Alerte climatique:Un autre diagnostic alarmant pour les glaciers canadiens

Les glaciers canadiens fondent rapidement et contribuent à la hausse du niveau des océans. C’est ce que des chercheurs de l’Université de Californie à Irvine ont découvert.

Les chercheurs ont étudié des données collectées entre 1991 et 2015 sur les glaciers des îles de la Reine-Élisabeth dans l’Arctique.

Ils ont découvert qu’entre 2005 et 2015, la surface de fonte de ces glaciers a augmenté de 900 %, une hausse qu’ils attribuent au réchauffement de la température dans la région.

Les scientifiques rappellent que les glaciers se résorbent de deux façons, par la fonte des surfaces et par la dislocation.

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Or, avant 2005, la masse perdue des glaciers, dans la région étudiée, était le résultat des deux processus, à hauteur de 48 % et 52 % respectivement.

Après 2005, la fonte est devenue le principal facteur de perte des glaces. Elle compte maintenant pour 90 % du total des pertes dans la région.

Le résultat de ces travaux est publié dans Environmental Research Letters.

Le Canada possède 20 % de l’ensemble planétaire des glaciers. Il est par conséquent le troisième contributeur au changement de niveau des océans.

Martin Sharp, un glaciologue de l’Université d’Alberta qui n’est pas associé à la recherche, affirme que le niveau de la mer pourrait grimper d’un demi-mètre au cours des 50 prochaines années, forçant les déplacements de populations et augmentant les risques de tempêtes et d’ouragans.

« Il y a deux milliards de personnes qui vivent à moins de deux mètres de la mer. L’ampleur du nombre de réfugiés que susciterait une hausse du niveau de la mer ferait paraitre dérisoire la crise actuelle des réfugiés », dit Martin Sharp.

Source:Radio Canada

 

 

 

 

Alerte Fukushima: le niveau de radioactivité atteint un niveau sans précedent

l’exploitant de la centrale de Fukushima centrale nucléaire a détecté des niveaux de radiation extrêmement élevés à un réacteur endommagé à la centrale de Fukushima au Japon.

Les niveaux de rayonnement qui sont mortels après une brève exposition ont été trouvés à l’intérieur du deuxième réacteur jeudi,le 2 février 2017.

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Tokyo Electric Power Company a également trouvé un trou qui a été probablement causé par le combustible nucléaire fondu  qui a également été découvert dans le réacteur.

RT rapporte:

Des niveaux allant jusqu’à 530 Sieverts par heure de rayonnement ont été détectés à l’ intérieur du réacteur inactif 2 au complexe nucléaire de Fukushima Daiichi,la centrale  endommagée pendant le tremblement de terre et le tsunami catastrophe de 2011, ce que les  médias japonais ont rapporté jeudi citant l’exploitant de la centrale, Tokyo Electric Power Company (TEPCO).

Une dose d’environ 8 Sieverts est considérée comme incurable et fatale.

Un trou de pas moins d’un mètre carré  a également été découvert sous la cuve sous pression du réacteur, a expliqué TEPCO . Selon les chercheurs, l’ouverture apparente dans la grille métallique de l’un des trois réacteurs qui avaient fondues en 2011, est censé être avoir été causé par le combustible nucléaire fondu qui est tombé à travers le vaisseau.

L’échafaudage de fer a atteint  un point de 1500 degrés de fusion, selon TEPCO , expliquant qu’il y a une possibilité  que des débris de carburant soient tombé sur elle et ouvert le trou. De tels débris de carburant ont été découverts sur les équipements au fond de la cuve sous pression juste au-dessus du trou, a-t-on  ajouté.

Les derniers résultats ont été libérés après une sonde récente de la caméra à l’intérieur du réacteur, explique TEPCO . À partir de l‘utilisation d’une caméra télécommandée montée sur un long tuyau, les scientifiques ont réussi à obtenir des images de lieux difficiles à atteindre où des matières nucléaires résiduelles sont restées. La substance, elle est tellement toxique que les robots, même fabriqués spécialement  pour ce travail et aussi conçus pour sonder les profondeurs sous-marines sous la centrale sont déjà émietté et arrêté en cours de travail.

Cependant, TEPCO envisage toujours de lancer de nouvelles évaluations plus détaillées à la centrale nucléaire endommagée à l’aide de robots automoteurs.

