation, c’est sa capacité à protéger les plus faibles. Aujourd’hui, dans un pays comme la France, qui se dit pays des Droits de l’Homme, qui donne des leçons dans le monde entier, il y a 422 enfants qui sont violés chaque jour, 2 enfants qui meurent de maltraitance par jour. Et malgré cela on a toujours un silence sur cette question, ça reste tabou ».[71]Dans le contexte de l’Affaire d’Outreau, qui a défrayé la chronique, qui a fait énormément de mal à la cause des enfants en discréditant leur parole, une remarquable enquête non médiatisée d’un journaliste de l’AFP,[72] rappelait qu’aucun enfant de l’affaire d’Outreau n’avait menti. Douze enfants ont bien été reconnus victimes de violences sexuelles dans un contexte de proxénétisme. Alors pourquoi leurs bourreaux ont-ils été protégés ? Était-ce un réseau susceptible de révéler des noms connus ? En tout cas, la France n’en sort pas grandie…et les enfants français continuent d’être torturés ![73]
Dans ces circonstances, comment veut-on que la France conserve encore une once de crédibilité auprès des chefs d’Etat étrangers ? Alors que dans le même temps le Président Trump a fait de la lutte contre la pédocriminalité une réelle cause nationale[74], à l’initiative notamment d’Ivanka Trump comme conseillère principale contre le trafic d’êtres humains, la France montre de graves signes de subversion, comme aux États-Unis du temps d’Obama. L’imbrication devient hautement suspecte quand la pédocriminalité se mêle aux questions antiterroristes, maltraitant des enfants au gré d’une interprétation tout à fait inadaptée des critères de « radicalisation », camouflant ses méfaits derrière la raison d’État. Ainsi en juin 2019, un Commandant des services secrets intérieurs (DGSI) se définissant lui-même comme « spécialiste de la manipulation », fut impliqué dans une grave affaire pédocriminelle avec une mineure « musulmane » au prétexte de déradicalisation, des milliers de photos pédopornographiques étant retrouvées dans ses ordinateurs.[75] Parallèlement, une cellule antiterroriste de la DGSI fut dénommée « Al-Lât », du nom d’une déesse pré-islamique, laissait envisager une volonté de considérer l’islam comme « l’ennemi intérieur ».[76] Dans ce contexte de graves détournements, les musulmans de France peuvent légitimement craindre pour leur sécurité et celle de leurs enfants. Par ailleurs, des policiers habilités « secret défense » se permettent de fanfaronner en divulguant des informations relatives à des attentats potentiels, sans être capables d’empêcher lesdits attentats. Or, les musulmans de France ne peuvent ignorer combien ces attentats terroristes leur font injustement du tort. Tous ces éléments combinés laissent envisager un risque réel de guerre civile artificielle en France, officiellement menée « contre l’Islam », qui permettrait de faire diversion en faisant oublier les graves turpitudes des politiciens français actuels.
Les révélations relatives aux derniers attentats survenus en France achèvent de brosser un tableau noir de l’état réel des forces de sécurité, et de la sape délibérée de capacités antiterroristes françaises. Dans le contexte des enquêtes parlementaires relatives aux sanglants attentats du Bataclan de novembre 2015 (131 morts, 413 blessés), plusieurs révélations de haut niveau, dont celles de l’ex-patron du Renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini, firent état d’un refus délibéré des autorités françaises et du Premier ministre Manuel Valls, qui refusa une liste de djihadistes fournie par les Services secrets syriens. Ce refus fut opposé « pour des raisons idéologiques », et eut pour conséquence la nécessité de mendier du renseignement aux sources étrangères, au grand dam des Services français dont la réputation était antérieurement sérieuse.[77] Entre-temps, un certain nombre de personnels de haut niveau des forces de sécurité furent inquiétés par le pouvoir, vérifiant la constante vieille comme Néron, voulant que les subversifs aient une peur proverbiale de leurs propres forces de sécurité lorsqu’elles ne sont pas castrées… Citons pour mémoire le cas de nos valeureux généraux Christian Piquemal (Légion étrangère), Didier Tauzin et Henri Poncet (Parachutistes), Bertrand Soubelet (Gendarmerie), Pierre Le Jolis de Villiers (Armée), outre des syndicats de police méprisés quand ils ne sont pas assez dociles (VIGI), et de nombreux exemples de personnels plus ou moins discrètement suspendus (AlexandreLanglois), évincés (Noam Anouar), suicidés (Maggy Biskupski), ou martyrs (Arnaud Beltrame)…
Dans ce contexte de détournement et de pourriture rampante des services de l’État pour cause de basse cuisine politique et autre intrigues subversives, l’avenir de la France ne semblait déjà pas tout à fait radieux. Le contexte de la crise du coronavirus se surajoutant, les conséquences dans un futur proche pourraient surprendre le monde entier… La situation économique française était déjà fragile, sous l’effet combiné de l’Euro et de la guerre économique implacable menée contre elle depuis des années. La crise des Gilets jaunes, crise de ces « insurgés de la pauvreté » et derniers défenseurs du bon sens civil et populaire français, qui durait depuis plus d’un an attestait déjà de cette souffrance, pourtant pas récente puisque remarquée déjà par Mark Twain comme une des conséquences du capitalisme occidental décadent : « quand les riches volent les pauvres, on appelle ça les affaires : quand les pauvres se défendent, on appelle ça de la violence ». La situation économique française deviendra assurément désastreuse au sortir de cette crise du coronavirus, et nous pouvons compter sur l’extraordinaire indolence des personnels politiques français pour continuer à la rendre explosive. Pourtant, ces tristes sycophantes, comme Steve Pieczenik se plaisait à appeler les politiciens américains de l’ère Bush Jr./Obama, oublient la leçon de l’un de nos plus grands rois, Louis XI : « Quand l’orgueil chemine devant, honte et dommage suivent de près. »
La France est-elle « définitivement morte », comme s’en exclamait le futur maréchal de l’Empire britannique Jan Smuts après sa défaite de 1940 ? Que reste-t-il de la lucidité des rois de France contre l’accaparement financier, de celle de Napoléon contre les financiers internationalistes, de la doctrine sociale de l’Eglise contre son avachissement idéologique, ou de l’expertise antiterroriste française depuis Xavier de Hauteclocque ?[78] Cette expertise française existe, de même que ses continuateurs qui s’activent dans l’ombre. Mais trop peu de Français en ont une vision juste, car les moyens de l’État eux-mêmes sont mobilisés au service de la Subversion de la France, générant une distorsion de la réalité comme à l’époque subversive d’Obama aux États-Unis…
Pour autant, depuis des années les esprits lucides envisageaient un changement majeur en France, mais qui ne pourrait survenir qu’à la faveur d’un changement structurel qui allait avoir lieu aux États-Unis. Trop peu de Français ont compris jusqu’à présent, le renversement imprévu du monde et l’émergence potentielle d’un second « nouvel ordre mondial », comme constituant un contrecoup face à un premier « Nouvel Ordre Mondial » constitué progressivement et dans l’ombre. Comme à la suite de la victoire de Trump, c’est la même logique de « contrecoup patriotique » face à un « coup d’État subversif en douce », qui est en passe d’être généralisée au monde, à l’occasion de cette crise du coronavirus qui force tous les acteurs à dévoiler leurs allégeances réelles. Un net recul de l’État profond mondialiste semble pouvoir émerger dans les cinq plus importants pays du monde, États-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni et Arabie Saoudite, avec le retour partout au bon sens patriotique et économique. Comme l’a souligné le théoricien politique russe, Alexandre Guelievitch Douguine : « L’ascension de Trump marque d’abord et avant tout la fin décisive du monde unipolaire. […] Les peuples et les États du monde peuvent enfin respirer profondément. L’expansion du mondialisme a été stoppée au centre même de la mondialisation. Le nouveau monde multipolaire signifie que les États-Unis deviendront désormais l’un des pôles de l’ordre mondial, puissant et important, mais pas le seul, et surtout sans aucune prétention à être exceptionnel. »[79] La plus grande question, celle des enjeux monétaires, reste encore en suspens à l’heure où ces lignes sont écrites. Mais c’est pourtant un espoir réel qui se dévoile aujourd’hui sous nos yeux, à partir d’une crise sanitaire qui devait initialement pousser les peuples à la soumission par la peur, mais qui semble devoir se retourner contre ses instigateurs subversifs.
Cette dynamique nouvelle sera-t-elle comprise en France ? Pour la comprendre, encore faudrait-il commencer par en avoir une vision juste. L’historien britannique Arnold Toynbee remarquait qu’aucun processus historique n’était réellement irréversible. Nous pourrions compléter l’idée en parlant avant tout de mutations et de luttes d’influences sans cesse évolutives, entre l’harmonie et le chaos, deux forces sans lesquels les humains n’apprendraient jamais rien sur Terre…
Le regretté Pierre Schoendoerfer considérait qu’un soldat avait pour devoir sacré de « mettre de l’ordre dans le désordre ». Le général Michael Flynn, directeur de campagne de Donald Trump, compara les citoyens réalisant avec responsabilité leur propre travail individuel de réinformation personnelle, à une « armée digitale » devant monter en ligne pour préserver son propre destin : sur Internet comme dans la vie réelle, afin de réduire toujours plus la surface d’action de la subversion sur les esprits non préparés. Certes, « l’Histoire est faite par peu d’Hommes », disait Jules César. Mais l’habitude résignée de voir un parti subversif, somme toute très faible, détourner impudemment un vieil État qui semble impuissant, alors que son Histoire permettrait pourtant de comprendre toutes les causes et conséquences de ce détournement, suscite une indolence qui prédispose à l’esclavage. Cette indolence résignée, c’était la situation exacte des États-Unis durant les mois qui précédèrent l’élection de Trump en 2016, lorsque les patriotes les mieux informés ne pouvaient que constater l’état de démoralisation du peuple : prêt à se soumettre à une justice subvertie qui venait de favoriser ce qui allait à coup sûr devenir une énième élection truquée, dont les États-Unis finissaient par avoir l’habitude…[80]
« – Vous plaît-il d’être des esclaves, vous plaît-il être des bébés » ?[81]
Et pourtant, il y eut une masse critique de patriotes déterminés et suffisamment informés pour se lever, pour relever le gant et renverser l’irréversible. Aujourd’hui, ce combat n’est pas terminé, et ne le sera sans doute jamais tant que des prises de conscience fondamentale n’auront pas été réalisées par un plus grand nombre d’humains. À notre époque pourtant, nous avons toutes les cartes en main pour comprendre le passé, pour entrevoir le futur, en tout cas pour combattre au présent et servir une plus juste vision du sens de l’existence humaine.
« – Tu dois prendre parti, sinon tu n’es pas humain »…[82]
EN HOMMAGE AU GÉNÉRAL MICHAEL FLYNN
Digitale army – Citizen-Journalists | Armée Digitale – Journalistes-citoyens
[3] « Les grandes manœuvres financières derrière Greta et le « Changement climatique » : suivez l’argent… » (F.W. Engdahl, CVR, 25 septembre 2019) ; « La sombre histoire derrière le « réchauffement climatique » du GIEC. » (F.W. Engdahl, RI, 30-10-2018)
« Message du Renseignement Militaire (DIA) à Hillary Clinton : « retirez-vous de la course présidentielle pour cause d’investigation du FBI… » » (S. Pieczenik, CVR, 14-2-2016)
[17]La Tragi–Comédie de la République Allemande. Albert GRZESINSKI. PLON, 1934.
