Nouvel Ordre Mondial:Des mercenaires alimentent les émeutes suite à l’assassinat de George Floyd

NdT : ceci constitue l’introduction d’un article de Preston James sur les réseaux pédophiles et de trafic d’enfants existant à Minneapolis, la ville émeutière suite à l’assassinat par des flics psychopathes de George Floyd lors de son interpellation. Minneapolis est une plaque tournante de ce trafic criminel à Yankland… Titre de l’article “Pedophile Terrorism is Running Rampant in America”. L’article est la continuité de notre traduction en provenance du lien ci-dessus.
VT a minutieusement étudié les vidéos en provenance de Detroit, Atlanta et Minneapolis et a trouvé des membres d’organisations, de firmes sous-traitantes du Pentagone, présents à chaque manifestation, manipulant des bombes incendiaires, lançant de grosses pierres et menant la violence.
CORRUPTION: Le Dr Michael Baden, qui a fait l’autopsie du faux suicide d’Epstein, est chargé de l’autopsie de George Floyd.
Va-t-il déclarer que George s’est suicidé aussi ?
Barbouzes en manif’… (source: VT)
Minneapolis est le “ground zero” d’un cercle pédophile très puissant qui rend des services à des leaders politiques, du monde des affaires, de la police et de l’armée dans des hôtels et facilités balnéaires exclusifs, certains gérés par l’organisation de Trump, d’autres par des groupes comme St Hubertus et des membres du club Bilderberg, qui ont de longues relations avec la cabale Epstein-Maxwell-Mogeleivitch. 
Ceci commença en 1946 lorsque des leaders sionistes, ne faisant pas confiance aux antisémites notoires de Washington, essentiellement du parti républicain et des démocrates du sud, commencèrent un programme de “cramage” (NdT: de compromission) de membres du congrès des États-Unis et de vieux hauts-fonctionnaires, ce au moyen du chantage sexuel. 
Cet effort est maintenant géré en partie par l’armée américaine, dans un premier temps par le Presidio (NdT: ancienne forteresse espagnole prise en 1846 et devenue dans les années 1850 jusqu’à il y a quelques décennies, le QG de l’armée de terre américaine, le Presidio est situé à Monterey Bay, San Francisco, Californie) et aujourd’hui au travers de Fort Huachuca (NdT : dans l’état d’Arizona), le “cœur noir” de l’état profond américain.
Ces 20 dernières années, une coalition a été formée entre l’armée américaine de Fort Huachuca en Arizona, où sont organisés les assassinats par drones et depuis où l’internet est “géré” et un mélange bizarre d’”escadrons de la mort” de la police, de gangs de la drogue comme le MS13 et des groupes sionistes radicaux, maintenant lourdement renforcés par des suprématistes blancs, un Klu Klux Klan revitalisé et la vieille ligne néo-nazie américaine.
Ceci constitue la “véritable base Trump”, organisée par l’agence du renseignement militaire (Defense Intelligence Agency ou DIA) et qui a secrètement débuté sous la présidence d’Obama, une base qui travaille d’arrache-pied à mener les États-Unis vers la guerre civile, en commençant avec une guerre raciale.
La preuve devient de plus en plus évidente que ce groupe est le COVID19…
Un des directeurs de Google, Jared Cohen, en conférence avec l’armée, 2014 (source: VT)
Nous avons confirmation de notre personnel de Minneapolis qui tient ses sources au sein de la police et du FBI local.
Un sous-groupe travaille avec ces firmes sous-traitantes au sein des départements et des unités de “renseignement” et de “contre-terrorisme” qui surveillent et qui furent, dans chaque département que nous avons analysé, à la fois entraînés en Israël et supervisés quotidiennement par des “officiers traitants” soit d’un consulat israélien de et pour les associations de l’ADL / JDL / JINSA ou de groupes similaires représentant le Shin Bet.
Quant à ces manifestations anti-confinement et ces mouvements allant vers une guerre raciale fomentée par Trump et ses sponsors de la Kosher Nostra (alias “l’État profond”), nous suspectons grandement que la contagion et l’épidémie mondiale du CoV19, est le plus sûrement mise en place par ceux qui, en même temps, accusent des cibles faciles comme George Soros, Bill Gates ou les “vaccins”.
Avec Bill la piquouze… Big Pharma engrange le flouze…
Les mêmes entreprises sous-traitantes propriété du Mossad israélien (certaines étant des associées de VT) furent utilisées pour mettre en scène le Pizzagate de 2016 et elles contrôlent l’agent israélien Julian Assange.
A Minneapolis, depuis 2012, la police a donné le contrôle de toutes les “plus hautes fonctions” à une cabale du FBI et du Mossad, le FBI du Washington Field Office (pas le FBI local qui est OK) et le consulat israélien de Chicago. Ceci a commencé en 2012.
Devise du Mossad : « Par la tromperie tu feras la guerre »
“Dès que l’État n’est plus à même d’imposer l’union forcée, l’union surgit d’elle-même, selon les besoins naturels. Renversez l’État, la société fédérée surgira de ses ruines, vraiment une, vraiment indivisible, mais libre et grandissant en solidarité par sa liberté même.”
~ Pierre Kropotkine ~
“il faut sinon se moquer, en tout cas se méfier des bâtisseurs d’avenir. Surtout quand pour bâtir l’avenir des hommes à naître, ils ont besoin de faire mourir les hommes vivants. L’homme n’est la matière première que de sa propre vie. Je refuse d’obéir.”
~ Jean Giono ~

Israël forme «un grand nombre de responsables de l’application des lois» à Minneapolis

Par Kevin BarrettVeterans Today Editor 1 juin 2020

L’Institut juif des affaires de sécurité nationale (JINSA) se vante d’avoir amené des Israéliens à former «un grand nombre» de flics de Minneapolis.

Les entraînent-ils à traiter les Américains comme les voyous en uniforme d’Israël traitent les Palestiniens? Pas étonnant que la communauté noire considère les flics comme une armée d’occupation.

Publicités

Nouvel Ordre Mondial sioniste:Israël profite de la « pandémie » pour annexer la Cisjordanie

Rahm Emanuel, jusqu’à récemment le maire de Chicago et avant cela un haut conseiller des Présidents Bill Clinton et Barack Obama, et plus tôt encore un volontaire dans l’armée israélienne, a tenu un jour ce propos célèbre : « une bonne crise constitue une opportunité qu’il ne faut jamais manquer de saisir ». Il voulait dire, bien sûr, qu’une crise peut être exploitée pour couvrir d’autres manigances politiciennes. C’était une observation qui était particulièrement vraie quand on travaillait pour un prédateur sexuel comme Bill, qui a détruit une usine pharmaceutique « terroriste » au Soudan pour détourner l’attention du scandale Monica Lewinski.

Certes, le gouvernement des États-Unis concentre son attention sur le coronavirus, tout en utilisant également la couverture offerte pour intensifier la pression sur les « ennemis » de près et de loin. Alors que le coronavirus continue de se propager, la Maison Blanche, Trump et le secrétaire d’État Mike Pompeo ont accru la férocité de leurs propos belliqueux, apparemment en partie pour dissuader la Russie, la Chine, l’Iran et le Venezuela. Ironiquement, bien sûr, aucun des pays intimidés ne menace les États-Unis de quelque manière que ce soit, mais nous, les Américains, avons appris depuis longtemps que les perceptions sont plus importantes que les faits en ce qui concerne l’occupant actuel du bureau ovale et ses deux prédécesseurs.

I have instructed the United States Navy to shoot down and destroy any and all Iranian gunboats if they harass our ships at sea.

 

 



Le dernier exemple de falsification sortant de la Maison Blanche était un tweet présidentiel ciblant le punching bag habituel, l’Iran. Sur la base d’un incident survenu il y a deux semaines, Trump a menacé : « J’ai demandé à la marine américaine d’abattre et de détruire toutes les vedettes iraniennes si elles harcelaient nos navires en mer. » Les vedettes volantes de l’Iran sont clairement une force formidable [« shooting down » ne peut s’employer que pour des aéronefs], mais il est certainement rassurant de noter que des tirs navals antiaériens y feront face. On peut également observer que les navires de la marine américaine en question se trouvent dans une zone maritime généralement appelée golfe Persique, où ils effectuent des manœuvres au large des côtes iraniennes. Pendant ce temps, des vedettes volantes iraniennes n’ont pas encore été observées au large du New Jersey, mais elles attendent probablement d’être transportées sur la côte Est par ces énormes planeurs transocéaniques qui étaient autrefois construits par Saddam Hussein, du moins à en croire la propagande américaine.
POTUS visit the Western Wall, accompanied by the Western Wall’s rabbi, Shmuel Rabinovitz and Mordechai « Solly » Eliav, Director General of the Western Wall Heritage Foundation. Jerusalem, May 22, 2017
Photo credit: Matty Stern/U.S. Embassy Tel Aviv
Compte tenu de la couverture fournie par le virus, cela ne devrait surprendre personne qu’Israël joue également le même jeu. L’État juif poursuit ses bombardements meurtriers contre la Syrie, sans presque aucune ligne à ce sujet dans les médias internationaux. Lors d’une récente attaque au missile, neuf personnes ont été tuées près de la ville historique de Palmyre. Trois des morts étaient des Syriens tandis que six autres étaient présumés être des Libanais chiites soutenant le gouvernement de Damas [ces sources pro-occidentales sont peu crédibles : si des membres du Hezbollah avaient été touchés, la riposte aurait été immédiate]. Israël considère de facto tout chiite comme un « iranien » ou un « agent iranien » et donc un « terroriste » susceptible d’être tué à vue.
Mais la plus grande histoire liée au coronavirus concerne la politique intérieure d’Israël. Benjamin Netanyahou et son principal adversaire Benny Gantz sont parvenus à un accord pour former un gouvernement national, apparemment pour faire face à la crise sanitaire. Le rusé Netanyahou, qui continuera à être Premier ministre dans le cadre de l’accord, a ainsi conservé son pouvoir sur le gouvernement, tout en mettant un terme aux tentatives du pouvoir judiciaire de le juger et condamner pour corruption. Dans le cadre de l’accord avec Gantz, Netanyahou aura un droit de veto sur la nomination du nouveau ministre de la justice et du nouveau procureur général, garantissant la nomination de personnes qui rejetteront les accusations.
Et d’autres choses viendront, avec l’assentiment de Washington. Les élections américaines doivent se tenir dans un peu plus de six mois et Donald Trump croit clairement qu’il a besoin du soutien politique de Netanyahou pour dynamiser ses partisans qui sont des chrétiens sionistes fanatiques, et pour obtenir le soutien financier des oligarques juifs Sheldon Adelson, Bernard Marcus et Paul Singer. Il est donc temps d’établir une contrepartie, qui sera l’influence du gouvernement israélien en coulisses auprès des Juifs américains puissants et riches pour qu’ils agissent en faveur de Trump, tandis que la Maison Blanche fermera les yeux lorsque Israël annexera ce qui reste de la Cisjordanie palestinienne. Pompeo a accueilli favorablement le nouveau gouvernement israélien et a confirmé que l’annexion de la terre palestinienne sera « en dernière instance la décision d’Israël », ce qui revient à un feu vert pour Netanyahou.
— Qu’est-ce que c’est ? Le coronavirus ?! — Pire !

 

Un vote sur l’annexion de la Cisjordanie se tiendra à la Knesset au début du mois de juillet, suivi immédiatement de mesures pour incorporer les colonies juives à Israël proprement dit. Selon le journal libéral israélien Haaretz, l’annexion prévue a soulevé certaines inquiétudes parmi quelques organisations juives libérales américaines, car elle convaincra de nombreux progressistes aux États-Unis qu’Israël est vraiment devenu un État d’Apartheid. J Street a averti que l’annexion « mettrait gravement en péril l’avenir d’Israël en tant que patrie démocratique pour le peuple juif, ainsi que l’avenir de la relation américano-israélienne » et a même suggéré de mettre fin à l’aide américaine si cette mesure était effectivement prise. La plupart des autres groupes ostensiblement libéraux ont adopté l’habituel processus sioniste en deux étapes, c’est-à-dire condamner la décision mais ne préconiser aucune mesure efficace pour l’empêcher. Et il convient également de noter que les organisations juives les plus importantes et les plus puissantes comme l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) et l’Organisation sioniste d’Amérique (ZOA) n’ont soulevé aucune objection.
Les Juifs libéraux individuels non affiliés, y compris ceux qui se considèrent comme sionistes, sont généralement préoccupés par cette décision, bien que leur argument soit assez hypocrite, basé sur leur conviction que l’annexion détruirait pari passu toute possibilité de solution à deux États, portant atteinte aux droits des Palestiniens et à la « Démocratie juive ». Certains ont même salué le changement, notant qu’il créerait de facto un seul État qui devrait finalement évoluer vers une démocratie moderne avec des droits égaux pour tous. Une telle pensée est cependant absurde. Israël, que ce soit sous Netanyahou ou sous n’importe quel avatar fasciste qui lui succèdera finalement, se considèrera toujours comme un État juif et fera tout ce qu’il faut pour maintenir cela, quitte à déposséder les Arabes restants de leurs terres et de leurs biens, à les priver de leur statut juridique et à les forcer à partir en tant que réfugiés. C’est quelque chose que l’on pourrait appeler un nettoyage ethnique, voire un génocide.
Quant aux Américains dotés de conscience qui espèrent un changement si l’individu nommé Joe Biden bat Trump, ils peuvent également oublier cette option. Biden a déclaré au New York Times :
« Je crois qu’une solution à deux États reste le seul moyen d’assurer la sécurité à long terme d’Israël tout en maintenant son identité juive et démocratique. C’est aussi le seul moyen de garantir la dignité des Palestiniens et leur intérêt légitime à l’autodétermination nationale. Et c’est une condition nécessaire pour profiter pleinement de l’ouverture qui existe pour une plus grande coopération entre Israël et ses voisins arabes. Pour toutes ces raisons, encourager une solution à deux États reste dans l’intérêt vital des États-Unis. »
Malheureusement, quelqu’un devrait informer Joe que ce train a déjà quitté la gare sans retour possible en raison de l’expansion des colonies de l’État juif. Belles paroles de la part de l’homme aspirant à la présidence, Biden étant aussi étroitement lié que possible au lobby israélien pour son soutien politique et l’argent qu’il lui fournit : il se pliera docilement devant l’AIPAC et ses épigones, aussi facilement qu’un costume bon marché. Il a fameusement déclaré : 
 « Il n’est pas nécessaire d’être juif pour être sioniste : je suis sioniste »,
ou encore « Je m’appelle Joe Biden et tout le monde sait que j’aime Israël ». 
Son débat avec Sarah Palin pour la vice-présidence en 2008 est devenu embarrassant lorsque lui et Palin se sont tous deux engagés dans de longs soliloques où ils ont rivalisé de déclarations d’amour passionné pour Israël. C’est bien la vérité. Chaque politicien aux dents longues aime Israël.
*********
Par Philip M. Giraldi , ancien spécialiste de la lutte contre le terrorisme et officier du renseignement militaire de la CIA qui a servi dix-neuf ans à l’étranger en Turquie, en Italie, en Allemagne et en Espagne. Il a été chef de la base de la CIA pour les Jeux olympiques de Barcelone en 1992 et a été l’un des premiers Américains à entrer en Afghanistan en décembre 2001. Philip est directeur exécutif du Council for the National Interest, un groupe de défense basé à Washington qui cherche à encourager et à promouvoir une politique étrangère américaine au Moyen-Orient conforme aux valeurs et aux intérêts américains.

