L’Amérique est en train de disparaître

Pendant des années j’ai fait l’inventaire du déclin d’une Amérique en voie d’effondrement, non seulement le déclin économique, du fait de la concentration ainsi que de la délocalisation des emplois et des investissements, mais également l’effondrement du système de croyances qui unifiait une population diverse. Aujourd’hui, non seulement l’économie est fichue, mais c’est aussi le cas du système de croyances qui étayait l’ordre social et politique.

L’Amérique n’existe plus. Il existe une entité géographique où vivent des populations différentes avec des intérêts différents, mais ce n’est plus un pays, encore moins une nation. Les États-Unis ont dégénéré en empire. Il ne s’agit plus d’un pays avec son empire. Les cinquante états sont eux-mêmes l’empire de l’« Establishment », et seule la force peut les maintenir ensemble. J’ai connu une époque où la liberté d’expression fut utilisée par les libéraux pour légaliser la pornographie, le mariage homosexuel et l’avortement, toutes choses auxquelles s’opposait la majorité de la population. Cela n’a pas empêché les libéraux d’imposer leurs agendas au peuple.

Aujourd’hui, la liberté d’expression est inadmissible parce qu’elle peut permettre de contester une élection présidentielle qu’une moitié de la population pense sincèrement avoir été volée. Même les avocats et les cabinets juridiques qui ont présenté à leurs clients des cas avérés de fraude électorale, sont sanctionnés pour avoir fait ce que font normalement les avocats. La même chose est arrivée à des professeurs d’université et à des Américains ordinaires qui ont exercé leur droit constitutionnel à la liberté d’expression et d’association et ont participé au rassemblement de soutien à Trump.

Aujourd’hui en Amérique, l’exercice de la liberté d’expression est étroitement contrôlé. On peut l’utiliser pour diaboliser Trump et ses partisans comme « ennemis de la démocratie ». On peut l’utiliser pour diaboliser les Blancs comme « racistes systémiques » et « suprémacistes blancs », également pour diaboliser les hommes blancs hétérosexuels comme « misogynes ». Son autre usage c’est la diabolisation de pays comme la Russie, la Chine, l’Iran, qui font obstacle à l’hégémonie de Washington. Il n’y a pas d’autres usages légitimes de la liberté d’expression aujourd’hui aux États-Unis, une appellation bien inappropriée pour un pays qui a été entièrement désuni par la « politique identitaire » [ « identity politics »] et par une élection présidentielle perçue par beaucoup d’électeurs comme ayant été volée. J’ai fourni à mes lecteurs un abondant, quoique partiel, ensemble de preuves du vol de l’élection.

Une simple question suffira : si l’élection ne fut pas volée, pourquoi est-il inadmissible de poser la question ? Des explications qui ne peuvent être l’objet d’une enquête ni d’un débat public, sont très probablement fausses. La raison pour laquelle elles ne peuvent être l’objet d’une enquête, c’est qu’elles ne peuvent résister au moindre examen. Vous n’avez pas à remonter loin dans le temps pour en obtenir une longue liste : les assassinats de John Kennedy, de Robert Kennedy et de Martin Luther King, Waco, la bombe d’Oklahoma City, le 11 septembre, les armes de destruction massive de Saddam Hussein, les bombes nucléaires de l’Iran, l’utilisation d’armes chimiques par Assad, l’invasion russe en Ukraine, le « Russiagate », la fraude électorale de 2020, l’insurrection de Trump le 6 janvier. Certes, j’en ai laissé de côté, mais cela ne nuit pas à la démonstration. Un pays dans lequel les explications sont contrôlées est un pays dont le peuple vit dans le mensonge.

En Amérique et dans le monde occidental en général, le concept de vérité objective a été détruit pour l’essentiel, en particulier dans les institutions éducatives et de communication. Partout dans le monde occidental, le fondement de la vérité est passé de la preuve à l’émotion. L’émotion est devenue l’évidence majeure. La vérité objective est disqualifiée comme étant une construction au service des hommes blancs.

Aujourd’hui en Amérique tout est ordonné contre la population blanche hétérosexuelle. La gauche Démocrate, les universités et les médias se rangent du côté des races et des genres, victimes du prétendu racisme et de la supposée « transphobie » des Blancs. Kristen Clarke a été nommée au Ministère de la Justice (sic) pour bien s’assurer que les politiques de l’emploi et de la promotion s’alignent sur les victimes, du fait de leur race ou de leur genre.

La politique de l’immigration s’établit contre les Américains blancs. Sans pouvoir en tant que majorité, les Américains blancs n’auront pas d’avenir lorsqu’ils seront minoritaires.  Même si les Américains blancs pouvaient sortir de leur insouciance et se rendre compte qu’on leur enlève leur pays, ils n’ont pas le pouvoir d’y remédier. Avec la nouvelle loi en préparation sur le « terrorisme intérieur », la simple protestation contre la dépossession devient un crime de sédition.

Nous pourrions examiner beaucoup d’autres aspects intéressants de notre situation. N’en considérons qu’un seul. Le gouvernement Biden semble rempli de néoconservateurs sionistes, qui sont les agents de l’hégémonie de Washington et d’Israël. La recherche de cette hégémonie, entraînera un conflit avec la Russie, la Chine et l’Iran.

Washington va entrer dans ces conflits avec une économie délabrée et une population profondément divisée. Ceux qui constituent la véritable colonne vertébrale des forces armées américaines – les « Déplorables  de Trump » – vont-ils se battre pour un Establishment qui les hait viscéralement ? Est-ce qu’une économie qui s’enfonce dans la dette et que les grandes firmes détruisent en délocalisant leurs investissements et les emplois de la classe moyenne américaine, destruction aggravée par les mesures de confinement qui anéantissent les derniers éléments de la classe moyenne – les petites entreprises – sera capable de soutenir un conflit avec des nations plus unies et qui n’ont pas de dette extérieure ni de dette intérieure insurmontable ? Si oui, ce serait une première dans l’Histoire.

 

 

 

Combien de temps les « Déplorables de Trump » resteront-ils obéissants quand ils s’apercevront qu’on les extermine en les privant de droits égaux, de protection constitutionnelle, d’emploi et de possibilité de réussite ?

Quant à l’ « Establishment » lui-même, quand donc son arrogance et son assurance seront-elles ébranlées, lorsqu’il s’apercevra qu’il ne peut pas contrôler les idéologues anti-Blancs et anti-Américains qu’il a suscités et qu’il se trouve lui-même confronté à la situation dans laquelle se trouvèrent Kerensky, les Chemises Brunes et le Parti Communiste chinois lorsque Mao déclencha la «révolution culturelle» ? L’ « Establishment » sera lui-même détruit par la haine qu’il a alimentée et laissée sortir de la lampe.

A qui en appellera l’ « Establishment » lorsque la révolution se retournera contre lui ? Que répondra-t-il lorsqu’on lui posera la question que les Bolcheviks posèrent à Kerensky : « Qui t’a choisi ? ».

Le Cabinet BIDEN compte plus de Juifs que de goys, La Maison Blanche devrait s’appeler maintenant LA SYNAGOGUE, un autre indice de la dégénérescence américaine :

LES JUIFS MONSTRUEUSEMENT SUR REPRÉSENTÉS
DANS LE CABINET BIDEN
1% de la POPULATION > 50% du CABINET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous pensiez que les élections américaines de 2020 étaient chaotiques, attendez vous n’avez rien vu

HR1 regroupe dans un projet de loi de 791 pages toutes les mauvaises idées sur la façon d’organiser les élections et les mandats que les États doivent adopter – les choses mêmes qui ont fait de l’élection de 2020 un tel gâchis. Il comprend tous les plus grands succès de 2020: les bulletins de vote obligatoires, les bulletins de vote sans cachet de la poste, les bulletins de vote tardifs et le vote dans les circonscriptions où vous ne vivez pas. Il contient tellement de mauvaises idées qu’aucune publication ne dispose d’un espace suffisant pour les couvrir toutes. Le projet de loi d’accompagnement du Sénat, S.1, pourrait être encore pire.

Voting suppression destruction of votes and electoral fraud or election crime or vote tampering and rigging as a hand crushing a ballot paper as an illegal electoral scheme with 3D illustration elements.

Ces projets de loi réorganisent les relations entre les États et le gouvernement fédéral. La Constitution suppose que les États réglementent leurs propres élections, mais la Constitution a un gros «mais» dans ce qu’on appelle la clause électorale. La Constitution dit, « mais le Congrès peut à tout moment par la loi établir ou modifier de tels règlements. » Pendant plus de 200 ans, le Congrès a rarement utilisé ce pouvoir. Après tout, le pouvoir a été mis dans la Constitution uniquement pour empêcher les États d’étouffer le gouvernement fédéral en ne tenant jamais d’élections fédérales.

Ne supposez pas que les factures vont caler et se faner au cours du processus. Ils sont nommés HR1 et S.1 pour une raison. Les projets de loi sont la priorité absolue des démocrates nouvellement habilités au Congrès.

Insatisfait de l’efficacité du dernier mandat fédéral – la loi sur les électeurs automobiles de 1993 – HR1 se dispense de l’idée qu’un Américain devrait s’inscrire par l’affirmative pour voter.

En 2020, des États tels que le Nevada et le New Jersey ont envoyé des bulletins de vote par courrier à toute personne inscrite sur leurs listes d’inscription malgré des listes électorales pleines d’erreurs. La Public Interest Legal Foundation a documenté des milliers d’inscriptions inadmissibles dans le Nevada seulement qui ont reçu des bulletins de vote par correspondance. Certains ont été envoyés dans des terrains vagues, des mines abandonnées, des casinos et même des magasins d’alcool.

Les États seraient également bloqués par HR1 des procédures de vérification des signatures.

HR1 truque le système pour tout procès contestant la constitutionnalité de la loi. Toutes les poursuites ne peuvent être déposées que devant un seul tribunal – le tribunal fédéral du district de Columbia. Et toute opposition doit être regroupée en un seul mémoire, un seul avocat étant en mesure de faire valoir le bien-fondé. Il accorde également une intervention automatique à tout législateur qui souhaite se joindre à la lutte contre la seule opposition.

Il interdit aux États de procéder à la mise à jour des listes sur les listes électorales. Cela signifie que le bois mort et les enregistrements obsolètes vont s’empiler.

HR.1 et S.1 sont des projets de loi omnibus qui changeraient la relation de chaque citoyen américain – et étranger – avec l’inscription des électeurs.

L’enregistrement automatique universel des électeurs est, depuis des années, une priorité absolue de la gauche institutionnelle. En fait, HR1 supprimerait l’inscription réelle des électeurs et ferait plutôt des listes électorales une simple copie de toute personne déjà inscrite sur une liste gouvernementale – comme les bénéficiaires de l’aide sociale et d’autres bénéficiaires des services sociaux. Les projets de loi s’étendraient bien au-delà des entités fédérales comme l’Administration de la sécurité sociale, le ministère de la Défense, des douanes et de l’immigration et des éléments de la santé et des services sociaux.

Naturellement, une base de données fédérale géante servirait de foyer à cette liste de personnes qui doivent être automatiquement inscrites pour voter, qu’elles le sachent ou non.

Imaginez le nombre de bases de données gouvernementales dans lesquelles vos informations sont contenues. Vos noms et adresses correspondent-ils tous? La sécurité sociale sait-elle que vous avez quitté votre état de naissance? Vos noms de mariée et de jeune fille sont-ils différents? Avez-vous obtenu un permis de conduire avant d’obtenir la citoyenneté américaine?

Vous pouvez voir les pièges. Une personne sera «inscrite» pour voter plusieurs fois, avec de légères variations dans les noms et peut-être plus dans les adresses de résidence.

Il peut être «plus facile» de s’inscrire pour voter grâce à l’inscription automatique à partir de listes gouvernementales peut sembler attrayant, jusqu’à ce que vous envisagiez le désastre du vote universel par courrier automatique comme nous l’avons vu en 2020.

HR1 et S.1 obligeront les États à envoyer les bulletins de vote par la poste. Cela crée du mou dans le système électoral. Les élections de courrier décentralisées introduisent une erreur en raison de listes remplies d’erreurs. Les bulletins de vote par la poste retardent les résultats, créent de l’incertitude et poussent les élections dans les cuisines et les chambres à coucher où les responsables électoraux ne peuvent pas observer le processus de vote et ne peuvent pas protéger l’électeur de la contrainte.

HR1 prend les pires changements de règles d’urgence absolus de 2020 et les consacre en tant que loi fédérale. Finies les exigences relatives aux témoins d’État et aux notaires lors du processus de demande de vote par correspondance. Les États ne peuvent pas non plus édicter des exigences d’identification de «quelque forme que ce soit» pour ceux qui demandent un scrutin. Cela signifie qu’il n’y a plus d’identification des électeurs en vertu de la loi fédérale.

Les États seraient également bloqués par HR1 des procédures de vérification des signatures.

Ça s’empire. La facture de 791 pages comprend également:

  • « Le Congrès peut réduire la représentation d’un État au Congrès lorsque le droit de vote est refusé. » Sans qualification ni définition, le Congrès pourrait s’appuyer unilatéralement sur cette phrase pour réduire le nombre de membres de la Chambre de tout État qui, selon lui, refuse le droit de vote.
  • Il criminalise quiconque utilise les lois de contestation des États pour remettre en question à tort l’éligibilité des inscrits. La peine peut aller jusqu’à un an de prison par instance.
  • Il interdit aux États de procéder à la mise à jour des listes sur les listes électorales. Cela signifie que le bois mort et les enregistrements obsolètes vont s’empiler.
  • Il criminalise la publication de « fausses déclarations » sur les qualifications requises pour voter et de « fausses déclarations » sur les groupes qui ont approuvé quels candidats. Les informations interdites de publication comprennent de fausses qualifications pour voter et les sanctions pour le faire. Ce qui est une fausse déclaration sera apparemment dans l’esprit des avocats du ministère de la Justice qui portent les accusations. Et s’ils n’agissent pas, la loi accorde un droit privé d’action aux plaignants individuels de traîner les orateurs devant le tribunal. Vous pouvez être sûr que cette disposition serait utilisée comme une arme impitoyable contre les opposants politiques.
  • Et au cas où il n’était pas clair que HR1 démantelait le pouvoir de l’État de tenir ses propres élections, le projet de loi le précise: « L’absence de norme uniforme pour voter aux élections fédérales conduit à une disparité injuste et à une participation inégale aux élections fédérales basées uniquement sur où vit une personne.  » En d’autres termes, les lois des États qui ont le pouvoir constitutionnel de déterminer l’éligibilité au vote de ses résidents, seront préemptées par une norme uniforme fédérale.

Ce n’est pas tout. Dans tout le pays, les États doivent accepter les bulletins de vote par correspondance le jour du scrutin plus 10 jours plus tard. Les États sont autorisés à ajouter du temps supplémentaire à la fenêtre. Plus de jour d’élection. Ce sera la saison des élections, avec un mois de vote anticipé et des semaines de bulletins de vote arrivant et comptés.

Et bien sûr, la collecte illimitée des bulletins de vote – avoir l’aide d’un tiers pour remplir et rassembler les bulletins de vote, puis les déposer dans un bureau de vote ou un autre bureau désigné – est garantie.

La désinformation, les manifestations, les troubles et même la violence étaient tous des symptômes du traumatisme de 2020. Les groupes d’activistes et les responsables collusoires en 2020 ont transformé les tribunaux en armes pour transformer les lois des États en procédures électorales favorables à un parti en particulier. HR1 finirait le travail et fédéraliserait les politiques et les procédures électorales qui ont fait de 2020 un tel gâchis.

Ce n’est pas une solution de présumer que les règles fédérales, même si elles ont été élaborées de la bonne manière, résoudraient le problème. Lorsque Washington DC prend le contrôle des élections, la politique va toujours dans un sens.

J’ai travaillé au ministère de la Justice, où le personnel de carrière ignorait les lois fédérales qu’ils n’aimaient pas et n’appliquait que celles qui, selon eux, permettraient de faire progresser leurs convictions politiques. Motor Voter, par exemple, avait un mandat fédéral qui stipule que les listes électorales sont propres. Devinez ce qui s’est passé après l’adoption de cette règle en 1993? Aucune action d’exécution privée n’a été intentée pendant deux décennies jusqu’à ce que j’en ai intenté une contre Indiana.

Il y a un mandat fédéral, adopté au 19 e siècle, pour avoir un seul jour d’élection. Les bureaucrates à Washington chargés de faire appliquer cette loi ignorent cette loi. Les mandats fédéraux sont un cliquet politique à sens unique. Ils aident toujours et seulement un parti politique.

La nation a déjà vu cette ligne de pensée. Comme Obamacare plus tôt, HR1 fait passer notre République fédéraliste à un autre nouveau système courageux qui prétend corriger des générations de torts structurels, tout en renforçant en même temps d’autres torts. Unifier les expériences américaines telles que se rassembler pour voter lors d’un seul jour d’élection, régi par des règles adoptées par les législateurs des États, eh bien, aux auteurs de HR1, c’est juste démodé.

*Un article de J. Christian Adams  qui est président et avocat général de la Public Interest Legal Foundation et ancien avocat du ministère de la Justice. Il a également siégé à la Commission consultative présidentielle pour l’intégrité électorale et est actuellement commissaire nommé par le président à la Commission des droits civils des États-Unis.


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La Gigantesque Arnaque du COVID-19:La fuite d’un laboratoire chinois est la source «  la plus crédible  » de l’épidémie de coronavirus, a déclaré un haut responsable du gouvernement américain, au milieu d’une bombe affirmant qu’un scientifique de Wuhan est devenu un dénonciateur

  • Le conseiller adjoint à la sécurité nationale de Donald Trump, Matthew Pottinger, a pris la parole
  • M. Pottinger a déclaré aux politiciens que la fuite était en train de devenir la «  source la plus crédible  » de virus
  • Il a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une «  fuite ou un accident  » 
Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump, dit que la théorie la plus «  crédible  » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé de l’Institut de virologie top secret de Wuhan en Chine

L’un des plus hauts responsables du gouvernement américain a déclaré que la théorie la plus «  crédible  » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé d’un laboratoire en Chine .

Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump , a déclaré aux politiciens du monde entier que même les dirigeants chinois admettaient maintenant ouvertement que leurs affirmations antérieures selon lesquelles le virus provenait d’un marché de Wuhan étaient fausses.

M. Pottinger a déclaré que les dernières informations indiquent que le virus fuit de l’Institut top-secret de virologie de Wuhan, à 18 km du marché, déclarant: «  Il existe de plus en plus de preuves que le laboratoire est probablement la source la plus crédible du virus. ».

 

Mr. Pottinger (< gauche)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pottinger a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une «  fuite ou un accident  », ajoutant: «  Même les personnalités de l’establishment à Pékin ont ouvertement rejeté l’histoire du marché humide  ». Sur la photo: le virologue chinois Shi Zhengli, surnommé «  Batwoman  », au laboratoire de Wuhan avec un collègue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cela fait un an que le monde a appris qu’une nouvelle maladie respiratoire mortelle sévissait dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, écrit Ian Birrell. Sur la photo: le virologue chinois Shi Zhengli, surnommé «  Batwoman  », à l’Institut de virologie de Wuhan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a affirmé que l’agent pathogène s’était peut-être échappé par une «fuite ou un accident», ajoutant: «Même les personnalités de l’establishment à Pékin ont ouvertement rejeté l’histoire du marché humide.

Les commentaires, qui ont été faits lors d’une conférence Zoom avec des députés sur la Chine la semaine dernière, arrivent alors qu’une équipe d’experts de l’Organisation mondiale de la santé se prépare à se rendre à Wuhan pour enquêter sur le début de la pandémie.

Les critiques craignent que l’enquête ne soit un blanchiment étant donné l’influence de la Chine sur l’OMS.

«  Les députés du monde entier ont un rôle moral à jouer pour exposer l’enquête de l’OMS comme un exercice Potemkine  », a déclaré M. Pottinger aux parlementaires, en référence aux faux villages créés en Crimée au 18e siècle, destinés à convaincre l’impératrice russe en visite Catherine la Grande que la région était en bonne santé.

Iain Duncan Smith, l’ancien chef du Parti conservateur qui a assisté à la réunion, a déclaré que les commentaires de M. Pottinger représentaient un «  raidissement  » de la position américaine sur la théorie selon laquelle le virus provenait d’une fuite au laboratoire, alors que les Américains parlaient à un lanceur d’alerte de l’institut de Wuhan.

«On m’a dit que les États-Unis avaient un ancien scientifique du laboratoire américain pour le moment», a-t-il déclaré. «C’est ce que j’ai entendu il y a quelques semaines.

« J’ai été amené à croire que c’est ainsi qu’ils ont pu renforcer leur position sur l’origine de cette épidémie. »

Il a ajouté que le refus de Pékin d’autoriser les journalistes à visiter le laboratoire n’a fait qu’accroître les soupçons selon lesquels il s’agissait d’un «point zéro» pour la pandémie.

«La vérité est qu’il y a des gens qui ont été dans ces laboratoires qui soutiennent que c’est le cas», a-t-il déclaré. 

«Nous ne savons pas ce qu’ils ont fait dans ce laboratoire. 

«  Ils ont peut-être manipulé des coronavirus de chauves-souris et les ont examinés et ils ont commis une erreur. J’ai parlé à diverses personnes qui pensent que c’est le cas.

Sam Armstrong, directeur de la communication du groupe de réflexion sur la politique étrangère de la Henry Jackson Society, a déclaré: «  Avec un responsable du renseignement aussi haut placé et respecté en faveur de cette affirmation, le moment est venu pour le gouvernement britannique de rechercher à la fois des réponses et une compensation pour Covid19.’

M. Pottinger, qui parle couramment le mandarin, a précédemment travaillé comme journaliste pour Reuters et le Wall Street Journal, dont sept ans en tant que correspondant en Chine.

En 2005, il est devenu un marine américain et a servi comme officier du renseignement militaire avant d’être invité à rejoindre le Conseil de sécurité nationale des États-Unis en 2017, devenant directeur Asie avant d’assumer ses fonctions actuelles. 

Son frère aîné, Paul, est virologue à l’Université de Washington.

Le président Trump a accusé l’année dernière l’OMS d’être une «  marionnette de la Chine  » et a retiré le financement.

La visite à Wuhan de l’équipe de l’OMS est déjà embourbée dans la controverse après la publication d’un mandat révélant qu’elle n’enquêtera pas sur l’institut de Wuhan – le seul laboratoire en Chine avec le plus haut classement international de biosécurité – comme une source possible de Covid-19 .

Le monde doit enquêter sur toutes les preuves croissantes que Covid a fui d’un laboratoire de Wuhan, écrit IAN BIRRELL 

 

Cela fait un an que le monde a appris qu’une nouvelle maladie respiratoire mortelle sévissait dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine. 

Pourtant, nous savons encore peu de choses sur comment et pourquoi le virus s’est propagé avec des conséquences si dévastatrices.

 Il peut presque certainement être attribué aux chauves-souris. Mais nous ne savons pas comment cet agent pathogène – ayant développé une extraordinaire capacité d’infection, causant de tels dommages à différents organes du corps – a fait le saut dans l’être humain.

Enfin, une enquête de l’Organisation mondiale de la santé est en cours sur les origines du coronavirus, mais il est accusé de se plier docilement à l’agenda de la Chine en recrutant des scientifiques patsy et en s’appuyant sur les données douteuses de Pékin.

Aujourd’hui, les experts du monde entier se disent de plus en plus nombreux à dire qu’aucune pierre ne doit être laissée de côté pendant cette enquête – et qu’elle doit inclure un élément clé d’une chasse qui a toutes les caractéristiques d’un roman à suspense.

 

Cela se concentre sur une grotte remplie de chauves-souris, une poignée de morts mystérieuses, de brillants scientifiques menant des expériences futuristes dans un laboratoire secret – et une dissimulation de proportions épiques qui, si elles étaient prouvées, auraient d’énormes conséquences pour le Parti communiste chinois et la pratique mondiale de la science.

Alors, quelle est précisément cette théorie sur les origines de cette pandémie?

Il faut dire clairement qu’il ne s’agit que d’une théorie, bien que basée sur des miettes de preuves taquinées par quelques scientifiques courageux et certains détectives en ligne.

De nouvelles maladies sont apparues au cours de l’histoire humaine. La plupart des experts pensent que Covid est une maladie «zoonotique» qui s’est propagée naturellement des animaux aux humains. 

Ils pensent qu’elle a probablement été «  amplifiée  » par une espèce intermédiaire – de la même manière que la consommation de civettes par les Chinois a déclenché l’épidémie de Sars en 2002.

Pourtant, dans le même temps, les actions de Pékin depuis le début – couvrir l’épidémie, blâmer un marché d’animaux sauvages qu’il a admis depuis n’étaient pas en faute, exclure les enquêteurs extérieurs, enterrer les données et faire taire ses propres experts – ont servi à alimenter les soupçons. .

La semaine dernière, des documents divulgués ont révélé comment le gouvernement chinois, sous les ordres du président Xi Jinping, contrôlait strictement toutes les recherches sur les origines de Covid tout en promouvant des théories marginales suggérant qu’il provenait de l’extérieur de la Chine.

Et c’est une coïncidence inconfortable que Wuhan – une ville qui bourdonne à nouveau, avec des magasins animés, des restaurants bondés et de nombreuses personnes sans masque dans les rues pour célébrer le Nouvel An – abrite la meilleure unité de recherche sur les coronavirus au monde ainsi que le point zéro d’une pandémie. d’une étrange nouvelle souche.

Les indices commencent par une mine de cuivre abandonnée à Mojiang, une région vallonnée du Yunnan, dans le sud de la Chine, où les chauves-souris se perchent dans un réseau de grottes souterraines, de fissures et de recoins.

Il y a deux semaines, un journaliste de la BBC a été empêché d’atteindre ce site isolé après avoir été suivi par la police sur des kilomètres le long de pistes cahoteuses, puis bloqué par un camion et confronté à des hommes aux barrages routiers disant que leur travail était de l’arrêter.

Quelques jours après la mort de trois mineurs chinois qui nettoyaient les excréments de chauves-souris à l’intérieur des grottes, Zhengli est allé enquêter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mois précédent, une équipe de journalistes américains avait également été suivie par des policiers en civil qui leur ont interdit l’accès. 

Une équipe de recherche a récemment réussi à prélever des échantillons à la mine, mais les aurait confisqués.

La raison de ce secret remonte à la fin du mois d’avril 2012, lorsqu’un homme de 42 ans en train de nettoyer les excréments de chauves-souris dans ces cavernes souterraines s’est présenté dans un hôpital voisin avec une mauvaise toux, une forte fièvre et du mal à respirer. 

En une semaine, cinq collègues avaient des symptômes similaires. Trois sont décédés plus tard, un après que les médecins aient passé plus de 100 jours à se battre pour lui sauver la vie – pourtant les deux plus jeunes ont passé moins d’une semaine à l’hôpital et ont survécu. Semble familier?

Nous avons depuis appris d’une thèse de maîtrise détaillée, qui comprenait des rapports médicaux et des analyses radiologiques, que ces mineurs souffraient d’une pneumonie virale, attribuée à des coronavirus de type Sars provenant de chauves-souris en fer à cheval.

Un important organisme de santé américain a souligné l’année dernière qu’ils avaient «une maladie remarquablement similaire à Covid-19». 

Il n’est pas étonnant qu’un éminent spécialiste des vaccins me dise: «C’est à peu près aussi proche d’un pistolet fumant qu’il existe».

Curieusement, une deuxième thèse trois ans plus tard a également mis en évidence ces cas. 

Il a été rédigé par un étudiant du virologue formé à Oxford, le professeur George Gao Fu, qui dirige maintenant le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, qui dirige leur réponse à la pandémie.

Les autorités chinoises ont donc dû être au courant des mineurs morts. 

Pourtant, ils ont rapidement tenté de blâmer le marché de la faune de Wuhan comme étant la source de Covid, jusqu’à ce que des études respectées révélées dans ce journal le contestent. 

Après la mort des mineurs, Shi Zhengli, une virologue basée à Wuhan connue sous le nom de Batwoman pour ses expéditions visant à recueillir des échantillons dans ces grottes et un membre de l’équipe qui a retracé l’origine de Sars aux chauves-souris, est allée enquêter.

«  Le puits de la mine sentait l’enfer  », a-t-elle déclaré au magazine Scientific American, expliquant comment ses collègues ont passé un an à découvrir de nouveaux coronavirus dans des échantillons prélevés dans le sang et les excréments de chauves-souris. 

Les mineurs, selon elle, sont morts d’une infection fongique.

«  Le puits de la mine sentait l’enfer  », a-t-elle déclaré au magazine Scientific American, expliquant comment ses collègues ont passé un an à découvrir de nouveaux coronavirus dans des échantillons prélevés dans le sang et les excréments de chauves-souris. Les mineurs, selon elle, sont morts d’une infection fongique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un autre expert a noté comment les mineurs décédés étaient traités avec des médicaments antifongiques, tandis que ceux qui survivaient recevaient d’autres médicaments. 

« Donc, en plus du fait que les cas ressemblaient plus à des Sars qu’à des champignons, cette histoire de traitement plaide contre une [cause] fongique », a-t-il déclaré. 

«Il est très étrange que Shi Zhengli affirme que ces cas étaient fongiques.

Le professeur Shi a examiné des échantillons dans son laboratoire de Wuhan, à quelques kilomètres du tristement célèbre marché. Des études plus tard ont trouvé le virus dans les eaux usées, mais il n’a pas été détecté chez les animaux.

L’Institut de virologie de Wuhan est le premier laboratoire avec le niveau mondial de biosécurité le plus élevé en Chine. 

Il est spécialisé dans l’étude des virus transmis par les chauves-souris et est le fer de lance de la Chine pour s’affirmer dans la biotechnologie. 

Des fuites de câbles diplomatiques révèlent que les responsables américains qui ont visité le laboratoire il y a deux ans ont mis en garde contre les faiblesses en matière de sécurité et les risques d’une nouvelle épidémie de type Sars émergeant du site. 

Le chef de la sécurité du laboratoire a également admis publiquement ses préoccupations concernant les systèmes de sécurité défectueux.

L’institut mène des expériences sur les coronavirus de chauve-souris depuis 2015 – y compris des recherches qui peuvent augmenter leur virulence en combinant des extraits de différentes souches. 

Certains virus ont été injectés à des souris «humanisées» spéciales qui avaient été créées pour être utilisées dans des laboratoires avec des gènes, des cellules ou des tissus humains dans leur corps.

Ces expériences controversées forcent artificiellement l’évolution des virus afin d’améliorer notre compréhension des maladies et de leur transmissibilité. 

Ils aident les chercheurs à développer de nouveaux médicaments et vaccins.

Les scientifiques de Wuhan travaillaient avec d’éminents experts occidentaux et étaient soutenus financièrement par les National Institutes of Health, le plus important organisme de financement américain – bien que cette relation ait été interrompue pour des raisons de sécurité après avoir été révélée par The Mail dimanche.

Certains scientifiques affirment que ce type de recherche sur les agents pathogènes est trop risqué car il pourrait déclencher une pandémie à partir d’une nouvelle maladie. 

En conséquence, il y a eu un moratoire sur ce travail par les États-Unis pendant quatre ans sous l’administration Obama.

D’autres critiques ont averti que l’Institut de Wuhan construisait des coronavirus «  chimériques  » – de nouveaux micro-organismes hybrides qui ne montrent aucun signe de manipulation humaine.

Maintenant, la grande question est de savoir s’ils ont prélevé des échantillons du coronavirus qui a tué les mineurs du Yunnan et, de retour dans leur laboratoire à plus de 1000 kilomètres de là, ont créé un nouveau virus qui s’est en quelque sorte répandu dans leur propre ville.

Des fuites de câbles diplomatiques révèlent que des responsables américains qui ont visité le laboratoire il y a deux ans ont mis en garde contre les faiblesses en matière de sécurité et les risques d’une nouvelle épidémie de type Sars émergeant du site.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme l’ont suggéré d’éminents experts, il aurait été logique de créer des virus chimériques en combinant les propriétés de différents échantillons. 

De nombreuses percées scientifiques ont émergé de ces efforts spéculatifs. 

Un professeur de médecine m’a suggéré que les mineurs étaient peut-être morts après avoir été exposés à de très fortes doses de coronavirus alors qu’ils travaillaient dans des puits profonds remplis de chauves-souris et de leurs excréments. 

Mais les scientifiques de Wuhan ont ensuite eu du mal à prouver la causalité dans leur laboratoire car leurs échantillons étaient trop faibles pour infecter les cellules humaines.

«  Cela les aurait empêchés de publier une découverte majeure d’un nouveau virus de type Sars infectant les humains. 

La possibilité est qu’ils auraient alors essayé de modifier le virus pour le rendre plus apte à infecter les cellules humaines dans le but d’établir le lien manquant. 

C’est, il faut le souligner, une spéculation non prouvée. 

Et on comprend pourquoi la Chine veut comprendre le plus possible les virus de chauve-souris qui émergent dans leur pays.

Pourtant, comme le disent les experts, de nombreuses questions restent sans réponse, centrées sur la réticence de Pékin à révéler les cas, les virus et les échantillons des mineurs conservés dans leurs laboratoires. 

