Des clichés choquants qui dévoilent l’impact de 100 ans de changement climatique sur les glaciers arctiques

Christian Åslund, un photojournaliste suédois qui travaille avec Greenpeace, a rassemblé certaines des premières photographies des glaciers de Svalbard, en Norvège, prises par l’Institut Polaire Norvégien, et les a comparées avec ses propres clichés réalisés aux mêmes endroits en 2002. Les différences sont incroyables.

Il utilise cette série de photographies pour faire la promotion de la campagne #MyClimateAction du National Geographic, qui encourage le débat au sujet du changement climatique, et pour protester contre les entreprises pétrolières norvégiennes qui profitent de la fonte de l’Arctique pour effectuer des forages.

Regardez chacune de ces comparaisons troublantes ci-dessous, et signez la pétition Save The Arctic contre l’exploitation pétrolière en Arctique ici.

 


Photo no 1:

 


Photo no 2:

 


Photo no 3:

 


Photo no 4:

 

 


Photo no 5:

 


Photo no 6:

 


Photo no 7:

 

 

 

 

 

 

 

Voici quelques faits historiques troublants

 

….Sur le TITANIC:

 

Les musiciens du Titanic qui ont continué à jouer alors que le navire commençait à sombrer pour réconforter les passagers terrifiés.

 

 

 


Des femmes iraniennes avant la révolution islamique.

 

 


 

Hiroshima:

L’« ombre » d’une victime d’Hiroshima après l’explosion de la bombe nucléaire.

 

 


FUTUROLOGIE:

Les technologies du futur vues à travers les yeux d’un illustrateur français en 1924.

 

Une bague viking du IXe siècle arborant l’inscription islamique « Pour Allah ».

 


PREMIER FILM ÉROTIQUE

Le Coucher de la Mariée est le premier film érotique de l’histoire du cinéma. Il a été projeté à Paris en 1896.

 


Héroïne contre la toux

Au début du XXe siècle, l’héroïne était utilisée pour soigner la toux.

Routes romaines

 

Voici comment les routes romaines étaient construites.

 


Anciens dentiers

Et voici comment les dentiers étaient réalisés.

 

 


Uniformes nazis

Hugo Boss est le créateur des uniformes nazis.

Poing américain

Un poing américain de la police de New York, 1864.

 


Sous-marin allemand

Juste un cliché de l’intérieur d’un sous-marin de la Première Guerre mondiale, rien d’anormal, vraiment ! Continuez de faire défiler la page !

Oiseau géant

 

L’argentavis est probablement le plus grand oiseau ayant jamais existé sur Terre.

 


Svatiska

La swastika est un symbole de bonne fortune pendant 3 000 ans,au Tibet et en Asie.

 


Pêche miraculeuse en Union Soviétique 

Une pêche fructueuse, en URSS, 1924.

 


Une chambre de bonnes,en Angleterre, 1843

Une chambre de bonnes, Angleterre, 1843.

Photographie d’Allemagne 1933

Berlin 1933

 


Robert Wadlow devient l’homme le plus grand du monde en 1937, à l’âge de dix-neuf ans, en atteignant 2,58 m

Robert Wadlow devient l’homme le plus grand du monde en 1937, à l’âge de dix-neuf ans, en atteignant 2,58 m…Le 4 juillet 1940, il est admis à l’hôpital en raison d’une infection provoquée par un appareil orthopédique mal mis en place. Malgré les soins, son état s’aggrave et le 15 juillet 1940 il meurt dans son sommeil, à l’âge de 22 ans. Il mesurait alors 2,72 m et pesait 199 kg. Environ 40 000 personnes assistent à ses funérailles, le 19 juillet.

 

 

 

 

 

 

Des squelettes « d’humanoïdes étranges » trouvés en Afrique et en Asie

Des scientifiques disent avoir trouvé un cimetière d’extra-terrestres en Afrique centrale qui date d’au moins 500 ans!

Un cimetière de géant a été retrouvé à Kigali, Rwanda. L’information est rapportée par la Pravda.

Les restes ont été trouvés dans un des 40 cimetières communaux de la région où 200 corps ont été retrouvés. Les chercheurs pensent que ce sont des E.T. et qu’ils devaient probablement vivre dans la région, bien qu’aucune trace n’ait été retrouvée. L’estimation de l’enterrement est d’à peu près 500 ans et les corps sont en parfait état de conservation.
 
Ces corps ne sont pas humains, bien que très proches morphologiquement. Ils sont cependant plus grands (2,20m), avec une tête plus large dépourvue de bouche, de nez ou d’yeux.
 
Les anthropologues supposent que ces  E.T. se sont écrasés sur Terre et ont été décimés par un virus terrien contre lequel ils n’avaient aucune immunité. Cependant, aucune trace d’atterrissage ou de débris ne subsistent… Comme on n’a pas trouvé aucun reste de vaisseau spatial ou de soucoupe volante, on suppose que, parmi ces E.T., il y a eu des survivants qui sont repartis.

