Cette présentation lance l’idée d’une permanence à l’événement.
Proposition de créer une amicale francophone des Chercheurs et Diseurs de Vérité afin de reprendre la commémoration chaque année en y ajoutant un concours de littérature et d’autres suggestions.
Enlevez les interprétations religieuses du conférencier (ancien franc maçon et ancien illuminati), pour le reste, ses informations sont bonnes, cela résume pour ceux qui ne connaissent pas qui sont les illuminatis, quel lien il y a avec la franc maçonnerie, comment sont nés ces réseaux pédophiles. Et surtout vous découvrirez en prime (après 38 min) quel est le secret du 33eme degré de la franc maçonnerie !
L’état sioniste d’Israël est devenu le principal acheteur de pétrole à partir du territoire contrôlé par l’Etat islamique (EI), rapporte « al-Araby Al-Jadeed. »
Le chemin du pétrole volé…
Les contrebandiers kurdes et turques assurent le transport du pétrole à partir du territoire contrôlé par l’EI en Syrie et en Irak et le vendent à Israël, selon plusieurs rapports parus dans les médias arabes et russes. On estime que 20,000 à 40,000 barils de pétrole sont produits quotidiennement dans le territoire contrôlé par l’EI et générerait 1.500.000 $ de profit par jour pour l’organisation terroriste.
Le pétrole est extrait de Dir A-Zur en Syrie et de deux champs en Irak. Il est transporté dans la ville kurde de Zakhu dans un triangle près des frontières de la Syrie, de l’Irak et de la Turquie. Des acheteurs israéliens et turques viennent dans la ville et quand les prix sont convenus, le pétrole est passé en contrebande dans la ville turque de Silop et est marqué comme provenant de régions kurdes d’Irak et il est vendu entre 15 à 18 $ le baril (WTI et le Brent Crude vendent le pétrole actuellement pour 41 $ et 45 $ le baril) à un acheteur israélien, un cinquantenaire avec la double nationalité greco-israélienne connu sous le nom du Dr Farid. Il transporte le pétrole dans plusieurs ports turques, puis vers d’autres ports, avec Israël parmi les principales destinations.
En août, le « Financial Times » a rapporté qu’Israël a obtenu 75% de ses approvisionnements en pétrole du Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces exportations passent par le port de Ceyhan, que le FTdécrit comme une « passerelle potentielle pour la contrebande de pétrole brut de l’EI. »…
Le pétrole produit par le groupe Etat islamique lui permet d’épancher sa soif de sang. Mais comment est-il extrait, transporté et vendu ? Qui l’achète, et comment arrive-t-il en Israël ?
Le pétrole qui vient des champs contrôlés par le groupe Etat islamique a fait l’objet d’une nouvelle enquête d’al-Araby Al-Jadeed. L’or noir qu’il extrait, transporte et vend, est une véritable planche de salut pour le groupe armée selon le Comité Valmy.
Mais qui l’achète ? Qui finance les forces brutales et meurtrières qui ont conquis des pans entiers d’Irak et de Syrie ? Comment le pétrole passe-t-il du sol aux citernes, et qui en tire profit tout au long du chemin ?
Ce sont les millions de dollars de recettes pétrolières qui permettent au groupe Etat islamique de développer et d’administrer les vastes zones qu’il contrôle et où vivent environ cinq millions de civils.
L’EI vend du pétrole irakien et syrien, à très bas prix, aux réseaux et aux mafias de contrebande kurdes et turcs, qui le revendent sous le label du gouvernement régional du Kurdistan.
Il est alors le plus souvent transporté de Turquie en Israël par des intermédiaire qui connaissent ou ignorent sa provenance réelle, selon al-Araby.
Le groupe Etat islamique a dit à al-Araby qu’il ne vendait pas intentionnellement du pétrole à Israël ; selon lui, c’est le fait des intermédiaires qui l’acheminent sur les marchés internationaux.
Les champs de pétrole
Tout autour des champs de pétrole contrôlés par l’EI au nord de l’Irak et en Syrie orientale, il y a des panneaux qui disent : « Photographies strictement interdites sous peine de mort. » Ils sont signés de l’EI.
Ces champs de pétrole sont exploités sept à neuf heures par jour, du coucher au lever du soleil, et la production est en grande partie contrôlée par les ouvriers et les ingénieurs irakiens qui étaient précédemment en fonction et que l’EI a gardé en poste après avoir conquis le territoire.
L’EI est éminemment tributaire de ses revenus pétroliers. Ses autres revenus, tels que les dons et les rançons des kidnappings ont diminué au fil du temps. Les employés des champs de pétrole de l’EI et leurs familles sont bien traités, parce qu’ils sont très importants pour la survie financière du groupe.
La capacité d’extraction pétrolière de l’EI s’est encore accrue en 2015 grâce aux machines hydrauliques et aux pompes électriques qu’ils ont trouvées sur les champs pétroliers d’Allas et d’Ajeel situés près de la ville irakienne de Tikrit, lorsqu’ils en ont pris le contrôle.
Le groupe s’est également approprié le matériel d’une petite société de pétrole asiatique qui exploitait un champ près de la ville irakienne de Mossoul avant que l’EI n’envahisse la zone, en juin dernier.
La production pétrolière de l’EI en Syrie se concentre principalement sur les champs de pétrole de Conoco et d’al-Taim, à l’ouest et au nord-ouest de Deir Ezzor, et en Irak le groupe exploite les champs d’al-Najma et d’al-Qayara près de Mossoul. Le groupe utilise des champs pétrolifères moins importants d’Irak et de Syrie pour les besoins énergétiques locaux.
Selon les estimations basées sur le nombre de camions citernes qui quittent l’Iraq, et sur les sources d’al-Araby dans la ville turque de Sirnak, à la frontière avec l’Irak, à travers laquelle le pétrole de contrebande transite, l’EI produit une moyenne de 30 000 barils par jour dans les champs du pétrole irakiens et syriens qu’il contrôle.
