La menace islamiste plane sur l’avenir gazier du Mozambique

Malgré les attaques meurtrières dans le nord du pays, les groupes Eni et Anadarko comptent bien exploiter les immenses réserves découvertes au large des côtes. Des rues parsemées de nids-de-poule, des bâtiments officiels décrépis, un seul hôtel défraîchi : Mocimboa da Praia, dans l’extrême-nord du Mozambique, est une bourgade sans grand intérêt. Si ce n’est la […]

via La menace islamiste plane sur l’avenir gazier du Mozambique — Abisezerano

Alerte Sérieuse Troisième Guerre Mondiale:L’Institut Weizman d’Israël fabrique des armes batériologiques et chimiques pour l’État Islamique

Faisant face à d’énormes difficultés depuis le commencement des frappes aériennes russes en Syrie le 30 septembre 2015, des groupes d’assaut relevant de Daech et des autres groupes de la rébellion en Syrie et en Irak utilisent désormais des gaz de combat mais également des bactéries pathogènes dont celle du Vibrio Cholerae.

drapeaux israel-nazi

L’usage d’armes chimiques dans la région n’est pas nouveau. Le 16 mars 1988, en pleine guerre Irak-Iran,  l’aviation irakienne avait utilisé des gaz de combat livrés avec l’aide de Washington contre des rebelles kurdes à Halabja. Si à l’époque, ce bombardement chimique avait provoqué un véritable tollé international, grandement exploité par les médias, il n’en est tout autrement aujourd’hui: Daech ( État Islamique en arabe) et la rébellion dite « modérée » utilisent ouvertement du gaz sarin, de l’Ypérite (gaz moutarde) et des germes sans la moindre condamnation de ce que l’on appelle la communauté internationale.

En Irak, Daech procède systématiquement à la contamination de points d’eau et de barrages hydrauliques avec des agents pathogènes génétiquement modifiés ou particulièrement résistants aux traitements conventionnels.

Une épidémie de Choléra fait actuellement rage au Nord de l’Irak mais également en Syrie et la Sud de la Turquie. La situation est loin d’être maîtrisée et des observateurs avisés n’écartent plus la survenue d’une épidémie régionale.Étrangement,il y a 100 ans maintenant ,la grippe espagnole avait commencée dans des circonstances similaires.

Des officiels irakiens tentent d’alerter le monde sur la gravité de la situation mais leurs appels sont pour l’instant confinés. Aucun média international et encore moins ceux des puissances atlantistes et arabes soutenant les forces radicales au Moyen-Orient n’évoque ce nouvel aspect-fort inquiétant, de la guerre en cours.

La Russie a promis de livrer plus de 1000 tenues de protection NBC (Nuclear, Biological, Chemical) à l’armée irakienne dans le cadre d’Accords bilatéraux mais les besoins des militaires irakiens en la matière risquent d’augmenter très rapidement si Daech continue à se procurer des armes bactériologiques et chimiques auprès de tierces parties dont l’objectif et de faire perdurer le chaos dans la région.

Institut  Weizmann en Israel

Des centaines d’unités de protection NBC sont actuellement livrés par la Russie à quelques régiments de l’armée syrienne dont ceux de la Garde Républicaine.

A Homs, une province du centre de la Syrie où l’armée syrienne, soutenue par l’aviation russe, tente de contrôler afin de désenclaver le littoral méditérranéen et reprendre les voix de communications entre le Sud et le Nord de la Syrie, des groupes d’assaut appartenant à Daech mais également au Front Ennosra et d’autres groupes « modérés » utilisent de plus en plus de gaz de combat pour stopper l’avancée des troupes syriennes et les milices de la défense populaire.

Au moins trois unités de l’infanterie mécanisée syrienne ont rapporté avoir été confrontées à des gaz de combat durant la seule semaine écoulée. Signe qui ne trompe pas, quelques unités du Hezbollah engagées dans des combats sur l’axe Homs-Alep commencent à s’équiper de tenues de protection NBC.

Officiellement, Damas ne dispose plus d’un arsenal chimique. Ce dernier, démantelé en 2014 suite à des menaces de guerre totale de la part des Etats-Unis, a longtemps été considéré comme la principale arme de dissuasion stratégique asymétrique face au très imposant arsenal thermonucléaire et bactériologique d’Israël avec lequel la Syrie est techiquement en guerre depuis des décennies.

 

En Iran, les officiels iraniens demeurent grandement préoccupés par la survenue subite d’une épidémie,notamment dans les provinces occidentales et l’industrie pharmaceutique iranienne, grandement perturbée par les sanctions internationales imposées par Washington à cause du programme nucléaire iranien, concentre depuis quelque temps une grande partie de ses efforts sur les traitements anti-infectieux.

Ce qui demeure étrange est le silence des médias à ce sujet. C’est à peine si on évoque l’épidémie du Choléra sévissant en Irak septentrional menaçant de déborder sur tous les pays de la région. Par contre pas un traître mot sur l’usage par les rebelles syriens et irakiens, « modérés » inclus,  d’armes chimiques dans des combats contre les armées régulières.

Il semble évident que  Daech et ses sponsors n’hésiteraient aucunement à utiliser des armes de destruction massive contre des zones densément peuplées pour jeter l’effroi et stopper les contre-offensives du camp adverse en cours. Des opérations spéciales menées par l’armée russe auraient entre autres visé un centre d’entraînement de la rébellion « modérée » où on tentait de produire des bombes « sales » (radio-actives) à partir de composants de contrebande en provenance de pays du voisinage.

La guerre au Moyen-Orient risque encore de perdurer. Si la stratégie russe s’avère rationnelle et intrinsèquement cohérente, l’entêtement irrationnel des pays soutenant la rébellion et par dessus tout le jusqu’au boutisme de pays comme l’Arabie Saoudite, Israël, le Qatar et la Turquie laissent entrevoir un intérêt marqué moins par l’extension du domaine du conflit mais son aggravation. Jusqu’à quel niveau? Tout l’art des états-majors à Moscou ou à Washington sera de savoir le  maintenir en deçà d’un certain seuil limite. Un exercice que certains analystes assimilent à une sorte de convergence sur un statu quo. Mais que l’on s’y trompe pas un instant: la moindre faille sera exploitée par les deux protagonistes pour achever une victoire, même à la Pyrrhus…

EN CONCLUSION

Le déclenchement  d’une grande pandémie entrerait parfaitement dans les vœux du Plan Illuminati de Dépopulation.Le problème est défini totalement par le rôle de téléspectateur  qu’occupe le citoyen occidental moyen:après 8 heures de travail abrutissantes,le citoyen moyen s’assoie devant sa télévision et écoute les  nouvelles choisies pour lui,par les médias  contrôlés par le système politique.Il est donc  en situation de lavage de cerveau.Pour reprendre en main son sens critique,ce même « citoyen moyen  »   doit  fermer sa télévision et apprendre à réfléchir.

 

 

 

Les Justiciers de la vie exposent une famille d’assassins

 

Essayons ensemble de les identifier pour leur faire payer leur crime!
Essayons ensemble de les identifier pour leur faire payer leur crime!

 

Cette famille très riche a payé pour tuer cet éléphant de 50 ans pendant qu’il mangeait. Je dis que s’ils veulent poser avec lui, alors je pense que nous devons partager cette photo partout et la rendre célèbre.
S’il vous plaît partagez afin que nous puissions trouver leurs noms et de leur donner l’amende qu’ils méritent.
Cette famille est dégoûtante !!!

…par Krys Aliki

Nouvel Ordre Mondial: la pratique du génocide et du nettoyage ethnique

Le monde est actuellement secoué par de nombreux conflits armés. Il ne se passe pas un seul jour sans que les médias ne nous relatent le triste sort de civils fuyant des zones de guerre parce qu’ils craignent pour leur vie et celle de leur famille.

Le conflit israélo-palestinien, la guerre en Ukraine, les massacres devenus presque quotidiens en Irak ainsi que la désolation continue des civils en proie aux conflits en Afrique (la crise en République centrafricaine et le conflit en République démocratique du Congo et au Darfour, notamment), pour ne citer que ceux-là, décrivent une violence extrême et sans borne.

Alors que ces conflits armés se multiplient et sèment la terreur au sein de la population civile, la communauté internationale et même les juristes ne sont pas toujours d’accord sur la nature juridique à donner aux violations du droit international humanitaire (DIH) et du droit international des droits de l’homme (DIDH) qui font souffrir les victimes.

Ce texte, qui est le premier d’une série d’autres billets, cherche à comprendre la signification juridique du génocide, des crimes contre l’humanité et du nettoyage ethnique, pour ensuite les appliquer concrètement à deux cas précis, à savoir les exactions commises par les djihadistes de l’État islamique (EI) en Irak  et les violations résultantes de la crise en République centrafricaine (RCA) .

 

Abou Bakr al-Baghdadi  a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo ...parce qu'il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001. Pour s'en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans. Je ferai un article sur son discours pourri,un jour.
Abou Bakr al-Baghdadi a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo …parce qu’il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001.
Pour s’en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans.
Je ferai un article sur son discours pourri,un jour.

PREMIÈRE PARTIE

 

Récemment à Mossoul,une ville de l'Irak envahie par  l'ISIS,tous les chrétiens qui ont été fait prisonniers ont été crucifiés dans les rues...dans l'indifférence de Washington qui  vient de règlementé  l'immigration des chrétiens sur son territoire,mais pas les islamistes.
Récemment à Mossoul,une ville de l’Irak envahie par l’ISIS,tous les chrétiens qui ont été fait prisonniers ont été crucifiés dans les rues…dans l’indifférence de Washington qui vient de règlementé l’immigration des chrétiens sur son territoire,mais pas les islamistes.

 

 

crime de génocide

Le crime de génocide a été codifié pour la première fois dans la convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948.

À peine la Convention est-elle entrée en vigueur que la Cour internationale de justice s’est empressée de voir en elle l’expression du droit international coutumier. Sur cette base, le statut juridique du génocide oblige les États, même en dehors de tout lien conventionnel.

Au fil du temps, les législations internes ainsi que les différents statuts créant des juridictions pénales internationales ont repris la même définition de 1948, contribuant ainsi à renforcer l’assise juridique du crime.

Selon l’article 6 du Statut de la Cour pénale internationale (CPI) — qui est le dernier texte à vocation universelle à reprendre cette définition —, le génocide décrit l’un des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux : a) meurtre du membre de groupe ; b) atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; c) soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; d) mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ; e) transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe.

Cette définition du génocide repose essentiellement sur deux critères qui s’identifient en éléments objectifs ou matériels et en éléments subjectifs.

Les éléments matériels du génocide sont composés de cinq types d’actes limitativement énumérés aux alinéas a) à e) précités. Ces sont des actes par nature physiques (meurtre, atteintes graves à l’intégrité physique ou mentale, ou leur soumission à des conditions d’existence devant entraîner leur disparition) ou biologiques (mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ; transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe). Le génocide physique vise la destruction du groupe par l’élimination physique de ses membres, tandis que le génocide biologique conduit à l’extinction du groupe à travers les entraves aux naissances et le transfert forcé d’enfants.

Quant à l’élément subjectif, il est constitué par l’élément intentionnel du génocide (dolus specialis). L’intention du génocide est le point cardinal de la définition du génocide. Il a été dit qu’elle cristallise la caractéristique la plus intime du crime du génocide. Sans donc la preuve de celle-ci, il est impossible de conclure à ce crime.

La preuve du dol spécial est difficile à établir. C’est la raison pour laquelle il existe, en notre siècle, de nombreux génocide ignorés.

De manière générale, soit l’intention peut s’établir par des preuves directes (par exemple, la saisie de documents officiels dans lequel il existe un plan génocidaire), soit elle peut s’inférer des circonstances et des faits du crime.

Les preuves directes étant généralement difficiles à établir, c’est au prisme de la deuxième hypothèse que les juges arrivent la plupart du temps à se convaincre de la commission d’un génocide. Ainsi seront pris en compte le contexte du crime ainsi que le comportement discriminatoire de l’accusé, du nombre impressionnant de victimes, de l’attaque aux biens du groupe visé, de l’usage des termes insultants, des blessures subies par la victime, ou encore le caractère systématique et à grande échelle des violations commises.

Il n’existe donc pas de critères précis pour déterminer une fois pour toutes l’existence du dol spécial. C’est donc de manière casuistique, et à travers chaque situation, que le juge va se convaincre, au-delà de tout doute raisonnable, de la commission d’un génocide.


SECONDE PARTIE

 

Arthur Porter ,le grand ami de l'espion canado-saoudien  qui a fraudé les élections du 7 avril 2014 au Québec...Philippe Couillard. Eh bien Arthur porter a été  le conseiller principal du président corrompu et dangeereux du Sierra leone ,Ernest Koroma.Il était aussi l'ambassadeur plénipotentiaire du Sierra Leone au Canada ...et membre de la même loge  maçconnique que celui-ci.
Arthur Porter ,le grand ami de l’espion canado-saoudien qui a fraudé les élections du 7 avril 2014 au Québec…Philippe Couillard.
Eh bien Arthur porter a été le conseiller principal du président corrompu et dangeereux du Sierra leone ,Ernest Koroma.Il était aussi l’ambassadeur plénipotentiaire du Sierra Leone au Canada …et membre de la même loge maçconnique que celui-ci.

Le crime contre l’humanité 

Le crime contre l’humanité existait déjà dans le Statut du Tribunal militaire international de Nuremberg de 1945. Au cours du développement du droit international, il a subi plusieurs évolutions qu’il n’est pas nécessaire de retracer ici.

Selon l’article 7 du Statut de la CPI, dont la définition est considérée comme reflétant l’expression du droit coutumier, le crime contre l’humanité définit des actes énumérés aux alinéas a à k du paragraphe 1 de la présente disposition lorsqu’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque.

La liste des actes visés à l’article 7 est longue, mais elle n’est pas exhaustive. Elle comprend, entre autres, le meurtre ; l’extermination ; la réduction en esclavage ; la déportation ou transfert forcé de population ; la torture ; le viol ; la persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste […] ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, etc.

De manière générale, la jurisprudence estime que les crimes contre l’humanité couvrent des faits graves de violence qui lèsent l’être humain en l’atteignant dans ce qu’il est le plus essentiel : sa vie, sa liberté, son intégrité physique, sa santé, sa dignité. Il s’agit d’actes inhumains qui, de par leur ampleur ou leur gravité outrepassent les limites tolérables par la communauté internationale, qui doit en réclamer la sanction.

Par-delà ce qui précède, la nécessité d’une attaque contre la population civile ayant le caractère «généralisé ou systématique», constitue en droit positif, aussi bien l’élément contextuel que l’élément objectif déterminant dans la preuve des crimes contre l’humanité. Les deux caractéristiques sont alternatives, et non cumulatives.

La jurisprudence du Tribunal pénal international pour la Rwanda définit l’attaque «généralisée» en se fondant sur des éléments quantitatifs, à savoir que le caractère généralisé résulte du fait que l’acte présente un caractère massif, fréquent, et que, mené collectivement, il revêt une gravité considérable et est dirigé contre une multiplicité de victimes.

Quant au caractère «systématique», il consiste dans la répétition délibérée et régulière de comportements criminels similaires, évitant de fait des condamnations ayant un caractère fortuit.

 

Exécution: Avec juin Efficacité brutale, ISIS S'est taillé en juin ,une grande partie de territoire Qui a effacé la frontière Effectivement Entre l'Irak et la Syrie et jeté les bases de Leur proto-État
Exécution: En  juin 2014,d’une Efficacité brutale, ISIS S’est taillé en juin ,une grande partie de territoire Qui a effacé la frontière Effectivement Entre l’Irak et la Syrie et jeté les bases de Leur proto-État

Le nettoyage ethnique 

Le nettoyage ethnique est aussi désigné par diverses expressions : «purification ethnique» et «épuration ethnique» (en français) ; «ethnic cleansing» (en anglais) ; «ethnische sauberung» (en allemand) ; «limpieza éthnica» (en espagnol) ; «pulizia etnica» (en italien.

En l’état actuel du droit international, il n’existe pas de crime connu sous le nom de nettoyage ethnique. Ce sont les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide précités, qui sont officiellement reconnus.

Quant au nettoyage ethnique, il a été rendu populaire en la faveur de la crise qui a décimé l’ex-Yougoslavie, dans les années 1990. Utilisé par les diplomates et les militaires pour décrire les violations qui y étaient commises, il n’a jamais été codifié dans une convention internationale, à l’exception de l’accord de Dayton.

C’est en 1992 qu’un rapport du Conseil de sécurité de l’ONU l’a défini pour la première fois comme une pratique contraire au droit international, et qui consiste à rendre une zone ethniquement homogène en utilisant la force ou l’intimidation pour faire disparaître de la zone en question des personnes appartenant à des groupes déterminés.

De manière générale, trois éléments précis sont à déduire de la définition : l’identité ethnique du groupe, l’acte de déplacement ainsi que l’acquisition du territoire par la force.

Quoi qu’il en soit, le nettoyage ethnique a une finalité territoriale, et c’est là son élément déterminant. La purification ethnique vise à prendre possession d’un territoire en déplaçant ou en assimilant par la force le groupe ethnique qui l’occupait.