En Chine

Il existe d’autres découvertes de ce type faites ailleurs sur Terre, en Chine notamment. En 1937, le Pr Chi Putei a découvert dans les cavernes du mont Bayan-Kara-Ula des squelettes de petits hommes possédant une énorme tête. A proximité, 176 plaques de pierre avec en leur centre un trou, duquel une spirale s’étendait sur tout le périmètre.
 
De plus, les murs de la grotte étaient couverts d’images du soleil levant, de la lune et des étoiles, avec de nombreux points peints ou de petits objets, s’approchant lentement des montagnes et de la surface de la terre.

Les experts pour déchiffrer les anciens caractères écrits ont été perplexes sur la divulgation des spirales secrètes de la grotte Bayan-Kara-Ula pendant deux décennies. Enfin, un professeur de l’Université de Pékin, Zum Umniu, a déchiffré plusieurs inscriptions. Les lettres rainurées racontent qu’il y a environ 12 mille ans, des objets volants se sont écrasés dans ces montagnes. Les archéologues chinois ont trouvé une mention des peuples qui vivaient dans les grottes montagneuses de Bayan-Kara-Ula.

En Turquie

Un cadavre d’un autre «alien» a été trouvé par les spéléologues turcs. Une momie de l’âge glaciaire reposait dans un sarcophage en matériau cristallin. La hauteur de la créature humanoïde ne dépassait pas 1 mètre 20, sa peau était vert clair, et il avait de grandes ailes transparentes sur les côtés.

Selon les chercheurs, malgré son aspect inhabituel, la créature ressemblait plus à une personne plutôt qu’à un animal. Son nez, ses lèvres, ses oreilles, ses mains, ses pieds, ses ongles étaient très semblables à ceux de l’homme. Seulement ses yeux étaient très différents, trois fois plus grands que ceux d’un humain, et incolores, comme des yeux de reptile.

Et en Égypte

Il n’y a pas si longtemps, dans une des anciennes tombes égyptiennes, on a trouvé unemomie d’un homme de 2,5 mètres de haut. Il n’avait ni nez, ni oreilles, et sa bouche était très large et n’avait pas de langue.

Selon l’archéologue Gaston de Villars, l’âge de la momie est d’environ 4 mille ans. Il a été enterré comme un noble égyptien : soigneusement momifié et entouré de serviteurs, de nourriture et d’objets d’art conçus pour l’au-delà. Cependant, certains des objets découverts auprès de lui n’appartenaient ni à la culture égyptienne ni à aucune culture existant sur terre.Par exemple, il y avait un disque métallique rond et poli recouvert de caractères étranges, un costume en métal avec les restes de quelque chose ressemblant à des chaussures en plastique, et de nombreuses tablettes de pierre remplies d’images d’étoiles, de planètes et d’étranges machines. Le sanctuaire où la momie étrange a été trouvée semble également inhabituel. L’enterrement a été fait avec de la matière inconnue dans l’antiquité. La pierre était littéralement sculptée dans la roche de sorte que les murs étaient lisses, comme du marbre poli. Il avait l’air d’avoir été coupé par un laser. Incidemment, la surface de la pierre était apparemment entrée en fusion. Le tombeau était décoré d’une substance ressemblant au plomb. Cependant, la théorie «alien» n’est pas la seule. Selon certains chercheurs, les «géants» et les «nains» pourraient être une simple branche latérale de l’humanité qui a autrefois vécu sur la Terre, mais qui, pour une raison quelconque, s’est éteinte.

Sources :

http://www.disclose.tv/forum/alien-graveyard-allegedly-found-in-rwanda-t129…

http://www.ufocasebook.com/2009d/rwandagraveyard.html

 

Il y a 100 ans aujourd’hui,naissait John Fitzgerald Kennedy

Voici un lien vidéo du grand discours de John Kennedy:

http://content.jwplatform.com/previews/Drss94mY-LGVHcJDb

 

Il était le président américain qui a engagé un pays entier  sur le défi de conquérir la lune, et pour cette raison,la  NASA se souviendra toujours.

Le président John F. Kennedy , né il y a 100 ans aujourd’hui (29 mai), n’était pas le premier président américain à surveiller la NASA, mais c’est lui qui, en 1961 – au milieu d’une course spatiale avec l’Union soviétique – a mis le pays fermement sur une Chemin vers la lune pour le prochain saut géant pour les vols spatiaux humains. Pour honorer la vision de Kennedy et l’héritage de l’espace, la NASA célèbre avec un site web centenaire JFK spécial:http://www.nasa.gov/specials/jfk100/ . Le site Web présente des images des plus grands moments de Kennedy avec la NASA et les astronautes, ainsi que des extraits de « Dix présidents et de la NASA » par le spécialiste de la politique spatiale John Logsdon, qui est apparu au magazine NASA 50th Anniversary .

« Cette année marque le 100e anniversaire de la naissance du président John F. Kennedy », ont écrit les responsables de la NASA sur la page du centenaire. « Bien que la NASA ait été formée par Dwight Eisenhower, le président Kennedy a accordé à l’agence infantile une attention particulière avec son défi célèbre de faire atterrir les astronautes sur la lune d’ici la fin de la décennie ».

