Économie- Les épargnants ne sont plus protégés en Europe

euros

Plus le temps passe, plus on doit se rendre à l’évidence : Chypre a constitué une répétition générale, l’expérimentation d’un plan qui sera reproduit ailleurs. La déclaration de Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, qui a parlé de « modèle », avant de se rétracter, s’avère donc vraie.

La Commission européenne, et plus spécialement Michel Barnier, le commissaire en charge des banques, prépare en effet une directive qui mettra à contribution les dépôts de plus de 100.000 euros en cas de sauvetage bancaire. L’intention de départ est louable puisqu’il s’agit de ne plus mettre à contribution les contribuables, mais cet argument ne constitue-t-il pas qu’un prétexte ?

La directive prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, les pertes seront d’abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers « juniors » et « seniors » puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100.000 euros. C’est seulement si l’ensemble de ces contributions s’avérait insuffisante qu’interviendrait l’argent public, à travers le fonds de secours européen, le MES

Voilà pour la théorie, qu’en est-il concrètement ? Lorsqu’une banque affiche de mauvais résultats, les actionnaires en ont déjà payé le prix depuis longtemps ! Les grandes banques européennes ont déjà perdu environ 90% de leur valeur boursière depuis la crise ,(l’action  cotait 170 euros en 2006, 25 aujourd’hui, par exemple), il ne reste donc plus grand-chose de ce côté-là. Les créanciers ont également fait en sorte de partir. La seule vraie richesse qui reste, ce sont les comptes bancaires. Ils prendront donc sur eux l’essentiel de la ponction, il ne faut pas se faire d’illusion.

Mais les comptes de moins de 100.000 euros sont-ils bien à l’abri ? Certainement pas ! Il faut bien comprendre que les comptes bancaires chypriotes de moins de 100.000 euros ont été préservés parce que l’Europe et le FMI se sont engagés à apporter 10 milliards d’euros. Si la crise devait toucher un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la  France, ce n’est pas 10 milliards mais plusieurs centaines qu’il faudrait mobiliser. Qui peut croire que cela sera fait ? Qui peut croire que l’Allemagne fera exploser son endettement pour sauver les comptes bancaires des Espagnols, des Italiens ou des Français ?

D’autant que ceux qui détiennent des comptes supérieurs à 100.000 euros vont se dépêcher de les vider pour les répartir sur plusieurs comptes, et leur nombre va diminuer comme neige au soleil. Cette directive va aussi favoriser le bank run dès les premiers signes sérieux de crise.

En refusant de s’attaquer aux grands oligopoles bancaires et à l’opacité de leur fonctionnement, à cette logique du too big to fail qui encourage l’irresponsabilité et qui  évite les questions gênantes. Cette directive constitue surtout un aveu d’impuissance, et les épargnants en paieront le prix.

 

Sources: https://fr.goldbroker.com/#1250

 

 

 

 

a Commission européenne, et plus spécialementMichel Barnier, le commissaire en charge des banques, prépare en effet une directive qui mettra à contribution les dépôts de plus de 100.000 euros en cas de sauvetage bancaire. L’intention de départ est louable puisqu’il s’agit de ne plus mettre à contribution les contribuables, mais cet argument ne constitue-t-il pas qu’un prétexte ?

La directive prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, les pertes seront d’abord épongées par les propriétaires et les actionnaires, suivis des créanciers « juniors » et « seniors » puis, en troisième rang, les déposants au-dessus de 100.000 euros. C’est seulement si l’ensemble de ces contributions s’avérait insuffisante qu’interviendrait l’argent public, à travers le fonds de secours européen, le MES

Voilà pour la théorie, qu’en est-il concrètement ? Lorsqu’une banque affiche de mauvais résultats, les actionnaires en ont déjà payé le prix depuis longtemps ! Les grandes banques européennes ont déjà perdu environ 90% de leur valeur boursière depuis la crise (l’action Société Générale cotait 170 euros en 2006, 25 aujourd’hui, par exemple), il ne reste donc plus grand-chose de ce côté-là. Les créanciers ont également fait en sorte de partir. La seule vraie richesse qui reste, ce sont les comptes bancaires. Ils prendront donc sur eux l’essentiel de la ponction, il ne faut pas se faire d’illusion.

Mais les comptes de moins de 100.000 euros sont-ils bien à l’abri ? Certainement pas ! Il faut bien comprendre que les comptes bancaires chypriotes de moins de 100.000 euros ont été préservés parce que l’Europe et le FMI se sont engagés à apporter 10 milliards d’euros. Si la crise devait toucher un grand pays comme l’Espagne, l’Italie ou la France, ce n’est pas 10 milliards mais plusieurs centaines qu’il faudrait mobiliser. Qui peut croire que cela sera fait ? Qui peut croire que l’Allemagne fera exploser son endettement pour sauver les comptes bancaires des Espagnols, des Italiens ou des Français ?

D’autant que ceux qui détiennent des comptes supérieurs à 100.000 euros vont se dépêcher de les vider pour les répartir sur plusieurs comptes, et leur nombre va diminuer comme neige au soleil. Cette directive va aussi favoriser le bank run dès les premiers signes sérieux de crise.