 

L’Institut de Wuhan a même mis hors ligne des bases de données clés.

La clé de tout cela est l’énigmatique Batwoman, le professeur Shi. Tout d’abord, elle a publié une séquence génétique de Sars-Cov-2 – la souche de coronavirus qui cause Covid-19 – qui, malgré une analyse approfondie d’autres caractéristiques nouvelles, a ignoré sa caractéristique la plus surprenante. 

Il s’agit du «  site de clivage de la furine  », une mutation non trouvée sur des types similaires de coronavirus qui permet à sa protéine de pointe de se lier si efficacement à de nombreuses cellules humaines.

 

Le propre chef de la sécurité du laboratoire a également admis publiquement ses préoccupations concernant les systèmes de sécurité défectueux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, en janvier dernier, le professeur Shi et deux collègues ont publié un article dans Nature qui révélait l’existence d’un virus appelé RaTG13 qui avait été prélevé sur une chauve-souris en fer à cheval et stocké dans leurs locaux, le plus grand dépôt de coronavirus de chauve-souris en Asie.

Cet article, soumis le même jour que la Chine a admis la transmission humaine, a fait sensation dans le monde scientifique car il a révélé l’existence du plus proche parent connu de Sars-Cov-2 avec plus de 96% de similitude génétique.

Il a souligné que de telles maladies surviennent dans la nature – mais bien que étroitement liées, il aurait fallu plusieurs décennies à RaTG13 pour évoluer à l’état sauvage en Sars-Cov-2 et était trop éloignée pour être manipulée dans un laboratoire.

D’autres experts se sont demandé pourquoi il y avait si peu d’informations sur cette nouvelle souche. Une raison est vite devenue claire: le nom avait été changé de celui d’un autre virus appelé Ra4991 identifié dans un article précédent – mais, exceptionnellement, non cité dans l’article Nature.

Cela a obscurci un lien direct avec les mineurs morts, ce qui n’a été confirmé que lorsque Nature a demandé la publication d’un «addendum» à la suite de plaintes. 

L’équipe de Wuhan a également admis qu’elle contenait huit autres virus Sars de la mine du Yunnan qui n’ont pas été divulgués.

Certains scientifiques disent que ces nouveaux détails soulèvent de nombreuses questions nouvelles – y compris une critique en 20 points publiée sur son blog par une microbiologiste indienne appelée Monali Rahalkar.

Cependant, de nombreux experts de haut niveau rejettent toujours l’idée d’une fuite de laboratoire comme une théorie du complot.

Pourtant, David Relman, l’un des plus grands experts mondiaux dans ce domaine, souligne que les scientifiques auraient facilement pu combiner un «site de clivage de la furine» d’un ancêtre viral avec l’épine dorsale de Sars-Cov-2 prélevée sur un autre.

«  Alternativement, la séquence complète de Sars-Cov-2 aurait pu être récupérée à partir d’un échantillon de chauve-souris et un virus viable recréé à partir d’un génome synthétique pour l’étudier avant que le virus ne s’échappe accidentellement  », a écrit Relman, professeur de microbiologie et d’immunologie à la faculté de médecine de l’Université de Stanford. , dans un article récent.

L’ancien conseiller du gouvernement américain sur la biosécurité m’a dit qu’il avait soulevé les problèmes par frustration avec des scientifiques qui semblaient gênés par l’idée. 

« Cette histoire déroutante ne s’additionne pas – la possibilité d’un accident de laboratoire ne peut être écartée », a-t-il déclaré.

On s’est également interrogé sur la disparition apparente d’une jeune chercheuse qui travaillait au laboratoire. 

Il a été suggéré qu’elle aurait pu être patiente zéro de cette pandémie, bien que cela ait été démenti par les autorités chinoises.

Même si le lien des mineurs était supprimé, cela n’exclurait pas la possibilité d’un accident causant cette pandémie. 

Alina Chan, biologiste moléculaire au Broad Institute of MIT et à Harvard, a déclaré que des scientifiques de Wuhan ont montré dans des publications qu’ils avaient échantillonné des centaines de chauves-souris et de personnes vivant près des grottes de chauves-souris dans leur recherche de virus liés à Sars.

«Même si le précurseur de Sars-Cov-2 ne provenait pas de ces mineurs ou de la mine de Mojiang, ont-ils trouvé d’autres virus très étroitement liés que nous ne connaissons pas encore? elle a demandé.

Cela ressemble à l’intrigue d’un film de science-fiction: un virus artificiel s’échappant d’un laboratoire de haute technologie pour provoquer le chaos mondial. 

Pourtant, il existe de nombreux précédents, dont deux chercheurs infectés par le Sars dans un laboratoire de virologie de Pékin en 2004.

Des études montrent également que les accidents avec des agents pathogènes mortels sont courants dans les laboratoires où des personnes travaillent avec des virus microscopiques.

Le professeur Shi a admis qu’elle ne s’attendait jamais à une épidémie dans une ville aussi éloignée du domicile des chauves-souris qu’elle a étudiées. 

Elle a déclaré que sa première pensée en entendant les coronavirus pourrait être le coupable était de se demander: «  Auraient-ils pu venir de notre laboratoire?  »

Elle s’est ensuite précipitée frénétiquement à Wuhan pour vérifier ses dossiers pour une éventuelle mauvaise gestion des matériaux – ce qui prouve qu’elle croyait qu’une telle fuite était une possibilité.

Il existe également un autre laboratoire à Wuhan avec un niveau de biosécurité inférieur, à 500 mètres du marché aux animaux. 

Une étude publiée par deux scientifiques chinois en février sur un site de partage de recherche – puis retirée deux jours plus tard – a énigmatiquement affirmé que 605 chauves-souris étaient gardées ici, décrivant comment certaines ont attaqué, saigné et uriné sur un chercheur. 

«Il est plausible que le virus ait fui», conclut le journal.

Peut-être que cette théorie s’effondrera à mesure que nous découvrirons des faits nouveaux. 

Ou les scientifiques découvriront une autre explication de la trajectoire du Covid-19 des chauves-souris aux humains. 

De même, il est possible que nous ne découvrions jamais la vérité sur les origines de ce virus.

Mais à ce stade, la seule certitude est que nous ne rendons pas service à la science – et en fait, aux rapports d’enquête – si cette idée est écartée sans être correctement réfutée et dépourvue de preuves.

Nous devons cela à un monde si terriblement bouleversé par cette pandémie.

 

 

 

 

 

 

Anarchie Politique Américaine: Le mouvement MAGA appelle les militaires à maintenir Trump au pouvoir

Le peuple américain  vient de s’engager dans une voie sans issue.Seule une victoire électorale de Donald Trump,le meilleur ami d’Israel et de l’AIPAC pourrait,de manière  superficielle,calmer le début de la fin de la seule superpuissance occidentale sur les plans politique,économique et surtout social.

Comme le disait Charles De Gaule : »..À quoi sert une place imprenable,…à être prise! »

Aussi,la seule défense,c’est le mouvement!C’est la vie!Ils (les politiciens néolibéraux) essaient d’arrêter le mouvement et d’arrêter la vie…et le but de la vie,c’est pas la vie!Le but de la vie ,c’est d’être libre et de faire ce que l’on veut…C’est pas…de ne pas mourir!

Un appel croissant à invoquer la loi sur l’insurrection montre à quel point l’idéologie MAGA (Make America Great Again) est devenue dure à la suite de la perte électorale de Trump.
La loi sur l’insurrection a gagné en popularité parmi les citoyens américains, principalement pour permettre au président Donald Trump de résoudre tous leurs problèmes. Une loi de 1807 invoquée uniquement dans les circonstances les plus violentes est désormais un cri de ralliement pour les MAGA-ites les plus attachés au fantasme que Donald Trump ne quittera jamais ses fonctions.
La loi, la loi sur l’insurrection, permet au président de déployer des troupes pour réprimer les soulèvements internes – et non pour annuler les élections.

 

 

Mais cela n’a pas empêché l’acte de devenir un mot à la mode et un remède miracle pour les personnalités éminentes de MAGA comme Sidney Powell et Lin Wood, deux éminents avocats pro-Trump menant les efforts pour annuler les élections de 2020, et même un législateur de l’État de Caroline du Nord. D’autres comme Michael Flynn, le premier conseiller à la sécurité nationale de Trump qui a récemment été gracié pour avoir menti au FBI, ont lancé des appels adjacents pour que Trump impose la loi martiale. Les idées ont circulé dans les médias pro-Trump et ont été discutées au cours du week-end parmi les milliers de manifestants du MAGA qui sont descendus dans les capitales des États et à la Cour suprême pour prétendre à tort que Trump avait remporté l’élection.

Fondamentalement, la loi sur l’insurrection donne au président le pouvoir d’envoyer des troupes militaires et de la Garde nationale pour réprimer les rébellions et la violence locales, offrant une exemption aux interdictions d’utiliser du personnel militaire pour appliquer les lois nationales. Historiquement, il a été utilisé dans des moments de conflits nationaux extrêmes – la guerre civile, la montée du Ku Klux Klan, de violents conflits de travail, des batailles de déségrégation, des émeutes après la mort de Martin Luther King Jr.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cependant, il n’a été utilisé qu’une seule fois à la suite d’une élection – et c’était pour empêcher une milice de s’emparer du gouvernement de Louisiane au nom de John McEnery, un ancien officier confédéré qui avait perdu l’élection pour le poste  de gouverneur en 1872.

Néanmoins, dans l’esprit de certains partisans de Trump à tendance autoritaire et à l’esprit conspirateur, la loi sur l’insurrection est devenue une étape nécessaire pour empêcher le pseudo-président élu Joe Biden d’assumer la présidence. Leur raisonnement : les démocrates ont illégalement truqué les élections et tentent un coup d’État, et Trump doit envoyer des troupes pour annuler ce complot…et ils ont malheureusement raison,car les preuves de fraudes sont multiples,partout aux USA.

 

La conviction montre à quel point l’idéologie MAGA est devenue dure à la suite de la perte électorale par Trump. Alors que des théories éparses sur un «État profond» dressé contre Trump circulent depuis longtemps dans les cercles du MAGA, les appels aux militaires pour empêcher un président « démocratiquement élu » de prendre ses fonctions ont porté ces idées à un niveau plus conspirateur et militariste. Cela montre également le niveau d’exaltation auquel Trump a été élevé parmi ses fans les plus zélés alors que son départ se profile.

«Le thème central ici est qu’il existe supposément un réseau d’acteurs néfastes essayant de saper Trump et de détruire les États-Unis, et que c’est un outil que Trump pourrait utiliser pour sauver la situation», a déclaré Jared Holt, chercheur à la Laboratoire de recherche sur la criminalistique numérique du Conseil de l’Atlantique, qui se concentre sur l’extrémisme d’extrême droite.

La loi sur l’insurrection a rarement été invoquée depuis les troubles civils des années 1960 – la dernière fois, c’était pour réprimer la violence lors des émeutes de 1992 à Los Angeles. Et quand il a été utilisé pendant cette période, c’était toujours à la demande d’un gouverneur d’État.

Mais au cours des dernières années, elle a gagné en popularité parmi les franges d’extrême droite, principalement comme un moyen pour Trump de résoudre tous leurs problèmes, de l’expulsion de migrants sans papiers à l’arrestation de généraux et d’autres acteurs de l’«État profond» pour avoir prétendument comploté des coups d’État contre Atout.

L’idée est également devenue étroitement liée au mouvement QAnon, « la conspiration »  selon laquelle Trump travaille secrètement pour perturber une cabale de démocrates pédophiles, de trafiquants sexuels et d’élite mondialiste.[1]

En mai, un Q-drop – le nom des mystérieuses missives prétendument d’une personne au centre du mouvement QAnon – a lancé l’Insurrection Act pour la première fois afin de résoudre les «troubles croissants» après que George Floyd a été tué par la police du Minnesota.

Puis, en juin, le sénateur du GOP, Tom Cotton, a introduit l’idée de la loi sur l’insurrection dans le dialogue national avec un éditorial du New York Times qui appelait Trump à invoquer la loi en réponse aux émeutes qui se produisaient au milieu de manifestations largement pacifiques contre le racisme de la Justice. Trump lui-même s’est penché sur l’idée, suggérant à un public de rassemblement qu’il utiliserait l’acte pour réprimer les «voyous de gauche» qui protestaient cet été.

À partir de là, la loi sur l’insurrection est devenue une solution rapide à tout ce qui figurait parmi les personnages les plus extrêmes de MAGA.

Roger Stone, allié de Trump et agent politique condamné, en a parlé sur Infowars comme un moyen pour Trump de lutter contre tout, des coups d’État aux manifestations en passant par la fraude électorale.

«L’autorité du président est la loi sur l’insurrection et sa capacité à déclarer la loi martiale», a-t-il déclaré au théoricien du complot et hôte Alex Jones. Stone a ajouté que Trump pourrait également utiliser la loi pour arrêter quiconque, du PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, pour ingérence électorale, au couple démocrate Bill et Hillary Clinton – une interprétation qui, selon les experts juridiques, met à rude épreuve la crédulité.

Jimmy Gurulé, un ancien procureur du ministère de la Justice enseignant maintenant à la faculté de droit de Notre-Dame, a qualifié l’argument de ténu. Alors que la loi sur l’insurrection peut être invoquée légalement en réponse à une «conspiration» qui porte atteinte aux droits des personnes, il doit en fait exister une conspiration pour justifier l’envoi de troupes fédérales malgré l’objection des responsables locaux et étatiques.

«Je pense que la clé ici est: ‘Eh bien, qu’est-ce que c’est que cette conspiration?’, A-t-il dit. «Personne ne peut articuler les participants à la conspiration, la portée de la conspiration, l’objet de la conspiration. C’est partout.

Pourtant, Trump lui-même semblait enthousiaste à l’idée, disant à l’animatrice de Fox News, Jeanine Pirro, qu’il «réprimerait [les manifestations anti-Trump] très rapidement» si elles éclataient après les élections: «Écoutez, cela s’appelle l’insurrection. Nous envoyons simplement et nous le faisons très facilement. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus loin, en marge du MAGA, les partisans de Trump ont suggéré au président de brandir le fusil et d’arrêter tout le monde – avant les élections.

Et maintenant, avec le collège électoral confirmant la  frauduleuse victoire de Biden,le démocrate le plus corrompu depuis Bill Clinton, les comptes rendus ne parvenant pas à modifier les résultats et les tribunaux à tous les niveaux, abattant les poursuites contestant le résultat, certaines personnalités de MAGA se sont accrochées à la clause spécifique de la loi sur l’insurrection accordant au président le pouvoir d’utiliser l’armée pour écraser une «rébellion contre l’autorité des États-Unis». Dans leur interprétation, la clause donne à Trump le pouvoir de s’en prendre aux démocrates et aux acteurs de l’État profond qui conspirent pour le démettre de ses fonctions. C’est une lecture que des experts en droit,ont immédiatement rejetée.

«Lorsque vous parlez d’un groupe de théoriciens du complot et d’autres qui n’ont aucune connaissance juridique, ils sortent simplement cette flèche de leur carquois lorsque les autres ne fonctionnent pas», a déclaré Brian Levin, directeur exécutif de le Center for the Study of Hate and Extremism de la California State University, San Bernardino (qui est  un allié des démocrates en Californie).

Il semble presque impossible que Trump invoque la loi de cette manière. Mais cela n’a pas empêché d’éminents partisans de Trump comme Wood, l’un des avocats qui poussent des poursuites non fondées devant les tribunaux, de suggérer que Trump envoie l’armée en Géorgie pour interrompre une réunion d’électeurs.

Et au cours du week-end, après que la Cour suprême a rejeté un procès contre Trump du Texas demandant d’annuler les résultats des élections dans quatre autres États swing, les partisans de MAGA sont descendus dans la rue pour exiger , entre autres, que Trump utilise la loi sur l’insurrection pour forcer une nouvelle élection, ou à tout le moins, empêcher Biden de prendre ses fonctions.

L’Epoch Times lui-même a publié un éditorial lundi, affirmant qu’il était temps pour Trump d’invoquer l’acte et d’envoyer l’armée saisir des milliers de machines à voter afin de trouver la fraude: «Notre système est en crise. Trump agirait pour restaurer l’état de droit. »

Gurulé, l’ancien procureur du DOJ, a souligné que même si Trump tentait d’invoquer la loi sur l’insurrection, il n’y a vraiment rien à supprimer pour les militaires.

«Je suppose que ce serait une conspiration de fraude électorale, mais comment l’armée va-t-elle supprimer cela?» il a dit. « Par quoi, saisir tous les bulletins de vote? En saisissant toutes les machines à voter? D’ici là, que vont-ils faire, procéder aux votes? Cela n’a tout simplement aucun sens. »

Le point, cependant, pourrait simplement être d’avoir la loi sur l’insurrection comme point de discussion pour garder le mouvement MAGA motivé. Et Levin, le chercheur sur l’extrémisme, craignait un chemin plus sombre si Trump – un homme qui parle déjà régulièrement en termes militaristes – continuait de pousser sa base à penser qu’une présidence Biden est une insurrection (le problème dans l’affaire est que Trump a raison).

«Quel est le cœur du deuxième amendement, mouvement patriote pro-milice, anti-gouvernement? C’est la théorie insurrectionnelle du deuxième amendement », a-t-il déclaré. «Il dit que les gens peuvent se soulever contre un gouvernement tyrannique. Pour moi, cela ressemble à la dernière sortie de l’autoroute à péage de Jersey avant d’arriver à cet endroit. « 


Source et inspiration : MAGA leaders call for the troops to keep Trump in office


Notes

1-

 

 

 

 

ÉLECTIONS AMERICAINES : L’IDENTITE DU « KRAKEN » REVELEE ET LE RAID DE LA CIA EN ALLEMAGNE POUR SAISIR LES SERVEURS DE L’ELECTION – INTERVIEW DU GENERAL FLYNN ET DU GENERAL MC INERNEY

 

Natural News ) Brannon Howse de World View Report a diffusé une interview hier matin, mettant en vedette le général Michael Flynn avec ses premiers commentaires publics depuis qu’il a été gracié par le président Trump. Vous pouvez consulter l’interview complète sur le site Web WorldViewWeekend.com .
Cette même interview présente également le général Thomas McInerney, expert en cyberguerre, ainsi que Mary Fanning de TheAmericanReport.org et auteur du livre: THE HAMMER is the Key to the Coup «The Political Crime of the Century»: How Obama , Brennan, Clapper et la CIA ont espionné le président Trump, le général Flynn… et tout le monde .
Dans cette interview, vous découvrirez la véritable identité du Kraken, ainsi que la confirmation que du personnel militaire américain a été tué lors de la fusillade pour s’emparer de la ferme de serveurs de la CIA à Francfort
qui est la clé pour prouver le trucage délibéré des élections via une modification à distance des tableaux de vote.
Ci-dessous, vous trouverez la transcription complète de l’entretien.

Général McInerney

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout d’abord, voici quelques-uns des faits saillants du Général McInerney que nous avons pensé particulièrement importants.

  • HAMMER et diverses cyberarmes étaient auparavant utilisées par les États-Unis contre d’autres pays, maintenant les armes sont déployées contre nous. Obama est derrière tout.
  • Le créateur de HAMMER et de Scorecard est Denis Montgomery, ancien analyste de la CIA.
  • Fox s’est retourné contre l’Amérique, les coordinateurs du coup d’État profond ont recruté l’ensemble des médias américains et Big Tech pour vaincre la République et renverser la Constitution américaine.
  • La date limite du 14 décembre n’a pas d’importance. Le président Trump ne devrait pas quitter ses fonctions tant que tous les faits entourant le vol des élections n’ont pas été analysés, y compris les distributions de dépouillement «causées par la manipulation électronique frauduleuse de machines à voter ciblées».
  • Le fait que les 5 États du champ de bataille aient cessé de compter en même temps, «démontre une coordination préalable des responsables électoraux dans cinq États du champ de bataille.» Ensuite, ils ont utilisé HAMMER et Scorecard, plus Dominion, pour amener Joe Biden en tête. C’est une «impossibilité mathématique» la façon dont les votes sont arrivés. Un algorithme a été utilisé.
  • En PA, 1,8 million de bulletins de vote ont été envoyés aux gens. 2,5 millions sont revenus. Quelqu’un avait une presse à imprimer et les imprimait.
  • Le renseignement militaire du 305e bataillon est «Kraken».
  • La Chine, l’Iran, la Russie étaient tous impliqués dans la manipulation des votes.
  • Confirmé que le US Special Forces Command a saisi des serveurs de la ferme de serveurs de la CIA à Francfort.
  • Confirmé qu’il y avait des soldats américains tués lors du raid sur la ferme de serveurs de la CIA à Francfort.
  • Chris Miller est secrétaire à la Défense en raison du 305e bataillon. Considérez pourquoi…
  • Chris Krebs de CISA a commis une trahison et fait partie du coup d’État.
  • Ce qui s’est passé pendant les élections, c’est la trahison au plus haut niveau, pas seulement la politique.
  • Trump peut garder le contrôle de la Maison Blanche, sous serment, jusqu’à ce qu’une enquête complète soit terminée, et il n’y a pas de délais artificiels qui peuvent l’arrêter.
  • Le président a prêté serment qui l’oblige à défendre le pays contre tous les ennemis, étrangers et nationaux. C’est pourquoi il ne peut pas livrer la Maison Blanche à des marionnettes politiques (Biden) contrôlées par les ennemis de l’Amérique (Chine, Iran).
  • La grande preuve des serveurs saisis va sortir à SCOTUS, pas avant.
  • Une fois capturés, des acteurs traîtres de niveau intermédiaire pointeront du doigt Biden et Obama, affirmant qu’ils avaient reçu l’ordre de commettre les actes de trahison.
  • Le second tour du scrutin en Géorgie est déjà volé par les démocrates à moins que nous arrêtions le vol de votes. C’est juste un vol numérique pour eux. Cela signifie que le Sénat sera perdu pour les démocrates à moins que cette infrastructure de fraude électorale ne soit exposée et vaincue.
  • Une grande instabilité survient si nous permettons que le gouvernement soit saisi par les communistes.
  • Tout cela va jusqu’au sommet, impliquant Joe Biden, Adam Schiff, Barack Obama et d’autres.
  • Trump savait que tout cela allait arriver et l’avait prévu.

 

 

 

 

Brannon Howse: le lieutenant-général Michael Flynn et son ami de longue date, le lieutenant-général Thomas McInerney, et la chercheuse et auteure du renseignement national Mary Fanning.

Oui, le général Flynn se joint à nous ce soir. Son premier entretien depuis sa grâce du président Trump. Il parle pendant 30 minutes directement au peuple américain de ce qu’il voit venir, de ce que nous devons faire et de ce qui s’est passé, puis le général McInerney interviendra  avec les dernières nouvelles sur le kraken, ce que c’est vraiment, vous allez être choqué, puis nous entendrons la dame qui a tout cassé, Mary Fanning avec son co-auteur Alan Jones. Ils ont cassé l’histoire en décembre 2015. Les gens se rassemblent tous, et nous obtenons cette exclusivité ce soir ici à WVW Broadcast Network. L’heure du week-end Worldview commence maintenant.

Bonsoir et bienvenue à l’émission. Merci de nous avoir rejoint. Un vendredi soir très spécial, le 27 novembre, diffusé avec le général McInerney, Mary Fanning, et nous serons rejoints plus tard par Alan Jones. Nous allons couvrir de nombreux sujets très importants ce soir.

Attendez juste une seconde. Voyons si cet appel est… Bonjour, Brannon Howse. Merci général de vous joindre à nous. Nous venons de passer à l’antenne. Permettez-moi d’annoncer, en fait, laissez-moi entendre le général McInerney.

Général McInerney, nous venons d’être rejoints par un de vos amis. Souhaitez-vous présenter notre ami au public de l’émission ce soir?

Général McInerney: Oui, je voudrais Brannon, pour faire savoir à tout le monde que le général Mike Flynn va se joindre à nous ce soir,  quelques jours après avoir  été gracié par le président des États-Unis. C’est un grand honneur pour nous de l’avoir. Lui et moi parlerons avec Mary et Alan de la trahison qui a été commise contre cette administration, ce pays et ce président, et le général Flynn a été un élément clé de cette menace à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui. C’est un grand honneur de vous avoir avec ce Mike et nous devons faire savoir à l’Amérique ce qui se passe.

Brannon Howse: Absolument, avec cela général, je vais simplement vous donner la parole. Je sais que vous êtes sur un téléphone portable, mais je vais juste vous donner la parole et vous laisser parler au peuple américain. Merci de vous joindre à nous ce soir.

Michael Flynn: Tout d’abord, je veux juste dire merci Tom pour m’avoir contacté et me demander de venir ce soir, et Brannon apprécie que vous vous joigniez à moi.

Je ne sais pas quel est votre public ou à qui nous parlons ce soir, mais je vous dirais que ce qui se passe dans ce pays ne devrait jamais arriver, et nous traversons, il n’y a aucun doute dans mon esprit, nous traversons un crise historique. Si nous ne corrigeons pas ce qui se passe actuellement au cours des prochaines semaines, je déteste vraiment penser à ce qui se passera dans notre pays à la fin de décembre et certainement le mois prochain.
Je ne crois pas une seconde que le pays acceptera le vice-président Biden comme prochain président, sur la base de ce que nous savons être probablement la plus grande fraude que notre pays ait jamais connue dans son histoire.

Ce que nous voyons,  je suis en plein dedans en ce moment, et je vais vous dire que, tout d’abord, le président a des chemins clairs vers la victoire. Des chemins clairs vers la victoire qui ne nécessitent en fait pas beaucoup d’action en salle d’audience. Ce qui est nécessaire, c’est que cela exige beaucoup d’honnêteté de la part des élus et, franchement, de beaucoup d’Américains qui se manifestent et nous racontent leur témoignage.

Les centaines et les centaines d’Américains à travers le pays dans différents États, pas seulement les États en ballotage mais de nombreux autres États qui se présentent avec leurs témoignages et les déposent sur des affidavits en tant que témoins. Nous avons probablement reçu 10 ou 12 affidavits d’un État particulier aujourd’hui, et comme il y a eu un certain nombre de menaces contre des gens, des patriotes en particulier, ils ont envoyé leurs photos avec leur affidavit et ont dit: «Mettez la mienne en haut de la page liste parce que je veux que les gens sachent que je ne vais pas avoir peur de ces personnes qui menacent notre pays et notre mode de vie. »

Je dis tout cela  d’une part et d’autre part, comme je viens de le décrire, nous avons des chemins clairs vers la victoire pour ce président. Franchement, il va gagner la Pennsylvanie. Il va gagner l’Arizona. Il va gagner la Géorgie. Il va gagner le Nevada. Il va gagner le Michigan. L’autre qu’il va probablement retirer est le Wisconsin aussi, car il y a un écart dans le Wisconsin de 130 000 bulletins de vote vigilants qu’ils viennent de trouver, qu’ils viennent de découvrir. Il se passe beaucoup de choses et  pour moi, tout est positif. On m’a demandé aujourd’hui sur une échelle de 1 à 10, qui sera le prochain président, et j’ai dit, 10 ce sera Donald Trump. Ce sera le président Trump. Il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’il a remporté cette élection haut la main dans un glissement de terrain, probablement entre 350 et 400 votes dans les collèges électoraux.

Ce que nous avons vu est terminé, et je le sais, au cours des deux dernières décennies probablement et probablement plus longtemps, je peux vous donner une petite leçon d’histoire à ce sujet, mais je ne le ferai pas. Mais au cours des deux dernières décennies, ce que nous avons vu est un changement complet dans la rapidité avec laquelle la Chine communiste dans son plan à long terme a décidé de faire progresser ses plans pour devenir la superpuissance mondiale, la seule superpuissance mondiale sur la planète. Leur  plan date du milieu de ce siècle dans lequel nous sommes en ce moment, quand lors des dernières élections de 2016, ils n’ont pas obtenu le candidat dont ils avaient besoin pour leur idéologie de l’Amérique. Voyant cela, ils n’allaient pas permettre qu’en 2020 cela se produise et donc maintenant, ce que nous avons, c’est ce vol avec le vote par correspondance. Le vol avec ce logiciel, le logiciel Smartmatic et Dominion, ces systèmes de domination.

Ce sont des systèmes qui n’appartiennent pas à notre pays. Ils appartiennent à d’autres – ils ont été introduits dans ce pays. Comment pouvons-nous dire en tant qu’États-Unis d’Amérique, comment pouvons-nous dire que nous acceptons un système qui n’est pas fait dans ce pays et, dans bien des cas, les bulletins de vote ne sont même pas comptés dans ce pays? Comment pouvons-nous dire qu’ici, dans ce pays, nous acceptons cela?

La seule chose et pour vous tous et pour tous vos auditeurs, la chose la plus précieuse qui fait de moi la même chose que le gars ou la fille le plus riche de la planète ou la personne la plus pauvre d’Amérique, qu’est-ce qui nous rend égaux? Ce qui nous rend égaux, c’est lorsque nous nous rendons dans un isoloir et que nous fermons le rideau, ou nous y entrons et nous nous penchons pour voter. Mon vote compte autant que le gars, qui est le gars le plus riche d’Amérique. C’est exactement la même chose. C’est là où nous sommes égaux, et c’est pourquoi cela doit être juste et gratuit, et ce ne l’était pas. Nous savons probablement, en fait, que nous avons des preuves d’élections précédentes où cela s’est produit également, mais nous nous concentrons maintenant sur celle-ci. Je vais vous dire que nous ne sommes pas là pour perdre. Nous ne sommes pas là pour perdre ces batailles, nous sommes là pour gagner ces batailles et je crois que nous allons le faire. Je crois que nous allons gagner,et je suis convaincu que nous le sommes parce que nous avons les bonnes personnes, nous avons le bon plan et la bonne stratégie, un peu direct et un peu indirect, et les gens parlent tout le temps à chacun.

 

Je suis anxieux et vous entendez probablement dans ma voix que je suis un peu anxieux parce que je ne peux tout simplement pas croire les médias et la censure qui existe. Regardez simplement ce qu’ils font au président des États-Unis d’Amérique. Regardez ce que Twitter fait au président des États-Unis d’Amérique. C’est exaspérant pour moi. C’est un attentat. C’est une abomination du premier amendement, notre liberté d’expression. Franchement, pour le président des États-Unis d’Amérique, le seul moyen qu’il a pour pouvoir communiquer, c’est quand il marche dehors, ou il va devant un groupe de personnes, ou il marche dehors et parle à la presse, ou il utilise les médias sociaux pour communiquer parce que les médias ne lui permettront pas de faire passer son message.

La grande presse, pas la conférence de presse, mais l’audience qu’il y a eu en Pennsylvanie l’autre jour, et si quelqu’un avait la chance de la regarder. Ce fut une audition extraordinaire avec des politiciens de Pennsylvanie centrés sur un panel, et le seul sénateur qui dirigeait le panel pour l’état de Pennsylvanie, qui a écouté l’audience, écouté un groupe de témoins, écouté Rudy, écouté Jenna Ellis, et d’autres membres de leur équipe. L’individu qui l’a dirigé était un colonel militaire à la retraite, et il est maintenant sénateur de l’État de Pennsylvanie, et il a prononcé, à la toute fin, un très bon bref discours de synthèse, et c’était réconfortant parce que c’était une sorte de maman et tarte aux pommes: «Hé, nous ne pouvons pas permettre que cela se produise dans notre pays. Nous ne pouvons pas nous présenter au monde comme une nation du tiers monde ». C’était un très, très bon discours de clôture,et qu’a fait Twitter? Twitter l’a immédiatement mis hors ligne. Ils ont complètement supprimé son compte Twitter pour que les gens ne puissent pas suivre ce type. C’est juste scandaleux, c’est scandaleux. C’est une entreprise de médias sociaux qui fait partie de la place publique. Ils profitent de ce qui leur a été donné, ce qui est un véritable privilège et ils en abusent. Je pourrais continuer encore et encore, je vais m’arrêter et voir si vous avez des questions sur quoi que ce soit ou si vous voulez intervenir sur tout ce que j’ai dit, mais je suis bouleversé, je suis déterminé, je vais être résilient, et je crois que je suis le reflet de millions et de millions de millions de personnes à travers le pays qui ressentent exactement la même chose que moi. C’est une entreprise de médias sociaux qui fait partie de la place publique. Ils profitent de ce qui leur a été donné, ce qui est un véritable privilège et ils en abusent. Je pourrais continuer encore et encore, je vais m’arrêter et voir si vous avez des questions sur quoi que ce soit ou si vous voulez intervenir sur tout ce que j’ai dit, mais je suis bouleversé, je suis déterminé, je vais être résilient, et je crois que je suis le reflet de millions et de millions de millions de personnes à travers le pays qui ressentent exactement la même chose que moi.

Brannon Howse: Absolument. Général, vous avez mentionné dans votre déclaration que vous avez faite l’autre jour pour remercier le président des États-Unis et vous avez utilisé le mot coup d’État, vous avez mentionné que nous ne devrions plus jamais permettre que cela arrive au peuple américain. Vous utilisez le mot déraciné, sous-coupé, usurpé ou retenu en otage par un coup d’État contre notre nation. Voudriez-vous développer le mot coup d’État parce que je sais que le général McInerney l’a utilisé à maintes reprises. Je sais que vous n’êtes pas un homme enclin à l’hyperbole, alors je sais que ce mot n’a pas été utilisé dans votre déclaration que vous avez publiée sans raison. Voudriez-vous développer l’utilisation de ce mot?

