Ras le bol des émissions de vedettes ,par Roméo Bouchard

Ras le bol des émissions de vedettes!

La fabrication des vedettes à l'aide des médias:une spécialité du néolibéralisme québécois...enveloppé dans le mensonge.
La fabrication des vedettes à l’aide des médias:une spécialité du néolibéralisme québécois…enveloppé dans le mensonge.

J’accuse les médias de sombrer dans le divertissement futile et le vedettariat. Ce n’est plus seulement une tendance, c’est devenu une calamité, une politique délibérée de désinformation, un détournement de démocratie, une autre stratégie de l’offensive des riches pour s’enrichir sans avoir les citoyens dans les jambes. La formule est vieille comme le monde : régner tranquillement, en offrant du pain et des jeux au petit peuple.

La plupart des émissions de télévision et même de radio, à part peut-être les bulletins d’information bien-pensants qu’on nous repasse en boucle du matin au soir, sont conçues désormais non plus en fonction de leur utilité ou de leur intérêt public, mais en fonction de leur coût et de leur rentabilité en cotes d’écoute, et donc, en publicité. Pour ce faire, on a recours aux artistes, humoristes et cuisiniers les plus populaires, et donc les plus « payants », on potine sur leur vie et leur travail, on les fait participer à des séances de jeux et de farces de plus en plus grossières et insignifiantes. Ça donne des émissions banales, animées par des vedettes, qui invitent d’autres artistes et humoristes et se parlent entre eux, et souvent tous ensemble, de tout et de rien.

Même des émissions qui avaient à l’origine un contenu ouvert, comme Tout le monde en parle, Pénélope, Les enfants de la télé, etc., sont atteintes de ce virus du divertissement à tout prix. Au retour de Pénélope, qui était à l’origine une émission de divertissement léger d’été, nous avons eu droit ces jours-ci à la couleur du rouge à lèvres de Véro, aux secrets du gazon de Charles Lafortune, aux choix de chemise d’Alex Perron, aux « bitchages » de Jean-Sébastien Girard et de Jean-René Dufort, et rien d’autre.

Le Québec, c’est plus que ce circuit fermé des artistes, des humoristes et des cuisiniers connus. Si brillants soient-ils, ils sont surexposés et finissent par n’avoir plus grand-chose à dire, si ce n’est figurer pour les cachets. Les pièces de théâtre, les spectacles, les entrevues d’auteurs ou de penseurs, le monde ordinaire, tout est disparu des écrans. Il n’y a plus que des vedettes.

Offre différente

Il y a pourtant des gens partout au Québec, même hors de Montréal, qui publient des livres remarquables, pas juste aux éditions de La Presse ou de Québecor, mais à Écosociété, à Lux, à Septentrion, à Atelier 10, aux Trois-Pistoles ; il y a des gens qui font, qui inventent des choses étonnantes et créent des projets magnifiques ; il y a des gens qui luttent pour sauver leur travail, leur village, leur vie, leur environnement ; il y a des gens qui ont des choses à dire et qui n’ont jamais accès aux médias nationaux ; il y a des drames humains et sociaux dont on ne parle jamais. La vision du Québec et du monde que projettent ces médias est de plus en plus hors de la réalité. C’est un détournement de conscience, de fonds et de moyens lourds de conséquences. On est loin des leçons de politique de René Lévesque à Point de mire, des grandes entrevues de Fernand Séguin au Sel de la semaine, des grands questionnaires de Raymond Charette à Tous pour un, des télé-théâtres de Marcel Dubé aux Beaux dimanches, des émissions dont on se souvient encore cinquante ans plus tard.

Pour les gens de Montréal, pour la jeune génération surtout, c’est peut-être un moindre mal, car la télévision généraliste et la télévision en général sont de plus en plus remplacées par diverses plateformes numériques et par le foisonnement culturel et politique de la grande ville. Mais pour les plus âgés et pour les gens des régions éloignées, ces options ne sont guère accessibles, et les gens y sont captifs de ce lavage de cerveau abrutissant et aliénant.

Les médias d’information ont une grande responsabilité : ils sont un outil essentiel pour une vie démocratique en santé. Présentement, ils sont devenus une drogue empoisonnée qui nous détourne de notre réalité et nous enferme dans l’insignifiance et l’inaction. Quelqu’un pourrait-il dire aux responsables que nous en avons ras le bol de ces émissions de vedettes médiocres et mercantiles ?

Auteur:Roméo Bouchard

Civilisations disparues:Découverte fantastique d’une pierre sphérique en Bosnie

Un archéologue a découvert  en Bosnie-Herzégovine une pierre sphérique, comme les célèbres pierres du Costa Rica, mais beaucoup plus ancienne.

Le célèbre archéo;ogue devant sa dernière grande découverte.
Le célèbre archéologue devant sa dernière grande découverte.

Semir Osmanagic a découvert une sphère étrange dans les forêts de Podubravlje en Bosnie-Herzégovine. Cet archéologue, connu sous le nom «Indiana Jones de Bosnie» et qui  vit à Austin, Texas, a passé la moitié de sa vie à voyager dans le monde et la recherche de sites antiques. Mais il n’aurait  jamais pu imaginer que son «meilleur mystère» l’attendait à la maison,dans son pays d’origine. Est-ce une boule de pierre d’un mètre et demi que, dans son avis, aurait  été fabriqué par l’homme et montre qu’en Europe, il y avait une civilisation avancée qui a utilisé une technologie impressionnante ,il y a plus de 1500 années, rapporte le Daily Mail».

De nombreuses mesures ont été prises sur le site de la découverte.
De nombreuses mesures ont été prises sur le site de la découverte.

En 1938, d’autres sphères avaient aussi été découvertes dans une zone  peuplée  de Bosnie centrale appelées sphères de Zavidovici. Un an plus tard, d’autres sphères ont rendu des zones célèbres du Costa Rica. Ils sont venus à la lumière en raison d’une tempête qui a causé le débordement de  la rivière de la ville et a ouvert un énorme sillon dans les montagnes, révélant une  floraison de pierres jusque-là cachés.

Les pierres sphériques du Costa Rica varient énormément de taille allant de quelques centimètres  à plus de 6 pieds de diamètres.Leurs  fabrications varient  énomément aussi ,passant du balsate aux roches de sable.
Les pierres sphériques du Costa Rica varient énormément de taille allant de quelques centimètres à plus de 6 pieds de diamètres.Leurs fabrications varient énomément aussi ,passant du balsate aux roches de sable.

Au Costa Rica, ils ont été estimées à environ 500  sphères réparties en de nombreuses zones pouvant peser jusqu’à 15 tonnes qui auraient été créées en théorie  par la culture Diquís, il y a quelque 1500 ans. Osmanagic prétend que la pierre de Bosnie pourrait être plus ancienne que celles du  Costa Rica.

« C’ est une preuve qu’il y avait là une civilisation avancée avec un haut niveau de technologie et de ce qui est peu connu», a déclaré l’archéologue.

Toutefois, plusieurs pseudo- experts  rationalistes de l’Université de Manchester sont  en désaccord avec lui et croient que la roche n’a pas été faite par l’homme. En ce sens, le professeur Mandy Edwards croit que la pierre sphérique pourrait être un exemple de réalisation, un phénomène qui se produit quand une masse compacte de roche formée par la précipitation naturelle de ciment minéral dans les espaces entre les grains de sédiments.

Localisation de la pierre de Bosnie .
Localisation de la pierre de Bosnie .

Si finalement,on finit par admettre une  intervention  intelligente dans la réalisation de cette pierre, il faudra trouver son origine et son but inconnu, laissant ouverte les questions  suivantes: Qui les ont faites? Comment ? Et ce qui est plus déconcertant Dans quel but? Quelle est la signification?

Le héro encompagnie de son chien,un superbe caniche noir.
Le héro encompagnie de son chien,un superbe caniche noir.

Les hypothèses proposées allant de points de repère pour définir les frontières tribales à des objets de culte, des calendriers astronomiques, des jardins astronomiques représentant à l’ échelle des constellations d’étoiles, des lettres de navigation et des courants océaniques ou maritimes( compas magnétiques).

Photo de groupe de l'équipe de recherches.
Photo de groupe de l’équipe de recherches.

 

Rapidement la nouvelle s'est éventée.
Rapidement la nouvelle s’est éventée.

 

 

 

 

 

 

Désastre écologique appréhendé:Les États-Unis pourraient détourner de l’eau des Grands Lacs

La province la plus populeuse au Canada se dit  » inquiétée  » par une demande faite par le Wisconsin de puiser l’eau directement du lac Michigan.

Carte des Grands Lacs  du Canada
Carte des Grands Lacs du Canada

La ville de Waukesha a demandé la permission de puiser l’eau du lac Michigan. Son aquifère s’assèche progressivement pour laisser place à du radium hautement contaminé, un cancérigène reconnu.

À l’heure actuelle, le détournement des eaux des Grands Lacs et du Saint-Laurent est interdit, sauf quelques exceptions.

Waukesha, une communauté d’environ 70 000 habitants, espère devenir la première communauté à se voir accorder une exception pour le détournement des eaux. La ville affirme qu’alors qu’elle est située à l’extérieur des limites du bassin des Grands Lacs, elle appartient à un comté qui y est rattaché, et devrait donc avoir accès au lac.

Les autorités ontariennes semblent voir plusieurs problématiques reliées à ce plan

Jason Travers, directeur de la Direction des politiques de conservation des richesses naturelles, a notamment écrit que  » [l]e gouvernement de l’Ontario a identifié des inquiétudes en ce qui a trait à l’explication fournie par le Service des ressources naturelles du Wisconsin (SRN) quant à la manière dont la ville de Waukesha satisfait aux critères d’exception pour un comté chevauchant. « 

La province s’inquiète aussi que les impacts potentiels d’un détournement des eaux n’aient pas été assez étudiés.

 » Selon l’analyse de la proposition par la province de l’Ontario, des renseignements additionnels en ce qui a trait au retour des eaux usées et à la qualité de l’eau sont requis afin de pouvoir mieux évaluer la proposition.  » ajoute M. Travers, cité par la Presse canadienne.