Comparer avec Qanon n°3991 du 28 avril 2020, montrant 21 personnages clés pro-Obama/Hillary Clinton qui furent proprement démis de leur fonction depuis 2016. Https://qanon.pub/#3991
[22] Entre de nombreux autres, voir notamment le message n°4009 de Qanon, reprenant l’intégralité des études disponible attentant de la dangerosité relative du coronavirus, pouvant être soigné de façon satisfaisante avec l’hydroxychloroquine. https://qanon.pub/#4009
[33] Apocalypse 3:15-16 : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »
[34] Voir Qanon, message n°2645 : sur le lien entre la Ligue antifascistes dans l’Allemagne des années 1930 (aile paramilitaire du Parti Communiste allemand, interdite en 1933) et les Antifa « moderne » constituant la nouvelle aile paramilitaire du Parti Démocrate aux États-Unis. https://qanon.pub/#2645«
[35] Voir les deux romans d’anticipation d’Orwell : 1984 (1949), La Ferme des animaux (1945).
[36]La véritable histoire des Bilderberger (Daniel Estulin, Editions Nouvelle Terre, 2009) ; La marche irrésistible… (Hillard, précité) ; ENGDAHL, F. William : Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, éd. Jean- Cyrille Godefroy, 2007.[37] Message n°3897 https://qanon.pub/#3897 et n°3896 https://qanon.pub/#3896 du 23 mars 2020, Qanon.
[42] Voir l’intégralité des travaux d’Alexis Cossette-Trudel (Radio Québec), relatant 4 années de purge et de contre-influence discrète au sein de l’Administration Trump : « #ObamaGate: sédition et trahison » (Alexis Cossette-Trudel, Radio Québec, 10-5-2020). https://www.youtube.com/watch?v=LAvXySSQ8mU
[43] « En Russie, un remaniement qui confirme les hommes forts de Poutine » (Libération, 22-1-2020)
[45] Vladimir Vasilyevich Kvachkov, ancien colonel russe Spetsnaz et officier du renseignement militaire, docteur en sciences militaires et publiques, « Полковник ГРУ: что скрывают за пандемией коронавируса? /Владимир Квачков » (Студия Рубеж, 24 mars 2020) https://www.youtube.com/watch?v=SZJC9JM2u70
« L’Agit’prop dans le cloaque politique de Chicago, l’instrumentalisation des minorités contre Trump, et le rôle des Bush en sous-main…» (S. Pieczenik, CVR, 12-3-2016)
[52] « Le soufisme : un pont entre les religions », par le Professeur Nader Angha, maître de la voix Oveyssi Shahmaghsoudi (MTO Shamaghsoudi Publications France, p.81).
[53]Le Dernier Loup, film franco-chinois de Jean-Jacques Annaud(2015).
[54]Dragon Blade, film sino-hongkongais de Daniel Lee (2015).
[63] Ballet Royal de la Nuit, Présenté à l’Opéra Royal de Versailles les 24-26 novembre 2017.
[64] « Le BREXIT, et la sécurisation d‘une Nouvelle Union Anglophone », F.W. Engdahl, RI, 14-4-2017.
[65] Voir par exemple le film britannique de 2018 Red Joan (Trevor Nunn), illustrant la subversion pro-soviétique en Grande-Bretagne durant les années 1930, et présentant comme positive pour l’Histoire la trahison d’une espionne britannique pro-soviétique qui contribua à donner la bombe atomique à l’URSS.
Voir le dossier complet en 7 parties « Jeffrey Epstein et les Autres (1) — Dossier : Le Livre noir de Jeffrey Epstein » (« Faits et Documents » : n°471-477, décembre 2019-mai 2020).
[78] Xavier de Hauteclocque, éminent agent du Renseignement français et cousin du maréchal Philippe de Hauteclocque, dit Leclerc. Dans son Turban Vert (précité, 1930) et par ses autres travaux, il posa des questions dérangeantes sur les origines des crises internationales, du terrorisme armé et des guerres, et fut assassiné pour cela par les nazis. https://www.comixtrip.fr/bibliotheque/la-tragedie-brune-hauteclocque/
Considérons le document officiel du CDC, intitulé “CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel.” daté du 13 juillet 2020. Enfouis profondément dans le document, à la page 39, dans une section intitulée «Caractéristiques de performance», nous avons ceci: «Étant donné qu’aucun isolat viral quantifié du 2019-nCoV n’est actuellement disponible, des tests [tests de diagnostic] conçus pour la détection du 2019-nCoV ARN ont été testés avec des stocks caractérisés d’ARN complet transcrit in vitro… »
La phrase clé est: «Puisqu’aucun isolat viral quantifié du 2019-nCoV n’est actuellement disponible…». Tout objet existant peut être quantifié, c’est-à-dire mesuré. L’utilisation du terme «quantifié» dans cette phrase signifie: le CDC [1] n’a pas de quantité mesurable de virus, car il n’est pas disponible. LE CDC N’A PAS DE VIRUS. Un autre indice est l’utilisation du mot «isolats». Cela signifie qu’AUCUN VIRUS ISOLÉ N’EST DISPONIBLE. D’autres façons de le dire:
– PERSONNE N’A UN SPECIMEN ISOLÉ DU VIRUS COVID-19. – PERSONNE N’A ISOLÉ LE VIRUS COVID-19.
PAR CONSÉQUENT, PERSONNE N’A PROUVÉ QUE CELA EXISTE.
Comme si ce n’était pas une révélation suffisante pour choquer le monde, le CDC poursuit en disant qu’ils présentent un test de diagnostic par PCR pour détecter le virus-qui-n’a-pas-été-isolé… et le test recherche l’ARN qui est présumé provenir d’un virus dont l’existence n’a pas été prouvée.
Et en utilisant ce test, le CDC et toutes les autres agences de santé publique dans le monde comptent les cas et les décès de COVID… et les gouvernements ont institué des verrouillages et une dévastation économique en utilisant ces nombreux cas de décès comme justification.
Si les gens pensent que «vous avez le virus mais qu’il n’est pas disponible», et que vous avez le virus sauf qu’il est enfoui dans d’autres matériaux dont il n’a pas été extrait, purifié et isolé, ces gens prennent les vessies pour des lanternes.
Général Flynn
C’est comme dire: « Nous avons les 20 mille milliards de dollars, ils sont contenus quelque part dans nos myriades de comptes, mais nous ne savons tout simplement pas où. » Si vous ne savez pas où, c’est que vous ne savez pas que vous avez l’argent. «Les clés de la voiture sont quelque part dans la maison. On ne sait pas où. » Vraiment? Si vous ne savez pas où, vous ne savez pas que les clés se trouvent dans la maison. « Le missile de croisière manquant est quelque part dans l’arsenal, nous ne savons tout simplement pas où. » Si vous ne savez pas où, vous ne savez pas que le missile est dans l’arsenal.
«Le virus COVID-19 est quelque part dans le matériel que nous avons – nous ne l’avons tout simplement pas supprimé de ce matériel. Mais nous savons ce que c’est, nous l’avons identifié et nous connaissons sa structure. » NON VOUS NE FAITES PAS. VOUS SUPPOSEZ QUE.
La science, ce n’est pas des hypothèses.
«Mais… mais… il y a une étude qui dit que quelques chercheurs d’un laboratoire ont isolé le virus…»
Ils disent qu’ils l’ont fait. Mais en juillet, le CDC dit qu’aucun virus n’est disponible. Je suppose que cela signifie que les camions n’étaient pas disponibles pour amener le virus de ce laboratoire au CDC. Les camions étaient à court d’essence. Il pleuvait. Le pont a été emporté. Les camions étaient dans le garage. Joe, le chauffeur, n’a pas pu trouver son masque et il ne voulait pas quitter la maison sans masque…de peur de se faire alpaguer par les flics. La science, ce n’est pas des hypothèses. La pandémie COVID-19 est un sinistre canular.
[1] CDC (Centers for Disease Control and Prevention) . Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies forment ensemble la principale agence fédérale des États-Unis en matière de protection de la santé publique.
Visite du Président Trump au CDC.
EN COMPLÉMENTAIRE
Préparation du lavage de cerveau actuel:
Un cas de pandémie est un jeu de société coopératif conçu par Matt Leacock etpremier publié par Z-Man Games aux Etats-Unis en 2008 . La pandémie est basée sur la prémisse que quatre maladies ont éclaté dans le monde, chacune menaçant d’anéantir une région. Le jeu peut accueillir de deux à quatre joueurs, chacun jouant l’un des sept rôles possibles: répartiteur , infirmier , scientifique , chercheur , expert en opérations , planificateur d’urgence ou quarantaine.spécialiste. Grâce à l’effort combiné de tous les joueurs, l’objectif est de découvrir les quatre remèdes avant que l’une des nombreuses conditions de perte de partie ne soit atteinte. Trois extensions, Pandemic: On the Brink , Pandemic: In the Lab et Pandemic: State of Emergency , co-conçues par Matt Leacock et Tom Lehmann , ajoutent chacune plusieurs nouveaux rôles et événements spéciaux, ainsi que des ajustements de règles pour permettre un cinquième joueur ou pour jouer en équipe. En outre, plusieurs extensions de règles sont incluses, appelées «kits de défi». Pandemic est considéré comme l’un des jeux coopératifs les plus réussis ayant atteint les ventes sur le marché grand public, condensant le type de stratégie profonde offerte par les jeux coopératifs antérieurs, comme Arkham Horror , en un jeu qui peut être joué dans un temps limité par un plus large éventail de joueurs. . Outre les extensions, plusieurs retombées ont été publiées, notamment Pandemic Legacy: Saison 1 . Pandemic Legacy: Season 1 ajoute un scénario continu et des changements permanents au jeu et a été très bien noté par le site Web BoardGameGeek dans son classement des jeux de société. Leacock a commencé à concevoir le jeu en 2004, après avoir réalisé que les jeux de compétition endommageaient sa relation avec sa femme. Il l’a basé sur l’ épidémie de SRAS de 2002–2004 .
Le Chemin Roxham est resté ouvert très très longtemps par justin Trudeau le grand défenseur de l’accord de Marrakech qui veut ouvrir toutes les frontières du monde aux demandeurs d’asile. Si la pandémie était vraie,il aurait été fermé en moins de 24 heures.
Donald Trump l’a annoncé : lui et son épouse Melania ont le Covid-19. Bien évidemment, les réactions ne se sont pas faites attendre…Il paraît qu’il ne faut pas rire du malheur d’autrui. Mais les règles n’existent-elles pas pour être parfois enfreintes ? N’y a-t-il pas des personnes si odieuses qu’elles ne méritent pas notre empathie ? Si néfastes et malveillantes qu’on ne peut que leur souhaiter le pire ? Rassurez-vous, la question est rhétorique. Car il ne s’agit pas ici de remplir une dissertation de philo sur la morale et la bienveillance, mais de faire un petit tour des réactions au fait que le président des États-Unis Donald Trump a annoncé avoir le Covid-19…
Donald Trump, celui-là même qui avait suggéré de s’injecter du désinfectant ou d’utiliser les UV contre le Covid-19, est contaminé par la maladie, tout comme sa femme Melania. Le couple s’est mis en quarantaine. Les réactions n’ont pas tardé à fuser ; dans cette année 2020 qui ressemble à une série apocalyptique écrite par des scénaristes jusqu’au-boutistes, la contamination du président américain est comparée à un énième rebondissement dans une intrigue déjà BIEN riche !
