Publicités
Accueil

Au cœur de la lutte US pour amender la réputation mondiale d’Israël

Laisser un commentaire

Originally posted on GLOBAL RELAY NETWORK: Nikki Haley a menacé le retrait de l’UNHRC des USA – Photo Bebeto Matthews/AP Par Jonathan Cook, le 8 juin 2017 À l’ONU, les USA et Israël mènent une campagne d’intimidation dans le but de forcer la réhabilitation du standing international d’Israël. L’administration Trump emploie des tons de menace…

via Au cœur de la lutte US pour amender la réputation mondiale d’Israël — salimsellami’s Blog

Publicités

Nouvel Ordre Mondial:UNE NOUVELLE LUTTE DES CLASSES EN OCCIDENT

Laisser un commentaire

Pendant des années, la vie politique en Occident fut assez simple et se résumait principalement à un affrontement entre la droite et la gauche. Sociologiquement, la bourgeoisie et les personnes pourvues de fortune ou de revenus élevés étaient majoritairement de droite. Les personnes moins riches et notamment les ouvriers votaient à gauche.

Certes, la droite et la gauche n’étaient pas homogènes. En France, on avait essentiellement deux droites et deux gauches. A droite, il y avait la bourgeoisie libérale et atlantiste, d’une part, et les classes moyennes patriotes mais aussi attachées aux libertés, les gaullistes. A gauche, il y avait les socialistes et les radicaux, mélangeant des éléments de libéralisme et de socialisme étatique. Il y avait aussi l’extrême gauche dont la force majeure était le parti communiste français.

Ce paysage a été complètement bouleversé par trois phénomènes sociologiques majeurs, la globalisation de l’économie avec ses bénéficiaires et ses perdants, l’arrivée d’une immigration de masse de culture extra européenne, le développement d’une importante criminalité diversifiée lié à un déclin des valeurs et des institutions traditionnelles : la famille, l’église, les syndicats et partis politiques, le village du monde rural. Les institutions n’ont guère su s’adapter à la nouvelle situation et n’ont pas montré de force de résistance. Le tissu social s’est donc défait et déchiré. Il s’est défait parce que l’individualisme matérialiste et hédoniste est devenu une philosophie dominante. Il s’est déchiré car peu à peu les élites se sont coupées totalement du peuple, le dialogue devenant extrêmement difficile entre les deux nouvelles catégories montantes.

Cette opposition a conduit à l’affrontement entre deux conceptions du monde, celle des jouisseurs privilégiés ( les élites dominantes) et celle des souffrants déracinés. (le petit peuple). L’axe gauche droite s’est inversé et les élites défendent désormais des idées « de gauche » issues de mai 68.

Daniel Cohn-Bendit,le gauchiste bien connu qui était à la tête des manifestants de mai 68,est devenu le gand défenseur de l’Union Européenne.
De passage au Québec,cette année,ce pédophile avoué invité les québécois à rallier l’Union Européenne car,Nous,québécois,serions incapable d’être indépendants.

1/ l’idéologie des jouisseurs privilégiés (les élites dominantes).

Reprenant le schéma des quatre causes aristotéliciennes amendé par Heidegger, nous allons tenter de définir l’essence de l’idéologie des jouisseurs privilégiés par quatre pôles complémentaires : la cause matérielle de cette nouvelle classe sociale est indiscutablement le nomadisme. On est dans le cadre d’une idéologie cosmopolite : les hommes doivent être interchangeables pour le profit du système économique et l’attachement à un territoire est considéré comme un obstacle du passé à éradiquer. Les nouvelles élites vont donc diffamer toute attitude patriotique au nom de l’égalitarisme, de la non-discrimination (sauf par l’argent), de l’antiracisme, de la liberté illimitée d’aller et de venir par-delà les frontières.

Un bel exemple de jouisseur privilégié est Justin Trudeau.
Ce franc-maçon initié par son père Pierre Elioth Trudeau,pose ici au côté d’une jeune fille dénudée dans une manifestation.
Un bel exemple pour le peuple!

La cause formelle qui va déterminer l’orientation morale de la société est l’argent. L’argent est nomade, c’est le seul critère légitime de discrimination entre les hommes. L’argent va se retourner contre la famille. On est « childfree » (libre par rapport à la fonction parentale) car les enfants ne rapportent pas d’argent mais en coûtent. Le goût de l’argent va inciter à une criminalité croissante. Le sens de l’honneur et du sacrifice personnel est dévalorisé. Les vocations sacrificielles sont méprisées : le clergé et l’armée sont marginalisés car l’acquisition d’argent n’est pas au centre de leurs préoccupations. Le droit prend de l’importance car il convient de l’utiliser à des fins profitables. Le grand romancier russe Boulgakov choisit comme premier assistant du diable le juriste pervers qui transforme le mal en bien et vice versa. Le relativisme devient roi. Ce qui était autrefois considéré comme mal, la débauche illimitée, la désertion face à l’étranger, le mensonge utilisé par les commerçants comme par les politiques, deviennent des qualités : il faut « libérer » ses instincts de base gouvernés par le cerveau reptilien, il faut ne pas défendre sa patrie au nom du pacifisme et de l’amour de l’étranger, il faut masquer la vérité car elle n’est pas « politiquement correcte » et se méfier du peuple insuffisamment éclairé.

Philippe Couillard ,l’espion canado-saoudien qui a pris le pouvoir le 7 avril 2014,au Québec,est un autre exemple québécois de jouisseur privilégié.
Ce médecin multimillionnaire a servi jadis,le gouvernement Harper comme espion et a aussi travaillé pour le régime d’Arabie Saoudite.

Du côté de la cause finale, qui donne du sens à l’existence, on va se contenter de l’utilitarisme, faisant de l’autre un objet à exploiter, on va promouvoir la consommation de masse. Comme l’homme vulgaire du marchand de Venise de Shakespeare, on veut « ce que beaucoup d’hommes désirent » et l’or passe avant tout. On va combattre toute forme de spiritualité organisée socialement, qui risquerait de dériver en institutions contraignantes. On fait cela au nom de belles idées comme « la laïcité » : Lénine avait vu là une idée géniale pour dissoudre la société « bourgeoise ». Mais c’est la bourgeoisie qui la première s’est écartée des valeurs de la religion au profit du nouveau Dieu : Mammon, l’argent !

Emmanuel Macron,le nouveau président de la France est un idéologue sataniste à la solde des Rothschild.Cest ancien banquier considère que certaines personnes en France,les pauvres par exemple,ne valent rien.

Du côté de la cause efficiente, c’est-à-dire des hommes, l’idéologie des élites dominantes fait l’éloge de l’oligarchie, masquée sous le nom de la démocratie. Les oligarques considèrent que leurs privilèges de fortune ou de pouvoir sont justifiés par leurs mérites, comme le niais de Shakespeare dans le marchand de Venise. Le niais est suffisant et prétend à la fille du riche vénitien à cause de ses mérites. Il n’est pas question d’amour. Il n’est pas non plus question de se sacrifier à son pays. La première promotion de l’Ecole Nationale d’Administration s’appelait « France combattante ». Cela faisait allusion a combat de la libération face à l’Allemagne nazie. Aujourd’hui, cet idéal n’est plus à la mode. Il faudrait plutôt parler de « carrière méritante ». Le mérite est révéré ce qui est l’aspect positif mais ce mérite a pour seul objectif la satisfaction de l’égo. Dostoïevski dans les frères Karamazov met en scène un personnage à la fois niais, intelligent et suffisant qui déclare :

« Les crétins ont été mis sur terre pour être pillés et utilisés par les gens intelligents. »

C’est Rakitine, qui aujourd’hui aurait sans doute fait carrière de politicien dans les partis oligarchiques de droite ou de gauche.

On obtient ainsi un « monde » de significations qui a sa cohérence propre et est fermé à toute autre vision.