Depuis le rapport de l’ONU précité, c’est essentiellement par l’intermédiaire du crime contre l’humanité, et exceptionnellement par le crime de génocide, qu’on essaye d’assurer une répression pénale de la purification ethnique.

La plupart du temps, les actes de nettoyage ethnique sont sanctionnés par le crime contre l’humanité en raison du fait qu’ils sont commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique dirigée contre une population civile. Qui plus est, les actes de déportation ou de transfert forcé de population — qui sont considérés comme les manifestations visibles du nettoyage ethnique — sont expressément criminalisés en tant que crime contre l’humanité.

L’intérêt de bien appréhender les contours juridiques de ces trois catégories d’infractions resterait théorique si elle n’avait pas donné lieu à une pratique internationale qui reste d’actualité, et qui révèle, plus de 20 ans après la crise yougoslave, la difficulté de se faire une idée exacte de ce qu’est le nettoyage ethnique, en comparaison avec le génocide et le crime contre l’humanité.

Alors que les minorités d’Irak vivent une des pires situations de leur histoire, et que la République centrafricaine est secouée par des exactions sanglantes, la question de la qualification juridique de ce qui s’y passe est, bien que critiquable, déterminante : de cela découlera l’intervention — ou l’inaction — de la communauté internationale.

Début juin 2014, une offensive d’insurgés sunnites a été menée par les djihadistes de l’État islamique (EI) au nord de Bagdad. Cette attaque s’est étendue ensuite au nord de l’Irak ; plus précisément, dans la province de Mossoul.

Une fois la région sous son contrôle, l’EI a lancé un ultimatum à plusieurs groupes minoritaires (chrétiens, Yazidis, Turcs et Shabaks), les enjoignant de choisir entre la conversion à l’islam, le versement d’un lourd tribut ou la mort.

Devant ces options toutes aux conséquences irréversibles pour elles, plusieurs de ces minorités ont été contraintes de quitter en masse leur terre, désormais acquise par le califat islamique. Celles qui ont décidé de rester ou qui ont été empêchées de partir ont été l’objet d’une violence aussi grave qu’horrible, selon l’expression de l’ex-haut-commissaire aux droits de l’homme, Navi Pillay, qui décrivait les exactions.

Devant la radicalité de la violence et l’ampleur des violations du droit international des droits de homme (DIDH) et du droit international humanitaire (DIH), les ONG et les États, ainsi que l’ONU, n’ont pas eu une position univoque sur la qualification juridique à donner aux infractions qui y sont commises.

Un génocide pour les uns, un crime contre l’humanité pour certains et un nettoyage ethnique pour les autres

Le président américain s’est clairement appuyé sur un éventuel acte de génocide pour autoriser les frappes américaines en Irak en vue de stopper les actes de l’EI.

En agissant ainsi, Barack Obama prend soin de rendre a priori légale — sinon légitime — cette énième intervention militaire qui, il faut le rappeler, s’est faite sans mandat onusien explicite.

Les Américains ne sont pas les seuls à se servir du crime de génocide pour qualifier les exactions des djihadistes. La France, par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s’est dite convaincue que les violations commises par le califat islamique sont constitutives de crime de génocide. Cette prise de position tranche, néanmoins, avec la réserve de la France, qui a semblé au départ se désolidariser de l’intervention militaire américaine selon le motif qu’elle interviendrait sans autorisation du Conseil de sécurité.

Aux côtés des États, les ONG se sont également exprimé sur la nature juridique des violations contre les minorités précitées. Se basant sur des témoignages de survivants qu’elle a pu interviewer, Amnistie internationale a d’abord accusé l’EI de commettre un nettoyage ethnique dans des proportions historiques, avant d’en appeler à l’ONU pour une enquête internationale.

La position d’Amnistie internationale est corroborée par les services du Haut-commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme (HCDH). Pour les responsables de cette institution, l’EI procède de manière impitoyable à un nettoyage ethnique et religieux dans les zones sous son contrôle. Qui plus est, de telles persécutions constitueraient des crimes contre l’humanité.

Les organes de l’ONU n’ont pas une même lecture précise de la nature juridique des violations qui auraient été commises. Contrairement au HCDH, le Secrétaire général de l’ONU et le Conseil de sécurité évitent d’employer expressément la notion de nettoyage ethnique. Ils se contentent d’appréhender les exactions à travers une description, avant de les qualifier directement de crime contre l’humanité.

Essai d’éclairage juridique : un nettoyage ethnique… vraisemblablement !

Dans la situation des minorités en Irak, les djihadistes leur demandent de partir de la terre de leurs ancêtres. Leurs bourreaux leur indiquent qu’ils sont considérés persona non grata dans cet espace où ils ont toujours vécu. Les biens et les symboles religieux des victimes sont profanés et détruits, pendant que leurs papiers d’identité sont confisqués.

Toutes ces pratiques visent à les déconnecter de leur territoire et à détruire à jamais le goût de revenir sur ces lieux, pour ne plus revivre l’amer souvenir.

Si l’on ajoute l’option qui est faite aux minorités de partir ou de se convertir par la force à la religion pratiquée par les djihadistes (mesures d’assimilation forcée), la situation serait bien proche d’un nettoyage ethnique, car en matière de génocide, il n’y a pas d’option.

Le génocide vise d’abord à tuer toutes les composantes d’un groupe et, à défaut, une partie d’entre elles qui n’aurait pas eu le temps ou la chance de fuir. Or, malgré l’échelle des massacres qui ne préjugent pas nécessairement d’un génocide, l’existence de l’option est capitale pour ne pas mener le débat vers un probable génocide.

À quoi servent les politiques qui visent à nommer les crimes ? 

Les États ont toujours hésité à qualifier une situation de génocide, car ce crime a une charge morale et impose une obligation d’intervention pour y mettre fin.

En évoquant très tôt l’idée de génocide contre les minorités irakiennes, la France et les États-Unis opèrent une révolution qui, espérons-le, pourra faire jurisprudence, en ce sens qu’elle pourrait désormais amener les États à ne plus hésiter à utiliser ce qualificatif pour dénoncer des situations similaires.

Si l’idée de déterminer la nature juridique exacte des violations du DIDH et du DIH est toutefois un impératif au stade d’une enquête ou d’un procès, on peut s’interroger sur le bien-fondé de la politique qui consiste à nommer les crimes à un stade où celle-ci n’est pas vraiment nécessaire, vu l’urgence de la situation.

Que ce soit, en Irak, en Centrafrique ou n’importe où ailleurs, il ne devrait pas être utile de brandir son appartenance à un groupe, victime de génocide ou de nettoyage ethnique, pour espérer obtenir une mobilisation de la communauté internationale dans un conflit.

Dès qu’il y a un danger pour des populations civiles, et quels que soient les crimes internationaux dont elles sont victimes, il doit y avoir une réponse rapide : celle de la responsabilité de la communauté internationale d’intervenir pour les protéger.

 

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LE PLAN ILLUMINATI  DE DÉPOPULATION SUR LE PLAN LÉGAL

Il existe un plan de dépopulation  de l’humanité et ce plan   fait parti d’une vaste conspiration dont le but est le contrôle global et maximal de l’humanité.L’idée fondamentale consiste à éliminer le maximum de population humaine,surtout en cherchant  l’extermination des récalcitrants,des émancipés  et des éduqués de façon à ne conserver que ce qui est  nécessaire  pour la bonne marche des affaires capitalistes du monde.Il suffit pour les Illuminati et leurs alliés de ne conserver qu’un pourcentage acceptable de peuples soumis ,abrutis et vendus à la cause du néolibéralisme d’affaires ,afin de créer un nouveau  paradigme,avec si possible …une nouvelle religion.En ne laissant que des conditions minimales de survie au nouveau troupeau d’esclaves,le Nouvel Ordre Mondial  pourra ainsi maintenir  le reste de l’humanité dans une dépendance  sans fin,tout en étant érigé sur le piédestal du Sauveur.

Depuis l’échec de l’expérience communiste,les États-Unis d’Amérique sont devenu la seule vraie superpuissance du monde et tend à reprendre à son compte l’héritage laissé par le Troisième Reich allemand.Il s’agit de reprendre  à son compte,des éléments fonctionnels  afin de revigorer l’Empire Américain…en déclin.Les Bush et Obama sont devenus la courroie de transmission parfaite pour l’établissement d’une dictature mondiale,car en créant  et fabriquant des « ennemis »,l’Empire se redonne une vocation humanitaire,civilisatrice et plus tard…évangélique.

Avec la mort de l’URSS et du bloc communiste,l’Empire américain se doit de se donner un ennemi compétitif,car c’est de la compétition,tout azimut,que s’est développé son esprit guerrier,frondeur,élitiste et dominateur.Le développement d’un fou mégalomane  comme Abou Bakr al-Baghdadi dans la prison de Quantanamo était devenu un mal nécessaire.L’Empire devient ainsi un héro ,un sauveur de la démocratie,un protecteur de la foi non fanatique et non contrôlée.La compétition doit se faire entre un monstre que l’on a financé,contrôlé et armé jusqu’aux dents et Obama ,le musulmant président démocrate au beau sourire imberbe (le mauvais islamique portant une barbe noire…bien sur).

Pour réaliser cela,il faut commencer par établir une dictature sur les États-Unis eux-mêmes ,tout en écrasant toute forme  de volonté de libération,voire de révolution dans le peuple américain…lui-même.

…et c’est justement ce qu’a entrepris le satanique Obama en ce  22 septembre 2014.

 

Barack Hussein Obama a une fois de plus violé de façon flagrante la Constitution des États-Unis en lançant des frappes aériennes sur le territoire syrien en vertu de la justification d’un cadre illégal et sans consultation ou demande d’intervention intervention du Congrès en  que ce soit.

Dans un mouvement qui menace d’enflammer toute la région, Washington a lancé une vague de missiles de croisière Tomahawk contre des cibles ISIS tard dans  la nuit du 22 septembre 2014.Les premiers rapports indiquent que huit civils, dont trois enfants, ont été tués lors d’un bombardement aérien sur la ville de Raqqa.

Malgré que  l’administration profiter un large soutien pour sa campagne militaire contre ISIS, avec près de deux tiers des Américains préconisant des frappes aériennes sur le territoire syrien, les soupçons vont bon train que Washington fera ensuite tourner ses armes contre le régime Assad, dont il a essayé de renverser depuis plus de deux ans.

Quelle que soit la nécessité et la justification de la campagne contre ISIS, la décision d’Obama d’ignorer une fois de plus le Congrès, comme il le faisait avant l’attaque,aura  finalement été désastreux sur la Libye,ce qui  renforce le précédent de la Maison Blanche… de lancer une action militaire avec absolument aucun fondement juridique.

Peu de temps après l’annonce  que des frappes aériennes américaines sur la Syrie ont émergé, le député Justin Amash a également résumé les sentiments de certains législateurs à l’échec des dirigeants du Congrès pour engager un débat vigoureux sur le nouveau conflit.

Bien que le Congrès a récemment voté pour approuver un plan pour armer les  » soi-disant » rebelles «modérés» syriens ( dont beaucoup sont alignés avec ou ont vendu des armes à ISIS), les législateurs n’ont pas donné le feu vert pour lancer des frappes aériennes.

« C’est-ce que le Congrès n’a jamais été d’autoriser spécifiquement une guerre », écrit Lynn Sweet . « La chaîne d’événements commençant par les attaques de lundi en Syrie peut diluer la pression pour un autre vote d’autorisation. Peu importe ce qui se passe dans les mi-mandat, le Congrès va  peut être hésiter  à nier à Obama l’autorisation de faire  la guerre alors que les États-Unis …sont à nouveau en guerre « .

Le président Obama affirme qu’il a un motif juridique pour attaquer ISIS basé sur la même autorisation qu’en  2001 pour utiliser la force militaire (AUMF) qui a précédé la guerre contre le terrorisme. Toutefois, W. James Antle note , que la loi ne couvre que « ces nations, organisations ou personnes» qui  ont «planifié, autorisé, commis ou aidé les attaques terroristes qui ont eu lieu le 11 Septembre 2001, ou hébergeaient ces organisations ou personnes. »

« Sur sa face c’est un argument plausible parce que le AUMF 2001 exige un lien avec Al-Qaïda ou les forces associées d’Al-Qaïda luttent contre les Etats-Unis, » Robert Chesney, professeur à l’Université du Texas School of Law, a déclaré au Daily Beast . « Depuis ISIS a rompu avec Al-Qaïda, il est difficile de faire valoir cet argument. »

Avant l’attaque sur la Libye, Obama effrontément miné le pouvoir du Congrès en insistant que son autorité provenait du Conseil de sécurité des Nations Unies et que l’approbation du Congrès n’était pas nécessaire. «Je n’ai même pas se rendre à la question constitutionnelle», s’est moqué le président.

Cette fois-ci, Obama n’a même pas pris la peine d’obtenir un timbre de l’ONU en caoutchouc, pas plus qu’il n’a même abordé la notion que le Congrès devrait avoir son mot à dire pour décider si l’Amérique doit s’engager à une autre campagne militaire qui pourrait facilement se développer dans un  conflit total soufflé  et gonflé  par  le vœu du gouvernement Assad qu’il traitera toute action militaire américaine sur son territoire comme un acte de guerre.

Selon le député Walter Jones , l’échec d’Obama à obtenir l’approbation du Congrès pour l’attaque en  2011 sur la Libye constituait « un délit qualifié de répréhensible en vertu de l’article II, section 4 de la Constitution. »

Pour avoir  une fois de plus snober le  Congrès, Obama a effrontément violé la constitution et commis une autre infraction répréhensible et périlleuse.

Ce n'est pas une tenue respectable pour un président .
Ce n’est pas une tenue respectable pour un président .

CONCLUSION

En déséquilibrant le Moyen Orient par l’utilisation des mercenaires d’Al Qaïda et de ISIS,l’Empire Américain qui est devenu le gérant-général du Nouvel Ordre Mondial,a créé un besoin  onéreux  de sécurité afin de se garantir pour lui et ses alliés,le pétrole et l’énergie fossile dont il a besoin pour asseoir sa civilisation…au  mépris de la survie de l’humanité elle-même.

Pour  détruire dans l’œuf l’émergence de cette dictature néolibérale sur le monde,il faut commencer par une Seconde Révolution Américaine pour redonner  au Peuple Américain tous ses droits violés et piétinés  par ce président né au Kénya et  promu par le crime organisé.

Seul un Mouvement Mondial de Désobéissance Civile  limitera la puissance à long terme de cette dictature.

Je vous offre ma vie pour tout commencer…avant qu’il ne soit trop tard…du Québe,de l’Europe,du Moyen Orient et de l’Afrique ,nous en jetterons  les bases,car nous savons que le monde a soif de Justice,de Vérité et de Liberté.

Vive la Révoilution Mondiale!

 

 

 

 

 

 

Coca Cola en Israel …bâti sur le sang palestinien

On a tous entendu dire qu’il fallait boycotter Coca-Cola parce qu’ils soutiendraient et financeraient Israel mais personne ne m’a jamais apporté de preuves. J’ai décidé d’enquêter dans mon coin, voici ce que j’ai découvert…

Coca-Cola USA sponsorise la Jewish Federation of Greater Atlanta qui fait des dons à la communauté juive d’Israel et facilite les voyages et l’installation en Israel pour les juifs américains.

Coca Cola 001

En 2002 la compagnie mère a annoncé la proposition de construction d’une usine à Kiryat Gat en échange de réductions d’impôts. Kiryat (Qiryat) Gat a un parc industriel construit sur les terres des villages de Al-Faluja et Iraq Al Manshiya (Ca sonne tres Irakiens tout ça lol) qui ont été nettoyés ethniquement de leur population Palestinienne et démolis en 1949 en violation d’un accord Israelo-Egyptien et du droit international. Coca-Cola Israel possède des fermes dans les colonies illégales de Shadmot Mechola dans la vallée du Jourdain et une usine dans la zone industrielle de Katzerin sur le plateau du Golan occupé. Coca-Cola Israel supporte le Jewish National Fund.

Coca-Cola a racheté 43% de Neviot Waters qui possède 40% du marché de l’eau en bouteille en Israel. Cette compagnie puise son eau de la source d’Ein Zahav à Kirat Shmona qui a été construite (l’usine qui puise l’eau pas la source) sur le village d’Al Khalisa aprés que ses 1500 habitants aient été expulsés et également de puits cresusés par Mekorot. Mekorot est la compagnie nationale de l’eau. Elle a eté accusée de crimes contre l’humanité pour le vol de l’eau des Palestiniens et les coupures d’eau discriminatoires infligées aux Palestiniens tandis que les colonies illégales jouissent d’un approvisionnement permanent.

Un award sponsorisé par Coca-Cola a été remis à l’AIPAC en 2009 pour le succès de son lobbying au sénat pour le rejet de l’appel de l’ONU pour un cessez-le-feu immediat ayant permis la continuité de l’opération « Plomb Durci ».

Coca-Cola sponsorisait encore en 2012 l’équipe nationale de basketball Israelienne ainsi que des marathons, des compétitions de Tennis et d’autres évenements sportifs Israeliens.