 

 

 

Pirates et flibustiers:l’épave du bateau du célèbre pirate Barbe Noire a été retrouvée, en vidéo

L’épave d’un navire avait été découverte en 1995 au large de la Caroline du Nord. Les spécialistes étaient depuis presque certains qu’il s’agissait des restes du Queen Anne’s Revenge, le bateau ayant appartenu au célèbre Barbe Noire, l’un des plus grands pirates de l’histoire. Cette hypothèse est désormais confirmée par les experts, mettant fin à plus de 20 années d’incertitude.

Représentation du Queen Anne’s Revenge dans le film « Pirates des Caraïbes ».

 

 

Edward Teach ou Edward Thatch, alias Barbe Noire est l’un des plus grands pirates de l’histoire ayant sévi dans les années 1700. Il est plus connu de nos jours pour avoir été popularisé par des œuvres de fiction comme le film Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence (2011), ou encore le jeu vidéo Assassin’s Creed IV: Black Flag (2013), de la compagnie Ubisoft.

En 1995, l’épave d’un navire avait été découverte au large de la Caroline du Nord, un lieu correspondant parfaitement à l’endroit où avait sévi Barbe Noire entre 1716 et 1718 avant sa disparition. Le Queen Anne’s Revenge, le célèbre navire ayant appartenu au pirate s’était échoué sur un banc de sable à proximité de Beaufort en 1718. Barbe Noire et son équipage y avaient abandonné le navire.

Les spécialistes pensaient donc que les épaves retrouvées étaient celles du bateau. Mais cette affirmation était faite jusqu’à récemment avec un certain recul. Le Département des ressources culturelles de la Caroline du Nord prenait par exemple soin de préciser que l’épave « était probablement » le Queen Anne’s Revenge.

Barbe Noire : l’épave du bateau retrouvé était bien celle du célèbre pirate

Après des années de spéculations et d’incertitude, des chercheurs en archéologie sous-marine avaient décidé d’entreprendre une sérieuse étude sur l’épave. Plusieurs objets avaient ainsi pu être analysés : des canons, la cloche du navire, des seringues destinées à traiter la syphilis, entre autres. Après un examen minutieux des éléments, les chercheurs ont pu conclure avec certitude qu’il s’agit bien du navire Edward Teach, alias barbe Noire.

L’ancre du Queen Anne’s Revenge est ramenée à l’air libre .

Pour Claire Aubel, coordinatrice des relations publiques des musées maritimes de Caroline du Nord, « il y a eu une succession de découvertes et une déduction évidente, tirée des différents indices ». D’après elle, deux principales évidences ont permis de lever le doute : d’une part, l’envergure de l’épave et la quantité impressionnante d’armes retrouvée dans les décombres. Cela montre qu’il ne pouvait s’agir qu’un d’un bateau pirate.

D’autre part, on ne connaît aucun autre navire de ce genre qui naviguait dans la région à cette époque. Ces facteurs ont permis de conclure que l’épave était bien celle de Barbe Noire, ce pirate parmi les plus redoutables de l’histoire.

Une petite vidéo pour connaitre davantage l’histoire de Barbe Noire :

 

 


MAIS QUI ÉTAIT BARBE-NOIRE,LE CÉLÈBRE PIRATE

Edward Teach, surnommé Barbe-Noire

En Anglais : Blackbeard, est l’une des figures les plus célèbres de l’histoire de la piraterie.

Né en 1680 à Bristol en Angleterre son vrai nom est présumé Edward Drummond. Une découverte récente datant de mai 2009 pourrait prouver qu’il serait né en 1690 à Beaufort en Caroline du Nord, et que son nom serait Edward Beard.
Il s’engage sur un bâtiment corsaire anglais pendant la guerre de Succession d’Espagne au service de la reine Anne de 1702 à 1713. En dépit de sa témérité et de son courage dans l’abordage des navires français, il n’a aucun avancement.

LE PAVILLON DE BARBE NOIRE
Représenté par un diable squelettique sur fond noir, tenant dans la main gauche un harpon qui transperce un coeur, et dans la main droite, un sablier pour signifier la fuite du temps (ou encore un verre pour trinquer avec le diable, selon les versions).

Il devient pirate en 1716. Le capitaine pirate Hornigold lui confie le commandement d’un sloop. Pendant deux ans, Teach accompagne Hornigold jusqu’au jour où il aborde un gros navire marchand français.

Il reçoit alors en novembre 1717 de son capitaine le commandement d’un navire français armé de 40 canons. « Le Concorde », rebaptisé « Queen Anne’s Revenge » (« La Revanche de la Reine Anne »).

C’est le 5 juillet 1717 que la réputation de Barbe-Noire commence à prendre de l’ampleur, suite à une déclaration du capitaine Mathew Musson suite au naufrage de son navire sur Catt Island aux Bahamas. Il apprend que cinq pirates se retrouvent régulièrement au Port de Providence : Hornigold, Jennings, Burgiss, White et Thatch (Barbe-Noire), munis d’un sloop armé de six canons et d’environ 70 hommes.