Le monde de l’idéologie des jouisseurs dominants :

                                                L’argent
                                                     ↑
Utilitarisme de l’égo ← Idéologie des élites → oligarques
                                                     ↓
                                            Nomadisme

Cette idéologie que l’on appelle souvent « le politiquement correct » permet aux dominants du moment de justifier leur domination et de dévaloriser les visions concurrentes. C’est la forme moderne du pharisaïsme auquel en son temps s’est heurté Jésus Christ.

2/ L’idéologie des souffrants déracinés

 

Depuis le début de l’été 2017, des dizaines d’Haïtiens en provenance des États-Unis traversent chaque jour la frontière illégalement à Saint-Bernard-de-Lacolle, au Québec. Voici pourquoi.
Après le terrible tremblement de terre qui a dévasté Haïti en 2010, de nombreux Haïtiens ont quitté leur île pour trouver refuge aux États-Unis. Le président américain de l’époque, Barack Obama, a alors accordé un statut de protection temporaire aux demandeurs d’asile haïtiens. Ce statut leur permet de vivre et de travailler légalement aux États-Unis.Quelque 58 000 réfugiés haïtiens en bénéficient, mais peut-être pas pour bien longtemps. Le nouveau président américain, Donald Trump, a menacé en mai dernier de leur retirer ce statut en janvier 2018. Du coup, ils craignent d’être déportés en Haïti sans plus de formalités.« Ce que les gens nous disent, c’est que même s’ils ont fait une demande d’asile en bonne et due forme, ils craignent d’être arrêtés ou expulsés en Haïti avant même d’être entendus sur le bien-fondé de leur demande aux États-Unis », explique Stéphane Hanfield, avocat en droit de l’immigration, en entrevue à ICI RDI mercredi.L’attrait du QuébecLa menace de l’administration Trump a poussé des centaines d’Haïtiens à passer illégalement la frontière avec le Canada. Ils ont choisi de se rendre au Québec plutôt que dans une autre province canadienne.

Les souffrants deviennent des dissidents face à l’idéologie des élites dominantes car leur souffrance leur fait voir l’évolution sociale d’une façon différente. Ils souffrent du déracinement provoqué par l’immigration, de l’insécurité face au crime mais aussi face au chômage. Ils souffrent de l’effondrement des valeurs traditionnelles qui donnaient du sens à leur existence. Dans le pire des cas, certains vont essayer de retrouver ce sens, dans une autre forme de crime : le terrorisme à prétexte religieux. Certains, de plus en plus nombreux, veulent résister au cancer social qui menace de submerger leur pays et leur civilisation : ce sont les résistants, qui souvent se regroupent dans les partis dit populistes et les associations identitaires.

La cause matérielle qui fait apparaitre l’idéologie des souffrants est le déracinement. Les gens ont quitté leurs villages pour beaucoup pour des raisons économiques et s’entassent dans des banlieues sans âme. Le village avait sa cohérence civilisatrice avec son église, son école, sa mairie, son château, ses petits commerces et exploitations agricoles, son monument aux morts et son cimetière. Ce monde humain a peu à peu disparu. Dans les banlieues sans âme ni religion se sont entassés des millions d’étrangers, à la culture étrangère aux traditions européennes. Ces populations déracinées sont tombées pour une part dans la délinquance ou la criminalité. Les Français d’origine ont entretemps perdu une partie de leur identité : on ne leur a pas enseigné l’histoire du pays ni appris à l’aimer.

La cause efficiente, les hommes est donc composée de victimes : victimes de la mondialisation et du chômage, victimes de l’insécurité, de la perte de l’environnement français habituel, victimes de l’immigration sur laquelle ils n’ont jamais été consultés. Ils s’aperçoivent que la démocratie a été confisquée : ils ne maitrisent plus rien et les puissants ne cessent de vouloir les culpabiliser. La culpabilisation est sociale (des pauvres types), morales (des racistes sans repentances), politiques (leurs choix sont diabolisés) culturelle (ils adhèrent à des valeurs du passé : la famille, leur condition d’homme ou de femme, leur nationalité, leur attachement à la morale des parents), économiques (ils ne sont pas « rentables » ou pas assez).

La cause finale est sentie confusément : les souffrants voudraient conserver leur être, leur identité et le monde nouveau leur oppose les seules valeurs de l’avoir, et veut leur imposer des principes dictatoriaux soit disant au nom des droits de l‘homme. Comme l’a bien vu le philosophe Schiller a propos de la révolution française, les principes servent à détruire les sentiments humains. Le marxisme est mort mais son moule d’origine, le jacobinisme révolutionnaire est toujours vivant avec tout son sectarisme. C’est au nom des principes de la révolution française que l’on impose au peuple le carcan du politiquement correct. La liberté a été dévoyée par la vanité. L’égalité par la férocité (la guillotine physique ou morale) et la fraternité par la vénalité (fraternité entre « frères » de partis sur le dos du peuple).

La cause formelle est alors l’esprit de résistance. Des clubs identitaires se forment, des partis populistes progressent de plus en plus. Certes, ils sont diabolisés, critiqués, calomniés. Ils ont aussi leurs défauts. Mais ils incarnent l’espoir d’un monde nouveau que les élites sont incapables de voir et de comprendre. Elles font appel à des experts pour tenter d’exorciser le mal. Mais ces experts, inconscients de leur rôle social de défense des jouisseurs privilégiés, ne sont que des charlatans.

 

On a alors le schéma suivant :

                                                Esprit de résistance
                                                                ↑
Conservation de l’être ← Idéologie des souffrants → victimes du système
                                                                 ↓
                                                   déracinement

3/ Un fossé se construit et le dialogue semble impossible

Depuis 2011…surtout,des milliers de réfugiés africains fuient vers l’Europe…aggravant l’ensemble des problèmes sociaux,politiques et économiques.

L’Occident est malade politiquement car ses bases sociologiques d’autrefois se sont effondrées. Il a produit lui-même cet effondrement, par sa pensée réductionniste ne voyant que le calcul économique et le droit, les deux alliés pour subordonner les souffrants et empêcher leur révolte. Mais les hommes ne sont pas que des « ressources humaines » (mot ignoble devenu courant dans les entreprises, évacuant le mot de « personnel » dans lequel il y avait encore des « personnes »). Les hommes ont une vie biologique, importante bien sûr, mais ils ont à la différence de l’animal une « existence » porteuse de sens. Or, l’existence de l’homme est tragique car il ne peut échapper à la mort. Mais il peut donner  à sa vie le sens d’une mission pour sa famille, sa patrie et son Dieu. Cela, l’idéologie des jouisseurs dominants ne permet pas de le comprendre. Les dirigeants sont desséchés et regardent les souffrants de haut. Leur intelligence se consacre à la technique, au calcul et au droit, non sans succès d’ailleurs. Mais le cœur leur manque. Marx l’avait prédit : la religion est le cœur d’un monde sans cœur. Le monde sans cœur est toujours là mais on lui a retiré son remède spirituel. Pas de cœur donc peu de courage, ce qui est dramatique dans un monde qui reste celui de la lutte, comme le nouveau terrorisme le montre.

La société est divisée et le dialogue semble impossible. Dans les milieux bourgeois, on ne doit même pas parler de Trump ou du Front National. La haine sociale l’interdit : on est bien en présence d’une nouvelle lutte des classes. Pour sortir de cette situation, il faudrait une politique et des idées qui rassemblent : historiquement, cela a existé, cela s’appelle le patriotisme. La Russie de Poutine s’est engagée sur ce chemin, après de cruelles épreuves. Hâtons-nous de faire de même car le temps presse !

 

N’est-ce pas véritablement un pouvoir masqué  qui gouverne les pays occidentaux aujourd’hui ?