Michael Flynn: Bien sûr. Je veux dire, je pense que ce que nous avons vécu au cours des quatre dernières années, et certainement à la fin de 2016, très à la fin de 2016 et au début de 2017, a été un effort très important pour renverser un président dûment élu, et vraiment essayer de destituer Donald Trump par juste pression politique, par pression technologique, par pression financière au début de son mandat. Peut-être pour lui faire dire simplement: «Vous savez quoi? Je ne vais pas – je n’ai pas besoin de ça. Je ne vais pas le supporter »et m’en aller. Je pense qu’il y avait un sentiment, je sais qu’il y avait un sentiment que peut-être il va juste – c’est le gars de New York, pas un politicien. Il va juste dire, tu sais quoi, je n’ai pas besoin de ce truc. J’ai mieux à faire et à partir. Remerciez Dieu qu’il ne l’a pas fait, et cela a duré quand il l’a fait, cela a continué, cet effort a continué à le poursuivre de toutes les manières possibles pour l’éliminer par certains moyens, que ce soit le faux Russiagate, le Spygate, ou que ce soit la fausse mise en accusation ou une autre du genre de choses que nous voyons avec cela, cette situation COVID à laquelle nous devons faire face maintenant. C’est la première phase si vous voulez. C’est quelque chose qui dure depuis des années.

Maintenant, nous entrons dans quelque chose de différent. Pas différent en termes de cela, c’est toujours un coup d’État en cours, mais maintenant c’est un peu différent et c’est en fait – c’est en quelque sorte qu’ils ont amélioré leur jeu lorsqu’ils ont perdu en 2016. Je pense qu’il y avait une décision et je crois que c’est , mais il y avait une sorte de décision de dire: «Nous n’allons pas permettre que cela se reproduise».


VIDÉO SÉCURISÉE SUR LE SUJET

 


Tout ce que vous avez à faire est de revenir en arrière et d’écouter certains des commentaires de l’été dernier de certains des hauts dirigeants qui font partie de ce parti démocratique, n’est-ce pas? Je veux dire, Hillary Clinton, je pense que c’était en juillet ou certainement au milieu de l’été où elle a dit, peu importe ce que Joe Biden ne devrait pas concevoir. De quoi parle-t-on là? Je veux dire, pourquoi dirait-elle cela au milieu de l’été, trois, peut-être quatre mois avant une élection? Une des choses que je sais de mon expérience dans l’armée et dans différents endroits du monde, c’est que lorsque votre ennemi vous dit qu’il va faire quelque chose, vous feriez mieux de prêter attention à ce qu’il a dit, et vous feriez mieux d’avoir certains plans, et vous feriez mieux d’avoir des idées sur la façon de faire face à cela si cela se concrétise. Eh bien, dans ce cas,nous avons des camps opposés et dans nos camps opposés de nos partis politiques, et nous savons que le parti politique de gauche est vraiment bien, bien plus à gauche.

J’ai du mal à l’appeler ou à appeler quelqu’un un démocrate ou un parti démocratique. C’est un nom que les gens, parce que c’est vraiment le parti socialiste démocratique d’Amérique qui a usurpé pour prendre le contrôle de cet élément, et ils sont une voix très forte. Donc, ils ont en quelque sorte barré la porte à l’assaut contre nous, contre notre pays et notre mode de vie, et ils font tout ce qu’ils peuvent en ce moment pour essayer de faire semblant comme, OK, rien à voir ici, et Joe va être notre prochain président ici. Je vous dis simplement, le niveau d’activité frauduleuse, ce que je décrirais certainement comme ce que nous avons vu et ce qui nous a été signalé, comme certainement un comportement criminel, mais cela reste à voir parce que c’est quelque chose qui devrait faire l’objet d’une enquête plus approfondie, mais du côté civil de ce dans quoi je sais que les gens sont impliqués, il y en a certainement des milliers et des milliers,des dizaines de milliers de bulletins de vote. Ce qui s’est passé de manière très stratégique, c’est que le vote électronique n’a pas obtenu le résultat dont ils avaient besoin le 3 novembre. Le mardi 3 novembre, le vote électronique n’a pas abouti au résultat dont ils avaient besoin pour être en mesure d’obtenir, de les dépasser et d’obtenir les votes dont ils avaient besoin, car essentiellement les systèmes n’étaient pas mis en place de manière à amener le décompte des voix là où il devait être, tout en cachant en quelque sorte comment ils le faisaient. Mélanger les nombres et autres et le faire de différentes manières dans différents états. Quand cela s’est produit, ils ont réalisé: «D’accord, nous devons arrêter, nous devons arrêter». Inouï, sans précédent, puis le vice-président Biden se couche et ils ferment.

Cinq états cette nuit là ont fermé, arrêté. Comment pouvons-nous permettre que cela se produise? Ensuite, bien sûr, au cours des deux jours suivants, du 4 au 7 novembre, nous commençons à voir le bulletin de vote par correspondance. Tout le cas de fraude par correspondance, et il y a tout un tas de preuves et tout un tas de gens qui se sont manifestés. Il y en a probablement deux cents, je ne sais pas trop, des affidavits. Des gens qui se sont levés et ont dit: «J’en ai marre». Ce sont des démocrates et des républicains.

Nous venons de recevoir un autre article ce soir dans une autre partie du pays d’un démocrate, une femme qui est tout simplement absolument malade et fatiguée de ce qu’elle a vu, et elle ne savait tout simplement pas quoi faire, et elle a finalement dit: «Je dois y aller en avant, et je dois le signaler. Je ne peux pas vivre avec moi-même ». C’est ce qui se passe avec les gens qui ressentent dans leur cœur ce sentiment de patriotisme de dire encore: «Écoutez, je ne veux pas que mon pays se transforme en autre chose parce que c’est ce que ces gens veulent». Ils ne veulent pas que notre pays soit la République qu’il est. Ils veulent que ce soit autre chose et le changer. Comme nous l’avons entendu, un président dit, nous voulons changer fondamentalement l’Amérique, et ce n’est pas ce que les gens veulent. Les gens veulent vivre la vie qu’ils ont avec les libertés et les libertés que nous avons sous cette grande république constitutionnelle que nous avons.C’est un peu là où nous en sommes et c’est ce que je veux dire par là.

C’est un effort continu. Ce n’est pas d’aller prendre la capitale, d’aller prendre la radio comme nous l’avons fait dans le passé, dans notre propre histoire, il y a des années en Amérique centrale ou dans les Caraïbes, ou dans certains de ces autres pays. Nous avons participé, ou nous avons soutenu certaines de ces choses là où nous l’avons certainement regardée dans un autre pays du tiers monde. Maintenant, ce qui se passe dans notre pays, nous ne pouvons pas le supporter.

Brannon Howse: C’est une nouvelle façon de faire la guerre, n’est-ce pas général? C’est ce que vous dites? C’est en quelque sorte la nouvelle façon de faire la guerre et c’est la cyberguerre. C’est ce que vous dites?

Michael Flynn: C’est cyber, c’est une combinaison de choses. C’est certainement de l’information. C’est la façon dont vous tirez parti de l’information, comment vous tirez parti de tout ce qui concerne les opérations psychologiques, c’est que vous devez vous assurer de choisir la cible, puis la répétition du message encore et encore et encore et encore et encore. La seule façon de le faire dans un pays de notre taille, avec toutes les façons dont nous communiquons, c’est de mettre les médias de votre côté. Cela a pris un certain nombre d’années, mais je ne peux pas rester ici et vous dire que ce n’est pas le cas parce que c’est le cas, tout le monde le sait.

Tout le monde connaît les «médias grand public», qui sont un groupe d’organisations assez solides et qui comprend les entreprises technologiques, n’est-ce pas? Je dis les entreprises de technologie, les entreprises de technologie des médias sociaux, tout de Facebook à Instagram, bien sûr, Twitter que j’ai mentionné. Toutes ces choses, ils essaient de contrôler un récit et de dire au peuple américain ce qu’il devrait savoir au lieu de permettre au peuple américain des informations et de laisser chacun de nous décider de ce qui est important ou non.

Brannon Howse: Donc, c’est le lavage de cerveau, c’est la guerre de l’information, c’est le lavage de cerveau, une opération psychologique. Ce sont ces choses que vous avez étudiées et d’autres études quand  on passe par l’école SERE. Correct?

Michael Flynn: C’est plus que ça mais oui, c’est un peu le type de guerre. En fait, si vous étudiez la doctrine chinoise, la doctrine chinoise comporte six phases. Les cinq premières phases ont toutes à voir avec l’information. La dernière partie serait si celles ci échouaient ou si vous aviez besoin d’un « umph » supplémentaire. C’est alors que vous pouvez voir quelque chose de cinétique. Nous sommes dans ce genre de guerre de l’information sans précédent. Je vais me tenir sur ma boîte ici et dire que le président des États-Unis d’Amérique est censuré par les entreprises américaines. Pensez-y, je suis parfois perdu quand j’en parle et j’en parle plusieurs fois par jour à différentes personnes dans différents groupes, et j’essaie de dire: «D’accord, à un moment donné, cela doit cesser d’être autorisé ». Lorsqu’une entreprise dit: «Ce que vous venez de dire, M.Le président n’est pas totalement la vérité, où y a t-il de la fraude, ou, la fraude n’a pas été prouvée ». Comment osent-ils faire ça au président des États-Unis, de ne pas pouvoir se faire une place dans la foule des médias grand public. Regardez l’entretien qu’il a fait hier, où nous avons eu, quelqu’un qui parle au président des États-Unis dans son bureau là-bas, et il a dû conseiller la personne. «Ne leur parlez pas. Ne me parle pas comme ça. Ne parlez pas comme ça au président des États-Unis ». C’est comme une bande de punks  dans une cour d’école. Nous ne pouvons pas avoir cela dans ce pays.

Débat et questions pointues, mais pas totalement, totalement irrespectueux, pas seulement le président. Vous ne l’aimez peut-être pas, très bien, mais il représente la présidence des États-Unis d’Amérique. Il représente notre drapeau, notre constitution, notre pays. Tout ce que nous vivons actuellement est en fait plus qu’une simple agression contre le président Trump. Il s’agit d’un assaut contre la République américaine, contre ce grand pays que nous avons et contre les habitants du pays. Je sais qu’ils en ont assez et qu’ils ne vont pas le supporter. Ce qu’ils attendent de voir, c’est qu’ils attendent de voir le résultat de leurs propres élus dans les États faire leur travail.

Juste parce que CNN ou Fox News ou un gouverneur ou un secrétaire d’État certifie une élection, si la législature de l’État n’a pas certifié l’élection, elle n’est pas certifiée dans un État particulier. S’il y a une contestation et une contestation juridique légitime, ils ne peuvent pas s’asseoir là et le certifier pendant qu’une contestation judiciaire est en cours, ce n’est tout simplement pas la façon dont cela fonctionne. Les médias ne couvriront rien de tout cela pour vous. Les grands médias, ils ne vont tout simplement pas le couvrir, et c’est triste parce qu’ils essaient de nous enfoncer cela dans la gorge, et le public américain, ils voient à travers.

Brannon Howse: Et nous sommes reconnaissants que vous soyez venu chez nous, l’un des sites de médias alternatifs, et ceux-ci se développent tous rapidement, et lorsqu’ils sont tous ajoutés ensemble, vous atteignez des millions et des millions de personnes grâce aux nouveaux médias. Je ne veux pas vous garder général plus longtemps que vous ne voulez rester. Vous avez été très généreux. Je voudrais vous poser encore quelques questions. Nous avons des gens dont je sais qu’ils sont frustrés. Ils arpentent le sol. Ils sont vraiment contrariés pour eux de voir ce que les médias disent et comment ils découragent les gens, mais vous leur dites de rester là-dedans pour que tout se passe bien. Je ne sais pas si vous pouvez en parler ou non, si vous ne pouvez pas simplement le dire, mais je sais que Sidney Powell a parlé de beaucoup d’informations qui seront publiées. Elle veut aller au tribunal,pas dans les médias pour l’essayer, mais devant le tribunal. Mais pouvez-vous, ou ne pouvez-vous parler d’aucune des preuves tangibles liées au serveur en Allemagne?

Michael Flynn: Oui, je ne veux pas en parler pour le moment. Elle l’a mentionné et elle a en fait de très bons documents. Ils viennent de déposer un autre amendement, je crois, en Géorgie. Ils ont déposé en Géorgie. Ils ont déposé au Michigan aujourd’hui, juste aujourd’hui, et probablement au cours de la dernière heure ou deux, ils ont simplement déposé un autre amendement à ceux de la Géorgie, et de nouveau au Michigan. Je pense que les prochaines priorités, vous savez, concernent certains de ces autres États où il y a de grands défis. Il faut vraiment aller fouiller dans les documents au lieu de lire un extrait sonore ici ou là, parce que c’est notre vie, c’est notre pays. C’est le moment de notre histoire où si nous ne réussissons pas, ce pays est fini, ce sera fini comme nous le connaissons. Alors que je me tiens ici à vous parler, je ne me tiens pas ici de moi, je me tiens ici de mes enfants,mes petits-enfants, et franchement, la lueur d’espoir que nous sommes en tant que pays. Je dirais, je vais juste conclure parce que je vais devoir interrompre ici. Il y a des chemins vers la victoire, c’est clair. Les principaux États sont la Géorgie, le Michigan, l’Arizona, le Wisconsin et le Nevada. Il y a des moyens que le président peut atteindre, et son équipe peut l’amener à la marge dont il a besoin pour gagner sans la Pennsylvanie, mais il va aussi gagner la Pennsylvanie.

Je vous laisse et je laisse le public avec ça parce que je ne veux pas que mon ton soit si fort là où vous ressentez une frustration. Je ne suis vraiment pas frustré, je suis déterminé, et je vais rester résilient face à cette agression que nous avons en cours par des éléments de notre pays qui essaient de nous dire: « Ne regardez pas ici, tout ira bien » . Ce ne sera pas, nous ne pouvons pas avoir cela. Nous ne pouvons pas permettre cela. Nous allons clarifier les choses. Nous allons le redresser. Cela va être fait correctement. Cela se fera légalement. Cela va être fait correctement. Cela va être fait avec les patriotes américains qui aiment ce pays et qui se battent comme des guerriers dans une sorte de champ de bataille juridique, c’est sûr. Avec des gens comme Sidney Powell, comme Rudy Giuliani et son équipe, comme des gens comme Linwood, qui se bat bec et ongles.La plupart des gens ne le savent même pas, son cas selon lequel il se déroule en Géorgie vient d’être repris par le 11e circuit, en Géorgie, et c’est un bon signe, car cela signifie que le seul juge là-bas qui pensait qu’il allait classer son dossier, le 11e circuit l’a retiré de lui et l’a porté à son niveau, à un niveau d’appel, car ils ont vu qu’il y avait suffisamment de preuves. Donc, je crois que nous allons voir un certain élan changer ici. Il y a déjà un courant sous-jacent de changement d’élan pour le président, et je crois qu’en fin de compte, nous allons découvrir qu’il a gagné par un glissement de terrain massif, et il sera inauguré en janvier.

Brannon Howse: Général, merci beaucoup pour votre temps. Merci pour votre service à notre pays. Vous nous avez honorés de vos paroles ce soir et de votre temps, et nous apprécions que vous preniez le temps de vous joindre à nous et de parler au peuple américain. Non seulement nous sommes en direct, mais bien sûr, nous publierons ensuite cela comme une émission qui ira très loin. Donc, vous encouragerez énormément de gens en prenant le temps ce soir, alors général, merci d’avoir fait cela.

Michael Flynn: Super ami, et Tom, merci de m’avoir invité. Dieu bénisse l’amérique. Merci. Merci.

Brannon Howse: Merci général. Maintenant, nous allons être rejoints par le lieutenant général McInerney, Mary Fanning. Hou la la! Je ne sais pas ce que vous pouvez entendre les gars parce que je dois éteindre le téléphone portable, mais pouvez-vous l’entendre?

Général Mclnerney et Mary Fanning: Oui.

Brannon Howse: Eh bien, général McInerney, aimeriez-vous commenter ce que votre ami avait à dire? Et merci d’avoir aidé à mettre cela en place.

Général Mclnerney:Eh bien, c’est absolument vital parce que c’était la première fois que je crois que le général Flynn a pu parler publiquement et dans un tel environnement, et je tiens donc à vous remercier d’avoir mis en place cela, et je sais que Mary vous a parlé et c’est très important ce que vous avez fait ce soir parce que c’est un train en mouvement rapide, et c’est pourquoi je voulais que vous le fassiez parce que nous assistons à la situation la plus sans précédent de l’histoire de l’Amérique. C’est la situation la plus dangereuse depuis la guerre civile pour garder cette nation unie, et pourquoi est-ce que je dis cela? La guerre civile, ce n’était que la guerre, le jour où vous et le général Flynn avez parlé de cyberguerre. La cyber-guerre est cachée, elle est mystique. Vous ne le voyez pas venir, cela arrive. Tout à coup, 138 000 votes ou 150 000 votes, tout d’un coup ils se présentent, et parce que nous regardons les ordinateurs,nous supposons qu’ils sont tous légitimes, mais dans ce cas particulier, ils ne sont pas légitimes, et à cause de ce que Sidney Powell a fait avec l’avocat du général Flynn et de ce qu’elle a soumis dans l’état de Géorgie et du Michigan un mercredi soir, la nuit. avant Thanksgiving, nous avons un document dans ce journal, dans ces poursuites d’un médecin.

Navid Keshavarez-Nia, qui est un résident de 59 ans en Californie, qui a passé 40 ans presque dans la métropole de DC en tant qu’expert de la communauté du renseignement de carrière. Je n’entrerai pas beaucoup dans son histoire, mais à cause de cette déclaration qu’il a faite dans laquelle je suis cité et confirmant indépendamment qu’il utilise mon nom. Kurt Weeby, qui était un ancien responsable de la NSA, un bon ami à nous, et qui travaillait avec Mary et moi, et Dennis Montgomery, un ancien analyste de la CIA qui était vraiment le créateur, l’inventeur des capacités d’HAMMER et du tableau de bord, et que nous avons cassé, et nous l’avons cassé dimanche et lundi avant les élections en disant que cela allait être une action qui se produirait, et ce qui s’est passé s’est en fait produit. Mary a grandement contribué à m’informer de cette information, et tout d’un coup, deux jours avant,deux jours et demi avant le début du vote le 3 novembre, c’était le 1er novembre, je me suis impliqué dans la porte de vote.

Je suis analyste militaire et pendant 16 ans et demi, j’ai été sur Fox News en tant qu’analyste militaire. J’ai été le numéro trois du personnel aérien de l’armée de l’air, et j’avais donc une excellente expérience, mais ce qui a rendu cela si facile pour moi Brannon, c’est que je dirige une société de cloud computing, une société de périphériques de cloud. Je connais intimement ce genre de technologie et ce qu’elle fait et j’en vis à l’époque militaire. Tout le monde se souvient quand nous avons attaqué Tripoli en 1986. J’étais le commandant et ils ont lancé depuis mes bases en Angleterre.

Maintenant, j’ai obtenu ces informations des sources britanniques et d’autres sources, mais toute ma vie a été basée sur cela, et ce que je vois maintenant, c’est que ces technologies sont maintenant utilisées contre le peuple américain. Ils essaient de prendre le contrôle de cette nation grâce à la technologie et à la cyberguerre. Ils se sont enrôlés pour inclure Fox News qui nous a retournés. Ils ont été répertoriés dans les médias grand public et le premier amendement pour essayer de se mettre de leur côté et le général Flynn a parlé de la censure. Par exemple, c’est Twitter qui fait et détermine ce que le président Trump peut dire. C’est ridicule. Cela doit cesser, mais à cause de tous ces atouts  qu’ils utilisent, ils abusent de la constitution des États-Unis, ils nous ont mis dans une position où nos ancêtres n’étaient pas au courant de la cyberguerre, et donc quand ils ont énoncé dans la constitution, le processus de notre élection qui passe par le collège électoral, la réunion des électeurs le 14 décembre, annonçant qui sera le président, puis en passant le 20 novembre, l’inauguration, qui n’était pas basée sur la cyberguerre, et ainsi nous avons un calendrier et j’en parle à nos auditeurs.

Nous avons un timing et nous devons passer par le système juridique. Cela n’a pas été conçu pour fonctionner dans le cyber-monde, et nous avons donc eu de nombreux juges qui ont refusé et ne reconnaissaient pas ce qui s’était passé. C’est le défi auquel nous sommes confrontés et ce que je voulais faire comprendre ce soir. Peu importe que nous ayons verrouillé et scellé ce processus de décision avant le 14 décembre, le président ne devrait pas quitter ses fonctions tant qu’il n’a pas été correctement entendu.

Nous, les Américains, exigerons que ces faits soient analysés et examinés, et je vais couvrir certains de ces faits qui les ont rendus si convaincants que cela ne fait aucun doute. Commençons par la distribution du décompte des voix en Pennsylvanie, au Wisconsin, au Michigan, en Arizona, au Nevada et en Géorgie ne sont pas basées sur le fonctionnement normal du système à cause d’une manipulation électronique frauduleuse ciblée sur des machines à voter . Par exemple, à 2h30 du matin le 4 novembre, une émission de télévision a rapporté que la Pennsylvanie, le Wisconsin, l’Arizona, le Nevada et la Géorgie ont décidé d’arrêter les opérations de dépouillement et continueront le lendemain. Cette décision unanime d’arrêter initialement et intentionnellement le comptage par les cinq États du champ de bataille est très inhabituelle. En fait, c’est sans précédent,cet cela démontre une coordination préalable des responsables électoraux dans les États du champ de bataille. Ce sont les cinq états que le général Flynn a mentionnés à cause de cette grande lumière clignotante pour quiconque comprend le processus de vote.

Nous commençions à regarder chacun de ces états parce qu’ils n’arrêtaient pas de compter. Tout d’un coup dans le Michigan à quatre heures du matin, 138 000 votes se manifestent, tous pour Biden. Il était en retard dans tous les États où ils ont décidé de cesser de voter, et c’est là qu’ils ont utilisé la cyberguerre, Hammer et Scorecard, les machines à voter du dominion et les logiciels qu’ils contiennent. C’est là qu’ils ont installé ces applications, comme votre iPhone, et ils ont obtenu un vote fluide.

Maintenant, lorsque les chiffres sont arrivés, ont commencé à revenir dans ces cinq États, ils étaient des chiffres différents. 138 000 au Michigan, 90 000 en Arizona, c’est théorique. Le différent au Nevada et en Géorgie et en Pennsylvanie. Le point important était qu’ils étaient exactement au même pourcentage. C’est une impossibilité mathématique que cela ait pu se produire, et cela signifie que l’algorithme a été utilisé, et cet algorithme a été conçu pour rester dans les limites, et lorsque les nombres assemblés ont été rassemblés, il n’était pas évident que ces nombres de votes soient insérés. Il s’agit d’une énorme lumière rouge clignotante, et il est important que les gens comprennent  ce genre de données que nous voyons.

Sidney a souligné en Géorgie, qu’il y a 96 000 votes absents qui n’ont pas été pris en compte dans le comté de Fulton, ils avaient une fuite d’eau. La Pennsylvanie, l’État de Pennsylvanie, a envoyé 1,8 million de voix à ses citoyens. L’État l’a fait, ce ne sont pas des votes par correspondance. Celles-ci étaient équilibrées sans chaîne de contrôle, et voici Brannon, 2,5 millions de personnes sont revenues. Si quelqu’un devait avoir une presse à imprimer et que nous la lançons, ce n’est que le test de reniflement pur. Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre que si vous envoyez 1.8 et obtenez 2,5 millions de bulletins de vote, quelque chose ne va pas.

Maintenant, Sidney et l’équipe du président, je crois que le général Flynn, ont eu la chance de s’organiser. Le 305ème bataillon du renseignement militaire travaille avec eux parce que dans tout cela, nous n’avons vu aucun signe du DOJ du FBI, ni de la CIA du côté des amis.

Brannon Howse: Permettez-moi de vous arrêter ici, général parce que vous venez de dire quelque chose de très intéressant. Vous venez de dire  qui vient d’ouvrir le kraken, puis vous venez de décrire ce qu’était le kraken. Nous connaissons tous le terme à cause d’un Sydney Powell qui l’utilise, mais vous venez de dire ce que c’est. Pouvez-vous revenir là-dessus?
Général Mclnerney: Oui. Sidney a obtenu le terme kraken. C’était en fait le surnom du 305e bataillon du renseignement militaire, et cela a été sa source avec d’autres sources que Mary et moi connaissons, mais dont nous ne voulons pas parler. Nous obtenons les différentes sources qui relaient cela, mais l’important est qu’ils ont identifié, maintenant compris, ils ont identifié la Chine, l’Iran et la Russie comme étant impliqués dans cela et manipulant le vote.

En outre, le commandement des forces spéciales américaines a saisi une ferme de serveurs à Francfort, en Allemagne, car ils envoyaient ces données de ces six États via Internet vers l’Espagne, puis vers Francfort, en Allemagne. Les forces d’opérations spéciales se sont emparés de ces installations pour qu’elles aient ces serveurs et connaissent toutes ces données qu’elles fournissent.

Brannon Howse: Cela s’est-il passé sans incident? cette saisie s’est-elle déroulée sans incident?

Général Mclnerney: Eh bien, j’ai entendu dire que cela ne s’était pas passé sans incident, et je n’ai pas été en mesure de le vérifier. Je veux faire attention à cela. Il vient juste de sortir, mais je crois comprendre que mon rapport initial est qu’il y a eu des soldats américains tués dans cette opération. Maintenant, c’était une opération de la CIA, et c’est donc la chose très inquiétante. Cela s’est-il produit à cause de ce que Mary, moi et Allen avons notifié le dimanche et le lundi sur différents réseaux que cela allait se produire, qu’ils utilisaient Hammer et Scorecard, et qu’ils ont donc décidé de le faire rebondir à l’étranger, alors les serveurs se sont fermés et Hammer et Scorecard que nous utilisons dans la zone continentale des États-Unis ne pouvaient pas être utilisés? Je ne sais pas ça. Dans tous les cas, cela les rend plus vulnérables car lorsque vous commencez à déplacer ce type de données à l’étranger, d’autres personnes les regardent,

Brannon Howse: Mais vous dites que c’était une installation de la CIA, et que c’est là que le serveur a été pris par ces forces spéciales,  une installation de la CIA en Allemagne.

Général Mclnerney: C’est exact. Francfort, Allemagne. Nous avons toutes ces informations, le général Flynn bien sûr, les gens le savaient le plus, était l’officier supérieur du renseignement militaire des commandements américains en tant qu’agence de renseignement de défense. C’est un officier du renseignement de carrière, qui connaît ce genre de choses, en amont et en aval. D’après mon expérience dans le secteur du cloud, il s’agissait d’une opération insignifiante, relativement parlant, mais importante, car tant de personnes étaient impliquées. Beaucoup de personnes comme le général Flynn l’ont mentionné, la personne démocratique a vu que cela se présentait, mais ce que nous faisons, nous sommes en concurrence avec la constitution et la date du 14 décembre pour le collège électoral. Pourquoi? Parce que nous avons ces informations et que nous savons que non seulement nous avons l’État profond et l’exécutif que le président Trump a dû combattre,nous l’avons également eue à l’Assemblée législative où vous avez Adam Schiff, Nancy Pelosi, Schumer, toutes ces personnes ont participé à cela. Ils étaient impliqués dans le canular russe. Ils ont été impliqués dans ce coup d’État, mais nous avons aussi eu le pouvoir judiciaire, le juge Sullivan, qui était le juge du général Flynn, qui s’est surpassé sur ce point. Vous aviez le compromis là-bas, et c’est pourquoi le 305e, les krakens ont été choisis et sélectionnés, je crois, parce que le président pouvait leur faire confiance.  C’est pourquoi Chris Miller, ancien héros des opérations spéciales,  est maintenant le secrétaire par intérim de la Défense.

Brannon Howse: Qu’en est-il de son discours qui est devenu viral en lui demandant à toutes les forces d’opérations spéciales de lui répondre directement?
Général Mclnerney: Eh bien, cela vous dit quelque chose. Cela vous dit que nous avons resserré les choses parce qu’il y a des gens qui font partie de cette conspiration. C’est de la trahison dont nous parlons. Certaines personnes peuvent simplement penser: «Oh, c’est juste de la politique». Non, d’accord.

Ainsi, le président Obama l’a utilisé en 2012 pour gagner, Biden l’a utilisé pour gagner la Floride. Les démocrates l’ont utilisé pendant la primaire pour que Bernie Sanders perde et que Biden gagne. Vous savez que c’est de la politique, nous avons triché. Non, ce n’est pas de la politique, c’est une trahison. Darnold a-t-il cédé West Point ou tenté de le faire dans la guerre révolutionnaire. Nous n’avons jamais vu de trahison d’une telle ampleur dans notre histoire, et ces politiciens, ces gens comme Chris Krebs, qui était à la tête de l’agence de sécurité des infrastructures de cyberguerre. Il l’était jusqu’à ce qu’il soit renvoyé il y a quelques semaines par le président parce que c’était une élection parfaite. Il est coupable de trahison. Il devait être complice, et les gens doivent comprendre cela.

Vous qui avez fait cela, vous êtes coupables de trahison contre les États-Unis, et nous allons exiger ce président. Insistez pour que ce président ne quitte pas ses fonctions tant que le peuple américain n’a pas eu une divulgation complète de ce qui se passe.

Brannon Howse: Ce que vous dites, c’est que le président Trump doit remplir son serment, qu’il a prêté pour défendre l’Amérique contre des ennemis, à la fois étrangers et nationaux, et il ne doit pas laisser les délais l’empêcher de remplir ce serment. Est-ce ce que je vous entends dire?

Général Mclnerney: C’est exactement ce que vous m’avez entendu dire Brannon. Le président a dans son serment à la constitution de défendre le pays contre tous les ennemis, étrangers et nationaux, et nous ne devrions pas laisser un calendrier dont nous savons qu’il est si manifestement imparfait que n’importe qui peut comprendre qu’avec juste les articles que j’ai donnés à notre auditeurs ce soir. Lorsque vous avez des centaines de milliers de votes qui ont été falsifiés, et que nous savons qu’ils sont falsifiés. Je crois que ces serveurs vont le montrer, et je crois qu’il va le montrer. Il faudra probablement que cela se fasse à la Cour suprême parce qu’il y a des juges comme certains d’entre eux qui vont essayer de se protéger parce que les doigts vont commencer à pointer vers tout le monde. «Eh bien, je ne savais pas cela, je ne savais pas cela», ils vont utiliser le procès de Nuremberg.

«Eh bien, la peur m’a dit de faire ça». Ils vont dire: «Eh bien, le président Obama savait ce que je faisais parce qu’il m’a dit de le faire», ou le vice-président Biden. «Biden était le coureur ici. Il m’a dit de le faire ». Ils vont pointer du doigt. Lorsque vous avez des gens qui conduisent des voitures avec des voitures pleines de bulletins de vote, certains même pas pliés, et qui les conduisent dans ces cinq ou six états du champ de bataille, ils vont parler. Ils ne veulent pas être impliqués dans la trahison, et les gens vont donc parler de l’ampleur de cela, parce que je pense que le président a remporté un vote si écrasant. Eh bien, je sais qu’il l’a fait, qu’ils ont dû faire ces choses, et qu’il n’y a aucun expert dans l’artisanat et ce qu’ils essayaient de faire.

Ils essayaient de faire correspondre les bulletins de vote avec les chiffres qu’ils avaient trouvés et jugés nécessaires, et ce, en temps réel. Vous aviez un chiffre et un analogue pour essayer d’obtenir des bulletins de vote, alors le numérique était facile. Vous pouvez simplement changer les chiffres, et je ne donnerai pas le nom, mais quelqu’un, un républicain à la télévision hier soir, disait, pourquoi serait-il si important pour les républicains de sortir en Géorgie? Peu importe le nombre de personnes que nous sortons en Géorgie Brannon; ils arrêteront simplement le numéro. C’est un numéro numérique pour eux. Nous ne pouvons pas les laisser utiliser Hammer et Scorecard, et à mon avis, nous ne pouvons pas avoir ces bulletins de vote par correspondance en Géorgie. Ils devraient laisser les bureaux de vote ouverts, mais ils doivent obtenir une chaîne de contrôle. Nous ne pouvons pas avoir ce mépris absolu des lois du pays et  les juges,  par les législatures,  doivent s’en saisir.Il y a un chemin, mais je crois que les démocrates vont penser que c’est de la politique, et ils vont essayer de mettre un terme à cela. Eh bien, s’ils le font, alors le peuple américain doit exiger que le président reste en fonction jusqu’à ce que cela soit éclairci parce que c’est une trahison. C’est un coup d’État contre le gouvernement des États-Unis, et nous ne pouvons l’accepter.

