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Anarchie politique US:Le directeur du FBI était devenu une menace pour Trump

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ANALYSE – Le coup de tonnerre résonne encore dans la capitale américaine. Moins de 24 heures après le congédiement du directeur du FBI, James Comey, le Tout-Washington s’interroge sur les vraies raisons de ce renvoi exceptionnel.

James Comey

Comey aurait appris la nouvelle à la télévision à Los Angeles où il se trouvait, mardi, pour une conférence.

Dans une longue lettre, l’assistant-procureur général de l’administration Trump, Rod J. Rosenstein, reproche à l’ex-directeur du FBI d’avoir mal géré l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Il déplore la sortie publique de Comey, le 5 juillet 2016, où il a critiqué l’ex-candidate démocrate pour sa gestion négligente de ses courriels sans pourtant être en mesure de recommander des accusations criminelles.

Rosenstein l’accuse aussi d’avoir voulu protéger le FBI lors de l’envoi d’une lettre au Congrès, le 28 octobre dernier, dans laquelle il mentionne que d’autres courriels d’Hillary Clinton le forçaient à rouvrir l’enquête.

Comey a admis au Sénat, la semaine dernière, avoir été déchiré. Il savait qu’en sortant publiquement, en pleine campagne présidentielle, il courrait le risque d’influencer l’élection.

Donald Trump, alors candidat républicain, a pourtant louangé James Comey, en octobre, soulignant son courage de rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton à dix jours du scrutin.

La vraie raison du congédiement de Comey?

Alors pourquoi aujourd’hui le président Trump se débarrasse-t-il de James Comey qu’il encensait il y a à peine quelques mois? Pourquoi ne pas l’avoir congédié lors de son arrivée à la Maison-Blanche en janvier?

Certains croient, à Washington, que l’enquête du FBI sur les présumés liens de l’équipe Trump avec les Russes est la véritable raison du départ forcé du directeur Comey.

Ce dernier a d’ailleurs promis, devant le Sénat, qu’il irait au bout de cette enquête. Une déclaration qui n’a pas dû plaire à l’actuel président.

Les démocrates sont scandalisés par l’annonce du congédiement du chef du FBI. Chuck Schumer, leader démocrate au Sénat, réclame la nomination d’un procureur spécial pour préserver l’indépendance de l’enquête sur la possible collusion entre l’entourage de Trump et les Russes.

On ne peut qu’imaginer comment les républicains auraient réagi si le président Barack Obama avait osé congédier James Comey en pleine enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Plusieurs commentateurs craignent que l’enquête ne soit étouffée. Ils comparent le geste de l’administration Trump à la décision de l’ex-président Richard Nixon qui, en octobre 1973, avait congédié le procureur spécial qui enquêtait sur le scandale du Watergate. On connaît la suite, mais nous n’en sommes pas là.

Il est encore trop tôt pour conclure quoi que ce soit. Il faudra attendre que Donald Trump nomme le remplaçant de James Comey. Un remplaçant qui devra démontrer rapidement son indépendance et assurer au public américain que les enquêtes en cours ne feront l’objet d’aucune interférence politique.

James Comey aura été celui qui a aidé Donald Trump à accéder à la Maison-Blanche. Il était maintenant devenu la plus grande menace pour la suite de sa présidence.


HORS TEXTE

 

La Maison Blanche gênée par des photos de Trump

Publiées par Moscou, les photos témoignent de la présence de l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak lors d’une rencontre à huit-clos.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Accusations de collusion

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

«Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup», a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

Abus de confiance

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: «Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères», a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

«Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout», a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Patron du FBI limogé

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.


HORS TEXTE NO 2

Les photos russes qui font enrager la Maison Blanche

En pleine tension diplomatique, Donald Trump a reçu jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Aucune image de cette rencontre n’avait filtré… sauf celles diffusées par l’agence du Kremlin.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Les responsables de la Maison Blanche ne savaient pas que les photos allaient être publiées

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.

Donald Trump et Sergueï Lavrov dans le Bureau ovale, le 10 mai 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Edward Snowden juge alarmante la décision de Trump de congédier le directeur du FBI

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Edward Snowden affirme que la décision prise par le président américain Donald Trump de congédier le directeur du FBI est alarmante.