Et en s’appuyant sur les loges franc-maçonniques, ne participent-t-il pas à cette confiscation du pouvoir sur les citoyens ? Ils ont des objectifs précis. L’instauration d’ une république avec comme religion la franc-maçonnerie. D’où la nécessité pour eux dedécatholiser les pays occidentaux. Pour y arriver, des opérations false flag sont nécessaires pour leur permettre d’installer leur dictature. Car comment empêcher  autrement les gens de jouir de leur liberté de pensée et de l’exprimer ? Le chaos économique qui est volontairement organisé fait partie de ce plan diabolique. La terreur en sera la conséquence. De sombres jours sont devant nous si les Français ne se ressaisissent pas tout de suite !

Warren Buffet ne disait-il pas : « Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. » Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C’est une guerre sociale et intérieure, une guerre d’élimination menée par une élite dirigeante composée de hauts financiers, de politiciens achetés et des plus grandes corporations,  contre une population devenue pour cette élite trop nombreuse et inutilement coûteuse. Cette guerre se caractérise par l’instauration d’un nouvel esclavage appelé « libéralisme », et simultanément, par l’accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d’obtenir sa soumission. La « lutte des classes » prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 1980, la lutte des classes s’est inversée. C’est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d’effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter. Ceux qui dirigent actuellement le monde considèrent que la surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d’échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne, contre l’intérêt de la majorité. L’un des objectifs stratégiques de l’élite est de parvenir à un contrôle entièrement automatisé de la production de l’énergie et des ressources, en remplaçant progressivement l’ensemble des salariés par des machines. Le document sur les « armes silencieuses » est très clair à ce sujet:

Le document suivant a été publié dans la revue « America’s Promise Newsletter » en 1979, puis en annexe du livre « Behold a pale horse » de William Cooper en 1991.
Daté de Mai 1979, il est présenté par Cooper comme ayant été trouvé par un employé de Boeing le 7 Juillet 1986 dans un photocopieur IBM acheté à une vente de surplus militaire à la base aérienne de McChord.

Le document ne portait pas la mention de l’organisation dont il provenait, mais les dates citées désignaient le Groupe de Bildergerg, un « club de réflexion » qui rassemble des personnes extrêmement puissantes des mondes de la finance, de l’économie, et de la politique.

Le document se présente comme un « manuel de programmation » de la société, apparemment destiné aux nouveaux membres de l’organisation.

L’auteur réel du document est en fait Lyle Hartford Van Dyke, un activiste américain qui a également travaillé à la création de monnaies locales alternatives. Il a écrit le texte en 1979 et distribué quelques exemplaires à des amis. C’est l’un de ces exemplaires qui a été oublié dans la photocopieuse.

Mais l’important est que les stratégies qui sont décrites ici sont très largement appliquées dans les orientations de l’économie et de la société depuis plus de 40 ans, dans tous les pays occidentaux, et avec une remarquable synchronisation.

Voir mon article pour le document intégral complet😦Livre numérique:William Cooper Armes Silentieuses)


LE NOUVEL ORDRE MONDIAL:UN PLAN SIONISTE FRANC MAÇON

Reste à se demander comment ces mondialistes ont pu s’organiser discrètement et prendre autant d’emprise au dépend des peuples ?

Pour le comprendre il faut relire entre autres la déclaration d’Adolphe Crémieux (1796-1880), Grand Maître du Grand Orient de France et Président de l’Alliance Israélite Universelle, qui fut  deux fois ministre de la Justice en France : 1848 et 1870. Elle parut dans le Morning Post de Londres, le 6 septembre 1920 :

« L’union que nous désirons fonder sera une union juive universelle…En aucune circonstance, un Juif ne deviendra l’ami d’un Chrétien ou d’un Musulman avant qu’arrive le moment où la lumière de la foi juive, la seule religion de la raison brillera sur le monde entier. Dispersés parmi les autres nations, qui depuis un temps immémorial furent hostiles à nos droits et à nos intérêts, nous désirons d’abord être et rester immuablement juifs. Notre nationalité, c’est la religion de nos pères et nous ne reconnaissons aucune autre nationalité…L’enseignement juif doit s’étendre à toute la terre. Israélites ! Quelque endroit où le destin vous conduise, dispersés comme vous l’êtes sur toute la terre, vous devez toujours vous considérer comme faisant partie du peuple élu…Adolphe Crémieux par DaumierLa foi de vos pères est votre unique patriotisme, si vous reconnaissez qu’en dépit des nationalités que vous avez adoptées, vous restez et formez toujours et partout une seule et unique nation, si vous croyez que le judaïsme est la seule et unique vérité religieuse et politique, si vous êtes convaincus de cela, Israélites de l’univers, alors, venez, entendez notre appel, et envoyez nous votre adhésion. Notre cause est grande et sainte et son succès est assuré. Le catholicisme, notre ennemi de tous les temps, gît dans la poussière, mortellement frappé à la tête. Le filet qu’Israël jette actuellement sur le globe terrestre s’élargit et s’étend et les graves prophéties de nos livres saints vont enfin se réaliser. Le temps est proche où Jérusalem va devenir la maison de prière de toutes les nations et de tous les peuples, où la bannière unique du Dieu d’Israël sera déployée et hissée sur les rivages les plus lointains. Mettons à profit toutes les occasions. Notre puissance est immense : apprenons à adapter cette puissance à notre cause. Qu’avez-vous à craindre ? Le jour n’est pas éloigné où toutes les richesses, tous les trésors de la terre deviendront la propriété des enfants d’Israël.  Un messianisme des temps nouveaux va surgir, la Jérusalem d’un nouvel ordre, sainte fondation entre l’Orient et l’Occident, doit se substituer au double empire des papes et des empereurs…A peine a-t-elle commencé son œuvre que l’influence de l’Alliance Israélite Universelle s’est faite sentir au loin. Elle ne se restreint pas seulement à notre culte, elle veut pénétrer dans toutes les religions comme elle a pénétré tous les pays. Les nationalités doivent disparaître, les religions doivent être supprimées. Israël, lui, ne doit pas disparaître car ce petit peuple est l’élu de Dieu. Dans tous les pays nous devons mettre les Juifs isolés en relation avec les autorités pour qu’à la première nouvelle d’une attaque nous puissions nous lever comme un seul homme… »

UNE IMAGE SUR UN RÉSEAU PÉDOPHILE MONDIAL

Cette idée de Nouvel Ordre Mondial sioniste n’est malheureusement pas encore bien perçue par les gens, même si une résistance commence à se faire sentir dans toute l’Europe  et dans le monde entier :

Le 24 avril, le député européen d’extrême-gauche Daniel Cohn-Bendit, sioniste notoire,  devait participer à un débat sur l’Europe à l’Institut de Politologie de l’université de Wroclaw, en Pologne. Daniel Cohn-BenditFace à la vague de protestations que cela a soulevé, et craignant sans doute d’y être conspué, il  préféra annuler sa participation. Les protestataires reprochaient à cet invité d’avoir écrit dans son autobiographie Le Grand Bazar publiée en 1975, avoir eu des attouchements pédophiles avec des enfants de 5 ans d’une école maternelle de Francfort. Des aveux réitérés dans l’émission Apostrophes du 23 avril 1982 : «Vous savez, quand une petite fille de cinq ans et demi commence à vous déshabiller, c’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque… »

http://www.youtube.com/watch?v=0xOl9ok8nHY&feature=player_embedded

LA gauche est en gros sataniste et est relié à un vaste réseau pédophile!

 

 

 

Important video in english:Alex Jones: Nation States Exist To Put Their People First / Trudeau Should Say ‘Canada First’

Laisser un commentaire

La famille Trump et la prise du pouvoir par la mafia khazare sur le Nouvel Ordre Mondial

Laisser un commentaire

PARTIE 1:    L’ÉDIFICATION DE LA PUISSANCE FINANCIÈRE DES TRUMP

L’Arctic, propriété du grand-père de Donald Trump

Alors que la Première Nation de Carcross/Tagish s’apprêtait à accueillir des campeurs à l’été 2016 dans ses nouvelles installations haut de gamme installées sur l’ancienne ville de Bennett, et sur la rive du lac du même nom, cette région attire aussi l’attention pour toute autre chose.Le tout  se préparait alors,en 2016,en pleine campagne électorale américaine.