I—
There’s a lot to say here here but I just am gonna let go, and let God 🌚 https://t.co/gOuCZTeQxz
Girl, we gotta give it up to the 2020 writers… the way they wrote Miss Rona to go from most hated character to one you root for?! Whew character development!
Il faut reconnaître le talent des scénaristes de 2020… faire passer Miss Rona [le coronavirus, ndlr] de « personnage le plus haï » à « celle que tout le monde soutient » ?! Quelle évolution du personnage !
Un autre : *quand on racontera l’année 2020 à nos gosses dans 20 ans*
« Attends, c’est le meilleur moment : et là, LE MEC A CHOPÉ LE COVID ! »
Certains et certaines ne cachent pas leur joie, estimant que la contamination de Donald Trump est un retour de karma bien mérité pour celui qui a fait souffrir tant de gens par sa médiocrité et ses discours haineux.
Il l’a bien cherché, il l’a bien cherché [en référence à la chanson de la comédie musicale Chicago, ndlr]
Sur TikTok aussi, les réactions se sont multipliées ; la journaliste du New York Times Taylor Lorenz en a compilé une bonne brassée dans ce thread à dérouler !
La France n’est pas en reste. Avec quelques heures de retard dues au décalage horaire, le Twitter francophone a enchaîné les mèmes pour se moquer de Trump.
En parallèle des moqueries, un phénomène étrange s’est produit.
De très nombreuses réponses au tweet de Trump sont écrites dans un alphabet inconnu pour la plupart des gens, et comportent des images allant de « bizarre » à « inquiétantes » en passant par « carrément dégueu ». En voici un exemple soft :
Obscur présage ? Conglomérat de sorcières modernes jetant un sort au président américain ? Langage millénaire porteur de malédiction pour quiconque le traduira ? Eh bien non. Il s’agit, comme l’explique cette journaliste de Mashable, d’une langue tout à fait existante, et pas maudite pour un sou.
Mdr, mais non c’est pas un culte satanique maudissant Trump et la Première dame. C’est un copier-coller en en amharique, la langue officielle de l’Éthiopie. Les gens associent des messages inquiétants (souvent religieux) avec des images chelou pour troller dans les réponses […]
Le texte qui va avec l’image du Joker, ci-dessus, signifie selon Google Traduction : « Votre âme pécheresse est au-delà du salut et vous ne connaissez ni la paix ni la douleur, seul le froid de la repentance est passé, parce que vos péchés sont plus grands que toute mission, la fin est proche, les navires du péché ». Des propos similaires ont été traduits à la va-vite et postés en masse sous le tweet de Donald Trump.
C’est peut-être « pour le LOL », mais utiliser la langue bien réelle d’un pays bien réel avec sa culture et son héritage propre, et la faire passer pour un langage maudit… on a vu plus respectueux. La prochaine fois, autant insulter Trump en latin, ça fera plus traditionnel !
Avez-vous pouffé devant ces réactions ? Ou avez-vous l’âme trop pure pour rire de la maladie frappant un être humain âgé ? Promis, personne ne vous jugera.
En conclusion
L’annonce de Trump intervient à un moment très étrange. Octobre est connu pour être le mois le plus actif dans les cercles occultes et il culmine avec le sabbat le plus important de l’année – Samhain – le 31 octobre.
De plus, le mois d’octobre de cette année est spécial: il contiendra deux pleines lunes. La lune des moissons était le 1er octobre et une «lune bleue» aura lieu le… 31 octobre. Bien que, pour la plupart, ces faits soient complètement hors de propos, ils sont de la plus haute importance dans les cercles occultes.
Si certains d’entre vous sentent que cette année a été régie par «l’énergie noire», les semaines à venir pourraient sembler encore plus sombres. Cependant, comme le dit le dicton: il fait toujours plus sombre avant l’aube.
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L’hôpital Walter Reed met en danger la vie de Trump
Lettre ouverte à Scott Atlas, conseiller en coronavirus de la Maison Blanche
Scott:
Si les rapports des médias sont corrects, le président reçoit 2 médicaments expérimentaux: le cocktail d’anticorps, Regeneron, et l’antiviral, Remdesivir.
Outre leurs effets indésirables individuels…
CES MÉDICAMENTS N’ONT JAMAIS ÉTÉ ÉTUDIÉS POUR LEURS EFFETS COMBINÉS SUR UN PATIENT. ET MAINTENANT CE PATIENT… LE PREMIER PATIENT À LES RECEVOIR… EST LE PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS.
Vous connaissez les effets indésirables du Remdesivir, Scott. Ils sont plus qu’inquiétants. Lésion rénale aiguë, par exemple. Et ce médicament n’a qu’une autorisation d’urgence, et c’est explicitement pour les patients qui sont des cas de COVID GRAVE. Trump n’est pas un cas grave. Que se passe-t-il? Pourquoi les médecins de Walter Reed en font-ils des tonnes?
L’autre médicament, Regeneron, le cocktail d’anticorps, des versions synthétisées d’anticorps de souris et d’humains, est toujours en essais cliniques. Il n’y a AUCUNE autorisation pour son utilisation.
Dans les essais antérieurs de médicaments à base d’anticorps, l’infection a fortement augmenté. Très dangereux.
Et priez que ces médecins n’optent pas soudainement pour un ventilateur. Ils pourraient le faire, si l’état de Trump s’aggrave, à cause des effets des médicaments. Ils appelleront ces effets «une aggravation du COVID».
Dans une vaste étude menée à New York sur des patients atteints de COVID dans le groupe d’âge de Trump, 97% des patients sous respirateur sont décédés. Le traitement par ventilation, comme vous le savez, implique une sédation lourde et prolongée.
Le président est dans une situation très dangereuse.
Chaque foutu médecin qui a une éthique quelconque devrait crier au meurtre sanglant en ce moment. Ce n’est pas une supposition. Est-ce que vous prescririez à un patient non pas un, mais deux médicaments hautement expérimentaux, dont chacun a des effets très néfastes? Les prescririez-vous ENSEMBLE? DÉJÀ? Surtout lorsque le patient n’est pas près d’être gravement malade? Surtout lorsque les effets combinés des médicaments n’ont jamais été étudiés?
POURQUOI LES MÉDECINS DE WALTER REED TRAITENT-ILS TRUMP COMME SI IL ÉTAIT DANS ÉTAT DÉSESPÉRÉ?
Ils s’en prennent au président comme si celui-ci s’accrochait à la vie par un fil et ils doivent lui jeter tout ce qu’ils ont.
Qui veille sur la vie du président? Ces médecins essaient-ils de le tuer?
AU BOULOT, SCOTT. MAINTENANT.
Jon Rappoport
L’auteur de trois collections explosives, THE MATRIX REVEALED, EXIT FROM THE MATRIX, and POWER OUTSIDE THE MATRIX, Jon était candidat à un siège du Congrès américain dans le 29e district de Californie. Nommé pour un prix Pulitzer, il a travaillé comme journaliste d’investigation pendant 30 ans, écrivant des articles sur la politique, la médecine et la santé pour CBS Healthwatch, LA Weekly, Spin Magazine, Stern et d’autres journaux et magazines aux États-Unis et en Europe. Jon a donné des conférences et des séminaires sur la politique mondiale, la santé, la logique et le pouvoir créatif à des publics du monde entier. Vous pouvez vous inscrire pour recevoir ses e-mails NoMoreFakeNews gratuits ici ou ses e-mails gratuits OutsideTheRealityMachine ici.
Dans un article sur la Revue Unz , Giraldi, qui dirige le groupe de défense des droits sans but lucratif et non partisan aligné sur le Conseil pour la Fondation pour l’intérêt national, fondé en 1989 par les anciens membres du Congrès Paul Findley et Pete McCloskey, a déclaré que Les politiciens américains ont pris la parole et il est tout à fait raisonnable de constater que cette réunion constituait le rassemblement le plus puissant de personnes vouées à la promotion des intérêts d’un pays étranger jamais vu dans aucun pays de l’histoire du monde. «
Le lobby juif du Comité américain des affaires publiques américain (AIPAC), récemment achevé, vient de terminer son sommet annuel à Washington – et était rempli de mensonges et de menteurs, selon le président du Conseil de l’intérêt national, Philip Giradi.
Cependant, a déclaré Giraldi, il y a «un certain nombre de choses qu’il faut comprendre à propos de l’État juif d’Israël et de son puissant lobby national américain.
« Tout d’abord, l’accusation selon laquelle les actions du Lobby (désignées par des majuscules en raison de son unicité et de son pouvoir) implique inévitablement une double allégeance, voire une singulière, fondée sur la religion ou la tribu dans un pays où le lobbyiste ne réside pas réellement, est complètement opposée. corriger par définition ce qu’est l’AIPAC et pourquoi il existe.
« Il prétend œuvrer pour » garantir la sécurité, la force et la sûreté de l’État juif « par » l’aide étrangère, les partenariats gouvernementaux [et] les efforts conjoints de lutte contre le terrorisme… « , qui impliquent tous les États-Unis en tant que donateur et Israël en tant que le récipient.
«Etre citoyen d’un pays n’est pas simplement un accident de naissance. Cela exige de la loyauté envers les intérêts de ce pays et de ses concitoyens. Deux pays n’ont pas les mêmes intérêts, ce qui est particulièrement vrai dans le cas d’Israël, une autocratie ethno-religieuse, et des États-Unis, où le Lobby s’efforce assidûment de contraindre le gouvernement américain à tous les niveaux à adopter des positions favorables à Israël et aux peuples. presque toujours préjudiciable aux intérêts américains », a-t-il poursuivi.
Deuxièmement, Giraldi a déclaré: «Il y a l’affirmation selon laquelle Israël profite à la sécurité américaine. C’est aussi un mensonge.
«Les relations entre Washington et Israël, qui est plus infime que jamais, constituent un handicap majeur qui a toujours nui aux intérêts régionaux et mondiaux des États-Unis.
«Les récentes décisions de déplacer l’ambassade des États-Unis à Jérusalem et de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan étaient mal conçues et ont été condamnées par la communauté internationale, y compris par presque tous les véritables alliés proches de l’Amérique.
«L’amiral Thomas Moorer et le général David Petraeus ont souligné à la fois le tort causé par le lien entre Israël et la formulation de la politique à Washington et aux troupes américaines basées au Moyen-Orient. ont sur notre gouvernement, ils se lèveraient dans les bras. Nos citoyens n’ont certainement aucune idée de ce qui se passe.
«Petraeus s’est plaint à un comité du Sénat que le favoritisme des États-Unis envers Israël mettait en danger les soldats américains basés au Moyen-Orient. Il fut cependant rapidement contraint de se rétracter.
« L’ancien directeur adjoint de la CIA, l’amiral Bobby Inman, a également rejeté l’affirmation selon laquelle Israël est un atout pour la sécurité. » Les espions israéliens ont fait plus de dégâts et ont davantage endommagé les États-Unis que les agents de renseignement de tous les autres pays réunis. la plus grave menace à notre sécurité nationale.
«Inman faisait référence à l’espion juif américain Jonathan Pollard, qui a volé pour Israël une pièce remplie d’informations de la défense parmi les plus hautement classifiées.