La route de l’exportation
C’est un colonel des services de renseignement irakien qui souhaite garder l’anonymat pour des raisons de sécurité qui a renseigné Al-Araby sur la façon dont l’EI achemine le pétrole de contrebande.
L’information a été vérifiée par des officiels de sécurité kurdes, des employés du poste de frontière d’Ibrahim Khalil entre la Turquie et le Kurdistan irakien, et un officiel d’une des trois compagnies pétrolières qui font le commerce du pétrole de contrebande de l’EI.
Le colonel irakien, qui travaille avec des enquêteurs américains sur les moyens de stopper les flux de financement du terrorisme, a décrit àAl-Arabytoutes les étapes par lesquelles passe le pétrole de contrebande, depuis son extraction dans les champs de pétrole irakiens jusqu’à sa destination ultime –notamment le port d’Ashdod, en Israël.
« Le pétrole est extrait et chargé, puis les camions citernes quittent la province de Ninive en direction du nord de la ville de Zakho, à 88 km au nord de Mossoul », a déclaré le colonel. Zakho est une ville kurde au Kurdistan irakien, à la frontière avec la Turquie.
« Quand les camions de l’EI arrivent à Zakho – normalement par groupes de 70 à 100 – ils sont accueillis par les mafias du pétrole de contrebande, un mélange de Kurdes syriens et irakiens, en plus de quelques Turcs et d’Iraniens, » a continué le colonel.
« La personne en charge du chargement de pétrole le vend au plus offrant », a ajouté le colonel. La concurrence entre des bandes organisées est acharnée, et l’assassinat de chefs de mafia est courant.
Le plus offrant paie cash (en dollars américains) une somme qui va de 10 à 25 % de la valeur du pétrole et le reste est payé plus tard, selon le colonel.
Les chauffeurs passent leurs camions à d’autres chauffeurs qui ont les permis et les papiers nécessaires pour traverser la frontière turque avec leur chargement, selon l’officier du renseignement irakien. Et les premiers chauffeurs repartent avec des camions vides vers les zones contrôlées par l’EI.
Selon le colonel, ces opérations se déroulent généralement à divers endroits de la périphérie de Zakho. On décide du lieu exact par téléphone.
Avant de traverser les frontières, les mafias transfèrent le pétrole brut à des raffineries rudimentaires privées, où le pétrole est chauffé* et à nouveau chargé sur des camions pour lui faire passer le poste frontière d’Ibrahim Khalil en Turquie.
Il est nécessaire de procéder à ce raffinage rudimentaire, selon le colonel, parce que les autorités turques n’autorisent pas le pétrole brut à traverser la frontière sans une licence délivrée par le gouvernement irakien.
La première étape de raffinage est nécessaire pour obtenir des documents qui attestent que le pétrole brut est maintenant un sous-produit du pétrole qui a le droit de passer la frontière.
Selon l’officier de renseignement, les autorités frontalières reçoivent de gros pots de vin des gangs de contrebande irakiens locaux et des raffineries privées.
Une fois en Turquie, les camions vont à Silopi, où le pétrole est remis à une personne connue sous les pseudos de Dr Farid, Farid Hajji ou oncle Farid.
Oncle Farid, qui a la cinquantaine, bénéficie de la double nationalité israélo-grec. Il circule dans une Jeep Cherokee noire, généralement accompagné de deux gardes du corps. Comme il est dangereux de prendre l’oncle Farid en photo, on en a fait un portrait-robot.
An artists’ impression of Dr Farid (Uncle Farid), the Israeli-Greek oil broker
Une fois en Turquie, il n’y a plus moyen de distinguer le pétrole de l’EI du pétrole vendu par le Gouvernement Régional du Kurdistan (GRK) : les deux sont vendus comme du pétrole « illégal », de « source inconnue » ou « non autorisée ».
Les compagnies qui achètent le pétrole du GRK achètent également le pétrole de contrebande de l’EI, selon le colonel.
En route pour Israël
Après avoir payé les chauffeurs, les intermédiaires et les pots de vin, le profit de l’EI est de 15 à 18 dollars américains le baril. Le groupe fait actuellement 19 millions de dollars de profit par mois en moyenne, selon l’officier du renseignement.
Oncle Farid a une licence d’import-export qui lui permet de négocier des accords entre les mafias de contrebande qui achètent le pétrole à l’EI et les trois compagnies pétrolières qui exportent le pétrole vers Israël.
Al-Araby a les noms de ces sociétés et le détail de leurs opérations illégales. Une de ces sociétés bénéficie également du soutien d’un responsable occidental de très haut niveau.
Les entreprises se battent pour acheter le pétrole de contrebande et le transférer en Israël via les ports turcs de Mersin, Dortyol et Ceyhan, selon le colonel.
Selon Al-Araby, l’oncle Farid n’est pas le seul à faire ce trafic, mais il est, de loin, le trafiquant le plus influent et le plus efficace.
Maintenant en route vers l’union européenne
Comment Israël exporte le pétrole de Daech vers l’Union Européenne
Lors d’une conférence de presse en marge de la COP21 au Bourget, le président russe Vladimir Poutine a lié pour la première fois la décision de la Turquie d’abattre le SU-24 russe à la lutte engagée par son pays contre le trafic de pétrole clandestin de l’organisation Etat Islamique à destination de la Turquie :
Un document rédigé par George Kioukstsolou et Dr Alec D Coutroubis, deux ingénieurs maritimes de l’Université de Greenwich, suit la piste du pétrole via le port de Ceyhan, et montre une certaine corrélation entre les succès militaires de l’EI et les pointes du trafic pétrolier dans ce port selon Guillaume Borel.