 

Saviez-vous que le grand-père du candidat à l’investiture républicaine, en prévision de l’élection présidentielle américaine, Donald Trump, y avait ouvert un établissement en 1899?

L’hôtel et restaurant Arctic, était installé dans la ville de Bennett dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique, à la frontière avec le Yukon, sur la route du Klondike.

La ville fut pendant un certain temps une plaque tournante pour les prospecteurs et ceux qui ont cherché à s’enrichir pendant la ruée vers l’or.

Son or, Frederick Trump allait le faire avec sa maison close. Car c’est à cela que servait l’Hôtel Arctic, ouvert 24 heures sur 24. On y vendait de l’alcool et du sexe que les clients payaient en pépites d’or.

Trump déplacera ensuite son commerce plus au nord, dans la ville de Whitehorse au Yukon. En tout il aura vécu trois ans au Canada. Sa fortune faite, il repartira vers les É-U pour la faire fructifier.

Frederick Trump – de son vrai nom Friedrich Trumpf — était originaire d’Allemagne, pays qu’il avait quitté en 1885 pour rejoindre sa sœur installée depuis deux ans à New York.

Si l’Hôtel Arctic n’existe plus de nos jours, comme le village d’ailleurs dont il ne subsiste qu’une église, l’histoire de la région est suffisamment riche et diversifiée pour que le projet de camping de luxe attire les touristes qui sont logés dans des tentes luxueuses toutes équipées.

En plus de la découverte de la culture autochtone, les visiteurs plongent littéralement dans l’histoire du Klondike.

Cette nouvelle forme de tourisme expérimental, est offerte depuis  juillet et août 2016  par la Première nation de Carcross/Tagish .

La ville de Bennett,à la frontière du Yukon et de la Colombie-Britannique.

 

——————————————————————————-

LE GRAND PÈRE DE DONALD TRUMP:FRIEDRICH TRUMPT

Frederick Trump à l’âge de 18 ans.

Friedrich Trump né à Kallstadt, dans la région du Palatinat du Royaume de Bavière, de Christian Johannes Trump et Katharina Kober, de confession luthérienne. Le plus ancien ancêtre connu de Christian Johannes Trump est un dénommé Hanns Drumpf, juge de profession, premier de la famille Trump à s’installer à Kallstadt en 1608. À l’époque le Palatinat est une région relativement pauvre, dévasté par les troupes françaises lors de la Guerre de Trente Ans, la Guerre de la Ligue d’Augsbourget celle de la Guerre de Succession d’Espagne. La famille de Trump est vigneronne.

Frederick Trump a deux ans lorsqu’en 1871 le Palatinat intègre avec la Bavière le nouvel Empire allemand de Bismark. Son père, Christian, meurt d’un emphysème pulmonaire six ans plus tard, le 6 juillet 1877. Il a 48 ans et laisse une famille criblée de dettes, contractées pendant ses dix ans de maladie2.

En 1883, à 14 ans, Frederick Trump est envoyé à la ville voisine de Frankenthal pour apprendre le métier de coiffeur, en tant qu’apprenti. Il travaille sous la conduite d’un certain Friedrich Lang durant un an et demi, puis retourne dans sa ville natale pour y monter son propre salon. Mais Kallstadt est une petite ville de province d’à peine 1 000 habitants, et Frederick peine à faire sa place. L’âge de servir dans l’armée de l’Empire allemand approche, et il décide sur les conseils de sa mère de partir tenter sa chance en Amérique.

Frederick Trump a 16 ans, le 7 octobre 1885, lorsqu’il embarque sur le Elder  à Brême, en Basse-Saxe. Il débarque 12 jours plus tard à New York, dans le Centre d’Accueil des Émigrants de Castle Clinton. Le registre d’immigration des États-Unis enregistre son patronyme comme « Trumpf », sa dernière ville de résidence comme « Kallstadt », son pays natal comme « Germany » (Allemagne) et sa profession « farmer » (agriculteur)4. Il rejoint sa sœur aînée Katharina et son époux Fred Shuster, qui l’avait précédé de deux ans aux États-Unis.

Dès le lendemain il trouve un emploi de coiffeur, qu’il conserve pendant six ans. Il vit au 76 Forsyth Street, dans le quartier Lower East Side de Manhattan, au sein de la communauté des immigrés allemands palatins. Pour réduire leur loyer ils déménagent plus tard au 606, East 17th Street puis au 2012,Deuxième Avenue.

En 1891, il décide de tenter sa chance dans l’Ouest, et se rend à Seattle, dans l’état de Washington. Avec ses petites économies il rachète un restaurant, The Poodle Dog, (en français, Le Caniche) qu’il rebaptise The Dairy Restaurant (Le Restaurant-Laiterie, rapport aux activités pratiquées). Situé au 208 Washington Street, le Dairy Restaurant est exactement au centre du quartier rouge de Seattle. Washington Street est qualifié de « a hotbed of sex, booze, and money, was the indisputable center of the action in Seattle »2 (en français : « le repaire du sexe, de l’alcool, de l’argent et le centre névralgique incontesté de Seattle »). Le restaurant de Frederick Trump sert de la nourriture et de l’alcool fort aux aventuriers de tout poils, et annonce sur sa devanture « Rooms for Ladies » (chambres pour filles), euphémisme à peine dissimulé pour bordel5. Il est naturalisé en 18926 et vote aux élections présidentielles de 1892, la première à se tenir lieu dans l’État de Washington.

En 1894, il revend The Dairy Restaurant et se rend à Monte Cristo, où de l’or a été découvert en 1889. Plutôt que de prospecter comme mineur, il achète du bois de construction et érige un nouvel hôtel-restaurant sur le modèle de celui de Seattle. La biographe de la famille Trump, Gwenda Blair, décrit Frederick Trump comme « mining the miners », (en français, « mineur de mineurs ») : bien que les mineurs ne trouvent jamais la moindre pépite d’or, ils ont tout de même besoin d’un lieu où dormir2. En 1896, Frederick Trump est élu à 32 contre 5 juge de paix.

Passeport de Frederick Trump, 1896.

Après des années de vaine prospection, Rockfeller provoque une crise dans la région en retirant tous ses investissements majeurs en 1896. Au printemps 1896, la plupart des mineurs sont déjà parti tenter leur chance ailleurs. Frederick Trump, un des seuls à faire des affaires à Monte Cristo, se rend compte bientôt qu’il doit lui aussi plier bagage. Mais en juillet 1897 des bateaux remplis d’or débarquent à San Francisco et Seattle. Ils viennent de la région du Yukon, dans l’extrême nord glacé du Canada. Immédiatement, des milliers de personnes prennent la route du Yukon ; Frederick Trump revend sa propriété de Monte Cristo et quelque semaines plus tard, il est de retour à Seattle.

Port de Seattle, Washington durant laRuée vers l’or du Klondike, en 1897.

Dans la « Queen City » (« la Ville Reine du Pacifique »), Frederick Trump ouvre de nouveau un restaurant. Bien situé, au 207 Cherry Street, il rembourse l’emprunt en quatre semaines. Les rumeurs de découverte d’or dans les affluents de la rivière Klondike s’amplifient, accroissant l’intérêt de Frederick Trump. Il finance le voyage de deux mineurs, à charge pour eux de lui réserver des exploitations d’or. Il reçoit des nouvelles le 7 juillet : après avoir payé 15$ auLand Office pour enregistrer leur exploitation, ils en revendent la moitié dès le lendemain, pour 400$. Une semaine plus tard, un autre mineur revend le terrain pour 1000$2. Le 20 septembre, il prennent une nouvelle exploitation, à Deadwood Cree. Une moitié est vendu le mois suivant pour 150$, et l’autre moitié deux mois plus tard pour 2 000$. À la fin de 1898, Frederick Trump a reçu assez de dollars pour aller lui même dans le Yukon. Il achète l’équipement nécessaire, vend ses dernières propriétés de Monte Cristo et de Seattle, et transfère à sa sœur Louise un terrain de 20 hectares près du lac Pine, à 30 km à l’est de Seattle. Acheté 200$ en 1894, elle en tirera 2504$ en 19002. Dans les années qui suivent son départ de Monte Cristo Rockfeller annule des plans de construction d’un train vers la ville, et elle subit les pires avalanches et inondations de son histoire. Monte Cristo est aujourd’hui une ville fantôme, qui n’accueille plus que les randonneurs.