En 1718, Teach se sépare d’Hornigold et s’en va écumer les mers pour son propre compte. A la tête de 300 hommes et de 4 navires, il se met alors à ravager les côtes de la Caroline, à multiplier les abordages, les pillages et tueries. Il pille en un an plus de 40 navires. Teach est recherché et sa tête est mise à prix par le gouverneur Alexander Spotswood. Ce dernier fait appel au Lieutenant Maynard (19 sept. 1684 – 4 janv. 1751), commandant du bâtiment de guerre le « Pearl » pour capturer Barbe-Noire.


LE QUEEN ANNE’S REVENGE RETROUVÉ

La légende de Barbe-Noire, le célèbre pirate anglais qui écuma les Caraïbes entre 1716 et 1718, a largement été nourrie par la mystérieuse disparition de son navire, le Queen Anne’s revenge. Or, il y a quelques années, une épave qui pourrait lui correspondre a été découverte au large de la Caroline du Nord. À l’automne 2008, des spécialistes de l’archéologie sous-marine ont entrepris de l’explorer. Les premiers objets remontés à la surface (la cloche du navire, des canons, des seringues destinées à traiter la syphilis…) semblent confirmer l’hypothèse selon laquelle il s’agirait du navire de Barbe-Noire.

 

 

 

 

la cloche de bronze espagnole provenant de l’épave du Queen Anne’s Revenge.
Elle porte la date 1705 (on croit lire 9, mais c’est l’ancien graphisme du 5 qui porte à confusion aujourd’hui).

 

En provenance du Queen Anne’s Revenge, un canon en fonte de 1,50m de longueur, dégagé en partie de ses concrétions, est suspendu.

 

 

 

 

 

 


 

 

Ocracoke (Caroline du Nord - USA), le port d'attache préféré de Barbe-Noire
» Voir sur Google Earth (nécessite le logiciel)
» Voir sur Google Maps

Après plusieurs jours de recherche, Maynard arrive à retrouver Barbe-Noire dans la baie d’Ocracoke (voir carte) où son bâtiment est au mouillage. Teach était prévenu de la venue de Maynard mais ne semblait pas s’en soucier.

 

La mort de Barbe-Noire…une force de la nature difficile à vaincre !

Le Duel entre le pirate Barbe-Noire et le lieutenant Maynard à Ocracoke – peinture de J.L.G.FERRIS (1863-1930)

Au matin du 22 novembre 1718, l’abordage est lancé, un combat féroce s’ensuit. Teach et Maynard se retrouvent face à face. Chacun étant armé d’un sabre et d’un pistolet. Ils se livrent à un duel au pistolet. Teach est touché. Les deux hommes s’affrontent ensuite au sabre, celui du Lieutenant se brise sous les assauts de son terrible adversaire. Teach se rue sur lui pour lui porter le coup fatal, lorsqu’un matelot lui assène un coup de poignard à la nuque. Surmontant sa douleur, le sang l’inondant partout, Barbe-Noire continue à combattre courageusement en dépit de ses multiples blessures quand un autre matelot se mêle au combat et l’assaille de coups de couteaux. Hurlant et fou de rage, Barbe-Noire se bat de toutes ses forces. Les autres matelots tirent sur lui, cherchant à l’achever et enfin, Maynard le touche mortellement d’un coup de pistolet. Le pirate s’écroule lourdement…
Dans un ultime effort, Barbe-Noire sors son dernier des six pistolets qu’il porte à sa poitrine et s’apprête à tirer mais il n’y parvient pas, il sombre, sans vie.

On releva sur lui 25 blessures diverses dont 5 par balle. Maynard fit trancher la tête de Teach et l’exposa au sommet du mât afin de servir d’avertissement à tous les pirates qui se trouvaient aux Caraïbes où ailleurs. Bien que sa tête fut exposée par la suite en place publique, de nombreux marins et colons refusèrent de croire à sa mort… Et c’est ainsi que bien des actes de piraterie lui furent attribués à titre posthume.

 

 

 

 

Stonehenge : les images que personne ne veut vous montrer

Stonehenge, l’un des sites les plus emblématiques, mystérieux et touristiques de Grande Bretagne attire plus d’1 million de visiteurs par an. Pour la plupart ils pensent se trouver devant un site antique datant de -3000 avant J.C mais ignorent que le site actuel a été restauré et modifié à de nombreuses reprises au XXe siècle.

C’est comme si l’on imaginait que l’Acropole d’Athènes avait en fait été rebâtie dans les années 1960. Comme un mythe qui s’effondrerait. Pourtant le site mégalithique de Stonehenge en Grande Bretagne qui a une notoriété toute proche, datant de -3 000 ans av J.C, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et qui attire plus d’un million de touristes par an, usurperait son caractère millénaire.

Car très peu de gens le savent en venant observer les mégalithes alignés en cercle quasi parfait — imaginant qu’une civilisation druidique se consacrait là à des rites et sacrifices bien particuliers — mais la forme actuelle de ce site remarquable, ne date en fait que de la seconde moitié du XXe siècle.