Coca-Cola World Headquarters (son Q.G.) a accueilli le 11 Octobre 2001 le Gala Eagle-Star Awards de la chambre de commerce Israelo-Américaine. La Coca-Cola Company était également un sponsor majeur de l’évènement.

Coca-Cola a financé avec « Friends of Israel » et National Hillel l’intervention d’une correspondante pro-sioniste Linda Gradstein (de la Radio Publique Nationale) a l’université du Minnesota.

Coca-Cola a été honoré par la mission economique d’Israel au Diner « Israel Trade Award » pour son soutien continu a Israel, lorsque en 1968 en réponse au boycott arabe Coca-Cola a ouvert une usine en Israel malgré les dommages économiques sérieux que cela a provoqué qui se chiffrent en millions de dollars.

Cette liste n’est pas complète mais elle donne quelques exemples des relations de Coca-Cola avec Israel. N’écoutons pas bêtement ce qu’on nous dit, cherchons des réponses et partageons les au maximum.

 

Nouvel Ordre Mondial: la complicité du Canada dans les crimes actuels de l’état sioniste d’Israel

 

Les hélicoptères Bell,dont les moteurs sont produits à Montréal.
Les hélicoptères Bell,dont les moteurs sont produits à Montréal.

 

La complicité du Canada dans les actuels crimes de guerre israéliens menées contre les Palestiniens dans la bande de Gaza est profonde. 
À Ottawa, le gouvernement conservateur n’a pas hésité à offrir un soutien total pour les attaques israéliennes actuelles  et plus généralement vers l’apartheid israélien, les politiques canadiennes qui misent sur ​​une complicité ouverte sous les gouvernements libéraux précédents
En dehors de cheerleading diplomatique conservateur soutenue pour Israël , un élément clé de l’implication moins aux yeux du public canadien, mais très important, est le rôle clé que de nombreuses entreprises canadiennes jouent dans la création de dispositifs et de technologies militaires maintenant impliqué dans la réalisation des bombardements meurtriers dans la bande de Gaza. 
Un récent rapport du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et développement Canada sur les exportations militaires stipule que « une priorité de la politique étrangère du Canada est le maintien de la paix et de la sécurité , des «idéaux constamment éludé dans le monde entier, tels que les exportations militaires vers les régimes autoritaires de Bahreïn et l’Arabie Saoudite , mais les idéaux clairement mis sous silence lors d’ exportations d’armes directs à Israël. 

 

Les Informations compilées par la Coalition pour s’opposer dans  les détails aux liens commerciaux   affirme qu’au minimum, plus de 50 fabricants d’armes canadiens des produits d’exportation à Israël directement aujourd’hui, un nombre très certainement en hausse comme les conservateurs continuent de resserrer les liens avec l’Etat d’Israël. Une récente délégation militaire diplomatique, des entreprises et du Canada  en mission orientée vers Israël , un des plus grands de ces délégations étrangères dans l’histoire du Canada des affaires étrangères, y compris plus de 200 personnes, certainement mis en branle un approfondissement de la complicité du Canada avec l’apartheid israélien, ont poussés fortement des couloirs du pouvoir politique à Ottawa.

 

Des exemples spécifiques de l’équipement et des appareils fabriqués au Canada militaire, actuellement déployés par les Forces de défense israéliennes (FDI) et les forces aériennes israéliennes (FAI) sont nombreux et accablants. 
Moteurs pour le gong  » cobra hélicoptère « , surnommé le » vipère « sur le site israélien Airforce , sont produites dans la région de Montréal par Pratt & Whitney Canada. Aussi  l’armée israélienne utilise des hélicoptères fabriqués à Mirabel, Québec de Bell Helicopter Textron Canada , une société a également représenté sur la délégation gouvernementale conservatrice  récente en Israël. 
Aussi CAE, une société à Montréal qui se spécialise dans le simulateur de vol et  » les systèmes d’exploitation en temps réel « , a obtenu d’importants contrats pour développer la technologie de l’armée israélienne, visant à former le personnel militaire de fonctionner  » avions de combat de la prochaine génération . « 
Comme les bombes tombent du ciel sur Gaza, nous pensons aux technologies de formation d’aéronefs pour les pilotes militaires israéliens fabriqués ici à Montréal par CAE. 
Au-delà d’Israël, d’autres contrats liés à CAE comprennent la production de simulateur de système d’exploitation de drone de l’armée américaine, signé dans les dernières années dans le contexte des guerres de drones unilatéraux de l’administration Obama qui tombent clairement en dehors du droit international .
Aussi Alphacasting Inc. basée à Ville Saint-Laurent, qui fabrique  » des moulages de précision pour les avions militaires, des systèmes de vision nocturne, de radars, des fusils, des chars, des missiles, des périscopes  et des véhicules aériens sans pilote , « en fonction de leur propre site web, également soulignée par la Coalition contre les armes métiers, exporte directement à Israël. 
Toutes les entreprises mentionnées ci-dessus sont étroitement associés à l’Association canadienne de la Défense et de sécurité (AICDS), une importante organisation au Canada ,un représentant militaire axé sur la fabrication qui soutient des liens étroits avec l’État d’apartheid israélien .
Au-delà des compagnies militaires du gouvernement canadien qui continuent  d’  approfondir les liens  avec Israël, un processus qui remonte à l’une des premières actions  internationales du Canada,soit un   « libre-échange » des accords signé avec Israël en 1997.On le voit  également  dans le « plus récent et vaste accord de sécurité publique  » , en vertu de quoi  Israël a nommé un attaché de défense à Ottawa pour la première fois, à travers lequel les agences israéliennes visent à « renforcer la coopération » entre les institutions de l’Etat d’Israël avec la GRC, le SCRS et l’ASFC.Philippe Couillard,l’espion canado-saoudien  doit bien comprendre cela. 
La collaboration du Canada avec l’apartheid israélien est en pleine expansion, un processus qui relie désormais les systèmes localisés de la matrice de sécurité entre les deux pays coloniaux . L’importante délégation canadienne qui est  passé en Israël cette année, sous l’intendance de Harper officialise juste une collaboration de longue date, fait juste assurer simplement la voie d’une réalité qui voit tout et d’une  complicité éhontée  du  soutien du Canada à la politique de l’État israélien.
Bien que cette alliance politique est désormais exprimé et est de plus en plus reconnu, nous permet de prendre maintenant le bilan de la façon dont ces liens politiques entre Ottawa et Tel-Aviv se traduisent par rapport à la situation sur le terrain dans la bande de Gaza.
Certes, une quantité importante de produits  canadiens de  technologies militaires sont maintenant une partie importante de l’appareil militaire, impliqué dans le meurtre de plus de 100 Palestiniens dans la bande de Gaza ces derniers jours . Sur le plan diplomatique, le soutien total du Canada pour l’horrible violence de l’État d’Israël équivaut à plus de la salle d’opération politique pour Israël sur la scène internationale, une salle plus politique pour Israël de faire valoir, un récit colonial violent qui déshumanise et tente d’effacer la lutte légitime du peuple palestinien . 
Dans les jours à venir,il  faut  que les gens descendent dans la rue dans les villes à travers le Canada en solidarité avec le peuple palestinien de Gaza , qui vivent maintenant les réalités de l’apartheid israélien et la violence militaire, nous attirons l’attention claire sur notre propre complicité au Canada.
Construire le mondial de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) ici au Canada est très claire, que la transparence de collusion est si clair. Déjà, de nombreux projets importants et des campagnes sont en cours, permet de soutenir et développer ces efforts inspirants. 
En regardant les images indicibles souffrances humaines sur le terrain en ce moment à Gaza, permet de concentrer nos énergies et nos efforts pour tenir les entreprises canadiennes spécifiques, ainsi que le gouvernement conservateur, compte publiquement de leurs liens directs vers les crimes de guerre commis contre la population de Gaza en ce moment.
Le Canada est devenu une sorte d’état  gangstérisé et qui  se croit légitimisé dans son droit divin de faire des profits sur des crimes contre l’humanité.Il est temps pour le Québec de tracer  son chemin en abolissant la gérance du crime organisé,bien représentée par l’espion canado-saoudien,Philippe Couillard.
Source:Stephan Christof
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Recherché par les Justiciers de la Vie:Un lâche assassin de rhinocéros blanc est identifié

 Chasseur de rhinocéros bbb

Le plus lâche de tous les chasseurs  de trophée ! Pour ajouter à l’histoire écœurante des chasseurs de trophées  qui  ont réveillé  l’éléphant au Zimbabwe et l’ont tiré  avant qu’il ait une chance de se remettre sur  ses pieds, voici un autre exemple terrible d’un chasseur de trophées   qui a fait  la même chose à un rhinocéros blanc endormi, et nous  montrant une fois de plus  que la lâcheté de la communauté des chasseurs  de  trophées n’a pas de limites. USFWS, la CITES, cela doit cesser! Ce n’est pas de  la conservation. Ceci est du meurtre imbécile,sans courage et sans respect!

La chasse en question a eu lieu en Afrique du Sud par un homme du nom de Clay Parker, qui était sur le point d’ouvrir le feu car il était pleinement prévue mais comme il était sur le point de tirer sur la gâchette, le rhinocéros  a tenté de se lever et la première balle a touché  l’animal . Une fois qu’il a été frappé le rhinocéros a tenté de s’enfuir et il a fallu qu’ils  continuent  à tirer dessus. Ils suivent une traînée de sang et trouvent de se cacher dans un buisson où ils tirent une couple plusieurs fois avant qu’il ne s’enfuit de nouveau meurt de ses blessures infligées par les lâches.

Les images peuvent être trouvées dans une vidéo réalisée l’année dernière,en 2013  ,faisant partie  d’une collection de vidéos de différentes chasses ou des chasseurs de trophées ont tués plusieurs  rhinocéros blancs, en voie de disparition et en danger critique (comme le rhinocéros noir). Il y a aussi des images de la vidéo d’un autre chasseur de trophées qui a  ouvert le feu sur un rhinocéros (car elle est entièrement définie), mais  dans cet autre cas,le rhinocéros ne dormait pas. La vidéo montre des   rhinocéros en cours d’exécution pour  le plaisir  du meurtre gratuit.Nous voyons  les balles qui déchirent  leur corps pendant que les chasseurs de trophées applaudissent et célèbrent leurs meurtres brutaux, à un moment donné un chasseur de trophée peut être vu à cheval un  rhinocéros mort,comme un cheval de rodéo.

 

Une vidéo graphique:

Retrouvez-nous Clay Parker,il fera un beau trophée …

 

Plus de 47.000 enfants ont été portés «disparus» en France en 2013

 

 

Des policiers distribuent des affiches à l'effigie du petit Antoine disparu à Issoire (Puy-de-Dôme) le 11 septembre 2008
Des policiers distribuent des affiches à l’effigie du petit Antoine disparu à Issoire (Puy-de-Dôme) le 11 septembre 2008

 

 

FAITS DIVERS – Les associations lancent un site internet, ce dimanche, à l’occasion de la Journée internationale des enfants disparus…

«Tu attends à la sortie de l’école et tous tes copains sont partis. Faut-il que tu rentres chez toi à pieds tout seul ou que tu retournes dans l’école demander de l’aide à la maîtresse?» La question peut paraître évidente mais elle pourrait permettre à un enfant d’éviter les problèmes.

>> Estelle, Antoine, Yves: Retour sur les disparitions marquantes

Le Centre français de protection de l’enfance (CFPE) lance, ce dimanche, le site Internet 25mai.fr afin d’alerter l’opinion publique sur les disparitions d’enfants. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, communiqués par l’association, les disparitions de 47.759 mineurs ont été signalées en 2013.

379 enlèvements et 582 disparitions inquiétantes

Bien évidemment, la grande majorité (près de 46.800) des cas sont des fugues. Mais il y aussi eu 379 enlèvements d’enfants l’an dernier et 582 disparitions particulièrement inquiétantes. Estelle, Antoine, Yves: le CFPE profite de ce site Internet pour dresser la carte des disparitions non résolues ces dernières années. «En moyenne, un enfant disparu par an n’est jamais retrouvé», estime l’association.

Les chiffres donnent le tournis. Et c’est pour les rappeler à tout le monde que le CFPE se lance dans une telle initiative. «Bien souvent, on ne parle de ce sujet qu’une fois par an, confie Séverine Musseau du CFPE. Avec ce site, on espère que les gens en parleront toute l’année.»

Le numéro d’appel d’urgence est le 116 000

Et surtout qu’ils seront mieux informés sur le phénomène. Une petite vidéo, dans laquelle des parents lamba sont interrogés, révèle l’ampleur du travail. Ils sont ainsi incapables de donner le chiffre du nombre de disparitions d’enfants ou même le prénom d’un enfant qui est toujours recherche aujourd’hui. Pire, le numéro d’appel européen d’urgence, le 116 000, ne leur évoque absolument rien.

 

Sources: 20Minutes

 

L’United Fruit Company et la mise en esclavage des peuples sud-américains par l’oligarchie

*Cet article est la partie 3 des articles suivants:

 

Partie 1: Un hommage aux 250,000 victimes de l’impérialisme en Colombie:le cycle de Gabriel Garcia Marquez

 

Partie 2:Le massacre des Bananeraies et l’assassinat d’un grand leader

 

 

Ancienne affiche de la United Fruit Company.
Ancienne affiche de la United Fruit Company.

Tout commence avec la création en 1899, de la United Fruit Company. Cette puissante entreprise de négoce de fruits ne tarda pas à s’implanter dans certains pays d’Amérique du Sud afin d’y faire pousser des bananes, notamment au Costa Rica, à Cuba, en Colombie, au Guatemala, en Jamaïque et au Nicaragua.

Pour le transport des bananes jusqu’aux Etats-Unis, l’entreprise disposait d’un réseau de communications très important à travers l’Amérique du Sud : plus de 180 kilomètres de chemins de fer, une trentaine de navires et une dizaine de bateau à vapeur.

Son pouvoir d’influence était tel, qu’en 1904, le dictateur du Guatemala Manuel Cabrera confia à la United Fruit Company le contrôle de tous les chemins de fer de son pays, en prenant bien soin de leur accorder l’exonération d’impôts sur les sociétés.

L’entreprise dictait aux Etats leur politique en matière salariale. Je vous laisse donc imaginer les dégâts sociaux que cela peut causer. C’est ce qui s’est malheureusement produit en Colombie en 1928, où plus de 25 000 salariés, affectés à la plantation de bananes et à la construction de lignes de chemins de fer, se sont mis en grève. Pourquoi ? Ils ne toléraient plus d’être payés avec de misérables bons d’achats qui n’étaient utilisables que dans les magasins de la United Fuit Company.

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A la demande de la compagnie bananière, le gouvernement colombiens de l’époque fit passer des lois limitant les libertés syndicales. L’entreprise alla même jusqu’à interdire les revendications salariales. Quelques jours plus tard, la manière forte fut utilisée pour stopper les manifestations, ce fut un succès. Plus de 75 personnes furent assassinées et, comme si leur destin n’était pas assez tragique, les salariés furent contraints d’accepter une forte réduction de leurs salaires. On connaît aujourd’hui cet épisode sous le nom de « massacre des bananeraies« .

Vous saisissez alors l’importance et l’influence que peut avoir une telle société dans des pays en développement, comme les pays d’Amérique centrale à l’époque. United Fruit Company était à proprement parlé un Etat dans l’Etat.

Mais son règne ne dura pas si longtemps.

En 1944, au Guatémala, le peuple renversa le dictateur. Les premières élections démocratiques de l’histoire du pays ont eu lieu : le gouvernement sera, dès lors, moins facile à corrompre.

En 1954 au Honduras, plus de 15 % de la main d’oeuvre du pays fit grève. La société se retrouva obligée d’augmenter les salaires.

A Cuba en 1959, Fidel Castro redistribua les plantations de la United Fruit Company : ce sera une des raisons du débarquement américains dans la baie des cochons en avril 1961.

Bref, au fil du temps l’entreprise perdit de plus en plus de pouvoir et les gouvernements fantoches s’évaporèrent peu à peu.

Mais la United Fruit Company n’a pas disparu pour autant. Elle a changé de nom en 1989 pour Chiquita Brands International Inc. comme pour faire oublier un passé dérangeant.

Mais ce ne fut apparemment pas assez.

En 2007, l’entreprise fut jugée coupable d’avoir aidé financièrement des groupes d’extrême-droite colombiens eux mêmes responsables de massacres perpétrés entre 1997 et 2002. La Chiquita Brands s’occupait de l’armement de ces groupes et a ainsi stocké plus de 3 500 Kalachnikovs avec le soutien de Banadex, une autre entreprise de négoce de bananes.

Qui aurait pensé que la banane pouvait être aussi dangereuse ?Aussi remontons dans le temps ,afin de revoir l’affaire,mais plus en détail.

 

Les travailleurs dans les bananeraies contrôlées par les  compagnies capitalistes américaines étaient en état de survie.
Les travailleurs dans les bananeraies contrôlées par les compagnies capitalistes américaines étaient en état de survie.

En 1916, un diplomate usaméricain accrédité au Honduras qualifia une entreprise, qui par la suite s’unit à l’United Fruit, « d’État dans l’État ». Et bien qu’elle changea plusieurs fois de nom, elle fut toujours un pouvoir derrière le trône. Elle suborna des politiciens, finança des invasions, favorisa des coups d’État, supprima et plaça des présidents, mit un terme à des grèves par les armes et appuya des escadrons de la mort.