Plus tôt cette semaine, les espoirs pour un nettoyage plus efficace à Fukushima étaient très  élevés, tellement que l’exploitant a annoncé qu’une partie des débris responsables d’une grande partie de la contamination radioactive  persistante depuis six ans (des combustibles nucléaires résiduels)  peut avoir finalement été trouvé.

Hors,il semble que TEPCO soit obligé et forcé de donner l’heure juste et n’aurait plus le choix que de dire la vérité après 6 ans de mensonge de cachotteries et de …détournement de fonds publics.Plus le temps passe et plus la situation devient hors de contrôle.

Il y a plus de 1100 citernes de stockage d'eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.Une catastrophe écologique majeure se prépare.
Il y a plus de 1100 citernes de stockage d’eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.Une catastrophe écologique majeure se prépare.

Risque planétaire. À deux minutes et trente secondes de l’Apocalypse !

Vous ne rêvez pas : il existe une horloge de l’Apocalypse ! Symbolique, elle est néanmoins gérée par des scientifiques de renom dont quinze prix Nobel. Jeudi, les aiguilles ont été légèrement avancées, nous situant, sur cette échelle du risque planétaire, à 23 h 57 et 30 secondes, soit à quelques instants de minuit, l’heure fatidique.

 

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L’horloge du magazine The Bulletin of the Atomic Scientists (BAS) a été créée en 1947. Conçue par des scientifiques engagés dans le Projet Manhattan, à l’origine de la première bombe atomique, elle était un moyen d’avertir des menaces nucléaires liées à la Guerre froide qui débutait. Aujourd’hui, c’est un outil symbolique des menaces globales. Son fonctionnement : plus les aiguilles s’approchent de minuit, plus le monde court au désastre. Elles oscillent donc au gré des événements. Chaque année, les scientifiques du BAS réfléchissent à avancer ou reculer l’heure de l’Apocalypse. Et pour décider, ils prennent en considération plusieurs facteurs : les menaces nucléaires, le réchauffement climatique, la biosécurité, le terrorisme biologique…

Jamais aussi proche de minuit


Jeudi, l’aiguille de cette inquiétante horloge s’est déplacée vers minuit pour la première fois depuis deux ans. Le bureau de l’horloge de l’Apocalypse justifie ce choix en raison des récentes déclarations de Donald Trump. Ses propos sont, selon eux, « en totale rupture avec ses prédécesseurs ». Ils citent ses commentaires « déplacés » sur les armes nucléaires et font remarquer que le nouveau président des États-Unis montre « une tendance troublante à ignorer ou à rejeter les conseils d’experts sur la sécurité internationale ». La situation était déjà mauvaise sur la planète, précisent les scientifiques, relevant « la forte montée du nationalisme dans le monde » et « le réchauffement climatique ». C’est en tout cas la première fois, depuis 63 ans, que l’horloge du BAS est aussi proche de minuit alors qu’elle a été ajustée 19 fois, depuis sa création. Au sortir de la Guerre froide, en 1991, elle avait fait une magnifique reculade pleine d’espérance. Elle indiquait alors 23 h 43.

Antarctique : un glacier de 120km commence à fondre

L’effet de serre possède ce caractère insidieux qui ne permet pas d’appréhender directement toute la mesure des dérèglements climatiques qui ont lieu. Étude après étude, nous nous rendons compte qu’il agit à tous les niveaux, que les changements sont lents, presque impalpables mais néanmoins bien réels. Pendant que les scientifiques étudient la nature de ces changements et leurs impacts, l’environnement lui ne connait pas de répit. Aujourd’hui, nous apprenons que l’un des plus vastes glaciers de l’Est de l’Antarctique s’est mis à fondre par le dessous.

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Un colosse aux pieds d’argiles

Baptisé « Totten », ce géant de glace situé au pôle Sud impressionne par ses dimensions : 120km de long sur 30km de large, ce qui en fait l’un des plus vastes de cette région de l’Antarctique. Oui mais voilà, ce colosse aux pieds d’argile pourrait bien connaître lui aussi une fonte inexorable qui, à en croire les données scientifiques, entrainerait une hausse des mers de plus ou moins 6 mètres.