En refusant de s’attaquer aux grands oligopoles bancaires et à l’opacité de leur fonctionnement, à cette logique du too big to fail qui encourage l’irresponsabilité et qui évite les questions gênantes. Cette directive constitue surtout un aveu d’impuissance, et les épargnants en paieront le prix.

« Les documents secrets du FMI sur la Grèce !… »

grèce-émeute

Charles SANNAT dans la revue de presse ; Ce qui s’est passé en Grèce est en train de commencer à se passer ici : vous avez reçu votre feuille d’impôt ? La taxe d’habitation…? Ça fait mal !!!  NON ? 

 

Plus les projets de taxation rétroactive  de l’épargne, des complémentaires santés des salariés, le FMI qui veut taxer 10% de TOUS les comptes etc etc :

 

Les français ont été trahis : ils ne pardonneront PAS …

 

revue de presse 2013 Z@laresistance 

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Il y a quelques jours, alors que nous étions tous occupés et préoccupés par le shutdown américain et les risques de défauts de paiements liés au conflit opposant républicains et démocrates sur le relèvement du plafond de la dette, des documents confidentiels du FMI, le Fonds Monétaire international, fuitaient dans la presse américaine.

C’est le Wall Street Journal qui a sorti ce dossier concernant les différentes réunions et tractations qui ont eu lieu en 2010 autour du sujet des plans d’aides nécessaires à l’économie grecque.

Les notes et les procès-verbaux du conseil d’administration du FMI sont accablants sur la façon dont il a été décidé d’aider la Grèce.

Tout ce que nous disons depuis le début de la crise grecque, à savoir que les plans d’aides à la Grèce n’aident pas la Grèce, ni l’économie grecque et encore moins la population grecque mais sont des plans de sauvetages des banques, en particulier des banques européennes.

Ces documents confidentiels sont accablants sur la façon dont la Grèce a été et reste traitée aujourd’hui car sa situation est sans espoir économiquement parlant. Il a été décidé de sacrifier un pays entier pour préserver les bénéfices des grandes banques commerciales. Tout cela est une évidence depuis le début pour qui observe avec un tant soit peu de jugeote la situation.

Lors de la réunion du 9 mai 2010 du FMI, le conseil d’administration a approuvé le premier plan de sauvetage de la Grèce. Pourtant, il y a eu des désaccords considérables au sein même de l’institution et lors des différentes réunions.
Néanmoins, américains et européens disposent de suffisamment de droits de votes pour pouvoir ignorer les autres avis, raison pour laquelle les pays émergents insistent de façon de plus en plus importante sur la réforme des institutions internationales.

Le directeur exécutif suisse René Weber dira :

« Nous avons des doutes considérables quant à la faisabilité du programme… Nous avons des doutes sur les hypothèses de croissance qui semblent être trop favorables.

Même un petit écart négatif par rapport aux projections de croissance de base rendrait le niveau d’endettement insoutenable sur le long terme… Pourquoi la restructuration de la dette et l’implication du secteur privé dans le plan de sauvetage n’a pas été considéré jusqu’ici ?… »

Pour une raison somme toute assez simple. « L’implication du secteur privé », ce sont les banques commerciales. Restructurer la dette grecque, abandonner des créances impossibles à rembourser c’était amputer d’autant les bénéfices et les fonds propres des grands banques commerciales du vieux continent. Cela signifiait faire des augmentations de capital en urgence, voire même demander à chaque État d’aller renflouer directement ses banques respectives.

Le directeur exécutif brésilien Paulo Nogueira Batista dira :

« Les risques du programme sont immenses… À l’heure actuelle, les programmes risquent de substituer aux financements privés des financements officiels. En d’autres termes, ce programme peut être considéré non pas comme une opération de sauvetage de la Grèce, qui devra subir un ajustement déchirant, mais comme un plan de sauvetage des créanciers privés de la Grèce, principalement des établissements financiers européens. »

« Notre décision d’aller dans le sens de ce programme problématique et risqué ne doit pas être interprétée comme signifiant que nous soutiendrons à l’avenir de telles politiques.
À l’avenir, nous souhaitons nous assurer que le fonds monétaire international ne soit pas mené sur la voie d’approuver un programme qui peut se révéler mal conçu et finalement insoutenable. »

Voilà qui est limpide de clarté. Je rappelle que nous sommes le 9 mai 2010 et que déjà tout est parfaitement connu et anticipé concernant les conséquences délétères des politiques de rigueur menées en Grèce. Non seulement c’est connu, mais c’est en plus dit, écrit et acté sans que cela ne change rien aux décisions prises par nos gouvernants européens.

Le directeur exécutif argentin Pablo Andrés Pereira dira :

« L’alternative d’une restructuration volontaire de la dette aurait dû être mise sur la table… Les autorités européennes auraient été bien avisées d’arriver à un processus de restructuration ordonnée de la dette. La ligne du FMI est que la stratégie approuvée n’aurait qu’un impact marginal sur les problèmes de solvabilité de la Grèce… Or il est très probable que la Grèce soit dans un état aggravé après la mise en œuvre de ce programme. »

Encore une fois, nous savions exactement ce qui allait se passer avec l’effondrement de l’économie grecque, ce qui ne pouvait qu’aboutir à une spirale infernale de chute de l’activité, baisses des rentrées fiscales, augmentation de la dette… sans oublier les dégâts sociaux et les ravages humains.