 


EN COMPLÉMENTAIRE

Israël va annexer les États-Unis

 

L’ambassadeur « américain » prédit une «connexion approfondie»

Comme les Beatles l’ont dit une fois: «J’ai lu les nouvelles aujourd’hui, ça alors, …»  
On pourrait dire que «ça alors» fait partie intégrante de notre revue médiatique du matin depuis le 11 septembre, mais en fonction des inclinations de chacun, le contenu quotidien pourrait être considéré comme particulièrement déprimant au cours des dernières années. Comme mes lecteurs réguliers le savent, ma perception particulière est que la «relation spéciale» américaine avec l’État juif a été (et est toujours) un désastre pour les États-Unis et pour toute la région du Moyen-Orient, y compris pour Israël lui-même.
Israël a utilisé le soutien américain sans limite dont il jouit depuis l’époque de Lyndon Johnson  pour mener des politiques agressives et illégales vis-à-vis de ses voisins, ce qui a entraîné Washington dans des conflits qui auraient pu être évités. Pendant ce temps, il a exploité le pouvoir de son formidable lobby juif américain pour faire saigner le Trésor américain de beaucoup plus que 100 milliards de dollars en subventions directes, auxquels il faut ajouter trois fois plus en accords commerciaux et de coproduction, largement cachés, approuvés par un Congrès asservi et approuvés par des médias sous contrôle juif.

En guise de remerciement et de reconnaissance, ce « meilleur ami et allié » des États-Unis espionne les États-Unis, vole sa technologie, corrompt ses processus gouvernementaux et ment constamment sur ses voisins du Moyen-Orient pour créer un casus belli afin que les Américains aillent se faire tuer dans des guerres inutiles, à la place et pour le bénéfice des Israéliens. L’affaire Lavon et l’attaque contre l’USS Liberty , [ainsi que le 11/9] révèlent que le gouvernement israélien n’hésite pas à tuer des Américains à chaque fois que cela lui convient, sachant très bien que les sycophantes de Washington et les médias à dominante juive ne gémiront guère face à ces crimes impunis.

Au cours des trois dernières années, Donald J. Trump a tenu sa promesse d’être «le meilleur ami à Washington qu’Israël ait jamais eu». Il a nommé son propre avocat, qui l’a défendu lors de ses procès pour faillites frauduleuses , l’archi sioniste, le juif d’extrême droite, David Friedman  ambassadeur des États-Unis. Cet homme qui voit  clairement sa mission comme la promotion des intérêts israéliens au détriment de  ceux des États-Unis. Ainsi, Israël a illégalement exploité le feu vert américain pour déclarer tout Jérusalem comme capitale et Trump a obligé l’ambassade des États-Unis à suivre. L’État juif, qui s’est déclaré juridiquement et exclusivement «juif» et qui ne ressemble plus à une démocratie, a aussi illégalement annexé les hauteurs du Golan syrien occupé et se prépare maintenant à annexer une grande partie de la Cisjordanie palestinienne. L’expulsion de presque tous les Palestiniens restants, même ceux qui sont citoyens israéliens, viendra sans aucun doute ensuite et a en fait été demandée par certains politiciens juifs. L’extrême israélophilie/judéophilie  adoptée par la Maison Blanche et le Congrès a, entre autres, signifié une hostilité implacable envers l’Iran et la Syrie, qui ne représentent ni menace ni défi réel pour le peuple américain ou pour les intérêts américains.

Friedman a même déformé l’utilisation de la langue anglaise par le Département d’État, la Cisjordanie «occupée» est maintenant appelée «disputée» ou «contestée». Friedman, qui a méconnu le droit américain en vigueur en contribuant aux colonies de peuplement illégales d’Israël, a toujours été l’apologiste des tireurs d’élite israéliens tirant sur des manifestants non armés à Gaza et des colons juifs racistes et déchaînés détruisant les moyens de subsistance des agriculteurs palestiniens [et coupant leurs arbres centenaires et détruisant leurs cultures avec des produites chimiques].

Votre bilan est épouvantable, merci M. Trump.
Mais, pour revenir aux «nouvelles d’aujourd’hui», un article paru jeudi dernier dans le Jerusalem Post a fait renverser ma tasse de café d’incrédulité. Le titre disait: «Friedman: le second mandat de Trump pourrait faire passer les relations américano-israéliennes à un niveau supérieur.» Je ne savais pas du tout si je voulais lire l’article, car je craignais que cela ne m’annonce le transfert probable du Département du Trésor américain à Jérusalem et le placement du Pentagone sous le contrôle direct de Benjamin Netanyahou. Pendant ce temps, nous, Américains, serions obligés de traverser des points de contrôle lors de nos déplacements entre les États américains et nous ne pourrions trouver que du travail pour Untermensch (sous-hommes) cultivant des choux au sein d’un réseau tentaculaire de kibboutz.

Comme il s’est avéré, bien sûr, l’interview de Friedman avec des journalistes du Jerusalem Post concernait Israël, pas les États-Unis, même s’il y avait de vagues absurdités au sujet du soi-disant plan de paix de Trump « mettant fin de manière significative à la plupart des conflits dans la région du Moyen-Orient et bénéficiant ainsi aux Américains ». 
Friedman a commencé par «Nous devons maximiser les avantages mutuels de la relation d’une manière qui, je pense, ne s’est pas produite auparavant. Les seules limites sont l’imagination pour savoir où nous pouvons aller. » Si Friedman voulait dire que les États-Unis n’ont récolté aucun des «avantages mutuels», il a sans aucun doute raison, mais je ne pense pas que ce soit son intention. Et il y a certainement eu beaucoup d’imagination dans les stratagèmes aliénés et souvent cachés du lobby juif pour escroquer le contribuable américain au cours des 75 dernières années.

Friedman a décrit la situation avant le déménagement de l’ambassade comme «Nous appliquions une double norme à Israël, par rapport à tous les autres pays du monde. Nous disions à Israël, vous n’avez pas le droit de choisir votre capitale… Et ce n’est pas n’importe quelle capitale; c’est Jérusalem.  » Faux, Dave. Le problème avec Jérusalem est que l’État juif voulait sa capitale sur des terres qu’il contrôlait mais ne possédait pas en vertu du droit international et des accords qui ont conduit à la fondation d’Israël. Prétendre qu’il existe un droit spécial à travers la providence divine ne change rien à cela.

Friedman a également fait un commentaire intéressant qui illustre à quel point la vision de Trump sur Israël est faussée. Apparemment, Friedman et le président ont eu des discussions sur le déménagement de l’ambassade avant le jour de l’inauguration «avec certains fonctionnaires prédisant qu’il allait annoncer le déménagement le même jour que son inauguration le 20 janvier 2017. Cela ne s’est pas produit, Friedman a déclaré, car des premières conversations étaient nécessaires dans tous les différents bureaux du gouvernement – Département d’État, Pentagone et plus encore. »  
Le fait que Trump soit disposé à mettre en évidence et à promouvoir un grande soumission au Lobby israélien le jour même de son inauguration est plus que révélateur, c’est bizarre.

Les symboles sont apparemment aussi chers au cœur de David Friedman. «Les Américains qui soutiennent Israël comprennent la signification de Jérusalem. C’est ce que sont la Statue de la Liberté, le Lincoln Memorial, Plymouth Rock et Valley Forge… Parce que l’Amérique a été fondée sur ce type de principes, les Américains comprennent profondément l’importance de Jérusalem pour l’État d’Israël. » Friedman a ajouté que la conservation de symboles comme Hébron, qui est dans «l’ADN biblique» du peuple juif, est également un élément important du «plan de paix» de Trump.

Whaou, David, il est commode de citer l’expérience américaine pour justifier ce qu’Israël fait, mais les États-Unis étaient au moins ostensiblement fondés sur le principe que «tous les hommes sont créés égaux». Israël est par la loi un état d’apartheid basé sur la religion. Et la dernière fois que j’ai vérifié, Hébron était une ville à majorité palestinienne sous occupation militaire pour protéger les colons intrus qui œuvrent dur pour chasser les résidents d’origine. C’est le site du massacre des fidèles palestiniens de la mosquée Ibrahimi en 1994, perpétré par le fanatique juif né à Brooklyn, Baruch Goldstein. Vingt-neuf Palestiniens ont été tués. Oui, «l’ADN biblique» semble parfaitement adapté si l’on considère le sort des Cananéens.

Et Friedman avait quelque chose à dire sur l’annexion prévue le 1er juillet par Israël des «colonies de Cisjordanie, des sites bibliques et de la vallée du Jourdain». Il a donné le feu vert à l’administration Trump disant: «Nous serons prêts à résoudre ce problème si Israël est prêt. En fin de compte, comme l’a dit le secrétaire Pompeo, c’est la décision d’Israël. Ils doivent décider ce qu’ils veulent faire. » Selon Friedman, la «vision de la paix» de l’administration Trump permettrait à Israël d’annexer directement 30% de la Cisjordanie et d’exercer un contrôle sur la majeure partie du reste, qui comprendrait «toutes les colonies et toute la vallée du Jourdain». Les Palestiniens n’auraient aucun contrôle sur les ressources en eau ni même sur leur propre espace aérien. La cartographie des détails précis est actuellement soumise à «des appels de jugement devant le tribunal israélien». Notez que toutes les décisions critiques sont prises par Israël avec le soutien total des États-Unis. Le plan de paix a été qualifié à juste titre de capitulation totale aux intérêts israéliens, les Palestiniens n’ayant pas leur mot à dire sur le résultat.

Friedman a également décrit l’importance d’envoyer un message clair aux Palestiniens les blâmant de tout, y compris le déni des droits humains fondamentaux, qui est en fait une spécialité israélienne. «Si vous dites aux Palestiniens que peu importe ce qui se passe, peu importe à quel point vous êtes récalcitrants, peu importe à quel point vos activités sont calomnieuses, peu importe comment vous ne respectez pas les droits humains fondamentaux de votre propre peuple – avec tout cela, vous obtenez toujours opposer son veto aux droits du peuple juif et de l’État d’Israël et de leur capital incontestable… ce n’est qu’un mauvais signal. »

Et où aller en partant d’ici? Friedman estime que «l’équation des relations américano-israéliennes doit être inversée. Plutôt que de voir les Américains comme aidant Israël, ils doivent réaliser tout ce qu’Israël peut faire pour les États-Unis – par exemple, en mettant d’abord sur le marché des innovations israéliennes révolutionnaires aux États-Unis. » Bien sûr, volez la technologie, donnez-lui un coup de peinture, ajoutez-y une étoile bleue à 6 branches, puis arrangez tranquillement des accords commerciaux avec vos coreligionnaires américains pour la fourguer aux gogos des États-Unis.

L’interview du Jerusalem Post se termine par la prédiction de Friedman selon laquelle «Si Trump est réélu, il y aurait beaucoup plus de possibilités d’approfondir les liens entre les États-Unis et Israël».
Si tout cela est vrai, nous, Américains, pouvons tout aussi bien renoncer à notre souveraineté en ce moment et nous épargner la peine de passer par une autre élection présidentielle corrompue.

Par Philip M. Giraldi 

Source : Israel to Annex the United States

May 12, 2020

 

 

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19:Le complexe pharmaco-chimique corrompu aux manettes de la création du « vaccin » contre le CoV19

Big Pharma, coupable de mensonge, de tricherie, de vol, de corruption et à l’historique de mettre le public en danger avec la consommation de médicaments plus que douteux voire même mortels, est en train de recevoir des milliards pour développer le “vaccin” pour la maladie résultant du CoV19. Feriez-vous confiance pour votre santé à cette équipée sauvage criminelle ?…
L’hystérie du Coronavirus 2019 ou CoV19 balaie le globe au moyen d’une panique publique mise en place par les médias de masse et paralysant des nations entières, éviscérant des économies de milliards alors que les lieux de travail sont fermés et le public forcé et assigné à résidence tout en étant exposé 24/24 et 7/7 à un bombardement médiatique activant et renforçant le climat de peur, ce dans une campagne sans précédent.