Les scientifiques savaient pertinemment que « Totten » diminuait d’envergure grâce à des données satellitaires mais ils n’en comprenaient pas les causes exactes. C’est désormais chose faite grâce à une expédition menée par des scientifiques Australien en Antarctique de l’Est pendant l’été Austral. Ceux-ci se sont aperçus, alors qu’ils pensaient initialement cette région épargnée par le réchauffement de l’océan, qu’il n’est en rien et que l’eau alentour est d’1,5 degré plus chaude que prévue. Ce degré et demi de différence pourrait bien à terme sonner le glas de ce titan et entrainer sa fonte par le dessous.

« Le fait que des eaux chaudes puissent atteindre ce glacier témoigne que l’Est Antarctique est potentiellement plus vulnérable à l’impact du réchauffement global qu’on ne le pensait jusqu’alors » a fait valoir Steve Rintoul, chef de l’expédition.

Et maintenant ?

Pour autant, faut-il tirer la sonnette d’alarme et s’inquiéter outre mesure de ces nouvelles informations ? D’après Frank Pattyn, glaciologue à l’ULB, il faut limiter au maximum les émissions de gaz à effet de serre s’il on veut contrecarrer ce phénomène et éviter ainsi un effet « boule de neige » irréversible. Et c’est encore possible. Si l’antarctique de l’Ouest se rapproche du seuil « d’instabilité » (seuil où la fonte de la glace est plus importante que l’apport de glace via la neige) nous sommes encore loin de cet état en Antarctique de l’Est. Néanmoins, une étude parue le mois dernier et portant sur une vingtaine d’années atteste du fait que la fonte des glaciers en Antarctique à purement et simplement triplé au cours de la dernière décennie.

Les cartes du changement sont entre nos mains désormais et nous devons les utiliser à bon escient afin d’endiguer l’aphasie collective qui règne autour des divers bouleversements climatiques. Une passivité citoyenne et étatique qui pourrait nuire à l’humanité toute entière. Comment mesurer de manière précise l’impact qu’aurait la fonte d’un tel glacier (et d’autres) et quelles en seraient les conséquences sur l’homme et sur la nature ? Difficile à dire, et c’est une question à laquelle nous espérons ne jamais trouver de réponses. Il est encore et plus que jamais temps d’agir car aussi petits et insignifiants pensons-nous être, nous avons un impact clair et un rôle à jouer important. Alors faisons de celui-ci une volonté solidaire, unanime et positive pour un avenir serein.

 

Sources

Alerte climatique:Confirmation de l’instabilité du glacier le plus sensible de l’Antarctique de l’Est

Des scientifiques prévoient que la fonte d’un immense glacier de l’Antarctique de l’est, le Totten, pourrait conduire à une élévation du niveau de la mer de plus de 2 mètres. L’analyse de la topographie rocheuse sur laquelle repose le glacier montre que des régions instables risquent de favoriser des phases de retrait rapide à l’avenir, comme cela a déjà […]

via Confirmation de l’instabilité du glacier le plus sensible de l’Antarctique de l’Est — global-climat

Alerte San Andreas:Des tremblements de terre énormes se produisent des deux côtés du Pacifique et les experts avertissent :La faille de San Andreas pourrait lâcher d’un seul coup

Pourquoi notre planète tremble si violemment tout d’un coup? Il y a littéralement des douzaines de tremblements de terre importants à droite le long du Ring of Fire dans les 30 derniers jours, et deux géants ont fait les manchettes partout dans le monde ce jeudi. Tout d’abord, un séisme de magnitude 6,5 a frappé la côte du comté de Humboldt, en Californie, et qui a été suivie plus tard dans la journée par un séisme de magnitude 7,8 dans les îles Salomon. Mais bien sûr, ces derniers tremblements de terre ne sont que les derniers exemples d’augmentation secousses le long du périmètre extérieur de l’océan Pacifique. Les experts ne sont pas tout à fait sûr que faire de tout cela en secouant, mais ils avertissent que « Big One » pourrait frapper la côte ouest  littéralement…à tout moment.

Ces derniers mois, il y a eu beaucoup d'activité sismique le long de la côte ouest, ce qui a soulevé des craintes que «le Big One" pourrait être à venir bientôt.
Ces derniers mois, il y a eu beaucoup d’activité sismique le long de la côte ouest, ce qui a soulevé des craintes que «le Big One » pourrait être à venir bientôt.