Le directeur exécutif égyptien Shakour Shaalan dira que :

« Nous souhaiterions avoir de plus amples précisions sur les hypothèses… des projections de croissance à moyen terme qui nous semblent plutôt optimistes… Nous souhaiterions savoir si la restructuration de la dette a été parmi les options envisagées dans le programme d’aide.
La restructuration de la dette peut être considérée comme défavorable, mais elle doit être envisagée. »

Le directeur exécutif indien Arvind Virmani dira que :

« L’ampleur de la réduction budgétaire sans aucune politique monétaire en accompagnement est sans précédent.

C’est un fardeau de la taille d’un mammouth que l’économie pourra difficilement supporter.

Même si le programme est mis en œuvre avec succès, cela pourrait déclencher une spirale déflationniste de la baisse des prix, baisse de l’emploi, et la chute des recettes fiscales qui pourraient éventuellement compromettre le programme lui-même. Dans ce contexte, il est également nécessaire de se demander si l’ampleur de l’ajustement ne construit pas le risque d’échec du programme et l’arrêt des paiements conséquents…

Il est à craindre que le défaut et la restructuration soient inévitables. »

Là encore, le FMI était parfaitement au courant des risques qui pesaient sur la Grèce et de l’inutilité de telles mesures prises isolément, c’est-à-dire sans le levier de la dévaluation monétaire… liée au dogme de l’invincibilité de l’euro.

Le directeur exécutif chinois Il Jianxiong dira que:

« Les risques pour le programme sont importants… La projection de croissance semble optimiste. »

C’est pour le moins laconique et peu étayé bien que cela reste juste dans les faits.

Cette année, en juin 2013, Christine Lagarde, directrice générale du FMI, revient sur le dossier de la Grèce en sortant l’inaltérable « on ne pouvait pas savoir » expression fourre-tout servant surtout à exonérer de toute responsabilité des gens qui sont censés pourtant en exercer.

« En mai 2010, nous savions que la Grèce avait besoin d’un plan de sauvetage, mais pas qu’il faudrait une restructuration de la dette… Nous n’avions aucune idée que la situation économique générale allait se détériorer aussi rapidement qu’elle l’a fait… »

Et nous, nous devrions croire Madame Lagarde qui ne savait pas ce que n’importe quel économiste de comptoir pouvait parfaitement prévoir dès le plan d’aide à la Grèce connu. Nous savions tous que la dette de la Grèce serait effacée à un moment ou à un autre et que plus l’on attendait, plus le coût global pour les contribuables européens serait élevé.

Résultat : plus de 3 ans après, nous allons recommencer avec le cirque de la dette grecque… qui n’a jamais été aussi élevée que maintenant.

Heureusement, comme le dit le FMI, désormais tout va beaucoup mieux que bien puisque :

« Le programme actuel a déjà intégré les leçons du précédent. Il dispose d’un cadre pour la réduction de la dette de la Grèce et un engagement des Européens à accorder un allègement de dette supplémentaire, si nécessaire pour maintenir la dette sur le chemin prévu dans le programme, et à condition que la Grèce respecte ses objectifs budgétaires en 2013 et 2104. En outre, la Grèce a demandé et reçu un allègement de la dette. Sur des hypothèses de croissance, nous prévoyons une reprise tirée par une amélioration du sentiment, que les réformes puissent fonctionner, mais nous sommes plus prudents qu’avant et nous nous rendons compte qu’il faudra certainement plus pour que la Grèce renoue durablement avec la croissance. »

Que voilà des propos officiels et rassurants alors que la réalité, qui va nous rattraper dans quelques jours, est tout autre.

La Grèce et ses créanciers affichent d’importants désaccords.

Le ministre des Finances grec Stournaras a ainsi affirmé que les conditions posées par les créanciers (UE, BCE et FMI) risquent d’être drastiques tout en annonçant (ce qui reste de la posture politique) qu’il refuserait tout plan qui alourdirait l’austérité sans comporter de « mesures structurelles ».

En clair, la Grèce veut une nouvelle annulation de sa dette et c’est une évidence économique à défaut d’être une évidence morale incontestable.

Il faut bien avoir à l’esprit qu’en 2010 (moment où ont été prises les notes dévoilées plus haut dans cet article), la dette publique de la Grèce était de 133 % d’endettement sur PIB.

Aujourd’hui, en 2013, nous en sommes à 175 %… On ne peut donc pas dire que la politique menée jusqu’à aujourd’hui par la troïka ait brillamment réussi à régler les problèmes. Au contraire. Comme prévu, tout s’est bel et bien aggravé.

Or pour le moment, personne ne veut entendre parler de nouvel effacement de la dette grecque. Fin septembre, les négociations ont d’ailleurs été interrompues, officiellement pour des « raisons techniques » comme l’avait indiqué le communiqué de l’époque. Depuis, rien n’avance, et l’absence de constitution d’une nouvelle coalition gouvernementale en Allemagne empêche toute reprise du processus de négociation.