« Nous avons toutes les raisons de penser que la décision d’abattre notre avion a été dictée par la volonté de protéger ces chemins d’acheminement de pétrole vers le territoire turc, justement vers ces ports depuis lesquels il est chargé sur des navires-citernes. »
Le président russe confirme en cela les informations révélées par le journal al-Araby, qui documentait les conditions opérationnelles de l’acheminement du pétrole de Daech en Turquie. Ces informations que j’avais relayées dans un précédent article , ont depuis trouvé un écho dans la presse internationale, notamment via l’agence de presse russe Sputnik news et le site israélien Globes.
L’article original publié par al-Araby et repris par Zero hedge synthétisait notamment de nombreux éléments factuels concernant les exportations de pétrole de Daech sous la forme d’un itinéraire cartographié qui aboutissait au port de Ceyhan en Turquie où, mélangé au pétrole illégal importé du Kurdistan irakien, ce dernier est chargé sur des tankers. Un transbordement est ensuite effectué au large de Malte afin de masquer la provenance du brut, qui est ensuite livré au port israélien d’Ashdod.
Selon le ministre syrien de l’information, le fils du président turc Erdogan est directement impliqué dans ce trafic via la compagnie maritime BMZ Group dont il est l’un des propriétaires et qui opère plusieurs tankers sous pavillon maltais. Si l’implication du clan Erdogan n’est pas surprenante, la deuxième partie de l’histoire révèle cependant le rôle central d’Israël dans ce trafic.
Vendu aux alentours de 20$ par Daech à la frontière turque, le pétrole est exporté puis raffiné au port d’Ashdod, sur la côte israélienne, d’où une partie serait revendue à plusieurs sociétés pétrolières privées opérant sur le marché européen, à un prix compris entre 30 et 35$ le baril.
Le pétrole illégal du Kurdistan couvre 75 % de la consommation israélienne, et un tiers de ce volume est importé de Turquie via le port de Ceyhan qui couvre également la production de l’État Islamique. Israël est ainsi le principal négociant de brut de Daech.
Si l’état hébreux réserve une partie de ces importations pour sa consommation domestique, une autre partie est exportée vers l’Europe en ayant acquis un statut « légal» durant son transit à Ashdod.
Selon les sources d’al-Araby, une partie du brut serait expédié par des sociétés privées vers une raffinerie italienne, qui constituerait donc la porte d’entrée du pétrole de Daech dans l’Union Européenne.
Le journal basé à Londres ne donne pas le nom de cette raffinerie mais précise cependant qu’elle est la propriété d’un homme d’affaire italien possédant également un club de football de premier plan en Série A. Il pourrait ainsi s’agir de Massimo Moratti, propriétaire de l’Inter de Milan jusqu’en 2013 et dont la holding, Saras, détient la plus grande raffinerie du pays à Saroch, près de Cagliari.
L’enquête du journal al-Araby corrobore ainsi les déclarations qu’avait faites l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak Mme Jana Hybaskova le 2 septembre 2014 devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen, affirmant que des états européens achetaient le pétrole de l’État Islamique…
En août, le Financial Times a rapporté qu’Israël a acheté jusqu’à 75 % de son pétrole au Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces importations passent par le port de Ceyhan.
Kioukstsolou a dit à al-Araby Al-Jadeed que la corruption semble être surtout pratiquée par les intermédiaires et les petits trafiquants– et pas tellement par les multinationales ni les gouvernements.
Selon un officiel européen appartenant à une compagnie pétrolière internationale qui a rencontré al-Araby dans une capitale du Golfe, Israël raffine le pétrole seulement « une ou deux fois », car il ne possède pas de raffineries sophistiquées. Il exporte le pétrole dans les pays méditerranéens – où le pétrole « gagne un statut semi-légitime » – au prix de 30 à 35 dollars le baril.
« Le pétrole est vendu, en l’espace d’un jour ou deux, à un certain nombre d’entreprises privées, la plus grosse partie allant à une raffinerie italienne détenue par l’un des actionnaires les plus importants d’un club de football italien [dont nous tairons le nom] où le pétrole est raffiné et utilisé localement, » a ajouté l’officiel européen du pétrole.
« Israël est d’une manière ou d’une autre devenu le distributeur de pétrole de l’EI. Sans les Israéliens, la plus grande partie du pétrole produit par l’EI ne sortirait pas d’Irak, Syrie et Turquie. Même les trois compagnies ne pourraient pas s’en procurer si elles ne disposaient pas d’un acheteur en Israël », a déclaré l’officiel de l’industrie pétrolière.
Selon lui, la plupart des pays évitent d’acheter ce type de pétrole de contrebande, malgré son prix attrayant, en raison des implications juridiques et de la guerre en cours contre le groupe Etat islamique.
Livraison et règlement
Al-Araby a découvert que l’EI a plusieurs moyens de recevoir le règlement de son pétrole de contrebande – comme tous les réseaux criminels internationaux.
Premièrement, il reçoit un paiement en espèces, allant de 10 à 25 % de la valeur du pétrole, lors de la vente aux gangs criminels opérant autour de la frontière turque.
Deuxièmement, les paiements des sociétés de courtage pétrolier sont déposés sur un compte en banque turc appartenant à un Irakien landa, par quelqu’un comme Oncle Farid, puis transférés à Mossoul et Raqqa, et blanchis à travers un certain nombre de sociétés de change.
Troisièmement, avec l’argent du pétrole, il achète des voitures qui sont exportées vers l’Irak, où elles sont vendues par des agents de l’EI à Bagdad et dans les villes du sud, et les fonds sont rapatriés au trésor de guerre de l’EI.
La réponse de l’EI
Quelques heures avant la conclusion de cette enquête, al-Araby a pu joindre par Skype un proche de l’EI à Raqqa, la capitale autoproclamée du « califat » en Syrie.
« Pour être honnête, l’organisation [EI] vend du pétrole depuis les territoires du califat, mais ne cherche pas à le vendre à Israël, ni à qui que ce soit », a-t-il dit. « Elle produit et vend le pétrole via des intermédiaires, et ce sont les compagnies qui décident ensuite à qui elles le vendent. »
Hypocrisie politique:Israël achèterait (depuis janvier 2015) 80% de son pétrole au Kurdistan (irakien)
Une fuite de pétrole négligée au nord d’Israel…l’environnement on s’en fout!