Couverture de glace des Grands Lacs lors de l’hiver 2015-2016

Les résidents des communautés des Grands Lacs au Canada et aux États-Unis ont exprimé des inquiétudes en ce qui a trait à la proposition. Certains affirment qu’une approbation pourrait créer un dangereux précédent.

 » Le gouvernement de l’Ontario se questionne sur le précédent potentiel que la proposition pourrait créer advenant son approbation sans la démonstration adéquate que toutes les communautés dans l’aire de service définie satisfont aux critères d’exception.  » écrit M. Travers.

 » La problématique de l’augmentation de la concentration de radium dans les eaux souterraines publiques est présente à plusieurs endroits en Wisconsin, et ne se restreint pas à Waukesha. La proposition de détournement des eaux de Waukesha ne représente qu’une petite partie d’une demande beaucoup plus large à laquelle la province de l’Ontario devrait être préparée à faire face dans le futur. « 

Une beauté menacée,sans oublier la vie elle-même!
Une beauté menacée,sans oublier la vie elle-même!

Selon le site Web du gouvernement du Wisconsin, Waukesha a soumis sa demande de détournement originale en mai 2010.

 » Au cours des cinq dernières années, le SRN a mené une étude technique, en demandant des renseignements additionnels, et a collaboré avec la Ville de Waukesha en ce qui concerne des modifications à la demande afin d’être conforme aux critères de l’étude  » mentionne le site Web.

Un examen de la proposition aura lieu vers la mi-avril.

Le bassin des Grands Lacs fournit de l’eau à environ 33 millions de personnes, avec un rendement économique de 5,8 milliards de dollars en 2014 selon le Toronto Star.

Sources : The Weather Network

 

 

 

Les origines du mythe de la licorne enfin découvertes

Des scientifiques russes disent avoir trouvé des preuves de l’existence de la « licorne de Sibérie ». Cet animal aurait cohabité avec les humains, il y a 26, 000 ans.

La licorne de Sibérie devait peser 5 tonnes.
La licorne de Sibérie devait peser 5 tonnes.

Des scientifiques russes de l’université de Tomsk en Russie disent avoir découvert de nouvelles traces de la « licorne de Sibérie », appelée elasmotherium sibiricum, rapporte RTL, mardi 29 mars. Leur travail a été publié dans la revue scientifique American Journal of Applied Sciences (en anglais).

Les paléontologues pensaient jusqu’ici que cet animal, qui ressemble à un rhinocéros avec une grosse corne, avait disparu il y a 350 000 ans. Mais ils ont découvert que cette espèce aurait vécu beaucoup plus longtemps. Selon ces résultats, l’animal, qui mesurait environ 4,5 mètres de long et 2 mètres de haut, aurait vécu dans l’actuel Kazakhstan, il y a 29 000 ans.

Autrement dit, il aurait pu cohabiter avec les êtres humains, qui vivait dans cette région il y a déjà 50 000 ans. Le fait que nos ancêtres aient croisé cette imposante espèce, qui pesait jusqu’à 5 tonnes, pourrait donc expliquer l’existence du mythe de la licorne chez les humains.

 

L’exploration du cratère qui a provoqué l’extinction des dinosaures va commencer

Le cratère de Chixculub renferme l’un des plus grands mystères de la planète. Des scientifiques ont décidés de le percer… dans tous les sens du terme !

Les dinosaures ont-ils oui ou non été exterminés par la chute d’un astéroïde ? C’est très probable mais les scientifiques n’ont jamais été en mesure d’apporter une réponse définitive. Alors, pour en avoir le coeur net, une équipe de spécialistes a décidé d’explorer l’immense cratère causé par la chute d’un astéroïde tombée sur Terre il y 66 millions d’années ! Un projet génial qui laisse rêveur…

Dessin d'artiste illustrnt bien les proportions des lieux.
Dessin d’artiste illustrnt bien les proportions des lieux.

Ce cratère, qui fait 180km de diamètre, se situe dans la péninsule du Yucatan, au Mexique. On l’appelle le cratère de Chicxulub. C’est à cet endroit précis que serait tombé l’immense projectile de 10km de diamètre fortement suspecté d’avoir causé la perte de nos amis les dinosaures à la fin du Crétacé.

 

Mais puisqu’il n’est pas bon d’accuser sans preuve, une expédition hors-norme va être lancée sur site pour y rechercher des indices. Cette mission, financée conjointement par  l’International Ocean Discovery Program (IODP) et l’International Continental Scientific Drilling Program (ICDP) consistera en un gigantesque forage…

Dès la fin de ce mois, un navire atteindra la zone, située à 30km des côtes. A son bord : une équipe chargée d’installer une plateforme à l’aide de trois pylônes.

Géographie des lieux:centre du cratère.
Géographie des lieux:centre du cratère.

Quand cette plateforme sera opérationnelle (en principe, dès le 1er avril), la partie forage pourra alors commencer. Premier objectif : atteindre les 500m sous terre. C’est à partir de cette profondeur que les scientifiques espèrent récolter des indices. Ensuite, des carottes de 3m de long seront extraites jour et nuit jusqu’à atteindre, deux mois plus tard, les 1 500m !

Commencera alors la partie la plus passionnante de l’opération : l’étude de ces carottes. Que contiendront-elles ? Quels changements de roches vont-elles révéler ? Y trouvera-ton des fossiles ? Nous offriront-elles des traces d’ADN ?

Chicxulub entrant dans l'athmosphère:il y a 65 millions d'années!
Chicxulub entrant dans l’athmosphère:il y a 65 millions d’années!

Il faudra encore patienter un peu avant d’obtenir toutes les réponses à ces questions. Mais elles devraient enfin prouver que les dinosaures ont bel et bien disparu de la surface de la Terre après avoir croisé le trajet d’un astéroïde.

Une aventure passionnante dont on a hâte de connaître l’issue !

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:L’avion du vol FlyDubai a été abattu en Russie par des missiles turcs

Un sinistre rapport du Service fédéral russe de sécurité (FSB) circulant au Kremlin  aujourd’hui dit que l’enquête sur l’accident mortel du vol Flydubai-981 de ce samedi (19 Mars), qui a eu lieu à l’aéroport de Rostov-sur-le-Don, révèle qu’il s’agit d’une «affaire criminelle spéciale », car des preuves matérielles d’un attentat délibéré ont été trouvées. L’avion a été abattu par deux missiles portables américains fabriqués en Turquie. La bande vidéo de surveillance prouve que l’avion était en train d’exploser avant son atterrissage.

 

Une multitude de débris jonchaient le sol.
Une multitude de débris jonchaient le sol.

Comme nous l’avions  vérifié, les premières constatations ont révélé des «découvertes choquantes» (voir  plus bas dans l’article) :

 

  • Il y avait sur ce vol un responsable de la CIA de haut niveau voyageant avec un faux passeport anglais en utilisant le nom Larisa Allen,
  • L’avion  transportait 27 millions $ en espèces cachés dans une  malle métallique blindée.

 

La mallette du parfait agent de la CIA.
La mallette du parfait agent de la CIA.

Quant à la cause de l’explosion de cet avion, qui a laissé des débris sur plus de 1,7 kilomètres (1 mile), les analystes du FSB disent quel’avion a été touché par deux missiles portables Stinger FIM-92. Le FIM-92 Stinger est un lance-missile sol-air américain à courte portée utilisé pour atteindre les hélicoptères ou les avions de combat à basse altitude. En phase d’atterrissage, le missile peut atteindre un avion de ligne comme le Boing abattu. Ce missile est du type « tire et oublie ». Le missile est autodirecteur à infrarouge. Les missiles utilisés ont été identifiés par leur «signature chimique» spécifique, utilisant un explosif de forte puissance.

Bien que ces missiles soient fabriqués par le géant américain de la défense Raytheon, l’explosif puissant utilisé dans l’attaque sur FlyDubai Vol 981 a été tracé comme venant du fabricant d’armes turques Roketsan qui fabrique ces Stinger sous licence.

La « sophistication de l’attaque » par ces missiles est  également à noter, car l’avion a été  « presque simultanément » frappé dans sa section de l’aile gauche (ce qui a causé la principale explosion du carburant du jet) et dans section arrière où sont situés les enregistreurs de vol, ou  » boîtes noires ». Ce qui explique pourquoi ces enregistreurs de vol sont très endommagés. Les enquêteurs de l’IAC disent qu’il faudra plus d’un mois pour récupérer leurs données, le cas échéant.

Porochenko ey Erdogan en discussion.
Porochenko ey Erdogan en discussion.

En ce qui concerne la motivation de cet acte terroriste, il semble que cela viendrait du président turc Recep Tayyip Erdogan et du président Ukrainien Petro Porochenko. Les deux ont publiquement exprimé leur haine extrême de la Russie. Ainsi, lors de leur réunion du 9 Mars à Ankara, ils ont formé leur «Axe de la Mer Noire  » contre la Fédération de Russie.

Le service de renseignement extérieur (SVR) a noté que Porochenko a transféré 7 millions $ à Erdoğan, et que ce transfert a été immédiatement suivi par le chargement sur l’avion de Porochenko de 5 caisses « fortement blindées » dont le contenu pourrait très bien être ces missiles FIM-92 Stinger, fabriqués par Roketsan et utilisés pour détruire l’avion FlyDubai Flight 981.

Le système de  tir de roquettes tel que décrit dans l'article.
Le système de tir de roquettes tel que décrit dans l’article.

 

Quant à savoir pourquoi Porochenko voulait attaquer la Russie de façon si vile, cela viendrait de sa tentative de vouloir échanger son espionne terroriste ukrainienne Nadiya (Nadezhda) Savchenko qui , en dépit de l’attentat délibéré contre le vol FlyDubai 981, vient d’être, tôt ce matin, reconnue coupable du meurtre de deux journalistes russes en 2014. Pour convaincre la cour et la faire condamner, le FSB avait utilisé dans le procès de nombreux courriels « ultra top secret» de l’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton, obtenus par le renseignement russe de l’ordinateur non sécurisé de la Clinton.