La restauration de Stonehenge© Ohmymag La restauration de Stonehenge

Si la datation des pierres géantes a bien révélé qu’elles remonteraient approximativement entre -3000 et -2000 avant Jésus Christ, le cercle de Sarsen a fait lui l’objet entre 1901 et 1968 de plusieurs campagnes de restauration à la suite de fouilles archéologiques. Et de nombreuses photos prises au cours de ces chantiers en attestent.

En 1901, une des pierres qui menaçait de s’effondrer a été redressée et déplacée, puis en 1920 un autre chantier par l’archéologue William Hawley a une nouvelle fois déplacé des pierres. En 1958, trois des grands blocs de Sarsen ont été fixés sur des bases en béton pour ne plus risquer de bouger. Puis en 1963 les derniers piliers et linteaux écroulés ont été rebâtis et consolidés. Christopher Chippindale, historien et écrivain auteur d’un ouvrage de référence sur le site  complete Stonhenge a écrit : « ce site est un produit de l’héritage du 20e siècle industriel. »

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Tout le monde connait le mythique site mégalithique de Stonehenge (dont le nom signifie « les pierres suspendues »), situé à quelques kilomètres au nord de Salisbury en Angleterre, mais ce que tout le monde ne sait pas, c’est que le site actuel ne ressemble pas à ce qu’il était avant 1900. Âgé de plus de 4000 ans, ce site historique a été totalement restauré depuis les années 1901 à 1964, et ceci en toute discrétion, puisque ces travaux n’apparaissent nul part dans les manuels !

 

Représentation de Stonehenge au 17ème siècle

Photo de Stonehenge après la 1ère guerre mondiale

Comme le dit si bien Hélios : « Tous ceux qui s’escriment aujourd’hui à vouloir décoder le rôle ésotérique de ce monument selon son apparence actuelle peuvent aller se rhabiller »

 

Comment ils ont reconstruit Stonehenge

« Pendant des dizaines d’années les guides officiels de Stonehenge regorgeaient de faits et d’illustrations fascinants et de théories entourant le monument préhistorique le plus important du monde. Ce que les belles brochures ne mentionnent pas, cependant, c’est la reconstruction systématique du cercle de pierre âgé de 4000 ans tout au long du 20ème siècle. On est resté très évasif concernant sa restauration et une majorité de gens qui prévoient de visiter le monument n’imaginent pas qu’on leur cache l’histoire réelle. »

Juillet 1877

Voici l’un des sombres secrets de l’histoire que n’abordent pas les archéologues : celui de l’époque où des entreprises du bâtiment ont recréé le plus ancien monument de Grande-Bretagne d’une manière qui pour eux devait être la plus ressemblante.

De 1901 à 1964, la plus grande partie du cercle de pierres a été restauré par une série de rénovations qui l’ont laissé, aux dires d’un archéologue, comme le produit de l’industrie du patrimoine du 20ème siècle. Mais cette information est particulièrement absente des guides et info-phones dont se servent les touristes sur le site. Suite à des nouvelles selon lesquelles le cercle de pierres proche d’Avebury a été presque totalement reconstruit dans les années 20, la révélation concernant Stonehenge a mis les archéologues dans l’embarras.

English Heritage (organisme britannique chargé de la gestion du patrimoine, NdT), le gardien du monument, est en train de réécrire en quelques mots le guide officiel, qui ne tenait pas compte de la récente histoire du site. Dave Batchelor, archéologue de English Heritage, a dit qu’il réécrirait personnellement le guide officiel.

« L’affaire est passée à la trappe dans les années soixante » a-t-il admis. « Mais les temps ont changé et nous pensons maintenant que c’est un élément important de l’histoire de Stonehenge qui doit être révélé ».

L’archiviste de l’université de Cambridge et auteur éminent sur Stonehenge, Christopher Chippindale, a admis :

« Il n’y a pas grand-chose que nous voyons à Stonehenge qui n’ait été changé d’une manière ou d’une autre ».

Et l’étudiant en recherche historique, Brian Edwards, qui a révélé récemment que le monument avait été totalement reconstruit, a découvert des photos rares de la restauration de Stonehenge. Il a dit :

« C’est tout à fait comme si Stonehenge avait subi un nettoyage historique. Les gens ont été maintenus pendant trop longtemps ignorants des travaux de restauration du site. Je suis stupéfait du peu de gens au courant de la chose. Je trouve merveilleux que le guide s’apprête à raconter bientôt toute l’histoire ».

Travaux de 1901

Chaque année un million de visiteurs sont impressionnés quand le monument les fait remonter dans le temps à un autre âge et émerveillés par la technologie primitive et la force musculaire qui a servi à transporter les énormes monolithes et à les ériger sur la plaine de Salisbury. Ils en suffoquent quand on leur parle de ce site étrangement spirituel… Le premier ordinateur de l’humanité, ses pierres levées et ses linteaux précis, se dressant magiquement et mystérieusement avec leurs cieux au-dessus et leurs solstices solaires.

Mais aujourd’hui, comme pour prévenir une grande controverse archéologique – et à la suite de l’intérêt manifesté par le chercheur historique Brian Edwards et un journal local, les brochures vont être réécrites, et incluront les « années oubliées ».