*Selon une fuite d’origine israélienne (j’ai des amis partout)…
Ces achats en importante quantité s’effectuent sans l’aval de Bagdad mais avec le soutien de la Turquie. Ils représenteraient l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne
Israël achète depuis plusieurs mois d’importantes quantités de pétrole à la région semi-autonome du Kurdistan irakien, à travers des sociétés internationales de négoce et sans l’aval des autorités de Bagdad. Ces ventes, possiblement consenties au rabais, menacent de perturber les relations entre la région kurde et le gouvernement central, dont l’opérateur public, la SOMO, est seule habilitée à vendre le pétrole du pays. Elles ont lieu alors que le Kurdistan irakien est plongé dans une grave crise politique et de liquidités et que Bagdad est aujourd’hui débordé par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).
Ces ventes porteraient, selon le Financial Times, qui cite des sources anonymes parmi des sociétés de courtage et de transport, sur 19 millions de barils entre le début du mois de mai et le 11 août. Elles représenteraient près de 900 millions d’euros au prix du marché sur cette période : l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne. Ces chiffres restent sujets à caution, mais la tendance est avérée. Les livraisons ont débuté au début de l’année, peu après la signature entre Bagdad et Erbil, siège du gouvernement régional du Kurdistan, d’un accord budgétaire et pétrolier, vite gelé par les deux parties. L’exportation du pétrole kurde irakien se serait accélérée ces derniers mois.
Ce pétrole transite par un oléoduc jusqu’au port turc de Ceyhan, en Méditerranée. La Turquie, alliée du gouvernement kurde de Massoud Barzani, facilite ce débouché de longue date. Elle a ouvert pour Erbil un compte dans la banque publique turque Halk et stocke le pétrole kurde en attente d’acheteurs. Des sociétés de négoce basées en Suisse, Vitol et Trafigura, sont citées comme intermédiaires. Elles comptent parmi les seules assez puissantes pour mettre en place la logistique nécessaire à ces ventes discrètes.
Erbil avait déjà tenté en 2014 de telles ventes. Elles avaient été empêchées par des actions en justice de Bagdad, dans l’Etat américain du Texas, ainsi que dans plusieurs pays européens. « Les Kurdes cherchent à éviter ces poursuites, un problème qui se pose à la plupart des acheteurs, explique Pierre Terzian, directeur de la société de conseil Pétrostratégies. Le seul pays qui puisse y échapper, c’est Israël. On voit mal l’Irak entamer des poursuites en Israël contre ces acheteurs. »
ment en pétrole, Israël aide un allié régional : « Israël ne cache pas ses visées pour favoriser l’indépendance du Kurdistan, c’est un investissement politique direct » , estime Hosham Dawod, anthropologue au CNRS.
Selon le Financial Times, des compagnies originaires de plusieurs pays européens achètent également du brut kurde irakien : l’Italie, la Grèce, Chypre et, dans une moindre mesure, la France. Une demande de confirmation au ministère des affaires étrangères est restée sans suite à l’heure de la publication. Si cela était avéré, « la France sait vraisemblablement d’où vient le pétrole. Mais passant par une société de courtage, elle pourrait dire que ça n’est pas son problème » , estime Francis Perrin, directeur de la publication de la revue Pétrole et gaz arabes.
Le gouvernement de Bagdad a dénoncé jeudi 27 août Erbil pour avoir failli à ses obligations, mais il n’a pas lancé officiellement de démarches pour le sanctionner politiquement ou judiciairement. Alors que les prix du pétrole ne cessent de baisser – le brut américain est passé sous la barre des 40 dollars (36 euros) le baril vendredi –, Bagdad bloque depuis des mois le transfert de sa part du budget national due au Kurdistan (17 %).
Un cargo chargé de pétrole kurde en direction d’Israel.
Comme le gouvernement central, la région kurde fait face à d’importantes dépenses de guerre, alors que les peshmergas combattent l’EI à quelques dizaines de kilomètres d’Erbil. Elle maintient une administration pléthorique (plus d’un citoyen sur cinq) et sa classe politique vit sur un modèle clientéliste coûteux. Enfin Erbil a d’importantes dettes vis-à-vis de compagnies pétrolières étrangères qui ont investi dans ses infrastructures.
Massoud Barzani lutte actuellement pour imposer une prorogation de son mandat présidentiel, déjà accordée pour deux ans en 2013, arguant que l’organisation d’élections dans le contexte actuel est illusoire. « Il existe une crise aiguë autour de la présidence et de ses prérogatives, que les autres partis jugent exorbitantes, analyse Hosham Dawod. L’une d’elles est de mener la politique pétrolière sans concertation interne, ouvrant régulièrement des crises avec Bagdad et d’autres pays de la région. » Ces tensions pourraient dégénérer en confrontation armée entre les partis kurdes, malgré la proximité de la menace djihadiste.
RAPPEL IMPORTANT
Le sourire du pétrole sale.