Brannon Howse: C’est le général McInerney trois étoiles. Allez chercher sa biographie, je n’ai pas le temps de m’y intéresser ce soir parce que nous l’avons répétée encore et encore. Le général trois étoiles Thomas McInerney, recherchez sa biographie. Ce n’est pas un homme enclin à l’hyperbole.

Encore une fois, Mary Fanning et Alan Jones ont cassé cette histoire en décembre 2015. Le général McInerney en a parlé en mars 2017 dans le programme de Dave. Dave, quel est son nom encore Mary?

Général Mclnerney: Dave Janda

Brannon Howse: Dave Janda, son émission, puis le lendemain le canular de la Russie arrive par Comey, je suppose un écran de fumée, non? Donc, ils sont là-dessus depuis longtemps. En général, j’ai reçu trois appels téléphoniques de trois personnes différentes, liées à l’arène du renseignement il y a quelques semaines, essayant de me dire que j’allais me mettre dans l’embarras. Si je n’arrêtais pas de parler de ça, que c’était du complot et du faux, et il est maintenant révélé que ceux-là, je suppose, étaient des appels pour essayer de me faire cesser d’utiliser notre réseau, notre plateforme, pour informer le peuple américain, parce que maintenant nous commençons juste à comprendre ce que signifient beaucoup de ces mots comme kraken et d’autres choses. Tout est en train de sortir. Il y a ceux à l’intérieur de l’arène du renseignement qui essayaient d’arrêter cela. Maintenant,Je pense qu’il y en a dans l’arène du renseignement qui essaient de prendre l’histoire et de la contrôler. N’est-ce pas?

Général Mclnerney: Oui, et ils sont coupables de trahison.

Brannon Howse: Mary, voudriez-vous commenter. Marie? Vous avez été calme. Je dois vous faire entrer ici parce que vous et Alan Jones avez rompu cela en décembre 2015, et wow, vous, les gars méritez une sorte d’énorme prix littéraire et de recherche, mais s’il vous plaît, dites ce que vous avez entendu ce soir.

Mary Fanning: Nous avons des leaders incroyables dans ce pays qu’il n’y en a pas de meilleur que le général McInerney et le général Mike Flynn. Je vais vous dire que les mauvais acteurs, tant étrangers que nationaux, utilisent cet homme au milieu des mandataires pour couvrir leurs traces. Il y a eu une tentative non seulement de voler les élections, mais de voler l’Amérique. Les pères fondateurs ne connaissaient peut-être pas la cyberguerre, mais ils reconnaissent certainement la tyrannie quand ils y réfléchissent. Le président Trump ne peut pas quitter ses fonctions. Lorsque la Chine et l’Iran auront accès à nos élections, nous ne pouvons pas les laisser voler l’Amérique par leurs actes illégaux de trahison et de guerre contre ce pays.

Brannon Howse: Acte de guerre, et je pense que c’est exactement ce que c’est. Nous avons l’Iran, la Chine et la Russie impliqués. Général, nous avons maintenant la Russie qui menace les missiles. Nous les avons en train de parler des navires bélier. Nous avons l’Iran qui parle de représailles. Nous voyons que leur père de leur programme nucléaire a maintenant été éliminé au cours des dernières 24 heures. Nous voyons que l’Iran se vante d’avoir installé des lance-missiles sur ses cargos. Qu’est-ce que tout cela?

Général Mclnerney: Eh bien, cela signifie une grande instabilité si nous laissons le gouvernement américain être saisi par des gens qui commettent des trahisons et des tricheurs. Ils savaient exactement ce qu’ils étaient entrain de faire. Regardez, tout le monde pense que le modèle de victoire des démocrates à l’avenir n’est pas une conférence de presse majeure avec des questions difficiles. Le plus grand rallye qu’il a eu était de 14 personnes dans 14 voitures klaxonnant et restant au sous-sol. Est-ce là le modèle d’une réussite (inaudible) pour le président des États-Unis? Non, mais il savait quelque chose.

Tous ces gens savaient que le numéro allait sortir. Les gens qui parient à Las Vegas, il y a un excellent article à ce sujet, et les gens des casinos devraient regarder ces gagnants parce qu’ils avaient des informations privilégiées et qu’ils sont coupables de trahison parce qu’ils n’en ont pas informé les autorités compétentes. Quiconque était complice, Fox News à mon avis, certaines de ces personnes sont coupables de trahison. Que ce soit le président, qui que ce soit parce qu’ils ont basculé et qu’ils savaient ce qu’ils faisaient et ils ont fait ces premières annonces, et donc quiconque est impliqué dans cela en est complice. S’ils ne l’ont pas dit et alerté le président des États-Unis et leurs agents immobiliers.

Brannon Howse: Pensez-vous que cela remonte à Nancy Pelosi, à Adam Schiff, à Barack Obama, à Joe Biden?

Général Mclnerney: Oui, il le fallait. La façon dont ils agissent, la façon dont ils ont fait les choses, tout ce qu’ils ont fait, le canular russe. Maintenant nous devons savoir si John Durham, quel est le statut de John Durham et du procureur général? Quel est le statut de leur travail? Qu’ont-ils fait?

Brannon Howse: Général Mclnerney avant que nous ne manquions de temps, nous allons passer environ 10 minutes parce que c’est à ce moment-là que nos cartes sont également épuisées, et nous voulons préserver tout cela pour sortir dans une duplication au peuple américain. nous ne voulons pas aller là où nos cartes sont épuisées. Nous passerons encore huit ou neuf minutes, mais le décret du 12 septembre 2018 sur l’imposition de certaines sanctions en cas d’ingérence étrangère dans une élection aux États-Unis, dans quelle mesure ce décret du président Trump jouera-t-il là-dedans et comment?

Général Mclnerney: Eh bien, je pense que je vais demander à Mary d’en parler également, mais je pense que cela jouera un rôle majeur. Cela me dit Brannon, que le président savait que quelque chose se passait et que cela allait arriver, et donc je pense que Mary, vous pouvez entrer dans les détails.

Mary Fanning: Eh bien, il existe de nombreuses preuves que l’élection présidentielle de 2020 a été volée au président Trump au nom de Joe Biden, avec l’aide de Joe Biden, car Joe Biden a déclaré qu’il avait le plus grand groupe de fraude électorale de l’histoire mis en place. Nous ne pouvons pas laisser cela tenir. Ce sera le vol de l’Amérique. Le peuple américain doit se lever.

Brannon Howse: Mary, j’ai devant moi un article daté du 7 juin 2017. Vous écrivez ici à propos d’un programme, je crois que ça s’appelait Turquie ou quelque chose comme ça? Dinde sauvage ou quelque chose?
Mary Fanning: Wild Turkey ou certains des exploits qui fonctionnent avec Hammer et Scorecard, et ainsi que Medusa. Ce sont des exploits qui ont été créés alors que Turkey n’a pas été créée par Dennis Montgomery, mais que Medusa et le scorecard du hammer ont fonctionné

Brannon Howse: Vous voilà en 2017, en train d’écrire à ce sujet. Encore une fois, vous et Alan Jones, votre co-auteur. Leur livre, en passant, peut être trouvé sur Amazon, The Hammer is the Key to the Coup, qui sont quelques-uns des derniers mots de l’amiral quatre étoiles Lyons à son ami, le général McInerney, parce qu’ils faisaient des recherches et en parlaient .

Rappelez-vous qu’eux, l’amiral Lyons, quatre étoiles, le général McInerney, trois étoiles ont fait une émission de radio ensemble en 2017 pour en avertir, et c’est alors que les choses ont vraiment commencé à s’ouvrir. Mais encore une fois, nous sommes en 2015, puis Mary Fanning et Alan Jones font toutes les recherches et commencent à publier les informations sur TheAmericanReport.org.

Mary, maintenant nous avons trois personnes liées à la communauté du renseignement qui voulaient m’arrêter de faire de la radio et de la télévision à ce sujet. Je ne le ferais pas parce que je crois en vous, Alan et le général. Je n’allais tout simplement pas reculer. J’avais vu suffisamment d’informations et suffisamment de preuves. Je connaissais la longue crédibilité du général et je n’allais pas reculer.

J’ai reçu trois appels téléphoniques quand les gens ont lié l’arène du renseignement et ont arrêté de parler de ce genre de choses, vous allez avoir l’air stupide et stupide. Maintenant, tout est en cours de confirmation, mais ce qui est intéressant Mary, c’est vous et j’ai parlé, je suppose, d’un type qui écrit maintenant qui, je suppose, fait caca une partie de cela, et maintenant il veut essayer de contrôler le récit et donnez des interviews à ce sujet. J’ai remarqué que dans l’une de ses interviews, il semble essayer de défendre le chef de la CIA et le chef du FBI, alors dois-je croire que ces gens qui faisaient caca comme je n’en parle pas, Eh bien, maintenant votre recherche a été confirmée à maintes reprises, et maintenant ils vont essayer de contrôler le récit, et vont-ils essayer maintenant certaines de ces mêmes personnes pour défendre le chef de la CIA et du FBI. C’est assez intéressant de regarder ce comportement,N’est-ce pas? Ai-je raison ou tort dans mon hypothèse ici?

Mary Fanning: Je pense que vous avez tout à fait raison en tant qu’ancien agent de la CIA Larry, c’est en première page, les gens peuvent lire à ce sujet, mais le fait qu’il vienne dire que Gina n’avait rien à voir avec cela, ni Wray soupçonné de dire qu’il aimerait laisser ces personnes en place.

Quiconque est impliqué dans cela et est du côté et se tient avec la trahison contre ce pays. Quelle que soit l’agence avec laquelle ils travaillent, ils devraient réfléchir à deux fois avant de commencer à essayer de s’insinuer dans cette activité de trahison qui durait depuis trop longtemps.

Cela est venu directement de l’administration Obama lorsque John Brennan et James clapper ont illégalement réquisitionné l’outil de surveillance étrangère connu sous le nom de marteau.

Brannon Howse: Il a été conçu par Genesis Montgomery en 2003, pour protéger l’Amérique pendant que vous écrivez. Commande par eux environ deux semaines après qu’Obama a été assermenté et mis sur des serveurs. Vous écrivez sur l’honneur du FBI, le directeur de Mueller, n’est-ce pas?
Mary Fanning: C’est exact. Selon Dennis Montgomery, Robert Mueller a fourni les ordinateurs pour le marteau.

Brannon Howse: et bien sûr, ils ont essayé de discréditer Dennis Montgomery parce que vous pouvez voir pourquoi maintenant, mais comme nous en avons discuté dans les programmes précédents, vous avez obtenu deux accords d’immunité après avoir été interviewé et enregistré. Donc, apparemment, il n’a pas menti, sinon il serait en prison. Il l’a gardé; il a obtenu ses accords d’immunité et certaines de ses autorisations de sécurité ne sont pas en prison, ce qui devrait nous en dire long sur les gens qui essaient de salir le gars.

Mary, vous croyez, je crois toute cette idée que Donald Trump doit aller de l’avant et concéder. Je pense que celui qui devrait concéder est Joe Biden. Je pense que le peuple américain devrait se lever en masse. Je pense que les conservateurs devraient se lever en masse, tweeter, Facebook, e-mail, et ont commencé à exiger que Joe Biden concède. Ce que vous dites?

Mary Fanning: Vous ne pouvez pas attribuer le pays à Joe Biden quand il a triché pour voler une élection. C’est vraiment aussi simple que cela.

Brannon Howse: Pensez-vous que le peuple américain va exiger que certaines de ces personnes soient effectivement accusées de trahison? Et à quelle hauteur pensez-vous que cela pourrait aller? Ou est-ce que ce sera le vieux jeu de brossage pour finir de blâmer quelqu’un au niveau inférieur?

Mary Fanning: C’est au-delà des élections. C’est au-delà des votes volés. Vous devez regarder Joe Biden et sa famille. Des milliards de dollars à son fils, Hunter, son fils toxicomane. Des milliards de dollars de la Chine et des milliards de l’Ukraine à Hunter Biden. Pouvez-vous même imaginer ceci et un autre jour? Le fait que les médias soient restés silencieux et que la Chine, l’Iran et la Russie achètent nos fonctionnaires pour vous dire tout ce que vous devez savoir sur les médias Mockingbird.

Brannon Howse: Sans parler de Mary, comme vous le rapportez dans votre excellent rapport, la tempête parfaite, la famille Jafar, la famille Gulftainer, le docteur Jafar, comme vous le rapportez, était autrefois le chef du programme nucléaire de Saddam Hussein, créant la plage nucléaire. boule comme dispositif nucléaire miniaturisé. Je pense qu’il était sur la liste des victimes pendant la guerre, puis sa famille et son entreprise obtiennent un contrat pour gérer Port Canaveral en Floride et à Wilmington, Delaware, des conteneurs de fret, et pourtant il y a une sorte d’accords commerciaux avec le 100%. Exportation détenue par la Russie du Club K Cargo qui a quatre silos de missiles de croisière qui apparaissent et peuvent livrer des missiles de croisière, des armes biologiques, des armes nucléaires, et il pourrait facilement être planté ici aux États-Unis comme vous avez traduit les manuels russes pour Pearl Harbor 2.0 en anglais,ils appellent à une stratégie russe pour faire exactement cela. Comme vous le savez, en direct de notre émission il y a quelques années, Phil Haney, ancien dénonciateur du Département de la sécurité intérieure, a révélé directement dans cette émission: «Hé, Brannon, vous voulez une autre information intéressante pour aller avec ça?» Regardez Citco appartenant au Venezuela, ils sont en crise financière avec une inflation massive. Devinez qui est entré et a acheté une grande partie de leur entreprise? Russie. Regardez tous leurs terminaux pétroliers, le long de la côte Est.Devinez qui est entré et a acheté une grande partie de leur entreprise? Russie. Regardez tous leurs terminaux pétroliers, le long de la côte Est.Devinez qui est entré et a acheté une grande partie de leur entreprise? Russie. Regardez tous leurs terminaux pétroliers, le long de la côte Est.

Maintenant, la Russie peut faire entrer par les terminaux pétroliers, les terminaux de fret peuvent intégrer le système de lancement de missiles Club K Cargo dans cette relation avec le Dr Jafar et Gulftainer, les ont maintenant amenés à les déplacer aux États-Unis et à les faire tomber dans tous les raffineurs. le long de la côte Est se trouve un cheval de Troie, et c’est votre parfait Pearl Harbor 2.0 dont vous avez mis en garde, et Phil Haney l’a déposé directement sur le bureau de presse de notre émission en direct, et vous regardez ce soir-là. Donc, il y a bien plus que les élections. Nous parlons d’eux étant à l’intérieur du fil et beaucoup de ces gens, les Bidens, les Obama, Hillary liés à certains de ces acteurs, n’est-ce pas?

Mary Fanning: Eh bien, c’est exact. Au-delà de quoi les Jafar ont été mis sur la liste noire du Pentagone signifiait qu’ils étaient recherchés pour capturer ou tuer dr. Jafar, et c’est le cerveau du nucléaire ou Saddam Hussein. Afin de reprendre notre pays, nous devons reprendre cette élection que Donald Trump a remportée juste et carrément avant de commencer à tricher avec les acteurs étrangers, la Russie, la Chine, l’Iran, que leur main est ici pour le vol de cette élection. C’est pourquoi le peuple américain doit se lever, et c’est comme si le président Donald Trump doit respecter son serment de protéger ce pays. Il ne peut pas démissionner tant que ces élections ne sont pas équitablement réglées légalement.

Brannon Howse: La raison pour laquelle j’évoque tout cela Mary est, comme vous le savez, en tant que chercheur auteur du renseignement et du renseignement de sécurité nationale, tout cela implique d’énormes implications en matière de renseignement national.

Mary Fanning: Absolument

Brannon Howse: Permettez-moi de répéter très rapidement. La nouvelle de ce soir, le général Flynn appelant, nous venons également d’apprendre par le général McInerney que le kraken est en fait une division militaire. Avez-vous dit le 305e connu sous le nom de kraken? C’est une division militaire, c’est le kraken?

Général Mclnerney: Non, c’est un bataillon, un bataillon très intelligent. Brannon, puis-je dire une autre chose en terminant?

Brannon Howse: Oui.

Général Mclnerney: Maintenant, cela va directement à ceux qui veulent s’emparer de ce pays parce qu’ils ont piraté mon téléphone portable, et donc tout ce que je dis sur ce canal ouvert en particulier, ils arrivent. Ils sont sérieux. Ils sont profondément impliqués dans cela, et ils savent maintenant qu’à cause de ce que vous avez fait et de ce que nous avons fait ce soir, ils ont encore plus de problèmes. Nous venons contre après que vous et le peuple américain allez venir après vous et ce président a remporté cette élection, et il allait être le président pendant les quatre prochaines années, mais nous sommes après vous. Vous ne vous emparerez pas de ce pays parce que ce serait la dernière réélection que nous ayons jamais eue, et je suis d’accord avec vous et Mary, que Joe Biden devrait démissionner tout de suite.

Brannon Howse: Joe Biden doit concéder. Les gens, ce sont les héros américains, le général Flynn, le général McInerney, Mary Fanning. Je suis désolé, nous n’avons pas pu avoir un autre héros ici. Alan Jones, qui a écrit le livre avec elle. Ce sont de grands Américains qui se sont opposés à une pression inimaginable pour ne pas en parler, mais ici, tout est ouvert maintenant. N’est-il pas intéressant que les médias alternatifs aient dû le faire ce soir?

Je tiens à les remercier tous de se joindre à nous. Je tiens à vous remercier de vous joindre à nous. Nous ferons immédiatement éditer cet article en HD pour que le peuple américain le diffuse. Et encore une fois, nous le faisons grâce à votre soutien sur WVWFoundation.com. Merci pour votre soutien. Merci, général McInerney, merci général Flynn, merci Mary Fanning et merci à tous d’avoir regardé. Jusqu’à la prochaine fois, je suis Brennan Howse. Prends soin de toi.


EN COMPLÉMENTAIRE

Mise à jour d’informations

 

Au moment ou vous lisez ce texte,le général Flynn aiderait le président Trump  dans une opération privée de renseignement.

La Chine communiste,l’Iran et la Russie seraient impliqué dans cette tentative de coup d’état contre le président Trump qui aurait remporté une victoire historique sans cette fraude organisé…c’est ce que démontré l’examen des serveurs saisis.

 

 

source : https://www.naturalnews.com/2020-11-29-full-transcript-interview-gen-michael-flynn-gen-thomas-mcinerney.html

Via  http://politikus.unblog.fr/2020/11/30/elections-americaines-lidentite-du-kraken-revelee-interview-du-general-flynn-et-du-general-mc-inerney/

 

Voici comment Trump pourrait encore gagner

Trump semble actuellement perdre le combat sur le résultat des élections. Jusqu’à présent, il n’a montré aucune preuve que la fraude s’est produite dans une large mesure. Bien qu’il y ait toujours des votes douteux, les fraudes en jeu actuellement ne sont pas assez importantes pour expliquer la victoire présumée de Biden. Les tribunaux sont donc susceptibles de rejeter les défis actuels de Trump.

Qui l’emportera?

 

 

Les médias, y compris l’écurie des médias de droite de Murdoch et les géants des médias sociaux, ont fermement déclaré une victoire de Biden et ne sont donc d’aucune aide pour Trump.
Mais le Parti Républicain et Trump voudront faire vivre la peur, l’incertitude et le doute au moins jusqu’au 5 janvier, lorsque les deux tours de scrutin du Sénat en Géorgie seront décidés.
Alors que les titulaires Républicains mènent la course en Géorgie, les Démocrates consacreront beaucoup de ressources dans l’État pour déplacer ces sièges de leur côté. Ils donneraient à une administration Harris / Biden le contrôle du Sénat.
Il est également possible que Trump tente réellement de rester au pouvoir en manipulant le processus du Collège électoral.

Il y a plusieurs étapes et échéances supplémentaires dans le processus électoral élaboré pour la présidence.

  • 8 décembre – Les États désignent leurs grands électeurs pour le Collège électoral.
  • 14 décembre – Les grands électeurs se réunissent dans chaque État pour voter pour le nouveau président et le nouveau vice-président.
  • 23 décembre – Les certificats des résultats du vote du Collège sont remis au président du Sénat, qui est le vice-président Mike Pence
  • 3 janvier – Les membres du Congrès prêtent serment.
  • 6 janvier – Le Congrès se réunit pour compter les votes et proclamer les résultats.

Trump pourrait, même sans trouver les votes nécessaires, (ab)user du processus du Collège électoral pour déplacer le résultat de son côté. Il peut essayer de bloquer ou retarder les certifications dans certains États et / ou il peut pousser les législateurs des États républicains à nommer les électeurs de Trump.


Vidéo associée

 


Il y a des précédents  à cela depuis l’élection de 1876 :

Hier comme aujourd’hui, chaque État doit se prononcer sur un groupe d’électeurs qui se rendront à une session conjointe du Congrès le 6 janvier où le vainqueur de l’élection présidentielle sera déclaré. La pratique normale dans un État où Biden a remporté le total du vote populaire serait que les responsables électoraux de l’État certifient les résultats et envoient une liste d’électeurs pro-Biden au Congrès. Mais les législatures des États ont le pouvoir constitutionnel de conclure que le vote populaire a été corrompu et d’envoyer ainsi une liste d’électeurs concurrents au nom de leur État.
Le 12e amendement à la Constitution précise que «le président du Sénat doit, en présence du Sénat et de la Chambre des représentants, ouvrir tous les certificats et les votes sont alors comptés». Cela signifie qu’en cas de différends concernant des listes électorales concurrentes, le président du Sénat – le vice-président Pence – semble avoir le pouvoir ultime de décider lequel accepter et lequel rejeter. Pence choisirait Trump. Les Démocrates feraient alors appel devant la Cour suprême.
Alternativement, si à ce stade, aucun candidat ne dispose des 270 voix électorales requises, le 12e amendement stipule que «la Chambre des représentants choisit immédiatement, par scrutin, le président. Mais lors du choix du président, chaque État vote, la représentation de chaque État ayant une voix.» Actuellement, les républicains ont une majorité de délégation d’État avec 26 des 50 États et ils semblent presque certains de conserver cette majorité au nouveau Congrès. Un vote des États élirait alors le président Trump pour un second mandat. Et encore une fois, les Démocrates feraient appel de ce résultat devant la Cour suprême.

Dans les deux cas, la Cour suprême, avec six de ses neuf juges nommés par des républicains, est susceptible de trancher en faveur de Trump.

Il existe quelques variantes d’un tel scénario :

Si un procès réussit à arrêter la certification des résultats dans un État, les législateurs pourraient alors combler le vide et choisir une liste d’électeurs pro-Trump.
* L’avocat, qui a demandé l’anonymat pour parler du scénario, a déclaré que l’équipe de Trump semblait maintenant essayer de jeter suffisamment de discrédit sur le processus de comptage des bulletins de vote tardifs pour faire valoir que des résultats précis ne peuvent pas être vérifiés.
* La prochaine étape pourrait être d’essayer de faire en sorte que les tribunaux fédéraux ou d’État interdisent aux secrétaires des États de certifier les résultats.
* Toute initiative visant à fournir une liste alternative d’électeurs pourrait forcer au premier véritable test de la loi sur le décompte électoral de 1887 et pourrait aboutir devant la Cour suprême.
* Parmi les principaux États indécis, l’Arizona et la Géorgie ont des gouverneurs et des législatures GOP. Le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin ont des gouverneurs Démocrates mais des législatures GOP.

Les Démocrates sont bien sûr conscients d’une telle possibilité. Ils jouent donc sur la certitude d’une victoire de Biden alors même que le processus électoral est loin d’être décidé.

Mais il ne faut jamais mettre Trump hors-jeu. Malgré quatre ans à se faire couvrir d’immondices sur le Russiagate, il a réussi à rester au pouvoir et à poursuivre une grande partie de son programme. Il est également le premier président en cent ans à résister à la pression intense pour lancer une nouvelle guerre. Il est donc peu probable qu’il pliera en admettant qu’il a perdu la compétition.

Il n’y a qu’une seule personne qui pourrait empêcher Trump de réussir avec une stratégie « sale » au Collège électoral . C’est bien sûr lui-même. Au cours des quatre dernières années, il n’a pas réussi à sélectionner des conseillers compétents. Il aura désormais besoin des meilleurs stratèges et avocats disponibles. Jared Kushner et Rudi Giuliani ne feront pas l’affaire. Trump aura également besoin du soutien total de son parti pour faire pression sur les législateurs des États. Il devra faire des concessions pour obtenir le soutien nécessaire.

En attendant, nous devrons tous, en tant que spectateurs, augmenter nos approvisionnements en pop-corn pour continuer à profiter du cirque pendant les deux prochains mois.

Par Moon of Alabama −  Le 11 novembre 2020

 

 

 

 

 

Élections Américaines 2020:Un pays divisé, une élection en suspens :la guerre civile va pouvoir se faire entendre

Les deux candidats ont été fidèles à ce qu’on aurait pu attendre d’eux : le démocrate Joe Biden a appelé à compter toutes les voix, et le président Donald Trump a crié victoire avant même que le dépouillement soit terminé.

Le candidat démocrate Joe Biden (à gauche) et le candidat républicain, Donald Trump (à droite).

Après s’être prématurément déclaré vainqueur sur Twitter, le président Trump a martelé son message devant les caméras de télévision peu avant 2 h 30 du matin, utilisant une rhétorique défiant les normes démocratiques.

Annoncé de façon solennelle et faisant son entrée sur l’hymne présidentiel «Hail to the Chief» – le salut au chef –, il a dénoncé une «fraude contre notre nation» et a accusé ses adversaires de vouloir voler l’élection. Il s’est targué, sans pouvoir le savoir, d’avoir une avance qui ne pourrait être rattrapée, alors que des millions de voix restent à compter.

«Des millions et des millions de personnes ont voté pour nous», a déclaré le président devant des centaines de personnes réunies pour célébrer dans la salle Est de la Maison-Blanche. «Un très triste groupe de personnes tente de priver ce groupe de ses droits.»

Se tenant devant plusieurs drapeaux américains, il a déclaré qu’il se tournerait vers la Cour suprême pour arrêter le dépouillement des votes qui n’ont pas encore été comptés.

Contrairement à ce qu’affirme le président Trump, les États poursuivent toujours leur dépouillement les jours suivants le vote. Les projections des médias traditionnellement annoncées en soirée lorsqu’une tendance claire se dessine ne sont que cela : des projections basées sur les résultats partiels en fonction du profil des États et des districts.

Tout inusitée qu’elle soit, la réaction du président était prévisible : sa campagne avait signalé ses intentions au cours des derniers jours.

À ses côtés, le vice-président Mike Pence s’est montré plus prudent. «Alors que les votes continuent d’être comptés, nous allons rester vigilants, comme l’a dit le président. Le droit de vote est au centre de notre démocratie depuis la fondation de cette nation. Nous allons protéger l’intégrité du vote.»

Prenant brièvement la parole avant son adversaire, Joe Biden a appelé à la patience, rappelant que les résultats n’avaient pas été annoncés dans plusieurs États, notamment dans trois États de la région des Grands Lacs, le Wisconsin, le Michigan et la Pennsylvanie, qu’il s’est dit confiant de remporter.

Le candidat démocrate Joe Biden s’est adressé aux militants en compagnie de son épouse Jill Biden, à Philadelphie, le 4 novembre 2020.

À 6 h 30 HE, il restait encore un nombre important de bulletins de vote à dépouiller et plusieurs grands électeurs d’États clés à attribuer.

«Ce n’est pas à moi ou Donald Trump de décider qui gagne cette élection. C’est aux Américains de le faire», a lancé l’ancien vice-président, pressentant les intentions de son rival.

Après le discours de Donald Trump, la campagne de Joe Biden a d’ailleurs dénoncé une déclaration «scandaleuse, sans précédent et incorrecte», martelant que le comptage dans les États se poursuivrait et que le droit constitutionnel des électeurs à voir leur vote pris en compte serait respecté, conformément à la loi.

«Si le président va de l’avant avec ses menaces d’aller devant les tribunaux, nous avons des équipes d’avocats prêts à contrer ses efforts. Et ils l’emporteront», a-t-il assuré.

Les gouverneurs du Wisconsin et de la Pennsylvanie, tous deux démocrates, ont eux aussi assuré que toutes les voix seraient comptées. Même des alliés du président, comme l’ancien gouverneur républicain du New Jersey Chris Christie, ont pour leur part averti qu’il était trop tôt pour revendiquer la présidence.

Après que Donald Trump eut proclamé «une grande victoire» sur Twitter, accusant les démocrates de vouloir «voler l’élection», le réseau social a d’ailleurs rapidement sévi, accolant à son message un avertissement indiquant que le contenu était «contesté» et potentiellement «trompeur».

Chronique de poursuites annoncées

 Le président des États-Unis et candidat républicain, Donald Trump, a prononcé un discours aux petites heures du matin, mercredi.
Le président des États-Unis et candidat républicain, Donald Trump, a prononcé un discours aux petites heures du matin, mercredi.

 

Au cours des derniers jours, le président Trump n’avait laissé planer aucun doute sur ses intentions, indiquant que les avocats de sa campagne lanceraient les procédures «dans la nuit, dès que cette élection va être terminée».

À l’origine d’une avalanche de poursuites entamées ces derniers mois pour limiter le vote postal dans plusieurs États, les républicains entendent poursuivre leur croisade dans plus d’un État, par exemple au Nevada et en Pennsylvanie.

Dans cet État, ils comptent revenir à la charge, après avoir été déboutés en Cour suprême, pour faire rejeter tous les bulletins de vote portant le cachet de la poste en date du 3 novembre qui arriveront avant vendredi.

L’espoir d’une vague bleue s’est brisé

Une victoire du démocrate Joe Biden dans des États traditionnellement républicains du Sud, qui semblaient à portée de main, aurait mis fin au suspense dès mardi soir, avant même que les résultats dans la région du Midwest ne soient connus. Mais le scénario d’un balayage espéré par les démocrates – et que les sondages n’excluaient pas – ne s’est pas concrétisé, pas plus que celui de la reconquête du Sénat.

La lutte dans la Sun Belt a cependant été plus âprement disputée qu’il y a quatre ans, mais en bout de ligne, cela s’est avéré insuffisant pour marquer des gains.

Selon les projections des médias américains, le président conservera dans le giron républicain l’Ohio, qui fait historiquement figure de baromètre, ainsi que l’Iowa, la Floride et le Texas.

Misant sur la démographie changeante du Texas, les démocrates anticipent depuis longtemps le moment où ce poids lourd électoral, avec ses 38 grands électeurs, basculera dans leur camp, mais ce n’est pas cette année qu’ils auront décroché leur Saint Graal.

Même la Floride, quintessence de l’État pivot, leur a échappé. L’avance républicaine semble attribuable à l’augmentation de ses appuis par rapport à 2016 au sein de la communauté hispanique de la région de Miami, particulièrement la communauté cubaine, qui s’est montrée sensible au message antisocialiste mis de l’avant par le président.

Joe Biden semble cependant en bonne position en Arizona, l’État de la Sun Belt traditionnellement républicain qui était d’ailleurs le plus susceptible de devenir bleu. À l’exception de 1996, les républicains ont remporté cet État depuis 1952.

Il est également en avance au Nevada, où le comptage a été suspendu jusqu’à jeudi matin. Dans cet État qui a automatiquement envoyé un bulletin de vote par la poste aux électeurs inscrits, les voix exprimées aux bureaux de vote ainsi que les bulletins de vote postaux ont tous été comptées à l’exception de celles arrivées après le 2 novembre.

Avec des résultats partiels, Donald Trump mène en outre en Caroline du Nord et en Georgie, selon l’Associated Press.

Plus au nord, Joe Biden a par ailleurs remporté le New Hampshire, le Minnesota ainsi que le deuxième district du Nebraska un des deux seuls États à attribuer des grands électeurs au gagnant des districts. Le camp Trump croyait initialement être en mesure de remporter ces deux États, qui, en 2016, avaient accordé à Hillary Clinton ses victoires les plus minces, mais les sondages montraient qu’ils semblaient hors d’atteinte.

Dans l’est du pays, il reste encore le deuxième district du Maine à octroyer.

Jusqu’ici, selon les projections de Radio-Canada, le démocrate cumule 238 grands électeurs et le républicain en a pour sa part 213.

D’après ABC News, Joe Biden recueille jusqu’ici plus de 68 millions de voix et Donald Trump, 2,5 millions de moins.

Les regards se tournent vers les Grands Lacs

Si la tendance se confirme dans les États de la Sun Belt, la bataille se transporte donc dans la région du Midwest, où plusieurs États continuent à compter leurs votes postaux.

Pour l’instant, Donald Trump mène au Michigan et en Pennsylvanie, et Joe Biden au Wisconsin.

Ironiquement, la balle est entre autres dans le camp de ce trio d’anciens bastions démocrates qui avaient livré la présidence à Donald Trump en 2016.

Dans ces États, l’avance de Donald Trump était prévisible, car, contrairement à d’autres, comme la Floride ou l’Arizona, ils n’ont pas commencé à compter les votes postaux, dont le traitement est plus long, avant mardi matin et ont d’abord procédé au décompte des votes exprimés en personne.