Les années où des équipes de terrassiers s’installaient à bord des plus immenses grues de l’empire britannique pour remettre les pierres à la verticale, redresser les trilithons (ensemble de 3 pierres, deux verticales et la 3ème horizontale au-dessus, NdT) penchés, remettre en place des linteaux tombés qui siégeaient autrefois au sommet des énormes pierres en sarsen (type de grès trouvé abondamment en Grande-Bretagne, NdT).

Comme le dit M. Edward – l’enfant terrible de l’archéologie britannique, suite aux révélations que les environs d’Avebury ont été reconstruits dans les années 20 et 30 par Alexandre Keiller, roi de la marmelade (usine dont il avait hérité, NdT) :

« Ce que nous voyons est un paysage du 20ème siècle, qui est une réminiscence de ce à quoi POUVAIT ressembler Stonehenge il y a des milliers d’années. Le site a été créé par l’industrie du patrimoine et N’EST PAS une création des peuples préhistoriques. Ce que nous voyons a moins de 50 ans ».

 

Dans le domaine archéologique, la réécriture du guide est de la dynamite. English Heritage gère Stonehenge au nom de la nation et un membre de cet organisme a révélé :

« Des forces obscures étaient à l?oeuvre dans les années 70, quand on a pris la décision de ne pas tenir compte des informations concernant les restaurations. Cela va changer maintenant. »

 

Restauration et reconstruction

La première restauration de Stonehenge fut lancée il y a plus de 100 ans. Et en 1901, pendant que les maçons partaient travailler, la rubrique du courrier des lecteurs du Times était pleine de lettres bucoliques de réclamation. Mais la première étape de « restauration » était néanmoins en route et le gourou de l’époque, John Ruskin, fit tomber une sentence qui devait lui survivre…

« La restauration est un mensonge », tempêta-t-il. La rénovation de Stonehenge montait malgré tout en puissance et d’autres travaux furent entrepris en 1919, 1920, 1958, 1959 et 1964. Christopher Chippindale, conservateur du musée d’archéologie et d’anthropologie de l’université de Cambridge et auteur de Stonehenge accompli, avoue :

 « Presque toutes les pierres ont été déplacées d’une manière ou d’une autre et reposent sur du béton ».

Une pierre a été redressée et bétonnée en 1901, six autres en 1919 et 1920, trois de plus en 1959 et quatre en 1964. Il y a eu aussi l’excavation de la pierre Altar et le Trilithon a été ré-érigé en 1958. Le guide « Stonehenge et les monuments voisins » et l’audioguide du site omettent de mentionner toutes les reconstructions faites au 20ème siècle. Il n’y a qu’à la page 18 que figure une discrète référence… « Un certain nombre de pierres penchées et tombées ont été redressées et ré-érigées ». Mais même le guide officiel ne contient aucun indice sur une restauration à grande échelle, en estimant qu’elle ne méritait aucune insertion.

Pourquoi le tableau de John Constable de 1835 sur Stonehenge aux pages 18 et 19 semble tellement différent de la photo impeccable d’aujourd’hui à la page 29 ? LA RAISON : de nombreux travaux de restauration ont été réalisés entre les deux photos. Et pendant les longs étés chauds il serait possible – si on peut s’approcher des pierres – de voir en grattant le gazon se révéler les socles de béton sur lesquels la majorité des pierres sont aujourd’hui posées. Indice révélateur mortel, mais il est difficile aujourd’hui de le repérer car les abords de Stonehenge sont interdits.

On se demande comment un événement aussi énorme que la résurrection d’un monument terrestre tel que Stonehenge soit passée inaperçue. Il est rare aujourd’hui de tomber sur une quelconque mention de la reconstruction du monument historique. Les gens aiment avoir des indications claires qui sont suivies, comme celles d’un casino en ligne où il n’y a aucune place pour des malentendus. Si la reconstruction de Stonehenge devenait claire pour le public, cela ne ferait qu’ajouter à sa valeur historique.

Les photos montrent clairement la progression de la reconstruction. Certaines ont été découvertes par M. Chippendale et ont servi pour une édition révisée de son livre. Beaucoup ont été perdues. D’autres ont été trouvées par M. Edwards qui a exhumé des guides datant de l’époque où Stonehenge n’avait pas honte de son passé et il a exposé des photos et des récits de la restauration.

« La nouvelle est sensationnelle », a dit Edwards, membre de l’université de West England. « Une fois compris la somme de travail réalisé, j’ai été étonné de découvrir que presque personne d’extérieur n’était au courant des reconstructions de ces 100 dernières années. J’ai toujours pensé que si des gens prenaient la peine de visiter Stonehenge, d’ici ou de l’étranger, alors le moins qu’ils puissent espérer est une histoire véridique ».

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Astronomie:Une énorme supernova vient de se produire, observez-la en direct streaming !

Une énorme supernova illumine le ciel depuis le 14 mai 2017. Vous ne l’avez pas encore vue ? C’est normal : aussi énorme soit-elle, cette explosion est si lointaine, que sa brillance la confond tout juste avec les étoiles environnantes. Néanmoins, un peu de matériel suffit à l’observer près de la galaxie NGC 6946. Mais il y a encore mieux : le Virtual Telescope Project propose un direct streaming ce soir !