Frederick Trump ouvre un restaurant sous tente sur le chemin du Yukon. La route du col White, connu pour son chemin du Cheval Mort est une des plus utilisée par les trappeurs du Grand Nord. Dans son restaurant itinérant, tenu avec un autre mineur nommé Ernest Levin, Blair écrit qu’« un des plats fréquents était de la viande fraîchement abattue et surgelée de cheval » !

Construction de bâteaux sur le lac Bennett, Bennett (Colombie-Britannique), durant Ruée vers l’or du Klondike.

En mai 1898, Trump et Levin s’installent à Bennett (Colombie-Britannique), une ville connue des prospecteurs d’or pour ses constructions de bateaux, permettant de rejoindre Dawson City, à l’époque capitale du Yukon. Ils ouvrent le Artic Restaurant and Hotel, qui offre le gîte et le couvert sous une mer de tentes. L’Artic prospère et devient un bâtiment à deux étages. Le Yukon Sun publie un article décrivant la pension : « Pour des hommes seul, l’Artic est à la fois un hébergement excellent et le meilleur restaurant de Bennett, mais je ne le conseillerais pas à une femme respectable pour dormir ; elles seraient susceptible d’entendre de ces choses qui répugnent à leur sensibilité – exprimées malheureusement aussi par des débauchées de leur propre sexe. » L’Artic House est l’un des restaurants de la région de Klondite le plus grand et le plus décadent, offrant en plus de l’usuelle viande de cheval et perdrix et des fruits frais. Il est ouvert 24h/24h, et dispose de balances pour mesurer les pépites d’or. La police montée de la région, les Red Coats, est connue pour fermer les yeux au vice tant qu’il n’y a pas de débordements.

Mine entre deux écluses, Bonanza Creek,Yukon, 1899

En 1900, est achevée la route du Col White Pass et du Yukon, qui relie sur 111 miles (environ 180 km) Skagway, Alaska et Whitehorse. Trump établit le White Horse Restaurant and Inn à Whitehorse. L’édifice, transbordé par barge, est opérationnel dès juin sur Front Street. Le restaurant possède le plus grand fourneau de la région et prépare quotidiennement plus de 3 000 repas. Frederick Trump en profite pour y ouvrir un casino, où se ruinent les mineurs. Mais son associé, Ernest Levin, devient alcoolique en dépit de l’énorme succès financier. Ils se brouillent et brisent leurs relations professionnelles en février 1901. Ils sont réconciliés dès le mois d’avril, mais entre-temps le gouvernement local a décrété la prohibition de la prostitution, des jeux d’argent et des spiritueux. Encore une fois, Frederick Trump sent le vent tourner, il vend ses parts du restaurant à Levin et abandonne le Yukon. Quelques mois plus tard, Levin est arrêté pour ébriété publique et envoyé en prison. À Bennett, l’Artic Restaurant est saisi par les Red Coats. La ville de Whitehorse subit un terrible incendie en 1905, qui réduit en cendre le restaurant-casino. Blair écrit ainsi qu’« une fois encore, dans une situation qui créa tant de perdants (losers), Trump parvint à s’en sortir comme un gagnant (winner) ».

 

Frederick Trump rentre à Kallstadt, Empire Allemand. Il est maintenant un homme riche, et demande à la famille voisine des Christs la main leur fille,Elisabeth, qui n’avait que de 5 ans lorsqu’il embarqua la première fois pour le nouveau monde. Malgré les objections de sa mère, qui estime que son filsself-made-man, qui a réalisé son rêve américain, pourrait trouver une fiancée mieux nantie, ils se marient le 26 août 19021. Elle a 22 ans, lui 32. Le couple s’installe à New York, 1006 Westchester Avenue, dans le quartier allemand de Morrisania, Bronx.

Leur premier enfant nait le 20 avril 1904. Ils la baptisent Elizabeth, du nom de sa mère. La famille retourne à Kallstadt cette même année, après avoir vendu tous leurs biens en Amérique. Son passeport daté d’avril 1904 indique comme profession « hotelkeeper », (« gérant d’hôtel »). À son arrivée, il dépose à la banque 80 000 marks, équivalent à 476 700 euros de 2016

 

Les autorités soupçonnent bientôt Frederick d’avoir quitté l’Allemagne pour échapper au service militaire dans l’Armée Impériale, et son dossier est classé comme insoumis. Le 24 décembre 1904, le Département de l’Intérieur annonce une enquête pour expulser Frederick Trump du pays. Officiellement, il a violé la résolution no 9916 de 1886 de l’Office impérial de l’Intérieur (Reichsamt des Innern), qui retire sa nationalité à tout allemand émigrant vers l’Amérique du Nord dans le but d’échapper à ses obligations militaires. Durant plusieurs mois, Trump demande en vain au ministère de réviser sa position et de lui permettre de rester dans son pays natal.

La famille Trump décide de retourner aux États-Unis fin juin 1905. Elizabeth met au monde un nouvel enfant le 11 octobre 1905, baptisé Frederick « Fred », du nom de son père. Ils résident alors au no 539 East 177th Street, dans le Bronx. Après la naissance de son troisième enfant, John George, le 21 août 1907, la famille déménage dans un quartier de classe moyenne du Queens, Woodhaven, où Frederick a commencé à développer des affaires dans l’immobilier. Il ouvre un salon de coiffure au no 60 Wall Street, dans Manhattan.

En 1908, Trump investit dans l’immobilier sur Jamaica Avenue, à Woodhaven. Deux ans plus tard, il y déménage avec sa famille et loue plusieurs chambres. Il est gérant du Medaillon Hotel sur la Sixième Avenue et la 23e rue. Durant la Première Guerre mondiale il souhaite développer ses investissements, mais ses origines allemandes lui attirent la suspicion des autorités et la famille Trump fait profil bas.

Le Woolworth Building,le plus haut building au monde jusqu’en 1930.
La photo est de 1913.

Un jour de mai 1918 où il se promène avec son fils Fred, il se sent soudainement très faible et doit être transporté rapidement dans son lit. Il meurt le lendemain, le 27 mai 1918, qui se trouve être aussi le Memorial Day. Ce qui est tout d’abord diagnostiqué comme une pneumonie aiguë s’avèrera être l’un des premier cas de la grippe espagnole en 1918. Il a 49 ans.

Frederick Trump peu avant sa mort.

Il laisse son épouse Elizabeth seule avec ses trois enfants. Mais aussi une fortune de 4 000$, avec 36 000$ d’actions, 2 appartements, 7 chambres dans le Queens et 14 prêts hypothécaires. Au total, 31 359$ (soit 497 700$, et environ 470 000 euros de 2016). Elizabeth Christ Trump et son fils Fred Trump poursuivent ses projets d’investissements immobilier à New York et fondent la société Elizabeth Trump & Son, qui deviendra dans les années 1980 The Trump Organization, dirigée par Donald Trump.

Portrait de la famille Trump. De gauche à droite Fred, Frederick, Elizabeth, Elizabeth Christ et John.

 

 

La mère de Fred, Elizabeth Trump, veuve depuis 1918, fonde en 1923, l’entreprise immobilière Elizabeth Trump & Son, qu’il renommera en 1971 The Trump Organization. Avec 800 dollars prêtés par sa mère, il fait construire la même année, dans le district de Woodhaven, sa première maison qu’il revendra 7 000 dollars.