Il était donc déjà établi que les résultats liés au vote postal, viendraient plus tard.

D’emblée, les résultats dans le Wisconsin n’étaient pas attendus avant la matinée, et il était déjà prévu que le décompte des votes postaux au Michigan et en Pennsylvanie, entre autres, irait au lendemain de l’élection, voire aux jours subséquents, tout comme au Nevada.

Les sondages et les données montrent que les démocrates, davantage préoccupés par les risques de la COVID-19, ont été beaucoup plus nombreux que les républicains à poster leur bulletin de vote.

Ce n’est pas le suffrage populaire qui importe, car les électeurs ne votent pas directement pour le président, mais pour des intermédiaires, connus sous le nom de «grands électeurs». Ces derniers forment le «Collège électoral», composé de 538 grands électeurs répartis dans les États.

À cause de ce système, Hillary Clinton, en 2016, avait recueilli près de trois millions de voix de plus que son adversaire, mais mordu la poussière.

Les Américains avaient, à la surprise générale, envoyé à la Maison-Blanche le candidat républicain, vedette de téléréalité et magnat milliardaire de l’immobilier, provoquant une onde de choc ébranlant les États-Unis et le monde.

Quatre ans plus tard, il pourrait de nouveau déjouer les pronostics. Mais les dés ne sont pas encore jetés.


« Nous avons gagné cette élection » : Donald Trump revendique la victoire malgré des résultats incomplets

 

Alors que les résultats de l’élection américaine se font toujours attendre, Donald Trump n’a pas hésité à revendiquer la victoire finale lors de sa prise de parole depuis la Maison-Blanche, ce mercredi 4 novembre au matin.

La tension monte outre-Atlantique. Alors que les résultats de l’élection américaine se font longuement attendre, Donald Trump s’est finalement exprimé depuis la Maison-Blanche, peu de temps après l’allocution de son homologue démocrate Joe Biden dans le Delaware. Un discours au cours duquel l’actuel pensionnaire du Bureau ovale a notamment revendiqué la victoire et dénoncé des « fraudes » dans le scrutin.

« Des millions de personnes ont voté pour nous »

« Je veux remercier le peuple américain pour son soutien, des millions et des millions de personnes ont voté pour nous ce soir », a commencé Donald Trump, quelques dizaines de minutes après avoir accusé les démocrates de vouloir « voler » l’élection sur Twitter. « Les résultats sont phénoménaux », a-t-il ensuite annoncé.

Après avoir énuméré les États où le camp républicain est d’ores et déjà sorti victorieux, Donald Trump a prédit d’autres triomphes en Géorgie et en Caroline du Nord, deux États dans lesquels les décomptes sont toujours en cours.

« On a gagné au Texas de 700.000 voix. On va clairement gagner en Géorgie, on a 2,5 points d’avance avec 7% des voix. On a gagné en Caroline du Nord, 1,4 points avec plus que 5% à dépouille, il ne peut pas nous rattraper. »

« En Pennsylvanie nous gagnons d’une marge significative. Nous avons 690.000 voix d’avance, ce n’est même pas une bataille. Avec 64% des voix déjà comptées, ils ne pourront pas nous rattraper », a-t-il poursuivi concernant l’un des derniers « swing states ».

« Nous n’avons même pas besoin de l’Arizona (pour remporter l’élection) mais il y a une bonne possibilité pour qu’on l’emporte », s’est-il ensuite félicité.

Trump revendique la victoire

Le candidat Trump s’est ensuite attaqué à de possibles « fraudes » qui pourraient avoir entaché le scrutin, et a même annoncé son intention de saisir la Coup suprême :

« C’est de la fraude, c’est une honte pour ce pays. Tout s’est arrêté alors que nous allions fêter. Il faut garantir l’intégrité de cette élection. Nous souhaitons que la loi soit appliquée correctement. Nous irons à la cour suprême, nous souhaitons que les votes soient arrêtés. C’est un moment très triste pour moi. »

Pour conclure sa prise de parole, le président américain a tout bonnement revendiqué la victoire finale. « Nous avons gagné cette élection », a-t-il assené à plusieurs reprises.


Les Etats-Unis à la croisée des chemins

L’Empire (ou monarchie) britannique a été créé par des intérêts rentiers et financiers qui ont consolidé leur mainmise sur la monarchie anglaise avec l’accession au trône du roi George Ier. Dès lors, l’établissement d’une république indépendante en Amérique du Nord devint l’intérêt et la cause commune de toutes les forces républicaines et patriotiques européennes. Ces forces, surtout en France, mais également en Allemagne, en Italie, en Angleterre, etc. – s’unirent alors pour contribuer au succès de l’indépendance des États-Unis. S’ils sont devenus une république indépendante, c’est uniquement grâce à la direction et au soutien de l’Europe pour cette cause. L’intention des Européens, jusqu’à la Révolution française, et encore à ses débuts, était que la France devienne un deuxième État-nation, une République modelée sur les principes définis par la Déclaration d’indépendance et la Constitution fédérale américaine.
Intervention de Dennis Speed, porte-parole du Comité d’action politique Lyndon LaRouche (LPAC), lors de la journée de mobilisation de Solidarité & Progrès, le 19 septembre 2020.

 

Tout d’abord, permettez-moi de vous saluer. Ici, sur la côte est des Etats-Unis, c’est un peu tôt… J’ai toujours aimé l’idée de parler à 4 ou 5 heures du matin à Paris, mais plutôt en étant sur place ! La dernière fois que j’ai eu l’occasion de le faire, c’était il y a 36 ans, il serait donc temps que cela se reproduise. J’espère que cela se fera dès que les circonstances le permettront et que nous pourrons nous rencontrer.

Je voudrais vous saluer au nom de tous ceux pour qui l’Amérique n’est pas « un lieu » mais « une idée ». Mais pas une idée de « changement de régime » ! Ce n’est pas l’idée de répandre la démocratie à la pointe du fusil, ou d’un drone. C’est l’idée que les citoyens d’une nation, quelle qu’elle soit, puissent s’unir pour former une union plus parfaite, un symposium de créativité infinie (et de productivité), incarnée par le progrès scientifique et technologique et la célébration de la capacité mentale à exprimer cette créativité via le théâtre, la musique et les arts.

J’ai choisi ce court extrait d’un clip vidéo de Lyndon LaRouche, parce que j’aime toujours être précédé et accompagné par lui. Cela permettra de cadrer l’échange que je vais avoir avec vous en dessinant un contexte plus précis.

[vidéo, conférence de l’Institut Schiller, 2 septembre 2000]
LYNDON LAROUCHE :

 

 

L’Empire (ou monarchie) britannique a été créé par des intérêts rentiers et financiers qui ont consolidé leur mainmise sur la monarchie anglaise avec l’accession au trône du roi George Ier. Dès lors, l’établissement d’une république indépendante en Amérique du Nord devint l’intérêt et la cause commune de toutes les forces républicaines et patriotiques européennes. Ces forces, surtout en France, mais également en Allemagne, en Italie, en Angleterre, etc. – s’unirent alors pour contribuer au succès de l’indépendance des États-Unis. S’ils sont devenus une république indépendante, c’est uniquement grâce à la direction et au soutien de l’Europe pour cette cause. L’intention des Européens, jusqu’à la Révolution française, et encore à ses débuts, était que la France devienne un deuxième État-nation, une République modelée sur les principes définis par la Déclaration d’indépendance et la Constitution fédérale américaine.
Le règne de la « Terreur » de 1789 (du 14 juillet 1789 jusqu’à la décapitation de Robespierre et de Saint-Just cinq ans plus tard) a démoralisé l’Europe et isolé les États-Unis, qui n’avaient plus d’amis en Europe, ou du moins de grands défenseurs de l’État-nation.
Les États-Unis se remirent de cet isolement avec la défaite infligée par le président Abraham Lincoln à la Confédération, cette entreprise fantoche qui, comme la Terreur jacobine en France, avait été orchestrée depuis Londres.
Plus précisément, la Terreur jacobine fut orchestrée par Jeremy Bentham, sous la direction du comte Shelburne, le premier chef du service de renseignement secret du ministère britannique des Affaires étrangères, c’est-à-dire le « Comité secret ». (…) L’objectif était de détruire le principal allié des États-Unis, la France.

[fin de l’extrait vidéo]

DENNIS SPEED :

La complexité de l’histoire contemporaine des États-Unis est, une fois de plus, liée à celle de la France. J’ai pensé que cet extrait était particulièrement approprié, parce que, pour comprendre ce qui se passe actuellement aux États-Unis, il est utile d’avoir cette vision complexe, comme si on voyait les choses depuis le sommet d’une montagne. On doit les voir du point de vue de ceux qui ont conspiré et travaillé ensemble pour permettre aux États-Unis de voir le jour. L’Amérique d’aujourd’hui est infestée par le même type de synarchie qui saborda la promesse de la Révolution française, et je fais ici allusion à cette entente entre le monde financier, les services secrets, certains juges et parfois aussi des églises, qui forment une sorte d’État parallèle, ou de « gouvernement secret ». C’est cette forme de gouvernement oligarchique qui domine aujourd’hui.

Aux Etats-Unis, on a affaire à cela depuis le 22 novembre 1963, lorsque, malgré les mises en garde que lui avait adressées le président Charles de Gaulle, le président Kennedy fut assassiné par l’entremise de forces militaires traîtresses.

Ces forces ont également tenté de tuer de Gaulle, qui échappa à une trentaine de tentatives d’assassinat, et les personnes impliquées dans l’assassinat de Kennedy ont été retrouvées à Montréal, mais aussi en Espagne et dans d’autres endroits.

 

 

Les Etats-Unis ont eu quatre de leurs présidents assassinés : Kennedy en 1963, William McKinley en 1901, 62 ans plus tôt, James Garfield en 1881, 20 ans avant McKinley, et puis le président Abraham Lincoln, assassiné en 1865.

Si vous regardez ces quatre assassinats, ainsi que les tentatives manquées, comme celle contre Franklin Roosevelt deux semaines avant qu’il ne prenne ses fonctions en 1933, ils émanent tous de la même source.

Ils font partie d’un processus visant à empêcher les États-Unis d’incarner l’intention initiale, internationale, qui présida à leur fondation, non pas comme une sorte de république arriérée et sans intelligence, mais comme l’avant-garde des aspirations des peuples du monde entier.

Aujourd’hui, les mises en garde contre un coup d’État militaire, lancées par des personnes comme le colonel Richard Black ou d’anciens responsables de la National Security Agency (NSA) comme William Binney et Kirk Wiebe, tombent hélas trop souvent dans l’oreille d’un sourd. Pourtant, l’heure n’est pas à la partisanerie mais à la raison. Ainsi, quoi qu’on puisse penser de Donald Trump, cela n’a pas grand-chose à voir avec la présidence des Etats-Unis en tant que telle.

Nous sommes dans un contexte qui est bien compris, par exemple, par la Russie. Leur ministre des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, a accordé le 17 septembre une interview à Sputnik et lorsqu’on l’a interrogé sur les attaques contre la Russie de la part des États-Unis, il a déclaré :

Cela a commencé sous l’administration Obama. C’est lui qui disait, y compris publiquement, que les autorités russes avaient délibérément adopté une ligne de conduite visant à nuire aux relations entre Moscou et Washington. C’est lui qui parlait d’ingérence de la Russie dans les élections présidentielles de 2016…

Ainsi, alors qu’il aurait pu évoquer les tensions actuelles avec Trump, il ne l’a pas fait, et ce n’est pas anodin.

Je voudrais maintenant vous donner une idée de ce qui est arrivé aux États-Unis, en particulier depuis le 11 septembre 2001, il y a presque 20 ans. C’est alors qu’a commencé ce que l’on appelle parfois la « révolution dans les affaires militaires », un processus lancé par l’administration Obama (et l’administration Bush/Cheney avant lui). Ils ne voyaient la Russie que comme une puissance régionale et se croyaient même capables d’avoir le dessus en cas d’échange thermonucléaire avec elle. Leur doctrine, baptisée « Prompt Global Strike », est devenue entre-temps la politique nucléaire des Etats-Unis, ce qui est extrêmement dangereux. Elle fut mise en place par des gens associés à Wall Street et à la City de Londres, notamment par George Shultz et Felix Rohatyn, l’un étant associé au parti républicain et l’autre au parti démocrate. J’en reparlerai un peu plus tard.

Le malthusianisme

Le véritable objet de mes remarques d’aujourd’hui porte sur le changement de cap qu’a connu l’Amérique depuis 1963, parce que ce n’est qu’en comprenant ce changement que nous pourrons aborder les processus sous-jacents à la crise culturelle qui secoue ce pays, et que vous verrez s’exprimer à travers les élections du 3 novembre. Mais l’élection n’est pas le processus central. C’est peut-être l’événement crucial que les gens regardent, mais en réalité, il est lui-même déterminé par un processus de désintégration qui a atteint son point critique. S’il a été aggravé par l’arrivée du coronavirus, cela ne l’a pas non plus précipité, car c’était déjà une conséquence de la crise précédente.

Le scénariste Dalton Trumbo et son épouse Clea.

Je voudrais donc vous expliquer comment nous en sommes arrivés là, en vous donnant une idée de la façon dont cela fut perçu aux États-Unis par ceux qui y prêtaient attention, au cours des 50 dernières années.

Dix ans après l’assassinat de Kennedy, un scénariste du nom de Dalton Trumbo se rendit célèbre aux États-Unis parce qu’il avait été mis sur liste noire pendant l’ère maccarthyste des années 1950, soi-disant parce qu’il était communiste. Écrivant sous des pseudonymes, il reçut de multiples récompenses et remporta plusieurs Oscars. Il écrivit le scénario du film « Executive Action », qui portait sur l’assassinat de John F. Kennedy. Au cours du film, deux officiers militaires fictifs expliquent pourquoi ils pensent que Kennedy doit être assassiné.

Le vrai problème, James, c’est le suivant, dit l’un d’eux. Dans deux décennies, il y aura 7 milliards d’êtres humains sur la planète, la plupart d’entre eux étant basanés, jaunes ou noirs. Ils quitteront leurs zones de reproduction en essaim pour gagner l’Europe et l’Amérique du Nord. D’où le Vietnam. Tous nos efforts au Vietnam nous donneront le contrôle de l’Asie du Sud pour les décennies à venir. Et avec une planification adéquate, nous pouvons réduire la population à 550 millions d’ici la fin du siècle.

Cette discussion sur la réduction démographique se poursuit tout au long du film. Un an après sa sortie, un mémorandum secret a été rédigé, intitulé National Security Study Memorandum (NSSM) 200, avec pour sous-titre : « Les implications de la croissance démographique mondiale pour la sécurité des États-Unis et les intérêts des pays étrangers ».

Il ne fut déclassifié que beaucoup plus tard, en 1989, alors qu’il aurait dû l’être en1980. Le NSSM affirmait, en gros, qu’on a certains pays, notamment le Nigeria, le Mexique, le Bangladesh et d’autres, qui risquent de devenir une menace pour la sécurité nationale des États-Unis en raison de leur croissance démographique.

L’idée étant que pour les Américains, leur approvisionnement en ressources serait compromis par le fait que ces pays auraient tant d’habitants qu’il serait très difficile de les forcer à se défaire de leurs ressources ou à les exploiter. Ce problème se posait non seulement pour les États-Unis mais aussi pour les pays de l’OTAN.

Or, c’est à la même époque, en 1974, que LaRouche et ses associés dénoncèrent pour la première fois le caractère génocidaire des politiques du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. Les pays d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Asie étaient alors considérés comme échappant à l’influence de l’Union soviétique comme à celle de l’OTAN.

Robert McNamara, qui était alors à la tête de la Banque mondiale, avait défendu l’idée que les habitants de ces régions n’avaient tout simplement pas de chance, qu’on devait reconnaître qu’une croissance démographique rapide dans ces régions ne serait tout simplement pas tolérable et, en fin de compte, que ces gens allaient mourir.

Nous (c’est-à-dire Lyndon LaRouche et son organisation) avions alors averti que si l’on mettait en œuvre les politiques du FMI et de la Banque mondiale, on irait jusqu’à provoquer « un holocauste écologique », notamment parce que l’on créerait des conditions telles que de nouvelles maladies et pandémies pourraient apparaître ou d’anciennes, revenir en force.

On peut penser que ce fut le cas, notamment avec l’apparition du sida, le syndrome d’immunodéficience acquise. Mais il n’y a pas que cela, et ce n’est pas seulement dû à la Banque mondiale et à Robert McNamara : il y a quelque chose qui fait partie de l’histoire de l’Amérique, et c’est de cela qu’il faut parler.

Racisme

 

Vous avez évidemment entendu parler des conflits raciaux et sociaux qui enflamment les États-Unis.

Pourquoi cela se produit-il et de quoi s’agit-il réellement ? Les gens tendent à reprendre comme seule vérité tout ce qu’affirme la mouvance Black Lives Matter. La réalité est plus complexe.

Aux États-Unis, le phénomène du racisme est intimement lié à l’émergence du mouvement « écologiste » et du mouvement pour le contrôle des naissances.

Je pense en particulier à Lothrop Stoddard, qui fut l’un des fondateurs de ce qu’on appelait d’abord la Ligue américaine du contrôle des naissances, puis le « Planning familial ».

Lothrop a aussi écrit un livre intitulé The rising tide of color against White World Supremacy (La marée montante de la couleur contre la suprématie du monde blanc).

Il y affirme (p. 92) :

Pour commencer, disons clairement que les peuples noirs n’ont pas de passé historique. N’ayant jamais développé de civilisation propre, ils sont pratiquement dépourvus de cette masse accumulée de croyances, de pensées et d’expériences qui rendent les Asiatiques si impénétrables et si hostiles aux influences blanches. Bien que la race blanche fasse preuve d’une puissance constructive soutenue à un degré inégalé, en particulier dans ses branches nordiques, les peuples basanés et jaunes ont grandement contribué à la civilisation du monde et ont profondément influencé le progrès humain. Le noir, au contraire, n’a pratiquement rien apporté. Livré à lui-même, il est resté un sauvage et, dans le passé, son seul vivier a été celui où les hommes basanés ont imposé leurs idées et modifié son sang. La force provenant de l’Europe et de l’Asie ne sont pas en lui.

Cette vision extrême, tout comme celle de Madison Grant, fut reprise par les nazis. En particulier, Stoddard élabora le concept de Untermensch (homme inférieur), repris et utilisé par les premiers eugénistes de l’Allemagne nazie.

Aussi, quand vous regardez les États-Unis, vous devez en rappeler les fondements constitutionnels. Stoddard est particulièrement important parce qu’il vient de l’université de Harvard, au Massachusetts, et qu’il représente le vrai visage du racisme en Amérique, non pas celui de policiers désorientés, ni de ces pauvres blancs des Appalaches qui se mettent une cagoule et une robe (attributs du KKK). Certes, ces gens sont problématiques. Mais le vrai visage du racisme en Amérique, c’est celui de l’establishment : il vient de Wall Street et de la City de Londres. C’est la première chose à comprendre, dans tout ce processus.

 

 

Je voudrais parler d’un autre individu dont vous ne connaissez peut-être pas le nom, mais qui est très important pour le mouvement écologiste. C’est lui qui instaura, il y a 50 ans, la « Journée de la Terre ». Il s’agit de Gaylord Nelson. Lorsqu’il a été interviewé il y a environ 20 ans, peu avant sa mort, il dit qu’il était déçu, parce que, je cite :

Le thème de la première Journée de la Terre était centré sur la compréhension que la croissance de la population américaine est le corollaire de la dégradation des ressources environnementales de notre nation. La plupart de ceux d’entre nous qui ont participé à la création du mouvement environnemental moderne, ont bien compris que nous ne pourrions atteindre les objectifs environnementaux fixés si les États-Unis ne commençaient pas rapidement à stabiliser leur population, et se gardaient de répéter le baby boom que nous venons de connaître.

Schultz et Rohatyn

Le milliardaire « vert » Mike Bloomberg, mécène inconditionnel de Joe Biden
et grand ami d’Anne Hidalgo, maire de Paris, félicitant son ami George Schultz.

 

(…) Je voudrais maintenant vous présenter un peu plus George Shultz et Felix Rohatyn, dont j’ai parlé plus haut.

George Shultz aura 100 ans en décembre. C’est un poids lourd de l’establishment américain depuis les années 1950. C’est également lui qui a organisé et composé l’administration de George W. Bush. Schultz a occupé quatre postes différents de haut niveau : ministre du Travail, secrétaire au Trésor, secrétaire d’État et directeur du Bureau de la gestion et du budget auprès du Président.

C’est lui qui orchestra le démontage des accords de Bretton Woods en 1971 en conseillant au président Nixon de mettre fin à la convertibilité du dollar en or. C’est également George Shultz qui fut la première grande figure du Parti républicain à demander la légalisation des drogues.

L’autre personnage qui nous intéresse s’appelle Felix Rohatyn. C’était un démocrate, et il est connu pour avoir conçu un programme supposé réorganiser les finances de la ville de New York, appelé la Municipal Assistance Corporation (Big MAC). De 1975 à 2008, ce programme a imposé une véritable dictature financière sur la ville.

En 2004, trois ans après le 11 septembre, tous deux participèrent à un forum conjoint au Middlebury College, dans le Vermont, pour discuter de la « révolution dans les affaires militaires ». Pour eux, au niveau de la défense, la nouvelle frontière, c’est la haute technologie, c’est-à-dire la cyberguerre, la guerre des drones, la guerre à distance.

Andrew Marshall

Cette haute technologie s’avèrerait également fort utile pour recouvrer les dettes au niveau international. Ils avaient différentes approches sur la façon de la mettre en œuvre, et pour y parvenir, ils se tournèrent vers Andrew Marshall, qui fut de 1973 à 2015 à la tête de l’Office of Net Assessment (ONA), chargé d’évaluer et d’accompagner l’arrivée des nouvelles technologies dans l’appareil militaire américain.

Historiquement, jusqu’en 1945, aux États-Unis, chaque fois qu’une guerre était terminée, on démobilisait les troupes. Cependant, avec l’arrivée de l’arme atomique et le largage de deux bombes atomiques sur le Japon, l’état de mobilisation devint permanent. Avec cela naîtra ce fameux « complexe militaro-industriel » contre lequel le président Eisenhower avait mis en garde à la fin de son mandat.

C’est précisément ce milieu que représentait Andrew Marshall. Depuis l’assassinat de Kennedy, ce complexe militaro-industriel cherchait à recréer les conditions d’un affrontement thermonucléaire. La notoriété de Marshall date des années 1973-74, l’époque où le NSSM 200 de Kissinger était au cœur de la politique américaine. Durant ses 42 ans à la tête de l’ONA, il accompagna une terrible transformation de l’armée américaine : d’abord, pour l’armée, la création d’internet, qui fut ensuite répandu dans le monde entier pour le contrôler. Ensuite, l’utilisation des drones, notamment pour opérer des assassinats ciblés. C’est en quelque sorte Andrew Marshall qui fut, dès 1973, l’architecte de notre monde. Votre – notre – addiction à internet et aux écrans n’est en quelque sorte rien d’autre qu’une extension de sa nouvelle « Révolution dans les affaires militaires ».

Tout cela pose la question majeure de la culture. Je veux parler de quelque chose qui est souvent évoqué mais jamais vraiment pensé : c’est le rôle de la contre-culture, en particulier le rôle d’Aldous Huxley. Il est, bien sûr, connu comme un auteur britannique, il a écrit plusieurs livres et passé beaucoup de temps aux États-Unis, à partir des années 1930 environ. Surtout connu comme le père ou le grand-père de la contre-culture, il est souvent considéré comme celui qui a bousculé le conservatisme américain par son plaidoyer en faveur de l’usage des drogues hallucinogènes.

En 1962, lors d’une conférence en Californie, Huxley déclara :

Il existera, dans la prochaine génération, une méthode pharmacologique pour faire aimer la servitude et créer une dictature sans larmes, une sorte de camp de concentration indolore pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront, en fait, ôter leur liberté, mais qu’ils s’en réjouiront plutôt, car ils seront distraits de toute volonté de se rebeller par la propagande et le lavage de cerveau, ou le lavage de cerveau renforcé par des méthodes pharmacologiques. Cela semble être la révolution finale.

Il y a un poème peu connu, écrit par un hippie américain pour promouvoir l’idée d’Huxley à l’époque. Cela dit, entre autres :

J’imagine un monde où l’écologie sera cybernétique, où nous serions libérés de tout travail, réunis à la nature, rendus à nos frères et sœurs mammifères, et tous surveillés par les machines de la grâce aimante.

Cette idée d’un monde bienfaisant de surveillance universelle était donc déjà popularisée en 1967. Elle n’est pas née avec l’avènement d’internet, ni avec l’affaire Snowden ou ce que nous voyons dans le travail d’Assange et d’autres. C’est un sujet qui a fait l’objet de discussions approfondies et qui fut posé comme une question culturelle. La Révolution dans les affaires militaires n’implique pas seulement de changer d’armes, mais aussi de changer l’état d’esprit, pas seulement des soldats mais de toute la nation. Et les drogues hallucinogènes et psychédéliques entrent dans ce cadre. On a, bien sûr, entendu parler de certains programmes (comme MK-Ultra [1], organisé par Alan Dulles et la CIA), y compris d’expériences secrètes avec la drogue en France dans les années 1950.

Ce sont ces différentes façons de manipuler et façonner l’esprit des peuples qui nous ont conduits là où nous en sommes.

Je voudrais évoquer une chose dont Lyndon LaRouche nous a parlé en 1999 et 2000. Certains d’entre vous se rappellent peut-être de la fusillade au lycée Columbine à Littleton, dans le Colorado.

Juste avant, un certain Amadou Diallo avait été abattu dans le Bronx, à New York. Alors qu’il s’apprêtait à sortir son portefeuille de sa poche pour présenter sa carte d’identité, les quatre agents de police lui ont tiré dessus 41 fois !

« C’est quelque chose d’entièrement nouveau », a dit LaRouche en apprenant ce qu’il s’était passé, et il parla alors d’une « nouvelle violence », du fait qu’on avait remplacé les policiers ordinaires par des « flics Nintendo », tout droit sortis de jeux vidéo ultra-violents, mais très répandus chez les jeunes dans les écoles. L’origine de cette « nouvelle violence » vient d’un certain type d’utilisation des ordinateurs, de la technologie informatique et de la dissociation mentale des esprits qui en résulte.

Eh bien, ce processus a infecté l’armée américaine, et c’est exactement à cela que l’administration Obama a passé son temps. C’est ce que l’on a vu avec le déploiement de drones par l’administration Obama, au Pakistan et ailleurs, et avec les séances d’assassinat du mardi , les soi-disant « actions anti-terroristes », qu’Obama organisait pendant son administration. C’est ce qu’on a vu dans son attitude vis-à-vis de la Libye, chez lui comme chez Hillary Clinton. Et c’est encore le même processus avec le printemps arabe.

Ainsi, de 2009 à 2017, période où Obama était à la Maison Blanche, ce processus s’est consolidé. Mais de quoi s’agissait-il vraiment ? Qu’est-ce qui avait changé aux États-Unis avec cette idée de « nouvelle violence » ? C’est l’image de l’homme que l’on avait changée. Or, en faisant cela, c’est la culture que vous changez, et en changeant la culture, vous pouvez dès lors changer toute la structure du gouvernement. Et c’est cela qui est en cours.

Maintenant, je voudrais aborder le sujet de Donald Trump. Il faut noter que le 7 septembre, jour de la fête du travail, Donald Trump a commencé à parler des militaires en disant :

Je ne dis pas que l’armée est amoureuse de moi, mais les soldats le sont. Les hauts responsables du Pentagone ne le sont probablement pas, parce qu’ils ne veulent rien faire d’autre que la guerre, pour que toutes ces merveilleuses entreprises qui fabriquent les bombes et les avions et tout le reste, continuent à être heureuses.

Cela provoqua un tollé et le lendemain, son porte-parole a précisa : « Le Président tient à bien faire comprendre que ses remarques visent le complexe militaro-industriel. »

Comme l’a fait remarquer une journaliste indépendante :

C’est vraiment énorme. Aucun président, aucun président américain depuis Eisenhower – et c’était en janvier 1961, il y a presque 60 ans – n’a jamais prononcé les mots ou l’expression ‘complexe militaro-industriel’. C’est ce que disent les gens qui sont devenus très critiques à l’égard des militaires, de nos engagements militaires dans le monde entier, de nos interventions à l’étranger, de notre politique de changement de régimes, de renversement des gouvernements. (…) Mais je ne pense pas qu’aucun président ait jamais prononcé cette phrase, à part Eisenhower. C’est vraiment un gros coup.

Le Président a donc défié le complexe militaro-industriel. A un moment où, comme la Russie le sait, il est fort possible qu’il y ait dans les prochains jours ou les prochaines semaines, une erreur de calcul pouvant conduire à la guerre. Il nous appartient de reconnaître que l’élection aux États-Unis a très peu à voir avec ce processus en soi. Le « coup d’État » contre la présidence américaine dont on a parlé, et la révolution qui s’est produite dans les affaires militaires, ont maintenant infiltré toute la politique américaine.

Nous verrons, au fil des jours, si le peuple des États-Unis a la capacité de réagir, non pas par idéologie ou par politique partisane, mais en essayant réellement de défendre son gouvernement et sa Constitution. Merci.

 


JOE BIDEN  DÉCLARÉ ÉLU PAR UNE FRAUDE MASSIVE

 

 

 

DOCUMENT IMPORTANT À LIRE

 

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La Gigantesque Arnaque du COVID -19: Le Coronavirus comme va-tout du Nouvel Ordre Mondial

Aujourd’hui,3 novembre 2020,ce qui reste de démocratie en Amérique risque de mourir par l’élection d’un très dangereux personnage:Joe Biden!

Je vous relaye donc, aujourd’hui une analyse géopolitique de première grandeur. En vrac : Coronavirus, États-Unis, Chine, Russie, Islam, Chrétienté, État Profond, enjeux électoraux USA, Poutine, Syrie, Xi Jinping,  spiritualité, guerre eschatologique, le Céleste Empire, Arabie, Grande-Bretagne, corruption, « choc des civilisations », réécriture de l’Histoire, affaire Epstein, pédophilie, gouvernance des juges, Bataclan, Gilets Jaunes, distorsion de la réalité, etc.

 

« L’ascension de Trump marque d’abord et avant tout la fin décisive du monde unipolaire. […] Les peuples et les États du monde peuvent enfin respirer profondément. L’expansion du mondialisme a été stoppée au centre même de la mondialisation. Le nouveau monde multipolaire signifie que les États-Unis deviendront désormais l’un des pôles de l’ordre mondial, puissant et important, mais pas le seul, et surtout sans aucune prétention à être exceptionnel. »

Alexandre Guelievitch Douguine

Nous vivons une époque extraordinaire, pleine de faux-semblants, de mensonges entrecroisés et de vérités occultes, contre lesquelles toutes les conjurations d’imbéciles semblent se liguer…
Cette crise du Coronavirus sonne comme un point d’orgue, mettant en tension tout le ban et l’arrière ban des menteurs et autres éditorialistes patentés, stipendiés pour nous faire penser le plus loin possible de toute logique rationnelle. L’Histoire qui s’écrit sous nos yeux en est tellement brouillée, que nombreux sont ceux qui se résignent à contempler ce ballet grotesque. Cette Histoire dont nous sommes les acteurs nous est, de fait, confisquée, tant et si bien que derrière ce voile de mensonges peuvent s’activer impunément tous les marionnettistes pour déployer sans fin leurs intentions subversives…
« Il y a deux Histoires : l’Histoire officielle, menteuse qu’on enseigne, l’Histoire ad usum delphini puis l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse ». Ces mots énigmatiques de Balzac[1] rejoignaient ceux de Disraeli qui avait pressenti de grands massacres à venir en Europe, à partir d’une agitation subtilement cornaquée par les grands affairistes internationaux depuis Londres : « Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l’imaginent ceux dont l’œil ne plonge pas dans les coulisses. »[2] Ces deux éminents connaisseurs de leur époque eurent en commun de révéler subtilement leurs grandes manœuvres occultes, mais sous une apparence de fiction, ce qui correspondait à l’époque au maximum dans la dénonciation sans perdre pour autant leur situation…

Deux niveaux de compréhension, ou la limite de la démocratie face à la subversion.