Le FSB examine  également d’autres «scénarios terroristes»  de cet attentat, y compris un lien éventuel avec l’Etat islamique, avec des gouvernements occidentaux, ou avec des éléments du crime organisé, qui ont tous montré, et depuis longtemps,  peu ou pas de respect pour la vie humaine.

Source :  Sorcha Faal
http://www.whatdoesitmean.com/index2016.htm 

 


 

L’avion FlyDubaï transportait un haut responsable de la CIA et 27 millions$

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L’enquête préliminaire du Service Fédéral de Sécurité russe (FSB) concernant l’avion  FlyDubai Vol FZ 981, qui s’est écrasé ce 19/03/2016 à Rostov-on-Don, montre que cet avion avait à son bord un responsable de haut niveau de la CIA. Il voyageait sous un faux passeport anglais, utilisant le nom de Larisa Allen, et qu’il y avait à bord de cet avion une somme d’argent en liquide de 27 millions $. Cet argent sale et clandestin a été « lavé » à Dubaï, il appartient soit à la CIA (qui veut financer une « révolution de couleur » en Russie), soit à la mafia russe, soit aux filières terroristes, l’enquête le déterminera.



Cet avion Boing 737-800 de la compagnie FlyDubai Boeing avait décollé de l’aéroport de Dubaï et a explosé ce matin à environ 3:50 heure de Moscou (00h50 GMT) lors de son atterrissage à l’aéroport de Rostov tuant les 55 passagers et les sept membres d’équipage à bord.

 

Le Boeing 737, qui dispose d’une capacité maximale de 180 passagers, n’était rempli qu’au tiers. Il y avait 62 personnes à bord, 55 passagers (18 hommes, 22 femmes et 4 enfants) et 7 membres d’équipage ont péri dans la catastrophe. Les victimes sont 44 ressortissants russes, 8 Ukrainiens, 2 Indiens et un Ouzbek. L’équipage était composé de deux Espagnols, un Russe, un Colombien, un Chypriote (le capitaine de l’appareil), un Kirghize et un citoyen des Seychelles.

 

Les vols de Dubaï vers la Fédération de Russie sont courants, car beaucoup de jeunes femmes russes travaillent dans cette ville, la plus peuplée des Émirats arabes unis (EAU) en tant que «danseuses» (à savoir les prostituées) et de nombreuses entreprises de publicité vantent leurs «services».

 

La majeure partie de ces «danseuses» sont contrôlées par la Mafia russe du crime organisé. Comme Dubaï est devenu un centre mondial de financement du terrorisme et de blanchiment d’argent (argent de la drogue et argent de la mafia), la CIA aurait soupçonné que des fonds terroristes soient détournés vers la Russie. Telle serait l’explication la plus probable donnée par la CIA pour expliquer la présence de son haut fonctionnaire à bord de cet avion.

 

Quant à savoir comment les 27 millions $ en liquide sont venus dans la soute de cet avion, dans des conteneurs « métal / aluminium »,  le FSB soupçonne le pilote chypriote de cet avion car des liens connus depuis longtemps existent entre les banques chypriotes et la criminalité organisée de la Fédération de Russie.

 

Avec l’IAC publiant une déclaration publique qu’ils ont pris le contrôle de cette enquête, et en raison de la mort de cet agent officiel de « niveau élevé » de la CIA, ainsi que des millions-de-dollars trouvés à bord, le président Poutine, a autorisé les services de renseignement américains, français et émiratis à se joindre à l’enquête.

 

Sources: http://www.whatdoesitmean.com/index2015.htm

 

 

 

 

 

 

Les disparitions les plus intrigantes de l’histoire

Ce n’est pas facile de disparaître complètement sans laisser de trace et ne jamais être retrouvé. Pourtant, des disparitions historiques rappellent que c’est chose possible, parfois même pour un bataillon complet de plus de 250 hommes. Voici les 20 disparitions les plus intrigantes de l’histoire.


 

1-La colonie de Roanoke

 

Au 16e siècle, plus de 100 colons britanniques disparurent de l’île Roanoke, en Caroline du Nord. Le chef de la colonie, John White, devait aller chercher des fournitures en Angleterre. À son retour, aucun signe de sa famille et de sa colonie. Aujourd’hui, les rumeurs veulent que les colons aient été assimilés à une tribu locale, sur une île du cap Hatteras.
Au 16e siècle, plus de 100 colons britanniques disparurent de l’île Roanoke, en Caroline du Nord. Le chef de la colonie, John White, devait aller chercher des fournitures en Angleterre. À son retour, aucun signe de sa famille et de sa colonie. Aujourd’hui, les rumeurs veulent que les colons aient été assimilés à une tribu locale, sur une île du cap Hatteras.

 


 

2-L’équipage du Marie-Céleste

 

En 1872, le bateau quitta le port de New York. Un mois plus tard, le capitaine David Morehouse l’aperçut voguant étrangement. Il envoya des membres de son équipage sur le bateau. Quelle fut leur surprise lorsqu’ils virent que personne n’était à bord, sans signe de bataille et avec des réserves d’eau et de nourriture pour encore six mois. Les rumeurs vont bon train sur cette disparition : piraterie, fantômes et pieuvres géantes font parties des théories...sans oublier  un possible enlèvement par des extraterrestres!
En 1872, le bateau quitta le port de New York. Un mois plus tard, le capitaine David Morehouse l’aperçut voguant étrangement. Il envoya des membres de son équipage sur le bateau. Quelle fut leur surprise lorsqu’ils virent que personne n’était à bord, sans signe de bataille et avec des réserves d’eau et de nourriture pour encore six mois. Les rumeurs vont bon train sur cette disparition : piraterie, fantômes et pieuvres géantes font parties des théories…sans oublier un possible enlèvement par des extraterrestres!

 

3-Benjamin Bathurst

 

En 1809, l’envoyé britannique à Vienne disparut après avoir été rappelé à Londres. Un soir, lorsque son valet alla le chercher dans sa chambre, il ne trouva personne. Des indications démontrent que la santé mentale du jeune Bathurst, 25 ans, était instable et qu’il s’imaginait la cible de complot de Napoléon. Quelques semaines plus tard, deux femmes trouvèrent des pantalons appartenant à Bathurst, avec des trous de balle, mais pas de sang.
En 1809, l’envoyé britannique à Vienne disparut après avoir été rappelé à Londres. Un soir, lorsque son valet alla le chercher dans sa chambre, il ne trouva personne. Des indications démontrent que la santé mentale du jeune Bathurst, 25 ans, était instable et qu’il s’imaginait la cible de complot de Napoléon. Quelques semaines plus tard, deux femmes trouvèrent des pantalons appartenant à Bathurst, avec des trous de balle, mais pas de sang.

 


 

4-Ambrose Pierce

 

À 70 ans, cet auteur disparut. Dans sa dernière lettre du 26 décembre 1913, Bierce affirma qu’il allait rejoindre Pancho Villa et la révolution mexicaine, tout juste quelques jours avant la bataille d’Ojinaga. Après cela, plus jamais de nouvelle de Bierce. Aucun des journalistes américains qui étaient sur les lieux ne parla de sa présence. Certains pensent que Bierce ne se rendit jamais au Mexique, mais qu’il se suicida au Grand Canyon.
À 70 ans, cet auteur disparut. Dans sa dernière lettre du 26 décembre 1913, Bierce affirma qu’il allait rejoindre Pancho Villa et la révolution mexicaine, tout juste quelques jours avant la bataille d’Ojinaga. Après cela, plus jamais de nouvelle de Bierce. Aucun des journalistes américains qui étaient sur les lieux ne parla de sa présence. Certains pensent que Bierce ne se rendit jamais au Mexique, mais qu’il se suicida au Grand Canyon.

 


 

5-Percy Harrison Fawcett

 

Cet aventurier est connu comme étant l’inspiration pour le personnage d’Indiana Jones. Il disparut en 1925, alors qu’il était à la recherche d’une cité perdue en Amazonie avec son fils. Des années après, un homme raconta avoir rencontré un vieil homme blanc, soutenant qu’il s’agissait de Fawcett. Mais après une douzaine d’expéditions pour le retrouver, aucun indice ne fut retrouvé.
Cet aventurier est connu comme étant l’inspiration pour le personnage d’Indiana Jones. Il disparut en 1925, alors qu’il était à la recherche d’une cité perdue en Amazonie avec son fils. Des années après, un homme raconta avoir rencontré un vieil homme blanc, soutenant qu’il s’agissait de Fawcett. Mais après une douzaine d’expéditions pour le retrouver, aucun indice ne fut retrouvé.

 


 

6-Jimmy Hoffa

Le 30 juillet 1975, ce membre de la mafia devait rencontrer deux autres malfaiteurs dans le stationnement d’un restaurant au Michigan. Il n’a jamais été revu après cette rencontre. Pourtant, ses deux supposés interlocuteurs avaient des alibis en béton et ont affirmé que la rencontre n’avait jamais eu lieu. Son corps n’a jamais été retrouvé.
Le 30 juillet 1975, ce membre de la mafia devait rencontrer deux autres malfaiteurs dans le stationnement d’un restaurant au Michigan. Il n’a jamais été revu après cette rencontre. Pourtant, ses deux supposés interlocuteurs avaient des alibis en béton et ont affirmé que la rencontre n’avait jamais eu lieu. Son corps n’a jamais été retrouvé.

 


 

7-Harry Holt

Le 17 décembre 1967, le premier ministre de l’Australie alla nager à la plage. Il n’en revint jamais. Une des plus grosses missions de recherche australienne fut lancée, mais le corps ne fut jamais retrouvé. L’homme de 59 ans souffrait de problèmes au cœur, mais l’absence de corps favorisa la création de légendes. Parmi celles-ci, on le soupçonne d’avoir été enlevé par un sous-marin chinois ou soviétique ou… par des extra-terrestres.
Le 17 décembre 1967, le premier ministre de l’Australie alla nager à la plage. Il n’en revint jamais. Une des plus grosses missions de recherche australienne fut lancée, mais le corps ne fut jamais retrouvé. L’homme de 59 ans souffrait de problèmes au cœur, mais l’absence de corps favorisa la création de légendes. Parmi celles-ci, on le soupçonne d’avoir été enlevé par un sous-marin chinois ou soviétique ou… par des extra-terrestres.