À la fin des années 1920, Fred Trump commence à bâtir des maisons individuelles dans le quartier Queens de New York, vendues 3 990 dollars l’unité. Au milieu de la crise économique de 1929, il développe le concept de supermarchés, avec le Trump Market de Woodhaven, sous le slogan publicitaire « Serve Yourself and Save! » (« Servez-vous et économisez ! »). Un an plus tard seulement, la chaîne de supermarché King Kallen lui rachète l’établissement.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il travaille pour la Marine américaine en construisant des casernes et des maisons le long de la côte Est, notamment à Chester en Pennsylvanie, Newport News etNorfolk en Virginie. Après la guerre, il investit dans l’immobilier pour la classe moyenne. Il fait construire dans les années 1950, 2 700 appartements à Coney Island, qu’il baptise Beach Haven (« le refuge de la plage »), et en 1964, un complexe résidentiel pour 70 millions de dollars, baptisé Trump Village.

Trump est l’objet d’une enquête par une commission du Sénat américain pour abus de contrat public en 1954, incluant la surévaluation des charges de Beach Haven de 3,7 millions de dollars. En 1954, William F. McKenna, jugé par la commission bancaire du Sénat pour différents scandales de la Federal Housing Administration dénonce Fred Trump et son partenaire William Tomasello pour avoir réalisé des profits malhonnêtes sur le dos de la FHA. En septembre de cette même année, les 2 500 propriétaires des appartements de Beach Haven poursuivent Fred Trump et la FHA en justice, argumentant que le constructeur aurait reçu 4 millions de dollars en trop de la FHA, et que les loyers seraient en conséquence surévalués. Il est par ailleurs, dès 1950, la cible d’une chanson de l’icône du folk Woody Guthrie qui l’accuse de discrimination raciale à l’égard des résidents noirs.

Fred Trump rachète le site du Steeplechase Park à Coney Island en 1965 et le fait démolir avant qu’il ne soit reconnu site historique, et le revend à la ville de New York en 1968.


L’ARRIVÉE DE DONALD TRUMP

Donald Trump à l’Académie militaire de New York , en 1964. Il a été inscrit par ses parents à l’ âge de 13 ans.Mais,après avoir des problèmes de comportement qui ont conduit à son licenciement,sa carrière militaire s’est arrèté là.

 

 

 

Donald Trump en 1968.Il a étudié à la Wharton Business School de l’Université de Pennsylvanie, parce qu’il était l’ un des rares programmes dédiés à la secteur de l’ immobilier. Diplômé en 1968 avec un baccalauréat ès sciences en économie et anthropologie

En 1968, Donald, son fils de 22 ans, rejoint l’entreprise familiale Trump Management Co., en devient président six ans plus tard, avant de la renommer The Trump Organization en 1980. A la fin des années 1970, il prête 1 million de dollars à son fils, un montant que ce dernier a depuis qualifié de « très petit », ce qui lui permet de se lancer à Manhattan, tandis que Fred se concentrait sur Brooklyn et le Queens.Au sujet de la transmission paternelle, Donald déclare en 1999 « It was good for me [..] You know, being the son of somebody, it could have been competition to me. This way, I got Manhattan all to myself »(« C’était bon pour moi […] Vous savez, étant le fils de quelqu’un, il aurait pu être un concurrent pour moi. De cette manière, j’avais Manhattan pour moi tout seul »).

Donald Trump (à droite) en compagnie de son père Frederick Trump (à gauche) et du promoteur de boxe Don King (au centre).
Don king est reconnu pour avoir continuellement été associé au crime organisé.

L’ALLIANCE AVEC LA MAFIA KHAZARE SIONISTE

En 1973, le Département de la Justice des États-Unis lance un procès contre The Trump Organization, l’accusant de refuser de louer aux personnes de couleur noire. En 1979, un article paru dans The Village Voice cite un agent qui détaille les instructions de Trump, de ne pas louer aux Afro-Américains.

 

Durant les années 1980, Fred Trump se rapproche de Benyamin Netanyahou, qui représente alors Israël auprès de l’Organisation des Nations unies à New York. Il est un soutien important de la droite israélienne et finance les obligations de l’État d’Israel.

Souffrant de la maladie d’Alzheimer depuis six ans, il est admis en mai 1999 pour une pneumonie à l’hôpital de Long Island Jewish Medical Center (LIJMC), à New Hyde Park, où il meurt cinq semaines plus tard, le 25 juin. La cérémonie funèbre a lieu à la collégiale Marble de New York. Sa veuve disparaît à son tour le 7 août 2000.

À sa mort, sa fortune était estimée entre 250 et 300 millions de dollars, et son fils Donald en a hérité entre 40 et 200 millions.


Donald Trump et Benjamen Netanyahu.
Il availt affirmé durant la campagne électorale qu’Israël ne pouvait trouver un meilleur allié que lui.
Bien sur,:ils sont associés à la Mafia Khazare!

 

 

 

Le rideau se lève à présent pour révéler en pleine lumière la Mafia Khazar et son projet diabolique d’infiltrer et de tyranniser le monde entier et d’éradiquer toutes les religions abrahamiques pour les remplacer par leur talmudisme babylonien, également connu sous le nom de Luciférisme ou Satanisme ou culte de Baal.

 

 

 

 

 

 

 

Les photos les plus embarrassantes de Donald Trump avec…les femmes

Laisser un commentaire

Melania Knauss
Rencontre avec Melania ,née le 26 avril 1970 à Novo Mesto dans le sud-est de la Slovénie, qui était alors une partie de la Yougoslavie et Germanisée . Elle a rencontré Donald Trump lors d’une Fashion Week à New York en septembre 1998. Savez-vous que Melania a d’abord refusé de donner à Donald son numéro de téléphone?

 

Rencontre avec Karin Victoria Silvstedt ,née le 19 septembre 1974 à Skelleftehmn, la Suède est une personnalité suédoise, actrice, chanteuse et artiste de la télé. Savez-vous qu’elle parle anglais, français et italien, ainsi que sa langue maternelle suédoise? Elle gagne des millions de dollars chaque année pour son travail de modélisation! Il semble qu’elle discute avec Donald Trump à propos de sa beauté!

 

Rencontre avec Tara Elizabeth Conner , née le 18 décembre 1985 est un modèle américain, avocat et reine beauté qui était Miss USA en 2006 et a également participé aux concours Miss Teen USA et Miss Univers. Regardez la photo de la reine de beauté au moment où elle a été critiquée, Donald Trump l’a réconforté après la conférence de presse qui se trouvait à New York.

 

Rencontre avec Bridget Marks ( occupée à faire la pose à Donald Trump )qui enregistre avec sa caméra toute la beauté qu’elle a montrée au monde. Pour voir cette pose, qu’est-ce que vous dites, n’est-ce pas comme l’amour entre eux? Voici l’interrogation dans la relation entre l’ancienne modèle Playboy Bridget Marks et Donald Trump pendant la période 1993!

 

Savez-vous que Trump a une longue histoire avec Playboy Magazine, est-ce qu’il est apparu célèbre en couverture en 1990? Qui dit que Trump a pratiqué la nudité ou le contenu sexuellement explicite d’autres scènes dans les films représentés par des femmes complètement nues se frottant séduisamment dans des scénarios différents, que peut -on voir dans cette photo, pouvez-vous imaginer ce que Trump regarde à la main?

 

Rencontre avec Stefania Fernandez Krupij ,née le 4 septembre 1990 C’est une annonceuse de télévision vénézuélienne, modèle et reine de beauté. Elle a remporté la Miss Venezuela 2008 et a également remporté le titre de Miss Universe 2009. Regardez cette photo Donald Trump embrassée à Stefania Fernandez, elle a été peu confuse lors du Concours Miss Universe 2010 lors des événements Mandalay Bay.

Rencontre avec Ivanka Marie Trump née le 30 octobre 1981, une femme d’affaires américaine, une ancienne personnalité de la télé réalité, une femme sociale, une auteure et une modèle de mode ainsi qu’elle est la fille Donald Trump et sa première épouse qui était aussi un modèle, vous connaissez son nom Ivana Trump. Vous la voyez au centre de l’image, en blanc, qui lance un concert Beach Boys?