Suite à la crise de l’avion abattu entre la Russie et la Turquie, il est bon temps de faire un bref résumé du trafic de pétrole de DAESH, via la Turquie. 2007 : Dans sa nouvelle constitution, l’Irak voulait régler le statu de Kirkuk, abritant d’énormes réserves de pétrole. La Turquie, pensant aux turkmènes de la région, s’opposait à ce rattachement, au Kurdistan irakien. Pour cette raison, les relations étaient tendus entre le gouvernement d’Erdogan et Barzani. Jusqu’au 5 Novembre 2007 ! Le 5 Novembre, après la rencontre Bush, Erdogan à la Maison Blanche, les relations entre le Turc et le Kurde se sont améliorés. Et l’embelli, s’est accentué quant le Président Gül annonça « la confiance s’est établie avec Barzani » en Mai 2008, peu avant les conférences d’Oslo (conférences de paix entre l’Etat Turc et le PKK). Le 8 Aout 2008, la même journée, 3 sociétés en relation les unes avec les autres sont crées ; 2 à Singapour et une dans les Caraïbes à British Virgin Island. En Novembre 2008, les relations diplomatiques avec Barzani reprennent. Et en 2010, un Consulat turc est ouvert à Erbil. En Mars 2011, c’est la première fois qu’un premier ministre Turc va Erbil. Le 25 Mars 2011, la création de la société POWERTRANS passe complètement inaperçu, dans ses statuts, il est écrit que « installation de pipes lines, acheminement de pétrole par tous moyens de transport, en Turquie ou à l’international, …. ». Cette société appartient à 50% à la société basé à Singapour ; « Grand Fortune Ventures Pte. Ltd » et 50% à Ahmet MUHASSALOGLU, à Istanbul. Ce dernier cède ses parts en Avril 2011 à la société Luck Ventures. Après les élections de 2011, Erdogan est réélu. Le 18 Juillet, il signe le projet de loi autorisant le passage transit sur le territoire de pétrole brut et de kérosène par camion ou par voie ferrée. Powertrans commence ses activités en 2012. Même s’il ne le reconnait pas, POWERTRANS appartiens à Ahmet CALIK, homme d’affaire proche d’ERDOGAN et son beau fils de 27 ans, Berat ALBAYRAK est le CEO de cette société. C’est cette société qui avec les tankers par voie terrestre transporte ce pétrole vers les ports de la Méditerranée. C’est ainsi que fonctionne ce manège, mais à l’étranger on commence à parler de la famille d’Erdogan qui vend le pétrole de DAESH. Pendant le G20 en Novembre, Poutin laçait ; « DAESH a des soutiens financiers de 40 pays, parmi eux il y a des membres du G20 ! ». Entre temps, la Russie détruit 500 camions tanker de DAESH. En réalité ces tankers appartenaient aux ALBAYRAK (belle famille d’Erdogan). Là-dessus, prétextant les frappes russes contre les turkmènes, l’avion Russe est abattu. Là-dessus, Putin commence à dévoiler à la communauté internationale tous les documents qu’ils ont en main. Les pays comme l’Allemagne, la France et l’Iran aussi font des déclarations dans ce sens. Par ailleurs, le journal basé à Londre, « Al Araby Al Jadeed » publie le reportage avec un colonel des services secrets Irakien : « La production de brut, dans les territoires conquis par DAESH en Syrie et Irak se fait en continue du lever au coucher du soleil. Les tankers plein de brut arrivent à ZAHO qui se trouve à 88 km de Mossoul. Ils sont accueillis par des contrebandiers de nationalité Syrienne, Kurde irakien, turc et iranien. Le brut est vendu à celui qui fait la meilleure offre. L’acheteur paye cash les 10 à 25% et le reste plus tard. Ces transactions se font dans des lieux, déterminés au téléphone, aux alentours de Zaho. Les chauffeurs ayant une autorisation de passage en Turquie prennent le relai, les autres retournent dans les régions contrôlés par DAESH avec les tankers vides. Avant de passer la frontière, un raffinage grossier du brut est effectué dans les raffineries, car le passage de du pétrole brut Irakien en Turquie est interdit sans autorisation spécial. Les douaniers se font des sommes astronomiques en pots de vin. Arrivé en Turquie, le pétrole est remis aux intermédiaires à Silopi. Le plus célèbre des intermédiaires est alias, Dr. Ferid, ou Haci Ferid ou bien oncle Ferid, un citoyen Greco – Israélien d’une cinquantaine d’années. Ce pétrole est vendu au noir, comme celui qui vient du Kurdistan Irakien. Les trois sociétés qui font le commerce du pétrole, à partir de ports de Mersin, Dörtyol et Ceyhan, l’envoient vers le port d’Ashdod en Israël ». D’après les sources du journal, à Sirnak, environs 30 mille barils de pétrole proviennent de DAESH, pour traverser la frontière turque tous les jours. DAESH se fait 15 à 18 $ le baril, ce qui représente 19 millions de $ par mois. D’après une étude de l’Université de Greenwich, les succès militaires de DAESH sont en rapport directe avec l’exportation de pétrole par le port de Ceyhan. Israël vend ce pétrole aux pays de la Méditerranée au prix de 30 à 35 Dollars le baril. A suivre….
Des territoires qu’il contrôle en Syrie et en Irak, le groupe armé État islamique en a perdu 14 % durant l’année 2015. C’est ce que révèle une étude de l’institut IHS Jane’s, basé à Londres, spécialisé dans les domaines de la défense et de la sécurité.
Le drapeau noir et sombre de l’État Islamique.
Selon le document publié sur son site web, IHS Jane’s affirme que l’EI a perdu 12 800 km² entre le 1er janvier et le 14 décembre 2015. Le groupe contrôle aujourd’hui 78 000 km², selon l’étude.
L’une des importantes pertes de territoires de l’EI est la zone frontalière nord entre la Syrie et la Turquie. La région de Tal Abyad était l’un des principaux points de passage de la frontière turque pour l’EI.
« Nous avions déjà vu un impact financier négatif pour le groupe État islamique après la perte de contrôle de la frontière de Tal Abyad, et ce, avant la récente intensification des frappes aériennes contre les capacités de production pétrolière du groupe », note Columb Strack, l’un des analystes de l’IHS spécialiste du Moyen-Orient.
L’EI a perdu également des territoires importants comme Tikrit, en Irak, ou le complexe de la raffinerie de Baïji. De plus, la perte d’un tronçon d’autoroute entre Raqqa (Syrie) et Mossoul (Irak) a rendu difficile le transfert de biens et de combattants entre les deux villes.
En revanche, l’EI a gagné des territoires en 2015. En effet, le groupe armé a conquis une partie de l’ouest de la Syrie en passant par Palmyre et le centre-ville de Ramadi, en Irak.