 

 

Cette supernova vient d’être repérée par un passionné américain, Patrick Wiggins, le 14 mai. Un nouveau point lumineux est apparu à proximité dans la constellation du Cygne. Celle-ci est en fait une énorme supernova de type II, c’est à dire l’effondrement sur elle-même d’une grosse étoile, générant une explosion très lumineuse visible à travers l’espace.

Voici comment observer l’énorme supernova en direct streaming

Ce phénomène, baptisé 2017 eaw, intervient dans une région, la constellation du Cygne, où ce type d’événement n’est pas si rare. C’est en effet la 10e supernova que l’in y repère depuis une centaine d’années. Dans un premier temps, l’amateur anonyme a comparé les clichés de la région datant de deux dates différentes, puis a observé pendant plus d’une heure pour être bien sûr qu’il ne s’agissait pas d’un astéroïde.

Mais un astronome italien, Gianluca Masi, du Virtual Telescope Project a pu l’observer de manière indépendante, et a confirmé ainsi qu’il s’agissait bien d’une supernova. C’est le plus puissant phénomène de ce type visible en ce moment dans le ciel, et elle devrait rester observable pendant encore un moment. Pour la voir, justement, c’est accessible à l’astronome amateur, à condition de posséder un télescope relativement puissant.

Il faut en effet une lentille de 15 cm minimum. Il faudra pointer la lunette en direction de la constellation du Cygne et chercher la galaxie NGC 6946: la supernovae se trouve autour de celle-ci. Mais il y a beaucoup, beaucoup plus simple : le Virtual Telescope Project propose un direct streaming dès 21:30 UT ou 23:30 heure de Paris pour l’observer avec des explications (en italien).

 

 

Vidéo et article : la DARPA dévoile l’avion de l’espace du futur, c’est un X-37B géant !

La DARPA américaine est en train de développer un nouvel avion de l’espace baptisé XS-1 ou Phantom Express, et vient de mettre en ligne une vidéo à son sujet. On y découvre un engin qui décolle verticalement, peut lancer un satellite en orbite, avant de revenir sur Terre en vol plané. Un concept qui rappelle le X-37B, un engin top-secret effectuant de mystérieuses missions en orbite autour de la Terre.

 

La Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), l’agence de recherche et développement de l’armée américaine, développe avec Boeing un curieux engin baptisé XS-1, ou Phantom Express. Son design rappelle un peu le X-37B, un engin expérimental top secret lui aussi fabriqué par Boeing en partenariat avec la DARPA. Avec deux grandes différences.

Dans une vidéo, la DARPA tease son avion de l’espace du futur : un X-37B géant !

La vidéo en fin d’article suggère que celui-ci pourrait s’extraire de la gravité terrestre seul, sans l’aide d’une fusée. Il serait aussi nettement plus gros et pourrait emporter sur son toit une sorte de galerie à laquelle serait accroché un étage de fusée pouvant lancer un petit satellite en orbite à moindre coût.

Selon la page dédiée sur le site de Boeing, cet avion de l’espace serait autonome, et permettrait de lancer en quelques heures des satellites. Il pourrait mettre en orbite des objets de 1361 kg pour un coût d’à peine 5 millions de dollars, soit 3673 dollars environ le kilo. C’est beaucoup moins encore que les lancements de Falcon 9.

Sa finalité serait à la fois civile et militaire. Et son gros avantage sur une solution telle que la Falcon 9 de SpaceX serait de pouvoir atterrir en vol plané sur une piste classique, sans dépenser de carburant. Ces éléments combinés à ce que nous savons du X-37B font penser que cet avion de l’espace en est le prolongement.

 

 

Civilisations extraterrestres:L’étoile à la « mégastructure Alien » refait des siennes, le mystère s’obscurcit

L’étoile KIC 8462852 que certains scientifiques soupçonne d’abriter une « mégastructure Alien » sorte de sphère de Dyson entre autres théories vient à nouveau de faire parler d’elle. Tabetha Boyajian, à l’origine de la découverte de l’étoile, rapporte en effet une nouvelle baisse soudaine de la luminosité de l’étoile. De quoi encore brouiller les pistes sur les raisons du comportement étrange de cet astre, et obscurcir encore le mystère. 

 

On vous en parle régulièrement : KIC 8462852 est une étoile située à 1500 années-lumières de nous. Et si elle fascine autant, c’est qu’elle a une particularité étrange : sa luminosité diminue à travers le temps et par à-coups. Comme si quelque-chose était en train d’être construit autour d’elle, dans le style des sphères de Dyson, une mégastructure censée permettre à des civilisations avancées de capturer toute l’énergie d’une étoile.