«Des espions israéliens, dont l’actuel Premier ministre Benjamin Netanyahu et le producteur de films hollywoodien Arnon Milchan, ont également participé au vol systématique d’uranium de qualité militaire et de déclencheurs nucléaires dans les années 1960 afin qu’Israël puisse créer en secret un arsenal nucléaire.
« Pour sa part, le FBI, dans son rapport annuel de contre-espionnage, identifie systématiquement Israël comme le pays » ami « qui espionne le plus obstinément contre les agents américains du FBI.
«Troisièmement, il existe un mythe selon lequel les États-Unis et Israël partagent des« valeurs communes », ce qui veut dire que les deux démocraties sont des démocraties libérales où la liberté et les droits de l’homme prévalent, des phares de lumière offrant un leadership éclairé dans un monde où la tyrannie menace à tous les égards. tour. »
Giraldi a souligné que ce dernier mensonge avait été « souligné dans les remarques liminaires du week-end dernier par Howard Kohr, directeur exécutif de l’AIPAC, qui a décrit Israël comme » un pays qui s’efforce toujours d’être meilleur, plus juste et fidèle au message de ses fondateurs, à la liberté de religion pour les personnes de toutes les religions. Nous faisons notre travail à la vue de tous. Ce qui unit notre mouvement pro-israélien, c’est la passion de rapprocher les États-Unis et Israël, dans l’intérêt de tous et de tous. Nous ressemblons à l’Amérique parce que nous sommes l’Amérique. «
Giraldi a ajouté que Kohr et le lobby juif ignoraient « bien sûr » l’hypocrisie juive concernant une norme pour Israël et les Juifs, plus une norme pour tous les autres. Elle fonctionne pratiquement à l’air libre si l’on sait où regarder.
« Morton Klein de l’Organisation sioniste des États-Unis, qui avait déjà tweeté sur un » arabe sale « , a été interrogé par le journaliste Nathan Thrall. Israël à faire de même.
«Il a répondu ‘Israël est une situation unique. C’est vraiment un état juif qui nous a été donné par Dieu. Dieu n’a pas créé d’état pour les Blancs ni pour les Noirs. ‘
«Le sénateur Charles Schumer, dirigeant de la minorité démocrate, qui se présente comme le« shomer »ou le gardien du Sénat pour les juifs américains, avait un point de vue légèrement différent: ‘ ne crois pas en la Torah. C’est donc la raison pour laquelle il n’y a pas de paix. ‘
«Mais Kohr, Klein et Schumer savent tous aussi bien que quiconque que des Juifs israéliens, fortifiés par leur prétention d’être un« peuple choisi », ne sont pas interchangeables avec les Américains contemporains, ou du moins pas » comme « les Américains qui se soucient encore de leur pays.
«Il existe en Amérique des centaines d’organisations pro-israéliennes pour la plupart juives, dotées d’un budget total de 16 milliards de dollars, qui propagent et défendent activement les intérêts israéliens en ignorant ou en mentant les inconvénients de leur relation.
«La filiale de l’Université du Michigan appartenant à l’organisation de campus Hillel International possède à elle seule un siège de plusieurs étages doté d’un budget de 2 millions de dollars et emploie 15 personnes. Elle accueille un émissaire de l’Agence juive pour Israël, une entreprise promotionnelle soutenue par le gouvernement israélien.
«Alors, quel est le sens du terme« américain »dans AIPAC? Exiger un test décisif entre le religieux et l’ethnie pour obtenir la citoyenneté à part entière et les droits est israélien et non américain.
«Avoir des comités d’admission des gouvernements locaux capables d’interdire les citoyens israélo-palestiniens sur la base de leurs » qualités sociales « ne serait pas acceptable pour la plupart des Américains.
«Exiger un droit israélien unique d’exister tout en le refusant aux voisins d’Israël; démolir des maisons tout en empoisonnant le bétail palestinien et en détruisant des vergers; tirer sur des enfants pour avoir jeté des pierres; et infliger la mort, la terreur et des privations au peuple de Gaza emprisonné sont tous des pratiques courantes pour le gouvernement israélien.
« Israël et l’AIPAC ont poursuivi leur programme sans relâche tout en corrompant le Congrès des États-Unis pour soutenir le gouvernement israélien avec de l’argent et une couverture politique. »
«Israël et des amis comme Kohr accusent systématiquement d’antisémitisme sans fondement contre les critiques tout en légiférant contre la liberté d’expression afin d’éliminer toute critique.
«Cette volonté de libérer Israël de toute critique est devenue la norme aux États-Unis, mais c’est une norme dictée par les intérêts israéliens et ses amis, dont la plupart sont des milliardaires juifs ou des organisations juives faire au profit de l’Etat juif.
« Et le quatrième grand mensonge est que le peuple américain soutient Israël pour des raisons religieuses aussi bien que culturelles, non pas parce que l’argent principalement juif a corrompu notre système politique et nos médias. »
«En effet, de nombreux fondamentalistes chrétiens ont différentes conceptions de ce qu’Israël signifie, mais leur influence est limitée.
« L’Israël-chose est juive dans tous les domaines qui comptent et sa version assainie d’Exodus qui a été vendue au public est essentiellement une fraude complète nourrie par les médias, également contrôlés par les Juifs, par Hollywood et par l’establishment. »
Giraldi a conclu en soulignant que «ce que fait Israël est diabolique, comme cela devient de plus en plus clair. Il essaie de convaincre Washington de faire la guerre à l’Iran, un pays qui ne menace pas les États-Unis, alors que le peuple américain est disposé à continuer à détourner le regard alors que Benjamin Netanyahu utilise des tireurs d’élite pour abattre des manifestants non armés qui meurent de faim. ne pas continuer indéfiniment.
« Il ne faut pas que cela continue et nous, les Américains, devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que cela cesse ».
Donald Trump tout comme Hillary Clinton ,avait fait un brillant exposé devant l’AIPAC durant la campagne de 2016. Ce qui démontre bien sa grande puissance!
Les démocrates ont ignoré une menace de veto et ont fait adopter à la Chambre, mardi, un projet de loi qui empêcherait le président Donald Trump d’obtenir des milliards de dollars supplémentaires pour la construction de son mur à la frontière, provoquant une confrontation pour déterminer s’il abuse de ses pouvoirs dans le but de respecter un engagement phare de sa campagne à la présidence.
Avec ce vote pour bloquer la déclaration d’urgence du président, qui s’est soldé par un résultat de 245 voix contre 182, c’est maintenant au Sénat dominé par les républicains de gérer cette patate chaude politique. Déjà, des sénateurs républicains ont annoncé qu’ils iraient à l’encontre de la volonté du président, ce qui pourrait permettre au projet de loi de passer.
Le vice-président Mike Pence a profité d’un dîner avec des républicains du Sénat au Capitole pour les convaincre de rester du côté du président, soulevant la menace d’une dangereuse crise à la frontière. Difficile de savoir s’il a réussi à les persuader, cependant.
Le chef de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, a affirmé qu’à ce point-ci, lui seul ne pouvait changer le résultat. Un vote devrait avoir lieu au Sénat dans les trois prochaines semaines.
Si la loi est adoptée au Sénat, Donald Trump devrait imposer son premier veto présidentiel, et dans ce cas, le Congrès n’aurait certainement pas assez de votes pour le renverser.
Mais ces démarches ont forcé certains républicains à être devant un dilemme inconfortable: devraient-ils appuyer un président encore très populaire auprès des électeurs républicains, ou lui faire défection en raison des inquiétudes qu’ils ont sur son interprétation élastique des pouvoirs d’urgence, qui pourrait pousser de futurs présidents démocrates à faire de même pour leurs propres politiques?
Treize républicains de la Chambre se sont joints aux démocrates votant mardi pour soutenir la résolution démocrate.
La Maison-Blanche a écrit aux élus pour les menacer formellement d’imposer un veto. Selon la lettre, le blocage de la déclaration d’urgence «compromettrait la capacité de l’administration à réagir efficacement à la crise en cours à la frontière sud».
Les républicains ont accusé les démocrates d’être motivés par la politique partisane et le désir de s’opposer à M. Trump. Ils ont déclaré que le président avait clairement le pouvoir de déclarer une urgence pour protéger le pays.
Ils ont également défendu les prétentions du président selon lesquelles il y aurait une crise sécuritaire le long de la frontière avec le Mexique.
«Nous sommes en guerre à la frontière du sud avec les cartels de drogue», a déclaré le représentant républicain Pete Olson.
Après les USA, le Canada, la Grande-Bretagne, le Brésil, les pays du Lima à l’exception du Mexique, c’est au tour d’Israël de reconnaître le président autoproclamé du Venezuela et de soutenir de fait le coup d’État au Venezuela.
«Israël se joint aux États-Unis, au Canada et à la plupart des pays d’Amérique du sud et des pays d’Europe en reconnaissant le nouveau pouvoir au Venezuela», a fait savoir Netanyahou dans une vidéo.
Il ne manque plus que la France et l’UE pour compléter le tableau atlantiste des impérialistes anti-socialistes et adeptes du coup de force en violation complète avec le droit international. La France, l’Allemagne, l’Espagne ayant menacé de reconnaître l’usurpateur Guaido si Maduro n’envisageait pas des élections sous 8 jours. C’est tout comme si c’était fait. Le club des impérialistes est à nouveau réuni pour un nouvel Irak, une nouvelle Libye ou une nouvelle Syrie ?
USA : un sioniste de choc à la tête du changement de régime au Venezuela
Elliot Abrams est de retour, cette fois-ci en train de changer le régime du Venezuela, à la « manière juive« . Il est sorti de l’ombre, faisant officiellement ce qu’il avait déjà fait à l’abri de Pompeo au Département d’Etat, c’est-à-dire qu’il veut refaire rapidement en 2019 le coup d’État vénézuélien échoué en 2002 sous Bush dans l’espoir de renverser Hugo Chavez. Il prête maintenant ses mains criminelles à une nouvelle « guerre sale » en Amérique latine. Il en a l’expérience!
Trump l’avait écarté lorsqu’il constituait son cabinet à cause de l’opération d’Abrams en mai 2016 intitulée Quand vous ne pouvez pas supporter votre candidat après que Trump ait remporté la nomination du Parti Républicain[1].
Comment se fait-il qu’Abrams se soit introduit dans le camp Trump?
Comme tous les Juifs qui attendent une occasion propice, ils se planquent dans les ruelles du Beltway, puis ils se sortent de leurs trous et se frayent un chemin jusqu’au sommet de la fourmilière.
En effet, voilà que Pompeo a annoncé vendredi qu’Abrams, le belliciste juif néo-conservateur, avait rejoint l’équipe du département d’Etat pour « restaurer la démocratie » au Venezuela et « aider le peuple » à obtenir le résultat que « le peuple vénézuélien veut obtenir.«
C’est une chose de restaurer la démocratie et c’en est une autre que de prétendre aider les personnes qui l’ont déjà.
CEPENDANT, LA MAJORITÉ des Vénézuéliens, y compris l’armée et la police, soutient pleinement son président actuel et légitime, Nicolas Maduro.
Et avec le ministre de la Défense du Venezuela dénonçant le «président» autoproclamé Juan Guaido comme un «fantoche américain qui veut diriger le Venezuela à partir de de Washington», les mains sales d’Abrams ont une occasion de faire appel à un fantoche [2] pour semer, une fois de plus, le chaos, l’effusion de sang et la misère.