Edward Snowden en conférence ,le 9 mai 2017.

M. Snowden, un ex-employé de l’Agence de sécurité nationale (NSA) aux États-Unis en exil en Russie après avoir révélé la surveillance à large échelle effectuée par l’agence, a pris la parole en visioconférence pour trois universités au Manitoba et en Alberta, mardi soir,le 9 mai 2017.

Il a fait valoir que le congédiement par M. Trump du directeur du FBI James Comey, annoncé mardi, est inquiétant, étant donné que M. Comey était responsable d’enquêtes sur l’administration Trump.

Selon M. Snowden, ce geste est une autre illustration du mépris pour les contrôles démocratiques exercés à l’endroit des personnes en situation de pouvoir.

L’ex-employé de la NSA s’est surtout attardé dans son discours de 40 minutes à la surveillance du gouvernement, et a affirmé que la technologie surpasse la capacité des institutions démocratiques à freiner les violations de la vie privée.

M. Snowden avait quitté son emploi en 2013, et révélé l’ampleur de l’espionnage de la NSA sur les communications et les activités en ligne de millions de personnes.

Selon un ex- agent de la CIA: le Mossad et les Saoudiens sont derrière l’attaque chimique sous faux drapeau en Syrie

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L’ex-agent de la CIA, Robert D. Steele, affirme que le Mossad et l’Arabie saoudite, en collusion avec des responsables américains traitres, sont derrière l’attaque chimique du faux flagrant en Syrie.

Steele, un agent de renseignement du Corps des Marines, durant plus de 20 ans,était le deuxième plus haut niveau d’un civil dans les Marine Corps Intelligence. Il a également expliqué que le sénateur John McCain et l’ancien directeur de la CIA, John Brennan, sont responsables de la planification du faux drapeau à l’intérieur des  États-Unis.

Robert Steele,ex-agent de la CIA en Syrie.

Dans une interview vidéo publiée mardi, Steele a fourni des informations mises à jour qu’il a reçues de collègues du renseignement au sujet de l’attaque syrienne:

« Les grandes nouvelles ce soir, John McCain, John Brennon, McMaster à la Maison Blanche, les Saoudiens et les Israéliens, ont tous trahi le public américain. Bien sûr, nous devons nous demander si Donald Trump joue « Israël d’abord »  en  lieu et place de son « l’Amérique d’abord » qu’il annonçait lorsqu’il n’était que candidat.

« Le voyage de McCain en février (en Syrie) a été apparemment pour préparer la scène pour « cette attaque chimique ». Et je dois vous dire que McCain n’est pas très bon pour garder les secrets. Cela a été vérifié deux fois, et nous sommes sûrs que McCain est un traître opérant contre le gouvernement des États-Unis et le peuple américain « .

Steele a également expliqué que le sénateur John McCain et l’ancien directeur de la CIA, John Brennan, sont responsables de la planification du faux drapeau à partir des États-Unis.

« J’ai entendu parler d’une source interne, absolument fiable, que l’attaque chimique sous faux drapeau avait été planifiée par le sénateur John McCain, l’ancien directeur de la CIA, John Brennan, et le conseiller à la sécurité nationale du président américain Herbert McMaster, qui est aussi un traître  au président des États-Unis.

« Maintenant, à son énorme crédit, le directeur de la CIA, Mike Pompeio, l’a identifiée correctement comme une attaque sous faux drapeau. Mais aussi, autant que je sache, le FBI n’a pas informé le président que ce faux drapeau était, en fait, un acte de trahison planifié aux États-Unis et financé par l’Arabie saoudite et Israël, qui se sont partagé le coût.

Le moment de la Baie des Cochons

« Donald Trump a été manipulé. C’est son moment de Baie des Cochons.Mais pour le crédit du directeur de la CIA, Mike Pompeio, tous mes collègues du renseignement disent que le directeur de la CIA l’a bien compris, a déclaré à Trump que c’était un faux drapeau peut-être par des éléments capricieux de la CIA, peut-être par le renseignement français, probablement du Mossad et des Saoudiens.