Nous sommes en 2013, tout le monde savait que nous allions vers l’échec. Nous y sommes. Il ne reste plus qu’à trouver à nos brillants mamamouchis une nouvelle idée, ou un nouveau tapis pour cacher ce nouveau problème. Le régler ne semblant jamais avoir fait partie des plans de nos dirigeants.

C’est un véritable scandale politique, économique, c’est un scandale de ce qu’est devenu l’idée européenne, c’est une honte démocratique, et pourtant… le silence est le plus total.

Pathétique.

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

Charles SANNAT

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement http://www.lecontrarien.com.

Lire l’article original du Wall Street Journal

 

Dette américaine:un record sans précédent de hausse en un jour

La planche à billets américains vient de s'emballer ...vitesse maximum!
En ce jeudi, 17 octobre 2013,la planche à billets américains vient de s’emballer …vitesse maximum!

La dette américaine a sauté un record 328 milliards $ ,ce jeudi (17 octobre 2013) , le premier jour  que le gouvernement fédéral a pu emprunter de l’argent dans l’entente que  le président Obama et le Congrès ont  scellé cette semaine.

La dette est maintenant égale  à $ 17,075 trillions, selon les chiffres du département du Trésor Mis en ligne ce vendredi.

L’augmentation de328 milliards $ a brisé le record précédent de 238 milliards de dollars établi il y a deux ans.

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Indifférent, Obama a fait la seule chose qu’il peut faire, salir  son bureau ,dans le bureau oval.

Le saut de géant vient du fait que le gouvernement a été réapprovisionner son stock de «mesures extraordinaires» les fonds fédéraux, il empruntait à cours depuis les cinq derniers mois, il a essayé d’éviter les chocs sur le plafond de la dette.

Selon la loi, le  réapprovisionnement arrive dès qu’il y a un nouvel espace de la dette.

Dans ce cas, le département du Trésor a emprunté 400 milliards de dollars d’autres fonds à partir de mai, en attendant un accord final du Congrès et M. Obama.

Habituellement le Congrès fixe un plafond d’emprunts, ou le plafond de la dette, qui plafonne le montant total que le gouvernement peut être dans le rouge.

Mais selon les termes de l’accord de cette semaine, le Congrès a fixé un délai au lieu d’un » bouchon de dollars ». Cela signifie que la dette augmentera d’autant que le gouvernement dépense entre maintenant et le 7 février 2014 (deadline).

A en juger par le taux de croissance au cours des cinq derniers mois, qui pourrait finir par dire que le Congrès a accordé à M. Obama une augmentation de la dette de 700 milliards de dollars ou plus.

Les Républicains ont  d’abord cherché à  mettre un frein à l’augmentation de la dette, mais se sont rendus cette semaine, au lieu de s’installer sur un projet de loi qui a rouvert le gouvernement et comprenait des projets spéciaux à entendre , mais ne comprenait pas de coupes dans les dépenses.

Les Démocrates ont insisté pour que l’augmentation de la dette  soit  «propre», ce qui signifie sans aucune condition. Ils disent que l’augmentation de la dette ne permet à  M. Obama  que  payer les factures  que  lui Congrès ont déjà amassés, et que cela  n’encourage pas de nouvelles dépenses.

Donc tenez-vous  bien  assis sur votre chaise,le bar est ouvert…and the sky is the limit.

 

(Source:the Washington Times)

la crise du plafond de la dette US est terminée …la vraie crise est commencée

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Les sénateurs américains sont finalement parvenus à un accord de sortie de crise, à quelques heures de l’échéance du relèvement du plafond de la dette, ont annoncé ce mercredi des élus républicains.
Les sénateurs américains sont finalement parvenus à un accord.

Les sénateurs du parti conservateur se réunissaient en fin de matinée pour entériner les termes de cet accord, négocié par leur chef de file Mitch McConnell et le dirigeant de la majorité démocrate, Harry Reid, ont précisé ces élus. Le Congrès américain n’avait plus que quelques heures pour écarter le risque de déflagration mondiale que constituerait un défaut de paiement des États-Unis, mais les marchés gardaient leur calme malgré le coup de semonce de l’agence de notation Fitch qui avait annoncé mardi qu’elle envisageait d’abaisser la note de la dette des États-Unis, actuellement la meilleure possible à AAA, en raison de la crise politique.

« D’après ce que je comprends, ils sont arrivés à un accord », a indiqué Kelly Ayotte, sénatrice du New Hampshire (nord-est). Son collègue du Tennessee (sud) Bob Corker a confirmé cet accord. « Selon ce que je sais (…) oui », a-t-il affirmé, interrogé sur la conclusion d’un marché destiné à mettre fin au blocage politico-budgétaire qui dure à Washington depuis le 1er octobre.

L’incertitude régnait encore en fin de matinée sur le cheminement d’un projet de loi au Congrès. Ses deux chambres doivent adopter un tel texte dans les mêmes termes avant qu’il parvienne pour promulgation au président Barack Obama. « Aucune décision n’a été prise sur quand ou comment un possible accord au Sénat pourrait être soumis à un vote à la Chambre », a expliqué Michael Steel, un porte-parole du président républicain de cette assemblée, John Boehner.