L’étoile à la « mégastructure Alien » baisse encore en luminosité, la raison est un vrai mystère

En tout cas, c’est l’une des théories en l’absence d’une explication vraiment satisfaisante. Car jusqu’ici plusieurs hypothèses ont été testées, sans que les astronomes ne puissent se mettre à 100% d’accord. La dernière théorie en date était par exemple que l’étoile était en plein festin galactique. Mais un nouveau plongeon de sa luminosité de plus de 2% vient d’être détecté, comme l’annonce Tabetha Boyajian, première à avoir découvert cette étrange étoile.

Selon elle, cette nouvelle baisse soudaine augure un cycle d’observation passionnant au cours duquel il sera peut-être possible de comprendre enfin ce qui se passe, et éventuellement de confirmer ou d’infirmer la théorie selon laquelle une structure d’origine artificielle en construction obscurcit progressivement la luminosité qui nous parvient. Evidemment, comme on vous le disait plus haut cette théorie cohabite celles d’une origine naturelle du phénomène.

 

Mais les données en provenance de l’étoile sont si étrange, que ces deux approches radicalement opposées cohabitent. C’est en tout cas la première baisse claire de luminosité enregistrée depuis sa détection en 2015. De fait, il faudra encore attendre la mise en service de télescopes spatiaux plus puissant que Hubble, dont le James Webb télescope pour voir enfin ce qui se passe et lever enfin le voile sur la fameuse étoile de Tabby.

L’étoile la plus mystérieuse de la Voie Lactée est à nouveau dans l’actualité.

Les astronomes émettent les alarmes vendredi alors que les observations du télescope détectent des modèles de lumière inhabituels provenant d’une étoile éloignée située à environ 1 300 années-lumière de la Terre dans la constellation de Cygnus, dans les bords extérieurs de la galaxie. La gradation et le scintillement mystérieux de l’étoile, découverts pour la première fois en 2011, signifient quequelque chose passe devant lui. Cela a perplexe les astronomes depuis, mais c’est la première fois qu’ils l’ont vu s’obscurcir en temps réel, en présentant une occasion extraordinaire d’observer tout ce qui bloque la lumière de l’étoile.

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:L’étrange hôtel nord-coréen de Berlin

Checkpoint Charlie au temps de la Guerre froide. Berlin était partagée en plusieurs secteurs.

Le «Cityhostel» de Berlin offrait des chambres pas chères aux jeunes touristes qui visitent en masse Berlin… Mais cet hôtel avait la particularité d’appartenir discrètement à la Corée du… Nord. Confortable, central et bon marché, le «Cityhostel» va pourtant devoir fermer. Une décision qui fait suite au renforcement des sanctions internationales contre Pyongyang.

«Bienvenue à l’Hôtel, Un endroit charmant, Une jolie façade. Beaucoup de place à l’hôtel» Cityhostel. On trouve le Cityhostel de Berlin sur tous les sites de réservation en ligne. Avec d’excellents commentaires laissés par les clients. Son site internet vante ses qualités. Il est vrai que l’établissement affiche des prix intéressants pour les jeunes voyageurs. Il propose ainsi des chambres simples et doubles mais aussi des dortoirs pour quatre ou huit personnes. Les prix vont de 17 € le lit à 59 € pour une chambre simple.

Page d’accueil du site internet du Cityhostel de Berlin

 

Certes, le bâtiment fleure bon l’architecture un peu rude de l’Allemagne de l’Est et dans le bâtiment mitoyen, on trouve l’ambassade de…Corée du Nord. Mais les jeunes qui fréquentent le Cityhostel sont loin de se douter que l’argent qu’ils versent pour le prix d’une chambre, du petit-déjeuner ou des boissons file dans les caisses de Pyongyang. 

Berlin nid d’espions 
On est plus là dans une affaire d’argent que dans le fantasmagorique Berlin nid d’espions. L’auberge, située dans l’ancien quartier diplomatique, aurait rapporté au gouvernement nord-coréen plusieurs millions d’euros par mois au cours de la dernière décennie. C’est après la chute du Mur que la Corée du Nord s’est mise, de façon très capitaliste, à rentabiliser ce bâtiment autrefois destiné aux diplomates devenus trop nombreux.

Rien n’indique que l’hôtel appartient à la Corée du Nord. Le Cityhostel fonctionnait discrètement derrière un gérant allemand ou turc qui tenait l’hôtel depuis 2004 et le louait 40.000 euros par mois aux Coréens. Mais le secret semblait pourtant bien connu dans Berlin.

Hélas pour les Coréens, il leur est désormais impossible d’exploiter commercialement des locaux à l’étranger. Pour se mettre en conformité avec les sanctions décidées par l’ONU, le gouvernement allemand a confirmé qu’il agissait «aussi rapidement que possible» pour mettre fin à cette situation.

Le Cityhostel de Berlin est donc en vente.

Selon la journaliste du New York Times qui relaye cette étrange histoire révélée par la presse allemande, un détail pouvait interpeller le visiteur. On peut voir dans l’hôtel les restes d’une fresque murale sur laquelle on peut lire «Construction du Mur, 1961. Chute du Mur, 1989»… Il est vrai que le Cityhostel n’est qu’à quelques pas du fameux CheckPoint Charlie, l’un des principaux points de passage du temps de la RDA et du sinistre ouvrage de maçonnerie qui divisiat alors Berlin.