 

Il s’agit d’une autre photo de Donald Trump qui aime bien les bisous .Ici, vous pouvez voir que vous essayez d’embrasser cette fille et qu’elle essaie de vous étreindre. Les avez-vous reconnu? Elle est Jennifer C, avec Donald Trump, et Melania Knauss à travers une fête d’observation. Sa femme est à côté de lui, indiquant juste comme son approbation ou sa satisfaction!

 

 

Que se passe-t-il dans cette photo, pouvez-vous imaginer bien qu’elle soit sa fille et ses mains ne sont pas passionnantes à mettre ses hanches? C’est durant la présidentielle républicaine, que Donald Trump, embrassat maladroitement sa fille Ivanka Trump le jour de la Convention nationale républicaine, du 21 juillet 2016.

 

Vous devrez dire qu’il est un homme qui continue de penser au baiser et au plaisir sans arrêt.vous apercevez ici Melania Trump, Donald Trump et Heidi Klum lorsqu’ils ont assisté au lancement mondial du Trump International Hotel & Tower Dubai, il a commencé à montrer de l’amour et l’a embrassé et Melania fait face comme si elle était elle-même embrassée.

 

Vous voyez dans cette photo Donald Trump est flanqué par Victoria Silvstedt, et sa petite amie, Melania Knauss, au 50e anniversaire du magazine Playboy fêtant à l’avenue Lexington. Armurerie, à ce moment-là, vous vous souvenez, alors nous nous sommes souvenus que c’est pendant l’année 2003!

 

Vous pouvez voir ce qu’il faisait lorsqu’il était jeune et son vif intérêt était d’avoir des filles dans ses bras, n’est-ce pas? Si vous ne le croyez pas, jetez un coup d’œil à sa photo lorsque Donald Trump a assisté à une Miss USA et Miss Teen, la Conférence de presse des États-Unis intitulée avec tous ses concours. Il a été amusé par eux.

 

Il semble qu’il essaie de filmer dans des films et prêt pour n’importe quelle scène du film, n’est-ce pas? À l’heure actuelle, lorsque Donald Trump et Megan Mullally ont participé à la 57e édition du Prix Emmy annuel en 2005, ils étaient hors de contrôle et le photographe ne tarda pas à prendre son instant instantané, ce qui montre vraiment le vrai visage du président américain.

 

L’amour est aveugle et peut se produire à tout moment à n’importe quel âge lorsque vous êtes en âge d’or, comme ici, vous voyez les deux amoureux que vous devrez dire, bien sûr, ils ont raison en raison de leur jeune âge. Vous voyez le visage de Donald Trump et de sa petite amie alors, le modèle Kylie Bax a l’air trop sexy et d’humeur!

 

la dépendance des filles, ce sera comme cet homme qui a brisé le record aux États-Unis par son affection et son succès dans tout ce qu’il a eu du succès. Vous voyez Donald Trump avec Miss New York et Miss Connecticut, tous les deux sont entre ses mains et il essaie de faire quelque chose et nous ,on s’en doutait!

 

 

Oh oui, c’est un plaisir que je t’ai eu! C’était la voix de Donald Trump et de Miss USA 2009, Kristen Dalton, publiée sur le 2009 Miss USA Pageant à Las Vegas.

 

 

Que pensez-vous de voir cette photo, si je ne me trompe pas, il dit dans Jennifer Hawkins oreilles, ‘I Love You’ parce que c’est sa vieille habitude! Elle sourirait pour entendre ça et essayait d’annoncer sur le micro, mais je pense qu’il appuie aussi sur son buste.. C’est la vraie photo de Donald Trump et de l’ancienne Miss Univers Jennifer Hawkins!

 

Que dites-vous de voir la photo, ses sœurs ne sont-ils pas les premieres? Elle essaie de l’embrasser, alors qu’en est-il de ses seins? En fait, c’était le moment d’or où Pamela Anderson et Donald Trump se sont régalés lorsqu’ils ont assisté à un «Donald J. Trump Birthday Quarter Million Dollar Giveaway» a été célébré le 11 juin 2005.

 

Pourquoi Donald est célèbre aux États-Unis, vous ne le savez pas, afin que vous puissiez voir cette photo et que vous puissiez juger très bien ce que vous dites de voir cette photo? Vous voyez qu’il est à la fois Marla Maples et le modèle Roshumba Williams qui a assisté à la Deuxième Prestation annuelle de SIDA en pédiatrie de DISHES en 1996 et a supprimé la pensée des personnes noires et blanches et a montré qu’il les aime toutes les deux, et une question :qu’en est-il maintenant?

 

Voici une autre situation qui a créé de nombreuses questions dans l’esprit des gens. Si vous voyez cette photo étonnante, alors pourquoi la question ne viendra pas dans l’esprit, comme deux garçons et une fille, Donald Trump, Paula Zahn et Richard Cohen ont assisté à la Cinquième Annual March of Dimes Gourmet Gala Benefit et étaient heureux, alors ils l’ont embrassé Au même moment.

 

Le style Donald Trump ici pour vous voit encore cette photo et vous décidez, Donald Trump essaie-t-il d’embrasser loin de son visage ou les lèvres n’est-ce pas une dépendance au style d’amour? Il est Donald Trump et Miss Univers, représentés après les finales de Miss Univers à Las Vegas, c’est pourquoi il essaie de l’embrasser, mais est-ce bien?

 

Rencontre avec Yoseph Alicia Machado Fajardo est une actrice américaine vénézuélienne, animatrice de télévision, chanteuse et belle reine. Elle était Miss Venezuela en 1995 ainsi que Miss Universe en 1996. Fait intéressant, Miss Univers, Alicia Machado du Venezuela, a embrassé Donald Trump dans ses exercices quotidiens de remise en forme dans un centre de santé en 1997, elle a complété le désir du cœur de Donald Trump en donnant le baiser avec joie.

 

Vous ne savez peut-être pas, mais voyez-vous, c’est un modèle féminin Playmate présenté dans le menu central du livre playboy Playmate of the Month (PMOM). Playboy encourage les joueurs potentiels à envoyer des photos avec un appel «fille de côté» pour examen et soumettre des photos de Playmate, peuvent être admissibles aux frais d’un chercheur si leur modèle est sélectionné. Donald Trump a assisté au 40ème anniversaire de Playboy Magazine en posant cette Playmate Lisa!

 

Rencontre avec Barbara Walters qui est née le 25 septembre 1929.Elle est une journaliste, auteure et personnalité de la télévision américaine. Vous souvenez-vous qu’en 1997, Walters a créé et fait ses débuts en tant que co-animatrice sur ‘The View’, un talk-show de jour avec un pannel tout-féminin? Ici dans cette photo, vous voyez Donald Trump et Barbara Walters qui s’apprécient !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anarchie politique US:Le directeur du FBI était devenu une menace pour Trump

Laisser un commentaire

ANALYSE – Le coup de tonnerre résonne encore dans la capitale américaine. Moins de 24 heures après le congédiement du directeur du FBI, James Comey, le Tout-Washington s’interroge sur les vraies raisons de ce renvoi exceptionnel.

James Comey

Comey aurait appris la nouvelle à la télévision à Los Angeles où il se trouvait, mardi, pour une conférence.

Dans une longue lettre, l’assistant-procureur général de l’administration Trump, Rod J. Rosenstein, reproche à l’ex-directeur du FBI d’avoir mal géré l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Il déplore la sortie publique de Comey, le 5 juillet 2016, où il a critiqué l’ex-candidate démocrate pour sa gestion négligente de ses courriels sans pourtant être en mesure de recommander des accusations criminelles.

Rosenstein l’accuse aussi d’avoir voulu protéger le FBI lors de l’envoi d’une lettre au Congrès, le 28 octobre dernier, dans laquelle il mentionne que d’autres courriels d’Hillary Clinton le forçaient à rouvrir l’enquête.