Elliott Abrams est un néo-con historique. Il a appartenu à la petite coterie juive entourant le sénateur démocrate Henry Scoop Jackson, avant de rejoindre l’administration Reagan. Il a épousé la belle-fille de Norman Podhoretz, le rédacteur-en-chef de Commentary. C’est un des initiateurs de la théopolitique.
Il supervisa la création de la National Endowment for Democracy, l’agence chargée de poursuivre à découvert les objectifs de la CIA. Il fut un des organisateurs de la guerre contre le Nicaragua et le Salvador, incluant l’affaire Iran-Contras, sous la présidence de Ronald Reagan. Il fut également conseiller pour la « démocratie globale » dans l’administrationBush fils. C’est à ce titre qu’il supervisa la tentative de coup d’État contre le président vénézuélien Hugo Chávez, en 2002.
Dès qu’un juif pointe son nez dans les « droits de l’homme » d’un pays étranger, alors attendez-vous à du sang, des massacres et des « souffrances humaines ». Rappelez-vous le BHL en Libye et les autres « intellectuels » juifs français sur la Syrie.
En réalité, il ne s’agit pas de la personne de Maduro, mais de la saisie des avoirs pétroliers et financiers du Venezuela car le même Abrams faisait partie d’un complot visant à renverser son prédécesseur, Hugo Chavez, en 2002, pour confisquer les biens du Venezuela.
Au début de 2019, 500.000 barils par jour de brut vénézuélien – essentiel à la production américaine de diesel – étaient importés aux États-Unis.
À cela s’ajoute le fait que Citgo, un raffineur basé au Texas, appartient à la compagnie pétrolière nationale du Venezuela, Petroleos de Venezuela, et Abrams cherche à mettre la main sur cette compagnie pour la donner aux oligarques judéo-américains.
Mais Maduro s’est engagé à défendre la société d’une prise de contrôle par cette maffia.
AINSI QUAND POMPEO a été interrogé sur les avoirs du Venezuela à l’étranger, il a déclaré: «Nous annoncerons comment Juan Guaido (président autoproclamé du Venezuela) disposera des ressources nécessaires pour diriger le gouvernement du Venezuela.» (défense de rire !.)
Partenaire des sales coups de Pompeo dans le changement de régime,Bolton a déclaré jeudi à la presse qu’il travaillait à la canalisation des paiements de recettes pétrolières du Venezuela vers le gouvernement dirigé par Guaido.
Dans le même temps, la Banque d’Angleterre, détenue par des Juifs,refuse de restituer les lingots d’or de 1,5 milliard de dollars appartenant au gouvernement vénézuélien. Les Britanniques, qui dirigeaient autrefois les mers, sont maintenant soumis aux fourches caudines de la finance mondiale juive.
Abrams, juif fanatique, intensifiera la pression sur le gouvernement de Maduro (les médias appartenant à des Juifs l’appellent désormais «régime»), notamment en imposant de lourdes sanctions à son secteur pétrolier, ce qui aggravera la crise et aggravera les souffrances du peuple vénézuélien.
Conclusion de cette nomination
C’est clair comme l’eau de roche. Trump n’a plus aucun contrôle sur son administration quand on voit comment ce sioniste Abrams qui l’a condamné au cours de sa campagne s’est retrouvé au Département d’État pour tenir les rênes du changement de régime au Venezuela.
Est-ce que les USA veulent vraiment s’enliser dans un autre bourbier militaire à l’étranger menant à une guerre civile, à la mort de civils et à la démolition d’une infrastructure d’un autre pays, au nom de la «restauration de la démocratie», à la juive? Les exemples du Vietnam, de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie et de tant d’autres pays servent-ils à quelque chose ? Demandez-le à Abrams ou à Rothschild qui ont l’art et la manière pour envoyer des goyim mourir dans des guerres pour le bénéfice exclusif des Juifs.
NOTES
[1] En février 2017, Trump ne veut pas de l’ultra-sioniste Elliott Abrams
Elliott Abrams, néo-conservateur historique pur et dur opposé aux mariagesentre juifs et goyim, impliqué dans les crimes US au Nicaragua, au Salvador, dans la tentative de coup d’État contre Hugo Chavez, et dans l’assassinat de Rafic Hariri au Liban.
Le CV d’Abrams est éloquent. Sous la première présidence de George W. Bush, il a occupé le poste d’assistant spécial du président et directeur senior du Conseil de sécurité nationale pour les affaires du Proche-Orient et d’Afrique du Nord. A ce titre, il était l’un des plus virulents avocats de l’invasion de l’Irak – avec le désastre que l’on sait et que Trump n’a cessé de stigmatiser tout au long de sa campagne électorale. Il plaidait également pour le renforcement de l’alliance avec Israël et les monarchies du Golfe, au service des seuls intérêts israéliens.
Au début de la seconde présidence de Bush, Abrams a été promu au poste de conseiller pour la sécurité nationale sur les stratégies de démocratie globale, responsable de la progression de la stratégie pour faire « Avancer la démocratie à l’étranger », autrement dit « regime change ». L’originedes révolutions de couleur et autres « Printemps arabe » est à chercher dans cette stratégie américaine bien réfléchie qu’Obama a non seulement poursuivie, mais accélérée.
Concernant le lobby juif dont il était un des pivots, Elliott Abrams appela, dès 1995, à la nécessité pour les juifs américains de s’allier avec les Évangélistes et les Sionistes chrétiens.
[2] Éduqué à l’université Georges Washington, nid d’espion de la CIA, Guaido est proclamé le président de l’assemblée nationale du Venezuela le 5 janvier courant. Il a immédiatement déclaré que Maduro n’était pas le président du pays et a incité à la rébellion au sein de l’armée.
Maria Iris Vadela Rangel, une leader du parti politique de Maduro du Parti Socialiste Unifié a tweeté au sujet de la sédition : “Guaido, j’ai déjà préparé ta cellule avec le bon uniforme et j’espère que tu nommeras ton cabinet rapidement afin de savoir qui te tiendra compagnie, imbécile de sale gosse.”
L’épouse d’Elliott Abrams appelle les enfants palestiniens « le rejeton du diable »
L’épouse d’Elliott Abrams a publié sur son blog « Bad Rachel » une folie vitriolique dans laquelle elle appelle les enfants palestiniens «le rejeton du diable».
Témoignant d’une ignorance surprenante vis-à-vis de l’islam et de la situation israélo-palestinienne , Rachel Abrams écrit à propos de la libération du mitrailleur israélien Gilad Shalit (en échange de centaines de prisonniers palestiniens , y compris des femmes et des enfants):
Il est libre et il est chez lui au sein de sa famille et de son pays. Célébrez, Israël, avec toute la joyeuse gratitude qui remplit vos cœurs, comme nous le faisons tous avec vous.
Ensuite, rassemblez ses ravisseurs, des sauvages égorgés, sacrifiant des enfants, immolant dans le sang, adorant la mort, sacrifiant des enfants dans le sang et utilisant des femmes – celles qui n’attachent pas de bombes à la frayeur de leurs propres démons et les envoient se réunir leurs soixante-douze vierges en prenant la vie des enfants d’autrui qui manient le bus scolaire, qui dessinent des cœurs, qui transforment leurs pensées, qui perdent leurs devoirs – et de leur progéniture – ceux que leurs mères n’ont pas encore fauchés assassiner dieu – en tant que boucliers, se cachant derrière leurs burkas et leurs berceaux comme des animaux sans équipage, et ne les jetez pas dans vos prisons, où ils peuvent attendre jusqu’à ce qu’ils soient échangés par milliers contre un autre enfant d’Israël, mais dans la mer, pour y flotter, de la nourriture pour les requins, les astronomes et tout ce que d’autres carnivores océaniques Dieu a mis là pour cela.
Selon sa biographie sur le site Internet du CFR : Elliott Abrams est: «Ancien directeur principal pour la démocratie et les droits de l’homme, directeur principal pour le Proche-Orient et conseiller adjoint pour la sécurité nationale chargé des affaires du Moyen-Orient sous l’administration George W. Bush. Ancien secrétaire d’État adjoint aux affaires des Nations Unies, des droits de l’homme et de l’Amérique latine dans l’administration Reagan. ”
Abrams a été condamné en 1991 pour avoir dissimulé illégalement des informations au Congrès lors de l’enquête sur l’affaire Iran-Contra.
LE PLAN D’ELLIOTT ABRAMS POUR LA SYRIE
Elliott Abrams est membre du Conseil des relations financières des entreprises.
Le co-conspirateur mondialiste dégénéré, Elliott Abrams, a toujours soutenu la récente conflagration dans le monde arabe et plaide pour une ingérence toujours croissante des États-Unis dans la région. Dans son récent article paru dans le Washington Post intitulé » débarrasser la Syrie d’un despote « , il expose ce qui est un plan d’action assez prévisible prenant déjà forme contre le membre » Axe du Mal » de l’ ère Bush .
Elliott Abrams est membre du Conseil des entreprises et des finances du Conseil des relations étrangères , signataire du projet «Un nouveau siècle américain» , et ancien conseiller adjoint du président George W. Bush en matière de sécurité nationale. Il a été condamné pour son implication dans lecomplot Iran-Contra et rapidement pardonné par George Bush père. Il a par la suite été mis en cause pour son implication dans la tentative de coup d’État au Venezuela contre Hugo Chavez en 2002 . Son histoire de trahison et de déshonoration de son pays, et de s’en sortir, est probablement la raison pour laquelle il se sent parfaitement à l’aise de lancer des menaces larges et radicales à l’encontre de nations entières aujourd’hui.
Elliott Abrams a récemment lancé une menace personnelle contre Qadaffi et son chef des services de renseignement libyens, affirmant qu’ils rencontreraient le même sort que Saddam Hussein si un Américain était attaqué à la suite des menaces croissantes des États-Unis et de leurs actions en Libye. Il avait également pesé sur l’Égypte dans son article intitulé «Moins d’engagement, plus de démocratie» dans le New York Times. Dans cet article, il critique la politique actuelle d’égal à égal avec les nations qu’il considère comme des régimes répressifs et appelle à un réexamen du « programme de la liberté » de George Bush. En d’autres termes, l’exportation de la « démocratie » qui a valu à l’Amérique des milliers de milliards de dollars aventures en Irak, en Afghanistan et maintenant en Libye, au prix de la vie de milliers de soldats américains et de celle de millions d’étrangers tués, mutilés ou déplacés.
Ellioth Abrams est au centre des conflits touchant le Vénézuela.
Le bâtiment de Londres abritant Orbis Business Intelligence, une société de renseignements commerciaux créée par un ancien officier des services de renseignements britanniques, qui a rassemblé un dossier de recherche de l’opposition sur le président élu Donald J. Trump.
Il y a sept mois, un ancien espion britannique respecté, Christopher Steele, a remporté un contrat portant sur la constitution d’un dossier sur les liens de Donald J. Trump avec la Russie. La semaine dernière, les détails explosifs – récits non corroborés de fous avec des prostituées, transactions immobilières censées être des pots-de-vin et coordination avec les services de renseignement russes du piratage de démocrates – ont été résumés pour M. Trump dans une annexe à un rapport de renseignement hautement secret .
Les conséquences sont incalculables et se joueront bien après la journée d’inauguration. La nouvelle du résumé, qui a également été transmise au président Obama et aux dirigeants du Congrès, a été divulguée à CNN mardi et le reste des médias a suivi avec des reportages sensationnels.