Les esprits lucides sauront comprendre qu’en ce sens, rien n’a changé aujourd’hui. Il y a toujours deux niveaux de compréhension, une dualité inévitable qui pose en filigrane le problème inévitable de la démocratie : l’impossibilité, certes, d’expliquer toutes les problématiques en temps réel à tout le monde en même temps. Mais également, partant de là, la terrible facilité pour des opérateurs « indélicats » ou plutôt subversifs, de profiter de l’inertie et de la paresse des masses, de jouer de leurs émotions comme on jouerait d’un piano, afin de les amener à leur propre perte. Toute la problématique des idéologies se résume ainsi : des constructions d’idées artificielles, séduisantes, prétendant remplacer la réalité, pour amener finalement le bon peuple à désirer ardemment sa propre perte… Les idéologies rouges comme noires du XXe siècle en témoignent, de même que leurs ramifications plus récentes : pêle-mêle le djihadisme, ce bolchévisme du XXIe siècle prétendant remplacer l’Islam, mais aussi l’antifascisme « réactivé », l’antiracisme de synthèse, et toutes sortes de délires débilitants à la Greta Thunberg,[3] masquant l’avancée de la pire idéologie de toutes : le Mondialisme, dont les émanations ont en fait été à l’origine de toutes les idéologies mortifères récentes.
À notre époque également, la fiction permet toujours de révéler des faits dérangeants, dans les époques troublées où toute révélation frontale signifie bien souvent la mort. Et même une fiction trop « inspirée » peut causer la mort. Le destin de Tom Clancy à ce titre, et sa mort que d’aucuns ont pu considérer comme suspecte, l’a mêlé à des événements qui virent une tentative de détournement subversif de la République américaine, laquelle aurait dû être parachevée par l’arrivée d’Hillary Clinton à la présidence des États-Unis.[4] Pour conjurer ce risque, des martyrs se sont ainsi dressés pour divulguer des révélations subtiles et synchronisées, qui ont pu aboutir à un changement historique. Mais un changement qui n’est pas encore réellement compris en France…
De fait, ce changement fut double, orchestré parallèlement sur deux théâtres d’opérations cruciaux pour parvenir à modifier le futur : au Moyen-Orient, avec l’inversion du sort des armes en Syrie grâce à la Russie de Vladimir Poutine ; et aux États-Unis, grâce à une action résolue qui porta un coup d’arrêt à la tentative de subversion des États-Unis, aboutissant à la victoire inattendue du Président Donald Trump. Ces deux retournements de situation furent en fait subtilement synchronisés, à partir de la révélation en 2015 d’un « partage d’informations » depuis les États-Unis vers la Russie. Un partage en apparence « contre nature », qui émanait en fait de l’Armée américaine, et fut mené à bien dans le dos du Président Obama, afin de mettre en échec la guerre de Syrie et le découpage hasardeux du Moyen-Orient qui était alors ourdi en coulisses.[5]

La Restauration de la République américaine, tournant historique capital contre la Subversion.

Cette velléité des forces de sécurité américaine visant à conjurer la Subversion aux Etats-Unis se déclencha discrètement dans le sillage des attentats du 11 septembre 2001, mais ne put éclore réellement qu’à partir de l’affaire de Benghazi (septembre 2012) : l’Armée américaine et les patriotes américains vécurent bien mal à l’époque, d’avoir dû laisser mourir un Ambassadeur américain arabisant, J. Christopher Stevens, avec la pleine complicité de Barack Obama et d’Hillary Clinton, au nom d’intérêts qui n’avaient rien à voir avec les intérêts stratégiques des États-Unis.
Au gré de cette sourde protestation, de nombreux lanceurs d’alerte sortirent alors progressivement de l’ombre : parmi eux notamment ceux qui avaient dénoncé les zones d’ombre de la guerre d’Afghanistan (Lt-Col. Shaeffer), ou bien les curieuses connexions avec les attentats de Boston de 2013 (Sibel Edmonds), ou encore l’omerta sans précédent suite au 11 septembre 2001 (Steve Pieczenik). Ce sont ces mêmes lanceurs d’alerte, Steve Pieczenik en tête, qui formèrent ensuite le fer de lance des révélations calculées progressivement, amenant au grand jour le travail occulte réalisé en sous-marin par les forces de sécurité et les patriotes américains. Ceci, afin de mettre en échec la tentative de coup d’État « en douce » qui aurait définitivement soumis les États-Unis au pire des mondialismes. Le mot d’ordre fut lancé par Steve Pieczenik en octobre 2015 : quand les Services secrets sont contraints de faire des « sales boulots » au mépris de leurs serments, par des personnels politiques qui ne sont rien d’autres que des traîtres, ils se vengent tôt ou tard…[6]
Illustration par Qanon n°4241, 14 mai 2020 https://qanon.pub/#4241 :
Un membre des forces spéciales américaines, avec le logo « Punisher » (en référence au film éponyme) régulièrement utilisé par Qanon, montrant dans sa main le nom des 4 américains assassinés à Benghazi (dont l’ambassadeur Stevens), avec la mention « nous n’oublierons pas », et le surnom d’Hillary Clinton : « Killary » (Hillary la tueuse, allusion à sa responsabilité dans le fait d’avoir laissé se commettre l’attaque).

 

Et ce « Contre-coup » d’État, en réponse à cette tentative de coup d’État « en douce », ce fut la victoire du Président Trump. À vrai dire pas uniquement, puisque cette victoire du Président Trump ne signifia en fait que le début d’une épuration antisubversive de longue haleine aux États-Unis, laquelle a eu lieu en coulisses depuis maintenant quatre ans (2016-2020), et n’est certainement pas terminée… Mais cette victoire de Trump fut l’élément historique qui rendit possible une Restauration de la République américaine, en forme de Seconde Révolution américaine dans « l’esprit de 1776 ».[7]
En effet, la victoire de Donald Trump à la présidence des États-Unis n’a pas dissipé tous les problèmes du jour au lendemain, dans la mesure où les racines de ces problèmes remontaient à des décennies de détournement de l’État aux États-Unis, voire même à des siècles pour ce qui concerne les aspects les plus sensibles. On peut comprendre en effet les éléments documentés relatifs à des décennies d’instrumentalisation anglo-américaine du terrorisme : pour des raisons relativement légitimes en Afghanistan contre l’URSS, mais bien moins légitimes au Moyen-Orient ou en Yougoslavie…[8] Et même aux États-Unis où, au plus fort de l’époque subversive d’Obama, on vit émerger d’étranges centres de formations de terroristes djihadistes sur le sol même des États-Unis (« Islamberg »), non sans lien avec certaines attaques suspectes couvertes par un silence encore plus suspect des autorités.[9] À un niveau supérieur de méta-analyse, on peut également reconnaître l’aspect historiquement inconstitutionnel de la mise en place de la FED aux États-Unis et toutes ses conséquences en termes d’attrition monétaire, qui initièrent l’endettement artificiel des États-Unis.[10]
Mais lorsque l’on vit le Podesta Group, en tant que cheville ouvrière de la corruption d’un certain Barack Obama par l’entremise de pays bien identifiés du Moyen-Orient,[11] le fait que son directeur John Podesta ait été dans le même temps directeur de campagne d’Hillary Clinton, pouvait déjà laisser envisager quelques « irrégularités institutionnelles ». Lorsqu’ensuite fut établie une connexion directe entre Huma Abedin, la vice-directrice de campagne d’Hillary Clinton, et les Frères musulmans,[12] nombre de patriotes américains pouvaient dresser d’autant plus l’oreille, que la même Huma Abedin était impliquée dans le scandale des monceaux de courriels secrets laissés au grand jour par Hillary Clinton.[13] Lorsqu’ensuite la même Huma Abedin avait utilisé, pour ses échanges de courriels non protégés avec H. Clinton, l’ordinateur de son conjoint Anthony Weiner, par ailleurs mouillé dans une affaire de transgression sexuelle connue,[14] de troublantes connexions apparaissaient avec d’autres réseaux interlopes. Lorsqu’enfin le même John Podesta, suspecté pour plusieurs affaires pédocriminelles,[15] devenu entretemps directeur de campagne d’Hillary Clinton, se trouva en connexion directe avec l’affaire pédocriminelle majeure du Pizzagate, ainsi qu’avec le pseudo-« art » d’une Maria Abramovitch dégénérée non loin derrière ces deux personnages, alors… Même les esprits les moins initiés se trouvèrent forcés de ressentir instinctivement que cet entrecroisement d’irrégularités, dépassant certes l’analyse rationnelle, cachait une tentative de détournement fondamental de l’Histoire des États-Unis.
Doit être en fait comprise ici une superposition de luttes d’influence entre le meilleur et le pire, dont les racines remontent aux très vieilles dégénérescences égypto-sumériennes trop peu comprises aujourd’hui. On en retrouve des traces dans notre Histoire ancienne : dans l’Ancien Testament puis dans l’Histoire connue depuis la révolte des Macchabées : l’opposition entre la spiritualité des prophètes contre d’anciens cultes déviants, puis contre un certain fanatisme clérical conspirant contre son propre État, à partir des princes hasmonéens de Judée. On en retrouve des expressions encore aujourd’hui en Israël, avec les exigences prétendument religieuses opposées au réalisme des serviteurs de l’État israélien comme Benny Gantz, ou des patrons du Mossad Meïr Dagan et Tamir Pardo… Les serviteurs de l’Etat n’ont pas manqué d’héroïsme non plus en Israël, pour éviter le pire et contenir les tendances messianiques les plus bellicistes, laissant ainsi envisager des solutions plus réalistes et viables avec les Palestiniens.[16]
C’est en Syrie avant tout qu’eut finalement lieu, par un subtil contrôle réflexif unifiant plusieurs grandes puissances majeures, le volet militaire du coup d’arrêt visant à conjurer les initiatives les moins avouables au Moyen-Orient. Dans une moindre mesure aussi au Yémen, pour mettre en échec une guerre générale contre tous les restes d’harmonie ayant survécu aux guerres scélérates de l’ère Bush Jr./Obama. Mais c’est bien aux États-Unis qu’eut lieu le vrai combat : un combat de civilisation, pour mettre en échec une subversion telle que l’on n’en avait plus vue depuis Néron. Et comme du temps du général et consul Corbulon, les Légions furent à la pointe de ce combat : spécialement l’Armée américaine, le Renseignement militaire (DIA) et la NSA.

Une crise opportune du coronavirus, pour masquer une épuration en phase finale.

Il existe peu d’exemples dans l’Histoire d’une épuration aussi difficile menée contre une administration aussi largement gangrenée, avec un grand nombre d’opérateurs politiques nationaux jouant délibérément contre les intérêts stratégiques des États-Unis. Tout juste pourrait-on comparer cet effort avec celui qui eut lieu durant la République de Weimar, un sujet de toute façon trop peu compris aujourd’hui.[17] Mais après quatre ans de combat antisubversif mené en coulisses aux États-Unis depuis l’affaire de Benghazi (2012-2016), puis encore quatre ans de purge devenue toujours plus évidente depuis 2016, il semble bien que ce « duel des destins » ait atteint aujourd’hui sa nouvelle étape paroxystique aujourd’hui : une nouvelle et certainement ultime étape de cette lutte antisubversive pour la civilisation se déroule sous nos yeux, dans le monde entier et plus spécialement aux États-Unis.
L’écran de fumée délirant qui s’est déployé derrière cette crise du Coronavirus, qui commença fin 2019 en Chine pour déployer ses effets à partir de mars 2020 en Occident, a en effet deux sens : « l’Histoire officielle, menteuse qu’on enseigne », et « l’Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse ».
En apparence, un narratif officiel se déploie en effet à partir d’une pandémie regardée comme inévitable, justifiant « pour la plèbe » le déploiement des mesures les plus liberticides depuis l’effondrement du système soviétique. Grâce à ce narratif, l’effondrement économique mondial qu’une cessation imposée de toutes les activités engendrera immanquablement, permettra non seulement de camoufler une réalité brutale de ces derniers siècles de décadence économique occidentale : toutes les guerres et toutes les crises du capitalisme moderne sont globalement artificielles.[18] Mais en plus, la peur macrosociale et la sélection négative de l’information,[19] ciblant toute vision dissidente de cette crise comme celle du Professeur Didier Raoult en France, rendra possible les décisions les moins défendables. Au hasard, un empoisonnement de masse sous prétexte de médecine, à grand renfort de technologies vaccinales détournées entre de mauvaises mains monopolistes, ce que les personnels médicaux les plus honorables dénoncent aujourd’hui. Protégées par un tir de barrage médiatique extraordinaire de mauvaise foi, les mêmes recettes des totalitarismes rouges et noirs du XXe siècle convergent aujourd’hui, afin de servir la soupe au pire des mondialismes tel qu’il fut théorisé depuis des années, et dont des personnages pour le moins équivoque comme Bill Gates sont les nouveaux prophètes.[20] C’est ce narratif qui est bien l’« histoire honteuse » dont parlait Balzac : une « Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements ».
Pourtant, des voix s’élevèrent en effet en Occident, face à l’hystérie collective soudaine que suscita l’emballement médiatique en Occident. Face aux médias clamant à l’unisson l’extrême dangerosité du coronavirus, pour légitimer des mesures de contrôle des populations tellement extrêmes qu’elles rappelaient les totalitarismes du XXe siècle. Aux États-Unis notamment, par la voix du Président Trump lui-même[21] et de Qanon, la voix occulte des patriotes américains.[22] Au Québec avec le média patriote Radio Québec, et même quelques personnages publics courageux qui eurent le cran de prendre publiquement position.[23] En Allemagne également, avec notamment la lettre ouverte du Professeur Sucharit Bhakdi à la Chancelière Angela Merkel[24]. En France, enfin, avec ce qui constituera certainement le plus gros scandale d’État depuis l’affaire dite du « sang contaminé », durant les années 1980.

La subversion de l’Occident passe par le détournement de la médecine

Il est une nouveauté tout à fait extraordinaire, d’avoir vu de manière si évidente en France l’application concrète de ce dont parlait Steve Pieczenik depuis des années aux États-Unis. Steve Pieczenik, médecin et psychiatre lui-même, avait en effet évoqué la façon dont les certains milieux financiers de Wall Street parfaitement identifiés avaient infiltré la médecine américaine, en octroyant d’énormes financements (notamment à la prestigieuse Université médicale de Cornell).[25] Or ce fut exactement la même tentative de subversion de la médecine occidentale qui a pu être constatée en France, à l’occasion de la véritable persécution dont a été victime l’éminent professeur Didier Raoult durant cette crise du coronavirus.
Car l’un des plus grands chercheurs mondiaux qui appelèrent à la raison fut français : le professeur Raoult, infectiologue et professeur de microbiologie, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes. Il fut en quelque sorte l’« héritier » du meilleur de l’ancienne médecine coloniale française, qui avait été nourrie de toute l’expertise des maladies tropicales que la France soigna en Afrique et en Asie, révolutionnant les conditions de vie des populations de l’ancien Empire français. Ce fut le Pr. Raoult qui valorisa les premières études chinoises sur le coronavirus, pour arriver rapidement à la mise au point d’une prophylaxie simple, à partir des médicaments utilisés par l’Armée française depuis des décennies et prescrits partout dans le monde aujourd’hui. Sauf que cette prophylaxie simple et peu onéreuse du Pr. Raoult, remettait en question toute l’intention fondamentale derrière cette crise du coronavirus : une intention de bâtir une médecine d’après les desideratas d’un lobbying pharmaceutique révoltant, consistant à rendre toujours plus cher des traitements toujours moins efficaces. Dans le même ordre d’idée, généraliser et multiplier sans cesse les obligations de vaccination détournées de leur but premier, et contre lesquelles s’était d’ailleurs élevé en France le même Pr. Raoult, ainsi que d’autres chercheurs de renom. Or, derrière cette idée de vaccination, émergeaient des doutes sérieux quant à l’existence d’un agenda occulte de bridage de la démographie mondiale, en même temps qu’une volonté de surveillance généralisée des populations. Certes, l’idée d’une certaine discipline démographique n’était pas nécessairement néfaste en elle-même, mais elle était ici laissée à la discrétion de groupes privés et autres fondations comme la Fondation Bill & Melinda Gates, qui n’avaient de philanthropique que le nom.[26]
C’est donc dans ce contexte que le Pr. Raoult fut alors massivement critiqué par les « médias PC »[27], au gré d’une campagne de désinformation qui atteignit des sommets révoltant de mauvaise foi en France. Une écrasante majorité de médias se ligua en effet pour le faire passer comme « instable », « sectaire » ou pour discréditer ses compétences et prophylaxies pourtant reconnues dans le monde entier. Toute cette crise remettait au goût du jour l’idée que la science devait normalement briser les monopoles,[28] une ancienne idée-force de l’idéalisme européen, mais dans un sens inversé illustrant la décadence de l’Occident : ce n’était plus la science qui brisait les monopoles, mais les monopoles pharmaceutiques qui voulaient à présent briser la science sur l’autel de l’argent. Le même argent, finançant à la fois les grands monopoles pharmaceutiques et les médias qui les défendaient, ou pire, le même argent nourrissant l’idéologie mondialiste et son fantasme lancinant de dépopulation mondiale…
Dans tout autre contexte, un scientifique aussi peu attaquable que le professeur Raoult aurait très certainement pu être assassiné, au vu des intérêts énormes qu’il contrariait par sa démarche scientifique inébranlable. Mais du fait des divulgations multiples sur Internet qui permirent de préserver son crédit, tout en mettant en évidence les multiples conflits d’intérêts qui se dévoilaient chez ses détracteurs, du fait également des confirmations qui provinrent notamment des États-Unis et de Chine quant à la crédibilité de ses travaux, le professeur Raoult survécut à toutes ces tentatives de déstabilisation. Il en sortit même auréolé d’une gloire populaire spontanée en France, tandis que les dirigeants français s’enfonçaient dans leurs propres mensonges comme dans des sables mouvants.
C’est dans ce contexte, ayant vu tant aux États-Unis, en Russie, en Chine ou ailleurs, des prises de position souverainistes en faveur des remèdes du Pr. Raoult, qu’une autre institution est apparue comme profondément gangrénée par la Subversion, elle aussi. L’OMS, en effet, aura joué durant cette crise du coronavirus le même rôle infâmant que celui joué par l’ONU durant la guerre de Syrie : on y vit des personnages hautement subversifs œuvrer depuis l’ONU contre la paix, alors que l’ONU a pour objet normalement de prévenir la guerre. Notamment Jeffrey Feltman, ancien Assistant-secrétaire d’État sous Obama (2009-2012), devenu Sous-secrétaire général de l’ONU aux affaires politiques. De même, en Libye, l’ONU ne fit rien de sérieux pour juguler la guerre puis les troubles depuis 2011, elle préféra plutôt en institutionnaliser les conséquences avec les accords de Skhirat puis le Pacte de Marrakech, pour propager une immigration désordonnée et déstabilisatrice pour l’Europe, plutôt que de résoudre les problèmes à leur racine.[29] Le même détournement de l’OMS fut clairement identifiable durant cette crise du coronavirus, décidant sans cesse en dépit du bon sens, et propageant la peur plutôt que la raison de toutes les façons possibles… Ce qui explique parfaitement l’opposition frontale du Président Trump à cette institution, malgré le contre-feu de désinformation médiatique habituelle qui tenta évidemment de présenter le Président américain comme un irresponsable.[30]
L’épilogue de cette infâme déstabilisation contre l’un des plus grands professeurs de médecine français, faillit bien être un départ du professeur Raoult pour la Chine. Départ rapidement démenti certes, mais laissant entrevoir tout de même, les conséquences lamentables des agissements du parti subversif qui s’était opposé à lui durant la crise.[31] Comme du temps des pays communistes interdisant toute carrière à quiconque s’autorisait à penser en dehors des idéologies imposées, les gens intelligents ont assurément de plus en plus de mal à faire carrière en France. Mais le problème va au-delà d’un point de vue sur la France que l’on enseigne actuellement en Chine, selon lequel les Français « aiment beaucoup discuter mais ne savent pas décider ».[32] Par opposition à la leçon d’étatisme de bon sens qui fut adressée par les pays développés d’Asie, contrastant d’autant plus avec la décadence de l’Occident, cette crise du coronavirus aura plutôt mis en évidence le réel problème de la France : l’existence évidente d’un parti subversif qui détourne l’État, et qui détruit toute forme d’intelligence en France, forçant ses meilleurs talents à l’expatriation depuis déjà des années…
Ainsi, pour qu’existe une « histoire honteuse », il faut bien qu’existent pour la générer des humains qui devraient mourir de honte face à leurs propres agissements. Mais c’est tout l’aspect ironiquement salvateur de cette crise, que de forcer chacun à dévoiler ses allégeances : on est aujourd’hui ou bien du côté du bon sens souverain et de la vérité, ou bien du côté de la Subversion. Et toute tiédeur ou mollesse ne fait que travailler en faveur de cette subversion qui ne prospère que grâce à la lâcheté et la paresse macrosociale, telle qu’elle est encouragée depuis des années en Occident. « Dieu vomit les tièdes »…[33]

Une entente des hommes de bien pour conjurer le pire des Mondialismes.

Mais face à cette histoire honteuse, semble se déployer pour la première fois de l’Histoire une entente deshommes de bien, unissant les patriotes fortifiés par une spiritualité saine du monde entier, et basée sur une expertise antisubversive qui était méprisée depuis des années.[34]
C’est cette entente qui pourrait bien mettre en échec tout ce narratif lourdement faussé de la crise du Coronavirus, et emporter avec lui tout ce qui aurait dû constituer le « Nouvel Ordre Mondial » : c’est-à-dire le mondialisme qui se déployait depuis des décennies, et dont le but ultime était l’écrasement définitif des peuples : le Meilleur des Mondes et 1984 combinés Orwell en avait d’ailleurs fait son avertissement final, lui qui en avait identifié les causes profondes à partir de la guerre d’Espagne, et mis en garde lui aussi à partir de fictions, contre l’intoxication des humains les moins spirituellement conscients, par le pouvoir qu’ils pourraient avoir sur d’autres humains[35] : « Si vous voulez une image du futur ? Imaginez une botte écrasant un visage humain… pour l’éternité »… Ce Nouvel Ordre Mondial ciblant jusqu’à l’âme humaine, semblait en apparence inarrêtable aux yeux des initiés qui suivaient son déploiement depuis des décennies, non sans inquiétude,[36] à partir de cénacles de décisions internationalistes comme le groupe Bilderberg, la Trilatérale et d’autres puissants relais d’influence.
Or, contre toute attente, c’est une vérité spirituelle gnostique sans âge qui retrouve sous nos yeux incrédules une nouvelle application : lorsque de mauvaises forces sont à l’œuvre, il est un contresens spirituel de croire qu’il n’y a que ces mauvaises forces qui sont à l’œuvre. Notre planète a toujours été un état de probation, et l’humanité a toujours été l’objet d’une lutte d’influence. Mais chaque humain individuellement, doit faire le choix du bien, en pensée et surtout par les actes, sans quoi il sera toujours sous l’emprise potentielle du mal, faute de s’être résolu à un choix conscient du bien… Et ce défi, faire le bien par les œuvres pour conjurer le mal, mettre en échec le mal, servir la plus haute vision de l’humanité pour conjurer la plus basse, a été relevé par les patriotes chrétiens américains, rejoignant les patriotes chrétiens russes à l’œuvre depuis des années en Syrie.
La même lutte anti-fanatique qui mena à la naissance du christianisme puis plus tard de l’islam, ce que comprit l’ancienne expertise coloniale française, trouve ses prolongements dans le combat antisubversif des patriotes américains aujourd’hui aux États-Unis…

Une guerre occulte pour le contrôle des Etats-Unis, et du monde entier.

Dès le début de la crise du coronavirus, la source Qanon qui servit depuis octobre 2017 de média occulte, dans le cadre du combat antisubversif des patriotes américains, diagnostiqua une intention politique évidente derrière l’hystérisation soudaine et synchronisée des médias PC, les mêmes médias qui déployaient le plus gluant des activismes anti-Trump depuis 2016. Il était évident en mars 2020, en effet, que cette crise était le dernier artifice trouvé par l’État profond pour éviter à tout prix l’explosion du Parti Démocrate, pour détruire tous les succès du Président Trump, pour camoufler le fiasco lamentable de Joe Biden en tant qu’adversaire potentiel, et pour tenter d’enrayer la purge historique de l’appareil d’État aux États-Unis.[37]
Plus grave fut surtout le diagnostic inspiré, par la même source Qanon, incriminant directement l’idéologie mondialiste comme responsable d’une subversion préméditée des États-Unis, en citant les mots d’Henry Kissinger à la conférence Bilderberg d’Evian, le 29 mai 1992[38]: « Aujourd’hui, les Américains seraient outragés si des troupes de l’ONU entraient à Los Angeles afin de restaurer l’ordre, mais demain ils seront pleins de gratitude ! Ceci est [sera] spécialement vrai à partir du moment où on leur aura dit auparavant qu’existe une menace extérieure, qu’elle soit vraie ou décrétée [officiellement comme vraie], menaçant notre existence même. C’est alors que tous les autres peuples du monde vont plaider auprès des dirigeants mondiaux pour qu’ils [les Américains] soient délivrés de ce mal. Ce que craint l’humain, c’est toujours l’inconnu. Si les choses sont présentées selon ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés pour la garantie du bien-être qui leur sera octroyé par le gouvernement mondial ». Et Qanon concluait dans son même message : « La guerre silencieuse continue… », confirmant donc clairement ce que les initiés sérieux avaient auparavant compris : c’est une guerre implacable qui est livrée pour le contrôle des États-Unis, entre les mondialistes et les patriotes souverainistes. Et cette guerre est sacrée, comme l’indique aussi régulièrement Qanon à mesure que cette lutte devient dantesque, évoquant l’« armure de Dieu » de Saint-Paul[39] comme un psaume de combat de ces Templiers modernes. Que ne voilà donc point une noble Croisade de notre temps !
Le coucher de soleil dessinant en filigrane la Croix chrétienne derrière le drapeau des Etats-Unis, photo postée par Qanon le 15 avril 2020 (n°3967 https://qanon.pub/#3967) :
Les décennies de subversion des États-Unis, sont en fait la continuité d’une Subversion lancinante dans l’Histoire de l’Occident, rarement comprise aujourd’hui parce que tant le catholicisme que le protestantisme ont oublié des pans cruciaux des enseignements chrétiens originels. Mais ils en ont une conscience instinctive aujourd’hui, grandissante à mesure qu’une subversion sans âge et dégénérée nous montre à nouveau son véritable visage.

Le Coronavirus comme va-tout du Nouvel Ordre Mondial.

Et c’est là que survient cette crise du Coronavirus, dans ce contexte d’une purge occulte en cours aux États-Unis. Avant cette crise, un point de situation donnait le parti subversif perdant aux États-Unis, malgré quatre ans de lutte visant à pousser Trump au pire au Moyen-Orient comme en Asie. Au lieu de cela, à coups d’un subtil jeu d’échec, de Kabuki[40] et d’intoxications pas toujours compréhensibles, c’est une réelle désescalade qui a eu lieu sur ces deux théâtres d’opérations potentiels, tandis que se menait l’épuration historique de l’Administration américaine. La dynamique fut constante et le pire évité, malgré des médias bavant constamment leurs mensonges contre chaque fait et gestes de l’Administration Trump. Le Président Trump commença également à inverser structurellement une logique de vampirisme économique vidant de sa substance l’économie américaine, non pas au bénéfice de la Chine par les délocalisations mais bien au bénéfice de Wall Street et des mondialistes, depuis la visite secrète de Kissinger en 1971.
Illustration par le dessinateur Branco, de l’instrumentalisation mondialiste de cette crise du Coronavirus, relayée par le Parti Démocrate aux États-Unis, afin de détruire les succès économiques de Donald Trump qui promettaient sa réélection.
L’âne (symbole du Parti Démocrate), maintenant l’économie américaine sous l’eau, un œil sur les sondages malgré tout encore favorables à Trump pour l’élection de 2020 : « ce n’est toujours pas assez sûr pour sortir [du confinement] ».

 

Et surtout, le Président Trump eut le courage historique de cibler les grands réseaux internationalistes mêlant la pédocriminalité et le trafic de drogue, pour des raisons là encore très anciennes mais certainement pas rationnelles… L’affaire Epstein n’était une nouveauté qu’aux yeux de ceux qui n’ont pas compris l’Histoire et ses luttes d’influence profondes… Le combat contre le matérialisme débilitant et les déviances érigées en mode de gouvernement en Occident, est mené aujourd’hui tambour battant par les patriotes américains, qui sont les premiers concernés.
C’est un duel d’eschatologies qui se déroule à notre époque. Les véritables musulmans le comprennent aussi, bien que nombre d’entre eux furent atteints dans leur foi par des décennies d’influence fanatique artificielle…  Chaque homme de bien doit être aujourd’hui vent debout pour soutenir le combat que mènent les patriotes américains aux États-Unis. Des années de propagande ont érigé les États-Unis comme un bras armé du mondialisme, générant artificiellement les plus gros conflits entre les civilisations qui auraient dû déboucher sur une troisième guerre mondiale : entre le monde chrétien et le monde musulman d’une part, entre les États-Unis et la Russie ainsi que la Chine d’autre part. Le « déchaînement de la matière » dont les pires mondialistes rêvaient déjà avant les deux guerres mondiales précédentes… Les plus infâmes mondialistes patentés s’étaient alors pris à rêver comme ils le faisaient en fait depuis des décennies : « leur » Nouvel Ordre Mondial allait à coup sûr émerger de toutes leurs intrigues subversives, un gouvernement mondial devant émerger « à la place de la guerre ou après la guerre », pour reprendre les mots de leur représentant français Jacques Attali, imbu de son sentiment d’impunité.[41]
Et pourtant, c’est potentiellement un autre « nouvel ordre mondial », imprévu par ces mêmes mondialistes, qui peut potentiellement émerger à l’occasion de cette crise…

Un nouvel ordre mondial à cinq émerge, face au Nouvel Ordre Mondial suicidaire.