 


 

 

8-Lord Duncan

En 1973, Lord Lucan se sépara de sa femme, Veronica Duncan, tomba dans l’alcool et s’engagea dans une dure bataille juridique pour la garde de leurs trois enfants. En novembre 1974, Veronica entra dans un bar couverte de sang. À sa maison, la police retrouva le corps de sa nounou, battue à mort. Elle affirma que Lucan avait tué la nounou. La police lança un mandat d’arrêt international contre Lucan, mais elle ne le trouva jamais. Depuis, des gens affirment l’avoir vu marchant sur le mont Etna, jouant aux cartes au Botswana ou se changer dans un vestiaire de Vancouver.
En 1973, Lord Lucan se sépara de sa femme, Veronica Duncan, tomba dans l’alcool et s’engagea dans une dure bataille juridique pour la garde de leurs trois enfants. En novembre 1974, Veronica entra dans un bar couverte de sang. À sa maison, la police retrouva le corps de sa nounou, battue à mort. Elle affirma que Lucan avait tué la nounou. La police lança un mandat d’arrêt international contre Lucan, mais elle ne le trouva jamais. Depuis, des gens affirment l’avoir vu marchant sur le mont Etna, jouant aux cartes au Botswana ou se changer dans un vestiaire de Vancouver.

 


 

 

9-Les enfants de la famille Sodder

La nuit du 24 décembre 1945, Jenny et George Sodder crurent perdre leurs cinq enfants dans l’incendie de leur domicile. Pourtant, aucun corps ne fut retrouvé dans les débris. Cette absence de corps et la découverte du fil de téléphone coupé laissèrent croire que les enfants avaient été enlevés avant l’incendie. Mais l’affaire ne fut jamais résolue.
La nuit du 24 décembre 1945, Jenny et George Sodder crurent perdre leurs cinq enfants dans l’incendie de leur domicile. Pourtant, aucun corps ne fut retrouvé dans les débris. Cette absence de corps et la découverte du fil de téléphone coupé laissèrent croire que les enfants avaient été enlevés avant l’incendie. Mais l’affaire ne fut jamais résolue.

 


 

10-Jim Thompson

Espion américain durant la Seconde Guerre mondiale, Jim Thompson s’installa en Thaïlande lorsqu’elle prit fin et y démarra une compagnie de production et d’exportation de soie. En mars 1967, il ne revint pas d’une promenade dans les montagnes malaises. Malgré une chasse à l’homme, aucune trace de l’homme ne fut trouvée. Son passé d’espion laisse croire qu’il aurait été kidnappé, et sa maison à Bangkok est devenue une attraction touristique.
Espion américain durant la Seconde Guerre mondiale, Jim Thompson s’installa en Thaïlande lorsqu’elle prit fin et y démarra une compagnie de production et d’exportation de soie. En mars 1967, il ne revint pas d’une promenade dans les montagnes malaises. Malgré une chasse à l’homme, aucune trace de l’homme ne fut trouvée. Son passé d’espion laisse croire qu’il aurait été kidnappé, et sa maison à Bangkok est devenue une attraction touristique.

 

11-Le Vol 19 au-dessus du Triangle des Bermudes

 

Le vol 19 était constitué de cinq avions torpilleurs de la marine américaine. En décembre 1945, il disparut en volant entre la Floride et les Bahamas. Les États-Unis envoyèrent un hydravion à la recherche des cinq torpilleurs, mais celui-ci explosa en plein vol et aucune trace des avions ne fut trouvée. C’est cette histoire qui est à l’origine de la réputation que cette région connaît maintenant, celle du triangle des Bermu
Le vol 19 était constitué de cinq avions torpilleurs de la marine américaine. En décembre 1945, il disparut en volant entre la Floride et les Bahamas. Les États-Unis envoyèrent un hydravion à la recherche des cinq torpilleurs, mais celui-ci explosa en plein vol et aucune trace des avions ne fut trouvée. C’est cette histoire qui est à l’origine de la réputation que cette région connaît maintenant, celle du triangle des Bermudes.

 

Ce sont  des  bombardiers Avenger qui composaient le fameux Vol 19.
Ce sont des bombardiers Avenger qui composaient le fameux Vol 19.

 


 

12-Emilia Earhart

Amelia Earhart fut la première femme à traverser l’Atlantique en avion en 1928. Elle disparut en tentant d’établir un nouveau record en 1937. Elle et son navigateur ne rejoignirent jamais leur point de ravitaillement sur l’île Howland, dans le Pacifique, ce qui laisse présager qu’ils ont manqué d’essence et sombré au fond de l’océan. Mais les rumeurs veulent qu’elle se déposât en catastrophe sur une petite île ou qu’elle fût capturée par l’armée japonaise.
Amelia Earhart fut la première femme à traverser l’Atlantique en avion en 1928. Elle disparut en tentant d’établir un nouveau record en 1937. Elle et son navigateur ne rejoignirent jamais leur point de ravitaillement sur l’île Howland, dans le Pacifique, ce qui laisse présager qu’ils ont manqué d’essence et sombré au fond de l’océan. Mais les rumeurs veulent qu’elle se déposât en catastrophe sur une petite île ou qu’elle fût capturée par l’armée japonaise.

 


 

13-Louis Aimé Augustin Le Prince

Inventeur français, Louis Aimé prit un train vers Paris en 1890. À l’arrivée du train, aucun signe de lui, même ses bagages avaient disparu. Une recherche de grande envergure fut lancée, incluant même Scotland Yard, mais jamais la vérité ne fut connue. Une théorie veut que Thomas Edison, l’inventeur américain, soit à l’origine de cette disparition, en raison de la concurrence entre les deux hommes pour des brevets d’invention.
Inventeur français, Louis Aimé prit un train vers Paris en 1890. À l’arrivée du train, aucun signe de lui, même ses bagages avaient disparu. Une recherche de grande envergure fut lancée, incluant même Scotland Yard, mais jamais la vérité ne fut connue. Une théorie veut que Thomas Edison, l’inventeur américain, soit à l’origine de cette disparition, en raison de la concurrence entre les deux hommes pour des brevets d’invention.

 


 

14-Frederick Valentich

Le 21 octobre 1978, le jeune pilote contacta la tour de contrôle de Melbourne en affirmant que son Cessna 182 était suivi par un appareil non identifiable. Selon lui, ce dernier projetait une lumière verte et métallique. Mais la conversation s’arrêta soudainement et Valentich et son avion ne furent jamais retrouvés. Les plus imaginatifs attribuent sa disparition aux extra-terrestres.
Le 21 octobre 1978, le jeune pilote contacta la tour de contrôle de Melbourne en affirmant que son Cessna 182 était suivi par un appareil non identifiable. Selon lui, ce dernier projetait une lumière verte et métallique. Mais la conversation s’arrêta soudainement et Valentich et son avion ne furent jamais retrouvés. 

 


 

15-Cynthia Anderson

En 1981, cette jeune secrétaire disparut alors qu’elle se rendait à son travail. En arrivant au bureau, ses supérieurs n’eurent aucun signe de Cynthia, même si sa voiture se trouvait dans le stationnement. Fait étrange : un roman Harlequin racontant l’enlèvement d’une femme fut retrouvé sur son bureau.
En 1981, cette jeune secrétaire disparut alors qu’elle se rendait à son travail. En arrivant au bureau, ses supérieurs n’eurent aucun signe de Cynthia, même si sa voiture se trouvait dans le stationnement. Fait étrange : un roman Harlequin racontant l’enlèvement d’une femme fut retrouvé sur son bureau.

 

16- D.B. Cooper

Célèbre pirate de l’air, D. B. Cooper disparut le 24 novembre 1979, juste après avoir obtenu une rançon de 200 000 dollars. Il reçut cette somme en échange de la libération des passagers d’un Boeing 727. Il sauta alors de l’avion en parachute en plein vol et ne fut jamais retrouvé.
Célèbre pirate de l’air, D. B. Cooper disparut le 24 novembre 1979, juste après avoir obtenu une rançon de 200 000 dollars. Il reçut cette somme en échange de la libération des passagers d’un Boeing 727. Il sauta alors de l’avion en parachute en plein vol et ne fut jamais retrouvé.

 


 

17- Le Bataillon de Norfolk

En 1915, un bataillon de 267 hommes défendait les positions françaises et anglaises contre les Allemands dans la mer Noire, sur la presqu’île des Dardanelles. Un contingent britannique l’observa de loin, alors qu’ils allaient prêter main-forte à un corps d’armée néo-zélandais. Ils virent descendre un gros nuage sur le bataillon et, lorsque le nuage se leva, les 267 hommes avaient disparu.
En 1915, un bataillon de 267 hommes défendait les positions françaises et anglaises contre les Allemands dans la mer Noire, sur la presqu’île des Dardanelles. Un contingent britannique l’observa de loin, alors qu’ils allaient prêter main-forte à un corps d’armée néo-zélandais. Ils virent descendre un gros nuage sur le bataillon et, lorsque le nuage se leva, les 267 hommes avaient disparu.

 

18- L’avion vide de Sibérie

En 1961, quatre hommes assurant la liaison postale en avion n’atteignirent pas une des étapes prévues du chemin. Deux jours plus tard, l’avion fut retrouvé, posé au sol, en ordre, en bon état, avec du carburant. À 100 mètres de là, une trace circulaire parfaitement définie fut découverte. Elle laissait paraître l’herbe roussie et la terre enfoncée, laissant plusieurs imaginer la présence d’un ovni.
En 1961, quatre hommes assurant la liaison postale en avion n’atteignirent pas une des étapes prévues du chemin. Deux jours plus tard, l’avion fut retrouvé, posé au sol, en ordre, en bon état, avec du carburant. À 100 mètres de là, une trace circulaire parfaitement définie fut découverte. Elle laissait paraître l’herbe roussie et la terre enfoncée, laissant plusieurs imaginer la présence d’un ovni.