M. Trump a dénoncé les affirmations non prouvées mercredi comme étant une fabrication, un frottis à la nazie concocté par des « personnes malades ». Cela a encore miné sa relation avec les agences de renseignement et jeté une ombre sur la nouvelle administration.
Tard mercredi soir, après s’être entretenu avec M. Trump, James R. Clapper Jr., directeur des services nationaux de renseignement, a publié une déclaration dans laquelle il décriait les fuites et affirmait dans le dossier de M. Steele que les agences de renseignement n’avaient «pas jugé les informations contenues dans ce document sont fiables. »M. Clapper a suggéré que les responsables des services de renseignements l’avaient tout de même partagé pour donner aux décideurs politiques« une image la plus complète possible de tout ce qui pourrait affecter la sécurité nationale ».
Certaines parties de l’histoire restent hors de portée – le plus critique, c’est la question fondamentale de savoir dans quelle mesure le dossier est vrai. Mais il est possible de rassembler un récit approximatif de ce qui a conduit à la crise actuelle, y compris des questions persistantes sur les liens qui unissent M. Trump et son équipe à la Russie. L’épisode offre également un aperçu de la face cachée des campagnes présidentielles, impliquant des détectives privés à louer recherchant le pire qu’ils puissent trouver sur le prochain dirigeant américain.
L’histoire a commencé en septembre 2015, lorsqu’un riche donateur républicain qui s’opposait fermement à M. Trump a engagé des fonds pour embaucher une firme de recherche à Washington dirigée par d’anciens journalistes, Fusion GPS, afin de constituer un dossier sur les scandales et les faiblesses du magnat de l’immobilier selon une personne familière avec l’effort. La personne a décrit les travaux de recherche de l’opposition sous le couvert de l’anonymat, en citant le caractère instable de l’histoire et la probabilité de futurs litiges. L’identité du donneur n’est pas claire.
Glenn Simpson avait été accusé et reconnu coupable d’avoir menti au Congrès.
Fusion GPS, dirigé par un ancien journaliste du Wall Street Journal connu pour son reportage obstiné, Glenn Simpson, travaille le plus souvent pour des clients professionnels. Mais lors des élections présidentielles, des candidats, des organisations de partis ou des bailleurs de fonds engagent parfois le cabinet dans le but de faire du «politique oppo» politique – en abrégé recherche de l’opposition – parallèlement.
Il s’agit d’un travail de routine et consiste généralement à créer une grande base de données consultable contenant des informations publiques: reportages passés, informations de procès et autres données pertinentes. Pendant des mois, Fusion GPS a rassemblé les documents et rassemblé les fichiers du passé de M. Trump dans les domaines des affaires et du divertissement, une cible riche.
Hillary Clinton dans une de ses crises d’hystérie.
Après que M. Trump soit devenu le candidat présumé au printemps, l’intérêt républicain de financer l’effort a pris fin. Mais les partisans démocrates de Hillary Clinton étaient très intéressés et Fusion GPS continuait à faire les mêmes plongées profondes, mais pour le compte de nouveaux clients.
En juin, la teneur de l’effort a soudainement changé. Le Washington Post a rapporté que le Comité national démocrate avait été piraté, apparemment par des agents du gouvernement russe, et un personnage mystérieux se faisant appeler «Guccifer 2.0» a commencé à publier les documents volés en ligne.
M. Simpson a embauché M. Steele, un ancien officier des services de renseignements britanniques avec lequel il avait déjà travaillé. M. Steele, au début de la cinquantaine, avait servi comme agent d’infiltration à Moscou au début des années 90 et était plus tard le principal expert de la Russie au siège de Londres du service d’espionnage britannique, le MI6. Lorsqu’il a démissionné en 2009, il a créé sa propre société de renseignements commerciaux, Orbis Business Intelligence.
Selon des personnes qui les connaissent, l’ancien journaliste et l’ancien espion avaient des vues tout aussi sombres sur le président russe Vladimir V. Poutine, ancien officier du KGB, et sur les diverses tactiques utilisées par lui et ses agents des services de renseignement cibles.
Vladimir Poutine
En tant qu’ancien espion qui avait pratiqué l’espionnage en Russie, M. Steele n’était pas en mesure de se rendre à Moscou pour étudier les relations de M. Trump dans ce pays. Au lieu de cela, il a embauché des russophones pour appeler des informateurs en Russie et a également noué des contacts clandestins avec ses propres relations dans le pays.
M. Steele a présenté ses conclusions dans une série de notes de service, de quelques pages chacune, qu’il avait commencé à transmettre à Fusion GPS en juin et qu’il avait poursuivi au moins jusqu’en décembre. À ce moment-là, les élections étaient terminées et ni M. Steele ni M. Simpson n’étaient payés par un client, mais ils n’ont pas arrêté ce qu’ils considéraient être un travail très important. (M. Simpson a refusé de commenter cet article et M. Steele n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.)
Les mémos décrivaient deux opérations russes différentes. Le premier était un effort de plusieurs années visant à trouver le moyen d’influencer M. Trump, peut-être parce qu’il avait des contacts avec des oligarques russes que M. Poutine souhaitait suivre. Selon les mémos de M. Steele, il a utilisé une panoplie de tactiques habituelles: rassemblement de «kompromat», documents compromettants tels que des cassettes présumées de M. Trump avec des prostituées dans un hôtel de Moscou et des propositions de contrats intéressants pour lui.
L’objectif n’aurait probablement jamais été de faire de M. Trump un agent connaissant de la Russie, mais de faire de lui une source susceptible de fournir des informations à des contacts russes amicaux. Mais si M. Poutine et ses agents voulaient emmêler M. Trump à l’aide de contrats commerciaux, ils ne l’ont pas fait avec beaucoup de succès. M. Trump a déclaré qu’il ne possédait aucune propriété majeure dans ce pays, bien qu’un de ses fils ait déclaré lors d’une conférence sur l’immobilier en 2008 que «beaucoup d’argent» «affluait de la Russie».
Le président américain Donald Trump (CR) et le président russe Vladimir Poutine (CL) tiennent une réunion en marge du sommet du G20 à Hambourg, en Allemagne, le 7 juillet 2017.
Dans une lettre datée du 15 juillet 2016, le président Charles Grassley du Comité judiciaire du Sénat (la sénatrice Diane Feinstein) a exhorté le chef de l’unité d’enregistrement du FARA du département de la justice à ouvrir une enquête sur les activités de lobbying des entités et des individus engagés dans la campagne. d’abroger la loi Magnitski. Grassley écrit: «Ils sont contrôlés / dirigés / influencés par le gouvernement russe en ce qui concerne les activités de lobbying.» Parmi la douzaine d’agents étrangers non enregistrés mentionnés dans la lettre de Grassley figurent Natalia Veselnitskya et Rinat Akhmetshin. Les deux ont assisté à une réunion avec Donald Trump Jr. et des membres de l’équipe de campagne de Trump le 9 juin à Trump Tower.
La loi Magnitski, adoptée par le Congrès en 2012, a sanctionné les individus russes responsables de la mort de l’avocat russe Sergei Magnitski dans une prison de Moscou. La mort de Magnitski a été causée par la suspension de l’assistance médicale. Magnitski avait représenté Hermitage Capital, dirigé par William Browder, qui était autrefois le plus important investisseur de portefeuille étranger en Russie. Magnitski enquêtait sur un stratagème russe de blanchiment d’argent lorsqu’il a été emprisonné. Browder avait mené une campagne contre les pratiques commerciales corrompues en Russie et était une épine dans le pied de Vladimir Poutine. En colère, Poutine a exercé des représailles contre les sanctions imposées par Magnitski en mettant un terme aux adoptions américaines d’enfants russes. La Russie a ensuite condamné Magnitski pour fraude et évasion fiscale dans le cadre d’une procédure judiciaire posthume bizarre.
La campagne de lobbying anti-Magnitski menée par Veselnitskaya, Akhmetshin et al. Elle a notamment inculpé de fraude à l’encontre de Magnitski, affirmé que Browder et Magnitski étaient coupables d’évasion fiscale et d’autres activités criminelles en Russie, et produit un documentaire anti-Magnitski / Browder destiné aux téléspectateurs américains. Dans leurs activités de lobbying, Veselnitskaya, Akhmetshin et al. ont promule 19 mai 2016, le procureur de la République de Russie avait conclu que Browder (et un associé) avait évité 16 millions de dollars en impôts russes et avait peut-être enfreint les lois fiscales américaines. L’évasion fiscale en Russie (l’acte d’accusation de choix du Kremlin contre des ennemis politiques) est à l’origine du « mauvais argent » prêt à être utilisé à des « mauvaises » fins politiques dans la politique américaine. Notez que la première condamnation de Browder par les tribunaux fiscaux russes remonte à quatre ans, bien avant le début de la campagne présidentielle américaine.
Le «pistolet fumant» (smoking gun) de la campagne électorale de Clinton, qui avait été promis à Trump Jr. par Veselnitskaya et Akhmetshin lors de la réunion du Trump Tower du 9 juin, était apparemment une information selon laquelle Browder aurait contribué au fonds de la Clinton Global Initiative. (Browder a contribué entre 10 000 et 20 000 dollars à un événement de CGI). Je suppose que cette contribution était « de l’argent russe » dans la mesure où Browder l’a volée au gouvernement russe via une fraude fiscale. Selon les participants à la réunion du 9 juin du président Trump, la partie russe n’a rien dit de concret sur les contributions de la Russie au parti démocrate; la réunion se serait transformée en adoption et se serait terminée au bout de 30 minutes.
Certains supposent qu’un dossier plastique contenant des documents, que les Russes auraient pu laisser avec la campagne Trump, était en réalité un échange secret de documents «sinistres» plutôt qu’un effort russe visant à enduire Browder de leurs actes anti-Magnitsky campagne de lobbying.
En résumé, la réunion notoire semble avoir été organisée dans le cadre de la Veselnitskaya, Akhmetshin et al. une campagne de lobbying contre les sanctions Magnitski et pour convaincre l’ennemi de Poutine, Bill Browder. Les participants russes n’ont offert aucune recherche d’opposition utile.
La frénésie médiatique a transformé un effort de lobbying inhumain (des deux côtés) de lobbyistes russes non enregistrés en un complot sombre qui consiste à échanger des informations secrètes. Qui se soucie de savoir si Browder a versé une petite somme pour assister à un événement de la Clinton Foundation? Entre-temps, les médias ignorent le fait que les mêmes agents russes étaient fortement impliqués dans la seule activité qui avait presque fait la différence lors de l’élection de 2016: la création du dossier infâme Steele anti-Trump.
EN COMPLÉMENT
La Russie n’interféra pas dans l’élection américaine pour aider Trump, mais pour déstabiliser l’Amérique
Un donateur du Parti démocrate encore non identifié a payé le dossier contesté qui a presque coulé la campagne de Donald Trump. Le dossier a été créé (et peut-être rédigé) avec le soutien et l’assistance d’ agents étrangers non enregistrés du gouvernement russe, selon la commission judiciaire du Sénat. Comme il est indiqué ci-dessous, l’offre faite par un publiciste amateur de musique à Donald Trump Jr. de partager des informations compromettantes sur la campagne Clinton était vraisemblablement une opération russe. Je conclus que l’ingérence de la Russie dans l’élection de 2016 ne visait pas à aider Trump, mais à jeter le système politique américain dans le chaos et à menacer ses fondements.