 

Le conglomérat criminel pharmaceutique en charge de créer le “vaccin” pour le CoV19
L’industrie de la santé occidentale est déjà en train d’engranger les profits à la fois financièrement mais aussi en terme de crédibilité artificiellement pompée alors qu’un public paniqué se tourne vers elle pour des réponses au problème et sa sécurité.
Attendant de profiter des “remèdes” et autres “vaccins” pour un virus qui n’est rien d’autre essentiellement qu’un mauvais rhume, se trouve l’industrie pharmaceutique occidendale, cette hydre super corrompue et ses entreprises tristement célèbres comme GlaxoSmithKline (GSK), Novartis, Bayer, Roche, Merck, Johnson and Johnson, Pfizer, Lilly, et Gilead.
Toutes ces entreprises, sans aucune exception, poursuivent l’agenda des vaccins et des thérapies financé par les gouvernements contre le CoV19, sont des entreprises coupables, répétitivement condamnées dans bien des tribunaux dans le monde pour d’odieux crimes comme la falsification de la recherche médicale, violation des normes de sécurité, inefficacité des recherches, corruption des chercheurs, des médecins, des régulateurs et même des fonctionnaires de la loi, ainsi que de faire le marketing de médicaments qui étaient soit totalement inefficace, soit prouvés dangereux pour la santé publique.

 

Des financements de gouvernements, donc de l’argent public des contribuables de l’ensemble du monde occidental sont siphonnés dans de soi-disantes organisation à but non lucratif comme la Coalition for Epidemic Preparedness Innovation (CEPI) qui ne sont en fait que des vitrines créées et dirigées par Big Pharma afin d’éviter d’investir leur propre argent dans une recherche et un développement couteux et ainsi ne faisant que profiter de ce qui émerge éventuellement de cette recherche financée par les deniers publics.
CEPI par exemple, reçoit des milliards de financement gouvernemental de plusieurs nations qui seront utilisées pour vendre les produits, vente et profit étant réalisés par Big Pharma.
Novartis – aux tréfonds de l’ignominie
Un exemple particulièrement choquant et écœurant provient du géant pharmaceutique suisse Novartis, qui essaie en ce moment de faire passer en force un accord d’utilisation de son médicament Jakafi comme thérapie contre le CoV19.
Une équipe de l’université de Pennsylvanie emmenée par le Dr. Carl June et entièrement financée par de l’argent caritatif, a développé une thérapie génétique qui a guéri des patients atteints de leucémie, qui n’avaient jusqu’alors pas répondu positivement aux traitements classiques comme par exemple les transplantations de moelle osseuse. Durant des essais entre 2010 et 2012, une jeune patiente de 6 ans, Emily Whitehead, était sur son lit de mort avant de recevoir la thérapie génétique révolutionnaire.
Elle est aujourd’hui vivante et en parfaite santé et en rémission permanente de la maladie.
Le plus incroyable concernant cette thérapie, est qu’elle n’est administrée qu’une seule fois, car après son usage, les cellules du patient sont en fait reprogrammée de manière permanente pour lutter contre le cancer. Les cellules anciennes passent l’information aux nouvelles cellules alors qu’elles se divisent et se multiplient.
La thérapie développé par le Dr June est non seulement une thérapie a usage unique, mais elle est aussi incroyablement efficace dans son rapport qualité/prix. Sous conditions expérimentales, la procédure coûte moins de 20 000 US$ ( environ 16 000 Euros). Dans une conférence de The Society for Translational Oncology en 2013, le Dr June déclarait:
“Bon alors le prix, c’est très intéressant.. Le coût principal ici est la gamma-globuline. Pour les cellules-t, avec nous, avec nos frais internes pour faire une aphérèse etc est de l’ordre de 15 000 US$ pour fabriquer les cellules-t.”
L’association caritative qui a financé la recherche du Dr June et de son équipe, la Leukemia & Lymphoma Society (LLS), s’est assurée que ceci soit vendu à Novartis, approuvé par la FDA américaine en 2017, elle est aujourd’hui vendue sous le nom de Kymriah. Le Dr June lui-même nota que ce qui coûte quelques 15 000 US$ à produire sous conditions expérimentales a été mis en vente par Novartis au prix astronomique de 500 000 US$ (NdT: environ 400 000 Euros). L’article du New York Times qui rapporta le prix du médicament (The New York Times article) n’a jamais mentionné le coût réel de ce médicament et s’est en fait référé à l’explication de Novartis sur le pourquoi le médicament était si cher…
Le NYT avait déjà rapporté la progression de la recherche avant que le médicament ne soit vendu à Novartis et pourtant les journalistes de ce canard n’ont pas tenu pour responsable Novartis ni même jugé bon d’avertir leurs lecteurs du prix réel du médicament et d’exposer l’énorme arnaque de Novartis. Ceci aide à expliquer et comprendre aussi le rôle des médias dans la capacité pour Big Pharma de corrompre et de masquer les affaires.
En y regardant de plus près, et sans l’aide de publications comme le NYT, il se trouve que LLS était et est toujours en partenariat avec Novartis et tandis qu’elle nia que Novartis n’ait eu quoi que ce soit à faire avec la thérapie génétique financée par LLS et ensuite vendue à Novartis, l’énorme conflit d’intérêt est bien visible et est en parfaite adéquation avec les preuves documentées de la corruption active de Big Pharma et de ses abus, plaçant toujours le profit loin devant les vies humaines.
L’exemple de Novartis n’est qu’un microcosme de la façon dont opère l’industrie pharmaceutique dans son ensemble et de fait, précisément comment elle exploite et profite déjà de toute cette affaire hystérique du CoV19, où des chercheurs travaillant dur se retrouvent avec leur recherche financée par des “entités caritatives” douteuses au mieux, pour ensuite être achetés par Big Pharma, agité au dessus des têtes des nécessiteux pour obtenir de véritables rançons pour ces vilains dignes des pires films de série B et tout cela en totale coopération avec les gouvernements et médias complices dans l’affaire.
GSK: Un racket de corruption étendu au monde entier
Une autre entreprise pharmaceutique cherchant à profiter du CoV19 est GlaxoSmithKline (GSK). Ce que tous ceux qui pourraient être exposés à quelques produits que ce soit promus par GSK contre le CoV19 devraient savoir est que GSK a été condamné sur tous les continents de la planète pour un énorme racket et circuit de corruption des médecins, des chercheurs, des régulateurs, des politiciens et même représentants de la loi.
GSK a été condamné en Asie. Le NYT dans son article , « Drug Giant Faced a Reckoning as China Took Aim at Bribery, » affirme:
“L’affaire Glaxo, qui a eu pour résultat une avalanche record en dommages et intérêts de près de 500 millions de dollars et toute une litanie de plaidoiries coupables de la part de bien des exécutifs de la firme, a retourné la dynamique du pouvoir de l’entreprise en Chine, révélant un gouvernement de plus en plus ferme et déterminé à resserrer la vis sur les multinationales. Dans les trois ans qui ont suivi les arrestations, le gouvernement chinois, sous l’autorité du président Xi Jinping, a lâché toute la puissance de la nation et de son système autoritaire comme partie prenante de son plus large agenda de nationalisme économique.”
GSK a aussi été condamné en Amérique du Nord. Le journal du “Guardian” de Londres rapporte dans son article GlaxoSmithKline fined $3bn after bribing doctors to increase drugs sales  que :
“Le groupe pharmaceutique GSK a reçu une amende de 3 milliards de dollars après avoir admis avoir payé des médecins et encouragé la prescription d’anti-dépresseurs non prévus pour les enfants. Glaxo doit aussi admettre ne pas avoir rapporté des problèmes de sécurité concernant son médicament pour le diabète Avandia dans un tribunal de district de la ville de Boston ce jeudi.
L’entreprise a encouragé des visiteurs médicaux aux Etats-Unis de vendre sous mauvaise documentation trois médicaments à des médecins et de distribuer de grandes commissions et voyages d’agrément à tous ceux qui acceptaient de prescrire en nombre ces médicaments. Les bakshish incluaient aussi des séjours dans des stations balnéaires de luxe aux Bermudes, à la Jamaïque et en Californie.
La corruption de GSK se produit également en Europe. Début 2014, le London Telegraph écrivait :, « GlaxoSmithKline ‘bribed’ doctors to promote drugs in Europe, former worker claims, » que :
GSK, la plus grosse entreprise pharmaceutique du Royaume-Uni, a été accusée de corruption de médecins pour qu’ils prescrivent leurs médicaments en Europe.
Des médecins en Pologne furent payés pour promouvoir le médicament Seretide contre l’asthme sous le couvert d’un financement pour un programme éducatif, a affirmé un ancien chef des ventes.
Des personnels médicaux ont aussi dit avoir été payés pour des conférences dans le pays qui n’ont en fait jamais eu lieu.”
Et ceci ne fait juste que gratter la surface de l’empire du racket et de la corruption de GSK, ne disant rien des abus et de la corruption de l’entreprise sur une bien plus large échelle.
GSK est aujourd’hui supposé développer et déployer un vaccin pour le CoV19 avec Innovax. L’historique de GSK en matière de corruption va t’elle influencer le développement d’un vaccin contre le CoV19 et son approbation pour une utilisation publique ?
Il y a déjà une réponse plus que convaincante à cette question…

 

Big Pharma a déjà été piquée à fabriquer des pandémies afin de remplir ses coffres
La dernière vague d’hystérie en ce qui concerne une pandémie vint de la contagion en 2009 du virus H1N1 ou de la “grippe porcine”.
Si les gens s’en rappellent vaguement et doivent aller chercher des informations à son sujet, c’est qu’elle ne fut en rien la pandémie telle qu’elle fut promut à cette époque par les hauts fonctionnaires corrompus de la santé “publique” et leurs complices des médias de masse.
Parmi ces officiels corrompus, il y avait les soi-disants “experts” de l’OMS payés par Big Pharma et qui utilisèrent leur position pour déclarer l’apparition du virus H1N1 comme “pandémie” justifiant par là pour les gouvernements vendus au complexe pharmaco-chimique, de stocker des médicaments de ces grands laboratoires pour des patients qui n’en eurent jamais besoin.
La BBC dans leur article, « WHO swine flu experts ‘linked’ with drug companies, » admettrait finalement:
“Des scientifiques clef conseillant l’OMS sur le stockage de médicaments pour cette pandémie avaient des liens financiers avec des entreprises à la recherche de profits, a prouvé une enquête.
Le British Medical Journal (BMJ) dit que ces scientifiques avaient ouvertement déclaré ces intérêts dans d’autres publications et pourtant l’OMS ne fit jamais mention de ces liens conflictuels>” La BBC mentionne nominalement GSK, notant au passage : “Trois scientifiques ayant mis au point le guide pandémique de 2004 et qui avaient auparavant été payés par les laboratoires Roche ou GSK pour des travaux de consultation ou des conférenciers tout en étant impliqués dans la recherche pour ces laboratoires.”
Les laboratoires Roche également mentionnés, produisent en ce moment même des kits de test pour le Cov19 et fait aussi manifestement d’énormes profits en les vendant dans ce climat d’hystérie entretenu au sujet de cette “pandémie” officielle. L’entreprise a aussi engrangé les profits lorsque les hauts fonctionnaires de l’OMS qu’elle soudoyait déclarèrent la pandémie H1N1 en 2009. Le labo vendit de grosses quantités de kits de test et de médicaments anti-viraux qui se retrouvèrent de manière tout à fait inutile dans les stocks de bien des gouvernements nationaux.
Reuters, dans un article de 2014 titré, « Stockpiles of Roche Tamiflu drug are waste of money, review finds, » nota:
“Les chercheurs qui on combattu pendant des années pour obtenir toutes les données du médicament Tamiflu des laboratoires Roche on dit jeudi que des gouvernements qui l’ont stocké ont gaspillé des milliards de dollars sur un médicament dont l’efficacité est sérieusement en doute.”
L’article remarquait aussi :
Les ventes de Tamiflu ont pratiquement atteint la marque des 3 milliards de dollars en 2009, essentiellement dû à son utilisation dans la pandémie H1N1, mais ces ventes ont depuis bien baissé.
Allons-nous vraiment permettre ces mêmes labos et officiels corrompus avec lesquels ils sont au lit avec des instances nationales et internationales de prendre les rênes une fois de plus dans cette affaire du CoV19 ?

La composition de tout vaccin doit être vérifiée et devenir source publique

 

Les mêmes suspects mènent la danse de l’hystérie du CoV19
Cette même OMS avec ses mêmes complices officiels corrompus de l’industrie pharmaceutique, mènent en ce moment même la réponse au CoV19 et les mêmes médias complices qui ont permis la corruption et les abus des deux parties dans le passé, aident grandement à alimenter l’hystérie collective sur le CoV19 aujourd’hui afin de ramener des profits sans précédent ainsi qu’un énorme pouvoir à ces mêmes intérêts qui ont prouvé encore et toujours de par le passé de n’être non seulement pas digne de confiance mais aussi être un obstacle plutôt qu’une aide à la santé publique mondiale.
Bientôt, les seringues seront remplies de “vaccins” produits par ce conglomérat de corruption et d’abus en tout genre et on dira au public de se retrousser la manche et de se faire injecter avec des substances [inconnues] créées par de véritables criminels, sinon…
Sous l’illusion de la légitimité, de la science, de la médecine, les gens seront contraints de se soumettre à Big Pharma et ses co-conspirateurs au sein des corps régulateurs, des organisations de conseil, des gouvernements et des médias, et à ce quoi que ce soit qu’ils mettent dans les seringues, que cela protège le public du CoV19 ou non, et il est même douteux que ce vaccin soit de fait vraiment nécessaire.
Alors que le CoV19 puisse bien être un véritable pathogène, l’évidence à ce jour suggère qu’il ne demande pas de fait cette hyper-réaction générée dans le monde entier. L’hystérie CoV19 a, de loin, un effet bien plus dévastateur sur l’humanité que le virus lui-même. Et au sein de cette hystérie, la plus grande menace à la santé publique à l’échelle de l’humanité, une industrie pharmaceutique totalement corrompue et ses associés des gouvernements, vont engranger toujours plus de profits aux dépends du public et renforcer leur pouvoir sur ce même public.
Par Tony Cartalucci
1er mai 2020

url de l’article original:
https://landdestroyer.blogspot.com/2020/05/criminal-big-pharma-put-in-charge-of.html

 

 

 

 

 

 

La Grande Arnaque du COVID 19:Des sportifs français contaminés par le Covid-19 dès octobre aux Jeux militaires de Wuhan

 

Plusieurs athlètes français ont révélé ces derniers jours avoir souffert des symptômes du Covid-19 suite aux Jeux militaires qui ont eu lieu en octobre dernier. Cette compétition, à laquelle ont pris part plus de 400 sportifs tricolores, s’était déroulée à Wuhan, l’épicentre chinois de la pandémie. La médaillée olympique Elodie Clouvel pense sans équivoque avoir « déjà eu le coronavirus », ainsi que son partenaire, le pentathlète Valentin Belaud. La polémique ne cesse de prendre de l’ampleur.