Commençons par discuter du tremblement de terre historique qui vient de frapper les îles Salomon. Selon le Washington Post , il était à l’ origine déterminé à être un séisme de magnitude 8,0 avant d’ être rétrogradé à un 7.8 …

Un tremblement de terre a éclaté le long d’une ligne de faille à proximité des îles Salomon dans le sud-ouest Océan Pacifique jeudi. Le tremblement de terre a été initialement détecté comme une magnitude-8 par le Service géologique des États-Unis, mais a depuis été réduit à un 7,8 sur l’échelle Moment-Magnitude.

Elle a été suivie par un séisme de 5,5 de magnitude, et les répliques continuent à rouler à travers.

Par la suite, ce tremblement de terre a été suivi par 20 très grandes répliques qui sont tous tombés dans une plage comprise entre magnitude 4,8 et 6,5 magnitude.Tout cela,une  violente activité sismique semble avoir secoué la planète entière à au moins un certain degré, parce que les stations de surveillance partout dans le monde ont été confrontés à des  « vibrations » étranges comme si des  répliques après répliques auraient secoué les îles Salomon.

Une faille de plus en plus visible.
Une faille de plus en plus visible.

Avant que  tout cela  vienent secouer dans les îles Salomon, un séisme de magnitude 6,5 au large des côtes de la Californie a secoué les résidents du comté de Humboldt.

Heureusement , le séisme a été assez loin en mer que pas beaucoup de dommages a été fait, mais il est signalé que les personnes vivant dans la région pourrait sentir le sol roulant

Bonnie Brower, propriétaire du Ferndale Pie Company, a déclaré à l’Associated Press qu’elle attrapait quelque chose du frigo dans la cuisine du restaurant quand le tremblement de terre est arrivé. Elle ne voit pas les dégâts, mais a dit dit sentir une « grande secousse. »

«Je me sentais cette très grosse secousse et je ne savais pas ce qu’il était», a déclaré Brower à l’AP. Par la suite, il se sentait comme le sol roulait, « comme si vous étiez sur un bateau. »

Ces derniers mois, il y a eu beaucoup d’activité sismique le long de la côte ouest, ce qui a soulevé des craintes que «le Big One » pourrait être à venir bientôt.

Et Fox News a récemment rapporté qu’une importante étude a conclu qu’il est probable qu’un jour le 800-mile de long faille de San Andreas « pourrait décompressez tout à la fois » …

Pendant des années, les scientifiques ont cru le puissant San Andreas-800-mile de long faute sur toute la longueur de la Californie où le Pacifique et les plaques nord-américaines rencontrer-ne pouvaient se rompre dans des sections isolées.

Mais une étude récente par des chercheurs fédéraux, provinciaux et universitaires a montré qu’une grande partie de la faute pourrait décompressez tout à la fois, déclenchant une rare catastrophe singulière . Maintenant, les assureurs ont utilisé que la recherche à venir avec une nouvelle analyse des dommages qui pourraient être causés par la rupture par état de San Andreas.

San Andreas en 1906.
San Andreas en 1906.

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi ça ne sonne pas bien.

Mais parce que les choses ont été si calme en Californie depuis plusieurs décennies, la plupart des personnes vivant dans la région semblent sous-estimer grandement la menace.

Ceux qui vivent sur la côte ouest ont entendu l’année même des avertissements après année, et beaucoup d’entre eux ont acquis la conviction que «le Big One » ne va jamais se produire dans leur vie.

Malheureusement, le froid, la science dure nous raconte une histoire bien différente.Selon les meilleurs experts dans le domaine, la faille de San Andreas est très enretard pour un tremblement de terre historique

Les experts ont averti que la ligne de faille a été calme pendant beaucoup trop longtemps et est due à entrer en éruption à tout moment.

Thomas Jordan, directeur du Centre de tremblement de terre en Californie du Sud, lors d’une conférence à Long Beach: « Les ressorts sur le système San Andreas ont été liquidées très, très serré. Et le sud de la faille de San Andreas, en particulier, ressemble à un système verrouillé, chargé et prêt à éclater « .

Les sismologues ont dit que sur les 1.400 à 1.500 derniers tremblements de terre,les plus monstrueux se produisent à des intervalles de 150 ans.