 


 

19- Easron Beach

Un jour de 1850, des pêcheurs d’Easron Beach, au Rhode Island, virent un navire se diriger droit vers la côte. Lorsqu’il fut échoué sur la plage, ils découvrirent un bateau complètement vide. Pourtant, le café était en train de bouillir, les livres de bord étaient à jour et les instruments de navigation en parfait état, une odeur de tabac régnait encore et un chien était assis seul sur le pont. Aucun corps ne fut retrouvé ou rejeté sur la côte les semaines suivantes.
Un jour de 1850, des pêcheurs d’Easron Beach, au Rhode Island, virent un navire se diriger droit vers la côte. Lorsqu’il fut échoué sur la plage, ils découvrirent un bateau complètement vide. Pourtant, le café était en train de bouillir, les livres de bord étaient à jour et les instruments de navigation en parfait état, une odeur de tabac régnait encore et un chien était assis seul sur le pont. Aucun corps ne fut retrouvé ou rejeté sur la côte les semaines suivantes.

 


 

20- Richey Edwards

En février 1995, le guitariste des Manic Street Preachers, un groupe de punk gallois, disparut. Il aurait été vu pour la dernière fois sortant d’un hôtel londonien. Deux semaines plus tard, son véhicule fut découvert dans le stationnement d’une station-service. Après 13 ans sans que l’homme donne signe de vie, ses parents le déclarèrent mort, mais sa disparition demeure encore aujourd’hui inexpliquée. Évidemment, ses fans estiment qu’il est encore en vie.
En février 1995, le guitariste des Manic Street Preachers, un groupe de punk gallois, disparut. Il aurait été vu pour la dernière fois sortant d’un hôtel londonien. Deux semaines plus tard, son véhicule fut découvert dans le stationnement d’une station-service. Après 13 ans sans que l’homme donne signe de vie, ses parents le déclarèrent mort, mais sa disparition demeure encore aujourd’hui inexpliquée. Évidemment, ses fans estiment qu’il est encore en vie.

…mais ce n’est que la pointe de l’iceberg,car des dizaine de milliers de gens disparaissent à chaque année par le monde!

Une histoire à suivre mes ami(e)s!

 

 

Corruption policière et judiciaire 2002-­2005 -­ Montréal et Longueuil

Dans le domaine de la corruption politique au Québec ,voici un élément de preuve qui nous montre que même la justice et nos policiers ne sont pas neutres  face aux citoyens et au gouvernement néolibéral.Voici le témoignage de mon ami Dominique Dufour:
La plainte déposée en 2004
La plainte déposée en 2004
Savez-vous pourquoi la Direction des Poursuites Criminelles et Pénales garde le silence?
À cause de ceci… le DPCP, c’est la machine corrompue à fabriquer des juges du PLQ!
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Corruption policière et judiciaire 2002-­2005 -­ Montréal et Longueuil Dominique Dufour <dominique.dufour303@gmail.com> 14 mars 2016 à 10:54
À : info@dpcp.gouv.qc.ca
Bonjour,
Par la présente, je désire porter des accusations criminelles de corruption policière et judiciaire dans ce dossier.
Vous pouvez entendre mes explications dans la cause 500-01-059915-113 le 14 novembre 2011 devant la juge Louise Villemure à Montréal. Je suis assermenté.
Voici les faits importants:
-le 12 juin, je suis en pied de bas et je lève mon pied au derrière de mon ex-conjointe le jour de notre séparation (aucune marque, aucune blessure). -le 13 juin 2002, je suis accusé de voie de fait simple sur mon ex-conjointe Pascale Charette à Longueuil -14 septembre 2002 : suite à un appel de détresse au 911, je suis victime voies de fait par le policier Sylvain Paquet avec la complicité du policier Jérôme Ste-Marie du SPVM + fabrication d’un faux rapport pour faussement m’accuser de voies de fait sur Jérôme Ste-Marie à Montréal. Le policier Sylvain Paquet m’a battu et torturé dans l’auto-patrouille avec une couverture enroulée autour de ma tête et j’étais menotté aux 4 membres avec les 2 paires de menottes reliées par une chaîne dans mon dos.
-16 septembre : comparution à Montréal pour m’accuser faussement de voies de fait sur un policier du SPVM -16 septembre : je devais me présenter en Cour à Longueuil pour mon procès pour le voie de fait simple sur mon ex-conjointe. Retenu à Montréal cette journée pour me faire faussement accusé de voies de fait sur un policier, la procureur de la Couronne Me Louise Leduc à Longueuil est allé dire à mon ex-conjointe Pascale Charette que j’avais battu un policier à Montréal pour l’influencer, lui faire peur et la monter contre ma personne pour l’obliger à maintenir sa plainte de voie de fait simple contre ma personne (influence de témoin et suspicion). C’est l’amie de Pascale Charette, Sylvie Laurier, qui m’en a informé le 30 octobre 2002.
-7 octobre 2002 : je plaide coupable sur le voie de fait simple à Longueuil, mais la procureur adjointe de Me Louise Leduc (j’ignore son nom), me fait passer auprès du juge pour un « dangereux criminel, un homme extrêmement violent, et un risque sérieux pour la société », prétextant que j’étais accusé de voie de fait sur un policier à Montréal (suspicion).
La lettre envoyée par l'avocat de Dominique qui permet d'établir la preuve des malversations.
La lettre envoyée par l’avocat de Dominique qui permet d’établir la preuve des malversations.
-2003-2004 : acharnement, arrestations et tentatives à Longueuil pour tenter de me faire passer pour un homme dangereux et violent
-18 juin 2004 : Je suis acquitté de la fausse accusation de voie de fait sur un policier à Montréal par les policiers Sylvain Paquet et Jérôme Ste-Marie du SPVM. La procureur Me Louise Leduc et al. à Longueuil se retrouvent tous dans la merde jusqu’au cou suite à mon acquittement à Montréal
-5 juillet 2004 : dépôt de ma plainte contre les policiers Sylvain Paquet et Jérôme Ste-Marie auprès du poste 31 du SPVM
-10 août 2004 : Je suis rencontré au quartier général par la S/D Caty Rivard des affaires internes du SPVM pour une entrevue filmée. Je dénonce à madame Rivard tout ce qui s’est passé entre le 7 juin 2002 et le 19 juin 2004.
-Vers le 5 septembre 2004, je suis arrêté par la Sûreté du Québec, et je suis faussement accusé de menace de mort. avec parjures à la Cour de Longueuil par le S/D Francis Bouffard de la SQ.
-Le 7 septembre 2004, suite aux parjures du S/D Francis Bouffard de la SQ en Cour à Longueuil pour faussement m’accuser de menace de mort sur Louise Leduc, le juge m’envoit en psychiatrie à Pinel pour une évaluation psychiatrique.
En novembre 2004, je communique avec la S/D Caty Rivard des affaires internes du SPVM pour lui demander où en est rendu l’enquête. Elle me demande je suis où, et je lui répond que je suis à Pinel en évaluation. Elle m’oblige à lui donner l’autorisation de prendre possession de l’évaluation psychiatrique du Dr Jacques Talbot de Pinel.
-Vers la fin novembre 2004, je communique à partir de Pinel avec monsieur Jean-Pierre Forgues, directeur à l’époque de la Direction aux affaires policière du ministère de la sécurité publique du Québec. Je lui demande de me faire part par écriit les conclusions du rapport d’enquête interne menée par la S/D Caty Rivard du SPVM. Monsieur Forgues m’a donc envoyé par écrit par la poste les conclusions du rapport à Pinel. Le rapport de madame Caty Rivard conclut : « Tout porte à croire que monsieur Dominique Dufour fut victime de violence policière par le policier Sylvain Paquet ». Monsieur Jean-Pierre Forgues est à la retraite aujourd’hui.
-Vers la fin novembre 2004, j’ai montré au psychiatre devant ses yeux les conclusions écrites du rapport de madame Caty Rivard du SPVM provenant de monsieur Forgues du ministère de la sécurité publique. Le psychiatre Jacques Talbot continuera à me faire faussement passer pour un délirant quand même.
-Le 10 ou le 12 décembre 2004, juste avant de partir pour la Cour de Longeuil, le psychiatre Jacques Talbot m’a menacé en me disant : « Monsieur Dufour, si vous ne reconnaissez pas votre maladie, vous allez rester ici très longtemps ».
-Le 10 ou le 12 décembre 2004, je rencontre mon avocat Me Pierre Bélisle, et je lui demande de dénoncer Me Louise Leduc pour sa suspicion avec la fausse accusation de voie de fait sur un policier depuis le 16 septembre 2002 à Longueuil. Me Pierre Bélisle m’a répondu : » Je ne peux pas dénoncer Me Leduc car c’est ma collègue de travail, et si tu veux faire ça, il va falloir que tu te trouves un autre avocat et que tu le paies très cher ». Donc, on m’a carrément accolé au pied du mur pour me forcer à plaider la non-responsabilité criminel et la délirance à la Cour de Longeuil.
-Le 17 ou 18 janvier 2005, je suis libéré de Pinel.
-Le 2 février 2005, je reçois la lettre du commandant Denis Dubé du SPVM m’annonçant qu’aucune accusation ne serait portée contre les policiers Sylvain Paquet et Jérôme Ste-Marie pour leurs gestes de 2002.
-En février 2005, je communique avec la S/D Caty Rivard, et elle me dit que les affaires internes du SPVM ont fait leur travail, et que je devais m’adresser au procureur de la Couronne Me Jean-Marie Tanguay à Montréal pour savoir pourquoi les accusations n’avaient pas été retenues.
-En mars 2005, je communique avec le bureau du procureur à Montréal, et on m’apprend que Me Jean-Marie Tanguay est parti à la retraite.
– En mai 2005, je demande une révision du dossier d’accusations auprès de la procureur chef adjointe Me Hélène V. Morin. Elle me rappelle à mon travail pour me dire que les accusations n’avaient pas été portées parce que je n’étais pas crédible, puis elle m’a raccroché la ligne au nez.
Conclusion:
La Couronne à Montréal s’est servie du faux rapport de psychiatrie du Dr Jacques Talbot de Pinel, car la S/D Caty Rivard l’a joint au rapport d’enquête du SPVM en 2004. C’est la raison pourquoi il n’y a pas eu d’accusations. De plus, je sais que ce n’est pas surtout les policiers qu’on a voulu protéger, mais bien plus la suspicion de la Procureur de la Couronne Me Louise Leduc à Longueuil, étant donné que je l’avais déjà dénoncée à la S/D Caty Rivard en entrevue filmée le 10 août 2004 au quartier général du SPVM.
Cette affaire est un complot judiciaire en fin de compte. Je fais remarquer que Louise Leduc, Pierre Bélisle et Hélène V. Morin sont tous juges à la Cour aujourd’hui.
Plus tard en 2006, ce sera le capitaine Pierre Scalabrini des affaires internes de la Sûreté du Québec à Montréal qui étouffera ma plainte contre les parjures du S/D Francis Bouffard à la Cour de Longueuil le 7 septembre 2004.
Article et témoignage de Dominique Dufour sur notre système politique et judiciaire corrompu  jusqu’à la moëlle!
Dominique Dufour est comme moi,un homme qui aime la vie et qui communique sa joie!
Dominique Dufour est comme moi,un homme qui aime la vie et qui communique sa joie!