Elodie Clouvel and Valentin Belaud (R), respectively world vice-champion and world champion in modern pentathlon, pose during a training session of the French team in Font-Romeu, on June 14, 2016 ahead of the Rio Olympics. (Photo by RAYMOND ROIG / AFP)

 

Le coronavirus pourrait avoir frappé sans prévenir plus tôt que prévu. De nombreux témoignages et indices incriminent la tenue des Jeux militaires en Chine, à Wuhan -premier foyer mondial du Covid-19- comme possible vecteur de contamination. Plusieurs athlètes français ont ainsi exprimé avoir souffert des mêmes symptômes que ceux du Covid-19 après leur participation à la compétition organisée en octobre dernier. Près de 400 Tricolores ont pris part à ces Jeux, parmi les 10.000 sportifs présents dans ce qui s’est avéré être le point de départ de la pandémie qui touche le monde entier depuis plusieurs mois.

D’hypothèses en bruits de couloir, l’affaire est devenue une onde de choc, qui pourrait sérieusement remettre en question la date de la première contamination au virus jusque-là estimée au 17 novembre 2019 en Chine, et au 27 décembre en France. La championne du monde et vice-championne olympique de pentathlon Elodie Clouvel est ainsi persuadée d’avoir contracté le Covid-19 aux Jeux mondiaux militaires. Interrogée par la chaîne locale Télévision Loire 7 le 25 mars dernier, celle qui a décroché l’or durant ces Jeux assurait ne pas craindre de devoir se rendre à nouveau en Asie pour les Jeux Olympiques de Tokyo, puisqu’elle et son compagnon (le pentathlète Valentin Belaud) avaient déjà été contaminés. « On était à Wuhan et après, on est tous tombés malades. Valentin a loupé trois jours d’entraînement. C’était très bizarre, moi aussi, j’ai eu des trucs que je n’avais pas eus avant. On ne s’est pas plus inquiété que ça parce qu’on n’en parlait pas encore.« 

Un autre athlète militaire français sous couvert d’anonymat a confirmé à BFM TV être également tombé malade (fièvre, courbatures importantes) et avoir dû être alité pendant trois jours à son retour de Chine. « On a eu un contact avec le médecin militaire qui nous a dit, ‘Je pense que vous l’avez eu parce qu’il y a beaucoup de gens de cette délégation qui ont été malades »‘ relate Elodie Clouvel. Selon BFM TV, aucun sportif français n’a été testé après Wuhan, et il n’est pas prévu qu’ils le soient à l’avenir. « On nous dit : ‘il n’y a pas de risque, vous êtes repartis le 28 octobre et le virus est arrivé le 1er novembre’« , précise un autre athlète anonyme au Parisien.
Au ministère des Armées, on a été demandé aux athlètes de ne pas répondre aux questions sur ce sujet avant de transmettre un communiqué sur la santé des membres de l’équipe de France militaire. « Il n’y a pas eu, au sein de la délégation française des Jeux militaires mondiaux, de cas déclarés auprès du Service de santé des armées de grippes ou d’hospitalisation pendant et au retour des JMME, pouvant s’apparenter, à postériori, à des cas de Covid-19« , a réagi le ministère des Armées, qui ne précise pas si Elodie Clouvel a été ou non en contact avec des médecins militaires pour être testée ou comparer ses symptômes de l’époque avec ceux du nouveau coronavirus. « La délégation française a bénéficié d’un suivi médical, avant et pendant les jeux, avec une équipe médicale dédiée composée de près d’une vingtaine de personnels« , souligne encore le ministère, en rappelant que « lorsque les Jeux mondiaux militaires d’été (JMME) se sont déroulés du 18 au 27 octobre 2019, à Wuhan en Chine, l’épidémie liée au Covid-19 n’était alors pas connue » et que « le premier cas de Covid-19 n’a été rapporté par la Chine à l’OMS, que le 31 décembre 2019« .
Inquiétudes également à l’étranger
L’affaire ne pose pas question seulement dans l’Hexagone. Aux États-Unis, la thèse d’une arrivée du virus sur le territoire par sa délégation militaire au retour des Jeux a déjà fait surface [1]. Cette thèse avait été étayée notamment par les propos du porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, qui avait expliqué entre les lignes d’un Tweet que le Covid-19 avait pu avoir être amené sur le sol américain par l’équipe militaire ayant pris part au rassemblement de Wuhan. Au Luxembourg ou en Suède, d’autres exemples de sportifs malades ont fait surface ces derniers jours. « Mais aucune des personnes testées n’a donné de résultat positif » au Covid-19 martèle le service de communication des forces armées suédoises.

Par Loris Belin 

[1] Contrairement à ce que dit l’article ci-dessus, ce sont les faux athlètes américains qui ont introduit le Covid en Chine.

Preuve. Voici l’un des « athlètes américains » et officier du renseignement qui a introduit le COVID-19 en Chine  (13 mars 2020) :

Le journal chinois Global Times a rendu public aujourd’hui le nom du sergent d’état-major Maatje Benassi, une cycliste professionnelle (femme d’origine néerlandaise) qui a participé aux jeux de Wuhan et qui, selon le Global Times, s’est révélé positif pour COVID-19.

Voici donc l’Américaine qui a participé à la diffusion délibérée du COVID à Wuhan. Elle est également  «chauffeur diplomatique armé» ayant des antécédents de liens avec des opérations de renseignement impliquant des personnalités clés du canular RussiaGate.

L’attaque biologique au coronavirus contre la Chine a été révélée par un officier dénonciateur britannique en 2010 (14/03/2020) :

« ….  Par la suite, ou simultanément, des armes biologiques seraient utilisées contre la population chinoise. Cela déclencherait alors une autre chaîne d’événements qui ferait s’effondrer toute l’infrastructure politique et sociale chinoise. Cela a été mentionné comme suit: Maladie, suivie de pénuries alimentaires généralisées, suivie d’une famine de masse. […] Les agents biologiques étaient décrits comme ressemblant à la grippe et se propageaient comme un feu de forêt. Cela me choque et me rend malade de décrire ces événements. Cela me choque encore plus de savoir que des événements plausibles sont manipulés pour provoquer l’extinction de toute une partie de la race humaine. »

Coronavirus. Après la Chine, les soldats américains infestent l’Europe, le Japon, la Corée du Sud, etc. (16/03/2020) :

Nous avons vu que les Chinois ont accusé les Américains d’avoir introduit l’arme biologique Covid-19 lors des jeux militaires de Wuhan. On constate aujourd’hui que les principaux foyers de contamination en Europe, au Japon, en Corée du Sud, et ailleurs se situent à proximité immédiate des grandes bases militaires américaines. Cela confirmerait que l’Otan n’est rien d’autre que l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord. 

CONFIRME. Les USA ont introduit le COVID-19 en Chine à l’occasion des « Jeux Militaires » de Wuhan (26/03/2020) :

En octobre 2019, les États-Unis ont amené 172 (en réalité 369) « athlètes » militaires à Wuhan pour les Jeux militaires mondiaux. Bien qu’ils aient la « plus grande armée au monde », les États-Unis se sont classés 35e derrière des pays comme l’Iran, la Tunisie, la Finlande ou la Slovénie. Il n’y a pas de vidéo ou de photos de l’équipe américaine, aucun dossier n’a été conservé.


 

Voici l’un des « athlètes américains » et officier du renseignement qui a introduit le COVID-19 en Chine

Le journal chinois Global Times a rendu public aujourd’hui le nom du sergent d’état-major Maatje Benassi, une cycliste professionnelle (femme d’origine néerlandaise) qui a participé aux jeux de Wuhan et qui, selon le Global Times, s’est révélé positif pour COVID-19.

Voici donc l’Américaine qui a participé à la diffusion délibérée du COVID à Wuhan. Elle est également  «chauffeur diplomatique armé» ayant des antécédents de liens avec des opérations de renseignement impliquant des personnalités clés du canular RussiaGate.

Benassi était chauffeur pour le général James Jones, de ShadowNet, (George Webb) et a travaillé pour le renseignement de l’armée américaine. ShadowNet et Psy-Group ainsi que Cambridge Analytica faisaient partie de l’enquête Mueller, cherchant des informations sur leurs relations avec Paul Manafort (emprisonné) et Donald Trump Jr. (pas encore emprisonné).

D’autres allégations disent que 67 militaires américains sont morts il y a une semaine, mais cela provient d’une source médicale / diplomatique à Moscou et n’est pas confirmé.

La Chine demande aux États-Unis de divulguer des informations sur le nombre de militaires américains qui ont quitté Wuhan (369 étaient là) et qui ont été testés positifs. Notez que beaucoup auraient pu être infectés dans l’avion de retour de Chine… Jim W. Dean
———————————- 

Première publication… 25 mars 2020 –

Les internautes et experts chinois exhortent les autorités américaines à divulguer les informations sur la santé et les infections de la délégation militaire américaine qui est venue à Wuhan pour les Jeux mondiaux militaires en octobre pour mettre fin à la conjecture selon laquelle le personnel militaire américain aurait introduit la COVID-19 en Chine .

Un journaliste américain a affirmé qu’un athlète militaire américain dans la délégation pourrait être le « patient zéro » de la nouvelle maladie mortelle.

George Webb, un journaliste d’investigation à Washington, DC, a affirmé dans des vidéos et des tweets récents qu’il pensait que Maatje Benassi, un chauffeur diplomatique armé et cycliste qui était à Wuhan en octobre pour la compétition de cyclisme aux Jeux mondiaux militaires, pourrait être « patient zéro » de COVID-19 à Wuhan.

[Selon] un rapport du site officiel du département américain de la Défense du 25 octobre, Maatje Benassi a participé à une course cycliste sur route de 50 milles à Wuhan.

Webb a également cité un laboratoire militaire, le laboratoire de Fort Detrick , qui traite des organismes pathogènes de haut niveau tels qu’Ebola , à Fredrick, Maryland, qui a été fermé et déplacé en juillet en raison d’installations et d’un système de gestion non qualifiés.

Benny Benassi is stuck at home this season.

dancingastronaut.com

Les politiciens américains soutiennent que le nouveau coronavirus est «fabriqué en Chine», tandis que les scientifiques mondiaux, y compris ceux des États-Unis, n’ont trouvé aucune preuve solide pour prouver l’origine du virus. Compte tenu de cette situation, il est important de détecter tout point suspect dans la délégation américaine aux jeux de Wuhan dans ce scénario, et de savoir ce qui s’est réellement passé, a déclaré Li.

COVID-19, une maladie mortelle causée par le nouveau coronavirus, a infecté plus de 330.000 personnes dans le monde et en a tué plus de 14.000.

L’identification de l’origine aidera à développer une thérapie efficace contre la maladie. Les États-Unis devraient fournir des informations sur les membres de la délégation pour soutenir les recherches connexes, a déclaré Li.

Plus tôt en mars, Zhao Lijian, un diplomate chinois franc, soupçonne, sur son compte Twitter personnel, que ce pouvaient être les représentants de l’armée américaine aux Jeux mondiaux militaires qui avaient amené le nouveau coronavirus à Wuhan en octobre 2019, après qu’un haut responsable américain de la santé a admis avoir détecté des infections à coronavirus sur certains patients décédés de la grippe.

Zhao a exhorté les États-Unis à divulguer de plus amples informations, à faire preuve de transparence sur les cas de coronavirus et à fournir une explication au public.
—————————————–

Une femme américaine termine 8e malgré un accident dans une course sur route de 50 miles à vélo

Par Gary Sheftick, Army News Service, 24 octobre 2019

 

 

 

 

 

 

WUHAN, Chine – Un coup par derrière dans le dernier tour a peut-être anéanti les espoirs des forces armées américaines pour l’or dans le cyclisme féminin, mais des côtes meurtries et un casque fissuré n’ont pas empêché le Sgt. 1re classe Maatje Benassi de franchir la ligne d’arrivée.

Benassi a mené le peloton pendant une grande partie du troisième et du quatrième tours des 50 milles et cinq tours sur route dimanche lors de la deuxième journée de compétition cycliste des Jeux mondiaux militaires du CISM. Elle était retombée au repêchage depuis un moment et commençait à peine sa dernière poussée lorsque le crash s’est produit.

« Mon plan était de monter sur la gauche« , a expliqué Benassi. Deux virages à droite plus larges approchaient avant l’arrivée « et donc si vous vous déplacez sur la gauche, vous n’avez pas besoin de freiner; vous pouvez porter tout cet élan – cette vitesse – dans le virage. « 

Le CISM, ou International Military Sports Council, organise les Jeux tous les quatre ans, avec plus de 100 nations participant à 32 sports. Le conseil est désigné par son acronyme français, CISM, parce que le français est sa langue fondatrice.

Alors que le peloton approchait de la marque des 2 kilomètres depuis l’arrivée, «il y avait beaucoup de mouvement en cours», a-t-elle déclaré. « C’est devenu très flou. »

Quand elle est allée à pleine vitesse dans le virage à droite, elle a repéré un maillot blanc remonté par derrière. Le pneu avant de cette concurrente a heurté sa roue arrière, la faisant tomber.

Sa tête a touché le sol et elle a entendu un déclic « et je savais que j’avais cassé le casque à ce moment-là« , a-t-elle déclaré. «Ma première réaction a été:« Je ne pouvais pas respirer ».» L’impact lui a littéralement coupé le souffle. « Je devais juste reprendre mon souffle, mais ça ne vienait pas. »

https://www.army.mil/article/228879/us_women_finish_8th_despite_crash_in_50_mile_cycling_road_race

 

Source : Breaking: US Athlete/Intelligence Officer in China Games named as Patient Zero for COVID, debunking Trump Rhetoric (updating)

Veterans Today

 

 

 

 

 

Un professeur d’histoire renvoyé pour avoir permis à des élèves de remettre en question «l’Holocauste» perd son procès en appel

Jason Mostafa Ali, un professeur d’histoire du New Jersey d’origine égyptienne, a vu son appel dans une action en justice alléguant une discrimination de la part du directeur de son école renvoyé de la cour fédérale.