Et bien sûr, la faille de San Andreas est seulement une petite partie d’une zone sismique connue sous le Ring of Fire qui entoure à peu près la totalité de l’océan Pacifique. Le US Geological Survey fournit des outils qui montrent les derniers tremblements de terre dans le monde, et plus tôt aujourd’hui, j’utilisé un de ces outils pour afficher tous les tremblements de terre le long du Ring of Fire de grandeur 2,5 ou plus qui sont survenus au cours des 30 derniers jours. Ce qui suit est une capture d’écran de ce que je découvre …

La croûte de notre planète est de plus en plus instable, mais en attendant, la plupart des gens ont été bercé dans un faux sentiment de sécurité.
La croûte de notre planète est de plus en plus instable, mais en attendant, la plupart des gens ont été bercé dans un faux sentiment de sécurité.

 

À un certain moment un grand tremblement de terre en Californie est à venir, et quand il frappera, il va changer la vie de dizaines de millions de personnes en un seul instant.

 

sources:Michael Snyder,  End Of The American Dream
Waking Times Media

Danger planétaire:une tempête solaire gigantesque va s’abattre sur la Terre pour Noël

Une éruption solaire croise  notre chemin et elle  menace de faire des ravages dans la vie moderne sur notre planète.Elle peut même menacer notre civilisation.

 

La Terre  sera  soufflé par une éruption solaire ,telle une  fusée montée en flèche sortie  d’un trou dans l’atmosphère du soleil – et elle transporte d’énormes tempêtes géomagnétiques avec elle.

Le courant ultra-rapide du vent solaire a frappé le champ magnétique de la Terre juste à temps pour le solstice d’hiver ce mercredi,21 décembre 2016.

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Les images de l’agence spatiale filmée par Solar Dynamics Observatory montre un, stroboscopique flash lumineux sur la droite du Soleil

Et elle  est fouettée une tempête géomagnétique « modérément » forte qui pourrait durer plusieurs jours, selon la National Oceanic aux Etats-Unis ‘and Atmospheric Administration.

Les tempêtes géomagnétiques sont derrière le phénomène naturel grandiose des aurores boréales.

Mais ils peuvent être catastrophiques pour la civilisation humaine comme nous le savons, les experts nous ont mis en garde déjà.

 

 

 

Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.
Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.

 

Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales
Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales

 

Ils font des ravages sur les systèmes de navigation et provoquent  l’arrêt des réseaux électriques nationaux .

Le président américain Barack Obama a été contraint d’émettre un avertissement de refroidissement à la nation en vue de tempêtes dévastatrices de la météo spatiale plus tôt cette année.

Il a dit : « Les phénomènes météorologiques extrêmes de l’ espace – ceux qui pourraient  dégrader de manière significative les infrastructures essentielles – pourraient désactiver une grande partie du réseau électrique, ce qui entraînerait des défaillances en cascade qui pourraient affecter les services essentiels tels que l’ approvisionnement en eau, la santé et le transport.

«La météorologie spatiale a le potentiel d’affecter simultanément et perturber la santé et la sécurité à travers les continents entiers. »

Dans ce cas, le centre de prévision météorologique spatiale a averti que «des fluctuations mineures» peuvent se produire dans les blocs d’alimentation de plusieurs US État.

La tempête  d’aujourd’hui est «large» et devrait frapper la Terre pour rester à l’intérieur de la cible  pendant plusieurs jours.

C’est de bonnes nouvelles pour les observateurs d’Aurores boréales, comme les longues nuits signifient plus de temps pour regarder les incroyables plumes de couleur dans l’hémisphère nord.

 

 

 

Alerte Yellowstone:un jeune homme meurt dissous dans une source du Yellowstone

Un jeune Américain est mort dissous dans les eaux bouillantes et acides d’une source du parc naturel de Yellowstone (nord-ouest des Etats-Unis) dans laquelle il était tombé accidentellement, selon un rapport divulgué jeudi,le 17  novembre 2016.

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Colin Nathaniel Scott, 23 ans, originaire de l’Oregon, dans l’ouest des Etats-Unis, s’était rendu le 7 juin dernier avec sa soeur Sable dans la partie située dans le Wyoming de ce célèbre parc qui s’étend aussi sur le Montana et l’Idaho, afin de se baigner dans les célèbres piscines thermales naturelles de ce parc.

L’accident mortel est survenu lorsque le jeune homme et sa soeur sont entrés dans une zone très dangereuse et interdite aux touristes en raison de ses sources bouillantes et acides.