À la suite de cet accord,l’incertitude,le doute et la méfiance  vont s’emparer des  marchés:ils vont surement réagir en se mettant en hausse,mais tous savent que le ver mange le fruit de plus en plus vite.

La dette américaine se rapproche rapidement des $17 trillions et la jeunesse américaine va vivre sous le fardeau des dettes pendant plusieurs générations…à moins que…!

Vers un 11 septembre économique

Obama,une lignée moins pure!

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Ce qui est sûr, c’est que jamais, je dis bien jamais le suspense n’aura été aussi haletant. Évidemment, nous en sommes au même point. Rien n’a bougé du côté américain.

Pourtant, encore une fois, l’or baissait fortement aujourd’hui puisque « officiellement » un accord était à portée de main. Cette fois les républicains proposaient à Obama de repousser la limite jusqu’au 15 janvier, histoire de se laisser un peu de temps pour négocier et… sans doute laisser passer les fêtes de Noël avant de rejouer un nouveau psychodrame.

Pendant ce temps, les marchés boursiers montaient également en Europe dans l’euphorie générale et la plus grande des félicités compte tenu de ces perspectives alléchantes d’accord entre les deux camps.

Manque de chance, en fin d’après-midi boom, crac, ouille, patatras… Le mamamouchi en chef locataire du bureau ovale a renvoyé tout ce petit monde à ses études en leur disant « no » , ce qui, même en anglais, est assez facile à comprendre. Non. Obama ne veut pas de cet accord, du pistolet sur la tempe. Il veut une reddition sans concession de l’ennemi en rase campagne et sans doute leur faire signer un armistice plein de déshonneur. Autant dire que ce soir, nous ne prenons pas le chemin d’un accord, y compris de dernière minute, et que la situation devrait commencer à inquiéter sérieusement les marchés.

Pourtant, les marchés poursuivent leur autisme. Pour eux, il ne PEUT pas ne pas y avoir d’accord. Un tel défaut serait impensable.

J’ai expliqué à travers plusieurs éditos ces derniers jours pourquoi je pensais qu’il était possible qu’un défaut soit envisagé par la classe politique américaine et quels seraient les avantages.

Encore une fois, je ne dis pas que c’est ce qui va se produire, car effectivement cela auraient des conséquences incalculables ou presque, mais c’est désormais une véritable option qui doit être prise en considération.

Un défaut américain serait un « 11 septembre économique »

Nous nous souvenons tous ce que nous faisions le 11 septembre 2001, tous, sans exception. Cet événement a marqué l’inconscient planétaire et collectif. Nous avons été sidérés, hébétés, surpris, choqués, effrayés et avons ressenti à peu près toute la palette des sentiments humains possibles.

Cet événement a été un point de rupture historique. Les attentats du 11 septembre ont changé le monde considérablement. C’était un point de basculement, un cygne noir, un événement hautement improbable qui pourtant est arrivé.

Un défaut américain jeudi 17 octobre serait un événement de la même ampleur, un véritable 11 septembre économique.

Les conséquences en chaîne seraient multiples. Pénuries nombreuses, ruine des épargnants partout à travers la planète, krach boursier d’ampleur inégalée, arrêt quasi-total du commerce mondial et de la mondialisation, nécessité de la relocalisation, fin du modèle de croissance actuel si tant est qu’il nous permette de faire réellement de la croissance, augmentation du chômage dans des proportions jamais vues dans l’histoire, repli national de chaque pays sur soi, exacerbation des tensions… Voilà ce que pourrait être un monde post-17 octobre.

Comme pour le 11 septembre, les choses basculent néanmoins avec une certaine forme de lenteur. Il s’agit de mouvements historiques qui, bien qu’initié par un point de rupture violent, rapide, et surprenant, prennent des années.
Entre le 11 septembre 2001 et l’attaque de l’Irak par les USA, il faudra attendre presque deux ans puisque les USA vont en Irak en 2003. Les conséquences de tels événements sont donc extrêmement durables.

C’est pour les raisons que je viens de vous exprimer ici que personne ne croit à l’hypothèse qu’il n’y ait pas d’accord et que bien évidemment la « raison » l’emportera au dernier moment, à minuit moins une.

Mais si ce n’était pas le cas, nous vivrons alors un événement majeur, qui changera le monde et le système économique à jamais, les rapports de forces et la géopolitique.

La dette américaine est le dollar et la dette est le dollar !

Pour bien saisir la gravité de la situation, il faut bien comprendre la relation étroite entre la monnaie le dollar et la dette américaine.

La dette US est libellée… en dollar. Cela signifie que le montant de la dette impacte directement le montant de dollars en circulation. Lorsque les investisseurs achètent de la dette américaine, il faut d’abord qu’ils achètent des dollars. Inversement lorsqu’ils vendent de la dette, ils vendent des dollars. Il y a une opération de change sauf si les investisseurs conservent leurs dollars par exemple pour acheter du pétrole !