Ce qui restera dans l’histoire occulte comme la Restauration de la République américaine, naquit d’une leçon vieille comme la Rome antique : « que Rome prenne garde à la colère des légions »… Cette restauration fut facilitée par les patriotes russes, qui ne perdirent jamais de vue la façon dont les idéologies rouges avaient été artificiellement inoculées à la Russie pour la détruire de l’intérieur.
Et à présent, cette même entente russo-américaine occulte, qui remonte à Lincoln et dont on trouve d’autres traces bien peu comprises dans l’histoire, se renouvelle sous nos yeux. Non pas par cette pantalonnade ridicule du « complot russe », qui aurait prétendument abouti à la victoire de Trump de 2016, fondée sur la fable du « rapport Steele » qui reviendra brutalement contre ses instigateurs bientôt, et restera dans l’Histoire comme l’Obamagate[42] Mais c’est bien à l’occasion de cette crise du coronavirus que par nécessité, un axe occulte russo-américain va perdurer, plein de réalisme face au danger qui menace tant la Russie que les États-Unis en tant qu’États souverains.
Nous avons vu en effet un renouvellement informel de cette subtile entente russo-américaine initiée en Syrie, à travers les interventions simultanées aux États-Unis comme en Russie des patriotes les mieux informés. La source Qanon, délivrant d’ordinaire des messages peu nombreux, mais subtils et calculés quant à la purge de l’appareil d’État américain, s’est soudain animée d’une intense activité depuis février 2020 pour dénoncer toutes les manœuvres suspectes et délibérément subversives derrière cette crise. Du côté de Moscou, alors qu’un remaniement gouvernemental opportun venait d’avoir lieu,[43] c’est un éminent membre du Renseignement militaire russe, Vladimir Vasilievich Kvachkov, qui avait été auparavant impliqué contre le puissant parti subversif qui avait tenté de dépecer la Russie durant les années 1990,[44] qui émit un point de vue similaire et assez peu modéré. Il concluait en effet que pour éradiquer le Coronavirus, il allait falloir surtout vaincre un virus transnational beaucoup plus puissant : c’est-à-dire les menées subversives internationalistes, désireuses de dresser les nations les unes contre les autres afin de faire progresser leur agenda inavouable…[45] Et même la Chine de Xi Jinping voit à présent s’ouvrir à elle l’opportunité de rejoindre cette alliance américano-russe dans un nouveau jeu des trois plus grandes puissances du monde, afin de sortir elle aussi de l’influence subversive qui a prétendu l’instrumentaliser depuis plus d’un siècle à présent… En adjoignant encore l’Angleterre, qui porte en elle les restes de l’ancienne et puissante expertise de l’Empire britannique, et l’Arabie Saoudite, qui joue actuellement un rôle clé dans l’atterrissage en douceur du Moyen-Orient depuis 2016 sous la protection des États-Unis de Donald Trump, c’est un nouvel ordre mondial qui émerge : non pas le Nouvel Ordre Mondial de George Bush Sr. dans le contexte du « Traité 2+4 » qui permit la réunification de l’Allemagne, mais une sorte de « nouvel ordre mondial à 3+2 », reniant le mondialisme destructeur des États-Nations par un nouveau réseau de souverainetés s’entraidant réciproquement.
Les États-Unis tout d’abord, vivent la restauration de leur ancien rôle historique, devenu bien moins évident aujourd’hui au fur et à mesure de leurs détournements par un puissant État profond. De leur rôle de première puissance mondiale découle l’importance cruciale de l’évolution de la situation interne aux États-Unis, et rien ne saurait être négligé pour aider les patriotes américains à recouvrer leur souveraineté.
Á ce titre, nous ne pouvons que louer la prise de conscience des minorités afro-américaines aux États-Unis, qui ont réalisé l’instrumentalisation politique dont ils ont été victimes depuis des années par le Parti Démocrate et l’État profond américain. Les noirs américains ont en effet été « utilisés comme des prostituées par le Parti Démocrate », aux dires de Quanell X, dirigeant de la branche texane du Nouveau parti Black Panther [New Black Panther Party], alors que leur condition financière, économique, académique, en matière de chômage et d’éducation, n’a fait qu’empirer[46]. Et c’est Joe Biden, ancien Vice-président d’Obama lourdement suspecté d’un autre vice (pédocriminel), mais malgré cela « présidentiable » pressenti contre Donald Trump lors des prochaines élections, qui vient de rappeler cette réalité. Toute honte bue, ne se rendant même plus compte de l’évidence grossière de sa stratégie d’influence éculée, il vient de tancer un citoyen américain noir susceptible de voter pour Donald Trump d’une façon tellement dominatrice que c’en était ridicule : « si vous avez un problème pour choisir de voter entre moi [Joe Biden] ou Trump, alors vous n’êtes pas noir ! ».[47] Joe Biden illustrait ainsi ce qu’avait résumé auparavant l’économiste noir américain Thomas Sowell : « Le racisme n’est pas mort, mais il est sous assistance vitale, gardé en vie par des politiciens, des prostituées de la race et des gens qui gagnent un sens de supériorité par la dénonciation des autres en tant que “raciste“ ».[48]
Ce sont à présent les musulmans qui doivent réaliser la même prise de conscience que les noirs américains, afin de contrer l’extraordinaire activisme prétendument « musulman » que les États-Unis ont connu durant ces dernières années. Alors que les États-Unis étaient officiellement en guerre contre des pays musulmans, au gré d’une idéologie du « choc des civilisations » qui fit bien souvent passer ces guerres pour des guerres « contre l’Islam » (au grand dam des vrais soldats américains sur le terrain)[49], une dynamique tout à fait contraire s’est dévoilée aux États-Unis, dont l’apogée fut identifiable durant l’ère Obama. Ce fut en effet l’apogée d’un activisme subtilement djihadiste ayant pignon sur rue aux États-Unis sous l’ère Obama, mais un activisme qui a perduré depuis quatre ans contre Trump. Il est dès lors urgent que les « vrais » musulmans, aux États-Unis et dans le monde, réalisent enfin l’importance de la lutte d’influence qui a lieu en ce moment même aux États-Unis, pour dénoncer avec les patriotes américains cet activisme indécent de l’État profond contre le Président Trump.
Si j’étais citoyen Américain, je serais très vraisemblablement accusé par Joe Biden de n’être « pas musulman » si je décidais de voter pour Donald Trump. Mais que lui répondrais-je ? Que les vrais musulmans savent ce qu’il s’est passé à Benghazi, et plus globalement durant toute l’époque de subversion des Clinton, Bush Jr. et Obama. Ils savent aussi qui a voulu créer une immigration déstabilisante pour les États-Unis depuis 1965 afin de ruiner leur modèle d’intégration vertueux par l’excellence, avec une pure volonté de subversion qui fut parfaitement identifiable sous l’ère Obama.[50] De même, les musulmans n’ignorent pas non plus les turpitudes personnelles transgressives de « creepy » Joe, et dès lors, ne sauraient accepter toute prétention de son auguste personne à leur donner des leçons de maintien et de morale. Pour toutes ces raisons, les hommes de bien musulmans, au même titre que les chrétiens américains, ne peuvent que se réjouir à l’avance de sa future défaite lors de la réélection à venir du Président Trump…
La Russie, ensuite, vit au terme de la guerre de Syrie l’aboutissement de sa nouvelle légitimité dans le concert des nations. La volonté implacable du Président Vladimir Vladimirovitch Poutine, appuyée par l’extraordinaire talent diplomatique de Sergueï Viktorovitch Lavrov, malgré les assassinats à répétition de diplomates russes, et la combativité légendaire des forces armées russes incluant des éléments musulmans du Caucase, qui avaient eu à combattre auparavant les djihadistes artificiellement importés en Russie : ce furent là les éléments d’une victoire historique qui signifia la première guerre perdue du mondialisme, éteignant un conflit qui aurait très bien pu contaminer le monde entier, à la fois en Syrie mais aussi en Ukraine. Malgré une situation toujours difficile en Syrie face aux « imprudences » de certains pays du Moyen-Orient, elle démontre que dans le combat eschatologique actuel, les chrétiens orthodoxes et d’Orient ont une longueur d’avance, n’ayant pas oublié la vraie Gnose. En témoigna une exposition d’icônes sécurisée à Tsaritsino en octobre 2016, rappelant que les vrais chrétiens n’ont pas oublié Sophia : la « Sagesse de Dieu », source de toute chose en notre monde, et principe féminin sacré tempérant les anciennes violences du Moyen-Orient…
Icône de Sophia, la Sagesse de Dieu, entourée de Saints aux abords, fin XVIIe-début XIXe s. (tempera sur bois)

 

La façon dont le Ministre de la défense Sergueï Koujouguétovitch Choïgou, bien que versé dans les connaissances occultes des chamanes de l’Altaï, se signa lors du défilé du 9 mai 2015 sous la tour du Christ Sauveur, était lourde de sens quant à la nouvelle « guerre sacrée » menée par Moscou au Moyen-Orient.[51] Elle fit en ce sens le pont avec l’Extrême-Orient, un pont évident pour qui connaît les racines communes des spiritualités du monde à partir du Moyen-Orient et du Tibet, et dont le soufisme fut notamment l’une des passerelles…[52]
La Chine du Président Xi Jinping, donne vie à la clairvoyance prophétique de Charles De Gaulle, qui considérait que le communisme disparaîtrait avec le temps en Russie soviétique comme en Chine populaire, que le président De Gaulle fut d’ailleurs le premier chef d’État à reconnaître. Après avoir connu nombre de déstabilisations et d’humiliations depuis le XIXe siècle, étroitement liées à la même décadence du capitalisme occidental depuis l’Angleterre, et malgré les intrigues qui tentèrent de créer une Chine communiste durablement captive des mondialistes, c’est la vieille souveraineté du Céleste Empire qui renaît. La sublime leçon de profondeur civilisationnelle qui fut donnée lors des Jeux Olympiques de 2008, fut accompagnée par les premiers signes de lucidité contre l’idéologie communiste, grâce notamment à la meilleure influence française qui puisse encore exister à notre époque.[53]
Après avoir adressé des messages d’ouverture à l’Occident dramatiquement égaré (2005-2015),[54] cette nouvelle Chine renaissante accompagna également le mouvement en soutenant discrètement l’action russe en Syrie. Comme la Russie en Tchétchénie et au Daghestan, elle aussi se trouvait ciblée par le terrorisme des séparatistes ouïghours, artificiellement généré par l’Etat profond américain depuis des années en Asie Centrale, qui menaçait l’intégrité nationale chinoise en poussant le Xinjiang à la sécession. Comme dans le Caucase, des enjeux énergétiques majeurs étaient la cause profonde de ces intrigues. Dans leur empressement à cibler sans cesse la Chine, certains médias occidentaux oublient volontiers qu’il existe d’autres communautés musulmanes qui sont des patriotes chinois, comme les Hui dans la Région autonome du Ningxia.[55] Le narratif hérité de la Guerre froide contre le communisme ne tenait plus, et les anciens réseaux djihadistes apparaissaient soudainement pour ce qu’ils étaient réellement : des troupes mercenaires utilisées dans des guerres asymétriques afin de nuire à des États souverains « indociles », pour le compte de forces subversives parfaitement identifiables.[56]
La victoire de Trump, premier Président américain reçu dans la Cité interdite, signifia une nouvelle opportunité pour la Chine aussi, et la possibilité d’une entente avec les États-Unis s’est développée subtilement depuis 2016. Mais une entente qui supposait de faire machine arrière dans la promotion d’un mondialisme historiquement voulu par Wall Street, utilisant les délocalisations chinoises pour ruiner le monde entier, et dont la Chine était l’otage bien plus que l’actrice.[57] Ceci supposait alors une certaine synchronisation avec les États-Unis afin d’éviter une explosion de l’économie chinoise, indirectement victime elle aussi du modèle économique occidental décadent, solutionnant au passage la question nord-coréenne par une nécessaire désescalade, en attendant l’inéluctable réunification avec Taïwan de manière tout aussi pacifique…
 C’est dans ce contexte plein d’espoir que survint la crise du coronavirus, au gré de laquelle apparurent les mêmes lignes de failles en Chine : l’opposition du Président Xi Jinping face à l’existence d’un État profond en Chine, motivé certainement par un affairisme sécrété par la décadence de l’Occident, et possiblement appâté par des rêves de puissance dangereux. Une certaine inexpérience des serviteurs de l’État chinois face aux causes profondes de la décadence occidentale était à craindre, mais des leçons de sagesse bouddhiste et confucéenne peuvent tout autant être espérées aujourd’hui du Céleste empire. Face à ces luttes d’influences internes vieilles comme le monde qui prévalent partout, la tentative de créer un nouveau racisme antichinois du plus grand ridicule, à l’occasion de cette crise du coronavirus, n’apparaîtra comme rien d’autre qu’une énième tentative mondialiste visant à dresser les peuples les uns contre les autres…
L’Arabie quant à elle, fut l’otage et le point nodal de l’instrumentalisation du terrorisme au gré de la rivalité pétrolière historique entre les Britanniques et les États-Unis, ce qui fut dénoncé comme tel dès 1930 par le Renseignement français.[58] Les États-Unis reprirent cette continuité à leur compte après la Seconde Guerre mondiale, mais vécurent entre-temps leur détournement par l’État profond, lequel sut préserver ses intérêts bien plus que ceux des États-Unis, au besoin par des morts suspectes au sein de la famille royale (Roi Fayçal Al Saoud, 1975). Mais le net recul de cette subversion par l’État profond, actuellement aux États-Unis, permet à une dynamique nouvelle d’émerger en Arabie Saoudite. Un processus dual dans lequel un Jared Kushner est certes à la fois juge et partie, à la fois gendre et ambassadeur de Trump, mais dont l’action aura déjà eu une utilité historique au Moyen-Orient. Le Prince héritier Mohammed ben Salmane, qu’on veuille bien le comprendre ou non, est en ce moment l’homme clé du Président Trump, et prend la responsabilité courageuse de tenter d’inverser des décennies d’instrumentalisation mondialiste du djihadisme à partir du Moyen-Orient. Une instrumentalisation dont là encore, les Arabes ont été bien plus souvent les otages que les promoteurs…[59]
Dans ce contexte, le rôle de la Grande-Bretagne est inévitablement dual. Car les patriotes Britanniques ont certainement possédé la meilleure des expertises antisubversives au monde, concernant la Russie comme la Chine ou le Moyen-Orient, mais que cette expertise patriotique a été durement bridée depuis les années 1920. Car parallèlement, c’est depuis la même Grande-Bretagne qu’a été conçue la subversion de leurs rivaux économiques (français, allemands, russes, chinois, étasuniens, avant d’emporter dans la tourmente les restes de l’Empire britannique)… La même lutte d’influence entre patriotes et État profond a eu lieu en Grande-Bretagne, à vrai dire depuis le XVIe siècle, et elle fut durablement perdue par les patriotes, mais temporairement seulement.
Des indices de subversion évidents au Royaume-Uni sont apparus au gré d’affaires sensibles récentes, couvertes par une omerta révoltante des médias publics, masquant certainement une subtile volonté de provocation. Dans quel but ? Afin de promouvoir l’idéologie artificielle du « choc des civilisations », opposant la Chrétienté à l’Islam de façon nécessairement violente. L’affaire des viols de Telford, ayant vu des milliers d’enfants ou de jeunes filles violés par des gangs immigrés indo-pakistanais, a été entourée d’un véritable secret d’État avec l’entière complicité des médias. De la même façon, ce sont de véritables persécutions qui ciblent les patriotes et militants Britanniques comme Stephen Yaxley-Lennon, connu sous le pseudonyme de Tommy Robinson. Or, les circonstances anormales dans lesquelles des soi-disant « musulmans » ont pu le battre impunément en prison, sont l’indice d’une instrumentalisation qui révèle une subversion évidente du Royaume-Uni, disposant de puissants relais au sein de l’appareil d’État. On voit encore d’autres traces de cette subversion, quand la BBC s’obstine à réécrire sans cesse l’Histoire occidentale dans un sens « antiraciste », en faisant jouer les personnages européens par des immigrés d’origine africaine.[60] Ceci est visible dans tous les pays occidentaux, jusqu’au ridicule quand Lancelot,[61] Achille[62] ou Louis XIV[63] sont joués alors par des acteurs noirs. On attend avec impatience une histoire de Nelson Mandela, de Martin Luther King ou de l’Empereur Kanga Moussa du Mali joués par des acteurs blancs, afin d’être sûr que personne ne soit choqué par ces réécritures de l’Histoire ridiculement parasitées par des partis-pris idéologiques…
Mais il y a pire, derrière ces trois exemples de subversion combinés. Ils peuvent constituer l’indice d’une stratégie mondialiste de contrôle réflexif dangereux : une volonté évidente de brimer les populations européennes, en les poussant ainsi subtilement à un nouveau sursaut nationaliste qui ne pourrait être qu’excessif en réaction. Cette façon de créer une prophétie autoréalisatrice en brimant les peuples occidentaux pour les pousser au pire ensuite s’est déjà vue dans l’Histoire… Et elle aboutirait sans surprise à légitimer le choc des civilisations, en légitimant une guerre culturelle et civilisationnelle des Occidentaux qui serait dirigée spécifiquement contre l’Islam. C’est la raison pour laquelle les véritables musulmans doivent dire clairement à l’Occident que les violeurs de Telford, ou les « musulmans » qui ont été « utilisés » pour bastonner Tommy Robinson, n’ont de musulman que le nom, et mériteraient un châtiment tel que jamais ils ne pourraient recommencer leurs méfaits ignobles…
Pourtant, malgré ces traces de subversion évidente en Grande-Bretagne, il est à croire que les patriotes britanniques ont su peser dans les élections américaines de 2016, indirectement avec Julian Assange tout du moins. Ceci, alors même que se déployait depuis la Grande-Bretagne le volet internationaliste de cette même subversion, tant contre les États-Unis (Rapport Steele) que contre la Russie (Affaire Skripal), avec un rôle très sale joué en Syrie ou en Ukraine… Sans doute, la Grande-Bretagne a su comme à d’autres occasions dans l’Histoire, placer ses pions pour tirer avantage de la situation dans toutes les hypothèses. Mais il est indéniable que la véritable Grande-Bretagne souffre depuis bien longtemps face à la Subversion…
Ce contexte de « nouvelle donne géopolitique », est donc une opportunité de toute façon pour la Grande-Bretagne. Elle ne perdra pas son tropisme impérial, et le « Brexit » finalement obtenu par Boris Johnson lui redonnera une nouvelle souveraineté, prenant une importance similaire en Grande-Bretagne à la victoire de Trump aux États-Unis. En lieu et place des « représailles » promises par l’Union Européenne, une nouvelle entente se dessine entre les États-Unis et la Grande-Bretagne, dont le futur broyage de l’UE entre la rivalité commerciale sino-américaine sera une conséquence connexe.[64] La Grande-Bretagne saura tirer son épingle du jeu, en conservant la constance diplomatique de ses intérêts supérieurs, et espérons-le, en ciblant une subversion qui n’est pas récente en son sein, et qui atteint aujourd’hui gravement la substance même du peuple britannique.[65] Là encore, les chrétiens protestants sont bien souvent handicapés par une vision partielle de leur propre Histoire… Mais la Grande-Bretagne fut également à la tête du réformisme chrétien depuis Bède le Vénérable, puis dans la lutte d’influence interne au sein de la Franc-maçonnerie depuis le XVIIIe siècle jusqu’à nos jours…

La France, dernier bastion subversif au monde, attend son renouveau politique.

Dans ce contexte d’un Nouvel Ordre Mondial imprévu des mondialistes, voyant l’émergence d’une entente nouvelle qualitative entre les États-Unis, la Chine, la Russie, la Grande-Bretagne et l’Arabie Saoudite, que vont devenir les pays de l’Union Européenne impotente, nantis seulement d’une « souveraineté-croupion » ? L’Allemagne a été durablement soumise et brûle ses derniers feux économiques, son peuple réel disparaissant depuis des années sous l’effet conjugué d’idéologies ciblant là encore sa substance même. L’Italie s’est récemment débattue, mais se retrouve de nouveau soumise par un gouvernement subversif qui se moque éperdument du peuple italien. Et la France, dans tout cela ? Elle est devenue l’un des pires bastions subversifs de notre époque, et des détails très peu élogieux l’illustrent, que ne manquent pas de relever les Services de renseignement étrangers : depuis les gesticulations transsexuelles sur le perron de l’Élysée, jusqu’à la « retraite heureuse » dans le Périgord de Ghislaine Maxwell, l’ex « traitante » de feu Epstein d’après l’irréfutable Steve Pieczenik lui-même, qui jamais n’accusa personne sans preuve…[66] Or les « connexions françaises » de l’affaire Epstein sont connues, et pourtant rien n’a été entrepris en France pour collaborer avec la justice américaine.[67] Elle était considérée comme « disparue » aux États-Unis, et alors que l’Administration Trump avait lancé un mandat d’arrêt international contre elle, elle était pourtant bien au chaud en France sans être inquiétée le moins du monde…[68]
Depuis la victoire de Trump aux Etats-Unis et le net reflux de la pédocriminalité outre-Atlantique, la France passe de plus en plus pour le premier Etat pédocriminel au monde… Au point de susciter la préoccupation d’INTERPOL et d’EUROPOL. En France, chaque année, 58.000 enfants disparaissent et plus de 150.000 enfants sont violés,[69] alors qu’à peine 0,3 % des agressions sexuelles sur mineurs sont condamnées ! C’est ainsi que l’on détruit la substance et l’avenir d’un peuple, et les Français qui tentent de protéger leurs enfants sont bâillonnés, dénigrés, voire accusés lorsqu’ils osent évoquer ce sujet. Selon Me Marie Grimaud, avocate pénaliste de l’association « Innocence en danger »« La France est l’eldorado des pédophiles. […] Je le répète, aujourd’hui mieux vaut violer un enfant que de dealer du shit dans la rue. La sanction est beaucoup plus lourde pour le dealer que pour le violeur d’enfants ». Pire, elle rappelle que « si des magistrats estiment qu’un enfant de 5 à 6 ans peut éventuellement consentir à un rapport sexuel et éventuellement relaxer des individus pour cela, c’est que nous avons un problème dans la formation de nos magistrats. C’est ce que j’appelle la gouvernance des juges, qui va en deçà [au-delà] de ce que la loi prévoit ».[70] Djamila Allaf, directrice de l’association « Enfance au cœur », renchérit : en France, « les chiffres de la maltraitance des enfants sont terrifiants. Ils sont indignes d’une société qui se dit civilisée. Parce que le marqueur d’une civilisation, c’est sa capacité à protéger les plus faibles. Aujourd’hui, dans un pays comme la France, qui se dit pays des Droits de l’Homme, qui donne des leçons dans le monde entier, il y a 422 enfants qui sont violés chaque jour, 2 enfants qui meurent de maltraitance par jour. Et malgré cela on a toujours un silence sur cette question, ça reste tabou ».[71] Dans le contexte de l’Affaire d’Outreau, qui a défrayé la chronique, qui a fait énormément de mal à la cause des enfants en discréditant leur parole, une remarquable enquête non médiatisée d’un journaliste de l’AFP,[72] rappelait qu’aucun enfant de l’affaire d’Outreau n’avait menti. Douze enfants ont bien été reconnus victimes de violences sexuelles dans un contexte de proxénétisme. Alors pourquoi leurs bourreaux ont-ils été protégés ? Était-ce un réseau susceptible de révéler des noms connus ? En tout cas, la France n’en sort pas grandie…et les enfants français continuent d’être torturés ![73]
Dans ces circonstances, comment veut-on que la France conserve encore une once de crédibilité auprès des chefs d’Etat étrangers ? Alors que dans le même temps le Président Trump a fait de la lutte contre la pédocriminalité une réelle cause nationale[74], à l’initiative notamment d’Ivanka Trump comme conseillère principale contre le trafic d’êtres humains, la France montre de graves signes de subversion, comme aux États-Unis du temps d’Obama. L’imbrication devient hautement suspecte quand la pédocriminalité se mêle aux questions antiterroristes, maltraitant des enfants au gré d’une interprétation tout à fait inadaptée des critères de « radicalisation », camouflant ses méfaits derrière la raison d’État. Ainsi en juin 2019, un Commandant des services secrets intérieurs (DGSI) se définissant lui-même comme « spécialiste de la manipulation », fut impliqué dans une grave affaire pédocriminelle avec une mineure « musulmane » au prétexte de déradicalisation, des milliers de photos pédopornographiques étant retrouvées dans ses ordinateurs.[75] Parallèlement, une cellule antiterroriste de la DGSI fut dénommée « Al-Lât », du nom d’une déesse pré-islamique, laissait envisager une volonté de considérer l’islam comme « l’ennemi intérieur ».[76] Dans ce contexte de graves détournements, les musulmans de France peuvent légitimement craindre pour leur sécurité et celle de leurs enfants. Par ailleurs, des policiers habilités « secret défense » se permettent de fanfaronner en divulguant des informations relatives à des attentats potentiels, sans être capables d’empêcher lesdits attentats. Or, les musulmans de France ne peuvent ignorer combien ces attentats terroristes leur font injustement du tort. Tous ces éléments combinés laissent envisager un risque réel de guerre civile artificielle en France, officiellement menée « contre l’Islam », qui permettrait de faire diversion en faisant oublier les graves turpitudes des politiciens français actuels.
Les révélations relatives aux derniers attentats survenus en France achèvent de brosser un tableau noir de l’état réel des forces de sécurité, et de la sape délibérée de capacités antiterroristes françaises. Dans le contexte des enquêtes parlementaires relatives aux sanglants attentats du Bataclan de novembre 2015 (131 morts, 413 blessés), plusieurs révélations de haut niveau, dont celles de l’ex-patron du Renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini, firent état d’un refus délibéré des autorités françaises et du Premier ministre Manuel Valls, qui refusa une liste de djihadistes fournie par les Services secrets syriens. Ce refus fut opposé « pour des raisons idéologiques », et eut pour conséquence la nécessité de mendier du renseignement aux sources étrangères, au grand dam des Services français dont la réputation était antérieurement sérieuse.[77] Entre-temps, un certain nombre de personnels de haut niveau des forces de sécurité furent inquiétés par le pouvoir, vérifiant la constante vieille comme Néron, voulant que les subversifs aient une peur proverbiale de leurs propres forces de sécurité lorsqu’elles ne sont pas castrées… Citons pour mémoire le cas de nos valeureux généraux Christian Piquemal (Légion étrangère), Didier Tauzin et Henri Poncet (Parachutistes), Bertrand Soubelet (Gendarmerie), Pierre Le Jolis de Villiers (Armée), outre des syndicats de police méprisés quand ils ne sont pas assez dociles (VIGI), et de nombreux exemples de personnels plus ou moins discrètement suspendus (Alexandre Langlois), évincés (Noam Anouar), suicidés (Maggy Biskupski), ou martyrs (Arnaud Beltrame)…
Dans ce contexte de détournement et de pourriture rampante des services de l’État pour cause de basse cuisine politique et autre intrigues subversives, l’avenir de la France ne semblait déjà pas tout à fait radieux. Le contexte de la crise du coronavirus se surajoutant, les conséquences dans un futur proche pourraient surprendre le monde entier… La situation économique française était déjà fragile, sous l’effet combiné de l’Euro et de la guerre économique implacable menée contre elle depuis des années. La crise des Gilets jaunes, crise de ces « insurgés de la pauvreté » et derniers défenseurs du bon sens civil et populaire français, qui durait depuis plus d’un an attestait déjà de cette souffrance, pourtant pas récente puisque remarquée déjà par Mark Twain comme une des conséquences du capitalisme occidental décadent : « quand les riches volent les pauvres, on appelle ça les affaires : quand les pauvres se défendent, on appelle ça de la violence ». La situation économique française deviendra assurément désastreuse au sortir de cette crise du coronavirus, et nous pouvons compter sur l’extraordinaire indolence des personnels politiques français pour continuer à la rendre explosive. Pourtant, ces tristes sycophantes, comme Steve Pieczenik se plaisait à appeler les politiciens américains de l’ère Bush Jr./Obama, oublient la leçon de l’un de nos plus grands rois, Louis XI : « Quand l’orgueil chemine devant, honte et dommage suivent de près. »
La France est-elle « définitivement morte », comme s’en exclamait le futur maréchal de l’Empire britannique Jan Smuts après sa défaite de 1940 ? Que reste-t-il de la lucidité des rois de France contre l’accaparement financier, de celle de Napoléon contre les financiers internationalistes, de la doctrine sociale de l’Eglise contre son avachissement idéologique, ou de l’expertise antiterroriste française depuis Xavier de Hauteclocque ?[78] Cette expertise française existe, de même que ses continuateurs qui s’activent dans l’ombre. Mais trop peu de Français en ont une vision juste, car les moyens de l’État eux-mêmes sont mobilisés au service de la Subversion de la France, générant une distorsion de la réalité comme à l’époque subversive d’Obama aux États-Unis…
Pour autant, depuis des années les esprits lucides envisageaient un changement majeur en France, mais qui ne pourrait survenir qu’à la faveur d’un changement structurel qui allait avoir lieu aux États-Unis. Trop peu de Français ont compris jusqu’à présent, le renversement imprévu du monde et l’émergence potentielle d’un second « nouvel ordre mondial », comme constituant un contrecoup face à un premier « Nouvel Ordre Mondial » constitué progressivement et dans l’ombre. Comme à la suite de la victoire de Trump, c’est la même logique de « contrecoup patriotique » face à un « coup d’État subversif en douce », qui est en passe d’être généralisée au monde, à l’occasion de cette crise du coronavirus qui force tous les acteurs à dévoiler leurs allégeances réelles. Un net recul de l’État profond mondialiste semble pouvoir émerger dans les cinq plus importants pays du monde, États-Unis, Russie, Chine, Royaume Uni et Arabie Saoudite, avec le retour partout au bon sens patriotique et économique. Comme l’a souligné le théoricien politique russe, Alexandre Guelievitch Douguine : « L’ascension de Trump marque d’abord et avant tout la fin décisive du monde unipolaire. […] Les peuples et les États du monde peuvent enfin respirer profondément. L’expansion du mondialisme a été stoppée au centre même de la mondialisation. Le nouveau monde multipolaire signifie que les États-Unis deviendront désormais l’un des pôles de l’ordre mondial, puissant et important, mais pas le seul, et surtout sans aucune prétention à être exceptionnel. »[79] La plus grande question, celle des enjeux monétaires, reste encore en suspens à l’heure où ces lignes sont écrites. Mais c’est pourtant un espoir réel qui se dévoile aujourd’hui sous nos yeux, à partir d’une crise sanitaire qui devait initialement pousser les peuples à la soumission par la peur, mais qui semble devoir se retourner contre ses instigateurs subversifs.
Cette dynamique nouvelle sera-t-elle comprise en France ? Pour la comprendre, encore faudrait-il commencer par en avoir une vision juste. L’historien britannique Arnold Toynbee remarquait qu’aucun processus historique n’était réellement irréversible. Nous pourrions compléter l’idée en parlant avant tout de mutations et de luttes d’influences sans cesse évolutives, entre l’harmonie et le chaos, deux forces sans lesquels les humains n’apprendraient jamais rien sur Terre…
Le regretté Pierre Schoendoerfer considérait qu’un soldat avait pour devoir sacré de « mettre de l’ordre dans le désordre ». Le général Michael Flynn, directeur de campagne de Donald Trump, compara les citoyens réalisant avec responsabilité leur propre travail individuel de réinformation personnelle, à une « armée digitale » devant monter en ligne pour préserver son propre destin : sur Internet comme dans la vie réelle, afin de réduire toujours plus la surface d’action de la subversion sur les esprits non préparés. Certes, « l’Histoire est faite par peu d’Hommes », disait Jules César. Mais l’habitude résignée de voir un parti subversif, somme toute très faible, détourner impudemment un vieil État qui semble impuissant, alors que son Histoire permettrait pourtant de comprendre toutes les causes et conséquences de ce détournement, suscite une indolence qui prédispose à l’esclavage. Cette indolence résignée, c’était la situation exacte des États-Unis durant les mois qui précédèrent l’élection de Trump en 2016, lorsque les patriotes les mieux informés ne pouvaient que constater l’état de démoralisation du peuple : prêt à se soumettre à une justice subvertie qui venait de favoriser ce qui allait à coup sûr devenir une énième élection truquée, dont les États-Unis finissaient par avoir l’habitude…[80]
« – Vous plaît-il d’être des esclaves, vous plaît-il être des bébés » ?[81]
Et pourtant, il y eut une masse critique de patriotes déterminés et suffisamment informés pour se lever, pour relever le gant et renverser l’irréversible. Aujourd’hui, ce combat n’est pas terminé, et ne le sera sans doute jamais tant que des prises de conscience fondamentale n’auront pas été réalisées par un plus grand nombre d’humains. À notre époque pourtant, nous avons toutes les cartes en main pour comprendre le passé, pour entrevoir le futur, en tout cas pour combattre au présent et servir une plus juste vision du sens de l’existence humaine.
« – Tu dois prendre parti, sinon tu n’es pas humain »…[82]

 


EN HOMMAGE AU GÉNÉRAL MICHAEL FLYNN

 

 

Digitale army – Citizen-Journalists | Armée Digitale – Journalistes-citoyens

Nous vaincrons !


NOTES

[1] Balzac – Œuvres complètes, éd. Houssiaux, 1874, tome 8, p.535

[2] Coningsby ou la Nouvelle génération, 1844.

[3] « Les grandes manœuvres financières derrière Greta et le « Changement climatique » : suivez l’argent… » (F.W. Engdahl, CVR, 25 septembre 2019) ; « La sombre histoire derrière le « réchauffement climatique » du GIEC. » (F.W. Engdahl, RI, 30-10-2018)

[4] « [NAVY 3] Conclusion CVR au sujet de l’amiral Williams : une information fuitée – indice de ce que les milieux patriotiques américains contestent leur Commandant en chef… » (CVR, 10 janvier 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/additif-conclusion-cvr-au-sujet-de.html ; « [IMPORTANT] La vérité sur la victoire de Trump : Analyse et synthèse. » (CVR, 21-11-2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/11/important-la-verite-sur-les-changements.html ; « Hommage des patriotes français au Dr. Steve Pieczenik PhD » (CVR, 9 novembre 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/11/hommage-des-patriotes-francais-au-dr.html.

[5] « Sey[mour] Hersh via ZeroHedge : les militaires américains ont transmis du renseignement à Assad, dans le dos d’Obama et de la CIA. » (CVR, 25 décembre 2015). http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/seymour-hersh-via-zerohedge-les.html

[6] « Le Dr. Steve Pieczenik défend les révélations de Trump sur le 11 septembre 2001 » (CVR, 20 octobre 2015) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2015/10/infowars-dr-steve-pieczenik-defend-les.html

[7]« La Seconde Révolution américaine a été gagnée ! » (CVR, 10 novembre 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/11/la-seconde-revolution-americaine-ete.html

« [Entrevue Pieczenik – Alex Jones, InfowarsLa République Américaine a été restaurée » (CVR, 3 janvier 2017) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/01/entrevue-pieczenik-alex-jones-infowars.html .

[8] L’État Profond, Peter Dale Scott, éd. Demi-Lune, 2016. Le Charme discret du Djihad, W. Engdahl, éd. Demi-Lune2018.

[9] « Cas d’école : des reporters d’Infowars inquiétés pour vouloir enquêter sur un possible camp djihadiste sur le sol des USA… » (CVR, 2-12-2015) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2015/12/additif-des-reporters-dinfowars.html

[10] Antony C. Sutton, The Federal Reserve Conspiracy/Le Complot de la Réserve Fédérale, éd. Nouvelle Terre, 1995-2009.  