En 1970, la United Fruit fusionna avec une autre firme et s’appela alors United Brands. En 1990 elle changea à nouveau de nom : à présent c’est la Chiquita Brands. Avec 15.000 hectares en Amérique latine et près de 14.000 travailleurs, elle continue d’être un géant du négoce.

Actuellement, la banane est la seconde culture du monde après l’orange. Dans les pays pauvres elle est le quatrième aliment le plus accessible après le riz, le blé et le maïs. Dans certains pays africains, comme le Rwanda et l’Ouganda, la consommation de bananes par personne atteint parfois les 250 kilos par an.

« Le roi sans couronne d’Amérique centrale »

Avant 1870 les Usaméricains n’avaient jamais vu une banane. Mais cette année-là l’ingénieur ferroviaire Minor Cooper Keith, né à Brooklyn et âgé de seulement 23 ans, exporta du Costa Rica les premières bananes au port de la Nouvelle-Orléans. Trois décennies plus tard, les USA consomment approximativement 16 millions de régimes par an.

Minor Cooper Keith en compagnie de sa femme.
Minor Cooper Keith en compagnie de sa femme.

Minor C.Keith, né en 1848, l’année de la publication du Capital de Karl Marx*, ne fut pas stoppé par les difficultés de l’époque. Pour la construction des routes qui vont de Puerto Limon à San José, il avait recruté une première cargaison de 700 voleurs et criminels des prisons de Louisiane; seulement 25 survécurent aux dures conditions de la jungle et des marais. L’homme d’affaires ne se découragea pas et fit venir 2000 Italiens. A voir les conditions de travail, la plupart préférèrent fuir dans la forêt. L’entrepreneur attira alors des Chinois et des Noirs, en apparence plus résistants aux maladies tropicales. Dans l’installation des premiers 40 kilomètres de rails, 5000 travailleurs moururent.

L’entreprenant Keith épousa la fille de l’ex-président José Maria Castro Madriz. Il se fit des relations dans la provinciale haute société costaricaine, soudoya des politiciens, acheta des autorités et obtint la concession du chemin de fer flambant neuf pour 99 ans. Il put alors se consacrer à plein au négoce de la banane.

Minor Cooper Keith est < gauche
Minor Cooper Keith est à gauche

En 1899 il chercha des associés et fonda à Boston ,l’United Fruit Company, la compagnie bananière la plus grande du monde, avec des plantations en Colombie, au Costa Rica, à Cuba, au Honduras, en Jamaïque, au Nicaragua, au Panamá et à Sain- Domingue. En peu de temps il devint propriétaire de 10% du territoire costaricain et se fit connaître comme « le roi sans couronne d’Amérique centrale ».

En plus des trains du Costa Rica et de la production bananière d’Amérique centrale et des Caraïbes, Keith et ses associés contrôlaient les marchés municipaux, les tramways, l’électricité et l’eau, possédant 180 kilomètres de voie ferrée qui unit les plantations avec les ports et en peu de temps il vont être propriétaires d’une ligne maritime qui transporte la banane jusqu’aux quais des USA et d’Europe. Cet empire naval, créé en 1907 avec 4 navires et une centaine en 1930, existe toujours et se nomme la Grande Flotte Blanche.

Bananas 003

 

Minor Keith fonda en 1911 l’International Railroads of Central America, dont les lignes ferroviaires unissent le Mexique et le Salvador. Il mourut à 81 ans, en 1929, quand se produisit le fameux « mardi noir » de Wall Street qui fut à l’origine de ce qu’on a appelé la Grande Dépression. L’homme qui était arrivé au Costa Rica les mains vides avait une fortune de 30 millions de dollars dont on n’a jamais su ce qu’elle était devenue.

 

« L’homme banane »

Samuel Smuri

Samuel Smuri, fils d’un paysan juif de Bessarabie (Russie) arriva aux USA en 1892, à 15 ans. A 18 ans il change son nom pour Zemurray et commence à acheter à bas prix des bananes sur le point de se décomposer sur les quais de la Nouvelle-Orléans, qu’ensuite il vend rapidement à des villages voisins. A 21 ans il possède 100.000 dollars sur son compte en banque.

Sam Zemurray n’a pas fait d’études et ne parle même pas bien l’anglais, mais le voilà prêt pour les grandes affaires. Il épouse la fille de Jacob Weinberger, le vendeur de bananes le plus important de la Nouvelle-Orléans, achète une entreprise maritime en faillite et en 1905 débarque à Puerto Cortès (Honduras). Il acquiert là une autre compagnie au bord de la faillite, la Cumayel Fruit Company.

En 1910 il est propriétaire de 6000 hectares, mais il est endetté avec diverses banques usaméricaines. Il décide alors de s’emparer de tout le pays au moindre coût. Il y parvient l’année suivante.

Zemurray retourne à la Nouvelle-Orléans et cherche Manuel Bonilla, ex-président du Honduras en exil, qu’il convainc de faire un coup d’État pour récupérer le pouvoir. Bonilla est un ancien charpentier, violoniste et clarinettiste qui pendant les guerres civiles est devenu général. Zemurray enthousiasme aussi pour participer à l’aventure centre-américaine le « général » Lee Christmas, un soldat de fortune et son protégé Guy  « Mitrailleuse » Molony, un tueur professionnel.

En janvier 1911, les quatre embarquent à bord d’une flotte de corsaires en direction du Honduras. Armés seulement d’une mitrailleuse lourde, d’une caisse de fusils à répétition, de 1500 kilos de munitions et de bouteilles de bourbon, durant une année les mercenaires dévastent tout sur leur passage et arrivent à Tegucigalpa le 1er février 1912 où ils installent Bonilla au pouvoir.

En 1912, le président reconnaissant attribue à Zemurray une concession libre d’impôts de dix mille hectares pour cultiver la banane durant 25 ans. « Le territoire contrôlé par la Cumayel est un état en soi », informe le consul usaméricain à Puerto Cortès en 1916. « Il héberge ses employés, cultive des plantations, opère avec des chemins de fer, des lignes de vapeurs, des systèmes d’eau, des usines électriques, des commissariats, des clubs ».

En 1929, en pleine grande crise mondiale, le commerçant russe vend la Cumayel à l’United Fruit en échange de 300.000 actions évaluées à 31 millions de dollars, ce qui lui permet de rester le principal actionnaire individuel. Le spéculateur est alors connu comme «  l’homme banane ».

Sam Zemurray va occuper de hauts postes à l’United Fruit Company jusqu’en 1957, y inclus la présidence. En 1961, à 84 ans il meurt victime de la maladie de Parkinson. Il est l’auteur d’une phrase qui est passée dans l’histoire de l’Amérique centrale : « Au Honduras il est meilleur marché d’acheter un député qu’une mule ».

Le massacre de Santa Marta

En 1928 la United Fruit Company était depuis trois décennies en Colombie et bénéficiait de l’absence de législation du travail. Le 6 décembre de cette année-là, après près d’un mois de grève, trois mille travailleurs de l’entreprise se réunirent près de la station de train de Ciénaga, dans le département de Magdalena, dans le nord du pays. La rumeur avait couru que le gouverneur allait venir pour écouter leurs réclamations. Le fonctionnaire ne vint jamais et ils furent criblés de balles. A la demande de la compagnie bananière l’armée avait encerclé le lieu. Le général commandant donna cinq minutes à la multitude pour se disperser. Passé ce délai, il ordonna à la troupe de tirer. Selon le gouvernement, « neuf révoltés communistes » moururent. Cependant, le 29 décembre 1928, le consul usaméricain à Santa Marta envoya un télégramme à Washington dans lequel il indiquait qu’il y avait entre 500 et 600 victimes. En janvier de l’année suivante, le diplomate informa que le nombre de morts était supérieur à mille et mentionnait comme source le représentant de la United Fruit à Bogotá.

L’entreprise de chemin de fer de la région est propriété de la firme britannique Santa Marta Railway Company, mais la majorité de ses actions appartient à l’United Fruit.

« Ma République bananière »

Le Newyorkais Minor Cooper Keith débarqua aussi au Guatemala. En 1901 le dictateur Manuel Estrada Cabrera attribua à la United Fruit l’exclusivité pour transporter le courrier aux USA. Ensuite il autorisa la création de la compagnie de chemins de fer comme une filiale de l’entreprise bananière. Puis il lui concéda le contrôle de tous les moyens de transport et de communication. Et comme si cela ne suffisait pas, la firme fut exemptée de payer tout impôt au gouvernement durant 99 années.

Estrada Cabrera -personnage central du roman Monsieur le Président, de Miguel Angel Asturias- se maintint au pouvoir 22 ans, jusqu’à ce qu’en 1920 le Congrès le déclara « malade mentalement », mais la United Fruit continua de tirer les fils de la politique. La propriété de la terre cultivable est détenue à 75% par 2% de la population, et dans ce scandaleux pourcentage, la United Fruit possède la majorité. Il y avait longtemps déjà que Keith considérait le Guatemala comme sa « République bananière ». Les habitants d’Amérique centrale et des Caraïbes doivent lui être reconnaissants pour la dénomination.

En 1952, quand le président Jacobo Arbenz tenta de réaliser une prudente réforme agraire au bénéfice de 100.000 familles paysannes, la United Fruit, sachant que cela mettrait fin à ses privilèges, se mit en marche pour l’éviter. La solution était à Washington. Un des actionnaires de la firme est secrétaire d’État du président Dwight Eisenhower : il s’agit de John Foster Dulles, qui était aussi l’avocat de Prescott Bush, le grand-père du président George W. Bush. Son frère cadet, Allen Dulles, fut le premier directeur civil de la CIA.

Sous le prétexte du « danger communiste »  au Guatemala, les frères Dulles font faire le sale boulot à la United Fruit. Le 27 juin 1954, une force militaire dirigée par le général Carlos Castillo Armas -qui part des champs bananiers de l’entreprise au Honduras- envahit le pays. Des pilotes usaméricains bombardent la capitale. Arbenz est renversé et s’exile au Mexique. Douze mille personnes sont arrêtées, plus de 500 syndicats sont dissous et deux mille dirigeants syndicaux quittent le pays.

 

Castillo Armas, formé à Fort Leavenworth (Kansas), est « pas cher, obéissant et abruti », selon l’écrivain Eduardo Galeano. Et il assume la présidence. Il est l’homme qu’il faut à la United Fruit pour qu’elle reste « propriétaire de champs en friche, du chemin de fer, du téléphone, du télégraphe, des ports, des bateaux et de beaucoup de militaires, politiciens et journalistes ».

La Chiquita Brands réalise son dernier scandale en Colombie, où il est prouvé que depuis 1997 elle a payé des paramilitaires pour éliminer des dirigeants paysans et syndicalistes « gênants ». Elle s’est retirée du pays en 2004 et début avril de cette année elle a été condamnée à une amende de 25 millions de dollars par une Cour usaméricaine, après avoir admis avoir payé 1.7 millions de dollars à Autodefensas Unidas de Colombia (AUC) en échange de sécurité.

L’histoire de l’United Fruit-United Brands-Chiquita Brands est quasi interminable. Mais elle peut se résumer en une phrase du Parrain de Mario Puzo : « Une douzaine d’hommes avec des mitrailleuses ne sont rien face à un seul avocat avec un portefeuille plein ». Tout au long ce ces 108 années, l’empire bananier a eu recours au service des uns et des autres.

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J’AI ÉTÉ AUX SOURCES:

 

Votre humble serviteur a été consulté deux personnes très très  proches du profil de cette compagnie (United Fruit Company /Chiquita Brands),soit un courtier à la bourse de Wall Street ,à New York  qui transige des tîtres sur des valeurs en alimentation  (bananes,fruits,légumes,etc) et un travailleur  de la République de Colombie.Voici ce que cela a donné:

 

À la question:y-a-t-il un avenir pour  les bananes comme aliment dans le monde?

Le courtier en valeurs m’a répondu:

« Cette société a comme un mauvais karma qui l’ entoure! ….. Vous ne pouvez violer la terre  d’autrui si longtemps avant qu’on ne vous morde dans le cul, et c’est ce qui se fait pour United Fruit / Chiquita. Traiter les gens comme de la merde n’est pas un modèle d’affaires durable au 21e siècle, et ce n’est certainement  pas une entreprise du 19ème siècle qui va  faire sa loi. Les bananes sont en difficulté ainsi,partout dans le monde. La banane Cavendish est mangé par un champignon dans le monde entier. Le seul endroit qui n’a pas été affligé est  l’Amérique latine et du Sud. Les anaylistes et les spécialistes environnementaux  estiment que ce n’est qu’une question de temps avant un amas de terre transportée de l’Australie ou de l’Afrique définit ce processus  mortel. J’ai entendu le nombre  de 20 ans ou un peu plus pour le temps qui reste à vivre …à  la banane Cavendish. C’est la seule banane ,Chiquita qui se  vend. Le grand problème. Par ailleurs, une banane de remplacement n’a pas été identifié. Franchement parler,tout ce secteur est en profonde mutation  ….. je resterais loin, très loin de cette société. Et si vous avez vraiment besoin d’une collation …. Prenez une pomme.  »  (John P.)

Le travailleur  en Colombie m’a répondu:

« Moi et mes sœurs travaillont  pour eux et tout a été dit sur cette compagnie  diabolique. Rien n’est correctement fait pour les employés.Tout est mauvais partout et l’ambiance y ne cesse d’empirer.Bad Bad Karma  « .(Luis )

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ANNEXE HORS TEXTE

 

MONSANTO ET LA UNITED FRUIT COMPANY/ CHIQUITA BRANDS :MËME COMBAT

 

 Aujourd’hui,en 2014,

Monsanto pourrait apprendre beaucoup des bananes, et les Américains veulent peut-être y faire attention aussi. Un champignon qui se répand et détruit les plantations de bananes d’Asie sera inévitablement touché l’offre américaine de bananes. Lorsque c’est le cas, notre version la plus aimée du fruit peut s’éteindre. Bien que rien de tel champignon ou une maladie est actuellement connus pour être une menace pour les cultures de maïs du monde, la domination d’une culture de maïs unique en Amérique, il est sensible à la destruction pour les mêmes raisons que les bananes sont actuellement vulnérables. Si un seul champignon peut anéantir l’industrie de la banane en raison de sa dépendance à un seul cultivar, une absence de la biodiversité dans l’industrie du maïs devrait soulever des inquiétudes chez les investisseurs et les citoyens. Si l’on peut être en mesure d’imaginer un pays sans les bananes, il peut être plus difficile d’imaginer un monde sans maïs.

La chute des bananes
Les américains aiment les bananes, mais les seuls endroits où les bananes peuvent être cultivées au pays sont la Floride et à Hawaii, où les récoltes sont faibles par rapport à celles qui sont cultivées dans des climats plus tropicaux. Cela rend les États-Unis extrêmement dépendants sur les bananes importées, principalement en  provenance de l’Amérique latine. Les traits nécessaires pour permettre à l’emballage et des temps relativement longs d’expédition avec le désir d’une plus fade dégustation  des produits plus large et attrayant, sont menacé par un champignon résistant à tout ce que Monsanto a inventé et qui a rétréci le marché américain à une seule banane: la Cavendish.

La banane  Cavendish s’est fait connaître il y a plus d’un demi-siècle, quand une souche de Fusarium oxysporum f. sp.cubense (Foc), un champignon responsable de la maladie de Panama, a décimé le cultivar de banane la plus dominante de l’époque (le Gros Michel). Bien que la variété Cavendish a été choisi principalement pour sa résistance à la maladie de Panama, le cépage est sensible à une nouvelle souche de Foc (Foc-TR4) qui pourrait anéantir la Cavendish de la même manière que  le champignon a sorti il y a des décennies  le Gros Michel.

Certains cépages mangé dans d’autres pays ne sont pas sensibles à Foc-TR4. La forte dépendance de l’industrie sur le cépage unique  de Cavendish, cependant, rend la menace d’une seule souche de champignon beaucoup plus imposante et dangereuse. C’est là que réside la plus grande responsabilité pour les leaders de l’industrie de la banane comme Chiquita ( NYSE: CQB   ) et Fresh Del Monte Produce Inc ( NYSE: FDP   ) ainsi que l’industrie du maïs de Monsanto: un manque de biodiversité.

Les différences entre les bananes et le maïs
Bien que les  bananes  Cavendish sont à peu près les seules bananes que les Américains consomment, les populations locales sont fortement tributaires de cette  culture . Des énorme 40 millions de tonnes de bananes Cavendish cultivées chaque année, seulement 40% d’entre elles  sont exportées, ce qui rend les pays les moins nourris encore plus touchées par Foc-TR4.

Cavendish représentent environ 40% de la production totale de la banane dans le monde entier. En comparaison, même si les cultures Roundup Ready  (Monsanto) ont été  développées depuis moins de 20 ans, les OGM (organisme génétiquement modifié) de maïs de Monsanto  comportent  des commandes  pour environ 80% de l’ US marché, et le maïs est la (GM) seule culture génétiquement modifié cultivée commercialement en Europe. Le marché intérieur de la graine de soja est comparable à celle du blé, et Monsanto a notamment développé le soja RR2 Intacta PRO pour un usage commercial au Brésil.