La Russie possède l’une des opérations politiques les plus efficaces et les plus impitoyables à Washington. Un ambassadeur flamboyant aux environs de la ville est assis à la tête de l’aristocratie politique américaine. Les diplomates russes, des espions et des experts de relations publiques et de lobbying auprès des intérêts russes pour éloigner les grandes puissances de l’ influence politique américaine pour plaider leur cause et utiliser des armes engagées pour la saleté fronde et promouvoir la « désinformation » sur les opposants.
Le «gang de Magnitski» en Russie a été créé pour éliminer les sanctions imposées par le Congrès en 2012. L’avocat russe Sergey Magnitsky représentait Hermitage Capital (autrefois principal investisseur en Russie et principal détenteur d’actions de Ioukos). Il est décédé dans une prison russe après s’être vu refuser des soins médicaux, provoquant des sanctions américaines. En colère, Vladimir Poutine a riposté en fermant les adoptions américaines d’enfants russes.
La bande de Magnitski comprend une «ancienne» espionne du GRU, Rinat Akhmetshin, une avocate liée au Kremlin , Natalia Veselnitskaya, Anatoly Samochornov, Andreï Nekrasov et d’autres ressortissants russes. Ils engagent des lobbyistes américains et des firmes de relations publiques pour représenter les intérêts russes. Ils rassemblent et diffusent de «fausses nouvelles» sur Magnitski et son patron, William Browder, notamment en produisant un documentaire déformé. Aucun n’a signé les documents du FARA en tant qu’agent étranger de la Russie. Au lieu de cela, ils prétendent représenter des organisations caritativesà but non lucratif enregistrées aux États-Unis.
Avec l’élection américaine en suspens, les membres de la bande de Magnitski ont élargi leur portefeuille pour inclure l’ingérence dans les élections. En utilisant des fonds donnés par un donateur démocrate encore inconnu, Akhmetshin a embauché une société de recherches américaine, Fusion GPS, pour fouiller le candidat Trump. Fusion GPS a embauché une société de renseignement londonienne, Orbis, dirigée par l’ancien espion britannique Christopher Steele. Steele a été chargé d’utiliser ses contacts russes pour recueillir des informations compromettantes sur Trump. Fusion et Orbis n’étaient pas nouveaux l’un pour l’autre. Ils travaillaient ensemble depuis janvier 2010, comme le montre leur contrat.
Orbis a produit des rapports entre juin et fin octobre 2016 sous la forme d’un dossier qui accusait Trump et ses collaborateurs de méfaits financiers, politiques et sexuels en Russie. Ces rapports auraient été recueillis auprès de hauts responsables du gouvernement russe. Orbis porta le dossier à l’attention du sénateur John McCain, tandis que Fusion informait les médias américains de son contenu. Le dossier a été transmis au FBI, qui peut avoir demandé à Steele de poursuivre son enquête. Bien que le dossier Orbis ait été discrédité en raison de nombreuses erreurs et d’allégations ahurissantes, la campagne Clinton l’a cité comme étant la motivation de la prétendue faveur de la Russie par Trump.
Nous espérons en apprendre davantage sur le dossier Steele grâce à une action en diffamation en cours devant un tribunal britannique et sur l’opération Fusion GPS, qui est actuellement examinée par le Comité judiciaire du Sénat de Grassley-Feinstein. Grassley souhaite savoir pourquoi Fusion GPS, en tant qu’agent étranger non enregistré de la Russie, a joué un rôle clé dans la création du dossier anti-Trump. Fusion GPS et Orbis esquivent les réponses en citant des accords de confidentialité et en revendiquant le privilège avocat / client bien que ni est un cabinet d’avocats. Le secret que Steele et Fusion semblent le plus réticent à révéler est l’identité du donneur démocrate, malgré les demandes de réponses de la cour britannique et du comité du Sénat. Le « client » est-il proche de la campagne Clinton?
Outre ses travaux sur les sanctions Magnitsky et le dossier Trump, le groupe de Magnitsky a pénétré dans la campagne Trump le 9 juin, lorsque l’une de ses directrices, l’avocate Natalia Veselnitskaya, a rencontré Donald Trump Jr. et d’autres membres du personnel de campagne à Trump Tower. La réunion a été organisée par Trump Jr. via une chaîne de courrier électronique le 3 juin avec un publiciste de la musique anglaise. Le publiciste a relayé le message d’une rock star russe (connue de la famille Trump) selon laquelle «la Cour de la Couronne russe» (il n’en est rien) était prête à fournir à la campagne Trump des informations incriminantes sur Hillary Clinton, gage que la Russie était du côté de Trump dans l’élection.
Lors de la courte réunion du 9 juin, Veselnitskaya n’a révélé aucune information incriminante sur Hillary Clinton, mais a plutôt évoqué le problème de l’adoption de Magnitski. Lorsque la nouvelle de la réunion a fait surface, plus d’un an plus tard, Veselnitskaya a affirmé ne pas s’associer à des agences russes, mais ses affirmations sont facilement réfutées grâce à son travail sur Magnitski et à son lobbying en faveur de blanchisseurs d’argent présumés.
La presse américaine et mondiale célèbrent cette réunion avortée, preuve de la connivence de la campagne Trump avec la Russie. Des médias plus sympathiques appellent le fiasco de Trump Jr. une farce ou soutiennent que Trump Jr. a été créé .
À mon avis, toute l’histoire a l’air d’une opération planifiée par la Russie qui nécessitait l’intervention d’un novice en politique. Est-il crédible de penser que la détention par la Russie d’informations top secrètes Hillary Clinton (provenant peut-être de courriels «personnels» piratés) serait communiquée à une rock star russe pour qu’elle passe à la campagne d’un candidat à la présidence américaine? La logique simple nous dit que cette réunion n’était pas destinée par la partie russe à être utile à la campagne Trump. La divulgation d’une telle chaîne de courrier électronique pourrait être utilisée soit pour nuire à la campagne Trump, soit pour revenir le hanter durant sa présidence.
La preuve que Trump Jr. n’était pas une opération policière clé et un publiciste obscur dans la musique, c’est qu’un membre influent de l’équipe russe Magnitsky s’est présenté à la réunion et était au courant. Le but de la réunion Trump Tower n’était pas de gagner l’oreille de la campagne Trump. Les récits de lobbying russe contre les sanctions Magnitski suggèrent que les agents russes peuvent organiser des réunions sans ces ruses.
La combinaison du dossier Steele et du piège Trump Jr. réfute le récit selon lequel la Russie avait aidé la campagne Trump. Le dossier Steele était clairement un succès majeur pour Trump, conçu pour détruire sa campagne présidentielle. Il semble avoir été financé par un allié anonyme de Clinton et exécuté par un agent étranger non enregistré de la Russie.
Si l’on en croit le dossier Steele, ces informations ne pourraient provenir que des plus hautes instances du gouvernement russe. Pourquoi des fonctionnaires connaissant le Kremlin à la volée devraient-ils révéler leurs informations à Steele, à moins que le Kremlin ne leur dise de le faire? Compte tenu de ses nombreuses erreurs et de ses affirmations incroyables, une explication plus plausible est que le dossier a été créé par des spécialistes en désinformation des services de renseignement russes, comme le postule l’expert russe David Satter. Compte tenu de son financement et du rôle de Fusion GPS, le dossier semble être un produit commun du gouvernement russe et au moins certains éléments de la campagne Clinton. Une fois que le dossier était entre leurs mains et entre les mains des médias, les partisans de Clinton et des médias favorables n’ont pas hésité à diffuser largement cette information.
Certains diront peut-être que l’affaire Trump Jr. était une ruse inoffensive pour donner à une représentante de confiance du gang Magnitski l’occasion de plaider sa cause contre les sanctions imposées aux initiés de Trump. Je considère que cette explication manque. Le gang savait que la réunion avait été organisée pour discuter de matériel de compromis qu’ils n’avaient pas. En tant que sophistes de la politique américaine, ils comprendraient sûrement que ce serait leur première et dernière réunion. Non, la vraie raison était de noter que Trump Jr. avait rencontré les représentants russes pour lui promettre les marchandises sur Hillary. Si tel est le cas, il s’agira de configurer Trump Jr. pour la révélation éventuelle d’une telle réunion. Il est impossible d’interpréter l’affaire Trump Jr. comme une avancée positive de la Russie en faveur de la campagne Trump – telle qu’elle se joue actuellement dans les grands médias.
Nous avons atteint le stade qu’un grand chercheur avait prévenu il y a environ trois mois. Vladimir Poutine est maintenant en position de détruire la présidence Trump et de causer des ravages indescriptibles sur le système politique américain. Ses spécialistes en désinformation peuvent composer pratiquement tout ce qu’ils souhaitent de la coopération de Trump avec la Russie, et les médias anti-Trump l’accepteront comme une vérité évangélique. Poutine réalisera son souhait d’un président américain affaibli et assiégé et d’un système politique américain en paralysie. Il continuera d’alimenter l’histoire pour s’assurer qu’aucune résolution n’est possible.
Le résultat ironique est que la véritable collusion puisse se produire entre les ennemis de Trump qui font une alliance avec Poutine pour affaiblir leur propre pays, le tout dans le but de renverser un résultat électoral qu’ils méprisent.
Notre politique a donné à Poutine l’arme nécessaire pour créer une crise constitutionnelle (un chroniqueur politique américain)
Le président russe Vladimir Poutine quitte le Conseil après la rencontre avec le président finlandais dans le cadre du Forum international de l’Arctique à Arkhangelsk le 30 mars 2017.
Alors que le Sénat commence et que la Chambre poursuit son enquête sur la Russie, je propose une liste de ce que nous savons et que nous ne savons pas sur la participation de la Russie à l’élection de 2016:
Premièrement, nous savons que les médias d’État russes ont mené une campagne visant à discréditer les élections américaines en général. La télévision russe, Internet et la presse écrite ont décrit la politique américaine comme un cloaque corrompu et corrompu dominé par «l’établissement». Dans la mesure où le Kremlin contrôle étroitement le SMI («moyen d’information de masse») principal de la Russie, nous savons que cette campagne a été menée les plus hauts niveaux. Lorsque l’élection a été réduite à deux candidats, le SMI de Russie n’avait d’autre choix que de se prononcer contre la candidate de l’élection présidentielle Hillary Clinton. Trump était décrit comme le « candidat du peuple » qui serait déchiré par l’établissement. Si l’élection générale avait été Clinton-Bush, la Russie n’aurait probablement pas choisi son favori mais serait restée dans le pétrin général de la politique américaine.
À emporter: Il n’est pas rare que les médias d’un pays prennent parti lors d’élections à l’étranger. La télévision allemande était vocalement anti-Trump. Le président Obama s’est injecté dans la campagne britannique sur le Brexit et la plupart des États européens s’opposent au référendum d’Erdogan en Turquie. La position anti-Clinton des médias russes est connue; il ne faut donc pas perdre le temps des comités de la Chambre et du Sénat.
Deuxièmement, des oligarques et des sociétés ukrainiennes russes et pro-russes ont engagé des lobbyistes et des consultants américains pour renforcer leurs images et plaider en faveur de préférences spécifiques à Washington. Un tel lobbying est légal tant que les formulaires de divulgation appropriés sont déposés. Une bonne partie de celle-ci s’est produite avant l’annexion de la Crimée et lors de la réinitialisation Obama / Clinton. La liste des colporteurs d’influence pour la Russie comprend des personnalités importantes des deux côtés de l’allée. Les lobbyistes affirmant avoir des liens avec Trump étaient moins en évidence. En tant qu’étranger et candidat peu probable à de hautes fonctions, les représentants de Trump avaient moins à offrir et étaient moins demandés.