Mike Pompeio prète serment.

« Et Trump très, très bêtement, a exclu Mike Pompeio hors de la réunion de décision. La ligne de fond ici est que Trump est trompé, il est manipulé. Jared Kushner est probablement un agent d’influence du Mossad [1].

« Je pense que Trump est très intelligent. Je veux qu’il réussisse. Mais en ce moment, c’est vraiment mauvais pour lui.

« Ce n’est pas la CIA que lui donné cette fausse information . C’est probablement venu de Jared Kushner, en revenant de sa récente visite au Moyen-Orient (Israël). Cela provient probablement des «Renseignements militaires», qui sont corrompus jusqu’à l’os. Et je soupçonne, sur la base de conversations récentes que j’ai eu avec des gens extraordinairement talentueux au Royaume-Uni, je soupçonne qu’Israël dit à tous qu’ils ont détecté cette menace chimique massive, que des missiles seront lancés contre Israël avec des produits chimiques, que ce sera la fin du monde, et qu’Assad teste ses armes chimiques avant d’attaquer Israël.

« Donc, partout où Trump obtient un renseignement, ce renseignement est un mensonge« .

Steele a également donné son avis sur les membres de l’administration de Trump:

« Sean Spicer est un rigolo freudien. Je ne lui prête pas beaucoup d’attention. « 

« L’autre chose qui est sortie de cette affaire, c’est que Jared Kushners’est compromis. Il est peut être un agent d’influence du Mossad « 

« Steve Bannon était une lumière brillante dans la Maison Blanche, il s’opposa à la frappe des missiles ».

 

Jared Kushner

NOTES

[1] Jared Kushner appartient au culte de « Doomsday » de Rothschild

Le gendre de Trump et son conseiller principal Jared Kushner, appartient à un culte élitiste du Doomsday (Jour du Jugement Dernier) qui inclue les Rothschild comme membres. Ce culte essaie de fomenter une troisième guerre mondiale «prophétisée».

Chabad Lubavitch est un culte de la suprématie juive qui sert les Illuminati. Malgré seulement 200.000 disciples d’élite, il a des liens intimes avec presque tous les dirigeants puissants du monde.

Le culte croit que les Juifs sont le peuple élu de Dieu et tous les autres humains sont des déchets. Dans le livre Rassemblements de conversations, Rebbe Schneerson raconte à ses partisans que les Juifs sont une extension de Dieu et que les Gentils (i.e. les non juifs) ont été créés pour servir les Juifs.

Les Rothschild appartiennent à ce culte. L’historien Wolfgang Eggert dit que Chabad Lubavitch est le vrai visage des Illuminati. Il dit que ce culte a l’intention d’initier un holocauste nucléaire pour accomplir la prophétie biblique et hâter le retour du Messie:

« L’histoire et la politique sont un grand film, et ils sont les réalisateurs, apportant la prophétie du vieux testament dans la réalité. Ils ont capturé la franc-maçonnerie en construisant les illuminati (à travers Rothschild / Jacob Frank / Weishaupt); Ils ont fait un pacte avec la monarchie britannique quand ils ont financé William III pour devenir roi; Ils ont placé la royauté britannique à la tête des francs-maçons; Ils ont fait le système bancaire moderne et la FED (à travers Rothschild);Ils ont fait le sionisme, les guerres mondiales, l’union européenne et ainsi de suite. Ils règnent à travers leurs marionnettes Rothschild (dont les ancêtres faisaient partie du culte hassidique) et Rockefeller, qui étaient la force directrice derrière Bilderberg, les trilatérales etc. Nous sommes maintenant dans la « Fin des Temps »; Ils tentent de fomenter une «troisième guerre mondiale» prophétisée. »

/pol/ News Network‏ @polNewsNet

Jared Kushner is a globalist/satanist who is trying to undermine President Trump on behalf of the Deep State. He needs to go.#FireKushner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Edward Snowden : Poutine va peut-être en faire cadeau à Donald Trump