La forte dépendance sur une seule banane qui ne résiste pas à un nouveau champignon a l’industrie de la banane représente  $7 milliards de dollars de panique. Réalisant que l’industrie du maïs génère un énorme $ 69,000,000,000 chiffre d’affaires annuel et que le marché intérieur est plus dominé par une seule usine de l’industrie de la banane ,cela  devrait susciter des préoccupations majeures. Malheureusement, l’attention vers des cultures OGM a tendance à être plus centrée sur les implications de santé non vérifiées que sur la question de la biodiversité plus large qui pourrait changer radicalement selon  la façon ,les choix  et la tendance dont le maïs est consommé pour la nourriture, le carburant et l’alimentation.

Les plats à emporter
L’industrie de la banane peut être en mesure de survivre à Foc-TR4, et l’industrie du maïs peut être en mesure de survivre à une menace comparable (études ont déjà montré que les mauvaises herbes ont développé une résistance aux herbicides à base de glyphosate sur les champs plantés avec des semences Roundup Ready et traités exclusivement avec Roundup). Mais ils ne  le peuvent pas. Quoiqu’il en soit, les investisseurs doivent être conscients des menaces réelles et perçues à des sociétés dans lesquelles ils investissent, et un manque de biodiversité est une responsabilité que les investisseurs capitalistes intéressé par  Monsanto et Chiquita devraient regarder sérieusement.

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Un logo trompeur.
Un logo trompeur.

 

 

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LES MAÎTRES ESCLAVAGISTES DU MONDE ET  LE DÉVELOPPEMENT DE L’INDUSTRIE DE LA BANANE

 

Bien que Rockefeller est surtout connu pour son argent du pétrole et sa famille politique – son petit-fils était vice-président , il avait des intérêts dans d’autres monopoles…et beaucoup  trop, le cuivre, le tabac et peut-être  le moins connu :les  bananes.

Il détenait l’argent dans la United Fruit Company qui est apparu sur la surface ,avec  une note assez anodine, si l’entreprise ennuyeux pas abrutissante engagé à essayer de persuader les enfants d’Amérique du 50 de la santé donnant des propriétés de lait et les bananes. Pas exactement secouant trucs monde.

Sauf si vous aviez le malheur de vivre en Amérique centrale.

La United Fruit Company avait  des plantations en Colombie, Costa Rica, Cuba, Jamaïque, Nicaragua, Panama, Saint-Dominique et les plus infâmes   venaient du  Guatemala. Un certain nombre de ces pays ont eu des relations problématiques avec les Etats-Unis depuis. À la hauteur de ses pouvoirs La United Fruit Company possédait un énorme 42% de l’ensemble du pays du Guatemala et  ne payait  pas un cent de  taxe sur tout ça.

La société possédait également les chemins de fer, le système de téléphone, les ports et une large flotte de navires construits par certains des plus beaux chantiers navals dans le monde.

Non sans surprise, le peuple du Guatemala était  contre cette domination étrangère, et quand à  offrir la possibilité à une élection en 1951 d’exprimer une opinion – voté dans leur masse pour Jacobo Arbenz. Arbenz avait suggéré l’idée de ne pas trop révolutionnaire d’acheter certains des terres que la Société n’a pas été fait à l’aide de sorte que les gens sans terre peuvent produire de la nourriture pour manger. Il n’était même pas question de  crédit. Arbenz avait  dit qu’il allait leur payer la valeur convenue que  La United Fruit Company avait  déclaré sur leurs propres déclarations et évaluations  sur les terres. Cute! Je veux dire une société américaine n’irait jamais sous-estimer ses propres actifs à des fins fiscales et  la ferait-elle  maintenant?Comme on dit :poser la question,c’est y répondre!

La société a pris ombrage de l’impertinence totale de ce bondit péon et aidé un coup d’officiers de l’armée guatémaltèque mécontents qui ont envahi du Honduras avec l’aide secrète de la CIA dans une opération connue sous le nom PBSUCCESS. Ils avaient persuadé Truman et Eisenhower que Arbenz allait prendre le pays sur le côté sombre et s’allier au pays de l’URSS.

Alors, qui sont ces hommes d’affaires? Eh bien, au moment du coup d’Etat du Guatemala, nous trouvons ce qui suit étroitement liée avec le conseil de la United Fruit.

John Foster Dulles et les bureaux  de Sullivan & Cromwell, avaient été conseillers  juridiques pour l’UFC depuis des décennies et John Foster Dulles était aussi un actionnaire important de l’UFC. Et à l’époque, John Foster Dulles était aussi le secrétaire d’État du président Dwight D Eisenhower. Le grand-père de Dulles avait également été secrétaire de d’Etat du temps du président Ben Harrison.

Allen Dulles W, le frère de John Foster Dulles ,était aussi un actionnaire important de la société et occupait bien  ses heures vides étant le directeur de la CIA.

La lignée des Dulles.
La lignée des Dulles.

 

Le Général Robert Carter, chef du Conseil national de sécurité était un ancien président du conseil de la United Fruit.

Thomas G Corcorran, le « M. Fixit » de tout le monde – un homme épouvantable dont la biographie serait une véritable aventure d’ histoire et qui a souvent été accusé d’actes de corruption à la maison, a travaillé pour la CIA a été consultant rémunéré pour United Fruit.

Le sénateur Henry Cabot Lodge junior était le fils de Henry Cabot Lodge qui avait tant haï la Société des Nations. Sa famille est allée aussi loin que le président Adams.

Ann Whitman l’épouse d’Edmond Whitman, directeur de la publicité de United Fruit Company était le secrétaire personnel du président Eisenhower.

John Moor Cabot de la même famille, ancien membre du groupe de familles Bostonien que les Dulles de Cabot et les Loges-venus, a été secrétaire d’État adjoint aux Affaires inter américaines et était aussi un actionnaire important de la United Fruit. Et son frère Thomas Dudley Cabot était un directeur de la sécurité internationale au Département d’Etat qui avait été ,pendant un temps, un président de la United Fruit.

John McCoy le Président de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement était un ancien membre du conseil d’administration.

Walter Bedell Smith, le directeur de la CIA jusqu’en 1953, et Robert Hill un sous-secrétaire d’État, se sont vu attribuer des sièges au conseil d’administration lors de leur retraite.

 

EN CONCLUSION

Un groupe d’ hommes d’Élite,membre du 1%,dans un contexte – mais tout cela pour une entreprise vendant des bananes?

Eh bien non, bien sûr que non.

L’oligarchie a longtemps considéré que le chemin vers le pouvoir politique est d’avoir un flux régulier d’argent et fait en sorte que ils se tenaient avec les pieds dans les deux camps ou s’avaient fait confiance entre eux  et les membres capables de leur rapporter sur  le côté de l’argent. Les Arènes étrangères où les contrôles de fiducie étaient de  faibles appels pour eux,de fausses vocations. Et si les habitants des pays contrôlés s’étaient  opposés, alors n’importe lequel alibi  pourrait être inventé comme une excuse pour l’oligarchie afin de manier la puissance des Etats-Unis dans le soutien de ces aventures à l’étranger. En 1953, l’oligarchie a réussi à contrôler des pays entiers. Au Guatemala, un  financier américain et des intérêts commerciaux avaient essayé d’avaler un ensemble de pays.

Les bananes dans toute cette affaire ne sont qu’un prétexte pour asseoir la puissance d’une élite financière contrôlée par des sociétés secrètes.Partout ou les peuples légitimes ont été  écrasé et mis en esclavage,au nom de l’impérialisme américain,le crime organisé est venu appuyé ce pouvoir occulte afin de planifier l’organisation du Nouvel Ordre Mondial.

En 2014,de nombreux peuples,des continents entiers  croupissent sous ce nouveau système totalitaire et sans scrupule.À la suite ,de la multitude des citoyens et citoyennes assassinés au nom du capitalisme et du néolibéralisme ,il faudra ajouter dans le futur ,les innombrables  victimes des autres guerres à venir,des enfants nés difformes,des millions de nouveaux cas de cancer et des  événements climatiques extrêmes que nous subirons de plus en plus,car ces entreprises  comme la United Fruit Company ,sont directement responsables de tous ces malheurs passés,présents et à venir.

Ce sont la lignée de Sang d’une race criminelle qui se croit investie d’une mission divine et qui cherche à se perpétuer en écrasant tout autour d’eux.La diversification de leurs avoirs financiers ,leur fait croire qu’ils sont irremplaçables et un bienfait pour l’humanité ,alors que le monde aurait beaucoup mieux fonctionné sans eux.Ce sont des parasites néfastes et dangereux.

Aussi quand vous regardez leurs successeurs actuels,ayez à l’esprit le chiffre 13,c’est le nombre de marches qu’il faut pour ériger une potence dans les règles.

Ne pourrait -on  jamais se débarrasser de cette race de financiers corrompus  un jour?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alerte planétaire:les sables bitumineux du Canada ,une menace mortelle pour toute forme de vie sur Terre

La menace  sérieuse à l’extinction de toutes  les formes de vie existantes ,sur notre planète ,par le  désastre grandissant  de la pollution nucléaire de l’océan Pacifique ,venant des fuites  radioactives du complexe de Fukushima ,suffit à  elle-seule à éliminer une part importante de la biodiversité sur Terre,mais en additionnant   la destruction massive ( de la pollution des sables bitumineux) ,portée à l’environnement de l’Amérique du Nord,je suis maintenant certain que le capitalisme pur et dur des gouvernements  égocentriques du Canada et des États-Unis d’Amérique  va finir par exterminer lentement,mais surement toute forme de vie sur Terre…si nous laissons faire en jouant à l’autruche.En une  longue phrase,je viens de résumer ma pensée ,mes angoisses et mon réalisme face à l’imbécillité humaine.

 

Ravages sables bitumineux
Sur les terres ravagées  par l’exploitation accélérée des sables bitumineux, nous hériterons de grands défis pour une toute petite remise en état.

L’exploitation des sables bitumineux du Canada a détruit de vastes zones de terres humides sensibles de l’Alberta. Les exploitants de sables bitumineux ont juré de reconquérir cette terre,de la restaurer, mais seule une toute  petite restauration a eu lieu jusqu’à présent et de nombreux scientifiques disent qu’il est pratiquement impossible de reconstruire ces écosystèmes complexes. Lorsque l’industrie des sables bitumineux de l’Alberta a marqué son 40e anniversaire en 2007, une statistique se distingue parmi les nombreuses autres qui mesurent la réussite économique et l’impact environnemental.Résultat: Pas un seul arpent de terre extrait a été certifié comme étant « récupéré » selon  les normes gouvernementales canadiennes …signées et acceptées par ces entreprises irresponsables. Depuis lors, les grandes entreprises d’extraction de bitume comme Suncor et Syncrude ont consacré énormément de temps, d’argent et d’efforts de relations publiques pour convaincre la  population canadienne  qu’il y a  moins d’un mile carré de terres perturbées par les sables bitumineux et  qui selon la  minière a été certifié comme récupéré . Toujours selon  les minières,les terres perturbées ont été retournées  à un état qui est « égal ou  qui est meilleur que les conditions pré-perturbation. » Les entreprises ont rempli  les fosses de la mine Giant,des  arbres replantés, des marais aménagés et mis des  bisons à paître sur les terres arbustives boréales qui ont été fabriqués à partir de déblais et de la végétation des zones humides.

L'exploitation des sables bitumineux du Canada a détruit de vastes zones de terres humides sensibles de l'Alberta. exploitants de sables bitumineux ont juré de reconquérir cette terre, mais petite restauration a eu lieu jusqu'à présent et de nombreux scientifiques disent qu'il est pratiquement impossible de reconstruire ces écosystèmes complexes.
L’exploitation des sables bitumineux du Canada a détruit de vastes zones de terres humides sensibles de l’Alberta.Les exploitants de sables bitumineux ont juré de reconquérir cette terre, mais c’est une  très  petite restauration qui a eu lieu jusqu’à présent et de nombreux scientifiques disent qu’il est pratiquement impossible de reconstruire ces écosystèmes complexes.

Aujourd’hui, cependant , moins d’un mile carré des 296 miles carrés de terres qui ont été perturbés par le développement des sables bitumineux ,a été certifié comme étant « récupéré par la province de l’Alberta » . Debout dans la voie de la certification,elles  sont mal définies ,les directives gouvernementales sur les zones humides remise en état et l’absence de  clartée.Il faut   prévoir qu’en Alberta ,les espaces verts  vont directement vers une destruction massive,selon  Jennifer Grant de L’Institut Pembina .L’exploitation des sables bitumineux consiste à enlever la surface de la terre jusqu’à une profondeur de 250 pieds ,en nous  montrant comment la remise en état peut être réalisée et évaluée . Les défis de la restauration d’un paysage déraciné  par la pratique destructrice des sables bitumineux – qui implique l’exploitation à ciel ouvert et le creusement de  la terre à des profondeurs allant jusqu’à 250 pieds – sont énormes . L’exploitation des sables bitumineux se produit principalement dans les écosystèmes des zones humides complexes et  de marécages , de tourbières boréales , et les marais tourbeux qui ont été formés au cours de milliers d’années et qui  abritent une quantité importante de la biodiversité . De nombreux experts doutent que ce soit techniquement ou même économiquement possible de recréer un  écosystème si  énorme à une si  grande échelle ,ressemblant à des environnements sensibles qui existaient il dans le passé . Même si c’était possible, d’autres se demandent si le changement climatique et pendant  l’actuelle pleine expansion du développement des sables bitumineux au Canada ,alors  le volume de sables bitumineux  des minières  devrait presque doubler d’ici 2021 ,si cela ne va  pas saboter les efforts pour y parvenir sur une large échelle dans l’avenir .  » J’appelle ces revendications de remise en état par le gouvernement et l’industrie une forme de greenwashing », dit Suzanne Bayley , une écologiste des zones humides à l’Université de l’Alberta qui a récemment co- écrit un article sur les pertes de tourbières massives dans la région des sables bitumineux .  » Qu’est-ce que la terre  que l’industrie a récupérée jusqu’ici peut bien paraître dans un journal , un magazine, et des annonces télévisées!… , mais ce n’est pas le paysage des zones humides riches qui était autrefois dominées par les  forêts  boisées et arbustives .  » Lee Foote , un écologiste de l’Université de l’Alberta,spécialiste sur les  zones humides qui a travaillé avec l’industrie des sables bitumineux et conseillé le gouvernement de l’Alberta, sur les politiques de remise en état des zones humides , reconnaît que la remise en état a été fait jusqu’à présent ,davantage comme un  spectacle public que de créer des écosystèmes viables .  » L’état d’esprit est de jeter de grands dollars à l’ingénierie des zones humides,vers  des  créateurs qui sont verts, mais pas aussi fonctionnels que ce qu’il y avait dans le passé », dit Foote .  » L’objectif principal est d’obtenir la licence sociale qui est nécessaire pour que  ces entreprises  puissent continuer à fonctionner,sans être déranger .  » Bien que les responsables de Suncor estiment qu’il est trop tôt pour déterminer si leurs efforts de remise en état des terres seront couronnés de succès , ils sont optimistes que les  marais tourbeux peuvent être conçus de nouveau . Les projets pilotes initiaux sont prometteurs , la compagnie dit . «Il est facile d’étiqueter quelque chose d’impossible qui n’a jamais été fait auparavant , et la construction d’un important que ça  tombe dans cette catégorie », explique le porte-parole de Suncor, Kelli Stevens .  » Mais nous essayons parce que nous pensions qu’il était important de le faire . Nous allons voir au cours de la phase de suivi du succès ou  nous sommes rendu . Mais jusqu’à présent , le suivi depuis le  début nous dit que nous sommes sur la bonne voie .  » Les Plantes typiques – y compris les carex , de mousse , d’herbes et d’arbustes – ont été mis en place avec succès , elle note . Si la fen continue de soutenir les zones humides La formulation de la législation de la restauration est tellement vague qu’il ne parvient pas à tenir l’industrie responsable . plantes et suffisamment d’eau , et éventuellement s’accumule la tourbe , dit-elle,  » ces  projet pilote  seront considérés comme un succès .  » La question de la remise en état dans la région des sables bitumineux a été une source de débat depuis les années 1970 , lorsque le gouvernement de l’Alberta a investi 100 millions de dollars en créant la défunte Alberta Oil Sands,société de  recherche et de technologie pour démarrer  les sables bitumineux plus commerciaux et   d’accélérer les  développements .