 

Le différend a commencé en 2017, lorsque le directeur juif de Woodbridge High School, Glenn Lottman, a fait pression sur le surintendant local Robert Zega pour le faire licencier.

Zega et Lottman ont mis fin à Ali après avoir permis aux élèves de la classe de remettre en question l’Holocauste et de savoir si le Mossad avait aidé Al-Qaïda pendant les attaques terroristes du 11 septembre.

 

Les étudiants remettaient en question l’Holocauste et l’héritage d’Hitler par eux-mêmes. Ali a seulement encouragé les étudiants à s’engager dans une pensée critique sans apport idéologique.

Les écoles publiques protègent prétendument le premier amendement, mais dans ce cas, Ali a été puni pour avoir simplement permis aux élèves de lire leurs papiers à haute voix.

L’un des articles était basé sur le documentaire « Adolf Hitler: la plus grande histoire jamais racontée », montrant à quel point les révisionnistes ont fait avancer le débat sur la Seconde Guerre mondiale. Un professeur d’anglais a entendu qu’il était en discussion et informé sur Ali et ses élèves aux administrateurs.

Après avoir été interrogé par Zega et Lottman sur les raisons pour lesquelles il n’a pas puni les étudiants pour avoir « nié » l’Holocauste, Ali a affirmé le droit de tout remettre en question. Il a ensuite été licencié.

Au cours de son procès, Ali a fait valoir qu’il avait le droit du Premier Amendement de définir ses propres plans de cours, et ses élèves avaient le droit d’examiner l’histoire sous n’importe quel point de vue qu’ils considéraient comme ayant les preuves les plus convaincantes. Le juge dans l’affaire, Madeline Cox Arleo, a déclaré que non et Lottmann avait le droit de le licencier.

Jennifer Rich, une professeure juive en «études sur le génocide», a été appelée pour fournir un témoignage d’expert sur l’affaire. Elle a salué la suppression des idées qu’elle n’aime pas et a condamné Ali dans un éditorial pour la libérale clickfarm Raw Story.

Ali allègue également que le principal Lottman ferait constamment des remarques discriminatoires, comme le qualifiant de terroriste et « d’Égyptien ». Ali a mis un accent supplémentaire sur cette partie de son cas lors du passage à la cour d’appel.

Mais Ali, qui est un homme musulman d’origine égyptienne, a déclaré qu’il avait été victime de discrimination pendant des années par le directeur du lycée et d’autres professeurs de Woodbridge. Les médias ont été informé de son procès par un groupe anonyme appelé Free Ali.

Dans une lettre accablante, son avocat, Dayna Katz, du cabinet d’avocats DiFrancesco Bateman, basé à Warren, envoyé au conseil scolaire de Woodbridge, Ari Schneider, le 27 février, Ali a allégué ce qui suit:

  • Il a commencé à travailler comme professeur d’histoire au lycée en 2015 et a également été entraîneur adjoint de l’équipe de football universitaire. Tout au long de son emploi, le directeur du lycée Glenn Lottmann lui adressait à plusieurs reprises des commentaires discriminatoires, tels que « Attention aux Egyptiens » et le taquinait à propos de son nom complet, Jason Mustafa Ali.
  • Ali a déclaré que d’autres enseignants et membres du personnel l’appelleraient à plusieurs reprises « anti-américain » et « sympathisant terroriste », mais lorsqu’il l’a signalé au directeur adjoint Matthew Connelly, aucune enquête n’a jamais été menée.
  • Ali dit également que Connelly a approuvé son plan de leçon le 11 septembre et a même approuvé les articles auxquels il a lié sur son site Web, y compris un rapport du renseignement saoudien sur les attaques du 11 septembre et un rapport du renseignement égyptien.
  • Le 28 septembre 2016, deux semaines après avoir enseigné le 11 septembre à ses élèves, Ali a déclaré qu’il avait été appelé au bureau du directeur Lottmann. Là, dit-il avec colère, Lottmann a demandé: « Qu’est-ce qui ne va pas avec toi? Je ne t’ai pas dit de te débarrasser des théories du complot? » Lottmann détenait le rapport du renseignement saoudien sur lui, auquel Ali a répondu qu’il était accrédité. Lottmann aurait dit « Chiffres, les Arabes » se référant à Ali.
  • Lottmann a déclaré: « Je suis fatigué de vous et de vos complots, vous êtes un théoricien du complot et n’appartenez pas à la classe … Vous n’allez pas me faire répondre aux questions des journalistes. » Lottmann a ordonné à Ali de supprimer les liens.
  • Ali a dit qu’il était entré à l’école le lendemain, 29 septembre, et avait trouvé deux papiers de licenciement signés de Zega. Il a ensuite été « immédiatement bombardé pendant plus de trente minutes avec des questions implacables, manifestement discriminatoires et inappropriées sur l’Holocauste, ses opinions sur la religion juive, son appartenance ethnique et sa religion », affirme Ali.
  • Ali a dit que Zega lui avait demandé « Expliquez ce que vous pensez de l’Holocauste. Combien de Juifs sont morts dans l’Holocauste? Croyez-vous que des Juifs ont été tués dans des camps de la mort dans l’Holocauste? Ne savez-vous pas que quelqu’un qui utilise des articles comme celui-ci est antisémite?  » et « Voyez-vous comment une personne d’origine arabe, et je suppose que vous êtes musulman, qui établit des liens sur ses fils d’école comme celui-ci peut être considérée comme offensante? Avez-vous du terrorisme dans votre classe? » Il a également demandé: «Enseignez-vous une vision de la théorie du complot de l’Holocauste? Enseignez-vous qu’Hitler était un bon gars?
  • Ali a dit qu’il avait demandé un avocat, et Zega a répondu: « Vous n’avez pas de représentation. » Ali a déclaré que les articles ont été utilisés pour enseigner ce que les agences de renseignement et les gouvernements étrangers pensent du 11 septembre, auquel Zega a répondu: « Nous n’avons pas besoin d’une perspective du Moyen-Orient. Notre district et ce sujet ne font pas partie du programme d’études, vous devriez donc ne pas l’enseigner. « 

Zega a licencié Ali ce jour-là et il a été banni de tous les terrains de l’école publique de Woodbridge. Son licenciement a été bien médiatisé dans les médias, y compris par Patch. Le 11 octobre, sa maison a été cambriolée et vandalisée, étiquetée de graffitis tels que « ISIS, Arab FU, Devil » et plusieurs croix gammées. A l’extérieur de sa maison, les mots « terroriste » et « mourir » ont été écrits.

L’avocat d’Ali, Katz, a déclaré qu’Ali est victime de la loi du New Jersey contre la discrimination et qu’il a droit à une indemnisation.

 

Les appels à la loi sur les droits civils dans les affaires politiquement sensibles ont tendance à faire mieux dans les tribunaux inférieurs que d’invoquer la Constitution actuelle, mais le 3e circuit de la Cour d’appel des États-Unis a décidé de ne pas donner plus d’oxygène à son cas. C’est encore un autre coup porté à la liberté d’expression.

Bien que cette histoire soit largement rapportée, ni les défenseurs conservateurs de la «liberté d’expression» ni l’ACLU ne semblent avoir de problème avec cette attaque contre le Premier Amendement.

 

 

Les États-Unis d’Amérique sont devenu une dictature ou les sionistes lavent le cerveau des américains sous la présidence de Donald Trump,le meilleur ami d’Israel!

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Bientôt, il sera illégal de ne pas aimer les Juifs

Hier, un journal juif, le Jerusalem Post, a déclaré: «Les États-Unis inciteront les pays à aimer davantage leurs juifs, selon un observateur de l’antisémitisme»

 

« L’OPPOSÉ de l’antisémitisme n’est pas la tolérance », a déclaré Elan Carr, le « contrôleur d’antisémitisme » américain. « L’opposé de l’antisémitisme est le philosémitisme, l’appréciation, le respect et l’affection pour les valeurs juives [1] et pour la communauté juive. » Carr est juif.

 

Elan Carr, le «contrôleur d’antisémitisme» du Département d’État, veut inciter les gens d’autres pays à «aimer davantage leurs juifs» comme un moyen de «lutter contre l’antisémitisme».

Elon Carr et Donald Trump

Dans un appel à la presse lundi pour marquer le «Mois du patrimoine juif américain», Carr a décrit les mesures que les États-Unis prenaient dans le monde entier pour défendre les Juifs, le groupe ethnique le plus riche et le plus puissant du monde.

Certaines de ces étapes comprennent l’utilisation de l’argent des contribuables américains pour payer des mesures de sécurité de plusieurs millions de dollars pour des organisations juives déjà riches, la poursuite de ceux qui remettent en question ou travaillent contre le pouvoir juif, et condamner les «discours antisémites».

« En plus de toutes ces mesures de défense importantes, nous sommes déterminés à travailler avec nos alliés pour développer et conduire des récits philosémites pour leur pays, dans l’espoir que nous pourrons atteindre le jour où chaque société se consacrera, comme les États-Unis, à embrasser et chérir leur communauté juive », a-t-il dit.

Il n’a pas décrit la forme que prendraient les récits philosémites, ni comment le Département d’État les conduirait.

« Le contraire de l’antisémitisme n’est pas la tolérance« , a déclaré Carr. «Le contraire de l’antisémitisme est le philosémitisme, l’appréciation, le respect et l’affection pour les valeurs juives et la communauté juive. Le Mois du patrimoine juif américain est un véhicule important pour conduire ce récit philosémite critique. »

Carr a énuméré des sommités juives américaines méritant d’être promues, y compris les compositeurs Irving Berlin et Leonard Bernstein, les scientifiques Jonas Salk et Albert Einstein, et les juges de la Cour suprême Louis Brandeis et Benjamin Cardozo.

« Nous avons en fait réuni diverses autorités qui travaillent dans ce domaine, dans les gouvernements, les nôtres et d’autres, et dans le secteur privé ou à but lucratif, mais aussi des ONG qui traitent spécifiquement du discours de haine sur Internet« , a-t-il déclaré. « Et nous réunissons ces autorités spécifiquement dans le but de produire un cadre pour y remédier. »

Par Bradford Hanson • 7 mai 2020


Taxons les « un pour cent »

 

En Amérique, il est difficile de faire un pas sans rencontrer de milliardaires juifs.

TOUT LE MONDE  déteste les impôts. Comme le dit le vieil adage, les impôts sont, avec la mort, parmi les choses les moins préférées de l’humanité. Pourtant, ils sont aussi vieux que la civilisation elle-même; des documents fiscaux ont été trouvés dès la dynastie Ur III datant de 2000 avant JC, et peut-être plus anciens. Et nous pouvons être sûrs que ses résidents les ont payés à contrecœur.

Le plus exaspérant de tous les impôts, je suppose, est l’impôt sur le revenu: le gouvernement prélève directement sur nos bulletins de paie, avant que nous puissions voir un seul centime.

Aux États-Unis, le travailleur moyen verse 20 à 25 % de ses revenus au gouvernement fédéral et 5% aux gouvernements des États ou des collectivités locales: plus d’un tiers de nos revenus sont partis, perdus, gaspillés.

Mais que se passerait-il si nous – la plupart d’entre nous, de toute façon – n’avions pas à payer d’impôt sur le revenu? Et si nous pouvions avoir tous les mêmes services gouvernementaux qu’aujourd’hui, sans rien céder de nos chèques de paie durement gagnés? Cela peut surprendre le lecteur de savoir que, pendant la majeure partie de l’histoire des États-Unis, les citoyens n’ont payé aucun impôt sur le revenu. Et pendant des décennies encore, seul un très faible pourcentage les a payés. Pendant 150 ans, cela a fonctionné. Et si on pouvait avoir ça à nouveau? Et si les fonds perdus pouvaient être couverts, en grande partie, par la minorité ethnique la plus prospère? Il y aurait là une sorte de justice sublime, n’est-ce pas?

….

À l’heure actuelle, nous avons environ 160 millions de ménages fiscaux aux États-Unis, ce qui représente  325 millions de personnes. Les 1% les plus riches – c’est-à-dire les 1,6 million de ménages les plus riches – gagnent en moyenne environ 880.000 $ par an. Le deuxième pour cent le plus riche gagne environ 400.000 $ en moyenne et le troisième pour cent environ 325.000 $. Au total, nos 3% les plus riches gagnent environ 2,6 billions de dollars chaque année.

Le problème, cependant, est que nous devons lever 2,1 billions de dollars en taxes auprès de ces gens (le montant total de l’impôt sur le revenu). Le plus simple serait de les taxer à un taux forfaitaire de 80%. Imaginez: vous gagnez 1 million de dollars par an grâce à votre fonds spéculatif capitaliste vautour [2], et vous devez payer 800.000 $ aux autorités fédérales.

Cruel, diriez-vous? Peut-être. Heureusement, nous avons une alternative.
Il se trouve, sans surprise, que la plupart de nos 3 premiers pour cent (en termes de revenus) sont également millionnaires ou milliardaires (en termes d’actifs). Ils ont des actifs réels – des actifs imposables. En fait, chaque ménage du premier pour cent possède en moyenne 22 millions de dollars d’actifs – principalement des biens immobiliers, des actions et des obligations et des capitaux propres. Le deuxième centile des ménages possède 7,5 millions de dollars en moyenne; le 3e centile, 5 millions de dollars. Au total, ce groupe d’individus possède ou contrôle environ 56 billions de dollars d’actifs – une somme tout à fait incroyable, c’est le moins qu’on puisse dire.