Dans ce conflit syrien sanglant ou différents groupes s’affrontent, les Kurdes syriens ont presque triplé leur zone (+186 %) qui s’étendait mi-décembre à 15 800 km².
De son côté, le régime syrien a perdu 16 % des territoires qu’il contrôle, mais il est parvenu à récupérer « une partie de ses pertes territoriales subies en début d’année grâce à l’intervention militaire russe en septembre », selon l’étude.
Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.
Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.
Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.
Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.
Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.
L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.
Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.
“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.
Pourquoi se fait-il qu’à chaque fois qu’une crise bancaire survient, tout le monde se dise surpris ?
La raison en est en fait très simple : tous ceux qui se trouvent au somment de la chaine alimentaire financière ont toutes les raisons du monde de se taire à propos des problèmes qui leur font face.
Banquiers centraux, directeurs de banques, politiciens… tous ces gens se concentrent principalement sur le maintien de la confiance en le système, et non sur la résolution des problèmes du système. Ils ne sont même pas prêts à discuter ouvertement de ces problèmes, parce qu’il deviendrait très vite évident qu’ils en sont eux-mêmes la cause.
Pour cette raison, vous n’entendrez jamais, et je dis bien jamais, un banquier central, un directeur de banque ou un politicien admettre ouvertement ce qui se passe sur le système financier. Même les petits employés n’en parlent pas, parce que A) ils ne connaissent pas la vérité, ou B) ils seraient renvoyés s’ils en parlaient à d’autres.
Je vous conseille de prendre quelques minutes et de réfléchir à tout ça. Personne parmi la sphère du pouvoir ne vous mettra en garde des risques que vous courez (à l’exception peut-être de Ron Paul, qui est déjà marginalisé par les médias).
Quand frappera la crise, il sera beaucoup, beaucoup plus dur de sortir votre argent des banques.
Voyez les récentes régulations mises en place par la SEC pour interdire les retraits en cas de crise.
Ces régulations ont été baptisées Rules Provide Structural and Operational Reform to Address Run Risks in Money Market Funds. Voilà qui peut sembler anodin, mais voyez ce qui vient ensuite :
Droits de rédemption – sous cette législation, si les actifs liquides hebdomadaires d’un fonds des marchés monétaires passent sous les 30%, son conseil de direction peut prendre la décision de suspendre les rédemptions. Pour imposer cette décision, le conseil devra la justifier comme allant dans le meilleur intérêt de son fonds. Cette suspension devra être annulée sous dix jours, bien qu’elle puisse prendre fin avant cette échéance. Les fonds des marchés monétaires ne seront pas autorisés de suspendre les rédemptions pendant plus de dix jours ouvrables sur une période de 90 jours.
Voyez également ceci :
Fonds gouvernementaux des marchés monétaires – les fonds gouvernementaux des marchés monétaires ne seront pas sujets à ces frais et provisions. En revanche, sous cette législation, ces fonds pourront volontairement opter pour son adoption, à la condition de faire part de leur décision aux investisseurs.
En termes clairs, si le système faisait de nouveau face à des difficultés, les fonds des marchés monétaires pourraient geler le capital (ce qui signifie que vous ne pourriez plus retirer votre capital) pour une durée maximale de dix jours ouvrables. Si le système financier était en bonne santé, les régulateurs n’auraient pas eu besoin d’établir de telles réformes.
Comme Zerohedge l’a noté un peu plus tôt ce matin, ces régulations se répandent. Un hedge fund vient de suspendre tous les retraits… ce qui signifie que les investisseurs n’ont plus accès à leur argent. Attendez-vous à de plus en plus de scénarios de ce type au cours des prochains mois.
La solution, comme nous l’avons vu en 2008, ne sera pas de laisser place aux défauts et aux restructurations de dette, mais de forcer les investisseurs à demeurer pleinement investis, quel qu’en soit le coût.
De tous les dangers, l’État Islamique est clairement la plus grande menace pour les Etats-Unis, avec les attaques récentes de San Bernardino seulement pour sortir les Américains de leurs affrontements au Moyen Orient.
Et pourtant, l’armée américaine et le président Obama se refusent à bombarder des cibles ISIS connues, y compris les avancées propagande et des médias numériques maisons, bien qu’ils admettent qu’ils les ont soigneusement tracées – mais qu’ils refusent d’attaquer.
Matt Drudge sur la propagande de l’État Islamique.Les armes sont d’origine américaine.
Selon le Washington Times:
Dans un projet secret lié à la campagne globale des États-Unis contre l’Etat islamique, les responsables du renseignement ont passé des mois à cartographier les emplacements physiques connus des médias (on parle de » maisons sûres et sérieuses ») où les agents terroristes du groupe extrémiste font la compilation, l’édition et le montage du matériel vidéo afin d’imprimer et de diffuser des premières en produits de propagande numérique finis pour la diffusion sur Internet.
La plupart des emplacements sont noyées dans les zones fortement résidentielles en Syrie, en Irak et en Libye et ne sont pas visés par les frappes aériennes américaines en raison de préoccupations au sujet de l’administration Obama sur les victimes civiles …On est loin de la mentalité et de la vision de Georges Walter Bush : »On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs! »
Le sentiment semble ne pas correspondre , comme les États-Unis sous les présidents à la fois républicains et démocrates ont pas hésité à les victimes civiles des péages, même si ce chiffre se rapproche d’un million de vies innocentes. Alors que le sentiment semble noble, il ne serait pas réaliste, et se traduit par étaiement la puissance de ISIS plus loin.
Il ya quelques semaines, WND rapporté sur la façon dont les frappes aériennes des États-Unis sont si limitées, que les pilotes ne peuvent même pas obtenir l’autorisation de prendre un objectif clair d’ISIS:
Le président Obama a donné aux pilotes militaires américains une tâche impossible: mener une guerre aérienne réussie contre une cachette de l’ennemi parmi les civils – sans tuer un seul civil.