Une problématique effrayante...
Une problématique effrayante…

Même alors , les scientifiques impliqués dans la recherche nous ont  averti que les  » futures sites de  sables bitumineux seront probablement construits sans connaissances suffisantes sur les effets possibles sur l’ air, l’eau et le sol de la campagne environnante , ou l’impact sur ​​les différentes méthodes de mise en valeur des terres .  » Ce qui a suivi montaient le côté des  passifs environnementaux tels que les étangs géants des effluents , des paysages dénudés , et les populations de plantes en  diminution et de la faune . Les gouvernements du Canada et de l’Alberta ont ignoré ces faits , jusqu’à ce que les populations autochtones vivant en aval des sables bitumineux ont commencé à exercer les droits issus de traités et de lancer des contestations judiciaires . Face à l’exposition juridique croissante , ainsi que les pressions publiques, le gouvernement de l’Alberta a défini des orientations de compensation des zones humides en 2007 ,afin de diriger les entreprises pour  rétablir  » une zone humide naturelle d’un écosystème naturel en  fonctionnement dont les caractéristiques sont aussi proches que possible des conditions avant drainage ou autre modification .  » Alors qu’elle  semblait prometteur à l’époque, la formulation des lignes directrices se sont avérées tellement vague que presque tout le monde est d’accord , ils n’ont pas de définition juridique et donc ne parviennent pas à tenir l’industrie responsable . Au lieu de recréer les  marais tourbeux , l’industrie a dans la plupart des cas  modifiée les marais en question qui ne sont pas aussi biologiquement complexes . Avant  la question des  sables bitumineux,les  entreprises pétrolières  sont arrivées sur la scène :les marais tourbeux  ont constitués  pour au moins cinquante pour cent , et peut-être autant que  des deux tiers   des discussions sur   l’environnement  boréal de la région . Ces marais ont  permis de supporter la vie d’une large gamme de plantes , y compris plusieurs des plus rares orchidées sauvages de l’ouest du Canada ; des centaines d’espèces d’oiseaux ;un nombre incalculable d’espèces d’insectes ; ainsi que toute une gamme de grands mammifères , y compris le caribou des bois , l’orignal , le loup , et le grizzli .

Les évaluations n’ont jamais  été menées afin de calculer l’efficacité  du travail incombant à la responsabilité des compagnies pétrolières polluantes,afin de remettre en état l’environnement dévasté . Jusqu’à il y a quelques années , afin de  recréer les  marais tourbeux  qui jouent également un rôle écologique essentiel en filtrant l’eau et  séquestrant d’énormes quantités de carbone dans le sol , on a  pensé  que tout cela pourrait  être impossible . La restauration des tourbières  exigerait de travailler sur  les relations  chimiques de l’eau et du sol qui ne se développent que lorsque l’eau souterraine s’écoule à travers les couches riches en nutriments de sphaigne et d’autres mousses qui se sont décomposés au fil des millénaires . Plutôt que d’essayer de recréer ce qu’il y avait dans le passé , l’industrie a embauché des « experts de remise en état » pour tenter de  les remplacer par des forêts de montagne et  des marais arbustifs capables de tolérer les sels , les métaux et les acides qui sont générés par les sables bitumineux et qui sont présents dans les sols perturbés et dans l’eau souterraine s’écoulant à travers eux. Ces marais peuvent bien paraître dans les images touristiques et les photos aériennes , et ils sont aussi  capables de supporter des canards et autres oiseaux d’eau nicheurs . Mais ils n’ont pas la biodiversité d’un écosystème des tourbières et ne  peuvent pas piéger le carbone presque aussi efficacement , disent les écologistes des zones humides . Ceci est particulièrement important parce que les changements de paysage causés par l’exploitation minière des sables bitumineux actuellement approuvés vont libérer de 11.400.000 à 47.300.000  tonnes de carbone , selon une étude réalisée par l’Université de Bayley et des collègues de l’Alberta . Ces changements permettront également de réduire la capacité des anciennes zones humides pour piéger le carbone de près de 7,2 millions de tonnes métriques par an .  » Ces pertes n’ont pas encore été quantifiés », dit Bayley .  » Ils doivent être inclus dans les estimations déjà élevés d’émissions de carbone que l’industrie des sables bitumineux est responsable.  » Face à des préoccupations et des protestations grandissantes  devant le développement des sables bitumineux , le gouvernement de l’Alberta exige que l’industrie  devra récupérer plus de marais tourbeux . Mais étant donné que cela n’a pas été fait avant , le gouvernement doit se contenter pour le moment de voir ce qui peut être accompli à l’échelle pilote . Les coûts de remise en état des zones humides , dit Foote , sont élevés , avec des estimations  les centaines de milliards de dollars. Vous ne pouvez pas recréer ce qui a pris des milliers d’années à se former, dit un scientifique . à 13 milliards de dollars, soit environ 6 pour cent des bénéfices nets générés par l’exploitation minière de ces sites. «Quand vous avez 300 milliards de dollars d’ infrastructures et un énorme pipeline de revenus provenant de cette région , les avantages sociaux provenant d’un espace relativement restreint de zones humides sont éclipsés ,  » dit Foote . «C’est pourquoi les zones humides continueront d’être poussé sur le côté et  d’être mises  en veilleuse . L’industrie pétrolière  sanctifiée,bénite et mise sur un piédestal  par nos politiciens véreux, passera beaucoup de temps et  d’argent à essayer de concevoir quelque chose de semblable à ce qui était là dans le passé , mais il échouera parce que vous ne pouvez pas recréer ce qui prend des milliers d’ années à se former  » .Jonathan Price,de l’ Université de Waterloo ,un hydrologue reconnu, fait partie d’un groupe de scientifiques de partout au Canada qui ont récemment reçu 6,7 millions de dollars de financement du gouvernement et de l’industrie à restaurer les terres des sables bitumineux sur la propriété de Suncor . Le plan de remise en état comprend même le  camionnage dans la tourbe stockée , la construction d’un aquifère , en détournant l’eau , et la séparation physique des résidus de pétrole des décharges des marais ainsi que les contaminants ;c’est  plus de 840 milliards de litres de sous-produits liquides toxiques qui sont actuellement détenus dans des réservoirs ouverts  et aussi par filtration  dans les eaux souterraines . Price ​​reconnaît qu’il faudra au moins une décennie ou plus pour voir des résultats concrets et une durée de vie avant que quiconque puisse crier victoire . Il doute également que ce sera économiquement possible de le faire sur une grande échelle . Mais ne rien faire , prévient-il, n’est pas le moyen d’avancer .  » L’ingénierie d’un paysage comme celui-ci nécessite une vaste gamme de disciplines intellectuelles et universitaires », dit Price.  » Tenter de le faire vous fait apprécier combien complexe et précieux cet environnement est et combien il est difficile de le recréer . Mais le fait est que  l’extraction des ressources est inévitable . Nous essayons de tirer le meilleur parti d’une situation difficile .  »   L’écologiste Brett Purdy a travaillé sur les sables bitumineux à leur  remise en état pour le gouvernement de l’Alberta avant de s’installer à  » Alberta Innovates – Solutions Energie and Environment » , un organisation de recherche financée par le gouvernement provincial . Avec le développement des sables bitumineux ,une  Préoccupation croissante sur l’utilisation de l’eau et avec le développement des sables bitumineux , l’inquiétude croissante sur les  questions  touchant  le développement massif des sables bitumineux du Canada ont longtemps été  centrée sur les émissions de gaz à effet de serre . Maintenant il ya des préoccupations croissantes concernant les énormes volumes d’eau utilisés par l’industrie pétrolière et l’impact sur ​​le vaste bassin du fleuve Mackenzie  . Il suggère qu’il serait irréaliste de s’attendre à ce que les communautés végétales et animales similaires à  celles  trouvées sur les paysages non perturbées peuvent être établies sur tous les paysages récupérés. De l’avis de Purdy de l’avenir n’est pas sans rappeler celle adoptée par le personnage joué par Kevin Costner dans le domaine du cinéma des rêves : Si vous le construisez, dit Purdy , les plantes, les insectes et les animaux ,tout cela  viendra, pourvu qu’il y ait suffisamment de résilience par les systèmes naturels . Ce ne sera pas la même que ce qu’elle était avant , reconnaît-il, mais ce sera un écosystème boréal viable . Bayley soutient que la Caisse de sécurité et de protection de l’environnement – créée  il y a plusieurs années pour s’assurer que les sociétés de ressources puissent  récupérer la terre des  sables bitumineux  – est insuffisante pour faire face aux engagements si une entreprise de sables bitumineux vient à  manquer à ses obligations . Actuellement , le fonds contient $ 875 000 000 pour plus de 70 000 hectares de terres perturbées . Selon l’Institut Pembina , un organisme de surveillance de l’environnement et des services de consultation de l’industrie , il en coûterait plus de 15 milliards de dollars pour récupérer ces terres .  » Qu’on le veuille ou pas , la dette de la remise en état est de plus en plus haute  et cela  va continuer à croître  tant que les  sociétés de sables bitumineux  pétrolifères se mobilisent pour  doubler la production », dit Bayley . «Si cela continue sans une politique de remise en état des zones humides de façon claire, nous aurons plus de 65 pour cent de moins de tourbières et très peu de  vie végétale et animale qui existait là dans le passé . « On peut donc penser ,sans se tromper que nous nous dirigeons vers un environnement hostile pour toutes les formes de vie existantes actuellement…

Tout cela est entrepris  afin de permettre à une petite élite,les 1% de la société ,en général,d’empocher plus de profits qui deviennent de plus en plus virtuels…donc inexistants.

 

Regardons maintenant le  travail du groupe Enjeux Énergies:

LE PÉTROLE DES SABLES BITUMINEUX: UNE MATIÈRE D’EXPORTATION ET UN PÉRIL GRANDISSANT

 

Sables bitumineux invasion de l'EURope
Avec les sables bitumineux du Canada qui sont l’une des méthodes les plus polluantes pour produire de l’énergie,c’est une véritable invasion de l’Europe qui se prépare…et une aggravation des écosystèmes mondiaux.

 

Selon de nouveaux calculs publiés aujourd’hui  le 6  mai 2014,par le Natural Resouces Defense Council (NRDC), les importations européennes de sables bitumineux pourraient passer de 4 000 barils par jour en 2012 à plus de 700 000 en 2020 (2). La conséquence serait une hausse des émissions dans les transports équivalente à une augmentation de six millions de voitures sur les routes européennes. Ce désastre pourrait être évité par une bonne application de la Directive sur la Qualité des carburants (3).

Du fait des pressions du Canada et des lobbies pétroliers, cette législation, votée en 2008, n’a toujours pas été mise en œuvre (4), alors qu’elle permettrait de lutter contre le changement climatique, freinant fortement les importations et donc la production des sources de carburants les plus polluantes, tels que les sables bitumineux, les schistes bitumineux et le charbon liquéfié.

Juliette Renaud, chargée de campagne sur les Industries extractives aux Amis de la Terre France commente : « La construction de nouveaux oléoducs au Canada et aux États-Unis va permettre aux producteurs de sables bitumineux de conquérir de nouveaux marchés, l’Europe en tête. Le Canada et les pétroliers ont utilisé toutes les armes possibles pour que l’Union européenne renonce à ses normes environnementales et ils ont apparemment réussi : avant même de la mettre en œuvre, la Commission prévoit déjà d’abandonner une législation-clé qui aurait au contraire freiné fortement les possibilités d’importation de ces carburants ultra-polluants ».

Dans son paquet énergie-climat, la Commission indique ainsi qu’elle ne considère pas approprié « d’établir de nouveaux objectifs pour (…) l’intensité carbone des carburants utilisés dans le secteur des transports » après 2020. Cette décision ne repose sur aucune analyse et ne prend pas en compte la potentielle arrivée massive de sables bitumineux sur le marché européen et l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui en découlera.

Selon les conclusions de l’étude de NRDC, si la FQD n’est pas bien appliquée et que de larges volumes de sables bitumineux arrivent en Europe, l’objectif de réductions des émissions fixé pour 2020 sera beaucoup plus difficile à atteindre : ces importations supplémentaires augmenteraient la moyenne de l’intensité carbone des carburants en Europe de 1,5 % d’ici à 2020, en sens inverse de la réduction recherchée de 6 %.

Atteindre tout de même cet objectif, qui est obligatoire dans la loi, va donc coûter plus cher. Ainsi, pour être en conformité avec l’objectif de 6 %, les fournisseurs vont devoir réaliser des réductions par d’autres biais plus coûteux : pour compenser l’augmentation des émissions causées par les sables bitumineux, ils vont sûrement choisir d’avoir recours à davantage d’agrocarburants, dont les émissions carbone continuent d’être sous-estimées par les règles européennes. Cela mettra par ailleurs une pression plus forte sur les terres, l’environnement, et la production alimentaire. Évalués à 4 milliards d’euros par an, ces coûts supplémentaires pourraient être évités par une bonne application de la FQD, incluant des valeurs d’intensité carbone différenciées pour toutes les sources de combustibles fossiles, y compris les sables bitumineux.

Juliette Renaud conclut : « L’Europe a besoin de diminuer l’impact des transports sur l’environnement et le climat de la manière la plus efficace possible. Ouvrir grand les portes aux sables bitumineux en Europe va augmenter les émissions, et non les réduire ! Combiné à l’augmentation consécutive des agrocarburants, c’est une catastrophe écologique et sociale qui nous attend… L’Europe doit obliger les fournisseurs à déclarer les sources de carburants qu’ils utilisent et les encourager à réduire leur impact climatique. ».

Par ailleurs Les Amis de la Terre rappellent que la voiture électrique n’est pas aujourd’hui une alternative soutenable et appellent la France et l’Union européenne à développer davantage de politiques favorisant les transports doux et collectifs.

Contact presse : Caroline Prak, Les Amis de la Terre France : 09 72 43 92 65 – 06 86 41 53 43

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Problematique-environnementale-de-lexploitation-des-sables-bitumineux-en-Alberta-Canada7

 La disparition accélérée des zones humides

Les perturbations cumulées, entre 1967 et 2006, par le développement de l’exploitation des sables bitumineux s’étendent sur une surface de 47’832 hectares (ha). En 2008, seul 13.6% de ces aires perturbées étaient considérées comme remises en état selon les critères des exploitants des sables bitumineux, mais à cause d’un manque de transparence et de critères réglementés, cette déclaration n’a pas été officiellement certifiée (Grant et al., 2008). Actuellement, seuls 0.2% (104 ha) des terres affectées par les opérations minières ont été formellement certifiées comme remise en état par le gouvernement de l’Alberta et conséquemment rendues au public. Toutefois, la parcelle concernée, connue sous le nom de Gateway Hill, présentait à l’origine les caractéristiques de zones humides de basse altitude. Pendant l’utilisation du site par la société Syncrude, du matériel issu de l’excavation de mort terrain y a été stocké. Lorsque la parcelle a été remise en état, elle était transformée en forêt de hautes terres vallonnée (Grant et al., 2008).

La remise en état des paysages, comme elle est actuellement proposée par les industries, laisse présager la reconstruction d’écosystèmes radicalement différents de leur état initial. Les plans actuels prévoient la création de forêts vallonnées sèches à la place des zones humides, comprenant un grand pourcentage de lacs (issus des bassins de rétention des déchets), mais n’envisagent pas la reconstruction de tourbières. Ces dernières nécessitent une période de plusieurs milliers d’années de conditions anaérobiques pour se former et se stabiliser en un stade mature stable et ne semblent donc pas pouvoir être reconstituées (Harris et al., 2007). On estime que, dans les décennies à venir, les opérations d’extraction des sables bitumineux auront converti et donc supprimé de manière irréversible presque 10% des régions humides (Grant et al., 2008 ; Woynillowicz et al., 2005).

Ces régions couvrent approximativement 40% de la forêt boréale de l’Alberta et remplissent d’importantes fonctions écologiques. En plus d’héberger une faune et une flore très spécifiques, les zones humides et les tourbières jouent le rôle d’éponges et de filtres. Elles régulent les flux hydriques de surface et des eaux souterraines en absorbant l’eau de la fonte des neiges au printemps et des orages en été ce qui permet de recharger les aquifères souterrains en périodes de sécheresse et de prévenir l’érosion du sol (Woynillowicz et al., 2005). Les zones humides constituent des écosystèmes complexes nécessitant d’être saturées en eau une partie de l’année. Les propriétés chimiques, les caractéristiques des connections hydrologiques, de stockage d’eau et de perméabilité du sol pour maintenir l’équilibre de l’écosystème sont fragiles et la reconstitution semble incertaine. Il n’existe actuellement pas de succès permettant de démontrer la possibilité de remettre en état ce type d’écosystème.

Augmentation de la demande et de la production canadienne.
Augmentation de la demande et de la production canadienne.

(c) La remise en état des sols

Pour que les terrains affectés par l’exploitation des sables bitumineux puissent être rendus à la province de l’Alberta, la compagnie doit démontrer que le terrain présente « une capacité de sol équivalente » (« equivalent land capability ») ce qui signifie que : « la capacité du terrain à résister à diverses utilisations après la conservation et la remise en état est similaire à celle qui existait avant qu’une activité y ait été menée, mais que les utilisations individuelles des terres ne seront pas nécessairement identiques43 » La définition est étrangement sibylline et ne stipule pas de recréer l’écosystème d’avant la perturbation.