Voici donc ma proposition: taxer les revenus des 3% supérieurs à un taux forfaitaire de 60%; cela rapportera environ 1,5 billion de dollars par an. Ensuite, imposons un simple impôt sur la fortune de 1% à leurs actifs, ce qui rapportera 560 milliards de dollars supplémentaires. En somme, nous obtenons presque exactement le total souhaité de 2,1 billions de dollars.
Nos gens les plus riches peuvent donc entièrement financer le gouvernement fédéral. Et les 97% restants d’entre nous – environ 315 millions de personnes – parviennent à conserver tous leurs revenus durement gagnés. Imagine ça.

Et qui sont exactement ces pauvres bougres qui sont capables, à eux seuls, de financer , à eux seuls, le gouvernement fédéral? 
Nous connaissons les grands noms: Bill Gates, Warren Buffett, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, les frères Koch. Mais ils ne sont que la pointe de l’iceberg.
Lorsque nous parcourons la liste des principaux noms, nous constatons un fait frappant: environ la moitié d’entre eux sont juifs.
Parmi les dix premiers, nous trouvons cinq Juifs: Zuckerberg, Larry Page, Sergey Brin, Larry Ellison et Michael Bloomberg. 
 Parmi les 50 premiers, au moins 27 sont juifs, dont Sheldon Adelson, Steve Ballmer, Michael Dell, Carl Icahn, David Newhouse, Micki Arison et Stephen Ross.  Plus largement, on peut citer encore une fois Benjamin Ginsberg, qui a écrit: « Aujourd’hui, bien qu’à peine 2% de la population du pays soit juive, près de la moitié de ses milliardaires sont juifs« .

Sur la base de ces données, nous pouvons en déduire que presque la moitié des 3% les plus riches sont juifs. Dans l’ensemble, ils possèdent ou contrôlent donc jusqu’à 28 billions de dollars d’actifs.

Sur ma proposition, ils paieront en conséquence la moitié des 2,1 billions de dollars annuels pour maintenir notre gouvernement à flot et pour mener des guerres étrangères en leur nom et pour leur ethnie. En tant que principaux bénéficiaires de ces guerres et des politiques économique et étrangère américaines, ce n’est que justice.

Une telle proposition mérite une discussion plus large, étant donné qu’elle offre des avantages financiers massifs à 97% de la nation. 
…..

Pourtant, un tel système fiscal, pesant de manière disproportionnée sur les Juifs américains, aurait de vastes implications. Pensez-y: une contribution annuelle de 1 billion de dollars de la communauté juive américaine, afin d’assurer la santé et la sécurité de tous les Américains. Cela contribuerait grandement à améliorer leur image longtemps entachée de financiers rapaces et sans scrupules, et à réduire l’hostilité anti-juive. En drainant une partie de leur richesse excessive, cela réduirait leur capacité de se mêler du gouvernement et du monde des affaires. Ce serait une aubaine pour l’économie américaine, sortant des millions de personnes de la pauvreté et permettant à des millions d’autres de sortir de la dette écrasante. Un tel système servirait une véritable justice économique.

Mais ne rêvez pas trop. Cela se passera lorsque les poules auront des dents.

par Thomas Dalton, PhD

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Qui va remplacer Trump après la démolition contrôlée de l’économie?

Article prémonitoire: Écrit en juillet 2019, cet article de Brandon Smith prend une une actualité frappante avec ce qui se passe aujourd’hui aux états-Unis avec la Covid-arnaque. Les prévisions de B. Smith se réalisent avec le crash financier, l’explosion du chômage, l’enrichissement immédiat et scandaleux des 0,01% supers riches, pour l’essentiel juifs, etc… 

Dans les mois qui ont précédé les élections de 2016, j’avais prédit la victoire de Trump basée sur une théorie particulière qui, à mon avis, reste valable aujourd’hui, à savoir la théorie selon laquelle les élites bancaires mondiales au pouvoir autorisaient des mouvements dits « populistes » dans le pays. Les États-Unis et l’Europe gagneront en force politique vers la toute fin de la décennie. Une fois que les groupes populistes se sont retranchés et se sentent trop confiants, la cabale [1] resserrerait alors la liquidité dans la faiblesse économique existante et ferait tomber le système sur leurs têtes. Les populistes seraient tenus pour responsables d’un désastre économique que les banques centrales avaient organisé de nombreuses années à l’avance.

Une fois que suffisamment de souffrances auraient été infligées à la population, les mondialistes arriveraient sur les lieux pour proposer une solution anti-populisme, qui signifiera la centralisation et en socialisant tout, à une échelle jamais vue auparavant sauf peut-être dans les jours les plus sombres de la révolution bolchevique .
Cette théorie m’a permis de prédire le succès du vote sur le Brexit au Royaume-Uni, l’entrée de Trump à la Maison Blanche, les hausses de taux d’intérêt de la Réserve fédérale et les coupures de bilan dans la faiblesse économique. Il semble maintenant de plus en plus que ma prédiction de mars d’un Brexit «sans accord» s’avérera correct si Boris Johnson accède au poste de Premier ministre [NdT. depuis lors, BoJo a accédé à ce poste]. Donc, je continue à la soutenir.
Par extension, depuis quelques années, j’étudie les corrélations étranges entre le contexte et les politiques de Donald Trump et le contexte et les politiques de Herbert Hoover; le président républicain qui a supervisé le grand crash de 1929 et le début de la Grande Dépression.
L’une des premières actions de Hoover en tant que président en réponse aux tensions fiscales de 1929 fut de soutenir des réductions d’impôts plus importantes, principalement pour les sociétés (ceci fut suivi en 1932 par de fortes augmentations d’impôts en pleine crise économique). Il a ensuite institué des tarifs par le biais de la loi Smoot-Hawley. Son hyperfocus sur les dépenses d’infrastructures massives a entraîné une augmentation de la dette américaine et n’a rien fait pour sortir les États-Unis de son abîme de chômage. En fait, les projets d’infrastructure comme le barrage Hoover, lancé en 1931, n’ont pas été payés durant plus de 50 ans. Hoover a fini par devenir un président républicain à un seul mandat qui a ouvert la voie à Franklin D. Roosevelt, communiste à peine déguisé et peut-être le président le plus destructeur de l’histoire américaine.
Ce sont Hoover et ses politiques «protectionnistes» qui ont été tenus pour responsables de la Grande Dépression (avec l’étalon-or), mais c’est la Réserve fédérale qui a créé toute la calamité. L’assouplissement de la politique monétaire de la Fed dans les années 1920 a provoqué une vaste bulle dans les banques et les marchés boursiers. Les hausses de taux et le resserrement des liquidités de la Fed au début des années 1930 ont exacerbé le krach et prolongé la dépression pendant de nombreuses années. L’ancien président de la Fed, Ben Bernanke, a même ouvertement admis que la Fed était responsable de la Grande Dépression dans un discours prononcé en l’honneur de Milton Friedman en 2002. Il a déclaré:
 » En bref, selon Friedman et Schwartz, en raison de changements institutionnels et de doctrines erronées, les paniques bancaires de la Grande Contraction étaient beaucoup plus graves et plus répandues qu’elles ne l’auraient normalement été lors d’un ralentissement économique.
Permettez-moi de conclure en abusant légèrement de mon statut de représentant officiel de la Réserve fédérale. Je voudrais dire à Milton et Anna: À propos de la grande dépression. Vous avez raison, nous l’avons fait. Nous sommes très désolés. Mais grâce à vous, nous ne le referons plus. «  
Bien sûr, la Fed recommence à nouveau. Depuis plus d’un an et demi, la Fed instaure un resserrement de la liquidité dans le contexte de faiblesse économique au début du krach de l’une des plus grandes bulles financières de l’histoire du monde économique. C’est une bulle qu’ils ont créée avec l’intention de l’imploser délibérément et le processus a déjà commencé. Comme je l’ai noté à maintes reprises, l’effondrement des fondamentaux est bien amorcé, presque tous les secteurs de l’économie ont reculé, à l’exception des trois indicateurs que la Fed et le gouvernement manipulent statistiquement: le PIB, l’emploi et les marchés boursiers.
Trump n’est pas innocent dans ce schéma non plus. Après avoir passé des mois à critiquer à juste titre la Fed lors de sa campagne pour avoir gonflé une fausse économie et un marché boursier, Trump a viré à 180° sur ses partisans après être devenu président et a si bien attaché son administration à la bulle d’activité (et notamment aux marchés) est assuré que ses partisans conservateurs et lui-même seront blâmés lorsqu’il s’effondrera.
Je ne suis pas non plus la seule personne à noter la comparaison entre Trump et Herbert Hoover. Les similitudes de Trump avec Hoover sont mentionnées sans cesse l’année dernière dans les médias grand public et ceux de gauche, avec un accent particulier sur la guerre commerciale. Les conflits commerciaux de Trump offrent la couverture idéale aux élites du secteur bancaire pour mettre fin à l’économie, tout en évitant tout blâme. Le récit est en train de se préparer pour un crash et le plan est de prendre comme boucs émissaires, les populistes, les nationalistes et les activistes de la souveraineté.
La question est donc de savoir si Trump joue le rôle d’un Hoover des temps modernes et que le krach actuel des fondamentaux va devenir une nouvelle dépression à long terme, qui en  fera alors le nouveau Franklin D. Roosevelt; le président communiste ou le groupe politique à pousser l’Amérique encore plus loin dans le giron socialiste?
Il est difficile de dire pour l’instant si Trump sera, comme Hoover, le président d’un mandat. Si le ralentissement économique se poursuit à son rythme actuel, il est peu probable que Trump obtienne un second mandat en 2020. Cela dit, la guerre contre un pays comme l’Iran pourrait éventuellement modifier la dynamique, même en pleine crise financière.  Que ce soit en 2020 ou en 2024, je pense que Trump et la révolte populiste seront remplacés par une ferveur socialiste dépassant tout ce que nous avons vu sous le gouvernement Obama. Tout comme les conservateurs ont surpris le monde en 2016, je pense que la gauche dure surprendra le monde dans les 5 prochaines années.
Les 4 cavalières de l’Apocalypse
De gauche à droite, la représentante Rashida Tlaib, D-Mich., La représentante llhan Omar, D-Minn., La représentante Alexandria Ocasio-Cortez, DN.Y., et la représentante Ayanna Pressley, D-Mass., Répondent aux remarques de Le président Donald Trump après son appel aux quatre démocrates congolaises à rentrer dans leurs pays « brisés », lors d’une conférence de presse au Capitol à Washington, le lundi 15 juillet 2019. Tous sont des citoyennes américaines et trois des quatre sont nées en les Etats Unis 

 

Je trouve suspecte la quantité d’attention médiatique que les politiciens de gauche ayant peu d’expérience reçoivent dans les médias grand public ces jours-ci.. Je me méfie également de l’attention que Donald Trump accorde à ces mêmes politiciens lors de ce qui semble être un autre match de lutte programmé pour intéresser la public. Oui, je parle des «quatre cavalières de l’Apocalypse» et du feuilleton télévisé qui se déroule entre elles et Trump et qui maintient continuellement ces jeunes débutantes sous les feux de la rampe sans raison.

Il est peut-être très difficile de le constater en ce moment au milieu de la fièvre Trump, mais je vois les prémices, la racine ou la graine, d’un changement narratif massif dans l’élévation d’extrémistes politiques tels qu’Ayanna Pressley, Alexandria Ocasio-Cortez, Rashida Tlaib et Ilhan Omar, également connues sous le nom de «l’escouade». Oui, elles semblent universellement détestées à Washington en ce moment, et l’échec abject du «Green New Deal» de l’AOC donne l’impression que leurs idées ne sont guère soutenues, mais encore une fois, observez l’attention que ces nullités accumulent. ..

Cela me rappelle les premiers signes de la course à la présidence de Barack Obama, alors qu’il avait peu d’expérience politique par rapport à ses adversaires, surtout en tant que sénateur. Les personnes qui l’ont affronté au début de sa carrière aux côtés des démocrates et des républicains ont semblé ne pas se laisser distancer à cause des scandales sexuels. Ensuite, Obama a attiré l’attention des médias grand public et même du Daily Show avant même d’annoncer sa course vers le bureau ovale. La démarche était évidente pour les analystes qui ont reconnu les signaux. Obama avait été oint par les élites.

L’AOC et « l’escouade » sont commercialisés d’une manière très similaire à Obama; aussi plein d’espoir, jeune, dynamique, plein d’énergie et prêt à affronter le monde. Le genre de discours de vente de films Disney ringard et accablant qui fait perdre la tête aux démocrates et aux gauchistes.

Aujourd’hui, des candidats démocrates à la présidentielle comparativement « modérés » à l’horizon 2020, tels que Bernie Sanders et Elizabeth Warren, s’efforcent de promouvoir « l’escouade » et d’obtenir leur approbation et leur soutien politiques. Il est clair que les gens de la gauche inflexible dictent la discussion sur la future voie gouvernementale des États-Unis. Il s’agit de la centralisation extrême, de la mondialisation et de la tyrannie bureaucratique au nom de la panique environnementale frauduleuse.

Fait intéressant, Elizabeth Warren a récemment attiré l’attention avec ses avertissements d’une calamité économique imminente sous l’administration Trump. Ses observations sont très évidentes pour la plupart d’entre nous et ne méritent pas d’être notées ici; C’est bien que Warren mentionne la perspective d’un danger économique dans le grand public, mais elle a des années de retard pour le parti. Je tiens toutefois à souligner que cela marque un tournant dans le débat sur les élections de 2020. Soudain, les démocrates parlent sérieusement de la possibilité d’un krach financier – ce qui me dit que le krach qui se produit déjà aujourd’hui est sur le point de s’accélérer davantage au cours de la prochaine année.[NdT. écrit en 2019, la prévision est en train de se réaliser.] Les mondialistes préparent le terrain pour que les démocrates puissent dire: « Nous l’avons bien dit », à l’approche de l’année des élections.

À ce stade, compte tenu de ses récentes déclarations, je devrais prédire qu’Elizabeth Warren est la candidate démocrate prévue pour les élections de 2020.