Comey a admis au Sénat, la semaine dernière, avoir été déchiré. Il savait qu’en sortant publiquement, en pleine campagne présidentielle, il courrait le risque d’influencer l’élection.

Donald Trump, alors candidat républicain, a pourtant louangé James Comey, en octobre, soulignant son courage de rouvrir l’enquête sur Hillary Clinton à dix jours du scrutin.

La vraie raison du congédiement de Comey?

Alors pourquoi aujourd’hui le président Trump se débarrasse-t-il de James Comey qu’il encensait il y a à peine quelques mois? Pourquoi ne pas l’avoir congédié lors de son arrivée à la Maison-Blanche en janvier?

Certains croient, à Washington, que l’enquête du FBI sur les présumés liens de l’équipe Trump avec les Russes est la véritable raison du départ forcé du directeur Comey.

Ce dernier a d’ailleurs promis, devant le Sénat, qu’il irait au bout de cette enquête. Une déclaration qui n’a pas dû plaire à l’actuel président.

Les démocrates sont scandalisés par l’annonce du congédiement du chef du FBI. Chuck Schumer, leader démocrate au Sénat, réclame la nomination d’un procureur spécial pour préserver l’indépendance de l’enquête sur la possible collusion entre l’entourage de Trump et les Russes.

On ne peut qu’imaginer comment les républicains auraient réagi si le président Barack Obama avait osé congédier James Comey en pleine enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Plusieurs commentateurs craignent que l’enquête ne soit étouffée. Ils comparent le geste de l’administration Trump à la décision de l’ex-président Richard Nixon qui, en octobre 1973, avait congédié le procureur spécial qui enquêtait sur le scandale du Watergate. On connaît la suite, mais nous n’en sommes pas là.

Il est encore trop tôt pour conclure quoi que ce soit. Il faudra attendre que Donald Trump nomme le remplaçant de James Comey. Un remplaçant qui devra démontrer rapidement son indépendance et assurer au public américain que les enquêtes en cours ne feront l’objet d’aucune interférence politique.

James Comey aura été celui qui a aidé Donald Trump à accéder à la Maison-Blanche. Il était maintenant devenu la plus grande menace pour la suite de sa présidence.


HORS TEXTE

 

La Maison Blanche gênée par des photos de Trump

Publiées par Moscou, les photos témoignent de la présence de l’ambassadeur russe Sergueï Kisliak lors d’une rencontre à huit-clos.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Accusations de collusion

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

«Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup», a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

Abus de confiance

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: «Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères», a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

«Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout», a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Patron du FBI limogé

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.


HORS TEXTE NO 2

Les photos russes qui font enrager la Maison Blanche

En pleine tension diplomatique, Donald Trump a reçu jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Aucune image de cette rencontre n’avait filtré… sauf celles diffusées par l’agence du Kremlin.

L’administration américaine se trouvait jeudi de nouveau dans l’embarras après la publication par le Kremlin de photos gênantes d’une rencontre à huis clos entre le président Donald Trump et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Les clichés montrent un Donald Trump souriant en train de serrer la main de M. Lavrov et de l’ambassadeur russe à Washington Sergueï Kisliak, posant également à leurs côtés, lors d’une rencontre mercredi dans le prestigieux Bureau Ovale.

Cet entretien était déjà perçu comme un joli coup diplomatique pour le Kremlin: un accueil avec tapis rouge à peine quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l’élection présidentielle de 2016.

Des diplomates expérimentés s’interrogeaient jeudi sur les raisons pour lesquelles le président avait accepté de recevoir les deux dignitaires russes, un honneur d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat et d’autant plus mal venu qu’ils sont au coeur même d’un vaste scandale politique aux Etats-Unis.

L’administration reste en effet engluée dans des accusations de collusion entre l’entourage de M. Trump et des responsables russes, dont M. Kisliak, pour favoriser sa candidature face à sa concurrente démocrate Hillary Clinton. Trois enquêtes –au Congrès et au FBI– sont en cours à ce sujet.

La diffusion de ces photos participe à l’impression que la Russie a remporté une victoire diplomatique et que la Maison Blanche a été manipulée.

« Félicitations Kollegi (collègues) d’avoir obtenu ces photos! Enorme coup », a déclaré Michael McFaul, ex-ambassadeur américain à Moscou.

En public, la Maison Blanche tente de garder la tête haute: « Il est normal qu’il rencontre le ministre des Affaires étrangères », a déclaré Sarah Huckabee Sanders, porte-parole de l’exécutif, vilipendant les critiques.

Mais, en privé, les responsables de la Maison Blanche bouillaient face à ce qu’ils considéraient comme un abus de confiance.

Les responsables de la Maison Blanche ne savaient pas que les photos allaient être publiées

Selon eux, le président russe Vladimir Poutine a réclamé cette rencontre entre son ministre et M. Trump, en réciproque à son récent entretien avec le secrétaire d’Etat Rex Tillerson à Moscou.

La Maison Blanche avait été informée qu’un photographe officiel russe serait présent, laissant entendre que les clichés seraient pour les archives mais n’avaient pas vocation à être diffusés immédiatement.

« Notre photographe officiel et le leur étaient présents, c’est tout », a indiqué un assistant peu après la rencontre.

Mais lorsque les images ont été publiées dans le monde entier par l’intermédiaire d’un média public russe, la fureur s’est emparée de la Maison Blanche d’avoir ainsi été trompée. Deux responsables ont reconnu ne pas avoir été prévenus de leur publication.

L’amiral Mike Rogers, directeur du service d’écoute et d’espionnage NSA, a indiqué jeudi lors d’une audition au Congrès, ne pas avoir été personnellement consulté concernant un éventuel risque de cyber-intrusion ou de piratage des communications lié à cet entretien dans le Bureau Ovale, et ne pas avoir connaissance que la NSA ait été consultée.

Cette rencontre est intervenue juste quelques heures après le limogeage surprise par le président américain du patron du FBI James Comey, dont les services sont chargés d’enquêter sur l’éventuelle collusion entre la campagne Trump et les Russes.

La présence dans le Bureau Ovale de M. Kisliak n’a fait qu’exacerber le malaise puisque ses contacts avec plusieurs proches de M. Trump sont au coeur des soupçons de collusion.

Ainsi, Michael Flynn a été contraint de démissionner mi-février de son poste de directeur à la sécurité nationale pour n’avoir pas révélé ses échanges avec l’ambassadeur russe.

Donald Trump et Sergueï Lavrov dans le Bureau ovale, le 10 mai 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Edward Snowden juge alarmante la décision de Trump de congédier le directeur du FBI

Laisser un commentaire

Edward Snowden affirme que la décision prise par le président américain Donald Trump de congédier le directeur du FBI est alarmante.

Edward Snowden en conférence ,le 9 mai 2017.

M. Snowden, un ex-employé de l’Agence de sécurité nationale (NSA) aux États-Unis en exil en Russie après avoir révélé la surveillance à large échelle effectuée par l’agence, a pris la parole en visioconférence pour trois universités au Manitoba et en Alberta, mardi soir,le 9 mai 2017.

Il a fait valoir que le congédiement par M. Trump du directeur du FBI James Comey, annoncé mardi, est inquiétant, étant donné que M. Comey était responsable d’enquêtes sur l’administration Trump.

Selon M. Snowden, ce geste est une autre illustration du mépris pour les contrôles démocratiques exercés à l’endroit des personnes en situation de pouvoir.

L’ex-employé de la NSA s’est surtout attardé dans son discours de 40 minutes à la surveillance du gouvernement, et a affirmé que la technologie surpasse la capacité des institutions démocratiques à freiner les violations de la vie privée.

M. Snowden avait quitté son emploi en 2013, et révélé l’ampleur de l’espionnage de la NSA sur les communications et les activités en ligne de millions de personnes.

Older Entries

%d blogueurs aiment cette page :