L’ « equivalent land capability» est actuellement mesurée à l’aide d’un document guide, le Land Capability Classification for Forest Ecosystems in the Oil Sands (LCCS). Le LCCS a été crée pour faciliter l’évaluation des capacités du sol des écosystèmes sylvestres de la région de la forêt boréale

Traduction libre à partir de l’anglais de la définition suivante : «the ability of the land to support various land uses after conservation and reclamation is similar to the ability that existed prior to an activity being conducted on the land, but that the individual land uses will not necessarily be identical» (Grant et al., 2008).

de l’Athabasca et des terrains remis en état (Grant et al., 2008). Ce document utilise indirectement des facteurs économiques et de production pour établir la classification des écosystèmes, et par là favorise la remise en état vers un écosystème propice à l’exploitation forestière (Cumulative Environmental Management Association, 2006). Ainsi les catégories de sol des zones humides et des tourbières sont faiblement classées, ce qui peut donner lieu à des situations perverses : en utilisant l’échelle de la LCCS, une société d’exploitation des sables bitumineux, ayant remplacé un terrain constitué de tourbière par une forêt sèche exploitable, pourrait prétendre avoir amélioré le terrain par rapport à son état antérieur à la perturbation (Hildebrand, 2008 ; Grant et al., 2008).

Les étapes générales de la remise en état des terrains sont : le nivellement des morts-terrains, le remplacement des sols, la revégétalisation et la gestion du paysage. La reconstruction des sols est une étape critique pour le succès du processus.

La qualité du sol reconstruit est déterminante pour la stabilité et la biodiversité de la flore et de la faune et nécessite que le climat, la topographie, les matériaux et les caractéristiques de drainage soient pris en compte (Cumulative Environmental Management Association, 2008). La surface des terrains à reconstruire est recouverte d’une couche de terre constituée d’un mélange tourbe-sol minéral récupérée d’aires dédiées à l’exploitation minière ou à partir de stocks. Si aucun mélange de tourbe-minéraux n’est disponible, 50-70 centimètres (cm) de matériau de sol sablonneux ou argileux peut être placé au-dessus des résidus de sables ou des morts-terrains appropriés. Depuis peu, de l’humus de forêt est utilisé comme source alternative de matière organique (McMillan et al., 2007). Les sols doivent respecter certains paramètres, tels l’humidité et les propriétés physiques et chimiques, identifiés par le manuel LCCS44 (Grant et al., 2008). Cependant, plusieurs études ont montré que les caractéristiques des sols remis en état et des sols naturels étaient significativement différentes. La compaction des sols par l’utilisation de grands véhicules pendant la remise en état provoque une augmentation de leur densité, alors que l’utilisation de matériaux minéraux alcalins mélangés à la matière organique élève leur pH. Enfin les sols remis en état sont plus humide et ont une température plus basse (McMillan et al., 2007).

En plus de la structure du sol, la vitesse de décomposition de la matière organique et la composition en microorganisme sont modifiées dans les sols remis en état. La biomasse et l’activité microbienne, responsables des cycles de l’azote et du carbone, se retrouvent diminuées même 20 ans après les opérations de restaurations. Il en va de même pour les champignons mycorhiziens (impliqués dans l’association symbiotique entre les hyphes des champignons et les racines de certaines plantes), dont l’absence pourrait se révéler un réel problème pour la forêt boréale, puisque ils sont nécessaires aux arbres de cet écosystème pour absorber les nutriments dont ils ont besoin (McMillan et al., 2007 ; Rowland et al., 2009).

Certains opérateurs des sables bitumineux (Imperial Oil Resources Ventured Limited, 2006) concluent que des profils physico-chimiques grossièrement similaires des sols naturels et des sols de terrains remis en état démontrent que l’ « equivalent land capability» a bien été atteinte. Or, la comparaison de la composition et de l’abondance des espèces végétales entre sites naturels et sites remis en état montre une très faible similarité. Même deux ans après la restauration, les sites reconstruits présentent moins d’arbustes et un nombre beaucoup plus élevé de graminées que dans les aires naturelles ayant des conditions d’humidité et de nutriments équivalentes (Grant et al., 2008). Ainsi des propriétés physiques et chimiques similaires ne confèrent pas la même capacité de propagation à la végétation native et ne permet pas d’obtenir un paysage dont la couverture et la composition végétales s’apparentent à celles d’avant la perturbation.

 Il est important de noter que le LCCS encourage la reconstruction d’écosystèmes favorable à la production forestière.

Afin d’établir le stade climax (stade où les communautés de plantes sont stables et capables de se reproduire elle-même), les opérateurs comptent sur le modèle de succession de plantes (des groupes d’espèces sont naturellement remplacés par de nouvelles espèces). Or, la prédominance des espèces herbacées et la difficulté d’invasion naturelle par les arbres et arbustes, même 30 ans après la remise en état, semblent contredire le modèle et confirmer que la revégétalisation ne se déroule pas comme prévu (Grant et al., 2008).

En outre, l’établissement permanent d’espèces non-natives et d’espèces invasives constitue un grave problème dans ce procédé. Que l’introduction soit volontaire 1 comme c’est le cas pour l’orge, qui joue un rôle dans le contrôle de l’érosion 1 ou accidentelle 1 comme pour le laiteron des champs, l’épilobe à feuille étroite, le mélilot ou les crépides (Cumulative Environmental Management Association, 2008) 1 ces espèces entrent en compétition avec les espèces indigènes et inhibent l’établissement des arbres et arbustes. Dans certains cas, ces plantes dominent sur les autres et peuvent couvrir presque 100% de la surface d’un site récemment remis en état (Grant et al., 2008).

(d) La remise en état des bassins de résidus et la gestion des résidus toxiques

Le processus selon lequel les résidus toxiques et les bassins de rétention sont gérés semble également incertain à long terme. Actuellement, deux méthodes pour assainir les résidus fins, principalement générés par l’exploitation minière45, ont été approuvées et seront utilisées.

La première méthode consiste à solidifier les résidus aqueux. Cette étape permet de réduire le volume des résidus, de recycler une partie de l’eau emprisonnée, de traiter plus facilement les résidus consolidés et de remettre en état rapidement les bassins ayant servi à les stocker (CAPP, 2009). Différentes techniques sont possibles pour réaliser la déshydratation des résidus aqueux : l’ajout de différents agents chimiques (gypse, chaux ou polymères) qui favorisent l’agglomération des particules solides entre elles, la centrifugation, le séchage à l’air ou la dessiccation par cycles de gel/dégel en hiver (CAPP, 2009). Il est ensuite prévu qu’une partie des dépôts de résidus consolidés soient inclus dans le sol du terrain à restaurer. Les résidus consolidés posent effectivement moins de problèmes que les résidus liquides, même s’il existe de grandes incertitudes sur le comportement des composants toxiques associés (concentrations en sels élevés, présence d’acide naphténique, traces de métaux46) en présence d’eau (risque de déplacement par ruissellement et infiltration) et sur la façon dont ils affecteront la végétation (Grant et al., 2008).

La transformation de la mine en lac terminal (« end pit lake» ou EPL), lorsque tout le bitume économiquement récupérable a été extrait, constitue la deuxième méthode. Ces lacs servent aux opérateurs pour y entreposer des déchets, avant que les critères de qualité des eaux ne soient atteints. Lorsque les opérations minières prennent fin, les déchets produits par l’exploitation (résidus fins, résidus consolidés, sables pauvres en bitume et eaux utilisés dans les diverses opérations) sont entreposés au fond du lac. Bien qu’il soit encore impossible de dire si ces EPLs pourront accueillir un écosystème aquatique durable, ils constitueront néanmoins une caractéristique permanente du paysage remis en état. On estime que, d’ici soixante ans, au moins 25 EPLs verront le jour dans la région de la forêt boréale de l’Athabasca ( Figure 5).

1 Ce chiffre risque d’augmenter si le taux de croissance du développement des sables bitumineux reste élevé (Grant et al., 2008).

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Les oléoducs existants et prévus en Amérique du Nord.
Les oléoducs existants et prévus en Amérique du Nord.

 Émissions atmosphériques et acidification des lacs

L’expansion rapide des sables bitumineux s’accompagne d’une émission de pollution
atmosphérique importante en Alberta. Les principaux contaminants atmosphériques (PCA)54

 L’étude sismique du sous-sol est basée la transmission d’énergie acoustique dans le sol, et l’enregistrement des variations d’énergie transmises par les diverses formations géologiques. La source de l’énergie acoustique est généralement produite par la détonation de charges de dynamite dans un puits de forage. L’énergie retournée est enregistrée à l’aide de géophones. Le temps de parcours bidirectionnel mis par l’énergie acoustique permet d’élaborer un modèle assez fidèle du sous-sol. cf. Centre info-énergie, http://www.centreinfoenergie.com/silos/ET-CanEn01.asp

 Jusqu’à peu, la largeur des lignes sismiques était de 6-8 mètres (Schneider and Dyer, 2006).

Criteria Air Contaminants (CACs), en anglais.

relâchés par l’industrie pétrolière et la combustion d’énergies fossiles comprennent les oxydes d’azote (NOx), le dioxyde de souffre (SO2), les composés organiques volatiles (COVs) et les particules fines (PM). Les émissions renferment également d’autre polluants toxiques, tels des métaux lourds, des hydrocarbures aromatiques polycycliques55 ou de l’ammoniaque. Ces polluants peuvent affecter la santé humaine et entraîner des affections des voies respiratoires supérieurs et des poumons, et certain COVs sont toxiques et carcinogènes. Actuellement 500 tonnes de COVs sont émis dans l’atmosphère par les opérations d’exploitation des sables bitumineux et par l’évaporation des COVs contenus dans les bassins de résidus (Woynillowicz et al., 2005).

Selon Pollution Watch56, l’Alberta a relâché dans l’air, en 2005, presque 1.1 milliards de kilogrammes de polluants toxiques et de PCA, représentant 27% de la pollution atmosphérique totale du Canada pour cette année (Pollution Watch, 2007).

Depuis les années 1990, l’industrie des sables bitumineux a réduit et continue de réduire le volume de polluants émis par baril de pétrole synthétique brut produit (c’est-à-dire l’intensité des émissions). Cependant lorsque l’économie croît plus vite que l’intensité des émissions ne diminue, les émissions augmentent. De plus malgré ces efforts, l’intensité des émissions de la production des sables bitumineux pour les polluants communs reste nettement supérieure à celle de la production de pétrole conventionnel (Hazewinkel et al., 2008 ; Woynillowicz et al., 2005).

Les activités d’extraction et de traitement des sables bitumineux dans la région de Fort McMurray ont généré, en 2006, approximativement 204 tonnes de SO2 par jour et 312 tonnes de NOx par jour57 (Deer Creek Energy Ltd., 2006). Ces deux contaminants sont connus pour les pluies et les dépôts acides qu’ils peuvent générer lorsqu’ils entrent en contact avec des gouttelettes d’eau présentes dans l’atmosphère. Les conséquences de l’acidification sur l’environnement sont : une altération du sol par dissolution et lavage des nutriments, une réduction de la vitesse de croissance des arbres et de la flore en général, et une altération des lacs et des étendues d’eau par la réduction de leur capacité de neutralisation.

L’étendue des aires actuellement affectées par les dépôts acides reste toutefois inconnue. La surveillance et les mesures sporadiques effectuées depuis 1999 par le programme RAMP n’apportent pas de résultats suffisants pour établir une tendance de l’étendue de l’acidification de la région (Hazewinkel et al., 2008). Il est pourtant indéniable que les apports de particules acides, dans un certain nombre de lacs du nord-est de l’Alberta, dépassent leur « capacité critique »58 (RAMP, 2010). Bien que l’analyse de la composition chimique des lacs en Alberta ne permette pas encore de mesurer une diminution du pH en lien avec les dépôts acides, on constate toutefois des changements écologiques rapides non incompatibles avec les apports atmosphériques industriels, qui résulteraient de processus biogéochimiques de tamponnage de l’acidité (Hazewinkel et al., 2008).

 Au sujet des hydrocarbures aromatiques polycycliques, voir le chapitre 5.2.2. Consommation d’eau et impacts sur les systèmes aquatiques.

Le projet Pollution Watch ( http://www.pollutionwatch.org) est une collaboration entre Environmental Defense (http://www.environmentaldefence.ca/) et the Canadian Environemental Law Association ( http://www.cela.ca/), et dont l’information se base sur le National Pollutant Release Inventory (NPRI).

 Les valeurs données par le NPRI sont toutefois plus faibles, car elles excluent les émissions des véhicules miniers.

 La capacité critique représente la sensibilité d’un lac. Elle est définit comme la plus grande quantité de dépôt acide qu’un lac puisse supporter avant qu’il ne subisse des changements chimiques et biologiques à long terme.

4.2.5. Enjeux sociaux

La mise en valeur des sables bitumineux a été le déclencheur d’un développement économique sans précédant dans la région de Fort McMurray. La croissance extrêmement rapide des projets de développement a permis d’atteindre en 2004 l’objectif de production d’un million de barils par jour, censé être atteint en 2020. Cette industrie injecte dans l’économie plusieurs milliards et représentait, en 2007, 5.6% du PIB canadien. L’exploitation créé également 372’000 emplois, soit 2.2% de la population active (Talbot, 2009). Cependant, si le niveau élevé de production a généré un impact économique majeur pour la région et le Canada, il s’est traduit également par des bouleversements tout aussi importants sur le plan municipal et social.

(a) Répercussions sur les Premières Nations

La Municipalité régionale de Wood Buffalo qui héberge en grande partie les aires d’exploitation des sables bitumineux s’avère être un lieu de résidence important des populations autochtones ou Premières Nations59. Certaines sociétés comme Syncrude font un effort délibéré pour les prendre en considération et soutenir leur participation à l’industrie des sables bitumineux. Mais même si les Premières Nations ont réussi dans une certaine mesure à tirer profit de cette activité, notamment grâce aux nouvelles occasions d’emploi et d’affaires qui s’offrent, de nombreux résidents des ces collectivités continuent de vivre dans la pauvreté en dépit de la richesse considérable de la région. En outre, le développement de l’industrie des sables bitumineux occupent des segments de plus en plus vastes des territoires traditionnels des Premières Nations et endommagent les terrains et les écosystèmes dont ils tirent depuis toujours leur subsistance. La région est de plus en plus polluée et les habitants craignent les aliments issus de la chasse et de la pêche et l’eau de la rivière qu’ils avaient l’habitude de consommer (Comité permanent des ressources naturelles, 2007). Certains habitants de Fort Chipewyan, soutenus par des médecins, prétendent que le taux d’incidence de cancers est plus élevé dans le village, que de nouvelles formes de cancers rares sont diagnostiquées, et accusent la pollution déversée par les sociétés pétrolières d’en être responsable (Harkinson, 2008). Après des années de déni, les experts gouvernementaux ont reconnu, en 2009, le taux anormalement élevé de cancer. Ils tempèrent, toutefois, les résultats « fondés sur un petit nombre de cas » et concluent qu’un lien entre la pollution potentielle et des effets sur la santé ne peut pas encore être confirmé (Chen, 2009).

(b) Impacts sur le plan social

Le développement accéléré des sables bitumineux et l’arrivée massive d’ouvriers du pétrole ont eu un impact considérable sur la région et ont radicalement transformé la ville de Fort McMurray. L’agglomération a doublé de taille en quelques années. Le plan de développement municipal reste toutefois basé sur des prévisions qui ne tiennent pas compte du taux de croissance démographique actuel. Cette croissance trop rapide a engendré de nombreux problèmes sociaux et locaux. Sur 72 critères de mesure de la qualité de vie, 70 sont insuffisants (Woynillowicz, 2007). Les infrastructures locales et les services publics sont débordés et rien n’indique que la situation est en train de changer (Office national de l’énergie, 2006).

Le coût des loyers à Fort McMurray est le plus élevé du Canada et ceux de l’immobilier sont les plus hauts en Alberta. L’offre de nouveaux logements est considérablement ralentie par le manque de terrains et la pénurie de main-d’oeuvre dans le secteur de la construction. Le nombre de sansabri, gonflé par le coût exorbitant du logement est le plus élevé en Alberta (Comité permanent des ressources naturelles, 2007).

Le système de soins de santé est saturé et nécessite une augmentation du personnel, une nouvelle formule de financement et de nouvelles installations de soins. Par ailleurs la municipalité manque d’écoles, d’enseignants et de ressources pédagogiques, et les programmes, services et installations à vocation sociale ne répondent plus aux besoins actuels. La capacité de la municipalité à répondre aux besoins de base en infrastructures est depuis longtemps dépassée. Si aucune solution adéquate n’est proposée, cette situation pourrait mettre en péril la durabilité de l’exploitation des sables bitumineux (Comité permanent des ressources naturelles, 2007).

4.3. Impacts environnementaux globaux 4.3.1. Utilisation de gaz naturel

L’exploitation, l’extraction et la valorisation des sables bitumineux requièrent énormément d’énergie, actuellement fournie par un approvisionnement en gaz naturel important. Les projets de récupération in situ et d’exploitation minière intégrée consomment respectivement 34 mètres cubes et 20 mètres cubes de gaz naturel pour produire un baril de bitume60. Les besoins en gaz naturel du secteur sont approximativement de 25.5 millions de mètre cube par jours, soit 5% de la production du bassin sédimentaire de l’Ouest canadien. Ce qui représente environ 20% de la demande canadienne (Nikiforuk, 2009 ; Office national de l’énergie, 2009). Selon les prévisions, la consommation atteindra 60 millions de mètre cube par jour en 2015, soit près de 12 % de la production de gaz naturel, en supposant que la production de gaz se maintienne à 482 millions de mètres cubes par jour (Office national de l’énergie, 2009).