Si les investisseurs se débarrassent brutalement de la dette des États-Unis, alors cela reviendra à se débarrasser du dollar. Le dollar chutera alors considérablement, déstabilisant l’ensemble du monde dans la mesure où le dollar est LA monnaie de réserve et compose plus de 60 % des réserves de changes. Un défaut américain avéré signerait la fin et la mort de l’économie mondiale telle que nous la connaissons.

C’est pour cela que personne ne veut y croire. Pourtant, je pense que c’est erreur dans la mesure où le défaut américain éventuel ne serait pas immédiat, il ne serait pas total. Il se ferait à travers un savant pilotage de communication que vous voyez, à mon sens, déjà à l’œuvre. On entretient l’espoir d’un accord à travers des déclarations auxquelles tout le monde s’accroche désespérément. Ils ne feraient pas défaut totalement jeudi 17 à 15h12 très précisément… Il y aurait des échéances payées, d’autres pas. On commencerait par couper toutes les dépenses sociales, entretenant l’espoir que les dettes, elles, soient payées. Bref, ce serait un défaut contrôlé, piloté entraînant un effondrement économique au ralenti, par itération et par étapes, même si au bout du compte et au bout d’un an ou deux, le changement aura été radical.

Il ne faut pas confondre l’événement de rupture avec ses conséquences qui se déclinent sur plusieurs horizons de temps, le court, le moyen et le long terme.

Les attentats du 11 septembre ont marqué notre entrée dans ce nouveau siècle, mais il est fort probable que pour refermer définitivement le siècle précédent nous ayons « besoin » d’un événement similaire en termes économiques. Alors et seulement alors, vous pourrez dire que vous avez vu finir le monde ancien.

Dette : la Maison Blanche rejette le nouveau plan de la Chambre

Il y a eu donc tout au long de cette journée, cette succession d’informations contradictoires, de dépêches opposées.
L’information est devenue une espèce de brouillard épais duquel émerge régulièrement un refus. Au bout du compte, il ne reste que les désaccords. Pourtant, l’espoir est savamment entretenu et avec une efficacité redoutable.

« La Maison Blanche a rejeté mardi le nouveau plan des républicains de la Chambre des représentants. Elle cherche à relever in extremis le plafond de la dette des États-Unis, l’assimilant à une demande de rançon. »
« Le président Barack Obama a dit et répété que les membres du Congrès n’avaient pas à exiger de rançon pour assumer leurs responsabilités fondamentales de voter un budget et de payer les factures du pays. »

Alors qu’il ne nous reste plus qu’une seule journée avant la date limite, la situation ne semble pas avoir bougé d’un centimètre et le blocage reste total. Mais rassurez-vous, cela n’arrivera jamais, à moins que…

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

(Source:  Charles SANNAT)

La Chine n’achète plus de dollars US depuis octobre 2012

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Les réserves de change de la Chine s’accroissent depuis dix ans à une vitesse à couper le souffle. Fin Mars, la Banque populaire de Chine (PBC) a annoncé des réserves de 3 0447 milliards de dollars contre 2 8473 milliards fin 2010. Le FMI estime que les réserves de la Chine atteindront 3 840 milliards de dollars environ fin 2012.

Jusque là rien de neuf : l’histoire des surplus commerciaux de la Chine s’apparente à une histoire sans fin. Ce qui est nouveau, c’est que ces énormes excédents posent tellement de problèmes à la République Populaire (Indice des prix à la consommation +5,3% et produits alimentaires +11,7%) que la PBC ne sait plus trop quoi en faire.

Le président de la banque centrale, Zhou Xiao-chuan, a déclaré le 25 avril dernier que les réserves en devises de son pays « dépassent le raisonnable » et que le gouvernement devrait, pour gérer au mieux ces excédents, faire évoluer sa gestion vers plus de diversification.

L'économiste Xia Bin
L’économiste Xia Bin

Xia Bin, membre du comité de la politique monétaire de la banque centrale, a dit que des réserves à hauteur de 1 000 milliards de dollars devraient être suffisantes. Il a ajouté que la Chine devrait faire des investissements plus stratégiques avec ses réserves de change, notamment en achetant des matières premières ou des technologies nécessaires au développement de l’économie réelle.

Premier effet visible de ce point de vue : depuis octobre, la Chine n’a plus acheté d’obligations américaines et, dans le même temps, en a vendu pour 21 milliards de dollars. Cependant, elle en détient toujours 1 154 milliards de dollars.

Il ne faut plus compter sur de nouveaux achats chinois de bons du Trésor US, et du coup, les Etats-Unis vont perdre une importante source de financement de leurs déficits.

Pour éviter une trop forte réévaluation du yuan, la PBC continue d’acheter des devises étrangères contre le yuan et éponge l’excédent de liquidité en prenant des mesures sur le marché monétaire. De cette façon, la banque centrale peut retarder, sans l’empêcher, l’appréciation du yuan. La réévaluation du yuan est bénéfique à l’économie intérieure en ralentissant la hausse des prix.

Comment la Chine peut-elle réduire ses réserves de changes jugées excessives ? Elle pourrait, par exemple, aller vers une plus forte diversification, en augmentant la part détenue de fonds souverains étrangers, mais aussi accroître ses engagements sur les marchés étrangers.