Les pilotes qui reviennent de déploiements disent qu’Obama refuse d’autoriser des frappes aériennes plus de 75 pour cent du temps contre le groupe Etat islamique.
« Vous êtes allé 12 mois complets pendant qu’ ISIS était en marche, sans les Etats-Unis à l’aide que la puissance aérienne et maintenant que les pilotes reviennent pour nous parler, ils disent que les trois-quarts de nos munitions nous ne pouvons pas les utiliser, nous ne pouvons pas obtenir l’autorisation même si nous avons un objectif clair en face de nous, « affirme le représentant Ed Royce, R-Californie, président de la commission des affaires étrangères de la Chambre, (chose dite au Washington Beacon,un journal gratuit).
« Je ne comprends pas cette stratégie du tout parce que cela est ce qui a permis à ISIS de prendre l’avantage et la capacité à recruter. »
Au lieu de cela, le peuple américain a dit à craindre ISIS, mais de ne pas arrêter les islamistes radicaux ou potentiellement dangereux d’entrer dans le pays; on dit aux gens que ISIS a tout changé, de même que certains partenaires occidentaux et arabes continuent d’alimenter les armées ISIS avec des armes, le financement et de la formation.
La propagande de plus en plus brillante et attrayante produite par ISIS et diffusée dans le monde entier – leur fait recruter plus d’extrémistes à leur cause – est peut-être trop belle pour être vraie. Qui aide vraiment ISIS pour produire des médias de classe mondiale, et pourquoi n’arrêtent -ils pas leurs installations ?
Mais les critiques, y compris un nombre croissant de législateurs sur Capitol Hill et certains responsables actuels et anciens directement impliqués dans le projet, disent que les efforts de l’administration sont mal gérés et sous-financés, permettant à l’État islamique de maintenir une empreinte physique sur des maisons de production de supports sur lesquels la création des produits les plus influents du groupe terroriste dépend
L’immensité et la sophistication de l’opération de propagande sont considérés comme sans précédent dans le terrorisme islamique … Douze numéros du magazine officiel de la propagande du groupe Dabiq sont maintenant en ligne dans plusieurs langues, dont l’arabe, l’anglais, le russe, le français et le turc.
Le contenu brillant, l’intégrité organisationnelle et la présentation sont plus approfondie et professionnelle que ceux de nombreux magazines d’information américains … [et] en utilisant des animations graphiques élaborés, des effets spéciaux, des modifications de vitesse live-action etsans voix (voice-off) de qualité digne d’ Hollywood.
[…]
« Evidemment, si nous savons où ils produisent la propagande, nous devrions faire tout notre possible pour détruire leurs installations», a déclaré William McCants, un érudit de la Brookings Institution et ancien conseiller principal du département d’Etat pour la lutte contre l’extrémisme violent.
[…]
[L] a source, a ajouté que « les bombardements ne sont absolument pas le seul moyen de mettre hors ligne de produits de communication. »
En effet, il ya plus d’une façon de saper ou détruire les communications et la propagande des bastions de l’ISIS …surtout avec ses forces militaires – et pourtant aucun d’entre eux ne sont poursuivis ou attaqués.
Pendant ce temps, les Américains sont à la maison et sont de plus en plus menacés, puis tués par le monstre que notre gouvernement américain a créé, a soulevé, choyé et déchaîné.
Qu’en est-il des vies américaines qui sont à risque?
Incroyable.
*Pendant ce temps ,les chasseurs-bombardiers russes,chinois et nord-coréens frappent sans regarder les effets collatéraux!Ont-ils hérités de la stratégie de Georges W. Bush?
L’Etat islamique a assez d’argent pour poursuivre sa guerre pendant encore 3 ans
Les fameuses petites camionettes Toyota proviennent du …Département d’État Américain.On disait alors qu’on voulait aider les « forces rebelles modérées » pour renverser le président légitime de la république de Syrie.
Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.
Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.
Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.
Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.
Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.
L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.
Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.
“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.
Cette statue d’un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou…vendue.
On cherche de plus en plus à banaliser l’État Islamique et chercher à le faire accepter.Après Justin Trudeau au Canada qui fête sa victoire électorale avec des islamistes ,il y a les médias internationaux à la solde du Nouvel Ordre Mondial qui s’en mêlent.
Erdogan va pouvoir se légitimer et devenir le nouveau calife de l’État Islamique unifié autour de la Turquie,reconnue par tous les gouvernements corrompus de la Terre dont Israel,les USA,le Canada,Qatar,etc…
Voici ce qu’une journaliste travaillant pour des agences médiatiques d’importance a écrit le 17 décembre 2015.Elle s’appelle Aude Ottevanger:
Beaucoup de responsables politiques occidentaux pensent de façon erronée que l’acceptation du fait que l’Etat islamique (EI), comme son nom l’indique, est un Etat, aboutirait à le légitimer. Mais c’est seulement en traitant l’EI comme un authentique Etat que nous pourrons espérer comprendre son fonctionnement, et peut-être, contenir ses conquêtes territoriales, affirme Vadim Nikitim de The Independent.
L’histoire montre que la reconnaissance diplomatique des gouvernements extrémistes peut contribuer à modérer leur comportement, écrit-il. Alors que les parias peuvent agir impunément, leur acceptation dans un système international leur impose des contraintes. Le meilleur exemple à cet égard est fourni par l’Union Soviétique.
Rejetée dès la proclamation de sa création en 1922, l’URSS a agit de façon similaire à l’EI : destruction d’églises et de monuments historiques, exécution brutale des ennemis du régime, non-respect des frontières et incitation à une révolution armée hors-frontières.
La reconnaissance diplomatique progressive des pays occidentaux n’a guère contribué à réduire les excès du régime dans le pays, mais elle a abouti à un tournant dans la politique étrangère soviétique. L’URSS est passée du fanatisme idéologique à un plus grand pragmatisme et une relative paix avec ses voisins, qui a duré 50 ans.