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Edward Snowden serait en ce moment au coeur de discussions bilatérales entre la Russie tenue d’une main de fer par Vladimir Poutine et les Etats-Unis sous la nouvelle administration de Donald Trump. L’objet des négociations tournerait autour du rapatriement du lanceur d’alerte sur le territoire des Etats-Unis. Selon son visa, le transfuge de la NSA a néanmoins le droit de rester sur le territoire russe jusqu’en 2019. 

edward-snowden-poutine-cadeau-donald-trump

Donald Trump veut rapprocher son pays de la Russie en développant des relations « d’égal à égal ». C’est ce qu’a annoncé le nouveau locataire de la Maison Blanche au cours de sa campagne, et son élection amorce donc en soit un réchauffement des relations diplomatiques entre la Russie de Poutine et les Etats-Unis. Dans le cadre de ces relations nouvelles, NBC offre quelques révélations sur ce qui se passe en coulisses.

Une des sources anonymes de la chaîne américaine, parmi les haut fonctionnaires de l’administration, explique que des des discussions sont en cours pour extrader Edward Snowden vers les Etats-Unis. Un geste décrit comme « un cadeau » de Poutine à Donald Trump pour son élection. Ce qui attendrait Edward Snowden aux Etats-Unis est pourtant incertain puisque le lanceur d’alerte a été qualifié par Donald Trump de « traitre » devant « être exécuté ».

Ce qu’il affirme par exemple dans ce tweet d’avril 2014 :

« Snowden est un espion qui a causé un grand dommage aux Etats-Unis. Un espion comme à l’époque, lorsque notre pays était respecté et fort, serait exécuté. » (Donald Trump)

Edward Snowden, face au risque d’extradition vers les USA, préfère voir le verre à moitié plein

Outre ces informations la Maison Blanche et le Kremlin n’ont pour l’heure rien annoncé d’officiel. Selon la « Team Snowden » représentée par l’avocat d’Edward Snowden Ben Wizner « nous n’avons pas reçu de tels signaux et n’avons pas de nouveaux motifs d’inquiétude ». Snowden a rapidement réagi sur twitter en soulignant que le fait que Poutine puisse l’extrader prouve qu’il n’est pas son espion.

« Enfin: une preuve irréfutable que je n’ai jamais coopéré avec l’intelligence Russe. Aucun pays ne vend ses espions, puisque les autre pourraient craindre qu’ils sont les prochains ».

En ce qui concerne la situation actuelle, Edward Snowden a bénéficié d’une extension de son visa de réfugié politique jusqu’en 2019.

obama-et-poutine

Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…Va-t-il vendre Snowden à Trump?

Comment Trump embobine la presse

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Charlie Hebdo – /08/02/2017 – Jacob Hamburger – La question tournait en boucle avant son investiture : une fois au pouvoir, Trump allait-il s’abstenir fr tweeter compulsivement ? Enfin, on a la réponse : c’est non. Ceux qui pensaient que Trump allait délaisser son compte twitter, pour accepter tout d’un coup les normes traditionnelles de […]

via Comment Trump embobine la presse — Résistance Inventerre

Video:Georges Soros Funded Terrorist Group « Antifa » Plans to Make USUngovernable

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George Soros Funded Terrorist Group “Antifa” Plans to Make US “Ungovernable” Feb 11, 2017 by MICHAEL DEPINTO Editor’s Note: Our friend Michael DePinto has produced a short video on the group known as “Antifa.” America is quickly being turned into hell, just like the Bible tells us because we have rejected God and His […]

via VIDEO Soros Funded Terrorist Group “Antifa” to Make US “Ungovernable” – Left Pushing For A Powder-Keg Moment — Reclaim Our Republic

Anarchie politique US: vidéos-La déstabilisation politique de Donald Trump vient de commencer

Un commentaire

Rien de mieux que de bonnes vidéos  pour prouver « live » que la déstabilisation politique de Donald Trump,vient effectivement de commencer.Si l’on en croit Georges Sorros,l’ami sioniste d’Hillary clinton,on pourrait même d’ici peu,assister à son assassinat.En attendant voici des vidéos importantes à regarder:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À la prochaine mes ami(e)s!

 

 

 

 

 

 

 

 

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