[11] « NAVY 1 – Un amiral de l’U.S. Navy viré pour avoir questionné l’achat par Obama d’une propriété à Dubaï??? » (CVR, 10 janvier 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/un-amiral-de-lus-navy-vire-pour-avoir.html

« L’atroce « Pizzagate » : un lien avec les récentes rumeurs de contestation des élections ? » (CVR, 26 novembre 2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/11/latroce-pizzagate-un-lien-avec-les.html

[12] « Le vrai crime dans l’«Huma-gate», ce sont les liens avec les Frères musulmans ! » (F. William Engdahl, Le Saker Francophone, 3-11-2016)

https://lesakerfrancophone.fr/le-vrai-crime-dans-lhuma-gate-ce-sont-les-liens-avec-les-freres-musulmans Rappelé par Qanon, message n° 4284, le 19-5-2020 https://qanon.pub/#4284 : « Huma Abedin’s ties to the Muslim Brotherhood” (The Hill, 23-8-2016) https://thehill.com/blogs/pundits-blog/presidential-campaign/292310-huma-abedins-ties-to-the-muslim-brotherhood

[13] « L’Inspection Générale (IG) du Département d’État a tranché : Hillary Clinton N’AVAIT PAS LE DROIT DE METTRE EN PLACE SON SERVEUR PRIVE!!! » (S. Pieczenik, CVR, 28 mai 2016).
http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/05/linspection-generale-ig-du-departement.html

« Message du Renseignement Militaire (DIA) à Hillary Clinton : « retirez-vous de la course présidentielle pour cause d’investigation du FBI… » » (S. Pieczenik, CVR, 14-2-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/06/message-subliminal-du-lt-gen-general-3.html

[14] « “Les Trois Amigos”: Anthony Weiner, Bob Filner, Eliot Spitzer… » (S. Pieczenik, CVR, 1-8-2013)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2013/08/les-trois-amigos-anthony-weiner-bob.html

« Le scandale Anthony Weiner sonne le glas du clan Bill/Hillary Clinton… » (S. Pieczenik, CVR, 19-1-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/le-scandale-anthony-weiner-sonne-le.html

« Emails d’Hillary Clinton : trois affaires en une » (Les Echos, 31-10-2016) https://www.lesechos.fr/2016/10/emails-dhillary-clinton-trois-affaires-en-une-223106

[15] « N’allez pas chercher le POTUS Trump! » (S. Pieczenik, 30 juin 2017)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/06/nallez-pas-chercher-le-potus-trump.html

[16] « Le «Superman israélien » Meir Dagan entre en dissidence sur le dossier iranien » (France24 ? 12/03/2012). https://www.france24.com/fr/20120312-superman-israelien-meir-dagan-contre-attaque-iran-enrichissement-nucleaire-mossad-renseignements-israel 

« Ex-chef du Mossad : l’armée prête à frapper l’Iran en 2011 sur ordre de Netanyahu » (Times of Israël, 1-6-18). https://fr.timesofisrael.com/ex-chef-du-mossad-larmee-prete-a-frapper-liran-en-2011-sur-ordre-de-netanyahu/

[17] La TragiComédie de la République Allemande. Albert GRZESINSKI. PLON, 1934.

Comparer avec Qanon n°3991 du 28 avril 2020, montrant 21 personnages clés pro-Obama/Hillary Clinton qui furent proprement démis de leur fonction depuis 2016. Https://qanon.pub/#3991

[18] Caroll Quigley (Tragedy & Hope, Macmillan Publishers, 1966, p.1311).

[19] La Ponérologie Politique : Etude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques, Andrew Lobaczewski, éd. Pilule Rouge, 2011.

[20] « Le Coronavirus et la Fondation Gates » (F.W. Engdahl, RI, 19-3-2020)

https://reseauinternational.net/le-coronavirus-et-la-fondation-gates/

Sur le mondialisme : La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, Pierre Hillard, éd. Francois-Xavier de Guibert, réédition 2013.

[21] Voir notamment « Une pandémie préméditée? » (Alexis Cossette-Trudel, Radio Québec, 4-4-2020) et autres vidéos connexes de Radio Québec. https://www.youtube.com/watch?v=012sY5eZ440

[22] Entre de nombreux autres, voir notamment le message n°4009 de Qanon, reprenant l’intégralité des études disponible attentant de la dangerosité relative du coronavirus, pouvant être soigné de façon satisfaisante avec l’hydroxychloroquine. https://qanon.pub/#4009

[23] « Trudeau vs Cossette-Trudel » (Alexis Cossette-Trudel, 16-4-2020) https://www.youtube.com/watch?v=bAaJZOK93Sg

[24] «Offener Protest-Brief an Politik und Medien: Aufruf zur AUFHEBUNG der CORONA-ZWANGSMASSNAHMEN! » (PressePortal, 25-3-2020)

[25](Entrevue de Steve Pieczenik avec le avec le Dr. James F. Tracy, émission « Real politik », Truth Frequency Radio, CVR, 28-3-2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/03/steve-pieczenik-dr-james-f-tracy-truth.html

[26] « Ce que les médias ont caché dans l’affaire sur l’autisme de De Niro. » (F. W. Engdahl, 14-6-2016)

https://reseauinternational.net/les-dessous-du-film-sur-lautisme-dans-laffaire-de-niro/

[27] Médias « Principaux Courants / Politiquement corrects » (Mainstream Medias).

[28] Anton Zischka, La Science brise les monopoles, Bruxelles, Éditions de la Toison d’Or, 1941.

[29] « Saïf al-Islam Kadhafi – Un rêve d’avenir pour la Libye », (éd. Erick Bonnier, octobre 2019, p.315).

[30] « Coronavirus et nombre de décès douteux » (F.W. Engdahl, RI, 13-5-2020)

https://reseauinternational.net/coronavirus-et-nombres-de-deces-douteux/

« Peut-on faire confiance à l’OMS ? » (F.W. Engdahl, RI, 5-4-2020)

https://reseauinternational.net/peut-on-faire-confiance-a-loms/

« Phase de confinement : ce n’est pas un scénario futuriste » (F.W. Engdahl, RI, 12-3-2020)

https://reseauinternational.net/phase-de-confinement-ce-nest-pas-un-scenario-futuriste/

[31] « Didier Raoult claquerait la porte à la France pour rejoindre la Chine, selon Entreprendre » (Midi Libre, 20-5-2020)

https://www.midilibre.fr/2020/05/20/didier-raoult-claque-la-porte-a-la-france-pour-rejoindre-la-chine,8895796.php

« Vers un départ de Didier Raoult pour la Chine ? Itinéraire d’une fake news » (LCI, 21-5-2020)

https://www.lci.fr/population/professeur-didier-raoult-vers-un-depart-pour-la-chine-itineraire-d-une-fake-news-pandemie-hydroxychloroquine-covid-19-2154396.html

[32] « Propagande et contre-propagande ? Christophe Stalla-Bourdillon » (Thinkerview, 26-11-2019)

[33] Apocalypse 3:15-16 : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »

[34] Voir Qanon, message n°2645 : sur le lien entre la Ligue antifascistes dans l’Allemagne des années 1930 (aile paramilitaire du Parti Communiste allemand, interdite en 1933) et les Antifa « moderne » constituant la nouvelle aile paramilitaire du Parti Démocrate aux États-Unis. https://qanon.pub/#2645« 

[35] Voir les deux romans d’anticipation d’Orwell : 1984 (1949), La Ferme des animaux (1945). 

[36] La véritable histoire des Bilderberger (Daniel Estulin, Editions  Nouvelle Terre, 2009) ; La marche irrésistible… (Hillard, précité) ;  ENGDAHL, F. William : Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, éd. Jean- Cyrille Godefroy, 2007.[37] Message n°3897 https://qanon.pub/#3897 et n°3896 https://qanon.pub/#3896 du 23 mars 2020, Qanon.

[38] Qanon n° 3916 du 8 avril 2020. https://qanon.pub/#3916 
[39] Éphésiens 6,10-17, cité à répétition par Qanon, notamment le 11 mai 2020, message n°4207 https://qanon.pub/#4207

[40] « [Frappe en Syrie, 1e vidéo] Un KABUKI [Théâtre traditionneljaponais] de GUERRE vis-à vis de la CHine et de la Corée du Nord. » (Steve Pieczenik, CVR, 8 avril 2017) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/04/frappe-en-syrie-1e-video-un-kabuki.html ; « [IMPORTANT Un “Kabuki“ de guerre feintée, pour servir une fragile dynamique de paix. » (CVR, 27 avril 2017). http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/04/important-un-kabuki-de-guerre-feintee.html

[41] « Il faudra un gouvernement mondial. Après, ou à la place de la guerre ? », Jacques Attali, émission « Arrêt sur Image », France 5, enregistrée le 5-6-2010) https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/il-faudra-un-gouvernement-mondial-apres-ou-a-la-place-de-la-guerre

[42] Voir l’intégralité des travaux d’Alexis Cossette-Trudel (Radio Québec), relatant 4 années de purge et de contre-influence discrète au sein de l’Administration Trump : « #ObamaGate: sédition et trahison » (Alexis Cossette-Trudel, Radio Québec, 10-5-2020). https://www.youtube.com/watch?v=LAvXySSQ8mU

[43] « En Russie, un remaniement qui confirme les hommes forts de Poutine » (Libération, 22-1-2020)

https://www.liberation.fr/planete/2020/01/22/en-russie-un-remaniement-sans-surprise-qui-confirme-les-hommes-forts-de-poutine_1774473 

[44] « Tchoubaïs, prochaine tête néolibérale à tomber en Russie ? » (F.W. Engdahl, RI, 10-2-2017). 

https://reseauinternational.net/tchoubais-prochaine-tete-neoliberale-a-tomber-en-russie/

« Quand la Russie se débarrassera-t-elle de son talon d’Achille : la cinquième colonne ? » (F.W. Engdahl, Le Saker Francophone, 4-7-2016). https://lesakerfrancophone.fr/quand-la-russie-se-debarrassera-t-elle-de-son-talon-dachille-la-cinquieme-colonne

[45] Vladimir Vasilyevich Kvachkov, ancien colonel russe Spetsnaz et officier du renseignement militaire, docteur en sciences militaires et publiques, « Полковник ГРУ: что скрывают за пандемией коронавируса? /Владимир Квачков » (Студия Рубеж, 24 mars 2020) https://www.youtube.com/watch?v=SZJC9JM2u70

[46] « New Black Panther Leader Quanell X: Trump Is Right About Democrats Exploiting Black Votes » (Breitbart, 26-8-16, images de Fox 26 Houston, 23-8-16)

[47] « Biden: ‘If you have a problem figuring out whether you’re for me or Trump, then you ain’t black’” (CNN, 23-5-2020)

https://edition.cnn.com/2020/05/22/politics/biden-charlamagne-tha-god-you-aint-black/index.html

[48] « Racism Isn’t Dead — But It Is on Life Support » (Thomas Sowell, National Review, 18-11-2015)

[49]Lt-CO A. Schaeffer, Opération Dark Hearth, éd. du Rocher, 2011.

[50] « Le maire de Chicago Rahm Emanuel et Barack Obama : Bonnet blanc et blanc bênet! » (S. Pieczenik, CVR, 4-1-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/01/normal-0-21-false-false-false-fr-x-none.html

« L’Agit’prop dans le cloaque politique de Chicago, l’instrumentalisation des minorités contre Trump, et le rôle des Bush en sous-main…» (S. Pieczenik, CVR, 12-3-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/03/lagitprop-dans-le-cloaque-politique-de.html

« Cas d’école du multiculturalisme importé aux États Unis : un complot antinational là-bas aussi ! » (CVR, 19-10-2016)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/10/cas-decole-du-multiculturalisme-importe.html

« La guerre raciale artificielle aux États-Unis, comme conséquence de l’ère Obama. » (21-7-2017)

http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2017/07/la-guerre-raciale-artificielle-aux.html

[51] « Il s’est passé quelque chose de vraiment incroyable lors de la Parade du Jour de la Victoire » (RI, 12-5-2015, de Russia Insider, « Something truly amazing happened today », 9-5-2015, via le Saker) https://reseauinternational.net/il-sest-passe-quelque-chose-de-vraiment-incroyable-lors-de-la-parade-du-jour-de-la-victoire/

[52] « Le soufisme : un pont entre les religions », par le Professeur Nader Angha, maître de la voix Oveyssi Shahmaghsoudi (MTO Shamaghsoudi Publications France, p.81).

[53] Le Dernier Loup, film franco-chinois de Jean-Jacques Annaud (2015).

[54] Dragon Blade, film sino-hongkongais de Daniel Lee (2015).

[55] « Les Hui, musulmans chinois modèles et patriotes » (Le Monde, 19-1-2018) https://www.lemonde.fr/international/article/2018/01/19/les-hui-musulmans-chinois-modeles-et-patriotes_5244088_3210.html

[56] Le Charme discret du Djihad, W. Engdahl, éd. Demi-Lune2018. L’État Profond, Peter Dale Scott, éd. Demi-Lune, 2016.

[57] « Le Talon d’Achille de la Chine est sa chance en or » (F.W. Engdahl, 14-10-2015) http://www.williamengdahl.com/frenchNeo14Oct2015Full.php

[58] Xavier de Hauteclocque, Le Turban vert, Éditions de la « Nouvelle Revue Critique », 1931 ; réédition Energeïa 2013.

[59] Eric Laurent, La Face cachée du 11 septembre, Plon, 2004.

[60] « Black to Life: Rethinking the Black Presence within British History – BBC Stories » (BBC Stories, 25-6-2019)

[61]Once Upon a time, saison 5, Lancelot The Most Gallant Knight, ABC (États-Unis), 2015.

[62] Troy, Fall of a City, BBC, 2018.

[63] Ballet Royal de la Nuit, Présenté à l’Opéra Royal de Versailles les 24-26 novembre 2017.

[64] « Le BREXIT, et la sécurisation d‘une Nouvelle Union Anglophone », F.W. Engdahl, RI, 14-4-2017. 

[65] Voir par exemple le film britannique de 2018 Red Joan (Trevor Nunn), illustrant la subversion pro-soviétique en Grande-Bretagne durant les années 1930, et présentant comme positive pour l’Histoire la trahison d’une espionne britannique pro-soviétique qui contribua à donner la bombe atomique à l’URSS.

[66] « OPUS 167 : le Réseau pédophile Epstein. » (CVR, 13 juillet 2019) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2019/07/opus-167-le-reseau-pedophile-epstein.html

[67] « Jeffrey Epstein : une affaire française » (France Culture, 04/10/2019) https://www.franceculture.fr/droit-justice/jeffrey-epstein-une-affaire-francaise

 « Jeffrey Epstein a « reçu » 3 fillettes françaises de 12 ans en cadeau d’anniversaire – afin d’abuser d’elles » (Epoch Times, 21-8-2019) https://fr.theepochtimes.com/jeffrey-epstein-a-recu-3-fillettes-francaises-de-12-ans-en-cadeau-danniversaire-pour-abuser-delles-988618.html

[68] « Affaire Epstein: Ghislaine Maxwell, suspecte numéro 1 et introuvable » (Le Temps, 14-8-19)

https://www.letemps.ch/monde/affaire-epstein-ghislaine-maxwell-suspecte-numero-1-introuvable

Voir le dossier complet en 7 parties « Jeffrey Epstein et les Autres (1) — Dossier : Le Livre noir de Jeffrey Epstein » (« Faits et Documents » : n°471-477, décembre 2019-mai 2020).

[69] « Violences sexuelles faites aux enfants : une urgence humanitaire » (Libération, 2-3-2015)  https://www.liberation.fr/debats/2015/03/02/violences-sexuelles-faites-aux-enfants-une-urgence-humanitaire_1212489

[70] « Meurtre d’Angélique: « La France est l’eldorado des pédophiles » » (RMC, 30/04/2018) https://rmc.bfmtv.com/emission/meurtre-d-angelique-la-france-est-l-eldorado-des-pedophiles-1433462.html

[71] « Djamila Allaf : « 422 enfants sont violés chaque jour en France » » (Sud Radio, 3-12-2018) https://www.sudradio.fr/societe/djamila-allaf-422-enfants-sont-violes-chaque-jour-en-france/

[72] « Retour à Outreau. Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle » du journaliste Jacques THOMET (Ed. Kontre Kulture, 2013)

[73] « Christine Djamila Allaf : « L’affaire Outreau a fait du mal à la cause des enfants » » (Sud Radio, 13-6-2019) https://www.sudradio.fr/societe/christine-djamila-allaf-laffaire-outreau-a-fait-du-mal-a-la-cause-des-enfants/

[74] « Trump crée un nouveau poste à la Maison Blanche dédié à la lutte contre le trafic d’êtres humains. » (Epoch Times, 3-2-2020) https://fr.theepochtimes.com/trump-cree-un-nouveau-poste-a-la-maison-blanche-dedie-a-la-lutte-contre-le-trafic-detres-humains-1228917.html

[75] « Ardennes : un cadre de la DGSI mis en examen et écroué pour viol sur mineure » (Le Parisien, 26 juin 2019) http://www.leparisien.fr/faits-divers/ardennes-un-commandant-de-la-dgsi-mis-en-examen-pour-viol-sur-mineure-26-06-2019-8103060.php

[76] « Al-Lât, divinité protectrice de l’État Français » (Médiapart, 7-12-2015) https://blogs.mediapart.fr/vincent-planel/blog/071215/al-lat-divinite-protectrice-de-letat-francais

[77] « Collaboration avec les services syriens : des députés interrogent Valls » (Le Figaro, 20-11-2015) https://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2015/11/20/25006-20151120ARTFIG00319-collaboration-avec-les-services-syriens-des-deputes-interrogent-valls.php « [Scandale] L’ex-chef de la DST : M. Valls a refusé la liste des djihadistes français pour des raisons idéologiques » (Les Crises, 19 novembre 2015) https://www.les-crises.fr/scandale-lex-chef-de-la-dst-m-valls-a-refuse-la-liste-des-djihadistes-francais-pour-des-raisons-ideologiques/ « Insurrections, Espions, COVID-19, Crise mondiales. Bernard Squarcini » (Thinkerview, 15-5-2020). https://www.youtube.com/watch?v=AY2tCBZZy5I Voir aussi « Saïf al-Islam Kadhafi : un rêve d’avenir pour la Libye », éd. Erick Bonnier, 2019, p. 279.

[78] Xavier de Hauteclocque, éminent agent du Renseignement français et cousin du maréchal Philippe de Hauteclocque, dit Leclerc. Dans son Turban Vert (précité, 1930) et par ses autres travaux, il posa des questions dérangeantes sur les origines des crises internationales, du terrorisme armé et des guerres, et fut assassiné pour cela par les nazis. https://www.comixtrip.fr/bibliotheque/la-tragedie-brune-hauteclocque/

[79] « La victoire de Donald Trump par Alexander Douguine » (Katehon, via Le Saker Francophone, 10-11-2016), https://lesakerfrancophone.fr/la-victoire-de-donald-trump-par-alexander-douguine

[80] « Les 100 prochains jours seront critiques pour l’Amérique ! » (S. Pieczenik, CVR, 30-7-2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/07/les-100-prochains-jours-seront.html

« PAS de Merci pour James Comey et Loretta Lynch! » (S. Pieczenik, CVR, 6-7-2016) http://chroniquesdelavieillerepublique.blogspot.com/2016/07/pas-de-merci-pour-james-comey-et.html

[81] « Le Meilleur des Mondes », Aldous Huxley.

[82] Das Leben der Anderen, film de Florian Henckel von Donnersmarck, 2006.

 

 

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Où est le virus du coronavirus? Le CDC dit qu’il n’est pas disponible.

Considérons le document officiel du CDC, intitulé “CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel.” daté du 13 juillet 2020. Enfouis profondément dans le document, à la page 39, dans une section intitulée «Caractéristiques de performance», nous avons ceci: «Étant donné qu’aucun isolat viral quantifié du 2019-nCoV n’est actuellement disponible, des tests [tests de diagnostic] conçus pour la détection du 2019-nCoV ARN ont été testés avec des stocks caractérisés d’ARN complet transcrit in vitro… »

 

La phrase clé est: «Puisqu’aucun isolat viral quantifié du 2019-nCoV n’est actuellement disponible…». Tout objet existant peut être quantifié, c’est-à-dire mesuré. L’utilisation du terme «quantifié» dans cette phrase signifie: le CDC [1] n’a pas de quantité mesurable de virus, car il n’est pas disponible. LE CDC N’A PAS DE VIRUS.
Un autre indice est l’utilisation du mot «isolats». Cela signifie qu’AUCUN VIRUS ISOLÉ N’EST DISPONIBLE.
D’autres façons de le dire:
– PERSONNE N’A UN SPECIMEN ISOLÉ DU VIRUS COVID-19.

–  PERSONNE N’A ISOLÉ LE VIRUS COVID-19.

PAR CONSÉQUENT, PERSONNE N’A PROUVÉ QUE CELA EXISTE.

Comme si ce n’était pas une révélation suffisante pour choquer le monde, le CDC poursuit en disant qu’ils présentent un test de diagnostic par PCR pour détecter le virus-qui-n’a-pas-été-isolé… et le test recherche l’ARN qui est présumé provenir d’un virus dont l’existence n’a pas été prouvée.

Et en utilisant ce test, le CDC et toutes les autres agences de santé publique dans le monde comptent les cas et les décès de COVID… et les gouvernements ont institué des verrouillages et une dévastation économique en utilisant ces nombreux cas de décès comme justification.

Si les gens pensent que «vous avez le virus mais qu’il n’est pas disponible», et que vous avez le virus sauf qu’il est enfoui dans d’autres matériaux dont il n’a pas été extrait, purifié et isolé, ces gens prennent les vessies pour des lanternes.

Général Flynn

C’est comme dire: « Nous avons les 20 mille milliards de dollars, ils sont contenus quelque part dans nos myriades de comptes, mais nous ne savons tout simplement pas où. » Si vous ne savez pas où, c’est que vous ne savez pas que vous avez l’argent.
«Les clés de la voiture sont quelque part dans la maison. On ne sait pas où. » Vraiment? Si vous ne savez pas où, vous ne savez pas que les clés se trouvent dans la maison.
« Le missile de croisière manquant est quelque part dans l’arsenal, nous ne savons tout simplement pas où. » Si vous ne savez pas où, vous ne savez pas que le missile est dans l’arsenal.

«Le virus COVID-19 est quelque part dans le matériel que nous avons – nous ne l’avons tout simplement pas supprimé de ce matériel. Mais nous savons ce que c’est, nous l’avons identifié et nous connaissons sa structure.  » NON VOUS NE FAITES PAS. VOUS SUPPOSEZ QUE.

La science, ce n’est pas des hypothèses.

«Mais… mais… il y a une étude qui dit que quelques chercheurs d’un laboratoire ont isolé le virus…»

Ils disent qu’ils l’ont fait. Mais en juillet, le CDC dit qu’aucun virus n’est disponible. Je suppose que cela signifie que les camions n’étaient pas disponibles pour amener le virus de ce laboratoire au CDC. Les camions étaient à court d’essence. Il pleuvait. Le pont a été emporté. Les camions étaient dans le garage. Joe, le chauffeur, n’a pas pu trouver son masque et il ne voulait pas quitter la maison sans masque…de peur de se faire alpaguer par les flics.
La science, ce n’est pas des hypothèses.
La pandémie COVID-19 est un sinistre canular.

Source : The Smoking Gun: Where is the coronavirus? The CDC says it isn’t available.

NOTES


[1] CDC (Centers for Disease Control and Prevention) .  Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies forment ensemble la principale agence fédérale des États-Unis en matière de protection de la santé publique.

Visite du Président Trump au CDC.

EN COMPLÉMENTAIRE

Préparation du lavage de cerveau actuel:

Un cas de pandémie est un jeu de société coopératif conçu par Matt Leacock etpremier publié par Z-Man Games aux Etats-Unis en 2008 . La pandémie est basée sur la prémisse que quatre maladies ont éclaté dans le monde, chacune menaçant d’anéantir une région. Le jeu peut accueillir de deux à quatre joueurs, chacun jouant l’un des sept rôles possibles: répartiteur , infirmier , scientifique , chercheur , expert en opérations , planificateur d’urgence ou quarantaine.spécialiste. Grâce à l’effort combiné de tous les joueurs, l’objectif est de découvrir les quatre remèdes avant que l’une des nombreuses conditions de perte de partie ne soit atteinte.
Trois extensions, Pandemic: On the Brink , Pandemic: In the Lab et Pandemic: State of Emergency , co-conçues par Matt Leacock et Tom Lehmann , ajoutent chacune plusieurs nouveaux rôles et événements spéciaux, ainsi que des ajustements de règles pour permettre un cinquième joueur ou pour jouer en équipe. En outre, plusieurs extensions de règles sont incluses, appelées «kits de défi».
Pandemic est considéré comme l’un des jeux coopératifs les plus réussis ayant atteint les ventes sur le marché grand public, condensant le type de stratégie profonde offerte par les jeux coopératifs antérieurs, comme Arkham Horror , en un jeu qui peut être joué dans un temps limité par un plus large éventail de joueurs. .
Outre les extensions, plusieurs retombées ont été publiées, notamment Pandemic Legacy: Saison 1 . Pandemic Legacy: Season 1 ajoute un scénario continu et des changements permanents au jeu et a été très bien noté par le site Web BoardGameGeek dans son classement des jeux de société.
Leacock a commencé à concevoir le jeu en 2004, après avoir réalisé que les jeux de compétition endommageaient sa relation avec sa femme. Il l’a basé sur l’ épidémie de SRAS de 2002–2004 .

 

 

 

Le Chemin Roxham est resté ouvert très très longtemps par justin Trudeau le grand défenseur de l’accord de Marrakech qui veut ouvrir toutes les frontières du monde aux demandeurs d’asile.
Si la pandémie était vraie,il aurait été fermé en moins de 24 heures.

VIDÉOS EN RELATION AVEC L’ARTICLE

 

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Donald Trump a le Covid-19, l’internet et les satanistes rigolent bien

Donald Trump, celui-là même qui avait suggéré de s’injecter du désinfectant ou d’utiliser les UV contre le Covid-19, est contaminé par la maladie, tout comme sa femme Melania. Le couple s’est mis en quarantaine.  Les réactions n’ont pas tardé à fuser ; dans cette année 2020 qui ressemble à une série apocalyptique écrite par des scénaristes jusqu’au-boutistes, la contamination du président américain est comparée à un énième rebondissement dans une intrigue déjà BIEN riche !

Photo de profil, ouvre la page de profil sur Twitter dans un nouvel onglet
Now, which witch want it?
@bsaysthis
Girl, we gotta give it up to the 2020 writers… the way they wrote Miss Rona to go from most hated character to one you root for?! Whew character development!
180,7 k
29,9 k personnes tweetent à ce sujet.

Il faut reconnaître le talent des scénaristes de 2020… faire passer Miss Rona [le coronavirus, ndlr] de « personnage le plus haï » à « celle que tout le monde soutient » ?! Quelle évolution du personnage !

Un autre : *quand on racontera l’année 2020 à nos gosses dans 20 ans*

« Attends, c’est le meilleur moment : et là, LE MEC A CHOPÉ LE COVID ! »

 

 

 

 

Certains et certaines ne cachent pas leur joie, estimant que la contamination de Donald Trump est un retour de karma bien mérité pour celui qui a fait souffrir tant de gens par sa médiocrité et ses discours haineux.

Il l’a bien cherché, il l’a bien cherché [en référence à la chanson de la comédie musicale Chicago, ndlr]

Sur TikTok aussi, les réactions se sont multipliées ; la journaliste du New York Times Taylor Lorenz en a compilé une bonne brassée dans ce thread à dérouler !

La France n’est pas en reste. Avec quelques heures de retard dues au décalage horaire, le Twitter francophone a enchaîné les mèmes pour se moquer de Trump.

Trump positif au covid :

Tout le monde :#TrumpHasCovid pic.twitter.com/WARlnn60se

— アテム𓄿 (@Slayer_Road) October 2, 2020

En parallèle des moqueries, un phénomène étrange s’est produit.

De très nombreuses réponses au tweet de Trump sont écrites dans un alphabet inconnu pour la plupart des gens, et comportent des images allant de « bizarre » à « inquiétantes » en passant par « carrément dégueu ». En voici un exemple soft :

ኃጢአተኛ ነፍስህ ከመዳን በላይ ናት እናም ሰላምን ወይም ሥቃይን አታውቅም ፣ የንስሐ ቅዝቃዜ ብቻ አብቅቷል ፣ ምክንያቱም ኃጢአቶችህ ከማንኛውም ተልእኮ የላቀ ስለሆነ ፣ መጨረሻው ቀርቧል ፣ የኃጢአት መርከቦች pic.twitter.com/WGAHLfWtvl

— ElBuni (@therealbuni) October 2, 2020

Obscur présage ? Conglomérat de sorcières modernes jetant un sort au président américain ? Langage millénaire porteur de malédiction pour quiconque le traduira ?  Eh bien non. Il s’agit, comme l’explique cette journaliste de Mashable, d’une langue tout à fait existante, et pas maudite pour un sou.

Mdr, mais non c’est pas un culte satanique maudissant Trump et la Première dame. C’est un copier-coller en en amharique, la langue officielle de l’Éthiopie. Les gens associent des messages inquiétants (souvent religieux) avec des images chelou pour troller dans les réponses […]

Le texte qui va avec l’image du Joker, ci-dessus, signifie selon Google Traduction : « Votre âme pécheresse est au-delà du salut et vous ne connaissez ni la paix ni la douleur, seul le froid de la repentance est passé, parce que vos péchés sont plus grands que toute mission, la fin est proche, les navires du péché ». Des propos similaires ont été traduits à la va-vite et postés en masse sous le tweet de Donald Trump.

C’est peut-être « pour le LOL », mais utiliser la langue bien réelle d’un pays bien réel avec sa culture et son héritage propre, et la faire passer pour un langage maudit… on a vu plus respectueux. La prochaine fois, autant insulter Trump en latin, ça fera plus traditionnel !

Avez-vous pouffé devant ces réactions ? Ou avez-vous l’âme trop pure pour rire de la maladie frappant un être humain âgé ? Promis, personne ne vous jugera.

En conclusion

L’annonce de Trump intervient à un moment très étrange. Octobre est connu pour être le mois le plus actif dans les cercles occultes et il culmine avec le sabbat le plus important de l’année – Samhain – le 31 octobre.

De plus, le mois d’octobre de cette année est spécial: il contiendra deux pleines lunes. La lune des moissons était le 1er octobre et une «lune bleue» aura lieu le… 31 octobre. Bien que, pour la plupart, ces faits soient complètement hors de propos, ils sont de la plus haute importance dans les cercles occultes.

Si certains d’entre vous sentent que cette année a été régie par «l’énergie noire», les semaines à venir pourraient sembler encore plus sombres. Cependant, comme le dit le dicton: il fait toujours plus sombre avant l’aube.

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L’hôpital Walter Reed met en danger la vie de  Trump

Source : To Dr. Scott Atlas: Walter Reed doctors are endangering Trump’s life;   by Jon Rappoport

Lettre ouverte à Scott Atlas, conseiller en coronavirus de la Maison Blanche

Scott:

Si les rapports des médias sont corrects, le président reçoit 2 médicaments expérimentaux: le cocktail d’anticorps, Regeneron, et l’antiviral, Remdesivir.

Outre leurs effets indésirables individuels…

CES MÉDICAMENTS N’ONT JAMAIS ÉTÉ ÉTUDIÉS POUR LEURS EFFETS COMBINÉS SUR UN PATIENT. ET MAINTENANT CE PATIENT… LE PREMIER PATIENT À LES RECEVOIR… EST LE PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS.

Vous connaissez les effets indésirables du Remdesivir, Scott. Ils sont plus qu’inquiétants. Lésion rénale aiguë, par exemple. Et ce médicament n’a qu’une autorisation d’urgence, et c’est explicitement pour les patients qui sont des cas de COVID GRAVE. Trump n’est pas un cas grave. Que se passe-t-il? Pourquoi les médecins de Walter Reed en font-ils des tonnes?

L’autre médicament, Regeneron, le cocktail d’anticorps, des versions synthétisées d’anticorps de souris et d’humains, est toujours en essais cliniques. Il n’y a AUCUNE autorisation pour son utilisation.

Dans les essais antérieurs de médicaments à base d’anticorps, l’infection a fortement augmenté. Très dangereux.

Et priez que ces médecins n’optent pas soudainement pour un ventilateur. Ils pourraient le faire, si l’état de Trump s’aggrave, à cause des effets des médicaments. Ils appelleront ces effets «une aggravation du COVID».

Dans une vaste étude menée à New York sur des patients atteints de COVID dans le groupe d’âge de Trump, 97% des patients sous respirateur sont décédés. Le traitement par ventilation, comme vous le savez, implique une sédation lourde et prolongée.

Le président est dans une situation très dangereuse.

Chaque foutu médecin qui a une éthique quelconque devrait crier au meurtre sanglant en ce moment. Ce n’est pas une supposition. Est-ce que vous prescririez à un patient non pas un, mais deux médicaments hautement expérimentaux, dont chacun a des effets très néfastes? Les prescririez-vous ENSEMBLE? DÉJÀ? Surtout lorsque le patient n’est pas près d’être gravement malade? Surtout lorsque les effets combinés des médicaments n’ont jamais été étudiés?

POURQUOI LES MÉDECINS DE WALTER REED TRAITENT-ILS TRUMP COMME SI IL ÉTAIT DANS  ÉTAT DÉSESPÉRÉ?

Ils s’en prennent au président comme si celui-ci  s’accrochait à la vie par un fil et ils doivent lui jeter tout ce qu’ils ont.

Qui veille sur la vie du président? Ces médecins essaient-ils de le tuer?

AU BOULOT, SCOTT. MAINTENANT.

Jon Rappoport

L’auteur de trois collections explosives, THE MATRIX REVEALEDEXIT FROM THE MATRIX, and POWER OUTSIDE THE MATRIX, Jon était candidat à un siège du Congrès américain dans le 29e district de Californie. Nommé pour un prix Pulitzer, il a travaillé comme journaliste d’investigation pendant 30 ans, écrivant des articles sur la politique, la médecine et la santé pour CBS Healthwatch, LA Weekly, Spin Magazine, Stern et d’autres journaux et magazines aux États-Unis et en Europe. Jon a donné des conférences et des séminaires sur la politique mondiale, la santé, la logique et le pouvoir créatif à des publics du monde entier. Vous pouvez vous inscrire pour recevoir ses e-mails NoMoreFakeNews gratuits ici ou ses e-mails gratuits OutsideTheRealityMachine ici.


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