A la place d’investissement dans des actifs financiers tels que les bons du Trésor US, les Chinois pourraient s’orienter vers des prises de participations stratégiques, principalement dans le pétrole, le gaz naturel, l’agro-alimentaire et les matières premières industrielles.

Officiellement, la Chine détient 1054,1 tonnes d’or, ce qui ne représente que 1,6% du total de ses réserves de change. Toutes banques centrales confondues, l’or représente 11,3% en moyenne des réserves totales. Pour les Etats-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la France, cette proportion oscielle entre 64% à 74%.

Conclusion : le recyclage des dollars chinois sera un sujet central sur les marchés financiers dans les prochains trimestres.

Selon un conseiller du gouvernement chinois: ‘La Chine doit percer la bulle et accepter d’en subir les conséquences’

 

Xia Bin, un économiste du Centre de recherche du Conseil d’Etat pour le développement, qui est aussi un conseiller du gouvernement, a affirmé que Pékin devait cesser d’utiliser la langue de bois et de parler de « stabiliser l’économie », et qu’il était l’heure de s’attaquer au problème de la dette du pays.

« Nous devons trouver des moyens de faire éclater cette bulle et enregistrer les pertes que nous avons déjà dès que possible pour éviter une crise encore plus importante » , a-t-il affirmé. Peu importe que le taux de croissance de l’économie chinoise soit de 7% ou de 7,5% parce que l’économie est déjà au cœur d’une crise financière qui ne peut qu’empirer si le gouvernement ne s’occupe pas du problème de la dette. « Des ajustements profonds signifient que la croissance économique va ralentir pendant que nous subissons les coûts, cela annonce des jours difficiles, cela signifie la faillite pour certaines entreprises et institutions financières, et cela signifie des réformes », a-t-il ajouté.

« Voici probablement l’une des plus grandes menaces auxquelles l’économie mondiale est amenée à faire face dès à présent, et nous ne sommes pas certains que le monde puisse facilement supporter le scénario que Xiu dépeint », commente le blog Euro Intelligence.

Un ralentissement de la croissance économique en Chine aurait une incidence pendant plusieurs années sur la reprise économique ailleurs, d’autant que la stratégie de la zone euro est entièrement basée sur l’hypothèse d’une forte reprise de la croissance mondiale.

 

Alerte économique: préparez-vous à une « destruction massive » de richesses

Réjouissez-vous car ce monde tire à sa fin!...,mais méfiez-vous!
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Prenez des mesures immédiates pour protéger votre richesse,vos avoirs. . . EN CE MOMENT MÊME!

C’est exactement ce que beaucoup d’économistes réputés, des milliardaires connus  et des auteurs ont noté :ils vous disent ce que vous devriez faire(on parle  d’experts comme Marc Faber, Peter Schiff, Donald Trump et Robert Wiedemer. Selon eux, nous sommes à la veille d’une nouvelle récession, et celle-ci sera bien pire que ce que nous avons connue au cours de la dernière crise financière.

Marc Faber, l’économiste suisse noté et investisseur, a fait part de ses inquiétudes pour l’économie américaine à plusieurs reprises au cours de ses  dernières apparitions dans les médias, en déclarant: «Je pense que quelque part sur la ligne, nous aurons une destruction massive de richesses. Je dirais que les personnes bien-fondées  peuvent perdre jusqu’à 50 pour cent de leurs richesses totales « .

Lorsqu’on lui a demandé quelle sorte de  désastre financier  pourrait survenir et sa certitude  sur un événement de récession mondiale, l’économiste célèbre pour ses prédictions sinistres a rapidement donné une réponse. . . : »100 pour cent certain. »

Faber souligne que cette sombre perspective découle directement des décisions politiques de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, et l’impression en continu de nouveaux fonds, dénommé «assouplissement quantitatif» dans les médias.

Le pessimisme de Faber est compensée par l’économiste très respecté et investisseur Peter Schiff, le PDG d’Euro Pacific Capital.  Schiff  fait la remarque que le marché lors de l’effondrement du stock que nous avons connu en 2008 « n’était pas le vrai crash. L’accident réel est à venir.  »

Schiff ne s’arrête pas là. Le plus inquiétant est sa conviction que la vie quotidienne deviendra  dramatique pour les citoyens américains.

«Si nous continuons à faire cette politique de relance économique  de plus en plus, la vie va juste empirer pour l’Américain moyen. Notre niveau de vie va baisser. . . Les gens qui attendent de la sécurité sociale ne pourront pas obtenir tout cet argent nécessaire. Les gens qui attendent leurs  pensions de l’État ne pourront pas obtenir tout leur argent. . . Nous ne pouvons ,même actuellement , tout simplement pas nous  permettre de les payer.  »

Tout aussi critique envers le gouvernement américain  actuel et  de son économie  est le  magnat de l’immobilier et entrepreneur Donald Trump, qui prévient que les Etats-Unis pourraient bientôt devenir une Espagne  à plus  grande échelle ou une espèce de  Grèce gigantesque , en équilibre au bord de la ruine financière.

Trump n’a pas hésité à souligner la dépendance malsaine de l’Amérique  face à la Chine « communiste ». «Quand vous n’êtes pas riche, vous devez sortir et emprunter de l’argent. Nous empruntons trop des Chinois et d’autres  nations ».