Il est important de se rappeler que les sentiments du public sont instables et peuvent changer si rapidement qu’ils sont ahurissants. Avec l’avènement d’un désastre économique majeur et peut-être même d’une guerre cinétique que les États-Unis ne peuvent ni maintenir ni gagner à long terme, les prédictions des mondialistes et de la gauche selon lesquelles les mouvements populistes sont une « crise imminente » seraient réalisées. Bien entendu, Trump n’a aucun contrôle réel sur l’économie, et la Fed décide quand et comment une bulle financière va éclater, mais cela n’empêchera pas la majorité de blâmer Trump et sa base politique. L’introduction du socialisme hardcore en tant qu’idéal américain par excellence serait beaucoup plus facile à vendre à ce stade.

Au milieu de la catastrophe sociale, ce que nous pensions jadis impossible devient probable. Je prédis que les «quatres chevalières de l’Apocalypse» et leurs semblables sont choisis par les mondialistes pour prendre le contrôle des États-Unis au cours de la prochaine décennie après que Trump et les populistes soient complètement discrédités aux yeux de plus de la moitié du pays et du monde. Pour être certains, nous sommes nombreux à ne pas accepter une gouvernance socialiste / communiste ouverte et toutes les nouvelles qui vont avec (y compris le contrôle du carbone et le désarmement de la population), et je ne doute pas que la guerre civile éclaterait.

Le fait est que nous devrions nous attendre à ce résultat comme le voudront les mondialistes. Les signes sont visibles maintenant. La politique de ces femmes, complètement folles et sans la moindre logique, deviendra l’idéal dominant de la prochaine révolution politique. Compte là-dessus.

Source : It’s Obvious Who Will Replace Trump After The Controlled Demolition Of The Economy

24 July 2019 
Par Brandon Smith

La Grande Arnaque du COVID 19: La longue histoire criminelle du Dr Fauci

« Les tests de coronavirus ne prouvent pas du tout la présence d’un virus mortel chez aucun patient. … c’est peut-être la plus grande fraude criminelle de l’histoire médicale. »
Anthony Fauci a plus d’influence sur la politique de Covid-19 que le président des États-Unis. Un examen plus approfondi de la carrière d’Anthony Fauci brosse un tableau très alarmant.

Le 29 avril 2020,le fameux Dr  Fauci accompagné de Donald Trump,a présenté le médicament remdesivir comme étant une panacée pour combattre le COVID-19.Ce médicament s’est avéré un échec dans plusieurs laboratoires de recherches actuels,dont…en Chine!Alerte rouge: le prochain canular pandémique inspiré du Fauci-NIH pourrait être la MÉLIOIDOSE – qui, selon certains, tue jusqu’à 98% de ses victimes diabétiques

Leçon apprise re. Coronavirus : Méfiez – vous de la science financée par le Dr Fauci qui préconise le verrouillage des pandémies qu’eux-mêmes, avec l’OMS, le NIH, la NSF, le DoD, Wellcome Trust, la Fondation Gates et le Pirbright Institute (Royaume-Uni) ont breveté.

Certains de ces articles scientifiques sur la mélioïdose ont peut-être publié un glissement freudien dans le fait d’appeler le diabète une «pandémie» (virus) alors qu’ils l’ont toujours appelé trop de sucre et de glucides et une mauvaise maladie liée au mode de vie.

Trop d’argent, d’attention, d’articles universitaires et de sites Web lisses et de propagande «pour votre sécurité» sur la mélioïdose a déjà frappé les ondes pour que ce ne soit pas le prochain canular NIH-Fauci, à notre avis.
En 2008, le président américain George W. Bush remet la médaille présidentielle de la liberté à Fauci « pour ses efforts déterminés et agressifs pour aider les autres à vivre plus longtemps et en meilleure santé ».

Des décisions politiques et sociales dramatiques sont prises aux États-Unis et dans le monde sur les mesures de quarantaine d’urgence et les autres mesures à prendre. Dans de nombreux cas, les mesures radicales et sévères, telles que la fermeture de l’économie mondiale, sont justifiées par les projections COVID-19 de morbidité à l’avenir. S’il y a une personne qui est le visage de la stratégie actuelle de lutte contre le coronavirus à Washington, c’est bien le directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) du NIH, le Dr Tony Fauci. Ce que les grands médias oublient commodément pour discuter du rôle de Fauci, c’est son histoire très controversée et conflictuelle depuis qu’il a rejoint le NIAID en 1984 au début de la panique du sida. Son rôle jette alors un éclairage précieux sur ses actions remarquables et très controversées aujourd’hui.

Tony Fauci, un membre éminent du groupe de travail sur le coronavirus de la Maison Blanche, est promu par les principaux médias américains tels que CNN, MSNBC ou le New York Times comme le grand expert de tout ce qui concerne l’épidémie de Covid19. Il avait rejeté les efforts du président pour promouvoir un médicament connu contre le paludisme comme traitement pour les patients corona sévères comme « anecdotique », même si sept ans auparavant, il soutenait le même médicament. Il a publiquement pris des projections d’un institut créé dans l’État de Washington par la Fondation Gates, la même fondation qui détient virtuellement l’OMS et détient des participations importantes dans les principaux fabricants de vaccins,prétendre que jusqu’à 200 000 Américains pourraient mourir du COVID19. Fauci a déclaré que COVID19 est « probablement environ 10 fois plus meurtrier que la grippe saisonnière », ce qui signifierait 300-600 000 décès par coronavirus cette année, en même temps dans un journal médical respecté, il a comparé Covid-19 comme similaire à la grippe saisonnière en morbidité . Lorsqu’on lui a demandé combien de temps la fermeture d’une grande partie de l’économie américaine devait durer, Fauci n’a répondu que lorsqu’il n’y a aucun nouveau cas de test positif covid19, ce qui est impossible compte tenu des tests défectueux . Il a également soutenu des tests humains directs de nouveaux vaccins sans tests sur les animaux, y compris avec des vaccins radicalaires non testés modifiés par le gène ARNm.

Fauci a plus d’influence sur la politique nationale américaine sur la pandémie sans précédent de Covid-19 que quiconque, y compris le président. La plupart des médias le traitent avec admiration comme un scientifique irréprochable, l’un des meilleurs au monde. Un examen plus approfondi de la carrière d’Anthony Fauci donne une image radicalement différente, très alarmante en fait.


Tony Fauci occupe le poste le plus élevé au NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases) [4] à Washington depuis 36 ans. Aujourd’hui, à 79 ans, il a largement dépassé l’âge de la retraite et détient les fonds pour déterminer quelles compagnies pharmaceutiques ou chercheurs universitaires recevront ou non des fonds précieux du gouvernement, avec un budget annuel de 5 milliards de dollars du NIAID.

Revenons à 1984 lorsque Fauci a été nommé à la tête du NIAID à l’époque Reagan.

Dr Robert Gallo

Cette année-là, un chercheur sur le SIDA, Robert Gallo, travaillant sous Fauci, a tenu une conférence de presse pour annoncer qu’il avait « découvert » le virus du SIDA. Il a dit qu’il s’agissait du virus de l’immunodéficience humaine VIH.

L’annonce qui a fait le tour du monde et l’a bouleversé a cependant totalement ignoré les procédures scientifiques, et des preuves scientifiques publiées préalablement examinées par des pairs, y compris les analyses au microscope électronique requises.

 C’était un cas de « science par conférence de presse » comme l’a décrit un scientifique critique, le professeur Peter H. Duesberg. Duesberg était un chercheur primé à Berkeley qui a isolé le premier gène du cancer grâce à ses travaux sur les rétrovirus en 1970, et cartographié la structure génétique de ces virus.

Pour Gallo et Fauci, ce n’était pas important car des millions de fonds de recherche ont été injectés dans le NIAID pour rechercher le nouveau virus, le VIH. Fauci et Gallo ont affirmé que le sida était très contagieux, également par transmission sexuelle, en particulier chez les hommes homosexuels.

Notamment, avant que le Gallo affirme avoir trouvé le virus du VIH / SIDA, le NIAID avait fait des recherches sur le rôle des médicaments,   des nitrites, des immunosuppresseurs éprouvés, dans la mort des premiers patients atteints du SIDA.

Cela a été rapidement abandonné en faveur de la recherche d’un «remède» contre le SIDA. On a déclaré aux médias   que le SIDA était la « menace pour la santé publique du siècle ».

 

Gallo a continué à faire des millions sur son test sanguin breveté pour le VIH, malgré le fait que le test donnait souvent des faux positifs et ne testait pas directement le virus présumé mais des anticorps actifs, une pratique d’immunologie dite non valide, car les anticorps se contentent de suggérer une réponse à une infection passée et pas nécessairement la présence du VIH. À cette époque, dans les années 80, Fauci était responsable de la recherche sur le sida au NIAID, poste qu’il occupe toujours …

Pourtant, cette fraude a façonné la carrière de Tony Fauci pendant plus de 35 ans. Fauci à la tête du NIAID a prélevé des millions sur la Fondation Bill & Melinda Gates [1] ainsi que la Fondation Clinton [2] ainsi que des dizaines de milliards des contribuables américains pour cette fausse recherche. Étrangement, l’article de Giraldo et de Harven de 2006 [3] a été soudainement retiré par le journal en 2019 juste avant l’épidémie de coronavirus de Wuhan.

Malgré le fait qu’il connaissait les règles établies de la virologie, Fauci, en tant que chef du NIAID, a recommandé le médicament de chimiothérapie de  Burroughs Wellcome, l’AZT comme «médicament préventif» pour les patients diagnostiqués VIH même sans symptômes!

Fauci a promu le Truvada (AZT) comme prophylactique contre le virus du SIDA

Burroughs Wellcome a remis au NIAID l’étude qui était délibérément biaisée concernant l’AZT. Fauci a même soutenu l’AZT pour les femmes enceintes malgré le grave risque pour le fœtus. Une marque de grossesse chez toutes les femmes est un niveau plus élevé d’antigènes car le système immunitaire naturel combat toute infection pour protéger le fœtus. L’AZT ou Retrovir, un médicament ayant échoué contre la leucémie, s’est révélé être un médicament hautement toxique. Il a été approuvé pour le dépistage du SIDA en 5 jours, un sacré  record, par Fauci et le gouvernement américain en 1987. Aujourd’hui, malgré plus de trente ans de recherche financée et des milliards de dollars, aucun vaccin efficace contre le VIH / SIDA n’existe ….

FAUCI ET COVID-19

En octobre 2019, Fauci et son NIAID ont obtenu 100 millions de dollars de la Fondation Gates pour développer des thérapies « géniques » pour le VIH et la drépanocytose. Cela signifie qu’au moment des premières allégations de nouveau coronavirus à Wuhan en Chine, Fauci faisait toujours la promotion d’une fraude de 35 ans autour du VIH.

Fauci fait également partie de la cabale de la Fondation Gates. En 2012, Fauci a été nommé l’un des cinq membres du Conseil de direction du Plan d’action mondial pour les vaccins créé par la Fondation Gates.

Cela est très pertinent pour son rôle aujourd’hui en tant que «pape» du coronavirus de l’administration Trump. Son NIAID ou tout autre laboratoire dans le monde a-t-il rigoureusement, en microscopie électronique, des échantillons isolés et purifiés de patients testés SARS-CoV-2 positifs pour Covid-19? Ou les preuves virales sont-elles aussi défectueuses que celles de Fauci et celles que la clique du sida a fait pour le VIH?

De plus, le NIAID travaille avec Gilead pour mener des essais humains de phase II sur le médicament du laboratoire pharmaceutique Gilead, le remdesivir, en tant que traitement potentiel pour les patients adultes hospitalisés diagnostiqués avec COVID-19.

Une coïncidence?

Il convient également de noter que tous les principaux conseillers scientifiques du groupe de travail du président américain sur le COVID-19 sont liés depuis des décennies à la fausse recherche destructrice sur le VIH / sida et à la propagation de fausses théories.

 

Aux côtés de Tony Fauci du NIAID, il y a Deborah L. Birx, M.D., qui a été nommée par Obama en tant que coordinatrice mondiale du sida aux États-Unis, et qui a travaillé sous la direction de Tony Fauci au NIAID de 1983 à 1986. À l’extrême droite se trouve Robert Redfield, actuel directeur des Centers for Disease Control and Prevention, centre du récent scandale des tests de dépistage des coronavirus. Redfield a cofondé, avec le discrédité Robert Gallo, l’Institut de Virologie Humaine basé à l’Université du Maryland. Redfield et Birx ont également co-écrit de nombreux articles scientifiques sur de prétendus vaccins contre le VIH, dont aucun n’a été efficace.

Fauci, Birx et Redfield, tous des complices incestueux des fraudes et des fautes professionnelles liées au VIH / sida, tiennent aujourd’hui entre leurs mains l’avenir non seulement de la santé publique américaine, mais aussi de l’économie mondiale tout entière. Pas vraiment une bonne situation. Comme le montre leur travail sur la fraude prouvée HIV = IDS, les tests de coronavirus ne prouvent pas du tout la présence d’un virus mortel chez aucun patient. S’il en est ainsi, c’est peut-être la plus grande fraude criminelle de l’histoire médicale.

——————–

par F. William Engdahl

(abrégé par henrymakow.com)

  1. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, il est titulaire d’un diplôme en politique de l’Université de Princeton et est un auteur à succès sur le pétrole et la géopolitique.