Nouvel Ordre Mondial:Franc maçonnerie et extrème droite

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Par Géplu dans EditionNous vous avons présenté le 5 février le numéro spécial de Critica Masonica, titré Extrême droite et ésotérisme, retour sur un coupe toxique, et constitué de onze articles de Stéphane François, extraits de ses travaux sur ce sujet.
Aujourd’hui, avec l’autorisation de Critica Masonica, je puis vous offrir un de ces articles, celui consacré aux relations entre la Franc-maçonnerie et l’extrême droite. C’est un peu plus long que ce que nous publions habituellement, mais le traitement fouillé du sujet le nécessitait.
Vous pouvez commander ici ce numéro spécial de Critica Masonica, et les autres sur cette page de leur site.

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FRANC-MAÇONNERIE ET EXTRÊME DROITE

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Pour une proportion importante de la population, les expressions « franc-maçonnerie » et « extrême droite » sont opposées et inconciliables. Cela est vrai dans une certaine mesure. En effet, si nous avons gardé en mémoire les campagnes antimaçonniques de l’extrême droite, formulées dès l’apparition des clivages politiques au sens contemporain du terme, c’est-à-dire dès le début du XVIIIe siècle avec les premières encycliques, puis au début du XIXe, l’apparition de la droite contre-révolutionnaire (avec le jésuite Augustin de Barruel par exemple), il existe toutefois des exemples de militants d’extrême droite membres de loges maçonniques. Mais surtout, celles-ci ne sont pas forcément des scissions ou des dissidences conservatrices ou d’extrême droite. Par conséquent, après être revenu sur les origines de l’antimaçonnisme de l’extrême droite, nous nous intéresserons aux raisons de l’attrait d’une frange de l’extrême droite pour la franc-maçonnerie, suite à l’influence de la pensée guénonienne.

L’antimaçonnisme de l’extrême droite

L’un des premiers livres à condamner la franc-maçonnerie est celui d’un jésuite conservateur, antidémocrate et rejetant les idées des Lumières, Augustin de Barruel (1741-1820)[1]. En effet, le prêtre dénonce dansMémoires pour servir l’histoire du jacobinisme, un ouvrage en 5 tomes paru à Hambourg entre 1797 et 1799[2], le rôle supposé des francs-maçons dans le déclenchement de la Révolution française. Toutefois, « il est précédé en cela par la brochure du comte Ferrand, publié à Turin en 1790, Les Conspirateurs démasqués. »[3]. Cependant, Ferrand voit surtout dans ce complot l’action d’un protestant, Necker (1732-1804). Barruel va plus loin : il estime que le complot est à la fois antichrétien, antimonarchique et cherchant à détruire la société d’Ancien régime. Les acteurs changent aussi : il ne s’agit plus d’un complot protestant, mais maçonnique. Cette idée se cristallisera dans les milieux catholiques intégristes. Pour s’en convaincre, il suffit de garder à l’esprit la prégnance du « complot judéo-maçonnique » dans ces milieux, comme le montrent les catalogues des Éditions Barruel, des Éditions Saint Rémi, les Éditions de Chiré et, sur Internet, la Bibliothèque Saint-Libère[4]. Récemment encore, le Vatican voyait dans la franc-maçonnerie une secte[5]

Cette idée de complot vient notamment de l’usage de l’expression « Supérieurs Inconnus », forgé initialement par des francs-maçons. En effet, en 1751, le baron Charles-Gotthelf von Hund (1722-1776) fonde une nouvelle forme de maçonnerie : la Stricte Observance ou plus exactement l’Ordre supérieur des chevaliers du Temple sacré de Jérusalem. L’idée était que la franc-maçonnerie serait une perpétuation des Templiers dirigée par des « Supérieurs Inconnus » dont Hund était, selon ses dires, le seul mandataire, s’étant lui-même fait initier par un mystérieux chevalier au « plumet rouge », en 1747. Cette légende va connaître un succès considérable au cours des XIXe et XXe siècles. Récupérés par les antimaçons, les Supérieurs Inconnus vont devenir les vrais maîtres occultes de la franc-maçonnerie. Ils seront assimilés aux satanistes, aux Juifs, aux maîtres de l’Himalaya de la Société théosophique, etc., devenant le symbole de la sphère dirigeante du complot mondial, selon la vulgate conspirationniste.

Cette idée de complot maçonnique se retrouve également chez un auteur écossais, John Robison (1739-1805) qui publie, également en 1797, un ouvrage développant la même thèse, intitulé Preuve d’une conspiration contre toutes les religions et les gouvernements d’Europe fomentées les assemblées secrètes des francs-maçons et des illuminés[6]. Pour ce dernier, les Illuminés de Bavière auraient infiltré les loges françaises et auraient provoqué la révolution française dans le but de mettre en place un gouvernement mondial. À compter de ce moment, la franc-maçonnerie est assimilée à une société secrète, bien que ses rituels aient été divulgués dès 1730 par Pritchard, dans son Masonry Dissected. Malgré cette divulgation ancienne, la question du secret est restée capitale dans les milieux d’extrême droite, qui voient dans la franc-maçonnerie une société secrète.

Ces thèses se diffusèrent en Occident au XIXe siècle, donnant naissance à un antimaçonnisme à la fois virulent et banalisé auprès d’opinion publique. Ainsi, dès 1831, il existe un parti antimaçonnique aux États-Unis, dont le président américain John Quincy Adams fut membre. Cet antimaçonnisme fut encouragé dans les milieux catholiques par différentes bulles et encycliques papales, hostiles à son relativisme religieux[7]. En 1917, tout catholique risquait l’excommunication en devenant franc-maçon, bien qu’initialement, il fût obligatoire d’être chrétien pour l’être.

Mais surtout le XIXe siècle voit la naissance d’une expression qui jouira d’une grande postérité dans les extrêmes droites occidentales : le complot judéo-maçonnique[8]. Ainsi, différents partis et ligues antimaçonniques apparaissent entre 1830 et 1880 en Europe et aux États-Unis. En France cet antimaçonnisme fut développé entre la fin du XIXe siècle et la Seconde guerre mondiale par une foule de publication et de publicistes dont il serait fastidieux de faire l’inventaire[9]. L’une des plus importantes fut la Revue Internationale des Sociétés Secrètes (RISS) de monseigneur Jouin.

À compter de ce moment, l’idée d’un complot mondial d’une société secrète cherchant à renverser les gouvernements va se diffuser dans différents milieux et dans différents pays. Jusqu’à récemment, cette thèse était surtout mise en avant par des auteurs ou des groupes que l’on peut classer à l’extrême droite, principalement dans la mouvance catholique traditionaliste et contre-révolutionnaire. Encore aujourd’hui, des militants notoires de l’extrême droite, considèrent que la Révolution française est à chercher dans l’action de la franc-maçonnerie. C’est par exemple le cas de l’antisémite et ancien collaborateur Henry Coston qui diffusa cette idée des années 1930 à sa mort en 2001. C’est le cas également de Philippe Ploncard d’Assac. Nous pourrions multiplier les exemples…

Henry Coston et Jacques Ploncard (dit d’Assac), le père de Philippe Ploncard d’Assac, étaient des militants d’extrême droite dont l’amitié était soudée amis par un antisémitisme et un antimaçonnisme virulents. Conspirationnistes[10], ils participèrent durant la guerre au dépouillement des archives du Grand Orient de France et à la recherche d’une supposée subversion maçonnique. Ils étaient en outres des membres influents de la Commission d’études judéo-maçonniques (CEJM)[11], qui siégeait dans les locaux du Grand Orient de France. Le financement de leurs activités provenait des occupants nazis, qu’ils fréquentaient dès 1934[12], mais également de l’État français. Leurs thèses furent reprises après-guerre par différents groupes extrémistes, allant des néonazis aux catholiques traditionalistes.

Dans les années 1930, l’idée fut endossée par Julius Evola dont nous déjà parlé dans Critica Masonica[13]. Il voyait dans celle-ci une création moderne ex nihilo et non pas une persistance d’une tradition immémoriale et s’opposait par conséquent à René Guénon, qui considérait la franc-maçonnerie spéculative comme héritière, certes dégénérée, de la franc-maçonnerie médiévale. Il intégra dans sa pensée antimoderne des éléments conspirationnistes issus des thèses antisémites et contre-révolutionnaires d’auteurs comme Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, en particulier au livre La Grande conspiration d’Emmanuel Malynski, dont Léon de Poncins cosigna une version abrégée sous le titreLa Guerre occulte. Juifs et Francs-Maçons à la conquête du monde[14], qu’Evola traduisit et préfaça[15]. Dans ses articles, il se penchait sur la notion de « guerre occulte », c’est-à-dire la guerre menée par les sociétés secrètes, notamment la franc-maçonnerie, et par les Juifs contre la tradition, et analysait l’action de ces dernières au prisme de la « contre-initiation »[16].