Les opérations d’extraction in situ reposent actuellement sur la production de grandes quantités de vapeur d’eau, destinées à fluidifier le bitume pour qu’il puisse être pompé à la surface, et nécessitent par conséquent un approvisionnement important en gaz naturel. Durant ces procédés, la quantité de vapeur qui doit être injectée pour récupérer une unité de volume de bitume, appelée rapport vapeur/pétrole, est le facteur critique qui détermine la consommation d’énergie et l’émissions de gaz à effet de serre associées. Ce rapport est une mesure de l’efficience des procédés de production. Une augmentation de ce rapport de 0.5 est approximativement équivalente à un volume additionnel de gaz naturel de 6 m3 par baril de bitume, responsable d’une émission additionnelle de 10 kilogrammes d’équivalent-CO2 par baril (kgCO2eq/bbl) (Charpentier et al., 2009 ; Office national de l’énergie, 2006). Bien que les compagnies tentent d’atteindre un rapport vapeur/pétrole de 2.5, la plupart des projets ont sous-estimé ce rapport et voient leur consommation de gaz naturel augmenter.

La hausse des prix de l’énergie, ces dernières années, a engendré une augmentation significative des coûts de production. Face à l’accroissement et à la volatilité des prix, les producteurs, soucieux de moins dépendre du gaz, continuent d’améliorer l’efficience énergétique des opérations et tentent d’explorer des solutions alternatives pour se procurer l’énergie et l’hydrogène nécessaires à l’exploitation (Levi, 2009).

En termes d’énergie, ces quantités sont équivalentes à un huitième et un quart de baril de pétrole, respectivement (Levi, 2009). Ce qui signifie qu’un baril de pétrole environ est consommé pour en produire quatre.

4.3.2. Émissions de gaz à effet de serre et objectifs de Kyoto

Le problème principal engendré par la consommation massive d’énergie fossile par l’industrie des sables bitumineux réside dans la controverse sur les émissions de gaz à effets de serre61 (GES) qui y sont associées. Le secteur des sables bitumineux et de l’industrie des énergies fossiles est le plus grand contributeur à la croissance des émissions de GES au Canada. Bien que l’intensité des émissions ait été fortement réduite par l’industrie62, cette dernière décennie, la rapidité et l’ampleur du développement ont largement annulé ces gains, en termes d’émissions.

En dépit du manque évident de transparence des compagnies pétrolières et de la difficulté de combiner les résultats de différentes études, Charpentier et al., (2009) ont regroupé et comparé les émissions de GES issus de divers types de production de pétrole ( Tableau ).

2L’analyse «well-towheel» – actuellement controversée, car la méthodologie utilisées est critiquée (Nikiforuk, 2009 ; Droitsch et al., 2010) – montre une différence faible entre les émissions de GES en fonction du moyen de production (exploitation minière et valorisation, extraction in situ et valorisation, in situ seulement, pétrole conventionnel). Ceci s’explique dans une premier temps, par la part considérable des émissions de GES due à l’utilisation des véhicules (combustion du carburant final), qui compte pour 60%-80% du total «well-to-wheel », et tend à diluer les différences entre les émissions dégagées au début du processus, et d’autre part, par le recours de plus en plus fréquent à la Récupération Assistée du Pétrole (RAP)63 qui entraîne une augmentation des émissions dans la production dite conventionnelle (Government of Canada, 2008b). Néanmoins, les émissions de GES à la production varient grandement selon l’origine du pétrole. La production issue des sables bitumineux (exploitation minière et valorisation, extraction in situ et valorisation) génère approximativement deux à trois fois plus de GES que la production conventionnelle (Charpentier et al., 2009 ; Government of Canada, 2008b ; Nikiforuk, 2009 ; Woynillowicz et al., 2005).

Tableau 2. Emissions de GES exprimées en équivalent-CO2 pour la production et l’utilisation de produits pétroliers en Alberta. Source : auteur, d’après Charpentier et al., 2009.

Le Canada est un des 38 pays industrialisés (pays de l’Annexe I) engagés par le Protocole de Kyoto à des objectifs individuels, légalement contraignants, de réduction ou de limitation de ses émissions de gaz à effet de serre. Les objectifs pour le Canada constituent une réduction totale d’émissions de GES, pour 2012, de 6% par rapport au niveau de 1990. Ainsi, pour respecter ses

engagements, les émissions totales en 2012 devraient se situer en dessous de 563 mégatonnes (Mt)64.

Les émissions globales de GES, au Canada, ont augmenté de 24%, de 1990 à 2008, ce qui porte les émissions globales à 734 Mt65, soit un dépassement de 30.4% par rapport aux engagements juridiques qu’a pris le Canada dans le cadre du protocole de Kyoto. L’industrie des énergies fossiles est responsable de 30% de cette augmentation et a augmenté ses émission, pour la même période, de 57% (Environment Canada, 2009 ; Government of Canada, 2008b). En 2004, 3% des émissions du Canada étaient issues du secteur des sables bitumineux. Actuellement, ce secteur représente 5% des émissions totales66 (37.2 Mt), et combiné à la production de gaz et de pétrole conventionnel, propulse l’Alberta à la tête des provinces canadiennes avec plus de 30% des émissions totales nationales de GES.

Il est maintenant évident que le Canada ne respectera pas ses engagements pris dans le cadre du Protocole de Kyoto. Et ceci, même en imaginant faire appel aux différents mécanismes de flexibilité prévus par le protocole (Footitt, 2007). Parmi les Etats s’étant engagés à réduire leurs émissions de GES, le Canada se positionne en troisième position des pays ayant les plus mauvais résultats par rapport aux engagements. Entre 1990 et 2004, le Canada est devenu le huitième plus grand émetteur de GES et a dépassé les Etats-Unis, qui affichent un meilleur bilan, en termes de croissance des émissions (Nikiforuk, 2009). Avec environ 0.5% de la population mondiale et approximativement 2% des émissions mondiales, le Canada s’est positionné parmi les plus grands émetteurs de GES per capita.

Après avoir rendu public le bilan des émissions, le gouvernement conservateur de Stephen Harper a été fortement critiqué, d’abord pour avoir mené une politique qui accorde une importance démesurée à l’industrie pétrolière et encourage le développement des sables bitumineux, et ensuite pour avoir remplacé le plan de réduction des GES, que les libéraux du gouvernement Paul Martin avaient mis en place, par des mesures incitatives légères (Francoeur, 2009). Pour justifier l’échec du contrôle des émissions, le Premier ministre Harper s’est défendu en déclarant qu’il était difficile de faire des progrès au Canada en l’absence d’un partenaire américain conciliant. Or ces derniers proposent un plan de relance qui contient bien plus de mesures destinées à encourager les investissements dans le développement d’énergies propres que le budget de Harper présenté fin janvier 2009 (Simpson, 2009).

Bien que les sables bitumineux ne puissent être tenu seuls pour responsable de la croissance des émissions canadiennes, il est évident que le développement de leur exploitation y a joué un rôle important. Les sables bitumineux sont responsables de 98% de la croissance de la production de pétrole entre 1990 et 2004 (Government of Canada, 2008b).

Avec la croissance de l’industrie bitumineuse, les projections prévoient que les émissions de GES issues du secteur atteindront 108 Mt, en 2020, soit un triplement des émissions par rapport à 2008 (Droitsch et al., 2010) ( Figure ).

17Les projections sont généralement basées sur la croissance des sables bitumineux et les intensités des émissions prévues. Si l’intensité des émissions a significativement été réduite par l’industrie (les opérations des sables bitumineux utilisaient du

 cf. United Nations Framework Convention on Climate Change, http://unfccc.int/2860.php

 Depuis 2004, la tendance à la croissance semble s’être atténuée et les émissions de GES du Canada, en 2008, ont subi une légère baisse par rapport au niveau de 2007. Cette baisse s’explique en partie par le ralentissement de la croissance économique qui a débuté en 2008.

 cf. Canada’s Oil Sands, http://www.canadasoilsands.ca/en/issues/greenhouse gas emissions.aspx, consulté le 5 juillet 2010.

charbon et du coke comme source d’énergie, alors que le gaz naturel est actuellement le carburant utilisé), il n’est pas prévu, à court et moyen terme, de réductions supplémentaires importantes. Elles n’ont d’ailleurs diminué que de 3%, entre 2004 et 2008 (Droitsch et al., 2010).

Figure ci-dessus. Emissions de GHG et prévisions des émissions jusqu’en 2020. Source : Droitsch et al., 2010.

Bien que la croissance du développement de l’exploitation des sables bitumineux concerne tant les opérations minières que l’exploitation in situ, il est attendu que cette dernière prédomine, en terme de production, à partir de 2017. Les résultats de diverses études au sujet des émissions de GES ont par ailleurs montré de manière consistante que la production in situ (91 kgCO2eq/bbl, sans valorisation) est responsable d’émissions de gaz à effet de serre plus importantes que la production minière (36 kgCO2eq/bbl, sans valorisation)67.

Le gouvernement du Canada, s’est tout de même engagé, pour 2020, à réduire les émissions de GES de 17% par rapport au niveau de 2005. Cet engagement a été inscrit dans l’Accord de Copenhague, avec l’avertissement que l’objectif sera aligné avec les objectifs des Etats-Unis et pourrait subir des ajustements.68 En outre, l’objectif visé n’est fixé dans aucune législation canadienne, et jusqu’à présent, le gouvernement fédéral n’a encore publié aucun plan pour y parvenir (Droitsch et al., 2010).

Le captage et stockage du carbone (CSC) que proposent certains experts, pourrait représenter un moyen de réduire les émissions futurs. Cependant, il est improbable que, dans les années à venir, cette technologie soit développée à un niveau suffisant pour exercer un effet sur les émissions comprises dans la seconde échéance prévue par le Protocole de Kyoto. Le CSC est une technologie relativement récente et beaucoup d’incertitudes demeurent quant aux coûts opérationnels et aux résultats escomptés (Footitt, 2007).

Si les émissions de gaz à effet de serre projetées par Environment Canada, selon le scénario business-as-usual, se confirment, elles atteindront, en 2020, un niveau supérieur par rapport à 2005 de 28%, l’expansion des sables bitumineux comptant pour presque la moitié de l’augmentation (Droitsch et al., 2010).

Il est estimé que les émissions de GES dégagés pendant les procédés de valorisation se situent entre 52 et 79 kgCO2eq par baril de bitume (Huot and Dyer, 2010).

cf. Government of Canada – Canada’s Action on Climate Change, http://www.climatechange.gc.ca/default.asp?lang=En&n=72F16A84-1

GRANDE CONCLUSION

LE CANADA ,UN PAYS  CORROMPU  PAR L’ARGENT DU PÉTROLE ADMINISTRÉ PAR DES IRRESPONSABLES

Le gouvernement fédéral

Le gouvernement du Canada est régulièrement la cible de critiques virulentes concernant l’exploitation des sables bitumineux. Depuis la victoire du Parti conservateur du Canada, aux élections fédérales de 2006, et l’élection de Stephen Harper en tant que Premier ministre, le pays semble avoir confirmé sa volonté de tirer profit de leur mise en valeur. Le parti conservateur au pouvoir est en effet largement favorable au développement de l’exploitation des sables bitumineux dans le but de faire du pays une « superpuissance » énergétique, au profit des grandes multinationales et du voisin américain (Raoul, 2010 ; Talbot, 2009). Avec la réduction du budget consacré au plan canadien de lutte contre les changements climatiques et le prolongement de l’allègement fiscal consenti aux promoteurs de l’industrie bitumineuse, le gouvernement est considéré comme allant à l’encontre de la protection de l’environnement.

En mars 2009, la publication, par le National Geographic, d’un reportage accablant sur les effets de l’exploitation des sables bitumineux a fait réagir la classe politique à Ottawa et à Edmonton. Le journal compte plus de 50 millions de lecteurs et est traduit en 32 langues. Conscients de l’effet dévastateur que pouvait avoir l’article sur la réputation du pays, les gouvernements fédéral et provincial, et l’Association Canadienne des Producteurs de Pétrole se sont empressés de se défendre face aux accusations de l’article qui qualifie les usines de traitement de pétrole de « sombres » et « sataniques » (Kunzig and Essick, 2009 ; Colyer, 2009). Les chefs des partis de l’opposition en ont profités pour accuser publiquement le gouvernement conservateur de n’avoir rien fait pour améliorer la performance environnementale des sables bitumineux.

Soutenu par le gouvernement de la province de l’Alberta, de tradition conservatrice, le Premier ministre, qui s’est toujours montré sceptique sur les résultats scientifiques relatifs au réchauffement climatique (Francoeur, 2004), a engagé le pays dans une économie basée sur les énergies non-renouvelables et dans un laxisme environnemental manifeste (Nature, 2008). En outre, il semble ignorer l’opposition croissante de l’opinion publique, mondiale, nationale et même de la province de l’Alberta, où selon un sondage publié par le Pembina Institue, 71% de la population interrogée estiment qu’un moratoire sur les approbations des nouveaux projets est nécessaire jusqu’à ce que les problèmes environnementaux soient résolus (Dyer, 2007).

La croissance économique, symbolisée par la variable exogène sans rétroaction, constitue le moteur du système. Elle ne représente donc pas un facteur susceptible d’être modifié dans une optique de réduction des impacts environnementaux. On constate qu’il existe bien des boucles négatives (de contrôle) qui pourraient intervenir dans la réduction de ces impacts. Elles sont toutefois encore trop faibles pour pouvoir facilement contrecarrer les boucles positives entraînées par la rentabilité de l’exploitation. Le dilemme économie/environnement pourrait être solutionné par le renforcement de ces deux boucles de rétroaction négative, à savoir :

 Rechercher des substituts au pétrole

La recherche de solutions alternatives au pétrole et notamment de développement des énergies renouvelables est en plein essor et constitue un secteur dans lequel les investissements augmentent. Cependant, tant que le prix du brut sur le marché n’aura pas atteint un seuil dissuasif et tant que la menace de l’épuisement des réserves pétrolières ne se sera pas matérialisée, les investissements consentis resteront faibles en comparaison à ceux du secteur pétrolier.

Développer des technologies moins polluantes et établir des plans de gestion environnementale

La protection de l’environnement et le maintien d’un contrôle sur le développement de l’exploitation dépendent de l’établissement de politiques de gestion de l’environnement et de l’adoption de nouvelles lois et de leur application. Néanmoins, au vu du soutien inconditionnel que portent les gouvernements de l’Alberta et du Canada à cette source de profit, il est peu probable que des changements législatifs importants voient le jour dans les années à venir.

Malgré ces perspectives modestes, il est surtout nécessaire de rappeler que l’exploitation et la mise en valeur des sables bitumineux relèvent d’une entreprise colossale ayant peu d’équivalents dans l’Histoire industrielle récente. Les impacts présents et futurs qu’exerce un processus aussi rapide et ambitieux sur la biosphère sont à l’image de cette démesure. Peu connus, imprévisibles, et quasiment absents des processus décisionnels, ils représentent l’épée de Damoclès qui menace un marché déjà fortement corrompu et critiqué. Le fait qu’un tel projet puisse outrepasser les barrières qui, ailleurs, canalisent les excès potentiels, souligne bien la puissance de son moteur : la demande énergétique insatiable de notre modèle de société moderne occidentale à laquelle il est impossible de répondre autrement que dans l’urgence et la brutalité, générant une source de profits capables de corrompre n’importe quelle structure gouvernementale.

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Notes :

(1) The Tar Sands Threat to Europe : How Canadian Industry Plans Could Undermine Europe’s Climate Goals, rapport du Natural Resources Defense Council, Janvier 2014. Lire la note de synthèse des Amis de la Terre Europe, Transport & Environment, et Greenpeace Europe, résumant ce rapport et faisant le lien avec la FQD : « The tar sands threat to Europe ».

(2) Le nouveau rapport du NRDC montre que les importations de sables bitumineux du Canada représenteront entre 5,3% et 6,7% de la consommation européenne d’essence en 2020, à cause des nouveaux oléoducs qui sont prévus ou déjà en train d’être construits aux États-Unis et au Canada. L’étude d’impact de la Commission européenne avait originellement prévu que les importations de sables bitumineux du Canada ne représenteraient que 0,2% en 2020.

(3) Pour comprendre tous les enjeux liés à la Directive européenne sur la Qualité des carburants, le poids des lobbies pétroliers et du Canada, le rôle de la France, lire
- l’article détaillé « Sables bitumineux : une nouvelle réglementation menacée par les lobbies »

- la note de synthèse des Amis de la Terre « Sables bitumineux et directive sur la Qualité des carburants : de quoi s’agit-il ? » (octobre 2013).

(4) En octobre 2011, la Commission européenne a publié une proposition de mesures de mise en œuvre de la FQD, que les États-membres devaient ratifier. Après un vote des États-membres en février 2012, qui a aboutit à un blocage, et sous la pression des lobbies, la Commission a décidé d’entreprendre de nouvelles études d’impact, qui pourraient l’amener à apporter des modifications à sa proposition de 2011. Les résultats de ces études étaient attendus pour juin 2013 mais n’ont toujours pas été publiés par la Commission.

 

 

Un jour ,notre planète ressemblera à cela.
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