Il testait la température de l’eau

Sable Scott a déclaré aux autorités que son frère s’était baissé pour tâter la température de l’eau, alors qu’elle le filmait avec son téléphone portable, et avait glissé dans la source, d’après un rapport obtenu auprès des responsables du parc par la chaîne de télévision locale KULR.

«Il y a une clôture en place pour que les gens ne fassent pas cela, pour leur propre sécurité et aussi pour protéger les ressources naturelles très fragiles», a expliqué à KULR l’un des chefs des gardes du parc, Lorant Veress. «Ils sont allés exprès dans cette zone pour pouvoir se baigner dans des sources chaudes», a-t-il ajouté.

Les secouristes ont trouvé le corps du jeune homme mais n’ont pas été en mesure de le recueillir immédiatement en raison d’un orage, selon le rapport. Revenus le lendemain, ils n’ont retrouvé que ses tongs. «En très peu de temps, il y a eu une forte dissolution», a constaté Lorant Veress.

22 personnes tuées

Yellowstone est l’un des parcs les plus visités des Etats-Unis. D’après l’historien du parc Lee Whittlesey, 22 personnes, dont sept enfants, sont mortes depuis 1870 dans les piscines thermales naturelles de Yellowstone, où les températures peuvent atteindre 121 degrés Celsius.

Le dernier accident mortel avait eu lieu en 2000 quand une employée du parc âgée de 20 ans avait plongé dans une source chaude qu’elle avait prise pour un simple ruisseau.

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Source:AFP

Alerte mort massive d’animaux:au Pérou: 10.000 grenouilles géantes retrouvées mortes, la pollution visée

Les autorités péruviennes ont lancé une enquête après la mort de 10.000 grenouilles géantes, peut-être en raison de la pollution d’un fleuve alimentant le lac Titicaca.

« Sur la base des déclarations des habitants et des échantillons trouvés dans les jours suivant l’incident, on estime que plus de 10.000 grenouilles ont été affectées, dans un rayon de 50 kilomètres », a expliqué dans un communiqué le Service national des forêts et la faune sylvestre (Serfor).

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Selon le Serfor, des spécialistes ont étudié les spécimens retrouvés morts le long du fleuve Coata, dans une région du sud du Pérou frontalière avec la Bolivie. En danger d’extinction, cette espèce de grenouille à la peau vert tacheté, dont le nom scientifique est Telmatobius spp., est plus connue comme la grenouille géante du lac Titicaca.

Une association dénonce l’inaction des autorités locales

C’est une association locale, le Comité de lutte contre la pollution du fleuve Coata, qui avait lancé l’alerte, apportant une centaine de dépouilles de grenouilles à la place principale de Puno, capitale de la région, et accusant les autorités de ne rien faire face à la pollution du fleuve.

« J’ai été obligée d’apporter les grenouilles mortes parce que les autorités ne se rendent pas compte, elles n’ont pas idée de l’ampleur de la pollution. La situation est désespérante », a expliqué Maruja Inquilla, représentante de ce Comité. « Où sont les écologistes? Pourquoi l’Etat n’agit pas? Nous avons besoin au plus vite d’une usine de traitement des eaux usées », s’est-elle indignée.

Lors d’une première visite de terrain, des experts ont trouvé 500 cadavres de grenouilles sur un tronçon de 200 mètres, qu’ils vont désormais analyser pour déterminer les causes de leur mort.

Danger planétaire:pourra-t-on éviter l’astéroïde Bennu

 

 

La chasse à l’astéroïde Bennu est ouverte ! Après la sonde Rosetta, partie à la conquête de la comète Tchouri, c’est au tour de la Nasa, l’agence spatiale américaine, de se lancer dans la traque à l’objet céleste, version… « Armageddon ». Ce soir décollera de Cap Canaveral (Floride) la sonde Osiris-Rex, dont l’une des missions sera de vérifier si ce gros caillou de 500 m de diamètre — presque deux fois plus massif que la tour Eiffel — risque bel et bien de croiser la route de la Terre.

La route de l'astéroïde Bennu.
La route de l’astéroïde Bennu.