****

Lien Connexe – The Truth About Fauci by Dr.Judy Mikovits 

Mise à jour sur les vaccins (24/4)
Le financement gouvernemental a été supprimé de la Fondation Gates, de l’OMS et du CDC (Centre pour le Contrôle des Maladies).
Le gouvernement américain a perdu un procès historique sur les vaccins !
Cette victoire est due à Robert F. Kennedy Jr, avocat spécialisé dans les dommages causés par les vaccins, à Del Bigtree, producteur du documentaire sur les vaccins supprimés, « VAXXED », et à l’Informed Consent Action Network (ICAN).
Ils ont exigé les documents gouvernementaux pertinents prouvant que tous les vaccins approuvés par le gouvernement fédéral avaient été testés pour leur qualité au cours des 32 dernières années – et il n’y en avait AUCUN ! Zéro, zilch, nada !
Voici les énormes implications juridiques et pratiques de cette victoire pour le peuple américain :
Cela signifie que le ministère américain de la santé et des services sociaux et tous les fabricants de vaccins ont trompé le peuple américain pendant plus de 30 ans sur l’efficacité et la sécurité des vaccins ; cela pourrait en fin de compte signifier que l’existence durable – au moins sous leur forme actuelle – de cinq agences de « santé » américaines est maintenant remise en question : le CDC, la FDA, l’IOM, le NIH et la partie « santé » du DHHS lui-même !
Cela pourrait également menacer l’existence des commissions médicales d’État et des guildes médicales exclusives comme l’AMA.
Cela signifie que les fabricants de vaccins ont été frauduleusement exemptés de ce que tous les autres fabricants de médicaments pharmaceutiques ont été obligés de faire concernant la re-certification semestrielle de la qualité et de l’efficacité – ce qui signifie que leurs vaccins n’ont jamais été testés pour la qualité et n’ont pas eu de sécurité ou d’efficacité prouvées depuis plus de 30 ans.
Ce cas peut maintenant être légalement cité par tous les parents frauduleusement mandatés par un gouvernement, une organisation ou une réglementation pour qu’ils vaccinent leurs enfants pour l’école ou toute autre activité afin d’arrêter la vaccination forcée de leurs enfants.
Ce cas peut maintenant être légalement cité par tous les employés mandatés par leur employeur pour se faire vacciner afin de conserver leur emploi.
Ce cas peut maintenant être légalement cité par tous ceux qui demandent une indemnisation pour un préjudice causé par un vaccin.
L’avenir de la médecine allopathique sous sa forme actuelle est maintenant remis en question, ainsi que le cartel pharmaceutique mondial, puisque la quasi-totalité des médicaments que les praticiens allopathiques prescrivent proviennent de sociétés pharmaceutiques qui ont également commis des fraudes et des préjudices liés aux vaccins.
RESPONSABILITÉ : Tous les fonctionnaires qui ont adopté des lois légalisant la fraude aux vaccins au niveau de l’État, national ou international, ou qui ont aidé et encouragé de quelque autre manière cette fraude aux vaccins peuvent désormais être accusés de fraude aux vaccins, de malversation criminelle et, dans certains cas, de crimes de guerre en vertu du code de Nuremberg.
Par Judy Byington
Dinar Chronicles

La Grande Arnaque du COVID 19:Quand le porte-parole de Trump pour la santé épingle Soros et Rothschild

Le mois dernier, Michael Caputo a qualifié Soros de « véritable virus derrière tout », et la famille de banquiers Rothschild de « vouloir tout contrôler »

L’homme que le président américain Donald Trump a nommé la semaine dernière pour parler au nom du ministère de la Santé a accusé George Soros et la famille Rothschild de chercher à exploiter la pandémie de coronavirus pour la contrôler et pour faire avancer leurs intérêts.

Michael Caputo

Michael Caputo, qui a conseillé la campagne de Trump pour 2016, est devenu le porte-parole du ministère de la Santé et des services sociaux, en partie à cause du mécontentement de Trump quant à la façon dont le secrétaire du ministère, Alex Azar [1], a géré la communication pendant la crise.

Connu pour sa rhétorique pugiliste, le nouveau membre de l’administration a supprimé des dizaines de milliers de tweets juste avant la nomination. CNN a découvert jeudi des dizaines de tweets incendiaires, dont des attaques contre les Chinois teintées d’images à connotation raciale, des accusations selon lesquelles les démocrates voulaient que les gens meurent pour que Trump ne soit pas réélu et des dénigrements des médias.

« Des millions de Chinois sucent le sang des chauves-souris enragées comme apéritif et consomment ensuite les postérieurs des fourmiliers« , a-t-il dit dans un tweet profane du 12 mars. Caputo a alors demandé à une personne: « N’avez-vous pas une chauve-souris à manger?  » Il a dit à un autre: « Tu es très convaincant, Wang. »

Ces tweets font référence à une théorie non prouvée selon laquelle le coronavirus s’est propagé des chauves-souris aux humains, éventuellement avec un autre animal comme les fourmiliers comme intermédiaire.

Le 17 mars, en réponse à David Rothschild , un économiste qui critique souvent Trump et l’accuse de « vouloir assassiner » des gens pour rester au pouvoir, Michael Caputo a déclaré que Rothschild « est un sphincter élitiste inné dont la famille a soif de contrôle. C’est une des raisons pour lesquelles il ment constamment au sujet du président Trump ».

 

Jack Prosobiec

Le 15 mars, Michael Caputo a répondu à une figure d’extrême droite, Jack Prosobiec, qui se demandait sur Twitter pourquoi le « philanthrope » juif libéral George Soros  était prêt à donner à ses causes politiques favorites, mais pas aux efforts pour combattre le coronavirus.

 

« Vous plaisantez ? L’agenda politique de Soros EXIGE une pandémie », avait alors réagi Michael Caputo.

 

…en plus que de financer les dangereux Antifa,Soros contrôle financièrement la panoplie d’entreprises que vous voyez ici.
Il est le 26 ième homme le plus riche au monde.
C’est le financier de la gogauche mondialiste!

Le 27 mars, il a tweeté une photo de ce dernier avec pour légende « Le vrai virus derrière tout », accompagnée de têtes de mort.

CNN a indiqué qu’elle n’avait pas pu obtenir de commentaires de l’administration Trump ou de Caputo.

Plusieurs membres démocrates du Congrès appellent à l’éviction de Michael R. Caputo

Cet avis a été, naturellement, qualifié d’antisémite par les suspects habituels.

Caputo « devrait être licencié immédiatement », a tweeté la sénatrice Tammy Duckworth de l’Illinois.

« Le bigot anti-asiatique et le raciste Caputo doivent être licenciés aujourd’hui », a tweeté le représentant Jamie Raskin du Maryland.

« Ces tweets dégoûtants sont disqualifiants pour tout emploi au sein du gouvernement, sans parler de la secrétaire adjointe aux affaires publiques du HHS », a tweeté la représentante Jackie Speier de Californie. « CAPUTO DOIT ÊTRE VIRÉ IMMÉDIATEMENT. »

La représentante Barbara Lee de Californie a appelé à la démission de Caputo et le représentant Brad Schneider de l’Illinois a déclaré que Caputo devrait être licencié.

Quant à Jonathan Greenblatt, PDG de la Ligue anti-diffamation(ADL ), à demander des excuses, et le rabbin Jonah Pesner, directeur du Centre d’action religieuse du judaïsme réformé, à tweeter: « Il ne devrait y avoir aucune place pour les individus qui propagent une telle haine dans notre gouvernement. »

Et lorsqu’on a demandé à Caputo s’il voulait commenter, il a répondu: « Non ».


NOTE

1- Alex Azar, d’origine libanaise, a été nommé Secrétaire de la santé par le  président Donald Trump.  Âgé de 50 ans, il a été président de Lilly USA, la plus grande filiale du groupe américain pharmaceutique Eli Lilly, de 2012 à janvier 2017.

Donald Trump, en campagne et depuis son élection, a souvent pris pour cible le secteur pharmaceutique en raison du prix des médicaments, se plaignant que les médicaments étaient plus chers aux États-Unis que dans d’autres pays du monde. En janvier dernier, il avait déclaré que le secteur agissait en toute impunité et avait « beaucoup de lobbyistes, beaucoup de pouvoir ».


EN COMPLÉMENT

 

La Connexion Rothschild dans les attentats israéliens du 11/9

 

Les Rothschild, la famille fondatrice de l’état israélien sioniste, sont étroitement liés à divers aspects de l’atrocité terroriste du 11 septembre. Les livres Solving 11/9 présentent certaines de ces connexions, qui sont généralement cachées et difficiles à voir. La connexion Lauder / Rothschild, en revanche, est à la fois évidente et centrale dans l’opération 11/9.

 

 

Lord Jacob Rothschild avec Ronald Lauder, président du Congrès juif mondial, après avoir reçu le prix WJC (World Jewish Congress) Theodor Herzl au nom de sa famille, le 7 novembre 2018 (Crédit photo: Shahar Azran / WJC)

Le crime terroriste du 11 septembre 2001 a nécessité beaucoup de préparation, notamment la privatisation du World Trade Center, initialement propriété de l’Autorité portuaire de New York et du New Jersey. Pour les conspirateurs juifs, il était nécessaire d’obtenir le contrôle des tours jumelles pour que les équipes de démolition puissent accéder aux bâtiments et y déposer des matériaux explosifs. Cela aurait été impossible si les tours restaient entre les mains de l’autorité portuaire.

La privatisation du World Trade Center impliquait Ronald Lauder, un sioniste de choc et de haut niveau étroitement lié à la famille Rothschild, dont l’un des membres a servi au plus haut niveau de la Direction du renseignement militaire israélien.

Ronald Lauder dirigeait les deux commissions placées sous l’autorité du gouverneur George Pataki qui ont plaidé en faveur de la privatisation du World Trade Center: la Commission de la privatisation de l’État de New York et le Conseil de la recherche de l’État de New York sur la privatisation. Lauder a été le moteur des efforts de privatisation du World Trade Center, qui a abouti à ce que Larry Silverstein, un autre juif sioniste, obtienne le bail de 99 ans des Twin Towers en juillet 2001.

Ronald S. Lauder est le président du Congrès juif mondial (World Jewish Congress).

David de Rothschild est président du conseil d’administration du Congrès juif mondial. Il est également président exécutif du groupe Rothschild.

David de Rothschild (à gauche) est président du conseil d’administration du WJC; Ronald Lauder (troisième à gauche) est président du WJC. Jacob Rothschild (deuxième en partant de la gauche) a reçu un prix du WJC, novembre 2018. (Source: WJC)

Ronald Lauder a fondé la Lauder School of Government, diplomatie et stratégie au Centre interdisciplinaire d’Herzliya (Israël) en 1999.

Le général de division Daniel Rothschild (retraité de l’armée israélienne) est à la tête de l’Institut de politique et de stratégie (IPS) de la Lauder School of Government, du Centre interdisciplinaire (IDC). Il est également président de la série annuelle de conférences Herzliya et membre du conseil consultatif de la Banque centrale d’Israël.

Danny Rothschild, directeur de l’Institut de politique et de stratégie (IPS) de la Lauder School of Government, diplomatie et stratégie de l’école du Mossad, le Centre interdisciplinaire (IDC).

 

En 1984, Rothschild a été nommé assistant du chef d’état-major de l’armée israélienne. Il a été promu au grade de brigadier général en 1985 et nommé commandant des unités de Tsahal au Sud-Liban.

Rothschild a ensuite occupé le poste de directeur adjoint de la Direction du renseignement militaire, l’organe central de renseignement militaire des forces israéliennes. Rothschild était directeur du département de la recherche, où il était responsable de la recherche et de l’analyse stratégiques (politiques et militaires) à l’échelle nationale, y compris avant et pendant la première guerre du Golfe.

En 1991, Rothschild fut promu au grade de général de division (Aluf) et fut nommé coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires palestiniens occupés, poste qu’il occupa jusqu’à sa retraite en 1995.

Des Américains réclament la vérité sur le 11/9(2007)

Source: 11/9: The Lauder/Rothschild Connection

 

 

 

 

 

En coulisses,le gouvernement américain détourne l’argent du gouvernement vénézuélien

Le gouvernement américain vient de voler peut-être des centaines de millions d’un compte vénézuélien à la Citibank et de le transférer dans la Réserve fédérale, en utilisant la mafia de Juan Guaido comme couverture. Redresser le piratage bancaire à des fins politiques est  sans conséquence pour Donald Trump et la FED.

 

La Banque centrale du Venezuela (BCV) a publié une déclaration le jeudi 16 avril 2020,pour rejeter la mesure unilatérale du gouvernement américain qui autorise le transfert des fonds d’un compte bancaire de la BCV auprès de Citibank vers un compte de la Réserve fédérale américaine.

L’instruction BCV se lit comme suit:

La Banque centrale du Venezuela rejette et condamne la mesure unilatérale imposée par le gouvernement des États-Unis d’Amérique, en collusion avec un groupe de législateurs de l’Assemblée nationale vénézuélienne d’outrage, par le biais d’une ordonnance illégale émise par le ministère du Trésor ordonnant à Citibank de transférer les fonds d’un compte de cette institution vers un compte de la Réserve fédérale américaine, perpétrant une dépossession des ressources financières qui appartiennent à la Banque centrale du Venezuela par le détournement d’actifs dont le seul titulaire est l’État vénézuélien.

Cette action s’ajoute à un certain nombre d’attaques menées par le gouvernement des États-Unis d’Amérique contre la Banque centrale du Venezuela, qui non seulement tentent de discréditer la légitimité de ses autorités, mais tentent également de saisir sous de faux prétextes les actifs et les ressources qui appartiennent au peuple vénézuélien, et que tous ensemble représentent une agression multifactorielle causant des souffrances au peuple vénézuélien.

La Banque centrale du Venezuela prendra toutes les mesures qui pourraient être appropriées dans le cadre du droit international et du système juridique national pour protéger et défendre les droits et intérêts légitimes de l’État vénézuélien, qui a été victime de ce détournement de ses avoirs. menée par le gouvernement de Donald Trump en collusion avec des législateurs extrémistes de droite vénézuélienne, et qui constitue sans aucun doute la commission de crimes transnationaux organisés graves.

Face à cette situation déplorable, qui a un impact direct sur le développement normal de l’économie vénézuélienne, déjà affectée par le blocus économique et financier illégal imposé par l’élite suprémaciste gouvernant les États-Unis d’Amérique et actuellement aggravée par l’impact néfaste de la la pandémie COVID-19, nous ratifions notre engagement à maintenir et à préserver le caractère institutionnel de cette Banque centrale en menant nos activités dans le strict respect du cadre juridique existant et des principes éthiques et moraux pour garantir la continuité des affaires de cette Institution au plus haut niveau des  normes de sécurité et d’efficacité.