L’EI existe, c’est un fait indéniable. La campagne de bombardements internationale n’a pas fait grand chose pour empêcher le Califat autoproclamé de contrôler un territoire, gouverner 10 millions de personnes, gérer une bureaucratie civile de plus en plus sophistiquée et établir largement son monopole de la violence.
C’est seulement en acceptant la réalité et en accordant la reconnaissance diplomatique à l’EI que l’Occident pourra avoir l’opportunité de modérer et contrôler ses futures avancées, conclut Nikitim.
EN CONCLUSION
On compare des lions à des ânes et on nous dit que ce sont les mêmes bêtes.
Le monde a changé depuis 1922 et on communique à la vitesse de la lumière.
Hillary Clinton entourée des mercenaires d’Al Qaïda à Tripoli,le 19 octobre 2011.Voilà la vraie coupable et la vraie comparaison à faire.
Du au nombre élevé de cartes postales de la Grande Guerre en ma possession,cet article sera constamment remis à jour.Donc en revenant souvent,vous découvrirez de nouvelles photos constamment!
Carte postale allemande artillerie
Carte postale allemande artillerie
Carte postale allemande montrant des prisonniers français divers bilingue
Carte postale britannique enfant recrutant
Carte postale française 1917 Camp américain
Carte postale française Autos mitrailleuses
Carte postale française Avion
Carte postale française Avion Brequet en pilone
Carte postale française canon
carte postale française autre canon
Carte postale française Hôpital
Carte postale française 1914 bataille de la Marne
Carte postale française 1916 Hopital auxilliaire
Carte postale française 1916 manoeuvre de pontage
Carte postale française 1918-1958 commémoration de l’armistice
Carte postale française Arrivée des blessés anglais
Carte postale française Artillerie
Carte postale française Artillerie
Carte postale française Assaut de Vermelles
Carte postale française blessés allemands
Carte postale française Croix Rouge française
Carte postale française Croix Rouge britannique
Carte postale française Meilleurs voeux fêtes
Carte postale française tranchée du Champignon
Carte postale serbe hopital en hiver
Carte postale allemande d’Alsace occupée
Carte postale allemande aigle impérial victorieux
Carte postale allemande soldats derrière des barils fortification ou barricade
Cute de Contantinople en 1453…l’histoire se répète!
La Turquie néo-islamiste de Recep Tayyip Erdogan est occupée. Son armée est engagée dans une mission de pacification du Kurdistan turc, mène des opérations en Irak contre le PKK, intervient dans le Nord de la Syrie et doit, au surplus, assurer la garde de sa frontière avec ce pays.
Malgré cet engagement massif, la Turquie est également mobilisée à Chypre où elle occupe la moitié de cette île grecque orthodoxe. Ankara mobilise aussi en permanence son aviation pour harceler la Grèce voisine, pourtant membre comme elle de l’Otan.
Engagée sur tous les fronts contre ses voisins et les populations kurdes qu’elle opprime, le gouvernement islamiste d’Erdogan a décidé d’ajouter à la liste de ses ennemis la Fédération de Russie en abattant, le 24 novembre, un SU-24 en action au nord de la Syrie contre l’insurrection islamiste soutenue par Ankara.
L’acte de la Turquie est le fruit d’un plan d’ensemble impliquant certains éléments de l’Otan et la faction belliciste du gouvernement américain. Cette coalition – qui s’étend également à l’Arabie Saoudite, au Qatar et à Israël – tente toujours de contrer la Russie en Syrie. Et combat la politique d’apaisement de Barack Obama et de Vladimir Poutine, récemment rejoints par François Hollande, en tentant d’impliquer les états-membres de l’Otan par le soutien qu’ils seraient tenus d’apporter à la Turquie.
Le fils d’Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir ! Extrait de l’article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.
La destruction du SU-24 constitue provocation volontaire et planifiée visant à empêcher cette convergence les présidents américain et russe. Et la Turquie a accepté d’être l’instrument de cette action de guerre contre la Russie. Elle qui est impliquée, comme on le sait, dans le soutien actif à l’Etat Islamique, à Al Qaeda en Syrie en plus de l’Armée Syrienne Libre, inscrite dans la nébuleuse des Frères Musulmans à laquelle appartient l’AKP turque.
Un consensus émerge chez nos alliés russes. Il porte sur la nécessité de démanteler la Turquie une fois pour toute. Cela passe par la création d’un Kurdistan turc, rejoignant à terme celui de Syrie et d’Irak, mais aussi la restauration de la Grande Arménie chrétienne. Les Arméniens ont un solde historique à régler avec les asiates musulmans qui sont à la tête du gouvernement turc pour avoir planifié et mis en oeuvre le génocide de leur peuple, il y a 100 ans exactement.
Nos camarades d’Aube Dorée, en Grèce, ont régulièrement réitéré leur demande légitime de récupérer la ville de Constantinople, conquise en 1453 par les barbares musulmans. Avec la Thrace, l’actuelle ville d’Istanbul est la gardienne du Bosphore : les Russes, les Grecs et plus globalement, les Européens ont pour intérêt commun de reprendre la deuxième Rome, ancienne capitale de l’Empire Romain d’Orient et coeur de l’orthodoxie.
La libération de Chypre est également une nécessité urgente et constitue le prolongement de la libération de Constantinople.
La destruction de l’avion de combat russe constitue l’arrêt de mort du régime d’Erdogan comme de ce qu’il reste de l’empire ottoman. Le projet de reconstitution de cet empire, pensé et mis en oeuvre par son ministre des Affaires Etrangères, Ahmed Davutoglu, vient de prendre fin.
La Russie a d’ores et déjà entrepris d’isoler économiquement la Turquie, avant de procéder à son démantèlement. Son statut de membre de l’Otan ne pourra empêcher la libération prochaine des Kurdes, non plus que la revanche des Arméniens et Grecs, mais aussi des Bulgares.
Le moment est venu d’écraser une bonne fois ce foyer de pestilence islamo-asiatique.