C’est cette énorme dette qui inquiète le plus Trump.

«Nous allons atteindre  une dette qui fera  jusqu’à 16 milliards de dollars très bientôt, et ça va être beaucoup plus élevée que celle de 2008 , avant de se terminer, » Trump  a dit, en se référant au président Barack Obama. « Quand vous avez  atteint une dette sur une plage  entre   les 21 $ – $ 22 trillions , vous parlez d’une baisse de cotation de  crédit (downgrade), peu importe comment vous le coupez. »

Dans une récente apparition, Trump est allé aussi loin que de dire que le dollar est « sur le chemin  de  l’enfer. »

Où Trump, Faber et Schiff voient  une augmentation de la dette, la chute du dollar, et un marché boursier qui  va  plonger, le conseiller en placement et auteur Robert Wiedemer voit une destruction économique beaucoup plus répandue.

Dans une récente interview pour parler de son best-seller  (selon le New York Times ) , »Aftershock, », Wiedemer dit: «Les données sont claires, le chômage  à plus de 50 pour cent, une baisse de 90 pour cent des actions sur le marché, et   cent pour cent d’inflation annuelle  … à partir de 2013. »

Avant de rejeter les allégations de  Wiedemer comme impossibles ou irréalistes, considérez ceci: En 2006, Wiedemer et une équipe d’économistes ont prédit avec précision l’effondrement du marché immobilier américain, les marchés boursiers et les dépenses de consommation qui ont  failli faire couler les Etats-Unis. Ils ont publié leurs travaux  sur  la bulle de l’économie  en Amérique,à cette époque.

Dans un dernier interview (voir ci-dessous)

http://w3.newsmax.com/a/aftershockb/video47a.cfm?promo_code=13EF5-1#ooid=BwNzhxYToyN2xGBgKabjTCK0t7u_sQmI

Lorsqu’ interrogé  sur les dernières données de Wiedemer, l’auteur apocalyptique  a affiché  des graphiques choquants  afin d’étayer ses allégations, puis a terminé sa dispute avec: «Vous voyez, la médecine deviendra le poison. »

L’interview est devenu un » wake-up call »  pour ceux et celles ,non  préparés à  reconnaître une effroyable vérité  : le «sauvetage» financier  du pays mis au point à Washington a lamentablement échoué.

La faute en revient carrément sur ceux dont le travail était d’éviter la situation exacte  ou nous nous trouvons, y compris Bernanke et l’ancien président de la Fed, Alan Greenspan, chargé de la prévention  des effondrements financiers et de maintenir l’économie de la nation américaine  forte ,grâce à des politiques monétaires et de crédit adéquates.

Images choquantes: Voir le tableau étrange qui expose l’ «impensable»  dans le vidéo.

À un moment donné, Wiedemer le rappelle même à Bernanke, en disant que son «argent tombé  du ciel conduira  l’Amérique sur le chemin de l’enfer. »

Mais ce n’est pas seulement les sombres prédictions qui sont à l’origine de cette  sensation dans l’interview vidéo de Wiedemer. Au contraire, c’est son plan global pour la survie économique qui est vraiment  en train de retenir  l’attention mondiale.

L’entrevue propose des solutions ,étape par étape, très  réalistes que l’Américain moyen qui travaille dur peut  facilement  comprendre et retenir afin de suivre le cour des événements.

La vidéo a été initialement projetée pour une audience privée,relativement petite. Mais l’énorme quantité de commentaires des téléspectateurs qui pensaient que l’entrevue devrait être largement diffusée , est venue changer la donne  avec des conséquences telles que divers réseaux en ligne fermée à plusieurs reprises et  diverses sociétés affiliées ont refusé d’héberger le contenu ,le jugeant « dangereux ».

Bernanke et Greenspan n’aurait certainement pas pu  soutenir Wiedemer publiquement, et il est vite devenu  évident  que les médias capitalistes  traditionnels  ont fermé la diffusion à grande échelle apparemment.

«Les gens étaient assis ,à l’écoute  et en prenant  contact avec les informations ,  ils nous suppliaient de rendre le contenu  de l’entrevue public  afin qu’ils  (les  citoyens américains) puissent facilement le partager», a déclaré  pour Newsmax,le  financier et éditeur Aaron DeHoog. « Mais malheureusement, il a été  gardé secret. »

«Notre préoccupation réelle, »,a ajouté DeHoog , « c’est l’ impact, même si la moitié seulement des prédictions de Wiedemer devient  réalité.

«C’est une pensée effrayante pour sûr. Mais nous voulons que l’Américain moyen  puisse  se préparer, et c’est pourquoi nous allons continuer à promouvoir  cette vidéo sur autant de points que possible. Nous voulons que le mot  puisse se propager « .

Note  importante : Pour une durée limitée, Newsmax montre l’interview de Wiedemer et la fourniture de téléspectateurs avec des exemplaires du nouveau livre de Aftershock, mis à jour, y compris la fin, un chapitre inédit. Allez sur le lien qui suit  pour le voir maintenant.

(Contenu anglophone: http://w3.newsmax.com/a/aftershockb/video47.cfm?promo_code=13EF5-1