L’antimaçonnisme est réapparu quasiment à la fin du conflit, reprenant ses vieilles antiennes. Toutefois, il a également muté, en intégrant au vieil anti-judéo-maçonnisme d’avant-guerre des considérations antisionistes se nourrissant d’un anti-maçonnisme musulman[17], que nous trouvons par exemple chez Paul-Éric Blanrue, un publiciste négationniste contemporain. Outre celui-ci, l’un des principaux représentants de ce « nouvel » antimaçonnisme en France est Alain Soral. Celui-ci en fait régulièrement la promotion dans ses vidéos. Toutefois son antimaçonnisme se nourrit également de textes « classiques » parus au début du XXe siècle. Ainsi, il a réédité en 2012 la brochure du publiciste Maurice Talmeyr[18], La Franc-maçonnerie et la Révolution française[19], paru initialement en 1904. Il s’inspire également des ouvrages d’Henri Coston, et de son héritier intellectuel Emmanuel Ratier, récemment décédé, qui participait à des débats à Égalité & Réconciliation, l’association de Soral. Emmanuel Ratier est une figure intéressante de l’extrême droite : diplômé de Science Po, journaliste, éditeur, ancien membre du GRECE, militant néopaïen, pourfendeur des « lobbies » (ie juifs et francs-maçons), il est régulièrement accusé d’avoir été franc-maçon. Quoiqu’il en soit, sa feuille confidentielle Faits et Documents est très bien informé, dévoilant les noms d’hommes politiques appartenant ou soupçonnés d’appartenir à une loge. Il reprend la tradition d’un Henri Coston, mais sans son antisémitisme délirant. Toutefois, l’antimaçonnisme actuel peut également prendre l’aspect de discours hallucinés typiques de certains milieux chrétiens de la fin du XIXe siècle (au moment de l’« affaire Taxil »), tels les ouvrages, articles ou conférences de Laurent Glauzy[20]. Ce nouvel antimaçonnisme s’exprime également dans les milieux catholiques réactionnaires par une condamnation publique, comme l’action des Hommens devant le siège du Grand Orient de France en 2014. L’antimaçonnisme reste donc d’actualité à l’extrême droite la plus radicale.

Guénon et la « vraie maçonnerie »

L’un des points de rencontre entre l’extrême droite et la franc-maçonnerie se situe autour de René Guénon et du recours à la « Tradition ». Ce dernier, à l’opposé d’un Evola qui considérait la franc-maçonnerie comme « antitraditionnelle », voyait dans la franc-maçonnerie l’un des derniers vecteurs de la « Tradition » occidentale. Selon lui, la franc-maçonnerie pourrait se prévaloir d’une origine « traditionnelle » authentique et d’une transmission initiatique réelle, même si celle-ci avait dégénéré par la suite, sous l’influence des pasteurs protestants créateurs de la maçonnerie moderne, James Anderson et Jean-Théophile Désaguliers. Ainsi Guénon n’hésite pas à écrire que « la véritable régularité réside essentiellement dans l’orthodoxie maçonnique ; et cette orthodoxie consiste avant tout à suivre fidèlement la tradition… »[21] Dans plusieurs textes il a affirmé « la filiation existant entre la franc-maçonnerie moderne, spéculative, et la maçonnerie ancienne, médiévale et opérative. Mieux encore, il a fait de cette continuité institutionnelle – ne fût-elle que subtilement décelable […] la condition sine qua non de la légitimité traditionnelle et de la régularité initiatique de la maçonnerie.[22] » Cette idée de « Tradition » immémoriale séduit une frange de l’extrême droite allant des « traditionalistes-révolutionnaires » aux nationalistes-révolutionnaires et en passant par des anciens de la Nouvelle Droite[23].

Il faut également garder à l’esprit qu’il existe quelques loges maçonniques d’extrême droite, au discours réactionnaire sur le plan des mœurs et faisant l’éloge de la hiérarchisation, les loges servant à recruter et à former une nouvelle élite intellectuelle et spirituelle. Ces loges, souvent irrégulières et/ou issues d’obédiences marginales ultraconservatrices, cherchent à maintenir la « Tradition », abandonnée par les loges « révolutionnarisées », ainsi qu’un élitisme spirituel et moral contre le délitement du monde contemporain. En outre, de sa naissance officielle jusqu’à la fin du XIXe siècle, la franc-maçonnerie fut théiste, et donc ouverte à des développements mystiques, voire ésotériques/occultistes. Ces premières loges furent aussi empreintes de positions élitistes, expression de l’aristocratisme de l’époque : outre les athées, les femmes, les serfs et les personnes de condition modeste étaient exclues des loges. Cet aristocratisme persista[24] et se mêla aux thèses guénoniennes.

Il ne faut pas oublier en effet que le fascisme reçut dans un premier temps un accueil favorable dans les milieux maçonniques italiens, du fait de l’anticléricalisme affiché du mouvement fasciste. De plus, la franc-maçonnerie italienne, héritière des idéaux du Risorgimento, était plutôt nationaliste, ce qui favorisa encore le rapprochement. En effet, le fascisme bénéficia d’un accueil favorable de la part de tout un courant mêlant tradition gibeline, franc-maçonnerie, occultisme et paganisme italique. Ce courant mystico-intellectuel, autour notamment d’Arturo Reghini, se caractérisait par un nationalisme et un antichristianisme virulents. Il fut attiré par le fascisme croyant que Mussolini restaurerait la grandeur de l’Italie. Certains maçons firent même partie des premiers fascistes, tel Eduardo Frosini.

Arturo Reghini était un ami et un correspondant de Guénon, mais aussi de Julius Evola. Occultiste, il était membre à la fois de l’Ordo Templis Orientis[25] (ou OTO) et de la principale obédience maçonnique italienne (il a même créé son propre rite maçonnique, le Rite philosophique italien). En 1903, il fonda la Biblioteca Teosofica et fut à l’origine de la section italienne de la Société Théosophique dans laquelle il aurait développé son anticléricalisme. Violemment antichrétien, Reghini signait parfois des articles sous le pseudonyme « le vicaire de Satan ». En effet, « Inconsciemment et à sa manière, Reghini puisait à cette source et en faisait le jeu, exaltant les anciennes “vertus italiques” et la doctrine gibeline de l’Empire, et adressant d’âpres critiques au christianisme, accusé d’être une “croyance asiatique” dont le fondateur Jésus, n’était qu’“un mégalomane hypocondriaque et sentimental, dont la vision du monde créé par Dieu menait à la compassion et aux pleurs”[26]. » Selon Arturo Reghini, pour en finir définitivement avec « […] “l’exotique croix chrétienne” il fallait “rétablir une religion, au sens étymologique et païen du terme, entre l’humain et le divin. Mais ce lien, ce rapport, devaitt être effectif, magique, religieux et ne pouvait être établi par une religion qui n’est plus qu’une croyance et un résidu sentimental”[27] ».

Reghini fut donc le théoricien principal de la « religion italique », une variante italienne du néopaganisme, dans sa variante impériale romaine. C’est en effet avec cet auteur

« […] que la Voie romaine tend à devenir plus explicite, même s’il appartient au courant “orphico-pythagoricien”, marginal par rapport à la Tradition romaine proprement dite. Ce fut précisément autour des revues de Reghini, Atanor (1924), puis Ignis (1925), et enfin, après les ordonnances de Bodrero et les lois sur les sociétés secrètes, Ur (1927-1928) officiellement dirigé par Julius Evola, que se rassembleront tous ceux qui cherchaient à donner au régime [fasciste] un caractère néo-païen et romain[28] ».

De fait, comme beaucoup de partisans de la « voie romaine », Arturo Reghini était un ardent nationaliste qui soutint l’expédition de Gabriele D’Annunzio à Fiume en septembre 1919. Il défendit l’État fasciste, qu’il jugeait anticatholique, jusqu’aux accords de Latran.

Il affirmait également l’aspect païen de la franc-maçonnerie, en particulier ce qui concerne son aspect méditerranéen, égyptien et pythagoricien[29]. Cette franc-maçonnerie païenne existe encore, et elle n’est pas confinée aux rites marginaux. Ces francs-maçons païens recherchent en fait une supposée tradition maçonnique, abandonnée à la suite des pressions de l’Église catholique. La christianisation forcée de la franc-maçonnerie est un thème récurrent chez certains maçons hétérodoxes, notamment chez ceux qui se réclament de la tradition celtique ou de la tradition italique. Un thème qui plaît beaucoup aux militants d’extrême droite initiés à la franc-maçonnerie…

Enfin, la franc-maçonnerie attire aussi des catholiques intransigeants, en dépit du rejet général de celle-ci dans ce milieu. Ces maçons d’un genre particulier se placent dans la filiation du penseur contre-révolutionnaire et catholique intransigeant Joseph de Maistre. Il fut initié au rite écossais rectifié et fut membre de la loge La Sincérité de Chambéry. Au sujet de la franc-maçonnerie, il a pu écrire au baron Vignet des Étoles que « la franc-maçonnerie en général, qui date de plusieurs siècles […] n’a certainement, dans son principe, rien de commun avec la révolution françoise[30] ». En 1810, il regrettait de n’avoir pas pu accepter une invitation d’une loge russe. Il était aussi membre de sociétés initiatiques maçonniques et paramaçonniques chrétiennes, notamment de l’Ordre des Élus Coëns, fondé par Martinès de Pasqually[31].

De fait, Maistre défendait une franc-maçonnerie religieuse contre une franc-maçonnerie rationaliste, moderniste. Cette franc-maçonnerie spirituelle serait selon lui beaucoup plus ancienne et respectable que la franc-maçonnerie moderne, qui, ne serait, quant-à-elle, qu’une branche divergente corrompue. En ce sens, Maistre développe une conception de la franc-maçonnerie opposée à celle d’Augustin de Barruel. Cette franc-maçonnerie spirituelle et presque immémoriale aura une postérité : nous retrouvons cette idée chez René Guénon. De fait, il est fréquent de voir des guénoniens proches de l’extrême droite devenir maçons et abandonner ensuite leur guénonisme pour un illuminisme influencé par Maistre.