À retenir: Si les comités du Sénat et de la Chambre se penchent sur cet angle, ils doivent veiller à enquêter sur les pressions exercées à la fois sur les chiffres de l’établissement et ceux de Trump. Ils devraient inclure la Clinton Foundation dans leur enquête, compte tenu de la contribution massive d’un magnat des minéraux associé au Canada, associé à la Russie, impliqué dans le tristement célèbre accord Uranium One.
Troisièmement, les pirates informatiques ont pénétré dans les comptes de messagerie de DNC et de Podesta et les ont transmis à WikiLeaks pour publication. Le rapport de « consensus » sur le renseignement non classifié conclut « avec une grande confiance » que Vladimir Poutine a approuvé le piratage, ce qui a été fait par le renseignement militaire. Le but de la «guerre hybride» de la Russie est de maintenir un déni plausible. Il est donc peu probable que Poutine ait laissé des traces de son implication directe. En outre, la cyber-guerre en Russie est menée par des organisations semi-criminellesavec des liens lâches avec les structures officielles. Les politiciens de Washington accusent maintenant pratiquement chaque attaque de hack contre la Russie basée sur des adresses IP russes, des pirates informatiques expérimentés vous diront que vous n’avez guère de sens. (Il semble que notre propre service de renseignement cache son piratage sous les adresses IP russes et chinois).
À emporter: à moins que nous n’ayons le droit de voir la version classifiée, je dois supposer que le consensus sur le renseignement repose sur la compréhension générale selon laquelle une opération de cette ampleur aurait nécessité l’approbation tacite ou directe de Poutine. C’est le même raisonnement utilisé par un tribunal londonien pour conclure que Poutine a « vraisemblablement » approuvé le meurtre au polonium de Litvinenko.
Quatrièmement, les personnes censées représenter Trump sont accusées d’avoir arrangé des quid pro quos avec la partie russe en échange de concessions postélectorales de la part du président Trump. L’une des prétendues compensations était l’assouplissement de la plate-forme républicaine en ce qui concerne les armes pour l’Ukraine en échange d’une aide électorale. Cependant, une comparaison de la plate-forme initiale avec la version finale montre que le langage des armes ukrainiennes n’a pas été assoupli lors de la convention lors de la convention. Un dossier sensationnel de rumeurs aléatoires et non vérifiées est le fondement de la seconde revendication que la Russie a offert à Trump près d’un milliard de dollars pour l’annulation des sanctions en tant que président. L’offre aurait été faite en juillet 2015, alors que les chances de victoire de Trump étaient faibles. En raison de sa taille et de son calendrier, l’accord n’a absolument aucun sens.
À retenir: Aucun comité du Congrès ne devrait perdre son temps avec des accusations facilement réfutées par les archives publiques ou étayées par des recherches sensationnelles de la part de la recherche d’opposition.
Cinquièmement, le consensus de la communauté du renseignement affirme que Poutine est intervenu dans l’élection dans le but d’élire Trump. (Le piratage DNC, selon les fuites, a commencé en juillet 2016, alors que Trump était à peine visible sur le radar politique). La communauté du renseignement n’arrive pas à comprendre le point fondamental selon lequel les actions de Poutine sont principalement destinées à son public national. Le principal pilier de la revendication de pouvoir de Poutine est qu’un État américain menaçant cherche à démanteler la Russie, à faire souffrir le peuple russe et à le contraindre à accepter les mariages homosexuels. La menace «démocratique libérale» est gérée par l’establishment américain (l’administration, la CIA, le FBI et George Soros). Avec sa propre réélection présidentielle dans moins d’un an, Poutine ne peut pas perdre ce récit. Les e-mails de Podesta et de DNC révèlent le ventre sombre de la politique des établissements américains et s’accordent parfaitement au récit de Poutine. Le récit russe, donc, était que Clinton gagnerait après avoir détruit les étrangers favorisés par le peuple, tels que Bernie Sanders et Donald Trump. L’élection de Trump va à l’encontre du scénario de Poutine. Il a élevé la cote de favorabilité de l’Amérique et, pire, a montré qu’en Amérique,on sait faire les choses.
À emporter: nos spécialistes du renseignement ne peuvent absolument pas regarder dans la tête de Poutine. Ils semblent ne pas comprendre comment Poutine dirige la Russie. Affirmer que ses actions étaient motivées à élire Trump – un facteur inconnu – n’est pas conforme à ce que nous savons du mode de fonctionnement de Poutine.
Les supposés relations nauséabondes entre Trump et Poutine jouent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 dans les médias américains, malgré l’absence de toute preuve tangible que Trump et Poutine se soient coordonnés pour « voler » l’élection d’Hillary, comme s’ils le pouvaient. L’hystérie médiatique, à son insu, fait le jeu de Poutine et lui donne un avantage précieux sur les États-Unis. Connaissant Poutine, il attendra le bon moment pour dire sans fournir aucune preuve: «Bien sûr, il a été décidé que j’aiderais M. Trump à gagner. C’est un homme bon et je savais qu’il ferait un travail bien meilleur que Hillary. J’ai fait cela pour aider nos deux pays. « Les journalistes russes spéculent déjà sur les mots qu’il utilisera.
Grâce à notre politique, Poutine a le pouvoir de plonger les États-Unis dans une crise constitutionnelle. Merci,la classe politique! Rappelez-vous ces paroles lorsque Poutine tire ce lapin de son chapeau.
Les États-Unis se préparaient dimanche à affronter une longue période de fermeture des administrations fédérales après l’échec des négociations au Congrès sur le financement d’un mur à la frontière mexicaine, une paralysie partielle qui pourrait durer jusqu’en janvier selon un responsable de la Maison-Blanche.
Vue du Capitole alors que l’appareil administratif était partiellement paralysé dimanche, à Washington
« Il est très possible » que la paralysie (shutdown) « aille jusqu’au nouveau Congrès », qui doit se réunir pour la première fois le 3 janvier, a fait savoir dimanche le directeur du budget à la Maison-Blanche, Mick Mulvaney, dimanche, sur les ondes de la chaîne Fox News.
Les négociations sur le budget fédéral, suspendues samedi, doivent reprendre le 27 décembre.
Les démocrates reprendront début janvier le contrôle de la Chambre des représentants après leur victoire électorale en novembre alors que les républicains resteront majoritaires au Sénat, ce qui augure des négociations difficiles entre les deux Chambres.
Avec actuellement 51 sièges sur 100 au Sénat et deux supplémentaires à partir de janvier, les républicains ne disposent pas des 60 voix nécessaires pour l’adoption d’une loi budgétaire.
Le président américain a réaffirmé dimanche sa volonté d’obtenir les cinq milliards de dollars américains pour la construction d’un mur destiné à freiner l’immigration clandestine, l’une de ses principales promesses de campagne.
Négocier de bonne foi
« La seule manière de stopper les gangs, la drogue, le trafic d’êtres humains et beaucoup d’autres choses qui arrivent dans notre pays, c’est un mur ou une barrière », a-t-il tweeté. « Les drones et tout le reste sont merveilleux et très amusants, mais ce qui marche, c’est un bon vieux mur. » L’opposition démocrate, qui refuse de voter ce volet du projet, propose d’octroyer 1,3 milliard de dollars pour améliorer le système de surveillance frontalier.
Faute de budget, de nombreux ministères et agences gouvernementales ont fermé leurs portes samedi matin, laissant environ 800 000 fonctionnaires en congé sans solde ou, pour les services jugés essentiels, forcés de travailler sans être payés aux échéances habituelles alors que la période des Fêtes bat son plein.
M. Mulvaney, nommé secrétaire général par intérim de la Maison-Blanche à partir de janvier, a néanmoins précisé que tous les employés fédéraux seraient payés jusqu’au 28 décembre. Ce n’est qu’à partir de cette date que leurs salaires seront susceptibles d’être touchés par la paralysie partielle, a-t-il souligné.
Certains élus, jusque dans le camp républicain, dénoncent le jusqu’au-boutisme du président. « C’est un combat monté en épingle pour que le président fasse croire qu’il se bat », a estimé sur CNN le sénateur du Tennessee Bob Corker, qui va quitter la Chambre haute. « Même s’il gagne, nos frontières ne seront pas sûres », a-t-il souligné.
Le président, qui avait prévu de passer les Fêtes de fin d’année en Floride, est resté à Washington pendant que les négociations se poursuivent en coulisses.
« Quand ces négociations produiront une solution acceptable par toutes les parties — ce qui veut dire 60 votes au Sénat, une majorité à la Chambre et une signature présidentielle —, alors nous la présenterons en séance », a dit samedi le chef de la majorité sénatoriale, Mitch McConnell.
Le patron des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, est resté ferme. « Si vous voulez ouvrir le gouvernement, abandonnez le mur, purement et simplement », a-t-il dit à l’adresse de Donald Trump.
La paralysie budgétaire touche des ministères importants comme la Sécurité intérieure — qui gère la sécurité aux frontières —, la police fédérale (FBI), les Transports, le Trésor ou l’Intérieur, qui supervise les parcs nationaux très visités pendant les Fêtes, comme le Grand Canyon.
Ce blocage budgétaire est le troisième de l’année, après ceux survenus en janvier (trois jours) et en février (quelques heures), déjà à cause de la question migratoire. Le précédent, en octobre 2013, avait duré 16 jours, loin toutefois du record de 21 jours de l’année 1995-1996.
Le maniganceur en chef pourrait bien être cet homme à la solde des Clinton :George Soros.
Donald Trump à la Maison Blanche le 21 décembre 2018
Selon Chris Matthews, éditorialiste politique de la chaîne MSNBC, le président américain pourrait prochainement choisir de démissionner pour s’éviter une peine de prison et épargner sa famille.
L’avenir de Donald Trump à le tête des Etats-Unis pourrait se jouer dans les semaines à venir. C’est en tout cas ce qu’assure Chris Matthews, éditorialiste politique pour la chaîne d’information en continu MSNBC, comme le rapporte le Huffington Post.
Selon lui, le président américain pourrait passer un accord avec le procureur spécial Robert Mueller, chargé de l’enquête sur l’ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle de 2016, pour éviter une inculpation.
Des acquittements et échange d’une démission?
Donald Trump et Ivanka …dans des jours meilleurs!
Car d’après son analyse, Donald Trump et sa fille Ivanka pourraient être « les prochains dominos à tomber » dans le cadre de cette affaire menée depuis mai 2017. Et ils pourraient tous les deux faire l’objet d’une peine de prison. « Que se passerait-il si le procureur offrait une alternative au président? », s’interroge alors Chris Matthews.
L’éditorialiste imagine le procureur spécial Robert Mueller proposer à Donald Trump de démissionner de la Maison Blanche, en échange d’un ensemble d’acquittements, « pas seulement pour lui, mais aussi pour tous ses enfants ».
Pour appuyer son hypothèse, Chris Matthews cite un exemple similaire dans l’histoire américaine. En 1973, le vice-président Spiro Agnew avait accepté de démissionner pour éviter d’être inculpé pour fraude fiscale, dans le cadre d’un accord avec le procureur. « Regardons les événements se décanter dans les semaines à venir, et arriver à un point de rupture. Ça va être historique », prédit l’éditorialiste.