Bennu n’a été repéré qu’en 1999. Mais, d’ores et déjà, ce petit bolide, qui évolue à la vitesse vertigineuse de 101 000 km/h autour du Soleil et croise tous les six ans l’orbite de la Terre, figure, selon la Nasa, dans le duo de tête des candidats potentiels à une collision. Quand ? « Entre 2175 et 2196 », a calculé la Nasa. Mais pas de panique ! Cette probabilité d’impact demeure faible : une chance sur 2 500, selon ses évaluations. « Pour moi, c’est plutôt une sur 10 000 car, au-delà de cent ans, ce genre de prédiction demeure très aléatoire, nuance François Colas, astronome au Muséum national d’histoire naturelle, mais ce qui est sûr, c’est que Bennu va passer à la fin du XXIIe siècle très près de notre planète. Or, plus il se rapprochera, plus son orbite se déformera et on ne peut pas totalement exclure qu’il soit, alors, happé par la gravité de la Terre. » Raison de plus pour aller y voir de plus près ! Et tenter de voir comment on peut anticiper la menace.

«Tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre » françois colas, astronome

Car le risque de chute de météorites capables de raser une ville entière est de plus en plus pris au sérieux par les agences spatiales. « Un très gros impact finira bien par arriver, prévient François Colas, tous les mille ans, un objet céleste de la taille d’un terrain de football s’écrase sur la Terre », souligne-t-il. « Les impacts sont déjà une réalité, rappelle l’astrophysicien du CNRS Patrick Michel, chaque année, des dizaines de milliers de tonnes de matériaux bombardent la Terre, mais la plus grande partie est détruite en entrant dans l’atmosphère ou tombe dans les océans ou les déserts. »

Mais pas toujours. Le 15 février 2013, l’explosion d’un astéroïde que personne n’avait vu venir, au-dessus de Tcheliabinsk (Russie), a blessé plus d’un millier de personnes, attirées aux fenêtres par l’intensité de la lumière produite. L’objet n’avait pourtant rien d’un monstre : il n’avait que 15 à 20 m de diamètre et pourtant, en explosant, il a dégagé une énergie équivalant à 35 bombes d’Hiroshima…

Peut-on se protéger de ce genre d’accidents extraterrestres ? Pour l’instant, la réponse est clairement non ! Car on n’en est qu’au début de la détection des astéroïdes. Pour les plus gros, ceux de plus de 1 km, synonymes de fin du monde, c’est quasi fait : « On les connaît à 90 % et aucun ne nous menace », précise Patrick Michel. Pour les plus petits, c’est une autre histoire. Le recensement des objets d’un diamètre de plus de 140 m, en clair de tous ceux pouvant rayer une région de la carte, n’en est qu’au début. A ce jour, on n’en connaît que 15 à 20 % et il faudra encore de dix à vingt ans pour y voir clair.

Mais les scientifiques ne baissent pas la garde. En 2022, l’Agence spatiale européenne devrait tenter, avec la Nasa, de dévier un astéroïde. L’idée est de le heurter avec un objet artificiel, comme dans une partie de pétanque galactique. Mais encore faut-il, pour que cela fonctionne, que la structure de l’astéroïde ne s’avère pas trop poreuse… A ce titre, l’exploration de Bennu, qu’atteindra dans deux ans la sonde Osiris-Rex, pourrait s’avérer pleine d’enseignements.

Le mystère de la formation des océans

La sonde Osiris-Rex réussira-t-elle là où a échoué le robot Philae ? Autrement dit prélever des échantillons et peut-être enfin percer le mystère de la naissance des océans ? C’est son autre objectif. Pour cela, il lui faudra ramener de 60 g à 2 kg de poussières minérales de Bennu. La manoeuvre ne durera que cinq secondes. La sonde soufflera de l’azote sur l’astéroïde et collectera par aspiration le nuage ainsi créé. Retour prévu en 2023. Avec peut-être à la clé la confirmation que c’est grâce aux astéroïdes que l’eau des océans (donc la vie) est apparue sur Terre. Pour les scientifiques, il est fort possible que ces bolides, à force de s’être fracassés pendant des centaines de millions d’années à sa surface, aient pu, d’une certaine manière, l’ensemencer en lui apportant, notamment, des acides aminés. « Ce qui est passionnant avec Bennu, c’est qu’il est vierge, explique Brigitte Zanda, du Muséum national d’histoire naturelle. A la différence des météorites que l’on récolte sur Terre qui ont été chauffées, donc dégradées, c’est un objet primitif et carboné vieux de 4,5 milliards d’années, dont on pense qu’il a conservé la mémoire du matériau originel à partir duquel se sont formées les planètes. Grâce à lui, on va pouvoir remonter le temps », s’enthousiasme-t-elle.