C’est le cas, par exemple, de Jean-Marc Vivenza, qui est un personnage intéressant : il fut membre de Troisième Voie, un groupuscule nationaliste-révolutionnaire, dirigé par Jean-Gilles Malliarakis, puis lors de la scission des radicaux, il rejoint la Nouvelle Résistance de Christian Bouchet, dont il fut le bras droit, et grand amateur de thèses ésotériques et occultistes. Il fut également un compagnon de route de Synergie Européenne, une structure nationaliste-révolutionnaire et völkisch fondée par l’ancien néo-droitier Belge Robert Steuckers[32]. Après avoir été nationaliste-révolutionnaire et futuriste, il s’intéressa à l’ésotérisme et devint guénonien et franc-maçon. Suite à la découverte de Martinès de Pasqually, il se fit illuministe, abandonnant son guénonisme. Malgré tout, il a gardé des liens avec ces milieux : il a publié quatre livres chez Pardès : un sur Maistre[33], un sur Saint-Martin[34], un sur Böhme[35] et enfin un dernier sur la Rose-croix[36].

Si la franc-maçonnerie est globalement rejetée par l’extrême droite, dans son acception générique, il est cependant impossible de considérer ce courant politique dans son intégralité comme antimaçonnique. En effet, il existe des liens entre franc-maçonnerie et droite radicale, comme nous venons de le voir. Cet intérêt pour la franc-maçonnerie rejoint le goût de certains de ces militants, cadres ou théoriciens pour l’ésotérisme, en particulier dans la variante guénonienne. Il rejoint également l’intérêt pour la magie et la maçonnerie de marge.

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[1] Sur Barruel, cf. Gérard Gengembre, « Barruel, Augustin de », in Jean-Clément Martin (dir.), Dictionnaire de la contre-révolution, Paris, Perrin, 2011, pp. 83-85. Voir aussi, avec des réserves, Michel Riquet, Augustin de Barruel : un jésuite face aux jacobins francs-maçons, Paris, Beauchesne, 1989.
[2] Une édition abrégée, Abrégé, en deux volumes parut à Londres en 1798-1799.
[3] Gérard Gengembre, « Barruel, Augustin de », art. cit., p. 83.
[4]  www.liberius.net.
[5] Jérôme Rousse-Lacordaire, Rome et les francs-maçons. Histoire d’un conflit, Paris, Berg international, 1996.
[6] John Robison, Proofs of a Conspiracy against all the Religions and Governments of Europe, carried on in the Secret Meetings of Free-Masons, Illuminati and Reading Societies, etc. collected from good authorities, Edinburgh, 1797. Traduction française, d’après la troisième édition de 1798 : Preuves de conspirations contre toutes les religions et tous les gouvernements de l’Europe, ourdies dans les assemblées secrètes des Illuminés, des Francs-Maçons et des sociétés de lecture, recueillies auprès de bons auteurs.
[7] Jérôme Rousse-Lacordaire, Rome et les francs-maçons, op. cit.
[8] Comme un grand nombre de juifs entreront en franc-maçonnerie, vue comme un lieu d’assimilation républicaine, les milieux antisémites en déduiront la supposée connivence entre les francs-maçons et les juifs. Cet amalgame fut facilité par l’usage, dans les rituels francs-maçons, de termes hébreux. Le fameux faux Les Protocol(e)s des sages de Sion mettra en avant ce judéo-maçonnisme pour asseoir son idée de complot juif mondial..

[9] Michel Jarrige, L’antimaçonnerie en France à la Belle époque. Personnalités, mentalités, structures et modes d’action des organisations antimaçonniques, Milan, Archè, 2006.
[10] Ainsi, Jacques Ploncard participe, dès la fin des années 1920, à laRevue Internationale des Sociétés Secrètes (fondée en 1912) du très antisémite et antimaçon Monseigneur Ernest Jouin. En 1979, Jacques Ploncard d’Assac publie un ouvrage intitulé Le Secret des francs-maçons (Édition de Chiré, Chiré en Montreuil). Cet ouvrage a été plusieurs réédité depuis sa publication et est toujours considéré par les milieux de l’extrême droite catholique comme un ouvrage de référence. Henry Coston publiera une vingtaine d’ouvrages antimaçonniques durant toute sa carrière, sous son nom ou sous différents pseudonymes.
[11] Cette commission fut créée à l’instigation du lieutenant SS Moritz en 1942. Moritz était le chef de l’action antimaçonnique en zone occupée.
[12] Michaël Lenoir, « Henry Coston (Henri Coston, dit) et Jacques Ploncard d’Assac (Jacques Ploncard, dit), in Pierre-André Taguieff (dir.),L’Antisémitisme de plume. 1940-1944. Études et documents, Paris, Berg International, 1999, pp. 370-384.
[13] « Evola, l’antisémitisme et l’antimaçonnisme », Critica Masonica, n°6, 2015, pp. 103-122.
[14] Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, La Guerre occulte. Juifs et Francs-Maçons à la conquête du monde, Paris, Gabriel Beauchesne, 1936.
[15] Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, La Guerra occulta. Ebrei e massoni alla conquista del mondo, Hoepli, Milano, 1939.
[16] Voir notamment, Julius Evola, « Sur la contre-initiation », Ur & Krur. Introduction à la Magie, t. III, Milan, Arché, 1986, pp. 209-224.
[17] Hervé Hasquin, Les pays d’islam et la franc-maçonnerie, Bruxelles, L’Académie en Poche, Académie royale de Belgique,  2013.
[18] Né en 1850 et mort en 1931, Maurice Talmeyr est un auteur antimaçon, ayant publié par exemple : La conspiration maçonnique contre les mœurs (Ligue antimaçonnique, s.d.) ; La Franc-maçonnerie et la Révolution française (Paris, Perrin, 1904).
[19] Maurice Talmeyr, La Franc-maçonnerie et la Révolution française, Kontre-Kulture, 2012.
[20] Voir par exemple Laurent Glauzy, Pédo-satanisme et franc-maçonnerie. L’autel des élites, Maison du Salat, 2015.
[21] Cité in Jean-Pierre Laurant, « Avant-propos » in René Le Forestier,L’Occultisme et la franc-maçonnerie écossaise, Milan, Archè, 1987, p. VIII.
[22] Roger Dachez, « René Guénon et les origines de la franc-maçonnerie. Les limites d’un regard », in Jean-Pierre Brach et Jérôme Rousse-Lacordaire (dir.), Études d’histoire de l’ésotérisme. Mélange offert à Jean-Pierre Laurant pour son soixante-dixième anniversaire, Paris, Éditions du Cerf, 2007, p. 187.
[23] Lors de discussions, une fois la confiance établie, j’ai appris par d’anciens néo-droitiers leur appartenance à des loges, de différentes obédiences. De ce fait, je ne donnerai ni les noms, ni les loges, afin de ne pas mettre ces personnes dans une position désagréable.
[24] Cette tradition conservatrice est encore la norme dans certains pays, comme la Grande-Bretagne, la Scandinavie ou l’Allemagne. Ce le cas particulier de ce pays, voir l’excellente étude de Jacob Katz, Juifs et franc-maçons en Europe 1723-1939, Paris, Cerf, 1995.
[25] Cet ordre magique fut fondé vers 1895 par un journaliste allemand, Theodor Reuss et un riche industriel autrichien, Karl Kellner, tous deux passionnés par l’ésotérisme et l’Orient. À la mort de Kellner en 1905, Reuss le réorganisa sur des bases nouvelles, en particulier sur la magie sexuelle. Le célèbre occultiste anglais Aleister Crowley implanta l’ordre en Angleterre en 1912. Voir infra.
[26] G. M., « Guénon, De Giorgio et la “réorientation” de Julius Evola », pp. 30-31, in G. De Giorgio, L’instant et l’éternité, Milan, Archè, 1988.
[27] Ibid., p. 31.
[28] Renato Del Ponte, « Les courants de la Tradition païenne romaine en Italie », Antaïos, nº 10, été 1996, p. 168.
[29] Cf. Arturo Reghini, Tous les écrits de UR & KRUR, Milan, Archè, 1986.
[30] Joseph de Maistre, Écrits maçonniques de Joseph de Maistre et de quelques-uns de ses amis francs-maçons, Œuvres, t. II, Genève, Slatkine, 1983, p. 133.
[31] Martinès de Pasqually fut le principal inventeur de la franc-maçonnerie occultisante. Participant à l’activité de plusieurs loges jacobites, il va décider de créer sa propre organisation, L’Ordre des Élus Coëns, un système théosophique qui se greffe rapidement sur la franc-maçonnerie. Cet Ordre connut un succès grandissant et très rapidement compta 13 loges en fonction. Son contenu théorique était marqué par la kabbale hébraïque et par le mysticisme chrétien : son objectif était en effet de réintégrer l’état adamique d’avant le péché originel. Pour atteindre cet objectif, des pratiques à la fois hygiéniques (jeûnes, exercices respiratoires), morales (stricte fidélité conjugale) et magiques (théurgie) étaient demandés. À la mort de Pasqually, ses thèses furent diffusées par deux disciples : Louis-Claude de Saint-Martin et Jean-Baptiste Willermoz. Ceux-ci apportèrent des modifications aux pratiques martinésistes, comme la conversation avec « la voix intérieure », l’introspection et la spiritualité (Saint-Martin). Willermoz, quant à lui, fit fusionner le martinésisme avec des rites maçonniques templiers allemands, la Stricte Observance Templière. Le résultat de cette fusion devint l’Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte, grade final du régime et du rite Écossais Rectifié. Willermoz fut aussi à l’origine du mythe de l’origine égyptienne de la franc-maçonnerie.
[32] Sur l’histoire des nationalistes-révolutionnaires français, voir Nicolas Lebourg, Le Monde vu de la plus extrême droite. Du fascisme au nationalisme-révolutionnaire, Perpignan, Presses Universitaires de Perpignan, 2010.
[33] Jean-Marc Vivenza, Maistre, Puiseaux, Pardès, « Qui suis-je ? », 2003.
[34] Jean-Marc Vivenza, Saint-Martin, Puiseaux, Pardès, « Qui suis-je ? », 2003.
[35] Jean-Marc Vivenza, Böhme, Grez-sur-Loing, Pardès, « Qui suis-je ? », 2005.
[36] Jean-Marc Vivenza, Rose-croix, Grez-sur-Loing, Pardès, « B.A.-BA », 2005.